La Vie

Date: 57-0602 | La durée est de: 1 heure et 23 minutes | La traduction: Shp
doc pdf
Voir le textes français et anglais simultanement Voir le texte anglais seulement

1          Regardez simplement ces petits enfants. Oh! la la! la la! C’est la moisson de demain. Vous savez, je pense peut-être que ce groupe ici présent, nous sommes tous des membres réguliers de ce tabernacle. Mais si par hasard quelqu’un est ici avec nous pour la première fois, nous voudrions certainement vous souhaiter la bienvenue, et nous aimerions vous faire comprendre comment nous consacrons les enfants au Seigneur.

            Vous voyez, dans la Bible, bien des fois nous avons des gens aujourd’hui qui tirent des conclusions sur la façon dont ils devraient faire ces choses, mais nous ici, nous essayons de nous en tenir juste à la vieille Parole sacrée. Et puis, Elle ne vieillit jamais. Elle est toujours nouvelle parce qu’Elle est la manière de Dieu de faire les choses.

2          Maintenant, lorsque notre Adorable Seigneur était ici, le Seigneur Jésus, lorsqu’on Lui a amené de petits enfants pour accomplir le travail, ou pour accorder aux petits enfants l’honneur qui leur est dû, eh bien, Il les a pris dans Ses bras et les a bénis. Et Il a dit : «Laissez venir à Moi les petits enfants, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Et les gens ont amené leurs petits enfants et les ont consacrés, en d’autres termes, ils les Lui ont remis tout simplement, et Il les a bénis.

            Et maintenant, nous sommes restés en tant qu’Eglise pour poursuivre l’oeuvre qu’Il a accomplie pendant qu’Il était ici sur terre. Et c’est ce que nous essayons de faire. Et nous avons certainement un groupe de petits mignons qui sont appuyés sur le sein de leurs papas ce matin et...

3          Le petit garçon de frère Junie, et Junie... Voici un autre Junie, le petit Weber, et–et le petit de frère Stricker. Voyons, je pense que ça c’est une fille, une fille, et un garçon, deux filles et un garçon. Très bien, c’est bien. Et ce petit-là, est-ce que vous avez... ou plutôt est-ce qu’elle est venue avec vous? Eh bien, c’est bien. Bien, je suis heureux et content que le Seigneur ait béni vos foyers avec ces dons qui sont de petits signes d’amour.

            Vous savez, lorsqu’on en arrive au point où–où les femmes n’aiment plus avoir des enfants, elles ne sont plus des femmes à mon avis. J’aime les petits enfants, et–et je... Ils ont quelque chose. Mon petit garçon qui est là derrière, il a... Meda a dit : «Tu étais trop vieux pour avoir un enfant.»

4          J’ai dit : «Non, lorsque Dieu les envoie, ils arrivent juste à l’heure.» C’est juste. Ils viennent exactement à l’heure. Et ainsi, je sais ce que cela représente dans un foyer. Et vous... Beaucoup de jeunes gens disent : «Eh bien, nous ne pouvons pas avoir des enfants. Nous allons attendre plus tard et ainsi de suite.» Quand Dieu les envoie, recevez-les, parce que ce sont les liens qui unissent les coeurs et les foyers, ces petits enfants.

            Maintenant, nous allons descendre ici avec les anciens, si vous voulez bien, vers cet enfant ici, étant donné qu’il est à notre droite, faisant...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Ma femme là derrière et moi, nous vous avions cherché en Arizona pendant une semaine, là à Parker, partout, cherchant à vous localiser et nous n’avons pas pu vous trouver. Et on m’a dit que vous étiez à la réserve indienne, de l’autre côté de la rivière, sur... Alors je vous ai manqué. J’ai appris que votre femme était malade, et j’ai dit à frère Hooper de vous dire de l’amener ici afin que nous puissions prier pour elle.

5          Nous allons prier pour les malades, juste... à moins qu’elle soit vraiment malade et qu’elle désire qu’on prie pour elle maintenant. Nous allons tenir une–une ligne très bientôt après que j’aurai parlé un peu. Ou vouliez-vous que je prêche, ici?

            Je voudrais faire une annonce ce matin, et ensuite nous n’allons pas parler longtemps, et alors nous allons peut-être terminer ce soir. Il y a cette annonce que j’aimerais... S’il y a une personne qui habite dans le voisinage, n’oubliez surtout pas d’en parler aux voisins. Les voisins m’appellent ici, en particulier celui qui est ici à côté, qui m’a appelé avant-hier. Et c’était au sujet des garçons qui jouaient au ballon ici dans la concession. Ils ont brisé une vitre, défoncé le grillage d’une porte, saccagé le jardin. On m’a dit que ces petits enfants... Tous les voisins savent que les enfants aiment jouer, évidemment. Ce ne sont que des enfants. Mais ils ont lancé leur balle de l’autre côté et–et ils ont saccagé leurs jardins et tout. Et je pense qu’il y a plusieurs petits garçons de ce quartier qui y sont impliqués.

6          Et le... Ces gens–ces gens sont très gentils envers nous. Ils ne se sont jamais plaints, les voisins, les soirs... Et nous faisons un peu trop de bruit par ici, vous savez, jusque tard la nuit. Mais il n’y a jamais eu de problème à ce sujet, et vous savez qu’ils auraient bien pu le faire. Ils peuvent nous faire des problèmes s’ils le veulent. Et nous croyons simplement qu’il faut être en paix avec nos voisins et avec–qu’il faut qu’on vive en paix avec tout le monde si c’est possible. Et ainsi, nous voulons bien le faire.

            Et maintenant, s’il n’y avait aucun autre endroit dans la ville, ou quelque part pour que les enfants aillent jouer au ballon, nous examinerions la possibilité de bâtir une très haute clôture tout autour, afin que le ballon ne puisse pas passer de l’autre côté et déranger, et importuner nos voisins. Mais les... Juste ici à Ingramville, juste là, ils ont un terrain public de baseball pour tous les enfants, et des terrains de jeux pour qu’ils puissent y jouer, c’est juste en bordure du cimetière par là. Il y a là des terrains de jeux pour toute la ville pour le jeu de ballon et toutes sortes de jeux que vous désirez.

7          Je n’ai pas pris une décision. J’ai convoqué le comité d’administration de l’église ce matin et je leur ai demandé ce que nous devons faire pour que nous soyons en paix avec nos voisins, et que nous gardions nos amis, et tout, et que nos fidèles comprennent. Et ils ont décidé que ce serait peut-être une bonne chose pour nous de ne plus permettre à nos enfants de jouer sur ce terrain, parce que ce serait...

            Ce n’est pas que nous en fassions un problème qu’ils puissent y jouer. L’église n’en fait pas un problème. Eh bien, il peut y avoir une petite vitre brisée de temps en temps. Mais nous devons aussi tenir compte de nos voisins, vous savez. Nous devons tenir compte d’eux. Et nous aimerions vivre comme des gentlemen chrétiens et des dames chrétiennes. Et nous allons tout simplement... Ils vont... Je leur ai dit que la seule chose qu’ils pourraient faire, c’est de placer un écriteau là pour indiquer aux enfants de ne plus jouer au baseball là-bas. Et ils... Nous...

8          Maintenant, s’il y a un de nos voisins ici et que vos enfants jouent ici dans la concession, et je suis certain que vous comprenez (Voyez?), que nous ne voulons pas recevoir des coups de téléphone, et tout, et recevoir la police ici ou que sais-je encore, à cause des vitres brisées et tout. Et vous les petits garçons... Si vos petits garçons et vos petites filles sont ici en train de jouer au ballon, et qu’ils voient cet écriteau par là, interdisant de–de jouer au ballon, eh bien... Eh bien, ce n’est pas pour être rudes envers les enfants, mais nous voulons respecter nos voisins. Je suis certain que tout le monde comprend ça.

            Et je n’ai pas voulu prendre cette décision seul. J’ai demandé au conseil d’administration de venir ce matin et je leur ai soumis le problème. Et c’était aussi leur décision; ils ont estimé que nous devrions vivre en paix avec nos–nos amis. Et maintenant, ils–ils ont un terrain de ballon juste par ici, juste à une distance d’environ deux pâtés de maisons de l’endroit où nous sommes maintenant. C’est un très grand terrain de baseball. Ainsi vous pouvez jouer à tous les jeux de ballon que vous voulez.

9          Eh bien, si les gens font des va-et-vient là, ce n’est pas exprès, si on ne veut pas qu’ils passent par là ou quoi que ce soit, c’est parfaitement en ordre. Et j’espère un jour, le Seigneur voulant, et si Jésus tarde, j’espère aménager un–un parking officiel pour l’église là, si nous ne construisons pas une église plus grande, et l’aménager à cet endroit-là. Et si un jour le... Eh bien, nous y retournerons afin que ce soit une grande église, nous allons faire un ouvrage par ici. Alors, frère Neville et moi, nous deux nous pouvons nous impliquer là-dedans et ainsi de suite. Nous allons construire un... Nous allons juste utiliser ce terrain pour une grande église et ériger une très grande église par ici, et nous allons construire cela de cette manière-là. Ainsi nous–nous avons déjà acheté cela depuis longtemps. [Un frère parle au milieu de l’assemblée.–N.D.E.]

            Merci, frère Roy. C’est vraiment merveilleux si cela–s’ils peuvent prendre une décision pour faire un... S’ils peuvent construire un parking, ce serait la chose à faire. C’est vraiment merveilleux. [Le frère continue à s’adresser à frère Branham.–N.D.E.]

            Oui. Oui. Oui, ils vont nous empêcher d’utiliser le parking. Nous en avons déjà un de ce côté de la rue, là, il nous faudra–faudra prendre certaines–certaines dispositions.

10        Et en réalité, cet endroit, ce parking qui est juste ici, c’est le parking de la ville. C’est vrai. Notre... Nous avons juste un petit endroit là-bas qui s’étend comme d’ici jusqu’à la rue là-bas. La rue passe juste à côté de la maison de Breakman là et descend droit de ce côté-là, et ça se croise par là. C’est un détour, parce qu’il y avait un étang par ici et cela–il y a des années et on avait rempli cela. Et lorsqu’on a examiné notre terrain, nous sommes juste ici du côté du trottoir. Voyez? Ainsi nous n’avons pas d’accès direct sur la grand-route. C’est donc par la permission de la ville qu’on est là. Et ainsi ceci devrait nous appartenir de ce côté.

            Ainsi donc, je suis tiraillé et ainsi de suite et je... Oh! je suis un–un–un–un vent qui se dirige vers l’ouest. Je crois que c’est comme cela qu’on appelle cela ou quelque chose du genre. Je ne suis pas stable du tout. Mais, il se pourrait qu’un jour le Seigneur me parle et me dise de venir ici et de construire ici un immense tabernacle afin de permettre aux gens de différents coins du pays d’y entrer. Si c’est le cas, il nous faudra avoir cela. Alors, vous voyez, nous ne voulons pas vendre cela ni détruire cela. Si nous faisons la construction, nous allons remblayer tout le terrain, et nous allons niveler cela par ici, et construire l’église en hauteur, et construire des marches pour y entrer, et tout; avec ça on réglera toute la situation. Voyez-vous?

11        Et–et je suis certain que le Seigneur pourvoira à chaque centime pour cela lorsque nous serons prêt pour la construction. C’est un bâtiment qui pourra nous coûter environ cent cinquante, deux cent mille dollars, et nous aurons nos propres salles pour la radio, et tout le reste juste ici, avec des services permanents. Nous ne savons donc pas ce que notre Seigneur fera.

            Nous prions simplement pour ces choses et pour l’évangélisation et ainsi de suite. Et parfois, je dis au Seigneur : «Eh bien, Tu as Oral Roberts, et frère Allen, et Tu as Billy Graham, et tous les autres dans le champ, qu’est-ce que moi je fais de bon de toute façon?» Mais simplement... Je dois faire ce qu’Il me dit de faire. Voyez-vous? Alors je reste plutôt tranquille là-dessus. Maintenant, tout le monde comprendra que je suis sûr. Et que le Seigneur vous bénisse.

            Maintenant, voyons, il se fait un peu tard, alors nous allons simplement avoir l’école du dimanche peut-être et la prédication ensemble, Frère Neville, n’est-ce pas? Et nous sommes aussi heureux d’entendre parler de son bébé, n’est-ce pas? Oh! la la, c’est merveilleux! Et dites donc, c’est un prophète? [Frère Neville rit et dit : «Ce serait plutôt une bonne chose.»–N.D.E.] Très bien. Eh bien, nous sommes–nous sommes heureux pour ces petites prophétesses que vous voyez et tout. Je remercie vraiment le Seigneur pour eux.

12        Vous savez, le nombre de femmes augmente ici dans cette nation, bien. Vous savez, c’est à cela que nous pensons. Vous voyez? Il y a... Je pense que c’est–c’est environ trois à cinq; trois enfants sur cinq qui naissent sont des filles. Et les femmes deviennent de plus en plus majoritaires, et les hommes deviennent de plus en plus minoritaires. Les femmes commencent à prendre le dessus, parce que c’est simplement la tendance de la prophétie du jour. Cette nation est une nation de la femme. Elle sera dirigée par une femme. Et, souvenez-vous, la troisième... en 1933, j’ai vu cela venir dans une vision, une femme très puissante dirigera toute cette nation un jour. C’est l’exacte vérité, avant le temps de la fin, avant la destruction totale.

13        En ce jour-là, les voitures auront la forme d’un oeuf, elles auront cette forme-là jusqu’à l’arrière. Et elles seront contrôlées par une sorte de puissance de sorte que parfois on n’aura même pas besoin d’utiliser de volant; on va simplement régler cela et elle ira comme cela (Voyez?), avant la destruction. Maintenant, souvenez-vous que je–je.... Cela est enregistré. Voyez?

            Et les femmes prendront le pouvoir. Les femmes prendront le pouvoir, et–et la doctrine de l’Eglise catholique, comme je l’ai toujours dit, elle prendra le pouvoir aux Etats-Unis, la chose est presque là maintenant. Voyez? L’adoration d’une femme, Marie, qui est une déesse; et puis cela est contraire à la Bible; et l’intercession pour les morts, cela est contraire à la Bible, et toutes ces choses qu’on a ici, elles ne font que monter.

14        Et quelquefois je pense qu’en comprenant ces choses, je devrais avoir un endroit où je pourrais simplement m’établir et commencer à enseigner, vous savez, et–laisser cela continuer tout simplement comme dans...

            Maintenant, maintenant quand je vais dans les églises, je ne prends que quelques heures, et je prie pour les malades, puis je suis parti, on me tire et–je vais prier pour les malades et... Il y a plus de choses à faire dans la Bible à part la prière pour les malades, vous savez. Nous avons beaucoup de choses à–à faire.

            J’aimerais donner un compte rendu des réunions qui se sont déroulées au Canada, c’était une des meilleures séries de réunions que nous ayons jamais tenues dans le continent nord américain. Jamais de ma vie (monsieur Mercier et les autres vont écrire cela), jamais je n’ai vu quelque chose comme ce qui s’est produit aux réunions au Canada. Et, bien sûr, les pentecôtistes m’ont carrément rejeté. Tous ceux qui étaient là c’étaient des baptistes et des anglicans et les autres.

15        Partout les pentecôtistes m’ont rejeté parce que je n’accepte pas comme évidence du Saint-Esprit le fait d’avoir du sang qui coule de vos mains, et de l’huile qui sort de vos mains, et des choses comme cela, et de voir des arc-en-ciel, et toutes ces choses. Les sensations n’ont rien à voir avec le salut, pas du tout. Nous venons solennellement par la foi; nous croyons en Dieu et–et c’est ça. Voyez?

            Ensuite, ils ont envoyé des lettres là au Canada, et les pentecôtistes se sont simplement retirés comme cela. Mais ils ne voulaient pas collaborer, et ne voulaient rien avoir à faire dans ces réunions, parce que je n’acceptais pas cela. Alors j’ai néanmoins continué, peu importe celui qui accepte cela, ou celui qui fait cela, je m’en tiens à la vieille Bible sacrée. Amen. Ceci est la Parole de Dieu, et s’il faut nous tenir seul, nous nous tiendrons seul et nous bâtirons une église. C’est juste.

16        Maintenant avant que nous abordions Sa–Sa Parole, inclinons la tête pour un moment de prière. Père adorable, nous Te sommes vraiment reconnaissants pour ce moment ou nous communions ensemble autour de la Parole et de ces saints oracles de Dieu. Et, alors que nous y prenons part en les lisant et en les écoutant, puisse le Saint-Esprit les inspirer dans nos coeurs de sorte que lorsque nous partirons aujourd’hui, que nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’Emmaüs : «C’était bon pour nous de rester ici. Nos coeurs brûlaient au-dedans de nous comme Il nous parlait en chemin.» Nous le demandons en Son Nom...?... Amen.

            Maintenant, j’ai choisi aujourd’hui, si c’est la volonté de Dieu... Mon sujet se trouve dans–dans–dans le Livre de Psaumes 63 :

Ô Dieu! Tu es mon Dieu, je te cherche; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. (Ecoutez simplement le psalmiste.)

Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire.

Car ta bonté vaut mieux que la vie : mes lèvres célèbrent tes louanges.

Je te bénirai donc toute ma vie, je lèverai mes mains en ton nom.

Mon âme sera rassasiée comme des mets gras et succulents, et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera.

            Maintenant, puisse notre Seigneur ajouter Sa bénédiction à Sa Parole. Ce matin mon sujet se trouve dans V-i-e, trois petites lettres [quatre en anglais : L-i-f-e–N.D.T.]. C’est comme le psalmiste David le disait ici... Dieu traite toujours avec des hommes selon leur manière de penser.

17        Eh bien, Dieu traitait avec David à travers des réalités comme des verts pâturages, des eaux paisibles, et ainsi de suite. Et David, là dans la nature, après qu’il a vu tant de manifestations de la vie, comment Dieu vivait dans l’arbre, et comment Il vivait dans les fleurs, et comment Il vivait dans le–dans le clapotis du ruisseau... Si jamais quelqu’un marchait tout près d’un ruisseau là où il y a ces petites chutes, et qu’il entendait ces clapotis perpétuels... Oh! je pourrais tout simplement m’étendre là et dormir en toute quiétude.

            Je n’ai jamais pris un somnifère dans ma vie. J’étais tenté de le faire bien des fois dans mes réunions lorsque j’étais complètement perturbé, mais Dieu m’a aidé jusqu’à présent. Mais je vous assure, je crois que c’est mieux que tous les somnifères que l’on peut trouver dans une pharmacie, simplement de s’étendre à côté d’un petit ruisseau et de prier pendant un bout de temps et dire : «Maintenant, je vais me coucher», et s’étendre simplement là. Oh! il y a là quelque chose de très reposant. Combien j’aime cela.

            Et David a dit ici : «Je... Mon âme a soif de Toi.» Ecoutez.

«Ô Dieu, Tu es mon Dieu; je Te cherche : tôt le matin mon âme a soif de Toi, mon corps soupire après Toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau.»

            Ensuite il continue et dit :

«Parce que Ta bonté vaut plus que la vie...»

            Or, apparemment il n’y a rien de meilleur que la vie. Que pouvons-nous considérer ce matin qui soit meilleur que la vie? Mais David dit : «Ta bonté vaut plus que la vie pour moi.»

18        Maintenant, cela nous donne donc matière à réflexion. Le mot vie doit avoir un–un–un sens composé en soi, cela doit avoir plus de–de–d’une signification. La vie en soi signifie une existence. Ainsi donc, si «Ta bonté vaut plus que la vie», alors que pourrait-il y avoir de meilleur? Parce que c’est Dieu seul qui a la Vie Eternelle. Dieu seul a la Vie Eternelle. Et si nous pouvons comprendre cela maintenant, ce sera facile pour nous de voir ce grand portrait que Dieu place devant nous. Un jour tout ce qui ne vient pas de Dieu disparaîtra, périra et passera.

            Eh bien, tout ce qui a eu un commencent a une fin. Il n’y a rien qui ait jamais commencé qui n’a pas de fin. Mais ce qui n’a pas eu de commencement n’a pas de fin. Et–et Dieu seul est le seul Etre qui n’a jamais eu un commencement. Il n’a jamais eu de commencement de jours ni de fin d’années. Et par conséquent, nous devons devenir une partie de Dieu par la naissance pour vivre, avoir une existence éternelle.

19        Alors le péché, la souffrance et tout doivent arriver à un moment où ça n’existera plus, parce que cela a eu un commencement. Il y avait un temps où il n’existait ni la maladie, ni le péché, ni le chagrin, ni la mort. Ensuite cela est venu par la perversion. Alors toute la perversion doit prendre fin, et tout ce qui était–a eu un commencement doit connaître une fin, afin que ce qui est éternel puisse exister à jamais. Voyez-vous ce que je veux dire?

            C’est pourquoi il est totalement impossible pour quiconque d’être sauvé en dehors de la nouvelle naissance, parce que ce sont les hommes qui sont nés de nouveau de l’Esprit de Dieu qui deviennent une partie de Dieu. Leur existence est éternelle autant que Dieu est éternel. «Ils ne peuvent jamais périr», a dit Jésus. «Nul ne peut les ravir de Ma main. Ils appartiennent au Père divin, et nul ne peut les ravir ni les séparer, car ils sont une partie de Dieu.»

20        Maintenant, personne parmi nous ici n’est un érudit. Je–j’ai une pauvre instruction. Mais bien des fois lorsque je rencontre des termes comme cela, je les sonde pour découvrir... Je prends juste un seul mot. J’ai des amis, et des enseignants de la Bible qui peuvent prendre le grec, ou l’hébreu, et sonder tout simplement cela à travers les Ecritures.

            Mais moi, je suis obligé de considérer cela juste mot à mot et examiner cela. Et je découvre là où Il a dit : «Je leur donnerai la Vie Eternelle», cela vient du mot, du mot grec Zoe, Z-o-e. Et Zoe c’est Dieu, la Vie même de Dieu. Et alors aussi certain que nous sommes participants de Zoe, nous existons éternellement autant que Dieu existe éternellement. Par conséquent, en étant participants de Dieu, nous devenons éternellement bénis et sauvés aux siècles des siècles, n’ayant ni fin ni commencement. Nous devenons une partie de Dieu.

21        Si vous remarquez cela, ce glorieux commencement, si vous prenez... Quelqu’un m’avait posé une question : «Qui est ce Grand Jéhovah? Où a-t-Il commencé?» Il n’a pas eu de commencement. Il était Dieu pour toujours. Et Il est... Or, l’expression pour toujours signifie un laps de temps; toutefois éternité signifie pour toujours. Mais pour toujours, l’expression pour toujours, en hébreu signifie un espace, un temps alloué. Car c’est au pluriel, pour toujours et pour toujours. Voyez? Cela signifie deux fois pour toujours. Voyez? Mais l’éternité c’est un tout complet. L’éternité c’est un–un cercle qui n’a point de fin. Cela n’a jamais eu de commencement et cela n’aura jamais de fin.

            Et dans ce monde, nous savons qu’il existe un véritable esprit d’amour. Il existe un véritable esprit de fidélité. Il existe un véritable esprit d’honnêteté. Combien savent cela? Nous le savons. Nous voyons cela. Bien, c’est Dieu, la–la Fontaine même.

22        Fermons nos yeux pendant un moment vis-à-vis de nos imaginations et retournons loin dans le passé, dans le–avant qu’il y ait eu quoi que ce soit. La grande Fontaine de toute l’éternité était cet Esprit d’amour, de joie, cet Esprit d’honnêteté, cet Esprit de vérité dans cette perfection. Et ensuite de l’existence du Père est sorti le Logos, Lequel était le Fils, Lequel était la théophanie, Lequel était le corps du Grand Jéhovah Dieu qui est entré dans un Corps céleste. C’est ça le Logos. La Parole a été prononcée depuis cette grande Fontaine de Vie, et Elle est sortie. Et il y avait la théophanie, laquelle était Dieu transformé en Parole.

23        Ensuite, cette théophanie a été faite chair dans la Personne de Jésus-Christ. Et puis, toute la plénitude de la trinité a habité en Lui, c’était à la fois le Père, le Fils et le Saint-Esprit, tout dans ce corps. Et c’est de cette manière même que nous allons, que nous retournons droit au commencement original de Dieu. C’est là que nous sommes nés de nouveau, non pas de la chair; nous sommes nés de nouveau non pas du sang, mais nous sommes nés de nouveau de l’Esprit. Et cet Esprit éternel d’amour et d’honnêteté descend pour prendre Sa place en nous.

            Et ensuite, lorsque nous mourons, et que nous quittons cette vie, nous entrons dans le corps qui... Si ce tabernacle terrestre est détruit, nous avons une théophanie dans laquelle nous entrons, un corps céleste.

            Alors à la venue du Seigneur Jésus, ce corps sera de nouveau tiré de la terre, sera changé dans un état glorifié pour vivre éternellement dans Sa Présence. A ce moment-là toute la perversion, toutes les choses qui étaient dans–dans la perversion disparaîtront totalement. La chair ira à son châtiment. L’enfer ouvrira sa bouche et engloutira tout le mal et toute la perversion. Et Dieu et Son Eglise bien-aimée, Son Epouse, prendront leur place dans l’éternité pour toujours. Voilà la glorieuse espérance de l’Eglise chrétienne.

24        Et David s’est écrié : «Oh! Ta bonté vaut plus que la vie pour moi.» Maintenant, la vie, tout le monde aimerait penser à la vie. Et la vie... Le mot Vie a un aspect perverti, parce que même la vie en soi a un aspect perverti. Et bien des gens aiment appeler vie le fait de se taper un bon moment, de prendre de l’alcool, de plaisanter, et de sortir. Les gens disent : «C’est ça la vie.» Comme ils se trompent! C’est la mort! Voyez? Ce n’est pas la vie. C’est la mort.

            Il y a quelques semaines, c’était là dans un grand et célèbre hôtel au–au Canada, où on m’avait logé, je suis monté dans ma chambre après la réunion. Et il y avait là des jeunes dames, peut-être à la fin de l’adolescence, elles avaient entre dix-huit, dix-neuf, peut-être vingt-trois ans ou quelque chose comme ça, trois ou quatre parmi elles, qui couraient çà et là sur le plancher, ne portant que leurs sous-vêtements, et tenant des bouteilles en mains, elles couraient de la chambre de l’une vers celle de l’autre, c’étaient de très belles jeunes femmes.

25        Au moment où je suis sorti de l’ascenseur, je me suis tenu là et je les ai regardées. Oh! il s’est passé quelque chose en moi. Je me suis dit : «Ô Dieu, ma petite Rebecca, ou ma petite Sara deviendront-elles comme cela?» Et je les ai regardées. Elles titubaient sur le plancher. Je me suis simplement tenu d’un côté jusqu’à ce qu’elles sont passées, et elles sont sorties; elles ont pris l’autre direction; elles buvaient. Et je me suis arrêté au bout du hall et je les ai de nouveau regardées, et j’ai vu que c’était des jeunes dames charmantes qui probablement pouvaient être chacune une chérie d’un homme.

            Et j’ai entendu l’une d’elles dire : «Youpi! c’est ça la vie.»

            Je me suis dit : «Que c’est faux, ça! C’est la mort, car la Bible dit que ‘celle qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante’.»

            Alors nous voyons donc que la vie, ce que nous nous appelons la vie... Puis nous voyons aujourd’hui des enseignes qui disent : «Là où il y a la bière Budweiser, il y a la vie.» Comme cela est perverti. Là où se trouve la bière Budweiser, c’est la mort.

            Et nous voyons aussi des enseignes qui disent : «La vie commence lorsque le soleil se couche.» Non, c’est la mort qui commence lorsque le soleil se couche. Les gens deviennent des rôdeurs nocturnes. Ils rôdent la nuit. Et si vous remarquez, ils prennent la nature du mal. Le mal rôde toujours la nuit.

26        Une fois j’ai lu un article dans un magazine lorsque j’étais à bord d’un avion, et on parlait d’Hollywood. Et l’article disait : «La vie commence après minuit. Vous devriez descendre sur certaines rues et voir certaines choses.» Ils avaient mis l’image d’une caricature et que sais-je encore. Et j’ai dit : «Comme cela est perverti!»

            Vous voyez, si Satan a un royaume, il doit avoir une fausse économie. Il doit avoir quelque chose qu’il peut présenter aux gens pour les amener à penser qu’ils vivent. Mais c’est absolument l’inverse. C’est la mort sous forme de vie. Voyez? C’est une perversion de la véritable Vie, parce que...

            Tirons cela au clair maintenant dans notre esprit une fois pour toute. Il n’existe qu’un seul moyen pour avoir la vie. C’est juste. Et Le connaître Lui c’est la Vie. Et c’est le seul moyen pour nous d’avoir la vie et il n’y en a pas un autre; car Dieu ne nous a promis la Vie qu’au travers de Jésus-Christ.

27        Et le Grand Jéhovah qui n’a ni commencement ni fin, sans–qui n’a ni commencement des jours ni fin de vie, nous a donné la Vie par Jésus-Christ, et par Lui seul. Il ne s’agit pas simplement de Le reconnaître comme étant une bonne Personne. Il ne s’agit pas simplement de L’adorer comme Il devrait l’être, en tant que Dieu, Il est Dieu. Mais ce qu’il faut, c’est Le connaître. Voilà. Ce n’est pas L’adorer, mais Le connaître Lui c’est la Vie.

            Les démons L’ont adoré, certainement. Tout genou fléchira devant Lui. Mais Le connaître dans le pardon de vos péchés, et le renouvellement de votre vie par Son Esprit, cette grande Fontaine de toute source de bonté habitant en vous, Dieu produisant en vous les fruits de l’amour, de la joie, de la paix, de la longanimité, de la bonté, de la douceur, de la gentillesse, de la patience, de la foi et tous ces glorieux attributs qui viennent de Dieu seul, c’est le seul moyen d’avoir la Vie.

28        Alors le mot vie nous a été mal interprété. Maintenant, nous... Ce que nous appelons la vie, quelqu’un acquiert une nouvelle voiture, et il descend la route, et roule à vive allure, peut-être en train de boire, le bras autour d’une fille. Et un jeune garçon dira : «C’est ça la vie.»

            Et la jeune fille avec le garçon de son choix, elle va prendre un verre ou deux et elle va dire : «C’est ça la vie.»

            Ou peut-être cet homme qui a toujours désiré avoir beaucoup d’argent, et tout d’un coup il hérite d’une grande somme d’argent. Il va construire une grande maison. Il va se procurer la plus belle voiture. Il s’écriera : «C’est ça la vie.» La pauvre petite lessiveuse qui a des enfants, elle va se rendre à Hollywood. Et elle deviendra reine pour un jour dans une certaine émission, ou certaines de ces choses-là, elle va gagner quelques biens. Cela la fera frémir au point où elle dira : «C’est ça la vie.»

29        Mais combien cela est perverti! C’est la mort! Et ceux qui possèdent cela périront. Et aujourd’hui nous remarquons... Maintenant, je pourrais simplement être un peu démodé concernant ces choses et réduire la chose à sa plus simple expression et parler vertement, mais c’est en fait pour... C’est dans l’intention de faire remarquer quelque chose.

            Maintenant, bien des gens aujourd’hui, ils regardent des émissions; ils écoutent des disques. Ils entrent dans de petits restaurants, et vous pouvez à peine manger à cause de ces–ces musiques pompeuses qu’ils jouent, ce rock-and-roll, et–et le boogie-woogie, et tous ces disques sophistiqués, conçus par le diable, inspirés par des démons. Et, oh! je me demande ce que sera l’issue finale lorsqu’ils se rendront compte que cela n’était pas connecté à Celui qui est éternel.

30        Je m’imagine en ce jour-là lorsque le soleil refusera de briller et que tout le temps s’arrêtera et se fondra dans l’éternité. Je m’imagine Elvis Presley qui sera complètement secoué ce matin-là, certainement. Oui, son passé sera une réalité lorsqu’il entendra les gémissements de millions d’âmes qu’il a envoyées en enfer.

            Les trente pièces de la trahison de Juda, ces trente pièces d’argent sur le plateau seront un plaisir à côté du sort malheureux d’Elvis Presley en ce matin-là. Car ce que Juda avait fait c’était pour l’accomplissement d’une Ecriture en vue du rachat de l’homme. Mais Elvis Presley a perverti la chose juste, alors qu’il était un chrétien, il a vendu ses droits d’aînesse contre un million d’âmes en enfer.

31        J’imagine qu’Arthur Godfrey avec tous ses petits Godfreys qui seront là aussi ce matin-là, avec ses blondes, ses brunettes, et ses rousses. Et il faudra plus qu’un Je vous salue Marie, pour purifier son âme sale et sa conscience dans la Présence de Dieu. Lorsqu’il sentira ses sales plaisanteries, et les blagues et les choses par lesquelles il a conduit des millions en enfer. Et les gens appellent cela la vie. Eh bien, c’est la mort, mais ils ne le savent pas.

            Maintenant, remarquez. A ce propos, cette chose que vous appelez la vie devient si misérable que bien des fois les gens se suicident. Cela ne peut donc pas être la vie dont Dieu parle, parce que vous ne pouvez pas ôter la Vie de Dieu, et vous ne pouvez pas non plus transmettre la Vie de Dieu; cela relève de la grâce souveraine qui est dans la main de Dieu seul.

32        Mais cette petite chose mortelle, pervertie dans laquelle vous vivez appelée la vie, on peut ôter cela quand on veut. Mais pour vous montrer que ça ce n’est pas la vie, combien cela devient misérable. Ce que nous appelons maintenant la vie n’est que l’ombre ou le négatif.

            Nous aimons tous nous réjouir, mais nous pouvons nous réjouir de la chose juste. Cela montre que nous sommes attachés à la chose véritable, lorsque nous nous réjouissons de ce qui est correct. Mais quand nous nous réjouissons de ce qui est faux, cela montre que nous sommes attachés à ce qui est faux. Alors notre vie peut nous dire maintenant même ce que nous sommes, comment sont dirigées nos émotions. Voyez-vous? Nous sommes... Si nous nous réjouissons du monde, et de mauvaises choses, nos pensées et nos âmes sont inspirées d’en bas. Le boogie woogie, les bals dansants, les chagrins, la boisson, toutes ces choses que nous recherchons sont des choses d’en bas. Mais si nous nous réjouissons dans l’Esprit, montrant que nous avons la Vie Eternelle, et si nous élevons nos émotions vers Dieu et Le louons, alors nous avons la joie. A ce moment-là nous avons la joie. Jésus a dit : «Je... afin que votre joie soit parfaite.» Mais soyons remplis non pas de cette vie pervertie, mais de la Vie Eternelle, Celle d’En Haut. Vous pouvez donc voir, cela dépend de ce que vous regardez.

33        Maintenant, prenons par exemple la partie psychologique de la chose : la partie psychiatrique. Maintenant, considérons pendant un moment cet aspect psychique. Voici le portrait de Christ et voici un ventilateur. Cela dépend de ce que je regarde. Voyez, si mes émotions sont dirigées dans ce sens, ou si mes émotions sont dirigées dans ce sens-là... Si je regarde cela, et que je désire ardemment cela, et que j’aspire à cela, mes émotions sont tournées vers le ventilateur. Mais si je regarde dans cette direction, mes émotions et mes désirs sont fixés dans cette direction-là. C’est pour cette raison que Jésus a dit : «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur.» Voyez-vous? Là où sont fixées vos émotions, c’est là que se trouvent vos pensées.»

34        Et alors nous pouvons nous réjouir, du fait que nous sommes des enfants de la promesse, de la grande Eglise éternelle de Dieu qui a la promesse même de Christ qui dit qu’elle ne peut faillir. C’est juste. Le monde pense que nous sommes des fous. «Oh! c’est ça la vie. Youpi!»

            Aujourd’hui, il faut que je voie une jeune dame qui était allée chez un–un psychiatre. Elle a trente-cinq ans, elle n’a jamais fumé, elle n’a jamais bu de toute sa vie, une très bonne fille. Elle est d’une famille chrétienne. Son père est un médecin. Et elle était–elle avait donné sa vie à Christ lorsqu’elle était encore jeune. Et qu’a-t-elle fait? Elle est sortie, elle est finalement allée à un endroit, à une université où elle enseignait et il y avait là un psychiatre.

35        Il s’est assis pour lui parler et il a dit : «Tu veux dire que tu n’as jamais été embrassé par un garçon?»

            Elle a dit : «Pas une seule fois dans ma vie.»

            «Tu veux dire que tu n’as jamais pris un petit verre et que tu n’as jamais été à une fête?»

            «Jamais.»

            Il a dit : «Ma fille, tu ne sais pas ce que tu es en train de rater.» Eh bien, lui étant un psychiatre, il a bouleversé l’esprit de cette fille à tel point que maintenant elle est devenue tellement méchante, tellement mauvaise qu’elle ne veut même plus entendre parler du Nom de Jésus en sa–en sa présence. Et même son père et sa mère ne peuvent même plus la voir. Elle a perdu la raison et la semaine prochaine elle ira dans un asile d’aliénés pour un traitement par électrochocs.

36        C’est parce qu’elle avait détourné sa pensée de Christ vers ce à quoi ce psychiatre était en train de diriger sa pensée. Et c’est pour cela que nous sommes ici ce matin, pour détourner votre pensée, votre esprit, des choses du monde vers les choses de Dieu qui sont éternelles. Voilà le but de la prédication, c’est de tourner vos pensées vers des choses qui sont plus élevées, et meilleures, jusque là où Christ se trouve, jusqu’à ce que vous soyez convertis, alors votre pensée se porte vers ces choses qui sont d’En Haut.

            Maintenant, mais la vie dans cet autre endroit arrive à un... La fille en question, on pense qu’elle pourrait prendre du poison à tout moment. Bien sûr, la vie devient tellement misérable, ce genre de vie, que les gens se tuent, ils prennent du poison et tout.

37        Maintenant–mais Dieu dans Sa grande économie pour l’humanité, avait créé l’homme selon la manière dont Il voulait que l’homme soit. Or, Il a créé l’homme pour que ce dernier éprouve la soif. Avez-vous remarqué ici que David a dit : «Mon âme a soif de Toi (Oh! j’aime cela.) comme dans une terre aride sans eau.» Figurez-vous. Il a dit : «Mon âme a vraiment soif, ô Dieu. J’ai soif de Toi comme si je me trouvais dans une terre sans eau.» Il doit trouver de l’eau, sinon il va périr. «Mon âme a soif de Toi.»

            Or, Dieu a créé l’homme avec une soif en lui. Ça fait partie de l’être humain, sa soif. Mais Dieu a créé la soif dans l’homme pour qu’il ait soif de Dieu. Et le diable a perverti cela, et en a fait une soif pour son royaume, pour le monde. Vous saisissez cela? La soif qui est dans l’homme est une sainte soif, car Dieu a créé l’homme pour qu’il éprouve une soif, une soif pour Dieu.

38        Et comment certains parmi vous osent-ils devenir tellement mesquins qu’ils essaient de–d’étancher cette chose sacrée qu’est la soif en essayant de l’étancher en buvant, en fumant, par la télévision, et–en courant avec des femmes ou des hommes, en faisant des histoires, en faisant la bringue pour essayer de satisfaire cette sainte chose que Dieu a placée en vous pour avoir soif de Lui? Vous polluez la fontaine que Dieu a placée en vous pour recevoir Son Esprit, et vous noyez cela dans les choses du monde. Et elles ne donnent pas la satisfaction. Elles ne donneront jamais la satisfaction. Et voilà pourquoi vous vous braquez un pistolet sur la tempe pour vous faire sauter la cervelle, parce que ces choses vont comme elles vont. Et le monde connaît énormément des cas de suicide, la perversion et l’homosexualité. Et le cri qui monte du pays comme cela se passe, c’est parce que vous pervertissez la chose même que Dieu vous a donnée, et vous essayez de la satisfaire avec le mal du monde.

39        Vous prenez ce Saint-Esprit béni que Dieu a placé dans votre âme avec une soif pour que vous puissiez L’invoquer, et vous étanchez cela avec une boîte de nuit quelque part. Ce n’est pas étonnant que vous attrapiez des maux de tête le lendemain matin. Ensuite vous prenez un–un casier de bière, vous rentrez chez vous, vous vous asseyez et vous vous mettez à boire cela, essayant d’étancher cette sainte soif que Dieu a placée dans votre âme pour que vous ayez soif de Lui, et vous buvez aux eaux sales du diable, et vous essayez d’étancher la–la soif que Dieu a placée en vous pour que vous ayez soif de Lui. Comment pouvez-vous obtenir autre chose, sinon la séparation éternelle de la Présence du Dieu Tout-Puissant, alors qu’Il vous a créé pour avoir soif de Lui?

            Et David s’était abandonné et il a dit : «Mon âme a soif comme si j’étais dans une terre aride et sans eau. J’ai soif de Toi, ô Dieu.» Voilà. David a dit : «Je T’ai contemplé dans Ton sanctuaire et mon âme a soif de cette puissance-là.» Eh bien, voilà. Voilà la différence.

40        Ce qui rend les choses différentes, c’est si la soif que Dieu vous donne, vous étanchez cela avec de l’eau. «Venez à Moi vous tous qui avez soif. Venez et buvez aux Fontaines des eaux de la vie gratuitement, sans argent, sans rien payer.» Il y a une Fontaine ouverte dans la maison de Dieu dans la cité de David. Voilà la Fontaine dont vous avez soif. Certainement.

            N’essayez pas de pervertir cela en essayant de dire : «Je vais étancher cela en buvant. Je vais étancher cela en prenant un rendez-vous avec cette fille. Je vais tromper un peu mon mari. Et je vais tromper un peu ma femme.» Vous ne faites qu’accumuler le jugement.

            Vous direz : «Frère Branham, je ne suis pas satisfait.» Ce n’est pas étonnant, c’est Dieu qui s’occupe de vous, Dieu essaie de vous amener à quelque chose. Et vous prenez la proposition du diable, et cela vous emporte. C’est ainsi que viennent les chagrins. C’est ainsi que vient la mort. Et cette vie-là n’est pas la vie. C’est la mort. «Car le salaire du péché c’est la mort, mais le don de Dieu c’est la Vie Eternelle pour ceux qui la reçoivent.»

41        Oh! ne soyez pas séduit. Ensuite le diable a un autre moyen. Il nous reste juste un peu de temps pour ceci. Le diable a un autre moyen de pervertir cela, à part le fait de dire... Vous direz : «Eh bien, je ne bois pas, Frère Branham. Je ne fume pas. Je ne fais pas des jeux d’argent. Je ne trompe pas mon mari ou ma femme. Je–je vais faire... Je–je mène une bonne vie.» Mais le diable a perverti cela. Il vous laisse raisonner pour satisfaire votre conscience coupable, qu’il vous faut adhérer à une église, et que vous êtes ainsi en ordre. C’est faux. C’est la perversion.

            Vous n’obtiendrez pas la satisfaction en adhérant à une église. Vous ne le serez que mentalement. C’est une affaire intellectuelle. Mais vous ne serez jamais satisfait tant que vous ne L’aurez pas connu, dans le pardon de vos péchés, lorsque la question du péché sera réglée, et que vous recevrez cette belle communion, pacifique, tranquille, éternelle, qui dure à toujours avec Lui, lorsque la paix de Dieu qui surpasse tout entendement aura sanctifié votre âme, et aura fait de vous une nouvelle créature en Jésus-Christ.

42        Adhérer à l’église ne fera pas l’affaire. Non, non. C’est seulement pervertir la cause réelle. Si le diable ne peut pas vous faire sortir par ces choses, il vous attrapera dans cette autre chose. Mais ne vous basez pas sur quelque chose de moins que l’expérience de la nouvelle naissance à l’ancienne mode, d’être né de nouveau de l’Esprit du Dieu éternel, là où votre âme et Dieu sont liés ensemble et que vous devenez un.

            David a aussi dit dans les Psaumes, étant un–un homme de bois et un chasseur... Les gens du Sud utilisent toujours cela. Bien des fois des meutes de chiens sauvages poursuivent les cerfs. Et j’ai remarqué cela en Afrique. Lorsque les cerfs se mettent à courir, les chiens sauvages vont le mordre, et ils ont des canines très coupantes. Et ils sont très sournois comme le péché. Ils se tiennent en embuscade, attendant ce petit cerf. Ils vont se mettre dans le sens contraire au vent afin que le cerf ne sente pas leur odeur.

43        Et tout d’un coup ils surgissent et fondent sur le petit animal et le taillent en pièces. C’est de cette manière qu’agit le péché. Ça vous amène sur le mauvais terrain, et vous pensez que vous–vous : «Oh! mon gars, je vais juste essayer un tout petit peu ceci. Je vais m’en tirer. Je... Les gens n’en sauront rien, ceci, cela.» Ne vous en faites pas. Un oeil qui voit tout est en train de vous observer.

            Et le péché se couche à votre porte. Faites attention! Cela vous surprendra! Et puis, parfois, lorsque le petit cerf a été attrapé, peut-être qu’ils vont l’attraper parfois au flanc, peut-être qu’ils ne l’attrapent pas à une bonne hauteur pour le projeter par terre, ils l’attrapent au flanc, ils lui arrachent un bon morceau de chair, et puis peut-être il s’accrochera à lui pour lui briser le tendon du jarret ici derrière, par ici, pour l’écrouler. Alors il ne saura plus courir; c’en est fini de lui.

44        Mais, parfois, il va sauter très haut et le saisira par la hanche et lui arrachera un bon morceau de chair comme cela, là où le chien va l’atteindre; il le saisit, et il va se balancer de tout son poids contre lui, et lui arrachera un morceau de chair. Peut-être qu’il va rater la veine jugulaire à la gorge, il peut le saisir à la poitrine pour lui arracher un gros morceau de chair.

            Et ce pauvre petit animal se mettra à sauter et à courir de toutes ses forces, et bien vite, il échappe aux chiens, et les déjouent. Les chiens vont courir après quelque chose d’autre et lui s’enfuit. Il sait que peu de temps après, aussitôt que ces chiens vont tuer un autre, c’est lui qu’ils poursuivront. Et il va courir de toutes ses forces.

45        Eh bien, étant un chasseur, je connais les cerfs; je connais leurs actions. Et si vous remarquez, aussi longtemps que le cerf peut trouver de l’eau, frère, il peut revivre en une seconde. Mais s’il n’arrive pas à trouver l’eau, c’en est fini de lui. Mais s’il peut trouver l’eau, vous pourrez le poursuivre durant toute la journée, il continuera à courir. Il suivra un petit ruisseau, il le traversera dans ce sens; il reviendra dans ce sens. Il va repartir dans ce sens. Il va descendre le courant en marchant. Il essaie de déjouer les chiens.

            Or, David a dit : «Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme a soif de Toi, ô Dieu.» Il est blessé. La meute de l’enfer vous poursuit tous. Ils veulent simplement que vous vous éloigniez une fois du Berger. Et ils vous attrapent, et vous arrachent une poignée par ici, et une bouchée par ici pour vous détruire.

46        Et David a dit : «Comme une biche soupire après des courants d’eau...» Oh! elle doit trouver un courant d’eau, sinon elle périt. Ô Dieu, qu’il en soit ainsi de notre âme aujourd’hui, notre âme qui est blessée. Si je n’arrive pas à trouver ce courant d’eau, la meute m’attrapera aussitôt. Mais si seulement je peux trouver Ton courant d’eau, ô Dieu...

            Ce petit cerf sait que soit il doit trouver ce courant d’eau, soit c’est la mort. Et David a dit : «De même que le cerf sait que soit il faut trouver le courant d’eau, soit c’est la mort, de même mon âme a soif de Toi. Je dois Te trouver, sinon je vais périr.» Oh! si seulement nous pouvons arriver à ce genre de vie.

            «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.» Que cela soit l’objectif de cette église ce matin. Que vos affections se détournent des choses du monde, des soucis du monde. Même si c’est votre maison qu’on est en train de nettoyer, même si c’est votre champ qu’on est en train de sarcler, ou quoi que ce soit... Que cela soit tourné vers Dieu.

47        «Ô Eternel, pour moi Ta bonté vaut plus que ma propre vie. Mon âme a soif de Toi, comme si j’étais dans une terre aride. Et comme la biche soupire après des courants d’eau mon âme doit Te trouver sinon elle va périr.» Lorsque le Branham Tabernacle arrivera à ce point-là, les portes de ces petits ismes céderont. Tous les différends seront complètement réglés et les chrétiens seront des chrétiens et il y aura... On en parlera partout au monde lorsqu’une assemblée de gens aura soif de Dieu de cette manière-là. «Ta bonté, ô Eternel, vaut plus que la vie pour moi.» Prions.

            Adorable Père et notre Dieu, comme nous venons à Toi maintenant à la fin de ce petit message, nous prions que ceux qui ont faim et soif soient dans cette petite église ce matin comme jamais auparavant. Que les hommes, les femmes, les garçons, et les filles aujourd’hui dans le–qui sont sous ce toit ici et à l’extérieur, où qu’ils soient, qu’ils entendent l’Evangile, qu’ils sachent qu’il y a quelque chose qui–qui leur donne la soif de quelque chose. Oh! quelle agitation! Tu as dit qu’il y aura un temps comme celui-ci, un temps d’agitation, où il y aura la perplexité des temps, la détresse parmi les nations. Oh! si seulement ils prenaient cet ardent désir d’avoir davantage de puissance, davantage de bombes, d’avoir ces choses, et qu’ils convertissaient cela en un désir pour la justice de Dieu, alors le Fils de la justice viendrait avec la guérison sous Ses ailes.

            Et lorsqu’Israël était dans les douleurs de l’enfantement, c’est à ce moment-là que les enfants naissaient. Et je Te prie, Père, de mettre cette soif dans nos coeurs aujourd’hui à tel point qu’il n’y aura pas de satisfaction nulle part au monde, si ce n’est à la voix de Tes cataractes. Ô Eternel, que la profondeur appelle la profondeur. Accorde-le, Père. Nous prions au Nom de Christ.

48        Et pendant que nous avons nos têtes inclinées, je me demande dans cette église ce matin si quelqu’un aimerait lever sa main et dire : «Frère pasteur, priez pour moi, je...» Pendant que frère Neville et moi nous avons les yeux ouverts. Que Dieu vous bénisse, frère. «J’ai besoin de Christ. J’ai besoin d’une telle soif dans mon coeur. Je suis tellement malade et je suis fatigué d’aller ici et d’être à mi-chemin dans ce sens-ci et dans ce sens-là. J’aimerais réellement avoir soif de Dieu. Priez pour moi, frère, vous les pasteurs.» Voulez-vous lever... Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, frère. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Levez la main, dites : «Priez pour moi pendant...» Que Dieu vous bénisse, soeur. Très bien. Quelqu’un d’autre maintenant, juste avant de terminer. Levez la main. Dites : «Priez pour moi.» Que Dieu vous bénisse, madame. Certainement. J’en ai besoin, moi aussi. Que Dieu vous bénisse, soeur, là derrière. Que... A la voix de Tes cataractes.

49        «Ô Dieu, fais–fais–fais-moi savoir que je suis une personne frêle, que je ne sais tout simplement pas à quel moment ces fils fragiles de la vie vont se casser, et que je vais entrer dans l’éternité. Mais que je sois dans cet état, ô Dieu, où mon âme aura tellement soif de Toi, que je n’aurai plus le désir de boire, de fumer, de mentir, ni de commettre le péché. Que mes affections soient tournées vers les choses d’En Haut. Accorde-le-moi, ô Dieu, pendant que je lève la main.» Que Dieu vous bénisse, vous, vous, et vous. Que Dieu vous bénisse. Le Père voit vos mains. Certainement, le–le Dieu omniprésent. Que Dieu vous bénisse.

            Confessez cela maintenant même pendant que vous êtes assis là. Confessez tout simplement. Dites : «Seigneur, mets cette soif en moi.» Les enfants, savez-vous ceci, que vous n’allez pas atteindre Dieu sans cela? Est-ce que–cette soif profonde, cette–cette chose qui soupire après Dieu... Tout comme cette pauvre petite biche. Pouvez-vous vous représenter cette biche? Elle est blessée, elle se meurt. C’est soit le courant d’eau, soit la mort. Et elle doit... Pouvez-vous la voir lever sa petite tête, et renâcler? Elle est en train de sentir l’air. Le sang coule. Elle doit atteindre ce courant d’eau. Elle ira vers n’importe quel petit rien, n’importe quelle petite tige verte. Elle est obligée d’atteindre cela. Avez-vous soif de Dieu à ce point-là?

50        David a dit : «Telle est la–la–telle est la soif que j’ai, ô Dieu. Il me faut avoir cela, sinon je périrai. J’ai besoin de la Vie. Et Ta bonté pour moi, lorsque j’ai senti Ta Présence, et je vois que ma vie s’accorde à Ta Parole, c’est mieux pour moi que tout autre chose, toute autre vie, et tout, Ta bonté.» Confessez vos fautes maintenant pendant que nous prions. Maintenant, Seigneur, Tu as vu leurs mains. Tu connais ce peuple. Et je Te prie de pardonner tout péché. Crée en eux cette grande soif qui vient, dont ils éprouvent le désir. Leurs coeurs ont faim. Chaque personne au monde aujourd’hui...

            Je pense à notre pays, qui est épris des plaisirs. Ô Dieu, ces films, ces programmes de télévisions, ces vieilles histoires sales. Et d’entendre qu’il faut trois ou quatre psychiatres pour garder Elvis Presley à l’écran, et Arthur Godfrey, et tous les autres... Et cela a été exposé la semaine dernière par ce journaliste de New York qui les avait visités, de savoir qu’il leur faut à chacun trois ou quatre psychiatres pour essayer d’amener ce monde à un point tellement vil, sale, impur, des plaisanteries indifférentes, et–des femmes sur la rue. Et comme les hommes perdent la tête, ils vont dans des endroits, et portent ces vêtements vulgaires pour être à la mode. Et nous nous rendons compte, Seigneur, que ces pauvres jeunes filles là dehors dans la rue, leurs petits corps, exposés dans ces vêtements vulgaires... Et cet homme là-bas dans le bar ce matin, sachant qu’il essaie d’étancher la soif que Dieu lui a donnée pour avoir soif de Lui, soif de Dieu, lui il essaie d’étancher cela par la mondanité, par des choses du monde.

51        Nous prions, ô Dieu, que d’une manière ou d’une autre, j’ignore comment, mais je pense que c’est bientôt l’heure... Mais à ceux qui ont appelé et qui ont levé la main, accorde-leur, Seigneur, cette chose dont ils ont besoin dans leur coeur. Cette soif bénie, qu’elle soit étanchée aujourd’hui par le renouvellement du Saint-Esprit, inondant leurs âmes et leur accordant ce qu’ils désirent. Je le demande au Nom de Christ. Amen.

Il y a un pays au-delà de la rivière,
Que nous appelons pays de douceur éternelle,
Et nous n’atteignons ce rivage que par le décret de la foi;
Un à un nous atteindrons le...
Pour y demeurer avec les immortels,
Lorsque l’on sonnera ces cloches d’or pour toi...

            Maintenant, fredonnons cela réellement...?....

N’entends-tu pas maintenant les cloches sonner?
N’entends-tu pas les anges... (C’est au moment où tout va fusionner.)
...la gloire, le Jubilé. Alléluia,
Dans ce lointain et doux pays éternel,
Juste au-delà de cette rivière brillante,
Lorsque l’on sonnera ces cloches d’or pour toi et pour moi.

            Combien L’aiment? Levez la main. Remerciez le Seigneur. Maintenant, tendez directement la main, serrez la main à quelqu’un qui est assis à côté de vous, et dites : «Que Dieu vous bénisse.»

... ces cloches qui sonnent maintenant?
N’entends-tu pas les an-... (Bien sûr, nous sommes des citoyens du Royaume.)
C’est une gloire, le Jubilé. Alléluia,
Dans ce lointain et doux pays éternel,
Juste au-delà de la rivière brillante.
Lorsque l’on sonnera ces cloches d’or pour toi pour moi.

52        Maintenant, Père, reçois nos esprits et notre adoration alors que nous Te consacrons cela. Et nous sommes maintenant sur le point de prier pour Tes enfants malades. Nous prions que Ton Esprit repose sur nous, afin que nous soyons en mesure d’offrir la prière de la foi pour ceux qui sont dans le besoin en cette heure. Accorde-le, Père. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            Maintenant, que les malades s’assemblent autour de l’autel pendant que nous les oignons et prions pour eux. Nous serons heureux de vous aider. Nous allons bientôt congédier l’assemblée. Si vous ne pouvez pas rester pour les dix, quinze prochaines minutes...

            Voulez-vous, Soeur Gertie, nous donner–donner un accord :

Là m’attend un joyeux lendemain.
...m’attend un joyeux lendemain,
Là où les portes des perles s’ouvriront largement,
Et lorsque j’aurai traversé cette vallée de peines,
Je camperai de l’autre côté.

Un jour hors de la portée des mortels,
Un jour, Dieu seul sait jusque où et quand,
Toutes les roues de cette vie mortelle s’arrêteront, (Que se passera-t-il à ce moment-là?)
Alors j’irai habiter au mont Sion.

Un jour au-delà de la portée (Pensez-y!) des mortels
Un jour, Dieu seul sait juste où et quand, (Qu’arrivera-t-il?)
Toutes les roues de cette vie mortelle s’arrêteront
Alors j’irai habiter au mont Sion.

Descends, doux charriot,
Oh, venant m’emmener à la maison;
Descends, doux charriot,
Venant m’emmener à la maison.

C’est le vieux bateau de Sion,
C’est le vieux bateau de Sion, (Gloire!)
C’est le vieux bateau de Sion,
Embarquez, embarquez.

Il fit arriver mon vieux père,
Il fit arriver mon vieux père,
Il fit arriver mon vieux père,
Embarquez, embarquez.

C’est le vieux bateau de Sion,
C’est le vieux bateau de Sion,
C’est le vieux bateau de Sion,
Embarquez, embarquez.

53        Frère Craig... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Frère Junie, vous tous, montez ici, pour prier pour les malades. Vous autres, Frère John, quiconque parmi vous qui désire avancer, venez carrément.

Oh! oh! ne sera-ce pas [Espace vide sur la bande]... merveilleux là,
Où on n’aura pas de fardeaux à porter
On chantera avec joie, toutes les cloches de nos coeurs résonnant;
Oh! ne sera-ce pas merveilleux là-bas?

Ne sera-ce pas merveilleux, merveilleux là-bas?
Où l’on n’aura pas de fardeau à porter?
On chantera avec joie, toutes les cloches de nos coeurs résonnant;
Oh! ne sera-ce pas merveilleux là-bas?

Marchant et parlant avec Christ le Surnaturel,
Ne sera-ce pas merveilleux là-bas?
Chantant glorieusement avec Christ l’Eternel,
Ne sera-ce pas merveilleux là-bas?

Ne sera-ce pas merveilleux là-bas (Merveilleux là-bas)
On n’aura pas de fardeau à porter (Là-bas.)
Chantant avec joie, toutes les cloches de nos coeurs résonnant;
Oh! ne sera-ce pas merveilleux là-bas?

54        Lorsque nous pensons à ces choses, combien c’est glorieux et merveilleux. Oh! Il est réel pour nous. Ne sera-ce pas merveilleux là? Le grand Médecin est présent maintenant. Il veut guérir les malades et les affligés. Il veut fortifier ceux qui sont épuisés. Il veut rétablir ceux qui sont affligés. Maintenant, inclinons donc la tête juste pendant que nous sommes dans Sa Présence et que nous Lui offrons nos louanges.

            Ô Toi grand Médecin, alors que nos coeurs gémissent, nous bêlons comme des brebis. Et nous entendons Ton Esprit qui nous répond, disant : «Mes brebis connaissent Ma voix.» Et nous aimons chanter Tes louanges. Nous aimons pleurer de joie dans Ta Présence. Nous aimons T’exprimer nos sentiments parce que nous T’aimons de tout notre être. Toute notre âme, notre esprit et notre corps aiment le Seigneur. Et nous Te prions, ô Dieu, de nous accorder ceci davantage et sans cesse. Puisse cela devenir si réel pour nous que le monde dans toute sa folie disparaîtra. A ce moment-là, nous n’y penserons plus. Il disparaîtra dans une–dans une éternité. Il a eu un commencement, maintenant puisse-t-il aussi avoir une fin. Nous savons que cela aura une fin.

55        Et maintenant, nous prions, ô Dieu, en tant que Tes enfants qui se tiennent ici en train d’intercéder les uns pour les autres au Nom du Seigneur Jésus, à cause des infirmités qui sont dans notre corps, conséquence du péché commis dans le passé, de la méchanceté du monde, et de notre corps mortel qui est complètement à la merci de l’ennemi parce que c’est toujours le péché. Et nous disons que la Bible nous déclare clairement que le Saint-Esprit nous assiste dans nos infirmités en intercédant pour nous.

            Et nous venons à Toi, ô Père, ce matin, en croyant humblement que Tu intercéderas pour nous maintenant alors que nous confessons nos péchés, nos torts et T’exprimons nos désirs; nos coeurs désirent ardemment être guéris afin que nous puissions Te servir et accomplir le travail que Tu veux que nous fassions. Accorde-le, Seigneur, pendant que Tes anciens avancent pour oindre les gens, je viens imposer les mains aux malades; que l’Esprit vienne pour les guérir. Nous demandons que ceci se fasse au Nom de Jésus notre Seigneur.

            Maintenant, à l’ancien, veuillez commencer par ici, et montez carrément, ici. Que tout le monde soit en prière maintenant, chantez doucement.

Le grand Méd-... (Que chacun chante doucement.)

56        [Frère Branham s’éloigne du microphone pour prier pour les malades–N.D.E.] Ô Dieu, aie pitié de...?... commence dans le coeur...?... tous les deux, Tu dis toujours que...?... divin. C’est afin que l’on sache que...?... a soif de Dieu. Que cette fontaine soit ouverte...?...

            Ô Dieu, bénis notre chère...?.... Tu as été très bienveillant envers elle. Et je prie, ô Dieu, de tout mon coeur qu’en ce jour la prière de la foi fasse l’intercession maintenant alors que nous lui imposons les mains...?... Elle a été clouée dans ce fauteuil roulant depuis longtemps, sans pouvoir marcher. Maintenant elle vient de se lever et elle marche. Nous sommes très heureux. Nous Te prions de continuer à agir, Seigneur, jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement rétablie et qu’elle soit bien portante au Nom de Jésus. [Espace vide sur la bande–N.D.E]...?...

            Si je ne me trompe pas, c’est vous la soeur Craig. Je comprends votre maladie, soeur Craig, vous êtes tombée gravement malade et vous avez dû quitter de nouveau...?... continuer pour autant que...?... Mais Dieu peut...?... Maintenant, écoutez. Là-bas dans ces déserts, vous avez travaillé durement avec votre mari qui est ici pour la cause de Christ. La chose même pour laquelle vous avez pris position, soeur Craig, c’est la seule chose qui peut vous aider maintenant. Et en tant que serviteur de Dieu, sachez que nous vous aimons, vous et frère Craig ici présent, nous tous ici dans cette église. Et nous apprécions votre travail dans le désert chez les Indiens...?... Et si vous venez maintenant, ceci est l’hôpital ce matin. C’est ici que se trouve le Médecin, le grand Médecin qui peut faire une opération, qui peut enlever ces calculs rénaux sans aucun...?... La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une épée aiguë à deux tranchants, elle peut même descendre là et les enlever. N’ayez aucune ombre de doute, Soeur Craig. Juste...?...

57        Bien-Aimé Père céleste, voici la femme d’un ministre, qui vient de loin...?... d’un désert chaud...?... Ces Indiens et les non convertis...?... et elle se tient ici à ce petit autel aujourd’hui. Ô Père miséricordieux, alors que nous lui avons imposé les mains pour montrer que nous croyons que la Bible est toujours la volonté infaillible de Dieu, nous lui imposons les mains... [Espace vide sur la bande]

Oh! blanc comme neige;
Rien que le Sang de Jésus,
Qu’est-ce qui peut me guérir encore?
Rien que le Sang de Jésus.
Oh! précieux est...

            [Une soeur s’adresse à Frère Branham.]...?...

58        Que Dieu vous bénisse. La femme de frère George Calvin est à l’infirmerie de l’hôpital Norton, à Louisville, à vous qui allez les visiter. Et–et madame Calvin qui avait contracté un cancer de l’estomac, sa–sa belle-mère va mieux, nous en sommes donc reconnaissants.

            Maintenant, à vous qui êtes malades et pour qui on a prié. J’aimerais dire ceci, juste un petit mot. Nous sommes un peu en retard, mais juste un petit quelque chose en rapport avec la guérison divine. Oh! c’est tellement merveilleux. Et c’est tellement simple de–d’aborder cela si vous adoptez l’attitude correcte vis-à-vis de cela. Voyez?

59        Maintenant, la vision que j’avais eue et que j’avais expliquée dans l’église ici au sujet de l’eau, vous en souvenez-vous? Et le barrage se trouvait à gauche et la rivière qui coulait là dans l’autre direction? Ça s’est dévoilé parfaitement à la lettre juste là au Canada. Et la rivière Saskatchewan coule vers l’est plutôt que vers l’ouest; et les chutes se trouvaient de ce côté-là plutôt que de l’autre côté, vers une extrémité. Et il faisait froid, le vent soufflait, et il neigeait, et cela retournait et le vent... et le soleil brillait. Nous sommes allés juste là et nous avons trouvé la vieille souche, parfait au possible, et c’était un changement dans mon ministère. C’est exact.

            Le Seigneur a révélé ici, il y a quelques semaines, que faire pour le discernement, et ainsi de suite, et ç’a commencé à être la plus glorieuse bénédiction. Et nous pouvons prier pour davantage de gens.

60        Maintenant, sur l’estrade, après que les visions se sont arrêtées... Nous avons appelé les visions sur l’estra-... pour commencer. Et ensuite, lorsque les gens se sont avancés, ceux qui étaient les premiers, vous verrez le témoignage maintenant...

            Maintenant, voici la raison, juste ici, si–si nous n’avons pas été élevés ensemble. Voyez? Ici nous ne sommes que des enfants qui ont été élevés ensemble. Voilà la raison, vous savez... Oh! vous savez que j’aime faire la chasse, la pêche, et ainsi de suite; et cela–c’est ce qui diminue cela. Frère Bill est simplement votre frère. Voyez? Ce... Vous m’aimez et je vous aime. Voyez-vous?

            Et vous êtes venus ici, eh bien, si–si vous vouliez faire réparer vos lampes, vous ne vous donneriez pas la peine de m’appeler pour aller faire cela, pour essayer de faire cela. Et si je n’étais pas en mesure de le faire, j’appellerais frère Rodey, et ainsi donc simplement nous... ou quelque chose, vous savez, de ce genre-là. Voyez-vous? Et c’est fréquent parmi vous. Ailleurs cela semble différent. Lorsque nous... Eh bien, maintenant, nous ne...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            C’est l’un des traits caractéristiques juste comme les yeux bruns et les yeux bleus. Voyez-vous? Cela–c’est juste l’un des traits caractéristiques. Nous n’y pouvons rien.

61        Au Canada, lorsque je suis arrivé là, eh bien, je vous ai raconté ce qui était arrivé. Nous avons eu plusieurs milliers de gens là, mais pour la plupart c’étaient presque des anglicans et des baptistes, et ainsi de suite, ce sont eux qui ont parrainé mes réunions. Les pentecôtistes m’ont carrément rejeté. Ainsi donc, mais c’est très bien. Je... Cela... Je les aime malgré tout. Voyez?

            Mais au cours de cette soirée-là, une femme est montée la première sur l’estrade dans la réunion. Je ne sais pas depuis combien de temps elle avait été aveugle, c’était juste comme la dame qui était ici, pour laquelle nous avons prié. On a dû la conduire jusqu’à l’estrade. Elle ne pouvait distinguer la lumière du jour de l’obscurité. Elle avait été dans cet état depuis bien des années. Et pendant que je me tenais là, priant pour cette femme, ses yeux se sont ouverts sur l’estrade. Et voilà qu’elle est descendue de l’estrade et elle a pris une machine à écrire et elle m’a écrit son propre témoignage.

62        Le suivant à passer était un petit garçon qui était complètement... Cette petite dame qui est venue ici et qui a prié il y a quelques instants au sujet d’un enfant qui était muet, nous avions fait monter cet enfant là sur l’estrade. Je pense qu’il avait environ, oh! je dirais environ huit ou dix ans. Il n’arrivait pas à... Il ne connaissait aucun mot, il ne pouvait même pas marmonner, il n’entendait rien, il n’avait jamais entendu, il était né ainsi, il n’entendait absolument rien, il ne parlait pas. Il se tenait là, et il a crié et il a loué le Seigneur, et il entendait parfaitement, et il a quitté l’estrade en courant et en se réjouissant.

            Ensuite est venu un enfant qui était handicapé moteur, il avait environ douze ans. Billy avait aidé deux hommes à le faire monter sur l’estrade. Il était dans un état critique, juste comme ça. Voyez? Cela me rappelle la petite Edith Wright. Et on avait fait monter ce petit enfant là. Et pendant que je priais il a dit : «Faites-moi descendre. Jésus m’a guéri.» Eh bien, que pouvions-nous faire, sinon le faire descendre? Et lorsqu’il est descendu, il est descendu de l’estrade là en marchant comme ceci, glorifiant Dieu, et il criait, et il a fait des allées et venues à cet endroit-là comme cela. Et les gens se sont presque évanouis dans l’assistance comme cela.

63        Ensuite est venu un petit bossu qui avait une grosse bosse sur le dos, et c’était un catholique. Bien sûr, nous savons qu’ils croient dans la guérison. Eh bien, à vous les catholiques, nous n’avons rien contre vous. C’est très bien. Voyez? Cela... Mais ils croient dans des choses comme des statues et ainsi de suite. Voyez-vous? Et–et j’ai dit : «Maintenant, écoute, fiston. Ce n’est pas ainsi que nous croyons dans la guérison. Nous ne croyons pas au fait de toucher des statues. Nous croyons que nous sommes par la grâce de Dieu des fils et des filles de Dieu. Tu vois? Et l’Esprit de Dieu est en nous.»

            Et j’ai dit : «Maintenant, voici comment nous le croyons.» Puis vint... Un jour pendant que Jésus passait, il y avait là un arbre. Et Il a dit... Il a cherché des fruits et il n’y avait pas de fruits. Il a dit : «Que jamais personne ne mange de ton fruit.» Et Il a continué Son chemin. Et le jour suivant lorsqu’ils sont passés à côté de cet arbre, l’arbre avait séché.

64        Pierre a dit.... Eh bien, vous connaissez Pierre, comment il était; il–il a dit : «Eh bien; regarde cet arbre, regarde-le.»

            Et Jésus a dit : «Ayez foi en Dieu, car si vous dites à cette montagne, ôte-toi de là, et si vous ne doutez pas, mais croyez que ce que vous dites arrivera, vous le verrez s’accomplir.»

            J’ai dit : «Comprends-tu cela?»

            «Oui.»

            «Lorsque vous priez, croyez que vous recevrez ce que vous demandez. Et vous le verrez s’accomplir.» Et j’ai dit : «Tu vois, nous, après avoir reçu l’Esprit de Dieu... Eh bien, Dieu a créé le monde à partir du néant. C’est simplement Sa Parole. Il a simplement créé. Sa Parole est une création, alors Il l’a simplement prononcée, et le monde a été créé parce que c’était ça l’objet qui était dans la pensée de Dieu, dans Son coeur. Il l’a simplement prononcée, et la chose est venue à l’existence. Il était un Créateur.

65        J’ai dit : «Alors si nous avons en nous Zoe, la Vie de Dieu, nous devenons des fils de Dieu et des créateurs amateurs. J’ai dit : «Parce qu’Il a dit : ‘Tout ce que vous demanderez, croyez ce que vous dites, vous le verrez s’accomplir.» Et j’ai remarqué cela. Et bien des fois je dis des choses que je ne pourrais même pas m’imaginer, mais je le dis de toute façon. Et il m’arrive de voir que cela s’accomplit à la lettre. J’ai déclaré des choses auxquelles je ne pensais même pas qu’elles se produiraient comme tel, mais cela est arrivé de toute façon parce que j’avais prononcé cela.»

            Je me suis dit : «Un instant.» Alors j’ai dit : «Tu vois lorsque nous déclarons quelque chose, si quelque chose est ancrée en nous, nous ne devrions jamais exprimer cela avant que nous le croyions. Alors quand nous le croyons, nous prononçons cela, et la parole créatrice sort. C’est une partie de Dieu. Voyez? Et cela crée.»

66        Il a dit : «Je comprends.» Je l’ai entouré de mes bras, et j’ai prié pour lui.

            Sachant qu’il était un catholique, j’ai dit : «Maintenant, attends un instant. Ce soir, lorsque tu rentreras à la maison, mets une petite ficelle autour de toi comme ceci et serre cela un peu fort, laisse maman le faire. Et coupe cela, et ensuite demain soir, si cela n’a pas rétréci de trois pouces, alors je suis un faux prophète. Ramène cela et apporte la même ficelle, et coupe cela, et dépose-la ici.»

            Après cela je me suis dit : «Qu’ai-je dit? Qu’ai-je dit? Qu’arriverait-il s’il y avait là des critiqueurs.» Voyez-vous? Je me suis dit : «Mais si c’est Dieu qui l’a dit? Car je ne savais pas que j’allais le dire. Alors je vais simplement laisser cela juste comme cela, et le laisser aller de l’avant.» Le soir suivant cela avait juste cette longueur. Voyez-vous? Là où il...

67        Ainsi, le cas suivant après deux autres personnes était celui d’un petit garçon qui est passé, ayant une petite bosse sur le dos, qui ressortait fort comme cela. Il y avait tout un groupe de petits Canadiens francophones catholiques qui étaient venus, et qui avaient été sauvés et remplis du Saint-Esprit là. Voyez-vous? Et ce petit garçon avait un bras qui pendait comme cela, et une petite bosse sur son dos, c’était un tout petit garçon, d’environ cette taille. Il s’est avancé, et je m’apprêtais juste à prier pour lui.

            J’ai dit : «Chéri, tu vois ce que j’ai dit à cet autre garçon au sujet de son épaule, et son...» Voyez-vous? Les petits bossus ne peuvent pas lever leurs mains comme cela, voyez, à cause de la bosse. Il y a quelque chose là dans le dos par ici.

            Il a dit : «Oui, monsieur.» Il a dit : «Je ne saurais pas revenir.» Et j’ai découvert, qu’il venait d’une famille très pauvre là loin en Colombie-Britannique. Vous voyez? Ils n’avaient pas assez d’argent pour rester plus longtemps.

68        J’ai dit : «Eh bien, Dieu te guérira, chéri.» J’ai passé mon bras autour de lui. Maintenant, je–je–je n’aimerais pas dire quelque chose qui ne serait pas juste. Je–j’aimerais dire ce qui est juste. Voyez-vous? Et j’avais mon bras autour du petit garçon, et ma main était posée au-dessus de cette grosse bosse, et j’ai senti comme si cette bosse avait quitté et que ma main descendait. Alors lorsque j’ai fini de prier je l’ai regardé, ses petits yeux étaient épar-... J’ai dit : «As-tu senti cela?»

            Il a dit : «Oui, monsieur.» Je regardais là, et la bosse avait disparu.

            J’ai dit : «Lève ta main.» Et voici il est rentré étant tout à fait normal là devant l’assistance. Et, oh! c’était vraiment, oh! je ne sais pas combien de choses glorieuses notre Seigneur avait accomplies chaque soir pour les sourds, les muets et les aveugles.

69        Et vous connaissez cette petite fille en Allemagne, dont je vous ai parlé et qui avait cette... Vous savez comment elle était montée sur l’estrade, et cela avait amené les communistes à déchanter par-là et ils avaient dit... Cette histoire s’était répétée à la lettre. Une petite fille est montée à l’estrade, elle avait de longues tresses, et son petit visage était proéminant, elle était aveugle. Les gens l’avaient fait monter sur l’estrade.

            Et j’ai dit : «Elle ressemble à cette petite fille allemande,» elle avait de petits yeux blancs. J’ai dit : «Elle ressemble à cette petite fille allemande qui était là en Allemagne.» J’ai dit : «Combien par ici ont déjà lu ou ont entendu parler d’elle sur les bandes et ainsi de suite?» Et oh! il y a des centaines et des centaines des mains. J’ai dit : «Elle ressemble juste à cette petite fille allemande.» Et j’ai dit : «Etes-vous son père?»

            Et cet homme a dit : «Oui, monsieur.»

            J’ai dit : «Vous êtes de quelle nationalité?»

            Il a dit : «Je suis Allemand.» Il a dit : «Nous sommes–nous sommes des Allemands.» Lui et sa femme, ils étaient tous des Allemands.

70        Eh bien, la petite fille allemande exactement, ces petites tresses lui descendaient dans le dos comme cela... Oh! je me suis dit : «Seigneur, si Tu peux de nouveau faire cela.» Voyez-vous? Maintenant, qu’est-ce? Je me suis dit : «Maintenant, je... Si je peux seulement avoir cette foi-là pour être sûr que cela va arriver exactement comme ça, je peux déclarer cela, je crois que cela arrivera. Mais d’abord, cela doit d’abord se produire ici.» Voyez?

            Alors, j’éprouvais toute la sympathie possible pour la petite fille. Et je l’ai rapprochée vers moi comme cela. Et j’ai dit : «Est-ce que tu vois quelque chose?»

            «Non, non.» Elle a dit qu’elle n’avait jamais vu... Oh! je ne pense pas qu’elle... Peut-être qu’elle n’avait jamais vu. Je ne sais pas combien de temps cela faisait depuis qu’elle avait vu, peut-être qu’elle n’avait jamais vu. Il y avait comme de petites boules blanches au-dessus de ses petits yeux comme cela.

71        Et alors, j’ai tenu la petite fille comme cela et j’ai prié pour elle. Et elle était en train de sourire lorsque je l’ai relâchée. J’ai dit : «Est-ce que tu vois, chérie?»

            Elle a dit : «Oui, monsieur.» Elles s’est mise à sourire; de petites larmes coulaient sur ses petites joues, c’était une petite fille d’environ cette taille. J’ai dit : «Est-ce que tu vois réellement?»

            Elle a dit : «Oui, oui.»

            J’ai dit : «Maintenant, approche-toi ici où je suis, et mets ton doigt sur mon nez.» Et voici qu’elle est venue, souriante comme cela, elle s’est avancée et elle a posé son doigt sur mon nez. Et j’ai dit : «Combien de doigts ai-je levés?»

            Elle a dit : «Vous en avez levé cinq.» Et son père a failli s’évanouir.

            J’ai dit : «Que dis-tu, chérie? Combien de doigts?»

            Elle a dit : «Tu en as levé seulement un maintenant.» Et là elle qui était complètement aveugle, elle a recouvré la vue. Oh! Il est merveilleux. C’est–c’est pratiquement incroyable.

72        Mais, mes amis, je pourrais retourner ce soir. Si ce n’est pas le cas, peut-être le dimanche prochain. N’oubliez pas que nos réunions à Indianapolis vont maintenant commencer.

            Ecoutez, j’ai quelque chose que j’aimerais dire à l’église. C’est un message concernant ce temps. Nous sommes à la fin, mes amis. Ecoutez. Considérez ces cyclones et ces tornades, on n’en avait jamais entendu parler. Considérez les tremblements de terre, tout, chaque nation.

73        Et, frère, on parle de ce programme de désarmement. C’est exactement ce que le diable désire. Il les entasse là-haut afin qu’il puisse faire sauter toutes choses. C’est exactement ce qu’il désire. Voyez? Oh! nous vivons au-dessus d’un baril de poudre, et la mèche est toute consumée.

            Ce dont j’ai parlé ce matin, la Vie. Oh! cherchez-la de tout votre coeur. Cela–cela... Je ne pourrais pas... Si vous aussi... dites beaucoup de choses aux gens, ils s’embrouillent complètement, et ils ne sauront pas de quoi vous parlez à ce moment-là. Voyez-vous? C’est... Vous ne pouvez prêcher aux gens qu’une seule chose à la fois, c’est la meilleure manière d’apporter cela. Et il ne me reste peut-être qu’une seule réunion maintenant et puis avec vous, je ne peux pas vous parler tel que je le désire. Voyez-vous? Vous serez complètement dans la confusion si je me mets à vous parler de beaucoup de choses.

74        Mais ce matin, souvenez-vous de cette seule chose : cherchez la Vie. Oh! recherchez-La. Ayez soif de Cela. Continuez simplement à tendre la main pour saisir Cela. Ne laissez rien vous faire obstacle. Recherchez-La. Jusqu’à ce que nous aurons fait cela, pendant que nous partons, que devons-nous faire?

Prenons le Nom de Jésus avec nous,
Nous prosternant à Ses pieds;
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

            Très bien. Tenons-nous debout.

Prends le Nom de Jésus avec toi,
Enfant... (Tout ce que vous voulez.)
...joie et réconfort Il te donnera...

            Je vais vous dire ce que nous allons faire. Retournez-vous et serrez la main à quelqu’un là, dites : «Bonsoir, frère. Je suis heureux que vous soyez venu.»

(Précieux Nom)... (Oh! Comme c’est doux!)
...et joie du ciel;
(Précieux Nom)... Oh! Comme c’est doux!
Espoir de la terre et joie...

75        Maintenant, regardez encore par ici. Nous sommes heureux ce matin d’avoir parmi nous un de nos frères, frère George Craig qui vient de l’Arizona. Nous sommes heureux d’avoir frère Whitney ici qui vient de Saint Louis. Il sera chez frère Cauble ce soir dans un enseignement sur la prophétie à partir d’un tableau, à l’église de frère Cauble, et–et puis on a notre frère Junior Jackson qui est là au fond. Et aussi un frère–frère Collins, et frère John O’Bannon, et–et beaucoup d’autres ministres qui sont ici. Nous sommes tous heureux de vous voir ici à l’intérieur.

Au Nom de Jésus nous nous inclinons,
Nous prosternant à Ses pieds.
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

Précieux Nom, (Oh! comme c’est doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel;
(Précieux Nom,)... (Oh! comme c’est doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel.

Up

S'abonner aux nouvelles