La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue

Date: 59-0415A | La durée est de: 1 heure et 30 minutes | La traduction: Shp
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1          Je suis certainement content cet après-midi du privilège d’être dans l’une des rares églises qui continuent à adorer en Esprit. Je pense que c’est vraiment merveilleux de venir ici pour... rien que de sentir cette consolation, de laisser simplement l’Esprit de Dieu couler.

            J’ai fait venir ici mon jeune homme qui s’occupe des bandes afin d’enregistrer sur–sur bande les... ce genre de cantiques pour le Seigneur, un rythme pareil à celui des–des gens mus par l’Esprit. J’ai fait cela à dessein. C’est pour ça que je lui ai demandé de venir. Et je suis très content que le Seigneur ait permis que cela se répète cet après-midi quand je m’y attendais.

2          Eh bien, je lisais cette lettre de Jamaïque que notre précieux frère Smith a écrite avec bienveillance, les deux lettres... Cela me rappelle bien le temps où nous étions là. Vous savez, peut-être que le... (L’Espérance de la Foi, est-ce là le–le nom de votre journal?) Le Héraut de l’Espérance. Ce journal a abattu l’un des plus grands travaux de publicité que nous ayons eus en Jamaïque. Frère Smith était bien... mieux connu que quiconque sur l’île, mie... à peine, à cause du–du journal. Votre journal exerce une grande influence, et il diffuse une–une–une grande oeuvre pour le Seigneur partout où il va. J’ai levé la main il y a un instant, car cela m’est envoyé. C’est certainement un grand journal. Que Dieu lui accorde d’atteindre les quatre coins de la terre et d’accomplir une grande oeuvre.

3          Que cette église vive longtemps, et que l’Esprit ne la quitte jamais. Ne faites jamais de compromis avec les choses du monde. Gardez cela. S’il vous faut être si pauvres qu’il ne reste que six personnes parmi vous, accrochez-vous bien à cet Esprit. Voyez? Laissez simplement cela... Accrochez-vous bien à cette adoration.

            Vous savez, aujourd’hui, nous avons divers programmes, beaucoup d’annonces, beaucoup de choses qui prennent bien le temps. Et cela éloigne l’esprit d’adoration. Mais je parlais à frère Mercier, disant: «Rien que... On peut bien se détendre, ne pas fournir des efforts, sentir bien–bien qu’il y a quelque chose...»

            Je pense que cela aiderait ce monde de névrosés, rien que d’entrer dans de tels endroits. Cela les guérirait, rien que de se détendre.

4          Aujourd’hui, ça a été une journée terrible pour moi, beaucoup d’appels et autres, et–et il y a eu des appels téléphoniques de partout, et... Et j’étais... je suis arrivé ici, frère Mercier a dit: «Je peux vous dire que vous êtes nerveux.»

            Et j’ai dit: «Qui ne le serait pas?»

            Mais maintenant, je suis calme. Rien qu’avec les chants et la détente, et je–j’aime vraiment ça. Je pense que s’il nous fallait juste dire: «Amen», et rentrer à la maison, le Seigneur pourrait... Cela aurait été profitable à chacun de nous d’avoir été ici dans cette merveilleuse atmosphère. Celle-ci est l’une des rares qui subsistent. Comme on me le dit, tous les pentecôtistes adoraient comme ça il y a des années. Je souhaiterais que cela se répète, car je pense qu’il nous faut regagner l’ancienne voie, là où le Saint-Esprit avait la prééminence. J’aime ça.

5          Et avez-vous remarqué, peu importe qui c’était, le message qu’ils avaient, tout le monde était considéré (voyez?), juste... Parfois, on voit dans l’église, on va penser... Peut-être que quelqu’un dira: «Cela ne venait pas de l’Esprit», et il laissera simplement tomber cela. Mais ce–ce n’est pas le cas avec frère Smith. Simplement il... Qui que ce soit, il permet simplement ce que... Si c’est le Seigneur, c’est le Seigneur. Si ce n’est pas cela, cela n’aboutit à rien après tout. Ainsi, il... Je–je–j’aime ça. J’aime ça. Et ça ne blesse pas; ça suscite bien de l’amour pour celui qui a donné une parole de prophétie il y a quelques instants. Cela met simplement tout le monde à l’aise. Voyez? Et je pense que c’est vraiment bien. Puisse cela ne jamais arrêter d’être ainsi, c’est ma prière.

6          En effet, bien souvent, j’aime entrer ici et me reposer simplement. J’aimerais venir ici et me détendre comme ceci pendant quelques instants. Et j’ai cela sur bande maintenant. Ainsi, quand je deviendrai très nerveux, je jouerai simplement la bande et je me détendrai. Je serai à Pisgah. Peut-être que la bande a pu en enregistrer le rythme, alors Dieu pourvoira à l’Esprit de cela. Rien qu’entendre cela lorsque je suis très nerveux. En effet, vous savez, il y a beaucoup d’émotions, beaucoup de choses qui nous détournent de l’Esprit aujourd’hui. C’est vraiment agréable d’être ici.

7          J’ai lu ces lettres sur la guérison. Et je suis... Voici ce que j’aimerais dire, étant donné que ceci n’est pas... Nous ne sommes pas sur les ondes. Oh! Non! Non, non. Je voulais bien me rassurer que cela n’était pas diffusé. Vous savez, je–j’aime entendre ce genre de lettres, car, vous voyez, je ne suis pas un guérisseur divin. Je–je n’ai jamais prétendu l’être.

            Je ne m’y prends pas de façon fantaisiste. Je–je... Juste... J’ai eu beaucoup d’exaucements à la prière, c’est pratiquement tout ce que je peux dire. Juste–juste... Dieu a été bon envers moi en exauçant ma prière. Voyez? C’est tout ce que j’aie jamais fait pour n’importe qui; c’était juste prier pour lui. Et je–je pense que c’est pratiquement tout ce que nous pouvons faire; n’est-ce pas, Frère Smith? C’est juste–c’est juste prier. C’est tout. Dieu a promis d’exaucer la prière. Et je... C’est bien ça que j’aime. Je n’ai rien qui dit que vous serez guéri si je fais certaines choses, vous impose les mains, vous serez guéri. Je crois simplement que Dieu exauce la prière. Et je prie tout simplement, alors Lui–Lui... Les lettres affluent, que les gens sont guéris. C’est donc pratiquement ça.

8          Maintenant, je suis reconnaissant pour cette occasion d’avoir à parler à ce rassemblement cet après-midi, à cette communauté de Pisgah Church. Et je ne sais pas exactement de quoi tout cela est constitué. Mais j’entends dire qu’il y a des prédicateurs, des hommes d’affaires, des laïques et nous tous ici ensemble.

            Ainsi, ce soir, la raison pour laquelle je–j’ai annoncé à Angelus Temple, hier soir, ce que je ferai ce soir, c’est que je pensais être en retard ici. Généralement, pour le–le... ce que j’appelle le discernement ou autre, généralement, je me mets à prier vers trois heures, je ne suis pas dérangé à partir de ce moment-là jusqu’à l’heure. Mais pour ce soir, j’avais dit que je prendrais toutes les cartes de prière et que je prierais pour les malades ce soir au Temple; et je commencerais une série de messages sur–sur Abraham, dans les Ecritures.

9          Maintenant, juste avant de prendre mon passage des Ecritures pour quelques moments, inclinons encore la tête, juste un instant.

            Seigneur, j’ai été tellement béni en étant ici dans Ta Présence aujourd’hui. Je suis très content qu’il y ait encore un reste qui conserve l’Esprit du Seigneur en action parmi eux de par leur consécration, leur amour et leur dévouement à Toi.

            Seigneur, bénis cette église. Depuis ma tendre enfance, j’en ai entendu parler. Et je prie, ô Seigneur, que Tes bénédictions continuent d’être ici. Garde-les humbles; bénis le pasteur et tous les collaborateurs, et tout ce qui concourt à faire de ce lieu tel qu’il est. Nous Te prions de les bénir. Bénis leur journal, car c’est un... cela est en grande bénédiction pour les autres qui le lisent. Que tout ce qui est accompli soit pour Ton honneur et Ta gloire.

            Maintenant, puissions-nous fixer maintenant nos pensées, après l’adoration, sur la Parole pour quelques instants. Et nous–nous prions, ô Dieu, comme celle-ci est la maison de jugement, où nous venons sous le vieux chêne, pour ainsi dire, nous reposer et recevoir de nouvelles instructions, pour aller dans le champ de la moisson une fois de plus prêcher et moissonner... Accorde, Seigneur, que Ton Saint-Esprit parle, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen. Je... [Une soeur donne une prophétie.–N.D.E.] Merci, Seigneur.

10        Comme passage des Ecritures, j’aimerais prendre le verset 14 du–du chapitre 22 de Saint Matthieu.

Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.

            Et comme sujet, j’aimerais prendre: La voie à laquelle Dieu a pourvu. Eh bien, nous entendons beaucoup parler aujourd’hui de la Seconde Venue du Seigneur. Et effectivement, c’est ce que nous attendons tous: la Venue du Seigneur. Or, je crois réellement que nous sommes près de ce grand événement. Le plus grand événement qui soit jamais arrivé, est... ou qui puisse jamais arriver est proche, ça se manifeste maintenant: c’est Sa Venue.

11        L’église a attendu ce temps pendant deux mille ans. Et nous voyons les Ecritures se dévoiler. Jésus, à l’ombre du Calvaire, juste quelques heures avant d’être crucifié, a parlé plus de Sa Seconde Venue que de Sa crucifixion. Cela doit donc être un grand événement à venir. Et maintenant que nous nous sommes rassemblés, prédicateurs, hommes d’affaires chrétiens, laïques, ceux qui s’occupent des tracts, ceux qui exercent divers types de ministères, je pense que nous devrions faire l’inventaire pendant que nous sommes à l’ombre de la croix cet après-midi, et que Dieu nous accorde dans le coeur quelque chose que nous pouvons emporter en sortant d’ici.

12        Il y a quelque temps, j’étais en Finlande. Je circulais dans la rue à bord d’un–un petit véhicule. Et en Finlande, les gens sont pauvres. Les jeunes dames sont là dans le champ avec des faux à l’ancienne mode, des pagnets pour faucher le blé et le lier en gerbes. Et beaucoup d’entre elles s’étaient rassemblées sous un très gros arbre pour–pour prendre leur déjeuner.

            Alors, je me suis dit que c’était un bon moment pour parler, car j’avais avec moi un interprète. Et nous nous sommes arrêtés juste pour quelques minutes là où une vingtaine de personnes s’étaient rassemblées à l’ombre d’un gros arbre, ayant quitté leur champ de moisson.

            Et je leur ai parlé de l’amour du Seigneur, je leur ai dit que j’avais appris qu’après la guerre, ils devaient traîner les–les herses. Ils n’avaient pas le temps de labourer les champs, car l’hiver approchait.

            Ils étaient bien obligés de tirer les herses derrière eux pour remuer la terre et planter la semence. En effet, s’ils ne semaient pas la semence, il n’y aurait pas de moisson l’année suivante, tout périrait.

13        Et la nuit, les femmes, les hommes, sans chevaux ni animaux pour tirer cela, les gens devaient tirer la herse. Et il n’y avait pas de fainéants dans le camp. Ils devaient... Les petits enfants les précédaient avec une lanterne la nuit pour éclairer, afin qu’ils puissent planter; ils couraient devant la maman, les petits enfants, pendant que le petit-frère se reposait en attendant le prochain tour. Ils devaient remuer d’une façon ou d’une autre. Ils n’avaient pas le temps de labourer, la saison était fort avancée. Ils devaient vite planter, sinon il n’y aurait pas de moisson.

            Et je pense que pendant que nous sommes rassemblés, nous devrions penser qu’il est plus tard qu’on ne le pense. Remuez la terre de toute façon. Nous n’avons pas de temps pour des séminaires et pour apprendre beaucoup de choses. Mais–mais il nous faut apporter la Parole au monde. Remuez la terre d’une façon ou d’une autre et semez la Parole jour et nuit, car si on ne–ne sème pas la Semence, il ne pourra pas y avoir de moisson pour la Venue du Seigneur.

14        Pendant que je parlais à ce groupe de petits Finlandais, dix-sept ont reçu le baptême du Saint-Esprit juste quelques instants après.

            Pour moi, le temps est proche; nous devons nous dépêcher. Il nous faut donc réfléchir, comment affronter ce grand événement auquel nous faisons face maintenant. L’instruction a échoué, toutes les autres histoires élaborées de mains d’homme ont échoué. Nous le voyons bien.

15        Et nos barrières dénominationnelles ont érigé des barrières entre les gens pour les amener à se disputer, à faire des histoires au sujet de leurs dénominations. Mais je crois que nous avons échoué d’apporter à l’église, d’apporter aux gens ce que Jésus nous a confié pour leur donner.

            Vous savez, je pense qu’avant de sortir cet après-midi, nous devrions faire l’inventaire pour voir ce dont notre Seigneur parlait lorsqu’Il a écrit cette parabole, ou plutôt lorsqu’Il en a parlé. Vous voyez, là... Nous devrions savoir comment dire aux gens de se préparer pour ce grand événement à venir. Si la Venue du Seigneur est si importante, la chose la plus importante pour nous à faire, c’est d’amener les gens à se préparer pour cela. En effet, s’Il vient et que nous ne sommes pas préparés, alors, nous serons exclus. Mais nous devons préparer la voie du Seigneur avec ceci, notre Message de Sa part, car «telle voie», déclarent les Ecritures, «paraît droite à un homme. Telle voie paraît droite, mais son issue, c’est la voie de la mort.»

16        Qu’arriverait-il donc si les gens étaient mal préparés? Qu’arriverait-il si les soldats allaient sur le champ de bataille sans être entraînés à combattre, mais qu’ils y allaient plutôt pour danser? Même s’ils–s’ils pouvaient... pouvaient être de très bons danseurs, ils devaient être entraînés à combattre. Qu’arriverait-il s’ils allaient là pour–pour avoir une espèce d’affaire, mais qu’ils ne savaient pas se servir de leurs fusils? Ils seraient utiles à peu de choses. Je pense donc que les moissonneurs devraient être préparés à savoir comment former les gens pour la Venue du Seigneur, car il n’y a personne parmi nous qui n’aimerait rencontrer cela.

            Et je crois que nous sommes si près de la Venue que ces grands miracles que nous voyons s’accomplir sont un indice de Sa Venue proche.

17        Or, c’est Jésus qui a enseigné cette parabole. Et si... Il vous faudra pratiquement considérer les Ecritures du point de vue des Orientaux avant de comprendre donc les paraboles, car la Bible est un Livre de l’Orient. Nous, nous sommes des Occidentaux, nous regardons la Bible d’un point de vue des Orientaux... des Occidentaux alors que c’est une Parole écrite à l’orientale. En effet, Elle a été écrite il y a deux mille ans. Le sens demeure le même. Mais si jamais vous allez en Orient, la Bible deviendra un nouveau Livre pour vous. L’entendement qu’on En a, ainsi que Son interprétation seront, on dirait, beaucoup plus clairs.

            Je ne veux pas dire que nous ne savons pas comment être sauvés d’après les Ecritures, mais voici ce que je veux dire: Cela va simplement éclairer la chose pour vous, lorsque vous voyez ce que Jésus avait enseigné à cette époque-là, d’après les coutumes de l’Orient. Et elles n’ont pas du tout changé. Elles sont aujourd’hui exactement comme autrefois.

18        Donc, cet homme ne s’embrouillerait pas, car il n’y aurait pas ces points dans lesquels nous sommes aujourd’hui tout embrouillés. Jésus enseignait les gens en paraboles

            Maintenant, comme ce Souper des Noces... Evidemment, nous savons tous que le Souper des Noces aura lieu dans le futur, quand tous les rachetés de tous les âges viendront dans la Présence de Dieu, les rachetés par le Sang de l’Agneau, et qu’ils se tiendront là lavés par Son Sang et revêtus de la robe de Sa justice; alors, nous aurons ce grand Souper des Noces qui s’étendra d’un bout à l’autre des cieux. Et je pense à ce rendez-vous-là, comme beaucoup parmi nous ici sont forts avancés sur la route, avec des cheveux foncièrement grisonnants, des épaules affaissées. Eh bien, environ quatre-vingt-dix pour cent de notre assistance cet après-midi ont franchi le cap de mi-chemin, comme nous appelons cela. Et beaucoup parmi vous ont travaillé, ont lutté, n’ont rien ménagé, ont consenti des sacrifices pour répandre le Message de l’Evangile.

19        Et je pense au jour où tout sera terminé, et le Souper des Noces sera servi; alors, nous serons assis à table l’un en face de l’autre. Je suis sûr que si–si le Seigneur me bénit pour me retrouver là, je regarderai par-dessus, et je dirai: «Je vous avais rencontré à Pisgah, n’est-ce pas?» Quand nous nous rencontrerons de l’autre côté, et que nous parlerons des moments où nous sommes assemblés comme ceci pour recevoir des instructions sur comment aller gagner des âmes, et nous verrons le long de la longue ligne papa et maman, et tous les autres présents. Si... Ne sera-ce pas un temps merveilleux, ce Souper des Noces?

            Nous tendrons la main par-dessus la table et nous nous serrerons la main, et nous nous empoignerons. Et je suis sûr que les larmes nous couleront un peu sur les joues, par appréciation pour la grâce de Dieu qui nous aura amenés là-bas. Alors, le Roi sortira et essuiera toutes les larmes, comme je l’ai souvent dit, de nos yeux, disant: «Ne pleurez plus. Ces jours-là sont maintenant terminés. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont été préparées pour vous depuis la fondation du monde.» Et nous aimerions tous être là. Et nous voulons tous ceux que nous pouvons amener là, car c’est urgent. Le temps est passé, et nous attendons Sa Venue.

20        Avez-vous remarqué qu’Il a dit, lorsqu’Il a envoyé le premier–le premier groupe, qu’ils sont revenus et que les autres avaient présenté des excuses. Oh! Ils avaient ceci ou cela à faire. Le Roi, le souper, évidemment, c’est Dieu. Le Fils, c’est Christ, le Fils de Dieu.

            Et nous, l’Epouse, nous sommes les invités. L’Epouse est... Toute la terre est invitée, tout le monde est invité. Mais il y a certaines choses qu’il nous faut faire avant de participer donc au Souper des Noces.

21        Eh bien, en Orient, quand le... Que se passait-il quand on devait avoir un mariage, quand le roi fixait le temps du mariage de son fils? Et alors, c’était au fils de distribuer les invitations. Et personne ne pouvait venir au souper sans invitation.

            Et je ne pense pas qu’il y ait jamais eu un homme ou une femme qui entre dans une église ou qui entre dans la Présence de Dieu sans avoir reçu une invitation à ce Souper. Eh bien, vous pouvez la recevoir ou la rejeter. Ça dépend de vous.

            Certaines personnes fréquentent l’église année après année, jour après jour, réveil après réveil, mais elles n’acceptent toujours pas cette invitation-là. Elles ne la rejettent pas délibérément, mais elles négligent simplement d’accepter cela.

22        Avez-vous remarqué? Quelqu’un avait quelque chose à faire, il avait acheté un terrain. L’autre avait acheté un boeuf, et il devait aller l’essayer. Ce n’est pas qu’on ne voudrait pas essayer le boeuf avant de l’acheter. Vous voyez, c’est juste–c’est juste une excuse.

            Je sais que vous tous les prédicateurs et les autres, les hommes d’affaires et ceux qui s’occupent des tracts et les autres, vous rencontrez tous ce genre de choses. Les gens présentent des excuses. «Je–je dois juste rester à la maison ce soir. Je ne peux pas assister au réveil.» Souvenez-vous-en bien, Dieu avait dit qu’Ils le feraient. Ils rejettent leur invitation.

23        Maintenant, considérons encore cela. Et l’un, il a fait ceci, sa femme ne le laisserait pas venir. Et–et ça, c’est une autre excuse. Rien ne devrait s’interposer entre nous et cette invitation-là. Que ça nous coûte une paire de boeufs, ou vos affaires, ou votre–votre femme, ou vos enfants, ou n’importe quoi, rien ne devrait nous séparer de cette invitation-là.

            Si Dieu vous a appelé à Son champ de moisson, ou à faire quelque chose pour Lui, il ne devrait rien y avoir entre Dieu et vous. Cela doit venir en premier. L’invitation étant distribuée...

24        Maintenant, après que les invitations eurent été distribuées, les excuses furent présentées. Puis, ils sont revenus et ont dit: «Ils ne veulent pas venir.» Eh bien, si vous remarquez bien la dernière fois qu’Il les a envoyés, c’était pour aller le long des haies, dans des carrefours et les allées, prendre les boiteux, les paralytiques et les aveugles, et les contraindre à entrer. Car Dieu est déterminé à ce qu’il ne manque pas de gens à la table qu’Il a dressée. Dieu veut qu’il y ait plein de gens à Sa table. Les bêtes grasses ont été tuées. Tout a été préparé et tout est prêt. Et si vous remarquez bien, le dernier grand Message qui a été livré, c’était d’aller dans les carrefours et les allées.

            Eh bien, c’est ce que j’apprécie dans cette petite église ici: nourrir les pauvres, faire entrer les boiteux, les paralytiques, les gens aux membres atrophiés, prier pour les malades et... C’est ce petit écriteau ici que je lis, qui me donne une idée. «Et les boiteux marcheront», c’est ce qui y est mentionné. Certainement. Le dernier appel et la dernière invitation, ce fut un grand moment pour parcourir le pays avec la guérison divine. C’était là le dernier. Et nous en arrivons à la fin, juste ramenant les points en suspens maintenant même. Combien proche est donc la Venue du Seigneur! Allez dans les haies et les allées. Faites-les entrer. Contraignez-les à venir. Faites entrer les boiteux, les paralytiques et les aveugles. Ils ont tenu le service de guérison.

            Un service de guérison pour la guérison divine, ce n’est–n’est jamais l’essentiel d’une réunion. Ça ne devrait pas l’être. Nous ne tenons pas un service juste pour la guérison. Comme frère Bosworth avait l’habitude de le dire: «La guérison divine est comme l’appât sur l’hameçon. On ne présente pas au poisson l’hameçon, on lui présente l’appât. Il avale l’appât et se fait prendre par l’hameçon.» C’est ce qui se passe avec la guérison divine: elle rassemble les gens. Et alors, l’hameçon, c’est l’Evangile qui attrape les poissons pour le Royaume de Dieu.

25        Maintenant, avant que quelqu’un puisse assister... Et si ce soir vous receviez une invitation pour aller chez le–le président des Etats-Unis, participer au souper organisé par son fils, disons. Si le fils du président allait organiser un souper, et que vous, un pauvre homme sur... qui travaillez ici pour gagner la vie, comme nous tous nous le faisons... Quelle chose bénie ce serait si quelqu’un venait vous remettre une invitation de la part de notre très cher président Dwight Eisenhower, pour participer à un grand banquet des noces qu’il a organisé!

            Eh bien, vous savez que vous vous en vanteriez. Eh bien, vous parcourriez tout Los Angeles, en parlant aux gens: «Regardez, qu’est-ce que je suis important!» Assurément. «Le président des Etats-Unis m’a invité au souper des noces.» Eh bien, ça serait un honneur pour vous de participer à ce souper des noces. Ça serait un honneur. Vous seriez une personne choisie pour participer à ce souper des noces. Et je suis sûr que le président ne vous enverrait pas une telle invitation s’il pensait que vous ne l’accepteriez certainement pas. Mais qu’arriverait-il, à votre avis, si vous lui renvoyiez un message, disant: «Je ne veux pas venir»? Combien cela le blesserait! Eh bien, alors, que pensez-vous que ce serait, car Dieu vous a invité à participer à ce Souper des Noces?

26        Les gens disent: «Les gens qui ont le Saint-Esprit s’En vantent trop.» Nous ne pouvons pas nous En vanter assez. C’est quelque chose pour lequel il faut chanter victoire. Nous sommes invités au Souper des Noces du Fils de Dieu. Cela mérite que vous parcouriez la rue, témoignant et disant à toute la création avec laquelle vous entrez en contact quelle bonne chose que vous soyez invité au Souper des Noces! Le Dieu Tout-Puissant vous a choisi des quartiers pauvres de la terre pour participer au Souper des Noces de Son Fils bien-aimé. Oh! Quelle invitation! Participer à ce Souper-là vaut cent milliards de soupers du président.

27        Or, si monsieur Eisenhower savait que vous n’aviez pas d’habits convenables à porter là, évidemment, il prendrait des dispositions pour cela. C’est exactement ce que Dieu a fait. Il a pris des dispositions afin que vous soyez habillé d’une certaine façon, car, rappelez-vous, Il a dit: «Appelez les bons et les mauvais. Rassemblez-les tous.» Votre vie passée importe peu. Lorsque vous recevez une invitation, vous êtes prêt à venir. Que vous ayez été mauvais, que vous ayez été une fille des rues, que vous ayez été un joueur à l’argent, que vous ayez été un soulard, que vous ayez été un meurtrier, cela importe peu, ce que vous avez été, du moment que Dieu vous invite, frappe à votre coeur, Il s’occupera du reste.

            Ne vous en faites pas; vous direz: «Eh bien, j’ai été juste un membre d’église tiède.» Il s’occupera toujours de cela, si seulement vous prenez garde à cette invitation-là.

            Et vous direz: «L’invitation, c’est quoi?» «Que celui qui veut, vienne boire de l’Eau de la Vie, gratuitement.» L’invitation est pour celui qui veut.

28        Et alors, en Orient, le fils qui donnait le... qui se mariait devait pourvoir aux robes. Nul ne pouvait venir sans avoir premièrement porté une robe. Voici pourquoi. En effet, si quelqu’un venait, une belle femme riche arrivait en chapeau fleuri, et–et qu’un homme riche venait en smoking, et l’homme suivant... la femme suivante venait en l’une de ces petites... Je pensais que je pouvais m’en souvenir, le gingham, ging, gang, gingham, ou je ne sais quoi, l’une de ces jupes, et que la–et que la femme suivante portait une jupe en soie...

            Je vais vous dire ce que cette ancienne religion fera pour vous: Cela fera que celle en jupe gingham et celle en jupe en soie feront passer leurs bras l’une autour de l’autre et s’appelleront ‘soeur.’ C’est ce que ça fera. Cela amènera l’homme en smoking à embrasser celui en salopette, en s’écriant: «Frère, je t’aime.» C’est ce que cela fera. Cela vous débarrassera de la raideur. Oui.

29        Mais, d’après les coutumes de l’Orient, il y avait des robes qui faisaient que tous paraissaient identiques. J’en suis si content. Même avec mon vieux parler décousu du Kentucky, mon manque d’instruction, je pourrais toujours porter cette robe, car Il me l’a donnée. Il m’a invité et j’ai accepté cela. Peu importe ce que vous pourriez être, la robe couvre le... Ce qui change (voyez-vous?), c’est la robe.

30        Or, Dieu a aussi cousu une Robe pour couvrir: C’est le Sang de Jésus-Christ par le Saint-Esprit, la Robe.

            Eh bien, lorsque les gens arrivaient, ils présentaient leur invitation. Maintenant, voici ce que je pense être notre erreur grave, pas nous, mais... Je ne veux pas parler des gens du Plein Evangile, ce n’est pas à eux que je m’adresse. Mais je veux dire... Sans manquer d’égards envers les prédicateurs, de si grands hommes, des hommes que j’honore, des hommes que je respecte de tout mon coeur... je ne connais personne sur le champ de travail que je peux honorer et respecter plus que Billy Graham pour la grande oeuvre qu’il accomplit. L’autre soir, je l’ai vu prêcher là même où je dois aller après lui, ses yeux étaient devenus noirs ici à la suite d’un caillot de sang, et–et on avait mis des pancartes dans les rues, on disait donc aux informations qu’on l’avait hué, disant: «Va-t’en.» Même Oral Roberts a rebroussé chemin. Billy Graham s’y est accroché jusqu’à faire cesser cela en le martelant. Je vous assure, j’ai du respect pour Billy Graham. Tout à fait vrai. Jack Shuler...

31        Et puis, monsieur Graham a dit une fois qu’il–il se demandait pourquoi (C’est quand il était à Louisville)... Paul allait... Et il avait pris la Bible, il L’avait soulevée comme ceci et a dit: «L’affai-...» C’était au petit-déjeuner des chrétiens, ce matin-là, le petit-déjeuner des prédicateurs plutôt, il a dit: «Vous savez, quand Paul allait faire un converti, il revenait l’année suivante trouver trente convertis à partir de ce seul. Mais, a-t-il dit, moi, j’entre dans une ville, je tiens une campagne de plusieurs semaines et je vais avoir, peut-être, pour le Seigneur, peut-être vingt mille convertis. Puis, je reviens une année après, je ne peux pas en trouver vingt.» Oh! Je me suis dit que c’était magnifique.

            Et il a dit: «Savez-vous le problème?» Il a dit: «C’est à cause de vous, bande de prédicateurs paresseux qui, après que nous les avons amenés à Christ, restez assis là, les pieds sur le bureau, leur établissant des invitations plutôt que d’aller vers eux, leur serrer la main et les faire venir.»

            C’était bien. C’était très bien, et c’était une bonne déclaration. Mais vous savez, je–je ne voulais pas être en désaccord, mais je me suis dit: «Frère Billy, qui allait prendre... Quel prédicateur allait chercher le seul converti de Paul? Quel pasteur, jadis, était si paresseux et avait ses pieds sur la table?»

            Non. Voici la cause. C’est la façon dont on s’y prend aujourd’hui, leur distribuer des invitations en les expédiant. Mais, frère, cela ne se justifie pas. Vous ne les amenez pas suffisamment en profondeur. Vous ne les ramenez pas au point où ils font la véritable expérience de la nouvelle naissance. Paul amenait son converti au baptême du Saint-Esprit, et le Feu de Dieu brûlait dans son coeur. Il n’avait besoin de personne. Que le prédicateur ait été paresseux ou pas, lui était à l’oeuvre pour faire ce que Dieu... Son coeur brûlait du Saint-Esprit et du feu. Il était là à l’oeuvre. C’est vrai.

32        Le problème aujourd’hui est que nos théologies modernes, nos théologiens, les enseignements de notre église moderne et autres, nous nous contentons de distribuer les invitations. Mais, rappelez-vous, après avoir reçu les invitations, d’après la coutume en Orient, ils arrivaient sur le lieu pour entrer, qu’ils soient mauvais, pauvres, indifférents, tous ceux qui avaient leurs invitations en main, rencontraient le fils à la porte. Celui-ci réceptionnait l’invitation, l’examinait et disait: «C’est gentil de votre part...» (en d’autres termes) «d’avoir accepté mon invitation. Maintenant, je vais voir votre taille.» Et il lui faisait porter la robe qui lui convenait, et ensuite il le faisait passer par la porte vers la salle du banquet. Voilà la différence.

            Le jour de la Pentecôte, Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon des péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

33        Paul a rencontré des baptistes dans Actes 19. Il leur a demandé: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Ils avaient reçu l’invitation. «Mais vous êtes-vous déjà revêtu de la robe?»

            Etes-vous invité au Souper des Noces? «Oui.» Alors, vous devez être habillé.

            Iriez-vous au souper du président, là, s’il vous invitait, avec des mains toutes noires et couvertes de graisse, et–et vous les femmes, avec des cheveux pendants, et–et le visage non lavé, avec un vieux tablier sale? Absolument pas. Vous serez très mal à l’aise.

            Et de même, un groupe de ces soi-disant chrétiens tièdes se retrouveraient mal à l’aise une fois arrivés en ce lieu céleste, où on crie, on loue, on se réjouit, on chante en Esprit. Ils seraient très mal à l’aise.

34        Il y a quelque temps, je prêchais, un homme est venu, il voulait... c’était un membre d’une certaine dénomination. Il a dit: «Billy, j’ai apprécié votre message. Mais, a-t-il dit, cette femme là derrière qui n’arrêtait pas de dire amen et qui criait, a-t-il dit, a failli me faire geler à mort.» Il a dit: «Je vous assure, cela me donnait des frissons dans le dos.»

            J’ai dit: «Si elle n’avait pas fait cela, ça m’aurait donné des frissons dans le dos.» Je n’aurais pas su où j’étais. Oh! J’aime sentir l’Esprit de Dieu se mouvoir parmi les gens, les saturer du Saint-Esprit.

            Il a dit: «Oh! Cela a failli me faire geler.»

            J’ai dit: «Frère, si jamais vous arrivez au Ciel, vous gèlerez certainement à mort. En effet, il va y avoir des cris, des louanges à Dieu, des réjouissances, des milliers et des milliers se réjouissant, chantant et louant Dieu, en entrant dans Sa Présence. Vous feriez mieux de vous habituer ici avant de vous engager sur cette voie.»

35        Donc, le type en Orient, c’était que le fils se tenait là pour recevoir l’invitation. Eh bien, le groupe de Paul... Je veux dire le groupe de Jean avait absolument reçu l’invitation, mais Paul a dit: «Avez-vous été revêtus de la Robe depuis que vous avez reçu l’invitation? Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

            Ils ont dit: «Nous ne savons même pas qu’il existe un Saint-Esprit.»

            Il a dit: «De quel baptême avez-vous donc été baptisés?»

            Ils ont dit: «Du baptême de Jean.»

            Il a dit: «Jean avait donc baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en Celui qui venait, c’est-à-dire, en Jésus.» Et ayant entendu cela, ils ont été baptisés au Nom de Jésus-Christ. Et Paul leur a imposé les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux. Voyez-vous la différence? L’invitation a donc été lancée, vous êtes invité.

36        Mais alors, lorsque le fils le rencontrait à la porte avec l’invitation, il lui faisait donc porter la robe qui convenait (Amen! Maintenant, je me sens religieux.) Il lui faisait porter la robe qui convenait. Il en avait une là pour sa taille, il lui en enfilait une de telle manière que tout le monde avait la même apparence.

            Vous voyez, il n’y a pas «de grands messieurs.» Oh! Dès que les gens se mettent à dire ceci: «Oh! Si frère Branham vient prier pour les malades...» Cela n’a rien à faire avec la chose. Je ne peux guérir personne. Il n’y a pas de grosses légumes chez Dieu. Nous sommes tous Ses enfants, nous tous. Il n’y a pas de différence parmi nous. Nous n’avons pas à avoir la plus grande campagne, ou le–ou le plus grand ceci, ou le plus grand cela. C’est charnel, ça. Et Dieu ne bénira jamais. J’ai des doutes qu’une personne revêtue d’une robe agisse parfois comme cela. Je vous assure, frère, Dieu nous a fait tous pareils à partir de... Nous tous, nous provenons d’un Seul, une fois revêtus de la Robe. Peu importe qu’ils ne sachent pas parler, qu’ils ne connaissent même pas leur ABC, ou quoi que ce soit, nous sommes tous identiques en Jésus-Christ. C’est pourquoi j’ai fait ce commentaire que j’ai fait il y a quelques instants. Nous voulons tous être les mêmes.

37        Après, ils revêtaient cette robe-là. Ensuite, ils entraient et étaient accueillis sur le lieu. Ils pouvaient entrer et prendre part au souper des noces. Jésus a alors dit qu’en ce lieu-là, Il a trouvé un homme assis là, qui n’était pas revêtu de robe. Comment y était-il entré? C’était là la question. Il y en avait un qui n’était pas en robe.

            Maintenant, rappelez-vous, Il a dit dans plusieurs passages que cela arriverait. Eh bien, ils entraient... Il a parlé une fois de la pluie qui tombe sur les justes et les injustes. Il a parlé une fois du–du blé dans le champ et de–de l’ivraie, qui tous deux poussaient ensemble. «Et plusieurs viendront à Moi en ce jour-là et s’assiéront dans le Royaume avec les enfants. Et les fils du Royaume seront jetés dehors (voyez?), car ils–ils disaient: ‘Seigneur, nous avons fait ceci en Ton Nom, nous avons fait cela en Ton Nom.’» Il a dit: «Je ne vous ai jamais connus. Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité.» C’est la même personne qu’Il a trouvée là sans robe.

38        Or, parfois, nous nous référons aux gens, comme moi-même, qui vont prier pour les malades et qui ont du succès. Ça ne veut pas dire que j’irai au Ciel. Voyez? La personne qui arrivera en fait là sera un peu surprise une fois arrivée là-bas.

            Beaucoup, en ce jour-là, diront: «Quand étais-Tu nu, Seigneur, et T’avons-nous vêtu? Quand avais-Tu faim et T’avons-nous nourri? Quand étais-Tu en prison et T’avons-nous visité?» Il a dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de Mes frères, c’est à Moi que vous l’avez fait.» Ils–ils ne savaient même pas qu’ils étaient dignes d’être là.

            Et lorsque nous pensons être une espèce de grosse légume, comment aurons-nous donc l’Esprit pour y parvenir? Parfois, je me pose des questions sur la robe que ces gens portent...?... Lorsque nous affichons une telle attitude, que nous sommes plus grands que quelqu’un d’autre, mieux que quelqu’un d’autre: «Nous dépassons en nombre, notre dénomination est plus grande», ou quelque chose du genre, comment allons-nous donc y accéder, comme cela, alors que la Robe était destinée à leur donner à tous la même apparence? Et aux yeux de Dieu, nous paraissons tous pareils. Certainement.

            Nous sommes des pécheurs sauvés par la grâce. Nous devons reconnaître cela, du plus riche au plus pauvre, du mieux habillé au très mal habillé. L’habit extérieur n’a rien à faire avec cela, il périra. Mais c’est ce qui est à l’intérieur qui perdure. Je préférerais avoir mon esprit revêtu de la Robe de Sa sainteté plutôt que d’avoir le meilleur costume qui puisse être acheté dans le monde entier. Assurément. Etre riche dans le Royaume de Dieu.

39        Alors, cet homme était assis là, il s’était trouvé un siège et s’était assis à table, il était assis là. Et le Roi est entré, il l’a trouvé assis là. Rappelez-vous donc, Il ne lui a jamais dit: «Eh bien, je n’ai jamais su que tu viendras», ou quelque chose comme cela. Ou, il a dit: «Ami...» Il ne l’a pas réprimandé d’être venu. Il n’a pas dit: «Eh bien, tu ne devrais jamais venir.» Non, ce n’était pas ça. Il a dit, ce qui devait se passer: «Que fais-tu ici sans robe?» Voilà la chose suivante.

            Eh bien, amis, distribuer vos tracts, c’est bien. Parler de Dieu à un homme, c’est en ordre. Mais ne le laissez pas là; continuez simplement à bien le suivre jusqu’à ce que vous le voyiez à l’autel revêtu de la justice de Dieu, dans la justice du Saint-Esprit, jusqu’à ce qu’il soit rempli de l’Esprit. Lorsque quelqu’un vient dans votre église, ici, un évangéliste qui tient une réunion, peut-être que c’est lui qui distribue les invitations, il distribue les invitations aux amis de Christ, l’évangéliste distribue les invitations. Mais quand quelqu’un arrive, ne le laissez pas s’arrêter là, amenez-le dans la Présence de Dieu, jusqu’à ce que Dieu le revête de la Robe. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Le Souper des Noces va bientôt avoir lieu.

40        Qu’arriva-t-il? Que pouvait-il dire? Il... La Bible dit qu’il resta bouche bée. Il ne pouvait rien dire. Pourquoi? Parce qu’il était entré par une voie autre que la porte. S’il était entré par la porte, le fils lui aurait remis une robe. Jésus a dit: «Celui qui entre par une autre voie est semblable au voleur et au ravisseur.» Eh bien, vous pouvez entrer là; vous serez au Ciel, mais vous En serez bouté dehors. A quoi servirait... S’il y a plus–plus que l’enfer (C’est vrai), c’est de savoir que vous avez été là voir la beauté et qu’ensuite, vous avez été rejeté. Voyez-vous ce que je veux dire?

41        Cette Robe, c’est quoi? Lorsque vous vous revêtez de la Robe de Christ, vous devriez avoir l’Esprit de Christ en vous. Et l’Esprit de Christ agira comme Christ. Il accomplira les oeuvres de Christ. Il sera gentil, longanime, bon, mis–miséricordieux, doux, patient, avec le Saint-Esprit. L’amour, la joie, la paix, la longanimité, c’est ça l’Esprit de Dieu qui vient lorsque vous êtes revêtu de la Robe de Sa justice. Son Esprit vit en vous.

            Et cet homme était resté bouche bée. Il est passé par... Peut-être qu’il a dit: «Eh bien, une minute. Je suis presbytérien, méthodiste, ou je suis pentecôtiste.» Cela n’a rien à faire avec la chose. Voyez?

            Il n’était pas passé par la porte, il a manqué d’avoir une robe. Car Jésus a dit: «Je suis la Porte de la bergerie.» Si vous venez, vous ne pouvez pas passer par l’Eglise méthodiste; vous serez un voleur, un ravisseur. Vous ne pouvez pas passer par l’Eglise baptiste; vous serez un voleur, un ravisseur. Vous ne pouvez pas passer par l’Eglise pentecôtiste; vous serez un voleur, un ravisseur. Vous devez passer par Jésus-Christ. C’est l’unique Voie par laquelle vous pouvez accéder à Lui: passer par Jésus. Et lorsque vous passez par Lui, Il projette Son amour, une Robe vous enveloppe et Il vous conduit à la bergerie, et nous habitons du côté d’Alléluia, a dit le...?... en passant par la porte...

42        Il avait suivi la voie de l’homme. Il avait suivi une autre voie, la voie de l’église. Il est entré par une autre voie. Voyez? Mais Dieu avait pourvu à une Voie. Et cette Voie-là, c’est Jésus. Et lorsque vous passez par Jésus, vous vous revêtez de Jésus par un baptême spirituel. Vous êtes mort et vous vous revêtez de Christ par la nouvelle naissance. Et vous êtes né de nouveau et rempli de Son Esprit. Et comment savez-vous? En effet, votre vie s’identifie à celle des gens de la Bible, de ces apôtres qui étaient revêtus de Sa justice. Alors, pourquoi les gens qui prétendent être chrétiens n’arrivent-ils pas à croire aux signes, aux prodiges, à la guérison divine et à l’action du Saint-Esprit? Eh bien, ils devraient croire cela. Le problème est qu’ils sont passés par une voie autre que la Porte. S’ils étaient passés par la Porte, ils seraient revêtus du même genre d’Esprit; ils auraient eu le même genre de vie; ils auraient eu le même genre de témoignage. Ils auraient été le même genre de personnes.

43        Eh bien, prenez, par exemple, les gens qui montent souvent par une autre voie; ils auront cette mauvaise réputation. On dira: «C’est une bande de saints exaltés.» Savez-vous que les apôtres ont été taxés de cela? Savez-vous que Jean-Baptiste a été considéré comme un homme sauvage? Savez-vous que Jésus-Christ a été qualifié de Toqué par le Conseil du sanhédrin? «Maintenant, nous savons que tu es un toqué.» Toqué veut dire fou. Vous savez que tous les apôtres ont été qualifiés de fous?

            Mais j’aime ce que Paul a dit: «Je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu’ils appellent une secte.» Oh! En effet, il était revêtu de la même Robe de justice du Seigneur Jésus-Christ.

            C’est ce qui se passe aujourd’hui, ami. Beaucoup de gens cherchent à entrer, mais ils ne passent pas par l’entrée à laquelle Dieu a pourvu. Et si vous entrez par une voie autre que Jésus-Christ... Quand les apôtres sont entrés en Jésus-Christ, quand l’Eglise primitive est entrée par Jésus-Christ, ils ont reçu le baptême du Saint-Esprit. Cela les a changés. Cela les a fait agir différemment, vivre différemment. Toute leur–toute leur vie a été motivée différemment. Ils ont eu des motifs différents. Ils ont eu des objectifs différents. Tout était différent, après qu’ils furent entrés en Christ.

44        Tout change après que vous êtes entré en Christ. Cela vous fait oublier le monde. Cela vous fait oublier les choses du monde. Vous éteindrez votre télévision chaque fois pour aller à l’église le mercredi soir, si jamais vous êtes entré en Christ. Quand il y a une réunion de prière, eh bien, il n’y a rien qui puisse vous en empêcher. Lorsque l’amour de Dieu, qui était en Jésus-Christ, est dans votre coeur, cela vous attirera vers l’église, et lorsque vous y arriverez, vous recevrez cette joie débordante. Il y a quelque chose qui vous fera chanter de tout votre être les louanges de Dieu.

            Voyez, nous passons par une voie autre que la Porte. Les gens viennent et disent: «Eh bien, je viens comme baptiste.» C’est très bien d’être baptiste, si toutefois vous êtes passé par la Porte et que vous avez reçu la Robe. Ils disent: «Eh bien, je suis catholique.» C’est toujours très bien, si toutefois vous êtes passé par la Porte et que vous avez reçu la Robe. Mais si vous n’êtes pas passé par la Porte, vous serez rejeté, car Il a dit que c’est ce qui arrivera. Et il y en aura beaucoup parmi eux là sans Robe.

45        Rappelez-vous donc, mes amis, lorsque nous rencontrons nos gens dans la rue, nous faisons entrer les gens dans l’église et, où que ce soit, ne les laissez pas s’en tirer sans premièrement être passés par Jésus-Christ pour naître de Son Esprit, être revêtus de Sa Justice, être remplis de Sa bonté. Et alors, vous avez un véritable converti à Christ. Il est plus tard que nous le pensons. Il nous faut travailler. Le temps est au travail. Le–le–le Message est urgent.

            Avez-vous bien remarqué que, dans le monde antédiluvien, avant que Noé... avant que la première goutte de pluie ne soit jamais tombée, Noé entra dans l’arche? Du temps de Sodome, avant qu’une bribe de feu ne soit jamais tombée des cieux, l’ange a dit à–à Lot: «Hâte-toi d’y aller, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu en sortes.» Et lorsque le dernier racheté était sorti, alors le feu est tombé.

46        Eh bien, nous savons que nous sommes proches de la fin de... nous sommes juste à la porte d’une destruction mondiale. Nous savons que ce qui est suspendu dans les silos maintenant même, ce sont des bombes. Avez-vous lu le magazine Life, je pense, d’il y a quelques jours ou quelques semaines, où ce général a déclaré que le premier à faire exploser son capuchon (c’est ça la–l’expression), et il fera exploser l’une de ces bombes, c’est ce qui va arriver. Elles sont déjà suspendues là. Elles sont prêtes. On peut les programmer à l’aide des radars et des étoiles. On peut en larguer une depuis Moscou jusqu’en plein sur la rue Vine, là, le boulevard Sunset et Vine, à point nommé, juste sur la cible. Partout où ils veulent en larguer une, ils peuvent le faire. Et nous sommes là-même, sur l’océan, avec ces grands navires. Nous avons pu les voir l’autre jour. Ces sous-marins montaient et on ne nous a même pas permis de nous en approcher. Avec ce radar-là, les bombes placées là, on peut en larguer une en plein sur Moscou, ou n’importe où qu’ils veulent la larguer. Eh bien, ce que... L’un de ces jours, quelqu’un va commettre une gaffe, et on va en déclencher une. Et alors, de l’autre côté aussi on va en déclencher une. Et que va faire le monde? Il ne peut pas supporter cela. Il y aura une explosion, une secousse, et ce monde volera en éclats. Cela peut arriver avant le coucher du soleil ce soir.

47        Un grand général parlait l’autre jour, disant: «La prochaine guerre qui aura lieu durera seulement trois minutes.» Trois minutes! Il n’est pas étonnant que la science dise qu’il est minuit moins trois. Trois minutes, c’est tout ce qu’il faut pour faire voler entièrement le monde en éclats et le faire exploser. Nous vivons en un temps d’emprunt. Un fanatique, un de ces jours, va en déclencher une. Et quand il... Là, ces postes d’écoute et tout, les oreilles en alerte, dès qu’ils entendent le premier sifflement passer, avec cette bombe, ils vont aussi en déclencher une. Et alors, dès que cela aura commencé, on en déclenchera de deux côtés, et elles afflueront là. Ça sera une secousse constante et complète, ce monde sera réduit en cendres volcaniques. C’est tout ce que ça peut faire. Il ne peut jamais supporter cela.

            L’une de ces bombes creusera un trou de 175 pieds [281,6 km] de profondeur sous terre, sur une surface de 100 miles [106,9 m²]. Qu’en sera-t-il si on en larguait dix mille du coup sur les Etats-Unis? Où irez-vous vivre? Le monde ne pourra pas supporter cette secousse.

48        Même aujourd’hui, la science affirme que la–que la terre fait saillie au centre. Vous avez vu cela ici l’autre jour, vous les avez entendus en parler, que leur... que les eaux ont baissé au nord de plusieurs pieds, au centre de la terre plutôt, et qu’elles s’accumulent de plus en plus au nord et au sud, car la terre est en train de faire saillie. Le soleil ne tourne pas sur son orbite comme autrefois. Tout indique cette Venue du Seigneur. Nous sommes bien à la porte.

            Et souvenez-vous-en, avant que l’une de ces bombes ne puisse tomber... N’oubliez pas ceci. Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Noé et du temps de Lot arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme.» Et avant que Noé... avant que la pluie tombât, Noé était dans l’arche, en sécurité. Avant que le feu tombât sur Sodome, Lot était dehors. Et avant qu’une bombe frappe... l’Eglise sera à la Maison, dans la Gloire, partie. Soyez-en sûrs.

            Alors, si ce...Pensez-y donc, amis. Si c’est si proche, combien plus proche est la Venue du Seigneur? En effet, le Seigneur vient avant que cela arrive.

49        Cela me rappelle une petite histoire. Autrefois, je... Vous... Vous tous, vous savez qu’autrefois je paissais quelques bétails. Et je me prenais pour un vrai cow-boy. Et alors, je me rappelle qu’à une ferme où nous travaillions, il y avait un... Ça appartient en fait à la compagnie Armour, et les bétails qui étaient là étaient marqués. Et nous les faisions paître. Ainsi donc, ils étaient... Selon l’histoire... C’était avant que je vienne sur le lieu.

            Mais le propriétaire du ranch avait un groupe de jeunes filles. Et elles étaient toutes ce genre de petites filles impudiques de l’époque. Je pense qu’on les appelait les jeunes filles dévergondées. Et de nos jours, on les appelle les danseuses de hall ou quelque chose comme cela. Mais, de toute façon, elles étaient... Les mères dévergondées ont engendré des danseuses de hall. Maintenant, que va enfanter la danseuse de hall? C’est ce que je me demande. Je prêcherai un de ces soirs sur Semer le vent et pleurer... récolter la tempête. C’est ce que nous avons fait.

50        Remarquez donc ça. Alors, avant que le... Ils... La ferme avait tout bien arrangé et tout, car le fils d’Armour allait venir visiter la ferme à l’ouest. Et ils allaient passer de bons moments.

            Evidemment, toutes ces jeunes filles allaient vamper le fils du chef, le fils du patron. Vous savez, elles l’épouseraient. Eh bien, alors, elles ont appris qu’il cherchait une chérie. Elles s’étaient donc toutes préparées ce soir-là, elles allaient lui offrir une véritable réception à l’ancien style Western, avec des coups de feu, de bons moments.

            Et il s’est fait qu’il y avait là une–une jeune fille qui était leur cousine. Sa maman était morte, et son papa aussi. Elle n’avait nulle part où aller; ainsi, elle était venue vivre chez son oncle. Et tout ce qu’il y avait comme travail à faire retombait sur elle. Les autres jeunes filles restaient là toutes embellies tout le temps, et c’est elle qui avait à faire tout le travail.

51        Vous, beaucoup parmi vous ont peut-être connu cette expérience de vivre orphelin. Cela me rappelle l’Eglise du Dieu vivant (c’est vrai): On L’a raillée, on s’En est moqué le tout le temps. Elle n’avait donc pas d’habits, apparemment, lorsque le fils du propriétaire du ranch sera arrivé. Alors, ce soir-là, elles ont organisé un très grand festin. Et–et elle devait rester à l’écart, derrière le dortoir. Et alors, lorsqu’elles sont toutes sorties de la salle du dîner, après avoir mangé, eh bien, elle y est entrée pour prendre toutes les assiettes et faire la vaisselle.

            Il est donc arrivé que le–le propriétaire, le fils de monsieur Armour passait par derrière et il observait. Et c’était vrai, il cherchait une chérie. Il a vu cette jeune fille, debout là, faisant la vaisselle. Elle avait quelque chose qui lui paraissait réel.

52        Après quelques jours de visite, un soir, alors qu’elle jetait de l’eau de vaisselle derrière la maison, après le dur labeur de la journée, elle a entendu quelqu’un dire: «Bonsoir.» Elle a regardé, et c’était le jeune monsieur Armour, debout là. Et elle a caché ses pieds sous la paille, elle était pieds nus. Elle a incliné la tête, elle avait honte. Il a dit: «Je t’ai observée. Et j’ai trouvé, d’après ce que je crois, que tu es une jeune fille vertueuse.» Il a dit: «Je suis ici, a-t-il dit, j’en ai marre de toutes ces histoires fantaisistes qui se passent dans la ville de Chicago et ailleurs.» Il a dit: «Je–je suis venu ici chercher une femme.» Et il a dit: «Tu conviens bien.»

            Oh! Son coeur a failli... Un homme de ce calibre-là lui demander, à elle, une pauvre petite orpheline, de l’épouser? C’est à peu près ce que j’avais senti une nuit lorsque j’ai reçu l’invitation à venir au Souper des Noces. Il veut de moi? Un homme comme moi avoir–avoir une invitation à aller auprès du Seigneur Jésus? Mais Il m’a réclamé. Je–j’étais... Je pense que c’est pratiquement le sentiment que la jeune fille avait éprouvé. «Qui suis-je?» Mais Il m’a invité, et je suis venu.

53        Alors, il lui a parlé, il lui a dit: «Maintenant, prépare-toi. Dans une année, je reviendrai te prendre.» Il a demandé: «Veux-tu m’épouser?»

            Elle a dit: «Eh bien, cela... Evidemment, je le veux. Mais, a-t-elle dit, je ne suis pas digne.»

            N’est-ce pas là pratiquement ce que vous aviez senti? «Je ne suis pas digne, Seigneur.»

            Il a dit: «Ne pense pas à ça. Ce ne sont pas les vêtements et autres que je cherche, je cherche la vertu. Et je–je–je te veux comme épouse. Le veux-tu?» Et il l’a embrassée.

            Et vous rappelez-vous le sentiment que vous aviez éprouvé lorsque le Seigneur avait donné un baiser à votre coeur? Oh! la la! Oh! Il m’a débarrassé de tous mes péchés par un baiser, de toutes mes tristesses et... Il–Il a fait simplement quelque chose de différent. Il–Il–Il a dit que je peux... Je–je... Il va m’amener un soir au Souper des Noces.

54        Alors, il a dit: «Prépare-toi.»

            Vous vous rappelez, la Bible dit: «Et l’Epouse s’est elle-même préparée», revêtue des robes de la justice des saints. Vous voyez? Alors, cette jeune fille ne gagnait que soixante-quinze cents la semaine. Mais, oh! combien elle était heureuse cette année-là! Elle se contentait de faire la vaisselle en chantant, épargnant chaque sou qu’elle pouvait. Les autres allaient en ville, achetaient les nouveaux paquets de cigarettes et que sais-je encore, vous savez, et leurs whiskies, et faisaient des histoires avec de nouveaux jeux de cartes, et elles passaient de bons moments. Quant à elle, elle était à l’écart en train de travailler. Pourquoi? Elle se préparait, elle s’apprêtait.

            Et puis, finalement, la chose suivante, vous savez, elle est allée en ville, elle s’est acheté la robe de mariage, elle avait reçu l’argent que l’homme lui avait envoyé, elle s’est procuré la robe de mariage et elle est revenue. Et ses petites cousines se sont moquées d’elle. Hummm! C’est pratiquement ce que certaines de ces cousines de religion dénominationnelle, de l’Evangile social ont dit: «Vous, bande de saints exaltés.»

55        Je parlais, il n’y a pas longtemps, à une jeune fille dans l’Oregon. Elle disait... Elle était membre d’une autre dénomination. Elle disait: «Eh bien, qui assistent à votre réunion? Si jamais ce sont ceux-là qui se retrouveront au Ciel, je n’aimerais pas m’y retrouver.» J’ai dit: «Vous n’aurez pas vraiment à vous en soucier, si vous ne changez pas d’attitude.» Voyez? J’ai dit: «Vous n’aurez pas vraiment à vous en faire.»

            Elle a dit: «Avec tous ces cris là-bas et ces histoires!»

            J’ai dit: «Attendez donc. Vous adorez Marie. Et la vierge Marie, avant que Dieu la revête de la Robe du mariage, elle a dû monter le jour de la Pentecôte et elle a été tellement remplie de l’Esprit qu’elle titubait comme si elle était ivre. Vous n’y entrerez pas sans cela.» Souvenez-vous-en bien. Oui, oui. «Et c’était, comme vous l’appelez, la mère de Dieu.» Voyez? J’ai dit: «Si la vierge Marie a dû aller à la Pentecôte et recevoir le Saint-Esprit avant qu’elle puisse donc aller au Ciel, vous n’y entrerez jamais sans cela. Souvenez-vous-en donc. Là, c’était la vierge Marie.»

            «Oh! Ce n’est pas vrai.»

            J’ai dit: «Croyez-vous la Bible?» Elle est ici. Et Marie était bien avec eux dans la chambre haute. Et elle fut tellement remplie de l’Esprit qu’elle dansa en Esprit, agissant comme quelqu’un d’ivre. Et pensez-vous arriver au Ciel sans cela? Vous n’y arriverez jamais. Absolument pas. La vierge Marie et tous les autres ont eu à suivre la voie de quelques méprisés qui suivent le Seigneur.» Ainsi... Oui, oui.

56        Les gens se moquent, ils les taxent de bande d’idiots. Paul a dit: «Selon la voie qu’ils appellent une secte...» C’est-à-dire une folie. Voyez, une secte, c’est une secte, de la folie, de l’idiotie. Eh bien, c’est ainsi que nous sommes qualifiés, car le surnaturel est tellement différent des choses charnelles de ce monde que cela amène les gens à penser qu’on est fou.

            Il a dit: «Eh bien, Paul a dit à Agrippa, il a dit: ‘Je ne suis pas fou. C’est... ‘» Fou signifie toqué. «Je ne suis pas fou, comme vous le pensez. Mais je sers le Dieu de nos pères selon la voie qu’ils appellent une secte.» C’est ce que je fais, moi aussi. J’aime ça. Selon la voie... J’aimerais me joindre à Paul. J’aimerais être là ce jour-là quand je le verrai revêtu de la Robe de la justice de Christ, quand je le verrai couronné. Alléluia! J’aimerais avoir le même genre de Robe que Paul a portée. C’est le même genre de Robe que Mon Seigneur a portée. C’est pourquoi je n’ai pas honte de l’Evangile de Jésus-Christ, car c’est la puissance de Dieu pour le salut. Et ceux... L’Evangile n’est pas venu en parole seulement, mais avec puissance et démonstration du Saint-Esprit. C’est ce qu’est l’Evangile. C’est la Parole rendue manifeste dans nos coeurs.

57        Alors, cette petite fille, elle s’est apprêtée. Elle ne se souciait pas de ce que... on la raillait. Laissez-les se moquer s’ils veulent. Mais elle savait que ce baiser de ce soir-là représentait un sceau. Moi aussi, vous aussi, et tout celui qui a reçu ce baiser du Seigneur Jésus, qui vous donne la promesse, vous savez ce que cela représente. Peu vous importe ce que le monde dit. Si vos cousins veulent se moquer de vous et dire: «Vous avez perdu la tête, vous êtes démodé», allez simplement de l’avant, c’est en ordre. Ça ne changeait rien pour elle, elle a simplement continué à s’apprêter.

            Et alors, finalement, l’heure arriva au coucher du soleil. Elle s’était donc revêtue de sa petite robe, vous savez, elle s’était faite toute jolie. Oh! la la! C’est l’heure dans laquelle l’Eglise est censée être maintenant même: Toute revêtue de Sa justice, remplie de Son Esprit, revêtue de la puissance de Son Etre, marchant dans la Lumière, attendant la Venue du Seigneur.

58        Elle était là, elle s’était elle-même préparée, toute nettoyée et lavée, en vêtements des noces. Et savez-vous quoi? Plus on s’en approchait, plus acerbes devenaient les critiques de ses petites cousines. Elles disaient: «Toi, pauvre petite créature naïve, veux-tu nous dire que si–si ce fils d’Armour voulait épouser une femme, il n’en épouserait pas une comme nous, une qui conviendrait à sa classe, d’instruite, qui a de l’éclat?» Voyez, c’est ce que l’église pense aujourd’hui. Mais combien elles sont à côté! C’est vrai. Elles sont à côté. Elles...

59        Et alors, peu après donc, elle... Elles... Elle pensait qu’il avait traîné. Il se faisait de plus en plus tard. Et finalement, elles ont dit: «Oh! Où est-il?» C’est ce qu’ils disent aujourd’hui. «Où est-Il? Il y a de cela quarante ans que j’entends parler de cette histoire, qu’Il vient. Où en est-on?»

            La Bible ne dit-Elle pas qu’ils diraient: «Où est cette Venue du Seigneur? Tout demeure comme dès le commencement.» Nous vivons en ce jour-là, amis. Prenons courage maintenant pendant que nous sommes ensemble cet après-midi. Partons avec un nouveau courage. Allons gagner des âmes. Soyons prêts. La Venue est proche.

            Et la chose suivante, vous savez, elles l’ont toutes entourée, elles se sont mises à danser, chantant de petites chansons tout autour d’elle, disant: «Oh! Nous allons nous moquer d’elle», vous savez. Et elles ont joué à l’épouse, comme elles le prétendaient, à l’épouse. Cela ne l’a pas dérangée. Elle observait la petite vieille horloge qui tournait, tictaquant. Tout d’un coup, vous savez, c’était juste à une minute près. Quelqu’un a dit: «Vous... je pensais qu’il serait ici à telle et telle heure.»

            «Ne vous en faites pas, il sera là», a-t-elle dit. C’est tout ce que je veux savoir. Il a promis d’être là. C’est tout ce que je veux savoir. Il vient, c’est tout. Quand? Je ne sais pas. Mais Il sera là.

60        Juste au plus fort de leurs moqueries, quand elles disaient que le... toutes sortes de choses à son sujet, la taquinant, se moquant d’elle et tout, elles ont entendu le bruit des roues s’approcher, les sabots des chevaux marteler, le grincement du sable en dessous de la calèche. Oh! la la! Elle a rompu les rangs.

            Elle est allée dans la cour. Qui était-ce? Il était là, habillé. La voiture était prête. Elle a couru, traversant les treillis au bout de la cour, comme cela. Il a sauté de la voiture, l’a saisie dans ses bras et a dit: «Chérie, toute l’année durant, j’avais des gens qui te surveillaient.» Oh! Je suis si content! Le Saint-Esprit: L’oeil est sur le passereau, je sais qu’Il veille sur moi. «Toute l’année durant, je te surveillais. J’ai vu tes vertus. J’ai vu les avances des autres hommes. J’ai vu tout cela, mais j’ai vu que tu es fidèle. Oh! Mon coeur était comblé de savoir que la femme que j’épouserais était fidèle.» Ô Dieu, accorde que cela soit notre témoignage, que cela soit notre désir aujourd’hui! Etre fidèle à Christ. Etre fidèle à l’appel. Etre fidèle à l’Esprit.

61        Il l’a saisie dans ses bras, l’a fait asseoir dans la calèche, a fait faire demi-tour à la voiture et s’en est allé à Chicago. Il a dit: «Tu as travaillé, tu as peiné, et tes petites mains couvertes d’ampoules ne seront plus couvertes d’ampoules. Ce dont tu te passais, tu n’auras plus à t’en passer. Car l’une des plus belles demeures qui puissent être achetées au–au bord du lac Drive à Chicago t’attend. Nous allons maintenant nous marier et vivre là en paix le reste de nos jours.» Je suis si content que nous puissions travailler et peiner, être l’objet du rejet du monde extérieur, de désapprobation, de mépris et tout, mais un jour, Il viendra. Oh! Nous serons enlevés avec Lui, à Sa rencontre dans les airs. Et ces drôles de petites cousines se tenaient là à regarder. Oh! Un de ces jours, nous serons enlevés. Dieu enlèvera Son Epouse, ceux qui portent l’habit des Noces. Inclinons la tête.

62        Seigneur, comme on en approche, nous ne savons pas si ce cri ne se fera pas entendre avant la nuit, le char venant nous enlever! Oh! Puissions-nous être trouvés prêts, nos robes lavées dans le Sang de l’Agneau, parfumés de l’Evangile, prêts à aller à la rencontre de l’Epoux dans les airs.

            Puissions-nous croire toutes Ses Paroles, comme la jeune fille avait cru que chaque promesse qu’il avait faite était vraie. Et, Seigneur, nous croyons que chaque promesse que Tu fais est vraie. Tu as été blessé pour nos péchés, Tu as été brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Toi, et c’est par Tes meurtrissures que nous avons été guéris. Oh! Seigneur, pour ceux qui sont assis ici maintenant, qui sont malades et affligés, qu’aucune promesse de Dieu ne puisse... Oh! Puisse le Saint-Esprit entrer, les revêtir de la robe et dire: «C’est Moi, enfants. Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies. Je suis ici maintenant pour te débarrasser de toutes tes afflictions, débarrasser ton corps de la maladie.» Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils, comme la petite jeune fille, être tout aussi fidèles à... honorant chaque Parole en La croyant... Que le Saint-Esprit, maintenant même, guérisse chaque personne ici présente, car je proclame, au Nom de Jésus-Christ, que Tu les as guéris il y a deux mille ans au Calvaire. Ô Dieu, puissent-ils tous être guéris et bénis.

63        Et que chaque ouvrier ici présent, qu’il soit un prédicateur, qu’il soit un distributeur des tracts dans la rue, qu’il travaille ici à distribuer des journaux, quoi qu’ils fassent, Seigneur, puissent-ils savoir que leur travail pour le Seigneur n’est pas vain. Puissent-ils simplement sentir cette bonne Robe de Sa justice sur eux. Puissent-ils entrer dans les joies du Seigneur. Accorde-le, Père. Puissent-ils ne pas se lasser de faire le bien, car au temps convenable, ils moissonneront.

            Père, s’il y en a ici qui ne portent pas ce vêtement, qui voient la gravité, qu’ils seront... qu’ils entendront le Roi dire ce jour-là: «Comment êtes-vous entrés ici? Vous avez eu un exemple. Vous avez eu Mes paraboles. Vous avez entendu le Message. Vous avez lu Cela dans la Parole. Vous avez vu ce qu’avaient fait les premiers qui étaient passés par la porte de la Pentecôte. C’était ainsi qu’ils avaient reçu Cela. C’est ainsi qu’ils avaient agi. C’est comme ça qu’ils avaient reçu Cela. C’était ça la Vie qu’ils avaient menée. Et vous voilà ici, cherchant à brandir devant Moi un ticket dénominationnel, ou un quelconque autre culte ou quelque chose comme cela? Vous devez naître de nouveau et être remplis de l’Esprit.» Ô Seigneur Dieu, que des hommes tremblent, voyant que nous sommes dans les dernières heures et que nous ne savons pas le temps où notre Seigneur pourra venir. Accorde-le, Père. Que ceci soit un moment grave, et que des hommes prennent des décisions, que des femmes prennent des décisions, que les jeunes et les vieillards prennent des décisions maintenant même, de venir et d’être revêtus de la justice du Seigneur Jésus.

64        Pendant que nous avons nos têtes inclinées, nos yeux fermés, et s’il y en a ici qui ne se sont jamais revêtus de cette Robe des Noces quoiqu’ils soient invités au Souper, mais vous savez que vous n’avez pas cette Robe des Noces. Vous avez toujours ce tempérament colérique. Vous avez toujours l’égoïsme; vous critiquez toujours les justes; vous ne croyez toujours pas que la Parole de Dieu est vraie. Vous pensez qu’une partie de Cela est vraie, parce que la Bible le dit. L’autre partie, dites-vous, n’est pas vraie, parce que le pasteur l’a dit. Et la Bible dit: «Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge et la Mienne pour vraie», a dit Jésus. Vous n’arrivez toujours pas à croire cela; voulez-vous venir accepter Jésus comme votre Sauveur?

            Si vous ne Le connaissez pas, voudriez-vous lever la main pour dire: «Frère Branham, c’est moi»? A l’intérieur tout comme à l’extérieur de ce bâtiment, où que vous soyez, levez la main et dites: «Je ne porte pas cette Robe-là.»

            N’ayez pas honte, car ça sera plus embarrassant que jamais en ce jour-là. Que Dieu vous bénisse, madame. Y en a-t-il un autre là dehors? Levez la main pour dire: «Je ne suis pas prêt, Frère Branham. Dieu sait que je ne suis pas prêt. Je vais lever la main vers Dieu.» Là au fond, que Dieu vous bénisse, monsieur.

            Vous n’avez pas cet Esprit de douceur et de gentillesse. Si on vous donne une gifle sur une joue, vous pouvez vraiment tendre l’autre. Vous avez des choses qui vous dérangent. Vous direz: «Eh bien, Frè-... Frère Branham, j’ai professé avoir le Saint-Esprit depuis des années.» Mais si les fruits du Saint-Esprit ne sont pas là, alors vous êtes revêtu d’une mauvaise robe. Le fruit du Saint-Esprit rend témoignage de soi. Le... Merci, soeur, vous assise là, même si vous êtes vieille et grisonnante, peut-être, un membre d’église, mais cependant, vous levez la main. Vous direz: «Frère Branham, j’aimerais faire un inventaire avant la Venue du Seigneur. Je n’aimerais pas être trouvé dans cette condition.» Si c’est ce que vous sentez, pendant que nous avons nos têtes inclinées, et que le frère nous donne juste un petit accord au piano, je me demande si vous pouvez vous tenir ici et me laisser prier avec vous juste quelques minutes, après avoir prêché ce message. Ne voudriez-vous pas venir juste ici même maintenant? Tenez-vous juste... Tenez-vous juste ici à l’autel. Dites: «Je veux la Robe du Saint-Esprit sur moi, Frère Branham. Je–j’En ai besoin.»

Les tentations perdent leur puissance

Quand tu es près

J’ai besoin de Toi, oh! j’ai besoin de Toi;

Chaque...

            Que Dieu vous bénisse, mon frère. Que Dieu vous bénisse, vous debout là parmi...?... Si vous voulez.

65        Venez donc. A l’extérieur, à l’intérieur, où que vous puissiez... frayez-vous un chemin vers ici maintenant. C’est bien. Venez avec les autres. Nous venons... (Venez juste ici donc et vous...?...)

J’ai besoin de Toi (Venez donc. Venez tel que vous êtes.)

Je viens à Toi.

J’ai besoin de Toi à chaque heure,

Très Bienveillant Seigneur;

            Venez directement, faites venir l’homme,

Si les larmes...

            Dehors aussi. Venez directement. L’autel est rempli maintenant. Ceux qui veulent se revêtir de la Robe de Christ, peu importe l’église dont vous êtes membres, cela n’a rien à faire. Venez maintenant si vous n’êtes pas revêtu de la Robe. C’est peut-être votre dernière occasion

Oh! j’ai besoin de Toi,

Chaque heure...

            Vous pouvez dire: «Frère Branham, j’ai reçu une invitation.» Venez, revêtez-vous donc de la Robe maintenant. Vous avez reçu une invitation, venez, donnez-Lui votre invitation; alors, vous serez scellé jusqu’au jour de votre rédemption.

Je viens à Toi!

J’ai besoin de Toi... je...

            Avez-vous besoin de Lui maintenant? Vous aurez besoin de Lui un jour. Il a besoin de vous maintenant.

J’ai besoin de Toi!

Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,

Je viens à Toi.

66        Pendant que la musique joue et que les gens continuent à venir, venez carrément (c’est bien), de l’extérieur; venez. Il y a de la place de l’autre côté de l’autel, par ici, si vous voulez passer un peu ici. Passez dans ce sens en venant de cet autre côté. Entrez directement et passez de ce côté-ci, agenouillez-vous à l’autel. Vous avez reçu une invitation. Assurément que vous en avez reçue. Venez donc, soyez scellé.

            Maintenant, un passage des Ecritures, Ephésiens 4.40 dit ceci: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellé jusqu’au jour de votre rédemption.» Jusque quand? Jusqu’au jour de votre rédemption. Lorsque vous recevez le Saint-Esprit, vous entrez à l’intérieur, comme Israël venant sous le sang, ils étaient à l’intérieur, en sécurité, protégé contre les fléaux qu’il y avait à l’extérieur, en Egypte, qui allaient les détruire. Entrez maintenant en Christ par le Sang, recevez l’Habit des Noces. Christ vous a invité à venir. Peut-être que vous avez gardé cela respectueusement dans une certaine église pendant des années. Venez maintenant. Remettez-Lui votre invitation et soyez revêtu de Sa justice en recevant Son Saint-Esprit. Ne voudriez-vous pas venir?

Quand Tu es près.

J’ai besoin de Toi. Oh! j’ai besoin de Toi;

A chaque heure, j’ai besoin de Toi.

Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,

Je viens à Toi!

            Maintenant, soyez très respectueux, pendant que la musique joue doucement. J’aimerais prier maintenant, si ce sont là tous ceux qui devaient venir.

67        Rappelez-vous donc maintenant, ami chrétien, ceci peut être la dernière occasion. Là où je reste, je compte les sirènes des ambulances. Depuis que je suis là, il y a de cela environ douze jours maintenant, il y a une sirène d’ambulance pratiquement jour et nuit, toutes les vingt minutes. Pensez-y. Oh! J’ai besoin de Toi, Seigneur.

            Jusque quand cela durera-t-il avant que ça soit votre tour? Vous ne savez quand. Ne courez pas de risque là-dessus, ami. Oh! Si vous êtes ici et que vous savez que vous n’êtes pas en ordre, avez-vous attristé le Saint-Esprit si souvent, L’éloignant de votre coeur, qu’Il ne traite plus avec vous? Je me précipiterais au moindre petit appel. Vous savez, Son Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme. Un jour, Il va cesser de contester. Vous pouvez juste... Il peut frapper, vous dire que vous êtes en erreur, frapper, vous dire que vous êtes en erreur, et vous continuez à vous détourner de Cela, peu après, Il ne viendra plus du tout.

68        J’ai parlé à une jeune fille là dans le Sud il y a de cela quelque temps, dans une église baptiste. Je l’avais vue assise là au fond, dans l’assistance. Et j’ai dit: «Jeune fille», après la réunion... Oh! Je veux dire pendant l’appel à l’autel, j’ai dit: «Ne voudras-tu pas venir donner ta vie à Christ?» Oh! la la! Elle s’est fâchée contre moi.

            Et après la réunion, elle m’a rencontré à la porte. Elle a dit: «Ecoutez ça, monsieur Branham, a-t-elle dit, je n’ai pas apprécié que vous m’ayez embarrassée comme cela en me désignant, en me pointant du doigt.»

            J’ai dit: «C’est le Saint-Esprit qui m’a dit de le faire.» J’ai dit: «Tu sais que tu n’es pas en ordre avec Dieu.»

            Elle a dit: «C’est être... mon affaire. Je suis trop jeune.» Elle a dit: «Je dois encore vivre ma vie.»

            J’ai dit: «Jeune fille, tu pourrais attrister ton–ton Seigneur dans ton coeur pour la dernière fois.»

            Elle a dit: «Mon père est diacre de cette église.»

            J’ai dit: «Même si ton père était le pasteur de cette église, cela ne changerait rien du tout. Le Saint-Esprit t’appelle, tu ferais mieux de Le recevoir. Il pourrait arriver un temps où tu le voudras, mais tu ne le pourras pas.» Et elle s’est moquée de moi. Elle a fait la moue avec ses petites lèvres peintes, elle a détourné la tête comme cela, effrontée, elle s’est éloignée.

69        Environ une année plus tard (C’était à Memphis), je passais dans la rue, j’ai vu cette même jeune fille (Elle venait d’un bon foyer), avec ses jupons suspendus, passant dans la rue, une cigarette à la bouche. Je me suis approché d’elle, j’ai dit: «Bonjour.»

            Elle a dit: «Salut, prédicateur.» Elle m’a regardé comme ça, et son... Elle était à moitié ivre. Elle a dit: «Prends une cigarette.»

            J’ai dit: «N’as-tu pas honte de toi-même?»

            Elle a dit: «Peut-être...» Elle a mis la main dans son sac à main, elle a dit: «Peut-être que tu–tu–tu veux prendre une gorgée de ma bouteille.»

            J’ai dit: «N’as-tu pas honte de toi-même?» Je l’ai tenue par l’épaule, j’ai dit: «Ton père est-il toujours diacre?»

            Elle a dit: «Je n’ai pas eu de ses nouvelles ça fait une année.» Elle a dit: «J’aimerais te raconter quelque chose, prédicateur.» Elle a fait sortir une cigarette, y a mis un peu de drogue, elle s’est mise à fumer, et ses nerfs se sont calmés. Je me tenais au coin, la regardant. Elle a dit: «Tu sais ce que tu m’avais dit ce soir-là, à côté de ces rosiers?»

            J’ai dit: «Je n’oublierai jamais cela.»

            Elle a dit: «Tu m’avais dit la vérité.» Elle a dit: «Tu peux le répéter partout où tu veux. Mais depuis ce soir-là...» Je vais faire maintenant un commentaire qui vous donnera des frissons au dos. Elle a dit: «Depuis ce soir-là... Tu m’avais dit la vérité, que c’était mon dernier appel.» Elle a dit: «Je... Mon coeur s’est tellement endurci que je peux voir l’âme de ma mère frire en enfer comme une crêpe et m’en moquer.» Cela m’a donné des frissons. Je me suis simplement retourné et je m’en suis allé dans la rue, pleurant. Je n’y pouvais rien. Une très bonne jeune fille.

70        «Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme.» Si vous entendez le moindre petit appel dans votre coeur... Apportez le... Venez ici, voici la place. Encore une fois, et après, nous allons prier.

J’ai besoin de Toi, oh! j’ai besoin de Toi;

A chaque heure, j’ai besoin de Toi!

O bénis...Je...

            Un pasteur baptiste, un ami à moi, a prêché au service funèbre de cette jeune fille-là cinq ans plus tard. Elle a été tuée dans un débit de boisson lors d’une bagarre. Et pendant que son vieux père faisait sortir son corps par la porte, en le roulant, il l’a embrassée, disant: «Au revoir, chérie, à jamais, à jamais, à jamais.»

J’ai besoin de Toi, ô... (Ne voudriez-vous pas venir, ami?)

A chaque heure, j’ai besoin de Toi;

Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,

Pour...

71        Seigneur Jésus, de tout mon être, j’ai essayé de dire aux gens qu’ils doivent être revêtus de la justice du Seigneur Jésus. Beaucoup d’entre eux, Seigneur, sans doute, sont déjà revêtus et prêts. Mais il y en a beaucoup ici à l’autel, agenouillés ici, leurs coeurs sont maintenant tendres. C’est assez tendre pour qu’ils entendent l’appel de l’Esprit de Dieu. Et il est écrit: «Nul ne peut venir à Moi si le Père ne l’attire premièrement.»

            Les voici ici à l’autel, prêts à recevoir leur Robe maintenant. Ne veux-Tu pas venir, Saint-Esprit, tendrement, doucement, gentiment, comme Toi seul peux le faire, mettre Ton bras autour de ces enfants, les conduire dans cette expérience de véritables richesses de l’amour de Dieu par le Saint-Esprit, qui les scellera éternellement? Ils auront alors l’assurance d’être prêts pour la Venue. Par le Saint-Esprit, nous sommes scellés jusqu’au jour de Sa Venue.

            Accorde-le, Seigneur, pendant que nous attendons humblement, chantant des cantiques comme ils les faisaient le jour de la Pentecôte, chantant des hymnes, L’adorant en Esprit, attendant que le Saint-Esprit vienne sur eux. Bénis-les, Seigneur. Ils sont les fruits de ce Message, les produits que Ton Esprit a amenés à l’autel: «Je ne renverrai pas celui qui vient à Moi.» Les voici, Seigneur, à la porte, attendant avec l’invitation en main. Revêts chacun de la Robe, Seigneur. Accorde-le. Aie pitié, ô Dieu, pendant que nous attendons. Que tout le monde prie maintenant pour ces gens-ci.

Attire-moi plus près, plus près,

Seigneur, de...

            Chantons en Esprit maintenant jusqu’à ce que nous obtenions que le Saint-Esprit vienne sur ces gens. Je...

Ta puissance de guérison...

            Seigneur, je les confie entre Tes mains, Seigneur. Accorde-le, Père, juste, remplis-les...?... Pour Ta gloire, Seigneur, accorde-le.

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