Montre-Nous Le Père Et Cela Nous Suffit

Date: 53-0611 | La durée est de: 1 heure et 52 minutes | La traduction: Shp
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1          Je suis content d’être ici, et je vous salue dans l’amour chrétien le plus chaleureux, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, Qui a souffert pour nous, Lui l’Innocent pour nous les coupables. Et nous qui, autrefois, étions étrangers à Dieu, Il nous a maintenant rapprochés de Lui, par l’effusion de Son Sang, de sorte que nous sommes appelés fils et filles de Dieu. Ce que nous serons tout à la fin n’a pas encore été manifesté, mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons Tel qu’Il est. Cela vaut tout, n’est-ce pas? C’est vrai.

            Eh bien, hier soir, j’étais ravi dans mon coeur, je me suis tenu pratiquement tranquille, quand je regardais et que je voyais cette tente pleine de gens qui cherchent Dieu. C’était pour moi une joie plus grande que n’importe quoi d’autre que j’ai vu depuis longtemps. C’est la première fois que j’ai fait un appel à l’autel, je pense, depuis que j’ai quitté l’Afrique.

            Un... l’appel à l’autel là-bas a fait qu’il y ait trente mille personnes de sauvées à la fois; et alors, quand ils ont vu la gloire de notre Seigneur... C’était à peu près le deuxième appel à l’autel de ce genre que j’ai vu depuis que je–j’ai quitté l’Afrique.

2          Je me rappelle que nous étions à Durban, il y avait environ une centaine de milliers, à peu près ça, qui étaient assemblés. Nous ne pouvions pas voir ceux qui étaient dans la rue à trois ou quatre pâtés de maisons. Et il y avait donc beaucoup de médecins et de gens assis là. Et sur une estrade érigée là... C’était un champ de course dans ce... mais c’était plus large que Churchill Downs. Durban a le deuxième champ de course le plus vaste du monde. Londres, en Angleterre, a le premier, le champ de course le plus large, ensuite vient Durban, en Afrique du Sud. Je pense que c’est le Churchill Downs qui occupe la quatrième, ou la troisième position, la quatrième, la cinquième, quelque part là donc.

            L’endroit était donc archicomble, partout là-bas dans le champ, dans ce sens et tout, et l’estrade était installée là loin dans le champ. Puis, à trois pâtés de maisons, dans chaque–chaque allée, des gens étaient assis dans des rues, à trois pâtés de maisons. On ne pouvait pas faire entrer les gens. Et beaucoup d’entre eux portaient de petites idoles en argile tout en prétendant être chrétiens, ils s’avançaient, mais quand...

3          Cet après-midi-là, le maire de la ville m’avait fait sortir et je... Je parlais à un homme, un homme de couleur là, il était juste... J’ai dit : «Pourquoi portent-ils ces–ces étiquettes?»

            Il a dit : «Cela montre qu’ils sont chrétiens.»

            J’ai dit : «Eh bien, voilà un homme qui porte une idole, pourtant c’est un chrétien?»

            Il a dit : «Oh! Oui.» Il a dit : «Aimeriez-vous lui parler?» Il a dit : «C’est un Zoulou; je peux lui parler.»

            J’ai dit : «D’accord.»

            Eh bien, il... nous avons garé le véhicule. Il a dit : «Appelle-le simplement John ou par n’importe quel nom que tu veux l’appeler. Il va–il va te répondre.»

            Alors, j’ai appelé le... un nom. Eh bien, alors, il a répondu effectivement par l’interprète. Et j’ai demandé : «Es-tu chrétien?»

            «Oh! Oui.» Il était un chrétien. Et j’ai dit : «Eh bien, pourquoi cette idole-là?» Cela était aspergé de sang partout, de petites statuettes en argile. Oh! Ils avaient toutes sortes de choses bizarres.

            Et j’ai dit : «Eh bien, qu’est-ce que le–le... Qu’en est-il des idoles?»

            «Eh bien, c’est aussi dieu.» Voyez?

            Et j’ai dit : «C’est aussi Dieu? Il n’y a qu’un seul Dieu.» Voyez?

            Et il a dit : «Oh! C’était dieu.» Il a dit que son père avait porté cela.

            Et j’ai dit : «Eh bien, pourquoi–pourquoi votre père avait-il porté cela?»

            Il a dit : «Eh bien, un jour, un lion le pourchassait, et–et il a allumé un petit feu, il a dit une prière, et le lion s’est enfui. C’était donc un dieu de puissance.» C’est pourquoi il portait aussi cela. Si le Dieu des chrétiens faillissait, alors il recourrait à celui-là. Il n’y a pas beaucoup de christianisme là. Voyez-vous?

            Ainsi donc, j’ai dit : «Il n’y a rien dans cette idole-là.»

4          Mais ce jour-là, le premier à monter à l’estrade, je n’oublierai jamais cela. On ne pouvait pas distribuer les cartes de prière. Nous avions simplement demandé aux missionnaires d’aller là et de prendre un certain nombre de gens de chaque groupe et de les amener à l’estrade. Et il y avait...

            Je me rappelle, la première femme a traversé le... ce qu’on m’a dit, et les bandes le rapportent. Il y avait une femme qui souffrait d’une–d’une maladie gynécologique. Et c’était une musulmane; elle avait une tache rouge entre ses yeux. Il y en avait quelque vingt ou trente mille d’entre eux là, là loin à ma gauche (Voyez?), dans cette direction-là : Des musulmans très loyaux. (Le fils de Mahatma Gandhi était là.)

            Et alors, ils disaient, ils avaient une tache rouge; c’est le prêtre qui met cela entre leurs yeux. Et cela veut dire qu’ils nient l’existence de Jésus comme Fils de Dieu. Ils croient en Dieu, Jéhovah Dieu, mais ils croient que c’est Mahomet qui était Son prophète (Voyez-vous?), et non Jésus. Ils disaient que Jésus était un Homme de bien, mais qu’Il–Il n’était pas le–le vrai prophète comme–comme Mahomet. A Jérusalem, ils ont construit un mur là et, à un bout, ils ont une toute petite tour, c’est–c’est là que Jésus viendra. Et ils ont une très grande tour, c’est là que Mahomet viendra. Vous parlez des superstitions, ce monde en a certainement.

5          Alors, quand–quand cette femme s’est avancée, eh bien... On parlait par un interprète, et on disait, on demandait... je lui ai demandé si elle croyait. Elle a dit : «Oui.»

            Il lui a donc été révélé ce qu’était sa maladie.

            Elle m’a regardé, elle a dit : «C’est vrai» (Voyez?), par l’intermédiaire de l’interprète, évidemment.

            Et j’ai dit : «Votre mari vous avait accompagnée quand vous étiez allée chez le médecin.»

            Elle a dit : «Oui.»

            J’ai dit : «Il porte un costume gris, n’est-ce pas? N’a-t-il pas de moustache?»

            Elle a dit : «Oui.» C’était vrai. Voyez?

            Et alors j’ai dit : «Pourquoi êtes-vous venue vers moi, et–et pourquoi n’êtes-vous pas allée vers le prêtre au temple?»

            Elle a dit qu’elle croyait. Et j’ai dit : «Eh bien, croyez-vous en–en Christ?»

            Elle a dit : «Krishna.»

            Et j’ai dit : «Pas Krishna, Christ.» Krishna, c’est leur dieu incarné. J’ai dit : «Pas Krishna, Christ.»

            Et elle–elle a dit... J’ai dit : «Eh bien, maintenant, croyez-vous que je suis le... Son serviteur?»

            «Oui.»

            J’ai dit : «Si donc je suis Son serviteur, je parle de Jésus-Christ.» J’ai dit : «Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur?»

            Elle a dit : «Oui», elle allait L’accepter. Et puis, nous avons prié pour elle.

6          Après, la suivante qui était passée, c’était une femme qui avait une chose très drôle. Cette femme avait à peine, j’oublie, juste une toute petite chose qui ne faisait rien. Mais pendant que cette femme se tenait là, ça a commencé à devenir très sombre autour d’elle. Et j’ai observé cela; et cela a disparu; j’ai vu les gens l’emporter. Eh bien, souvent, je vois la mort sur quelqu’un, mais je ne dis rien à ce sujet; je dis simplement : «Que le Seigneur vous bénisse.» Je prie pour lui, et je le renvoie. Voyez? En effet, la prière peut changer cela. Voyez? Ezéchias l’avait fait dans son cas, n’est-ce pas? Elle avait changé cela. Ainsi, je ne leur dis pas à moins que je voie que c’est déjà... Cette femme était amenée à la tombe.

            Et j’ai dit, je lui ai parlé de sa maladie, et elle a dit : «C’est vrai.» C’était une–une afrikaans. En effet, une Africaine... Nous pensons généralement, nous pensons que les Afrikaans sont des–des noirs, mais un Afrikaans est un blanc. Un Africain, c’est un noir, appelé Kafir.

            Mais cette–cette femme, quand elle est venue, je lui ai révélé sa maladie, c’était très bénigne, mais j’ai dit : «Madame, préparez-vous à mourir, car vous n’allez vivre que peu de temps.» En moins de vingt minutes, elle était un cadavre. Voyez? Elle a directement quitté l’estrade, elle s’est assise, on a commencé à dire : «Eh bien, maintenant...» Elle parlait à son mari et aux autres là dans l’assistance, disant : «Je ne peux pas comprendre cela; je n’avais point eu de maladie, si ce n’est qu’un... peut-être un petit kyste ou quelque chose comme cela.» Et–et dans l’espace de quelques minutes, elle était là, riant au sujet de quelque chose, et juste là, elle s’en est allée. Et c’était ça. Elle est morte là même. Et, voyez, si–si j’étais un guérisseur, je l’aurais guérie. Voyez? Voyez? Je ne suis pas le Guérisseur; le Guérisseur, c’est Dieu. Voyez? Ainsi, je ne pouvais que dire ce qu’Il m’avait dit.

7          Et puis, le suivant à passer, c’était un petit garçon noir. Eh bien, certains parmi vous les petits enfants ici, quand vous allez ici à cette fontaine vous abreuver, et beaucoup d’autres choses que vous avez, vous savez comment les petits garçons africains sont obligés de boire? Ils s’étalent juste là et s’abreuvent n’importe où qu’ils peuvent trouver de l’eau. Que ça soit boueux et ce que c’est, ils doivent boire cela de toute façon; ils n’en ont pas d’autre. Et quand ils mangent, ils se trouvent simplement n’importe quoi qu’ils peuvent trouver; ils doivent manger cela. En effet, eh bien, ils n’ont rien d’autre à manger. Et ces petits enfants, quand ils–ils ont une vache, ils prennent le piquant du porc-épic et lui enfoncent dans la gorge, ici, dans sa veine jugulaire, et font cou-... écouler cela dans ce qu’ils appellent une–une calebasse, mais ce n’est pas ça, c’est en peau d’animal, un petit sac, à peu près comme cela. Ils extraient la moitié du sang, et puis le lait, ils extraient le reste de cela, avec le lait, ils mettent un bâton et barattent cela, comme ça, et en font un gâteau pareil à une–pareil à une sucette. C’est ce qu’ils ont. Et ce petit garçon avait eu cela comme régime alimentaire. Il n’avait pas d’habits, juste un petit collier.

            Et alors, son petit ventre, c’était tout aussi ensanglanté que possible, suite au repas qu’il prenait. Et il... le pauvre petit enfant avait des yeux louches, et il se tenait là. Et j’ai dit : «Maintenant, évidemment, tout le monde sait que je ne peux pas guérir cet enfant.» J’ai dit : «Vous pouvez voir qu’il a des yeux louches, mais, ai-je dit, Dieu est le seul qui peut le guérir.» J’ai dit : «Je ne peux rien avoir à faire avec cela.» J’ai dit : «En ce qui concerne sa petite vie, comment... ce qui est arrivé... ou ce qu’est... s’il y a quelque chose qui fait obstacle, Dieu me montrerait peut-être cela.» Mais j’ai dit : «Maintenant, quant à le guérir, je ne le peux pas, car je ne suis qu’un homme.»

8          Et je pense qu’il y avait vingt médecins ou plus assis à l’estrade. La–l’association médicale m’avait donné la main d’association d’un bout à l’autre de l’Afrique. Ils avaient dit : «C’est de la véritable guérison divine.» Et alors, nous avions publié tout dans les journaux. Si quelqu’un, n’importe quel médecin, qui était présent et qui voulait examiner cela, eh bien, c’est parfaitement en ordre. Voyez? Ce serait avec joie qu’on vous permettrait de voir cela.

            Et alors, ils... ce petit garçon se tenait là. Et en le regardant, j’ai dit : «Eh bien, je vois...» J’ai dit : «Le petit garçon est né comme cela.» J’ai dit : «Il est venu par là.»

            Et alors, et l’interprète Zoulou... On avait quinze différents interprètes là, pour quinze différentes tribus de gens. Ainsi, ils–ils... L’interprète Zoulou a rendu cela, et la maman s’est levée pour montrer que c’était la vérité, elle était là, l’endroit là sur la–la plaine, là. Ainsi donc, c’était vrai. Elle a levé la main. Et puis, pendant que je regardais le petit garçon, je l’ai regardé de nouveau. Il venait d’une famille chrétienne. J’ai encore regardé, ses petits yeux étaient tout aussi droits que les miens ou les vôtres.

            Alors, j’ai dit : «Eh bien, évidemment, tout le monde sait qu’il est déjà guéri.» Il était à une distance d’ici jusqu’à ce fauteuil-là, à peu près. J’ai dit : «Il est guéri. Voici ses yeux; vous le voyez.» Alors, j’ai dit : «Faites passer le petit garçon.»

            Et l’interprète a dit : «Passe.»

9          Et j’ai entendu une discussion de ce côté ici, à côté de moi, je me suis demandé ce qui se passait. Et je regardais quelqu’un d’autre, m’apprêtant à prier pour lui. Et alors, il m’est arrivé d’entendre... Il y avait un médecin qui cherchait à venir là où j’étais. Et alors, monsieur Baxter lui parlait, disant : «Non, vous ne pouvez pas faire ça.» Et monsieur Bosworth cherchait à l’éloigner, et alors, ils... il continuait d’insister; il tenait à venir de toute façon.

            Et alors, je me suis retourné, j’ai dit : «Qu’y a-t-il, docteur?»

            Il a dit : «Qu’avez-vous fait à ce jeune garçon, Révérend Branham? Avez-vous hypnotisé cet enfant?»

            J’ai dit : «Certainement pas, certainement pas. Je ne peux pas l’hypnotiser. (Voyez?) Je...»

            Il a dit : «Eh bien,...»

            J’ai dit : «Si l’hypnotisme peut redresser ses yeux...» J’ai dit : «Vous voulez me dire que vous avez l’autorisation de pratiquer l’art de guérir et–et que vous ne connaissez pas plus sur l’hypnotisme?» J’ai dit : «Eh bien, si l’hypnotisme redressait les yeux d’un enfant, vous feriez mieux de vous mettre à pratiquer l’hypnotisme.» Voyez? J’ai dit : «Ce n’était pas l’hypnotisme, c’était la puissance de Dieu.»

            Et il y avait de beaux et gros lys, dans cette partie du pays où nous étions. Il y en avait un tas placé à l’estrade. J’ai dit... Ils... Il a dit : «Bon, je sais que Dieu est dans ces lys, a-t-il dit; c’est vrai. Mais, a-t-il dit, eh bien, que Dieu soit ici visible pour redresser les yeux de cet enfant, ça, je n’arrive pas à le comprendre.»

            J’ai dit : «Eh bien, alors, tout ce qu’il vous faut faire, c’est... Vous pouvez soit accepter ce que j’ai dit, les yeux du petit garçon...»

            Il a dit : «Eh bien, je l’ai fait passer par la porte.»

            J’ai dit : «Vous savez donc que ses yeux étaient louches.»

            Il a dit : «Assurément, je me tenais ici, je l’observais.»

            Et j’ai dit : «Eh bien, maintenant, ses yeux sont redressés, n’est-ce pas?»

            Il a dit : «Oui.»

            J’ai dit : «C’est Jésus-Christ, ai-je dit, qui a fait cela. Ainsi donc, tout en est...?...»

            Alors, il a dit : «Un instant.» Et on commençait à le retirer, monsieur Bosworth. Et il a dit : «Un instant». Alors, il s’est avancé vers le microphone et il a dit : «Je veux aussi accepter Jésus-Christ comme mon Sauveur personnel.»

            Et puis, peu après, Dieu a opéré un grand miracle sur un homme estropié, et c’est alors que le miracle de Dieu a été accompli, quand trente mille âmes étaient venues à Christ en ce seul jour-là.

10        Maintenant, nous avons... On est jeudi, vendredi, samedi, dimanche; encore quatre soirées, et le service de dimanche après-midi. Je vous apprécie certainement d’être venus ici par ces soirées froides, et ils sont... C’est une gentille petite assistance dans cette ville-ci, loin de ces autres villes et tout. On doit conduire, et ça fait deux semaines. Vous ne savez combien j’apprécie cela, et combien vous avez été une grande inspiration pour moi. Je le dis du fond de mon coeur.

            Hier soir, Dieu s’est mis à me parler de quelque chose, après que j’avais quitté ici. Eh bien, je ne veux pas dire cela maintenant comme s’Il est descendu vers moi dans une vision; je suis très méticuleux à ce sujet. Et puis, ce matin encore, cela m’est revenu. Et, Frère Beeler, demain soir, si possible, je vais vous acheter une bande. J’aimerais que ce que je vais dire demain soir soit enregistré, afin que je puisse l’envoyer à la Voix de la Guérison, et à tous les journaux religieux. J’aimerais que cet article soit publié, ce que j’aimerais dire demain soir; si vous voulez le faire pour moi. C’est un avertissement qui me–m’a été donné, cela vient à mon coeur depuis un temps. Je–j’aimerais vous l’apporter demain soir; ça concerne la guérison divine, Dieu voulant.

11        Pour ce soir, je vous avais promis de vous parler d’un–d’un sujet sur l’Evangile et... Voyez, la guérison divine est... c’est l’appât qui est sur l’hameçon. Comme je le disais l’autre soir, on ne montre jamais au poisson le–l’hameçon, on lui montre l’appât. Et alors, nous... C’est ce qu’est la guérison divine... Jésus-Christ, environ quatre-vingts pour cent de Son ministère était basé sur la guérison divine. Mais, grâce à cela, on a observé et vu qu’Il... ce qu’Il faisait venait–venait de Dieu. Et puis, Il leur annonçait la vérité, et c’est ce qui les gagnait à Dieu. C’est ce qui est... le but du ministère. C’est l’objectif que Dieu poursuit.

            Et maintenant, ce soir... Maintenant, n’oubliez pas, demain soir, j’ai une–une communication spéciale que j’aimerais faire, peut-être juste avant, ou avant mon sermon plutôt. Et puis, j’ai promis à chacun de vous ici qui viendrait que nous allions prier pour tout le monde ici, si possible. Et si Dieu me vient en aide, je vais m’y accrocher, comme je... Voyez? J’aimerais prier pour chaque personne malade qui vient afin qu’on prie pour elle. J’aimerais faire de mon mieux afin de prier pour chacun d’eux, alors je... avant de quitter la ville. Et je ne pourrais plus réclamer le temps. Le maire de cette ville, et son comité, et autres, ont été très gentils envers nous. Nous les apprécions, ainsi que les hommes d’affaires et tout le monde dans la ville, toutes les autorités, en nous permettant d’avoir cet endroit-ci. Et nous sommes–nous sommes reconnaissants à ces hommes. Et je prie que Dieu les bénisse de toutes les manières. Qu’Il bénisse cette petite ville de toutes les manières possibles, et puissiez-vous croître et prospérer, et que Dieu soit avec vous dans tout ce que vous faites.

            J’espère que vous aurez un réveil à l’ancienne mode, grâce auquel chaque pécheur de cette ville deviendra un chrétien, voilà ma prière. Qu’il soit membre de l’église dont il aimera être membre, c’est son affaire. Je souhaite que chaque personne fréquente l’église et fasse ce qui est correct. C’est...?... C’est le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

12        ... si vous voulez lire cela avec moi, ou... eh bien, je serais content que vous le fassiez. Et maintenant, il est dit :

            Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

            Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

            Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.

            Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.

            Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin?

            Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

            Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

            Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bénédictions alors que nous prions. Notre Père céleste, nous Te remercions ce soir pour le Sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui nous purifie de tout péché. Et nous savons, alors que nous inclinons la tête vers la poussière de la terre d’où nous avons été tirés, nous savons qu’un jour, nous devons retourner à cette poussière, les atomes qui conservent ce corps ensemble se briseront l’un de ces jours par la corruption de la chair. Ils seront libérés dans cet air, où ils étaient avant qu’ils forment ce corps; mais, ô Dieu, Tu sais là où chacun d’eux sera. Et tout homme qui est né de l’Esprit de Dieu a la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie. Et nous Te remercions pour ces choses.

13        Seigneur, ce soir, nos coeurs, alors que nous regardons le monde et que nous voyons de grands signes des Ecritures qui s’accomplissent, nous voyons les mondes, pour ainsi dire, titubant avec un bandeau tout autour à cause des maux de tête, se demandant ce qui adviendra par la suite. Des armes atomiques performantes et des bombes atomiques, et tout, entre les mains des impies, il suffit d’une seule émission de cela pour que le monde vole en éclats... On sait ceci, que la Bible a si nettement parlé de derniers jours, de ce que ces choses arriveraient...

            Quand on regarde la nature des gens, on voit que nous sommes dans l’esprit du dernier jour. Ils doivent entrer dans l’esprit du monde antédiluvien avant qu’ils soient détruits. Ils doivent être dans l’esprit de la guerre avant de pouvoir faire la guerre. Ô Dieu, laisse-nous être dans l’Esprit de Christ ce soir afin que nous puissions avoir Christ. Laisse-nous être dans l’Esprit de la repentance, l’Esprit de la foi. Donne-Le-nous ce soir, notre Père, ces grands trésors de la vie. C’est vraiment gratuit, on n’a qu’à les demander. Et on sait que les choses les plus glorieuses de la vie, et les seules choses véritables qui durent, ce sont les choses invisibles.

            Que Ton Esprit vienne ce soir remplir chaque coeur, réclamer chaque rétrograde et sauver chaque pécheur. Et que le... ceux qui cherchent le baptême du Saint-Esprit, qu’Il vienne ce soir et qu’Il remplisse chaque coeur. Que les malades soient guéris. Que Dieu reçoive la gloire. Car nous le demandons au Nom de Son Fils bien-aimé, Jésus, notre Seigneur. Amen.

14        Pour notre sujet, j’aimerais me servir de ceci : Montre-nous le Père, et cela nous suffit. Le terme suffit veut dire satisfaire.

            Eh bien, ça a été un cri de faim lancé par les gens au cours–au cours des âges : Voir Dieu. Combien parmi vous ce soir aimeraient vraiment voir Dieu? J’aimerais bien voir vos mains. Aimeriez-vous Le voir? Eh bien, si par la Parole de Dieu, et avec l’aide de Dieu, je peux amener Dieu juste dans cette réunion, de sorte que vous arriviez à Le voir, allez-vous L’accepter? C’est ce que j’aimerais vous demander, si vous... Eh bien, il y en a un tiers parmi vous qui L’accepterait, de toute façon. Les autres ne le feraient pas, s’ils Le voyaient. [Frère Branham rit.–N.D.E.] Je ne crois simplement pas que vous avez levé la main. Je ne crois pas que c’est ce que vous vouliez dire.

15        Mais maintenant, Dieu est tout aussi réel que–que–que la lumière l’est–l’est ici dans cette salle. Eh bien, nous aimerions regarder Dieu ce soir et voir si nous pouvons Le voir.

            Eh bien, Thomas voulait Le voir ici, ou plutôt Philippe. Il a dit : «Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit. Si Tu me montres Dieu, cela me suffit.» Eh bien, alors, cela devrait satisfaire n’importe qui. S’ils peuvent... «Si Dieu est si grand, fais-Le-nous voir. Fais-nous voir à quoi Il ressemble, et cela–cela me suffit, si je peux voir qui Il est et voir à quoi Il ressemble. Je saurai qui adorer et ce qu’Il est.» Ça a l’air sensé et raisonnable, n’est-ce pas?

16        Maintenant, voyons donc si nous pouvons trouver Dieu ce soir parmi nous maintenant. Considérons Dieu dans–dans environ trois ou quatre différents aspects, et voyons si nous pouvons Le voir. Parlons d’abord de Dieu dans Son univers; parlons de Dieu dans Sa Parole; Dieu dans Son Fils; et enfin Dieu dans Son peuple. Et voyons si nous pouvons Le voir ici ce soir. Maintenant, je vais prendre ces quatre sujets là et essayer d’en parler juste pendant quelques instants pour voir si nous pouvons voir le Père.

17        Chaque homme, depuis l’aube du temps, a éprouvé cet ardent désir de voir Dieu, il veut Le voir. Une fois, Job a dit : «Oh! Si seulement je savais où Il habitait!» En d’autres termes : «Si je savais où aller et frapper à Sa porte, Il ouvrirait la porte, j’entrerais, je m’assiérais et je parlerais avec Lui...» C’est ainsi que les gens veulent voir Dieu; et pourtant, Dieu était si proche de Job qu’Il lui parlait.

            Et peu après, Il a dit : «Maintenant, ceins-toi les reins. Je vais te parler comme un homme.» Et Dieu est descendu dans un tourbillon et Il s’est mis à parler à Job. Et Job a commencé à voir les fleurs et la nature.

18        J’aimerais premièrement parler de Son univers, car c’était là ma première Bible. Les membres de ma famille n’étaient pas de croyants. Et je... Ma première Bible était l’univers, observer Dieu. Je ne pense pas qu’il y ait un homme qui jouisse de son bon sens, ou une femme, qui peut regarder une fleur en face et dire que Dieu n’existe pas. Je crois que cela témoignerait d’une déficience mentale dans–dans le–le chef de cette personne qui pourrait regarder un grand et beau gouet et dire que Dieu n’existe pas.

            Eh bien, toute la science que nous avons dans le monde n’arrive même pas à fabriquer un petit brin d’herbe. C’est vrai. Ils peuvent fabriquer quelque chose qui ressemble à cela, mais ils ne peuvent pas fabriquer l’herbe, parce qu’elle a la vie à l’intérieur. Voyez-vous bien combien–combien Dieu est grand et combien les gens regardent loin par-dessus...

            Je pense que si vous suivez ceci attentivement ce soir, là, et que nous pouvons avoir notre pensée bien établie, la guérison divine sera si simple pour vous, après que vous aurez vu où Dieu se trouve et qui est Dieu.

19        Eh bien, Job avait observé les fleurs et avait vu qu’elles pouvaient mourir et ressusciter, et puis elles mouraient et ressuscitaient. Et il a commencé... Dans Job, chapitre 14, Il a dit : «Mais si, quand un homme meurt, il expire. Oui, il perd sa force, ses fils viennent le pleurer à sa mort, et où est-il?» Il est mort. Personne... Il ne ressuscite pas. Mais il a dit : «Maintenant, considérez la petite fleur quand elle...»

            Tenez, vous les femmes par ici, avec vos parterres de fleurs, c’est beau. Je les apprécie pendant que je parcours les rues et les observe. Au motel où je reste, par ici, ils ont un beau jardin de fleurs. Eh bien, si vous remarquez bien, en cet automne, certaines d’entre elles seront tendres, d’autres seront flétries. Mais quand la gelée les frappe, c’est la mort, c’est tout, qu’elles soient tendres ou flétries.

            C’est ce que fait la mort à la race humaine. Elle frappe les jeunes et les vieux, de même. Peu importe qui vous êtes, quand la mort frappe, cela va vous emporter, que vous soyez un enfant ou que vous soyez juste dans l’adolescence, dans la fleur de l’âge, ou que vous soyez vieux, ou quoi que ce soit. La mort ne fait acception de personne. Elle vient vers tous.

20        Eh bien, quand la mort frappe la petite fleur, vous remarquez qu’elle incline sa petite tête, tout aussi respectueuse. Les pétales tombent, les feuilles tombent, une petite semence noire tombe. Alors, on tient le cortège funèbre. Les pluies tombent et pleurent en automne, ensevelissent la petite créature.

            Et puis, la chose suivante, vous savez, la gelée arrive. Peut-être que la petite semence est enfouie à peu près à cette profondeur sous terre, là où les pluies de l’automne l’ont ensevelie. Et puis, peu après, le sem-... un vrai coup de vent souffle et cela gèle. Puis, la drôle de petite semence gèle. La pulpe éclate, elle sort vite de là. La semence s’ouvre et la pulpe sort. Et puis, l’hiver continue avec des tempêtes de neige, tempête de neige après tempête de neige.

21        Puis, peu après vers février, fin février, début mars, la tige est partie, le bulbe est parti, la semence est partie, la pulpe est partie, le pétale est parti, la fleur est partie. Tout là est–est parti. Est-ce la fin pour cette fleur-là? Non, non. Laissez simplement ce soleil commencer à réchauffer cette terre une fois de plus et cette fleur revivra. Pourquoi? Il y a un germe de vie dans cette fleur-là qu’aucun homme ne peut trouver ni l’hiver ne peut geler. Dieu a créé cela à Sa propre manière, et ce petit germe de vie est préservé sous terre, et cette fleur revivra.

            Eh bien, si Dieu a frayé une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il d’un homme qui est créé à Son image? Il y a quelque part une voie pour que cela revive.

22        Il n’y a pas longtemps, j’étais assis avec le vieux docteur Spurgeon, un vieux ministre méthodiste. Eh bien, c’est un très bon vieux frère. Nous étions assis, mangeant ensemble de la crème glacée. L’Heure de l’Agriculture, une espèce de petit club 4-H, là, avait–avait eu un–un–un petit appareil qui fabrique du maïs. L’Heure de l’Agriculture, ils avaient eu cela. Et ce drôle de petit... Beaucoup de fermiers qui sont assis ici savent probablement cela.

            Et cet appareil peut fabriquer un grain de maïs si parfait qu’on n’arrivait pas à distinguer, s’il le fallait, une poignée prise d’un sac contenant ce qui a été fabriqué par l’appareil et une poignée prise d’un sac contenant ce qui a poussé dans le champ, une fois cela mélangé. Et celui-ci, que la machine a fabriqué, fera une farine de maïs tout aussi bonne que cet autre-là. Cela donnera le même genre de flocon de maïs.

            Vous prenez cela, vous l’ouvrez, vous l’amenez au laboratoire, peut- être sa pelure aura une telle épaisseur sous le microscope. Le germe est à l’endroit convenable. Analysez cela, il y aura la même quantité de potassium, la même quantité de calcium, la même quantité d’humidité, tout à fait identique. Il n’y a aucun moyen au monde de les distinguer, à part un seul : les planter. Celui que l’homme a fabriqué pourrit simplement et c’est tout. Celui que Dieu a créé a un germe de vie en lui, il se reproduira.

23        Ecoutez. Un homme peut se tenir là, tous les deux fréquentent l’église. Tous deux confessent le christianisme, mais si cet homme ne naît de l’Esprit de Dieu, ça en est fini. C’est tout ce qu’il y a. Et comme un germe de vie, cela entre dans un homme, ça revit, car Dieu a vivifié son esprit par Jésus-Christ, le Fils de Dieu ressuscité. Amen. Certainement. Voyez Dieu sous tout angle que vous voulez.

24        Job a commencé à se demander pourquoi l’homme se couchait et ne se relevait pas. Il ne le voyait pas remonter au printemps, mais il voyait la fleur repousser au printemps. Eh bien alors, quand Elihu est venu vers lui et qu’il s’est mis à lui parler, il a dit : «Maintenant, regarde, Job, c’est à tort que tu accuses Dieu.» Il a dit : «Maintenant, regarde. Cette fleur-là, cette fleur-là n’a pas péché. Elle est juste telle que Dieu l’a créée, et elle se reproduit directement de la mort à la résurrection, de la mort à la résurrection.» Très bien. Il a dit : «Eh bien, mais l’homme a péché, et cela l’a séparé de Dieu et la résurrection.»

            Alors, il a dit : «Mais il y a un Juste qui vient.» Amen! «Il y en a Un qui vient, Il se tiendra à la brèche pour ce pécheur, Il placera Sa main sur un homme pécheur et sur un Dieu saint, et fera le pont.»

            Oh! la la! Job a vu cela. Il était un prophète, il était assis sur un tas de cendres. Il s’est levé, il s’est secoué. Il se grattait les ulcères. Alors, il s’est levé et s’est secoué, il a dit : «Je sais que mon Rédempteur est vivant.» Les éclairs se mirent à jaillir, les tonnerres se mirent à gronder. Le prophète se mit en ligne avec Dieu. Voyez? «Je sais que mon Rédempteur est vivant (est vivant, c’est une forme indiquant un état permanent), et qu’Il se lèvera le Dernier sur la terre; quand ma peau sera détruite, Il se lèvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je Le verrai et Il me sera favorable; mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.» Je crois qu’il l’a fait à la résurrection.

25        Et à la résurrection, chaque personne qui est née de l’Esprit de Dieu apparaîtra à la résurrection.

            Je crois que ça sera exactement comme nous sommes ici. Vous serez de petits hommes, de grands hommes, des gens aux cheveux châtains, aux cheveux noirs, et je ne sais quoi que vous êtes. Eh bien, beaucoup de gens pensent que c’est... que tout le monde sera juste, aura juste le même aspect. Dieu est un Dieu de variétés. Il a des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs rouges, des fleurs roses, de gros arbres, de petits arbres, de grandes montagnes, de petites montagnes; des plaines. Il est un Dieu de variétés.

            Et le–le principe du christianisme repose sur la résurrection, non pas sur la réincarnation, mais sur la résurrection. Si la place de ceci, c’est ceci même et que ceci tombe, et je laisse tomber cela. Or, il n’est pas question de prendre ceci et le mettre à la place de ça. Ce n’est pas ça une résurrection. Peu importe que cela paraisse exactement pareil, mais ce n’est pas ça. La résurrection, c’est descendre prendre la même chose et la relever. Le même Jésus qui était entré dans la tombe, le même Jésus en est sorti. C’est vrai. C’est une résurrection.

26        Dieu a créé des anges. Maman avait l’habitude de me dire que je serai un ange quand je serai mort. J’ai découvert que Dieu ne m’a jamais créé un ange. Il m’a créé un homme, et je resterai toujours un homme. Je ne deviendrai jamais un ange. Dieu a créé des anges, Il a créé des séraphins, Il a créé–Il a créé des arbres, Il a créé l’homme. Et nous sommes... C’est juste la résurrection. C’est ce qu’il y a, ce que Jésus-Christ a prouvé.

            Maintenant, aux musulmans avec leurs superstitions; ou quoi que ce soit, pourtant Dieu dans Son univers nous prouve que la religion chrétienne est vraie, car elle repose sur la résurrection. Observez tout le reste, comment cela ressuscite, toute Sa création. Maintenant, regardez Dieu et voyez si nous pouvons Le voir.

27        Il n’y a pas longtemps, un petit garçon fréquentait l’école du dimanche là dans notre ville, dans une église très célèbre. Et il–il avait tellement entendu parler de Dieu qu’il a dit à sa maman, il a dit : «Maman, j’aimerais te poser une question.» Il a dit... «Quelqu’un peut-il voir Dieu?» Il a dit : «Il est si grand, je–j’aimerais savoir si quelqu’un peut Le voir.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, fiston, pose la question à ta monitrice de l’école du dimanche.» Il a donc demandé à l’école du dimanche et il...

            Elle a dit : «Eh bien, je ne sais pas.» Elle a dit : «Tu ferais mieux de demander au pasteur.»

            Alors, le–le–le pasteur venait à la maison, chez eux, pour le repas, et il a dit : «Pasteur, j’aimerais te poser une question.» Il a dit : «Peut-on voir Dieu?»

            «Oh! a-t-il dit, non, bien sûr que non. Eh bien, a-t-il dit, nul ne peut voir Dieu.» Il a dit : «Personne ne peut Le voir.»

28        Eh bien, le petit garçon était déçu. Il passait le temps sur la rivière. Nous habitons près de la rivière Ohio, et il avait l’habitude d’aller avec un vieux pêcheur, remontant la rivière à une distance, vers l’île de Six Miles, pêchant tout le temps. Alors, un jour, après une forte pluie, à cette période-ci de l’année, il venait, tirant sur les eaux, vous savez. Et tout batelier sait quelle musique est... après la pluie, il y a de toutes petites vagues sur l’eau, et laissez vos rames se cogner contre cela pendant que vous tirez votre barque. Et cela heurtait tout le long comme cela.

            Le vieux pêcheur portait une longue barbe blanche. Il s’est mis à regarder par-dessus son épaule. Et là, le soleil se couchait, il avait plu, un arc-en-ciel s’était formé. Il a tiré les rames, vous savez, il s’est retourné et a regardé. Le petit garçon a vu des larmes qui lui coulaient sur la barbe blanche, pendant que ça tombait. Il a tiré un peu plus loin, il a regardé en arrière. Et le...

29        Oh! Le petit garçon a... Il était assis à la proue de la barque, il a donc couru dans le... vers la poupe de la barque. Il a dit : «Monsieur, je vais te poser une question à laquelle ma mère n’a pas pu répondre, ni ma monitrice de l’école du dimanche, ni mon pasteur.»

            Il a dit : «Dieu est très grand.» Il a dit : «Peut-on Le voir?»

            Et le vieux pêcheur a ramené les rames sur ses genoux, il a passé la main au visage, comme ça, il a pleuré, il a saisi le petit garçon et il l’a étreint. Il a dit : «Que Dieu bénisse ton petit coeur, mon chou. Tout ce que j’ai vu pendant ces trente-cinq dernières années, c’était Dieu.» S’il y avait tellement de Dieu à l’intérieur, vous pouvez Le voir à l’extérieur, s’Il entre à l’intérieur. Le vieil homme était tellement plein de Dieu à l’intérieur qu’il voyait Dieu dans tout ce qu’il regardait. Il vous faut avoir Dieu à l’intérieur pour voir Dieu à l’extérieur.

30        Vous rappelez-vous le tout début de votre conversion? Oh! Comme les choses paraissaient différentes! Les arbres paraissaient différents. Les oiseaux chantaient comme jamais auparavant. Est-ce vrai? Dieu venait d’entrer là à l’intérieur; Dieu se manifeste dans Son univers. Oh! Qu’Il est merveilleux!

            Combien je–j’aime Le contempler dans Sa nature, Dieu, comment Il–Il pourvoit aux choses. En automne, parfois, je vais dans les bois du nord chasser. Et j’ai remarqué là-bas, sur des lacs, ces petits canards qui vont au sud, et ils montent là et construisent leurs nids sur ce lac. Et ils... Les petits canards ont grandi là; ils ont été éclos là.

            Eh bien, vers–vers septembre, il fait froid, et à la première brise qui descend dans la montagne, là, une brise très froide... Eh bien, ces petits canards, eh bien, ils n’avaient jamais quitté ce lac. Ils étaient nés là même sur ce lac. Et il y en a un parmi ces petits canards, dans ce groupe-là, qui est un chef, un petit canard. Et dès que ce vent se met à souffler par là, ce petit canard court en plein milieu de ce lac-là, il dresse son petit bec en l’air, il cacarde à quatre ou cinq reprises, et chaque canard sur l’étang vient vers lui.

31        Et ce qu’il fera, il n’avait jamais quitté ce lac-là, il y est né en printemps, on est en automne, il va directement se lever de ce lac-là et se diriger droit vers le Texas, à toute vitesse, vers des rizières, sans boussole ni rien. Qu’est-ce? Dieu opérant dans Sa nature, opérant parmi Ses animaux.

            Si Dieu a doté un canard d’assez de bon sens pour savoir comment échapper au temps froid, qu’est-ce que cela devrait faire à un homme né de nouveau, de l’Esprit de Dieu? Voyez? Observez Dieu parmi ces canards, parmi Ses–Ses–Ses animaux.

32        Prenez par exemple, par exemple, si vous lisez dans un journal et qu’il est annoncé : «Demain, il fera un–il fera un très beau temps.» Observez ce vieux porc aller, la truie, aller là sur l’autre flanc de la colline, du côté nord, contourner avec ces gousses du côté sud et faire un lit; ne prêtez pas attention à ce que le journal en dit. Ce porc en sait plus que le journal ne peut jamais savoir. Il fera froid.

            Vous allez à la chasse, et vous voyez ces lapins se terrer sous ces abris et tout comme cela; attendez-vous à un temps pluvieux. Voyez? Dieu opère dans Sa nature... Ne croyez-vous pas qu’Il le fait? Regardez-Le dans Son coucher du soleil. Regardez le coucher du soleil.

33        Il y a quelque temps, j’étais là dans la Colorado. C’était au début de l’automne, et nous étions à la chasse. Oh! Comme j’aime monter dans ces montagnes! Oh! la la! Après toutes ces dures réunions, je me retire là loin et je monte sur un cheval, à environ trente-cinq miles [56 km] de la civilisation, là loin dans les pics rocheux, seul. Je prends quelques chevaux de bât et je pars. Je vais là au fond, pas tellement pour chasser des animaux, mais pour me retrouver seul avec Dieu; juste là dans Sa nature, c’est là que je Le vois.

            Et je me rappelle cette année-là, particulièrement, il y avait une espèce de saison chaude. La neige n’était pas encore tombée là-haut pour faire descendre les élans. J’étais là-haut, là-haut pratiquement dans les rochers à l’argile schisteuse. Je parcourais les arbres à feuilles persistantes ce jour-là. Et il–il peut arriver qu’à un moment la tempête éclate, et puis à un autre, il neige, et puis, il va... le soleil peut paraître en automne, là-haut dans les montagnes.

34        Alors, une tempête avait éclaté, une très forte tempête. Je me suis caché derrière un arbre, j’ai attendu là un tout petit peu que la tempête se calme. Et tout d’un coup, vous savez, une tornade a surgi.

            Et après que la tempête s’était calmée, je suis sorti de derrière l’arbre et je me suis tenu là. Là loin à l’ouest, ce soleil commençait à parcourir les fentes du rocher, jetant un coup d’oeil, le gros oeil de Dieu qui voit tout, se couchant comme cela. Et j’ai vu que les arbres à feuilles persistantes avaient gelé, là où il avait plu, un arc-en-ciel s’était formé dans la vallée.

            Frère, vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur! J’ai regardé cela. J’ai déposé mon fusil contre un arbre. J’ai levé les mains. J’ai dit : «Ô Grand Jéhovah, que c’est merveilleux!» J’ai vu l’arc-en-ciel. «Peut-on voir Dieu dans l’arc-en-ciel?» Certainement. Dieu a donné cela comme une alliance qu’Il ne détruirait plus la terre par l’eau. Dieu était dans l’arc-en-ciel.

            Puis, je vois cela dans Apocalypse 1, quand l’arc-en-ciel entoure le Trône, là où Jésus était : une alliance que Dieu a traitée avec le peuple. Il avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine; le Premier, le Dernier; Celui qui était, qui est et qui vient; la Racine et le Rejeton de David; l’Etoile du Matin. Et l’arc-en-ciel, les sept âges de l’Eglise, l’alliance faite avec Son propre Sang, qu’Il sauverait les gens qui invoqueraient Son Nom.

35        Oh! Que c’est merveilleux! J’ai regardé ça. Les larmes se sont mises à me couler sur les joues. J’ai entendu, là loin de ce côté... Un troupeau d’élans s’était tout dispersé pendant la tempête. Les vieux mâles beuglaient, vous savez, et on pouvait les entendre beugler les uns aux autres.

            Ma mère est métisse, mi-Indienne Cherokee. Il y a assez de cela en moi pour me faire aimer cette nature-là, quelque chose au fond là, qui appelle. Ma conversion n’a même pas affecté cela.

            Regardez. Alors, un vieux ours gris sur la montagne s’est mis à hurler et sa compagne a répondu en bas. Vous parlez des cris. Quelque chose s’est passé. Je ne pouvais pas me tenir tranquille. C’était Dieu pour moi, criant dans Sa nature. Oui, je crois que Dieu est dans Son univers.

36        Je me suis tenu là, j’ai contourné l’arbre en courant, contourné, contourné en criant à tue-tête. Si quelqu’un était passé par là, il aurait pensé qu’il y avait un fou dans les bois. Peu m’importe ce qu’il aurait pensé, je me tapais un bon moment. J’étais à trente-cinq miles [56 km] de toute âme vivante, à ce que je sache, et je louais Dieu. Peu m’importait qu’il y ait eu quelqu’un. Je Le louais. Je voulais qu’Il sache que je L’aime.

            J’ai contourné, contourné, contourné l’arbre. Je me suis arrêté, je secouais les mains et criais, je poussais des cris, et j’ai encore une fois contourné sans cesse l’arbre. Je me tapais de bons moments. Amen. Je pouvais voir mon Seigneur dans Son univers. J’avais vu Son arc-en-ciel. J’avais vu Son grand soleil, là. Je L’ai vu. Je L’ai entendu crier là dans le loup. Je L’ai entendu répondre ici en bas. J’ai entendu l’élan. Je L’ai entendu là-dedans. Dieu est partout. Si seulement vous regardez tout autour, Il est partout.

37        Eh bien, il m’est arrivé d’entendre un bruit. Et j’ai regardé là et il y avait un drôle de petit écureuil de pin. Je ne pense pas que vous, à moins d’avoir été dans des montagnes, vous sachiez ce que c’est. On les appelle les petits écureuils de montagne. Ce sont de tout petits animaux, à peu près comme ça, et c’est l’animal le plus bruyant dans les bois, il crie à tout.

            Il perchait sur une vieille souche. Il y avait là un arbre abattu par le vent. Il était perché sur une vieille souche, jacassant, jacassant, jacassant, jacassant; jacassant, jacassant, jacassant, jacassant. Je me suis dit : «Qu’est-ce qui t’a excité tant, petit animal?» Je pensais qu’il... que c’était à cause de mes cris et de mon comportement. J’ai donc dit : «Je ne vais pas te faire du mal.»

38        Mais il m’est arrivé de voir sortir d’en dessous de–de–de l’arbre abattu par le vent, là des arbres abattus par le vent il y a plusieurs années de cela, un arbre abattu par le vent, il y avait là quelque chose, et il y avait un énorme aigle américain que la tempête avait obligé d’atterrir, et il était en dessous de cette bourrasque. C’est cela qui excitait ce petit animal.

            Alors, le grand aigle a sauté de là, et il s’est perché là-dessus, il m’a regardé. Je l’ai admiré. Et je me suis dit : «Ô Dieu, pourquoi m’as-Tu arrêté ici pour me montrer quelque chose ici?» Je crois que Dieu est partout, si seulement vous regardez tout autour de Lui. Je crois qu’Il est ici maintenant même. Il est partout, si seulement vous regardez tout autour. Et Dieu est dans Son univers.

            Comment ce monde peut-il tourner, faire la rotation et tout, tout aussi parfaitement qu’il le fait, faire une révolution au même moment autour du système solaire? Oh! la la! Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas croire cela sans croire en Dieu. Oh! Qu’Il est grand!

39        Je me suis demandé pourquoi Dieu attirait mon attention vers ce drôle d’aigle. Je l’ai donc regardé. Eh bien, je me suis dit : «C’est juste un vieux charognard. Pourquoi est-ce... Pourquoi devrais-je être attiré vers lui?» Mais je l’ai observé : Une chose, c’est sa bravoure. Oh! la la! Et je me suis dit : «Eh bien, c’est à lui que le petit–le petit écureuil aboyait; c’est cet aigle là.»

            Eh bien, je l’ai regardé. Il a regardé cet écureuil-là; puis, il m’a regardé; il a regardé l’écureuil, et il m’a regardé. Je me suis dit : «Eh bien, as-tu peur?» Et il... Ces yeux énormes brillaient et il m’a regardé. Il a de nouveau regardé l’écureuil. Et je me suis dit : «Eh bien, ô Dieu, une chose, je crois que Tu es dans le cri de ce loup-là; je crois que Tu es dans l’arc-en-ciel; je crois que Tu es dans ces arbres à feuilles persistantes; je crois que Tu es dans ce vent qui souffle dans ces arbres. Eh bien, où es-Tu dans cet aigle-là?»

            Mais je l’ai observé : il était brave. C’est là qu’Il était. Dieu n’aime pas les lâches. Il veut des hommes qui ont la colonne vertébrale plutôt qu’un bréchet, quelqu’un qui dit : «La Parole de Dieu est vraie, et Dieu est vrai, que tout le reste passe pour un mensonge.» Comme Eddie Perronet avait dit...

            Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus!

            Que les anges se prosternent;

            Apportez le diadème royal,

            Et couronnez-Le Seigneur de tous.

            Tout, autour de mon âme, cède,

            Alors, Il est tout mon espoir et tout mon appui.

            Sur Christ, le roc solide, je me tiens;

            Tout autre terrain, ce n’est que du sable mouvant.

            C’est vrai. Dieu veut des hommes et des femmes qui ont du courage, qui sont assez courageux pour s’avancer et appeler le chat par son nom. C’est vrai. Ôtez ce bréchet et placez-y une colonne vertébrale, quelque chose sur lequel Dieu peut agir. C’est vrai.

40        Alors, j’ai observé cet oiseau-là, comment il perchait là; courageux, tout aussi brave que possible. Je l’ai regardé. Je me suis dit : «Eh bien, maintenant, il n’a pas peur de cela. Il a peur de moi.» Je me suis alors dit : «Mon vieux, je ne te ferai pas de mal. Je t’apprécie. Tout ce qui a ce genre de courage, je l’apprécie.»

            Je me suis dit : «Je vais voir s’il a peur de moi.» Et je–j’ai dit : «Dis donc, sais-tu que je peux te tirer dessus?»

            Il m’a regardé comme pour dire : «Le penses-tu?»

            J’ai donc saisi mon fusil comme cela. Il a battu ses gros yeux, il m’a encore regardé. Il me fixait du regard. Je me suis demandé : «Pourquoi est-ce qu’il... Pourquoi ne part-il pas? Pourquoi ne s’envole-t-il pas?» Eh bien, j’ai continué... «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si brave?» Et il m’est arrivé de voir. J’avais compris. Dieu me l’a montré. Continuez simplement d’observer la nature, vous Le trouverez. Continuez simplement à regarder à quelque chose là tout autour. Vous Le verrez.

            Je l’ai observé. Il continuait à faire comme ceci avec ses ailes. Il était agité, ces ailes. Je me suis dit : «Je vois ça, Seigneur. Ô Dieu, Tu lui as donné deux ailes.» Dieu a donné à cet aigle des ailes, et ce dernier avait confiance dans le don de Dieu, qui lui a été donné.

41        Peu après, il en a eu marre de me regarder là. Alors, il a juste fait un très grand bond, comme ça. Et il a battu les ailes à peu près deux fois, et il est sorti de ces bois. Il n’a point bougé ses ailes une autre fois. Il a simplement déployé ses ailes face au vent, comme ça. Et il s’est simplement mis... à chaque coup de vent, il s’élevait. Et à un autre coup de vent, il s’élevait. Il ne donnait pas un coup ici, un coup là-bas. Il a seulement laissé les coups de vent l’emporter jusqu’au moment où il était perdu de vue. Je me suis tenu là et j’ai pleuré comme un enfant. J’ai dit : «Ô Dieu, laisse-moi savoir comment déployer mes ailes dans Ta foi. Que les vagues du Saint-Esprit m’emportent sans cesse, sans cesse, sans cesse, sans cesse et sans cesse.» Alléluia! Oui, oui.

            Il a quitté ce drôle de petite jacasserie sur terre, jacasserie ici et jacasserie là, jacasserie là. Si seulement nous savions comment déployer notre foi face à la puissance de Dieu, partir d’ici et laisser jacasser et jacasser ces gens qui disent : «Les jours des miracles sont passés; la guérison divine n’existe pas.» Envolez-vous loin de cela. Alléluia! Voguez à chaque vague qui arrive. Montez simplement et élevez-vous de plus en plus haut. Partez simplement.

42        Dieu est dans Son univers. Il y est certainement. Je l’ai observé jusqu’à ce qu’il fût perdu de vue, et je me suis dit : «Ô Dieu, je... Il fait vraiment bon être ici. Construisons trois tentes.» Voir Dieu dans Son univers, Le voir dans Sa nature, voir ce qu’Il fait. Dieu se mouvant au sommet de Ses arbres.

            David a une fois dit, il était couché là, attendant. Il a dit qu’il a entendu le vent souffler dans les branches du mûrier, alors il était prêt à avancer. Je vous assure, si jamais il y a eu un temps où nous avons besoin d’un mouvement dans la nature et d’un mouvement parmi les hommes, c’est aujourd’hui. C’est vrai.

43        Le voir. Comment Il–Il... Une–une fois, il n’y a pas longtemps, j’étais rentré chez moi. J’étais très fatigué. C’est à peine si j’arrivais à me tenir debout. J’avais prêché sans cesse aux gens au Texas. J’étais très épuisé. Je suis sorti et je me suis assis sur une petite balançoire qui était à côté, dans la cour. Il m’est arrivé de voir de vieilles grues de Canada passer, survolant comme cela, se dirigeant vers la–vers la rivière, allant aux chutes. Elles se rassemblent toutes là la nuit.

            Je causais avec ma femme, et ma pianiste s’est approchée, madame Gibbs. Elle s’est avancée là. Elle m’a vu assis là. J’étais épuisé, et j’avais perdu environ quinze livres [7 kg]. Elle s’est simplement mise à pleurer, elle a déposé quelque chose sur mes genoux. J’ai dit : «Voyons, soeur Gertie.»

            Elle a dit : «Vous–vous avez très mauvaise mine, Frère Branham.» Et elle s’est enfuie. Je suis resté assis là. Ma femme et moi avons ouvert cela. Et j’ai regardé là. C’était une photo à une fenêtre qui donnait sur une mer qui était juste au niveau de la fenêtre. Il y avait un navire qui arrivait, et le soleil se couchait, et une étoile apparaissait. Il y avait là un poème :

            Coucher du soleil et l’étoile du soir,

            Et un appel clair pour moi;

            Qu’il n’y ait pas de gémissement à la barre,

            Quand je prendrai le large. (Vous connaissez le poème.)

44        Juste à ce moment-là, ces vieilles grues de Canada ont traversé, criant l’une à l’autre, se rassemblant toutes. Dieu les avait nourries, toute la journée, des écrevisses et autres, dans l’étang. Elles se rassemblaient. Là, à la chute, la nuit, elles se rassemblaient avec les leurs, pour percher toute la nuit. Dieu les avait nourries toute la journée. Elles n’avaient ni semé, ni travaillé dur, mais Dieu les avait nourries. Et quand la nuit est tombée, Il avait une place à leur offrir là sur les rochers.

            Et alors, deux de mes oiseaux favoris, qui sont des rouges-gorges... Vous les jeunes gens, ne faites pas du mal à mes petits rouges-gorges par ici. Alors, ils se sont envolés. Ils avaient nourri leurs petits toute la journée, ils chantaient un petit chant pour moi, ils sont entrés dans les nids. Je suis resté assis là, avec ma femme, qui est présente maintenant, je suis resté assis là. Et les larmes se sont mises à me couler sur le visage.

45        Elle a dit : «Qu’y a-t-il avec toi, chéri? Je pense que tu es simplement très épuisé.»

            J’ai dit : «Non, chérie. J’observe Dieu.»

            Elle a dit : «Observer Dieu?»

            J’ai dit : «Oui. L’entends-tu là-bas dans ces vieilles grues de Canada qui passent là?»

            Elle a dit : «Non, je ne pense pas les entendre.»

            J’ai dit : «L’as-tu entendu dans ce rouge-gorge il y a quelques minutes?» J’ai dit : «Il a pris soin d’eux toute la journée. Le temps arrive maintenant d’aller au lit, et Il a pourvu à une place pour eux, où percher toute la nuit. Ils ont nourri leurs petits aujourd’hui. Et un de ces glorieux jours, quand moi aussi, le soleil de ma vie se couchera, et le tien aussi, je crois que Dieu a une place juste là quelque part (Alléluia!), où nous serons recueillis auprès de Son peuple.» Ne le croyez-vous pas? Dieu préparera une issue.

46        Il y eut quelque temps, un infidèle parcourait le pays (Oh!) il y a de cela vingt, trente ans. Et il mettait les églises en pièces; c’était un homme très perspicace, intelligent. Il mettait les églises en pièces et disait que Dieu n’existait pas. Il est allé en Angleterre. Il était trop intelligent pour eux ici. Il s’en est allé en Angleterre et il a fait des convertis là. Sa santé s’est détériorée, il est revenu, il est allé à l’ouest se reposer. Et un jour... Il s’était moqué de la Bible. Quand on parlait de la destruction antédiluvienne, comment cela avait décimé des collines et tout, il pensait que c’était du non-sens.

            Alors, un jour, il a effectué une petite promenade sur un sentier. Il s’est mis à regarder, à entendre les vents parcourir les montagnes. Il a regardé ces gros rochers suspendus là. Il a dit : «Oh! Monsieur roc, a-t-il dit, es-tu vraiment venu tel que je pense que tu es venu, ou y a-t-il Quelqu’Un que je ne connais pas qui t’a placé là?»

            Frère, je vous assure, si les prédicateurs gardent silence, les rochers crieront aussitôt. Cet infidèle est tombé sur son visage là, et il a livré son coeur à Christ. Pourquoi? Les membres du clergé avaient gardé silence, mais la nature a crié en plein milieu de tout cela.

47        Dieu est dans Son univers. Pourquoi pas? Il a dit : «De ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants à Abraham.» Dieu dans Son univers. Comment Il se meut parmi Ses poissons. Comment Il se meut parmi Ses arbres, parmi Ses oiseaux, comment Il se meut dans le coucher de Son soleil. Comment Il agit dans le lever de Son soleil. Comment Il se meut dans toute la nature. Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Oui, oui. Alors, regardez cet arbre-là. Regardez n’importe où vous voulez. Dieu est là dehors. Amen. Vous ne pouvez pas vous empêcher de croire que Dieu est dans Son univers. Certainement qu’Il y est.

48        Considérez la terre, comment elle tourne. Chaque vingt-quatre heures, elle tourne comme ceci. Et chaque trois cent soixante-cinq jours, elle fait une rotation autour de l’équateur. Quoi diantre le maintient là-haut? Qu’est-ce? Qu’est-ce qui le garde là? C’est parce que Dieu l’a dit.

            Il a placé la lune là et a dit : «Lune, je veux que tu veilles sur...» J’ai vu ces grandes vagues de mer, quand j’étais là, en face d’elles, elles atteignaient pratiquement la hauteur de ce bâtiment ici; elles se cognaient contre les navires et tout. Je les ai vues en furie, elles se cognaient contre le rivage et disaient : «Je vais traverser.» Et rappelez-vous, les deux tiers de la terre, ou plus, c’est de l’eau. Combien cela pourrait envahir facilement la terre! Mais, savez-vous pourquoi elles ne le font pas? Dieu a dit : «Lune, surveille. Et je place ses frontières et cela ne peut pas les franchir.» Amen. C’est Dieu qui fixe Ses frontières.

            Comment savez-vous si votre limite n’est pas fixée ce soir pour prendre votre décision pour Christ ou Le rejeter pour votre dernière fois? Il y a une ligne de démarcation tracée, une ligne d’aplomb. C’est Dieu qui fixe Ses frontières. Dieu est dans Sa nature. Dieu dans Son univers se meut parmi Son peuple. Dieu agit là. Nous regardons cela, nous voyons, et nous contemplons combien Son ouvrage est grand, ce qu’Il fait, comment Il opère dans Sa nature pour ramener l’humanité à Lui. Je L’ai vu dans les ouragans, je L’ai vu dans de grandes choses, comment ce Dieu agit.

49        Eh bien, nous savons tous maintenant que Dieu est dans Sa nature. Il me faudra me dépêcher. Je peux passer environ une heure et demie là-dessus : Dieu dans Son univers. Oh! Qu’Il est grand!

            Maintenant, prenons Dieu dans Sa Parole. Nous sommes tous d’accord que Dieu est dans Son univers. Très bien. Plaçons Dieu dans Sa Parole. Dieu est-Il dans Sa Parole? Oui, oui. Dieu est dans Sa Parole. Il accomplira Sa Parole chaque fois, en tout lieu. Qu’Il La déclare n’importe comment, Il prendra soin de Sa Parole.

50        Tout homme qui ait jamais fait n’importe quoi, qui ait fait n’importe quelle réalisation dans la vie, ça a été des hommes qui s’étaient confiés en Dieu et qui avaient pris Dieu au Mot. Exact. L’homme qui ne Le prend pas au Mot n’aboutit à rien. Nous avons eu George Washington, Abraham Lincoln et que sais-je encore, mais les hommes les plus grands que le monde ait jamais eus ont été ceux qui avaient placé leur simple foi en Dieu.

            Si je pouvais demander à tout homme ce soir, quand je suis arrivé ici : «Que pensez-vous de Dieu?» Si je pouvais faire venir les prophètes... la question a été posée une fois : «De qui est-ce le fils?» Et aux Grecs qui étaient venus, Jésus a demandé, Il a dit : «De qui est-Il le Fils?» Et l’un a dit une chose et l’autre, une autre. Mais Dieu était dans Sa Parole, et Il était dans Son Fils, et Il est dans Son peuple.

51        Maintenant, dans Sa Parole, chaque Parole de Dieu est une Semence. Et chaque Semence produira exactement ce qu’Elle est. Vous les fermiers, vous savez que si vous plantez un grain d’une semence, si c’est un blé, ça poussera un blé, quoi que ça soit. Et chaque Parole de Dieu...

            Jésus a dit qu’un semeur alla semer la semence. Et la Semence, Dieu a dit... Jésus a dit que c’était la Parole de Dieu. Est-ce vrai? Donc, la Parole de Dieu produira toute promesse divine qui a été faite Là-dedans. Si Elle tombe dans un bon genre de terre, Elle produira exactement ce qu’il est dit qu’Elle produira.

52        J’aimerais que vous remarquiez. J’ai vu ici que vous avez beaucoup de pommiers, des cultivateurs de pommes, le fruit (C’est bien.), les cerises et autres. Savez-vous que votre petit pommier, quand il avait à peu près cette taille, il avait en lui chaque pomme qui poussera jamais sur lui? Quand il avait à peu près cette taille, il avait peut-être... Peut-être que ce pommier produira une centaine, ou deux cents, ou trois cents boisseaux de pommes. Et il y a deux ou trois cents boisseaux de pommes dans l’arbre pendant qu’il est juste aussi grand que ça, un demi-pouce de hauteur. Saviez-vous cela? Chaque feuille qui sera jamais sur l’arbre est là-dedans en ce moment-là même. Chaque pomme, chaque bourgeon, tout ce qui est sur l’arbre, tout ce qui sera jamais sur l’arbre, cela est là-dedans en ce moment-là même. Si ce n’est pas le cas, d’où cela vient-il? Cela est dans l’arbre en ce moment-là même.

            Eh bien, tout ce qu’il vous faut faire, c’est planter l’arbre. Et puis, ce qu’il doit faire, c’est se mettre à s’abreuver. Il doit s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver, jusqu’à ce qu’il s’abreuve au-delà de la quantité qui lui est impartie. Il doit faire... Il doit s’abreuver jusqu’à être tellement plein qu’il fera sortir... Et il fait sortir des feuilles, il fait sortir des bourgeons. Il lance des branches, il fait sortir des pommes.

53        Eh bien, c’est comme ça que nous sommes, quand on reçoit le baptême du Saint-Esprit, à vous les malades maintenant. A vous qui êtes nés de nouveau de l’Esprit de Dieu, quand Dieu vous avait plantés en Jésus-Christ, qui est la Fontaine inépuisable de la Vie, tout ce dont vous avez besoin pour le pèlerinage de votre vie a été placé en vous, quand vous avez reçu le Saint-Esprit (C’est vrai.), pour votre guérison, pour votre salut, pour votre joie, pour votre bonheur.

            Tout ce que vous avez à faire, c’est porter, vous abreuver, vous abreuver, et porter, vous abreuver, porter. Alléluia. Tout est là. Vous n’avez qu’à déployer cela. Mettez-vous à porter; mettez-vous à vous abreuver; mettez-vous à secouer; mettez-vous à vous étendre, vous enfonçant plus profondément et vous élevant plus haut; tout est là. Il n’est pas nécessaire qu’un guérisseur divin passe vous guérir. La guérison divine a déjà été acquise au Calvaire. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est être planté au Calvaire, en Christ, vous abreuver à la Fontaine qui ne tarit jamais. Alléluia! Oh! la la! Oh! Oh! la la!

54        Je pense à un–un vieux... Vous parlez de s’abreuver, j’avais l’habitude d’aller dans des montagnes. Je pense à un puits où j’allais, là-bas, et comment ce puits était le puits le plus joyeux que j’aie jamais vu. Eh bien, il ne faisait que bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner tout le temps. Chaque année, quand j’allais là, il bouillonnait toujours. Un jour, je me suis assis pour parler à ce puits-là. J’ai dit : «Monsieur Puits, qu’est-ce qui te rend si heureux? Est-ce parce que les biches s’abreuvent pour toi... à toi?» S’il pouvait parler, il aurait parlé, disant : «Eh bien, non, Frère Branham.»

            J’ai dit : «Peut-être que les ours s’abreuvent à toi, c’est ce qui te rend si heureux. C’est ce qui te fait bouillonner.»

            Il aurait dit : «Non.»

            J’ai dit : «Peut-être que c’est parce que je viens ici chaque année et que tu m’aimes, c’est cela qui te fait bouillonner.»

            «Eh bien, aurait-il dit, non. Ce n’est pas moi qui bouillonne. Il y a quelque chose derrière moi qui me fait bouillonner, qui me pousse.»

            Et c’est pareil pour un chrétien à l’ancien temps, né de nouveau. Ce n’est pas lui qui est très bruyant. Il y a Quelque Chose derrière lui qui le rend bruyant, qui le fait bouillonner, qui le pousse, qui le bouscule, qui l’élève à des hauteurs plus élevées et l’enfonce dans des profondeurs plus basses en Christ. Amen. C’est vrai. Ce n’est pas lui.

55        J’observe un rossignol quand il se perche dans un buisson. Il y en avait un quand j’étais pasteur à l’Eglise baptiste de Milltown. Je rentrais à la maison et je restais chez frère Wright, là-bas, frère Wood. Et je–je rentrais à la maison la nuit. Et ce rossignol-là, je l’appréciais. Il restait perché là toute la nuit et ne faisait que chanter à tue-tête. Et je me disais : «Oh! la la! C’est beau, n’est-ce pas?»

            Eh bien, chez moi là, on appelle pratiquement cela la Colline des Rossignols. Il–il y a beaucoup de rossignols. Je les aime. Ils chantent simplement toute la nuit. Et je me demande : «Qu’est-ce qui les pousse?» Je me suis mis à lire sur le rossignol. Eh bien, le rossignol, peu importe combien la nuit est sombre, il va regarder çà et là. Les nuages passent. Et dès qu’il arrive à voir une étoile, c’est tout ce qu’il a à voir. Il va regarder droit vers cette étoile-là et chanter à tue-tête.

56        Je me suis dit : «Ô Seigneur, je–je Te vois là aussi.» Oui, oui. Eh bien, pourquoi? Tant que je peux entendre un bon vieux amen, ou alléluia, ou gloire au Seigneur, ou un bon cri... Je vais vous dire quoi, le rossignol, la raison pour laquelle il chante cela, c’est que c’est le–le soleil qui brille sur l’étoile. Si je pouvais demander à cette étoile là : «Qu’est-ce qui te fait briller?» Elle dirait : «Ce n’est pas moi qui brille, Frère Branham. C’est le soleil qui brille sur moi.»

            Eh bien, c’est ça le problème avec le réveil en plein air, à l’ancienne mode, de nouvelle naissance, du Saint-Esprit, à l’ancien temps, de l’ancien temps. Ce ne sont pas ces gens qui sont excités. C’est la puissance de Dieu qui brille sur eux, qui brille, donnant la Lumière.

            Et je vous dis qu’il y a des rossignols dans l’Eglise du Saint-Esprit. Lorsqu’ils voient le premier rayon de Lumière, ils éclatent en louanges de Dieu. Alléluia! Il a dit : «S’ils se taisent, les pierres crieront.» Quelque chose doit se passer quand ces puissances impétueuses de Dieu inondent Son auditoire des gens. Alléluia!

57        Assurément, Dieu est dans Sa Parole. Dieu confirme Sa Parole. Dieu tient Sa Parole. Oui, oui. Le petit David, je me souviens qu’il gardait la Parole de Dieu. Certainement. Il était là un jour, il avait livré bataille. Et la bataille tournait mal. Alors, il... Dieu était venu vers lui, par un prophète, Il l’avait oint; il lui avait dit ce qui allait arriver. Alors, David était satisfait. La Parole de Dieu était sur lui.

            Il est monté là, et là est arrivé un... Il est monté voir ses frères. Il leur avait apporté des raisins et de la nourriture fraîche à manger. Et il y avait un très grand géant de l’autre côté de la colline, du nom de Goliath. Oh! la la! Quel horrible vantard il était! Il se tenait là, il a dit : «Dites donc, n’importe qui parmi vous là, qui aimerait se battre...» Il avait à peu près cinq fois la taille de tous les autres. C’est ce que fait le diable quand il pense avoir le dessus sur vous; il explosera certainement comme une vieille oie.

58        Alors, il a dit : «Oh! que quelqu’un parmi vous les gars s’avance ici se battre avec moi.» Il a dit : «Je vais vous faire une proposition. Maintenant, que... Ne décimons pas toute l’armée. Laissons que quelqu’un–quelqu’un parmi vous les hommes vienne ici se battre avec moi. S’il me bat, eh bien, nous vous servirons, nous les philistins. Mais si–si je le bats, alors–alors vous tous, vous me servirez, vous servirez ce pays.» Oh! Comme le diable aime faire cela, comme ça, vous savez, quand il pense avoir le dessus.

            Il a dit : «Eh bien, où êtes-vous tous?» Et je veux dire qu’ils étaient juste comme une petite souris de l’autre côté. Ils étaient tous calmes. Personne ne disait un mot.

            Dieu avait un drôle de petit gars là derrière en manteau de berger, il connaissait Dieu et il savait que Dieu tenait Sa Parole. C’est vrai. Il est arrivé qu’il fût là un jour quand Goliath se vantait. Il a dit : «Dites donc, il s’est vanté au mauvais moment.» Il est arrivé qu’il y ait là quelqu’un qui croyait en Dieu. Oui, oui.

59        Comme on dit : «Les jours des miracles sont passés. La guérison divine n’existe pas.» On cherche à ôter cela des églises, la puissance de Dieu. «Ces pentecôtistes sont tous excités.» Ils se sont vantés une fois de trop. C’est vrai. C’est vrai. Ils ont dit : «Oh! Cela finira par s’éteindre.» Oui, je sais qu’ils avaient dit que cela s’éteindrait. Oui, oui.

            Il y a longtemps, tout au début de l’église, Wesley avait tout aménagé là, tout organisé de telle sorte que l’Esprit ne pouvait pas y entrer... Quand ils ont commencé, ils ont dit : «Oh! Vous là-bas, dans vos petites allées, quelque part, là dans ces tout petits groupes, mais ils... Cela n’aboutira à rien.» Mais ils avaient oublié que les cheveux de Samson poussaient là. C’est vrai. Quelque chose a changé. Les couleurs ont changé. C’est vrai. Il a dit : «Oh! Cela se consumera bientôt. Il n’y a rien là. Cela va bientôt s’éteindre.» Ecoutez, frère, soeur, c’est vrai.

            Quand il était là, il y a quelque temps, alors que certains parmi vous étaient dans le coin d’une rue, là avec une vieille guitare, en train de paver le chemin pour ce genre de réunions... Jadis, à l’église...

60        Chaque tableau célèbre doit premièrement passer par la commission de censure avant d’être accroché au musée. Et je vous assure, c’est ce que l’Eglise a fait aujourd’hui. Elle est passée par les critiques. Mais l’un de ces quatre matins, Dieu va L’accrocher au musée, ici, aussi certainement que deux fois deux font quatre.

            Cette glorieuse Eglise rachetée, aspergée du Sang du Seigneur Jésus-Christ, symbole de la colombe qui avait été lâchée avec du sang sur ses ailes, qui criait : «Saint, saint, saint est l’Eternel.»... Quand elle parcourait, ce symbole de la lèpre qui était un type du péché... Cette même Eglise va être enlevée l’un de ces quatre matins, elle sera accrochée au musée, alors elle traversera les airs là-bas. Alléluia! Dieu tient Sa Parole.

61        Goliath s’est avancé et a dit : «Dites donc, personne ne veut combattre?»

            David a dit : «Eh bien, qui est ce gars-là?»

            Ils ont dit : «Oh! C’est un Philistin. C’est un guerrier. C’est un gars terrible. Il nous a tous bluffés par ici.»

            Il a dit : «Voulez-vous me dire que vous allez laisser ce Philistin incirconcis se tenir là et insulter les armées du Dieu vivant? Eh bien, a-t-il dit, honte à vous!» Il a dit : «J’irai le combattre.»

            «Oh! a-t-on dit, jeune homme, rentre vite t’occuper de tes brebis.»

            «Eh bien, oh! la la! a-t-il dit, je ne me tiendrai jamais là pour laisser cela se passer comme ça.»

62        Alors, on l’a amené devant Saül, et Saül mesurait sept pieds [2,13 m], vous savez. C’était donc un homme très élancé, il a dit : «Eh bien, regarde, fils, j’admire ton courage, mais, a-t-il dit, cet homme-là est un–est un guerrier depuis la naissance et tu n’es qu’un jeune. Eh bien, tu ne peux pas te battre avec cet homme-là.»

            Et j’aime ce petit David, il savait de quoi il parlait. Il avait un témoignage. Il avait un témoignage. Il a dit : «Ton serviteur paissait les brebis là; un jour, un lion a surgi et s’est emparé d’un petit et il a détalé avec. Je l’ai pourchassé, je l’ai attrapé par la barbe, je le lui ai arraché de sa gueule.» Il a dit : «Un–un ours avait attrapé un agneau et s’était mis en fuite avec, je l’ai terrassé.» Il a dit : «Et le même Dieu qui m’avait délivré des griffes de l’ours et de la gueule du lion me délivrera de ce Philistin incirconcis.» Alléluia! Il savait de quoi il parlait. Alléluia!

63        Frère, le même Saint-Esprit qui m’a donné la Vie Eternelle me guérira chaque fois que je tombe malade. Il m’amènera dans l’Enlèvement. Alléluia! Dieu est tout aussi grand dans Sa Parole en ce qui concerne la guérison divine qu’Il l’est en ce qui concerne le salut. Si le monde se moque de la guérison divine, que vous importe? Ils se moquent du Saint-Esprit que vous savez que vous avez. Dieu est dans Sa Parole. Assurément, Il est dans Sa Parole.

64        Il a dit : «Ce Philistin incirconcis.» Maintenant, j’aimerais que vous observiez comment un homme s’éloigne de Dieu, comme Saül l’avait fait.

            Il a dit : «Viens alors ici. Je vais te donner cinq ans de cimetière, ou de séminaire.» Les deux sont des lieux identiques, c’est pareil, c’est un groupe de morts. J’ai toujours eu pitié du séminaire... Eh bien, je ferais peut-être mieux de ne pas le dire. J’ai toujours comparé un prédicateur de séminaire à un poulet de couveuse. Il ne fait que piauler, piauler, piauler, et sans maman auprès de qui aller. C’est vrai. Assurément.

            Peu m’importe combien de théologie vous apprenez, si vous n’êtes pas né de nouveau, vous êtes perdu. Alléluia. C’est vrai. C’est la vérité. Il vous faut connaître Dieu par une expérience de la nouvelle naissance.

            Ce Philistin incirconcis était peut-être religieux. Mais, frère, il y a une grande différence entre être religieux, et même être fondamentaliste, et être né de nouveau.

65        Eh bien, Saül a donc dit : «Regarde ça. Je vais te revêtir de mon armure.» Pouvez-vous donc vous imaginer le petit David, avec ses épaules à peu près comme cela, avec ces grosses armures ressortant comme ceci, l’armure de mailles? Il le lui a fait porter.

            Il a dit : «Enlevez cette histoire. Je ne peux pas aller comme ça.» Et quand vous êtes tout rattaché à cette espèce de religion, vous devez dire amen, comme ceci. Vous devez faire comme ceci et faire vos voeux comme ce... Saül a découvert que son énorme vieille veste ecclésiastique n’allait pas à un homme de Dieu. Cela ne va jamais. Non, non. Un homme de Dieu ira dans la puissance de l’Esprit. Peu m’importe ce que l’église a à dire à ce sujet, il ira toujours. Oui, oui. Il a trouvé que cette veste de membre de clergé ne lui allait pas. C’est vrai.

            Il a dit : «Enlevez-moi cette histoire. Je n’ai jamais expérimenté cela. Je n’en sais rien.» C’est comme ça. Vous ne connaissez rien au sujet de vos grands mots ni comment former votre ceci, cela, et cela, et répéter la doxologie, et dire : Amen, comme un veau qui se meurt de crampes. Mais je vais vous dire, frère, ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un homme qui a une expérience, et qui sait de quoi il parle, qui a la puissance de Dieu, et qui peut soutenir cela. Amen.

66        Excusez-moi. Je n’étais pas censé mettre mon pied là-dessus. Mais je me sens bien. Très bien. Laissez-moi vous le dire, frère. Dieu est dans Sa Parole. Il tient Sa Parole. Assurément, Il le fait. Et je peux voir ce petit David. Oh! la la!

            Il a dit : «Eh bien, comment vas-tu partir là te battre avec cet homme-là? Regarde-le là.»

            Il a dit : «Eh bien, je vais faire confiance à Dieu. Dieu a déjà promis cela. Et je ne sais comment Il va frayer la voie, mais j’y vais.»

            Il est allé affronter ce grand Goliath. Et celui-ci s’est avancé là. Il s’est débarrassé de cette vieille veste, et c’est pareil aujourd’hui. Vous ne pouvez pas attendre d’en finir, prendre dix ans d’université et dix ans de ceci, et décrocher votre diplôme de licence, et tout ces D.D., D.D., D.D., cela veut dire Dead Dog [un chien mort], de toute façon. Laissez donc simplement la chose aller. Voyons. Prêchez l’Evangile. Alléluia!

67        Le voici s’avancer. Le voici venir là, vous savez, il va affronter le vieux Goliath. Et, tout d’un coup, vous savez, Goliath l’a regardé et a dit : «Eh bien, qui est ce petit gringalet qui vient?» Et il s’est avancé. C’était comme ça à mes tout débuts, il y a de cela quelques années, quand bien même j’avais rencontré un groupe de fanatiques qui avaient suivi, c’est vrai. Mais, permettez-moi de vous dire quelque chose, frère. Il y a un vrai produit authentique derrière cela, toute la puissance de Dieu.

            Ils ont dit : «Vous ne pouvez pas prouver la guérison divine, et ça n’existe pas.» Et tout comme cela. Ils ont dit : «L’opposition est trop forte», et des choses semblables. Mais qui est ce Philistin incirconcis qui peut insulter la Parole de Dieu? C’est vrai. Qui est-il?

68        Très bien. Ils se tapaient un temps avec ça. Le petit David a pris cette fronde. Il a dit : «Je sais ce que cette chose fera. Je l’ai expérimentée.» Eh bien, frère, je ne veux aucune de vos expériences du séminaire. Je ne veux rien de ceci, ni de cela, ni d’autre. Mais ce que je veux, c’est le même baptême du Saint-Esprit qui me sauve et qui m’élève, ce même Saint-Esprit m’amènera là-Haut. Alléluia! C’est ce que je veux savoir.

            Paul a dit : «Je veux Le connaître dans la puissance de Sa résurrection. Quand Il appellera, je sortirai d’entre les morts.» C’est ça l’essentiel : dans la puissance de Sa résurrection, pas une quelconque doctrine de base sur l’une ou l’autre chose; c’est bien, frère. Mais la vérité sans l’Esprit est morte. C’est vrai. Vous devez avoir l’Esprit derrière cela. C’est vrai.

            Abraham crut en Dieu, mais Dieu lui donna la circoncision comme sceau. Et le sceau de la promesse qui montre que vous croyez effectivement en Dieu, c’est que Dieu vous donne le Saint-Esprit comme un Sceau pour confirmer que vous croyez effectivement en Lui. Et si vous débarrassez votre esprit maintenant même de toutes les superstitions, Dieu vous scellera dans Son Royaume par Son Saint-Esprit. Amen! Qu’est-ce? C’est la Parole de Dieu. Il a dit qu’Il le ferait, Il a dit qu’Il le ferait. Oh! la la! Je me sens religieux ce soir.

69        Permettez-moi de vous dire quelque chose, frère. C’est... Après, je vois David tendre la main, et ramasser... traverser la petite rivière et ramasser cinq pierres. Goliath a dit : «Veux-tu me dire que c’est toi qui viens?» Il a dit : «Eh bien, aujourd’hui, a-t-il dit, sais-tu ce que je vais faire?» Il a dit : «Je vais te ramasser avec ma lance et te suspendre en haut, et donner ta chair en pâture aux oiseaux.»

            Cela n’a pas intrigué ce petit garçon. Il savait ce que l’AINSI DIT LE SEIGNEUR représentait. Il s’est avancé là, il savait que l’autre était un incirconcis, qui ne savait même pas de quoi il parlait. Dieu avait promis de leur arracher leur part, et lui croyait qu’Il le ferait.

            Dieu a promis de guérir notre maladie; je crois en Lui. Dieu a promis de nous donner le Saint-Esprit; je crois en Lui. Dieu a promis de nous amener dans la Gloire; je crois cela. C’est réglé. C’est dans la Parole de Dieu et je crois cela. C’est tout, et Dieu est dans Sa Parole. Il La confirme toujours.

70        Puis, la chose suivante, vous savez, que j’ai remarquée, ce gars s’avance là et dit : «Je ferai tout ça»; il se vantait beaucoup.

            Regardez le petit David. Il a dit : «Tu viens à ma rencontre en tant que Philistin, avec une armure et une lance. Mais moi, je viens à ta rencontre au Nom de l’Eternel Dieu d’Israël.» Ah! Il y a là quelque chose de différent! Alléluia! Il a dit : «Aujourd’hui, je te trancherai le cou de dessus tes épaules.» Oh! Quel coup pour un tout petit garçon!

            Il a dit : «Je vais te le prouver.» Je m’imagine qu’il a serré les dents et qu’il s’est avancé là. Et le petit David, là, avec cinq pierres : J-é-s-u-s. Dans la fronde, dans cinq doigts : F-a-i-t-h [Foi], la foi en Jésus. Le voici venir, frère, il est allé. Il a lancé cette pierre-là et a tué ce géant. Alléluia! Et qu’a-t-il fait? Eh bien, les autres ont pris courage et ils ont dégainé leurs épées et ont exterminé les Philistins jusqu’aux murailles.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un homme ou d’une femme comme David, qui prendra Dieu au Mot et qui se tiendra là. Croyez cela. Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela? Oh! Il y est. Oui, oui. Il y est. Dieu a toujours été dans Son peuple.

71        Il y avait un vieux prophète du nom d’Elie qui mourut là dans le passé. Comme nous pouvons aller avec la Parole de Dieu et examiner la Parole heure après heure! Comme nous pouvons prendre l’univers et parcourir un sujet, le reste de la nuit. Mais arrivons-en ici pour terminer dans une minute.

            Regardez ça, maintenant. Nous L’avons dans Sa Parole. Nous Le voyons là dans Son–dans Son univers. Nous Le voyons maintenant dans Son univers. Nous Le voyons dans Sa Parole. Et maintenant, observez-Le dans Son Fils, ou dans Sa Parole d’abord. Avant que nous terminions avec Sa Parole, j’aimerais apporter ceci, comment Dieu est dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, et Dieu est dans Son Fils. Croyez-vous cela? Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. C’est exact. Quand Il était...

72        Eh bien, Il était plus qu’un philosophe. Certains ont dit : «Oh! C’était un Enseignant», c’est ça la conception de la science chrétienne. «Il était un Enseignant. Il était un Homme de bien.» Soit Il était Dieu soit Il était un séducteur. C’est vrai. Il était Dieu Emmanuel : Dieu manifesté dans la chair, et habitant parmi nous. La Bible dit que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. C’est exactement ce qu’il y avait.

            Là dans le passé, au commencement... Effectuons un petit voyage pour voir Qui Il était; alors, vous pourrez découvrir si Dieu était dans Son Fils ou pas. Fermons les yeux, pour ainsi dire, effectuons un voyage de cent millions d’années avant qu’il y eût donc une étoile dans le ciel; il y avait Dieu. Dieu était alors là.

            Et maintenant, regardez là au commencement, je vois cet espace immense là. Et puis, le Logos est sorti de Dieu, Ce qui était le–le Christ, l’onction qui est sortie. Et alors, aucun homme... Nous nous tenons sur une rampe, en train de voir la création venir à l’existence pour voir s’Il était donc dans Son Fils.

73        Il apparaît là. Il n’y avait rien. Et puis, ici apparaît le Logos. Cela ressemblait à un Halo suspendu là. Nul n’a vu Dieu à n’importe quel moment donc, face à face. Et voici le Logos. Cela ressemble à un Etre surnaturel. C’est un Halo. C’est le Fils de Dieu. Pas de filiation éternelle, en effet, les mots ne s’accordent pas. Ça, c’est la doctrine catholique, mais... Eternel, comment peut-il être un Fils et être éternel? S’Il est un Fils, Il a dû avoir un commencement dans le temps. Eternel, c’est toujours. Voyez? Donc, Fils éternel, pareil mot, ça ne fait pas sens.

            Mais il y eut le Logos qui sortit de Dieu. Il était là en train de jouer dans l’espace, juste comme un enfant devant la porte. Je peux Le voir concevoir tout un tableau dans Son Esprit, sur le Royaume et ce que cela pourra être.

74        Et puis, la chose suivante, vous savez, je L’entends dire : «Que la lumière soit.» Et alors, un atome a éclaté là, et le soleil est venu à l’existence. J’observe ce soleil brûler pendant des millions d’années. Tout d’un coup, vous savez [Frère Branham illustre.–N.D.E.], une scorie s’est détachée. Il se tenait là et observait cela. Et elle s’est envolée, et s’est envolée pendant quelques millions d’années; Il l’a arrêtée. Puis, une autre s’est envolée, Il l’a arrêtée. Quoi? Il est en train de placer le système solaire. Il écrivait Sa première Bible. La première Bible fut écrite dans le ciel. L’homme levait les yeux pour savoir que Dieu était en haut.

            Considérez le zodiaque. Cela commence par une vierge, ça se termine par Léo, le lion : la Première Venue et la Seconde Venue de Christ. Tout dans le ciel Le déclare. Tout sur la terre Le déclare. Tout Le déclare. Son peuple Le manifeste. Sa puissance se manifeste. Son Fils L’a manifesté.

75        Maintenant, regardez-Le là-bas. Il se tenait là. Et puis, après, Il a pris le... Puis, ce... Après que toutes ces scories se sont détachées, les étoiles et les météores s’étaient formés. Je peux voir ce Logos aller là et se suspendre au-dessus de cette terre, la couver, la ramener ici autour de ce soleil et commencer à briser la glace autour de cela. Et ces immenses icebergs ont commencé à descendre; Texas et Oklahoma ont été formés. Cela a atteint le Golfe de Mexique là-bas. Il formait les fosses et les plaines et tout ce qu’Il a créé. La végétation et tout ont poussé peu après. Puis, après cela, tout s’était fondu et la glace a coulé, et ça a formé de l’eau, alors... Maintenant, nous sommes dans Genèse 1. Vous pouvez prendre à partir de là même. Genèse 1, c’était informe et vide. Et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Est-ce vrai? Au commencement... Maintenant, Il sépara l’eau, Il fit pousser les herbes et tout.

76        Et après qu’Il eut tout créé ce qui Lui paraissait très bon et agréable, alors Il a dit : «Faisons (au pluriel) l’homme à notre (au pluriel) image.» Qu’était-il? C’était là un Etre surnaturel. C’était là Celui qu’on ne pouvait pas voir. Dieu le Père n’a jamais été vu et ne sera jamais vu. Il est toute la nature. Et Il est là. Et maintenant, voici le Fils, qui est le Logos sorti de Lui, qui avait été créé à Son image, un Etre surnaturel qui était sorti au commencement.

            «Faisons l’homme à notre image.» Après qu’Il eut créé l’homme à Sa propre image, Il l’a créé un Etre surnaturel. Oui, effectivement. Genèse 1.28, lisez et voyez si ce n’est pas vrai. Et puis, quand Il a créé l’homme à Son image, celui-ci dominait sur les bêtes. Il conduisait les bêtes en ce temps-là comme le Saint-Esprit est censé conduire l’Eglise aujourd’hui. C’est vrai. Il a conduit l’Eglise ici et...

            Et puis, Il a dit : «Il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre.» Il a donc créé l’homme de la poussière de la terre. Eh bien, Il lui a peut-être donné une main comme celle du singe et un pied comme la patte de l’ours. Je ne sais pas ce qu’Il a fait, mais Il l’a doté de cinq sens. Et Il a placé cet Etre surnaturel qui était appelé homme, la troisième Personne de la trinité, le Saint-Esprit dans l’homme (C’est tout à fait vrai.), cet homme, et Il l’avait créé à Sa propre image.

77        Et Il a fait un tour. Il lui a donc fait une aide. Et tout d’un coup, vous savez, le péché est entré dans le monde. Et je peux voir tout cela ce matin-là, quand Dieu se tenait là devant Adam et Ève. Quand ils ont péché... Evidemment, ils ont cherché à se confectionner une religion pour s’échapper, mais cela n’a fait aucun bien.

            Dieu a dit : «Adam, où es-tu?» Et Adam a répondu. Il s’était couvert des feuilles de figuier, mais sa religion de feuilles de figuier n’était pas efficace. C’est vrai. Ainsi donc, quand le... la chose suivante, vous savez, Dieu alla prendre des peaux. Pour avoir des peaux, il Lui a fallu tuer quelque chose. Il a dû tuer quelque chose pour faire une religion. Et, frère, vos vieux crédos froids et formalistes ne vous feront aucun bien. Dieu a tué quelque chose au Calvaire, Son propre Fils, pour couvrir le péché.

78        Et pouvez-vous vous représenter Dieu lançant dans ces buissons-là une paire de peau d’une brebis ensanglantée? Voici venir la femme la plus belle qui ait jamais vécu sur la face de la terre, toute recouverte. Ses cheveux châtains lui tombaient dans le–dans le dos comme cela. Elle ne savait même pas qu’elle était nue auparavant, avec cette peau de brebis ensanglantée autour d’elle; le sang coulait sur son–son beau corps. Et Adam vint de même, ses larges épaules d’homme avec cette peau de brebis autour de lui. Il était... Il ne pouvait plus supporter d’être nu. Il avait honte. J’ai mon idée de ce que c’était. Vous pouvez avoir la vôtre. Mais c’est en ordre.

            Ils avaient tout de même péché et cela les avait séparés de Dieu. Et ils se tenaient là devant Dieu. Et maintenant, regardez. Il a dit : «Adam, parce que tu as écouté la voix de ta femme plutôt que Dieu, Je t’ai tiré de la poussière de la terre et tu retourneras à la poussière de la terre.» Il a dit : «La terre sera maudite à cause de toi, des plantes rampantes et des ronces et tout y pousseront. Et tous les jours de ta vie, tu gagneras ta vie à la sueur de ton front.»

            Puis, Il a dit à Ève : «Parce que tu as écouté le serpent plutôt que ton mari, tu as porté... tu as enlevé la vie de la terre, tu ramèneras la vie sur la terre. Et J’augmenterai tes douleurs. Tes désirs se porteront vers ton mari.» Et ainsi de suite.

            Et Il a dit : «Serpent...» Eh bien, il n’était pas alors un reptile. Il était la bête la plus subtile parmi toutes les bêtes du champ. Et Il a dit : «Maudit sois-tu.» Il lui a enlevé les pattes et l’a mis sur son ventre, tous les jours de–de sa vie. Il aura pour nourriture la poussière, et il sera haï. C’est là qu’il est aujourd’hui.

79        Mais alors, quand je vois... quand la pauvre petite Ève a regardé Adam en face, elle a reconnu que c’est elle qui était à la base de la chute de la race humaine, elle a lancé ses bras autour de lui. Adam n’avait pas été séduit, dit la Bible. Il s’était éloigné, tous les deux yeux ouverts. C’est Ève qui avait été séduite.

            Il s’est donc avancé. Il a vu qu’il n’était pas séduit. Sa femme s’est donc retournée, il a passé ses bras autour d’elle. Et écoutez. Je peux les entendre, alors qu’ils se mettent en route pour partir : Clap, clap. Qu’est-ce? Des peaux de brebis ensanglantées leur frottaient les jambes.

            Dieu, tout l’univers, je peux voir cela commencer à descendre comme un entonnoir, descendre jusqu’à se réduire à une petite chose de quatre lettres : L-o-v-e [Amour]. Il ne pouvait simplement pas les voir. Il les aimait tellement qu’Il ne pouvait pas les voir partir. Il a dit qu’Il mettrait inimitié entre sa postérité et la postérité du serpent. Et ce même bruit de ces peaux de brebis, si ensanglantées, frottant Ève et Adam alors qu’ils quittaient le jardin d’Eden; ce même Sang de Fils de Dieu se frottait contre Ses jambes alors qu’Il montait là au Calvaire, avec nos péchés sur Lui, et Son sang coulait de Son corps pendant qu’Il montait là au Calvaire. Croyez-vous cela? Dieu était dans Son Fils. Il était Dieu...

80        Maintenant, regardez. Quand l’homme a été créé à l’image de Dieu, il n’était pas tombé. Quand il a été créé à l’image de l’homme, il est tombé. Quand il a été créé à l’image des bêtes ou tiré de la poussière de la terre, c’est là qu’il est tombé. Alors, pour être... L’unique moyen pour Dieu de pouvoir faire... Si Christ était un individu distinct de Dieu, alors Dieu ne serait pas juste. Il ne serait pas correct pour moi d’envoyer mon fils purger la peine, une peine que j’infligerais à quelqu’un d’autre.

            Si je disais : «Celui qui regarde ça mourra.» Et puis, la chose suivante, vous savez, frère Beeler là regarde ça. Alors, moi, je dis : «Frère Wood, prenez sa place.» Je ne serais pas juste. Si je disais : «Billy Paul, viens ici et prends sa place», je ne serais pas juste. Si je dis à ma femme : «Prends sa place», je ne serais toujours pas juste. Et Dieu est souverain et juste. L’unique moyen correct pour moi de réconcilier cet homme serait de prendre moi-même sa place. C’est vrai.

            Alors, Dieu est descendu. Comme l’homme était créé à l’image de Dieu, alors Dieu est descendu à l’image de l’homme, en Jésus-Christ, Il a habité dans ce tabernacle de chair et Il a pris la place du pécheur, Il est mort, Il a payé le prix de la peine, Il nous a rachetés du péché. Alléluia! Dieu était dans Son Fils, réconciliant le monde avec Lui-même Croyez-vous cela?

81        Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Maintenant, voyons si Dieu... Quand Il était ici sur terre, vous dites que c’était Son Fils? Oui, oui. Quand Il était ici sur terre, Il a dit qu’Il était Dieu. Il ressemblait à Dieu. Il agissait comme Dieu. Il guérissait comme Dieu. Il est mort comme Dieu. Il est ressuscité comme Dieu. Il était Dieu, Dieu, le Fils.

            Quand Dieu le Père est descendu et qu’Il a habité dans Son Fils Jésus-Christ, Ils étaient Un, en unité. C’est ce qu’Ils étaient. C’était Dieu qui parlait.

82        Comme je le disais l’autre soir, quand Dieu était là sur la barque cette nuit-là, la femme a dit : «Pourquoi cette vieille petite barque ballottait-elle comme cela?» C’était l’Homme qui dormait, mais C’était Dieu qui avait pu arrêter les vagues. C’était l’Homme qui pleurait en allant à la tombe de Lazare, mais C’était Dieu qui avait ressuscité le mort. L’Homme, Jésus-Christ, avait pleuré. Il était un Homme. Mais Dieu qui était en Lui pouvait parler aux morts et ils revivaient.

            L’Homme qui était en Jésus-Christ, Lui-même, pouvait avoir faim et Il avait besoin de quelque chose à manger dans cet arbre là. Mais le Dieu-Homme qui était en Lui pouvait prendre cinq petits pains et nourrir cinq mille personnes.

            Dieu était dans Son Fils, réconciliant le monde avec Lui-même. Il ne va laisser personne vous dire qu’Il était un philosophe, qu’Il était un Homme de bien, qu’Il était un Prophète. Il était Dieu. C’est exactement ce qu’Il était. Je crois dans Sa Divinité sans ambages.

83        Et puis, j’ai encore constaté... J’aimerais que vous voyiez Dieu dans Son peuple. Oh! la la! Je pense au prophète Elie. Après qu’il était mort et que son âme... ou son esprit avait quitté le corps... Un jour, on avait un homme mort, qu’on transportait. Et on a déposé cet homme mort sur son corps, et l’homme mort est revenu à la vie. Non pas parce que c’était Elie, mais parce que Dieu était toujours là.

            C’était–c’était Elie qui, ce jour-là, quand un petit enfant était tombé malade, a mis son propre corps sur l’enfant mort, et ce dernier est revenu à la vie. Est-ce vrai? C’était Dieu dans Son peuple.

84        Et quand ils sont arrivés là le jour de la Pentecôte, et que cent vingt s’étaient assemblés dans la chambre haute, et qu’ils avaient tellement peur qu’ils gardaient les portes fermées et les rideaux tirés... Mais quand Dieu... était dehors, mais quand il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux et qu’il remplit toute la maison où ils étaient assis, et que des langues séparées comme des langues de feu se posèrent sur eux, Dieu était dans Son peuple. Et ils sortirent dans la rue en louant, remplis de l’Esprit.

            Dieu est dans Son peuple encore ce soir, le même Jésus qui était autrefois. Tenez, il y a quelques minutes, vous étiez assis... Quand nous... quand je suis d’abord monté, vous étiez assis ici vous regardant les uns les autres. Et puis, environ cinq minutes plus tard, vous poussiez des cris et vous criez, certains parmi vous pleuraient, et vous vous essuyiez les larmes aux yeux et vous vous serriez la main. Qu’était-ce? Dieu est venu parmi Son peuple. Dieu est ici.

85        Le jour de la Pentecôte, quand ils sortirent, ils accomplirent des signes et des prodiges, il y eut un homme du nom de Paul, il avait tellement Dieu en lui qu’on prenait le mouchoir qui avait touché son corps et on envoyait cela à une personne malade, celle-ci était guérie. Dieu est dans Son peuple. Oui, oui.

            Il y eut un homme du nom de Pierre, il ne pouvait même pas écrire son propre nom, ni le lire s’il se trouvait devant lui. La Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction. Il n’avait pas de diplôme de licence. Tellement ignorant qu’il ne connaissait même pas son propre nom... La Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction.

            Il passait par la porte appelée la Belle. Il a dit : «Je n’ai ni argent ni or.» Il était certainement un prédicateur de la sainteté. Il a dit : «Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne.» Alléluia! Gloire! Je préférerais avoir Dieu en moi plutôt que tout l’argent et tout l’or du monde. Oui, oui.

            «Je n’ai ni argent ni or. Mais ce que j’ai, je te le donne.» Il lui a imposé ses larges mains et a dit : «Au Nom de Jésus-Christ, lève-toi et marche.» Et cet homme qui était estropié de pieds, depuis la naissance, ses pieds ont commencé à se redresser, il a bondi et a sauté, et il est entré au temple en courant, louant Dieu. Alléluia! C’est ce que la Bible dit.

86        Dieu était dans Son Fils. Dieu était dans Son peuple. Ce même vieux pêcheur là-bas, quand il fut converti, avec son vieux tablier couvert de graisse de poisson, il criait : «Poisson!» Peut-être qu’il en vendait un boisseau pour un demi shilling. Quand il allait çà et là, après avoir mis son coeur en ordre avec Dieu, ces gens ont vu Dieu agir dans cet homme-là quand Ananias et Saphira s’étaient présentés là et que l’Esprit de Dieu les avait frappés de mort. Ils ont vu qu’il était un prophète. Ils savaient qu’il était de Dieu au point même que... Ce vieux pêcheur-là, un homme du peuple sans instruction, son ombre passait sur les gens, et tous ceux sur qui elle passait étaient guéris, parce qu’ils croyaient en Dieu.

            Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela? Oh! Que Dieu nous fasse miséricorde, ami. Dieu est ici ce soir. L’Esprit de Dieu se meut sur les gens. Dieu veut que Son peuple croie en Lui. Dieu envoie Son Message. Il envoie Son serviteur. Regardez ici, soir après soir, comment le Saint-Esprit se meut dans cette assistance, appelant les gens, leur parlant, guérissant les aveugles, guérissant les malades, et guérissant les paralytiques.

            Regardez là... Regardez ici Florence Nightingale, comment elle a été guérie là. Vous avez entendu parler de cette histoire-là et tout, au sujet du membre du Congrès... Beaucoup, beaucoup de centaines et de centaines de gens ont été guéries partout; Dieu parmi Son peuple. Comment les gens sont sortis de cette vieille ornière de la vie, et ils sont sortis et ils ont reçu le Saint-Esprit. Ils sont nés de nouveau. Dieu oeuvrant parmi Son peuple. Il y a des gens qui disent : «C’est du non-sens.» La Bible dit qu’il y en aura ici : «Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force; éloigne-toi de tels hommes.» Dieu agit toujours parmi Son peuple. Oui, oui. J’aimerais aborder cela le dimanche après-midi, le Seigneur voulant. C’est en ordre.

87        Maintenant, Dieu est ici ce soir. Et certains parmi vous disent : «Eh bien, maintenant, Frère Branham, si jamais je suis sauvé, vous voulez me dire qu’il me faudra... que j’aurai à me joindre à vous?» Vous n’avez pas à vous joindre à une seule chose. Tout ce que vous avez à faire, c’est être sauvé. Dieu prendra soin du reste de cela.

            Eh bien, une femme m’a dit il y a quelque temps, elle a dit : «Eh bien, Révérend Branham, a-t-elle dit, je vous crois, mais je ne serai jamais parmi mes... je ne serai jamais du nombre de ce groupe des saints exaltés illettrés.»

            J’ai dit : «Madame, cela me rappelle un vieil homme de couleur là dans le Sud, une fois. Il était toujours heureux et il chantait. Et son patron a dit : ‘Qu’est-ce qui te rend si heureux, Rastus?’» Il a dit : «J’ai la religion de l’ancien temps, la religion qui touche le coeur.»

            Il a dit : «Cela n’existe pas.»

            Il a dit : «Patron, vous avez commis une erreur. Vous pouvez dire qu’à ma connaissance cela n’existe pas. Mais, a-t-il dit, j’en sais mieux.»

            Il... Un jour, il pleuvait; il a dit : «Dis donc, Rastus. Puis-je avoir un peu de cette religion qui touche le coeur?»

            Il a dit : «Oui, monsieur.»

            Il a dit : «J’aimerais devenir aussi heureux que toi tout le temps, et chanter.» Il a dit : «J’aimerais avoir cette religion qui touche le coeur.»

            Il a dit : «Eh bien, vous pouvez l’avoir, patron.» Il a dit : «C’est pour vous.»

            Il a dit : «Eh bien, où pouvons-nous l’avoir?»

            Il a dit : «N’importe quand que vous la voulez.»

88        Il a dit : «Eh bien, allons.» Alors, le patron l’a conduit au grenier à maïs, et là, il y avait du foin là-bas. Il a dit : «Ceci est un...» Je veux dire des sacs. Il a dit : «C’est un bon endroit ici.»

            Il a dit : «Cela ne vient pas ici, patron.»

            Il a dit : «D’accord.» Il l’a amené au grenier du foin, c’était agréable, et... là-haut. Il a dit : «Maintenant, il pleut dehors, a-t-il dit, peut-être que nous descendrons ici. Peut-être qu’Il viendra et qu’Il me donnera la religion qui touche le coeur ici même.»

            Il a dit : «Non, patron. Il ne vient pas ici.»

            Il a dit : «Eh bien, montre-moi où Il vient.»

            Il a dit : «Allons. Suivez-moi.» Il est allé dans une porcherie, là où la boue lui atteignait les genoux.

            Il a dit : «Venez, patron. C’est ici même qu’Il vient.»

            Il a dit : «Oh! Je n’en veux pas là-bas.»

            Il a dit : «Vous n’aurez pas cela tant que vous ne serez pas disposé à l’avoir n’importe comment que Dieu l’envoie.» Amen! C’est comme ça. C’est vrai. Vous acceptez les conditions de Dieu. Vous remplissez Ses conditions, pas vos conditions. Dieu n’est pas tenu de remplir vos conditions, mais c’est vous qui devez remplir les Siennes. C’est exact. Je suivrai la voie avec les quelques méprisés qui suivent le Seigneur. J’ai commencé avec Jésus, ô Seigneur, amène-moi jusqu’au bout.

89        Et je me suis tenu là en bas il n’y a pas longtemps. Vous dites : «Cela va-t-il durer?» Oui, oui. Je me suis tenu là quand ma propre enfant, il y a de cela environ quatorze ans, quinze, ma propre petite enfant de six mois, alors que je priais pour elle, elle est morte, elle s’en est allée à partir de mes bras. Je remontais la route... J’avais perdu mon papa, mon frère et ma femme (Vous connaissez mon histoire), juste parce que je ne voulais pas m’attacher à vous.

            Ma belle-mère disait que nous étions trop bon pour être avec de telles gens, elle disait qu’ils n’étaient qu’un tas de rebus. J’ai fini par découvrir que ce qu’elle taxait de rebus, c’était la crème de la moisson. Et je dis cela avec respect. C’est tout à fait vrai. Je dirai cela avec respect maintenant aux autres églises. Mais je vais vous dire, frère... Eh bien, je–je vais mettre cela de côté pour un autre moment. Mais permettez-moi de vous dire que c’est vrai.

90        Et alors, je remontais la route, je marchais sur la route (J’avais reçu le Saint-Esprit), je pleurais en remontant la route. Et monsieur Isler, le sénateur de notre Etat d’Indiana, passait, et il m’a entouré de son bras, il avait arrêté son véhicule, il avait sauté de là (Que son coeur soit béni), il m’a entouré de son bras, il a dit : «Billy, qu’en est-il de cette religion du Saint-Esprit maintenant?»

            J’ai dit : «Elle est tout aussi valable maintenant même que jamais, même mieux.» Alléluia!

            «Eh bien, a-t-il dit, crois-tu toujours en Lui?»

            J’ai dit : «Comment puis-je m’empêcher de croire en Lui? Il est une partie de moi et je suis une partie de Lui. Je ne peux pas me renier. Il est une partie de moi. Et c’est ce qu’Il est.

            Oh! Les gens veulent aller au Ciel sur un lit d’aisance,
            Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix,
            Ils ont navigué sur des mers ensanglantées,
            Je dois cependant combattre, si je dois régner,
            Augmente mon courage, Seigneur.

            Et soutiens-moi par Ta Parole. C’est vrai. Laisse-moi suivre la voie avec les quelques méprisés qui suivent le Seigneur. Oh! Quand ils reviendront en se réjouissant, pour avoir été considérés... Ils étaient heureux parce qu’ils pouvaient re-... porter l’opprobre de Son Saint Nom.

91        Il n’y a pas longtemps, je me souviens d’une petite vieille femme... jeune fille. Là dans le pays où elle était allée, elle était allée dans une ville fréquenter une école, vous savez. Elle allait apprendre un tas de choses. Son frère était allé pour devenir un docteur. C’était une affaire très étrange. Sa vieille mère tomba malade pendant que le docteur était absent et–et alors, le docteur, ou c’était... Je vous demande pardon. Il n’était pas allé pour devenir docteur. Il était allé pour décrocher son doctorat. Et quand il...

            Elle tomba malade, elle fit venir le médecin, et le médecin ne pouvait rien faire pour elle. Elle avait contracté la pneumonie; elle pensait qu’elle allait mourir. Il y eut alors une femme là dans la ville qui avait un... qui fréquentait une église du Plein Evangile. Elle alla là et dit : «Madame, a-t-elle dit, croyez-vous dans la prière pour les malades?»

            Elle a dit : «Eh bien, je n’ai jamais entendu parler de quelque chose à ce sujet.»

            Elle a dit : «Croyez-vous dans la guérison divine?»

            Elle a dit : «Eh bien, notre pasteur ne dit rien à ce sujet.»

            Elle a dit : «Eh bien, notre pasteur croit dans la guérison divine.» Elle a dit : «Lui permettrez-vous de venir prier?»

            Elle a dit : «Eh bien, je ne sais pas.» Elle a dit : «Est-ce dans la Bible?»

            Elle a donc pris Marc 16. Elle lui a lu cela : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Alors, le–le pasteur du Plein Evangile est allé l’oindre d’huile et a prié pour elle, et la femme fut guérie.

92        Ainsi donc, quand le jeune garçon revint à la maison, il dit–il dit... Oh! Il se réjouissait bien de sa maman, vous savez. Et il a dit : «Dis donc, maman, a-t-il dit, tu ne m’as jamais dit comment tu t’étais rétablie.» Il a dit : «Quel genre de médicament avais-tu pris?»

            Elle a dit : «Oh! Fiston, je me réjouis beaucoup de ce que tu as mentionné cela.» Il avait décroché son diplôme à l’université et tout. Il allait devenir un prédicateur. Et il a dit : «Je suis très contente que tu aies mentionné cela.» Elle a dit : «Il y a un... Tu connais cette petite mission là en ville, là sur...»

            «Oui.»

            Elle a dit : «Ce bâtiment du plein Evangile.» Elle a dit : «Ce prédicateur est venu et il a lu la Bible dans Marc 16.» Elle a dit : «Il m’a ointe d’huile et a prié pour moi.» Et elle a dit : «Et tu sais, le Seigneur m’a guérie.»

            Il a dit : «Ô maman, a-t-il dit, en voilà l’idée.» Il a dit : «Eh bien, tu sais que ce n’est pas ça.»

            «Oh! a-t-elle dit, chéri, c’est dans la Bible.» Elle a dit : «Il a lu ça dans Marc 16.» Elle a dit...

93        Il a dit : «Maman, nous avons appris à l’université que Marc 16, du verset 9 jusqu’en bas, n’est pas inspiré.»

            La petite mère a dit : «Oh! Alléluia! Alléluia!»

            Et lui a dit : «Eh bien, maman. Eh bien, c’est ridicule. Que t’est-il arrivé?»

            Elle a dit : «Chéri, j’étais simplement en train de penser. As-tu dit que Marc 16 n’est pas inspiré.»

            Il a dit : «Non, non, il ne l’est pas.»

            Elle a dit : «Si Dieu a pu me guérir avec une Parole non inspirée, que peut-Il faire avec Celle qui est inspirée?» Elle a dit : «S’Il a pu faire cela, que ferait-Il avec celle qui est inspirée?»

            C’est vrai. Si la Parole non inspirée fait cela, eh bien, que fera Celle qui est réellement inspirée? Que fera Marc 11.24? Qu’est-ce que cela fera? Oh! la la! Certainement. Dieu est ici et Il est avec nous.

94        La jeune fille qui fuit l’école, une fois, elle était... Cela me rappelle des gens qui n’aiment pas porter la croix. Ecoutez, amis. Vous devez être disposés à servir Christ. Vous devez être disposés pour tout ce qu’il y a, mettre de côté tout fardeau qui vous enveloppe si facilement et courir avec persévérance dans la–la carrière.

95        Tôt ce matin, en allant, je descendais la rue en parlant à ma petite femme qui est là derrière. Je ne pouvais simplement pas... Je roulais lentement, les larmes me coulaient simplement sur les joues. Je n’y pouvais rien. Je me disais : «Voyant que nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout péché et le... tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement. Nous courons avec persévérance maintenant dans la carrière, ayant les regards fixés sur l’Auteur de notre foi.»

            Quand nous considérons le passé, comment ils ont été tourmentés, on s’est moqué d’eux, ils ont été raillés, sciés, errant çà et là vêtus des peaux de brebis et de chèvres, dans les déserts, dénués de tout et affligés. Oh! la la! Et la Bible dit : «Eux dont le monde n’est même pas digne.» Tous ceux-là, et ils sont...

            Et disons maintenant, regardons l’Auteur de notre foi, qui est descendu, le Dieu de Gloire, Il s’est identifié aux saints exaltés. Exact. C’est ce que Paul a dit : «Je sers le Dieu de nos pères selon la voie qu’ils appellent secte (fou, voyez?).» Il était disposé à suivre la voie des pharisiens prétentieux. Il en est arrivé à suivre sa voie avec les quelques méprisés qui suivent le Seigneur.

96        Une jeune fille est allée à l’université ici il n’y a pas longtemps. Et quand elle est revenue à la maison... Elle avait trop appris. Elle fréquentait l’église, mais quand elle est revenue, elle en savait tellement qu’elle ne voulait pas... Oh! Elle était devenue un je-sais-tout. C’est pratiquement ce que beaucoup de gens apprennent aussi.

            Alors quand elle est revenue, elle a ramené une jeune fille à la maison avec elle. Et sa mère se tenait sur la rampe avec un... pour l’accueillir. Et quand les wagons se sont arrêtés, cette petite jeune je-sais-tout était avec elle, elle a regardé là et elle a dit : «Oh! Regarde cette horrible vieille épave!» Et la petite Marie eut honte d’admettre que c’était sa mère.

            Elle a dit : «Oui, elle a l’air horrible, n’est-ce pas?» Et elle lui a tourné le dos et s’en est allée.

97        Et alors, quand elle est descendue du train, sa maman l’a regardée et a reconnu sa fille. Elle a couru, elle l’a entourée de ses bras, disant : «Ma chérie.» Son visage était tout rétréci, ses mains toutes rétrécies. Et elle... tout comme cela. Et elle a dit : «Chérie, embrasse-moi, embrasse-moi.» Et elle essayait d’embrasser sa fille, et celle-ci lui tournait le dos et s’en allait, elle avait honte de sa propre mère.

            Alors, un conducteur, qui connaissait le cas, s’est avancé et a saisi cette jeune fille et l’a secouée. Il a dit : «N’as-tu pas honte de toi-même?» Il a dit : «Ta mère était autrefois belle. Et quand tu étais une petite enfant, là à l’étage, la maison avait pris feu. Et on a dit : ‘Laissez-la seule.’ Et tu étais en train de brûler dans cette maison-là. Alors, ta maman, sans se préoccuper de sa propre beauté, est entrée en courant dans cette chambre-là, à toute vitesse, elle a enlevé ses propres habits de son corps, elle t’a enveloppé dedans et t’a fait sortir. Et elle a été roussie, elle s’est brûlée comme cela.» Il a dit : «Si toi aujourd’hui, tu es jolie, c’est parce qu’elle est devenue laide jadis afin que toi, tu deviennes jolie.» Il a dit : «Honte à toi!»

98        Et j’y pense aujourd’hui, frère. Quand Jésus, le Fils de Dieu, était disposé à quitter le Palais en ivoire, dans la Gloire, pour venir ici et prendre un nom infâme, s’humilier dans la chair humaine, être taxé de saint exalté, ou de fanatique religieux, monter là, saigner et mourir comme un maudit sur un arbre, et vous, vous en avez honte. Que Dieu aie pitié de gens. Qu’Il ait pitié! Et vous avez honte de vous associer avec Son peuple.

            Si vous n’êtes pas né de nouveau, pourquoi ne pas venir L’accepter maintenant? Je souhaiterais que cette dame aille au piano, pendant que nous avons nos têtes inclinées. Réfléchissez-y. Pensez à Son humiliation : Dieu fait chair! Comment pouvez-vous rejeter pareil amour? Dieu est descendu, Il s’est fait Lui-même un Homme; Il a été taxé de fanatique, de démon, Il a été battu, brisé pour votre péché.

            Et vous êtes assis ici ce soir, Le voyant dans Son univers, Le voyant être prêché dans Sa Parole, voyant Sa puissance se mouvant parmi les gens. Vous Le voyez dans tout aspect dans lequel Il peut être vu, et puis, vous avez honte de prendre position pour Lui. Alors qu’Il est allé là au Calvaire, sur le mont Golgotha, marchant avec une vieille croix rugueuse sur Ses épaules au point que, en frottant, cela a fait sortir du sang et les os ressortaient. Et une grande et bonne église... alors qu’Il pouvait venir dominer et être le Roi de la terre, mais Il a été humilié pour vous. Et puis, vous avez peur de l’humiliation, de soutenir qu’Il est votre Sauveur. Pensez-y pendant que nous parlons avec Lui.

99        Ô Christ, le Tendre, le Bien-Aimé, dans le sein de Dieu, qui est descendu du Ciel des Palais en ivoire, revêtu de la forme du corps du péché, Il s’est humilié Lui-même. Il est né dans une mangeoire, une étable. Pourquoi, Seigneur? Pourquoi? Parce que les agneaux ne naissent pas dans des maisons. Les agneaux naissent dans des étables. Et ensuite, Il a été conduit au Calvaire, comme une brebis à l’abattoir : Il a été conduit, comme Abel avait conduit son agneau. Et on L’a conduit, Il a été humilié.

            Derrière, on voit des gens et les autres jouer à l’argent et cracher sur Lui, Son visage tout recouvert des crachats des moqueurs, mais Il était disposé à endurer tout cela afin que nous soyons sauvés. Et puis, nous les pauvres Gentils étrangers, nous étions emportés par des idoles muettes et par la convoitise du monde, nous vivons ici en ce jour juste avant Sa Venue. Et puis, on a honte de suivre notre voie avec les quelques méprisés qui suivent le Seigneur.

100      Ô Dieu, s’il y a un pécheur, homme ou femme ici, ce soir, qui n’est jamais né de nouveau, puissent-ils avoir honte de la façon dont ils T’ont traité, se préoccupant des choses de ce monde plus que de Toi, tournant froidement le dos à Christ. Et Il est ici... ici dans cet arbre ce soir. Il est ici dans l’herbe, dans les fleurs. Il est dans Son peuple. Il est dans Sa Parole.

            Il entre ici sous forme d’un Ange et se meut au-dessus de l’assistance, se manifestant comme le Fils de l’Homme qui est ressuscité d’entre les morts, accomplissant les mêmes oeuvres qu’Il avait accomplies dans les jours passés, et des hommes restent assis ici, éprouvant la honte pour suivre Ta voie. Des jeunes filles et des jeunes garçons se préoccupent des choses de ce monde plus que de travailler pour Toi, ne sachant pas que demain matin, Dieu peut réclamer leur âme, pour qu’elles répondent au jugement. Ô Dieu, sois miséricordieux! Aide, Dieu bien-aimé, et que cela tranche très profondément dans le coeur.

101      Pendant que nous avons la tête inclinée, je me demande bien... et que chaque chrétien est en train de prier, s’il vous plaît, n’avez-vous pas plutôt honte de la façon dont vous L’avez traité? Qu’allez-vous donner en échange ce jour-là? Y a-t-il ici un pécheur qui aimerait lever la main pour dire : «Frère Branham, je–je–j’ai honte de la façon dont je L’ai traité. Je–je veux qu’Il me pardonne maintenant même, la façon dont je L’ai traité. Et je–je veux L’accepter comme mon Sauveur.» Voudriez-vous lever la main maintenant même? Que Dieu vous bénisse, vous, vous. Oh! Partout dans l’assistance.

            Regardez, ça peut paraître vieux jeu. John Wesley a prêché à des services comme celui-ci. Dwight Moody a prêché à des services comme celui-ci, Finney, Sankey, Knox, Calvin. Nous nous en éloignons simplement. Voyez-vous? Nous nous sommes simplement éloignés de l’ancien sentier; c’est tout.

102      Pendant que nous les chrétiens nous prions, si vous êtes ici dans ces réunions et que vous croyez que Dieu m’a envoyé à ces réunions ici et que vous appréciez Jésus-Christ, et que vous voulez être sauvé, je me demande, pendant que vous avez vos têtes inclinées, combien aimeraient venir se tenir debout ici même devant moi, afin que je puisse vous imposer les mains et prier pour vous pour que vous soyez sauvés, ceux qui aimeraient accepter Christ? Voudriez-vous simplement vous lever de votre siège et venir, pendant que nous gardons nos têtes inclinées et que nous chantons ce cantique?... ment et tendrement Jésus est...

            Que Dieu vous bénisse, petite dame. J’ai vu Dieu traiter avec vous là, cette sainte pieuse. Quelqu’un d’autre, voudrait-il venir maintenant se tenir à côté d’elle?...moi.

            Voyez, Il attend aux portails... (Avez-vous honte de Lui?)

            Il veille sur vous et sur moi.

            Reviens à la maison.

103      Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse. Doucement maintenant, le voulez-vous? Ami pécheur, frayez-vous le chemin; venez ici. J’aimerais me tenir moi-même ici même et prier avec vous. Si Dieu exauce ma prière pour ouvrir les yeux des aveugles, les sourds... Par une simple prière, assurément que votre âme sera sauvée. Appelle, appelle, ô pécheur...

            Que Dieu vous bénisse, mon frère. C’est comme ça. Les autres viennent. N’aimeriez-vous pas venir aussi, ami pécheur?... devrons-nous tarder...

            Que Dieu vous bénisse, frère. Ne voudriez-vous pas vous lever maintenant et venir? Que Dieu vous bénisse. Avancez directement, jeune homme.... vous et pour moi;Pourquoi tarderions-nous sans faire attention à Sa miséricorde, Miséricorde... pour...

            Que Dieu vous bénisse, mon frère. Tenez-vous simplement debout. Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Reviens à la maison (reviens à la maison), reviens à la maison...

            Que Dieu vous bénisse, soeur. C’est ainsi qu’il faut venir, toute brisée. «Celui qui vient là...?...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] A la maison... Le temps s’écoule, les moments...

            Là loin, dans un autre monde, un jour, si votre âme s’en va là avant que je vous revoie, souvenez-vous de ceci.

            Venant pour toi et pour moi.
            Reviens à la maison (Reviens à la maison), reviens à la maison.
            Toi qui es fatigué, reviens à la maison,
            Ardemment, tendrement, Jésus appelle

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

104      ... avec vos têtes inclinées... Rappelez-vous, un glorieux jour, Jésus viendra. Et maintenant, et si Dieu retire votre âme avant que vous ayez l’occasion de la mettre en ordre? Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Le Méprisé et le Rejeté, allez-vous vous moquer de Lui en tournant votre dos à Son invitation ce soir? Rappelez-vous, vous pouvez le faire pour la dernière fois : «Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme.» Et maintenant, c’est peut-être maintenant cette fois où Dieu est...

            Je sens que quelqu’un d’autre devrait venir vers ceci. Il y a plus de pécheurs que ça, assurément, dans cette assistance. Ne voudriez-vous pas descendre ici juste un instant? Tenez-vous juste ici et dites : «J’accepte Christ.» Venez ici et priez, je vais me tenir ici même et prier avec vous, jusqu’à ce que Dieu sauve votre âme du péché. J’aimerais que ceux qui sont des pécheurs viennent.

            Essayons... Combien connaissent cet ancien cantique : «Oh! Pourquoi pas ce soir?» Donnez-nous-en l’accord, soeur. Vous connaissez cela, n’est-ce pas? Très bien. Peut-être... Très bien. Oh! Pourquoi pas ce soir? Oh! Pourquoi pas ce soir?Veux-tu être sauvé?Et pourquoi pas ce soir? Oh! Pourquoi (Dites-moi pourquoi) pas ce soir?

            Ne veux-tu pas venir? Ne veux-tu pas venir? La meilleure chose qui vous soit jamais offerte...... ce soir?Veux-tu (Que Dieu vous bénisse, madame, et vous aussi.)... Pourquoi pas ce soir?Demain le soleil peut ne jamais se lever, Pour bénir ton long délu-... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

105      J’étais là à un réveil dans une grande église baptiste, et nous tenions une réunion. Je m’étais senti conduit, lors d’un appel à l’autel ce soir-là, d’aller au fond, vers une jeune fille. Je raconte simplement ceci. Je l’ai rencontrée il n’y a pas longtemps. Et j’ai dit... Je suis allé là derrière et j’ai dit : «Soeur, je crois que Dieu t’appelle ce soir.»

            Elle a dit : «Ecoutez çà, révérend Branham, a-t-elle dit; je sais quand Dieu appelle.»

            J’ai dit : «D’accord, soeur, j’ai simplement fait tout ce que je pouvais.» C’était une bonne jeune fille de la ville, là, elle avait une bonne réputation et tout. Et alors, j’ai dit : «Je sens...»

            Et je me retournais; le Saint-Esprit a dit : «Fais encore l’appel à l’autel.» J’ai encore fait cela. Et j’ai dit : «Maintenant, jeune fille, ai-je dit, je crois...»

            Elle a dit : «Révérend Branham, si je veux que quelqu’un me parle à ce sujet, comme cela, je me trouverai quelqu’un qui a un bon sens; pas vous.»

            J’ai dit : «Très bien. J’ai fait tout mon possible. Souvenez-vous, soeur, vous, si vous blasphémez le Saint-Esprit, vous ne serez jamais sauvée.»

106      Ainsi donc, je suis sorti de la salle ce soir-là et je me suis tenu à la porte. Une belle jeune fille, et les roses avaient fleuri autour de la porte, je n’oublie jamais; et le vent soufflait, il y avait le clair de la lune. Elle–elle ressemblait à un ange, pratiquement, elle se tenait là. Elle était juste dans sa jeunesse, dix-sept, dix-huit ans. J’ai dit... Elle a dit : «Révérend Branham, vous m’avez embarrassée dans cette église ce soir.» Et elle a dit : «Je n’oublierai jamais cela.»

            Et j’ai dit : «Oui, je sais que vous n’oublierez jamais cela. Vous n’oublierez jamais cela.» Environ trois ou quatre ans après cela, je parcourais la même ville et je descendais la rue. J’ai regardé. Je quittais, le chantier du chemin de fer et j’ai regardé : Une jeune dame passait dans la rue, la jupe pendant bas. Et je me suis dit : «Ça ne peut pas être cette jeune fille-là!» J’ai continué à descendre. Elle s’est retournée vers moi; j’ai simplement continué à marcher. Et je la suivais. Et elle... tout d’un coup... Elle a attendu que je la rattrape. Elle a dit : «Salut, prédicateur...» Vraiment de l’argot, on dirait. Vous savez?

            Et j’ai dit : «Eh bien, je dirai...» J’ai dit : «Vous êtes la...» Elle a dit : «C’est... pas plus que ça donc.»

            Ainsi donc, je suis arrivé à sa hauteur. Elle s’est arrêtée là à une petite place. Elle a dit : «Entrez.»

            J’ai dit : «Non, madame. Merci.»

            Et elle a dit : «Eh bien, ne voudriez-vous pas entrer dans mon appartement?» En plein dans notre quartier de prostituées.

            Et j’ai dit : «Non. Non, je–je ne veux pas. Merci.» J’ai dit : «Une–une... Jeune fille, vous rappelez-vous...?»

            Elle a dit : «Un instant.» Elle a fait sortir une cigarette, elle l’a allumée comme cela. Elle a dit : «En voulez-vous?»

            J’ai dit : «Vous savez que je suis chrétien.»

            Elle a dit–elle a dit : «Eh bien, comment, aimeriez-vous prendre un petit verre?» Elle a fait sortir une bouteille.

            J’ai dit : «Honte à vous.» Voyez-vous?

            Elle a dit : «Attendez, un instant. Je vais vous quitter, je vais entrer ici, mais, a-t-elle dit, vous rappelez-vous ce soir-là, prédicateur, ce que vous m’aviez dit, que Dieu me donnait mon dernier appel.»

            J’ai dit : «Oui.»

            Elle a dit : «C’est la vérité.» Elle a dit : «Vous avez le privilège de le dire n’importe où vous voulez.» Elle a dit : «Mais je suis perdue pour toujours.» Elle a dit : «Mon coeur est devenu si noir que je peux...» Voici les commentaires qu’elle a faits : «Je peux voir l’âme de ma propre mère frire en enfer comme une crêpe et en rire.» C’est cela le danger de rejeter Jésus-Christ. Demain, c’est un autre moment, vous vous endurcissez beaucoup et vous devenez si insensible que vous n’avez besoin de rien à ce sujet. Et c’est ce que ce monde est devenu aujourd’hui. Il devient si insensible qu’il n’a pas besoin de Christ, il a trop d’objets de luxe et tout.

107      Ne voulez-vous pas venir? Je vais faire cet appel une fois de plus : «Oh! Pourquoi pas ce soir?» Ne voudriez-vous pas juste... Voudriez-vous venir maintenant pendant que je fais cet appel? Tenez-vous là avec ces autres pécheurs qui se repentent ici. Nous allons offrir la prière; Christ les recevra. Très bien.

            Oh! Pourquoi pas ce soir [Espace vide sur la bander–N.D.E.]

            ... le monde. Ici même. Les âmes... Venez, jeune fille. Juste au tournant de la vie. Que Dieu vous bénisse. Vous prenez la position la plus noble que vous ayez jamais prise de votre vie. Que le Bienveillant Seigneur vous bénisse, ma soeur, et qu’Il vous accorde le désir de votre coeur; Christ, ce soir, vous plaçant sur le trône et vous bénissant au cours des âges à venir.

            Voici venir d’autres. J’attends simplement. Je ne peux guère terminer ceci. Je–je n’agis jamais comme ceci. Franchement, je n’ai jamais eu une occasion de faire un appel à l’autel de ce genre, mais Quelque Chose m’a juste dit de le faire. Hier soir, c’était la même chose. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Vous prenez la position la plus glorieuse que vous ayez jamais prise de votre vie, soeur, en abandonnant les choses du monde, pour venir à Jésus-Christ, en voulant qu’Il soit le Sauveur personnel. Que le Seigneur vous bénisse, soeur; vous deux, venez directement ici. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

108      ... dizaine de milliers de mondes. Maintenant, si vous avez jugé ça correctement, que je vous ai dit la vérité, Dieu est venu ici, Il a confirmé que c’est la vérité. J’ai dit la vérité; vous croyez la vérité que j’ai prêchée ce soir, que Dieu est ici même dans Son univers, ici même dans Son peuple, ici même dans Sa Parole, ici même parmi–parmi nous ce soir, donc Dieu est ici agissant, parlant à votre coeur.

            Je me demande s’il y a un homme ou une femme là derrière, un jeune homme ou une jeune fille, qui a dit : «Frère Branham, je n’ai pas eu le courage de venir comme ces autres. Je... on dirait que je ne suis pas de cette trempe-là, être assez homme ou assez femme pour venir, mais je vais lever la main pour dire : ‘Frère Branham, priez pour moi afin que je n’aille pas en enfer. J’aimerais être sauvé. Souvenez-vous de moi dans la prière.’» Voudriez-vous lever la main, quelque part dans la salle. Que Dieu vous bénisse, frère. Très bien. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, petite dame. Très bien. Y en a-t-il un autre qui dit... Que Dieu vous bénisse, là-haut, monsieur. Vous, vous aussi. Que Dieu vous accorde que les brûlures de l’enfer ne s’approchent jamais de vous. Que Dieu l’accorde, mes bien-aimés.

109      Vous avez l’occasion maintenant de venir. Tout ce que vous avez à faire, c’est venir ici. Je répondrai au jour du jugement si je ne vous ai pas dit la vérité, que Christ recevra chacun de vous qui se tient ici. C’est vrai. Ces gens viennent ici, non pas parce qu’ils viennent ici... Parce qu’ils ont agi par obéissance. Ils ne pouvaient pas venir...

            Et pensez donc : quelle occasion! Je connais des milliers de gens ce soir, ami. Il y a dans ce monde des gens dont Dieu n’a jamais frappé, ni ne frappera jamais à leur coeur, et ça ne se fera pas. Et si Dieu a frappé à la porte de votre coeur, vous avez un privilège. Vous devriez venir. Ceci devrait être le temps où vous devriez courir rapidement à l’autel. Vous êtes invité à venir au Palais du Roi ce soir, soyez sous Ses tendres soins. Ne voudriez-vous pas le faire? Je vous offre Jésus-Christ.

110      Maintenant, pendant... Veuillez incliner la tête juste un instant, j’aimerais donner des instructions à ceux qui sont debout ici à l’autel. Jeunes hommes, jeunes filles, je me tiens devant vous en tant que serviteur de Dieu. Je me tiens pour déclarer la Vérité de Dieu qui est en Jésus-Christ. Vous êtes venu non pas sur base de votre propre décision, vous êtes venu parce que Dieu a frappé à votre coeur et vous a dit de venir, et vous L’avez suivi.

            Maintenant, Jésus a dit : «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à Moi.» Il n’y a qu’une seule chose au monde que vous puissiez faire de plus que ceci maintenant, c’est croire au Seigneur maintenant même. Croyez que je vous ai dit la vérité.

            Jésus a dit... le Père vous a attirés ici ce soir. C’est ce que... Et Il a dit : «Maintenant, Je ne mettrai pas dehors celui qui vient.» Repentez-vous et dites à Dieu que vous regrettez vos péchés et que vous L’acceptez comme votre Sauveur. Dites-Lui que vous regrettez la façon dont vous L’avez traité. Certains parmi vous ici sont encore des jeunes enfants. D’autres, des gens d’âge moyen. D’autres sont vieux et d’autres grisonnants. Et il y avait... Dites-Lui que vous regrettez votre péché et demandez-Lui de vous pardonner. Il est disposé, Il veut le faire maintenant même.

111      Et puis quand vous... C’est la seule chose que vous puissiez faire : Croire en Lui maintenant. Maintenant, quand vous inclinez la tête ici, j’aimerais que ces gens qui se tiennent à l’autel répètent cette prière après moi, pendant que vous autres, vous gardez la tête inclinée, dans la prière. Maintenant, je vais dire les paroles, mais maintenant, vous exprimez cela du fond de votre coeur alors que vous avez la tête inclinée maintenant. Eh bien, répétez simplement après moi, ceux qui sont ici à l’autel.

            Dieu Tout-puissant [Ceux qui sont à l’autel répètent après frère Branham.–N.D.E.], je viens devant Toi comme une âme qui se repent. J’ai honte de ma vie. J’ai honte de la façon dont j’ai traité Ton Fils bien-aimé. J’ai rejeté Son amour, j’ai honte de cela ce soir. Et veux-Tu me recevoir, Père, comme Ton enfant qui se repent? Je Te promets ce soir : J’abandonnerai le péché, je m’attacherai à Toi tant que je vivrai.

            Maintenant, conformément à Ta Parole et à la Parole de Ton Bien-Aimé Fils, Tu as promis de ne pas me rejeter. Tu es mon Père, je ne peux pas croire que Tu fasses cela. Ainsi, sur base de mérite de Jésus-Christ, je confesse mes péchés et je L’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel. Ô Dieu, garde-moi et aide-moi à être un chrétien. Remplis ma vie du Saint-Esprit, afin que je vive au-dessus du péché dans le monde présent. A l’heure de ma mort, reçois mon âme, Seigneur, dans Ton Royaume. Je demande ces choses au Nom de Jésus. J’accepte cela maintenant comme une oeuvre achevée du Calvaire. Amen.

112      Maintenant, relevez la tête. Vous au... Est-ce que maintenant, chacun de vous ici, est-ce que vous croyez vraiment du fond de votre coeur que Dieu vous a pardonné vos péchés et vous L’acceptez maintenant comme votre Sauveur? Si vous croyez, levez la main en guise de témoignage. Vous, soeur...?... Qu’en est-il de cela, jeune homme, croyez-vous que Dieu vous pardonne? Très bien.

            Maintenant, vous êtes tous chrétiens. Vous êtes tous enfants de Dieu. Si vous étiez mort là il y a cinq minutes, vous partiriez en enfer. Si vous mourez maintenant, vous irez au Ciel. Eh bien, j’aimerais vous dire ce que je veux que vous fassiez en tant que mon frère et ma soeur; je vous aime de tout mon coeur, mais avant que vous regagniez votre siège, je souhaiterais que nous passions ici et qu’on ait un mot de prière, que nous nous agenouillions et que nous priions ensemble. Voudriez-vous le faire avec nous? Est-ce que chacun de vous sera content de le faire? Oui...

113      Que certains parmi les prédicateurs commencent juste à partir du bout là, que tous ceux-ci passent directement pendant que je fais un autre appel ici; passez directement par là. Je vais aller là et prier avec vous. Maintenant, traversez directement. Combien là sont heureux? Maintenant, tournez-vous vers cette assistance d’abord avant de partir, et dites ceci en vous retournant : «J’accepte Jésus-Christ... (Répétez mes paroles) J’accepte Jésus-Christ [Ceux qui sont à l’autel répètent après frère Branham.–N.D.E.] comme mon Sauveur personnel. Je sollicite vos prières en ma faveur.»

            Maintenant, si vous voulez... aller aider, prier et prier pour eux, levez la main et dites : «Je le ferai»? Que Dieu vous bénisse.

            Maintenant, j’aimerais que vous priiez personnellement Dieu, chacun de vous, alors que vous passez. Tout le monde, passez directement par là. J’aimerais être avec vous dans…

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