Le Pire Pécheur De La Ville

Date: 56-0218E | La durée est de: 1 heure et 33 minutes | La traduction: Shp
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1          Mon hymne favori... Son contexte historique, si seulement vous voulez savoir quoi, comment c’est venu... Mon ami, frère Booth-Clibborn, l’a composé sur ses genoux, sous l’inspiration, dans un champ de maïs une nuit, des morceaux de carton au fond de ses chaussures, lui servant de semelles de chaussures; il a vendu cela à WyCliffe à cent dollars, et il a obtenu le droit d’auteur sur le cantique. Et c’est mon hymne favori. Il exprime la sup-... la suprême Divinité du Seigneur Jésus, et surtout en un jour comme celui-ci où on cherche à faire de Lui juste un prophète. Il était plus qu’un prophète. Il était Dieu.

2          Dans la leçon sur les Ecritures ce soir, dans Saint Luc, chapitre 7, verset 36... Et puis, quand vous retournerez chez vous à la maison, terminez la lecture de ce chapitre, je vais juste lire ceci, car je sais que demain, c’est dimanche. Nous n’aimerions pas rester longtemps, mais nous... Demain, vous avez l’école du dimanche et beaucoup de services.

3          Et pendant qu’on est en visite ici, j’ai certainement eu beaucoup de bons amis auxquels j’aurais vraiment voulu rendre visite, les Stadsklev qui sont assis ici, les Petersons, et les autres. Mais ma raison, ce sont les services de prédication, mais on dirait que partout où je vais, on commence les services de guérison. Et puis, évidemment, je ne peux pas effectuer des visites pendant qu’on est en plein dans les services de guérison. Je dois consacrer mon temps à jeûner et à m’attendre au Seigneur. Je suis sûr que mes amis comprennent cela; alors...

            Verset 36, voici ce que nous lisons:

Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table.

            Nous pouvons prier. Père céleste, nous Te prions de bénir ces Paroles pour Ta gloire. Au Nom de Jésus, nous le demandons. Amen.

4          Il y a, on dirait, quelque chose qui cloche. Ce n’est pas tout à fait correct. Pourquoi un pharisien demanderait-il à Jésus de venir manger chez lui? Eh bien, ce–ce n’est pas tout à fait correct. En effet, les pharisiens n’aimaient pas Jésus; ils Le haïssaient. Ils n’avaient pas du tout de relations avec Lui. Et généralement, quand nous voulons de quelqu’un, quand nous aimons quelqu’un, nous voulons qu’il vienne manger chez nous. Mais vous ne demandez pas à vos ennemis de venir manger chez vous. Il y a donc quelque chose qui cloche dans ce tableau, quand ce pharisien voulait que Jésus vienne manger avec lui.

            Et généralement, c’est de la communion que nous avons besoin. Et les pharisiens n’avaient pas de communion avec Jésus. En effet, ils étaient raides, empesés, un groupe sectaire. Et Jésus était le Tendre Fils de Dieu. Et vous savez, juste comme les jeunes femmes, elles ont des choses en commun. Elles ont leurs propres entretiens. Elles aiment rester ensemble: les jeunes filles. Et les femmes avancées en âge, elles passent leur temps ensemble. Elles aiment s’associer. Et les jeunes hommes, et les vieux hommes... Les petits enfants, ils ont leur communion les uns avec les autres. Ils vont dans la rue et jouent. Vous savez, la Bible en parle dans Esaïe, les petits enfants jouant dans les rues.

5          Mais qu’est-ce que ce pharisien pouvait bien vouloir de Jésus? Vous savez, si vous prenez une–une petite fille, une petite fille, et que vous la voyez tournoyer tout le temps autour de la grand-mère, il y a quelque chose qui cloche. Le décalage d’âges entre elles est trop grand. Elles n’ont pas de choses en commun. Vous pouvez compter sur ceci: soit elle est la chouchou de la grand-mère, soit la grand-mère a un sachet de bonbons quelque part. Il y a anguille sous roche, lorsque vous voyez une fillette suivre une grand-mère.

6          Et vous verrez des gens s’assembler. Comme dans la ville, les Kiwanis s’assemblent. Quand ils le font, ils ont des choses en commun. Ils aiment parler des affaires de la ville, de l’assistance aux pauvres, et chaque... et tout le monde...

            Ma mère utilisait un vieux proverbe qu’elle répétait: «Ceux qui se ressemblent s’assemblent.» Il y a beaucoup de vérité là. En effet, nous avons des choses en commun. C’est pourquoi nous sommes ici ce soir. Nous avons des choses en commun. Nous sommes... La raison pour laquelle vous n’êtes pas parti au bioscope ou à une activité de ce genre-là, c’est parce que vous–vous.... Nous avions des choses en commun comme chrétiens; nous sommes venus communier autour de la Parole de Dieu et parler du Seigneur Jésus.

7          Mais qu’est-ce que ce pharisien pouvait vouloir de Jésus? C’est ça la chose suivante. Il se faisait tard. Le soleil était sur le point de se coucher. Et alors qu’il commençait à baisser à l’horizon à l’occident, je peux le voir là debout, ce coursier, qui avait été un coureur. Il avait effectué un voyage de deux jours, parcourant la Palestine, cherchant à–à trouver une chose qu’il venait de découvrir. Il entrait dans une ville: «Eh bien, Il était ici il y a une semaine, mais Il est parti.»

            Ainsi donc, nous le voyons debout, juste en dehors de l’immense foule qui s’était assemblée, écoutant les Paroles d’un Homme qui parlait comme jamais personne n’avait parlé. Il parlait avec autorité. Et Il parlait. Alors, ce coursier, les jambes couvertes de poussières pour avoir couru sur des routes en dur de Palestine, de ville en ville, cherchant, essayant de trouver où était ce Jésus de Nazareth; en effet, Il effectuait une course pour son riche maître, le pharisien.

8          Et après que Jésus eut fini de parler, peut-être, Il a commencé la réunion de prière pour les malades. Je peux Le voir alors qu’Il étend Ses mains sacrées pour toucher les boiteux, les faibles et les aveugles. Et ce petit coursier, qui courait pour le pharisien, je peux le voir se frayer un passage dans la foule en jouant des coudes, s’approchant de là où il pouvait entrer en contact avec Jésus; beaucoup de gens cherchaient à le repousser. Mais peu après, il a atteint la dernière rangée, là où il y avait les douze apôtres qui se tenaient en forme de ligne tracée, afin que personne ne les dépasse pour aller vers le Seigneur Jésus. Et il s’est buté à quelqu’un, peut-être que c’était Philippe, ou peut-être Pierre. Et il a dit: «Puis-je voir votre Maître? J’ai un message Lui adressé par mon maître.»

            «Eh bien, a dit l’apôtre, Il est en train de parler maintenant. Je vais Lui demander quand Il aura fini le service de guérison.»

            Et comme le service de guérison continuait longtemps, peu après, ils ont pensé qu’il était pratiquement temps de L’amener à–à arrêter de prier pour les malades. Et quelques-uns parmi eux ont dit: «Maître, je pense qu’il nous faudrait arrêter la ligne maintenant, parce que c’est assez pour aujourd’hui. Nous avons d’autres places où aller.»

            Et alors, Pierre a parlé à haute voix, disant: «Maintenant, je vais Lui demander donc s’Il a un mot pour toi.»

            Alors, il a dit: «Maître, il y a ici dans notre assistance un jeune homme qui est venu du sud de la Palestine, il a effectué un déplacement de deux jours. Il dit avoir un message pour Toi de la part de son maître. Pourras-Tu lui parler maintenant même?» Et jamais vous ne demandez de parler à Jésus sans qu’Il vous accorde toujours l’occasion. Ce qu’Il était jadis, Il l’est aujourd’hui. En effet, Il a le vif désir et Il attend d’avoir un entretien avec chaque personne. Peu importe l’objet de votre course, ou ce qu’est votre problème, notre Tendre–Tendre Seigneur Jésus attend toujours et cherche l’occasion de parler à tout le monde.

            Ainsi donc, certainement, Il a dit qu’Il serait content de voir ce qu’il avait.

9          Ce jeune homme s’est avancé et a dit: «C’est Toi Jésus de Nazareth. Et mon maître, le pharisien de telle ville, un docteur, il va organiser un grand banquet. Et il aimerait que Tu viennes et que Tu sois son Hôte à ce banquet.»

            Je peux voir tous les yeux des apôtres qui regardaient. Que va-t-Il dire? Il a dit: «Je vais... Dis à ton maître que Je serai là à telle et telle date.» Demandez et vous recevrez, toujours auprès de Jésus. Et Il a dit: «Je serai là à telle et telle date.»

            Je peux entendre Pierre dire: «Oh ! Non, Seigneur. Tu n’aimerais pas aller là. Eh bien, ce pharisien a une idée derrière la tête. Il–il ne veut pas de Toi pour quelque chose de bien. Eh bien, il y a ici trop de malades à assister et des gens qui T’aiment, une foule qui T’environne. Ils cherchent à passer juste un instant avec Toi. Eh bien, Tu n’as pas besoin d’aller voir ce pharisien-là.»

            Mais jamais personne ne demande à Jésus sans qu’Il satisfasse chaque fois à son–son désir. Il a dit: «Nous irons.»

10        Et ce coureur, un jeune homme, le laquais venu de la maison de ce pharisien riche, eh bien, la course pour laquelle il avait été envoyée était terminée, il a tourné le dos à Jésus, et il a repris son chemin de retour vers chez lui, satisfait d’avoir tout accompli; en effet, il avait exécuté les souhaits de son maître. Quelle erreur ! Cet homme s’était tenu dans la Présence de la Vie Eternelle, il s’était tenu devant le Dieu même du Ciel; et pourtant, après avoir fait toute sa religion, les devoirs de son église, il s’en est allé sans même demander le pardon de ses péchés.

11        J’aurais bien voulu être là où il était. J’aurais bien voulu être à sa place. Savez-vous ce que j’aurais fait? Oh ! Je ne me serais pas tellement intéressé aux affaires de l’église; je me serais prosterné sur mon visage et j’aurais dit: «Bien-Aimé Seigneur Jésus, Maître de la Vie, accorde-moi la grâce de Ton pardon», si j’avais l’occasion de me tenir devant Lui.

            Je pense que c’est pratiquement le sentiment de tout le monde ici ce soir. Nous ferions la même chose. Je... Mais aujourd’hui, c’est tout comme autrefois. Nous sommes trop occupés à beaucoup de choses que nous devons faire dans l’église; l’église nous exige tellement, et tellement d’endroits où aller qu’en réalité, nous manquons souvent de saisir l’occasion. Et peut-être qu’un soir, il nous faut aller répéter les chansons. Il nous faut aller faire autre chose. Une activité, peut-être, à caractère religieux, mais quand le Saint-Esprit parle à votre coeur, la meilleure chose à faire pour vous, c’est toujours répondre, peu importe ce que c’est, peu importe le moment de la nuit, ou le genre de course que vous effectuez. En effet, Il peut ne plus parler pendant longtemps, et peut-être jamais.

12        Mais ce jeune homme était si près de la Vie Eternelle, et il n’avait même jamais réclamé Cela... Eh bien, nous condamnons cet homme-là, mais vous savez quoi, peut-être, vous et moi, nous avons été peut-être coupables de la même chose, nous nous sommes tenus à la bouche, ou plutôt à la portée de la Voix de la Vie Eternelle, La regardant, L’observant, et nous nous En sommes éloignés, tout aussi vides que lui l’avait fait. C’est vrai. Nous sommes trop occupés à autres choses.

            Beaucoup de gens aujourd’hui, vous avez trop de choses à faire. Il vous faut faire vos achats. Vous êtes très pressé, le–le... ceci, cela. On est simplement pressé, pressé, pressé, pressé, et on aboutit nulle part, on s’éloigne tout le temps davantage de Dieu. Eh bien, c’est vrai. Et... Mais il pensait avoir parfaitement fait ce qu’il était censé faire et c’était tout.

            Souvent, nous venons à l’église, nous inscrivons notre nom sur un papier, nous serrons la main au pasteur, nous sommes baptisé d’eau, et nous nous disons: «Nous avons fait notre religion maintenant.» Et vous oubliez l’essentiel: parler avec le Seigneur Jésus. Souvent, vous en avez l’occasion et vous ne le faites.

13        Je me demande ce qui a poussé ce jeune homme à faire cela. Je peux voir, peut-être un weekend avant cela, là loin dans une autre ville, une grande synagogue grise et un pasteur là, un... Nous allons l’appeler Docteur Pharisien, juste un nom. Et je peux le voir alors qu’il parcourt ses grandes salles, avec ces grands tapis sur le plancher, de bons meubles et une maison. Il se frottait les petites mains grasses et potelées, et disait: «Eh bien, vous savez, je suis un homme respecté dans cette ville. J’ai un–un doctorat, une licence en lettres. On m’appelle Docteur. Tout le monde, quand je descends en ville, me considère comme Docteur Pharisien. ‘Bonjour, Docteur Pharisien. Oh ! Je suis le chef de beaucoup de loges et tout. Et à la réunion du club, on me donne la parole. Je suis aussi un orateur très influent. Et la ville compte sur moi.» Il y a trop de Je là-dedans: «Je, je, je, je.»

14        Il y a quelque temps, un éminent prédicateur m’avait écrit une lettre de moins d’une demi-page, et j’y ai compté vingt-deux Je. «Je, je, je. J’ai ceci. J’ai cela. J’ai...» Et après tout, vous n’avez rien que Dieu ne vous ait donné. Vous devriez donc voir où Jésus entre.

            Je suis allé dans une ville où on allait tenir une réunion une fois. Et les photos d’un prédicateur étaient partout dans la ville: «L’homme du moment. L’homme de Dieu pour ceci, l’homme qui a de la compassion pour les gens.» Et je n’ai vu le Nom de Jésus nulle part.

            Je me suis dit: «Eh bien, peut-être que Jésus ne va pas venir dans la ville. Peut-être que c’est juste cet homme.» C’est pratiquement donc vrai.

            Mais juste: «Je, je, je.» Ce pharisien avait cela, et c’est–c’est toujours flottant.

15        Nous voyons donc qu’il parcourait le... sa pièce et disait: «Eh bien, j’ai une grande influence dans cette ville. Et eux tous me considèrent comme un homme saint. En effet, je suis pasteur, vous savez, de la plus grande église de la ville. Et je–je suis sûr que tout le monde a beaucoup d’estime pour moi. Je fais ma religion chaque jour. Et je–je pense qu’il est pratiquement temps pour moi de montrer un peu–un peu ma religion, et je pense que je vais organiser un–un dîner. Je ferai venir docteur Levy Pharisien. Je ferai venir docteur Ezra Pharisien. Je ferai venir... Je les aurai tous là. Mais on dirait que j’ai besoin d’une clé de voûte pour ce–pour ce dîner-là quelque part. Si seulement j’avais une–une clé de voûte, une carte maîtresse, comme on l’appelle, si seulement j’en avais, ça serait juste ce dont j’aurai besoin. Eh bien, où pourrais-je trouver pareille chose pour un grand divertissement, pour vraiment montrer à ces autres pasteurs quel grand homme je suis? Et vous savez, en faisant quelque chose comme cela, cela exercera peut-être une plus grande influence sur cette ville, à ma propre manière. Et peut-être qu’avec cela, beaucoup d’entre eux viendront adhérer à mon église.»

            C’est vraiment dommage, ce genre d’esprit existe toujours (C’est vrai.) dans beaucoup de nos églises aujourd’hui.

16        Alors, peu après, je le vois alors qu’il se frotte les petites mains potelées tout en parcourant ce grand tapis égyptien dans ce bel endroit. Ces pharisiens étaient riches. Ils avaient beaucoup d’argent. Et ils vivaient dans de meilleures maisons. Cela ne voulait pas dire qu’ils étaient en ordre avec Dieu, pas du tout. Et ils étaient intelligents, instruits. Cela ne voulait pas dire qu’ils étaient en ordre avec Dieu.

            J’ai vu beaucoup de gens qui avaient des diplômes intéressants de... issus de toutes sortes de séminaires et d’universités, et qui ne connaissaient pas Dieu au-delà du premier a-b-c de la Bible. C’est vrai. Quand cela atteint le coeur... Ils sont instruits, mais ils ne connaissent pas Christ.

17        Comme je le disais l’autre soir, Le connaître, c’est la Vie, non pas connaître le Livre, non pas connaître le catéchisme, mais connaître Christ, c’est la Vie, la Personne de Christ. Et il...

            Ils prélevaient une partie de toutes les offrandes, de tous les sacrifices; ils recevaient les dîmes de gens. Et ils étaient riches, la plupart d’entre eux, ils habitaient de belles maisons, et ils pouvaient se permettre un très grand (comme nous l’appellerions aujourd’hui), un grand dîner comme cela. Et il y avait beaucoup de pauvres à l’époque.

18        Eh bien, la plupart des renseignements que j’ai sur mon texte de ce soir, je les ai tirés de Josèphe et de beaucoup d’historiens, sur le mode de vie de l’époque. Et j’ai aussi été là pour voir l’époque moderne, et les vieilles et anciennes coutumes. Et la plupart d’entre elles subsistent encore aujourd’hui. Et leurs grandes et belles maisons et tout...

19        Et je peux le voir alors qu’il parcourt de part et d’autre la pièce, dans sa vaste et belle robe qui traîne derrière lui, comme cela, avec tous ses chapeaux religieux sur lui, et son costume. Je peux le voir dire: «Hé ! ho ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé? Eh bien, c’est exactement ce que je dois faire. Eh bien, j’aurais dû y penser il y a une semaine. C’est ce que je vais faire. Vous savez, pharisien Jones déteste bien ce Galiléen après tout. Il–il se dit donc que puisqu’Il l’avait grondé un jour et lui avait dit qu’il était un serpent dans l’herbe... Et je vous assure, qu’est-ce qu’il Le déteste ! Hum ! Alors, je vais L’inviter. Et j’aurai aussi le pharisien Levy. Je le ferai venir, et qu’est-ce que lui aussi Le déteste ! Oh ! la la ! Combien il Le déteste ! Pourquoi n’y ai-je donc pas pensé? C’est exactement ça la chose.» C’est pourquoi donc le coursier avait été là.

20        Eh bien, il a dit: «Tiens, voici ce que nous ferons. Eh bien, Il prétend être un Prophète. Il prétend voir des choses et connaître des choses d’avance, mais nous savons qu’Il est un imposteur. Nous savons qu’il n’y a rien en Lui. Nous les membres d’église, nous qui sommes instruits, nous qui sommes intelligents et qui connaissons, tous les diplômes, nous savons qu’il n’y a rien dans ce Gars-là. Il n’est rien au monde qu’un Béelzébul. Et, a-t-Il... Vous auriez dû entendre le rabbin Jones, quand ce Galiléen lui avait dit ce qu’il était. Oh ! Qu’est-ce qu’il avait explosé ! Et maintenant, ça sera pour lui un plaisir de savoir que je L’ai fait venir ici même, et nous allons bien Le coincer, ici même, et prouver qu’Il n’est qu’un imposteur. Nous allons donc L’avoir ici. Ainsi, j’enverrai simplement mon coursier favori, mon laquais, là-bas. Il L’invitera. Oh ! J’aurais dû y penser depuis longtemps. Eh bien, je ferais bien de me mettre au travail maintenant et de distribuer mes invitations.» En effet, vous ne pouvez pas assister à un banquet des Palestiniens sans invitation.

21        Alors, je l’entends donc dire: «Tiens, je pense faire ceci. Vous savez, au lieu d’avoir cela ici, afin que les gens voient ce que je fais, j’enverrai chercher les meilleurs cuisiniers. Je vais me trouver un agneau et je vais–je vais le rôtir tout entier, le rôtir dans des épices et, oh ! je ferai que tout le monde se lèche les lèvres et–et j’aurai un très grand dîner pour tout le monde. Et... Ce que j’aimerais... Ou pas pour tout le monde, pas les pauvres, mais ceux que je choisis. Et puis, après que le dîner sera complètement terminé, nous allons nous divertir aux dépens de ce Jésus de Nazareth. Nous allons prouver qu’Il n’est pas un Prophète. Et qu’est-ce que Jones et les autres vont rire ! Oh ! Ça sera merveilleux !»

            «Vous savez quoi, je pense que je n’organiserai pas cela à l’intérieur des maisons ici, avec les corridors de la maison. Vous savez, j’ai une vaste et agréable cour de devant, là, et ces délicieux raisins, des raisins blancs, oh ! ils mûrissent maintenant. Et ne sera-ce pas merveilleux de placer simplement ma table là dehors?»

22        Et ils peuvent, comme on le dit, épater, ils le peuvent assurément. Et ils arrangent vraiment les choses de façon grandiose. Vous devriez voir comment ils s’y prennent. Oh ! la la ! Mais c’est pratiquement ainsi que nous essayons d’accueillir Jésus, en préparant un grand souper de soupe quelque part et en vendant cela à cinquante cents le plat pour payer le prédicateur. C’est vrai. Nous ne sommes pas tellement différents. C’est vrai.

            Je vous ai annoncé que j’allais vous parler ce soir de: Le pire Pécheur de la Ville.

            Eh bien, il avait donc tout organisé. Il a dit: «J’arrangerai cela là dehors, et quel moment je passerai ! Et nous serons juste là dehors, juste derrière en dessous de... là où ces très gros raisins sont suspendus. Ça sera beau. L’odeur est suave. Et je ferai cuire mes agneaux. Et...»

23        Pouvaient-ils réellement... Ils avaient ces serviteurs indiens là-bas. Et souvent, ils sont si bien formés, les Indiens, qu’ils portent des clochettes à leurs chaussures et, en marchant, ils peuvent pratiquement jouer une mélodie avec cela pendant qu’ils marchent. Et ils sont si raffinés sur la manière de tenir le plat, vous savez, juste avec toute la–la dignité que vous pouvez imaginer.

            Il a dit: «Oh ! J’arrangerai vraiment cela.» Et à l’époque, les pauvres partout dans le pays... Eh bien, il allait bien arranger tout cela. Alors, il a tout fait arranger et a tout coordonné.

            Et peu après, on approche pratiquement du dernier moment. Alors, il entre et décore sa salle. Il arrange tout cela, beau, comment ils peuvent aussi faire le décor intérieur. Vous savez comment ils peuvent revêtir cela, très bien arranger tout cela.

24        Vous savez, nous avons encore beaucoup de ces choses aujourd’hui en Amérique. Le président peut venir dans une ville; et que fait-on? On hisse tous les drapeaux, les couleurs, on les fait flotter. Ils ont des jeunes filles qui portent des fleurs pour le rencontrer au–au train, et ils répandent des fleurs le long de la route, et tout le monde se tient là dans ses tout meilleurs habits, lui faisant signe de la main. C’est très bien. C’est en ordre. Mais voici le problème, Jésus peut venir dans une ville, et rien n’est dit à ce sujet, personne n’en sait rien. Vous ne Lui souhaitez pas la bienvenue comme cela. Pourtant, nous prions tout le temps: «Ô Dieu, donne-nous un grand–grand réveil.» Mais quand Il vient, vous ne Lui souhaitez jamais la bienvenue. Vous Lui accordez toujours la troisième ou la quatrième place.

25        Vous savez, souvent, nous avons trop à faire, tellement de choses à faire qui occupent tellement notre esprit que nous n’arrivons pas à L’adorer quand Il vient. Il peut venir à une réunion où on tient un réveil dans une ville, toute la ville, l’association des prédicateurs s’assemblera et prendra un petit-déjeuner, et ils élaboreront des plans, ils vont tenir une grande réunion. Et puis, quand Jésus vient à l’église et se met à traiter avec quelqu’un, ils diront: «Boutez ce Fanatique dehors.»

            Jésus veut vous bénir. Il veut–Il veut la première place, et nous Lui donnons la dernière. Oh ! Oui ! On a le temps pour tout le reste, mais on Le voit juste quelques minutes avant de bondir au lit, peut-être la nuit, une fois par semaine. Voyez?

            «Dieu bien-aimé, bénis-moi, et mon frère, mon père et ma mère, monsieur Jones et... Amen.» On va au lit. La dernière place, mais Il ne vous rejette pas. Il est bon envers vous malgré tout. C’est ce qui Le rend réel pour moi.

26        Vous savez, au Pâques dernier, vous avez porté votre belle robe et ce beau chapeau. Oh ! vous êtes parti à l’église au Pâques dernier, et le pasteur vous reverra au prochain Pâques. C’est pratiquement ce qui se passe. Mais vous Lui accordez juste quelques minutes. Et si le pasteur parle plus de vingt minutes: «Oh ! la la ! De quoi pense-t-il tant parler?» N’est-ce pas à peu près vrai?

            Oh ! Il vous faut sortir et exhiber cette belle robe. Mais Il ne vous a jamais condamnée pour cela. Il a accepté cela. C’est ce qui Le rend si réel pour moi. Peu importe combien minime...

            «Seigneur, veux-Tu occuper la seconde place?»

            «Oui, J’occuperai la seconde place.» Le Dieu du Ciel devant une créature...

            «Veux-Tu occuper la seconde place?»

            «Oui, J’occuperai la seconde.»

            «Veux-Tu occuper la troisième place?»

            «Oui, J’occuperai la troisième.»

            «Veux-Tu occuper la quatrième place?»

            «Oui, J’occuperai n’importe quelle place que vous Me donnez.»

            Il ne vous rejette jamais. Il viendra en tout temps. Toute place que vous Lui accordez, même si c’est au grenier. Vous ne voulez pas de Lui au salon, quand vos amis arrivent, vous pouvez tous y entrer et parler de Jésus et vous agenouiller sur le plancher, et faire de Lui le sujet principal de votre conversation, et–et vous parlez de Lui, vous priez, vous Le remerciez pour ce qu’Il a fait, et vous témoignez les uns aux autres.

            Oh ! Non, cela revient au... un tas de plaisanteries et tout un tas d’histoires. Et alors, quand vous parlez de Jésus, vous devez monter au grenier, ou quelque part, ou en bas dans le sous-sol, de temps à autre Lui parler. Vous pouvez commencer à aller à... Vous... votre...

27        Dieu fait simplement brûler votre coeur du désir–du désir de L’adorer, vous L’aimez un peu, et vous–vous vous dites simplement: «Eh bien, je ferai cela après que j’aurai fait la vaisselle.»

            Et madame Jones peut appeler et dire: «Lydie, nous allons en ville faire des achats aujourd’hui, chérie. Veux-tu aller?»

            «Oh ! Oui, j’irai avec toi.»

            Puis, la nuit, lorsque vous sautez au lit, vous dites: «Ô Dieu, sois bon envers moi, et bénis mon père et ma mère et eux tous», et vous sautez au lit. C’est à peu près ainsi que nous agissons envers Jésus, nous Lui accordons la dernière place.

28        Eh bien, quand Jésus vient dans la ville, il devrait y avoir des drapeaux hissés et des gens dans la rue parlant de Lui, Le glorifiant, les malades et les affligés acceptant Ses bénédictions de la guérison; et là dans des rues, on témoigne à tout le monde.

            Mais nous Lui accordons la dernière place. Et néanmoins, Il revient continuellement. Il est disposé, ne voulant qu’aucun périsse, mais que tous arrivent à la repentance.

            Eh bien, le jour approche. Peu après, il a tous ses laquais là. Ils ont beaucoup de laquais, juste des gars qui sont là à la maison. Il les occupe donc tous à leurs tâches. Et tout d’un coup, un char accourt, arrive. La plupart des déplacements à l’époque, en Palestine, c’était à pied. Et c’était l’unique moyen de transport qu’ils avaient, à part les animaux. Et la plupart, c’étaient des bêtes de somme qui portaient les–les fardeaux.

29        Mais le grand char arrive, et le docteur, révérend Untel en sort. Et il arrive, il l’embrasse, il l’introduit dans la maison. Et le laquais amenait les–les chevaux de côté, il les pansait, les introduisait dans l’étable, et–et il apprêtait tout, il nettoyait son char pendant qu’il était au banquet. Tout était tout raffiné, juste comme un festin du jour moderne, comme nous l’appelons (C’est vrai.), en des termes religieux aussi.

30        Et la plupart des gens marchaient. Et pendant qu’ils marchaient le long des routes, les animaux y marchaient aussi. Et ils n’avaient pas de routes en béton et en asphalte comme nous en avons aujourd’hui. C’était juste un petit sentier en terre là dans les collines et au travers du désert.

            Et en empruntant ce même sentier que les bêtes, il y avait la poussière avec les odeurs des animaux, avec les fientes et tout. Et cela se mêlait à la poussière, et ça dégageait une odeur horrible le long de la route. Et à l’époque, les Palestiniens portaient une robe. Ils avaient un habit en dessous, qui arrivait au genou, et ils portaient des sandales. Et pendant qu’ils marchaient, cette robe ramassait la poussière, et cela se mélangeait à la sueur aux jambes, au visage et aux mains, et ça dégageait une odeur horrible. L’odeur des animaux sur... qui passaient par la route collait sur la personne quand elle passait.

            Alors, quand on arrivait à la porte, on n’était pas du tout en état d’être accueilli en ce moment-là, à cause des odeurs ramassées sur une telle route. Et les rayons chauds du soleil de la Palestine brûlaient le visage.

31        Et alors, ce qu’on faisait, quand on était... un invité arrivait, eh bien, ils avaient toujours un laquais à la porte. Le premier homme qu’on rencontrait, c’était le laquais laveur des pieds. Le travail le pire, parmi tous les autres laquais, c’était celui du laveur des pieds.

            Et de penser à cela, notre Béni Seigneur Jésus s’est fait laveur des pieds, Il est descendu de la position la plus élevée dans le Ciel pour exécuter le travail de laquais le plus bas sur terre. Et puis, nous pensons être quelqu’un parce que nous portons de bons habits et que nous conduisons une belle voiture. Honte à vous ! C’est dommage que nous nous soyons tant éloignés de Dieu. Oh ! Nous sommes très religieux. Mais je veux parler de s’approcher de Dieu.

32        Très peu... Ça me gène de dire ceci. Mais très peu parmi ceux qui se disent chrétiens aujourd’hui dans notre pays connaissent très peu au sujet de Dieu. Oh ! Ils connaissent toutes leurs religions, sauf connaître Dieu.

            Il s’est humilié, et c’est ce qui Le rend grand pour moi. C’est ce qui Le rend réel pour moi, c’est de penser qu’Il était disposé à descendre ici et à ne pas être Quelqu’Un de grand, porter un grand nom, ou quelque chose comme cela. Il s’est rendu humble, et Il est devenu leur serviteur à tous. C’est mon Seigneur Jésus. C’est Celui que j’aime. C’est Lui, je suis... J’aimerais consacrer toute ma vie à Le servir, à travailler pour Lui, à faire tout ce que je peux pour amener les gens à Le voir, à croire en Lui et à L’aimer. Il est tendre. Il est précieux.

33        Il s’est fait laveur des pieds, Il a pris la serviette, Il s’en est ceint et Il a lavé les pieds des disciples; Il a dit: «Que celui qui est grand parmi vous se fasse serviteur de tous.» C’était Son exemple. Mais nous aujourd’hui, oh ! hostiles: «Oui, oui. Je ne m’abaisserais pas devant cet homme de toute façon; ce vieil ivrogne, vous savez, je n’aurais rien à faire avec lui. Oh ! Je suis docteur Jones.» Voyez? C’est pourquoi nous n’aboutissons nulle part. C’est pourquoi nos chaires sont faibles. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui nous n’avons pas de signes et de prodiges dans nos églises. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui nous n’avons pas de réveil à l’ancienne mode. Nous pensons être quelqu’un alors que nous ne sommes rien.

            La Bible déclare que lorsqu’un homme pense être quelque chose alors qu’il n’est rien, il se séduit. Il ne sait rien de ce qu’il devrait savoir. Il devrait savoir qu’il est un pécheur.

34        Et alors, le premier laquais qui rencontrait l’homme, il le faisait asseoir sur une chaise; et au départ, c’était un petit, ce que nous appelons un vestibule, dans le sud. Il le faisait asseoir sur une chaise, quelque chose comme ceci. Et il lui soulevait le pied. Il le déchaussait, il prenait une bonne eau propre et lui lavait les jambes comme cela avait de la sueur et de la puanteur, avec de la saleté et des histoires de la route, et la poussière qui s’élevait, alors ça sentait mauvais. Il lui lavait les pieds, ensuite il les lui séchait très bien avec une serviette, les essuyaient bien, ensuite il prenait l’autre pied et faisait de même. Et puis, s’il était invité à un banquet comme cela, alors en tant que convive, on lui trouvait toujours des souliers pour marcher sur ce beau tapis. Il avait un petit tapis ou des pantoufles en satin. Il étendait la main là et en prenait une paire jusqu’à ce qu’il trouve celle qui s’ajustait à ses pieds, alors il les lui mettait aux pieds.

35        Eh bien, il se sentait très bien. Ses pieds et ses jambes sont lavés et les odeurs enlevées. Ainsi donc, il se dirige vers la porte suivante. Et quand il arrive là, à la porte suivante, un autre laquais le rencontre. Et ce laquais qui le rencontre ici tient une cruche d’huile en main.

36        Eh bien, cette huile est faite à base d’olives, et ça a une très bonne odeur de nard. Et ce nard, c’est une pomme très célèbre, du genre de pomme du rosier. Vous savez, quand les roses cessent de fleurir et que l’hiver arrive, il y a une petite pomme. Eh bien, là en Egypte, ou certains de ces pays par là, on prend cette petite chose. J’ai vu cela une fois. C’est comme une petite pomme. Et vous pouvez vous la frotter aux mains juste une ou deux fois, et ça imprègne tellement vos mains que des semaines plus tard vous pouvez continuer à en sentir l’odeur. Et ça coûte très cher de fabriquer cette huile de nard. Et on écrase cela, on met cela dans l’huile; en effet, quelques jours après, ou quelques semaines, ou des mois, l’huile a en fait une odeur vétuste. Cela la garde donc très fraîche tout le temps. Très couteux... C’était l’un des trésors que la reine de–de–de Seba avait apportés et donnés à Salomon, c’était l’une de ces choses. On devait monter bien haut dans ces... haut dans des montagnes pour cueillir ces pommes afin de faire cette huile.

37        Et alors, avec cette cruche d’huile, la courtoisie de l’hôte, il tend ses mains, et ses mains sont poussiéreuses et–et moites aussi. Alors, de ses mains, il prend de cette bonne huile, il se la frotte partout sur ses mains. Ensuite, il lui donne une serviette et il s’essuie très bien les mains. Puis, il lui en donne encore. Il se la frotte partout sur le visage et à la nuque. C’est plutôt doux. Si jamais on vous la frotte... Si quelqu’un parmi vous a déjà visité la Palestine, il sait de quoi je parle; c’est doux.

38        Et les rayons directs du soleil de la Palestine brûlent fort la chair. Et les hommes et les femmes utilisent cela. Ils se le frottent au visage, et ensuite ils essuient cela avec une autre serviette propre. Et alors, leurs pieds sont propres, ils portent une bonne paire propre de mocassins, comme nous les appelons. Et leurs mains sont propres, leur visage est propre, la sueur et l’odeur ont été enlevées de leur visage. Et maintenant, ils se sentent frais et prêts alors à entrer pour rencontrer l’hôte.

            Et alors, ils entrent au salon. Et quand ils y entrent, l’hôte se lève pour le saluer. Premièrement, avant qu’il fasse quoi que ce soit, il tend sa main droite et puis, il touche la main droite, ils mettent leur main gauche l’un sur l’épaule de l’autre, et l’hôte attire son invité vers lui, il lui donne un baiser d’un côté, et ensuite, il le baise aussi de l’autre côté. Et alors, il est un frère à part entière. Oh ! Il est donc à l’aise. Il est lavé, il est rafraîchi; et maintenant, on lui souhaite la bienvenue par un baiser.

39        Or, le baiser, c’est le baiser de bienvenue. Après que le–l’hôte a donné le baiser à l’invité, alors l’invité peut aller au réfrigérateur ou n’importe où il veut aller. Il est bien à l’aise. Mais avant qu’il fasse cela, eh bien, il n’est pas présentable pour être embrassé. Il ne peut pas être embrassé; en effet, il n’est pas présentable. Il sent mauvais, et une sueur puante est sur lui. Et alors...

            Et après qu’il a été lavé et rafraîchi, alors il peut rencontrer son hôte; alors ils se serrent les mains, ils s’embrassent sur une joue puis sur une autre, et alors il est un vrai frère. Il peut simplement aller çà et là et faire tout ce qu’il veut. Et c’est comme ça que ça se passait.

            Et c’est ainsi que ce riche pharisien accueillait ses invités. Beaucoup étaient entrés, ils buvaient du vin, ils trinquaient leurs verres les uns avec les autres. Et comme le... Généralement, à une fête comme celle-là, il y a des blagues, il y a des bousculades, tout un tas de choses, on plaisante plutôt, juste comme on le fait aujourd’hui, la même chose...

40        Mais il m’arrive de regarder. Et j’entends quelqu’un dire: «Qui est Celui qui est assis là-bas?» Et là est assis Quelqu’Un dans un coin, la tête inclinée, les mains pendantes, la tête inclinée, Ses disciples Le regardent depuis l’extérieur. Et Il est assis là, en sueur, sale, sentant; on ne Lui a pas donné un baiser de bienvenue, et Il a été invité à la–à la fête.

            Quand j’y pense, Jésus assis là avec des pieds sales. Comment ce laquais a-t-il donc laissé passer cela? Comment a-t-il donc laissé Jésus passer? Ça doit être ceci.

            Jésus portait des habits ordinaires. Il s’habillait comme un paysan. Il marchait comme un paysan. Et on doit avoir pensé que c’était juste un paysan qui était venu.

41        Et souvent, aujourd’hui, les gens considèrent les autres à partir de leur habillement et les jugent comme cela. Frère, permettez-moi de vous dire quelque chose maintenant. Certains de vieux coeurs les plus fidèles que j’aie jamais connus battent derrière une vieille chemise bleue. C’est vrai. Il ne faut pas nécessairement un smoking ou un col retourné. Non, non. Dieu peut parfois battre dans un vieux coeur derrière une chemise bleue.

            J’ai tenu beaucoup de réunions de réveil et un grand gaillard, avec des cheveux qui lui pendaient aux yeux, qui ne connaissait pas son abc, en chemise bleue, rapiécée, tendait la main, me prenait par la main et disait: «Prédicateur, je suis sincère là-dessus.» Frère, vous pouvez croire cela. C’est vrai. Je préférerais l’avoir avec moi tout le temps plutôt qu’un roublard au col retourné, ou quelque chose comme cela, qui va çà et là, en redingote avec une queue, et appelé docteur, révérend, père, ou quelque chose comme cela. Et vous ne pouvez pas lui faire confiance au-delà de la main que vous pouvez lui tendre. C’est bien dur, mais c’est vrai. Ils ont manqué de Le reconnaître.

42        Oh ! Comment s’y est-il pris? Comment a-t-il pu faire cela? J’aurais voulu être un laquais dans cette maison ce jour-là. Oh ! Je Lui aurais lavé les pieds. Amen ! Je me serais tenu là à L’attendre. J’aurais surveillé si je reconnaîtrais. Mais ce qui arriva à l’époque, Il passait pour un fanatique. Il passait simplement pour un fanatique.

            Et c’est pourquoi aujourd’hui nous manquons de Le voir. Vous taxez cela de fanatisme alors que c’est la puissance de Dieu, alors que c’est le Christ ressuscité d’entre les morts, et les gens manquent de reconnaître cela. Vous taxez cela de mort, vous l’inclinez de côté, et vous dites: «Je n’ai pas à perdre mon temps avec cette bande de saints exaltés. Je fréquente l’église. Je suis aussi bon que l’autre.» Et vous ne vous rendez pas compte de ce que vous faites à mon Jésus.

43        Il était assis là, les pieds sales. Et cela me fait plutôt quelque chose. On L’appelle là: Jésus. Au lieu de Jésus, eux disent: Jésus. Et je pense à Jésus aux pieds sales. Pouvez-vous vous imaginer cela, le Roi du Ciel avec les pieds sales?

            Eh bien, c’est ce qui se passe aujourd’hui. Vous ne faites rien à ce sujet aujourd’hui. On parle de Lui, on dit tout à Son sujet. Quoi? Au sujet de Jésus quand Il entre dans la réunion et les choses qu’Il fait. On parle de cela, on dit tout: «Oh ! C’est Béelzébul. C’est un spirite. C’est un démon. C’est... Il n’y a rien à cela. Docteur Untel connaît tout à ce sujet.» Exact. Voyez-vous qui docteur Untel était dans la Bible? Il n’a pas beaucoup changé à ce sujet aujourd’hui.

44        Jésus était assis là avec les pieds sales, non accueilli, et personne ne faisait cas de Lui. C’est pareil aujourd’hui. Nous prions pour avoir une grande réunion. Et Jésus peut venir, et puis, personne ne fera cas de Lui. Dieu vient sur le lieu: «Eh bien, nos programmes nous prennent tout notre temps. Nous avons trop de choses à faire, trop dont il nous faut nous occuper.» Et tout cela va... Absorbé comme cela...

            Et Jésus, souvent, n’est pas accueilli comme un Invité quand Il vient à l’église. Que Dieu nous aide à reconnaître cela. Jésus veut être accueilli. Alors, quand le Saint-Esprit entre dans l’église et veut bénir l’église, les gens restent assis tout aussi froids et empesés. C’est la même chose que ce pharisien avait fait: Trop occupé à d’autres choses. Nous avons trop à faire. Nous redoutons d’interrompre quelque chose. Ne vous en faites pas. Vous n’interromprez rien en accueillant Jésus. Vous serez en plein dans le programme de Dieu. Vous pouvez sortir du programme d’un homme, mais vous serez dans le programme de Dieu en accueillant Jésus.

45        Il était là, les pieds sales. Je peux voir les disciples. Ils n’avaient pas pu entrer. Ils n’étaient pas invités. C’était Lui seul qui avait été invité. Il est passé à côté des laquais. Il est allé dans un coin, Il s’est assis, Il faisait tapisserie comme nous le dirons aujourd’hui. «Oh ! dites-vous, Frère Branham...» Eh bien, c’est ainsi qu’Il fait... est encore traité dans les églises. Il fait tapisserie, ou il est une photo accrochée au mur, ou quelque chose qu’Il était autrefois.

            Mais je vous le déclare ce soir, si demain soir est ma dernière soirée, peut-être pour toujours, pour ici, je ne sais pas, peut-être pour un temps, mais je vous le déclare que ce même Jésus est ressuscité d’entre les morts et qu’Il est ici à Minneapolis ce soir avec la même puissance qu’Il avait. Et les gens tournent le dos à cela, ils taxent cela de fanatisme et Le traitent ce soir comme les autres L’avaient traité autrefois.

46        Oh ! Vous avez vos grandes églises, vous êtes orthodoxe et raide comme une planche, droit comme un canon de fusil. Cela ne signifie rien. Oh ! Vous voulez avoir vos loisirs, vos fêtes en société, vous asseoir là, faire des choses, et glousser, faire des plaisanteries et tout. Ce n’est pas en cela que consiste la religion. C’est une adoration, non pas s’asseoir avec votre tête inclinée et crier: «Amen», comme un veau qui mugit. Mais on a besoin d’entrer dans l’Esprit de Dieu et d’adorer Dieu avec puissance et en Esprit. C’est vrai. Mais (Oh !) nous sommes trop raides et empesés aujourd’hui. Nous ne pouvons pas faire cela, vous savez. Ils l’étaient aussi. C’est pourquoi Jésus, après qu’Il eut été invité, c’est ça l’accueil qui Lui a été réservé.

47        Que des fois à Minneapolis et à travers cette Amérique et partout, les gens ont jeûné, prié, crié, disant: «Ô Dieu, descends. Ô Jésus, nous avons besoin de Toi pour un réveil.» Il peut apparaître quelque part, on Le jettera en prison. Ils ne L’accepteront pas. On les taxera d’une bande de fanatiques et de saints exaltés. C’est parce que vous n’attendez pas la Personne correcte. Il est directement passé à côté de ce laquais. Et Il était assis là, pauvre Jésus, avec Ses pieds sales.

            Je déteste le dire; cela me fait bien quelque chose quand je pense à mon Seigneur assis là avec les pieds sales alors qu’Il avait été invité, et Il n’était pas le bienvenu. Et c’est pourquoi ça me dérange aujourd’hui de voir des gens qui se disent croyants et tout comme ça et qui disent: «Oh ! Les jours des miracles sont passés. Du non-sens, Frère Branham. Ne croyez rien de pareil. Oh ! Vous êtes simplement mentalement travaillé. Il n’y a rien à ce genre d’histoire.»

48        Je Le connais dans la puissance de Sa résurrection. Et je sais qu’Il est réel. Il est ma vie. Il est Tout en tout. Et quand je vois ces gens qui se disent chrétiens réserver pareil accueil à Jésus, un rassemblement politique, ou qu’ils se tiennent là et organisent un drôle de souper de bienveillance, cette ancienne chambre haute ayant disparu. Ils n’ont plus de chambres hautes. Vous êtes trop occupés, trop absorbés par de petites choses fantastiques autour de l’église, vous avez trop à faire plutôt que d’avoir une réunion de prière à l’ancienne mode comme vous en aviez autrefois. Vous avez des soupers, vous organisez des réceptions en plein air et–et des promenades en voiture, et–et toutes ces autres sortes de loisirs et autres.

            Christ n’est pas un loisir. Christ, c’est Dieu qui doit être adoré. Vous mettez trop... Cela peut brûler et écorcher un peu, mais c’est ce qui va vous faire du bien.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’être écorché un peu plus, un peu plus par le Saint-Esprit de Dieu pour vous débarrasser du monde en écorchant, et vous dégourdir.

            Là, Jésus est assis là, non accueilli, personne ne Le regarde ni rien après avoir été invité. Et Il était... Il–Il–Il–Il n’était pas–Il n’était pas... Les fientes sur Ses pieds et sur Ses mains, et–et Il était tout en sueur, cette mauvaise odeur, et Il–Il–Il–Il était dans un état terrible. Et ils L’ont laissé assis comme cela.

49        Et je pense aujourd’hui que vous qui vous dites prédicateurs, beaucoup parmi vous... Eh bien, ceci peut faire mal; mais vous vous dites prédicateurs, et vous vous tenez là, laissant le monde critiqueur, hypocrite et infidèle dire: «Oh ! Cette Bible n’est qu’une fiction. Il n’y a rien Là.» Vous les unitaires, et vous qui ne connaissez pas Dieu, laissez-moi vous le dire: Vous avez seulement l’apparence de la piété et vous reniez ce qui en fait la force.

            Pourquoi ne vous purifiez-vous pas à fond? Pourquoi ne prêchez-vous pas l’Evangile? Il est Jésus réel ce soir, le même qu’Il était autrefois. Ne Le laissez pas sale comme cela. Vous prétendez L’inviter chez vous. Vous L’invitez à votre église. Et puis, quand Il vient, c’est ainsi que vous Le traitez. C’est comme ça aujourd’hui, pharisiens. Vous allez çà et là et vous condamnez les pharisiens.

            Jésus a dit: «Vous embellissez les tombes des prophètes, et c’est vous qui les y avez mis.» C’est vrai.

50        Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’accueillir le Saint-Esprit, Christ. Il était là, assis là avec les pieds sales. Il n’était pas le Bienvenu parmi une foule comme celle-là. Il ne L’est toujours pas aujourd’hui. Une très grande foule empesée, racontant des plaisanteries, toutes sortes d’apparences religieuses, et tout comme cela, Il est–Il est simplement resté assis. Il ne se sent vraiment pas le bienvenu. Il se sentirait mieux accueilli ce soir juste dans une petite vieille mission quelque part sur la rue, plutôt que dans certaines de ces grandes églises empesées qu’on a par ici. C’est vrai. Ils n’ont pas honte de Lui. Et vous pensez avoir la meilleure classe en elles. Je ne sais pas si vous en avez ou pas; ce n’était pas la meilleure classe alors.

51        Là, ils trinquaient leurs verres, buvaient et–et allaient de l’avant, disant: «Eh bien, pharisien Joseph, tu sais quoi? Je t’assure. L’autre jour, quand nous avons tenu cette convention par là, au... Ha ! ha ! Te rappelles-tu cela?» Oh ! Ce genre de choses ! «Je vais t’en raconter une, au sujet de Jones, ce qu’il a fait au...» C’est pratiquement ce dont l’association parle aujourd’hui quand ils se rassemblent.

            Il n’y a pas longtemps, je suis allé à une réunion dans une très grande église, un groupe de gens, deux fois plus nombreux que ceux qui sont assis ici, qui était censée contribuer à l’intérêt spirituel de la ville. Savez-vous ce qu’ils ont fait? Je–j’étais surpris qu’ils m’aient invité. Mais quand je–je suis arrivé, savez-vous ce qu’ils ont fait? Dans une célèbre église dénominationnelle, ils ont dit: «Eh bien, nous n’avons pas l’un des meilleurs, mais nous avons le meilleur violoniste et le meilleur guitariste du pays.»

            Je me suis dit: «Eh bien, c’est bon. Nous allons voir ce qu’ils vont jouer.»

            Savez-vous ce qu’ils ont joué? Dieu est mon Juge. Ils ont joué: Le dindon dans la paille, derrière la chaire, à un rassemblement des prédicateurs. Oh ! la la !

            Eh bien, il a dit: «Nous avons le célèbre quatuor d’une célèbre église de la ville juste au nord. Et ils vont chanter pour nous.» Savez-vous ce qu’ils ont chanté? La maison de la ferme. Sa place n’est pas dans l’église. Qu’est-ce qui ne va pas avec les gens aujourd’hui?

            Puis, j’ai pris la parole et ils m’ont bouté dehors. J’ai dit: «Honte à vous, vous les conducteurs spirituels de cette contrée, ici, et vous jouez Le dindon dans la paille derrière la chaire. Il n’est pas étonnant que vous me haïssiez. Il n’est pas étonnant que vous ne croyiez pas dans la guérison divine. Vous ne le pouvez pas. Vous n’avez rien avec quoi croire.» J’ai dit: «Ce dont vous avez besoin pour vous purifier à fond ici, c’est d’un appel à l’autel à l’ancienne mode, et que vous, bande de prédicateurs, vous vous mettiez en ordre avec Dieu à l’autel.»

            Il a frappé sur la chaire comme cela, il a dit: «Asseyez-vous. Asseyez-vous.»

            J’ai dit: «C’est moi qui ai la parole maintenant.» Et ils m’ont mis dehors. Je dois dire ce qui est correct de toute façon. Cela les accompagnera au Jugement de toute façon. Certainement. Oui, oui.

52        Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un nettoyage à fond, que la maison de Dieu soit en état de recevoir le Saint-Esprit, la puissance du Seigneur Jésus. Nous avons demandé, nous avons imploré, nous avons supplié, et ensuite, nous Le chassons quand Il arrive. Amen. C’est vrai. C’est dommage.

            Jésus était assis là, avec les pieds sales, puant; personne ne faisait cas de Lui. Et Il était... Il avait quitté Sa place, là où Il servait les gens, Il a marché pendant deux jours sous ce soleil-là, Il est arrivé, Il devait commencer un peu tôt, car Il–Il ne manque jamais à un rendez-vous. Il tient toujours Ses rendez-vous. Je L’aime pour cela. Il tient Ses rendez-vous. C’est la raison pour laquelle ce soir j’ai confiance en Lui. Il tient Ses rendez-vous. Alléluia ! Il n’a jamais failli, et Il ne faillira jamais.

53        Et rappelez-vous, homme et femme, jeune garçon et jeune fille, vous avez aussi un rendez-vous avec Lui. Vous allez soit Le rencontrer en paix ici, soit Le rencontrer au Jugement. Mais vous allez tenir ce rendez-vous-là. Ça, c’est une chose que vous allez faire. C’est vrai. Il tient Ses rendez-vous.

            Et Il était là même à temps, pas une minute de retard. Il est entré droit au banquet. Et Il était assis là, non accueilli.

            Je regarde au bas de la rue, là, il y a une scène. Je vois une porte s’ouvrir dans une petite hutte, on dirait, quelqu’un descend les marches. Je vois passer dans la rue une femme. Elle a un peu honte de regarder. Elle a un voile sur le visage. Elle a dit: «C’est calme ce soir. Je ne sais pas ce qui se passe. On dirait qu’il n’y a personne dans la rue.» Elle est une prostituée. Elle se promène dans la ville. «Oh ! dit-elle, c’est vrai. Docteur pharisien, le pasteur, organise un grand banquet là-bas.» Et alors, elle a dit: «Je pense que je vais aller au bout du coin et regarder.» Elle a levé les yeux. Et, oh ! cet arôme, tous les pauvres se tenaient dehors, avec l’eau à la bouche; ces pharisiens-là, à l’intérieur, mangeaient ce bel agneau, buvaient du vin et se tapaient simplement un bon moment. Et elle pouvait sentir cela. Elle a dit: «Oh ! Ça sent très bon. Je me demande si je pourrais juste m’approcher un peu plus. Personne ne me reconnaîtra, peut-être, avec ce voile sur mon visage, car j’ai une mauvaise réputation dans la ville.»

54        Elle s’avance donc un peu plus, et: «Oh ! C’est merveilleux !» Alors, elle se faufile, évite que quelqu’un la repousse. Elle se faufile entre deux hommes et dit: «Oh ! Ecoutez-les. C’est la bonne fête. Ils boivent tous du vin, jacassent là à l’intérieur. C’est vraiment la place qu’il faut. Alors, je... Ici, c’est chez un pharisien riche. Voici un–un homme qui peut vraiment faire ça. Mais regardez ces pauvres gens. Regardez cette mère là avec ce petit enfant. Je me demande ce qu’elle fait ici. Eh bien, l’enfant semble malade. Je me demande pourquoi elle a amené un enfant malade ici. Je ne comprends pas pourquoi. Eh bien, eh bien, regardez, il y a ce boiteux-là, il y a cet aveugle aussi qui se tenait au bas de la rue, mendiant. Je me demande ce qu’il fait ici. Qu’est-ce qu’il fait chez le pharisien? Je ne sais pas pourquoi il est ici.»

55        Puis, elle lève les yeux, elle dit: «Non. Non. Je...» Elle se frotte les yeux. «Il–il y a quelque chose qui cloche. Je–je ne vois certainement pas bien.» Elle regarde encore. Elle dit: «C’est Lui. C’est Lui. Oh ! a-t-elle dit, regardez-Le. Eh bien, ils... Il a dû être invité, sinon Il ne se retrouverait pas à l’intérieur. Mais ils ne font pas cas de Lui. Et regardez quelle mine triste Il affiche dans le coin, assis là, humble, la tête inclinée.»

56        Alors, Il se lève, et Ses pieds... Son visage est sale de sueur, Il marche, essaie d’aller là. Personne ne fait cas de Lui, comme s’Il était un clochard en circulation. Et elle a dit: «C’est–c’est... suis–suis... donc je... je–je dois avoir perdu la tête ce soir.» Elle a dit: «Je–je–je... Cela... assurément, Ce n’est pas ce Prophète-là. Oui, ça doit être Lui. Oh ! Il... Mais il n’est pas étonnant qu’ils ne L’accueillent pas. Il–Il–Il est... Il est tout couvert de saleté. Et on ne Lui a pas lavé les... On ne L’a pas encore lavé. Voilà la raison.»

57        Et elle remet son petit voile sur le visage. Elle descend la rue, elle va chez elle et monte le petit escalier grinçant. Elle ferme la porte. Elle s’avance vers un petit meuble, elle ouvre la porte. Elle fait sortir un petit sac à peu près comme ceci, peut-être le bout du bas. Elle s’assoit. Cela tinte. C’est de l’argent. C’est tout son avoir. Elle regarde ça. Elle déverse ça sur la table. Et les larmes lui coulent des yeux. Elle a dit: «Vous savez, il y avait juste quelque chose en Lui, a-t-elle dit; Il paraissait différent du reste de la foule.»

            Je vous assure, peu m’importe qui vous êtes, si jamais vous regardez droit à Jésus, cela vous change. Cela vous change.

            Elle a dit: «Oh ! Je ne sais pas pourquoi je pleure.» Elle a dit: «Mais je–je dois faire quelque chose pour Lui. Ce n’est simplement pas juste qu’Il soit comme ça. Donc je... Quelque Chose en moi me dit simplement que–qu’Il... Ce n’est pas juste. Je dois faire quelque chose à ce sujet.»

            Alors, elle prend l’argent, se dirige à la porte. Et elle dit: «Oh ! Je ne peux pas faire ça. Je ne peux simplement pas faire cela, parce qu’Il est le Prophète. Il saura d’où est venu cet argent. Il saura comment je l’ai gagné. Il saura comment j’ai eu ce... Et je–je... juste... Mais c’est tout ce que j’ai. C’est tout ce que je peux faire. Quelque chose me dit dans le coeur que je dois le faire.» C’est comme ça. C’est ça.

58        Les femmes ont quelque chose de différent des hommes, on dirait. Elles semblent parfois plus réceptives à l’Esprit. C’est vrai. Et elles–elles semblent saisir Cela plus vite. Alors, elle a dit: «Oh ! Je–je dois simplement faire cela; Quelque Chose me dit simplement que je dois le faire.» Alors, elle reprend le petit bat, elle enveloppe l’argent, le met dans son sein, fait descendre son voile, elle descend l’escalier grinçant et se dirige à une parfumerie.

59        Et quand elle est arrivée là, l’un de ces gars au long nez crochu était assis là derrière, vous savez... Et ça avait été un jour mauvais, personne n’avait acheté du parfum. Et il était tout grincheux. Elle franchit la porte. Il a regardé et a dit: «Oh ! Maintenant, regardez qui est ma cliente. Hum. Oh ! la la ! Regardez qui est ma cliente là.» Il ne s’y est pas pris avec la courtoisie d’un gentleman pour dire: «Que puis-je faire pour vous?» Il a dit: «Eh bien, que veux-tu?»

            Et elle a dit: «Gentil monsieur.»

            Il a constaté qu’elle pleurait. Il s’est dit: «Pourquoi pleure-t-elle?»

60        Elle a dit: «Gentil monsieur, je veux la meilleure boîte d’albâtre que vous avez au magasin. Je n’ai pas besoin d’une quelconque, mais je veux la meilleure que vous avez.» C’est comme ça. Donnez-Lui le meilleur que vous avez. Il mérite le meilleur que vous avez. Nous Lui donnons les seconds. Nous Lui donnons le dernier. Mais Il mérite le meilleur. Voyez? Quelque chose l’avait touchée. Elle avait regardé droit Jésus. Et elle a dit: «Je veux le meilleur que vous avez.» Nous Lui donnons le dernier que nous avons.

61        Vous prenez les premiers, vous sortez faire des dépenses, vous passez vos grands moments, et puis, quand vous allez à l’église le dimanche matin, vous Lui accordez vingt-cinq cents. Mais vous allez acheter un cadeau de cinquante dollars à remettre aux voisins qui habitent à côté de vous, ou quelque chose comme cela, assez pour vous élever dans votre haute société, et après vous donnez à Jésus le dernier. Il mérite le meilleur que vous avez. C’est tout ce qu’elle avait. Jésus mérite tout ce que vous êtes et tout ce que vous avez. C’est la raison pour laquelle nous n’aboutissons nulle part.

            Elle a dit: «Je veux le meilleur que vous avez.»

            Il a dit: «Eh bien, alors premièrement, il me faut voir l’argent.»

62        Elle a donc déversé cela. Il l’a compté. Trente pièces de dinar romain, exactement. Il plonge la main dans le carton, il prend le nard et le lui tend, comme cela, dans une boîte d’albâtre. Elle met cela dans son sein. Elle s’arrête un peu. Elle s’essuie les larmes des yeux. Elle regarde à la porte, elle regarde de ce côté-ci et de ce côté-là, elle ne voit personne venir. Elle fait descendre son voile sur le visage.

            Il–il a dit: «Je me demande où elle peut être en train d’aller.»

            Je regarde, elle sort et remonte la rue à toute vitesse. Deux hommes se tiennent au coin. Ils ont dit: «Regardez, regardez, regardez, regardez, regardez, qu’est-ce qui passe là-bas?» Vous avez toujours dédaigné les indigents.

63        Permettez-moi de vous le dire. Avant qu’il y ait une mauvaise femme, il a dû y avoir un mauvais homme aussi. C’est vrai. Rappelez-vous, c’est la chérie d’une maman. Et aujourd’hui, la raison pour laquelle l’église est dans cette condition, c’est que vous voulez de la haute classe dans votre église. Et vous avez failli, l’église manque d’aller chercher la prostituée, une fille de trottoir, le contrebandier de l’alcool, ce qu’il y a dans la ville. C’est là que Jésus veut que nous allions. C’est là qu’Il veut que nous soyons, pour les faire entrer. Mais, oh ! nous voulons le gars qui a de l’argent, qui peut payer le mieux, payer les dettes de l’église et tout comme cela. Vous l’appelez l’aristo [la haute croûte]. Il y a beaucoup de croûte à cela. C’est vrai. Je ne sais pas à quel point c’est haut, mais il y a beaucoup de croûte. Nous devons aller dans les haies et dans des routes, des sentiers, et les forcer à venir à Christ: les rejetés.

64        Elle remonte. Je la vois aller son chemin. Elle regarde à l’intérieur. Elle lève les yeux par-dessus la tête des gens. Eh bien, elle dit: «Un instant. Je ne devrais pas faire cela. Je–je... Il doit y avoir quelque chose qui cloche avec moi. Je–je–je suis hors de moi ce soir. Et je–je ne peux pas accéder à l’intérieur. Ils me jetteraient dehors.» Mais elle regarde encore. Il est assis là, humblement, regardant Ses mains sales. Et les gens passaient, tous les autres mangeaient l’agneau, ils ne Lui en avaient point donné. Il n’avait jamais rien eu, on L’a simplement laissé assis là. Et Il était assis là, à la fête. Et, eux tous étaient à table, comme ils s’étendaient et mangeaient là... C’est bien pour vos garçons, voyez donc. En Palestine, on mange couché, comme ceci, on se couche sur un divan. Ainsi donc, eux tous mangeaient couchés, et le pauvre Jésus restait simplement assis là, regardant...

65        Elle a dit: «Oh ! Si j’entre, le pharisien me chassera. C’est tout.» Elle a dit: «Mais je–je ne peux pas supporter cela. Je–je ne peux simplement pas supporter cela. Regardez l’air qu’Il a. Regardez ces yeux tristes, alors qu’Il regarde de côté.» Elle a regardé là, elle a vu Pierre, Jacques et les autres, debout là, en train simplement de se pavaner. Il regarde Pierre et les autres, Il regarde encore là, attendant simplement.

66        Elle a dit: «Je ne peux simplement pas supporter cela davantage.» Alors, elle a dit: «Je dois y entrer. Mais moi, si j’y entre, moi, une femme de mon genre, passer devant Lui, eh bien, je ne peux pas le faire.» Peu après, elle a dit: «Mais je me rappelle en Galilée, je L’avais entendu dire ceci: ‘Venez à Moi vous tous qui êtes chargés et fatigués, Je vous donnerai du repos. Que celui qui veut vienne.’» Elle a dit: «Assurément que cela me concerne donc. Si quelqu’un veut, c’est moi. Et je suis certainement chargée, chargée de fardeaux. Il m’a dit de venir. Alors, me voici aller.» J’aurais bien voulu que vous ayez ce genre de pensée ce soir.

            Elle s’est directement frayé une voie dans la foule de pharisiens, sur son chemin vers Jésus, en jouant des coudes.

            Que Dieu nous aide ce soir. Disons: «Je me fraye un chemin en jouant des coudes au travers de toutes ces pensées raides et du dégourdissement de l’église aujourd’hui pour arriver à Christ.» Amen. Oui, oui.

67        Elle a directement dépassé les pharisiens, les poussant de part et d’autre. Elle est directement allée là où Il était. Elle a cassé la boîte d’albâtre, elle a déversé cela sur Lui, elle s’est prosternée par terre, à Ses pieds, et elle s’est mise à pleurer. Et elle tapotait Ses pieds. Et on dirait donc qu’elle... elle était un peu hors d’elle. Elle–elle pleurait, elle s’est mise à frotter Ses pieds et [Frère Branham produit le bruit d’un baiser.–N.D.E.] Lui baisait les pieds, et... Eh bien, elle était à la Fontaine de la Vie. Elle était à l’unique endroit où elle pouvait donc trouver de l’assistance. Il n’est pas étonnant qu’elle soit devenue hystérique. Il n’est pas étonnant qu’elle fût hors d’elle. Que Dieu nous aide à être assez longtemps hors de nous-mêmes pour être après tout sauvés.

68        Je me rappelle quand je fus sauvé. J’étais hors de moi. Je ne faisais pas cas du vieux programme empesé et rituel, pas plus qu’elle n’en faisait cas. Elle est entrée en trombe dans la fête. Elle est allée de l’avant, car elle tenait à être sauvée. Nous avons des gens comme cela, avec une telle détermination, vous allez être sauvé. Oui, oui.

69        Elle interrompait la fête, mais qui se préoccupe de la fête? Elle était en voie d’être sauvée. Elle allait auprès de Jésus. Et voici, elle se tient là-bas, Lui baisant les pieds, Lui frottant les pieds, les larmes lui coulant sur les joues, baignant simplement, elle ne pouvait simplement pas supporter cela. Elle Lui frottait les pieds, juste auprès de la Fontaine de la Vie. Il n’est pas étonnant qu’elle se soit sentie comme elle s’était sentie. Il n’est pas étonnant qu’elle ne se soit jamais tenue devant un homme auparavant et ne se soit jamais sentie ainsi. Les larmes ne faisaient que couler sur les joues. Elle Lui frottait les pieds, elle devint hystérique. Elle Lui frottait les pieds et [Frère Branham reproduit le bruit d’un baiser.–N.D.E.] Lui baisant les pieds, et... Vous savez, Jésus...

70        La Bible déclare: «Embrasse le Fils.» Est-ce exact? Et ils étaient là, ils ne Lui avaient pas donné le baiser de bienvenu, ils ne Lui avaient pas lavé les pieds. Mais elle les Lui lavait avec ses larmes. Quelle belle eau c’était, qui lavait les pieds sales de Jésus, les larmes de cristal d’une pécheresse qui se repentait, lavant les pieds du Seigneur Jésus. Alléluia ! Quelqu’un va L’accueillir. Quelqu’un va venir auprès de Lui. Gloire à Dieu ! Mon coeur brûle lorsque j’y pense, les larmes de repentance coulant des yeux d’une pécheresse, lavant les pieds sales de Jésus. Oh ! la la ! Laver quoi? Il n’est pas étonnant. Et il n’y a pas meilleur, il n’y a pas meilleur, pas meilleur endroit au monde... Je crois que Jésus s’est senti un peu plus à l’aise alors. Il se sent toujours plus à l’aise près de quelqu’un qui–qui L’aime. Vous aussi, chaque fois.

71        Et Il était là, elle Lui lavait les pieds. Et elle baisait Ses pieds. Et elle–elle fut tellement hors d’elle qu’elle eut les cheveux complètement défaits, comme cela, vous savez, et elle Lui lavait les pieds comme cela et les Lui baisait. Et peu après, ses cheveux se sont défaits. Elle s’est servi de ses cheveux et s’est mise à–à Lui essuyer les pieds, à les baiser, et à Lui essuyer les pieds. Et ses cheveux s’étaient défaits.

72        Eh bien, c’est l’unique chose décente qu’il y avait chez elle: sa chevelure. La Bible déclare: «La chevelure a été donnée à la femme pour sa gloire.» C’est vraiment dommage que vous coupiez votre gloire. C’est vrai. Je suis toujours assez à l’ancienne mode pour croire que c’est la Bible, et c’est vrai. Vous agissez mal en faisant cela. Cela peut écorcher un peu, beaucoup de prédicateurs... S’ils me jettent dehors, je prêcherai dans la rue. Et Dieu, Lui, ne va pas faire cela de toute façon.

73        Mais permettez-moi de vous dire quelque chose. Beaucoup parmi vous les femmes ce soir passeraient un temps horrible à faire cela; vous vous tiendriez sur votre tête pour le faire. Honte à vous ! La Bible déclare: «La chevelure a été donnée à la femme pour sa gloire.» Et les droits de la Bible, on reconnaît à tout homme le droit de divorcer et de quitter sa femme si elle se coupe les cheveux. C’est la Bible. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vraiment dommage que vous vous éloigniez de la formation à l’ancienne mode, n’est-ce pas?

            On chantait un cantique autrefois: «Nous avons laissé tomber les barrières, nous avons fait des compromis avec le péché. Nous avons laissé tomber les barrières, et les brebis sont sorties, mais comment les chèvres sont-elles entrées?» Vous avez simplement laissé tomber les barrières; c’était tout.

            Et elle était là avec sa gloire. Qu’avait-elle? Tout ce qu’elle avait était aux pieds de Jésus. Et chaque fois que vous en arrivez à déposer tout ce que vous avez à Ses pieds, toute votre gloire...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... tout l’argent, tout ce qu’elle avait, le nard et l’huile étaient déversés, toute la bouteille pleine sur Lui. Elle n’avait rien épargné. Elle avait tout déversé sur Lui. C’est ainsi qu’il vous faut venir vers Lui. Rendez-Lui toute la gloire. Déversez toute la gloire sur Lui. Déposez toutes choses. Alléluia ! C’est pourquoi nous n’arrivons pas à avoir un réveil, c’est parce que nous sommes avares avec ça. Amen. Il vous faut partager une partie de votre gloire avec quelque chose d’autre. Sortir... Mademoiselle Jones, vous savez, elle porte ce genre d’habit. Elle fait ceci. Oh ! Vous pharisien ! Vous marchez, vous voulez imiter quelqu’un d’autre. Il n’est pas étonnant que Jésus n’arrive pas à parcourir cette nation avec un réveil.

74        Je ne sais pas ce qui cloche avec moi ce soir. Mais c’est la vérité. Trop empesé, trop raide, trop froid, trop indifférent, vous partagez avec les autres. Vous partagez avec le diable. C’est la raison pour laquelle vous ne le pouvez pas. C’est la vérité. Si jamais je ne vous revois, je vous rencontrerai au Jugement avec un coeur pur. Je sais que c’est la vérité. Vous y êtes.

            Mais cette pauvre mortelle, elle Lui lavait les pieds et les essuyait avec sa gloire. Quelle place ! Quel temps ! J’aurais bien voulu être là. J’aime rester là où elle se tenait. Oh ! la la ! Quel temps elle a passé à Lui laver les pieds, se servant de sa gloire pour essuyer Ses pieds, et les larmes coulaient, les larmes de cristal de la repentance pour laver ! Et elle les frottait, Lui baisait les pieds, vraiment hors d’elle.

75        Vous direz: «Qu’est-il arrivé à la fête?» Qui se préoccupe de ce qui était arrivé à la fête? Une pécheresse est venue à Dieu. Amen. Le problème aujourd’hui, c’est que nous avons trop de routines formalistes. Les pécheurs n’arrivent pas à atteindre Dieu sur ce genre de fondements. Alléluia !

            Oh ! Cette pauvre pécheresse avec des larmes de repentance lui coulant sur les joues, tombant sur Ses pieds, elle les lavait avec ses mains et les baisait avec ses lèvres, se servant de sa gloire pour Lui essuyer les pieds. Quel beau tableau ! Jésus s’est alors senti bien à l’aise.

76        Oh ! Qu’en est-il du pharisien? Oh ! La fête s’est arrêtée. Assurément. L’embarras. Oh ! Je peux voir ce pharisien-là. Voilà le pécheur, pas la femme, le pharisien. Le péché, c’est l’incrédulité. Cette femme était une croyante. Le pharisien était tout religieux, mais il était le pire pécheur du pays. Et c’est toujours le pire pécheur que le monde ait eu... C’est l’église raide, empesée et rétrograde; le pasteur, de même. Alléluia !

77        Vous allez me haïr après cela, mais c’est Dieu qui me dit de le dire; ça y est donc. Amen. Ça y est. C’est lui le pécheur, cette personne empesée. Cette pauvre femme, après Lui avoir lavé les pieds... Le pharisien se tenait là avec un... [Frère Branham produit un bruit pour imiter le pharisien.–N.D.E.] ... Oh ! la la ! Je peux voir son visage rougir et ensuite pâlir autour des lèvres. Oh ! la la ! Il était furieux.

            Il a dit: «Eh bien, voyez-vous, Jones, vous tous?» Il a dit: «Voyez-vous? Si cet Homme était un Prophète ou un voyant, comme Il le prétend, Il aurait su quel genre de femme est-ce.» Ha, comme Il ne le savait pas ! Il a dit: «Il aurait su quel genre de femme c’était.» Il a dit: «Eh bien, elle va ruiner sa réputation.» Eh bien, la réputation de Jésus se fait parmi les pécheurs. Assurément, ce sont eux qui Le recevront. Sa réputation ne peut pas se faire devant vous qui êtes empesés, raides et indifférents, et qui lisez un vieux rite comme cela, et vous appelez cela la prédication de l’Evangile. Comment diantre va-t-Il avoir une réputation auprès de vous? Vous avez votre réputation dans l’église. Amen.

78        Le voilà. Il a dit: «Vous voyez, s’Il était un Voyant, s’Il était un grand Homme, Il aurait su que cette femme qui Le touche était une pécheresse, voyez? C’est près de Lui.»

            Qu’arriva-t-il? Regardons. Oh ! la la ! Elle est simplement hors d’elle. Si Jésus avait bougé un pied? Elle se serait relevée d’un bond. Non, Il est resté parfaitement calme et l’a observée. Je pense qu’Il se sentait très bien avec ça. Il observait cette pécheresse qui se repentait.

            Peu après, il a dit: «Vous voyez, vous voyez.»

            Maintenant, suivez. Premièrement, Il bouge de côté, Il redresse la tête. Il lève les yeux. La femme s’arrête, à moitié relevée. Regardez sa chevelure qui pendait de côté sur son visage, avec les saletés enlevées des pieds de Jésus, avec de l’huile sur toutes ses lèvres et son visage. Elle Le baisait, Lui baisait les pieds. Elle se tient là, le regard fixe là. Jésus est sur le point de parler. Elle Le regarde droit en face. Il baisse le regard vers elle. Puis, Il tourne le regard vers le pharisien. Et Il a dit: «Simon, j’ai quelque chose à te dire.» Oh ! la la ! Suivez ça, ce qui arrivera aussi au Jugement.

79        «Simon, j’ai quelque chose à te dire. Docteur Simon, tu M’as invité par ici. Et quand Je suis arrivé sur ton invitation, tu ne M’as point donné de l’eau pour me laver les pieds. Tu ne M’as point oint le visage et les mains avec l’huile. Tu ne M’as point donné de baiser, Simon. Tu ne M’as pas aimé, Simon. Si tu M’avais aimé, tu M’aurais lavé les pieds. Si tu M’avais aimé, tu M’aurais oint. Si tu M’avais oint, si tu M’avais aimé, Tu M’aurais donné un baiser, mais tu ne M’as point souhaité la bienvenue.»

            Oh ! Ce pharisien, très potelé, cette créature rondelette... C’est pareil aujourd’hui. «Oh ! Avec tous les diplômes?» Oui.

            Il a dit: «Tu ne M’as pas donné de baiser.»

            Oh ! J’aurais bien voulu Le baiser. «Baisez le Fils, dit la Bible, de peur qu’Il ne s’irrite.» Baisez-Le.

            Il a dit: «Tu ne M’as pas donné de baiser. Mais cette pauvre femme, depuis qu’elle est entrée, elle ne cesse de Me baiser les pieds, elle les a lavés avec ses larmes, elle les a essuyés avec les cheveux de sa tête.» Ô Dieu ! «Et cette petite femme, elle M’a lavé les pieds avec ses larmes. Elle les a essuyés avec ses mains, avec ses cheveux. Et elle ne M’a pas baisé le...?... Mes pieds.»

80        Elle se tient là. Elle ne sait quoi faire. Elle a les yeux fixes. Puis, Il se retourne et la regarde. Oh ! la la ! Il a dit: «Et Je lui dis: ‘Ses nombreux péchés lui sont tous pardonnés.’» [Frère Branham pleure.–N.D.E.] C’est ce que je veux qu’Il me dise. «Ses nombreux péchés lui sont tous pardonnés.» ...?... Je ne peux plus prêcher.

81        Inclinons la tête une minute. [Un frère parle en langues.–N.D.E.] L’aimez-vous? L’aimez-vous? Que va-t-Il faire de vous, frère, au Jugement? Vous pouvez donc être très religieux. Je préférerais L’entendre dire cela plutôt que...?... le monde. J’aimerais me tenir là. J’aurais bien voulu me tenir là. Un jour, j’aimerais me tenir à Ses côtés. Il dira: «Eh bien... C’est bien, Mon bon et fidèle serviteur. Tu as été fidèle. Tu t’étais tenu au poste du devoir. Tu n’as pas évité cela. Tu as dit la vérité. Peu importe ce que cela coûtait, tu as dit la vérité. C’est donc bien.» C’est ce que j’attends, non pas une meilleure voiture, une meilleure position; j’ai besoin de Lui. Tout ce que quelqu’un peut dire à votre sujet, cela importe peu.

82        Je me demande, avec nos têtes inclinées juste une minute... L’organiste, voudriez-vous nous donner un petit accord là, s’il vous plaît? Je me demande ce soir s’il y a quelqu’un ici comme cette femme-là. Vous n’avez pas à être... Il se peut que vous ne soyez pas une prostituée, mais vous pouvez être une prostituée à un niveau plus élevé... La prostitution ne veut toujours pas dire que c’est par le sexe. Vous pouvez prostituer votre temps. Vous pouvez prostituer votre foi, sortir et adhérer à un culte, ou ... une église vendue... froide et formaliste. Vous êtes une prostituée. Vous l’êtes. Vous êtes tout aussi coupable qu’elle. Mais le même Seigneur Jésus qui lui avait pardonné a la même miséricorde qui plaide pour vous ce soir.

83        Voudriez-vous venir ici vous tenir à l’autel avec moi juste une minute? Quelqu’un peut-être qui descendra ici à l’autel pour dire...?... «Je veux accepter Christ comme mon Sauveur?» Voudriez-vous lever la main premièrement pour dire: «Priez pour moi, Frère Branham»?

84        Voulez-vous dire qu’il n’y a pas un pécheur dans la salle? Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, frère. Vous aimez la guérison divine, n’est-ce pas? Assurément, le poisson, les pains et les poissons. Mais quand on en arrive à venir à Lui, vous rentrez dans votre carapace. Il vous faut ressortir.

            Oh ! Ils disent: «Eh bien, je ne connais pas cette affaire.» Vous feriez mieux de faire attention. J’entends la sirène de cette ambulance tout le temps la nuit. Chaque fois que vous passez à côté d’un cimetière, rappelez-vous, votre numéro est là. Et l’éternité est là, et vous allez vous tenir devant Lui un jour. Vous ne pourrez pas vous repentir alors. C’est maintenant votre temps de le faire. Allez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. J’accepte maintenant Jésus, maintenant même comme mon Sauveur»?

            Que Dieu te bénisse, mon garçon. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, soeur.

            Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. J’ai besoin de Jésus aujourd’hui.» Que Dieu vous bénisse. Que Dieu te bénisse, fils. Que Dieu vous bénisse, maman. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, là-haut au balcon. Oui, je vous vois, frère. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Que Dieu vous bénisse, monsieur.

85        Oh ! Je sais que vous pouvez avoir commis des fautes, mais Il vous aime. Il se tient avec un bras ouvert. Il veut que vous veniez. Venez simplement tel que vous êtes.

            Je vous vois là-haut au balcon, soeur. Je vous vois. Que Dieu vous bénisse. N’oubliez jamais cela. Vous avez levé la main vers ce même Jésus Qui avait les pieds sales.

            Il y a plusieurs années que cela s’était passé. Et, ma bien-aimée soeur, mon bien-aimé frère, cela arrive ici même dans cette ville, ici même ce soir, oh ! il y a...?... Ils ne veulent pas penser qu’Il a dit cela. Je sais que si j’étais à votre place, j’irais droit vers Lui et je dirais: «Seigneur Jésus, pardonne-moi mes péchés. J’enlèverai la saleté. Je suivrai le chemin avec les quelques méprisés qui suivent le Seigneur. Je le ferai.»

86        Quelqu’un d’autre qui n’a pas levé la main, qui aimerait lever la main pour dire: «Jésus, c’est moi. Je viens maintenant»? Que Dieu vous bénisse là, monsieur. Vous ici, que Dieu vous bénisse, petite fille.

87        Y a-t-il quelqu’un d’autre qui lève la main? Je me demande pendant que nous sommes... Que Dieu vous bénisse, mon frère. Si vous croyez et que vous voyez ici dans la salle, lors du service de guérison, comment Dieu a guéri les malades, comment Il connaît les secrets de votre coeur... Je sais qu’il y a une douzaine ou plus ici qui devraient lever la main. Je le sais.

            Oh ! Vous–vous prétendez être un chrétien, oui, mais ce n’est pas ce dont je parle. Le pharisien aussi le prétendait. Je vous lance une invitation.

            Avec vos têtes inclinées, pendant que le piano, ou l’orgue est en train de jouer, que chacun de vous qui a levé la main, et vous qui ne l’avez pas fait, ne voudriez-vous pas descendre et vous tenir ici juste une minute pour un mot de prière? Ne voudriez-vous pas sortir directement de votre siège? Venez directement ici et tenez-vous ici. Si Dieu exauce ma prière pour ouvrir les yeux des aveugles, faire recouvrer la vue à ceux qui n’avaient jamais vu, les oreilles des sourds, et les affligés, et s’Il fait cela, certainement qu’Il guérira votre âme. Mon âme est émue ce soir. Oh ! Il est ici.

88        Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, soeur. Quelqu’un d’autre, levez-vous directement: «J’abandonne tout. Tout à Toi mon Sauveur béni, j’abandonne tout.»

            Voudriez-vous venir directement ici, vous tenir juste de ce côté-ci? Ça peut être la dernière fois pour vous de jamais avoir une invitation. Peut-être que vous n’en aurez plus jamais, vous ne serez plus jamais capable de le faire. Ça peut être le bout du chemin pour vous très bientôt. Pourquoi ne venez-vous pas maintenant vous tenir ici?

89        Que Dieu vous bénisse. Que Dieu te bénisse, fils. Tenez-vous simplement ici même, s’il vous plaît. Quelqu’un d’autre? Que Dieu te bénisse, petit garçon. Regardez le petit garçon descendre, d’environ douze ans. Honte à certains parmi vous les vieux, au coeur endurci, sali et noir. Les statistiques démontrent que quatre-vingt-dix-huit pour cent de gens sont sauvés–sont sauvés avant d’atteindre vingt et un ans. Vous devenez tellement établi dans vos voies, et vous pensez être dans le vrai. «Telle voie paraît juste.»

            Voudriez-vous venir? Ne voudriez-vous pas vous frayer le chemin ici à l’autel? Regardez-les s’agenouiller ici ! Venez ici. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Là-haut au balcon, vous qui avez levé la main, voudriez-vous descendre?

            Je vous donne une invitation à venir au même Jésus-Christ, devant qui vous allez un jour de toute façon vous incliner. Vous allez soit mourir comme un pécheur, sans miséricorde, sans miséricorde alors... C’est aujourd’hui le jour de la miséricorde. Rappelez-vous, quand un jour rencontrera un autre, le jour où...?... Et quand ce jour de grâce rencontrera Jésus-Christ, ce sera le jour de Jugement après cela. C’est vrai.

90        Descendez directement. C’est bien. Que Dieu vous bénisse. Quatre jeunes gens viennent au Seigneur. Amen. Peu importe ce que sont vos péchés, frère, soeur, Jésus est ici pour vous pardonner.

            La petite–la petite dame vient, elle se dépêche, elle vient à l’autel. C’est ainsi qu’il faut venir. C’est ainsi qu’il faut venir directement. Que Dieu vous bénisse, c’est bien. Beaucoup parmi vous autres, vous avez besoin de votre place ici même. Ne voudriez-vous pas venir?

            Qu’en est-il du frère qui avait levé la main? Vous étiez réellement sérieux là-dessus, n’est-ce pas, frère? N’est-ce pas, soeur? N’étiez-vous pas réellement sérieux là-dessus? Descendez maintenant et agenouillez-vous ici à l’autel avec nous. Allez-vous le faire? Venez pendant que je vous confie au Seigneur Jésus, vous promettant ceci, qu’Il vous pardonnera chaque péché. Voudriez-vous venir? Que Dieu vous bénisse.

91        Plusieurs viennent, ils descendent du balcon. C’est bien. Descendez directement. Nous vous attendons. Descendez directement. Descendez maintenant même, autour de l’autel, il y a beaucoup de places. Il y a de la place à la Fontaine pour moi, beaucoup de places. Venez directement maintenant. Que Dieu vous bénisse, frère qui avait levé la main. Ils l’ont aidé là derrière. Que Dieu soit miséricordieux. C’est comme ça. Venez directement. Ne laissez pas Satan vous dérober. Ne laissez pas la foule à l’extérieur, ne laissez pas le–le monde aujourd’hui vous dérober. Venez. Que Dieu vous bénisse, frère, descendez directement Le rencontrer.

92        Maintenant, chantez doucement: Je–j’abandonne tout. Voulez-vous m’aider ici, Frère Gordon, s’il vous plaît? [Frère Branham parle pendant que le conducteur des chants chante.–N.D.E.] Ne voudriez-vous pas venir...?...

Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.

            Etes-vous réellement sérieux là-dessus? Etes-vous prêt à abandonner votre église pour Jésus? Voudriez-vous abandonner votre qualité de membre pour devenir un ami? Voudriez-vous abandonner votre lettre de recommandation pour avoir votre lettre écrite dans les cieux? Voudriez-vous le faire? Que Dieu bénisse cet homme et sa... la femme, ils viennent ici ce soir. Le geste le plus glorieux qu’ils aient jamais posé dans toute leur vie, c’est de venir maintenant même accepter le Seigneur Jésus. Oh ! Que c’est magnifique ! Que c’est merveilleux !

93        Jésus a dit: «Je ne rejetterai pas celui qui vient à Moi. Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyé a la Vie Eternelle.» Y en a-t-il encore quelques-uns...?... Venez.

            Venez. Oui, c’est vous. C’est bien. C’est vous. Venez directement. Amen. Beaucoup parmi vous aussi, venez. Voulez-vous venir maintenant même pendant que nous attendons? 

J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout

94        «Je Te donnerai tout ce que je suis, tout ce que j’ai, tout mon orgueil, tout ce que j’ai, je Te l’abandonne ici à l’autel. Sois seulement miséricordieux envers moi, Dieu bien-aimé. Je veux que mes larmes enlèvent les taches. Je veux que Ton Sang ôte ma tache.» Qu’est-ce qui fera cela? Rien que le Sang de Jésus. Ne voudriez-vous pas venir pendant que nous attendons juste un peu plus longtemps? En effet, je me sens contraint. Vous savez que je ne suis pas un fanatique. Vous le savez. Mais je trouve effectivement qu’il y en a beaucoup ici qui devraient être ici à cet autel maintenant même.

95        Rétrograde, qu’en est-il de vous? Vous êtes loin de Dieu. Si vous mourez, vous êtes perdu. Venez. C’est maintenant votre temps. Venez. Il y a de la place pour vous. Ne voulez-vous pas venir?

            Nous chantons encore une fois maintenant. Pendant que nous chantons J’abandonne Tout, quelqu’un d’autre voudra-t-il venir en ce moment-ci? Très bien.

J’abandonne tout,
J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.

J’abandonne tout.
J’abandonne tout.
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.

Je... (Allez-vous le faire?)

            [Frère Branham demande aux gens de venir à l’autel pendant que l’assemblée chante.–N.D.E.] ...?... Venez...?... la bénédiction du Saint-Esprit, venez.

Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.

            Est-ce fini avec vous? Etes-vous sûr? Y en a-t-il d’autres ici maintenant même? Chantons Tel que je suis, soeur. Donnez-nous l’accord là.

            Tel que je suis, peu importe ce que vous avez fait.

Tel que je suis, sans aucune défense,
Sinon Ton Sang qui a été versé pour moi,
Et Tu m’invites à venir à Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

            Tenons-nous debout pendant que nous chantons cela. Descendez maintenant l’allée.

... Tel que je suis, sans aucune défense,
Sinon Ton Sang...
(Voulez-vous directement venir maintenant?)
Fut versé...
(Descendez directement à l’autel...?... Descendez directement. Oh ! Venez.)
Tu m’invites à venir à Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

Tel que je suis, sans attendre (Ecoutez !)
De débarrasser mon âme... (Combien?) d’une seule tache noire,
A Toi, dont le Sang peut purifier chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

96        Doucement maintenant, soeur. Inclinons la tête maintenant alors que nous fredonnons ceci. [Frère Branham se met à fredonner.–N.D.E.] Notre Père céleste, autour de cet autel maintenant même il y a beaucoup de pécheurs. Ils se prosternent aux pieds du Seigneur Jésus. Tu as dit: «Nul ne peut venir à Moi si Mon Père ne l’attire. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle, et Je les ressusciterai aux derniers jours.»

            Tu l’as promis, Seigneur. Beaucoup d’entre eux se tiennent ici, juste comme cette pauvre prostituée qui se tenait à Tes pieds, Te rendant un service, Seigneur.

            Et puis, Toi, Tu T’es retourné, Tu l’as regardée et Tu as dit: «Tes nombreux péchés te sont tous pardonnés.» Tu ne fais acception de personne. Tu feras de même pour eux, Seigneur. Je Te prie d’accorder cela ce soir.

97        Beaucoup d’autres là dans l’assistance, dans le... en dehors de l’autel, Seigneur, qui devraient être ici ce soir, donnant leur âme ici, ils se sont éloignés de Dieu. Ils sont devenus empesés et indifférents. Ils sont simplement devenus formalistes et ils se sont éloignés de Toi. Ils T’ont vu cette semaine entrer dans cette ville, accomplir des signes, des prodiges et des miracles pour prouver que Tu es ressuscité d’entre les morts. Tu te tiens ici ce soir avec des bras étendus. Tu es... Tu me brises le coeur, ô Dieu, quand je pense à Toi. Tu te tiens ici, suppliant et implorant les gens.

98        Ô Dieu, je ne sais pas ce qui cloche avec moi ce soir. Mais je prie, ô Dieu, que n’importe qui que Tu appelles aussi ici, qu’il ne sorte pas d’ici sans T’avoir trouvé ce soir. Mon coeur est profondément chargé pour une raison quelconque. Je ne sais pas. Je prie, bien-aimé Jésus, encore une fois, j’appelle. Que cette personne, si elle n’est pas déjà ici à l’autel, vienne vite, Seigneur. Accorde-le. C’est peut-être son dernier appel. Tu as vraiment attristé mon coeur pour une raison. Je Te prie d’accorder cela au Nom de Jésus.

99        Que tout le monde soit en prière, s’il vous plaît. J’éprouve juste un sentiment étrange ce soir, il y a quelque chose qui cloche. Quelque chose cloche quelque part. Qu’est-ce qui cloche? Venez. Que tout le monde sonde son coeur. Voyez donc ce qui cloche, alors que nous chantons encore une fois. Pendant que nous chantons, venez donc. Dieu parle à quelqu’un, je le sais...?... Que Dieu vous bénisse.

... sans attendre,
De débarrasser mon âme d’une seule tache noire,
A Toi, dont le Sang peut purifier chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

Tel que je suis, Tu me recevras,
M’accueilleras, me pardonneras, me purifieras, me soulageras
Parce que je crois Ta promesse,
O Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

            Pendant que nous chantons ce couplet suivant comme le dernier couplet, j’aimerais que les prédicateurs viennent ici et prient avec nous, s’il vous plaît. Les membres du clergé ici dans l’église, qui croient à l’appel à l’autel à l’ancienne mode, il y en a vingt ici qui sont venus, trente qui se sont agenouillés, des pécheurs qui se repentent de leurs péchés. Si vous voulez bien venir, vous tenir à l’autel et prier avec eux; allez-vous le faire? Voulez-vous venir maintenant pendant que nous chantons ce couplet suivant? Tout travailleur chrétien qui sait... qui a le fardeau des âmes sur son coeur. Si vous n’en avez pas, vous devriez en avoir. Dieu sait que vous devriez en avoir.

100      Je charge... je vous demande de venir ce soir et d’obtenir une véritable Pentecôte à l’ancienne mode; ensuite, observez ce que Dieu fera demain soir dans le service de guérison. Vous avez redressé cette chose et...?... ici. Vous avez arrangé cette chose et observez ce que Dieu fera. Faites simplement cela. Je vous défie.

            C’est très rare que je sois emporté comme ceci, mais il y a quelque chose qui fait ça, quelque chose qui me secoue. Et je me sens très contraint. Et je m’intéresse beaucoup à cet appel, je sens qu’il y en a d’autres ici qui devraient se répandre à cet autel ici; mon coeur est toujours surchargé.

            Et si je suis serviteur de Dieu, et sachant que je sais que ceci vient de Dieu, je le dis au Nom de Jésus, vous savez que je ne le dirais pas à moins d’être sincère là-dessus. Il y a quelque chose qui cloche. Et j’aimerais que vous veniez pendant que nous chantons encore une fois. Les travailleurs et les autres, les pécheurs et tous, rassemblez-vous à l’autel, ceux qui veulent prier maintenant. Aidez-moi à chanter encore une fois.

Tel que je suis, Tu me recevras,
M’accueilleras, me pardonneras, me purifieras, me soulageras
Parce que je crois Ta promesse.
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

101      Bien-Aimé Père céleste, voici beaucoup...?... J’ai fait au mieux de ma connaissance, Seigneur. J’ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher, je pense, Seigneur, sachant que si je revenais d’ici une année, après ce soir, beaucoup de ceux qui sont assis ici seraient déjà dans l’éternité. Et je le sais, car je Te vois, Seigneur. Je leur ai dit que Tu les aimes, et Tu as la même considération pour eux que Tu en avais eue pour la femme ce soir-là, il y a plusieurs années. Beaucoup d’entre eux sont ici à l’autel, ici maintenant, Seigneur, baignant cet autel de leurs larmes.

            Je prie, ô Dieu, que d’une façon ou d’une autre, le Saint-Esprit entre ce soir dans cette salle et qu’Il répande simplement la puissance du Dieu Tout-Puissant, et qu’Il sauve chaque personne ici, Dieu bien-aimé. Accorde-le. Oh ! Que leurs coeurs de pierre soient touchés, qu’ils descendent et qu’ils soient sauvés, au Nom de Jésus-Christ.

            Levons nos–nos mains. Levons nos mains vers Dieu. Tout le monde, offrez une prière maintenant à Dieu.

            Frère Gordon, venez ici et conduisez-nous dans la prière. Recevez Christ maintenant même, pendant que frère Gordon est en train de conduire.

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