Un Témoignage

Date: 53-0607E | La durée est de: 1 heure et 17 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonsoir, amis. Je suis très content d’être encore de retour ce soir au service du Roi, pour représenter notre Seigneur Jésus-Christ, Son amour immortel, Sa puissance infaillible et Sa grâce illimitée, Lui, le Premier et le Dernier; Celui qui était, qui est et qui vient; la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du Matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallée. Juste tout ce que vous pouvez dire, c’est Lui et tout, tout cela est correct. Et en Lui nous sommes complets, n’est-ce pas? Nous sommes complets en Jésus-Christ.

            Eh bien, cet apr-... cet après-midi, je vous ai parlé. Ainsi, ce soir, il y a un service de guérison pour les malades. C’était mon tour de prêcher l’Evangile cet après-midi. C’est le tour de Dieu ce soir de confirmer si j’ai dit la vérité ou non. Si quelqu’un prêche, ou dit, ou fait une déclaration... Un homme peut faire une déclaration sur n’importe quoi, mais cela ne veut pas exactement dire que c’est vrai jusqu’à ce que Dieu parle et confirme que c’est vrai. Alors, dès que Dieu confirme que c’est vrai, cela fait de la chose une vérité. Voyez? C’est alors la vérité. 

            Dans Hébreux 11.2, il est dit que Dieu rend témoignage à Ses dons. Et c’est vrai. Je crois cela, pas vous? Il le fait. Il rend témoignage à Son don.

2          Maintenant, ce soir, j’aimerais... plutôt que de prêcher, j’aimerais simplement donner un témoignage, lire un passage des Ecritures, donner un témoignage et former la ligne de prière. Je sais que beaucoup parmi vous ici, vous irez au travail le matin... J’ai connu un petit retard pour arriver, Billy en a aussi connu un petit à venir me chercher. Et à vrai dire, je l’ai rencontré en route pendant qu’il venait. Et je roulais vers là, nous avons échangé des véhicules et nous sommes directement descendus sur le lieu. Et j’entendais les gens chanter Crois seulement au moment où je traversais la colline. Ainsi donc, j’étais un tout petit peu en retard pour commencer. 

            Et maintenant, rappelez-vous, le service de demain après-midi... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... des apôtres... J’aime toujours considérer cela comme les Actes du Saint-Esprit dans les apôtres, car c’était le Saint-Esprit dans les apôtres qui présentait un exemple pour tous les âges. Ce que le Saint-Esprit était alors, Il l’est aujourd’hui. Et ce que le Saint-Esprit a fait pour cette église-là, Il le fait pour cette église-ci. Tant que cette église-ci restera tout aussi soumise à Cela que l’était cette église-là, elle aura exactement les mêmes résultats. Croyez-vous cela? Cela en aura. Rien que votre soumission à Christ...

3          Eh bien, concernant la grande trinité divine de Dieu, au jour... tout cela, c’est un seul Dieu, Dieu dans une trinité: la dispensation du Père, la dispensation du Fils et la dispensation du Saint-Esprit. Or, si un homme rejetait Dieu à l’époque de la dispensation du Père, sous Moïse et la loi, eh bien, il était mis à mort, s’il désobéissait à Dieu, qu’il violait Son commandement. Quand Jésus est venu, Il a dit: «Maintenant, quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné; mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonné ni dans le siècle... ni dans ce siècle, ni dans le siècle à venir. Donc, rejeter le Saint-Esprit ce soir, c’est plus grave que rejeter Dieu le Père du temps de Moïse ou rejeter Jésus-Christ quand Il était ici sur terre, marchant dans la chair. 

            Et comme les gens de l’époque ne comprenaient pas Dieu le Père, les gens pensaient que les Israélites étaient bizarres; ils avaient appliqué du sang aux portes et tout. Ils pensaient qu’ils étaient une espèce bizarre de gens. Et puis, ils ont confectionné une religion à l’époque et en ont fait une religion universelle. Et puis, la chose suivante qui est arrivée, c’était Jésus. Quand Il est venu, Il a bien taillé en pièces tout le fondement de cela. Et eux pensaient qu’Il était un imposteur, mais Il était exactement conforme à ce que les Ecritures disaient qu’Il devrait être. Mais ils L’ont rejeté... L’église L’a rejeté. Eh bien alors, puis après le départ de Jésus, le Saint-Esprit est venu. Et maintenant, ils se fondent sur Jésus pour rejeter le Saint-Esprit exactement comme les autres l’ont toujours fait. Voyez? 

            Nous aimerions aborder cela cette semaine, Dieu voulant, afin que vous compreniez à coup sûr parfaitement ce qu’il en est de tout cela.

4          Maintenant, dans Actes, chapitre 2, à partir du verset 22, j’aimerais que vous suiviez attentivement la lecture de Sa Parole. C’est Pierre qui parle. Le thème est Jésus-Christ. La période, c’est l’an 33 après Jésus-Christ, à la Pentecôte, quand le Saint-Esprit a été déversé. 

            Hommes Israélites, écoutez ces paroles! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes;

            Ecoutez attentivement.

            Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage... (En d’autres termes, Dieu a confirmé Son Fils.)... cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges, les signes et les miracles... (Ce que Dieu a fait par Lui, disait-il)... Vous êtes comme vous-même témoins. 

            Et je dis que le même Jésus qui avait été rejeté il y a mille neuf cents ans parmi Son peuple, fait la même chose ce soir, sous forme du Saint-Esprit, et Il est tout autant rejeté aujourd’hui qu’Il l’était autrefois, et plus encore: la même chose. 

            Maintenant, j’aimerais lire dans Saint Jean, chapitre 5, et j’aimerais commencer à partir du verset 28:

            Ne vous étonnez pas de–de cela; car l’heure vient où... tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront.

            Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ... ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.

            Je ne puis rien faire de moi-même: selon ce que j’entends, je juge; et mon jugement est vrai... est juste; parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté du Père qui m’a envoyé.

            Si c’est moi qui rends témoignage de moi, mon témoignage n’est pas vrai.

            Il y en a un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’il rend de moi est vrai.

            Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.

            Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés.

            Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.

            Maintenant, suivez attentivement.

            Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé.

            Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi.

5          Jésus en parlant aux Juifs, a dit: «Vous n’avez pas à Me juger, disait-Il, car Dieu vous a déjà jugé par ce que vous pensez de Moi», en d’autres termes. Il a dit: «Je suis venu et j’ai rendu témoignage à la Vérité, et Dieu est descendu et Il a confirmé que c’était la vérité.» Et le Père rend témoignage à Son Fils. Et alors, Son témoignage est la vérité parce que les Ecritures avaient parlé de Son Fils. Jésus a dit: «Esaïe a bien parlé de vous, vous avez des oreilles et vous ne pouvez pas entendre, vous avez des yeux et vous ne pouvez pas voir.» En effet, Esaïe 35 avait bien annoncé ce qu’Il ferait: Les boiteux sauteront comme un cerf, et tout arriverait. Il a dit: «Vous pouvez discerner les signes des temps, par le coucher du soleil et autres, mais le... ou le temps, mais les signes du temps, vous ne pouvez pas les discerner, car si vous M’avez connu, vous auriez connu Mon jour.»

6          Eh bien, ce soir, amis, ce même Seigneur Jésus dont je viens de lire, est présent ici sur terre aujourd’hui et Il accomplit la Parole qu’Il avait prononcée. Et Dieu rend témoignage que c’est la vérité. Il n’y a pas du tout moyen pour vous de douter, à moins de le vouloir simplement. La chose la plus difficile au monde, c’est quelqu’un à qui il a été enseigné une chose, et à qui il arrive après de voir quelque chose qui le change sur toute la ligne. 

            C’était ça le problème des Juifs qui avaient rejeté Jésus. On leur avait appris une chose. Le rabbin disait: «Nous ne pouvons pas changer cela», mais pourtant, du point de vue scripturaire, Jésus était à juste titre le Messie. Mais eux avaient différemment confectionné cela. Et aujourd’hui, n’est-ce pas tout aussi vrai que nous avons nos propres conceptions élaborées, alors que Dieu opère merveilleusement pour accomplir Ses prodiges? Il travaille de diverses manières... Et nous, nous arrangeons cela juste comme nous le voulons. Mais Dieu nous l’enverra, par la voie à laquelle Il a pourvu pour nous. Recevez-le et réjouissez-vous.

7          Maintenant, j’aimerais donner un témoignage. Et comme je l’ai dit, le thème de mes réveils, c’est déclarer au monde (Et j’en suis au troisième voyage à travers le monde) que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Cela a subi toute critique et tout genre de critique que je connaisse, au travers desquelles Satan m’a fait passer, à cause de ces déclarations que je fais sur Jésus-Christ, il a fait tout ce que je sais qui pouvait être fait, parlant de... essayant de détruire cela; mais chaque fois Dieu a triomphé, Il a remporté la victoire: chaque fois. Vérifiez cela, ça a été prouvé par les fonctionnaires de l’Etat... Et partout, à travers les pays, chaque fois... J’ai une écharde dans la chair, un ange de Satan qui suit et cherche à souffleter ou à harceler. Mais il a été vaincu dans chaque cas par le Saint-Esprit, et Dieu en est sorti vainqueur, gagnant des centaines et des milliers à Christ au fil du temps.

8          Eh bien, Jésus a dit: «Si Je rends témoignage de Moi-même, Mon témoignage n’est pas vrai, mais Je rends témoignage d’un autre.» Ainsi, si un homme vient et dit: «Eh bien, je suis le guérisseur», eh bien, il témoigne de lui-même, et son témoignage n’est pas vrai, car il y a un seul Guérisseur, c’est Dieu. Et il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, c’est l’Homme Jésus-Christ. C’est Lui qui était mort pour rétablir une fois de plus la relation autrefois perdue entre Dieu et l’homme. Il est notre Sacrifice auquel il a été pourvu pour notre maladie, notre salut. «Il a été blessé pour nos péchés, c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» 

            Eh bien, Jésus Lui-même, quand Il était ici... Je répète cela afin que les gens comprennent à coup sûr. Jésus était un Homme ordinaire qui marchait là dans la rue comme ceux qu’on rencontre chaque jour. Il était né d’un paysan, Il avait été emmailloté, couché dans une crèche.

9          Je pense à Siméon, là derrière au temple: un vieil homme, un vieux sage, le Saint-Esprit lui avait dit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Luc, chapitre 2, vous lirez l’article. Il n’eut pas peur d’aller çà et là annoncer aux gens qu’il verrait le Christ, car le Saint-Esprit le lui avait dit. Il n’y a donc pas deux Saints-Esprits; il y en a un Seul. Donc, le même Saint-Esprit qui était avec Siméon, c’est le même Saint-Esprit qui est ici ce soir. 

            Observez donc maintenant, un vieil homme de quatre-vingts ans ou plus, un vieux sage, avec de longs cheveux blancs et une longue barbe blanche, un homme très réputé parmi les gens, un docteur, un maître en Israël, il devait être sans reproche en ce qui concerne la loi... Et le Saint-Esprit lui avait dit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il allait donc çà et là témoignant à tout le monde qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ. Pouvez-vous vous représenter ce que les membres d’église de l’époque avaient pensé de lui? Eh bien, ils avaient pensé que le vieil homme était un peu détraqué mentalement. Mais il avait une bonne raison d’en témoigner, c’est que le Saint-Esprit le lui avait dit. Ce que le Saint-Esprit dit, c’est la vérité. 

            Il a donc continué à témoigner. Dieu a toujours eu quelque part un petit reste de gens qui croient en Lui. Parfois, le nombre diminue jusqu’à un seul homme; du temps de Noé. Et parfois, il diminue très bas, mais Il a toujours eu quelqu’un qui croit en Lui, en qui Il peut avoir confiance et sur qui Il peut mettre la main et dire: «Voici Mon homme.» Voyez? Il a toujours eu un reste sur terre. Ainsi donc, Il en avait quelques-uns en ce temps-là.

10        Alors, à l’époque où Jésus naquit, on n’avait pas de presse et autres, comme nous en avons aujourd’hui, la radio et la télévision. Les nouvelles se transmettaient simplement de bouche à oreille. Et quand Jésus naquit, des mages attendaient qu’une étoile se lève de Jacob, ils l’ont donc suivie depuis l’orient et ils L’ont adoré sur le flanc de la colline, ou plutôt dans une crèche à Bethléhem, comme un petit Enfant. Non pas un petit Bébé comme la tradition chrétienne Le présente, c’était un petit Enfant de deux ans. Hérode s’est aussitôt mis à tuer les enfants de tout au plus deux ans. Pourquoi les avait-il tués à partir de deux ans si seulement on visait un tout petit bébé nouveau-né de quelques heures? Voyez? C’est étrange la façon dont les gens peuvent embrouiller les choses, n’est-ce pas? Voyez? 

            Il était un petit Enfant. Un petit enfant n’est pas un bébé: un petit Enfant. Il avait deux ans. Les mages étaient donc venus de l’orient, suivant une étoile qui les avait conduits vers l’Enfant. Les berges étaient sur la colline, un groupe des paysans, là dehors, en train de paître les brebis; ce n’était pas le 25 décembre. Ça, c’est du catholicisme. C’était en avril. Le 25 décembre, il fait aussi froid là-bas en Judée qu’en Indiana. Ils n’étaient donc pas là dehors sur une colline, sous cette neige, en train de surveiller les brebis. C’est juste donc quelque chose qu’on a confectionné afin de faire avaler cela comme ça. Mais Il n’est pas né le 25 décembre. Vous devriez une fois aller là-bas voir comment ils s’en moquent.

11        Bon. Mais de toute façon, quand les bergers ont entendu la voix de l’Ange et les chants, ils sont entrés à Jérusalem et ont dit ce que... ou plutôt ils sont entrés à Bethléhem et ont parlé de spectacles qu’ils avaient vus et ils ont trouvé le Christ. Eh bien alors, selon la loi juive, tous les huit jours, la mère de l’enfant doit venir offrir un sacrifice pour la... sa purification, la purification, et pour la circoncision de l’enfant. 

            Eh bien, présentons juste une saynète ici avant de nous préparer pour la ligne. Présentons un tableau là. On entend une rumeur, là loin en Judée, au sujet d’une étoile, quelques personnes arrivent, au sujet d’une étoile qui apparaît. J’entends les gens parler dans la rue, disant: «Vous connaissez cette bande de fanatiques qui croient cela?» Voyez? Mais c’était vrai.

12        Et puis, il y a un vieil homme. Voyons... Disons qu’on est lundi matin. Et il y a des gens tous debout dans cette salle pour l’adoration. Il y avait des milliers de Juifs à l’époque dans le pays, beaucoup d’entre eux étaient là pour se faire recenser. Il y avait probablement deux ou trois millions de Juifs dans le pays à cette époque-là. Il pouvait donc y avoir probablement cinquante ou cent enfants juifs qui naissaient chaque jour. Eh bien, cela signifiait qu’on devait chaque jour se tenir en ligne pour la purification et la circoncision de l’enfant, ça ferait au moins cinquante mamans debout avec leurs sacrifices pour la purification de l’enfant.

            Disons qu’on est lundi matin. Il y a une longue file de gens, plusieurs milliers qui entrent et sortent du temple. Et le long de la rangée, il y a une femme qui tient une petite chaîne; elle a un agneau y attaché. C’est une femme riche. Elle est habillée en belles dentelles et en soie, elle tient son petit enfant ici, tout couvert, très beau. Et la femme à côté fréquente la même église qu’elle, elles parlent de l’enfant, disant qu’il est beau et elles échangent des commentaires.

13        Parcourons du regard la file. Mais là au bout, je vois une petite jeune fille d’environ dix-huit, dix-neuf ans, avec un voile sur le visage, tenant deux tourterelles: l’offrande de paysan, de pauvre. Elle a un enfant dans un bras. Et certains parmi eux disent: «Dites donc, c’est là cette Marie; c’est–c’est là cet Enfant illégitime là? Voyez? Elle dit... Elle n’est même pas mariée à ce Joseph là-bas, elle a eu cet Enfant avant qu’il naisse. Ne vous approchez pas d’elle. Restez là derrière.» 

            Cela me rappelle l’église chaste aujourd’hui: «Tenez-vous à l’écart, éloignez-vous d’eux.» (Voyez?) «Ils se tiennent à l’écart, donnez-leur de l’espace.» Mais regardez dans les bras de cette mère-là.

            Cet Enfant n’est pas couvert de fin lin. Cet Enfant est emmailloté. Savez-vous ce que c’est être emmailloté? D’après ce qu’on m’a dit, c’était ce que le... avec quoi un veau laboure, et le–le joug se frotte à son cou. On entoure donc ce lange là tout autour; c’est cet habit dont on s’emmaillotait. Et dans la crèche, on n’avait rien de quoi revêtir l’Enfant, aussi L’a-t-on simplement emmailloté (Cela se suspendait à une pince à linge ou quelque chose du genre) et l’Enfant en était emmailloté. 

            Pensez-y: Certains parmi nous, de par notre habillement, notre comportement et ce que nous faisons, et le Sauveur même du Ciel emmailloté d’un lambeau!

14        Elle tenait son Enfant. Dans son petit coeur innocent, elle savait à Qui appartenait cet Enfant-là, peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, elle savait à Qui Il appartenait. Et chaque homme ce soir qui porte cet Enfant dans son coeur, il sait ce qu’il est, peu importe ce que le reste du monde a dit. 

            Les gens se tenaient à l’écart. Et elle était là, tenant le petit Enfant, emmailloté: le Rédempteur du monde, le Dieu même du Ciel fait chair parmi nous, emmailloté. Elle berçait le petit Enfant dans ses bras et jouait avec Lui. Elle savait dans son coeur que c’était Dieu qui lui avait donné cet Enfant par le Saint-Esprit. 

            Les gens se sont avancés un peu plus et le sacrificateur a appelé un autre. Ils se sont avancés, comme on se tient dans la ligne de prière.

15        Regardons là, dans une pièce réservée à la prière, à un demi pâté de maisons à peu près. Je vois un vieux prédicateur du nom de Siméon, assis là en train de lire les Ecritures: «Nous tous comme des brebis, nous étions égarés. L’Eternel a fait reposer sur Lui l’iniquité de nous tous.» Et à ce moment-là, puisque Dieu lui avait donné la promesse par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ, quand le Christ est apparu, il était temps pour Dieu de l’appeler. Je vois le Saint-Esprit dire: «Siméon, lève-toi.» Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit?

            Je peux voir Siméon se lever et dire: «Oui, Seigneur.» 

            «Très bien, mets-toi en marche.» Le voilà partir. «L’obéissance vaut mieux que le sacrifice.» Il se met en marche, il ne sait pas où il va, juste suivant la conduite du Saint-Esprit. Le voici parcourir le temple, contourner des foules de gens. La chose suivante, vous savez, il atteint cette longue ligne des enfants. Le voici passer, conduit par le Saint-Esprit. Oh! la la! Il est allé jusqu’au bout et s’est arrêté devant cette petite femme qui avait ce petit Enfant disgracié, comme on le pensait. Il a pris le petit enfant dans ses bras, les larmes coulaient sur sa barbe blanche, il a dit: «Seigneur, maintenant, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Qu’y avait-il? Il attendait de voir Christ, car le Saint-Esprit lui avait dit qu’il verrait Christ.

16        Vous recevez généralement ce à quoi vous vous attendez. Si vous êtes venu à la réunion pour critiquer, le diable vous montrera beaucoup à critiquer. Si vous êtes venu à la réunion pour être béni, Dieu vous accordera une bénédiction. Tout ce à quoi vous vous attendez, c’est ce que vous allez trouver. Siméon s’attendait à voir le Seigneur. Et Dieu l’a conduit directement vers cela, juste au même moment. 

            Ecoutez. Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour répondre à cela. C’est vrai. S’il y a quelque chose ici dedans, une création ici à l’intérieur, avant que cette création soit là, un Créateur a dû créer cette création là. 

            Comme je l’ai souvent dit, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dû y avoir de l’eau où le poisson allait nager, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Et s’il y a quelque chose ici qui réclame davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu là pour répondre à ça. 

            Combien parmi vous ici croient dans la guérison divine? Eh bien, frère, même si cela n’était pas écrit dans la Bible, il devrait y avoir quelque chose pour cela. S’il y a quelque chose ici à l’intérieur qui réclame la guérison divine, il y a une Fontaine ouverte quelque part.

17        Regardez. Prenons un autre tableau. Oh! Je n’aimerais pas m’emballer ici. Je vois un autre tableau. Juste un instant. Regardez là loin, dans un coin, une vieille prophétesse aveugle du nom d’Anne. Elle ne quittait pas le temple jour et nuit, mais elle restait là à servir le Seigneur, à prier. Elle attendait la délivrance d’Israël. Très bien. Suivez. Amen. Oh! J’aime ça. 

            Le Saint-Esprit a dit: «Lève-toi, Anne.» Elle était aveugle, nous dit-on. Voici cette vieille prophétesse aveugle parcourir ce bâtiment, se faufilant parmi les gens. Aveugle, conduite par le Saint-Esprit, elle alla droit là où était Christ, dans les bras de Sa mère, elle leva les mains et bénit Dieu. Elle s’attendait à Le voir. Quoi qu’aveugle, le Saint-Esprit l’a conduite. 

            Le même Saint-Esprit qui a conduit Siméon et Anne est le même Saint-Esprit qui vous a conduit ici ce soir, car vous croyez que la Bible enseigne la guérison divine. Vous croyez que la Bible enseigne que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et ce même Jésus qui les avait conduits, le même Esprit, est l’Esprit qui vous a conduit ici ce soir. Et je sais qu’Il est ici. Croyez en Lui. 

            Eh bien, si vous êtes ici, c’est que Dieu vous a conduit ici. Le Saint-Esprit qui avait conduit Siméon vous a conduit ici. Et si vous êtes ici, malade, ce soir, croyez en Lui. Il vous a amené à la Fontaine. Il a promis la guérison divine. La Bible enseigne cela: «Que celui qui veut vienne.» Maintenant, vous voici. Cela me rappelle juste... J’ai encore huit minutes.

18        Nous étions en Suède juste avant de partir d’ici. J’avais eu une vision. Beaucoup parmi vous ici en sont témoins. Sans doute, j’ai rapporté cela devant environ soixante-quinze ou quatre-vingt mille personnes avant que je traverse. Environ un an avant mon départ, j’avais vu en vision un petit garçon, il avait une petite chevelure touffue, de petits yeux bruns; ses pieds ressortaient par les chaussettes, ses jambes étaient complètement blessées et écrasées. Il avait été tué dans un accident, il était étendu au bord de la route, là où il y avait un grand tas de pins, et des rochers. 

            J’étais en route ce soir-là vers Miami en Floride pour rencontrer frère Bosworth, frère Gordon Lindsay et frère Jack Moore. Nous allions là tenir une réunion sous tente. Et je leur en ai parlé, j’ai annoncé cela devant environ dix mille personnes ou plus, là-bas. Et un soir, un homme avait un petit garçon qui s’était noyé dans un canal d’irrigation. Et il a dit... Il n’a pas permis à l’entrepreneur de pompes funèbres d’amener le petit garçon avant que je descende le voir. Ce soir-là, j’ai vu une foule là derrière, je suis allé et j’ai regardé le petit garçon. Il avait des cheveux très noirs, il était bien habillé. J’ai dit: «Non, monsieur. Ce petit garçon-ci a environ huit ans.» 

            Combien? Y a-t-il quelqu’un ici qui m’avait entendu annoncer ceci avant que ça arrive? Levez la main. Regardez ça. Voyez? Il y a de cela environ un an ou plus, avant que cela arrivât. Et j’avais écrit ici autre chose que Dieu allait faire, ici même dans ma Bible. Je vais vous en parler quand j’aurai l’occasion. Et voyez si ça ne sera pas exactement ainsi. Dieu l’a dit. C’est le... Ça doit être ainsi.

19        Eh bien, alors, je suis allé, et j’ai regardé le petit garçon; j’ai dit: «Non, papa, ce n’est pas l’enfant en question.» Néanmoins, j’ai offert une prière pour le consoler. Nous avons continué... Nous sommes retournés dans l’Indiana, nous avons parcouru l’ouest, nous avons parcouru le Canada, Toledo, ou là au Canada et Windsor. On est revenu, on est descendu vers le sud, on a parcouru Houston, on est revenu, on est allé outre-mer. 

            Alors, un jour, je jeûnais beaucoup. Nous étions là au mi... au pays du soleil de minuit. Je n’oublierai jamais ce soir-là. L’après-midi, nous sommes allés à Kuopio; il y a là une tour, on nous a montré là où les Allemands étaient entrés pour bombarder les petites villes, et comme ces Finlandais sont doux et humbles. C’étaient des champs de bataille du monde. Ils doivent faire confiance en Dieu pour tout ce qu’ils ont. Et pourtant, c’est la nation la plus honnête qu’il y a au monde. Ils payent leurs dettes de guerre. Comment s’y prennent-ils? Je ne sais pas. On ne faisait que tuer hommes et femmes. 

            Tenez, certaines parmi vous les femmes ici ce soir, qui êtes très bien habillées. Vous devriez voir les Finlandaises, elles portent de très grosses jupes épaisses, comme cela, avec de grandes bottes remontées... Eté et hiver, là dehors avec une fourche à foin, lançant le foin. Elles n’ont pas le temps de s’étendre sur des plages et autres pour agir comme les femmes américaines le font: beaucoup de paresse. Je me demande à quoi ça va ressembler au jour du Jugement. Oui, oui. 

            Ils suivent le... ils longent la route, vous en verrez un groupe assis sous un arbre, là, prenant leur petit sandwich ou je ne sais quoi. Elles s’agenouillent là et tiennent une réunion de prière là même. J’ai vu quelque part où le... on passait et elles... Je suis passé... Il y avait des gens devant moi, en train de distribuer des tracts, et ils parlaient de la réunion, là-bas, c’était écrit en finlandais. Alors, un groupe de dames avaient déposé des râteaux par terre là où elles décortiquaient les grains, et environ quinze parmi elles ont reçu le baptême du Saint-Esprit sous un arbre, pendant qu’elles se tenaient là-bas. Elles ont faim et soif... Vous ne pouvez pas susciter l’intérêt des gens avant qu’ils aient soif de l’eau. S’ils n’ont pas faim, vous ne pouvez pas leur parler de quelque chose à manger.

20        Maintenant, regardez, alors là-haut, j’étais... Nous étions là-haut dans cette tour. Eh bien, il n’y a pas de non-sens dans toutes leurs chansons. Ils... Même leurs chansons sont en mineur. Et ils chantaient, je... Quelque chose commençait simplement à me percer le coeur. Je suis descendu. Il y avait un Anglais ivre là en bas, et il était tout en pleurs. Je me suis approché de lui et il parlait en anglais. J’ai dit: «Eh bien, c’est bien d’entendre l’anglais.» J’ai vu qu’il était ivre. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Il a dit: «J’ai entendu ces chansons.» Il a dit: «Quel genre de peuple est-ce?»

            J’ai dit: «Ce sont des chrétiens. En êtes-vous un?»

            Il a dit: «Non, monsieur.»

            J’ai dit: «N’avez-vous pas honte de traiter Jésus tel que vous Le traitez?»

            Il a dit: «Quel est votre nom?» Je le lui ai dit. Il a dit: «Oh! C’est vous le–le guérisseur divin?» 

            J’ai dit: «Non, je suis le serviteur du Guérisseur divin.» Voyez? J’ai dit: «Je–je suis ici pour prier pour les malades.» 

            Il a dit: «Je... A vrai dire, je n’aime pas faire ça, prédicateur.» Et nous l’avons conduit à Christ là. Puis, nous avons eu... Le... Leurs taxis sont tirés par des chevaux. L’essence coûte environ deux dollars quatre-vingt cents le galon, et leur... Une automobile d’occasion, à peu près un modèle 40, coûterait probablement quatre ou cinq mille dollars. Il n’y a donc guère de véhicules en Finlande.

21        Et alors, nous descendions. Nous étions dans une–une voiture de marque américaine et devant nous, à environ une demi-heure, il y avait une Ford modèle 35, V-8, qui descendait la route. Et il n’y avait pas... Des petits enfants traversent les routes, ils–ils ne sont pas habitués à beaucoup de véhicules. Et alors, deux petits garçons s’engageaient à traverser la route et le... de la voiture... Ils ont vu la voiture, l’un s’est engagé dans une direction et l’autre, dans une autre, et le chauffeur a viré au coin, il a perdu le contrôle du véhicule quand il a vu les enfants. Et il a cogné l’un d’eux par le pare-chocs en tournant de ce côté-ci. Il a décrit son crochet... Il a cogné cet enfant au menton, il l’a projeté de l’autre côté de la route, il l’a cogné contre un arbre, et il l’a écrasé là. Et l’autre, il l’a frappé au flanc comme cela, il l’a roulé sous le véhicule, comme cela, et son petit corps a été projeté à dix pieds [3 m] derrière le véhicule et il est tombé sur de l’herbe plate. Et le véhicule a roulé et il s’est cogné à des pierres. Il y avait environ trois ou quatre cents personnes là au moment où nous y sommes arrivés. 

            J’ai dit: «Je me demande ce qui se passe.» Ils sont allés voir. Monsieur Moore et monsieur Lindsay, beaucoup parmi vous les connaissent. Monsieur Baxter était ici même. Ils sont donc allés voir ce qui se passait, et ils ont dit: «Oh! Un petit enfant qui vient d’être tué, il est couché là, mort.» Frère Lindsay est revenu en pleurant. Et beaucoup parmi vous connaissent frère Lindsay, le rédacteur en chef de Voice Of Healing. Amen! Alors, il pleurait, comme il avait un petit garçon. Ils ont dit: «Frère Branham, venez le voir. Hein!» 

            Je ne voulais pas le voir. J’avais moi-même un petit garçon. Et j’avais fait deux ou trois mois là, et je ne voulais pas. J’avais déjà été en France, en Angleterre et à beaucoup d’endroits. Et j’ai dit: «Je n’aimerais pas le voir, car je ne voudrais pas être brisé ici, il y a des réunions en cours.» Il y avait beaucoup de choses, alors que des milliers de gens venaient là. Alors j’ai dit: «Je n’aimerais pas voir le petit enfant.»

22        Nous avons donc attendu un peu et on voulait savoir si nous pouvions l’amener à la morgue. Quelqu’un avait pris l’autre avant que nous arrivions là, on l’avait amené à l’hôpital. Il était encore vivant, mais celui-ci était mort. Alors, j’ai dit: «Eh bien, nous aurons à le mettre ici sur la banquette arrière.» Alors, j’ai dit: «Eh bien, je vais sortir.» Et quand je suis allé, on avait couvert son petit visage d’un manteau. Ils sont revenus et ils ont enlevé le petit manteau de son visage. Amis, cela–cela tuerait pratiquement quelqu’un, rien qu’à regarder. Le petit enfant était étendu là, tout écrasé, et je me suis dit: «Oh! la la! Ils sont partis quelque part.» 

            Les Finlandais habitent dans la ville et travaillent dans la campagne. Ainsi, ils étaient partis chercher le papa et la maman de cet enfant. Et je me suis dit: «Quelle déception. Quel–quel sentiment ce pauvre papa et cette pauvre maman vont éprouver en trouvant ce petit enfant ici!» Je me suis mis à pleurer. Il y avait un groupe par là. Je ne pouvais pas parler anglais. Il n’y avait que frère Moore, Lindsay, frère Baxter et moi, les seuls à parler anglais.

23        Je commençais à m’éloigner du petit enfant. Et quand je m’éloignais de l’enfant, j’ai senti Quelque Chose poser Sa main sur mon épaule. Eh bien, j’ai pensé que c’était frère Lindsay; alors, je me suis retourné; il n’y avait personne à côté de moi. Je me suis dit: «C’est étrange.» J’ai encore senti cette main sur mon épaule. Je me suis dit: «Il y a quelque chose qui cloche avec mon épaule.» Et j’allais me retourner; j’ai encore senti cela. Eh bien, je me suis dit: «Eh bien, n’est-ce pas étrange?» Voyez combien vous pouvez facilement vous éloigner? J’ai regardé en arrière et ils s’apprêtaient toujours à... quelqu’un a regardé le petit garçon. 

            J’ai fixé ce petit garçon; je me suis dit: «Dites donc, j’ai vu cet enfant quelque part.» J’ai regardé; j’ai dit, j’ai parlé à l’interprète; j’ai dit: «Demandez à ces ministres si ce petit garçon a été dans une ligne de prière.» Personne ne le connaissait. J’ai dit: «Mais c’est étrange, il me semble avoir vu cet enfant auparavant.» Je commençais... Et cela s’est répété. J’ai encore regardé derrière, et la chose était là. J’ai vu ce petit... ce que nous appelons ici en Amérique une petite coiffure à la garçonne, dans un petit... l’un de ces drôles de petits... comme en portaient de petits garçons, de petits complets pantalon et chemise boutonnés ensemble, vous savez, et de très gros bas qui remontent, de mon époque là loin, quand–quand nous étions de petits garçons. Alors, sa petite chaussure faisait sortir son pied. Et son petit pied sortait par la chaussette. Ses petites mains avaient été écrasées, comme ceci, sa bouche était ouverte, ses petits yeux bruns révulsés dans la tête. J’ai dit: «Je...» J’ai regardé et il y avait ces pins, ces rochers. J’ai dit: «Je sais qui il est. Je sais qui il est.» J’ai dit: «Frère Moore, Frère Lindsay, vous tous, prenez très vite vos Bibles.» Ils ont dit: «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «Prenez la page de garde.» J’avais demandé aux gens partout en Amérique d’écrire sur la page de garde de leur Bible, pour voir si cela s’accomplirait, voir si c’était ça.» J’ai dit: «Lisez votre page de garde. Regardez là.» J’ai dit: «Voyez-vous ce cèdre? Voyez-vous ces rochers? Un petit garçon d’environ huit ans, châtain, à la chevelure à la garçonne, aux gros yeux bruns, des jambes fracturées, des mains comme ceci, l’automobile...» Eh bien, frère Moore a dit: «C’est ce petit garçon, c’est exact.» 

            J’ai dit: «C’est lui.» Oh! la la! C’est alors que vous sentez vraiment Dieu s’approcher. La chose était là. Exact.

24        J’ai dit: «Maintenant, dites-leur de se calmer.» Et alors, ils ont commencé à se calmer. Et j’ai dit: «Là loin dans ma patrie, le Seigneur m’avait parlé dans une vision que ce petit garçon allait ressusciter. Nous avons écrit cela sur la page de garde de notre Bible.» On a interprété cela. Et j’ai entendu certains d’entre eux rire entre eux, comme cela, sachant que le petit garçon était étendu là, ça faisait trente minutes, mort.

            J’ai dit: «Si cela n’est pas vrai, alors taxez-moi de faux prophète.» 

            Nous nous sommes donc agenouillés, nous avons demandé aux gens d’incliner la tête. J’ai dit: «Père céleste, Toi qui m’as annoncé ceci, Tu es un Dieu véritable et vivant. Et je sais que Tes Paroles ne failliront pas. Et là, je Te demande, Seigneur, de confirmer Ta Parole à Ton serviteur. C’est ici le petit garçon dont Tu avais annoncé la résurrection. Par conséquent donc, mort, lâche-le.» Et le petit garçon s’est levé en criant, d’un bond, et il a couru partout sur le lieu. 

            Eh bien, combien ont lu cela dans vos livres? Faites voir votre livre? Le livre... Cela est écrit dans les livres. Vous voyez The Voice of Healing [La Voix de la Guérison]. Eh bien, si vous voulez venir dans mon bureau, c’est scellé du sceau des autorités finlandaises, elles étaient là, elles ont vu cela s’accomplir. Alléluia! Grâce étonnante, ô quel doux son! Tous les démons de tourment ne peuvent pas arrêter cela. Dieu l’avait dit là. Eh bien, je n’avais point guéri le petit garçon. Dieu avait déjà montré ce qui allait être accompli.

25        Juste un petit... Avons-nous le temps, juste pour un petit mot de plus? Ce soir-là, quand nous sommes allés à Messuhalli, il y avait environ vingt-cinq mille dans la salle, il y avait une–une–une ligne qui descendait la rue sur six pâtés de maisons, trente, côte à côte, attendant pour essayer d’entrer. La police, les soldats, tout...

            Et quand nous sommes sortis, j’ai dû sortir de la voiture à plusieurs pâtés de maisons, en bas, à deux ou trois pâtés de maisons. De jeunes soldats finlandais avec leurs fusils, de tous petits jeunes garçons dans l’armée. On les tuerait pratiquement tous: de petits garçons, ils ne se rasaient même pas, leurs petits visages lisses. Et pendant que nous venions, longeant, ils empêchaient les gens, et ils étaient là dans la rue, des Russes, des Finlandais, les larmes leur coulant sur les joues.

26        Frère, je vais vous dire quoi! Le communisme, ce dont ils ont besoin ce soir, c’est d’une bonne touche de salut à l’ancien temps, démontré devant eux; cela changerait tout le tableau. Eh bien, ces Russes faisaient passer les bras autour des Finlandais et disaient: «Nous accepterons un tel Dieu.» Et les communistes... Vous cherchez simplement à les nourrir de quelque chose de vieux comme une loge, ou quelque chose dont vous êtes membre... Je n’ai donc rien contre une loge, mais la loge a sa place, mais ce n’est pas la place de l’église; l’église, c’est la puissance de Dieu qui agit dans l’église. 

            Eh bien, nous étions là. Et quand vous observez le salut, ou n’importe quoi qui peut amener un Russe à faire passer ses bras autour d’un Finlandais et l’étreindre, frère, c’est que quelque chose est arrivé. C’est vrai. Et si c’est ce que cela fait à deux hommes, cela le fera à toute la nation. Cela le fera au monde entier. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de Jésus-Christ comme réponse à chaque problème (Amen!), que ça soit la guérison, que ça soit le salut, que ça soit le rassemblement des nations, quoi que ce soit.

27        Alors, ce soir-là, je peux me souvenir quand j’y entrais. Alors nous allions commencer la ligne. Nous entrions, et ces gens se tenaient là avec la tête inclinée, non pas parce que c’est moi qui passais, c’était à cause de ce que je représentais: Jésus-Christ. Et alors, quand cela est arrivé, je me rappelle qu’on entrait dans la salle ce soir-là. Vous qui recevez les livres, ces petits livres intitulés Un homme envoyé de Dieu, vous avez un article là-dessus, là, pas en détail, c’est juste comment... il raconte l’une ou l’autre chose sur la façon dont ça s’est passé. 

            Mais je me rappelle que j’entrais dans la salle, il y avait un–un dortoir pour jeunes filles, pour ainsi dire, dans le Messuhalli. Alors, il m’est arrivé de regarder, j’ai entendu une porte claquer. Et on chantait alors Crois seulement. Et j’ai regardé, et de là est sortie une petite Finlandaise, une petite fille d’à peu près cette taille. Elle était toute estropiée, elle avait à peu près la taille de la petite dame assise ici. Et elle portait un–un gros appareil orthopédique autour d’elle, à ce niveau. Et l’une de ses jambes était un peu plus courte que l’autre. Et cette jambe était totalement infirme. On avait mis un appareil orthopédique devant et derrière ici, et cela laissait sa jambe osciller librement dans un gros soulier. Et juste au bout de l’orteil, il y avait un–un fermoir. Et une lanière remontait et passait par son épaule et se rattachait par derrière, à l’appareil orthopédique. Elle se servait de deux béquilles. Et la façon dont elle marchait, elle faisait avancer ses deux béquilles. Ensuite, elle soulevait sa petite épaule et faisait avancer cette jambe, et ces appareils orthopédiques pouvaient saisir, cela agissait comme une jambe pendant qu’elle marchait: C’était pitoyable.

28        Et j’avais fini par découvrir plus tard qu’elle était une petite orpheline de guerre. Les Russes avaient tué son papa et sa maman, tous deux, lors d’un massacre là-bas, vers la frontière. Et ils... elle était juste une petite orpheline, errant chez ceux qui pouvaient la recevoir. Sa petite jupe en lambeaux pendait, sa petite chevelure coupée pendait de ce côté, elle était en lambeaux, elle portait une très grosse robe, tout en lambeaux au bout. 

            Alors, elle m’a regardé, son petit visage était pâle, de faim, et je me suis dit: «O Dieu, sois miséricordieux envers cette petite créature.» Alors, elle m’a regardé, elle–elle a reculé; en effet, il leur était strictement interdit dans la rue de dire quoi que ce soit, car cela pourrait juste... Vous savez? Mais ce n’était pas mon souhait, plutôt celui des organisateurs. Je pourrais en fait vous raconter ceci. Quand ils étaient tous à l’église, je prenais un peu de cet argent-là. Vous devriez voir ce que c’est. Je sortais là dans la rue, je m’achetais des bonbons, et j’avais toute une file d’enfants de part et d’autre dans la rue. J’aime les petits enfants. J’ai une fillette assise ici à l’intérieur quelque part ce soir, une toute petite semence de pamplemousse, de cette taille à peu près comme ça. J’aime les petits enfants. Je les serre au point de leur faire mal.

29        Alors, je pensais donc à cette pauvre petite créature, comment elle était. Elle se tenait là en retrait, pensant avoir fait quelque chose de mal. Et je l’ai regardée. Les deux soldats qui étaient devant ont continué. Les deux qui étaient derrière se sont arrêtés, ils attendaient. Et ils ont dit... 

            «Oh! ai-je dit, juste une minute. Juste une minute.» Je ne pouvais pas les amener à comprendre.

            «Juste–juste une minute.» Je savais que cette enfant-là voulait quelque chose, et je l’ai regardée, et elle a levé les yeux vers moi. Et j’ai vu que ses petites lèvres tremblaient; elle avait la tête baissée. Je savais qu’elle voulait venir là où j’étais. Je lui ai fait signe. J’ai dit: «Viens, chérie.»

            Elle a gardé la tête baissée. Elle a levé les yeux, elle a vu mes doigts. Elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Alors, je lui ai fait signe. Elle a souri. Elle s’est servie de ses petites béquilles, elle les a fait avancer. Elle est venue là. Je me tenais tranquille. Ces deux autres soldats étaient appuyés contre le mur et observaient. Elle s’est avancée jusqu’à ce qu’elle... Je n’ai point fait quoi que ce soit, je me suis tenu juste comme ceci. Cette pauvre petite enfant s’est approchée si près de là où j’étais. Elle s’est arrêtée, elle a placé sa petite jambe estropiée sur l’une... comme ça, de sorte qu’elle puisse rassembler ses forces, elle a remis ses petites béquilles en arrière, elle a tendu la main et elle a saisi mon manteau, elle l’a relevé, elle a baisé la poche de mon manteau, puis elle a laissé tomber cela. Elle a levé les yeux, et les larmes lui coulaient sur sa petite lèvre rose... son visage, ses petits yeux bleus d’enfant, elle a déployé sa petite jupe, elle a dit: «Kiitos.» Kiitos veut dire merci. Elle a déployé sa petite jupe et a dit: «Merci.» 

            Oh! la la! Mon coeur vibrait. J’ai regardé l’enfant et j’ai dit: «Oh! Chérie...» Je l’ai vue partir, et une vision est apparue, la jeune fille s’en allait marchant sans béquilles ni appareils orthopédiques. J’ai dit: «Chérie, le Seigneur t’a guérie.» Et elle–et elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Et j’ai dit: «Le Seigneur t’a guérie.» Et on continuait à dire... Frère Baxter avait couru vers la porte et il faisait signe: «Venez», comme cela. Je devais donc continuer. Je savais qu’elle recevrait cela un moment, qu’elle verrait cela.

30        Et j’ai évolué ce soir-là, après–après que toutes les–les foules étaient passées par là. Et la petite ligne de prière que j’avais formée, un très grand groupe. Et aussitôt qu’on a commencé à voir ce que le Seigneur faisait, entendait en ce jour-là où des milliers étaient assis... Oh! la la! On les avait numérotés A, B, C, D, E, F, ainsi de suite jusqu’aux balcons et partout. Et puis, quand ce... on a commencé à voir le Seigneur se mouvoir là dans l’assistance, montrer des visions, il leur fallait avoir un interprète pour leur dire ce qu’était la vision pour la personne, ils se levaient: «C’était l’exacte vérité.» Ils se débarrassaient simplement de leurs béquilles et s’en allaient en marchant. Ils n’attendaient pas qu’on prie pour eux; ils savaient simplement que Dieu était là. C’est tout ce qu’il y avait. C’est tout ce qui les intéressait. 

            Et là, peu après, j’ai dit: «Eh bien...» On était sur le point de partir et j’ai dit: «Eh bien, je sens bien qu’il me faut encore quelques-uns.» J’ai dit: «Faites venir encore environ cinq.» Et frère Baxter a dit: «Frère Branham, vous ne devriez pas faire cela.» 

            J’ai dit: «Je me sens très bien. Quelque chose me dit simplement de faire ça.» Et la suivante qui a été appelée, c’était cette petite fille chérie. J’ai vu les gens la faire monter à l’estrade. Elle a pris ses béquilles et elle est venue là. J’ai dit... Soeur Isaacson était l’interprète ce soir-là. J’ai dit: «Soeur Isaacson, répétez exactement ce que je dis.» 

            Elle a dit: «D’accord.» 

            Et quand elle est arrivée là, j’ai dit: «Que ton petit coeur soit béni, chérie. C’est toi la petite fille qui m’a rencontré là dehors dans ce dortoir-là il y a quelques instants.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Jésus t’a guérie. Tu es rétablie.» J’ai dit: «Va là-bas et que ces hommes t’enlèvent cet appareil orthopédique. Eh bien, tu gardes tes petites mains sur la hanche, et quand ces appareils orthopédiques descendront, tu laisses tes mains descendre discrètement le long de tes jambes juste au niveau de ta jambe qui est courte.»

31        Elle est donc allée là, j’ai appelé un autre. Et au moment où j’étais... le discernement avait quitté celui-là, à ce moment-là, j’ai entendu un cri. La petite fille traversait la salle, les appareils orthopédiques sur la tête, les béquilles en main, elle courait à toute vitesse, louant Dieu. 

            Oh! Amis, heure après heure, jour après jour, ce que notre Seigneur Jésus a fait! Ne sera-ce pas merveilleux un jour quand nous serons assis là, sous les arbres toujours verts, là à côté de la rivière de la Vie, là où il y a des feuilles pour la guérison des nations! Les armes auront été entassées, la fumée se sera dissipée, il n’y aura plus de guerre, il n’y aura plus de trouble, il n’y aura plus de chagrins, il n’y aura plus de vieillesse. Quand notre flat... quand nos pieds fouleront ce rivage béni, chaque vieille mère aux cheveux grisonnants ou chaque vieux père aux cheveux grisonnants redeviendra un jeune homme et une jeune femme. Les atomes de ce corps qui auront été détruits, mis en morceaux et contaminés, et dispersés en l’air, cet esprit-là, quand il reviendra et que l’Enlèvement rassemblera chacun de ces atomes, ce corps-là sera une fois de plus formé à l’image immortelle de Dieu. Quel merveilleux moment! Amen. «J’ai des oeuvres plus glorieuses que celles de Jean, dit Jésus, car les oeuvres que le Père M’a donné d’accomplir, ces oeuvres-là même témoignent de Moi.»

32        Pouvons-nous incliner la tête. Notre Père céleste, je me tiens ici parlant à cette belle assistance bondée ici ce soir en cette belle soirée froide et glorieuse, assis ici sous les étoiles, et nous Te remercions pour ce glorieux moment de communion autour de la Parole. Nous Te remercions pour le service de l’après-midi, pour ceux qui ont répondu à l’appel; nous prions que cette soirée amène même beaucoup plus de pécheurs à la connaissance du salut par le Seigneur Jésus. 

            Mon esprit remonte sans cesse dans le passé, à ce pauvre petit garçon, à la vision. Là de l’autre côté, dans le pays de païens, là loin en Afrique, de voir ce que Tu as fait là-bas, les oeuvres merveilleuses, des milliers venant à la fois pour Te connaître. Ô Dieu, ce soir, je Te prie de faire que des dispositions soient prises à Boston maintenant même pour que nous allions en Afrique, en Inde, en Palestine. Nous savons que le jour est mauvais et que le temps est court. Maintenant, Seigneur, pendant que nous sommes à Connersville, dans cette partie de Ta vigne, laisse-nous travailler avec toute notre force. Que Tes enfants maintenant, ce soir, mettant de côté tout péché, tout fardeau d’incrédulité, regardent maintenant droit vers Toi. Tu as dit: «Je ne peux rien faire de Moi-même; Je ne fais que ce que Je vois faire au Père.» Père, je Te prie de venir ce soir confirmer Ta Parole qui dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au Père.» Maintenant, que le Père divin envoie Son Fils, Jésus-Christ, sous forme du Saint-Esprit, pour baptiser chaque coeur. Et que le glorieux Ange de Dieu qui a été envoyé pour guider et diriger la vie de Ton serviteur inutile vienne ce soir, qu’Il parle et confirme les Paroles de Dieu; car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

33        Dieu confirmera toujours Sa Parole. Très bien. Commençons donc... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Ce soir, je prie pour la conduite divine. Que le Saint-Esprit promis par notre Seigneur s’approche maintenant. Je racontais les expériences de là en Finlande. Tu connais en fait les nombreux–nombreux milliers de choses que Tu as faites là-bas, dans les champs de moisson, quand nous étions là. Maintenant, Seigneur, de l’autre côté d’ici, à des milliers de kilomètres, là en Afrique et, oh! dans les îles et partout... 

            Maintenant, Père, je Te prie de venir ce soir avec une grande puissance et de faire la même chose ici dans ma patrie, l’Amérique. O Dieu, donne-nous encore un grand réveil avant que le jugement vienne. Accorde-le, Seigneur. Nous savons que nous avons certainement été pesés dans la balance ce soir: soit l’explosion d’une bombe, soit l’une des plus grandes paniques qui aient jamais frappé le pays. Aie pitié, ô Dieu. Bénis-nous ensemble ce soir. 

            Beaucoup sont venus. Ils sont debout là, affamés, assoiffés de Dieu. Que tout celui qui est assoiffé s’en aille, étanché. Que les critiqueurs aient honte. Que les saints soient bénis. Que les malades soient guéris. Ô Dieu, tire gloire par Ton Fils, Jésus-Christ; car nous le demandons en Son Nom. Amen.

34        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... deux? Il n’y a rien que je puisse faire. Mais si Dieu parle, alors Il confirmera Sa Parole. Est-ce vrai? D’accord. Ayez foi maintenant. Croyez-vous? Si vous croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela. Et j’aimerais que vous.... Qu’en est-il là, sur les civières et les brancards, et à divers endroits? Je vois une civière là en bas. Je ne pense pas qu’il y ait plus d’une personne environ, qui soit là-dedans, que je connaisse, depuis que les réunions ont commencé, peu importe ce qui clochait chez lui, estropié ou n’importe quoi, qui ne soit pas parti guéri, peu importe ce qui clochait chez lui. Chaque estropié qui est venu a été guéri. Le sourd, le muet, toutes sortes de maladies... O.K. D’accord.

35        Maintenant, j’aimerais que vous soyez aussi respectueux que possible. Maintenant, j’aimerais vous poser cette question vitale maintenant même. Si Jésus-Christ était ici, portant ce costume qu’Il m’a donné, portant mes souliers qu’Il m’a donnés, Il ne pourrait pas faire plus pour vous que ce qu’Il fait maintenant même. Car Son... Quand Il était ici sur terre, Il avait déjà acquis par Son sang votre guérison et Il vous a demandé de croire cela. Est-ce vrai? C’est tout ce qu’Il peut faire. Voyez, Il ne peut pas vous guérir deux fois. Il vous a déjà guéri une fois, ainsi, Il ne peut pas faire la même chose deux fois. Il a guéri toutes vos maladies quand Il est mort. 

            Or, tout ce que moi, ou n’importe quel autre ministre peut faire, serait de vous montrer ce sacrifice tout suffisant. Est-ce vrai? Un ministre peut enseigner cela à partir de la Parole et dire: «Le voici.» Puis, après cela, cela devrait suffire, n’est-ce pas? Mais considérez la bonté de Dieu. Il envoie autre chose. Puis, Il envoie Ses serviteurs, les prophètes et autres, et avec le discernement de l’Esprit et tout. Et–et Il se manifeste parmi Son peuple par des bénédictions, des puissances, des puissances de résurrection, et par Ses grandes oeuvres.

36        Or, Jésus a dit que quand Il était ici sur terre, qu’Il ne pouvait rien faire à moins que le Père le Lui ait montré. Est-ce vrai? Il connaissait les secrets du coeur de gens. Est-ce vrai? Il parlait à quelqu’un pendant un petit moment; Il connaissait ce qu’il pensait; ce qu’il faisait. Il est dit qu’Il connaissait leur pensée. Eh bien, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il vit dans Son Eglise aujourd’hui juste de même. Croirez-vous cela s’Il le fait? Que le Seigneur vous bénisse. Maintenant, quant à dire s’Il le fera, cela dépend de Dieu. 

            Ceci est uniquement un don divin. Eh bien, je sais que j’ai des critiqueurs ici. Mais, mes chers amis chrétiens, et à vous mes critiqueurs, par un don divin que Dieu m’a donné, vous pouvez douter de cela. Ou vous avez le droit de faire ce que vous voulez, tout ce que vous voulez, mais au Jugement de Dieu, vous verrez que je vous avais dit la vérité. Dieu a confirmé devant des millions et des millions de gens. Le monde scientifique, l’Amérique, les meilleurs hommes de science que nous avons, ont fait des enquêtes là-dessus et ont dit: «C’est l’absolue vérité.» La science en a pris des photos et tout. Nous avons cela ici. 

            Evidemment, nous ne laissons pas ces choses... Nous n’achetons ni ne vendons des articles le dimanche, comme ça; nous honorons le jour de Dieu. Nous ne sommes pas venu ici pour de l’argent. Nous sommes venu ici pour vous aider. C’est là une chose, j’ai gardé mes réunions pures, par amour pour Dieu. Ce n’est jamais... Si j’attrapais un organisateur qui se mettait à quémander de l’argent, c’était le dernier jour pour cet organisateur d’être avec moi. Si Dieu ne pourvoit pas aux besoins, alors il est temps pour moi de rentrer chez moi. Voyez, c’est exact, rien d’autre... Voyez, je suis juste ici pour vous aider. Et je fais tout mon possible. Je vous demande ce soir, votre soutien de la foi et la prière pour moi pendant que je sers les gens.

37        D’accord, venez, monsieur. Parfois, j’essaie de bien disposer ce microphone afin que cela... Parfois par ma voix, on n’arrive pas à distinguer, si je suis ici ou quelque part ailleurs. 

            Et maintenant, vous et moi, nous sommes inconnus, je suppose? Nous le sommes. Et ce que cela... Avez-vous été ici cet après-midi à la réunion? Vous y étiez. Est-ce que vous–est-ce que vous croyez que ce que je dis ici concernant Jésus-Christ est la vérité? Vous croyez. Croyez-vous cela? N’est-ce pas étrange? Aussitôt que vous avez dit cela, une sensation très étrange vous a envahi, n’est-ce pas? C’était l’Ange du Seigneur. Il est sur... Il est avec vous maintenant. J’aurais voulu que tout le monde ait une telle foi. Vous avez eu beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas, frère? Vous aviez eu... quelques interventions chirurgicales dans votre vie. L’une d’elles, c’était sur la colonne vertébrale. N’est-ce pas vrai? Et cela... Vous avez eu un... Je les vois placer quelque chose autour de votre bras pour essayer de faire le test du sang ou... C’est l’hypotension. Est-ce vrai? Vous êtes aussi extrêmement nerveux, cela est causé par le mal de dos. Est-ce la vérité? Très bien, venez ici juste un instant. Connaissez-vous quelqu’un là dans l’assistance? N’importe qui là dans l’assistance? Très bien. Savez-vous que c’est la vérité sur cet homme, vous qui le connaissez? Je ne l’ai jamais vu de ma vie. 

            Maintenant même, je ne pourrais pas vous dire ce qui lui a été dit. C’est l’une ou l’autre chose au sujet d’une intervention chirurgicale; je sais. Mais maintenant, vous vous demandez ce qui est arrivé. Voyez? C’était d’entrer dans une autre dimension, je ne sais comment vous voulez appeler cela. J’appelle ça un autre monde. Cela lui a peut-être dit des choses sur ce qu’il avait fait dans sa vie, ce qui était arrivé, peut-être des années et des années auparavant. Mais chaque mot de cela était la vérité. Est-ce vrai, frère? Je pense qu’ils peuvent... Pouvez-vous entendre la voix? Pouvez-vous tous entendre cela sortir quand c’est...? Très bien. C’est magnifique. Laissez-moi... Vous–vous et moi, parlons encore, juste un petit moment. Voyez? En effet, vous avez une très bonne foi. Une personne de ce genre... Eh bien, tout ce qui a été dit à votre sujet est la vérité. Est-ce vrai? [Le frère répond: «Certainement.»–N.D.E.]

38        Maintenant, je vous parle juste comme le Seigneur avait parlé à la femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi à boire.» Voyez? Tout ce qu’Il cherchait à faire, c’était saisir son esprit. Puis, Il a découvert ce qu’elle faisait. Elle était adultère. Et il lui en a parlé. Et elle a dit: «Eh bien, je vois que Tu es Prophète.» Vous souvenez-vous de l’histoire? Assurément. 

            Vous avez aussi plus d’ennuis chez vous à la maison. Il s’agit de votre femme. Est-ce vrai? Il y a à son cou et à la tête quelque chose qui continue à faire mal. Est-ce vrai? Est-ce la vérité? Eh bien, maintenant, vous êtes tous deux guéris. Vous pouvez rentrer chez vous, rétabli. Que Dieu vous bénisse. Seigneur Jésus, bénis mon frère...?...

39        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... vous vraiment...?... bien reconnaissant à Dieu. Oui, oui. Très bien. Faites venir la dame. Venez ici. Je suppose que nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? Oui, oui. Maintenant, si Dieu sait ce qui est arrivé dans la vie, Il sait ce qui arrivera dans la vie. Et si Dieu me révèle ce qui est arrivé dans votre vie, et qu’ensuite Il me dit ce qui arrivera dans votre vie; s’Il me dit ce qui a été, et si vous reconnaissez si cela est la vérité ou pas... En effet, vous avez vécu là dans cet espace de vie. Mais alors–alors, s’Il vous dit la vérité à ce sujet, vous croirez qu’Il vous dit la vérité au sujet de l’autre, n’est-ce pas? Le reste de cela serait vrai. Merci, soeur. 

            Eh bien, vous–vous savez qu’il se passe quelque chose. Vous en êtes consciente. Eh bien, il n’y a rien. C’est... Avez-vous cette photo de l’Ange du Seigneur? Etiez-vous ici quand on l’avait pour... C’est–c’est... pour... Cela a été distribué dans l’assistance la semaine passée. Je ne pense pas que nous en ayons une ici ce soir. Cela a été pris pendant que je me tenais à l’estrade, devant trente mille personnes. C’est l’association américaine des photographes qui l’a prise. Eh bien, c’est ce que vous–ce que vous voyez. C’est dans un domaine surnaturel. Maintenant, je vois que vous êtes très très malade. Et vous souffrez d’un cancer. Est-ce vrai? Et ce cancer-là, c’est dans le ventre, n’est-ce pas? Est-ce vrai? L’unique chance, c’est Dieu. Et Il n’est pas une chance; Il est une Cure. Allez-vous croire cela? Allez-vous accepter cela? Venez ici. 

            Père céleste, je prie maintenant alors que je lui impose les mains, que le Saint-Esprit vienne sur elle et condamne ce cancer et le tue. Qu’il soit chassé d’elle ce soir, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse maintenant, soeur. Poursuivez votre route, heureuse, réjouissez-vous, remerciez donc Dieu pour votre guérison. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

40        ... oint maintenant de Son Esprit, il vous sera un peu difficile pour vous de cacher votre vie, n’est-ce pas? Il le serait vraiment. Eh bien, vous pouvez... Je ne peux pas vous guérir; il n’y a rien que je puisse faire à ce sujet, car Christ l’a déjà fait. Mais Il ne vous a pas encore révélé votre vie. Vous connaissez votre vie, mais Il vous a déjà guérie quand Il est mort au Calvaire. Au fait, vous ne cherchez même pas la guérison pour vous-même, c’est pour votre mari. Est-ce vrai? Oui, oui; oui, oui. Voyez? Cet homme souffre de quelque chose à ce niveau. C’est la sinusite. Est-ce vrai? Ecoutez. Votre mari fume aussi. Allez lui dire de... Que le Seigneur prenne maintenant, le guérisse de cette sinusite, et le rétablisse complètement. Croyez-vous qu’Il le fera? 

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, que la puissance de Dieu vienne sur cet homme et qu’il soit guéri. Et que cette femme soit bénie, Seigneur, alors qu’elle quitte cette estrade et que tous deux mènent une longue vie heureuse, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse maintenant, cela... Allez de l’avant, réjouissez-vous et soyez heureux. Vous allez obtenir... Que Dieu vous bénisse, c’est magnifique. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu.» Nous savons que notre Seigneur Jésus est donc près. Croyez-vous? Ne doutez pas maintenant. Ayez foi. Vous n’avez pas à être ici, soyez juste là, c’est en ordre. Continuez simplement–simplement à prier. Continuez d’avoir foi. Voyez?

41        Bonsoir, monsieur. Je vois que vous êtes un ministre. Vous n’êtes pas ici pour vous-même non plus. Vous êtes ici à la recherche... pour quelqu’un d’autre. Je crois que c’est une soeur. Est-ce vrai? Elle a connu une espèce d’accident, ou elle a été frappée à la tête, ou quelque chose comme cela, elle s’est fait mal d’une façon ou d’une autre, cela lui a causé une espèce de crises d’évanouissement, qui... ou quelque chose comme cela, des crises d’évanouissement on dirait. Quand elle en sort, elle tombe gravement malade. Est-ce vrai? Etes-vous membre de l’Eglise de Dieu? Je me le disais. Allez maintenant, et imposez la main à votre soeur. Que le Seigneur Jésus la rétablisse. Amen. Qu’Il vous bénisse. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire.» Croyez-vous? Très bien. Vous aimeriez guérir de ce mal de poitrine, madame? Oui, oui. Si vous voulez accepter cela, Dieu vous rétablira si seulement vous croyez. C’est tout ce que vous avez à faire. 

            Très bien, madame, venez. Pouvez-vous croire en Lui de tout votre coeur? Et croire que Dieu vous rétablira? Croyez-vous? J’étais en train d’observer. Il y a quelque chose à côté de cet homme une fois de plus, mais ce qu’il y avait, vous souffrez vous-même du coeur. C’est ça votre maladie. N’est-ce pas vrai? Un coeur qui a des fuites? Croyez-vous que Dieu vous rétablira? Venez ici juste un instant.

            Maintenant, Père, pour cette jeune fille ici, juste dans le... juste ici, dans sa jeunesse, comme femme. Je Te prie de la bénir, puisse-t-elle rentrer à la maison, rétablie, Père. Je la bénis dans ce but et pour cette cause, la cause de Jésus-Christ qui a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Je le demande au Nom de Jésus, pour sa guérison. Amen. Maintenant, croyez-vous, soeur? Allez donc de l’avant; oubliez la maladie du coeur, et servez Dieu le reste de toute votre vie, et soyez respectueuse.

42        Venez, madame. Croyez-vous, madame? Aimeriez-vous guérir de la maladie gynécologique? Cela vous dérange depuis un temps, n’est-ce pas, madame? [Espace vide sur la bande. Frère Branham parle à la femme en aparté.–N.D.E.]...? Vous avez un écoulement de...?... n’est-ce pas la vérité? Personne ne savait cela à part vous et Dieu, mais c’est la vérité, n’est-ce pas? Maintenant, s’Il sait ce que vous avez fait, et là où vous avez été, et tout à ce sujet, Il sait ce qui cloche chez vous, Sa Présence est ici. Est-ce vrai? Maintenant, allez-vous accepter votre guérison par Jésus-Christ? Allez-vous l’accepter? Que Dieu vous bénisse donc. Allez et témoignez, et que le Seigneur Jésus vous bénisse et vous rétablisse. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu!» 

            Soyez respectueux. Venez, monsieur. Maintenant, vous pouvez dire: «Frère Branham, vous êtes en train de lire les pensées de ces gens.» Non, ce n’est pas ce que je fais. Tenez, je n’ai point regardé cet homme-ci. Placez votre main sur mon épaule, monsieur. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? De tout votre coeur? Si je vous dis la vérité, allez-vous lever la main pour témoigner que c’est la vérité, si Dieu peut me montrer ici ce qui cloche chez vous? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas vrai, monsieur? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, allez et soyez rétabli au Nom de Jésus. Voyez? Voyez? 

            J’ai perçu cela venir vers moi, quelqu’un a dit: «Il est en train de lire leur pensée.» Non, ce n’est pas ce que je fais. C’est la puissance de Dieu...?... C’est vrai.

43        Que le Seigneur vous bénisse, soeur. Madame, vous assise là au bout de cette rangée, là même, en train de regarder dans cette direction, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? Voulez-vous être guérie? Je vous ai vue assise là en train de prier. Vous saignez depuis que je prie ici, n’est-ce pas? Très bien. Vous pouvez vous lever maintenant, vous souffriez des ulcères gastriques, soeur, à l’estomac, et ça le rend aigre. Est-ce vrai? Vous êtes guérie maintenant, vous pouvez rentrer chez vous...?... 

            La dame assise à côté de vous, elle souffrait aussi de l’affection de foie, celle assise là. Elle souffrait de l’affection de foie. N’est-ce pas vrai, madame? Si c’est vrai, tenez-vous debout et acceptez donc votre guérison, vous pouvez aussi rentrer chez vous, bien portante. Que le Seigneur vous bénisse. Ayez foi en Dieu. 

            Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous, madame? Croyez-vous? Si Dieu me dit ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guérison? Vous souffrez de diabète. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, vous pouvez aller, rétablie. Et que le Seigneur vous bénisse et vous rétablisse. Dites: «Gloire au Seigneur.» Ayez foi.

44        Venez, madame. Vous aimeriez guérir de cela... Eh bien, mon... On dirait que vous souffrez de la tuberculose, mais vous en souffrez. Vous–vous savez cela? En êtes-vous consciente? Voyez? Oh! la la! Cela ne semble certainement pas être le cas, à voir de l’extérieur. Mais vous en souffrez. Oui, oui. Tenez, l’autre jour, quand vous avez appris que j’allais venir ici, vous vous êtes agenouillée dans une chambre et vous avez dit que si jamais vous montiez à cette estrade, vous seriez guérie. Est-ce vrai? D’accord. Maintenant, vous pouvez directement vous en aller, guérie. Votre mari aussi est malade. Allez dire... Allez donc lui dire qu’il est aussi guéri. Que Dieu vous bénisse, vous tous deux, là. Hmm. Ayez foi. Hmm. 

            Vous souffrez des reins, madame. C’est très grave. Voulez-vous en guérir? Dites: «J’accepte ma guérison de la part de Jésus-Christ. Que le Seigneur vous bénisse maintenant. Puissiez-vous rentrer à la maison, rétablie, au Nom de Jésus-Christ. 

            Venez, frère. Vous aimeriez guérir de ce trouble d’estomac, être rétabli? Allez-vous me croire en tant que prophète de Dieu? Allez donc manger ce que vous voulez et louer Dieu pour votre guérison. Dieu vous rétablira. Ayez foi, ne doutez pas du tout, mais croyez. 

            Qu’en est-il... Oh! C’est vous. Vous souffrez aussi d’estomac. Très bien, vous pouvez aussi aller, et je... Vous–vous en avez souffert depuis longtemps, madame. C’est une maladie des nerfs qui est à la base de cela. Vous en avez souffert des années et des années. Maintenant, allez de l’avant; oubliez simplement cela et dites: «Merci, Seigneur Jésus, ce soir. C’est vrai. C’est comme ça. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous? Eh bien, ayez foi et Dieu fera s’accomplir cela.

45        Vous souffrez de diabète, n’est-ce pas, monsieur, vous assis là derrière, gentleman? N’est-ce pas vrai? Très bien. Tenez-vous debout maintenant, dites: «Seigneur, j’accepte ma guérison.» Que le Seigneur vous rétablisse, papa. Vous étiez assis là, regardant çà et là, et beaucoup parmi eux sont en train de prier pour vous, et tout. Maintenant, vous avez–vous avez foi en Dieu. Dieu va faire s’accomplir cela pour vous. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu.» 

            Vous souffrez d’estomac, n’est-ce pas? Cette dame-là, assise juste là dedans... Oui. La dame à côté de vous, l’affection de rectum, là. C’est vrai. C’est vrai. Vous aimeriez être guérie, vous toutes deux? Tenez-vous debout. Que Dieu vous bénisse; vous devez toutes deux rentrer chez vous maintenant, rétablies. Que le Bienveillant Seigneur vous bénisse très abondamment. 

            Aimeriez-vous guérir de cette maladie gynécologique, soeur, assise là? Vous aussi, vous souffrez de l’estomac, l’ulcère gastroduodénal à l’estomac. La même chose, cela vous bouleverse. Est-ce vrai? On dirait–on dirait que vous souffrez d’une maladie des nerfs très grave aussi. Je vous vois inquiète, parcourant la pièce. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main comme ça. Maintenant, tenez-vous debout, acceptez votre guérison, soyez guérie, au Nom du Seigneur Jésus. Très bien.

46        Venez, madame. Voulez-vous guérir de cette maladie du coeur? Allez simplement et dites: «Merci, Seigneur Jésus», et soyez rétablie. Que Dieu vous bénisse. Croyez-vous? Allez en vous réjouissant. Ayez foi en Dieu. 

            Excusez-moi. Il y a quelque chose avec... je vois quelqu’un qui s’évanouit...?... Oh! Oui, je vois. Il y a deux soeurs; elles sont assises ensemble là, là même au bout de la rangée. Vous connaissez une espèce de crises d’évanouissement, n’est-ce pas, madame? C’est votre soeur qui est assise à côté de vous, n’est-ce pas? Vous m’êtes toutes deux inconnues, n’est-ce pas? Elle souffre d’une maladie gynécologique. N’est-ce pas vrai? Vous toutes deux, levez-vous. Faites passer vos bras l’une autour de l’autre. Seigneur Jésus, je Te prie de les guérir toutes les deux. Qu’elles rentrent à la maison, d’ici ce soir, complètement rétablies, au Nom de Jésus-Christ. Amen. 

            Que Dieu vous bénisse. Là au fond, dans la ligne, je vois un homme assis là, quelque chose... Oh! C’est la tuberculose, il est assis juste au bout du siège, juste ici, dans cette ligne ici, juste là. Aimeriez-vous guérir de cela, monsieur? Tenez-vous debout alors, agitez votre mouchoir et dites: «Merci, Seigneur.» Que Dieu vous bénisse. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, bien portant. Amen. Croyez-vous?

47        Savez-vous ce qui peut arriver dans cette réunion? Qu’est-ce qui peut arriver maintenant même? Enfants, pourquoi douteriez-vous de votre Maître? 

            Est-ce la patiente ici? Venez, madame. Très bien. Madame, croyez-vous que je suis prophète de Dieu? Excusez-moi. Je deviens faible, vous voyez. Croyez-vous que Dieu m’a envoyé? Oh! C’est pour ce petit garçon que vous êtes–vous êtes là. Est-ce vrai? C’est votre petit-fils. Est-ce vrai? Il y a, on dirait, une chose drôle. Oh! Oui, oui. C’est un petit-fils par une fille adoptée. Est-ce vrai? Oui, oui. Il y a l’asthme, ou quelque chose qui cloche à ses yeux. Est-ce vrai? Ramenez-le à la maison; il va se rétablir, maman. Ne doutez pas. 

            Croyez-vous? Combien aimeraient être guéris? Levez la main. Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, juste un instant. 

            Ô Dieu, j’implore la miséricorde, Dieu bien-aimé. Guéris les nécessiteux, Seigneur. Tu connais l’état dans lequel je suis maintenant même. Que Ton Esprit vienne avec une grande puissance et une grande onction. Que le Saint-Esprit, qui se meut maintenant sur cette assistance, descende sur chacun d’eux, Seigneur. Que chacun d’eux soit guéri maintenant même. Je chasse le démon, au Nom de Jésus-Christ. 

            Maintenant, frère, continuez à les faire louer Dieu un instant; cet esprit s’est emparé d’eux.

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