La Porte Du Coeur

Date: 60-0312 | La durée est de: 1 heure et 35 minutes | La traduction: Shp
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1          ... les linges et les mouchoirs, et je demande à tous les ministres de s’approcher, ainsi que les bien-aimés, pour que nous puissions imposer les mains sur ces linges, demander à Dieu d’aider...

            Père céleste, d’un commun accord, cette église vient auprès de Toi demander que ces mouchoirs soient oints du Saint-Esprit, afin que lorsqu’on ira les poser sur les malades et les affligés, que chacun d’eux soit guéri; comme nous prions d’un commun accord en implorant la grâce divine de Dieu en faveur des malades et des affligés, et cela en conformité avec les Ecritures, les richesses de Jésus-Christ et avec Sa grâce. Nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

            Merci, frère; merci, frère. Vous pouvez vous asseoir. Merci.

2          Pour moi, ceci a été deux semaines terriblement courtes, sachant que demain c’est la fin de cette série de réunions. Je disais à frère Shore combien j’apprécie sa bonne collaboration. Et frère, tous les frères et toutes les soeurs, ainsi que tous ceux qui sont venus, les Foursquares, ceux de l’Eglise de Dieu, du Nom de Jésus, l’Egl... le Faith Tabernacle, eux tous, les Assemblées et tout le monde, nous apprécions assurément votre collaboration.

            Et maintenant, demain... il y a des visiteurs ici, aussi aimerais-je que vous trouviez ces églises où vous... votre propre église au sein de votre propre dénomination et que vous vous y rendiez, une église de votre choix, où que vous désiriez aller... Il y aura des services dans toutes ces églises demain. Et maintenant, nous ne... nous sommes... nous aimerions simplement entrer, comme ceci (et) pour visiter...

            Et, bien sûr que nous... Si vous n’avez pas culte, nous serons heureux de vous recevoir demain soir. Mais si votre église a un service demain soir, c’est votre devoir; c’est là votre poste de devoir, à votre église. Nous ne voulons jamais que quelqu’un se dérobe à ses obligations envers son église. Nous ne voulons pas que quelqu’un prenne de l’argent s’ils veulent mettre cela dans leur propre église pour parrainer l’une de ces réunions. Non, non. Cela... Vos dîmes et vos offrandes vont dans votre propre église.

3          Si vous vous sentez poussé à soutenir l’une de ces réunions ou autre chose, après vous être occupé de votre propre église, c’est une bonne chose. Mais nous, nous ne voulons point prendre un seul cent d’une quelconque église; nous essayons d’aider cette église-là. Nous essayons de faire tout notre possible pour que vous soyez un meilleur membre de cette église-là. Quelle que soit l’église, nous aimerions que vous soyez un véritable et loyal membre et que vous serviez le Seigneur de tout votre coeur.

            Eh bien... Et puis demain soir, c’est le service de clôture et... Avez-vous aimé le service de guérison d’hier soir? Est-ce qu’il était...? Aimez-vous cette sorte de... Eh bien, apprécierez-vous qu’on ait un autre service pour demain soir? Est-ce que ce serait bien? Très bien alors, je leur demanderai de distribuer encore les cartes de prière demain soir vers dix-huit heures juste, comme d’habitude, ou à n’importe quelle heure qu’ils... A quelle heure? Vers dix-huit heures ou... [Frère Branham parle à quelqu’un.–N.D.E.] Dix-huit... oh! Dix-huit heures juste. Très bien, dix-huit heures juste... Et ainsi, ils seront ici pour distribuer les cartes de prière demain soir; et nous prierons encore pour les malades demain soir dans une–dans une ligne de prière. N’importe qui peut les obtenir; elles sont gra–gratuites; elles ne vous coûtent aucun sou. Venez tout simplement, elles sont gratuites. C’est pour cette raison que j’ai fait en sorte que ce soit mon fils qui les distribue, pour qu’il n’y ait aucun–aucun prix pour cela, sans acception de personne. On les distribue tout simplement. Tout celui qui en a besoin les obtient. Des fois, lorsque nous avons un...

4          Ensuite, je lui demande aussi, lorsque nous organisons les lignes, (lorsque nous ne devons en appeler qu’un petit nombre), je lui demande de se tenir debout devant l’auditoire et de mélanger ces cartes, et de les distribuer ensuite. En effet, personne... Et il... et pour se rassurer vraiment que personne ne sait où va commencer la ligne de prière dans cette réunion. Même moi-même je ne le sais pas; c’est la vérité. Je me tiens ici, et là où le Seigneur place sur mon coeur pour pouvoir commencer, c’est par là que je commence.

            J’avais l’habitude d’appeler un petit enfant pour qu’il compte, et où qu’il s’arrêtait, c’est à partir de là que je commençais. Cela n’a pas très bien marché. Vous savez, maman a arrêté Junior très exactement là où se trouvait son numéro. Ainsi, après tous, nous avons affaire aux êtres humains de toute façon. C’était ingénieux, mais ce n’était pas vraiment juste pour les gens.

            Et ainsi... alors, nous revenions donc à la toute première réunion de la série. Nous sortions toutes les cartes de prière. C’était lorsqu’on tenait de grandes réunions, et on en distribuait peut-être des centaines. Eh bien alors, je... C’était inutile que quiconque vienne après cette première soirée si nous étions là pour deux semaines, je n’arrivais jamais à les épuiser toutes. Presque six ou huit par soirée, dix... Vous voyez, je n’arrivais jamais à les épuiser, ça ne marchait donc pas. Les gens, s’ils n’étaient pas là le premier jour, ils n’avaient aucune chance d’entrer dans la ligne de prière. En procédant de cette façon-ci, c’est tout le monde qui vient. Tout le monde a la même... égale. Et à présent, nous essayons de parcourir la ligne, de prier pour tout le groupe et pour quiconque veut qu’on prie pour lui. Et je pense que c’est le mieux que nous pouvons faire. Expliquer la foi, comme quoi c’est votre foi qui vous guérit.

5          Bon, ce soir, j’aimerais lire si vous suivez l’évolution des Écritures, j’aimerais lire dans le livre de la Révélation de Jésus-Christ, et c’est bien ce que cela est; la Révélation de Jésus-Christ, au chapitre 3. Que le Seigneur bénisse Sa Parole, et nous voulons faire la lecture sur la condition de l’église d’aujourd’hui, l’âge de l’Église de Laodicée, à partir du verset 14:

          Ecris à l’ange de l’Église de Laodicée: Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu:

          Je connais tes oeuvres... tu n’es ni froid ni bouillant. Je voudrais que tu sois froid ou bouillant. Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

          Parce que tu dis: je suis riche, et je me suis enrichi... n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux... misérable... pauvre... aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par... le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

          Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe... Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

          Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.

          Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises!

            Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole.

6          Et maintenant, ne l’oubliez pas; priez. Nous chantions un petit cantique dans notre église. Je ne [sais] pas si vous le chantez ou pas ici. Je ne saurais pas le chanter, j’ai toujours voulu le chanter. Mais je–je me disais que je devrais essayer de le chanter, mais je n’ai pas assez de hardiesse qui me permette de le faire. Je vais simplement en citer les paroles: «Priez, priez, c’est la seule façon d’atteindre les lieux les plus élevés. Priez, priez, la prière de la foi fera descendre les bénédictions de Dieu.» C’est vrai.

            Combien aiment les bons chants? Oh! C’est bien. J’aime vraiment cela. J’ai entendu ce frère Mashegan, ici présent, chanter ce matin là au déjeuner. Et quels moments merveilleux nous avons eus! J’aime chanter et j’aime les cantiques spirituels. J’aime les bons vieux chants pentecôtistes, chanter en Esprit. J’ai vraiment horreur d’entendre une voix exercée à outrance, des gens qui retiennent le souffle au point que leur visage devient bleu, et ils ne savent pas ce que... Ils chantent tout simplement pour devenir... pour qu’on les entende. Mais j’aime juste les bons vieux chants pentecôtistes où l’on bat simplement les mains et où l’on passe des moments merveilleux. Ce sont là les bons chants. J’ai toujours aimé chanter ce cantique:

            Grâce étonnante! Oh! quel doux son,

            Qui sauva un malheureux comme moi!

            Jadis j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé.

            J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

7          Je–je n’ai pas de voix pour chanter. Mais un jour lorsque vous aurez tous traversé de l’autre côté, et que vous habiterez votre immense palais, là quelque part, juste glorifiant Dieu, et là tout au fond des bois, il y aura une petite cabane, située là au coin. Et en sortant sur votre véranda de devant un bon matin, vous verrez [quelqu’un] se tenant près de la cabane, vous entendrez la voix sortir des bois, chantant: «Grâce étonnante, oh! quel doux son, qui a sauvé un malheureux comme moi.»

            Vous direz: «Dieu soit loué, le vieux frère Branham y est parvenu. Le voilà. Il peut chanter cela maintenant.» J’y serai finalement parvenu, j’aurai traversé de l’autre côté... Et si... le seul moyen par lequel j’arriverai là, c’est par la grâce étonnante de Jésus-Christ. Je L’aime, je me confie en Lui, mais il faudra Sa grâce pour me faire traverser de l’autre côté. Par conséquent, je ne me confie pas en une quelconque capacité; je n’en ai aucune. Je compte sur ce qu’Il a fait pour moi.

            Il est mon Médiateur. Il est mon Expiation pour mes péchés. Il est l’Eau de séparation. Il est l’Alpha, l’Oméga. Il est ma Vie, ma Naissance, mon Père, ma Mère, ma Soeur, mon Frère, mon Seigneur, mon Roi, mon Sauveur, mon Guérisseur; Il est juste le tout en tout pour moi. J’aime mes frères; j’aime mes soeurs, mais, oh! cet amour phileo ne pourrait jamais remplacer cet amour Agapao du Saint-Esprit. J’aime ma femme, mes enfants tout autant que n’importe quel mari ou père le pourrait, mais cela ne pourrait jamais atteindre ce point sacré de cet amour divin combien riche et pur, insondable et fort; il demeurera aux siècles des siècles le chant des saints et des anges. Oh! j’aime cela. Je ferais mieux de m’arrêter maintenant.

8          Au verset 20 de ce chapitre précis d’Apocalypse, ici, au chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire un passage, s’il faut que je l’appelle ainsi, pour prêcher un petit peu, et puis voir ce que notre Père céleste nous conduira à faire; je ne sais pas.

          Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi.

            Vous direz: «Frère Branham, c’est un très petit passage pour une foule de cette dimension.» Mais vous savez, ce n’est pas la grandeur du texte, c’est son contenu qui compte. Là-dedans, il a de quoi ouvrir les yeux de chaque pécheur qu’il y a au monde. Là-dedans, il y a de quoi sauver le monde entier. Vous savez, les choses aujourd’hui, nous regardons aux grandes choses, mais nous renonçons aux petites choses.

9          Il y a quelque temps (Je ne sais pas si je vous en ai déjà parlé ou pas, c’était dans une certaine ville.), un petit garçon était là-haut dans le grenier, en train de fouiller partout. Et il–il a trouvé dans une vieille malle un petit timbre-poste d’à peu près un pouce carré. Eh bien, il savait où il y avait un philatéliste plus bas sur la rue, ainsi il a dévalé la rue, se disant que peut-être le philatéliste lui donnerait cinq cents pour mettre le timbre-poste dans son album, et que cela allait... il lui procurerait un cornet de crème glacée.

            Il a dévalé la rue à toute vitesse jusque chez le philatéliste et a dit: «Regarde ce timbre que je viens de découvrir.» Et l’appelant par son nom, il dit: «Combien me donneras-tu pour ça?»

            Et le philatéliste a regardé cela avec sa loupe. C’en était un vieux et ça avait jauni. Il a dit: «Oh! Je–je te donnerai un dollar pour ça.»

10        Oh! Le marché était très vite conclu, et l’affaire était en marche. C’était la valeur d’environ vingt cornets de crème glacée. Oh! il a vendu le timbre sans tarder. Il se peut que je surestime ou que je fasse une sous-estimation, mais je crois que le timbre a été vendu environ deux semaines plus tard à environ cinq cents dollars. Et puis plus tard, il a été vendu a un montant élevé, et ça a continuellement monté de sorte que je ne connais pas la valeur de ce timbre. C’est l’un des timbres les plus chers qu’il y ait dans l’album du collectionneur. Qu’est-ce qui l’a rendu si coûteux? Ce n’était à cause de sa dimension. Ce n’était pas à cause du papier sur lequel il était imprimé; en effet, il avait déjà jauni. Mais c’est ce qui était dessus qui comptait.

            Il en est de même du passage de ce soir ou de n’importe quelle Écriture. Ce n’est pas sa grandeur, ni le papier sur lequel il est imprimé qui compte, mais c’est ce qui est imprimé dessus. C’est la Parole du Dieu vivant qui est tout aussi éternelle que l’Auteur de L’Écriture. Elle est formidable, et chaque promesse est vraie. C’est inhabituel aussi, car Elle dépeint l’image de quelqu’un en train de frapper à la porte.

11        Je ne saurais citer à l’instant le nom de l’artiste qui a écrit ce tableau célèbre, ou celui qui l’a dessiné, ou plutôt celui qui l’a peint. C’est-à-dire qu’il s’est tenu là, et il a peint un tableau de Jésus qui vient et qui frappe à la porte... Je pense que c’était un artiste grec. Ce n’était pas Angelo, je ne pense pas. Mais je ne me rappelle plus exactement comment il s’appelait. Mais tous les tableaux célèbres, avant de devenir célèbres, ils doivent passer par la chambre des critiques.

            J’ai souvent pensé la même chose en ce qui concerne l’église. Avant que Dieu ne puisse prendre Son Eglise dans l’Enlèvement, Elle doit passer par la chambre des critiques, le monde, qui doit la critiquer, la ridiculiser, l’insulter. Mais ensuite, quand finalement ce sera passé par la chambre des critiques, alors le tableau ou la peinture peut être suspendue au panthéon. C’est ce que Dieu fera avec Son Église. Il la laissera passer par les critiques et la persécution du monde, mais un jour, Il la prendra dans les airs et la placera au panthéon, et la fera asseoir à Sa droite.

12        Ce grand artiste, ça lui a pris toute une vie pour peindre ce tableau. Quand finalement il a jugé que c’était fin prêt pour la chambre des critiques... Et quelque temps après, un certain critique s’est présenté, et ils ont été formés pour critiquer, des critiques très célèbres...

            Et il a dit: «Votre tableau est un tableau exceptionnel. Nous pouvons voir Jésus venir la nuit, dans l’obscurité de la vie humaine, avec Sa lanterne à la main. Voyez la belle petite maison où Il vient, avec des plantes grimpantes autour de la porte et que sais-je encore. Voyez-Le, l’expression de Son visage, Il frappe, Il écoute, Il essaye d’entendre s’il pourrait y avoir une réponse de l’intérieur.»

            Le critique a dit: «Il n’y a rien à critiquer; qu’est-ce que vous avez fait un chef-d’oeuvre! Mais il y a juste une chose que vous avez manqué de faire.

            Et l’artiste demanda: «Monsieur, quelle est cette chose que j’ai manqué de faire?»

            Il a dit:» Vous avez manqué de mettre le loquet à la porte.» Il a dit: «Il n’y pas de loquet.»

            –Oh! dit l’artiste, c’est ainsi que je l’ai peint.

            –Eh bien, reprit-il, comment pouvait-Il entrer s’il n’y avait pas de loquet?

            –Il lui répondit: «Le loquet est à l’intérieur. C’est l’homme qui est à l’intérieur qui doit ouvrir.»

            «Je me tiens à la porte et Je frappe, et si quelqu’un ouvre...» Dieu ne tire pas votre coeur pour l’ouvrir, Il frappe tout simplement et c’est vous qui devez l’ouvrir. «Je me tiens et Je frappe, et si quelqu’un entend Ma voix et ouvre, J’entrerai et Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Bon, souper dans l’Ancien Testament, ou chez les Orientaux, aux jours de la visite de Jésus sur terre, c’était: communier. «J’entrerai et Je communierai avec lui», s’asseoir et parler de tout et de rien. N’aimeriez-vous pas qu’Il fasse cela avec vous?

13        Il y a quelques années ici à Phoenix, un homme et une femme avaient chanté cela... Et j’ai cela sur un petit disque en plastique: «J’aimerais en parler avec Lui.» Demain, je dois prêcher dans cette église d’où ils viennent, et j’espère qu’ils sont là, j’aimerais encore entendre cela.

            J’aimerais dire: «Jésus, Tu m’as aimé lorsque mon sentier devenait obscur.» Le moment le plus merveilleux de ma vie sera lorsque je pourrai m’asseoir (et mon sentier devenait si obscur, et je ne savais quelle direction prendre, l’est, l’ouest, le nord ou le sud); et j’en parlerai avec Lui. Et la première chose, vous savez, je me suis retrouvé de l’autre côté de cela. En parler avec Lui.

14        Quand un homme frappe à une porte [Frère Branham frappe trois fois à la chaire.–N.D.E.], il cherche à avoir accès. Il essaie d’entrer. Il veut vous parler. C’est la raison pour laquelle il frappe. Eh bien, ce n’est pas quelque chose d’inhabituel que quelqu’un frappe à la porte d’un autre. On a connu cela tout au long des âges. De grands hommes ont frappé aux portes.

            Que se passerait-il par exemple si nous disions ce soir... Que se serait-il passé si, à l’époque de César, le grand empereur de Rome... S’il s’était rendu chez un paysan et qu’il avait frappé à la porte [Frère Branham frappe trois fois à la chaire.–N.D.E.] et que le paysan s’était précipité vers la porte, et l’ayant ouverte, voici que le grand et puissant empereur de Rome était là à frapper à sa porte... Eh bien, ce pauvre petit homme frôlerait une crise cardiaque. «Pensez au grand et puissant César, s’il se tenait à ma porte.» Quel honneur ça devrait être de voir l’empereur de Rome frapper à la porte d’un paysan!

            Eh bien, tout tremblotant, il tomberait à genoux et dirait: «Sire, s’il y a quelque chose à ma portée que je puisse faire pour vous, ô grand empereur, je ferai tout ce que vous me demanderez de faire. Et si c’est possible, honorez ma modeste et petite demeure, et entrez-y. Ça sera un honneur pour ma maison d’avoir reçu le grand empereur de cette grande nation.» Et ce serait un honneur.

15        Ou en Allemagne... Le feu dictateur, Adolf Hitler, aux jours où il était puissant en Allemagne... S’il était allé à la porte d’un soldat allemand et qu’il y eut frappé, et que le petit soldat en se précipitant à la porte, sans savoir qui était celui qui frappait à la porte, tirait la porte pour l’ouvrir... Eh bien, s’il voyait le grand Adolf Hitler, le Führer d’Allemagne, debout là, ce petit soldat se mettrait au garde-à-vous, lui donnerait un salut allemand de ses lèvres tremblantes pendant que les larmes lui couleraient sur les joues.

            Il aurait dit: «Ô grand Führer d’Allemagne, vous avez honoré ma maison. Entrez. Je suis flatté de voir que c’est vous qui êtes venu à ma porte. C’est un honneur qu’il n’est pas donné à n’importe qui d’avoir, que vous, le grand Hitler, frappiez à ma porte et veniez ici pour m’honorer de votre présence...»

16        Ou si le président Dwight Eisenhower, notre très cher président... S’il venait ici à Phoenix demain, et qu’il se rendait à la maison du meilleur démocrate qu’il se trouve à Phoenix, ce serait un honneur pour vous. Quand bien même vous seriez en désaccord avec lui sur la politique, néanmoins il est un grand homme; c’est lui le président de nos Etats-Unis. C’est un homme honorable. Un des hommes les plus hauts placés et les plus honorables de notre nation, c’est notre cher président, M. Eisenhower.

            Très récemment, la reine d’Angleterre a effectué un voyage ici. Que se passerait-il si elle était venue à Phoenix, et qu’elle se soit rendue chez vous, et qu’elle ait frappé à la porte, et que vous, en ouvrant la porte, vous la voyiez debout là devant votre porte? Quand bien même elle ne règne pas sur vous et que vous ne soyez pas de son domaine, néanmoins, vous seriez honoré de ce que la plus grande reine du monde se tienne à votre porte pour vous rendre visite.

            Vous diriez: «Ô Reine, entrez dans ma maison. S’il y a ici quelque chose que vous cherchez, Oh! Ce serait un privilège pour moi de vous le donner.» Bien sûr que c’est une femme importante. L’une de grandes reines de la terre aujourd’hui, c’est la reine d’Angleterre. Si elle vous demandait un petit quelque chose que vous chérissez de tout votre coeur, vous le lui donneriez quand même. Ce serait un honneur pour vous que de le lui donner. Peu importe la valeur que vous accordez à la chose, vous la donneriez à la plus grande reine du monde.

17        Vous voyez, ça dépend de l’importance de la personne qui se tient à votre porte. J’aimerais vous poser une question. Qui de plus important que Jésus pourrait frapper à votre porte? Où peut-on trouver quelqu’un qui soit plus grand que Lui qui pourrait frapper à votre porte? Et Il a frappé à plus de portes que tous les rois qu’il y ait jamais eu au monde ou qu’il y aura jamais eu, et Il a été rejeté plus qu’aucun roi ne l’a été. «Je me tiens à la porte et Je frappe...» [Frère Branham frappe trois fois à la chaire.–N.D.E.] Le Dieu de Gloire...

            Eh bien, peut-être, si M. Eisenhower frappait à votre porte, il vous demanderait probablement de voter pour lui. Ou peut-être qu’il obtiendrait quelque chose d’autre de vous, un certain service que vous lui rendriez. La reine peut apprendre que vous détenez une certaine relique dont vous faites grand cas, et–et elle voudrait de cela; elle voudrait obtenir quelque chose de vous.

18        Mais il n’en est pas ainsi de Jésus. Lorsqu’Il frappe, Il veut vous donner quelque chose. La meilleure chose qui pourrait être donnée, c’est la Vie éternelle. C’est la raison pour laquelle Il frappe [Frère Branham frappe trois fois à la chaire.–N.D.E.] Pourquoi quelqu’un Le rejetterait-Il?

            «Je me tiens [à la porte] et Je frappe, et si quelqu’un ouvre, J’entrerai chez Lui et Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Il veut vous guérir, Il veut pardonner vos péchés. Il veut faire quelque chose de bien pour vous, cependant les gens Le rejettent plus qu’ils ne le feraient du président Eisenhower.

            Maintenant, j’aimerais dire quelque chose comme ceci: si le président Eisenhower s’humiliait, ou la reine d’Angleterre, et qu’il venait chez vous frapper à votre porte [Frère Branham frappe deux fois.–N.D.E.], vous vous en vanteriez devant tout le monde. Vous chercheriez à ce que tout le monde sache que le président est venu chez vous. Et pourtant Jésus peut frapper à la porte, et nous avons honte de le dire à quelqu’un, on a honte du Seigneur Jésus lorsqu’Il frappe et qu’Il essaie de vous donner quelque chose.

19        Considérez l’attitude de la nation, considérez l’attitude de Phoenix. Si le président Eisenhower, ou M. Nixon, ou notre aimable vice-président venait à Phoenix et qu’il allait visiter votre maison et frappait à votre porte, on en parlerait au niveau international. Et il recevrait des éloges pour s’être humilié. Tous les pauvres de votre quartier et du pays apprécieraient cet acte, à savoir que ce grand homme s’est humilié en venant à votre porte ou à ma porte.

            Et cependant, Jésus frappe soir après soir même chez les contrebandiers d’alcool, les prostituées, les putes, mais Il est rejeté comme un fanatique. Que sera le jugement?

            Oh! Vous pourriez me dire: «Un instant, prédicateur. J’ai déjà reçu Jésus dans mon coeur.»

            Il se peut que ce soit juste ce que vous avez fait. Vous L’avez accepté dans votre coeur, mais savez-vous, lorsqu’Il entre dans votre coeur, comment Il est accueilli après y être entré?

20        Si je viens chez vous, et que vous... je frappais à votre porte, et que vous me tendiez la main d’association en me demandant d’entrer, et qu’ensuite vous disiez: «Tiens-Toi juste là. Ne va pas tripoter dans ma maison.»

            Eh bien, c’est presque ainsi que certaines personnes acceptent Jésus. Vous savez, il y a plus d’une porte dans le coeur. Il y a des portes, de petits compartiments dans le coeur. C’est là que vous vivez, dans ces petits compartiments. Et puis, lorsque... et si on jetait un coup d’oeil dans certains de ces compartiments pour voir ce qu’ils sont?

            Eh bien, pensez-y; qu’en serait-il si vous veniez chez moi et que vous frappiez à la porte, et que moi, je vienne ouvrir la porte, disant: «Entrez.» Et si pendant que vous entrez, je disais: «Bon, écoutez, je ne veux pas du tripotage dans ma maison. Tenez-vous juste là et dites-moi ce que vous voulez, mais n’allez pas tripatouiller dans ma maison.» Vous ne vous sentiriez pas très bien accueilli. Je ne me sentirais pas bien accueilli chez vous.

            Si vous m’invitez à entrer avec un bon accueil, je m’attendrai à ce que vous me disiez: «Entrez, Frère Branham. Nous sommes très heureux de vous recevoir. Vous êtes chez vous, sentez-vous maître et faites comme vous l’entendez, faites ce que vous voulez. Oh! J’aimerais vraiment le faire. J’entrerais, j’ôterais mes souliers, et je m’étendrais en travers du lit, j’irais au frigo me procurer un gros sandwich, et je me poserais là et me mettrais à manger. Je me sentirais chez moi.

21        C’est ce que Jésus veut faire dans votre coeur. Il veut Se sentir chez Lui. Mais nous Lui avons fermé la porte en Le tenant éloigné de beaucoup de choses.

            «Eh bien, Jésus, je vais Te dire quoi, Je Te ferai entrer. Je ne veux pas aller en enfer. Je veux être sauvé à la fin de ma vie. Tu peux entrer par la porte, mais eh bien, ne Te mets pas à faire du tripotage.»

            Lorsque vous entrez dans le coeur de l’homme, disons ceci, que du côté droit il y a une petite pièce, une petite porte. C’est dur de voir que, cette porte, la plupart des gens ne veulent pas que quelqu’un s’en mêle: «La porte de ma vie privée.»

            «Eh bien, Jésus, je Te laisserai entrer. Mais ne commence pas à Te mêler de ma vie privée. Si je dois cesser d’aller à ma partie de cartes, si je dois me séparer des gens qui fréquentent la–la salle de billard et avec qui je sors, si on doit me traiter de démodée parce que je ne fume pas la cigarette avec les autres femmes, si je dois brûler mes shorts et que je ne doive pas les porter comme les autres femmes, reste juste là, ne Te mêle pas de mes affaires.» C’est de cette façon que bien des chrétiens acceptent Jésus. Il ne serait pas le bienvenu dans votre coeur.

            «N’empêche aucun de mes... Je prends un peu de bière avec des amis. Et je ne veux pas que Tu Te tracasses à ce sujet, seulement je–je Te laisserai entrer parce que je ne veux pas aller en enfer.»

22        Eh bien, est-ce de cette façon que vous avez accepté Jésus? Jésus ne veut pas entrer de cette façon-là. Lorsqu’Il frappe à votre coeur [Frère Branham frappe deux fois.–N.D.E.], lorsqu’Il entre, Il veut être votre Seigneur. «Seigneur», c’est «l’autorité». Il entre dans votre coeur, sachant qu’Il a créé ce coeur pour Lui-même. Tout le reste du corps, vous pouvez en disposer, mais le coeur c’est la tour de contrôle; et Il désire venir à ce coeur, afin de pouvoir vous conduire, pour qu’Il soit le Seigneur. Vous, vous voulez de Lui comme votre Sauveur mais pas comme votre Seigneur.

            Tant de gens disent: «Oh! Je veux de Lui comme mon Sauveur; je L’ai accepté comme mon Sauveur.»

            C’est bien, mais L’avez-vous accepté comme votre Seigneur, pour qu’Il soit votre chef, qu’Il domine sur vous, qu’Il vous conduise, pour qu’Il entre en franchissant cette porte de votre vie privée et qu’Il nettoie complètement cette chambre. Il prend Son propre Sang pour peindre les murs...

23        Puis, juste à côté de ça il y a une autre petite porte appelée l’orgueil. Oh! C’est une porte horrible. Tout le monde veut un peu d’orgueil. Si vous ne pouvez pas laisser Jésus entrer pour qu’Il domine sur l’orgueil, alors Jésus n’y restera pas. Il sortira sans tarder. Si vous pensez que vous dépassez les voisins, que vous roulez dans la meilleure voiture, ou que vous prenez les meilleurs repas, que vous vous habillez mieux que les voisins, alors vous êtes prétentieux. Alors Jésus quittera ce coeur par la même porte par laquelle Il est entré.

            Oh! Ce jour des choses fantastiques, de simulation fantaisiste... Je suis heureux d’avoir un peuple qui a un coeur soumis au point que Jésus peut entrer et être Seigneur, Dieu, Sauveur et Contrôleur. Lorsque vous faites entrer Jésus dans votre coeur, tout l’orgueil sortira.

            Je vous dirai ce que cela vous fera. Un bon baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode fera qu’un bleu de travail et un smoking mettent les bras l’un autour de l’autre et s’appellent des frères. Ça fera qu’une robe de calicot et une robe en soie s’embrassent en s’appelant: «Soeur.» C’est ce que fait Jésus lorsqu’Il devient Seigneur. Mais, s’Il n’est que Sauveur, eh bien, ça ne suffit pas. S’Il est un Sauveur, Il doit aussi être Seigneur pour vous conduire à Son salut, s’Il est un Sauveur.

24        Il y a une autre petite porte juste à l’angle. C’est la porte de la foi. Oh! il y en a beaucoup. Parlons de la foi un moment.

            «Bon, je Te laisserai entrer, Jésus, mais j’ai ma propre foi.»

            Eh bien, Il ne fera pas grand-chose pour vous. Si vous avez votre propre foi, moi, je n’ai pas besoin de foi. J’ai besoin de Sa foi à Lui. Ma foi ne vaut rien. C’est de la foi de Dieu dont nous avons besoin: la foi de Dieu en nous. Ma foi ne vaut rien, votre foi ne vaut rien; il faut que Christ entre et Se tienne à cette porte de la foi, et qu’Il soit Seigneur, Seigneur au-dessus de votre foi.

            Lorsque vous lisez dans la Bible: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et pour toujours,» votre foi à vous dira: «C’est impossible.»

            Mais Sa foi dira: «Amen, Je le suis.»

            Si le critiqueur dit que le temps des miracles est passé, la foi de Dieu dira: «Il ne sait pas de quoi il parle.»

            Si le critiqueur dit que Jésus ne guérit pas, le Saint-Esprit qui Se tient à la porte de votre foi dira: «Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies.» Ça fait quelque chose de Le laisser à cette porte de la foi. Vous savez, le passage de l’Écriture que nous avons lu il y a quelque temps disait que tu es nu, et que tu es misérable; tu es pauvre, malheureux et aveugle, et tu ne le sais pas. C’est la condition dans laquelle l’église se retrouvera, nue...

25        Pouvez-vous vous imaginer un homme nu dans la rue, mais qui ne le sait pas? Si cet homme le sait, il fera quelque chose pour lui-même. Ou la femme dans la rue, ou quelqu’un sans vêtements... Et s’ils reconnaissent qu’ils sont dans cet état, ils essaieront de faire quelque chose pour eux-mêmes; mais le cas qui est pitoyable, c’est qu’ils sont mentalement foutus au point qu’ils ne le savent pas.

            Et aujourd’hui, les gens qui marchent dans les rues de ces villes sont nus devant Dieu, mais ils ne le savent pas. C’est ça le côté pitoyable. Ils essaient de se couvrir d’un credo d’église fait par l’homme, comme Ève l’a fait au jardin d’Eden, avec des feuilles de figuier. Dieu exige qu’on soit couvert par le Sang versé. «Je te conseille de prendre de Moi un vêtement blanc pour couvrir ta nudité.»

            Et Il dit aussi: «Tu es aveugle, spirituellement parlant, aveugle, et Je te conseille d’acheter de Moi un collyre.»

            Vous savez, Dieu a une guérison pour toute chose: des âmes malades du péché, des corps, des rétrogrades. Peu importe ce que vous êtes, Dieu possède le remède dans Son grand cabinet médical.

26        Vous savez, lorsque j’étais un petit garçon, nous habitions dans... très loin dans l’est... au sud-est du Kentucky, dans les montagnes du Cumberland. Et notre famille, nous vivions dans une petite cabane de bois qui avait deux pièces. Et cela avait un aspect misérable. Il n’y avait pas de pavement, juste de la terre. Et papa avait coupé la partie supérieure d’une souche, d’à peu près cette épaisseur; il avait disposé trois pieds en dessous de cela pour que ça serve de table. Et Il avait détaché un vieux morceau de la grange et il en a fabriqué un–un petit banc afin que ces petits Branham puissent s’y asseoir et prendre leur dîner.

            Et pour... il n’y avait qu’un seul lit, et c’était celui de papa et maman; il se situait au dessus à la partie gauche de la maison en venant de la cuisine. Et nous les gosses devions monter un escalier, un escalier artisanal (deux jeunes troncs d’arbre ayant des traverses de bois). Nous montions dans la soupente et il y avait là une vieille paillasse. Je ne sais pas si vous en avez déjà vu une ou pas, un vieux lit de plumes. Et il y avait des bardeaux de planches à clin au-dessus de la cabine, et–et ce... on les mettait au clair de la lune, et ils s’étaient repliés. Et le grincement du bois... Maman devait nous couvrir, nous les gosses, d’un morceau de toile [de tente] la nuit, car la neige que faisait entrer le vent nous enrhumait.

27        Et parfois, étant de petits enfants (nous étions au nombre de neuf), il fallait voir comment nous nous tortillions sous la couverture. Et il y avait... Le matin, nos yeux étaient tout fermés à cause du froid. Maman disait qu’il y avait de la matière dedans. Je ne sais pas ce que c’est, mais elle appelait cela matière. Ils se fermaient très fortement, on avait froid aux yeux.

            Grand-père était chasseur, il tendait des pièges et il a chassé toute sa vie. Grand-mère était une Indienne, une Indienne Cherokee. Et nous avions une panacée chez nous, c’était la graisse de raton laveur, de ratons laveurs. Grand-père les attrapait; puis il faisait fondre leur graisse et la mettait dans une boîte. Et c’était bon pour le croup, soit pour l’enrouement de la gorge, soit–soit pour un orteil contusionné, pour n’importe quoi. C’était presque une panacée chez nous.

            Ainsi, lorsque maman venait à l’escalier, et moi, j’étais le plus âgé, elle me disait: «William, descends.»

            Je me retournais vers mon frère, Edward, qui est déjà parti à présent. Je l’appelais Humpy. Et je lui disais: «Réveille-toi, Humpy, maman nous appelle.»

            Il disait: «Je n’arrive pas à ouvrir mes yeux.»

            Je lui disais: «Moi non plus.»

28        Et tous les petits garçons n’arrivaient presque pas à ouvrir leurs yeux parce qu’il y avait un courant d’air qui était passé par là. Nous n’étions plus sous la couverture, la protection, et ça nous donnait le rhume, et nous avions de la matière dans les yeux.

            Maman disait: «Ça va, chéri, je serai là-haut dans quelques minutes.»

            Et elle prenait la graisse du raton laveur et la mettait sur le–le fourneau de la cuisine et la chauffait complètement. Et nous mangions nous-mêmes les ratons laveurs. Ainsi, elle chauffait alors cette graisse de raton laveur, et elle montait avec cela pour masser nos yeux jusqu’à ce que toute la matière soit partie. Croyez-le ou pas, c’est avec cela qu’elle nous soignait. Nous nous rétablissions.

29        Cela pouvait bien aider à ouvrir ces yeux naturels. Mais nous attrapions aussi un coup de froid. Beaucoup de chrétiens ne sont plus sous la couverture, sous la protection du Seigneur Jésus-Christ. Un courant d’air traverse le pays disant que le temps des miracles est passé, le temps des services de guérison, et de toute cette affaire du Saint-Esprit, ça n’a pas de fondement. Il se peut que vous soyez pris dans ce courant d’air, que vos yeux soient complètement fermés aux choses de Dieu.

            Quand l’Ange de Dieu viendra ici dans ce dernier jour pour refléter la lumière de la Venue de Jésus, il se peut que vous ne soyez en mesure de voir cela. Moi, je ne prescrirai pas la graisse du raton laveur, mais je sais que Dieu possède du collyre. Il est appelé le Saint-Esprit. C’est l’huile d’onction de Dieu venant du trône de Dieu, qui ouvrira vos yeux, et vous pourrez voir que Jésus-Christ est juste le même aujourd’hui qu’Il l’était hier, et qu’Il le sera pour toujours. Le Saint-Esprit de Dieu agit aujourd’hui à partir de grands services de guérison, devenant positif: Jésus venant parmi le peuple et accomplissant et faisant les mêmes signes, lesquels montrent l’imminence de la fin de cet âge, comme Il l’a fait chez les Juifs lorsqu’Il a dit à Philippe qu’il était sous l’arbre... ou plutôt que Nathanaël était sous l’arbre lorsque Philippe l’avait trouvé.

            Et il a dit: «Rabbi, d’où me connaissez-Vous?», quand Il lui a dit qu’il était un homme honnête, un Israélite, sans fraude.

            Lorsque Jésus lui a dit où il était, il est tombé à Ses pieds et a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël», parce qu’il avait ouvert son coeur à l’Esprit de Dieu qui frappait, Lequel avait été prophétisé par Moïse, leur conducteur, qui avait dit: «L’Éternel, votre Dieu, suscitera un Prophète comme moi. Et il arrivera que celui qui [n’écoutera] pas ce prophète sera retranché.» Et pratiquement toute la nation était retranchée.

30        Dieu a frappé à la porte. [Frère Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] L’église a regardé et a dit: «Vous savez, cet homme est un diseur de bonnes aventures, Béelzébul.»

            Jésus leur a dit: «Vous dites cela de Moi; Moi, Je vous pardonne. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra, et dire une seule parole contre Lui, cela ne sera jamais pardonné.» Ne voyez-vous pas que leur église est en train de se retrancher encore, et qu’ils n’ouvrent pas la porte de leur coeur pour laisser le Saint-Esprit entrer?

            N’a-t-Il pas dit à la femme au puits: «Va chercher ton mari»? La Samarie ne L’avait pas encore vu, mais ils L’attendaient.

            Et elle a dit:» Je n’ai pas de mari.»

            Il lui a dit: «Eh bien, tu en a eu cinq, et celui avec qui tu vis n’est pas tien.»Son coeur s’est ouvert; elle a dit: «Seigneur, Tu dois être un prophète. Nous savons que le Messie viendra.»Oh! la la! Cette femme connaissait plus au sujet de Dieu que beaucoup de prédicateurs. C’est vrai. Malgré sa mauvaise réputation, elle avait un coeur qui a pu s’ouvrir quand Dieu a frappé à la porte. Elle connaissait les Saintes Écritures qui disaient que le temps était proche. Elle a dit: «Je sais que le Messie viendra. Ça, nous le savons. Et quand Il viendra, Il fera ceci.»Il lui a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.» Il est entré droit dans son coeur. Elle est descendue dans la ville et a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie?» Ce même Messie n’a-t-Il pas dit qu’avant Son retour, le même signe qui a été donné à Sodome et Gomorrhe retournerait dans l’âge des Gentils?

31        Et Christ frappe au coeur. [Frère Branham frappe.–N.D.E.] «Le même hier, aujourd’hui, et pour toujours.» Sa Parole le dit; Son Esprit le confirme au milieu des gens. Pourquoi ne pas ouvrir notre coeur et Le laisser entrer pour qu’Il soit le Seigneur? Il est si bon pour nous; et pourtant, nous sommes très cruels à Son endroit.

            Nous apprécions nos églises, nos pasteurs, nos membres laïcs, nos diacres, nos... toutes nos sociétés. Nous les apprécions. Et la plupart d’entre eux font un travail merveilleux. Grâces soient rendues au Seigneur. Et cependant, il est question de l’individu.

            L’église ne peut pas ouvrir votre coeur; c’est vous qui devez ouvrir votre coeur. L’église ne peut pas entrer dans votre coeur, c’est Jésus qui doit entrer dans votre coeur. L’église ne peut pas être Seigneur pour dominer sur vous; c’est Christ qui est le Seigneur, au-dessus de vous. Toutefois, vous êtes membre d’église, celle-ci est Sa société. C’est Sa façon d’agir. Mais pourtant, vous devez Le laisser entrer et vous joindre ensuite aux autres croyants. C’est ce qu’il faut.

32        Maintenant, nous vivons dans le dernier jour. Nous regardons autour de nous pour voir la bonté de Dieu. Comment dans notre temps alors qu’il n’y a pas d’espoir...

            Ecoutez. Vous rendez-vous compte que nous sommes au temps de la fin? Réalisez-vous que tous les grands hommes du monde prédisent que quelque chose... Eh bien, on pourrait nous faire sauter à n’importe quelle minute.

            Et le Saint-Esprit vous a accordé le privilège d’entrer en plein là où Il est, et Il frappe à la porte de votre coeur. [Frère Branham frappe.–N.D.E.] «Voici, je me tiens à la porte et je frappe.»

            Vous direz: «Frère Branham, je ne comprends pas cela.»

            Ouvrez un peu seulement. Laissez-Le entrer.

            «Je ne sais tout simplement pas comment croire ces signes et toutes ces choses; je ne sais pas.»

            C’est ce que l’Éthiopien avait dit à Philippe: «Comment pourrais-je comprendre cela si personne ne m’enseigne?» Le Saint-Esprit est envoyé ici comme enseignant. Laissez-Le entrer dans votre coeur. Il vous enseignera que Jésus est le même.

            Il a dit: «Quand le Saint-Esprit viendra, Il rendra témoignage de Moi.» Et nous savons que c’est vrai.

33        Eh bien, Il est si bon; à vrai dire, à ce qu’il paraît, nous devrions apprécier Sa bonté. Pendant que le monde meurt de faim, nous sommes dans l’abondance. Combien de petits enfants, ce soir, en Inde et dans bien des contrées qui n’ont rien à manger donneraient n’importe quoi? Combien de coeurs affamés à la recherche de Dieu donneraient tout pour assister à cette réunion ce soir?

            Permettez-moi de vous présenter un tableau écoeurant. Combien de personnes ont [déjà] sombré au-delà des régions de miséricorde, jusque dans l’enfer du diable, et qui ont été dans les tourments d’un cauchemar? Combien ils aimeraient revenir et avoir une autre chance. Que feraient-ils ce soir si Jésus se rendait en enfer et qu’Il frappait à leur coeur?

            «Vous pourriez Me rejeter aujourd’hui. Au jour de votre détresse, lorsque vous appellerez, Je rirai tout simplement.» Voici le jour. Ne remettez pas la chose à demain. Aujourd’hui, c’est le jour du salut. Cependant, beaucoup d’entre vous, peut-être, ont attendu depuis des années. Il a frappé, frappé et frappé continuellement, vous ne voulez pas répondre.

            «Il est un Dieu bon», comme l’a souvent déclaré Oral Roberts. Il est un Dieu bon. Il est un Dieu de miséricorde, mais Il est aussi un Dieu de jugement.

34        Eh bien, là dans le Sud où je me rends fréquemment, j’y étais en congé l’autre jour. Un groupe de gens, de bien braves rustres de la Floride... Nous faisions la pêche, et c’était lorsque frère Evans a été mordu par ce serpent à sonnette. Et chose que je n’avais jamais faite dans ma vie: je devais refaire un trajet de deux miles [3,2 km], transportant un homme de quatre-vingt-dix kilos. Un gros vieux serpent à sonnette de terre, plus dangereux que votre serpent à sonnette cornu, à n’importe quel moment, l’a mordu au pied et toute sa jambe était paralysée... il essayait de m’aider à prendre un bar [un poisson] de six kilos, dans les herbes où il y avait des alligators et toutes sortes de choses.

            Et il a sauté pour attraper cela, et il a alors poussé un cri et a tenu sa jambe. Je suis allé là et il y avait deux trous de crochets à peu près comme ça, et du sang en giclait.

            Il a dit: «Frère Branham, tout ce côté est engourdi et j’ai terriblement mal.»

            Comment pouvais-je le transporter dans ces marécages, lui qui pesait environ quatre-vingt-dix kilos, et qui mesurait environ 1,80 m? Son frère, un pécheur avait été mordu quelques mois avant cela; il est allé à l’hôpital dans un état critique.

            Et j’ai dit: «Oh! Frère Evans, que le Dieu miséricordieux ait... Eh bien, qu’est-ce que je peux faire?»

            Je me suis souvenu de l’Écriture, quel passage était-ce? Quelqu’un frappait à la porte. «Je suis le Seigneur, ton Dieu. Je suis un secours qui ne manque jamais en temps de détresse.» Je me suis souvenu qu’Il a dit: «Ils marcheront sur la tête des serpents et sur les scorpions; et rien, en aucune façon, ne leur fera du mal.» Je lui ai imposé les mains aux pieds; il poussait des cris, les larmes coulaient sur ses joues comme cela à cause de la douleur et j’ai dit: «Père céleste, je frappe à Ta porte. Nous sommes dans un état d’urgence. Sois miséricordieux, ô Dieu.»

35        Et pendant que je disais cela, et que j’ai cité l’Écriture, j’ai levé les yeux, et voici il riait. Toutes les douleurs étaient parties. Et nous avons pêché tout le reste de la journée. Et cette nuit-là à 24 heures, quand nous étions là en train de prendre des photos, je pense que Gene était quelque part là-bas, en train de faire entrer tous les touristes pour qu’ils voient cette large gamme des bars que le Seigneur nous avait donnés...

            Et son frère est venu et nous avons raconté l’histoire. Et son frère pécheur a dit: «Attends une minute, Welch.» Il a dit: «C’est très bien d’être un homme pieux, mais pas un insensé.» Il a ajouté: «Tu sais, je suis resté couché pendant trois mois dans un hôpital et deux mois après cela, j’avais la jambe dans le plâtre à cause de cela, une morsure de ce serpent à sonnette.» Il a dit: «Il te faut des soins médicaux le plus vite possible.»

            Il lui a dit: «Écoute, mon frère. Tu pourrais connaître beaucoup de choses. Mais tu ne connais pas toutes choses. Si mon Dieu a pu me délivrer, depuis 11 heures ce matin jusqu’à vingt-trois heures ce soir, Il peut prendre soin de moi le reste du temps.»

36        Qu’était-ce? C’est frapper à Sa porte en temps d’urgence. Nous ne devrions pas attendre jusqu’en ce temps d’urgence. Un jour, la mort arrivera à votre porte, et elle va frapper. Oh! la la! Vous désirerez ardemment qu’on puisse frapper à ce moment-là.

            J’ai vu des gens qui s’étaient moqués du Saint-Esprit. Je les ai tenus pendant qu’ils mouraient. Ne vous moquez pas de Christ. Respectez-Le, honorez-Le. Débarrassez-vous de toutes vos propres théologies et non-sens. Laissez tout simplement le Saint-Esprit... On vous a donné cinq sens. Mais ces cinq sens, vos facultés intellectuelles, ne vous ont pas été données pour vous conduire. C’est le sixième sens, qui est la foi, qui vous a été donné pour vous conduire. C’est cela le sixième sens, c’est cela le super sens. C’est cela qui vous conduit.

37        Là à Shreveport, en Louisiane, j’étais en compagnie d’un brave et vieil ami à moi, le frère Moore; il y avait là un vieux frère, un homme de couleur qui... C’était un brave vieil homme. Il s’appelait Gabriel. On lui avait donné... Sa mère, une femme pieuse, et son père lui ont donné le nom de Gabriel. Mais tous, nous l’appelions simplement par son diminutif, Gabe.

            Et sa femme était une chrétienne loyale, une personne très aimable. Et le pasteur de l’église, c’était un merveilleux frère. Et ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour amener le vieux Gabe à se mette en ordre avec Dieu. Mais Gabe aimait jouer aux dés, et–et il–il ne voulait pas se mettre en ordre avec Dieu.

            Et Gabe aimait faire la chasse, et son pasteur aussi. Et le pasteur venait prendre Gabe pour l’emmener à la chasse, et–et ainsi de suite. Et un jour pendant qu’ils chassaient, le vieux Gabe était tellement chargé du gibier, des oiseaux et des lapins qu’il pouvait à peine les porter... Il en avait même sur le canon de son fusil. Et sur le chemin de retour, tout ce qu’il pouvait bouger...

38        Et ils venaient par un certain petit sentier. Et le vieux Gabe regardait continuellement en arrière à l’ouest, et le soleil se couchait. Il est avancé en âge, il est dans la cinquantaine. Il observait continuellement ce soleil.

            Le pasteur poursuivait tout bonnement son chemin, en suivant le sentier, et tous les deux était chargés de tant de gibier. Quelque temps après, le pasteur a senti une main le toucher à l’épaule. Il a dit:» Pasteur!»

            Et il s’est retourné. Et Gabe le regardait, les larmes coulaient sur ses joues. Il s’est encore retourné et a regardé en direction du soleil. Il s’est retourné et il a dit: «Pasteur, le matin, le dimanche matin, je viendrai à l’église avec ma tendre femme. J’irai jusqu’au banc des pénitents et je ferai ma confession. Ensuite, je prendrai un siège aussi près que possible du devant. J’y resterai jusqu’à ce que Jésus vienne me chercher. Désormais, je vivrai fidèlement devant Dieu.»

            Le pasteur s’est retourné et a entouré son frère de ses bras. Il a dit: «Gabe, sois béni, mon gars.»

            Il a dit: «Tu vois ce soleil qui se couche là, pasteur? Mon soleil se couche aussi. Et quelque chose a frappé à mon coeur il y a juste quelques instants.»

            Il a demandé: «Quel sermon ai-je prêché, Gabe? Quel message ai-je prêché que tu as entendu, qui t’a amené à changer? Ou quel cantique les chanteurs ont-ils chanté qui t’a amené à changer et à donner ta vie au Seigneur Jésus?»

            Il a répondu: «Pasteur, je t’ai entendu prêcher bien des fois de bons et puissants sermons. J’ai entendu la chorale chanter jusqu’à donner l’impression de chanter des hymnes des anges.» Il a dit: «Tout ça, c’était très bien.» Il a dit: «Mais ce n’est pas à cause de tout cela, pasteur.» Il a dit: «Comme je venais, je pensais combien Il est bon pour moi, juste combien Il est bon.» Il a dit: «Tu sais, Pasteur, je–je suis un mauvais tireur.» Il a dit: «Je ne pouvais rien attraper. Et nous avions besoin de la nourriture à la maison. Et regardez bien tout ce gibier qu’Il m’a donné. C’est qu’il m’aime certainement, sinon Il n’aurait pas fait cela pour moi.» Il a dit: «Je me suis retourné pour dire: ‘Merci.’ Et quelque chose a frappé dans mon coeur et m’a dit: «Le soleil de ta vie se couche.»

39        Il est bon pour nous. Gabe a fait exactement ce qu’il a dit au pasteur qu’il ferait, et, à ce que je sache, il est toujours un membre fondateur de ce corps des croyants de la Pentecôte de là. Cela, parce qu’il a regardé et a vu la bonté de Dieu, et que quelque chose a frappé à son coeur, et lui a dit: «Gabe, Je te donne ces choses. Tu ne pouvais rien attraper; c’est Moi qui te les ai données.»

            J’aimerais que vous vous posiez une question ce soir: «Qui vous a donné votre automobile? Qui vous a donné ce bon repas que vous avez pris ce soir? Qui vous a donné ces beaux vêtements que vous portez?» Comment pouvez-vous Le rejeter, alors que le soleil de la civilisation est en train de se coucher, et que le soleil du temps est en train de se coucher? Jésus vient et Il frappe soir après soir aux portes des coeurs. Ne voulez-vous pas Lui ouvrir ce soir, mon pauvre ami découragé, et Le laisser entrer en vous pour qu’Il soupe avec vous, et vous avec Lui? Ne voulez-vous pas y penser maintenant pendant que nous inclinons la tête juste un instant?

40        Je vous demanderais d’être très révérencieux maintenant. Le Saint–Esprit pourrait trouver Sa place dans les coeurs. Combien Il est bon envers vous! Considérez comment vous étiez couché ici à l’hôpital. Considérez comment vous l’avez échappé belle il y a quelque temps dans cette voiture. Pensez au moment où vous avez dit à cet enfant, ou à cette mère: «Je te reverrai de l’autre côté de la mer, dans l’au-delà; maman, papa, mon mari, ma femme, mon frère, mon enfant.»

            Et pourtant Il vous a béni, et vous avez pu vous retrouver ici ce soir. Cela vient de Dieu. Pendant que vous avez vos têtes inclinées, je me demande si ici, ce soir, quelqu’un dans cette assistance visible aimerait dire à Jésus: «Seigneur, Tu as été très bon envers moi. Je veux que Tu entres dans mon coeur ce soir même. Ne permets pas que le jour se lève le matin sans que Tu ne sois entré dans mon coeur. J’aimerais en parler avec Toi. Je sais que nous sommes au temps de la fin. Notre science le déclare. Notre nation le sait. La marine le sait. L’armée le sait. Et par-dessus tout cela, la Bible le dit. Et le Saint-Esprit, par Ses signes dans l’église, le confirme. Tu as été très bon envers moi, Seigneur. J’aimerais en parler avec Toi avant que je ne traverse de l’autre côté.»

41        Voudriez-vous lever la main vers Lui pour une petite communion avant que nous terminions par la prière? Levez simplement la main, dites: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. J’aimerais en parler avec Toi.» Que le Seigneur vous bénisse. Que le Seigneur vous bénisse, madame. Que le seigneur vous bénisse. Là, aux balcons, à droite, que le Seigneur vous bénisse là-bas, Monsieur.

            Quelqu’un d’autre? «J’aimerais en parler. C’est Toi qui es en train de frapper, Seigneur. J’aimerais–j’aimerais Te parler juste un petit peu dans les quelques minutes qui suivent. Frère Branham, incluez-moi dans votre prière.»

            Dieu entendra votre prière. Le balcon à gauche, y a-t-il quelqu’un qui pourrait lever la main et dire: «Priez pour moi, Frère Branham»?

            Le balcon d’en face, que Dieu vous bénisse, Madame. Que Dieu vous bénisse. Là en bas, au rez-de-chaussée, que Dieu vous bénisse, à ma droite. C’est bien. Oh! je vois vos mains, tous là-bas au fond; tous là au fond, à droite, que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse chacun de vous.

42        Les rangées centrales par ici, levez la main, dites: «Sois miséricordieux envers moi, Seigneur. Je–j‘aimerais en parler avant que je ne parte d’ici. C’est Toi qui frappes à mon coeur. Je–je sens qu’il faudrait que j’en parle avec Toi. J’ai des choses que je voudrais régler.» Voulez-vous lever la main, l’allée du milieu? Les allées de gauche, voudriez-vous lever vos mains? Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse, vous, et vous, et vous. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Que Dieu soit miséricordieux.

            Tu es le Dieu de toutes les générations. Et Tu as dit que dans ce jour de l’église de Laodicée, que Tu Te tiendrais à la porte et [que] Tu frapperais. Et si quelqu’un entend le coup à la porte et qu’il ouvre, Tu entrerais et Tu souperais avec lui.

            Et il y a eu une grande armée ici; et peut-être trente ou plus ont levé la main, ils savent que Tu es ici en train de frapper à leur porte. Maintenant, Seigneur, Tu as promis que Tu entrerais. Je Te crois; ils Te croient. Ainsi, réconcilie-Toi avec eux dans leurs coeurs, Seigneur. Et j’offre cette prière en leur faveur. Qu’aucun d’eux ne soit perdu; qu’ils soient tous sauvés par Ta grâce étonnante. Que Jésus entre dans leurs coeurs ce soir, qu’Il prenne les rênes et que toutes les portes soient ouvertes, afin qu’Il soit à la fois Sauveur et Seigneur; et qu’Il puisse les guider à travers les trappes enfumées de la vie; pour les conduire jusqu’à la fontaine remplie du sang tiré des veines d’Emmanuel. Là, les pécheurs plongés sous ce flot perdent toutes leurs taches de culpabilité.

43        Et de là jusqu’à la grande maison du Dieu vivant où l’âme ne meurt point, où il n’y a ni maladie, ni tristesse, ni vieillesse... La mort ne peut aucunement entrer dans ce lieu béni et saint. Seigneur, que leur âme prenne son repos éternel dès cette heure jusqu’à cette glorieuse promesse. «Tous ceux que le Père m’a donnés viendront à Moi. Et Je ne mettrai point dehors celui qui vient à Moi. Je le ressusciterai au dernier jour; Je lui donnerai la Vie éternelle.» Et il est encore écrit: «Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M’a envoyé a (au temps présent) la Vie éternelle; il ne viendra point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» Accorde-le, Seigneur. Je les abandonne entre Tes mains maintenant.

            Bénis ceux qui sont malades et affligés. Demain matin, puissent ceux qui ont levé la main, comme le vieux Gabe là en Louisiane qui s’est rendu à l’église, s’est fait baptiser dans la foi chrétienne, a confessé Jésus comme son Sauveur, a pris place devant, et est resté là, puissent-ils faire de même, Seigneur. Si je n’arrive pas à leur serrer la main dans cette vie-ci, que dans cette vie à venir, je puisse communier avec eux dans tous les siècles, durant l’éternité.

            Bénis ceux qui sont dans le besoin ici ce soir, Père. S’il est resté des gens, hier soir, qui n’ont pas été guéris, nous Te prions de les guérir ce soir. Prononce la miséricorde, car... miséricordieux envers eux pour qu’ils sachent que c’est Ton Esprit qui frappe à leur porte. Qu’ils T’invitent à entrer ce soir, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen.

            Il y a une fontaine remplie de sang,

            Tiré des veines d’Emmanuel,

            Et les pécheurs, plongés dans ce flot,

            Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

            Perdent toutes les taches de leur culpabilité,

            Perdent toutes les taches de leur culpabilité;

            Et les pécheurs plongés dans ce flot,

            Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

            Oh! Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux, si bon, tellement plein de miséricorde et de bonté? Que Tu es grand. Comme Il est bon. Chantons donc tous dans l’esprit d’adoration ce–ce couplet, maintenant:

            Le voleur mourant s’est réjoui

            De voir cette fontaine dans son jour

            Là, que je puisse, quoique vil comme lui,

            Laver tous mes péchés.

            Chantons cela maintenant. Ça va, Frère Creechy, ça va.

            Le voleur mourant s’est réjoui de voir

            Cette fontaine dans son jour.

            Et là, que je puisse, quoique vil comme lui,

            Laver tous mes péchés.

            Laver tous mes péchés,

            Laver tous mes péchés;

            Et là, que je puisse, quoique vil comme lui,

            Laver tous mes péchés.

44        Oh! N’aimez-vous pas cette bonne douceur à l’ancienne mode du Saint-... Oh! la la! Oh! J’aime vraiment cela. Chantons: «Paix, paix, merveilleuse paix, qui descend du Père céleste.» Connaissez-vous cela?

            Paix! paix! merveilleuse paix,

            Qui descend du Père céleste,

            Inonde mon âme à jamais, je prie,

            Dans les flots insondables d’amour.

            Merveilleuse paix,

            Qui descend du Père céleste;

            Inonde mon âme à jamais, je prie,

            Dans les flots insondables d’amour.

            Oh! combien j’aime Jésus,

            Oh! combien j’aime Jésus,

            Oh! combien j’aime Jésus,

            Parce qu’Il m’aima le premier.

            Promettons notre loyauté en levant la main.

            Jamais je ne L’oublierai,

            Jamais je ne l’oublierai,

            Jamais je ne L’oublierai,

            Car Il m’aima le premier.

            Oh! Seigneur, grand Jéhovah, combien nous T’aimons ce soir, car Tu nous as aimés le premier. Et Tu nous tellement aimés lorsque nous étions des pécheurs que Tu as donné Ton Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ait la Vie éternelle. Nous savons ceci que nous sommes passés de la mort à la Vie, lorsque nous avons la communion les uns avec les autres et que nous nous aimons les uns les autres et que le Sang de Jésus, Ton Fils, nous lave de toute iniquité.

            Père, que le Saint-Esprit, vague après vague, inonde nos âmes et nous purifie de toutes les choses du monde. Entre dans nos coeurs ce soir, Seigneur, et non seulement pour être le Sauveur, mais aussi le Seigneur. Prends nos raisonnements intellectuels et éloigne-les de nous, Seigneur, s’ils sont contraires à Ta Parole. Laisse-nous seulement voir Jésus et Jésus crucifié. Ne nous laisse pas marcher selon la conduite de nos pensées, mais selon la conduite du Saint-Esprit. Accorde-le, Père.

45        Sanctifie ce groupe de gens qui ont été présents, ce soir. Qu’ils ne puissent jamais oublier les portes à l’intérieur de leurs coeurs. Et maintenant, que le Saint-Esprit vienne Se révéler à nous. Ô Dieu, si nous avons trouvé grâce à Tes yeux, permets qu’Il vienne maintenant prouver que Tu es ici avec nous dans ce dernier jour. C’est Toi la porte de la bergerie; c’est Toi le Roi qui vient; c’est Toi le Seigneur de gloire, le Dieu d’Abraham, la Rose de Saron, le Lis de la vallée, l’Etoile du matin, l’Alpha, l’Oméga, le Commencement et la Fin, Celui qui était, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David. Ô Dieu, c’est Toi le Conseiller, le Prince de paix, le Dieu Puissant, le Père éternel. C’est Toi le Sauveur, le Guérisseur; Tu es tout, Seigneur.

46        Nous T’aimons, nous Te chérissons, et nous ouvrons largement nos coeurs, Seigneur. Que le Roi de gloire entre. «Elevez les portes éternelles, et élevez-vous, et que le Roi de gloire fasse son entrée,» pour prendre pleinement possession en tant que Sauveur, Seigneur, Roi, Directeur, Gouverneur, Donateur de la paix, Celui qui dirige nos sentiers. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons dans le Nom de Celui qui nous a appris à prier comme ceci:

          Notre Père qui es aux cieux,

          Que Ton Nom soit sanctifié.

          Que Ton règne vienne.

          Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

          Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien.

          Et pardonne-nous nos offenses,

          Comme nous pardonnons ceux qui nous offensent.

          Et ne nous induis pas en tentation,

          Mais délivre-nous du mal.

          Car c’est à toi qu’appartiennent

          Le règne, la puissance, et la gloire,

          Aux siècles des siècles. Amen.

47        La bonté de Dieu est avec nous. Oh! je préfère plutôt rester ici dans une réunion comme celle-ci, avec la communion du Saint-Esprit, assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Oh! une communion de la joie divine, il n’y a rien de semblable à cela sous le ciel.

            Jésus a dit: «Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi, vous en ferez davantage, car Je m’en vais auprès de Mon Père. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.»

            «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours.»

48        Y a-t-il des malades dans la salle? Levez la main, ceux qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans la prière. C’est vraiment partout. Combien de malades ici dans la salle sont conscients que je ne les connais pas? Levez la main. Combien savent que Dieu vous connaît? Levez la main.

            Si Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours, Il honorera l’Evangile que je prêche. S’Il n’est pas Dieu, s’Il est mort, Il reste mort, Il est dans la tombe. Comme le disent les mahométans: «Qu’on Le voie faire la même chose qu’Il a faite lorsqu’Il était ici sur terre et qu’Il a promis de faire, et nous croirons qu’Il est ressuscité des morts. Mais votre enseignement ne vaut pas plus que le nôtre. Et nous pouvons produire autant de psychologie que vous.»

49        Oh! ils ne se rendent pas compte que notre aimable Jésus vit. Chaque promesse qu’Il a faite est vraie. Tout ce qu’Il a fait... Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses. Si vous êtes malade, touchez-Le. Il agira juste comme Il l’a fait lorsqu’Il était ici sur terre.

            La femme a touché Son vêtement, elle est partie, et elle s’est assise, (ou) peu importe où elle est allée dans la foule.

            Il s’est retourné et a dit: «Qui M’a touché?»

            Et Pierre lui a dit: «Eh bien, tout le monde Te touchait», Le réprimandant. «Comment peux-Tu dire une chose pareille?»

            Il a dit: «Mais Je Me suis affaibli. La vertu est sortie de Moi. Quelqu’un M’a touché.» Et Il a regardé autour jusqu’à ce qu’Il l’a découverte; Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrêtée, que sa foi l’avait sauvée. Et elle a été guérie.

            S’Il est le même Jésus, vous aussi, vous pouvez Le toucher par la foi; il n’y a pas de vêtement que vous pouvez toucher. Mais il y a un Dieu que vous pouvez toucher par votre foi, avec le doigt de votre foi. Le doigt de Dieu qui est en vous, laissez qu’il touche. Alors, Il travaillera dans Ses branches. Il est le Cep. Il n’a pas de lèvres sinon les nôtres, ni d’yeux sinon les nôtres pour agir ici sur terre. Son Saint-Esprit est ici pour donner de l’énergie à Ses branches, pour accomplir la même oeuvre.

50        Si un homme prenait une pastèque d’une plante grimpante, et que l’homme suivant y retournait et prenait une citrouille, ça ne viendrait pas de la même plante grimpante. Si c’était le cas, cela était artificiellement greffé là-dedans. Mais si jamais cette plante grimpante produisait une branche, celle-ci produirait une pastèque.

            Ainsi, si la première vigne sortie de la branche a eu une église de la Pentecôte qui a accompli les mêmes signes que Jésus a accomplis, la branche suivante fera la même chose. Nous avons greffé des arbres, certainement, on a mis des pamplemousses sur un oranger; je pense que cela portera des fruits. Oui, mais ce ne sera pas des fruits originaux. Cet arbre-là n’a point produit cela, c’était greffé. Nous avons beaucoup de greffages aujourd’hui. Je veux le même Esprit qui était sur Lui.

51        Je vous ai prêché sur Abraham et la confirmation de l’alliance. Lorsqu’il a divisé cette alliance en deux, c’était ajusté de la même manière. Le même... Lorsque Dieu a fait Son alliance avec l’homme au Calvaire, Il a divisé Son propre Fils. Il a élevé Son corps, l’a sorti de la tombe, et l’a fait asseoir à Sa droite et Il a renvoyé l’Esprit qui était dans ce corps à l’Eglise. Cette Eglise devra avoir dans son corps le même genre d’Esprit que ce corps-là avait, sinon l’alliance n’est pas correcte.

            Oh! Quelle assurance, quelle assurance bénie. Priez maintenant. Si le Saint-Esprit vient et prend au moins deux ou trois personnes ici ce soir... Nous avons repris nos cartes de prière hier soir. Mais s’Il vient ce soir et qu’Il agisse exactement comme Il l’a fait lorsqu’Il était ici sur terre...

            Combien savent que la manière dont Il a confirmé Son ministère en tant que Messie, c’était en discernant les secrets de leurs coeurs? C’est tout à fait exact, certainement. Les croyants qui étaient destinés à la Vie éternelle ont cru cela. Il y en avait là plusieurs qui professaient être des croyants et qui n’étaient pas destinés à la Vie éternelle. N’est-ce pas une chose triste que de voir que les gens, les humains s’assoient et regardent et manquent pourtant de voir la chose?

            Jésus a dit: «C’est avec raison qu’Esaïe a parlé de vous. Vous avez des yeux qui ne voient pas, des oreilles qui n’entendent.» Vous voyez? Pourtant ils regardaient la chose en face... Oh! Ils ne pouvaient vraiment pas comprendre cela, car ils n’étaient pas destinés à la Vie éternelle.

            Jésus a dit: «Nul ne peut venir à Moi si Mon Père ne l’attire. Mes brebis connaissent Ma voix.»

52        Oh! N’êtes-vous pas heureux ce soir d’être des brebis? N’êtes-vous pas heureux de voir Sa Parole rendue manifeste, de voir la Venue du Seigneur Jésus? Ça va, priez maintenant. Que le Saint-Esprit me vienne en aide. Ceci ne vous guérira pas, mais ça vous fera savoir... Regardez comment... Ce n’est pas là dans un coin obscur... C’est juste ici où vous avez l’impression que notre Seigneur était...

            Totalement des étrangers, je ne les connais pas. Pas plus que Jésus ne connaissait Pierre lorsqu’il est venu, avec ou les autres, ou peu importe ce que c’était. Il l’a identifié. Et juste à la fin, cela leur a été caché, pendant longtemps. Puis finalement, ils ont dit: «Oh! Maintenant, maintenant nous croyons. Nous savons maintenant que Dieu Te montre toutes choses.»

            En effet, Il a dit: «Je ne fais rien avant que Je ne voie le Père le faire.» Il est le même hier, aujourd’hui... Seulement, ce n’est pas Sa chair à Lui. Son Sang sanctifie votre chair et ma chair, afin que Son Esprit puisse entrer pour continuer l’oeuvre jusqu’à la fin. C’est exact. Priez, croyez.

53        Juste pour que vous le sachiez, je vais tourner mon dos à l’auditoire. Maintenant rappelez-vous, après que je ferai ceci, ne m’envoyez pas des lettres en disant: «Frère Branham, tu te dis toi-même cet Ange-là?»

            C’est faux. Je suis un pécheur sauvé par la grâce de Christ. Peu importe ce que j’ai fait, peu importe combien Dieu m’a oint, si vous n’étiez pas vous aussi oint, ça ne marcherait pas. C’est votre foi qui fait cela. Ça, c’est juste un don, c’est juste tirer un levier assez loin en arrière pour permettre à William Branham de se retirer de la scène afin que Jésus-Christ puisse travailler.

            Et je vous assure, lorsque ces... l’Esprit de Vie commence à lutter contre l’esprit de mort, quelque chose se produit. Les ténèbres ne peuvent pas demeurer dans la lumière. La mort non plus ne peut demeurer là où il y a la vie. Il se passe quelque chose, basé sur quoi? Sur votre foi.

54        Je vais tourner mon dos pour que vous sachiez que la Parole de Jésus... Lorsque cet Ange est descendu là à Sodome et qu’il est allé... Maintenant, souvenez-vous, voyez-vous cela aujourd’hui? Le groupe intellectuel ne reçoit pas cela. Cela ne leur est même pas envoyé. A qui cela est-il destiné? Au groupe qui est appelé à sortir, au groupe élu.

            C’est à ceux-là que c’était destiné, au groupe d’Abraham, les appelés à sortir, ceux qui se sont séparés. Il y avait les croyants, Lot et son groupe, là-bas. Il y avait les incrédules. Et deux ministres, des Anges ministres sont descendus là-bas ayant en eux l’Esprit de Dieu et Ils les ont prêchés, les appelant à sortir: «Sortez de là.» Mais ils n’ont pas voulu écouter; seul un petit nombre sortit.

            Il en est de même maintenant. Mais l’Ange est resté en arrière pour parler à Abraham, l’élu. Observez quel genre de signe Il a donné.

            Il a demandé: «Abraham, où est Sara, ta femme?» Comment a-t-Il su qu’elle avait... qu’il avait une femme? Et comment a-t-Il su qu’elle s’appelait Sara?

            Il a répondu: «Elle est dans la tente derrière Toi.»

            Il a dit: «Je te visiterai, Abraham.» Un homme mangeant la chair du veau, du pain de maïs, buvant du lait, Il a dit: «Au temps de la vie, tu auras cet enfant dont Je t’ai fait la promesse il y a vingt ans.»Et Sara, étant donné qu’elle avait environ cent ans, quatre-vingt-dix ans, et qu’Abraham avait cent ans, elle a ri en elle-même...?... [Frère Branham rit.–N.D.E.]

            Il a demandé: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

            Jésus a dit: «Cela arrivera à nouveau. Ce sera le Saint-Esprit qui était dans un Homme... Le même Saint-Esprit retournera dans la chair de Mon Eglise au temps de la fin et manifestera exactement le même signe. Comme il en était au temps de Sodome, ainsi en sera-t-il à la Venue du Fils de l’Homme.»

            Considérez le groupe vers lequel cela était venu. Considérez le groupe qui a reçu cela. Qu’aurait-on dit à Sodome d’une chose comme cela? Vous voyez? Dieu sait où envoyer cela.

55        Priez maintenant. Que le Seigneur du ciel puisse leur venir en aide. Tout autour du bâtiment, priez tout simplement. Ouvrez votre coeur. Soyez très calmes; restez tranquilles, soyez révérencieux.

            Je vois une femme, très nerveuse, qui est en train de prier. Je ne peux pas la localiser. Attendez juste un instant jusqu’à ce que je la trouve. Oui, elle est assise juste là-bas. La femme à côté d’elle, de ce côté-ci, qui me regarde, est cardiaque. Elle a des troubles nerveux. Si vous croyez de tout votre coeur, imposez-vous les mains l’une à l’autre là-bas et croyez de tout votre coeur. Juste là, c’est très bien; oui, oui. Très bien, Dieu a exaucé votre prière. Vous êtes guéries toutes deux maintenant. Vous pouvez retourner à la maison en bonne santé.

            N’est-Il pas merveilleux? Qu’ont-elles donc touché? Moi, je ne connais pas ces femmes. Si c’est vrai, levez la main, Mesdames, si je ne vous connais pas. C’est vrai, très bien. Mais Dieu les connaît.

56        Maintenant, attendez. Il y a derrière moi quelqu’un en train de prier. C’est un homme. Il a un problème des reins. Il... et beaucoup de complications... Il porte un appareil dentaire. M. Balrich, croyez-vous de tout votre coeur? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Monsieur? Vous ne me connaissez pas. Est-ce que ce qui a été dit, c’est la vérité? Si c’est vrai, levez la main. Très bien, vous êtes guéri maintenant. Votre foi vous guérit.

            Vous croyez maintenant? Ayez la foi.

            Il y a une femme assise juste là-bas, en train de me regarder, elle prie. Cette Lumière est au-dessus d’elle. La Lumière qui a conduit les enfants d’Israël, la Colonne de Feu qui a été rendue manifeste dans la chair a dit: «Je viens de Dieu et je suis allé... Je rentre à Dieu.»

            Après Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, Saul de Tarse, sur le chemin de Damas, fut terrassé par une Lumière qui l’a rendu aveugle. Il était aveugle pendant une période. Cette même Lumière, c’était Jésus-Christ, qui est la Lumière du monde.

            Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-Tu?

57        La femme n’est pas en train de prier pour elle-même, mais elle est en train de prier pour un homme. Il est cardiaque et il n’est pas sauvé. Il habite cette ville, mais la femme est d’une autre ville, de Tucson. Croyez-vous de tout votre coeur qu’il sera guéri? Si vous le croyez, levez la main. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. C’est pour cela que vous étiez en train de prier. Est-ce là votre prière? Si c’est cela, faites signe de la main comme ceci.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi en Dieu.

            Ce garçon indien assis là au fond, que Dieu soit avec toi, mon frère. Je ne te connais pas, mais j’ai certainement du respect envers toi. Tu veux que Dieu guérisse deux enfants malades. C’est vrai, n’est-ce pas? Crois-tu qu’Il le fera? Crois-tu qu’Il le fera? Ta mère est assise juste en dessous de toi, un peu plus loin là-bas. Peut-être que ceci te fera comprendre ce dont je suis en train de parler. Crois-tu que Dieu peut me révéler le problème de ta mère? Elle a un problème des poumons. Que Dieu vous bénisse, véritable Américain.

58        Il y avait un homme qui se tenait juste ici, il a regardé cet Indien et il avait beaucoup de respect, il se tenait là-bas dans la ligne. Il a un enfant pour lequel il est en train de prier. Cet enfant a subi une opération sur un certain nerf du cerveau, un nerf d’équilibre ou un autre nerf. C’est vrai, Monsieur, vous venez de la Californie. Je crois que c’est M. Works... Wertz. Croyez, l’enfant se portera bien.

            Croyez-vous? Vous qui avez levé la main, vous avez dit que vous croyez, n’est-ce pas? Juste quand vous l’avez dit, quelque chose a frappé votre coeur. Vous avez eu un problème de coeur, c’est terminé. Vous n’habitez pas ici. Vous venez du nord d’ici. Vous venez d’une ville appelée Globe. Je ne vous connais pas, mais c’est vrai.

            Il y a un petit compagnon assis au fond, qui souffre de l’asthme, il est presque mort, il souffre de l’arthrite aussi. Son nom, c’est Jordan.

59        Croyez-vous à mon Seigneur? Lorsqu’Il frappe à votre coeur, croyez-vous qu’Il est ici? Maintenant, si vous croyez qu’Il est ici, pourquoi ne m’obéissez-vous pas en tant que Son serviteur? Imposez-vous les mains les uns aux autres si vous êtes des croyants. Comprenez-vous ce que dit l’Écriture?

            Jésus a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.»

            Maintenant, priez pour celui à qui vous avez imposé vos mains. Ne priez pas pour vous-même.

            Il y a une petite dame venue de Chicago là-bas, elle a été beaucoup tourmentée et elle a atteint la ménopause; et les trompes vous font des problèmes, croyez maintenant. Vous allez être guérie. N’ayez plus peur. Rentrez chez vous et réjouissez-vous parce que vous allez vous rétablir. La Lumière de Dieu est suspendue là au-dessus de vous. Ça doit se faire. Ne doutez pas, croyez.

60        Chacun de vous, tout ce lieu est rempli du Saint-Esprit en cet instant même. L’Ange du Seigneur, le signe qu’Il donne, le coup se fait entendre à la porte de votre coeur. [Frère Branham frappe à la chaire.–N.D.E.] «Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui guérit toutes tes maladies. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Priez chacun à sa manière.

            Dieu Tout-puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, je me tiens en tant que Ton serviteur pour réclamer Ton Évangile en faveur de ces gens, le diable est en train de les bluffer. Jésus-Christ les a guéris. Sors, Satan. Je te réprimande au Nom de Jésus-Christ. Quitte ces gens afin qu’ils s’en aillent étant en parfaite santé.

61        Voilà. La puissance de guérison de Dieu est sur vous. Faites-en ce que bon vous semble. La glorieuse puissance de guérison de Dieu est avec vous maintenant. Il vous appartient de réclamer. Réjouissez-vous dans le Seigneur. Levez-vous. Peu m’importe combien vous êtes estropiés, levez-vous. Appuyez-vous sur le Seigneur Jésus-Christ. Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandé.

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