Nous Voudrions Voir Jésus

Date: 57-0516 | La durée est de: 1 heure et 48 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, frère. Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. C’est vraiment un grand privilège d’être de nouveau ici à Saskatoon ce soir. Beaucoup d’eau a coulé dans la rivière depuis la dernière fois que je me suis tenu sur cette estrade, ou sur une estrade semblable, je pense il y a environ dix ans. Et j’ai toujours brûlé d’avoir l’occasion de revenir chez ces gens de la prairie ici, au–au milieu de cette belle contrée, de ce beau pays, le Canada ; et par la grâce de Dieu et à l’invitation de frère Sothmann, mon grand ami... Et nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour préparer cette série de réunions ; nous avons dû nous dépêcher pour venir ici. Et je lui ai dit: «Eh bien, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour circuler parmi les ministres et ainsi de suite, auprès des différentes églises, mais on a pu juste organiser la réunion, et nous allons nous réunir et avoir une petite communion.» Et par la grâce de Dieu, nous sommes là.

2          L’automne dernier j’ai visité Prince Albert, et nous y avons passé aussi des moments merveilleux de communion avec les gens qui sont là dans cette bonne région de pêche. Evidemment, je ne dis pas qu’ici vous n’avez pas une bonne région de pêche. Vous avez peut-être une bonne région de pêche. Et ainsi, nous avons eu une journée de communion avec les frères, et nous nous sommes rendus au lac.

            Et maintenant, ce soir nous sommes venus pour vous rencontrer au Nom du Seigneur Jésus. Je ne viens donc pas en tant qu’un–un guérisseur, pour guérir vos maladies. Je viens en tant que votre frère pour prêcher l’Evangile. Et j’ai un petit dicton, un petit slogan qui est plutôt connu mondialement. Je suis venu afin de prier pour les enfants de Dieu, les patients des médecins, mes amis. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes ici ce soir: prêcher l’Evangile et prier pour les enfants de Dieu, les patients des médecins, et mes amis. Et je suis sûr que vous l’êtes.

            Eh bien, il a commencé à faire froid depuis que nous sommes ici pour une chose ; cela a découragé un peu beaucoup de gens. Mais je suis certain que vous qui pouvez supporter cela par ici, une température en dessous de zéro, vous pouvez... C’est un temps doux. Frère Sothmann m’a dit, je crois, que la température ici dans la prairie descend loin en dessous de zéro. Et mon brave frère, frère Baxter, qui était autrefois avec moi, ceci c’est sa patrie. Et il me disait qu’il fait très froid ici pendant l’hiver. Et j’aime le climat froid.

3          Bon, une autre chose, c’est le décalage horaire. Billy m’a appelé il y a un instant, et il a dit: «Papa, il y a un décalage horaire, nous avons une heure de différence, je crois, entre cette ville et la région par ici.» Cela fait donc une bonne petite différence. Demain soir, je pense que nous devrions commencer un peu plus tard. Pensez-vous que ça irait, Frère Sothmann? Et puis, à vous qui désirez recevoir les cartes de prière, venez recevoir votre carte de prière. A quelle heure allez-vous commencer le service, Frère Sothmann? A vingt heures. Très bien, soyez ici à dix-neuf heures. C’est ce... Qu’allez-vous... soyez à dix-neuf heures... Eh bien, à ma montre il est maintenant vingt et une heures quart, ce qui est... C’est l’heure démocrate, comme nous l’appelons chez nous. C’est l’heure de Saskatoon. Chez nous, nous l’appelons l’heure démocrate, parce que c’est monsieur Roosevelt qui a fait cette chose. Et notre pays a établi la chose afin que les gens puissent... «Oh! je vais jouer au golf un peu plus longtemps, ou quelque chose de ce genre.» Je ne sais pas ce que les gens... Je ne vois pas pourquoi ils ne laissent pas cela tel que Dieu l’a fait. Ne pensez-vous pas que ce serait mieux? Dieu a fait le soleil de manière à ce qu’il change de position pour que... Les gens sont simplement ancrés dans quelque chose en rapport avec cela de toute façon. Et ainsi nous commencerons donc selon cette heure qu’on a ici. Le temps rapide, je pense que nous... C’est un... Le temps rapide. A vingt heures. Alors, en période de temps rapide, c’est l’heure d’été, à dix-neuf heures, entre dix-neuf heures et dix-neuf heures quart, ou quelque chose comme ça, venez apporter votre–venez chercher vos cartes de prière, alors cela ne va pas déranger le reste de la réunion. Et–et nous verrons tout simplement ce que les choses vont donner lorsque nous allons tenir les services de l’après-midi pour ceux qui sont venus de l’extérieur de la ville, pour le reste de la semaine.

4          Maintenant, nous allons essayer de vous laisser sortir le plus tôt possible, nous allons prier pour les malades et demander aux pécheurs d’accepter Christ ; c’est le but de notre présence ici. Et nous ne représentons pas une certaine église ni une certaine dénomination. Nous sommes simplement vos frères, et nous travaillons pour toutes les églises du Dieu vivant. Et je crois qu’il y a un besoin de guérison ce soir, plus grand que le besoin de la guérison physique. Je crois que c’est la guérison spirituelle du Corps le plus malade que je connaisse ; le Corps de Jésus-Christ est le Corps le plus malade que je connaisse. Il est tellement morcelé en tant de différentes dénominations et factions. Et nous essayons donc de faire de notre mieux avec l’Evangile pour guérir ce Corps brisé, afin que tout le monde puisse se réunir dans une grande unité. Je ne dis pas que vous devez quitter votre église et tout le reste pour former une seule organisation. Restez dans vos organisations. Cela ne fera de mal à personne, mais soyez des frères pendant que vous restez dans vos organisations. J’étais un baptiste, comme vous le savez, et je suis toujours un baptiste. Je suis maintenant un baptiste pentecôtiste, depuis que j’ai reçu le Saint-Esprit.

5          Ainsi, là à Little Rock, dans l’Arkansas, au cours d’une soirée, oh! ça fait quelques années, à la salle Robison, il y avait un vieux frère qui avait utilisé des béquilles pendant plusieurs années, et le Seigneur Jésus l’a guéri. Et le lendemain il a parcouru toute la ville avec une enseigne sur ces vielles béquilles, qui disait: «Ces vieilles amies, je n’en ai plus besoin.» Et ainsi, ce soir-là, il était assis tout en haut au balcon, et j’étais en train de prêcher, et il s’est levé. Il était vraiment enthousiasmé. Il a dit: «Un instant! Frère Branham.» Il a dit: «Lorsque je vous entends prêcher, je crois que vous êtes un nazaréen.» C’est ce qu’il était lui-même un nazaréen. Il a dit: «Je crois que vous êtes un nazaréen.» Et ensuite il a dit: «Je vois que la majeure partie de votre assistance est pentecôtiste. Et maintenant, quelqu’un vient de me dire ici que vous étiez un baptiste.» Il a dit: «Je ne comprends pas.»

            «Oh! ai-je dit, c’est simple. Je suis un baptiste nazaréen pentecôtiste.» Le... à la fois pentecôtiste, nazaréen et baptiste. Je pense que c’est ce que nous devrions tous être, pas vous? Et avoir tout simplement... réjouir dans le Seigneur.

6          Maintenant, le Seigneur voulant, juste dans quelques jours je vais faire un autre voyage missionnaire autour du monde. Je pars de la côte est pour retourner par l’ouest, un tour complet du monde. Ça fait déjà cinq fois, depuis que je vous ai vus. Et par la grâce de Dieu, le Bon Maître, dans Sa miséricorde, m’a permis d’atteindre mon deuxième million d’âmes gagnées à Lui, juste dans nos campagnes. Et j’en suis heureux. Je–j’étais un jeune homme la dernière fois que j’étais ici ; je suis maintenant un homme âgé. Bien des choses ont été accomplies. J’ai vu la bienveillance de Dieu et comment Il a accompli de grandes oeuvres, en guérissant les malades, en sauvant les perdus, en ramenant les rétrogrades, en unissant les frères et en ôtant leurs différends. J’aime vraiment être dans ce genre de réunion. Pas vous? Maintenant, vous tous ensemble, n’aimez-vous pas être dans une bonne réunion de communion fraternelle?

            Maintenant, je me suis dit que ce soir, le Seigneur voulant, j’allais en quelque sorte vous instruire sur les réunions pendant un instant. Et Billy m’a dit qu’il a distribué quelques cartes de prière ici. Et nous aimerions dire ceci, que par la grâce de Dieu nous comptons prier pour chaque personne que vous avez amenée (C’est juste.), chaque personne.

7          J’ai reçu une révélation l’autre jour. Combien ont déjà assisté à mes réunions auparavant, faites voir la main. Eh bien, c’est presque cent pour cent, il n’y a que des amis qui ont été dans mes réunions. Je suis heureux que vous soyez de nouveau ici ce soir pour que je sois avec vous. La grande chose qu’il y a dans mes réunions, c’est qu’on n’arrive pas à prier pour les gens. J’ai un ministère très étrange et particulier, que le Seigneur m’a donné, avec des visions, comme vous le savez tous. Et je suis... Ça a été difficile. Je ne peux... Mais l’autre jour, lorsque monsieur Mercier et monsieur Goad ici, les jeunes gens qui enregistrent mes bandes et moi, nous étions dans le Maine, à Moosehead Lake, dans le Maine, et j’ai quitté ma chambre, dans–leur chambre pour entrer dans ma chambre. Et je sais, si vous êtes chrétien, vous comprendrez ce que je dis. Le Seigneur se trouvait dans la chambre. J’ai remarqué, à l’extérieur, le vent soufflait dans ces grands bouleaux et dans ces grands conifères, et il semblait que le vent entrait dans la chambre, ou que j’étais sorti à l’extérieur où le vent soufflait. Et alors, tout d’un coup, j’ai reconnu la Présence de Dieu. Et Il m’a rencontré là et m’a révélé, et m’a encouragé, et m’a dit qu’Il allait me donner un moyen que je pourrais utiliser dans mon ministère aux Etats-Unis et au Canada, en Amérique du Nord. Ça a toujours été très difficile.

            En Afrique, il suffit qu’un seul miracle surnaturel se produise ; là en Inde, eh bien, oh! la la! juste une seule fois, c’est tout ce qu’il faut, et tous les malades vont se lever là. Peu importe dans quelle condition ils sont, ils feront un effort. Et ils partiront le jour suivant en croyant tout simplement qu’ils vont guérir de toute façon. Et vous n’entendrez plus aucune plainte. Mais en Amérique, on nous a enseigné l’imposition des mains. Eh bien, j’appelle ceci l’Amérique parce que c’est l’Amérique. C’est seulement l’Amérique du Nord, le continent. Ainsi nous... Et on nous a enseigné l’imposition des mains, et il faut que les gens aient un contact physique, sinon ils ne saisissent pas bien cela.

8          Ainsi le Seigneur m’a donné une révélation de ce que je dois faire. Eh bien, ça sera la première fois pour moi de prier pour les gens de cette manière, on commence demain soir. Et je suis... Je crois que le Seigneur bénira les efforts que nous fournissons. Eh bien, demain prenez le téléphone et appelez quelqu’un, et amenez les malades et les affligés, et surtout les pécheurs. Appelez tous vos amis, vos–vos amis pécheurs, amenez-les à la réunion. Par-dessus tout, nous voulons voir les pécheurs être sauvés.

            Et maintenant, vous les pasteurs qui êtes ici sur l’estrade, je... Frère Rasmussen était ici, il a dit... J’aurais aimé vous présenter, mais je n’ai pas eu le temps de les rencontrer tous maintenant. Je le ferai un peu plus tard. Je suis certainement heureux que vous soyez ici. Que le Seigneur vous bénisse.

            Et maintenant, avant d’ouvrir la Parole, inclinons la tête juste un instant.

9          Notre Bien-Aimé et Adorable Père céleste, c’est vraiment avec de grands privilèges et des coeurs joyeux que nous nous approchons de Toi ce soir, au Nom de Ton Bien-Aimé Fils, le très miséricordieux. Et nous Te demandons une faveur divine pour cette soirée et pour les soirées qui vont suivre dans cette série de réunions. Nous nous sommes réunis ici dans le seul but de Te glorifier. Et nous Te demandons humblement, Seigneur, de nous pardonner nos erreurs et nos manquements, afin que Ton glorieux Nom soit exalté dans cette belle ville de Saskatoon. Nous prions pour chaque église et pour chaque membre, et pour les hommes et les femmes pécheurs qui sont dans la rue, qui sont dans les environs. Ce n’est pas parce que nous avons organisé cette réunion ici, mais c’est à cause de Ta Présence. Qu’il y ait un vieux réveil à l’ancienne mode dans chaque église. Accorde-le, Père. Et qu’un véritable amour chrétien et une véritable fraternité naissent parmi les gens et parmi toutes les églises. Et qu’il y ait une grande réjouissance et un grand rafraîchissement ici dans cette prairie. Accorde-le, Père. Pardonne-nous tous nos manquements. Et nous prions ce soir pour notre ami, Billy Graham, qui est à New York, martelant avec l’Evangile dans cette croisade à New York ; ratissant pour la dernière fois à travers les nations avant que le jugement divin ne frappe. Et nous Te prions de l’aider d’une manière merveilleuse. Que beaucoup d’âmes viennent à Christ ce soir à travers le pays, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

10        Bon, n’oubliez pas que c’est à dix-neuf heures, heure d’été, demain après-midi, venez chercher les cartes de prière. Et les services commenceront à vingt heures.

            Maintenant, juste pour un petit entretien. Et je vais essayer d’être aussi bref que possible. Mais c’est juste un petit entretien ordinaire pour que les gens se familiarisent avec le ministère, parce que peut-être le tiers des gens n’avait pas levé la main et n’a jamais assisté à l’une de mes réunions auparavant. Ainsi maintenant, c’est juste un petit entretien de routine sur l’Evangile, pour poser une question. Ensuite demain soir, nous changerons de sujet pour entrer dans une autre ligne de pensée.

            Et j’aimerais lire ce soir un texte bien connu dans mes–mes campagnes, qui se trouve dans Jean, chapitre 11, verset 30, ou plutôt, excusez-moi, verset 20:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête,

S’adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir Jésus.

            Maintenant, dans Hébreux, chapitre 13, le verset 8, j’aimerais lire cela comme texte. C’est un texte bien connu. Nous le connaissons tous par coeur. Il dit:

Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

11        Et c’est mon thème au fil des années. J’ai lu cette même Ecriture lorsque j’étais ici auparavant. J’espère la lire jusqu’au jour où la mort me retirera de la terre. En effet, je crois solennellement cela de tout mon coeur, que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est appelé dans la Bible: «L’Alpha et l’Oméga ; Celui qui était, qui est, et qui vient.» Cela fait de Lui le même hier, aujourd’hui et éternellement. «Celui qui était, qui est, et qui vient», Il est simplement le même. Il ne change jamais. Nous, nous changeons ; le temps change ; mais Dieu ne change jamais.

            Je prenais mon dîner aujourd’hui, ou je pense que vous appelez cela votre déjeuner. J’oublie toujours quand j’appelle cela le déjeuner et que j’appelle le souper le dîner, parce que je suis habitué à prendre le petit déjeuner, le dîner et le souper. Et quand j’appelle ceci le déjeuner, alors j’ai l’impression d’avoir manqué mon dîner quelque part, mon souper quelque part en chemin. Ainsi, c’est incroyable, mais je prenais mon dîner en compagnie d’un prêtre catholique aujourd’hui. Et nous parlions de–combien les temps ont beaucoup changé au cours des quelques dernières années.

12        Oh! c’est remarquable de voir que ce même homme, que Dieu a créé dans la Genèse et à qui Il a donné ses cinq sens, a vécu pendant six mille ans sans changer du tout. Mais au cours des cinquante dernières années, il a fait des progrès de l’ordre de mille contre un, par rapport à ce qu’il était cinquante années auparavant. Pensez-y, ça ne fait pas bien longtemps, le seul moyen pour envoyer un message, c’était de bouche à oreille, ou par courrier porté par un coursier. Mais aujourd’hui, les nouvelles se répandent à travers le monde juste en deux minutes environ, absolument à travers le monde. Oh! comme les temps changent! Mais je suis très heureux ce soir de ce que nous servons un Dieu immuable. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et j’ai de la peine à croire que quelqu’un qui a déjà entendu ce merveilleux Nom du Seigneur Jésus être murmuré de temps en temps n’éprouve un grand désir de Le voir.

            Et c’était le désir de ces Grecs qui sont venus à la fête pour adorer. Ils ont dit à Philippe de Béthesda: «Messieurs, nous voudrions voir Jésus.» Ils avaient entendu parler de Lui. «La foi vient de ce qu’on entend.» Eh bien, nous avons prêché l’Evangile pendant bien des années. Ça fait presque deux mille ans que l’Evangile est prêché. La foi vient de ce qu’on entend. Mais cette question venait de ces Grecs: «Nous voudrions voir Jésus.» Non pas «nous voulons entendre Sa Parole», mais «nous voudrions Le voir».

13        Et maintenant, voici la pensée que je veux vous apporter: s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, pourquoi ne Le voyons-nous pas ce soir comme eux Le voyaient à l’époque, s’Il est le même? Maintenant, vous direz: «Oh! eh bien, Il est monté en haut. Il–Il est mort, Il est ressuscité et Il est monté en haut.» C’est vrai. Mais «étant monté en haut, dit la Bible, Il a emmené captive la captivité, et Il a donné des dons aux hommes.» La Bible déclare également, ce sont les propres Paroles de Jésus, dans Jean chapitre 14, verset 7: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Et Il a encore dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (ce mot, c’est le monde–l’ordre du monde) ; mais, vous vous Me verrez, car Je (et «Je» c’est un pronom personnel), Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Moi, Jésus, Je serai avec vous (C’est le seul passage où Il dit cela.), même en vous, jusqu’à la fin du monde. Et (Comparez ces passages des Ecritures.) vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Par ceci vous Me verrez, et le monde ignore cela.»

14        Eh bien, les gens–les gens ont critiqué Son ministère ici sur terre, parce qu’Il n’était affilié à aucune de leurs organisations. Il sortait de l’ordinaire. Lorsque les gens parlaient en mal de Lui, Il n’ouvrait jamais la bouche. Il était un Homme différent. Et par conséquent Il ne se disputait pas avec eux ni n’engageait de discussions avec eux. Il n’avait aucun diplôme de leurs écoles ou de leurs universités. Et Il traitait avec les gens ordinaires, les pauvres. Dans Luc il est dit que les gens ordinaires L’écoutaient avec plaisir. Les religieux de ce temps-là L’ont rejeté. Il n’était pas tellement quelqu’un qui attirait les gens. Ses assistances étaient plutôt petites, comparées à celles de l’église orthodoxe quand elle simulait quelque chose. Les gens venaient par dizaines de milliers, voire des millions de gens, je pense. C’était une–une routine ; c’était un acte religieux auquel tout le monde devait prendre part. Mais ceux qui venaient écouter Jésus étaient ceux qui aimaient L’entendre. Ce n’était pas une affaire politique. C’étaient ceux dont le coeur avait soif et qui voulaient voir Dieu. Et c’est de ce genre de personnes, je pense ce soir, dont Il parlait en disant: «Mais vous, vous Me verrez.» Il y aura une catégorie de «vous», jusqu’à la fin du monde, jusqu’à ce que Jésus revienne.

            Est-ce que je vous assourdis avec ça? Cette chose amplifie certainement la voix. Je... Est-ce trop fort? Si c’est fort, levez la main. C’est un tout petit peu trop fort. Si le–c’est... Merci, Léo ou Gene.

15        «Vous Me verrez.» Est-ce mieux? Très bien. Vous Me verrez. Maintenant, si Christ est ressuscité des morts, et si nous avons reçu l’invitation et cru l’Ecriture par Laquelle Il a promis qu’Il–que nous Le verrions, et que nous–Il serait le même hier, aujourd’hui et éternellement, alors voudriez-vous Le voir? Le voudriez-vous? Si vous voulez bien lever la main. Chaque chrétien croit-il cela? Je–je crois, avec mes mains levées ; j’aimerais Le voir. Eh bien, alors, comment pourrons-nous Le voir? La manière dont nous pouvons Le voir, c’est par Ses oeuvres. Or, Il n’est pas encore revenu parmi nous dans un corps physique. Il est ici dans un corps spirituel (Le croyez-vous?), un corps spirituel appelé le Saint-Esprit. Il est sous la forme du Saint-Esprit.

            Au commencement Dieu était un Esprit. Et toute la Fontaine de la bonté, de la miséricorde et de la puissance, et toutes les choses excellentes de l’amour, Dieu était le centre de cette Fontaine. Et ensuite le Logos qui sortit de Dieu au commencement est devenu ce que nous appelons une théophanie, ou un–un corps surnaturel. Dieu n’est pas comme l’air, mais Il est dans un corps. Moïse L’a vu passer et Il a dit que cela ressemblait au dos d’un homme, et ainsi de suite. Et ensuite, cette même théophanie fut faite chair et habita parmi nous. Et nous L’avons contemplé, le Fils unique venu du Père: Christ.

16        Maintenant, Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne à Dieu. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Ensuite Il a dit que nous Le verrions. Eh bien, si nous L’attendions, quel genre de personne devrions-nous attendre?

            Oh! je–j’aime vraiment prendre la Parole. Je crois la Parole. Elle est toujours la Vérité. La Parole de Dieu est la Vérité. Je crois que chaque promesse de Dieu est absolument la vérité. Et l’atti-... l’attitude mentale correcte, excusez-moi... L’attitude mentale correcte à l’égard de chaque divine promesse de Dieu amènera l’accomplissement de celle-ci (C’est juste.), si vous pouvez considérer la Parole d’une manière correcte. Eh bien, il y a bien des choses peut-être que je ne pourrais pas amener par ma foi à s’accomplir. Mais je ne ferai jamais obstacle à quelqu’un d’autre qui a la foi pour amener cela à s’accomplir. Si je ne suis pas capable d’aller là où–de faire tomber les murailles de Jéricho comme Josué, ou de faire une petite promenade d’après-midi comme Enoch et rentrer à la maison avec Lui, je ne ferai jamais obstacle à quelqu’un qui peut le faire. Mais je suis reconnaissant d’avoir la foi pour croire que c’est vrai. Dieu l’a dit. Ça rend la chose vraie. C’est la Parole éternelle de Dieu.

            Et notre âme repose solennellement sur Sa Parole. Et la foi ne peut être basée sur rien d’autre. Toute la théologie et tous les ismes faits par l’homme, c’est du sable mouvant. Et la foi ne trouvera jamais son lieu de repos sur le sable mouvant de la théologie humaine. Elle doit trouver son lieu de repos solennel sur le Rocher inébranlable de la Parole du Dieu Tout-Puissant. C’est là qu’elle s’ancre: «Dieu l’a dit.» Cela règle le problème. C’est la vérité pour toujours.

            Maintenant, s’Il a dit qu’Il est le même et que le monde ne Le verrait plus, alors nous ne pouvons pas nous attendre à ce que les incroyants puissent témoigner de cela ou connaître cela. Et puis, s’Il a dit: «Vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde, et même en vous», alors nous comprenons que Dieu a un reste quelque part qui Le verra, parce qu’Il l’a promis.

17        Eh bien, remarquez. A quoi devrions-nous nous attendre ce soir si nous pensions que Christ était à Saskatoon ce soir? A quel genre de personne nous attendrions-nous? Nous attendrions-nous à une personne qui est un grand et formidable enseignant? Pas du tout. Nous attendrions-nous à une personne qui est dans une très grande cathédrale ou synagogue? Pas du tout. S’Il est le même, Il ne serait pas là-dedans. On Le rejetterait là, comme on L’avait rejeté, s’Il est le même. Nous attendrions-nous à une personne au langage raffiné, qui a une grande instruction, qui a une grande érudition? Certainement pas, s’Il est le même.

            C’est là que les traducteurs de la Bible se sont embrouillés. Ils essayent de La traduire sur base des mots hébreux très raffinés, alors que c’était juste le langage ordinaire de la rue. Les gens ordinaires L’écoutaient avec plaisir. Les traducteurs n’ont pas compris cela.

            C’est comme le mot anglais, ce que nous appelons l’anglais. Dans tous mes voyages, je n’ai jamais eu autant besoin d’un interprète dans toute ma vie qu’en Angleterre. C’est là que j’en ai vraiment eu besoin. Je ne pouvais pas comprendre que cela me sauverait. Ce petit cockney typique prononcé tout au fond, vous savez, ici tout au fond de la gorge. Je ne m’en sortais pas du tout ; j’ai dû simplement abandonner. Je n’arrivais–je n’arrivais pas du tout à parler. Les gens disaient: «De quel coin du Texas venez-vous?» Quand ils–ils entendaient ce parler que j’ai. Et j’ai été appelé à Miami, en Floride, depuis New York, pour prier pour un homme au travers du téléphone. Et le petit opérateur téléphonique de Miami ne comprenait pas ce petit nordiste, et le petit nordiste non plus ne comprenait pas ce rebelle. Et ils ont dû passer par Saint Louis et chercher quelqu’un pour les interpréter, juste aux Etats-Unis. Vous voyez, c’est la différence. Le langage varie.

            Et ainsi Jésus parlait le langage ordinaire. Et c’est ce qu’Il parlerait ce soir pour que les gens ordinaires L’écoutent. Remarquez, donc nous nous attendrions à ce genre de personne.

            Maintenant, souvenez-vous, Christ a promis d’être en vous. Maintenant, voyons ce qu’Il a fait dans Sa Vie, voyons ce qu’était Son ministère ; et si nous pouvons voir la même chose se répéter, alors nous saurons qu’Il est toujours vivant. Maintenant, voyons-Le, ce qu’Il a fait. Maintenant, faites attention, parce que je vais poser quelques questions pièges ici.

18        S’Il était ici ce soir, s’Il se tenait dans cette arène et que vous veniez à Lui comme un malade, pourrait-Il vous guérir? Non, non. Il ne pourrait pas vous guérir, car Il l’a déjà fait. Voyez-vous? Si vous êtes un pécheur, pourrait-Il vous sauver ce soir? Si vous étiez dans l’arène et qu’Il soit ici avec vous, pourrait-Il vous sauver? Non, non. Il l’a déjà fait. Voyez?

            La guérison et le salut sont des oeuvres achevées qui ont été accomplies au Calvaire. Le prix a été payé au Calvaire. Cette puissance pour pardonner les péchés, ou pour guérir les malades, ne réside pas dans un quelconque individu. C’est la foi dans un plan achevé, que Dieu a établi depuis la fondation du monde. Alors si les gens disent: «J’ai la puissance de la guérison», vous savez que c’est faux. Si vous allez vers un homme pour lui confesser vos péchés, c’est faux. Allez vers Dieu pour Lui confesser vos péchés, et allez vers Dieu et croyez pour votre guérison.

            Maintenant, les hommes ont effectivement des dons (C’est vrai.): les uns sont des pasteurs, les autres des docteurs, des évangélistes, des prophètes, et ainsi de suite. Il y a cinq différents dons que Dieu a établis pour la–pour l’Eglise, le Corps. Et Dieu a travaillé au travers de ces dons.

19        Maintenant, voyons ce qu’Il a fait. Suivons Son ministère durant quelques instants. Nous Le voyons tout d’abord après que Jean L’a baptisé, le Saint-Esprit venant du Ciel descendit sur Lui et demeura en Lui. Jean a dit: «Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter... C’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit.» Et maintenant remarquez. Nous voyons qu’immédiatement après Sa tentation, Il s’attela directement aux affaires du Père. Qu’étaient ces affaires? Prêcher l’Evangile et guérir les malades. S’il y a eu un jour, un âge...

            Maintenant, je me rends compte que je parle à des hommes intelligents, à des hommes qui sont des théologiens. Et je... Mais je vais vous demander ceci, mon frère: Avez-vous déjà lu dans l’histoire, ou dans la Bible, ou quelque part, un endroit où il y a déjà eu un réveil parmi les gens, sans qu’il y ait des miracles et des prodiges? Nulle part. Là où Dieu vient, le surnaturel accompagne Dieu, car Il est surnaturel. Et partout...

            Et je vais vous poser une autre question: tirez cela des Ecritures, où que vous voulez, ou dans l’histoire. Avez-vous déjà vu Dieu, à n’importe quel moment, prendre une organisation ou une dénomination et envoyer un réveil par cela? Non, non. Après la mort des fondateurs, le réveil était terminé. Certainement. Dieu... et les hommes de Dieu qui ont cru en Dieu se sont tenus seuls avec Dieu par conviction. C’est vrai. Il n’a jamais tenu un réveil dans une organisation. Je ne condamne pas les organisations ; c’est bien. Mais j’essaie juste de dire que vous ne pouvez pas faire revivre une organisation. Il faut que Dieu descende pour le faire. Et Dieu travaille au travers des individus, pas au travers des groupes, mais au travers des individus.

20        Maintenant, suivez donc attentivement. Nous Le voyons occupé aux affaires du Père. Je vais vous donner deux ou trois petites déclarations avant de terminer et de commencer à prier pour les malades. Maintenant, suivez ceci. D’abord nous Le voyons...

            Ouvrons ce grand et vieux Livre de Saint Jean, là où j’ai lu ce soir. Au premier chapitre de Saint Jean, nous voyons qu’Il choisissait Ses disciples. Et nous voyons qu’il y en a un qui a été choisi du nom de Philippe. Et Philippe, après qu’il a été converti, était tout enthousiasmé. Et tout homme, lorsqu’il trouve Jésus et qu’Il est sauvé, il y a un enthousiasme. Oh! j’aurais souhaité apporter cela à nombre de grands hommes comme Jack Shuler et Billy Graham, et ces grands évangélistes que Dieu utilise. Les–les gens qui professent venir sont trop formalistes ; ils semblent juste dire: «Eh bien, oui, je crois.» Et c’est une conception intellectuelle. Mais cela ne marchera pas. Vous devez naître de nouveau. Et lorsque vous naissez de nouveau, cette naissance suscite un enthousiasme, et cela enflamme l’âme, et cela ôte tous les différends, et les ismes, et cela va droit au Calvaire et reconnaît Christ, avec un amour et un zèle ardents pour les perdus et ce monde déchu.

21        Lorsqu’un homme se convertit, ses yeux sont fixés vers le Calvaire. S’il est un tout petit peu nerveux, si vous ne le surveillez pas, il va tomber dans le fanatisme. S’il est un peu cultivé, il va devenir guindé. Mais juste au milieu de la route, il y a l’Eglise du Dieu vivant qui est équipée, saine, raisonnable, née de nouveau, conduite par l’Esprit, qui marche droit sur le chemin qui mène à Christ. C’est cela la vraie Eglise qui provient des deux côtés. L’un s’en va dans une direction, et l’autre dans l’autre, cela illustre soit le fanatisme, soit les érudits et ceux qui sont trop raides pour fléchir. Ils en savent plus sur la Parole qu’ils n’en savent sur l’Auteur. Connaître la Parole n’est pas la Vie, mais Le connaître Lui c’est la Vie: Le connaître Lui. Il n’est pas nécessaire que vous soyez un érudit ; vous devez être une personne soumise. Et lorsque vous vous soumettez à Christ, Christ est obligé d’occuper cette place vacante que vous avez créée en vous vidant devant Lui sur l’autel. Il est obligé de le faire par Sa Parole, et Il ne manquera pas de le faire pour vous.

22        Et lorsque Philippe s’est converti, aussitôt il ne pouvait pas se reposer tant qu’il n’était pas allé trouver son ami. Et lorsque j’étais en Orient, on m’a indiqué que c’est à environ trente miles [48 km] de l’autre côté de la montagne qu’il est allé chercher Nathanaël, son ami, un très bon croyant orthodoxe. Et beaucoup parmi vous les lecteurs savent que lorsqu’il a trouvé Nathanaël, Nathanaël se trouvait sous un arbre, en train de prier. Et Philippe lui a dit: «Oh! viens voir qui nous avons trouvé: Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et alors cet homme, en se relevant, Nathanaël, a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Et je pense qu’il lui a donné la meilleure réponse que je connaisse qui puisse être donnée aux hommes. Il a dit: «Viens voir.» Ne reste pas ici sous cet arbre à critiquer cela, mais viens voir par toi-même. «Est-ce que notre église coopère-t-elle?» Ça ne change rien. Viens voir par toi-même.

            Et alors qu’ils longeaient les montagnes, faisant le tour pour arriver là où Jésus était en train de prier pour les malades... Maintenant, observez-Le. Et lorsque Nathanaël s’est avancé dans la ligne avec Philippe, Jésus a levé les yeux pour le regarder. Il ne l’avait jamais vu auparavant. Mais Il a dit: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela a beaucoup étonné cet homme.

23        Vous savez, je pense un peu que Philippe l’en avait plutôt prévenu avant qu’il arrive là, il avait dit: «Eh bien, s’il arrive qu’Il t’appelle, eh bien, ne dis rien, parce qu’Il le fera.»

            «Oh! je ne le crois pas.»

            «Eh bien, viens voir, mais vas-y d’un coeur sincère.»

            Il a dit: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et cela l’a tellement étonné qu’il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Si nous avions le temps de détailler cela! «Quand m’as-Tu connu? Je ne T’ai jamais vu, et je suis bien plus âgé que Toi. Et quand m’as-Tu déjà vu, pour savoir que j’étais un homme juste, honnête et droit? Comment as-Tu su que j’étais un Juif? Je pouvais bien être un Grec ou autre chose. Comment as-Tu su que j’étais un Israélite?»

            Jésus lui a dit: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’était là Jésus hier.

            S’Il est le même hier, et qu’Il est le même aujourd’hui qu’Il était hier, Il est tenu par le devoir vis-à-vis de Sa Parole. C’est juste.

24        Alors les orthodoxes se tenaient tout autour, les membres d’église, ils ont dit: «Cet homme est Béelzébul. Car c’est le chef des diseurs de bonne aventure.» C’est ce qu’était Béelzébul, le chef des démons. Ils pensaient que c’était une sorte de télépathie.

            Et Jésus a dit: «Si vous parlez contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonné. Mais lorsque le Saint-Esprit sera venu, si vous dites un mot contre Son oeuvre, cela ne vous sera jamais pardonné, ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir.»

            Avez-vous compris cela, église? Cela ne te sera jamais pardonné: une seule parole contre cela. Le comprenez-vous? «Lorsque le Saint-Esprit sera venu et fera les mêmes choses...» Il y avait une excuse à ce moment-là, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié, Son Sang n’avait pas non plus été répandu. Mais après que le Sang avait été répandu et que le prix du péché avait été payé, l’homme n’avait plus d’excuse. «Autrefois Dieu ne tenait pas compte de l’ignorance des hommes, mais en ce jour Il a appelé tous les hommes à la repentance.» Un seul mot contre cela ne sera jamais pardonné. Cela ne vous sera jamais pardonné, ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir, le péché contre le Saint-Esprit.

            Qu’est-ce que le péché? Quelle est l’origine du péché? Qu’est-ce que le péché? Vous direz que c’est fumer, boire. Non, monsieur. Commettre adultère, voler, mentir, parier, commettre un meurtre, ce n’est pas ça le péché. Ce sont les attributs de l’incrédulité, car celui qui ne croit pas est déjà condamné. Il n’existe que deux facultés: l’incrédulité et la foi. Et c’est parce que les gens ne croient pas qu’ils font ces choses. Mais un homme qui est un croyant ne fait pas ces choses, parce qu’il est une nouvelle créature en Christ. Très bien. Nous n’aurons pas le temps d’aborder davantage d’Ecritures.

25        Mais comprenez-vous ce que Jésus était hier? Déclarait-Il être un guérisseur? Pas du tout. Que déclarait-Il? Il déclarait qu’Il était ici pour une mission. Combien croient que c’est l’Ecriture? Dites: «Amen.» Il était ici dans une mission, pour accomplir la volonté de Dieu dans Son âge, et c’est ce qu’Il a fait. Et Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon Père qui habite en Moi ; c’est Lui qui fait les oeuvres.» Dans ce cas s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, cela doit venir par un moyen surnaturel. Comprenez-vous cela?

            Lorsqu’Il a rencontré la femme qui a touché Ses vêtements un petit–quelques jours après cela... Elle s’est avancée dans l’assistance et elle a touché Son vêtement, en se disant dans son coeur: «Si je peux seulement Le toucher. Je crois que c’est un Saint Homme. Si je peux Le toucher, je serai guérie de mon mal.» Elle avait souffert pendant bien des années, et les médecins n’arrivaient pas à la guérir. Mais elle s’est dit: «Si je peux Le toucher...»

            Et lorsqu’elle L’a touché, tout le monde se pressait autour de Lui. Il était en route pour ramener une jeune fille morte à la vie. Et cette petite femme L’a touché, et Jésus s’est retourné et a dit: «Qui M’a touché?»

            Or, n’importe qui sait que le vêtement palestinien est ample. Et il comporte aussi un vêtement de dessous. En effet, pendant que les gens marchent, cette robe prend la poussière en dessous, et ils ont un vêtement de dessous qui part des genoux, qui est serré.

26        Et cette femme, au travers de ce vêtement ample, qui était beaucoup plus ample que mon manteau... elle en a tout simplement touché le bord. Et alors que tout le monde se pressait autour de Lui pour Lui serrer la main et tout, comment a-t-Il su cela? Mais Il était revêtu de puissance. Dieu était en Lui. Et lorsque la foi de cette petite femme L’a reconnu et L’a touché, qu’a-t-Il fait? Il s’est retourné et a dit: «Qui M’a touché?» Tout le monde a nié cela ; elle aussi. Mais Il a cherché jusqu’à ce qu’Il l’a trouvée, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvée.» C’était là Jésus hier.

            S’Il est le même aujourd’hui, Il peut faire la même chose aujourd’hui. Maintenant, vous les frères ministres, vous pourriez dire: «Frère Branham, y a-t-il une Ecriture pour cela?» Absolument, dans le Nouveau Testament. Le Livre des Hébreux dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités.» Et la manière dont Il a répondu hier au sentiment des infirmités de cette femme, Il peut répondre de la même manière aujourd’hui s’Il est le même aujourd’hui. Comment osons-nous contester avec la Parole de Dieu et dire qu’Il n’est pas le même? Il est le même.

            Maintenant, pour terminer cette pensée, afin que nous puissions prier pour les malades, qu’est-ce qui est plus essentiel au Canada ce soir ou aux Etats-Unis, ou encore je pourrais dire dans le monde, qu’une réunion où Jésus est présent pour confirmer Sa résurrection aux gens? Le monde entier devrait avoir l’oreille tendue pour écouter. Car, vous voyez, mon ami, nous sommes au bout de la route. Il n’est pas nécessaire que vous soyez un érudit ou un homme de science, ou encore un prophète pour savoir que la fin est proche.

27        Votre nation et notre nation bien-aimée... Hier l’Angleterre a fait exploser sa première bombe à hydrogène. Et aujourd’hui ils ont annoncé qu’ils n’étaient plus un satellite des Etats-Unis, qu’ils peuvent s’occuper de leurs propres affaires. Et ils sont en mesure de le faire.

            Avez-vous entendu les propos de notre bien-aimé président l’autre soir, lorsqu’il a demandé que ce budget important soit accordé? Il a dit: «Nous devons faire comprendre à l’agresseur que nous nous tenons sur nos gardes, et que s’il ose quoi que ce soit, il sera aussi anéanti.» Vous voyez, il suffit qu’on en lance une seule et ce sera fini.

            Et pouvez-vous regarder dans Saskatoon, pouvez-vous voir dans le monde, dans les magazines, allumez votre radio et suivez ces histoires impies qui passent à la radio et à la télévision, ce n’est rien qu’un conglomérat de péchés déguisés? Lorsque les gens qui passent toute la nuit à danser la gigue le samedi soir, à moitié ivres, prêchent l’Evangile le dimanche matin... Et tous ces sales boogie-woogies, et rock-and-roll, et ensuite on cherche à considérer ces gens comme des chrétiens? Ce n’est pas étonnant que le prophète ait dit: «Le temps vient où les tables seront pleines de vomissements.»

28        Nous sommes à la fin. Et les jugements de Dieu sont proches, alors que ce monde entier peut être anéanti en deux ou trois minutes. C’est juste. Ami pécheur, pensez à cela ce soir, et faites pénétrer cela au fond de votre âme.

            Et je prie que notre Adorable Père céleste, le Seigneur Jésus, vienne ce soir vers ce petit groupe. Et s’il y a un pécheur ici, que vous vous repentiez de vos péchés, mon ami. Car un de ces jours ou de ces soirs vous allez entendre l’Evangile pour la dernière fois. Et ça peut être le cas maintenant. Nous ne savons simplement pas quand.

            Les grands navires naviguent sur les mers, avec leurs missiles braqués les uns sur les autres, attendant simplement cette attaque. Les Juifs se rassemblent là en Israël. Israël et Ismaël sont à couteaux tirés. Tout ce dont les Ecritures ont annoncé l’accomplissement est proche maintenant. L’Evangile a été prêché. Oh! oui. Christ est confirmé. Les jours des Gentils sont finis. Nous sommes fichus maintenant même.

            Considérez Billy Graham hier soir, il s’attendait à avoir environ cent mille personnes à sa première réunion, et il a terminé avec dix-huit mille personnes. Bien sûr, c’était une foule merveilleuse. Mais considérez bien la chose, comment ça se refroidit partout.

29        Considérez l’église, considérez comment elle s’est refroidie depuis dix ans ici à Saskatoon, quand j’étais venu ici auparavant. L’enthousiasme, la chose a disparu. Les gens lisent ces vieux magazines d’Histoires vécues et tout, et ils écoutent Arthur Godfrey et Elvis Presley, au point qu’ils sont tellement morts dans le péché. C’est juste. C’est simplement ainsi dans le monde entier. Le péché est entré et s’est emparé du monde. Mais notre Bien-Aimé Seigneur Jésus se tient là avec Ses bras étendus pour pardonner le pécheur repentant ce soir, si seulement vous croyez. Allez-vous le faire pendant que nous prions? Avec nos têtes inclinées, s’il vous plaît...

30        Et pendant que nos têtes sont inclinées, vous ici ce soir qui ne connaissez pas Christ dans la nouvelle naissance... Vous avez peut-être adhéré à l’église ; vous avez peut-être essayé ; mais en réalité vous n’êtes jamais devenu un chrétien. Voulez-vous lever simplement la main et dire: «Frère Branham, souvenez-vous de moi, même avant que la série des réunions commence, priez pour moi. Je veux vraiment être en ordre avec Dieu, lorsque mon heure de partir viendra.» Voulez-vous juste lever la main, pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, soeur. Et vous, soeur. En haut ici au balcon, quelqu’un voudrait-il lever sa main, pour dire: «Souvenez-vous tout simplement de moi, Frère Branham, pendant que vous priez.»? Que le Seigneur vous bénisse. Et que Dieu vous bénisse, monsieur, par ici. Et vous ici. Que Dieu vous bénisse par ici. Au balcon à droite, j’ai aussi vu votre main là. Très bien. Eh bien, apportez juste cela au Seigneur. Je vois votre main, monsieur, de l’autre côté de la rangée de gauche. Que le Seigneur vous bénisse.

31        Maintenant prions. Notre Cher et Tendre Sauveur, alors que nous voyons cet âge décliner, les lumières de la civilisation s’éteindre, l’heure est arrivée. Cela ne tardera pas que nous Te verrons venir pour la seconde fois, le corps physique, le Seigneur Jésus visible. Oh! combien les tribus de la terre vont alors se lamenter! Mais si elles ne T’ont pas accepté, alors ce sera trop tard. «Allez acheter de l’huile chez ceux qui en vendent.» Et pendant qu’elles étaient allées en acheter, elles furent laissées dans les ténèbres du dehors. Et elles gémissaient, se lamentaient et grinçaient des dents, dans cette grande période de la tribulation.

            Et je Te prie, ô Père, de bénir ce soir, et d’encourager les vieux saints le long du chemin, des hommes et des femmes qui sont dans un voyage, qui ont combattu dans bien de dures batailles, nous Te prions de les encourager. Et que le pécheur ce soir ait honte de lui-même ou d’elle-même et se repente.

            Et souviens-Toi, Père, de ceux qui ont levé les mains à l’instant même. Je Te prie de les bénir, Père, et d’ôter chaque péché et chaque iniquité de leur vie. Et que ceci soit l’heure, alors qu’ils ont levé leurs mains, où dans leurs coeurs ils diront ce «oui» éternel, et où le diront très sincèrement et croiront cela. Et à l’instant même qu’ils croiront, ils seront sauvés. C’est ce que Tu as dit. Nous pourrons pleurer à l’autel toute la nuit durant ; nous pourrions faire les cents pas et jeûner ; mais tant que nous n’aurons pas cru... Tu as dit cela d’une manière très solennelle dans Ta Parole: «Celui qui écoute Ma Parole, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle. Il ne viendra point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» Il a cru au Fils unique de Dieu. Je prie, Père, que cela soit la condition de chaque personne qui a levé la main. Et beaucoup de ceux qui n’ont pas levé leurs mains, peut-être qu’ils avaient besoin de...

32        Maintenant, j’ai longtemps parlé de Toi. Je Te prie maintenant de venir vers Ton pauvre serviteur inutile, et de confirmer ces Paroles, que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et Tu es présent maintenant, omniprésent, toujours pour manifester Ton amour et pour accomplir Ta Parole qui dit: «Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Accorde que cela soit manifesté ce soir, Seigneur, pas parce que nous en avons besoin, mais parce que Ta Parole l’a promis. C’est Ta promesse. Lorsque Tu es venu, Tu n’avais pas besoin de guérir les malades. Mais Tu l’as fait, afin d’accomplir la Parole de Dieu. Et ce soir beaucoup disent: «Oh! nous n’avons pas besoin de ces choses.» Mais c’est pour accomplir la Parole, car Tu as dit que Tu es le même. Et je Te prie de manifester Ton amour et Ta puissance ce soir, alors que je me soumets à Toi et à cette église au Nom de Jésus. Amen.

33        Maintenant le moment crucial est arrivé. Et nous n’allons pas prendre beaucoup de temps. Il est vingt heures trente, selon l’heure normale que vous avez ici, l’heure d’été. Cela fera que... Nous devrons sortir à vingt et une heures, dans les quinze, vingt prochaines minutes. Mais maintenant, il est possible que nous ayons pris beaucoup de temps pour cette Parole ; en effet, nous allons y consacrer bien plus de temps plus tard.

            Mais ce soir, j’aimerais vous demander ceci. Si notre adorable Sauveur vient sur cette estrade et accomplit les mêmes oeuvres et les mêmes choses qu’Il avait accomplies lorsqu’Il était ici sur terre, allez-vous solennellement promettre de croire et de faire tout ce que vous pouvez pour soutenir Sa cause en priant et en faisant entrer les perdus, aussi longtemps que vous vivrez? Si vous allez le faire, voulez-vous lever la main afin que nous puissions simplement trouver grâce à Ses yeux, s’il vous plaît? Que Dieu vous bénisse. C’est très bien.

            Maintenant, peu importe l’église que vous fréquentez, cela n’a rien à voir avec la chose. Que vous soyez presbytérien, baptiste, de l’alliance, luthérien, pentecôtiste, nazaréen, pèlerin de la sainteté, ça ne change rien, aussi longtemps que vous êtes un chrétien né de nouveau, agréé de Dieu.

34        Maintenant, ce soir je vais prier pour les malades, si Dieu le permet, selon la procédure habituelle. En effet, je voulais prendre cette partie des Ecritures pour vous donner un contexte, car nous ne sommes pas ici pour vous présenter des choses qui ne sont pas dans les Ecritures. Si jamais vous me trouvez en train de prêcher quelque chose, ou pratiquant quelque chose qui n’est pas dans l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez me faire la faveur de me le signifier. Oui, oui. Parce que, j’ai... J’ai eu quarante-huit ans le 6 avril. Eh bien, j’ai des visions depuis que je n’étais qu’un petit bébé. Et pas une seule fois cela n’a failli.

35        Il y a quelques jours, il y avait un homme qui était–qui habitait à côté de chez moi, un témoin de Jéhovah. Son petit garçon était infirme. Et il l’a amené à une réunion. Et le Saint-Esprit l’a appelé tout au fond de la salle, il se trouvait à une distance qui était le double de celle-ci, et Il lui a dit qui il était et d’où il venait, et Il lui a dit qu’il était guéri, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Surveillez le Saint-Esprit maintenant. Nous enregistrons des bandes. Surveillez ce que dit l’Esprit. Frère Branham peut dire n’importe quoi, mais le Saint-Esprit dit toujours la vérité, et Il s’en tiendra à la Parole. Et notez cela et voyez si c’est juste. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez?

36        Eh bien, cet homme ne savait que faire. Et finalement, il a dit au petit garçon: «David, lève-toi.» Et le petit garçon s’est tenu debout, parfaitement normal et guéri. Aujourd’hui il... J’ai dit: «C’était quelle jambe, David?»

            Il a dit: «Maman, de quelle jambe étais-je infirme?»: la paralysie infantile, sa jambe était recroquevillée. Et, oh! des milliers de choses semblables se sont produites. Mais de toute manière, son frère est venu l’autre jour. Un témoin de Jéhovah convaincu. Et s’il y a un témoin de Jéhovah ici, je ne parle pas contre vous, pas du tout. Mais on lui avait dit que c’était du diable. Et alors, lorsque son frère est venu, il se trouvait que j’étais dans la pièce, son... Le père de David avait déménagé et avait acheté une petite maison près de la mienne. Et alors il travaille beaucoup dans les réunions avec moi donc, et il vend les livres. Il était un entrepreneur, un très bon entrepreneur reconnu. Mais il a simplement abandonné son travail pour se consacrer à l’oeuvre du Seigneur. Et il voyage partout comme cela. Et dès que nous nous sommes retrouvés devant son frère, le Saint-Esprit s’est mis à révéler à celui-ci la mauvaise chose qu’il faisait. Il a dit: «Vous êtes marié à une femme de grande taille, une blonde. Vous avez eu deux enfants d’elle ; et vous avez brisé le foyer d’un homme pour avoir cette femme-là ; et maintenant vous brisez le foyer d’un autre homme, une femme rousse. Vous vivez en adultère avec elle.» Il a failli s’évanouir, cela lui a coupé le souffle. Personne au monde ne savait cela, à part lui et cette femme-là.

            Il a dit: «Qui vous a dit cela?»

            J’ai dit: «Le Dieu Tout-Puissant.»

            Il a dit: «J’abandonne maintenant ma vie au Dieu Tout-Puissant. Et c’est la vérité, monsieur Branham.»

37        Voilà. Il est allé chercher son vieux papa. Son papa est venu. Il était un lecteur, ou que sais-je, un dirigeant, un des hommes importants chez les Témoins de Jéhovah. Et ce dernier est venu et a dit: «Oh! a-t-il dit, je vous assure.» Il a dit: «J’aimerais aller pêcher avec vous le matin.» Je ne l’avais jamais rencontré auparavant. Il a dit: «Eh bien, je vous assure, les témoins de Jéhovah disent que vous êtes un faux prophète.»

            J’ai dit: «Eh bien, ils ont le droit de dire tout ce qu’ils veulent.» J’ai dit: «Mais moi, je veux savoir ce que Dieu en dit.» Alors quand nous avons commencé à descendre la route, j’ai eu une vision. J’ai dit: «Maintenant, Monsieur Wood, j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

            Il a dit: «Que voulez-vous dire?»

            J’ai dit: «Chaque ruisseau que nous traverserons, sur ces cent soixante miles [257 km] jusqu’à cet endroit, sera boueux. Mais lorsque nous arriverons au ruisseau de Dale Hollow où nous allons pour pêcher, là le ruisseau sera parfaitement bleu. Et il arrivera que... Je n’ai jamais encore attrapé un poisson- chat dans cette eau. Mais je vais attraper tout un chapelet de poissons-chats ; et vous, vous allez en attraper un. Monsieur Wood va en attraper un. Ensuite je vais attraper un autre poisson. Je n’ai pas vu de quoi il s’agit. C’était un poisson remarquable. Mais ce sera un poisson à écailles. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il a regardé son fils, et a fait un clin d’oeil, et a continué.

38        Chaque ruisseau que nous avons traversé était tout simplement... Des tempêtes étaient passées, c’était boueux au possible. Lorsque nous avons regardé en haut de la colline pour voir Dale Hollow, c’était bleu au possible. Nous sommes descendus là et nous avons commencé à pêcher de petits poissons-lunes, des poissons aux branchies bleues, des perches et ainsi de suite, pas un seul ne mordait. J’ai mis un appât pour poisson-chat et j’ai lancé l’hameçon, et j’ai pris un très gros poisson-chat, juste en quelques minutes. J’en ai attrapé deux sur une ligne munie de deux hameçons. L’un d’eux pesait cinq livres [2,2 kg] et l’autre pesait trois livres [1,3 kg] sur cette ligne-là, et j’en ai eu tout un chapelet. Lui il en a attrapé un durant cette journée-là et ce soir-là. Et son fils en a attrapé un petit d’environ cette longueur. L’autre garçon n’a rien attrapé.

            Et le lendemain matin, j’ai dit: «Il y a un autre poisson qui vient. Ce sera le dernier que nous allons attraper.» Et lorsque j’ai lancé ma ligne, j’ai attrapé ce qu’on appelle là-bas un ventre rouge. Je ne sais pas comment vous l’appelez ici. C’est un poisson proche du poisson-soleil, de la brème. Et il pesait presqu’une livre [0,45 kg], c’était l’un des plus gros que j’eusse jamais vus de ma vie. Et c’était tout. Nous avons pêché tout le reste de la journée et ce soir-là jusqu’à minuit sans faire même une seule prise.

39        J’ai dit: «Maintenant, Monsieur Wood, monsieur Russell a dit que Christ viendrait en 1914. Il a fixé un temps. En fait, Dieu a dit: ‘Personne ne connaît la minute ni l’heure’. Mais lui a dit que c’était spirituel. Et il a dit qu’Il viendrait dans Son office spirituel pour cent quarante-quatre mille personnes.’ Il est venu le jour de la Pentecôte dans cet office-là.» Et j’ai continué et j’ai donné différentes prophéties. J’ai dit: «Aucune d’elles n’est vraie. Maintenant, qu’en pensez-vous?»

            Il a dit: «Si un homme peut voir le poisson avant de l’attraper, je crois que c’est Dieu qui le lui révèle», a-t-il dit. Et là, il a accepté Dieu.

            Alors, un gars est venu de l’Afrique, il se tenait... Eh bien, nous n’avons pas peut-être le temps d’entrer dans–d’aborder cela, mais juste comme cela.

40        Maintenant, moi je ne peux pas faire que cela arrive. Dieu le sait. Je ne contrôle pas cela. Je n’ai aucun contrôle du tout de cela. C’est Lui. Juste au même moment, Il a montré une vision comme cela. J’étais en train de prier pour au moins cinquante ou deux cents petits enfants infirmes, des malades. Mais Il fait ce qu’Il veut. Il est Dieu. Je ne peux pas Lui dire quoi faire. Qui peut interpréter Dieu? Dieu donne Sa propre interprétation. Nous faisons uniquement ce qu’Il dit de faire.

            Maintenant, parce qu’Il m’a promis ces choses, c’est la raison pour laquelle je me tiens ici ce soir devant cette petite assistance. Je me suis tenu en Afrique devant cent mille personnes et quelques, cinq cent mille personnes en Inde, et à différents endroits, j’ai tenu le Coran dans une main et la Bible dans l’autre, et j’ai défié chaque prêtre qui se trouvait là: «Venez, prouvons qui est Dieu.» Voyez? C’est ça.

            Maintenant, mon ami, soit ce soir Il est–Il est–Il est ressuscité des morts, le même hier, aujourd’hui et éternellement, soit la Bible est fausse et nous sommes dans nos péchés. Mais s’Il est ressuscité des morts et a confirmé Lui-même qu’Il est la Vie, alors Il mérite tout ce que nous avons: tout notre amour, toute notre dévotion, tout notre temps, tout ce que nous sommes. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Donnez cela à Dieu. Ne le croyez-vous pas? Et puis notre religion...

41        Je dis ceci, frères. J’ai été reçu à Bombay, en Inde, un après-midi, par dix sept religions différentes, et chacune d’elles niait Jésus-Christ. Mais ce soir-là à la réunion, devant des dizaines de milliers et de milliers de gens, j’ai défié chacune de ces religions au Nom de Christ, après qu’une vision fut venue sur l’estrade. J’ai dit: «Maintenant, voyons.» Et un aveugle a reçu la vue pendant qu’il se tenait sur l’estrade. Et il n’y avait pas moyen de dénombrer les cas.

            A Durban, en Afrique du Sud, un jour j’ai fait un appel à l’autel là, après qu’un homme qui était complètement infirme, qui se tenait sur ses mains et ses pieds, qui n’était même pas dans son bon sens fut guéri, j’ai lancé un défi. J’ai vu trente mille purs païens venir à Christ en une seule fois. On les a comptés, trente mille purs païens.

            Je me trouvais dans un club Kiwanis il n’y a pas longtemps, je parlais au docteur Davis, celui qui m’a ordonné dans l’Eglise baptiste, qui avait dit que j’étais devenu un saint exalté. J’ai dit: «Docteur Davis, nous avons dépensé des millions de dollars pour envoyer des missionnaires là-bas. Et qu’est-ce que je les ai trouvés en train de faire? Ils distribuaient des tracts. Ce qu’il nous faut, c’est l’Evangile. Et ce que vous traitez de ‘saint exalté’ et dont vous dites qu’il a ‘perdu la tête’ a gagné plus d’âmes à Christ en cinq minutes et sans un seul sou, que tous les efforts fournis par l’Eglise baptiste et toutes les autres pendant cent cinquante ans.» Absolument.

            Nous avons manqué le but. Jésus n’a pas dit: «Allez par tout le monde, et distribuez des tracts.» Il a dit: «Prêchez l’Evangile.» Démontrons la puissance de la résurrection de Christ. Nous l’avons certainement. Il n’a pas dit: «Construisez des églises.» Je n’ai rien contre cela ; Il n’a pas dit: «Construisez des écoles.» Il a dit: «Prêchez l’Evangile.» C’est ce que nous manquons de faire. Christ est vivant. Il n’est pas mort. Que Dieu vous bénisse maintenant.

42        Billy Paul, combien de cartes as-tu distribuées? Cent? Cent. Tu as presque... alors presque tous ceux qui sont ici ont une carte de prière. Très bien. Commençons alors, commençons par... Nous ne pouvons pas les aligner tous à la fois, alors nous allons prendre un petit groupe à la fois. Et nous allons en prendre autant que possible ce soir. Mais nous les aurons tous pris avant la fin de la série de réunions, avant la fin de la semaine, Dieu voulant. Très bien, qui a... Commençons à partir du numéro 1.

            Qui a le numéro 1? La carte de prière... De quelle lettre s’agit-il? G, G? Très bien. Numéro 1. Voulez-vous lever la main, celui qui l’a? Très bien, madame, voulez-vous venir ici? Numéro 2. Qui a le numéro 2, voulez-vous lever la main? Numéro 3, voulez-vous lever la main? Très bien, par ici, madame. Numéro 4, voulez-vous lever la main? Très bien, madame. Numéro 5, voulez-vous lever la main? Très bien, madame. 6? 7, numéro 7, voulez-vous lever la main? Jetez un coup d’oeil sur...

            Ce petit garçon a-t-il une carte de prière, monsieur? Il n’en a–il n’en a pas. J’ai vu quelques fauteuils roulants. Voyez ces gens là derrière. Peut-être qu’ils ne peuvent même pas lever la main. Le numéro 7 manque. Oh! je suis désolé. Numéro 7. Numéro 8? Qui a le numéro 8? Regardez autour de vous, chez votre voisin. C’est peut-être un sourd qui n’entend pas ; peut-être qu’ils ne peuvent pas lever la main. Avez-vous le 8? 9, numéro 9, voulez-vous lever la... Est-ce cette dame sur le... Vous avez le numéro 9, l’avez-vous, madame? Très bien, voulez-vous alors venir ici? Numéro 9. Numéro 10, 11, 12, 13, 14, 15, qui a le numéro 15? Eh bien, eh bien, alors arrêtons-nous donc là juste quelques minutes. Cherchez le numéro 15. Que quelqu’un regarde donc à sa place. Nous allons nous mettre à prier pour ceux-ci. Si vous le trouvez, faites-le entrer dans la ligne de prière. Très bien.

43        Maintenant, prions juste un instant. Maintenant, Dieu notre Père, c’est Ton service, et nous Te confions toutes choses. Et nous nous attendons à Toi, pour que Tu nous aides, ô Dieu. Comment saurais-je si peut-être dans ce petit groupe il n’y a pas, assis ici, un évangéliste qui illuminera ce pays? Comment saurais-je s’il n’y a pas un... petite mère ici qui pourrait appeler un voisin demain et dire: «Christ est réellement ressuscité des morts.»? Cela pourrait épargner la vie d’un homme ou d’une femme qui se meurt là à l’hôpital. Je ne sais pas, Père. Cela pourrait sauver une âme. Tout est entre Tes mains. Je Te recommande toutes choses. Aide-moi, ô Dieu, alors que je me soumets à Toi ainsi que cette assistance. Parle par mes lèvres, et écoute par leurs oreilles. Je le demande au Nom de Christ. Amen.

            Très bien, maintenant voyons. Nous avons tellement... Maintenant, nous appelons... Très bien. Maintenant, tout le monde, soyez vraiment respectueux, s’il vous plaît, et restez assis. Maintenant, regardez un petit peu dans cette direction. Combien n’ont pas de carte de prière, et vous voulez que Christ vous guérisse, et vous croyez qu’Il le fera? Faites voir vos mains en les levant, vous tous qui croyez maintenant que Christ va vous guérir, mais vous n’avez pas une carte de prière, partout dans notre assistance.

44        Maintenant, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et s’Il peut être touché par le sentiment de nos infirmités, si... Comment saurions-nous que vous L’avez touché? Comment sauriez-vous que vous L’avez touché? Eh bien, si vous avez la même foi que cette femme qui a touché Son vêtement, ne pouvez-vous pas regarder vers le Ciel ce soir et Le toucher? Ne répondrait-Il pas?

            Il n’a pas de mains en dehors des nôtres. Il n’a pas de voix sur terre en dehors des nôtres. Combien savent cela? Vous voulez dire que certains parmi vous ignorent cela? Certainement, vous le savez. Qu’a-t-Il dit? «Je suis le Cep, vous êtes les (Quoi?) sarments.» Ce n’est pas le cep qui porte des fruits. Il donne de l’énergie aux sarments. Ce sont les sarments qui portent des fruits. Combien savent cela? Saint Jean 15: «Je suis le Cep, vous êtes les sarments.» Cela fait... Voyez? Nous imposons les mains aux malades. Il utilise nos yeux pour voir des visions. Il utilise nos lèvres pour parler. Il nous utilise pour apporter l’Evangile. Voyez? Cela a été donné à Son Eglise. Et Il est dans Son Eglise, se manifestant. Et les gens peuvent Le voir quand Il opère dans Son Eglise.

            Maintenant, alors que je regarde ces gens qui sont alignés, m’êtes-vous tous inconnus? Levez la main. Si–si je ne vous connais pas, levez simplement la main tout le long de cette ligne, partout? Très bien. Combien là-bas savent que je ne vous connais pas? Levez vos mains. Vous savez que je ne sais rien ni quoi que ce soit sur vous, levez simplement la main, s’il vous plaît. Très bien. Maintenant, je ne sais absolument rien sur vous. Mais une chose est sûre ; Christ vous connaît tous. Est-ce juste? Il vous connaît tous.

45        Alors voulez-vous regarder dans cette direction, prier en disant: «Ô Dieu, je crois en Jésus-Christ. Je crois. Même si je pourrais ne pas comprendre cela, mais ce soir je vais concentrer ma foi pour croire cela. Et je vais dire: ‘Seigneur, je vais simplement mettre ceci devant Toi.’ Tu as dit: ‘Mettez-moi à l’épreuve, dit Dieu, si Je n’ouvre pas les écluses des cieux.»Maintenant, soyez sincère, et ne feignez pas de croire, mais croyez réellement de tout votre coeur, et dites: «Maintenant, je ne suis pas dans la ligne de prière...» Vous pourriez vous y trouver dans un instant. Mais si vous n’avez pas une carte de prière, dites: «Seigneur, fais qu’il se retourne, et utilise sa voix pour me parler, et je–je croirai de tout mon coeur.» Allez-vous placer ce défi devant Dieu et voir ce que Dieu fera? Il le fera, mes amis, aussi certain que je me tiens ici, parce qu’Il a promis de le faire. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Très bien.

46        Frère Sothmann, s’il vous plaît. Maintenant, la pianiste, s’il vous plaît, soeur, très doucement: Crois seulement. Maintenant restons calmes pendant quelques instants. Que tout le monde reste à sa place, là où il est. Restez très calme, et croyez maintenant de tout votre coeur.

            Maintenant, imaginez tout simplement, Il descend des corridors de la Gloire, Il descend (Où?) pour accomplir Sa Parole: «Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux», pour accomplir cette Ecriture qui dit: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je... («Je», pronom personnel, comme je l’ai dit) suis au milieu d’eux. S’ils s’accordent, et demandent quelque chose en Mon Nom, Je le ferai.» Eh bien, n’est-ce pas merveilleux?

47        Maintenant voici une dame qui se tient ici devant moi, qui m’est complètement inconnue. Je n’ai jamais vu cette dame dans ma vie ; elle... Je–je ne la connais pas. Et je pense qu’elle ne me connaît pas, à moins que ce soit juste par des magazines ou quelque chose comme cela. Mais nous ne nous connaissons pas. Si c’est vrai, levez la main. Nous sommes totalement... [La soeur s’adresse à frère Branham.–N.D.E.] Excusez-moi? Elle a assisté à mes réunions il y a bien des années. Etait-ce aux Etats-Unis ou au Canada? Au Canada, à Winnipeg. Eh bien, cela fait environ dix, onze ans. Oui. Très bien. Vous étiez probablement très jeune à l’époque. Ainsi–ainsi donc je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue.

            Eh bien, cette femme est peut-être une chrétienne ; elle ne l’est peut-être pas. Elle est peut-être malade ; elle ne l’est peut-être pas. Elle est peut-être ici juste pour séduire ; cela pourrait ne pas être le cas. Je ne sais pas. Pas plus que Jésus ne savait que Nathanaël avait dit à Philippe... ou, à Philippe. Ou plutôt, c’est Nathanaël qui a dit à Christ: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Eh bien, cela devrait régler la question. Maintenant, cette femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Et elle m’a vu il y a dix ans, alors qu’elle assistait aux réunions de Winnipeg. S’il y a quelqu’un qui était là, qui sait comment c’était, c’était bondé jusqu’aux portes et partout... J’étais en compagnie de frère Small, je crois que c’était lui, Frank Small, je crois que... Il pourrait être ici ce soir, à ce que je sache. Ce frère, je ne l’ai pas vu depuis des années. Et voici notre première–la première fois de nous rencontrer sur terre. Mais Dieu connaît cette femme. Maintenant, si le Seigneur...

48        Voici le tableau parfait de Saint Jean, chapitre 4, de votre Bible. Lisez cela lorsque vous serez rentré chez vous. Il fallait que Jésus passât par la Samarie. Et quand Il s’est assis près du puits et qu’Il a envoyé Ses disciples, une... J’imagine, une belle femme s’est amenée au puits. Et elle était une Samaritaine, et elle s’est mise à puiser de l’eau. Et comme elle se mettait à puiser, Jésus lui a parlé et a dit: «Apporte-Moi à boire.» Combien connaissent cela? Et qu’a-t-Il donc fait? Il a engagé une conversation avec elle ; pour engager cette conversation, Il a dit: «Apporte-Moi à boire.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Il a dit: «Mais si tu savais Celui à qui tu parles, tu M’aurais toi-même demandé de l’eau, et Je te donnerais une eau que tu ne viens pas puiser ici.» Que faisait-Il? Il était en train de contacter son esprit. Il avait simplement vu la femme qui se tenait là, alors Il lui a parlé.

            Et elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser», et elle a continué comme cela. Finalement, Ils se sont mis à parler de l’adoration sur la montagne, et à Jérusalem.

            Et Jésus lui a dit, au bout d’un moment, lorsqu’Il a trouvé où était son problème. Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai ; tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

            Combien savent que c’est l’Ecriture? Maintenant, écoutez ce qu’a dit cette Samaritaine.

49        Eh bien, je vais maintenant relier deux passages des Ecritures. Qu’a dit Nathanaël dès que Jésus lui a révélé où il était, et qu’il était un homme honnête? Qu’a-t-il dit? «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’Israël.» Combien savent que cela est dans Saint Jean au premier chapitre? Très bien. C’est ce que pensait ce Juif lorsqu’il a vu ce signe s’accomplir: Jésus l’a vu avant qu’il arrive à la réunion.

            Et puis, lorsque cette Samaritaine est venue vers Jésus, Jésus lui a dit, Il lui a parlé un peu et lui a révélé où était son problème, et elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es (Quoi?) Prophète. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra... (Croyez-vous que Jésus était le Messie?), lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Il nous révélera toute chose.» Mais elle ne pouvait pas comprendre qui Il était.

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et là-dessus, elle a laissé la cruche et elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie même?»

            Si c’était cela le signe du Messie en ce jour-là, c’est le signe du Messie aujourd’hui. Combien croiront cela? Eh bien, le voici. Maintenant, faites donc sortir tous vos ismes dénominationnels ; considérez simplement la vérité qui est dans la Parole, s’Il est ressuscité des morts.

50        Bon, voici un homme et une femme, nous nous tenons tous les deux ici, c’est la première fois que nous nous rencontrons. Maintenant, je vais juste vous parler, madame, juste une seconde, parce que vous êtes la première à monter ici. Et maintenant, vous dites que vous avez assisté à mes réunions de Winnepeg. Eh bien, c’est très bien. Cela fait environ dix ans. Et cette femme est vraiment une chrétienne, parce que son esprit est le bienvenu. Vous êtes une croyante (C’est juste.), depuis longtemps. Et non seulement cela, mais vous faites quelque chose dans une église. Vous êtes la femme d’un prédicateur. C’est l’exacte vérité. Et vous souffrez de... C’est au sein, une tumeur du sein. C’est juste. Et vous ne venez pas de cette ville ; vous n’êtes pas non plus de Winnepeg. Je vois la côte ouest, et une grande ville où il y a un grand parc, près de Vancouver. C’est là. C’est l’exacte vérité. Eh bien, est-ce la vérité? Croyez-vous que Jésus vous guérit maintenant?

            Dieu Tout-Puissant, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je bénis cette femme et je demande sa guérison au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bénisse donc, soeur. Ne doutez pas. Continuez votre chemin et réjouissez-vous, et soyez heureuse. Amen.

51        Est-ce que vous croyez? Eh bien, le seul moyen par lequel je sais ce qui a été dit, c’est ce qui est enregistré (Voyez-vous?) ; je prends cela. Tout ce qui a été dit était la vérité. Très bien. Maintenant, soyez très respectueux, aussi respectueux que possible. Et maintenant, regardez dans cette direction. Croyez maintenant de tout votre coeur. Regardez tout simplement, et croyez qu’Il est ressuscité des morts.

            Maintenant, vous direz: «Peut-Il me guérir maintenant?» Il vous a guéri. Ceci est le signe qu’Il l’a déjà fait. C’est au passé. Maintenant, le Seigneur le sait, si c’est vrai ou pas. Maintenant, la Bible dit que c’est vrai.

            Maintenant, regardez dans cette direction, et mettez-vous simplement à croire, en disant: «Seigneur, je crois maintenant de tout mon coeur.» Eh bien, est-ce...

            C’est vous le suivant. [Le frère dit: «Je suis le mari de cette femme. Je peux attester que c’était entièrement vrai.–N.D.E.] C’est vous le mari de cette femme. [«C’est juste.»] Et vous pouvez attester que c’est la vérité. [«Oui, je suis pasteur sur la côte ouest, à Port Moody.»] Oui, monsieur. [«Les gens m’entendent. C’est tel que vous l’avez dit. Et je vous suis parfaitement inconnu. Et ce que vous avez dit à ma femme est la vérité.»] Entendez-vous cela? Très bien.

52        Maintenant, mon ami, mon frère, vous êtes ici ; et vous aussi, vous êtes ici pour quelque chose. Maintenant, que le Seigneur Jésus m’aide à comprendre. Maintenant, si c’est la guérison qu’il vous faut, je le ferais volontiers si je le pouvais, mais je ne suis pas un guérisseur. C’est Christ le Guérisseur qui a déjà fait cela. Si c’est pour des problèmes financiers, Il a du bétail sur des milliers des collines. Si c’est pour des problèmes de ménage, quoi que ce soit, Il sait et Il peut en prendre soin. Seulement, moi je ne sais pas. Maintenant, vous le savez bien. Je vous suis inconnu. Vous–vous... Je suis un inconnu. Très bien. Que le Seigneur ait pitié et qu’Il m’aide.

            Oui, je vois cette femme debout à côté de vous. C’est juste. C’est votre femme. Et vous êtes ici afin que je prie pour vous, pour quelque chose qui cloche à votre épaule. Et cela a été causé par un accident de moto, que vous avez connu. Et cette épaule ne s’est jamais remise tout à fait en place depuis lors. C’est fini maintenant, et vous pouvez poursuivre votre chemin, en vous réjouissant, et être guéri. Que Dieu vous bénisse. Amen. C’est complètement fini.

53        Croyez-vous de tout votre coeur? Voyez-vous combien c’est simple? Ayez simplement la foi. Eh bien, qu’est-ce? Je n’ai jamais vu ces gens. Je n’ai rien à voir dans leur guérison. C’est Christ qui les a guéris. Je crois que cet homme a dit quelque chose au sujet de Moody, ou de l’église de Moody, ou de quelque chose comme cela. L’église de Moody, est-ce juste? ...?... église. Très bien. Que le Seigneur vous bénisse.

            Bon, très bien. [Un frère dit: «Frère Branham, cette femme, cette dame n’arrive pas à monter les marches.–N.D.E.] Cette dame juste ici, la suivante. Très bien, il n’est pas nécessaire que vous montiez ici, madame. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu? Si Dieu (et nous nous tenons à plusieurs mètres l’un de l’autre) me révèle ce qu’est votre problème... Je ne peux pas vous guérir. Mais votre problème, c’est au... Dieu peut le faire. S’Il peut le révéler, accepterez-vous votre guérison, allez-vous le faire? Très bien, regardez-moi alors juste un moment. Croyez simplement de tout votre coeur que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et que moi, je suis Son prophète, ou Son serviteur. Maintenant, si l’assistance entend encore ma voix, je vois cette femme s’éloigner. Elle est très nerveuse au sujet de quelque chose. Ses nerfs sont en pièces. Je la vois entrer dans une pièce, une petite pièce. C’est une salle de bain. Et là, elle est tombée sur la poitrine. Et elle s’est fracturé la poitrine ça fait environ une année. Et elle n’est jamais allée consulter un médecin pour cela. Elle a fait confiance à Dieu. Et c’est la vérité. Est-ce juste, madame? Très bien. Rentrez à votre place et soyez donc guérie, au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse donc. Ne doutez plus, poursuivez votre chemin et soyez guérie. Amen.

54        Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous demande là dans l’assistance, j’enjoins votre foi de regarder dans cette direction et de croire. Croyez que Jésus-Christ est ressuscité des morts, et que je suis Son serviteur, moi qui me tiens ici. Ce n’est pas dans...?... Je suis juste Son serviteur, Son témoin. Très bien.

            Madame, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas.

            Maintenant, quelque chose est arrivé dans l’assistance. Quelqu’un a cru, quelque part. C’est une dame qui est assise, elle est en train de regarder par-dessus l’épaule d’une autre dame, juste ici. Elle souffre des maux de tête. Une petite dame aux cheveux un peu noirs, elle regardait dans cette direction, en priant. Elle a dit: «Seigneur, fais qu’il m’appelle.» Vous aviez des maux de tête, de violents maux de tête. C’est vrai. Levez la main, vous qui êtes assise juste ici. Très bien. C’est fini maintenant. Vous pouvez poursuivre votre chemin, vous réjouir et être guérie, au Nom de Christ.

            La dame assise derrière vous, elle a plutôt levé la main parce qu’elle avait l’arthrite, et elle désire en être guérie. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai.

            Voyez, vous ne pourriez pas cacher votre vie si vous deviez le faire. Aucun de vous ne pourrait le faire. Amen. Oh! je suis heureux qu’Il soit ressuscité des morts: Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

55        Bon, madame, vous n’êtes pas ici pour vous-même. C’est pour votre fils. Il est mentalement... C’est juste, c’est une maladie mentale. Je le vois se lever, marcher. Est-ce que vous croyez, soeur, que Dieu guérira ce garçon? Prions. Adorable Père céleste, nous demandons que le diable quitte ce garçon, et que ce garçon soit guéri. Ô Adorable Père éternel, nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus qui est mort afin que ces choses deviennent réelles. Amen.

            Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Partez et re-... trouvez la chose telle que vous l’avez crue.

            Maintenant, ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Quelque chose est arrivé à l’instant, mais maintenant, soyez très respectueux. Maintenant le... Béni soit le Seigneur. Soyons... Que tout le monde soit respectueux, très respectueux. Priez maintenant.

56        Bonsoir, madame. Est-ce la dame suivante dans la ligne? Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous ai jamais vue. Oh! Sa Présence bénie. Nous n’avons plus besoin de supposer. Le Ciel est réel. Christ est réel. Il est vivant ce soir. Maintenant, madame, cela ne vous fera pas de mal. Très bien. Maintenant, soyez très respectueux. Regardez et croyez. Maintenant, madame, je pense que c’est la première fois que nous nous rencontrons. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Nous sommes nés, peut-être, à des kilomètres de distance et à des années d’intervalle. C’est la première fois que nous nous rencontrons. C’est juste. Mais Dieu vous connaît. Si Dieu me révèle le motif de votre présence ici, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur? L’assistance fera-t-elle de même de tout son coeur?

            Vous êtes ici à cause de la grosseur qui est sur votre nez. C’est pour cela que vous désirez que je prie. C’est juste. Cette grosseur... Maintenant, c’est vrai. Maintenant, bien sûr la grosseur est visible, mais c’est pour cela que cette dame désire que je prie.

57        Maintenant, écoutez. Voyez, cela vous affaiblit tellement. Combien savent ce que les visions ont comme effet sur vous? Savez-vous ce que la Bible dit? Oh! la la! C’est... Une seule vision a fait que le Seigneur Jésus dise qu’Il était devenu faible, que la vertu L’avait quitté ; que pensez-vous qu’un pécheur comme moi éprouve lorsqu’une vision se produit? Eh bien, si vous... Plus je parle à cette femme, plus des choses seront dites.

            Prenons cette femme pendant une minute. C’est une dame âgée. Posons–posons-lui juste quelques questions, parlons-lui un peu et voyons ce que le Seigneur dira. Maintenant, quelle que fût la chose. Qu’était-ce? La grosseur sur votre nez. Très bien. Maintenant, regardez simplement dans cette direction et croyez de tout votre coeur.

58        Oui, je vois cela revenir directement. On dirait que si ça continue à venir. Il y en a plus d’une. Non, cela–cela vient et puis disparaît. Cela disparaît puis revient ailleurs. Vous en avez une maintenant sur votre poitrine. C’est juste. C’est vrai. Croyez-vous que le Seigneur vous guérira de cela?

            Vous n’êtes pas de cette région, de cette ville. Vous venez d’ailleurs. Vous venez de l’ouest en allant vers l’est. Vous venez de l’Alberta. Edmonton, Alberta. Votre nom est Pearl L-e-n-n-o-x, Lennox. Mademoiselle Pearl Lennox, d’Edmonton. C’est juste. C’est l’exacte vérité. Votre vie ne peut pas être cachée. Maintenant, si vous partez en croyant de tout votre coeur, vous serez guérie. Le croyez-vous? Alors poursuivez votre chemin et réjouissez-vous. Et je te bénis, ma soeur, au Nom de Christ. Amen.

59        Est-ce que vous croyez? Croyez-vous que Dieu peut guérir les troubles cardiaques, vous rétablir? Alors partez en vous réjouissant, en disant: «Merci, Seigneur Jésus, de–de m’avoir guéri de ce trouble cardiaque?» Très bien. Très bien.

            Vous avez de la peine à vous lever le matin, n’est-ce pas? Si vous croyez de tout votre coeur, la chose vous quittera, elle disparaîtra, et vous serez guérie. Croyez-vous de tout votre coeur? Très bien, partez, réjouissez-vous et soyez guérie, au Nom de Christ. La Bible dit: «Si tu peux croire.»

            Maintenant, soyez très respectueux. Ne vous déplacez pas, vous voyez. Juste un instant et ils–je vais–je vais partir, si vous voulez bien rester tranquilles juste un moment. Voyez-vous, tout le monde est un esprit, et lorsque vous vous déplacez, cela crée une interruption. Vous direz: «Frère Branham, est-ce de la psychologie?» Si ça l’est, Christ s’en est servi. Il a fait sortir tout le monde de la maison pour guérir la fille de Jaïrus, et Il a conduit un homme en dehors de la ville, loin de la foule. Combien savent que c’est la vérité? Et soyez très respectueux, si vous voulez bien rester tranquilles encore juste–juste une minute ou deux. Très bien. Très bien.

            Lorsque j’ai parlé des troubles cardiaques il y a quelques minutes, vous avez ressenti une drôle de sensation au même moment. Maintenant, si vous partez en croyant de tout votre coeur, vous n’aurez plus à perdre du temps avec cela, et vous serez guéri. Croyez de tout votre coeur, et soyez guéri. Très bien. Approchez donc, madame. Sans opération, Dieu peut ôter cette tumeur et vous rétablir parfaitement. Croyez-vous qu’Il le fera? Très bien, si vous le croyez, la tumeur vous quittera. Allez-vous lever les mains et dire: «J’accepte maintenant Christ.»? Au Nom de Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Que le Seigneur l’accorde.

            Voulez-vous manger de nouveau comme vous en aviez l’habitude, vous débarrasser de cette maladie de l’estomac, de cet ulcère dans l’estomac et tout, rétablir votre–être guéri? Le voulez-vous? Oui? Vous voulez? Acceptez-vous Christ comme votre Guérisseur? Alors poursuivez votre chemin et soyez guéri, au Nom de Christ.

60        Disons: «Gloire au Seigneur!»

            L’insuline est une bonne chose pour le diabète ; mais une transfusion venant du Calvaire, c’est mieux. Croyez-vous que Dieu vous accordera cette transfusion ce soir? Très bien. Poursuivez votre chemin, réjouissez-vous, soyez heureux, et bénissez le Seigneur.

            Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblée dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            Maintenant, un instant. Il y a une dame qui prie. Elle a des cheveux noirs, elle porte des lunettes. Elle est assise juste devant moi, juste là où est cette femme, juste derrière elle. Si vous pouvez croire pour cette affection de la gorge, Jésus-Christ vous guérit. Si vous pouvez le croire, Dieu vous guérira et vous rétablira. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Acceptez-vous cela de tout votre coeur? Si vous le croyez, levez la main comme ceci, et dites: «Gloire au Seigneur!» La jeune dame qui a sa... C’est juste. Très bien. Partez et soyez guérie.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Et si je vous dis que vous étiez guérie, pendant que vous vous teniez là, allez-vous le croire? Alors poursuivez votre chemin, réjouissez-vous, et soyez guérie au Nom du Seigneur Jésus.

            Ces sensations de fatigue tard dans la soirée, vous devenez faible, cela signifie une chose. Mais tout d’abord Christ guérit la tuberculose, Il vous rétablit ; croyez-vous que Christ vous rétablira, et vous guérira? Approchez juste une minute.

            Ô Dieu éternel, je bénis cette femme pour sa guérison. Et qu’elle soit rétablie, par Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame. Ayez donc la foi, et partez en croyant.

61        Voulez-vous approcher, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous réfléchissez beaucoup, vous vous inquiétez beaucoup aussi, vous anticipez les choses, comme cela. Et en pensant et en réfléchissant tout le temps, en projetant des choses qui ne se réalisent jamais, cela vous cause le problème d’estomac. Et c’est juste. C’est cela votre problème, un problème d’estomac. C’est juste. Maintenant partez, et croyez de tout votre coeur, et arrêtez de réfléchir et de penser. Le prix a déjà été payé, et Christ vous a guérie. Partez, croyez cela et soyez guérie, et prenez votre souper ; sentez-vous bien. Que Dieu vous bénisse. Amen.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de vous, madame? Est-ce que vous croyez? La Bible dit: «Si tu peux croire...»

            La jeune fille assise là derrière, portant ce chapeau pourpre, qui regarde dans ma direction, tout au fond, vous avez des varices, n’est-ce pas, madame? Et vous le savez, je vois aussi que vous avez des douleurs aux jambes, vous avez des douleurs aux jambes, la deuxième personne assise là, juste là derrière. C’est juste. Vous avez un problème du rectum, ce sont des hémorroïdes, c’est ce qui vous cause des ennuis. Vous avez aussi des problèmes avec vos dents. Levez-vous, madame, afin que les gens voient qui... non, la voici juste ici, juste ici. Très bien, madame. Levez encore la main. Apportez... La jeune dame qui vient de se lever. C’est là que cette Lumière est suspendue. Oui, la dame qui a levé la main. Très bien. Rentrez chez vous et soyez guérie, si vous croyez de tout votre coeur. Amen.

62        Répondez rapidement, pendant qu’Il... J’observe une Lumière. Combien ont déjà vu la photo de cette Lumière? Ils ont déjà cela ici à Wa... Avez-vous déjà vu cela? Nous en avons quelques-unes ici. Je pense que si les jeunes gens veulent bien les distribuer... C’est juste au-dessus de vous maintenant même. Si vous pouvez tout simplement croire!

            Maintenant, vous, madame, êtes-vous la dernière dans la ligne? Très bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Christ vous connaît. Croyez-vous qu’Il accordera... S’Il me révèle le motif de votre présence ici, allez-vous croire que c’est Lui qui parle à travers moi? En effet, vous savez que je ne vous connais pas. Allez-vous croire cela? L’assemblée va-t-elle croire de tout son coeur? Maintenant, il y a un médecin qui est impliqué là-dedans, quelque chose en rapport avec une opération. Vous avez subi une opération, et cette opération n’a pas été complètement guérie. Et vous êtes retournée consulter un médecin, et des adhérences se sont développées, une sorte de... ce sont des adhérences, il y a une grosseur, et il veut couper cela. C’est la vérité. Est-ce juste? Très bien? Croyez-vous de tout votre coeur? Alors partez, et que Dieu vous guérisse, au Nom de Jésus. Amen.

63        Est-ce que vous croyez? Qu’en pensez-vous, vous qui êtes assis là, le–cet homme juste là derrière, un homme plutôt âgé assis là, qui porte des lunettes? Vous souffrez de la gorge. C’est étrange, n’est-ce pas? C’est votre femme qui est assise à côté de vous. C’est votre femme. Si je vous dis ce qui ne va pas chez votre femme, croirez-vous que je suis prophète de Dieu? Allez-vous accepter votre guérison? Votre femme ne comprend pas ce qui ne va pas chez elle. Elle... Ses mains s’engourdissent, ça s’engourdit. C’est juste. C’est une mauvaise circulation sanguine. C’est tout. Est-ce juste, madame? Levez la main, si c’est juste. Elles ne seront plus engourdies maintenant. Vous avez cru au Seigneur.

            Combien croient de tout leur coeur, là-bas, que maintenant même Jésus-Christ est au milieu de nous?

            Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres pendant que nous prions. Pendant que vous avez les têtes inclinées, j’aimerais vous poser une question: pouvez-vous encore douter?

            Oui, je vois une petite dame assise ici derrière, qui a une maladie de femmes, elle est assise là. Elle croyait quand elle a incliné la tête. C’est bon, soeur. C’est maintenant fini.

            Maintenant, si seulement vous croyez... Voyez-vous, Il est parfait. Il ne faillit pas. Maintenant, le Seigneur Jésus ressuscité, Celui qui est le même hier, aujourd’hui et éternellement, est ici même dans cette salle, à l’instant même. Il est juste là où vous vous trouvez. Il vous aime. Il veut vous guérir. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, Dieu exaucera ma prière à partir d’ici même ; non seulement ma prière, mais Il exaucera aussi votre prière, votre prière à vous. Priez les uns pour les autres, pendant que vous avez les mains les uns sur les autres.

64        Et je sais, les amis, que vous êtes comme moi. Vous êtes pauvres. Vous ne possédez pas beaucoup de biens de ce monde. Mais il y a une seule chose que vous possédez ; vous avez le privilège ce soir d’avoir Christ près de vous. Et ce que... Je préfère avoir cela que tout l’argent que le monde a jamais eu ou aura jamais. De savoir que je me tiens ici même dans la Présence du Seigneur Jésus, le Rédempteur, et que Sa tendre grâce est parvenue jusqu’à nous.

            Le voici, Il se tient ici ce soir, faisant les mêmes choses qu’Il faisait lorsqu’Il était ici sur terre, oeuvrant à travers vous et à travers moi. Eh bien, s’Il a tout simplement oeuvré à travers moi, et non à travers vous, cela ne marcherait jamais. C’est votre foi qui produit cela. Vous ici sur l’estrade dans la ligne de prière, qui avez des cartes de prière, vous là-bas qui n’avez pas de cartes de prière, vous qui êtes assis dans l’assistance, eh bien, c’est Jésus-Christ. C’est votre foi qui fait cela. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vus. Et votre guérison a déjà été accomplie. Vous êtes déjà guéris. Christ vous a guéris là-bas. La seule chose qui vous empêche de recevoir votre guérison maintenant même, c’est votre incrédulité. Prions Dieu d’ôter cela de vous maintenant. Je ne prie pas pour votre guérison ; je prie pour que l’incrédulité vous quitte, afin que vous receviez cela.

            Prions.

65        Adorable Père céleste, baisse le regard sur cette assemblée. Tu as vu ces mains se lever il y a quelques instants pour le salut. Et maintenant, ces huit ou dix personnes, qui ont levé leurs mains, maintenant elles peuvent se réjouir parce que Jésus a prouvé qu’Il est vivant. Et de même qu’Il est vivant, leur salut est parfait par Lui. «Celui qui écoute Ma Parole, et croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle ; et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie. Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Eternelle ; et Je le ressusciterai au dernier jour», a dit le Seigneur Jésus.

            Et les voici debout ce soir dans cette assistance, ici dans la Présence de Dieu. Même si c’est une petite poignée de gens dans cette arène, cependant Tu es descendu de la Gloire pour Te manifester. Un soir, Tu as traversé toute une mer en furie pour guérir un fou à Gadara, Tu es retourné sans tenir un réveil dans cette contrée-là. Ô Dieu, Tu iras à n’importe quel moment ou à n’importe quel endroit où les gens T’invoquent. Tu étais descendu directement dans le ventre de la baleine au fond de l’océan pour délivrer Jonas lorsqu’il s’est retourné et qu’il s’est mis à prier. Tu es entré dans la fosse aux lions avec Daniel, dans la fournaise ardente avec les enfants hébreux. Tu es à Saskatoon ce soir dans cette réunion, le même Jésus, le quatrième Homme de la fournaise ardente, l’Ange qui était avec Daniel, l’Esprit de Dieu qui était avec Jonas dans le ventre de la baleine. Tu es ici ce soir.

66        Tu regardes ces mains que les gens ont posées les uns sur les autres. Ce sont de pauvres Canadiens, Seigneur, qui ont moissonné, travaillé, et lutté, et beaucoup parmi eux ont été frappés et terrassés par le diable. Et je demande ce soir que la puissance de Satan les libère. Je proteste contre Satan et son oeuvre. Je proteste contre cela, parce qu’il n’est rien qu’un bluff. Christ est mort au Calvaire pour nous libérer des choses du monde et pour guérir nos maladies. Et nous prenons cette position ce soir par Sa Présence bénie, pour prouver qu’Il est ici. Et qu’il laisse ces gens partir. Et qu’à partir de cette heure même qu’ils commencent à se rétablir et à guérir, à retourner à la réunion, à témoigner, à rendre gloire à Dieu. Nous lui demandons de quitter, au Nom de Jésus-Christ! Et que Dieu reçoive la gloire. Amen.

67        Maintenant, chaque personne ici présente qui entend ma voix, et croit que Jésus-Christ vous guérit, levez la main et dites: «Gloire au Seigneur!» Amen. Très bien. Voulez-vous alors vous ternir debout, un instant? Connaissez-vous ce vieux cantique, Prends le Nom de Jésus avec toi? Combien connaissent ce merveilleux vieil hymne, Prends le Nom de Jésus avec toi? Levez la main. Chantons cela deux fois, quelques couplets. Tous ensemble maintenant.

Prends le Nom de Jésus avec toi ;
Enfant de tristesse et peine ;
Il te procurera la joie et le réconfort,
Prends-le, partout où tu vas.

Précieux Nom, ô combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel ;
Précieux Nom, ô combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

68        J’aimerais vous poser une question: Combien de baptistes y a-t-il ici? Levez la main, ceux qui étaient des baptistes? Levez la main. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous et vous. C’est bien. Combien étaient des méthodistes? Levez la main. Combien étaient des pèlerins de la sainteté? Levez la main. C’est bien. Les nazaréens, levez la main. C’est bon. Les pentecôtistes, levez la main. Les presbytériens, levez la main. Très bien. Maintenant, pendant que nous chantons le second couplet...

Au Nom de Jésus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons à Ses pieds ;
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

            Ne quittez pas la salle. Retournez-vous et serrez-vous la main maintenant. Allons-y maintenant.

Au Nom de Jésus nous nous incli-...

            Retournez-vous donc et serrez la main à quelqu’un.

Nous nous prosternons à Ses pieds ;
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

Précieux Nom, ô combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel ;
Précieux Nom (Précieux Nom.), ô combien doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

69                    Oh! n’est-ce pas merveilleux? Combien aiment les réunions à l’ancienne mode? Faites voir vos mains. Oh! n’est-ce pas merveilleux? Certainement. Maintenant, vous voyez ce qui se passe lorsque cet Esprit vient, qu’Il oint, et ensuite lorsque cela quitte? C’est juste comme un–juste comme une vague qui vient, et vous êtes simplement oint. Ensuite cela s’en va de la même façon. Qu’on se mette simplement à chanter ou à faire quelque chose d’autre, cela s’en ira immédiatement. Très bien. Pendant que nous inclinons la tête...

            Souvenez-vous, demain soir, à dix-neuf heures, heure d’été, afin qu’ils soient ici pour... Est-ce juste? Pour distribuer les cartes de prière. A vingt heures, la–l’heure d’été, nous allons commencer le service. Dites-le à quelqu’un. Prenez le téléphone. Dites-le à votre pasteur. Venez donc.

            Pendant que nous inclinons la tête, je vais demander à mon grand ami, le Révérend monsieur Rasmussen de Tacoma, Washington, de bien vouloir nous congédier par un mot de prière. Que Dieu vous bénisse, Frère Rasmussen, alors que nous inclinons la tête. Très bien.

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