Croire Dieu

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Date: 52-0224 | La durée est de: 1 heure 22 minutes | La traduction: MS
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1    Amen. Le numéro 116:
Quand viendra le moment
Où je déposerai mon armure
Et demeurerai en paix à la Maison?
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Et alors nous serons rassemblés à la maison.
Je ne connais pas de joies tranquilles sur terre
Pas de toit paisible où je suis à l'abri;
Ce monde est un désert désolé,
Ce monde n'est pas ma Maison.
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Et nous serons rassemblés à la Maison.
J'ai cherché refuge en Jésus pour avoir du repos;
Il m'a dit d'arrêter ma vie errante;
Et de m'appuyer sur Sa poitrine pour trouver de l'aide
Jusqu'à ce qu'il me conduise à la Maison.
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Et nous serons rassemblés à la Maison!
Tout de suite j'ai cherché le côté de Jésus,
Mes pas n'erreront plus;
Avec Lui je braverai la saison glaciale de la mort,
Et j'arriverai à ma Maison céleste.
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Nous travaillerons jusqu'à ce que Jésus vienne,
Et nous serons rassemblés à la Maison.

2    Le numéro 227 maintenant, «Ramassant des belles gerbes». J'aime chanter ceci, parce que c'est un chant missionnaire, et cela me rend plein d'entrain; le numéro du chant c'est le 227. D'accord, le dernier...?...Maintenant, que tout le monde s'y joigne maintenant. Aimez-vous ces vieux chants? Dites «Amen» si vous les aimez. [L'Assemblée dit: «Amen.» Ndt.] Merveilleux. D'accord, tous ensemble maintenant.
Aujourd'hui nous irons avec joie moissonner dans les champs lointains
Pour ramasser des gerbes, oh! des belles gerbes;
Depuis le lever du jour jusqu'à la nuit nous travaillerons de toutes nos forces,
Pour ramasser des gerbes, oh! des belle gerbes.
Ramassant des gerbes, des belles gerbes,
Ramassant des gerbes, des belles gerbes;
Oh! gloire à Dieu, nous sommes en route vers le Pays où le soleil ne se couche pas
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.
Sur la montagne, les collines ou dans les plaines, nous moissonnerons le grain,
Pour ramasser des gerbes, des belles gerbes;
Oui, nous travaillerons que ce soit près ou loin, nous ne faiblirons pas, n'aurons jamais peur,
Pour ramasser des gerbes, oh! des belles gerbes. (Tout le monde maintenant, allons-y.)
Ramassant des gerbes, oh! des belles gerbes,
Ramassant des gerbes, des gerbes dorées, de belles gerbes dorées;
Gloire à Dieu, nous sommes en route vers le Pays où le soleil ne se couche pas
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.

3    Un instant. Maintenant, lorsque nous arriverons à nouveau à cette partie «Gloire à Dieu, nous sommes en route vers le pays», levons notre main et pointons vers le Pays où le soleil ne se couche pas, ramassant des gerbes. Essayons le choeur. Allons-y maintenant.
Gloire à Dieu nous sommes en route vers le Pays où le soleil ne se couche pas
Ramassant des gerbes, des belles gerbes. (Bon, reprenons-le encore une fois. D'accord.)
Nous chanterons et nous prierons, et obéirons à la voix de notre Maître,
Pour ramasser des gerbes, oh! des belles gerbes;
Alors que nous irons dans un pays étranger, faisant ce que notre Seigneur commande,
Pour ramassant des gerbes, des belles gerbes.
Ramassant des gerbes, des belles gerbes,
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.
Oh! gloire à Dieu, nous sommes en route vers le Pays où le soleil ne se couche pas,
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.

4    Levons-nous maintenant, si vous le voulez. Oh! Maître de la Vie, nous Te voyons dans le Livre appelé la Bible dans un tableau dramatique ce matin, alors que nous pensons que cela devait être un beau Dimanche matin quand Tu étais assis sur la montagne, ayant rassemblé Tes disciples autour de Toi et leur enseignant les béatitudes, juste les choses qu'ils devraient faire. Tu as dit: «Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre. Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume de Dieu leur appartient. Heureux serez-vous, lorsqu'on vous insultera et persécutera et qu'on répandra sur vous toute sorte de mal à cause de Mon Nom. Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux.»
De cette manière Tu nous as tous enseignés de prier ainsi: [Frère Branham les conduit dans la Prière du Seigneur. Ndt.]
Notre Père qui es aux cieux, Que ton nom soit sanctifié.
Que ton règne vienne; Que ta volonté soit faite sur Terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien,
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du malin,
Car c'est à Toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire, amen.

5    Maintenant, les classes peuvent se mettre à leur place. La classe des adultes, avancez si vous le pouvez pendant que les garçons nous donnent 'La Nuée et le Feu'. ['La Nuée et le Feu' est joué. Passage blanc sur la bande. Ndt.]
    Maintenant, il y a quelques places vides devant si vous voulez tout à fait au fond... Je sais que notre Tabernacle n'est pas... L'acoustique ici n'est pas vraiment bonne, parce que nous avons de l'écho entre chacun de ces piliers là-bas, des chevrons qui descendent. Il y a de l'écho. Si vous voulez vous approcher un peu, il y a quelques places. N'hésitez pas, pendant que nous faisons ceci si vous le voulez.

6    Allons dans Genèse au vingt-deuxième chapitre, et prenons ensuite aussi Romains, le quatrième chapitre pour juste un court message ce matin avant le service de guérison dans notre enseignement d'école du Dimanche: Genèse 22.
    Est-ce que quelqu'un a besoin d'une Bible? Avez-vous oublié la vôtre? Dans ce cas, levez simplement votre main si vous en voulez une pour faire l'étude. Nous en avons quelques-unes là-bas derrière. Nous serions heureux si un des huissiers pouvait vous les porter, si vous en voulez une. Je vois quelques mains levées. Frère Roy, est-ce que les Frères...?...les faire passer là-bas par-là. D'accord; c'est bien.

7    Madame Harvey, Madame G.H. Harvey de Danville, Illinois, avez-vous emmené votre fils? D'accord. Nous prierons pour lui dans un tout petit moment. D'accord, Madame Harvey.
    D'accord. Maintenant nous allons parler un petit peu, ou avoir l'école du Dimanche, comme c'est l'usage ici d'avoir notre leçon d'école du Dimanche. Mais quand je suis à la maison, eh bien! d'habitude je--ils donnent, me laissent l'école du Dimanche pour la prière pour les malades. Et ensuite notre pasteur apportera le message du matin tout de suite après cette partie du service. Et nous essayerons de lui donner l'estrade le plus rapidement possible vers onze heures, si le bon Seigneur le veux.

8    Maintenant, il y a beaucoup de requêtes. Et je prie pour vous tous constamment, et partout, et je veux que vous priiez pour moi. J'ai quelque chose, la raison pour laquelle je suis à la maison si longtemps cette fois-ci, je cherche quelle est la voie Divine de Dieu pour moi dans mes réunions à venir, comme je Lui ai promis de faire. Maintenant, je n'essaie pas de presser le Seigneur, car Il sait toutes choses; mais je Lui demande de me montrer une vision de ce que je dois faire, ou en quelle direction sera mon pas suivant. Et depuis que je suis revenu d'Afrique, il n'y a qu'une seule vision qui a eu lieu, et c'était l'autre matin, puis c'est venu deux ou trois fois dans la journée. Et je crois qu'Il est tout près maintenant.
    En général les visions arrivent par plusieurs. Si vous remarquez dans la Bible, chez nos frères des jours d'autrefois, d'habitude c'était un tas de visions qui venaient à Daniel, ou à Joseph, et ensuite il y avait un espace où il n'y en avait pas du tout.

9    Je me suis souvent demandé si je devais tenir mes réunions de la façon que je l'ai fait, en priant juste pour, oh! peut-être que j'arrivais à une vingtaine pendant une soirée, par là, alors qu'il y en a des milliers qui attendent; et cela revient tout le temps dans mon coeur que je ne devrais pas faire cela, que Dieu m'avait donné l'autorité de mettre les maladies--de briser le pouvoir de Satan.
    Et mercredi soir, il y a une semaine, je suis venu au Tabernacle ici, et il y avait un groupe de personnes qui s'y était rassemblé, alors j'ai placé une toison devant le Seigneur; j'ai dit: «Seigneur je ne suis jamais sorti...»

10    J'ai, souvent, j'ai toujours posé la question aux gens d'abord, «Croyez-vous? Combien croyez-vous? Croyez-vous que je suis capable de faire ceci?», et tout ce genre de choses. Et ensuite--et ensuite j'attendais toujours et je les amenais sur l'estrade, et j'attendais de voir une vision, de voir exactement se qui se passait, ensuite je prononçais ce que c'était. Et c'était tellement lent que j'arrivais difficilement à voir les gens. Mais il y a quelques jours je me suis demandé...

11    Souvent je me suis tenu sur l'estrade, où il y a peut-être cent mille personnes. Et tout d'un coup quelque chose de très audacieux s'élève en moi, et j'y vais et j'appelle ce démon, et je le chasse. Et je pensais, «C'est étrange.» Et puis je me suis mis à penser... Beaucoup ont lu mon petit livre, sans doute tous ici présents, sur les nombreuses fois où...
    Un soir j'ai vu à Portland qu'un démon... Oh! la la! Un homme pesant à peu près cent cinquante kilos qui courait vers l'estrade en disant, «Espèce d'hypocrite.» Il disait, «Je vais te montrer de quel bois je me chauffe.»
    C'était un malade psychiatrique sorti d'un hôpital. Et il courait vers l'estrade et--et il allait me rompre le cou. Et--et cinq cents prédicateurs ont reculé devant lui. Et il a allongé son bras en disant, «Je briserai chaque os de ton corps.»
    Je pesais soixante kilos, et lui environ cent cinquante, une armoire à glace, et, quel homme puissant c'était, parfaitement capable d'exécuter ses menaces. Et au... et en plein milieu de cela, eh bien! quelque chose est venu sur moi, et je suis allé à l'endroit où il se trouvait. Il disait: «Ce soir je vais casser chaque os de ton corps fragile.»
    J'ai dit: «Dans le... Parce que tu as défié l'Esprit de Dieu, ce soir tu tomberas à mes pieds, dans le Nom du Seigneur.» Voilà les deux prophéties faites.
    Et il s'est précipité sur moi en disant: «Je te montrerai aux pieds de qui je tomberai», il a craché dans mon visage en arrivant, et il a allongé son énorme poing.
    À ce moment-là j'ai dit: «Satan, sors de cet homme.» Et il a jeté ses bras en l'air en criant, et il est tombé sur mes pieds, et la police a dû le tirer de là. Maintenant, il n'avait aucune foi en moi. Il ne me croyait pas. Et je vois qu'il faut un défi audacieux. J'ai prié pour chacun qui vient.

12    L'autre soir des personnes étaient ici, une femme ne pouvait pas parler. Dès que ce mauvais esprit avait été défié elle parlait normalement. Il y avait une dame ici qui avait un grand goitre sur la gorge. Je suis simplement allé vers elle et j'ai dit: «Satan, je--j'ai l'autorité de briser ton pouvoir. Tu dois partir d'elle.»
    J'ai dit: «Il est parti.» J'ai dit: «Croyez-vous cela?»
    Et elle a dit: «Oui.»
    J'ai dit: «Bon, vous rentrez chez vous et mettez une ficelle autour de votre cou, et vous le mesurez pour voir sa taille. Et tous les trois jours vous couperez un bout de la ficelle pour voir comment cela commence à rapetisser.»
    Le premier jour il y avait à peu près cela, le second à peu près cela, et le troisième à peu près cela qui a diminué. Voyez-vous? Juste pour le montrer elle l'a apporté ici sur l'estrade.
    Et alors j'ai commencé à l'entendre entrer. Et je demande simplement à Dieu, est-ce que cela serait Sa volonté Divine? Et l'autre matin vers...

13    J'ai une petite fille, de huit, dix--dix mois, la petite Sarah, et c'est une gentille petite chérie. Et je n'ai pas souvent l'occasion d'être avec elle. Et je l'ai gâtée; cela, je l'avoue, je la tiens dans les bras tout le temps. Vous le feriez aussi, si vous deviez voir ce petit bout de chou aussi peu que moi, vous savez, juste de temps en temps lorsque je suis à la maison. Je crois que je--je l'ai beaucoup gâtée. Elle fait des dents et est tombée vraiment malade. Elle a dû attraper la dysenterie aussi. Cela fait le tour; je crois que il y en a eu dans quelques-unes de vos familles aussi; et vraiment malade, avec vomissements et dysenterie. Et donc elle pleurait. Sa maman était si fatiguée; elle ne s'est même pas réveillée; et moi non plus. Et je me suis réveillé, et je dormais au fond dans la deuxième chambre; et sa maman et elles étaient dans cette chambre, et ma petite fille et moi nous dormions dans l'autre chambre, la petite Rebekah. Et donc, et Billy Paul était chez sa grand mère cette nuit-là. Donc, je--je me suis réveillé; j'ai entendu... J'ai dit: «Qu'est-ce qui m'a réveillé comme cela?»
    J'ai entendu Sa Voix dire, «Va voir ton bébé et donne lui à boire.»

14    Je suis allé dans la chambre, et elle pleurait. Elle avait pleuré un bon moment. Elle n'a pas dû réveiller sa maman dans son petit berceau. Je suis allé chercher un verre d'eau que j'ai apporté. La petite a pratiquement bu tout le verre d'eau, et là dans cet état, avec la dysenterie qu'elle avait. J'ai pensé, «N'est-ce pas merveilleux, qu'Il est gentil de faire cela.» C'est la seconde fois, ou la troisième fois.

15    Une fois j'étais à Sioux Falls; elle avait seulement trois mois. Elle était couchée sur le lit. Sa maman était sortie pour parler à quelques personnes. Et je me rasais, comme cela, me préparant pour la réunion. Et j'étais là en train de me raser, et j'ai entendu l'Ange du Seigneur dire: «Va chercher ton bébé tout de suite.» Et j'ai posé mon rasoir et j'ai couru; trente secondes de plus et elle était partie. Elle était sur un lit haut, à peu près comme cela. Et ses deux bras... Elle était en train de rouler, et avait roulé sa tête, sa petite tête pendait en bas, ses bras, elle était en train de glisser; et j'ai dû courir très vite pour l'attraper juste au moment où elle descendait. Il est merveilleux, doux.

16    Quelque temps après cela, il y avait une jeune fille. Peut-être est-elle assise ici ce matin. Je ne la vois pas, mais elle vient très peu. Elle est membre d'une église à New Albany, une église très importante, une église remarquable à New Albany. J'y ai été. Elle veut... Elle a un problème mental, un genre de psychonévrose. Elle ne peut pas--elle ne quitte même pas la ville ni rien; elle se met à crier et à pleurer et à se démener. Donc j'ai prié pour elle deux ou trois fois, mais quelque chose ne me permettait pas de défier ce démon d'une façon ou d'une autre. Je ne sais pas; je ne pouvais pas le faire. C'est une amie proche d'une infirmière qui vit tout près d'ici. Ils vont là-bas. Son état s'aggrave. Elle est comme cela depuis près de huit ans.

17    Et l'autre jour elle est venue, et elle a dit... je lui ai dit; j'ai dit: «Soeur, je sais seulement qu'il y a une raison là quelque part. Je--je ne sais pas ce que c'est.» J'ai dit: «Je... si vous pouviez venir...»
    Elle a dit: «On a prié pour moi; mon pasteur...» Et elle a dit: «Mon pasteur m'a envoyé ici, il a dit: - Allez chez Frère Billy pour voir ce qu'il va faire.»

18    Eh bien! j'ai dit: «Je ne--je ne sais pas Soeur», j'ai dit: «Je suis exactement comme votre pasteur.» J'ai dit: «Avez-vous confessé tous vos péchés?»
    - Tout.

19    Une monitrice d'école du Dimanche, a une grande classe, fait du bon travail. Mais cela planait au-dessus d'elle. Eh bien! je--je ne savais pas quoi faire. Vous pouvez vous imaginer comment je me sentais. Je--je ne savais simplement pas quoi faire. Nous l'avons fait entrer dans la pièce. J'ai dit: «Bon, entrez.» Quand des gens viennent, nous arrêtons tout. Je l'ai fait entrer dans une pièce. Je me suis assis et j'ai simplement commencé à parler de généalogie et du commencement, l'origine du temps, et tout, et je l'ai regardée. C'était ce même matin. Dieu est toujours là au moment crucial vous savez. Et après un moment j'ai regardé dehors; là une vision a surgie. J'ai vu une voiture roulant rapidement.

20    J'ai dit: «Votre état est en rapport avec une voiture.»
    Elle a dit: «Non, je n'ai jamais été dans un accident.»

21    J'ai dit: «Restez assise humblement.» J'ai dit: «Je vous vois dans une voiture. Vous êtes presque heurtés par un train.»
    Elle--elle a sursauté, elle a dit: «Oh!»

22    Et j'ai dit: «Oui. Vous n'êtes pas avec votre mari. Vous êtes avec un autre homme. Votre mari était outre-mer à la guerre à ce moment-là.» J'ai continué et j'ai commencé à exposer la chose. J'ai dit: «Les choses que vous avez faites, les choses immorales, vous lui avez parlé de certaines, mais vous ne lui avez pas tout dit.»
    Et elle a commencé à crier, en tenant son visage comme cela.
    J'ai dit: «Vous alliez aussi subir une opération il n'y a pas très longtemps pour vos amygdales; vous aviez peur de l'anesthésie, peur de le raconter sous...»
    Elle a hurlé et est tombée par terre. Elle a dit: «C'est la vérité.»
    J'ai dit: «Comment pensez-vous jamais aller quelque part avec cette chose qui n'est pas réglée?»
    Elle a dit: «J'ai demandé à Dieu de me pardonner.»

23    J'ai dit: «Vous n'avez pas du tout péché contre Dieu, vous avez péché contre votre mari et vos voeux.» J'ai dit: «Vous rentrez et mettez cela en ordre, ensuite vous revenez. Alors je pourrai contrôler ce démon. Voyez-vous?»

24    Et j'ai dit: «D'ailleurs, votre mari...» J'ai décrit son aspect physique; je ne l'avais encore jamais vu de ma vie; j'ai dit: «Il a la même chose à vous confesser.» J'ai dit: «Maintenant, si vous ne le croyez pas, donnez-lui un coup de fil et demandez-lui de vous rencontrer.»
    Elle est entrée et l'a appelé. Ils se sont rencontrés sur la route. Les voilà qui sont revenus, les larmes coulant sur leurs joues, se pardonnant l'un l'autre. Le démon l'a quittée et voilà qu'elle était libre. Voyez?

25    Maintenant, j'aurais pu hurler et brailler sur ce démon, et chasser et tout le reste, mais il ne serait jamais parti avant que cette chose ne soit remise en ordre. Voyez? Vous voyez, vous devez trouver la cause avant de pouvoir trouver remède.

26    Vous allez voir un médecin; vous dites, «J'ai mal à la tête.»
    Alors il pourrait vous donner une aspirine. Et puis cela revient. Peut-être avez-vous un problème à l'estomac qui provoque ce mal de tête. Peut-être avez-vous une infection quelque part qui provoque la fièvre, vous donnant des maux de tête, ou quelque chose comme cela. Vous devez revenir en arrière; ce docteur doit faire un diagnostic de manière à trouver la cause, puis vous vous débarrassez de la cause.
27    Tout comme un trou dans un seau, si vous versez de l'eau dedans, l'eau va continuer à fuir, il vaut mieux boucher le trou d'abord. Vous voyez? Et c'est...

28    Maintenant, c'est là où j'en suis. Que dois-je faire? Maintenant, la plus grande chose dans mes réunions, une des plus grandes, on--on n'arrive pas à prier pour tous ces besoins particuliers. Et j'ai prié et demandé dans la prière pour chacun, mais ils disent, «Si vous me touchiez simplement et faisiez ceci», et c'est vrai--ils voient ces choses arriver...

29    Et c'est juste, la Bible dit qu'ils poseraient les mains sur les malades et qu'ils seraient guéris. Alors quand vous commencez ce... J'ai essayé cela en les plaçant dans la ligne, de poser mes mains sur eux, mais s'ils--si leur vie n'a pas été passée au peigne fin par le Saint-Esprit pour chercher s'il y a quoi que ce soit là, ils n'ont pas l'impression qu'on a prié pour eux. Voici mon secrétaire assis ici et qui sait, reçoit les lettres n'est-ce pas? Ils pensent simplement qu'ils ne...

30    Maintenant, me voici butant contre quelque chose. Et je--je crois que si je pouvais peut-être prêcher; et je ne suis pas un bon prédicateur, mais si j'arrive à amener les gens à voir qu'ils doivent absolument nettoyer leur vie devant Dieu, alors je crois que j'aurais l'autorité par Jésus-Christ de briser le pouvoir de chaque démon qui existe.

31    Quand le--Pierre et Jean ont passé par la Porte appelée la Belle, ils n'ont pas du tout demandé à l'homme s'il était un croyant, ou ce--ce qu'il était, ou quoi que ce soit. Pierre a dit: «Je n'ai ni or ni argent, mais ce que j'ai, je te le donne.» Il a dit: «Dans le Nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche.» Il l'a soulevé, l'a tenu là jusqu'à ce que les os de ses chevilles se fortifient, et il est parti en marchant.

32    Maintenant, il y a quelque chose là-dedans que j'étudie. Et je veux que vous priiez pour moi. D'accord, le ferez-vous? [L'Assemblée dit: «Amen.» Ndt.] D'accord. Dieu vous bénisse.

33    Allons dans Genèse 22 maintenant. Je vais en lire un peu pour la leçon avant le service de prière. D'accord, nous allons commencer par... Parlons-en un petit peu.

34    Je vais vous dire ce que nous allons faire. Je veux que vous preniez Romains 4 aussi. Je vais enseigner un peu sur la foi. C'est de beaucoup de cela que nous avons tous besoin, n'est-ce pas? La foi n'est pas une--n'est pas une évidence; seulement, c'est une substance... La foi elle-même est une substance et une évidence de choses que les sens du corps ne déclarent pas. Et je pensais, peut-être, en enseignant ceci, que cela encouragerait votre foi (voyez?), l'amènerait à un niveau où Dieu peut entrer en vous et vous bénir.

35    Maintenant, commençons par lire vers le huitième verset du vingt-deuxième chapitre. Cela parle d'Abraham. Et d'abord il s'appelait Abram; et ensuite il a reçu son nom de prêtre, ou son nom de père, qui était «Abraham», ce qui veut dire «le père des nations.» Maintenant écoutez.
    Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac et prit dans sa main le feu et le couteau. Ils marchèrent tous deux ensemble.

36    Quelle scène dramatique que voici, il y a bien longtemps, huit cent soixante-douze années avant la venue du Seigneur, où Dieu présage, parle, se prépare à faire une--une parabole... Et il, Abraham était un vieillard de quatre-vingt-dix ans, et Saraï, ou Abraham avait cent ans et Saraï en avait quatre-vingt-dix. Cela fait environ quarante ans après la ménopause, donc la vie en elle était morte. Et la vie en Abraham était morte, c'était un vieillard à cet âge-là.

37    Et Dieu lui est apparu quand il avait quatre-vingt-dix-neuf ans et lui a dit: «Abraham, marche devant Moi et soit parfait.» Pensez-y, à l'âge de cent ans... Et Il lui a dit ce qui allait se passer, Il a dit: «Toutes les nations seront bénies en toi, parce que tu vas... Je vais te donner un fils par Saraï.» Maintenant, pensez un peu, cent ans.

38    Et alors la Bible dit qu'Abraham, vous savez comment il a--a fait son sacrifice, et en a éloigné les oiseaux jusqu'à ce que le soleil se couche, et comment les ténèbres sont survenues et l'Esprit de Dieu est descendu, lui a parlé. Et Abraham a cru Dieu.

39    Maintenant, je veux parler de ce sujet-là, «Croire Dieu», ou Le prendre à Sa Parole [litt. Le prendre au mot].

40    Maintenant, Abraham n'avait pas de grande nuée de témoins comme nous en avons une aujourd'hui, car Abraham lui-même était un Chaldéen, quoique père des Juifs. Mais il était un Chaldéen de la ville d'Ur. Et il avait été appelé hors de son peuple pour aller dans un pays étranger.

41    Quelle belle image cela donne de la marche chrétienne d'aujourd'hui, que nous devons sortir du milieu de nos fréquentations du monde pour marcher dans un pays étranger, ou étranger du--du premier pays dans lequel nous marchions. Et le pays dans lequel nous sommes appelés aujourd'hui c'est de marcher de la façon chrétienne, marcher avec Christ, nous séparer des choses du monde.

42    Et il a fait cela par la foi, et il a séjourné dans un pays étranger, ne sachant même pas où il allait. La seule chose, Dieu avait dit: «Sors, Abraham, et vas dans un pays», et il cherchait une Ville dont Dieu est l'Architecte et le Constructeur. Et Dieu l'a béni.

43    Maintenant, dans la vie naturelle si nous devions parler de cela, nous l'appellerions disons, nous appellerions cela selon le naturel: instinct, mais nous appelons cela la conduite du Saint-Esprit. Dieu l'a appelé hors de son peuple, hors d'un pays, sa propre patrie de--de son peuple. Et il a demeuré dans un pays étranger, professant qu'il était un pèlerin et un étranger, cherchant une Ville, à la recherche d'une Ville. Oh! la la! combien cela se retrouve toujours à travers Ses enfants, ce trait de chercher une Ville dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu. Et Dieu l'a béni.

44    Et quand il était vraiment vieux, Il a dit: «Maintenant, Abraham marches devant Moi, sois parfait», et comment Il allait le bénir et le multiplier. Maintenant, si nous regardions au côté naturel, eh bien! il était impossible pour lui d'avoir cet enfant avec Saraï. Parce que, toutes les ressources vitales étaient parties. Saraï quatre-vingt-dix ans, Abraham cent.

45    Maintenant, c'est pareil peut-être pour la dame dans le fauteuil roulant ici, ou pour certains d'entre vous avec le cancer. Le--le docteur dit: «Vous--vous ne pouvez pas guérir.»
    Maintenant, si vous croyez cela, vous ne pourrez pas guérir. Mais vous devez regarder à la promesse Divine.
    Un vieil homme était appelé chez lui, il a dit: «Frère, venez prier pour mon bébé; il a la diphtérie noire, cela s'est mis dans le coeur. Le cardiogramme montre que le coeur est en train de lâcher et de partir.»

46    Alors, ils ne voulaient pas nous laisser entrer pour prier pour le bébé. Mais quand je suis entré là-dedans, eh bien! oh! l'interne, le docteur, «Non monsieur. Non monsieur. Vous ne pouvez entrer. Vous avez des enfants vous-même; vous ne pouvez pas entrer.»

47    Mais pourtant, croyant Dieu, persuadant... Cet homme était Catholique. J'ai dit: «Maintenant, si le patient était en train de mourir et qu'un prêtre était ici pour lui administrer les derniers sacrements, est-ce que vous le laisseriez entrer?»
    «Oh! il n'a pas d'enfants.»

48    Je...?... «Ce n'est pas--ce n'est pas la question. Ceci est aussi sacré que les derniers sacrements (Voyez?) de l'église.»
    «D'accord.»

49    Nous sommes finalement entrés et nous nous sommes agenouillés à côté du bébé, et nous avons juste prié une petite prière simple, posé les mains sur le bébé, j'ai dit: «Seigneur Dieu des cieux et de la terre, Qui a créé toutes choses, Tu nous as donné la puissance Divine pour briser le pouvoir de Satan sur cette vie. Dans le Nom de Jésus-Christ, Satan, sors de cet enfant. Il vivra.» Je me suis retourné...
    Le père, «Je Te remercie, Seigneur. Merci.» La maman et lui commençaient à rire et tout.
    La petite infirmière était choquée. Elle a dit: «Dites, vous ne... comment...» Elle a dit: «C'est bien d'avoir la foi, mais ce bébé est en train de mourir.» Elle a dit: «Comment pouvez-vous être si peu concernés? Mais...» elle a dit, «vous avez mal compris le docteur.» Elle a dit: «Le docteur a dit que le bébé est en train de mourir. Il est resté sans connaissance depuis plus d'un jour maintenant.» Elle a dit: «Vous avez mal compris les docteurs.»
    Le vieux patriarche a dit: «Non, je n'ai pas mal compris le docteur.» Il a dit: «J'ai entendu ce qu'il a dit; il a dit que le bébé allait mourir.»
    Elle a dit: «Mais quand ce cardiogramme montre que ce coeur est dans cet état...», elle a dit, «... jamais dans toute l'histoire il ne s'est relevé à nouveau.» Elle a dit: «C'est bien d'avoir la foi...», mais elle a dit, «... ce--ce n'est pas possible. La foi ne peut rien faire maintenant.» Voyez?
    Le vieil homme, un doigt levé et ferme, a regardé l'infirmière en disant, «Madame, vous regardez cette courbe. Mais moi je regarde une promesse Divine.»

50    Vous dites cela à un docteur aujourd'hui, «Un--un homme de cent ans, avec sa femme de quatre-vingt-dix, qu'elle va avoir un enfant.»
    Vous savez ce qu'ils feraient? Ils vous enfermeraient dans une salle de malades mentaux quelque part, en disant, «Le vieux gars et la vieille dame sont un peu à côté de la plaque quelque part.»
    Mais vous ne regardez pas aux circonstances; vous regardez à la promesse. Voyez? Si vous commencez à regarder...

51    Le garçon est même marié maintenant. D'accord. Il est resté comme cela pendant environ vingt-quatre heures, et tout à coup ce coeur a commencé à reprendre. Et c'était reparti. Voyez?

52    Quand une promesse Divine a été faite, Dieu est entièrement sous serment et sous l'obligation de prendre soin de chacune de Ses promesses. Et Sa, la... Dieu ne vaut pas plus que ne vaut Sa promesse. Si cette Parole n'est pas efficace, alors Dieu n'est pas efficace. Cela est Dieu. Vous le croyez? C'est Dieu. La Bible dit: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.» Et je ne vaux pas plus que ma parole; et vous ne valez pas plus que votre parole.

53    Si j'avais une poignée de blé ici dans ma main, et que je la mettais ici sur le pupitre, cela ne serait jamais rien de plus que du blé posé là. Mais plantez ce blé dans la terre, et il produira peut-être un boisseau de blé. Voyez? Mais le germe de vie est dans le blé, mais le blé doit tomber en terre et mourir, Jésus l'a dit, ou Paul, je crois, qui disait, «Si un grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul.» Voyez?

54    Et puis, Ceci est Dieu, Sa Parole. Et quand cette Parole s'ancre dans le--dans le coeur... Oh! si vous pouviez arriver à le voir. Quand cette Parole s'ancre à, cela--cela produira exactement ce que Cela a dit. Cela fera exactement... C'est Dieu; c'est obligé.

55    Mais si vous dites simplement: «Eh bien! je sais que la Parole est là; oui, c'est juste.» Cela est comme déposer cette poignée, oui; cela sera dormant. C'est vrai; Cela ne bougera pas, parce que...
    - Oh! je--je lis la Bible.

56    Mais jusqu'à ce que vous puissiez ancrer Cela et dire, «Oui, Seigneur, c'est pour moi», alors quelque chose va se passer. C'est obligé. Avant cela, c'est juste la Parole écrite. C'est vrai. Mais une fois que c'est ancré...

57    Maintenant, Abraham, il n'a pas regardé son corps. Il a dit: «D'accord, Seigneur, j'aurai un bébé.» Nous pourrions continuer pendant des heures là-dessus, mais nous ne voulons pas prendre trop de temps.

58    Alors, il arrive à la naissance du petit Isaac. Et le voici qui s'en va, après l'avoir reçu. Et probablement... Abraham avait probablement cent vingt ans, peut-être en avait il cent-quinze, cent-vingt à ce moment-là, le petit Isaac peut-être quinze, dix-huit ans. Et Dieu a dit: «Maintenant, Abraham», Il a dit: «Je veux que tu amènes ce garçon sur la montagne là-bas et que tu l'offres en sacrifice.» Maintenant, après l'avoir reçu, qu'Il lui avait promis d'être le père des nations, et ici maintenant, de la seule semence qu'il avait, Il a dit: «Prends-la et détruis-la.»
    Double échec... Oh! la la! Voyez? «Maintenant, Je sais que tu étais vieux, et que tu M'as cru, et Je t'ai donné cet enfant. Et maintenant, tu as une--tu as une idée maintenant que la promesse va s'accomplir parce que tu as eu le garçon. Mais maintenant Je veux que tu prennes le garçon là-haut et que tu le tues.»

59    Maintenant, et si Abraham avait dit: «Mais, Seigneur, écoute un peu, je veux Te demander quelque chose. Tu me vois, j'ai peut-être cent vingt ans, et j'ai reçu ce garçon; et la pauvre Saraï elle arrive à peine à se déplacer; elle est si vieille, et--et elle est toute ridée et presque finie. Et me voici, un vieillard, je dois m'appuyer sur une canne et marcher ainsi.» Peut-être pouvait-il à peine marcher. «Et je suis si vieux, et--et le garçon est un--un jeune homme là. Je vois ce que Tu as fait, mais que... Veux-Tu sérieusement que je le tue? D'abord, cela--cela m'arrachera le coeur. Et ensuite, comment vais-je être un père de nations, si Tu vas le tuer?»

60    Mais Abraham n'a pas chancelé: il a dit: «Oui, Seigneur.» Il a pris le garçon, les voilà partis. Il ne savait pas comment. Ce n'était pas son affaire de poser des questions. Il a obéi.

61    Cette dame ici pourrait dire, «Comment vais-je marcher?» Peut-être avez-vous été paralysés depuis longtemps; je ne sais pas. Peut-être certains autres disent: «Le docteur m'a dit que je ne vivrais pas, Frère Branham. Je vais mourir.»
    Nous ne parlons pas de cela. Ça, c'est la chose naturelle. Voyez? Et si vous regardez à ces choses-là, vous ne vivrez jamais. Mais vous devez regarder à une promesse que Dieu a faite, et Cela c'est la promesse. Voyez, votre intérieur...

62    L'extérieur est péché. Savez-vous cela? Savez-vous que votre corps est péché? C'est pourquoi vous n'essayez pas de perfectionner ce corps; il est péché. Saviez-vous cela? Il est né dans le péché, formé dans l'iniquité, venu au monde en proférant des mensonges.

63    Et cette âme est pareille jusqu'à ce que l'âme meure et puis naisse de nouveau de Dieu, alors cette âme ne peut pas mourir. «L'âme qui pèche mourra. Mais celui qui croit en Moi a la Vie éternelle», alors il y a une Vie immortelle qui vit dans ce corps. Maintenant, c'est comme un cordon venant du ciel, comme un noyau à l'intérieur d'un homme. Maintenant, cela est la partie divine; Cela fait marcher ce corps.

64    Mais avant que ce corps ne puisse jamais devenir parfait, l'Esprit l'amènera à la soumission à Dieu pour vous rendre... Ce sera la guerre tout le temps, constamment, Paul a dit. Nous n'aurons jamais plus que lui. Voyez? Paul a dit: «Quand je veux faire le bien, le mal est près de moi.» Voyez? Et il y a une guerre constante, la chair contre l'Esprit.

65    Et voilà que vous vous mettez à regarder la chair, «Le docteur a dit, et je crois...»
    Regardez combien c'est simple. Alors vous ne pouvez pas servir Dieu.

66    Vous avez une âme en plus de vos sens. Dieu ne vous a jamais donné ces sens pour Lui faire confiance. Dieu vous a donné Son Esprit pour avoir confiance--vous aurez confiance. Vos sens sont seulement pour contacter; voir, goûter, toucher, sentir, et entendre. Mais pour vous-même, c'est cet esprit qui vit en vous. Et lorsque celui-ci a été régénéré, et que le vieil homme est mort, et le nouvel homme né de nouveau, ça c'est une partie de Dieu; alors vous devenez un fils de Dieu, un rejeton du Créateur. Alors vous pouvez croire les choses impossibles, parce que vous êtes fait du Dieu faisant des miracles. Vous êtes une partie de Lui.

67    Cela aurait été naturel pour moi de--de boire. Mon père buvait. Ce serait naturel pour moi de prendre du tabac. Mon père en prenait. Les générations avant moi en prenaient. Certains m'ont dit: «Pourquoi vous n'avez jamais fumé ni bu?»

68    C'est que, quand j'étais encore un gamin, avant de le commencer, le Saint-Esprit est descendu et a dit: «Ne le fais pas.» Voilà la conversion (Vous voyez?) au début.

69    Et même longtemps avant cela, le matin où je suis né, quand l'Ange de Dieu Se tenait au-dessus de moi, cette semence, alors qu'elle était en terre a été changé d'un gratteron. Ne voyez-vous pas ce que je veux dire?

70    Vous comprenez ce que je veux dire? Alors à l'intérieur il y a un esprit, et de là vient votre Vie immortelle. Alors un homme qui est né de l'Esprit de Dieu ne commet pas de péché. Vous mettez l'Écriture à Sa place alors. S'il, si... L'adorateur une fois purifié n'a plus le désir de pécher, ou n'en a plus conscience. Dans l'Ancien Testament l'adorateur entrait et offrait son sacrifice, et ressortait avec le même désir de pécher. Mais ici... C'est cela; saisissez-le. Hébreux dit que quand l'adorateur qui est dans ce cas, pose ses mains sur la tête du Fils de Dieu, et que ses péchés sont purifiés par la puissance de Dieu qui sanctifie, il n'y a plus de désir à l'intérieur de pécher. Oh! voilà où se trouve la Vie. C'est cela qui fait de vous un rejeton de Jéhovah.

71    Et Satan ne peut pas me faire du mal alors sans faire du mal à mon Père. Vous ne pouvez faire du mal à cette petite fille sans me faire du mal à moi; c'est moi qui vous le dis; on ne peut faire du mal à vos enfants sans vous faire du mal à vous. Et ainsi Il ne veut pas qu'aucun d'eux ne périsse ou ne souffre.

72    Mais maintenant, avant que cette chair ici, avant que la chair ne puisse être rendue parfaite, elle doit mourir comme l'âme est morte.

73    Ce n'était pas la volonté parfaite de Dieu que les hommes et les femmes mettent des enfants sur terre. Saviez-vous cela? Dieu a fait l'homme Lui-même de la poussière de la terre. Après la chute... Maintenant, je ne vais pas entrer en discussion sur cela, parce que vous savez que j'ai quelques opinions très bizarres là-dessus. Mais après la chute, alors la femme a mis des enfants au monde. Dieu lui a dit: «Parce que tu as enlevé la Vie du monde, tu devras la mettre dans le monde.» Regardez le genre de vie que c'était: par le sexe, le désir, charnellement.

74    Mais alors quand ce corps meurt et retourne à la terre, la poussière de la terre, alors Dieu en sortira l'esprit immortel pour le prendre au Royaume de Dieu, ou à Son trône, au paradis, et ensuite à la seconde venue de Jésus, ma maman assise là, et mon papa qui est parti n'auront plus jamais à faire un autre corps pour cela, mais Dieu en formera un qui est parfait et immortel et qui ne peut mourir.

75    Maintenant, Abraham prend Isaac, et ils s'en vont vers la montagne. Maintenant, le neuvième verset...
    Lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham construisit l'autel et disposa le bois. Il ligota son fils Isaac et le mit sur l'autel.

76    Maintenant, juste avant d'arriver, je peux les voir venir; ils n'ont pas dit à Sara où ils allaient, parce qu'elle aurait hurlé. Je crois que c'était la foi d'Abraham qui a accompli le miracle dans le sein de Sara; parce qu'elle en a douté, elle a même ri quand--quand Il l'a dit. C'était la foi d'Abraham.

77    Ainsi, c'est pourquoi il est dit: «La prière de la foi sauvera le malade», cette prière individuelle. «La prière agissante et fervente d'un homme juste a une grande efficacité.» Oh! si vous saviez seulement, qu'entre vos mains Christ nous a donné l'autorité par Son Nom en étant des Chrétiens, l'arme la plus puissante que le monde n'a jamais connue: la Prière, elle change toutes choses. Elle changera les pensées de Dieu. Elle l'a fait. Après que la mort ait été prononcé sur un homme, il a prié; Dieu a dit au prophète, «Retourne et dis lui que Je l'ai entendu.» Vous voyez là, la prière, persévérer...

78    Il a été demandé dernièrement à Billy Graham... Mattson-Boze est là-haut, il a emporté mon livre à Billy Graham, pour un entretien. Mais... Et ils veulent que je le suive là, à Washington dans ce grand auditoire. Nous pouvons l'avoir. Mais maintenant, est-ce la volonté du Père?

79    Ils m'ont justement demandé hier soir de venir à--ou avant-hier soir, de venir à Seattle, ils ont une grande réunion là-bas, et le Capitaine Al Farrar veut--veut y aller pour moi. Il vient. Ils ont une réunion évangélique, en veulent une. Mais est-ce que c'est la volonté du Père? C'est cela le plus important.

80    On m'a appelé: un auditorium, libre, à Baltimore, de la place pour dix mille personnes, il n'y a pas à payer un centime pour cela. Cinq cents prédicateurs avec leurs noms sur une feuille, je l'ai à la maison maintenant, «Nous parrainerons à 100%. Nous sommes tous en prière, partout.»
    «Maintenant, Père, où veux-Tu que j'aille?» Voyez-vous, c'est cela. «Tu me le dis maintenant; j'irai.» Voyez?
    Alors Billy a dit: «Vous savez à quoi j'attribue mon succès?»
    J'ai dit: «Je n'en ai aucune idée.» J'ai dit: «Je tiens de toutes petites réunions.»
    Il avait entendu parler de ces réunions. Il est parti avec une petite tente, il était là-bas à Los Angeles, il a tenu simplement une petite réunion. Et tout le Northwestern College s'est mis à jeûner et prier. Et Dieu a envoyé près de quinze journalistes, qui sont venus dans sa réunion; cela s'est répandu à travers la nation.
    Quand moi j'ai commencé avec ces demandes ici, j'ai dit à mon église, «Restez à genoux et priez.» Dieu a commencé à agir. Tout de suite j'ai reçu des appels venant d'Afrique, de partout autour du monde. Comment cela est-il arrivé? Je ne sais pas. La prière est montée. Priez. Croyez quand vous priez. C'était cela. Croyez.

81    Abraham, quand il était vieux, il a cru Dieu. Et Dieu lui a dit d'aller, et il a obéi. Et sur son chemin je peux le voir prendre les serviteurs, les petites mules, et partir; ils sont arrivés à la montagne de Dieu. Oh! comme j'aime ceci. Écoutez ceci. Il a dit aux serviteurs; il a dit: «Vous resterez ici pendant que nous irons là-bas, et le garçon et moi, nous reviendrons.» Oh! oh! la la! Excusez-moi. Mes émotions prennent parfois le dessus. «Le garçon et moi, nous reviendrons. Comment, je ne le sais pas. Je vais là-haut pour le tuer.» Maintenant, quand il... Il savait que d'une façon ou d'une autre, il reviendrait, et le voici avec un couteau fiché dans sa ceinture.
    Et il a posé le bois sur les épaules d'Isaac. Et Isaac est monté sur la colline, conduit par Abraham: image merveilleuse. Son fils unique, il l'a conduit à la colline, et l'autel-même où il poserait son fils, il l'a monté sur la colline, sur son dos: une image de Dieu envoyant Son Fils sur Golgotha avec une croix en bois sur Son dos, la Croix-même sur laquelle Il a été cloué, et où «Dieu n'épargna pas Son Propre Fils...»

82    Là le petit Isaac a regardé autour de lui; il a dit: «Père», il a dit: «Voici l'autel et le--le feu, et...» mais il a dit: «Où est le sacrifice?»
    Il a dit: «Dieu pourvoira Lui-même à un sacrifice.»
    Il a ligoté son fiston unique, l'a jeté sur l'autel, a tiré son couteau, et il a commencé à prendre sa vie. «Dieu, Tu l'as donné.»
    Alors qu'il commençait à baisser le couteau, un Ange a saisi sa main, disant, «Abraham, Abraham, arrête ta main.»
    Juste à ce moment-là un petit agneau, bélier, bêlait dans la nature, ses cornes s'étaient accrochées dans des branchages qui les entortillaient. Abraham s'est précipité, a saisi l'agneau, défait son fils, et en substitution (Voyez?) et il a tué le bélier.
    Alors Dieu a parlé à Abraham, Il a dit: «Abraham, Je sais maintenant que tu M'aimes; tu ne M'as rien refusé.»

83    Maintenant regardez, le texte que je veux, lisons au treizième et quatorzième verset.
    Abraham leva les yeux et vit par derrière un bélier retenu dans un buisson par les cornes; alors Abraham alla prendre le bélier et l'offrit en holocauste à la place de son fils.
    Vous savez Qui était ce bélier? C'était Christ: Il s'est sacrifié, à sa place.
    Abraham donna à cet endroit le nom de Adonaï-Yireéh. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: Sur la montagne de l'Éternel, il sera pourvu.

84    Jéhovah-Jireh, qui était le premier Nom rédempteur de Dieu. 'Jéhovah-Jireh', signifie 'le Seigneur pourvoira à un sacrifice.'
    Maintenant, Il était Jéhovah-Jireh; Il était Jéhovah-Rapha, Nissi et ainsi de suite. Il avait sept Noms rédempteurs composés. Et en substitution à la vie humaine, il a pris un agneau et l'a offert comme le sacrifice pourvu, afin qu'en Isaac toutes les nations soient bénies, et à travers Isaac est venu Christ. «Et nous étant morts en Christ, nous prenons la Semence d'Abraham et sommes héritiers suivant la promesse.» Vous y voilà. Et cela amène, non dans nos corps (nous sommes des Nations dans nos corps; nous sommes des pécheurs dans nos corps), mais dans nos âmes, étant nés de nouveau avec le même esprit qui était sur l'Abraham fidèle, ce trait à l'intérieur fait que nous voulons faire confiance en Dieu, mais le corps a peur. Oh! si nous sommes les enfants d'Abraham, soyons comme était le père Abraham.

85    Maintenant, Jéhovah-Jireh, «le Seigneur pourvoira au sacrifice.» Il a pourvu au sacrifice. Maintenant, dans Romains, chapitre 4, commençons au dix-septième verset.
    Comme il est écrit, je t'ai établi père d'un grand nombre de nations... devant Dieu en qui il a cru, qui donne la vie aux morts, et qui appelle à l'existence ce qui n'existe pas.
    Maintenant, vous voyez? Donc, nous en tant que croyants, nous ne regardons pas, ne touchons pas, ne goûtons pas, ne sentons pas, n'entendons pas lorsque nous parlons à Dieu. Nous croyons Dieu tout simplement; et cela a été compté comme justice pour Abraham.

86    Maintenant, les sens sont des instruments du monde. Vous croyez cela? Maintenant, Dieu peut les contrôler; je suis d'accord avec ça. Mais ils ne nous ont pas été donnés pour contacter notre Père céleste, parce qu'Il n'est pas dans la chair humaine. Dieu est un Esprit. Et nous Le contactons par l'esprit, par la foi, en croyant. Maintenant, si nous... Disons je--j'ai un... Quand j'avais des cheveux, je les avais ondulés comme mon papa. Mon papa avait les yeux rapprochés, profonds, bleus. Beaucoup de personnes disent, «Tu ressembles à ton papa», ou, «tu ressembles à ta mère.»
    C'est vrai, j'ai beaucoup de choses qui--qui sont de ma famille. Mon vieux grand-père a construit le Tabernacle ici. Certains disent, «Oh! tu es tout à fait comme ton grand-père. Tu ressembles à ton grand-père. Tu parles comme lui. Tu as la même nature que lui.»
    Qu'est-ce que c'est? C'est un trait qui a été transmis par cette génération que j'ai ici. Vous ressemblez à un parent; il y a quelque chose. Vous voyez une petite fille, vous dites: «Comme elle ressemble à sa mère. Elle fait exactement comme sa mère.» Vous avez vu des gens faire comme cela.
    Maintenant, si nous sommes nés de notre Père céleste, de Dieu, «Qui appelle à l'existence ce qui n'existe pas», il doit y avoir quelque chose de semblable en nous. Voyez? C'est pourquoi un chrétien vraiment consacré, qui ne cherche que Dieu, regarde à ce que Dieu a dit et non à ce que vous voyez et sentez. Là, ça c'est l'homme terrestre; si nous marchons dans la chair nous ne pouvons plaire à Dieu. Nous marchons selon l'Esprit. Voyez?

87    Maintenant, regardez. Oh! comme j'aime ceci. Écoutez maintenant.
    ... Dieu, qui donne la vie aux morts et qui appelle à l'existence ce qui n'existe pas.
    Vous savez quoi? Comment Dieu a-t-Il fait la terre, cette terre sur laquelle vous êtes assis ce matin? Les gens ne veulent pas croire à la foi. Comment Dieu a-t-Il fait la terre? Il l'a parlée. Amen. Vous le voyez? Il a parlé, et le monde est venu à l'existence. Et ce monde ce matin est la Parole parlée de Dieu, et Il a cru Sa Propre Parole.
    C'est cela. Faites bien attention. Et si Dieu, et si vous êtes Sa descendance, et Dieu est en vous, Il croira Sa Propre Parole. Bien qu'Elle ne puisse être vue, sentie, goûtée, ni rien, Il La croira. Vous voyez ce que je veux dire? Parce que Dieu en vous croira Sa Propre Parole. Est-ce que c'est vrai? Alors ne regardez pas aux choses que vous voyez. Regardez aux choses que Dieu a dites.

88    L'homme n'est pas très victorieux quand il part. J'en sais quelque chose. Dieu fait des miracles à travers le chirurgien adroit, travers les médicaments; c'est Dieu qui le fait. Ce n'est pas l'homme qui le fait; Dieu le fait. Dans le Psaume 103:3 il est dit: «Je suis le Seigneur qui te guérit de toutes tes maladies.» Il n'y a aucune guérison, seulement par Dieu.
    Quelqu'un disait, «Le diable peut guérir.» Le diable ne peut pas guérir; il peut avoir des prétentions.

89    Comme cette personne qui essayait de se venger de l'organisateur, qui disait: «Eh bien! Frère Branham, dit-il, eh bien! Jésus a dit: - Beaucoup viendront à Moi en ce jour-là en disant: «Seigneur, n'ai-je pas chassé des démons en Ton Nom?» (Et toutes sortes de choses comme cela.) Eh bien! dit-il, cela ne veut pas dire que vous êtes un chrétien.»
    Il continuait à parler, «ces signes suivront ceux qui auront cru.»
    Le Frère disait, «Mais juste une minute, et c'est ainsi que vous êtes, tas d'ecclésiastiques.» Il a dit: «Vous manquez de voir le sens réel de l'Écriture. Vous vous égarez toujours dans votre coeur, en enseignant comme doctrine la tradition des hommes.»
    Ils ont manqué de voir que c'était le Fils de Dieu. Ils ont dit: «Il est Béelzébul.»
    Ils ont manqué de voir les Écritures qui indiquaient clairement que Jésus était cela. Il a dit: «Oh! vous hypocrites!» Il a dit: «Vous pouvez discerner l'aspect des cieux, mais vous ne pouvez discerner les signes du temps. Car si vous les aviez connus, vous M'auriez connu et vous auriez connu Mon jour, les choses qui devaient arriver.»

90    Et nous voyons aujourd'hui que Dieu a promis dans ces derniers jours que ces choses auraient lieu. Qu'est-ce qui arrive aux gens? Ils sont aveugles.
    Ces puissances démoniaques, même dans le royaume ecclésiastique... «Vous avez dit, 'Jésus n'a jamais rien dit.'»
    Ils ont dit: «Nous avons chassé des démons.»
    Jésus a dit: «Je n'en ai rien su.» Ils disaient des choses qu'ils n'avaient pas faites.
    - Oh! nous...
    Quelqu'un a dit, dans une certaine église dénominationnelle; il a dit: «Laissez le prédicateur Branham en guérir un et j'en guérirai une douzaine.»
    J'ai dit: «Si vous en guérissiez un, vous pourriez en guérir une douzaine.»
    Il a dit: «Si vous aviez un don ainsi, comme vous le dites», il a dit: «pourquoi n'allez-vous pas à l'hôpital en disant, 'Vous tous, les malades, levez-vous et sortez'?» Il a dit: «Ils devraient tous vous obéir.»
    J'ai dit: «Êtes-vous un prédicateur de l'Évangile?»
    Il a dit: «Oui, monsieur.»
    J'ai dit: «Descendez ici au bistro clandestin et dites, 'Vous êtes tous sauvés, sortez.'»
    Il a dit: «Je pourrais le faire s'ils me croyaient.»
    J'ai dit: «C'est pareil pour moi.»
    Vous y voilà: la foi dans la Parole. Voyez? Vous ne pourriez sauver personne. Et de prêcher l'Évangile du Salut ne fait pas de vous un sauveur Divin, pas plus que de prêcher la guérison Divine ne fait de moi un guérisseur Divin, mais c'est la foi dans la Parole parlée de Dieu.

91    Et je sais ceci, que certains de nous ont plus de foi que d'autres, et ceux qui ont une abondance de foi sont censés prier pour ceux-là. Mais si vous ne vivez pas la bonne sorte de vie, vous feriez mieux d'en rester éloignés; le diable se moquera de votre prière. Mais quand vous vivez de la façon juste, et faites ce qui est juste, et agissez de façon juste, et quand vous avez foi en Dieu, Satan tremblera quand vous parlez, parce que Dieu a s'est engagé en jurant qu'Il prendrait soin de cette prière. C'est vrai.

92    Maintenant, écoutez. Abraham maintenant est un vieillard (Oh! je vais me dépêcher.)--un vieillard maintenant, bien avancé en âge, il a cent ans, Dieu lui avait donné ce fils environ seize ou dix-huit ans plus tard, peut-être--peut-être il avait cent-dix-huit, cent vingt ans... Il a dit: «Maintenant, prends-le et détruis-le.»
    Et Abraham n'a pas chancelé devant la promesse. Écoutez ceci. Il était comme Dieu; il avait une partie de Dieu en lui, car il croyait. Écoutez, le dix-huitième verset.
    Espérant contre toute espérance il crut;... (Il n'y avait même aucun espoir pour la chose, pourtant il a espéré contre toute espérance) [Litt. il a cru dans l'espérance]... il cru et devint ainsi père d'un grand nombre de nations, selon ce qui avait été dit: Telle sera ta descendance.

93    Maintenant, écoutez, au dix-neuvième verset. Écoutez bien, ouvrez vos oreilles. Attention.
    Et sans faiblir dans la foi, il ne considéra pas son corps presque mourant... [litt. "mort maintenant». Ndt.]
    Maintenant, si votre père Abraham, de qui vous êtes un enfant à travers Christ, ne considéra pas son propre corps quand il était mort, qu'en est-il du vôtre qui est vivant ce matin? Voyez-vous ce que je veux dire? Et c'était avant que Christ ne vienne; et c'était avant qu'une quelconque expiation n'ait été faite; c'était avant que la grande nuée de témoins ne soit partie, avant que le Saint-Esprit ne vienne; et Abraham a cru Dieu. «Et sans faiblir dans la foi, il ne considéra pas son propre corps.» Ne considérez pas votre maladie; considérez ce que Dieu en a dit.

94    Si j'avais considéré le mien, quand les Frères Mayo m'ont dit: «C'en est fini de vous», c'en aurait été fini de moi. Mais je n'ai pas considéré mon corps. Je n'ai pas considéré ma maladie. Je n'ai pas considéré ce qu'ils ont dit. J'ai considéré ce que Dieu a dit.
    Mais lorsque j'étais aveugle, me promenant avec des lunettes, je ne pouvais même pas me faire couper les cheveux; quand j'enlevais mes lunettes chez le coiffeur, ma tête tremblait. Je devais m'asseoir, le laisser couper les cheveux d'un autre pendant un moment, puis retourner au fauteuil du coiffeur pour essayer de couper les miens. Et si j'avais considéré cela? Mais je n'ai pas considéré la cécité de mes yeux quand j'ai entendu parler de Dieu.

95    Quand le docteur m'a dit: «Une seule bouchée de nourriture solide t'ôtera la vie.»... Quand j'ai interrompu... Ma mère est assise ici comme témoin. Ils me donnaient de l'eau d'orge et du jus de pruneaux passé (à la passoire); j'ai vécu de cela pendant un an presque. Et ils disaient, «Eh bien! une seule bouchée de nourriture solide le tuerait.»
    J'avais juste commencé à lire la Bible et j'avais trouvé Dieu dans mon âme. Et j'avais lu là-dedans où il est écrit, «Quoi que ce soit que vous désiriez lorsque vous priez, croyez que vous le recevrez.»
    Il n'y avait jamais eu aucune prière chez nous à table. Je me souviens de papa assis au bout là-bas. J'ai dit: «Est-ce qu'on peut prier?» Maman m'a regardé et s'est mise à pleurer. Papa ne savait pas quoi faire.
    J'ai dit: «Dieu...» J'avais la Bible devant moi sur la table; j'ai dit: «Si je meurs, je rentre à la maison en ayant eu confiance en Toi. Ta Parole a dit ceci. Je dois soit considérer ce qu'a dit le docteur soit considérer ce que Tu as dit. Je l'ai cru pendant un an et je ne vais pas mieux; je vais moins bien. Je ne vais plus prendre en considération ce qu'il a dit. Je considère ce que Tu as dit.» Et j'ai demandé la bénédiction.

96    Il y avait des haricots, du pain de maïs et des oignons. J'en ai rempli une assiette et j'ai commencé à manger cela. La première bouchée est descendu dans mon estomac et m'a presque tué. Je devais tenir ma main devant la bouche pour l'empêcher de remonter. Et cela continuait de remonter, et je la ravalais, cela remontait, je la ravalais. Mais je ne considérais pas mon estomac. Je considérais ce que Dieu en disait, pas ce que je sentais; cela me brûlait.
    Je descendais dans la rue, et je me promenais dans la rue comme ceci, l'eau coulant de ma bouche. On me disait: «Comment tu te sens Billy?»
    Je disais: «Merveilleux.»
    Des journées ont passé, des semaines ont passé; je me promenais toujours, j'ai été dans un fossé avec mon estomac...?...et je tenais ma main comme ceci, tassant comme cela en chantant, «Oh! combien j'aime Jésus.» Je me reposais et j'étais encore un peu plus debout, en criant, «Oh! combien j'aime Jésus.» Et je renvoyais cette nourriture, cela remontait, j'avais la tête qui tournait tellement que je pouvais à peine travailler.
    On me disait: «Comment tu te sens ce matin? Billy, es-tu malade?»
    Je disais: «Non, je me sens merveilleusement bien.»
    Puis plus tard quand j'ai témoigné, quelqu'un disait: «Tu as menti alors.»
    J'ai dit: «Non, jamais. Je ne parlais pas de ces sens ici dans le corps; ils sont morts. Je considère Jésus pour ma guérison.» J'ai dit: «Je parlais de ce qu'Il a dit, et je me sentais merveilleusement bien avec cela.»
    Vous y voilà. Ne considérez pas votre propre corps. Ne considérez pas vos maladies, car elles sont du diable. C'est vrai. Considérez la promesse de Dieu.

97    Quelqu'un me disait il n'y a pas longtemps, «Maintenant, regardez; vous ne pouvez pas prêcher la guérison Divine dans l'expiation.» Un prédicateur intelligent, qui était de toute façon trop éloigné de la chose.
    J'ai dit: «Maintenant, je ne vais pas argumenter avec vous sur l'expiation, je sais que vous n'avez rien sur quoi vous tenir: très fondamental.» J'ai dit: «Je sais que vous n'avez rien sur quoi... Voici une Écriture juste devant vous, qui réglera tout, 'Il étais transpercé à cause de nos crimes, et écrasé à cause de nos fautes, le châtiment qui nous donne la paix est sur lui, par ses meurtrissures nous sommes guéris.» J'ai dit: «À quoi appliquez-vous cela, au Calvaire?»

98    J'ai dit: «Croyez-vous que les sept noms rédempteurs, noms composés, appartiennent à Jésus? Si ce n'était pas Lui, et s'Il n'a pas accompli cela, et en Lui il y avait les sept noms composés, Il n'était pas Jéhovah-Jireh. Voilà Jéhovah-Jireh, 'le sacrifice pourvu par Dieu,' et vous devrez admettre cela ou dire qu'Il n'était pas le Fils de Dieu. Donc s'Il est Jéhovah-Jireh, Il est Jéhovah-Rapha, le Guérisseur aussi. Car tous les sept noms composés, 'notre victoire', 'notre bannière', et 'notre bouclier', et notre guérison', et notre Salut', 'le sacrifice pourvu pour nous,' tout était en Lui.
    Et quand Il est mort au Calvaire, Il a dépouillé les principautés, a été élevé, a levé les mains en l'air en disant, «C'est accompli.» Alléluia. Les démons ont tremblé; l'enfer a été secoué; les...?... allaient partout. Et Il a ressuscité le matin de Pâques, 'Je suis Celui qui était mort et qui est vivant à nouveau.' Le voilà, Jéhovah-Rapha, Jéhovah-Manassé, Jéhovah-Jireh, le sacrifice pourvu par Dieu.»
    Il n'avait plus rien à dire.

99    Alors là autrefois, Jésus disait, «Comme Moïse a élevé le serpent d'airain dans le désert, ainsi le Fils de l'homme doit être élevé.» Et si de faire briller cette lumière de Dieu là autrefois en type, de regarder un serpent d'airain qui était un symbole...

100    Il dit: «Je dois garder ma parole. Tu dois mourir.» Le pauvre gars en était tout tremblant. «Qu'est-ce que je peux faire pour toi, dit-il, avant de te tuer?»
    «Un verre d'eau.» dit-il.

101    Donc il est allé chercher le verre d'eau. Il le tenait dans sa main, tremblant comme ça, il ne pouvait pas le tenir. Puis il a dit: «Eh, dis-donc, redresse-toi! Je ne vais pas te tuer ou t'enlever la vie avant que tu n'aies bu cette eau.»
    Et l'esclave l'a jetée par terre. Que va-t-il faire? Si c'est un homme juste, s'il garde sa parole... sinon ce n'est pas un homme juste. Il doit donc le relâcher. Peu importe ce que les lois du pays disent.

102    Et si Jésus dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu.» Il doit garder cela, Il est juste. Expiation ou pas, c'est Sa Parole.

103    Un garçon est parti il n'y a pas longtemps vers un certain séminaire pour apprendre bien des choses qu'il n'aurait pas dû apprendre. Puis sa vieille maman est tombée malade. L'une de ses voisines appartenait à une église du Plein Évangile. Ils ont amené le pasteur chez elle. Elle a dit: «Laissez-moi amener le pasteur ici pour qu'il prie pour vous. C'est un homme bon et droit et qui croit en Dieu, laissez-le venir prier pour vous.»
    «D'accord», elle a dit.

104    Le médecin ne pouvait rien faire pour elle, donc le jeune homme est venu, le pasteur, et il a prié pour la vieille dame et lui a imposé les mains selon Jacques ou selon Marc 16. «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris.» Il est venu imposer les mains à la femme, et en quelques jours elle était sur pied et vaquait à sont travail, elle était en bonne santé.

105    Lorsque son fils est revenu de l'université, eh bien! il était si heureux vous savez, et de voir sa mère si contente, il a dit: «Comment cela s'est passé pour toi, maman?»

106    «Très bien», dit-elle. «Mon fils, dit-elle, j'ai oublié de te dire quelque chose. Pendant que tu étais absent, pendant ces quatre ans, je suis tombée malade. Et, tu sais, madame Untel, ici, appartient à cette église du Plein Évangile.» Et elle a dit: «Son pasteur est venu m'imposer les mains selon Marc 16 et j'ai été guérie.» Elle a dit: «Les médecins ne pouvaient rien faire pour moi lorsque je suis tombée malade et c'est ainsi que j'ai été guérie.»

107    Il dit: «Eh bien! maman, je veux t'apprendre quelque chose. Car, dit-il, là-bas, à l'université, nous apprenons ceci.» Il dit: «Les neuf derniers versets de Marc 16 ne sont pas inspirés. Cela a été ajouté par le Vatican. Nulle part l'histoire ne dit que cette Parole-là est inspirée.»
    Et la petite dame dit: «Gloire à Dieu! Gloire à Dieu!»
    Il dit: «Qu'est-ce qui te prend, maman?»

108    Elle a dit: «Si Dieu a pu me guérir avec des Paroles qui ne sont pas inspirées, qu'est-ce qu'Il peut faire avec ce qui est inspiré?» Nous y voilà! «S'Il a pu faire cela avec des Paroles non inspirées, que peut-Il faire avec ce qui est inspiré?»

109    Alors qu'il y a six cent et quelques promesses faites directement à l'Église dans les derniers jours disant que ces choses s'accompliront; et Sa puissance est exactement la même! «Jésus-Christ le Même hier, aujourd'hui et éternellement. Tout ce que vous désirez en priant, croyez que vous le recevez. Si vous demeurez en Moi et en Ma Parole, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordé. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez de plus grandes, car Je m'en vais à Mon Père. Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom et s'accordent pour demander une chose quelconque, ils la recevront.»
110    Ne croyez pas cela, frères. C'est la volonté de Dieu de le faire. Oui, c'est seulement Satan qui vous ravit votre guérison.

111    Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu'il devint père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit: Telle sera ta postérité.
    Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé...
    Ce ne sont pas les circonstances. Ce n'est pas ce que quelqu'un d'autre a dit: «Qu'en est-il si quelqu'un est mort de la même maladie que vous avez? N'y prêtez pas attention. Voyez.
    ... puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants.
    Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu...
    Elle était incluse là-dedans. Dieu n'a jamais fait la promesse à Sara; Il a fait la promesse à Abraham, mais Sara était incluse. Il a fait la promesse en Christ Jésus et j'étais inclus en Lui, et vous l'étiez aussi. Voyez-vous?
    Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.
    C'est pourquoi cela lui fut imputé à justice.
    Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fut imputé; c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

112    Oh! Frère, cela met... Dieu met le diable dans l'embarras pendant trois cent soixante-cinq jours par an. Voyez-vous? «Tu es un menteur! Voilà la Parole, je suis guéri!»

113    Si quelqu'un vient et vous le donne, si quelqu'un près d'ici a fait une certaine chose pour vous et vous permet d'être guéri, cela ne vous inspire pas. Mais voici ce qui en est pour celui qui croit 'je suis guéri maintenant'.

114    Si Dieu descendait et me guérissait vraiment à l'instant par un miracle, cela ne serait pas aussi grand que si je peux voir la promesse de Dieu et la recevoir, l'accepter dans mon coeur, si je peux dire: «Jésus me guérit maintenant, car j'ai accepté Sa Parole. Elle est dans mon coeur. Il intercède maintenant pour moi auprès du Père. Je serai guéri.»
    Voilà ce que Dieu aime. Tenez-vous ferme sur Sa Parole et dites: «C'est juste! Il me guérit maintenant, chaque jour.»

115    C'était cette femme qui avait le goitre. Je peux voir, je lui ai simplement donné quelque chose à faire, ainsi cela... [Passage blanc sur la bande. Ndt.]... n'aurait pas allé du tout. Mais elle était contente: «Oh! Regardez, regardez!» Et le lendemain c'était à peu près de cette grosseur, Puis le lendemain à peu près gros comme ça. Elle dit: «Cela ne peut être faux!» Voyez-vous, voilà la chose!

116    Lorsque Élie avait fermé les cieux pour qu'il ne pleuve pas pendant trois ans... Élie a fait cela pour qu'il ne pleuve pas pendant trois ans et six mois, et lorsqu'il mit sa tête entre ses vieux genoux maigres, probablement que s'il venait frapper à votre porte ce matin, vous le chasseriez. De la fourrure tout autour de sa tête comme un je ne sais quoi, une vieille peau de mouton autour de lui comme ceci, et une cruche d'huile et un bâton, et le voici arriver. C'est tout, mais chaque fois il s'asseyait là-bas, fléchissait ses genoux, la tête baissée entre les genoux et il priait: «Ô Dieu, les ennuis sont loin maintenant. Israël s'est repenti. Viens, Seigneur, et envoie-leur la pluie!»

117    C'est comme cette femme l'autre jour, lorsque le péché est sorti, j'ai dit: «Satan, tu ne peux la retenir.» Non, monsieur! C'est cela.

118    «Viens, Seigneur. Tout est bien, les ennuis sont terminés.» Il a prié six fois, il est redescendu. Cela ne l'a pas arrêté, il a continué à prier. C'est juste. Et un peu plus tard, Guéhazi, son serviteur, monte, il regarde et revient en disant: «Oh! je vois un petit nuage à peu près grand comme la paume de la main d'un homme.»

119    Eh bien! le ciel... Il n'avait pas plu pendant trois ans et six mois: l'airain... L'airain parle du jugement divin, un autel d'airain, un jugement sur la nation qui avait oublié Dieu, un ciel d'airain. Je souhaiterais avoir le temps d'en parler. Mais alors l'incrédulité aurait saisi cela et l'aurait jeté au loin en disant: «Eh bien! c'est donc tout ce que Tu peux m'envoyer?»
    - Oui!

120    Eh bien! qu'a vu Élie quand il a vu la toute première roue tourner? Oh! la la! Il a dit: «J'entends le bruit d'une abondance de pluie!» Alors que c'était un nuage pas plus gros que ça. Comment cela aurait-il pu arroser le pays? Et comment, si le nuage est tellement... il faisait si chaud dans l'atmosphère que cela l'aurait vaporisé. La vapeur se serait dissipée comme ça. Mais quand Élie a vu le premier signe, au premier tout petit mouvement, il a dit: «J'entends le bruit d'une pluie abondante» alors que c'était juste un nuage gros comme ça!

121    Frère, je crois qu'à cet instant même la puissance du Saint-Esprit est dans cette salle pour guérir chaque personne malade ici, si vous pouvez sentir le nuage qui est comme la main d'un homme et vous écrier: «J'entends le bruit qui annonce une guérison parfaite.» Dieu doit...

122    Si vous rejetez cela et dites: «Eh bien! je n'ai rien reçu.»... Alors vous mourrez, les vagues chaudes de l'enfer et du doute feront disparaître la chose de votre âme.

123    Mais lorsque vous recevez ce petit grain de Semence, appuyez-vous là-dessus. Ce n'est pas comme le Rocher de Gibraltar mais comme le Rocher des Âges. Tenez-vous là et vous ressentirez le bruit d'une abondance de pluie. Vous êtes un enfant de Dieu. Satan a mis cette affliction sur vous et vous le savez et Christ a déjà guéri chacun d'entre vous.

124    Un pécheur est venu à l'autel et disait: «Frère Branham, je, oh! je veux que vous priiez pour moi. Je désire être bon mais je... priez pour moi!»
    Puis il est retourné à sa place.

125    Le lendemain soir, je dis: «Combien veulent être sauvés?» Voici qu'il se lève.
    - Tu désires être sauvé, jeune homme?
    - Oui, monsieur.
    - Eh bien! pourquoi n'arrives-tu pas au Salut?
    - Je ne sais pas.»

126    Je dis: «Tu es simplement...» Le diable retient ce garçon. C'est tout. Il désire faire le bien, mais il y a un esprit, une puissance qui l'empêche de faire ce qui est juste. Maintenant, alléluia, voilà la chose. Pas étonnant que Dieu ne laisserait jamais un véritable homme de Dieu dire qu'il pouvait guérir quelqu'un. Christ a fait cela lorsqu'il est mort. Je ne pourrais sauver personne, et personne ne peut sauver qui que ce soit. Seul Dieu peut le faire.

127    Et Dieu ne peut vous sauver, parce qu'Il l'a déjà fait. La seule chose que vous avez à faire est de l'accepter. C'est déjà fait. Je n'ai pas été sauvé il y a vingt ans; j'ai été sauvé il y a mille neuf cents ans, mais il y a vingt ans, j'ai reçu et accepté Son Salut. Sinon au premier péché que j'aurait fait Dieu m'aurait, retranché de la terre, car Il a dit qu'Il le ferait, et Il doit garder Sa Promesse. J'ai été guéri il y a mille neuf cents ans, mais je dois l'accepter.

128    Et la seule chose qui m'a empêché d'être sauvé lorsque j'avais douze ans c'est un esprit qui était suspendu au-dessus de moi, un démon qui disait: «Attends encore un peu.»
    C'est pourquoi vous n'avez pas été sauvé lorsque vous avez atteint l'âge de raison. Il y avait un esprit. Vous vous êtes retrouvé dans un groupe et il tournait autour de vous et restait comme cela au-dessus de vous. Vous vouliez faire le bien, il n'y a pas un homme qui ait son bon sens et qui ne désire faire le bien, mais quelque chose vous empêche de faire le bien. Est-ce que c'est vrai? C'est le diable. Alléluia! Christ a payé votre guérison et votre Salut.

129    Maintenant, voici ce qui en est. Préparez-vous. Il a commissionné Son Église pour chasser ces démons. Nous y voilà. «En Mon Nom, ils chasseront les démons. Vous ne guérirez personne, mais vous chasserez le diable des gens afin qu'ils acceptent la guérison que J'ai déjà accomplie.» C'est juste.

130    Un prédicateur s'est tenu sur l'estrade et a prêché l'Évangile et les démons se sont enfuis. Un homme vient à l'autel sous la conviction (du péché) et dit: «Je veux être sauvé.» Il n'a jamais sauvé l'homme; il a chassé le démon, c'est juste, et l'homme a été sauvé. Il est venu et a accepté son Salut.

131    Il en est de même pour la guérison divine. Vous qui êtes malades ici, ce matin, qui croyez cela et qui êtes nés de nouveau et qui êtes des fils et des filles de Dieu, Christ vous a déjà guéris. La seule chose qui vous empêche d'être en bonne santé ce matin est un esprit suspendu au-dessus de vous et qui ne vous laissera pas sortir pleinement pour croire la promesse de Dieu, croire qu'il l'a accompli. C'est vrai.

132    C'est là ma commission. C'est ce que Dieu m'a donné, c'est ce qu'Il donne à chaque prédicateur de l'Évangile qui veut Le croire: La puissance et l'autorité de briser cet esprit. Et je crois de tout mon coeur que chaque puissance démoniaque qui se trouve ici à cet instant même est déjà brisée. Je le crois. Je crois que chaque personne ici en ce moment même ne se sent déjà plus pareil. Si c'est le cas, levez la main, vous qui étiez malade. Voyez-vous cela. Qu'est-ce qui s'est passé? Ce démon s'est détaché de vous. Il est obligé. La foi vient de ce qu'on entend, de ce qu'on entend la Parole. Jésus-Christ est mort pour vous.

133     Vous pouvez être guéri en ce moment même, pour accomplir cette commission. Et vous qui êtes malades ici ce matin, ou qui êtes venus comme ça, pendant que cet Esprit-là est sur vous, pendant que vous sentez l'Esprit de Dieu...
    Au lieu de dire (Il se fait... Oh! je regrette, il est déjà plus de...) [Frère Branham parle sur le temps qui a passé. Ndt.] Vous tous qui êtes malades; vous l'étiez lorsque vous êtes venus ici, je désire que vous veniez ici afin que je puisse remplir ma commission. Je suis dans l'obligation à l'égard de mon Seigneur.
    Et de mes affirmations, puisqu'un Ange Divin m'est apparu à ma naissance et m'a commissionné à l'âge de douze ans et m'a envoyé ici il y a quelques années et a dit ces choses, et ceci est incontestable tout autour du monde. démons et infidèles et sceptiques et agnostiques, modernistes et communistes, et tous les autres ont attaqué cela en disant que c'était...
    Certains disaient que c'était du spiritisme, d'autres que c'était l'oeuvre des démons. Et d'autres encore ont dit: «C'est de la télépathie mentale.» Et chaque fois qu'ils se sont élevés ainsi, le Dieu Tout-Puissant S'est tenu devant moi et a vaincu. C'est juste. N'importe où, dans quelque pays que vous vouliez l'apporter, dans chaque pays où je suis entré, dans chaque ville, presque, j'ai dû combattre cela. Ils disaient: «C'est de la télépathie mentale!»

134    J'ai dit: «Faites sortir d'ici tous ceux qui pensent que c'est de la télépathie mentale. Faites sortir tous ceux qui savent quoi que ce soit à mon sujet. Amenez-moi le malade.»
    «C'est du spiritisme», disait-on.

135    J'ai dit: «Alors si moi, par du spiritisme, je gagne des âmes à Jésus-Christ et conquiers des démons, que faites-vous donc avec ce que vous avez? «Jugez à leurs fruits, dit Jésus, vous les reconnaîtrez.» Avez-vous déjà vu un spirite chasser des démons? Vous n'en verrez jamais! Et c'est vrai. Je dis: «Jésus a dit: «C'est à leurs fruits qu'on les reconnaîtra.» J'ai dit: «Ces quelques dernières années, par la grâce de Dieu, j'ai gagné trois cent cinquante mille âmes à Christ. Qu'avez-vous fait?»

136    Un homme est venu me voir ici en me disant qu'une certaine femme lui avait dit que j'étais un démon et tout ce que je faisais était effectué par le diable. Ils se sont retirés de l'église ici et il y a un groupe qui est parti avec eux. J'ai dit: «Qu'avez-vous fait? Faites-moi voir le fruit.»

137    Vous avez commencé là-bas et Dieu a déraciné. J'ai dit: «Toute branche que n'a pas plantée notre Père céleste sera déracinée.»

138    Lorsque j'ai construit ce Tabernacle à l'angle, m'agenouillant ici sur un tas de mauvaises herbes ici, et ceci juste au-dessus de cette chaire ce matin, alors que c'était un étang, Dieu a dit: «Je bénirai cela.»
    Les faux prophètes se sont levés, disant: «J'ai vu des voitures entrer et sortir. J'ai vu les pierres se détacher les unes des autres.» Il y a vingt ans de cela, et aujourd'hui cela tient toujours, et cela va continuer à tenir parce que cela a été fondé sur la sueur et les larmes de la prière et sur la promesse de Dieu! Cela prévaudra! «Sur ce Roc Je bâtirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.» Vous y êtes!
    Oui, monsieur. Ne vous occupez pas de ce qu'ils disent. J'ai tiré ma leçon d'avoir écouté des gens qui ne savent pas ce qu'ils disent! J'écoute une Personne, c'est le Dieu Tout-Puissant.
    Jésus dit: «Désormais, demandez en Mon Nom, demandez au Père en Mon Nom et vous le recevrez.» Je le crois.

139    Une fois à Arlington, au Texas je... ceci--c'est comme si j'essayais de m'en éloigner; cela brûle dans mon coeur. Ils sont venus là-bas, et je l'ai dans mon... non c'est dans mon petit carnet d'événements. On disait que j'étais un... Le F.B.I. était là pour me démasquer, montrer que j'étais un démon. Et les prédicateurs, un groupe de prédicateurs de quelque part au nord de Houston. Je dirai le nom de l'endroit dans quelques instants. Ils ont publié tout un tas de traités et les ont distribués partout comme ça dans l'auditoire et disaient que j'étais Simon le magicien, que je chassais les démons comme Simon le magicien, de la sorcellerie.

140    Ainsi, ce soir-là, quelques jeunes filles avaient été guéries là et on racontait comment elles avaient crié et ainsi de suite. On disait: «Bien, si vous devriez... J'ai dit... Elles disaient qu'elles allaient rentrer à la maison, elles avaient peur. Elles disaient: - Le F.B.I. a arrêté Frère Branham.
    Cette Soeur a retrouvé son bon sens, lorsque vous avez vu cette vision au-dessus d'elle.»
    Et il a dit: «C'est moi qui l'ai fait, peut-être que c'est moi qui ai causé les ennuis.»

141    J'ai dit: «Oh! vous avez peur. Vous avez vu Dieu le Guérisseur, n'est-ce pas?» Je dis: «Regardez-le en tant que Guerrier. Regardez-le dans la bataille, voyez comme Il est grand. Voyez comme Dieu est Grand en tant que Guerrier dans la bataille.»

142    Ce soir-là, je me suis avancé, j'ai dit: «Tous ceux ici qui sont dans ma campagne, monsieur Baxter, mon frère et les deux jeunes dames qui ont été guéries là... ces prédicateurs ont dit aujourd'hui que vous étiez aussi du nombre... je désire que vous sortiez du bâtiment.» Ils sont sortis du bâtiment. J'ai dit: «J'ai un bout de papier ici que le concierge de la salle a ramassé sur des milliers de voitures: il avait payé quelques petits enfants mexicains pour les enlever.» J'ai dit: «J'ai un petit tract ici ce soir qui dit que je suis Simon le magicien et que je serai démasqué ici ce soir par le F.B.I.»

143    J'ai dit: «Très bien, F.B.I., je suis sur l'estrade au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Venez sur l'estrade maintenant et dénoncez-moi.» Je dis: «Si je fais quelque chose de contraire à la Bible du Dieu Tout-Puissant, venez ici et démasquez-moi.» J'ai dit: «Où êtes-vous?» Il y avait des milliers de personnes assises là et tout le monde pleurait. J'ai dit: «J'attends le F.B.I.. Selon votre feuille ici, vous devriez me démasquer ce soir.» Et j'ai senti l'Esprit qui s'approchait. J'ai dit: «Ce n'était pas le F.B.I., je ne suis pas un criminel.» J'ai dit: «Chaque fois qu'un agent du F.B.I. s'est trouvé dans mes réunions, il a été sauvé. Leur chef, le capitaine Al Farrar a été sauvé dans une de mes réunions.» J'ai dit, et, oh! j'ai dit: «Aucun agent du F.B.I. n'agit de la sorte.»

144    J'ai dit: «Ce que c'est, ce sont deux prédicateurs rétrogrades.» J'ai regardé et il y avait là, suspendu, il y avait une énorme chose noire suspendue au-dessus de l'auditoire. Je l'ai vue comme ça se déplacer vers là-haut vers le deuxième balcon. J'ai dit: «Là-bas, quelqu'un est assis qui porte un costume blanc et quelqu'un d'autre un costume gris.» Ils se sont baissés comme ceci.

145    J'ai dit: «Ne vous baissez pas! Je croyais que vous alliez me démasquer. Il semble qu'il s'agisse de quelqu'un d'autre.» J'ai dit: «Vous êtes deux prédicateurs rétrogrades. Vous n'avez rien à voir avec cela.» J'ai dit: «Si je suis Simon le magicien et que je chasse des démons par la sorcellerie, comme vous le dites, et que vous êtes saints et justes devant Dieu, avancez vers l'estrade. Si je suis Simon le magicien, je tomberai mort. Si vous êtes Simon, si vous êtes ceux qui êtes dans l'erreur, c'est vous qui tomberez morts. Venez donc ici maintenant et nous verrons qui est juste!» C'est vrai. Je les ai défiés... Ils ont gardé leur tête baissée. J'ai dit: «Ne baissez pas vos têtes comme ça!»

146    J'ai dit: «Maintenant, mes amis, vous voyez qui est dans la vérité et qui est dans l'erreur. Ils ont peur.» Et voilà qu'ils se sont enfuis de là-haut aussi vite qu'ils l'ont pu. J'ai dit: «Oh! je vois qu'ils s'en vont. Peut-être descendront-ils ici.» Et descendant les marches, ils se sont enfuis du bâtiment aussi vite qu'ils l'ont pu. J'ai attendu là et j'ai dit: «Maintenant, voyons voir, qu'ils viennent sur l'estrade. Que Dieu montre qui est qui, c'est vrai.» J'ai dit: «Si je suis faux, Dieu montrera que c'est une imposture. Si je suis dans la vérité, Dieu témoignera toujours pour la vérité.» Comme c'était le cas à Houston, lorsque ce prédicateur baptiste a dit que j'étais un démon etc. Vous voyez ce qui s'est produit quand l'Ange du Seigneur est descendu.

147    Et vous savez ce qui est arrivé? Nous ne les avons plus jamais revus. Ce soir-là, le Seigneur a remporté une victoire dont on parle toujours à Arlington. Voyez-vous? «Moi, le Seigneur, j'ai planté cela. Je l'arroserai jour et nuit de peur que quelqu'un le ravisse de ma main.»

148    Venez maintenant, les amis, voulez-vous venir rapidement au piano? Que les malades ou tout ce qui est malade vienne autour de l'autel rapidement maintenant. Nous n'avons à peu près que dix minutes ici et nous allons vous libérer de toute puissance démoniaque qui vous entoure, au Nom du Seigneur Jésus. «Je leur donne Mon Nom et Mon autorité.» [Passage blanc sur la bande. Ndt.]

149    ...J'essaie ceci car je crois que Dieu m'a ordonné de faire ainsi. Je le crois. Si je peux seulement amener les gens à croire cela. Alors si ça ne réussit pas, alors je crois que le Seigneur... J'ai placé une toison devant Lui, je reviendrais simplement aux visions, juste une ou deux ou trois, ou le nombre que je peux faire en un soir.

150    Vous avez été dans mes réunions chacun de vous, vous n'avez jamais vu une seule fois que ce n'était pas parfait. Elle vous dira où est votre péché. C'est tout ce qu'elle peut faire. La guérison vous appartient déjà. La seule chose qu'il y a c'est le péché. Peut-être quelque chose que vous faites dans votre vie n'est pas juste, ou quelque démon qui se tient sur vous, qui vous empêche de croire. Maintenant, vous savez, si ce n'est pas cela, Jésus a dit quelque chose de faux. «Tout est possible à celui qui croit.» Est-ce que c'est vrai? Alors il en tient à vous, pas à Dieu. Si je disais: «Voici un... si vous voulez, si vous aviez besoin d'un billet d'un dollar.» Je pense que j'en ai un. Très bien... S'il y a là un billet d'un dollar qui a déjà été donné pour un homme dans le besoin. S'il est là, il est à vous si vous voulez venir le chercher. Je n'ai plus rien d'autre à faire pour cela, je l'ai déposé là. N'est-ce pas?

151    Eh bien!Jésus, lorsqu'il est mort, il vous a guéris! Il a été blessé pour vos péchés, par Ses meurtrissures, vous avez été guéris. Au passé. Cela dépend de vous maintenant. Venez le chercher, cela vous appartient. Je crois. «En Mon Nom, ils chasseront des démons.» Je crois cela. Il m'a laissé le faire devant vous et je crois qu'il me laissera le faire ce matin. Vous croyez cela? Très bien.

152    Que ceux qui se trouvent au bout reculent par ici, je désire descendre là afin de pouvoir prier et alors que je prie et je chasse le mauvais esprit, qu'ainsi les gens puissent retourner à leur place le long de ce mur, si vous voulez bien, mes frères. Venez directement par ici.

153    Maintenant, écoutez. À quoi sert-il de perdre son temps et de croire quelque chose à moitié? Où est cette dame qui se trouvait dans une chaise roulante? Vous, madame. À quoi sert bon être assise là? Jésus-Christ vous a guérie. Certainement qu'il vous a guérie. Je les ai vus conduire une femme il y a un petit instant. Je crois que c'est cet homme debout là, il accompagne peut-être sa femme; elle est infirme ou quelque chose comme cela. Madame, vous n'avez pas besoin d'être dans cet état. Une femme disait qu'elle avait une petite fille ici, un petit enfant, quelque chose n'allait pas avec, il avait toutes sortes de maladies et problèmes, il était sourd, muet, et aveugle, il avait de tout. Il n'est pas nécessaire de rester dans cet état. Inclinons nos têtes. Je veux que vous croyiez.

154    Ô Dieu, notre Père Céleste, je viens à Toi ce matin en tant que Ton serviteur. Seigneur, j'ai prêché la Parole. C'est Ta Parole, ce n'est pas le mienne. Et je sais que Tu es ici pour guérir les gens pour les rétablir. Je crois que Tu le feras, cher Seigneur. Et je Te prie d'avoir pitié.
    Seigneur, je me rend compte que ces visions, la seule chose qu'elles puissent faire, c'est de révéler les péchés des gens. Mais, Seigneur Dieu, puisse le Saint-Esprit le faire à l'instant même.
    Puisses-Tu révéler dans chaque coeur l'obstacle. S'il y a quelque péché dans leur vie, alors, que cela puisse être pardonné dès maintenant. Seigneur, je prie au Nom de Jésus-Christ. Et puissent ces gens assemblés ici aujourd'hui être comme ceux de l'autre soir, puisse-t-il y avoir une délivrance parfaite pour chacun d'eux. Puissent-ils être guéris ce matin, et revenir mercredi soir heureux, criant et se réjouissant. Accorde-le, Père! Maintenant, avec toute l'autorité de Ta Parole, je m'avance pour chasser des démons, pour accomplir Ta Parole, au Nom de Jésus-Christ.

155    Maintenant, Satan, je sais que tu retiens ces gens, il y a une chose, sombre, lugubre et hideuse suspendue au-dessus d'eux, qui dit: «Eh bien! je vais tenter un coup.»
    Mais je veux te parler! Je me tiens à leur place entre eux et Dieu, ce matin. Je me tiens en tant que serviteur du Dieu Tout-Puissant. Mes péchés ont disparu par le Sang de Jésus-Christ, par une Foi divine que j'ai en Lui comme étant le Fils de Dieu. Et j'affirme et la Bible a affirmé d'abord, et je parle comme la Bible, qu'il a dépouillé au Calvaire toute la puissance que tu n'as jamais eue. Et la Bible affirme que Ses disciples doivent continuer cette commission qu'il avait ici sur terre jusqu'à la fin des temps. Et je suis Son disciple. C'est pourquoi, ce matin je viens comme représentant, un représentant de Jésus-Christ, dans Ses oeuvres, j'ai été envoyé à Sa place.
    Et chaque fois que je prierai pour une personne, ta puissance sera brisée et la personne sera libérée et partira d'ici et sera guérie. Je te défie dans le Nom, dans le Nom de Jésus-Christ et de son Sang, sur lequel je me tiens. Quitte chaque personne à qui j'impose les mains. Non pas en ma sainteté, non pas en mon nom car mon nom n'est rien pour toi, ma sainteté n'est rien, je n'en ai aucune. Tu ne reconnaîtrais pas mon nom, mais tu vas reconnaître Jésus et tu vas sortir, c'est à toi que je m'adresse. Je m'avance maintenant et je te défie. Et si tu essaies de retenir qui que ce soit, puisse la malédiction de Dieu venir sur toi. Puisses-tu sortir et retirer ta main de ces chrétiens; ta main sale, qui répand la maladie, qui afflige et rend infirmes et malades ces gens, ôte cette main au Nom de Jésus-Christ!

156    [Passage blanc sur la bande. Ndt.]... Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je vous demande de vous lever en Son Nom et de rentrer à la maison parfaitement guéris pour glorifier Dieu. Levez- vous, les gens peuvent lever la tête. Levez vos têtes, mes amis. Gloire... [Frère Branham et l'assemblée crient et louent Dieu. Passage blanc sur la bande.]

157    Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie éternelle, Donateur de toute bonne chose, envoie Tes bénédictions, sur cet homme qui se tient ici, sachant que c'est la seule chance de sa vie qu'il a de jamais redevenir normal, avec les hanches et les membres dans cet état, il est venu appuyé sur ces béquilles, mais il veut retourner chez lui pour témoigner à la gloire de Dieu. Il a parcouru bien des kilomètres pour venir jusqu'ici. Et, Père, je prie que ce soit maintenant l'heure où il dira dans son coeur: «Si les autres le peuvent, moi aussi je peux. Tu es mort pour moi, pour me libérer comme Tu l'as fait pour d'autres.» Accorde-le, Père!

158    C'est pourquoi, toi démon qui as rendu son corps infirme, je viens contre toi avec le défi de la foi pour te défier dans ce duel. Je t'adjure par Jésus, le Fils de Dieu: sors de cet homme!

159    Soyez plein de respect, vous tous, la chose retient le Frère. Maintenant juste un moment, ce n'est pas son... Ne vous agitez donc pas, mes amis, la Présence du Seigneur est proche.
    Soyez aussi respectueux que possible, au-dedans et au dehors. Le pauvre homme est venu ici, il ne marchera plus jamais sans béquilles si Dieu ne lui vient pas en aide maintenant. Ce sera... il est venu ici, il sera pire qu'il n'a jamais été, s'il n'est pas guéri. On devra probablement le porter s'il n'est pas guéri, car Satan va... s'il peut trouver assez de pouvoir pour le paralyser, il le fera complètement s'il peut. Ainsi donc, soit il le paralysera soit Dieu le délivrera et le guérira complément. Maintenant chacun... Combien ici croient que Dieu m'a envoyé pour libérer cet homme ce soir pas Son Fils Jésus-Christ? Très bien. Maintenant, soyez donc très respectueux, gardez la tête inclinée.

160    Le croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Vous croyez que vous allez prendre ces vieilles béquilles et les jeter dans la voiture et rentrer chez vous, et que vous allez parcourir les rues de votre ville, demain, les béquilles sur les épaules, rendant témoignage à Dieu. Vous n'avez... Le peu de vie qui vous reste, mon frère, donnez-le pour la gloire de Dieu. Allez-vous Le servir? Vous Le servirez. Vous y avez songé ces derniers temps de toute façon, n'est-ce pas?
    Vous avez pensé à une marche plus proche de Dieu. L'autre jour vous avez dit: «Si... Dieu me guérissait simplement, je me rapprocherais plus de lui.» Et c'est vrai, vous avez dit cela.

161    Alors, il y a autre chose, quand vous étiez... Je vous vois dans une voiture récemment... vous parliez à quelqu'un de ces choses. Il y avait un homme assis sur le siège avant alors que vous étiez assis derrière. Est-ce juste? Vous descendiez une route passant par une petite butte et vous tourniez à droite lorsque vous parliez de ces choses. Cela est vrai. Je ne lis pas dans votre pensée, monsieur, ceci est Dieu. Maintenant, vous commencez à saisir ce dont je parle. Maintenant c'est le moment de votre délivrance!

162    Dieu Tout-Puissant, tandis que la puissance de Ta présence est ici, se trouvant ici pour délivrer cet homme, ô Dieu Éternel, Auteur de la vie, envoie Tes bénédictions sur Lui pendant que je le bénis au Nom de Ton Fils. Accorde-le, Seigneur, par Jésus-Christ.

163    Toi, démon, qui as rendu cet homme infirme, mon frère... il a fait sa confession. Ses secrets ont été dits, il est ici maintenant pour marcher. Tu ne peux plus le retenir. Il veut glorifier Dieu. Je viens dans un défi contre toi, au Nom de Jésus-Christ, par un don de guérison qui m'a été dispensé par un Ange. Je t'adjure par Jésus, le Fils de Dieu, sors de lui! Le voilà qui s'en va.
    Gardez la tête inclinée, partout!

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