Ecoutez-Le

Date: 57-0519A | La durée est de: 1 heure et 46 minutes | La traduction: Shp
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1          ...Pour un mot de prière : Notre Père céleste béni, nous Te sommes reconnaissants pour le privilège que nous avons d’entrer dans Ta Présence et de T’appeler notre Père. Oh! cela nous introduit dans la Présence de ce grand JE SUIS, Celui qui est toujours présent, Celui qui est toujours proche pour nous aider en temps de détresse. Et nous Te remercions de ce que nous avons ce privilège. Bénis-nous cet après-midi comme nous venons parler de Toi, prêcher Ta Parole, inviter les pécheurs à T’accepter. Nous Te prions de T’occuper de nous tous en tant que Tes enfants. Corrige-nous dans nos erreurs et encourage-nous dans la voie que nous suivons, pendant que nous Te servons. Nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils, amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          C’est vraiment merveilleux d’être ici à Saskatoon en ce merveilleux jour, et au service du Seigneur Jésus. J’étais là au petit déjeuner ce matin, moi et quelques amis, il m’est arrivé de rencontrer quelques amis avec qui j’étais associé auparavant, dans une autre province. Et j’étais tellement heureux d’apprendre que mon grand ami, Chris Berg, sera certainement–assiste à nos réunions. Je ne sais pas s’il–je ne sais pas là où il est ici à la réunion, mais, Chris, si tu m’écoutes, il faut que je te voie au petit déjeuner ce matin. Ce sera certainement un moment de joie de rencontrer de nouveau Chris. Bien des fois nous nous sommes retrouvés ensemble, et je...

            Je relate souvent un petit récit, et beaucoup parmi vous qui reçoivent mes bandes, je crois que ça s’intitule : La vraie Vigne. J’étais en compagnie de Chris lorsque cette révélation m’est venue au lieu où nous nous trouvions, où il y avait eu un incendie, et je–j’ai prêché le message partout dans le monde. Et ce sera magnifique de te rencontrer de nouveau, Chris.

3          Maintenant, je me demande... si c’est un sujet de joie que de nous rencontrer de nouveau, rencontrer un homme que nous avons déjà rencontré sur terre, qu’en sera-t-il lorsque la bataille sera terminée, et que les armes seront déposées, et nous–toute la fumée de la bataille dissipée, et que nous nous rencontrerons de nouveau pour ne plus jamais nous séparer. Ne sera-ce pas merveilleux, mes amis?

            Oh! je pense à un grand souper de noces qui viendra un jour, de l’autre côté de l’éternité, là dans les Cieux, la grande table sera dressée, pour ainsi dire. Et nous regarderons par-dessus la table et nous nous verrons là-bas. Nous allons simplement tendre la main par-dessus la table pour nous serrer la main, ne sera-ce pas merveilleux? Vous savez, je crois qu’une petite larme coulera sur notre joue de temps en temps. Et à ce moment-là, le Roi se présentera dans toute Sa beauté. Il longera la table, et essuiera les larmes de nos joues, et Il dira : «Ne pleurez pas. C’est fini maintenant. Vous êtes à la Maison. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont été préparées pour vous depuis la fondation du monde.» Si je suis ici aujourd’hui, c’est pour essayer de tirer mes frères des erreurs de la vie que–de ce monde actuel pour–et pour nous rencontrer ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ, et de nous préparer pour ce glorieux jour qui vient. Car seuls les rachetés y entreront. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes ici aujourd’hui. Que le Seigneur vous bénisse.

4          Maintenant, ce soir, nous allons tenir un autre service de guérison ou une réunion de prière pour les malades. Et hier soir, c’était pour moi l’un des moments les plus remarquables; lorsque Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, faire parler les muets, faire entendre les sourds, cela signifie que Dieu est à l’oeuvre, n’est-ce pas? Certainement.

            Et maintenant, je suis presque certain que la vision dont je parlais à–est en train de s’accomplir. Et peut-être ce soir, le Seigneur voulant, j’aimerais–j’ai noté cela sur la page de garde de ma Bible, ici, ce qui était arrivé, je crois, le 14 janvier, à Lima, dans Ohio. J’aimerais que vous voyiez exactement comment cela s’est déroulé, ce qui a été annoncé. Dieu ne peut pas mentir, parce qu’Il est Dieu. Il ne peut pas–Il ne peut pas dire quelque chose ensuite retirer cela. Je peux dire certaines choses, et être obligé de retirer cela, parce que je suis un homme. Vous dites des choses, et êtes obligés de retirer cela parce que vous êtes aussi des mortels. Mais Dieu ne peut pas dire quelque chose et retirer cela, parce qu’Il est Dieu. Il connaît la fin dès le commencement.

            Quelque chose peut surgir, et nous ne tiendrons pas nos promesses, parce que nous ne le pouvons pas; nous ne connaissons pas le futur. Dieu Lui le sait. Il ne peut donc pas dire quelque chose et ensuite le retirer, et dire : «Je m’étais trompé.» Il ne peut pas être Dieu et faire cela. Il ne se trompe jamais. Il est toujours parfait.

5          Et depuis que j’étais un petit garçon, il y a une chose que je... Les dons et les appels sont sans repentir. Dieu les accorde par Sa grâce souveraine. Et j’ai vu des visions depuis que j’étais un petit garçon. La première chose dont je peux me souvenir c’est d’une vision. Et je n’avais jamais, à aucun moment durant toutes ces années, jamais–Il n’a jamais dit ne fût-ce qu’une chose dans ces visions qui se sont produites par milliers, pas une seule fois quelque chose de faux. Pensez-y. J’ai quarante-huit ans. J’ai vu des visions depuis que j’avais dix-huit mois. C’est juste. J’étais juste un bébé. Et je n’ai jamais vu cela faillir une seule fois. Cela ne faillira pas. Cela ne peut faillir. C’est Dieu.

            Eh bien, je ne peux pas L’amener à me montrer quelque chose. Il ne me montre pas les choses selon mon désir; Il les montre selon Sa volonté. Il y a bien des choses que j’ai demandées en prière : «Seigneur, veux-Tu simplement me dire comment cela aboutira, afin que je puisse réconforter le peuple?» Il n’a jamais–Il ne m’a jamais dit un seul mot à ce sujet. Il se retourne et me dit quelque chose d’autre. Mais Il me dit ce qu’Il veut que je sache. Il est mon Père. Et ce qu’Il veut que je sache, eh bien, Il me le révèle. Ce n’est pas mon affaire, eh bien, c’est–c’est Son affaire. Vous voyez? Mais... Ça montre que cela ne relève pas du pouvoir de l’homme; c’est Dieu. Ce sont simplement des dons.

6          Maintenant, le soir, lorsque nous voyons des choses se produire tel que vous le voyez... Je me disais que je pourrais peut-être–je pourrais prendre un moment pour essayer d’expliquer de mon mieux la chose, du mieux que je peux. Il n’y a pas moyen d’expliquer cela. Je ne comprends pas cela plus que vous. Cela arrive tout simplement, et c’est tout ce que je sais. Je n’en ai pas le contrôle.

            Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il a dit : «Frère Branham,» (J’avais un–j’étais malade). Il a dit : «As-tu gardé ta religion pendant la période où tu étais malade.»

            J’ai dit : «Non. C’est ma religion qui m’a gardé pendant la période où j’étais malade.» C’était ça la différence.

7          C’est elle qui me commande, ce n’est pas moi qui la commande. C’est Lui qui me commande. Je ne Lui dis pas quoi faire; c’est Lui qui me dit quoi faire. Parfois mes désirs sont contraires à Sa volonté, ainsi donc, Il me laisse simplement tranquille. Mais lorsqu’Il veut que je fasse quelque chose, Il le fait.

            Maintenant, nous voyons ces choses... Pour que cela puisse vous donner une idée nette... Et maintenant, aujourd’hui, j’ai–ce n’est pas juste le fait de venir... Cette onction est quelque chose de différent, c’est une sensation différente lorsque cela–quand il s’agit de prêcher. L’onction, quelque chose vous quitte à chaque fois. Cela... Ce sont les visions, les gens tirent cela eux-mêmes. Ce n’est pas moi qui vois les visions de ces gens. Ce n’est pas moi qui opère cela. C’est vous qui faites opérer cela.

            Vous direz : «Frère Branham, parlez-moi de...» Je ne peux pas, je ne sais pas. Voyez? Si–c’est vous qui faites cela. Ce n’était pas Jésus qui a guéri la femme qui avait touché Son vêtement; c’était la foi de la femme en Lui qui l’a guérie. Eh bien : «Ta foi t’a sauvée.» Jésus ne savait pas qui elle était ou ce qu’elle avait comme problème, ni rien, avant que Dieu le Lui ait montré. Et elle a simplement touché Son vêtement. Voyez? «Ta foi t’a sauvée.» Ce n’est pas : «Je t’ai guérie.» C’est ta foi qui a fait cela. Voyez-vous? Voilà la différence.

8          Maintenant, ce petit don que le Seigneur m’a donné par Sa grâce, ce n’est pas quelque chose pour glorifier mon... Si jamais je le faisais, cela pourrait me quitter. Ou plutôt je devrais quitter ce monde. Ce n’est pas pour moi. C’est pour vous. C’est pour cette raison que je ne peux pas faire agir cela. C’est vous qui faites agir cela. C’est vous qui le faites.

            Maintenant, si jamais je venais ici avec un aussi grand don, et que vous les gens vous veniez, pour dire : «Je n’y crois pas. Il n’y a rien de vrai. Ce n’est rien du tout.», rien n’arrivera. Alors par conséquent, ce n’est pas moi, il faut que ce soit vous et moi. C’est vous et moi qui faisons agir le don de Dieu. Le don vient sur moi, et c’est vous qui le faites agir par votre foi. Combien comprennent cela, levez simplement la main et dites : «Je–je vois ce que vous voulez dire, Frère Branham.» Voyez-vous, voyez? Alors personne ne peut dire : «Oh! c’est moi.» Non. C’est Dieu.

            Ce n’est pas vous non plus. Vous ne pouvez pas faire agir cela, à moins qu’il y ait eu quelque chose pour le faire agir. Je ne peux pas faire agir cela, à moins qu’il y ait quelque chose par lequel il puisse agir. Voyez-vous là? «Je suis le Cep, a dit Jésus, vous êtes les sarments.» Jésus donne l’énergie, et nous la recevons.

9          Maintenant, c’est ici que... Eh bien, c’est comme dans le Fils de Dieu. Eh bien, en Lui, la plénitude de la divinité était dans le Fils de Dieu. Dieu, Jéhovah, habitait dans Son Fils, Jésus-Christ. Nous croyons cela, nous tous. Je sais qu’il y a une petite dispute à ce sujet, et au sujet de la trinité, et ainsi de suite comme cela, mais c’est simplement dû à la nature charnelle de l’homme. Les deux hommes croient la même chose, et ils ne voudront pas rester tranquilles assez longtemps pour écouter cela; c’est tout.

            Il y a... Pour ce qui est de la trinité, ils ne croient pas qu’il existe trois Dieux. Ça, c’est du paganisme. Et les unitaires ne croient pas que Christ était Son propre Papa. Alors, qu’est-ce que cela pourrait être? Voyez-vous? Mais vous deux, vous croyez la même chose. Mais aussi longtemps que vous vous disputez, Dieu ne vous bénira jamais. Lorsque vous démolirez tout simplement vos murs et que vous serez frères, que vous vous serrerez la main, Dieu entrera et vous bénira. C’est l’exacte vérité.

10        Mais ce n’est jamais en vous isolant que vous retirerez quelque chose de Dieu, parce que nous n’allons pas–nous n’avons pas à copier, à imiter. Vous devez posséder la chose. C’est l’exacte vérité. Il y a trop de prétention de christianisme, trop de prétentions, un soi-disant christianisme. Mais le christianisme, ce n’est pas quelque chose que vous prétendez; vous devez posséder cela. Vous devez posséder cela. Le diable sait si vous l’avez ou pas. Il sait tout cela. Peu importe la force de l’impact psychologique que vous pouvez produire à l’extérieur, le diable en connaît la profondeur, et il se tiendra là et se moquera de vous. Certainement. Il sait qu’il vous a déjà vaincu. Mais lorsque Dieu, dans la tranquillité de Son Esprit, a placé la chose en vous, le diable ne pourra pas se tenir sur ce terrain-là. Il ne pourra pas marcher sur ce sable-là avec ses sales sabots. Certainement pas. Il ne pourra pas s’approcher de cet endroit-là, parce que c’est un endroit où Dieu et l’homme se rencontrent seuls. Voyez-vous?

            Maintenant, le Fils de Dieu par exemple, disons par exemple que toute l’eau qui était dans le monde était l’Esprit qui était en Lui. Il avait l’Esprit sans mesure; nous avons l’Esprit avec mesure. Est-ce là l’Ecriture? Très bien.

11        Maintenant, disons que ce petit don-ci représentait une cuillérée d’eau tirée de tout l’océan. On pourrait comparer cela à ce petit don, par rapport au Fils de Dieu. Mais souvenez-vous, une cuillérée d’eau tirée de l’océan est une partie de l’océan. Est-ce que vous saisissez? Pour la qualité, c’est la même chose, mais en ce qui concerne la quantité, c’est plus petit (Voyez?), c’est plus petit.

            Maintenant, c’est pour cette raison... Mais les mêmes éléments chimiques qui sont dans l’océan tout entier, se retrouvent dans cette seule petite cuillérée. Ce sont les mêmes types d’éléments. Et il en est ainsi de vous, par votre foi, vous touchez Dieu, et Il répond de cette manière-là. C’était ainsi dans la Bible. Il en est de même maintenant.

            Ça a été un peu difficile de faire comprendre cela aux anglophones. Très difficile, mais je... Cette grande vision que le Seigneur avait donnée en janvier, je crois qu’Il est simplement en train de dévoiler cela, et je fais cette annonce dans cet amphithéâtre, ici, comme quoi je crois que mon ministère est en train de se développer en quelque chose qu’il n’a jamais été auparavant. C’est juste.

12        Maintenant, nous allons parler de notre Seigneur Jésus béni cet après-midi.

            Quelqu’un me disait une fois, il a dit : «Frère Branham, il n’y a qu’une seule faute que je peux trouver en vous.»

            J’ai dit : «Eh bien, vous trouvez juste une seule faute. C’est bon.»

            Il a dit : «Mais c’est que vous vantez trop Jésus.»

            J’ai dit : «Quoi?»

            Il a dit : «Vous vantez trop Jésus.»

            J’ai dit : «Je ne pourrais pas trop Le vanter. Peu importe ce que je dirais, je ne pourrais cependant pas Le vanter assez. Je n’arriverais pas à trouver les mots qu’il faut pour exprimer–pour L’élever assez haut. Je ne pourrais trouver des dons nulle part pour L’annoncer. Il est plus que tout cela.»

            Il a dit : «Eh bien, vous Le vantez trop.»

            J’ai dit : «Il est digne de chaque parole que je pourrais dire, de chaque parole, de chaque louange que nous pouvons Lui adresser. Et je L’aime.»

            Et j’aimerais–nous désirons Lui parler. Et je sais que vous aussi, vous voulez Lui parler, c’est pourquoi vous êtes ici cet après-midi. Vous L’aimez. Vous désirez ardemment Le voir. Il y a dans votre coeur quelque chose qui désire ardemment cet endroit d’où vous savez être venu; c’est derrière le rideau. Le coeur humain a faim de passer de nouveau derrière ce rideau, pour jeter un coup d’oeil derrière le rideau. C’est pourquoi nous nous rassemblons dans les lieux célestes en Jésus-Christ, pour voir ce que Dieu nous dira.

13        Maintenant, par la grâce de Dieu, j’ai choisi cet après-midi de lire un petit passage des Ecritures dans Saint Matthieu, au chapitre 17 de l’Evangile de Saint Matthieu. Et je vais lire quelques versets, parce que j’aime la lecture de la Parole de Dieu. Combien aiment lire la Parole de Dieu? Juste... Oh! la la! La raison pour laquelle je lis Cela, c’est parce que je suis un piètre orateur et un remplaçant de Son serviteur, pour... Je sais que si je lis Ses Paroles, et qu’on ne fait rien d’autre que la lecture de Sa Parole, on tirera quelque chose de bien de la réunion. Ses Paroles ne failliront jamais; les miennes failliront. Alors si je lis Sa Parole, cela suffira, juste lire cette Parole, en sorte que les gens puissent recevoir quelque chose qui est éternel et qui ne pourra faillir. Alors lisons donc, pendant que nous consultons la Bible. Chapitre 17, le premier verset.

Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frère, et il les conduisit à l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit à Jésus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le!

            Et pour un petit sujet cet après-midi, et pour laisser de côté les–certaines choses que j’avais dites à ce sujet, j’aimerais prendre ceci comme sujet : Ecoutez-Le.

14        Maintenant, avant que nous abordions l’autre partie, parlons-Lui encore pendant que nous inclinons nos têtes.

            Maintenant, Seigneur béni, nous avons lu Ta Parole comme texte de référence. Nous prions que le Saint-Esprit nous donne le contexte de cette Parole pendant que nous attendons avec des coeurs ouverts et des oreilles attentives. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils bien-aimé. Amen.

            Il se passe quelque chose quand on lit la Parole. Eh bien, est-ce que vous m’entendez partout? Si vous m’entendez, levez la main, si vous m’entendez partout. C’est–c’est bien. Très bien.

15        La lecture de la Parole a quelque chose d’éternel. Chaque chrétien devrait lire la Parole chaque jour, car Jésus a dit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Et j’aimerais aussi faire cette déclaration : souvenez-vous que chaque promesse dans cette Bible est bonne, et elle tiendra, et Dieu est tenu à Sa promesse si vous adoptez une attitude mentale correcte vis-à-vis de cela, celle-ci s’accomplira. Pour chaque promesse divine qui se trouve dans la Parole de Dieu, si vous pouvez adopter la bonne attitude mentale à l’égard de celle-ci, Dieu l’accomplira. Pensez-y. Car, c’est une semence qu’un semeur a semée. Cela doit–c’est–c’est la Vie. Et chaque...

            Vous les fermiers ici présents, vous savez que si vous mettez votre semence en terre... Eh bien, chaque matin vous n’allez pas la déterrer, pour voir si elle a commencé à germer ou pas. Si vous le faites, vous n’aurez jamais de récolte. Vous–vous la réfrénez chaque fois que vous la déterrez. Vous la mettez en terre, vous le confiez à la terre, vous oubliez cela. C’est à Dieu de faire le reste. C’est de cette manière que vous devez accepter Sa promesse. Mettez cela dans votre coeur, dites : «Elle a un sens pour moi, et je vais la garder là.» N’allez pas chaque jour dire : «Je vais voir si mon état s’améliore.» Il n’en est même pas question. Continuez simplement à y croire. Dieu accomplira cela, car c’est une Semence.

16        Eh bien, notre Seigneur Jésus, comme nous parlons de Lui, j’aime lire Sa Parole, parce qu’Il n’a jamais commis une seule erreur. Tout ce qu’Il faisait était parfaitement en harmonie avec Dieu. Oh! combien de temps nous perdons pendant que nous nous distrayons. Mais à aucun moment, on n’a jamais vu Jésus en train de vadrouiller, comme nous le disons. Chaque action, à chaque endroit où Il allait, tout ce qu’Il faisait, chaque Parole qu’Il a prononcée avait un sens en soi et était en parfaite harmonie avec Dieu et Sa volonté. C’est pour cette raison qu’Il Lui avait tellement plu que Celui-ci a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute Mon affection.» Tout était parfaitement en harmonie avec Lui.

            Et maintenant, bien des fois Dieu tient des conférences avec les hommes. Parfois, c’est une conférence de–de... Une fois Il avait tenu une conférence avec cinq cents personnes. Une autre fois, Il en a tenu une avec soixante-dix personnes, une fois dans–c’était une conférence avec vingt-quatre personnes, une autre fois c’était une conférence avec douze personnes, une autre fois c’était une conférence avec trois personnes, et parfois c’est seulement une conférence avec une seule personne. Mais Jésus nous a laissé cette Parole bénie, qui dit que là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.

17        Ainsi, Dieu est vraiment sur le point de faire quelque chose ici, selon notre texte. Il se prépare à présenter au monde une image que je pense que le monde entier devrait connaître. Et Dieu, avant de faire quoi que ce soit, Il rend toujours témoignage de ce qu’Il fait, Il consigne cela et produit un mémorial, ou un témoignage de ce qu’Il est en train de faire.

            Et nous Le voyons ici prendre Pierre, Jacques, et Jean, Il les conduit à l’écart et Ils montent sur une haute montagne.

            Eh bien, il est écrit dans l’Ancien Testament que trois est une confirmation. Et ici, Dieu cherche à faire quelque chose, ou plutôt Il se prépare à faire quelque chose, et lorsqu’Il le fait, Il veut que ça soit confirmé. Dieu ne fait pas des choses juste par plaisir ou par hasard. Il le fait dans un but. La Bible n’a pas été placée ici juste pour que l’homme puisse y jeter un coup d’oeil, discuter de cela, et se disputer là-dessus. La Bible a été placée ici pour la correction. C’est une vie qui doit être vécue. Et c’est une carte routière qui conduit de la mortalité à l’immortalité.

18        Et Dieu voulait avoir des témoins. Alors, Il a pris trois, le nombre approprié : Pierre, Jacques et Jean.

            Si vous remarquez, lorsqu’Il était allé ressusciter la fille de Jaïrus, le sacrificateur, Il avait fait sortir tout le monde excepté Pierre, Jacques et Jean : Trois pour un témoignage.

            Eh bien, ceci pourrait très bien s’appliquer ici. Les trois témoins représentent les trois grands fruits principaux de l’église : l’amour, la foi et l’espérance. Et la Bible a dit que ces trois là sont les plus grands : l’amour, la foi et l’espérance. Jean représentait l’amour; Pierre représentait la foi; et Jacques représentait l’espérance. Observez leurs vies, vous qui lisez la Bible, et voyez quelle belle vie ils ont menée.

            Jean le bien-aimé, une fois, il avait voulu faire descendre le feu du ciel et brûler le–la région. Et c’est le même qui est devenu, de tous les apôtres, celui qui aimait le plus. Pierre, quoiqu’étant impétueux, a eu cependant cette foi déterminée et persistante, en sorte qu’il ne craignait pas de s’emparer de tout. Et Jacques essayait toujours de présenter aux gens l’espérance en toute chose.

19        Alors, Dieu a pris ces trois-là et les a amenés à la montagne. C’était un bel endroit où se retrouver; à tel point que Pierre plus tard en a fait mention comme étant la sainte montagne. Eh bien, cela ne voulait pas dire que la montagne était sainte; cela signifie que le Dieu saint était sur la montagne. C’est ce qu’il en est des gens que nous appelons les saintes gens. Ça ne veut pas dire qu’ils sont différents de tous les autres. C’est le Dieu saint sur un peuple injuste. Ce sont toujours des hommes. Mais il s’agit d’un Dieu saint.

            Eh bien, Il les avait amenés ici en haut à l’écart. Il a pris Pierre, Jacques, et Jean qui se tenaient là comme des témoins terrestres de ce qu’Il allait faire. Et puis, Il amène trois témoins du Ciel, montrant qu’Il confirmera la même chose au Ciel. Car tout ce qui est confirmé sur terre est aussi confirmé dans le Ciel : «Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel.»

            Sur base d’une telle Parole, je me demande cet après-midi, pour nos auditeurs, combien nous pouvons donc être tellement mesquins? Et nous sommes lents à tendre la main pour nous emparer des promesses de Dieu, alors qu’Il a donné cette promesse bénie à Son Eglise : «Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin de l’âge.» Et puis nous nous asseyons là comme si Dieu n’avait jamais dit cela. «Ce que vous lierez sur terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que vous délierez sur terre, Je le délierais dans les Cieux.» Que ça soit la maladie, les afflictions, quoi que ce soit, Dieu a donné cette promesse bénie. Et c’est notre privilège de prendre cette promesse et de nous en servir.

20        Certains parmi nous les ministres, nous devrions avoir honte de nous-mêmes, du fait que nous gardons nos assemblées loin en-dessous de leurs privilèges. L’église chrétienne toute entière aujourd’hui vit à des milliers de kilomètres en- dessous des privilèges que Dieu a donnés, parce que les gens sont vraiment à moitié endormis, c’est lamentable. Prenez la promesse; croyez-la. C’est Dieu qui l’a dit; cela règle la question une fois pour toutes.

            Peu importe le temps que cela prendra pour que ça se matérialise, ne–cela... Le temps ne signifie rien pour Dieu. C’est Sa Parole que nous devons prendre et croire. Abraham avait attendu vingt-cinq ans pour que cet enfant vienne. Mais il était arrivé. Certainement. Nous le croyons, parce que Dieu l’a dit.

21        Et maintenant, Dieu dans son grand tableau scénique que nous avons devant nous cet après-midi, Il fait venir trois témoins terrestres : Pierre, Jacques, et Jean, des témoins terrestres. Ensuite, du Ciel, Il fait venir trois témoins célestes pour assister à ce qu’Il allait faire. Oh! j’aime voir Jéhovah en action pour démontrer Sa puissance et Sa grâce. Oh! c’est tellement beau lorsque vous Le voyez dans Sa grande puissance. Avant qu’Il le fasse, Il prendra à l’écart quelque chose, certaines personnes, certains croyants pour qu’ils L’observent déployer Sa grande omnipotence.

            Et je Le vois maintenant, pendant qu’Il fait descendre du Ciel ces trois témoins pour assister à cette scène : Jésus, Moïse, et Elie. De la terre Il fait venir Pierre, Jacques, et Jean. «Si Je vais confirmer ceci sur terre, Je vais confirmer cela au Ciel aussi.» Cela doit être un témoignage ici sur terre, et ça doit aussi être un témoignage au Ciel. Oh! voyez-vous cela?

22        Remarquez, maintenant, alors qu’Il avance. Et puis ceci avait aussi en soi une autre signification. Je sais que beaucoup d’entre vous mes frères, les ecclésiastiques, vous appliquez cela à la Venue de Christ. C’est juste. C’était appliqué là-bas, l’ordre de la Venue de Christ. Pendant qu’ils regardaient, ils ont vu Jésus glorifié, et ils ont encore regardé et ils ont vu Moïse et Elie, les deux témoins d’Apocalypse 11. Ensuite, ils ont encore regardé ils ont vu Jésus seul. C’était exactement l’ordre de–la Venue de Christ glorifié prêchant aux Juifs, et ensuite Jésus venant avec Son Epouse. C’est exact.

            Mais chaque Parole est tellement inspirée que cela reliera la Bible toute entière. Et n’importe quel sujet de la Bible sur lequel vous voudrez parler se relie directement avec cela. Certainement. C’est inspiré.

23        Je pourrais vous écrire une lettre, et vous l’apprécierez. Vous la liriez et diriez : «C’est Frère Branham qui m’a écrit cette belle lettre.» Mais c’est pour vous seul que cette lettre aura un sens. Et quelque temps après, cette lettre ne vaudra plus rien du tout.

            Mais cette Parole bénie de Dieu, Elle a été écrite à partir de ce qui est sorti des lèvres de Dieu. Et Elle est inspirée pour chaque génération. Ce même texte a mis les coeurs des hommes en feu dès le moment où il a été écrit, dans toutes les générations. Parce que c’est la Parole éternelle de Dieu.

            Et maintenant, Il va faire une démonstration. Eh bien, j’aimerais d’abord vous placer dans un autre angle, un angle peut-être à partir duquel vous remarquerez cela, alors ce sera un peu du nouveau pour votre assemblée.

24        Dieu, ici, allait faire quelque chose qu’Il avait demandé à l’homme de faire. Et Dieu ne vous demandera jamais de faire quelque chose qu’Il ne pourrait pas faire Lui-même. Y avez-vous déjà pensé? Etes-vous déjà retourné au Jardin d’Eden, là où l’on présente Adam et Ève? La Bible dit que ce n’est pas Adam qui a été séduit. Adam n’a pas été séduit; il savait très exactement ce qu’il faisait. Mais à cause de l’amour qu’il avait pour Ève, il est entré droit dans la mort avec elle. Ce n’est pas parce qu’il était obligé de le faire. Il était bien avisé. C’est Ève qui a été totalement séduite. Elle pensait qu’elle était dans le bon. Mais Adam était plus avisé. Mais il est carrément sorti avec elle et a pris la mort avec elle.

            C’était le–c’était un grand signe montrant que l’Eglise, l’Epouse, était coupable. Christ n’était pas coupable. Mais Il est devenu coupable pour subir la mort pour Son Eglise. Pour La racheter, Il s’est engagé à mourir avec Elle.

            Dieu ne vous demande jamais de faire quelque chose qu’Il ne pourrait pas faire. C’est juste. Et dans ce glorieux sujet de cet après-midi dans l’Ancien Testament, il a été donné à l’homme qu’il...

25        Eh bien, nous remarquons bien des fois dans notre Bible, nous pensons qu’il y a des passages qui ont été mal traduits; il y a des choses qui semblent étranges. Mais cela a le même sens. Par exemple, vous les Anglais, vous pourriez connaître ceci mieux que moi peut-être. Eh bien, dans la version du Roi Jacques, au chapitre 14 de Jean, il est dit : «Il y a plusieurs palais dans la maison de Mon Père.» Cela ne semble-t-il pas un peu étrange? «Dans la maison de Mon Père (une petite maison) il y a plusieurs palais.» Des palais à l’intérieur d’une maison? Cela ne semble pas juste, n’est-ce pas?

            Eh bien, Moffatt traduit cela (Je pense que c’est la version Moffatt); il rend cela encore de façon plus ridicule.

            Il a dit : «Dans l’appartement de la maison de Mon Père, il y a plusieurs appartements.» C’est comme si vous alliez là-bas pour louer un appartement. Mais cela...

            Dans la traduction du Roi Jacques, lorsqu’on a traduit la Bible pour le roi Jacques, on a dû exprimer cela dans le langage que les gens utilisaient en ce temps-là. Et en ce temps-là, en Angleterre, on utilisait le même type de langage qu’on utilisait au temps de la Bible. Eh bien, le mot maison qui signifie royaume, la traduction correcte de cela serait : «Dans le Royaume de Mon Père, il y a plusieurs palais. Dans la maison de Mon Père il y a plusieurs demeures. Dans le Royaume de Mon Père, il y a plusieurs palais.»

26        Maintenant, voici comment cela se présente. Lorsque le Roi Jacques régnait sur toute l’Angleterre et tous ses territoires, ses contrées, il était considéré comme le père de cette maison. Tous étaient ses sujets, ses enfants. Et c’est pour cette raison que les traducteurs ont rendu cela comme suit : «Dans la maison de Mon Père...» afin que les anglophones comprennent.

            Or, dans la Bible, c’était la même chose. Les gens avaient un–un père qui possédait une grande étendue de terre. Et sur cette terre, il avait plusieurs petites maisons à louer et des domaines de métayages et tout. Et ensuite, lorsque un fils naissait dans la maison de ce père... Eh bien, ce fils lorsqu’il naissait, il était un fils. Il était né...

            Eh bien, c’est là où vous les pentecôtistes, vous sautez la ligne. C’est exact. Eh bien, ce garçon... je n’ai pas l’intention de dire ceci pour faire du mal à quelqu’un. Je n’aimerais pas que vous vous mettiez à penser que je me tiens ici comme un je sais tout. J’essaie tout simplement d’expliquer la Parole de Dieu. Suivez.

27        Maintenant, lorsque ce fils naissait dans cette famille, il devenait un fils, parce qu’il était né dans la famille. Il était un fils par sa naissance. Et maintenant, vous les presbytériens et les baptistes aussi, écoutez ceci. Mais du fait que vous êtes né de nouveau ne signifie rien du tout. Vous devenez simplement un enfant. Vous devenez un membre du corps de Christ. Mais cela ne signifie pas que vous bénéficiez déjà de vos privilèges.

            Et c’est cela le problème que vous avez, c’est cela le problème que le monde a. Les gens vivent en-dessous de leurs privilèges, parce qu’ils pensent que lorsqu’ils sont nés de nouveau, cela règle tout. Cela vous place simplement en position de recevoir chaque promesse divine que Dieu a faite. C’est juste.

28        Eh bien, lorsque cet enfant naissait... Maintenant, n’importe qui parmi vous le sait, vous les ministres, vous savez à quoi je vais aboutir, je vais droit au placement d’un fils. Maintenant, lorsque cet enfant naissait, que faisait-on? Les gens–le père n’avait pas de temps à consacrer à cet enfant, car son travail était tellement immense, qu’il engageait un tuteur ou un éducateur pour s’occuper de cet enfant. Et maintenant, avant qu’il engage un homme pour s’occuper de son enfant, il devait s’assurer qu’il avait trouvé l’homme qu’il fallait.

            Oh! voici la partie qui tranche la chose à fond, à mon avis. Le père aimait tellement son petit bout de choux qu’il était obligé de l’instruire. Le père avait des affaires sur toute l’étendue de son royaume, de son domaine. Et peut-être qu’il n’était pas en mesure d’éduquer en même temps cet enfant, alors il le confiait à un tuteur, un éducateur, un enseignant. Mais avant qu’il le fasse, il passait toute la contrée au peigne fin, jusqu’à ce qu’il trouve le meilleur enseignant qu’il pouvait trouver, et il l’engageait pour éduquer son enfant.

29        Quel beau type! Lorsqu’un enfant est né dans le Royaume de Dieu, Dieu a choisi le meilleur Enseignant qu’on puisse trouver : le Saint-Esprit, pas une certaine dénomination. Le Saint-Esprit, c’est le Tuteur de l’Eglise du Dieu vivant, pas les hommes. Les hommes ne connaissent que les choses terrestres. Alors, Il ne pouvait pas dire : «William Branham, c’est toi qui seras le tuteur.» Je ne connais pas assez. Il ne pouvait pas dire : «Billy Graham, c’est toi qui seras le tuteur.» Il ne connaît pas assez. Oral Roberts, nous ne connaissons pas assez. Nous sommes des hommes. Nous devons nous-mêmes être éduqués. Mais Dieu a cherché dans les Cieux et a trouvé le puissant Tuteur, le Saint-Esprit, Il L’a établi sur terre pour éduquer Son Eglise. Oh! comme c’est beau.

            Eh bien, ce tuteur devait être un tuteur honnête. C’est lui qui devait éduquer l’enfant, et faire le rapport auprès du père sur la manière dont l’enfant progressait. Souvenez-vous, et gardez cela à l’esprit, ce dernier était déjà un enfant. Mais son caractère, après qu’il était un enfant, cela allait compter pour son héritage. Il était donc un enfant. Et le tuteur devrait faire le rapport auprès du père sur la manière dont l’enfant progressait.

30        Maintenant, que pensez-vous aujourd’hui (Maintenant gardez ceci à l’esprit), comment le Saint-Esprit doit rougir lorsqu’Il se présente devant Dieu pour faire un rapport sur les manquements, et les ismes, et l’état de Ses enfants aujourd’hui? Pendant que nous nous disputons, nous nous mettons dans tous nos états, nous nous battons, nous nous querellons, nous avons toutes sortes d’ismes, et d’embrouillamini; l’amour fraternel a disparu; et toutes ces choses que Dieu avait placées dans l’église, nous passons par-dessus cela. Que pensez-vous que le Saint-Esprit béni fera lorsqu’Il se présentera devant le Père? Combien Il devra rougir pour dire : «Oh! euh... Ils ne sont pas... Ils ne se comportent pas bien.» Et souvenez-vous, le Saint-Esprit est honnête. Il fait un rapport véridique. «Ils ne travaillent pas bien. Oh! ils se querellent entre eux; ils ne s’entendent pas. Il n’y a pas–il n’y a pas de communion entre eux; ils sont jaloux les uns des autres.» Oh! mon Dieu!

            Comment le Père doit-Il se sentir, lorsque le Tuteur doit venir dire : «Eh bien, Monsieur, Je–Votre–Votre–Votre enfant ne fait pas de progrès. Oh! il... Non, il ne veut pas écouter Ta Parole. C’est juste. Il a ses propres idées. Il–il ne veut pas du tout écouter.»? Comme ce Tuteur doit avoir horreur de dire cela au Père! Et combien le Père sera blessé!

            «Les–ils ne veulent pas écouter Ma Parole?»

            «Oh! non. Ils ont leurs dénominations. Ils disent : ‘Je suis presbytérien. Je suis pentecôtiste. Je suis apostolique. Je suis un–je vais–ne me dites rien à ce sujet.’»

31        Eh bien, qu’est-ce que le Saint-Esprit, l’Esprit d’amour, doit dire lorsqu’Il se présentera devant le Père? Comment le Père devra se sentir? Si vous êtes un presbytérien, un luthérien, un pentecôtiste, qui que vous soyez, c’est très bien. Mais lorsque cette communion, lorsque ces barrières sont tracées : «N’ayez rien à faire avec ça, là-bas. Oh! non, non, non, non.» Christ est mort pour le monde entier. C’est Lui le Père. Et nous sommes tous un en Jésus-Christ. Il n’y a aucune différence entre nous.

            Mais les enseignants humains créent la différence. L’Enseignant de Dieu ne crée aucune différence. Lorsque vous les méthodistes vous recevez le Saint-Esprit, vous L’avez reçu de la même manière que les autres L’ont reçu. Lorsque vous les apostoliques vous L’avez reçu, vous L’avez reçu de la même manière que les pentecôtistes. Et ça a produit l’amour, la paix, et la joie chez les pentecôtistes; cela apporte la joie chez les méthodistes, chez les baptistes, chez les presbytériens, ou chez qui que vous soyez. Vous êtes des enfants de Dieu. Mais les tuteurs humains, ce sont eux qui vous ont divisés, les éducateurs humains. Ils ne suivent pas le Formateur des enfants de Dieu, lequel est le Saint-Esprit. Vous saisissez?

32        Dieu s’en tient à Sa Parole. Voici les instructions par lesquelles le Saint-Esprit doit enseigner un enfant. Il ne laissera jamais cela pour rien au monde. Il n’y ajoutera aucune parole ni n’en retranchera rien. Il s’en tiendra exactement à cela. Il ne s’éloignera jamais de cette Bible.

            Si la Bible dit : «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement,» le Saint-Esprit dira la même chose.

            Les hommes diront : «Oh! non, vous ne pouvez pas enseigner cela. Vous ne pourrez pas vous en tirer avec cela.»

            La Bible dit : «Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies.»

            L’homme dira : «Oh! on ne peut pas croire cela.»

            Le Saint-Esprit, Lui, dit : «Amen. C’est vrai.»

            Voyez? Mais c’est cela qui fait la différence. «Oh! nous les presbytériens, nous les pentecôtistes, nous les assemblées, nous ceci, nous ne croyons pas cela.»

            Pourquoi ne le croyez-vous pas? C’est parce que vous écoutez les enseignants humains au lieu de l’Enseignant de Dieu, le Saint-Esprit. C’est l’exacte vérité. Tenez-vous-en à la Parole. Il n’Y ajoutera rien ni n’En retranchera rien. Il s’en tiendra exactement aux instructions. C’est l’Enseignant de Dieu.

33        Comment il... Un prophète avait rougi une fois, lorsqu’il s’est présenté devant Dieu pour prier pour le péché du peuple, combien les gens avaient... Que pensez-vous que le Saint-Esprit fait aujourd’hui, lorsque c’est l’heure pour la venue ou le temps où l’enfant doit prendre possession de son héritage, et qu’Il vienne et dise : «Ils ne veulent même pas s’entendre entre eux. Je peux envoyer une réunion dans la ville, ils vont carrément tourner le dos. Certains d’entre eux diront : ‘Je n’ai rien à faire avec lui, il a fait ceci, et cela... C’est une bande de... Je ne vais pas du tout m’associer à ces gens-là.’»? Comment pouvez-vous vous attendre à continuer de marcher avec Dieu? Comment pouvez-vous vous attendre à recevoir une bénédiction de la part de Dieu lorsque vous vous comportez comme cela? C’est vrai.

            Le Saint-Esprit dans votre coeur, vous donne la faim de venir si vous avez le Saint-Esprit. «Car, là où se trouve le corps là s’assembleront les aigles.», a dit Jésus. Mais nous y sommes aujourd’hui (Voyez?), pas de communion, nous déshonorons Dieu.

34        Maintenant, remarquez une autre chose. Maintenant, que se passera-t-il si cet enfant est obéissant? Que se passera-t-il s’il est un bon garçon, et comment cet Educateur, ce Tuteur doit donc se sentir, lorsqu’Il se présente devant le Père et qu’Il dit : «Oh! Monsieur, Votre fils est exactement comme Vous. Eh bien, il est tout simplement (selon l’expression de la rue) son père tout craché. Eh bien, il est comme Vous. Il croit que tout ce que Vous dites est la vérité. Il–il accepte absolument votre Parole et crée des choses par Elle. Il vous croit.»

            Combien le Père doit se sentir fier et dire : «Cela... Oui, ça, c’est Mon fils. Oui, Je–il est vraiment un bon garçon.»

            C’est ce que le Père devrait ressentir à notre sujet aujourd’hui, si seulement nous brisions nos petits murs ainsi que nos petits ismes, et si nous avions réellement l’amour fraternel, si nous nous associions, et communiions ensemble comme nous devrions le faire, cherchant Dieu et nous éloignant de toutes les autres choses, et que nous L’aimions.

35        Le monde se meurt par manque d’amour. C’est la fontaine que Dieu a ouverte. Et écoutez. J’aimerais vous demander quelque chose. Le plus grand de tous les dons qui existent dans le corps local... Et nous mettons tellement l’accent sur le parler en langues ou les interprétations; or, le premier don, c’est la sagesse. Est-ce juste? Le suivant, c’est la connaissance. Comment allez-vous faire agir la connaissance lorsque vous n’avez pas de sagesse pour faire agir cela? Voyez-vous? Si vous n’avez aucune sagesse, vous ne pourrez pas faire agir votre connaissance. Si vous n’avez pas la connaissance, vous ne saurez pas–comment–comment avoir la paix. Vous devez d’abord mettre les choses essentielles en premier, non pas se fonder les évidences, sur le Saint-Esprit, Dieu.

            Remarquez donc; Lorsqu’il se présentait devant le père, il disait : «Ton fils fait des progrès.»

            Le père disait : «Oui, J’en suis tellement heureux. Je suis content que tu... Oh! c’est mon garçon.»

36        Maintenant, vous les chrétiens qui lisez la Bible, lorsque cet enfant atteignait un certain âge, et s’il était un–s’il était un mauvais garçon... Eh bien, on ne pouvait pas renier sa qualité de fils. Non, non, parce qu’il l’était par naissance. Je suis assez calviniste pour croire que–que lorsqu’un homme est né fils de Dieu, il est fils de Dieu. C’est juste. Et Dieu ne vous sauvera pas ici, sachant qu’Il vous perdra là-bas.

            Vous pourrez être enthousiasmé et penser que vous êtes sauvé ici. Ça peut être vrai. Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Lorsque vous êtes réellement sauvé, Dieu ne vous sauve pas ici sachant qu’Il vous perdra là-bas. S’Il le faisait, Il n’est pas le Dieu infini. Il est en train de faire échouer Son propre dessein. Il ne peut pas le faire. Si vous êtes sauvé, vous êtes sauvé. Si vous ne l’êtes pas, vous ne l’êtes pas. Et si vous êtes sauvé, vous vivrez comme une personne qui est sauvée. Je ne me comporte... je cesse de boire, je cesse de fumer, je cesse de jouer aux jeux d’argent, parce que je sais que c’est mal; il y a quelque chose en moi... Dieu m’aime tellement, et j’aime Dieu à tel point que je n’aimerais pas le faire de toute façon. Ce n’est pas une loi, mais c’est l’amour. Ce n’est pas la loi qui nous sauve; c’est l’amour qui nous sauve. Dieu a tant aimé le monde. Ce ne sont pas les évidences et les signes qui nous ont sauvés, c’est l’amour qui nous a sauvés. Certainement.

37        Maintenant, remarquez ce père. Il était tellement heureux de son fils. Ensuite, lorsque son fils atteignait un certain âge, le père l’amenait là dehors, dans un lieu public. Et remarquez, le père le revêtait d’une robe royale. Et il plaçait son fils là devant les gens. Et il organisait une cérémonie, et il adoptait ce même fils qui était né dans sa maison, dans sa famille. Le saviez-vous? Lisez l’Ancien Test-... Prenez Ephésiens, chapitre 1, verset 5, et consultez votre référence là-dessus, et voyez si cela ne vous ramène pas à l’adoption ou au placement des fils. Dieu nous a prédestinés à être des fils de Dieu par Jésus-Christ, Il nous a prédestinés à l’adoption, Il nous a prédestinés par la prescience, en nous adoptant pour que nous soyons des fils de Dieu.

38        Maintenant, quant au fils, lorsqu’il était adopté dans la même famille dans laquelle il était né... Eh bien, écoutez, mon ami presbytérien, méthodiste, baptiste, ou pentecôtiste, lorsque vous naissez de nouveau, cela vous introduit seulement dans la famille. C’est votre caractère, c’est votre conduite qui amène Dieu à avoir confiance en vous. La raison pour laquelle nous n’avons pas cette grande église en marche aujourd’hui, c’est parce que Dieu n’arrive pas à trouver des gens en qui placer Sa confiance. Le Saint-Esprit continue de dire : «Ils s’entredéchirent; ils se divisent; ils font ceci cela; ils sont allés à l’extrême.» Tenez-vous-en à la Parole de Dieu. C’est la vérité de Dieu; c’est le Modèle; c’est le Plan de Dieu.

            C’est la raison pour laquelle l’église aujourd’hui a toutes sortes d’ismes et tout en son sein, c’est parce que les gens ne s’en tiennent pas à la Parole. Ils ne veulent pas écouter le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ne témoignera de rien d’autre que la Parole de Dieu. C’est l’exacte vérité.

39        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. C’est magnifique, lorsque ce fils était adopté et que la cérémonie était organisée, et que les gens se tenaient là comme des témoins, à ce moment-là, le père adoptait ce fils dans sa propre famille, la famille dans laquelle il était né. Voyez-vous maintenant? Vous êtes né, lorsque vous êtes né de nouveau par l’Esprit de Dieu, alors vous êtes adopté ou placé dans le corps de Christ, côté position.

            Et avec le–lorsque cette adoption était faite, le nom du fils sur un chèque avait la même valeur que celui du père. Tout ce que le père possédait lui appartenait. Lisez les lois de l’adoption dans l’Ancien Testament et voyez si c’est vrai ou pas. C’est absolument vrai. Ce fils pouvait marcher dans la rue, et à un homme qui ne se comportait pas correctement, il pourrait dire : «Eh, agis correctement!» Cela signifiait que s’il révoquait cet homme, celui-ci était révoqué. S’il établissait un chèque et le payait, la banque reconnaissait le chèque. Son nom valait autant que celui de son père après qu’il avait été adopté, ce n’est pas parce qu’il était né, c’est parce qu’il était adopté ou placé.

            Et aujourd’hui Dieu essaie de garder Son église tranquille assez longtemps afin qu’Il puisse placer les gens dans leur position. Mais les enseignants humains disent : «Oh! alléluia! nous sommes tous ceci. Nous sommes tous cela.» Oh! la la! quel fouillis, quel gâchis! Il s’agit d’un placement.

40        Maintenant, observez. Dieu n’a jamais demandé à l’homme de faire quoi que ce soit avant qu’Il l’ait fait Lui-même. Son Fils, lorsqu’Il est né ici sur terre, Il était un Fils obéissant. Il suivait le Père à chaque pas. Tout ce qu’Il faisait était pour glorifier Dieu. Et nous avons vu Dieu en Christ. Est-ce juste? «Personne n’a vu le Père à aucun moment, si ce n’est le Fils unique qui L’a manifesté.» Chaque mouvement, chaque action, tout ce que Christ accomplissait, c’était Dieu qui agissait en Lui. Le saisissez-vous maintenant?

            Maintenant, observez ce qui arrive. Alors Dieu prend Son Fils après une longue vie, juste avant le Calvaire, Il Le conduit sur une haute montagne dans un lieu public. Il a fait descendre les témoins célestes. Il fait monter les témoins terrestres. Et là, Dieu a pris Son Fils, et lorsqu’ils ont levé les yeux, ils ont vu un nuage qui les a enveloppés. Et un... Les vêtements de Jésus brillaient comme le soleil au beau milieu du jour. Qu’était-ce? Dieu L’a revêtu d’une robe, exactement comme le disait l’ancienne adoption. Il L’a revêtu d’un état glorifié.

            Ce n’est pas étonnant qu’Il ait dit : «Tout pouvoir dans les Cieux et sur la terre m’a été remis.» Il L’a revêtu d’une robe et L’a placé. Et ensuite Il a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé; écoutez-Le!» A ce moment-là Il avait reçu entre Ses mains tous les pouvoirs des Cieux et de la terre.

41        Remarquez, Pierre était tout excité sous cette vision. Bien des fois, lorsque la gloire de Dieu s’approche, les hommes deviennent excités. Peu importe leur bonté, ils deviennent excités. Ils veulent se précipiter pour bâtir une dénomination. C’est ce qui avait commencé lorsque Martin Luther était sur la voie de la réforme. C’est ce qui avait commencé lorsque John Wesley en Angleterre avait commencé. Les gens voulaient bâtir une dénomination. C’est ce qui avait commencé lorsque John Smith a commencé [son réveil], et ils ont bâti la dénomination baptiste. C’est ce qui est arrivé lorsque–lorsqu’Alexandre Campbell a commencé, et ils ont bâti la... chrétienne. C’est ce qui est arrivé lorsque la Pentecôte a commencé. Ils ont bâti des dénominations. Ça n’a jamais été l’intention de Dieu. Ça, c’est l’oeuvre de l’homme qui est excité du fait de se trouver sous l’effet de la gloire de Dieu. Tenez-vous-en à la Parole. C’est ça. N’érigez pas une dénomination. Quand vous le faites... Je n’ai rien contre les dénominations, mais aussi longtemps que vous causez un préjudice à l’autre gars... Soyez des frères, c’est la raison pour laquelle Christ est mort.

42        Maintenant, remarquez, alors que nous arrivons à la fin. Pierre était excité. Il a dit : «Ecoutez. Construisons ici trois tentes. Construisons-en une pour Moïse, une pour Elie, et une pour Jésus.» Construisons trois tentes. Eh bien, n’est-ce pas là ce que l’homme fait aujourd’hui? Ils veulent construire une tente; ils veulent construire une dénomination : «Nous deviendrons des unitaires. Nous deviendrons des trinitaires. Nous deviendrons des méthodistes.» Ils veulent construire trois tentes.

            Pierre a dit : «Tu sais quoi? Nous devons faire cela de cette manière. Nous pouvons réunir toutes ces différentes dénominations, et ce sera tout à fait en ordre de toute façon.» Mais Dieu a prouvé cela juste là; cela ne marchera pas. Pierre a dit : «Maintenant, nous en construirons une pour Moïse, et tous ceux qui veulent observer la loi, qu’ils observent la loi : observez le jour du sabbat, les nouvelles lunes et tout, cessez de manger de la viande et tout cela. Et nous allons tout simplement... Nous allons simplement avoir...» Un très beau tableau des adventistes du 7e jour, nous allons simplement les laisser commencer juste là.

            «Eh bien alors, l’un dit ceci, maintenant s’ils désirent écouter les prophètes, nous, nous en construirons une pour eux.»

            Mais la Parole n’était pas complètement sortie de sa bouche que Dieu l’a interprété et a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le!»

43        Moïse était mort. Elie était mort. Les prophètes et ainsi de suite étaient morts. Maintenant, c’est : «Mon Fils bien-aimé.» Vous saisissez? Suivez attentivement maintenant, alors que nous arrivons à la fin. Observez. Maintenant, n’êtes-vous pas heureux qu’Il ait dit cela? Remarquez. Pierre désirait réunir toutes les dénominations. Finalement cela est sorti de cette manière-là, mais ce n’était pas la volonté de Dieu.

            Maintenant, voici Moïse : Moïse représentait la loi. Personne ne peut être sauvé par la loi. La loi ne sauve personne. Peu importe ce que vous faites, la bonne vie que vous menez, les bonnes oeuvres que vous faites, vous êtes perdu. C’est tout ce que vous avez.

            «Oh! direz-vous, Frère Branham, je donne autant à la Croix-Rouge; je donne autant aux oeuvres caritatives. Je nourris les veuves, je–je–j’habille les orphelins, et je fréquente l’église, et je...» Caïn faisait cela, et il était perdu. Ce n’est pas à cause de bonnes oeuvres que nous sommes sauvés; c’est par la grâce de Dieu que nous sommes sauvés.

44        Remarquez, il a dit : «Eh bien, alors, nous observerons la loi.» La loi n’était pas un sauveur après tout. La loi était un–la prison. La loi vous faisait tout simplement comprendre que vous étiez un pécheur. La loi vous montrait votre péché, mais elle n’avait aucun remède. Si le policier vient vous arrêter, et vous jette en prison, ça c’est la loi. Cela vous montre que vous êtes un pécheur, mais comment allez-vous en sortir? Ça, c’est la chose suivante. La loi était juste un maître d’école. Elle indiquait le péché.

            Et ensuite que représentait Elie? Elie était la justice de Dieu. Eh bien, nul ne peut être sauvé par la loi, alors je n’aimerais plus écouter Moïse. Nul n’a été sauvé par la loi. Alors, nul ne pouvait être sauvé par la loi. Cela ne possède aucune grâce du tout. Vous ne pouvez donc pas être sauvé par vos oeuvres, par la loi, ainsi donc nous verrons alors ce qu’Elie représentait. Il était la justice de Dieu.

45        Elie était monté sur la montagne. Et c’est pour montrer la justice. Dieu lui avait dit de monter là haut et de s’asseoir. Lorsqu’il est monté, le roi a envoyé là-haut cinquante hommes, ils ont dit : «Descends de là, Elie, le roi désire te parler.»

            Elie s’est levé et leur a dit : «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu du ciel et a tué ces cinquante hommes : voila la justice. C’était de fourrer le nez dans les territoires de Dieu. Qui désire la justice? J’aimerais savoir aujourd’hui, qui dans cette église aimerait réclamer la justice? Pas moi. J’implore la miséricorde, pas la justice. Je mérite tout simplement de mourir et d’aller en enfer. Mais c’est la miséricorde de Dieu qui me sauve, pas la justice. Je n’en veux pas.

            «Oh! a dit le roi, c’était peut-être un accident. C’était peut-être un coup de tonnerre qui a touché le ciel. Nous enverrons encore cinquante hommes.»

            Et il envoya encore cinquante soldats, et ce vieux prophète se leva dans la sévérité de la justice de Dieu, et dit : «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende et vous consume.» Et le feu descendit encore et tua cinquante autres soldats. Ce n’était donc pas un accident. C’était la justice de Dieu. Comment un homme oserait-il dire : «Je veux la justice.» Je ne veux pas la justice; je veux la miséricorde.

46        Mais oh! voici où nous nous tenons maintenant. Regardez là où nous en sommes. La loi est passée. Nul ne peut être sauvé par elle. La justice de Dieu, oh! nous sommes tous des pécheurs, nés dans le péché, conçus dans l’iniquité, nous sommes venus au monde en proférant des mensonges. Maintenant, qui veut la justice, alors que vous êtes perdu lorsque vous êtes né. Vous n’avez aucune chance. Vous ne pouvez même pas commencer. Alors, comment pouvez-vous réclamer la justice?

            Dieu a fait disparaître Elie. Et lorsqu’ils ont levé les yeux (Je suis très heureux.) [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a dit : «Regardez par ici.» Qu’est-ce que Jésus représentait? L’amour de Dieu, pas la loi, pas la justice, mais l’amour de Dieu, c’est ce qu’Il représentait. «Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique.»

47        Mon frère, ma soeur, aujourd’hui nous essayons de faire des dénominations; nous essayons de bâtir des églises; nous essayons d’organiser les gens, de les instruire. C’est complètement en vain, tant que l’amour de Dieu ne sera pas entré dans nos coeurs. Vous voulez parler en langues; vous voulez taper les mains; vous voulez sauter, vous voulez danser, vous voulez faire certaines choses pour vous faire passer pour des chrétiens. Vous n’y arriverez jamais, jusqu’à ce que l’amour de Dieu prenne le contrôle dans votre coeur, cela détruit ce mur de séparation, cela vous donne la compassion pour votre frère, cela vous fera agir comme un homme, comme un enfant de Dieu, et cela mettra Christ en vous, l’espérance de la gloire.

            Tant que l’église n’aura pas atteint ce point-là, elle sera toujours un échec total et le sera toujours.

Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang
Ne perdra jamais sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’église rachetée de Dieu
Soit sauvée pour ne plus pécher.

Depuis que par la foi j’ai vu ce flot,
Qui coulent de Tes plaies saignantes,
L’amour rédempteur a été mon thème,
Et le sera jusqu’à ma mort.

48        Ce ne sont pas vos émotions, ce n’est pas votre dénomination, ce ne sont pas vos petits ismes, ce n’est pas à cause de vos cultes, ce n’est pas à cause de ceci, ce n’est pas à cause de votre église, ce n’est pas à cause de votre bâtiment, ce n’est pas à cause de votre pasteur, mais c’est l’amour, l’amour, c’est ce qu’il faut au monde. L’amour, c’est ce qu’il faut à l’église.

            Comment pouvez-vous aimer? Ecoutez. Les gens... Si je vais outre-mer... J’ai une petite femme à la maison. Je l’aime de tout mon coeur. Eh bien, tenez, lorsque je vais outre-mer, je ne dis pas : «Maintenant, un instant, Madame Branham. Assieds-toi ici. Je vais outre-mer. Je serai absent pendant six mois. Tu n’auras pas un autre mari à part–à part moi. N’ose pas prendre un rendez-vous, à moins que tu sortes avec moi. Tu ne feras pas les yeux doux à n’importe quel homme!» Ce serait horrible, n’est-ce pas? Ne serait-ce pas un foyer étrange? Certainement, ça c’est la loi. «Et si tu le fais, à mon retour, ma fille, tu en auras pour ton compte.» Quel genre de foyer sera-ce? C’est de cette manière que vous avez établi votre église. C’est de cette manière que votre église fonctionne.

            «Ne va pas là-bas. Et si tu y vas, tu–je t’excommunierai et je rayerai ton nom du registre de l’église.»

            Oh! oui. «Mais, Dieu soit béni, je suis un membre d’église.» Vous y êtes.

49        Maintenant, que se passerait-il si elle se tournait vers moi et disait : «Eh bien, un instant, Monsieur Branham. Toi non plus, tu n’auras pas d’autre femme à part moi.» Ne serait-ce pas un beau foyer? Non. Pourquoi? Cela ne me vient jamais à l’esprit. Eh bien, je l’aime. Elle m’aime. Lorsque nous sommes sur le point–je suis sur le point d’aller outre-mer, je lui tends la main, je la regarde dans les yeux et je vois les larmes embuer ses yeux, et les miens aussi et je dis : «Chérie. Jésus a dit : ‘Celui qui n’abandonnera pas sa famille pour Me suivre n’est pas digne de Moi.’» Je dis : «Mettons-nous à genoux, prions et rassemblons nos petits enfants autour de la chaise.» Je dis : «Dieu notre Père, la moisson est mûre. Je dois aller prêcher l’Evangile.»

            La petite Sara se tient d’un côté, tenant ma veste, et la petite Becky de l’autre côté : «Papa, est-ce que tu dois partir?»

            «Oui, chérie. Mon Seigneur a dit : ‘Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création.’»

            «Eh bien, papa, si quelque chose t’arrive, qu’allons-nous faire?»

            «Dieu s’en occupera, ma chérie.»

50        Et nous nous agenouillons là et je dis : «Ô Dieu, prends soin de ma petite famille. Je les aime. Aide-moi à être Ton serviteur et à prendre position avec courage au front contre l’ennemi. S’il se lève, donne-moi la force de résister. Et ô Dieu si je tombe, donne-moi la force de me relever. J’y vais tout simplement. Je remets ma famille entre Tes mains.» Je me lève, je prends ma chère épouse dans mes bras je lui donne un baiser d’au-revoir, et je dis : «Chérie, prie pour moi pendant que je serai absent.»

            Elle dira : «Je le ferai, Billy. Je prierai pendant que tu seras absent.»

            Mes enfants me donnent quelques petits baisers d’au-revoir : «Papa, nous prierons.»

            C’est réglé. Je ne m’inquiète pas si elle sortira avec quelqu’un d’autre ou pas. Elle ne s’inquiète pas si je sortirai avec quelqu’un ou pas. Pourquoi cela? Nous nous aimons. Il n’y a aucune loi du tout là-dedans. L’amour, c’est la loi de Dieu. Si vous aimez... Si vous allez tout simplement amener votre femme partout, et que vous allez lui infliger un traitement cruel pour l’amener à vivre près de vous, il y a–c’est un mauvais foyer. Il faut que ce soit l’amour.

            C’est comme ça avec Dieu. Ce n’est pas parce que j’arrête de mentir, de voler, de fumer, de boire, ce n’est pas à cause de cela; c’est parce que je L’aime que je ne le fais pas. J’aime tout simplement... Je n’aimerais pas faire du mal à cette vieille petite femme aux cheveux gris pour rien au monde. Et si elle venait...

51        Si je savais qu’une certaine femme s’avancerait, une certaine jeune fille et qu’elle disait : «Billy, j’aimerai sortir avec toi et souper avec toi ce soir.» Je sais que Meda n’aimerait... après que j’aurai été là-bas, que–qu’elle me pardonnerait pour cela... Si je le lui disais, je ferais quelque chose de mal, je–je sais que Meda me pardonnera. Je pourrais dire : «Chérie, j’ai fait telle et telle chose. Veux-tu me pardonner pour cela?»

            Je crois qu’elle dirait : «Oui, Billy. Je comprends. Je te pardonne.»

            Et je sais que je pourrais m’en tirer. Cependant je n’aimerais pas le faire. Je l’aime tant pour la blesser. Je n’aimerais pas la blesser; je l’aime. Si je pouvais m’en tirer, cependant je ne le ferais pas. Je l’aime tant.

            Et lorsque vous aimez réellement Dieu, mon frère, vous n’aimerez pas vous en tirer pour rien au monde. Vous L’aimez et vous Le servez, parce que vous L’aimez, parce qu’Il vous aime.

52        Le monde a soif, aujourd’hui, de voir l’amour être démontré. Les gens ne veulent pas voir beaucoup d’actions, beaucoup de battements de mains. Ces choses sont très bien, maintenant. Je ne les discrédite pas. J’essaie tout simplement de les mettre à leur place. Les gens ne veulent pas vous entendre parler en langues pour prouver que vous avez le Saint-Esprit, ou interpréter les langues pour prouver que vous avez reçu le Saint-Esprit. Ils veulent voir la démonstration de cet amour. C’est ce que le monde désire, c’est l’amour.

            Montrez aux gens que vous les aimez. Il y a quelque chose à ce sujet. Vous ne pouvez pas tromper les gens. C’était Lincoln, une fois, qui a dit : «Vous pouvez tromper une partie du peuple pendant une partie du temps, mais vous ne pourrez pas tromper tout le peuple tout le temps.» Vous devrez avoir cela. Vous ne pourrez pas imiter cela. Vous devez avoir cela.

53        Et mon frère, ma soeur, pourquoi aimeriez-vous prendre un substitut, alors que les Cieux de la Pentecôte sont remplis de la chose authentique pour vous? Pourquoi voulez-vous courir après une certaine chose, ceci, cela, alors que le véritable amour de Dieu vous attend, là où Dieu peut entrer en vous, avoir confiance en vous, et comme vous–j’aimerais ma femme ou comme vous aimeriez votre femme? Peu importe le nombre d’hommes qui pourraient l’approcher, cela ne me dérangerait pas le moins du monde. Peu lui importe le nombre de femmes qui pourraient être autour de moi. Cela ne la dérangerait pas le moins du monde. Nous nous aimons et nous nous faisons confiance. Et la seule façon pour vous d’avoir confiance, c’est d’avoir l’amour. Et la seule façon pour vous de croire en Dieu et de Le prendre au Mot pour votre guérison ou pour tout ce que vous Lui demandez, c’est parce que vous L’aimez : vous avez confiance en Lui, qu’Il ne vous mentira pas. Il vous a promis qu’Il le fera.

            Lorsque l’amour est là-dedans, vous direz : «Oui, ô Dieu, Tu es mon Père, et Tu m’aimes, et Tu le feras.» Oh! frère, c’est ce dont le monde a besoin. Le monde n’a pas besoin d’une nouvelle dénomination. Il n’a pas un besoin d’un certain nouveau départ. Il lui faut revenir à l’amour de Dieu. C’est ce qu’il lui faut. C’est ce que le monde réclame.

54        J’aimerais juste dire ceci, et j’aimerais que vous soyez très respectueux juste une minute, et pensez-y, et regardez dans cette direction juste une minute. Je pensais à Chris Berg, qui est assis quelque part ici dans ce service cet après-midi. Je... Tout le monde sait que je suis un chasseur. J’aime vraiment chasser. Ce n’est pas tellement pour tuer les animaux; c’est juste pour me retrouver dans le bois. Ma mère est une demi-indienne. Et je–j’aime tellement les bois. Il y a... Malgré ma conversion, je vais toujours dans le bois; c’est là où j’ai trouvé Dieu pour la première fois; c’était dans les bois, en observant la nature, comment les fleurs meurent. Elles disparaissent, mais elles reviennent à la vie.

            J’ai dit : «Si Dieu a créé la fleur, et qu’elle a un moyen de revivre, certainement qu’Il dispose d’un moyen pour que je revive.»

            J’ai observé la nature, j’ai observé l’aigle prendre son essor, le prophète, et monter très haut, en sorte qu’il pouvait voir plus loin. Toutes ces choses, je les observe dans la nature.

55        Et j’avais coutume de monter dans le bois du Nord, avant d’aller à l’Ouest. Je montais dans le New Hampshire pour chasser. Et j’avais un bon partenaire de chasse là-bas. J’aime me promener. Chris le sait. Et je peux parcourir trente-cinq miles [56 km] par jour en marchant, j’aime simplement le faire. Là-haut dans les montagnes et là en passant par ces vallées et tout, j’aime me promener. Et Burt était un bon randonneur, il savait traquer le gibier, un bon chasseur. Mais il était l’homme le plus brutal que j’aie jamais vu de ma vie. Il tirait sur ces petits faons juste pour se montrer méchant. Et j’ai dit : «Burt, n’as-tu pas honte de toi-même?»

            Or, la loi du New Hampshire vous donne le droit d’abattre un faon si vous le désirez. Il n’y a rien de mal à tuer un faon. Si la loi l’autorise, vous pouvez le faire. Abraham a tué un veau et en a donné à manger à Dieu, et Dieu en a mangé. Voyez? Il n’y a donc aucun mal à cela. Si la loi vous l’autorise, il n’y a pas de problème. Mais n’allez pas tuer tout un groupe de faons juste pour vous montrer méchant. Ça, c’est mauvais.

56        Et Burt allait là-bas, juste parce que j’étais un ministre. Un petit–si un cerf sautait, il abattait simplement le faon, juste pour m’importuner. Et j’ai dit : «Burt, tu es une brute.»

            Et il a dit : «Oh! c’est ça le problème avec vous les prédicateurs. Vous êtes des poules mouillées.»

            Et j’ai dit : «Burt, ce n’est pas ça. Ce n’est pas de la justice. Il y avait là un grand mâle dans ce groupe. Tu aurais pu abattre ce mâle.»

            Il a dit : «Oh! toi, espèce de prédicateur poule mouillée.»

            Il se vantait toujours comme cela. Et j’aime Burt. Il était un bon type, mais il était très brutal; et il aimait faire le malin. Et bien des fois, vous entendez les gens dire : «Oh! je ne fais pas ceci, cela.» Leur–ils peuvent être de bonnes gens, ils aiment tout simplement faire le malin, ils veulent faire de l’épate.

57        Alors, j’ai remarqué au cours d’une année, lorsque je suis monté là-bas, qu’il s’était fabriqué un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce sifflet et imiter parfaitement le cri d’un bébé cerf qui crie pour appeler sa maman. Et il s’avançait là et sifflait avec cela, et ce petit–cela produisait le cri comme celui d’un petit cerf en train de crier.

            Et j’ai dit : «Burt, tu ne vas pas t’en servir.»

            Il a dit : «Oh! va, prédicateur! Qu’est-ce qui te prend?» Il a dit : «Vous les prédicateurs, espèces de poules mouillées.»

            Et nous sommes entrés dans le bois, nous y avons pratiquement passé une demi-journée. Nous n’avions même pas vu une seule trace d’animal. Et nous sommes arrivés à une petite clairière. Et Burt s’est assis, il a plongé la main dans sa poche. Je me suis dit : «Oh! non. Il ne va certainement pas faire cela.» Il a fait sortir ce petit sifflet et il m’a regardé. J’ai dit : «Burt, ne fais pas ça!»

            Il a dit : «Oh! tais-toi!»

58        Et il a pris ce petit sifflet, et il a émis un petit son qui ressemblait exactement au cri d’un petit faon qui réclame sa–sa mère. Et lorsqu’il a sifflé deux fois, juste de l’autre côté, une très grande et belle biche (c’est la femelle du cerf) a bondi. J’ai vu ce sourire s’esquisser sur sa bouche. Et cette grande biche, elle était tellement jolie, avec ses grands yeux bruns, ses très grandes et belles oreilles gracieuses, pendant qu’elle regardait tout autour. Qu’était-ce? Il y avait un bébé qui était en difficulté. Elle n’y pouvait rien. Elle était une maman. Elle avait en elle la nature d’une mère, c’était inné. Elle ne simulait pas. Elle était une mère au départ. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... de cela, vous ne pouvez pas imiter l’amour, cela doit être réel.

59        Et cette grande biche s’est mise à regarder tout autour, pour voir où se trouvait ce bébé. Et j’ai vu Burt tirer le levier du fusil, introduire la cartouche dans le canon. Oh! il était un tireur d’élite. Ensuite, il a soulevé cette carabine 30-06 pendant qu’il ajustait le réticule droit sur le coeur de cette mère. Elle est carrément sortie dans la clairière et s’est mise à avancer. Pourquoi? Elle était une mère. C’était dangereux. Elle ne se serait pas avancée dans cette clairière pour rien au monde en pleine journée. Mais il y avait un bébé qui était en difficulté. Elle avait l’amour d’une mère. Elle désirait voir où se trouvait ce bébé. Elle ne se souciait pas du danger. Elle cherchait le bébé.

            Alors, elle est sortie. Et Burt a lentement soulevé son fusil, j’ai détourné ma tête. Je me suis dit : «Ô Dieu, je ne peux pas regarder ça. Comment peut-il faire ça? Comment peut-il abattre cette mère? En effet, elle essaie de trouver son bébé.» Et cette grande biche s’est retournée et elle l’a vu. Elle a sursauté et elle a regardé. Ses grandes oreilles se sont dressées. Mais cela l’a-t-il inquiétée? Non. Elle devait trouver ce bébé qui pleurait. Elle a continué d’avancer. Pourquoi? Elle était une mère.

60        Et j’ai vu Burt ajuster ce fusil en le baissant, ajuster le réticule droit sur le coeur de la bête. Et je me suis dit : «Oh! s’il touche simplement la gâchette, il va lui faire sauter le coeur.» Là, dans cette petite clairière, je l’ai observé pendant une minute. Je me suis dit : «Oh! Dieu, comment peut-il faire cela?» Et il y avait un silence. Je me suis dit : «Burt... Pourquoi n’a-t-il pas tiré?» Et j’ai attendu un instant; il ne tirait toujours pas. Je n’arrivais pas à regarder cette scène.

            Lorsque je me suis retourné pour le regarder, le canon du fusil faisait comme ceci. Et il s’est retourné. Les larmes étaient en train de couler sur ses joues. Il a jeté le fusil par terre et m’a saisi en m’enlaçant par les jambes. Il a dit : «Billy, j’en ai assez.» Il a dit : «Prie pour moi.» Il a dit : «Je ne peux plus supporter cela.»

61        Qu’était-ce? Il avait vu la démonstration d’un véritable amour. Il avait vu comment l’amour pouvait tenir ferme face à la mort. Frère, si une biche a pu amener un chasseur à être converti par la démonstration d’un véritable et fidèle amour maternel, que devrait faire le pécheur en voyant la démonstration de l’amour de Jésus-Christ dans le coeur du croyant! Oui, frère, le monde a besoin de l’amour. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui.

            Et pendant que nous pensons à ces choses, inclinons nos têtes juste une minute. Le voulez-vous?

62        Ô Dieu béni, pendant que ma mémoire remonte à ce jour froid, là-bas dans la partie nord du New Hampshire, où je peux voir cette grande biche s’avancer là, avec ces grosses veines lui parcourant le visage, comment elle s’est avancée courageusement, faisant face à la mort... Elle ne pensait qu’à retrouver ce petit bébé qui était en difficulté. Et par cette démonstration, elle a amené un homme cruel à s’abandonner et à reconnaître que cela venait d’une source authentique. C’était dans son coeur; elle était une mère. Et aujourd’hui, cet homme est un chrétien heureux à cause d’une démonstration de l’amour.

            Ô Dieu éternel, il y a beaucoup de gens ici, probablement des catholiques, des protestants, des orthodoxes, des anglicans, des pentecôtistes et des presbytériens, qui n’ont jamais, jamais senti cette chose, cet amour authentique, véritable et loyal. Ils ont adhéré à l’église. Certains d’entre eux sont venus à cause d’une certaine émotion mentale. D’autres sont venus à cause d’une conception intellectuelle de la Parole. Ils ont entendu cela, ils ont cru cela dans leur tête. Mais cela n’est jamais descendu dans leur coeur pour produire ce véritable amour.

63        Ô Dieu, pendant que nous nous trouvons dans Ta Présence, sachant que cela et cela seul, c’est le Saint-Esprit... Dieu est amour. Dieu a tant aimé le monde qu’Il a fait quelque chose à ce sujet, tout comme cette mère biche, cela était en elle. Elle était une mère. Et lorsqu’il y a eu un besoin, elle est venue là où se trouvait le besoin. Elle ne pouvait rien faire d’autre. Sa nature même l’a appelée à cela. Et lorsque Dieu vit le monde mourir dans le péché, Il ne pouvait que venir à la rescousse. C’est ce qu’Il était, Il était amour. Et Il a tant aimé le monde qu’Il a donné Son petit Enfant qui pleurait là-bas au Calvaire, afin que nous des gens indignes, les pécheurs coupables, nous soyons rachetés par Son amour.

            Ce n’est pas étonnant que cela a fait frémir les coeurs des poètes, jusqu’à ce que l’un d’eux a dit :

Si tout l’océan était de l’encre,
Et que les cieux étaient faits de parchemin,
Et que chaque tige sur terre était une plume,
Et que chaque homme était un écrivain de métier,
Ecrire l’amour de Dieu céleste ferait sécher l’océan.
Ou le rouleau ne serait pas en mesure de contenir tout cela,
Bien qu’étendu d’un bout à l’autre du ciel.

64        Ô Dieu, je ne sais pas quand je prêcherai mon dernier sermon, mais je prie, ô Dieu, que d’une manière ou d’une autre, ce profond amour et cette paix s’installent dans chaque coeur qui est ici cet après-midi, et que les gens naissent de nouveau dans l’amour de Dieu, qu’ils communient entre eux et qu’ils s’aiment les uns les autres comme des frères, et qu’ils soient fidèles à Dieu. Cela apportera une révolution dans chaque organisation, cela édifiera chaque église; cela édifiera les communautés; cela édifiera le Royaume de Dieu.

            Et Bien-Aimé Père, alors que nous pensons à ces choses, aide-nous à comprendre, à ne pas imiter, mais à avoir réellement ce dont nous parlons, quelque chose qui nous conduira tous : la nature de notre propre être, le Saint-Esprit de Dieu.

            Et pendant que nous avons nos têtes inclinées et que nos yeux sont fermés, si jamais vous avez été sincère avec Dieu, soyez-le maintenant même. Mon pauvre ami décrépit qui est en dehors de Christ, savez-vous ce que signifie l’amour maternel? Désirez-vous l’amour pour–qu’une mère aura pour son enfant? Eh bien, la Bi... Une mère peut-elle oublier son petit enfant? C’est ce qu’exige la Bible. Elle a dit : «Une mère peut-elle oublier son bébé qu’elle allaite?» La Bible pose cette question. Elle déclare : «Une mère peut-elle oublier son enfant qui est à la mamelle?» Elle répond : «Oui, elle pourrait l’oublier. Mais Moi, Je ne vous oublierai jamais. Vos noms sont gravés sur les paumes de Mes mains.»

65        Maintenant, si Dieu vous a tant aimé, et qu’Il vous a démontré Son amour au Calvaire, Il a envoyé le Saint-Esprit ici, et le Christ ressuscité se tient devant vous, juste à côté de votre siège, en train de parler à votre coeur, allez-vous apprécier suffisamment cela pour dire : «Par ceci, Frère Branham, je lève ma main aujourd’hui et je dis : ‘Au Nom de Dieu, je prends position pour Jésus-Christ cet après-midi.’ Et cet amour n’a jamais été dans mon coeur, comme vous en avez parlé, Frère Branham, comme la Bible l’a prouvé. Je réclame maintenant cet amour dans mon coeur. Ô Dieu, aide-moi à en recevoir.»?

            Que Dieu vous bénisse, monsieur. Je vois votre main levée. Y a-t-il quelqu’un d’autre? «Je désire cet amour dans mon coeur.» Que Dieu vous bénisse, madame. Quelqu’un au balcon, à ma droite, maintenant, levez la main, dites : «Je...» Que Dieu vous bénisse, monsieur. «Je désire cet amour dans mon coeur. Je...» Vous pourriez être un bon membre d’église. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, par ici. Au balcon, à ma gauche, voulez-vous lever la main, quelqu’un là-bas; pour dire : «Frère Branham, priez pour moi. Je désire cet amour.» Dieu vous aime. Que Dieu vous bénisse, madame. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, madame. C’est bon.

66        Soyez donc sincère. Dites : «Frère Branham, vous savez que j’ai été un membre d’église. Ça fait des années que je fréquente mon église. Mais en réalité, ça a vraiment été une vie des hauts et des bas. Je n’ai jamais su où j’en étais ni rien. Je n’ai jamais reçu ce genre d’amour dont vous parlez. Oh! j’ai senti comme si je désirai servir le Seigneur.» Ça, c’est l’intellect. C’est quelque chose que vous avez dans votre esprit. Mais mon cher frère, ma chère soeur, lorsqu’Il descend dans votre coeur, c’est différent. C’est quelque chose que vous ne pourrez pas oublier. C’est une partie de vous.

            Vous direz : «Oui, Frère Branham, bien des fois j’ai vu que j’ai marché en me retenant de dire certaines choses aux gens lorsque je les entendais maudire et continuer à faire des choses semblables. Je ne voulais rien dire. Je... Oh! je souhaiterais avoir la grâce de...» C’est ça. Le voulez-vous? C’est pour vous. Il y a environ douze mains qui se sont levées.

67        Maintenant, soyez vraiment sincère. Et si c’était votre dernière occasion? N’aimeriez-vous pas avancer devant Christ, sachant que vous démontrez Son amour. Que faites-vous dans cette ville? Votre vie est-elle ainsi dans votre contrée où vous vivez, en sorte que tout le monde sait que vous êtes un chrétien, et que les gens vous aiment, et croient que vous êtes un véritable serviteur de Dieu? Ou savent-ils que vous avez un tempérament colérique, et que–et que vous vous fâchez contre vos voisins, et que vous vous mettez en colère sans raison, et qu’un jour ça marche et que le jour suivant ça ne marche pas, et–et que vous êtes un demi-croyant et... Est-ce cela le genre... Mais vous fréquentez l’église. Dieu ne peut pas démontrer Son amour dans cela. Vous devez abandonner complètement cela et déposer cela sur l’autel, et ensuite venir et naître de nouveau. Ce que je veux dire, c’est que vous laissiez la semence descendre dans le coeur et que celle-ci fasse de vous une nouvelle créature.

            Désirez-vous cela, voulez-vous que je prie pour vous? Levez la main vers Christ, maintenant même. Quelqu’un qui n’a pas cet amour, levez la main. Que Dieu vous bénisse, vous, vous. C’est–c’est comme ça. Maintenant, il y en a davantage comme cela. Je pensais qu’il y avait plus de mains que ça. Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Quelqu’un d’autre maintenant, partout dans la salle? Levez simplement la main vers Christ.

68        Souvenez-vous, nous aurons à répondre pour ce jour-ci. Que Dieu vous bénisse, jeune fille par ici à ma gauche. Nous aurons à répondre pour ce jour. Ce message sera joué à la barre du jugement. Ce message vous hantera aussi longtemps que vous vivrez. Que Dieu vous bénisse, madame, vous ici au tailleur rouge. Le petit garçon, que Dieu bénisse ce petit garçon. Ceci vous hantera aussi longtemps que vous vivrez, ce sera joué, parce que nous avons prêché la Parole. Dieu veut vous appeler à sortir maintenant même.

            Et ceci sera un temps de couronnement. Chaque croyant a un temps de couronnement où il–Dieu vous fait sortir et touche votre coeur. Et si Dieu touche votre coeur... Eh bien, vous direz : «Je–je n’aime pas me tenir debout. Les gens savent que ça fait des années que je fréquente l’église.» J’aimerais plutôt que les gens... Qu’en est-il de Dieu? Si le Saint-Esprit vous condamne et vous dit que vous devez vous tenir debout ce soir (ou bien aujourd’hui), pour recevoir Christ, peu m’importe depuis combien de temps je fréquente l’église, je me tiendrai debout de toute façon. Que feront ces gens au jour du Jugement? Ils seront en train de crier comme vous. Eh bien, que dites-vous de ce temps-là, alors que Christ le sait? Voulez-vous simplement lever votre main maintenant, pendant que nous sollicitons encore une fois?

69        J’aimerais que vous me donniez un petit accord, soeur, pendant que les gens seront en prière. Chrétiens priez. Presque persuadé, s’il vous plaît, donnez-moi un accord de cela. Très bien.

«Presque persuadé,» de croire maintenant;
«Presque persuadé,» de recevoir Christ;
Il semble maintenant qu’une âme pourrait dire;
Va, Esprit, poursuis ton chemin,
Un jour plus convenable
Je t’appellerai.

            Est-ce que vous L’aimez? Voulez-vous réellement Le rencontrer? Je vous assure, mes amis; acceptez cela aujourd’hui comme venant de votre frère. Quelque chose doit se passer en vous, une naissance qui change toutes vos dispositions. Une conception mentale, aux yeux secs, ne marchera pas.

70        Je me souviens de ce temps où j’ai supporté ma dernière tentation, la tentation la plus difficile que j’ai eu à endurer. Ma femme était étendue à la morgue, un cadavre. Mon petit bébé était étendu là mourant. C’était un beau petit bébé en bonne santé quelques heures auparavant, mais il avait contracté la méningite. Et je suis allé à l’hôpital. On l’avait mis dans un pavillon isolé, et les mouches recouvraient ses petits yeux. J’étais juste un jeune ministre, d’environ vingt-cinq ans, sa mère était morte, le bébé était étendu mourant. Je suis entré avec révérence, je me suis agenouillé, et j’ai dit : «Seigneur Dieu, qu’ai-je fait? Y a-t-il quelque chose que j’ai fait pour transgresser Ta loi? Est-ce que Tu fais ceci... Ou bien, pourquoi déchires-Tu mon coeur? Ne prends pas mon petit bébé.» J’ai dit : «Seigneur, j’aime tellement cette petite enfant.» Elle était assez grande de sorte que lorsque je venais au coin de la rue et que je klaxonnais, elle levait ses petites mains et faisait : «Goo, goo, goo.» Et j’aime tellement les petits enfants.

            Et elle était étendue là. La méningite l’avait emportée, en quelques heures, ses petits yeux bleus louchaient, elle essayait de me faire au revoir de sa petite main. Oh! je ne pouvais pas supporter cela. Je me suis dit : «Ô Dieu, que puis-je faire?» Je me suis agenouillé pour prier, et lorsque j’ai prié, et pendant que je priais, c’est comme si une couverture noire était descendue. Dieu avait refusé de m’écouter. Qu’en est-il de cela? Je me suis levé et j’ai regardé la petite créature.

71        Et Satan s’est approché de moi. Il a dit : «Maintenant, vas-tu Le servir? Eh bien, que penses-tu de Lui? Ton papa est mort presque à–il y a deux semaines, dans tes bras. Un médecin l’a tué par une dose de médicament.» Il a dit : «Ton frère est mort, ça fait à peine un mois, il a été tué là sur–sur la route, et tu l’as porté dans tes bras et son sang coulait de son corps, là où un chauffeur ivre l’avait renversé.» Il a dit : «Voilà ta femme étendue là dans la morgue. Et maintenant, Il t’arrache ton bébé de tes bras.» Il a dit : «Tu L’aimes toujours?»

            J’ai dit : «Même s’Il me tue, je L’aimerai malgré tout. S’Il m’envoie en enfer au jour du jugement, Il est juste. Je L’aime malgré tout.»

            Un jour, quelque chose était arrivé là dans mon coeur. Il avait placé l’amour là-dedans. C’est une partie de moi. Et c’est une partie de moi qui est plus que moi-même.

            J’ai posé mes mains sur sa petite tête. J’ai dit : «Que Dieu te bénisse, ma chérie Sherry. Je te prendrai dans quelques minutes lorsque tu seras morte et je poserais ton petit corps dans les bras de maman, lorsque je t’amènerai là au cimetière et que je t’enterrerai. Mais papa te reverra un jour, ma chérie.»

72        Les anges sont venus et ont emporté sa petite âme. Je l’ai prise et je l’ai placée dans les bras de sa mère. Je suis sorti de là et vous avez entendu l’entrepreneur des pompes funèbres dire : «Les cendres retournent aux cendres, la poussière à la poussière, et la terre à la terre.» Et pendant que les mottes d’argile jaunes tombaient sur le petit cercueil, la brise est descendue sur les arbres et semblait dire :

Il y a un pays au-delà de la rivière,
On appelle cela la douceur éternelle.
Nous atteignons seulement ce rivage par le décret de la foi.
Un à un nous atteindrons le portail,
Pour demeurer là avec les immortels.
Un jour on sonnera ces cloches d’or pour toi et pour moi.

            Et une petite tourterelle a volé là dans l’arbre et s’est mise à roucouler. Et je me suis dit que ça pouvait être l’âme de mon enfant. Alors, elle m’a quitté. Je sais qu’elle n’allait pas me quitter.

73        Comme je me souviens du temps où je portais le petit Billy, ici. Nous sommes allés déposer une fleur sur la tombe à la Pâques suivante. C’était presque au lever du jour. Il serrait la petite fleur dans ses mains. Et pendant qu’il s’avançait, j’ai ôté mon chapeau pendant que je m’approchais de la tombe. Il a tendu la main, il a ôté son petit chapeau (il avait environ quatre ans). Il a posé la fleur sur la tombe de sa mère, il a levé ses petites mains, il s’est mis à pleurer.

            Il a dit : «Est-ce que ma maman est là en bas?»

            J’ai dit : «Non, chéri. Elle n’est pas là. Non, ta petite soeur n’est pas là non plus. Mais elles sont là, dans un pays au-delà de la rivière.» Là-bas, un jour, cette tombe s’ouvrira. Elle était une sainte née de nouveau, remplie du Saint-Esprit. Et un glorieux jour, cette tombe s’ouvrira, et je les reverrai. Et aussi sûr que je me tiens à cette chaire, je les rencontrerai de nouveau. Je verrai mon bébé.

74        J’ai vu une vision d’elle après que je n’arrivais pas à être consolé pendant quelques instants. J’ai eu une vision une nuit pendant que j’étais à genoux à côté d’un vieux lit de camp sale, où je dormais. Je n’arrivais pas à les oublier. J’essayais de travailler, et j’étais–je n’arrivais pas à me satisfaire. Je me souviens que je suis rentré à la maison ce soir-là et je me suis agenouillé. J’ai... essayé de me suicider, pratiquement ce jour-là. J’étais dans tous mes états. Je n’arrivais plus à supporter cela. Je me suis agenouillé près de ce vieux lit de camp. Et j’ai dit : «Ô Dieu, pourquoi as-Tu pris mon bébé?» J’ai dit : «Je n’arrive tout simplement pas à comprendre cela, ô Dieu.»

            Et je suis entré en transe. Je pensais que j’étais en train de marcher le long d’une prairie. Comme vous tous, vous le savez, j’ai beaucoup travaillé dans un ranch à rassembler des troupeaux et ainsi de suite, en plein air. Et je marchais le long de cette prairie, portant un chapeau. Et je sifflotais ce cantique : La roue du charriot est brisée. Il y avait là un vieux charriot de prairie qui était brisé. Une belle jeune fille se tenait là.

            Elle a dit : «Bonjour, papa.»

            Et j’ai dit : «Oh! jeune fille,» ai-je dit : «j’ai le même âge que toi. Pourquoi m’appelles-tu papa?»

            Elle a dit : «Papa, tu ne sais pas où tu te trouves.» Elle a dit : «Ici, c’est la Gloire.» Elle a dit : «Ici nous n’avons pas de petits bébés; nous sommes immortels. Ici nous sommes tous éternellement des jeunes.» Elle a dit : «Maman t’attend là-bas.» Elle a dit : «Où est Billy Paul, mon frère?»

            J’ai dit : «Il se porte bien.»

75        Je me souviens que je suis entré dans la maison et je l’ai vue là, elle se tenait là. Je l’ai vue. Elle a dit : «Tu es chez toi.»

            Eh bien, nous n’avions jamais eu de maison. Tous les Branham sont des vagabonds. Et j’ai dit : «Regarde là. Est-ce là ma maison?»

            Elle a dit : «Oui, papa. Tu as une maison ici en haut.»

            Je me suis avancé là et j’ai regardé cette maison. Et j’ai vu ma femme venir. Elle était une Allemande aux cheveux noirs et aux yeux noirs. Elle s’est avancée, les mains étendues vers moi. Elle m’a tenu par la main et je me suis agenouillé.

            Et j’ai dit : «Hope, je ne comprends pas ça. Regarde comme Sharon est belle.»

            Elle a dit : «Billy, tu te soucies trop au sujet de Sharon.»

            Elle a dit : «Nous allons très bien.» Elle a dit : «Ne t’inquiète pas à notre sujet.» Elle a dit : «Promets-moi que tu ne te feras plus de soucis.» Elle m’a entouré de son bras, et elle a commencé à me tapoter. Elle a dit : «Billy, ne te fais pas de soucis. Vas-tu arrêter de te faire des soucis?» Elle a dit : «Ici tout est parfait. Nous sommes de loin mieux que toi.»

76        Et juste à ce moment-là, je me suis retrouvé dans ma chambre. Il faisait noir. Je sentais sa main autour de moi, qui me tapotait. J’entendais sa voix. Je me suis dit : «Oh! ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. La vision est finie.» J’ai secoué la tête; j’ai regardé. Son bras était toujours autour de moi. Elle était en train de me tapoter.

            Elle a dit : «Billy, promets-moi que tu ne te feras plus de soucis.»

            J’ai dit : «Je le promets, Hope.»

            Elle a retiré son bras, et c’était fini. Je ne me suis plus jamais fait de soucis depuis. Je vous assure, frère, une véritable foi ancrée en Dieu peut prendre position sur le rocher frappé du Rocher de l’éternité, et se tenir là, tourner les regards vers les Cieux pendant que les vagues et tout se cogneront contre sa proue, elle regardera vers Celui qui a dit : Je suis la Résurrection et la Vie; celui qui croit en Moi, même s’il mourrait, cependant il vivra. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Frère, il faut quelque chose ici dans le coeur.

77        Le sénateur de l’état d’Indiana fréquente mon église. Il m’a rencontré sur la route quelques jours après cela. Je longeais la route en pleurant. Il a dit : «Billy, j’aimerais te demander quelque chose.» Il est descendu de sa voiture et m’a entouré de son bras. Il a dit : «Je t’ai entendu prêcher ici au coin de la rue.» Je n’étais qu’un jeune prédicateur baptiste. Il a dit : «Je t’ai entendu prêcher au coin de la rue. Je t’ai entendu prêcher là-bas dans l’Eglise baptiste, au Tabernacle et ailleurs.» Il a dit : «Qu’est-ce que Christ représente pour toi maintenant. Est-ce que tu L’aimes toujours?»

            J’ai dit : «Monsieur Isler, s’Il m’envoyait en enfer, je L’aimerais toujours.» Pourquoi? Ce n’était pas juste quelque chose qui était dans ma pensée. Quelque chose s’était produit ici. C’est ce dont je parle, frère, il s’agit de l’amour.

78        Maintenant, vous qui désirez avoir ce véritable amour cet après-midi, et ôter simplement cette partie intellectuelle, et vous qui désirez un véritable amour de Dieu, voulez-vous vous tenir debout maintenant même?

            Vous qui désirez cela, vous qui avez levé les mains. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Tenez-vous simplement debout, un instant. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse.

            Vous désirez un véritable amour qui vous conduira directement au Ciel pour l’amour de Dieu. Là aux balcons, que Dieu vous bénisse, monsieur. Restez debout juste un instant, si vous voulez un instant, pour la prière. Y a-t-il quelqu’un d’autre par ici? Voulez-vous vous lever? Ici au balcon à gauche, voulez-vous vous lever, quelqu’un aimerait-il se tenir debout? Que Dieu vous bénisse, madame. Quelqu’un d’autre. Vous...

79        Maintenant, écoutez. Je ne connais pas votre coeur. Dieu le connaît. Mais vous désirez réellement cet amour. Jésus a dit : «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le Père et devant les saints Anges.» Lorsque ce grand tableau sera déployé dans les Cieux, et que ce sermon commencera à être joué là-bas, et que ce jour sera présenté, votre image apparaîtra là sur le grand écran de la télévision de Dieu. Vous qui avez pris position pour Christ.

            «Si vous prenez position pour Moi, Je prendrai position pour vous.» C’est juste. Voulez-vous prendre cette position avec courage cet après-midi et dire : «Ô Dieu, aie pitié de moi. Je désire maintenant ce véritable amour dans mon coeur, qui fera de moi un véritable chrétien né de nouveau.»?

            Peu m’importe votre qualité de membre de l’église. N’ayez pas honte. Il n’y a pas de mal à être un membre d’une église. Mais frère, ce n’est pas de cela dont nous parlons. Avez-vous réellement reçu quelque chose dans votre coeur, qui vous fait aimer tout le monde, qui vous fait aimer vos ennemis, de sorte que tout–toutes les vieilles choses sont passées et que vous devenez une nouvelle créature? Voulez-vous vous tenir debout maintenant, juste avant que nous entrions dans la prière? Etes-vous sûr d’avoir fini? Maintenant, inclinez vos têtes partout.

80        Calmement maintenant. Ceci est un moment, et si vous croyez que je suis un serviteur de Christ, les Anges de Dieu sont en train de prendre position. Celui qui donne des yeux pour voir des visions est présent. Les Anges de Dieu, les Anges qui tiennent le Livre sont en train de prendre position pour écrire dans le Livre de Vie de l’Agneau, les noms qui ne seront jamais ôtés. Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie. Il y a des petites filles, des jeunes femmes, des vieillards, des personnes d’âge moyen, qui se sont tenus debout, des hommes et des femmes.

            Ô Dieu saint et éternel, en ce moment de silence et de recueillement ici, cela est une question de Vie ou de mort. J’ai fait l’appel du mieux que je le savais, pour leur présenter cet amour éternel, un Dieu éternel. Et beaucoup se sont tenus debout. Tu es en train de les regarder. Ils n’ont pas honte.

            S’il y a ici quelqu’un qui a honte de se tenir debout à cause de ses associés, à cause de son affiliation alors que Tu as parlé dans son coeur, qu’il sache qu’il a perdu le plus glorieux trésor qui pourrait jamais lui être accordé. Car Dieu a clairement dit; Jésus Lui-même a dit : «Nul ne peut venir à Moi, si Mon Père ne l’attire. Et tous ceux que le Père M’a donnés viendront à Moi.»

81        Et combien, quel glorieux privilège de savoir que Jéhovah Dieu se tient ici aujourd’hui, et qu’Il prend ce groupe de gens, qui se sont tenus debout et les offre à Jésus-Christ comme un don d’amour! Par la prédication de la Parole, Dieu a donné ces gens à Son Fils, Jésus-Christ, comme un don d’amour. Ce sont des dons d’amour donnés à Jésus. Il les embrasse dans Son coeur maintenant. Les Anges sont en train d’inscrire leurs noms.

            Et en ce glorieux jour final, quand les livres seront ouverts ainsi qu’un autre Livre, qui est le Livre de Vie, que leurs noms Y soient inscrits là, Seigneur, chacun d’eux. Ils n’ont pas eu honte ici. Il y a plusieurs centaines de gens assis ici cet après-midi, leurs associés, les gens avec lesquels ils se sont liés d’amitié. Mais ils n’ont pas eu honte; ils T’aiment. Et ils veulent le manifester, comme cette biche. Ils n’ont pas honte; ils se tiennent juste ici. Ils sont prêts à mourir aux vieilles choses du monde, afin qu’ils deviennent de nouvelles créatures en Christ. Ils désirent un véritable amour. Et Tu leur as accordé de se tenir debout et de prendre cette position courageuse.

82        Il ne fait aucun doute qu’il y a beaucoup de prétendus membres d’église qui auraient dû se tenir debout et qui n’ont pas voulu le faire. Oh! qu’en sera-t-il en ce jour-là, lorsque Tu diras : «J’étais–tu avais eu honte de Moi ce jour-là dans cette réunion dans l’arène. J’ai honte de ton comportement.»? Le Saint-Esprit doit présenter cela au Père : ils ont eu honte de Lui. Mais, ô Dieu, bénis soient ceux qui se sont tenus debout. Et nous Te prions d’écrire leurs noms dans le Livre de Vie avec le Sang indélébile du Seigneur Jésus. Puissent-ils recevoir la Vie Eternelle dès à présent. Donne-leur la paix et l’amour. Que l’amour que Toi seul peux placer dans leurs coeurs, l’amour dont j’ai parlé : un amour et une paix qui surpassent tout entendement, un amour qui les conduira à Dieu, que cela vienne dans chaque coeur cet après-midi.

            Et à ceux-là, même ceux qui ont été indifférents, puissent-ils se repentir dans leur coeur maintenant même et qu’ils viennent doucement et bonnement à Christ en cette heure même. Ils se tiennent debout, Seigneur. Voilà Ta Parole, c’est le seul moyen que je connais de placer cela. «Celui qui écoute Ma Parole, et qui croit, a la Vie Eternelle. Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le Père.» Ô Dieu, les Cieux et la terre passeront, mais cette Parole demeurera éternellement. Ces gens t’appartiennent maintenant, je Te les donne comme le résultat du message d’aujourd’hui, et de l’action du Saint-Esprit et de l’amour de Dieu qui leur a été manifesté comme quoi, ils sont des dons offerts à Christ. Au Nom de Jésus. Amen.

83        Vous pouvez vous asseoir. Et vous qui êtes... pendant qu’ils sont assis, chaque chrétien qui est près de la personne qui s’est tenue debout, tendez la main et serrez-leur la main, voulez-vous le faire? Dites : «Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse. Nous sommes heureux de vous avoir, soeur.» Serrez la main à tous ceux qui se sont tenus debout. Que quelqu’un se charge de serrer la main à ces gens et de leur souhaiter la bienvenue dans la communion du Seigneur Jésus.

            Maintenant, il y a beaucoup de bonnes églises par ici, partout dans cette contrée. Maintenant, adhérez sans tarder à l’une de ces églises. Allez le faire, et dites au pasteur que vous désirez être baptisé, selon la foi chrétienne, et allez servir Dieu. Je suis simplement un–je suis un missionnaire itinérant, mais un jour, je vous verrai dans le glorieux Au-delà. Je vous reverrai par la grâce de Dieu, parce que je crois que vous avez maintenant reçu Christ.

84        Combien parmi vous les chrétiens ici ressentent ce véritable amour dont j’ai parlé dans votre coeur? Levez la main maintenant? Juste... que vous ressentez dans votre coeur... N’est-ce pas merveilleux...

Il y a un pays qui est plus beau que le jour,
Et par la foi nous pouvons le voir au loin;
Car le Père nous attend de l’autre côté du chemin,
Pour nous préparer une demeure là-bas.

            (Tout le monde maintenant. Immédiatement.)

Bientôt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;
Bientôt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

85        Combien aiment ces beaux cantiques à l’ancienne mode? Levez la main. J’aimerais avoir cela plutôt que tous vos bougies-woogies rapides. Je vais... Je n’aime pas voir cela dans l’église. Les cantiques de l’église appartiennent à l’église, ne le pensez-vous pas? Absolument. J’aime le style inspiré de ces vieux compositeurs.

            Maintenant, que personne ne parte, mais j’aimerais que vous vous leviez, et que vous vous retourniez tout simplement et que vous serriez la main à ceux qui sont autour de vous, pendant que nous chantons le couplet suivant. Vous tous les chrétiens, vous les méthodistes, les baptistes et tout le monde, serrez-vous la main. Je vais–je vais... Nous chanterons sur ce beau rivage. Très bien. Tous ensemble.

Nous chanterons sur ce beau rivage, (C’est juste. Retournez-vous carrément maintenant et serrez la main.)
...les chants mélodieux des bienheureux,
Et notre esprit n’aura plus de chagrin,
Il n’y aura plus de soupir pour le repos béni.

Bientôt (tout le monde maintenant)
Bientôt (levez vos mains) dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;
Bientôt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

86        Ne vous sentez-vous pas tout simplement et entièrement récuré au-dedans de vous? Combien sentent cela? Complètement récurés? L’amour de Dieu est en train de se répandre partout, et de prendre toute la vieille malice, et d’écarter cela? C’est beaucoup mieux que n’importe quoi d’autre que je connais. Ne le pensez-vous pas? Il y a dedans quelque chose qui a un effet sur vous.

            Maintenant, nous allons vous congédier par un cantique que nous allons chanter, et c’est notre chant favori, ou plutôt mon chant favori, au Tabernacle, un de mes cantiques favoris. Et je me demande s’il y a un soliste dans la salle, qui pourrait se trouver ici ce soir? Quelqu’un, un–un baryton ou un certain chanteur qui aimerait chanter pour moi ce cantique ce soir : Il est descendu de Sa Gloire. C’est un de vos fils canadiens qui l’a composé : Booth-Clibborn. Combien connaissent Booth-Clibborn? Eh bien, c’est presque tout le monde, j’en suis certain. Y a-t-il un baryton ou quelqu’un ou une femme, un homme qui pourrait chanter ce cantique pour nous ce soir? J’aime cela.

87        Très bien, eh bien, ce soir les cartes de prière seront distribuées à l’heure de la montre qui est en avance, à dix-neuf heures. Maintenant, il est seize heures quinze selon l’heure qui est en avance et quinze heures quart selon l’heure de Dieu. Mais maintenant, l’heure qui est en avance, le temps de l’homme, c’est seize heures quinze, et à dix-neuf heures mes jeunes gens seront ici pour distribuer les cartes de prière pour le service de guérison ce soir.

            Maintenant, nous allons chanter : «Au Nom de Jésus nous nous inclinons, nous nous prosternons à Ses pieds. Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel, lorsque notre voyage sera fini.»

            Maintenant tout le monde :

Au Nom de Jésus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons à Ses pieds.
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

88        Maintenant, pour vous les gens qui habitez cette ville, qui avez des églises, qui continuez à tenir les réunions ce soir, allez à votre église. C’est là votre poste du devoir. Nous ne voulons pas vous appeler à quitter votre église si vous tenez votre service.

            Si vous êtes des étrangers et que vous êtes ici, et si certains parmi vous viennent d’une autre église qui tient des réunions, et que vous désiriez que l’on prie pour vous, dites-le à votre pasteur. Je suis sûr qu’il dira que c’est en ordre. C’est un homme de Dieu, il vous dira de venir, afin que l’on prie pour vous. Mais si vous allez venir, écoutez votre pasteur ce soir, c’est un homme de bien qui craint Dieu, et votre église appréciera cela.

            Et maintenant, vous les visiteurs qui êtes ici avec nous, je pense que la raison pour laquelle ils ont arrêté les services, c’est parce qu’il y a beaucoup de visiteurs ici aujourd’hui. Nous désirons que vous soyez avec nous si vous le pouvez.

            Jusqu’à ce que nous allons nous rencontrer, puissions-nous incliner nos têtes. Et notre petit pasteur ici, frère... Quel est votre nom? Owing? Corning. Frère Corning d’Edmonton. Voulez-vous approcher...

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