Élie

Date: 53-1018 | La durée est de: 1 heure et 22 minutes | La traduction: Shp
doc pdf
Voir le textes français et anglais simultanement Voir le texte anglais seulement

1          Bonsoir, mes amis. C’est toujours un privilège d’être à l’Eglise de la Porte Ouverte. J’aime ce nom-là, l’Eglise de la Porte Ouverte, et j’aime aussi le pasteur, l’assemblée, et le Seigneur qui vit ici. Cela me réjouit donc toujours de venir ici. Concernant la série de réunions à Owensboro, cela commence, comme frère Cauble l’a dit, c’est une campagne ordinaire de salut, de guérison que nous tenons généralement. Et le public, évidemment, est invité à amener vos malades et les affligés, et à venir. Frère Bosworth venait d’appeler cet après-midi et il devra être là avec moi pour officier dans la réunion. Et c’est à l’auditorium municipal, je... C’est un nouvel auditorium, on vient de le construire. Ça contient sept mille sièges. Ainsi donc, il y aura probablement plein de places. En effet, c’est une petite ville et... Mais on a Evansville, Paducah, beaucoup d’autres qui collaborent et ce sont juste les banlieues de Louisville ici. Venez donc, dès que vous avez une occasion, de nous voir. Nous serons très heureux de vous avoir là-bas à cette campagne. Et amenez les malades et les nécessiteux, votre pasteur et tous là. Nous serons contents de les avoir.

2          Et maintenant, ce soir, c’est juste la veille de cette grande prière pour les malades. Notre cher frère Cauble est venu et il m’a demandé de bien vouloir venir dire quelques paroles ce soir, ce qui est toujours un plaisir de parler au Nom de notre Seigneur, et à Son peuple. Je n’ai pas très souvent l’occasion de parler comme ceci. Généralement, mes campagnes, c’est complètement sur le sujet de la guérison divine. En effet, les organisateurs et les autres font l’appel à l’autel et autres avant que je vienne ou juste après que la réunion est terminée. Et c’est principalement la prière pour les malades.

            Nous avons passé un moment merveilleux à Jeffersonville ce matin au tabernacle. Notre Seigneur nous a rencontrés là, Il nous a aidés et nous en sommes reconnaissants. Et que le–le–le Seigneur fasse prospérer nos voies pendant que nous avançons, c’est notre ardent et sincère désir, que vous tous, vous priiez pour nous et que Dieu nous aide.

            Et maintenant, ce soir, c’est juste comme avant cette réunion de prière, je venais en me disant: «Eh bien, je vais...» Frère Cauble n’a jamais dit sur quoi parler et cela ne me servira à rien d’avoir des notes par écrit là-dessus de toute façon. En effet, je monterais à la chaire, le Seigneur me dirait autre chose et je ne regarderais point cela. J’ai essayé à deux ou trois reprises, alors que j’étais un jeune ministre, j’ai essayé d’avoir des notes par écrit à suivre. Après que le service était terminé, je me disais: «Eh bien, je me demande pourquoi je n’ai pas regardé ça?» J’ai fini par découvrir que je n’avais même pas prêché là-dessus. Alors, je me suis simplement dit que ça serait mieux de Le laisser s’y prendre à Sa manière, vous savez, tout ce qu’Il a pour nous.

3          Et, mais comme on est ici à l’estrade pour... quand je prends un passage des Ecritures en rapport avec l’attente de cette grande réunion à venir le mardi. C’est une chose digne. Je viens de quitter Santa Cruz, en Californie, là où nous avons tenu une merveilleuse réunion, là-bas. Beaucoup de gens affluaient là jusqu’à ce point qu’on a dû faire venir les troupes de la ville, ou je veux dire les troupes de l’Etat, et bloquer les routes pour les gens à–à Beulah Park et à Santa Cruz. Et partout, c’était constamment la même routine. Tout avait séché, le Nevada, la Californie, le Kansas et partout là-bas, c’est juste comme cela se passe ici. D’un bout à l’autre du pays en allant vers l’est, c’est pareil. «Que tout, dit-on, a séché.»

            Texas, je pense, qu’il y a une ville au Texas où on n’a pas eu de pluie pendant trois ans. Et pensez-y donc. Maintenant, tout ceci, c’est pour annoncer quelque chose. Cela est simplement impossible, dit-on: «Eh bien, ce n’est qu’une coïncidence. Cela est arrivé simplement comme cela ou ça doit arriver.» Je ne le crois pas. Je crois que tout doit marcher selon la volonté de Dieu pour cela. Et maintenant, ces choses ont un but.

            Et maintenant, je vais surveiller cette horloge... Généralement, on m’accuse de parler trop longtemps, mais je ne pense pas que c’est ce que je fais. Je parle donc rarement pendant plus de quatre ou cinq heures d’affilée. Ainsi donc, je suis–je suis sûr que je–je ne battrai pas ce record ce soir. Je ne le pense pas, je... et... mais nous allons essayer d’écourter cela juste un tout petit peu si nous le pouvons.

4          Maintenant, dans l’Epître de saint Jacques, il m’est arrivé de tomber sur ces versets, et je me suis dit que ça serait approprié juste de parler de la préparation de cette réunion à venir. Et maintenant, certains de mes amis sont ici, ils sont venus du tabernacle qui est situé ici. Eh bien, j’aimerais leur recommander aussi avec insistance, s’ils le peuvent, d’assister à ces réunions de prière pour les malades, ou pour le... pardonnez-moi, c’est à peu près la moitié de ma pensée, on dirait, au sujet de prier pour les malades, mais pour que la–la sécheresse soit arrêtée. Et je crois que Dieu peut arrêter une sécheresse aujourd’hui juste comme Il l’avait fait dans le passé. Mais il y a une condition qu’il nous faut remplir.

5          Et maintenant, comme frère Cauble l’a dit il y a quelques instants, c’est un très beau tableau. Ou, c’est triste d’un côté, mais cela concerne la condition de nos coeurs en rapport avec le monde, et comment nous devenons secs vis-à-vis du Seigneur. Si vous remarquez bien et que vous allez dans le désert... Souvent, je vais dans le désert en Californie et en Arizona, et à travers ces endroits. Et chaque herbe que vous trouvez a une épine. C’est à cause de la sécheresse, cela... Un climat sec ne fait que développer des épines. Tout ce qui est là, ça a une épine. Alors, vous changez, vous prenez cette même espèce d’herbe et vous plantez cela dans une contrée où il y a beaucoup de pluies, de marécages, cela devient tout aussi doux que possible. C’est l’eau qui fait la différence. Et vous prenez des–des gens ou une église qui est très sèche tout simplement, qui n’a jamais des réunions de prière, ils deviennent piquants. Ils ne font que trouver des fautes et se piquer les uns les autres. Mais tout ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne pluie pour nous attendrir un tout petit peu. Ne le pensez-vous pas? Un peu... J’aimerais habiter dans un dégorgeoir, là où il tombe simplement beaucoup de pluies et nous pouvons juste avoir un... juste nous garder très doux, vous savez, et vous... Je pense que c’est le meilleur endroit où vivre, partout où la pluie tombe.

6          Dans Saint Jacques, chapitre 5, verset 16, voici les paroles que nous lisons pour commencer.

            Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace.

            Elie était un homme de la même nature que nous: il pria avec instance pour qu’il ne plût point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois.

            Puis il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit.

            Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène,

            Qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.

            Juste pour un autre mot de prière, s’il vous plaît.

7          Père céleste, nous nous approchons de Toi au Nom de Ton Fils bien-aimé, Jésus, pour solliciter la miséricorde et la conduite. Nous ne savons quoi dire et l’assistance attend. Mais Tu as toujours pourvu à nos besoins et nous savons que Tu le feras selon la richesse de la Gloire. Alors que nous attendons avec impatience et que nous voyons le temps de la fin approcher, nos coeurs tressaillent de joie de savoir que d’ici peu, bientôt, ces vieux corps frêles seront changés et rendus semblables à Son propre corps glorieux. Nous Le verrons tel qu’Il est. Nous ne prierons plus les uns pour les autres. Il n’y aura plus de malades, plus de vieux grisonnants, des boiteux et–et des maladies. Les hôpitaux, on n’en aura plus besoin, il n’y aura plus d’entrepreneurs des pompes funèbres, plus de cortèges funèbres. Mais alors, nous serons comme Christ, nous vivrons comme des fils de Dieu, et nous régnerons avec Lui éternellement. Oh! En attendant ce temps-là, Seigneur, prépare nos coeurs et fais que nous accordions l’attention jour et nuit, et que nous ne restions pas silencieux, que le glorieux Message de Dieu puisse réveiller les gens du péché et les amener à la justice. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

8          Je suis un... Je suis sûr qu’on n’enregistre là-dessus, juste, je dois veiller, évidemment, à ce que je dis, car il y a beaucoup... Dieu m’a permis d’entrer en contact avec plusieurs milliers, juste partout, plusieurs millions de gens à travers le monde. Et je vais toujours peser mes mots quand je fais des déclarations de ce genre. Mais je–je crois que nous vivons dans les derniers jours, que nous sommes au bout du chemin. Je ne peux voir aucun espoir pour quoi que ce soit en dehors de la Venue de Jésus-Christ. On dirait que nous avons essayé tout schéma politique que nous pouvons trouver et qu’il n’y a rien, semble-t-il, qui marche. Il y a eu un Homme qui est mort il y a mille neuf cents ans au Calvaire, Il a payé le prix pour nous tous afin que nous puissions devenir des frères et des soeurs. Et je crois que Son programme, que nous avons évité si longtemps, c’est ce dont le monde a le plus besoin aujourd’hui.

9          Maintenant, je vais faire cette déclaration qui paraît très amère pour commencer. Et je–je voulais cela parce que c’est la vérité. Chaque royaume de ce monde est dirigé par Satan. C’est ce que dit la Bible. Satan est le prince de la puissance de l’air, et chaque nation est sous sa domination. Les Ecritures le déclarent. Satan l’a dit à Jésus, il a dit: «Le monde entier, tous ces royaumes m’appartiennent et j’en ferai ce que je veux.» Et il a dit: «Je Te les donnerai si Tu te prosternes et m’adores.» Jésus a dit: «Arrière de moi, Satan, car il est écrit que tu adoreras le Seigneur et tu Le serviras Lui seul.» Ainsi, vous voyez, ils appartiennent tous à Satan. Jésus n’a pas contesté ses paroles à ce sujet. Mais Christ savait qu’Il hériterait toutes ces nations un jour.

            Et là dans le Livre de l’Apocalypse, quand Jean le révélateur a vu que–que Christ était–était Héritier de cela, il a dit: «Réjouissez-vous, cieux et vous toute la terre, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ. Il dominera et régnera pendant mille ans sur la terre.» Maintenant, nous attendons ce glorieux jour de Millénium, ce temps où tous les ennuis, les sécheresses et tout seront terminés.

10        Ce soir, nous parlons d’Elie et nous en faisons une avant-première de notre réunion de prière à venir, là. Elie était un homme... Souvent, quand quelqu’un parle d’un homme comme Elie, on s’attend à ce qu’il soit un grand ange, ou d’une certaine espèce, ou une personne sainte qui est tombée du Ciel. Mais la Bible dit qu’il–qu’il était un homme ayant les mêmes passions que nous. Il avait ses hauts et ses bas, ses épreuves, ses particularités, mais il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas. Et la pluie ne tomba pas pendant trois ans et six mois. Et après trois ans et six mois, il pria encore et les cieux donnèrent la pluie.

            Or, il était un homme juste comme nous, pas un ange, pas plus que vous et moi. Il avait ses divergences et tout, ses hauts et ses bas dans la vie, sa vie, comme nous. Mais Dieu exauça sa prière parce qu’il pria avec instance et sincérité. Et avant que ce genre de prière puisse être offerte pour les malades ou pour la fin de la sécheresse, ou pour tout ce dont nous avons besoin, il doit y avoir un parfait entendement, que nous prions selon la volonté de Dieu. C’est la raison pour laquelle il a pu fermer les cieux afin qu’il ne pleuve pas, car Dieu lui avait dit que cela arriverait. Il est donc facile de–de–de dire que quelque chose va arriver, quand Dieu dit que cela va arriver; en effet, ça doit être ainsi. La Parole de Dieu ne peut pas faillir.

11        Et à l’époque, quand nous examinons l’histoire, dans 1 Rois, chapitre 9, je commence à penser à ce qui était arrivé en ce jour-là, Israël... La raison pour laquelle un–un prophète avait prié que Dieu retienne les pluies, qu’il ne pleuve pas, c’est pour que les gens crèvent de faim. Pouvez-vous vous imaginer cela? Une personne sainte, eh bien, un homme pieux, un prophète, un prophète majeur, l’un des plus grands dans la Bible, avait prié que Dieu ne laisse même pas la pluie tomber pour produire la nourriture sur la terre. En effet, il savait que c’était une erreur grave que le peuple ait beaucoup à manger, et qu’ils meurent et soient perdus dans le tourment; pourtant, avoir beaucoup à manger, ce serait mieux qu’ils n’aient rien à manger et qu’ils meurent et aillent au Ciel. C’est vrai. Et cela est vrai aujourd’hui.

            Que se passe-t-il avec nous, peuple américain? Nous sommes bien nourris et engraissés, et tout, et nous pensons simplement que tout nous est acquis. Et c’est ce qui était arrivé à Israël. Ils en étaient arrivés au point où lors du–du règne du roi Achab, le pays était prospère. Ils avaient beaucoup de chars et de chevaux; et ils avaient vaincu toutes les nations partout. Mais le roi, le chef de l’Etat, l’un des responsables principaux, le roi de la nation est allé épouser une petite, je pense, une princesse égyptienne. C’était une–une femme qui n’était pas une croyante et c’est ce qui était à la base des ennuis. Un peu de levain fait lever toute la pâte.

12        Et les gens aujourd’hui, comme vous voyez... Vous dites: «Eh bien, je–je pense que je suis un assez bon chrétien, Frère Branham.» Vous ne pouvez pas être un assez bon chrétien. Cela n’existe pas. Soit vous êtes un chrétien, soit vous n’êtes pas un chrétien. Un grain de blé ou de sel... Le blé ne peut pas devenir l’orge aujourd’hui et un–et un–un blé demain. C’est un blé aujourd’hui, c’est un blé pour toujours. Et un homme qui devient un chrétien n’est pas un chrétien aujourd’hui et un pécheur demain, un chrétien aujourd’hui et un pécheur demain. Il est le même comme Christ, hier, aujourd’hui et éternellement, parce qu’il devient un fils de Dieu.

            Et une nation, nous sommes appelés une nation chrétienne. Eh bien, la raison pour laquelle nous sommes appelés ainsi, c’est que nous portons ce nom-là; mais le seul fait de porter ce nom-là ne nous fait pas échapper à tous les jugements de Dieu. Ainsi, voici... Il n’y a pas longtemps, nous parlions de ce sujet. Chaque année, si vous remarquez bien, à travers la nation, la sécheresse a commencé à empirer un peu plus et un peu plus chaque année. Chaque année, ça augmente. Et je crois que nous n’en avons pas encore vu la moitié. Et non seulement cela, mais le problème en est que notre peuple oublie Dieu. C’est ça l’essentiel, amis. Nous avons beaucoup à manger. Nous avons beaucoup de vêtements. Nous avons de belles automobiles. Nous sommes la nation la plus prospère au monde. Malgré tout cela, nous ne regardons pas d’où cela vient.

13        C’est comme un cochon sous un pommier. Il mangera les pommes toute la journée. Elles lui tombent sur la tête, mais il ne lèvera jamais les yeux pour voir d’où elles viennent. Eh bien, c’est exactement ainsi avec nous. Nous allons absolument... Dieu déversera Ses bénédictions sur nous et puis, nous ne levons jamais les yeux pour dire: «Merci, Seigneur, je suis très content d’être ici, reconnaissant de ce que Tu me donnes quelque chose à manger.» Nous allons simplement de l’avant juste comme s’Il nous le devait. C’est nous qui Lui sommes redevables. Il ne nous doit rien. Nous Lui devons tout ce que nous sommes.

            Et maintenant, je parlais à... quelques ministres récemment et je parlais sur cette lancée au sujet du jugement qui–qui est sur le point de frapper cette nation. Ils ont dit: «Frère Branham, Dieu ne peut pas punir cette nation à cause du caractère sacré de la nation et le... nos aïeux, qui étaient de très braves chrétiens, avec... et à Plymouth Rock et tout. Il s’en souviendrait.»

            J’ai dit: «Dieu aimait Israël et Il l’a dit dans la Bible; Il n’a jamais dit qu’Il nous aimait comme cela.» Quand j’ai dit: «Mais Il avait... C’était Son premier amour, Israël.» Et pourtant, chaque fois qu’Israël sortait de la volonté de Dieu, Dieu déversait des jugements du Ciel sur Israël. Et nous n’échapperons pas aux jugements de Dieu. Si... David était un homme selon le coeur même de Dieu, et chaque fois que David péchait devant Dieu, Dieu lui faisait récolter ce qu’il avait semé. Et nous ne manquerons jamais cela. Que ça soit un individu, une église, une communauté, ou une nation, Dieu exige un jugement contre le péché. Amen.

14        Maintenant, remarquez. Oh! J’aime vraiment me souvenir de tous ces exemples que Dieu nous a donnés, réexaminer dans l’Ancien Testament, voir ce que Dieu a fait à l’époque; c’est juste ce qu’Il est aujourd’hui, car Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et si vous remarquez bien, les gens étaient sortis de la volonté de Dieu. Achab avait épousé cette petite princesse, et elle est allée là, elle n’était pas une croyante. Eh bien, il y avait là un croyant qui avait épousé une incroyante.

            Et voici une nation qui est censée être une nation croyante, qui s’accorde à toutes sortes de malices et de sottises et légalise cela. Par exemple, la boisson. Eh bien, je ne suis pas ceci, cela ou autre. Ce n’est pas mon affaire de traiter de ça. Mais j’aimerais simplement vous montrer cette seule chose. Nous légalisons et nous octroyons aux hommes le droit de vendre aux autres du whisky à boire, de la bière à boire, et puis, quand on les attrape ivres sur la rue, on les enferme et on les met au cachot. Ce n’est pas correct. Si on lui vend du whisky, laissez-le s’enivrer comme il veut. Il a payé pour ça. C’est son argent. La chose à faire donc...

            Il n’y a pas longtemps, quand nous connaissions l’interdiction d’alcool, les bars étaient fermés et tout, comme cela; juste comme la Bible le dit: «De même que le cochon retourne à son bourbier et le chien à ce qu’il avait vomi», nous ne pouvons pas marcher sur le chemin étroit et droit, nous avons dû revenir. C’est vrai. Nous avons voté pour le whisky. Nous avons voté pour tout... Quand nous avons fait rentrer cela, nous avons suscité le crime.

15        Je viens de quitter Los Angeles là, je lisais le journal alors que je survolais Los Angeles. Il y était écrit que pendant les deux dernières années, il y avait en moyenne cent quatre-vingt-deux crimes majeurs perpétrés dans cette ville-là uniquement chaque vingt-quatre heures. Cent quatre-vingt-deux crimes majeurs perpétrés. J’ai dit: «Ce n’est pas Los Angeles, c’est Lost Angels. [Anges perdus].»

            Autrefois, les hommes avaient là de la moralité et de la compréhension, et le grand crime de–de sexe et tout est en recrudescence. Pourquoi? C’est parce que nous les avons laissés boire, fumer, faire tout ce qu’ils veulent. Comment pouvons-nous nous attendre à tirer le bien du mal? Il vous faut suivre le bien pour bien tourner. Il vous faut faire le bien pour récolter le bien. Ceci est droite et ceci est gauche. Je ne peux pas aller à gauche au même moment que je vais à droite, ou vice-versa. Il nous faut aller à droite, penser correctement, agir correctement, être correct. Mais dès que nous nous écartons de cette route, alors, nous allons dans une mauvaise voie. Nous finirons mal, peu importe ce que ça paraît, nous devons mal finir. Et c’est pareil pour notre nation aujourd’hui.

            Il n’y a pas longtemps... Eh bien, les présidents viennent et partent, ils s’occupent de leurs affaires; je prêche l’Evangile. Mais jamais je ne... Je ne suis ni démocrate ni républicain; je suis un chrétien. J’ai fait un seul vote, c’était pour Jésus-Christ. Il–Il m’a accepté. Et j’essaie de tenir haut Son Evangile depuis lors. Je vote pour Lui, je cherche à avoir tous les candidats pour Son Royaume, au mieux de ma connaissance, à–à entrer dans le Royaume, allant partout, jour et nuit. Et je sais qu’il arrivera un temps où Jésus-Christ dominera et régnera dans ce monde, et tous Ses sujets régneront avec Lui. J’aimerais être l’un de ceux-là. Et j’attends impatiemment ce glorieux et remarquable jour où Il viendra et libérera tous les captifs, la mort et autres seront emportés. Et alors, nous serons rendus semblables à Sa propre glorieuse image, et il n’y aura plus de ces choses. Nous nous attendons donc impatiemment à cela.

16        Pensez-y. Il n’y a pas longtemps, quand une grande sécheresse avait frappé le pays. Juste avant cela, qu’avions-nous fait? On a acheté des cochons et autres, on les a amenés là sur la Côte Ouest, on les a tués, et on les a entassés par milliers, et le bacon et autres, on a incinérée cela pour faire monter le prix. On a déraciné tout le coton et tout comme cela pour faire monter le prix. Et l’année même qui a suivi... Et nous parlions alors de: «Paix, paix, paix», alors que la Chine et le Japon crevaient de faim. On prend des milliards de boisseaux de blé, on jette cela dans l’océan et on déverse cela. Et cette même année-là, en Inde, des milliers et des milliers de gens mouraient dans des rues, beaucoup, au point que les rats les rongeraient avant qu’on les retire des rues pour les ensevelir.

            Puis, nous nous disons une nation chrétienne? Et avec toutes ces choses-là? Comment est-ce possible?

17        Frère, ce dont nous avons besoin ce soir, dans toute la nation, c’est d’un réveil envoyé de Dieu, à l’ancienne mode, et de la repentance pour chaque église et chaque individu, pour revenir à Dieu, au véritable Dieu vivant. Non pas à la psychologie, non pas à la–la théologie de l’église, mais ce à quoi il nous faut revenir, c’est au véritable Dieu vivant, Qui change le coeur de l’homme, Qui change sa nature, Qui change sa constitution et fait de lui une nouvelle créature en Jésus-Christ, Qui tue toute la nature du monde et fait de quelqu’un une nouvelle créature.

            Ô amis chrétiens, c’est ce dont le monde a besoin ce soir. Nous n’avons pas besoin d’un programme. Nous avons besoin d’un programme régulier que Christ a établi au Calvaire. Quand Il était ici sur terre, Il a dit: «Si un homme ne naît de nouveau, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.» C’est ce dont nous avons besoin ce soir. Nous en avons fait toutes sortes de programmes partout, et tout le monde sollicite des fonds et tout, pour tel programme et tel autre programme. Alors que, frère, le programme se trouve juste là près de votre coeur, Jésus-Christ, le Saint-Esprit, cherchant à entrer en vous autant qu’Il le peut. Et pourtant, nous nous fermons à cela, nous nous détournons, nous écoutons tout le reste sauf la chose correcte. Et Dieu a... que le seau des fléaux se déverse sur la nation. C’est vrai.

18        Maintenant, regardons encore dans le passé juste un instant. Alors, Achab, ou, en ce jour-là, quand il ne voulait pas écouter le prophète... le prophète cherchait à lui parler, il ne voulait pas, il écoutait sa femme. Un bon temps: La prospérité, la gaieté, un tas de choses, et c’est dans cela que le monde est englouti aujourd’hui. Ecoutez, je... Rappelez-vous, je vous aime, mais quand je suis derrière cette chaire, je dois dire ce qu’Il dit, car, je sais seulement comment saisir cela selon qu’Il le donne.

            Aujourd’hui, c’est une disgrâce de regarder tout autour. Eh bien, je ne parle pas à ce groupe ici. Mais je parle du monde dans son ensemble, ou de cette nation dans son ensemble. De penser, aujourd’hui, que beaucoup d’églises ne s’ouvrent même pas le dimanche soir en été. Les gens restent à la maison pour suivre une espèce d’émission à la radio ou une émission à la télévision. Est-ce la vérité? Et ce qu’ils font, les Américains aiment être divertis alors qu’ils ont un–un prédicateur. Et s’il n’est pas quelqu’un qui divertit bien, pour avoir des activités sociales et des choses comme cela, ou un tas de choses, ils ne veulent pas de lui. Ils vont voter pour qu’on la fasse partir. Ils veulent être divertis.

            Mais Dieu n’envoie pas des gens qui divertissent, Il envoie des prédicateurs de l’Evangile pour prêcher l’Evangile pur de Christ, la puissance de Sa résurrection. Et chaque homme qui croit, qui accepte cela, est né de nouveau; en dehors de cela, vous êtes perdu. Et la nation sera perdue. Et le peuple sera perdu. Assurément, cela est prédit dans la Bible, que ces Etats-Unis tomberont. Et cela tombera. Et cela est juste en route maintenant même parce qu’elle a accepté la gaieté et de bons moments, et–et le social et des choses semblables plutôt que l’Evangile. Ils ont refusé la croix et ont accepté, et ils ont eu une croix gammée du diable. Amen.

19        Quand j’étais à Paris, en France, il n’y a pas longtemps, après avoir été là, visitant des rues pour voir cette nation et ce peuple qui sont pollués au-delà de tout ce que j’aie jamais vu. Si jamais j’ai vu un trou de rats de ma vie, c’était à Paris, en France, comme c’était si sale, si crasseux et immoral. Elles ont bondi devant l’église Notre Dame, les prostituées, on devait pratiquement les faire partir à coup de fouet; elles vendaient des photos vulgaires, et tout le reste comme cela. On y entre, on jette un peu d’eau sur elles, on dit une prière et on s’en va. Et puis, on prétend qu’on est saint et pur. Oh! C’est une disgrâce. On appelle...

            Et puis, je suis allé, je suis allé dans les rues, à bord d’un bus du tourisme. Je voulais visiter le fleuve Seine. Et j’ai remarqué qu’il y avait un–un... l’orateur s’est mis à parler, disant: «Les Huguenot.» Et j’ai regardé là, il y avait une statue avec des petits enfants, attachés avec des fils de fer et tout, on avait entassé la broussaille, on avait brûlé les Huguenot, un ordre des jours passés. Un groupe de gens qui avaient le Saint-Esprit, ils étaient nés de nouveau et ils étaient remplis de la puissance de Dieu, et ils étaient allés là prêcher l’Evangile; et on les avait brûlés dans les rues. C’est vrai. Ils ont accepté leur grand temps, le vin, les femmes, et tout le reste, et ils ont été la disgrâce pour le monde depuis lors.

20        Et de penser que le diable même qui a fait cela a atterri là à Hollywood, il a dévêtu nos femmes, il a fait exactement la même chose ici qu’il avait faite là-bas. Et les prédicateurs derrière la chaire ont honte, ont peur, à cause de leur travail, de présenter l’Evangile comme Il devrait être présenté. C’est vrai. Si vous aviez manié l’Evangile avec des mains nues et que vous aviez dit aux gens la réalité...

21        Maintenant, je commence à constater, au cours de quelques dernières semaines là chez nous, certains de grands dignitaires ou de grands hommes de grandes églises qui arrivent, ils ont faim et soif. De grands hommes, certains de plus grands hommes de la nation, même l’archevêque de l’Inde, il est venu là chez moi et il est venu au... ici en Amérique, il cherche, il implore pour le baptême du Saint-Esprit. Ils en ont marre de la théologie et–et de la psychologie humaine. Ils veulent sentir la touche du Dieu vivant, Qui change la vie des hommes et fait d’eux de nouvelles créatures en Jésus-Christ. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, chrétiens. C’est ce dont le monde a besoin ce soir. C’est ce dont l’Amérique a besoin ce soir.

            Nous avons des programmes en cours, des réveils partout, et on demande aux gens: «Acceptez-vous Christ comme Sauveur personnel?» Ils se lèvent et disent: «Oui, j’accepte.» Et deux ou trois jours après cela, le diable les a droit ramenés là. Ce dont ils ont besoin aujourd’hui, c’est d’un réveil à la saint Paul, envoyé de Dieu, à l’ancienne mode, et du Saint-Esprit qui amène les gens à genoux à l’autel comme leur mère et leur père avaient l’habitude de faire et qui les fera crier à l’autel jusqu’à ce que Dieu leur donne le baptême du Saint-Esprit. C’est la vérité, mon ami chrétien. Réveillez-vous, ce soir, vous qui êtes ici présents, et cela ne s’améliorera jamais, j’en doute, car la Bible prédit qu’il en sera ainsi; ainsi donc, nous sommes juste là. Ceci est devenu, non pas une affaire nationale, maintenant, c’est une affaire individuelle.

22        Regardez cet homme, cet homme, Elie, il a dit: «Envoie la sécheresse.» Et il a fermé les cieux afin que la pluie ne tombât pas. Et maintenant, j’aimerais que vous, juste, vous remarquiez maintenant, juste comme une préfiguration de ce qui était arrivé ici. Maintenant, quand Dieu a dit à Elie d’aller faire cela, il est descendu, il a prédit aux gens ce qui allait arriver, eh bien, ces gens-là, sans doute qu’ils ont dit: «Eh bien, cet homme est fou.» Eh bien, si vous aviez pu le voir venir, il n’avait pas l’allure d’un grand diplomate. Il était drapé dans une vieille peau de brebis comme ceci, et sa barbe ressortait sur tout le visage, et des cheveux qui lui pendaient probablement de même. Et il descendait la rue, un petit homme mince, osseux, avec une cruche d’huile suspendue à son flanc et un bâton en main, descendant la rue, mais Dieu était avec lui.

            C’est ça le problème aujourd’hui, frère. Nous sommes allés à la grande église, ou certains frère disent: «Oh! Eh bien, notre église paraît meilleure que la vôtre. Et la nôtre fait ceci, cela ou autre.» Vous regardez l’apparence. Quelle différence cela fait-il là? Quel genre de personnes y a-t-il là-dedans? Y a-t-il là des gens qui aiment Dieu, qui prient Dieu, qui adorent, une réunion de prière et autres? Vous verrez une église prospère lorsque vous voyez ce genre de personnes. Oui, oui, pas le bâtiment. Dieu a dit: «Les sacrifices et autres, a-t-Il dit, Je n’en ai pas.» Et Salomon Lui avait bâti une maison. «Mais cependant, le Très Haut n’habite pas dans des maisons faites de main d’homme, car, a-t-Il dit, le Ciel est Mon Trône et la terre Mon marchepied, où est la maison pour Mon repos? Mais Tu m’as préparé un coeur, un corps.» Dieu vient vers l’individu.

23        Puis, j’ai constaté que ce prophète comme il avait eu un choix, il a prié pour que la pluie ne tombe pas, afin que les gens soient sauvés. Je m’imagine entendre ces gens à l’époque dire: «Dites donc, avez-vous entendu ce qu’a dit ce saint exalté? Qu’il ne tombera pas de pluie sinon à sa parole. Avez-vous déjà entendu pareille chose? Du non-sens.» Ils sont allés de l’avant dans leurs grandes fêtes, dansant, se réjouissant comme il l’avait toujours fait. C’est ce qui a fait basculer notre nation dans le chaos, quand ils buvaient, s’enivraient, faisaient des beuveries, au moment où Pearl Harbor a été frappé là. S’ils avaient été en alerte et qu’ils étaient en prière, qu’ils tenaient une réunion de prière là cette nuit-là, ils ne seraient pas tombés entre les mains des Japonais comme ils y étaient tombés.

24        Et je vais vous dire ce soir, si nous étions en prière et que la nation était en prière et que les gens menaient une vie pieuse, nous n’aurions pas connu des sécheresses, des famines, des pestes et autres comme nous en connaissons aujourd’hui; si les hommes et les femmes menaient une vie correcte devant Dieu. Mais le problème en est que, regardez dans votre propre ville de Louisville, parcourez Jeffersonville. Regardez dans New Albany, suivez-en les statistiques. New Albany, vingt-sept mille habitants, et quarante pour cent d’entre eux n’ont jamais été à l’église ou ne sont membres d’aucune église, quarante pour cent d’habitants de New Albany, dans l’Indiana. J’oublie combien de milliers d’enfants à Boston, dans le Massachusetts, ne connaissaient même pas ce que le Nom de Jésus-Christ représentait, parmi les enfants. Pouvez-vous imaginer cela? Et vous parlez d’une nation chrétienne, eh bien, frère, c’est tout aussi noir que l’Afrique. C’est vrai.

            Qu’allons-nous faire? Il n’est pas étonnant que Dieu ferme... Il n’est pas étonnant que nous devrions nous préparer. Je crois, là dans Amos, il est dit: «Prépare-toi à rencontrer ton Dieu, ô Israël. Car tu n’as pas écouté le Message et tout.» Il a dit: «Prépare-toi.» Et si jamais il y a eu un temps où le monde devrait être en train de se préparer pour la Seconde Venue de Christ, c’est maintenant. Ecoutez ça.

25        Vous préparez le mariage. Vous dites: «Pourquoi dois-je me préparer? Pourquoi–pourquoi dois-je commencer à me préparer à rencontrer Dieu, prédicateur? De quoi parlez-vous?» Vous préparez un mariage. Et vous pouvez être déçu par cela. Oui, oui. Vous pouvez dire: «Je me prépare pour une grande réunion quelque part» ou l’une ou l’autre chose; vous pouvez être déçu par cela. Mais il y a une préparation pour laquelle vous n’allez pas être déçu, c’est que vous devez rencontrer Dieu, chacun de vous. Ainsi, ce qui me fait penser, chaque fois, je sais, que je vois un cheveu blanc, cela me dit: «Je dois me préparer à rencontrer Dieu.» Chaque fois que j’entends une sirène, je sais que je dois rencontrer Dieu. C’est un temps de préparation. Chaque fois que j’entends parler de la mort ou de n’importe quoi, c’est un temps de préparation, Dieu prépare. Et quand vous voyez ces choses, que vous voyez la maladie, que vous voyez le cabinet du médecin, que vous voyez ces choses, ce–c’est un avertissement, préparez-vous à rencontrer Dieu, car c’est proche.

            Vous voyez un homme, un jeune homme ici cette semaine, et regardez encore et on dirait que ça n’a pas fait un temps, et le voici décrépit, ses cheveux grisonnent et la belle jeune fille, elle flétrit. C’est un avertissement: Préparez-vous à rencontrer Dieu. Oui, oui. Et tout ce qui vous indique cela témoignera contre vous au jour de Jugement. Quand j’atteindrai le bout du chemin et que vous atteindrez le bout du chemin, quand nous arriverons là, Dieu fera que tout ici, les arbres, Il fera que chaque avertissement se lève contre nous au Jugement. Même les cris des méchants vous condamneront. Quand les cris des méchants qui sont en enfer, quand vous vous tiendrez là et direz: «Eh bien, je n’avais pas... je voulais faire le bien, je–je–je...» Il y en aura des millions en enfer qui diront: «Tu dois le condamner, car j’avais eu la même intention et Tu m’as envoyé ici en bas. Tu ne seras pas juste, ô Dieu, si Tu le laisses s’en tirer avec cela.»

26        Si la vierge Marie a eu à monter dans la chambre haute et y rester jusqu’à ce qu’elle fût remplie du Saint-Esprit au point qu’elle a titubé comme une femme ivre sous les effets de liqueurs fortes, comment allez-vous entrer avec quelque chose de moins que cela? Oui, oui, frère, il est temps pour nous de cesser de perdre le temps avec cela, d’aller de l’avant et de nous mettre en ordre avec Dieu. Alors, la puissance de Dieu entrera dans nos vies. C’est la vérité. Oui.

27        Achab, il ne voulait pas écouter Elie. Elie s’est avancé... Pouvez-vous vous imaginer un homme qui a cette apparence-là maintenant? Un vieil homme bien bâti, avec son drôle de petit corps, il s’est avancé là, il a pointé du doigt le visage du roi. Et il a dit: «Il ne tombera même pas de rosée du ciel, sinon à ma parole.» Eh bien, je m’imagine que le roi avait dit: «Eh bien, qui es-tu?» Mais il savait de quoi il parlait. Il connaissait la Parole du Seigneur. C’est la raison pour laquelle les prédicateurs aujourd’hui, et tout, continuent à vous dire de vous préparer à rencontrer Dieu, c’est parce qu’ils connaissent la Parole du Seigneur, et ils savent que ces choses sont des avertissements partout. La famine, la peste, les tremblements de terre, et autres, Il a dit: «Toutes ces choses sont le commencement de la douleur. Ensuite ils vous livreront, et vous serez haïs de toutes les nations à cause de Mon Nom.»

            Regardez ici en Amérique aujourd’hui, amis, tout ce dont nous parlons, c’est que nous sommes une nation religieuse, et on vient de bâtir à Chicago un temple à un dieu païen, qui vaut des millions de dollars. Et le véritable Evangile de Jésus-Christ, souvent, est prêché dans de vieilles petites missions et autres le long de la rue, et on peut à peine avoir dix cents pour supporter le programme. Et ici le pasteur disait, il y a quelques instants, que cette petite église ici, avait une dette de trente mille dollars, et nous les chrétiens en Amérique, nous nous disons une nation chrétienne, alors que les païens viennent de construire un temple d’un million de dollars. J’ai visité ce temple de la continuité là-bas, quand le diable était très fort, vous pouvez l’affronter partout. Si vous êtes spirituel, vous comprendrez ce que je veux dire. Il était dit là-dedans, ils ont dit: «Voici Mahomet ici, ceci est pour ça ici, et cela par là.» Cela ne marchera jamais. Non, non. Il n’y a qu’un seul chemin, et c’est Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui est la Porte et l’Entrée. Et Christ n’est pas mort, Il vit dans Son peuple.

28        Elie monte sur la montagne. Dieu lui a parlé, Il a dit: «Monte au sommet de la montagne (le lieu le plus sec qu’il y ait, de tous), et assieds-toi là près de ce petit torrent de Kérith; j’ai ordonné aux corbeaux de te nourrir.» Pouvez-vous vous imaginer cela? Et alors les gens disent: «Eh bien, nous allons nous en sortir», une sécheresse a commencé.

            Remarquez. Des choses commencèrent à arriver comme la Parole de Dieu avait dit que cela arriverait. Et alors, ils se sont demandés... Ils pensaient que cet homme-là était fou. Mais il était assis là-haut, prenant trois repas par jour. Les corbeaux venaient et le nourrissaient. Eh bien, ils... Il était de loin mieux que beaucoup parmi vous ici. Il avait des garçons de couleur. Je m’imagine qu’il n’y en a guère parmi vous ici qui aient des serviteurs. Mais cet homme-là était assis là dans le désert et Dieu a fait que les corbeaux aillent le nourrir. Eh bien, vous avez dit: «Où est-ce que le... où est-ce que ces corbeaux trouvaient ces sandwiches qu’ils lui apportaient?» Eh bien, je ne sais pas, ce n’est pas à moi de le savoir, je ne peux pas vous le dire. Tout ce que je sais, c’est qu’ils les trouvaient quelque part. Et ils les apportaient à Elie et ce dernier les mangeait. Et il est resté en vie pendant trois ans et six mois. Amen. Tout ce que je sais, c’est que les corbeaux les apportaient et Elie les mangeait.

29        Vous dites: «Frère Branham, voulez-vous me dire qu’il existe pareille chose que vous prêchez, une religion qui touche le coeur?»

            Oui, oui. Je crois cela. Si vous ne sentez pas cela, vous n’avez pas cela. Çà, c’est une chose sûre. Si je ne peux pas sentir ce manteau, je ne saurais pas si je l’ai porté. C’est tout à fait vrai.

            Un vieil homme a une fois dit... Ceci n’est pas, je–je ne plaisante pas à la chaire, je ne crois pas en cela, je ne crois pas en cela. Ceci n’est pas un lieu où plaisanter, c’est un lieu pour la Parole de Dieu. Un vieil homme de couleur a dit: «Je porte cette Bible.»

            On lui a dit: «Tu ne peux pas La lire.» On lui a dit: «Pourquoi La portes-tu?»

            Il a dit: «Je La porte parce que je La crois.» Il a dit: «Vous, eh bien, je La porte pour cette raison-là. Je ne peux pas La lire; il y est écrit: ‘La Sainte Bible’, c’est écrit là-dessus, et je sais que c’est saint.»

            Et on lui a dit: «Eh bien, tu crois–tu crois...» Son patron lui a dit: «Crois-tu qu’un homme peut avoir la religion qui touche le coeur?»

            Il a dit: «Oui, patron.»

            Il a dit: «Eh bien, comment... une religion qui touche le coeur, cela n’existe pas.»

            Il a dit: «Vous avez simplement manqué un mot. Une religion qui touche le coeur, cela n’existe pas, à ma connaissance.» Mais lui était mieux avisé.

30        Un jour, il a dit: «Quand... Où... J’aimerais avoir cette religion-là qui touche le coeur.» Il a dit: «C’est un jour pluvieux. Nous ne pouvons pas travailler.»

            Il a dit: «Allons.» Il l’a amené dans un grenier de maïs. C’était un lieu agréable et sec. Il a dit: «Puis-je recevoir cela ici?»

            Le vieux nègre a dit: «Non, monsieur.»

            Il est monté au grenier au foin. Il a dit: «Puis-je recevoir cela ici?»

            Il a dit: «Non, patron.»

            Il a dit: «Où recevez-vous cela?»

            Il a retroussé les jambes de son pantalon, comme ceci, et il est allé dans une porcherie et la boue comme cela. Il a dit: «Venez, patron.» Il a dit: «Voici où on reçoit cela, ici.»

            Il a dit: «Je ne peux pas aller là-bas pour recevoir ça, a-t-il dit, je n’en veux pas là.»

            Il a dit: «Vous n’en voulez pas bien assez. En voilà la raison.»

31        Frère, je vous l’assure, quand un homme a réellement faim et soif de Dieu, il recevra cela. Le problème en est que l’église n’a pas assez faim ce soir de Dieu, c’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit n’agit pas dans l’église ce soir. C’est la raison pour laquelle les signes des apôtres... Parfois, les gens disent: «Frère Branham, comment cette guérison, les miracles, les signes et les prodiges...?» Cela marchera si vous le croyez. Si vous prenez Dieu au Mot, cela se manifestera. Que Dieu m’accorde de vivre pour prouver cela à travers le monde, que c’est vrai. Et cela marchera donc ce soir pour la sécheresse ou n’importe quoi d’autre. Si vous remplissez la condition de Dieu, Dieu vous rencontrera sur ces bases-là. Mais vous devez remplir Ses conditions.

32        Regardez, Elie était assis là à côté d’un étang, buvant à volonté, et les corbeaux le nourrissaient. Puis, il arriva un temps où ils commencèrent à chercher... ils cherchaient Elie. Et ils allèrent à la recherche de cet homme de Dieu. Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer ce qu’il leur avait dit pour la préparation. Et ce qui avait marché à l’époque pour la préparation marchera à Louisville, dans le Kentucky. Cela marchera pour vous qui allez venir ici ce mardi prochain, le soir et le mardi après-midi pour prier pour la pluie.

            Maintenant, écoutez attentivement. Elie a dit: «Premièrement, faites venir quatre cents de ces prophètes. Allez appeler votre ennemi et faites-le venir ici.» Il a dit: «Quand vous l’aurez amené ici, a-t-il dit, ensuite découpons un taureau en deux et accordez-leur l’occasion et laissez-les invoquer leur dieu. Et puis, vous m’accorderez l’occasion d’invoquer mon Dieu.» Et j’aimerais vous faire remarquer, après qu’ils eurent déversé... Ils sont montés et les païens ont pratiqué leur religion et tout. C’était–c’était mort, il n’y avait rien et Elie est sorti et a placé les mains sur son sein, peut-être comme ceci, et a dit: «Pourquoi ne l’appelez-vous pas un peu plus fort? Peut-être qu’il est occupé. Peut-être qu’il est dans la bataille. Pourquoi ne lui parlez-vous pas?» Oui, oui.

            Eh bien, vous avez une fête de bière par ici pour commencer à vous réjouir, ou un grand pique-nique quelque part, et laisser le monde entier revenir à cela et faire tomber la pluie sur la terre. Etes-vous... Essayons cela ce soir. Ouvrez seulement chaque bar, donnez à tout le monde toutes les boissons qu’ils peuvent, obtenez que le chrétien reste à la maison, qu’il ne prie pas et tout comme cela, et voyez si vous pouvez faire tomber la pluie et la prospérité pour la nation. C’est vrai. Mais après, fermez-les, tout, complètement. Arrêtez toute votre méchanceté et tout, mettez-vous à genoux et invoquer Dieu, et voyez ce qui arrive. Que le Dieu qui est Dieu réponde. Eprouvons.

33        J’ai vu cela être mis à l’épreuve plusieurs fois. J’ai dit: «Prenez une des personnes et faisons venir les malades et les affligés, et voyons qui est Dieu.» Dieu restera le même en cela. Si vous qui êtes dans cette région, ici, vous voulez une averse à l’ancienne mode, mettez-vous simplement à genoux et vous tous par ici, mettez-vous à invoquer Dieu d’un coeur sincère. Brûlez tout ce qui est dans votre maison, faites sortir ces bouteilles de bière du réfrigérateur, jetez ce jeu de carte. Prenez les enfants, amenez-les à l’école du dimanche le prochain... Et restez dans la prière au lieu de courir çà et là, vadrouillant comme vous le faites. Mettez-vous à genoux et commencez à prier. Dieu vous enverra une pluie. C’est vrai, prenez des dispositions.

            J’aimerais que vous considériez le vieil Elie. Oh! la la! Amen. Ne soyez pas excité. Amen veut dire ainsi soit-il. Cela ne vous fera pas de mal. Je n’ai fait du mal à personne jusque là. Remarquez, je suis un peu excité, peut-être, parfois, mais il y a en moi Quelque Chose qui me rend excité. Croyez-vous en cela? Assurément, Quelque Chose en vous suscite de l’excitation. Autrefois, je... Et si je sortais ici ce soir et que je disais: «Dites donc, je vois la lune briller. Pourquoi brilles-tu, lune?» Et la lune dirait: «Ce n’est pas moi qui brille; c’est le soleil qui brille sur moi.» C’est ce qui se passe. Si vous vivez assez près de Dieu de sorte que la puissance du Saint-Esprit puisse descendre sur vous, cela reflétera la Présence de Dieu. Amen.

34        Là dans les montagnes, quand je vais chasser, oh! j’aime vraiment la nature. J’allais là à une vieille source. C’est l’endroit le plus agréable que j’aie jamais vu. Cela ne fait que bouillonner, bouillonner, bouillonner, tout le temps. Alors, un jour, je me suis assis près de cela, je me suis dit: «Qu’est-ce qui te réjouit tant? J’aurais bien voulu avoir autant d’énergie. Tu bondis et tu bouillonnes tout le temps.»

            Et je–j’ai dit: «Es-tu contente de ce que les biches s’abreuvent à toi?»

            Elle dirait: «Non.»

            J’ai dit: «Parce que les ours s’abreuvent là?»

            «Non.»

            «Peut-être que c’est parce que moi je bois là.»

            «Non.»

            Si elle pouvait parler, je dirais: «Qu’est-ce qui te réjouit tant?»

            Elle dirait: «Frère Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. Il y a derrière moi quelque chose qui me pousse, qui me fait bouillonner.» Et c’est pareil avec un homme qui est en ordre avec Dieu, il y a derrière lui Quelque Chose qui le pousse, qui le fait bouillonner. Cela l’amène à témoigner. Cela vous amène à crier. Cela vous amène à vous mettre en ordre avec Dieu. Cela vous amène à croire en Dieu parce que la raison même était...

35        Je pourrais dire à cette ampoule-là ce soir: «Pourquoi brilles-tu?» Elle me dirait, si elle pouvait parler, elle dirait: «Frère Branham, ce n’est pas moi qui brille. Je ne suis qu’un fil et une ampoule ici. Mais il y a quelque chose qui me traverse, c’est cela qui me fait briller.» Et c’est ça chaque homme qui est né de l’Esprit de Dieu. Il ne peut pas s’empêcher de croire que c’est Dieu qui fait ces choses, parce que la puissance de Dieu a, à partir d’une grande dynamo là, un générateur qui tourne dans l’être intérieur de cet homme, et il doit briller à l’extérieur par un témoignage pour la gloire de Dieu. Amen. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un brisement à l’ancienne mode. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un nettoyage. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un... Non pas d’un blanchissement à la chaux, mais d’un lavage qui rend blanc. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de nous débarrasser de ces choses qui... La Bible dit: «Rejetons tout fardeau qui nous enveloppe si facilement et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards fixés sur l’Auteur et le Consommateur de notre foi, Jésus-Christ.»

36        Elie a dit: «Maintenant, la première chose que j’aimerais que vous fassiez, dès que vous êtes prêts pour mon sacrifice, pour prouver qui est Dieu, si vous voulez voir la pluie par ici, maintenant, la première chose que j’aimerais que vous fassiez, c’est aller me chercher douze pierres.» Les douze pierres représentaient les douze tribus d’Israël. C’est l’unique moyen pour nous d’avoir donc un réveil en Amérique. C’est l’unique moyen pour nous de revenir donc à Dieu tel que nous le devrions. Les méthodistes doivent reconnaître les baptistes. Les baptistes doivent reconnaître les presbytériens et nous devons nous reconnaître les uns les autres comme des frères et des soeurs en Christ, et arrêter de nous séparer comme ceci et avoir un réveil à l’ancienne mode. Amen.

            Une religion à l’ancienne mode, envoyée de Dieu, au ciel bleu, qui tue le péché (Oui, oui, frère), qui fera de vous ce que vous devriez être. Commencez une réunion de témoignages à l’ancienne mode dans l’égli-... Eh bien, vous ne pouvez plus suivre une réunion de témoignages, avoir lieu, l’église est si froide, le thermomètre spirituel descend à 40° en dessous de 0. Personne là-dedans ne prie, vous entrez dans l’église, ils sont tous en train de se bousculer les uns les autres, de faire des plaisanteries, ils parcourent les allées, mâchant le chewing-gum et parlant de lessive, de ceci et de cela. Vous devriez être en train de prier. Amen.

37        La raison pour laquelle Dieu ne peut pas s’emparer des coeurs, c’est que les hommes ne le Lui permettent pas. Vous avez votre vie tout obstruée avec autre chose. Une espèce d’organisation ou ce «vous devez faire ça.» «Eh bien, ils ont un réveil là chez les méthodistes, ou chez les baptistes. Ah! Ce n’est pas mon église. Je n’y vais pas.» Assurément, vous êtes un membre de cette église-là. Chaque homme qui est né de nouveau de l’Esprit de Dieu est membre du Corps de Christ. Amen. Et chaque homme qui est né de l’Esprit de Dieu a ce genre de–de–de motif envers son frère chrétien. Quand bien même vous pourrez être en désaccord sur de toutes petites choses, mais qu’est-ce que cela change? Vous dites: «Eh bien, les méthodistes aspergent et nous, nous baptisons.» Cela n’a rien à faire avec la chose. La chose à faire, frère, si dans votre coeur vous ne pouvez pas reconnaître que c’est votre frère, vous avez besoin de vous déplacer vers l’autel de Dieu pour vous mettre en ordre avec Dieu. «Eh bien, ils sont là à l’Eglise de la Porte Ouverte; moi, je suis membre de l’Eglise baptiste. C’est inutile pour moi d’y aller pour prier pour la pluie.» Ô frère, ne faites pas ça. Si vous le faites, vous n’aurez jamais la pluie. Vous fermerez encore les cieux. Oui, oui.

38        Elie a dit: «Apportez-moi douze pierres qui représentent les douze tribus d’Israël.» Et il les a entassées, il les a entassées les unes au-dessus des autres, et quand ces pierres se sont rassemblées, cela représentait le rassemblement des tribus. Ensuite, le sacrifice, le taureau a été posé sur les pierres. C’est le Sang de Jésus-Christ qui couvre tous Ses enfants. Puis, il a dit: «Maintenant, pour être sûr que ce n’est pas faux, ou qu’il n’y a rien à ce sujet...» Tout ce que Dieu fait est là-dedans, c’est transparent. Il a dit: «Maintenant, apportez-moi sept tonneaux d’eau. Ils ont déversé les tonneaux d’eau sur ces sacrifices, ils avaient fait une tranchée et l’eau coulait tout autour comme cela. Il a dit: «Vous voyez, il n’y a pas de feu autour de cela. C’est absolument authentique.» Les églises ensemble, le sacrifice posé là saignant, maintenant, Elie s’avance et dit: «Eternel Dieu, j’ai fait tout ceci sur Ton ordre. Que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu et que je suis Ton prophète.» Et à ce moment-là, le feu de Dieu s’est mis à descendre, il s’est mis à lécher le–le sacrifice et toute l’eau autour; cela embrasa le sacrifice et confirma ses efforts. Et Elie massacra tous les prêtres là qui s’opposaient à Dieu; il descendit là et s’assit là sur le flanc de la montagne, il dit: «Maintenant, Eternel, j’ai fait tout ce que Tu as dit. Les gens nous ont acceptés et ils ont tous crié d’un commun accord: ‘Que Dieu soit Dieu. Que Dieu soit Dieu.’»

39        Alors, les gens se sont mis à crier d’un commun accord. Puis, Elie est descendu là et a dit: «Maintenant, Seigneur, regarde, Ton peuple est totalement d’un commun accord. Il y a trois ans et six mois, il n’y avait pas un brin d’herbe qui poussait ni rien. Tout était mort, les gens étaient sur le point de périr. Toutes les eaux avaient desséchés, il n’y avait que quelques mulets qui avaient été épargnés, et tout, du bétail. Regardez quel temps est-ce, et maintenant, ils se sont repentis et ils sont revenus à Toi.» Il a dit: «Ô Eternel Dieu, envoie la pluie.»

            Il a dit: «Monte, Guéhazi, et regarde.» Il a regardé, il a dit: «Les cieux sont comme de l’airain.»

40        Oh! J’aurais bien voulu avoir le temps d’aborder cela maintenant même, ce que l’airain représente. L’airain représente le jugement divin. La cuve à l’autel, là où le sacrifice était offert, c’était un autel d’airain, là où les agneaux étaient plongés, le sacrifice, le jugement, le jugement divin. Examinez là... Moïse, quand il a élevé le serpent d’airain dans le désert, ce bâton sur la perche, ce bâton représentait la croix. Le serpent en soi, le serpent représentait le péché déjà jugé depuis le jardin d’Eden, et l’airain représentait le jugement divin. Le jugement divin, que Christ, que... ce que... Cela paraît étrange que Dieu laisse ceci représenter Son Fils: mais un serpent. Un serpent représente le péché et le péché jugé par le jugement divin était le serpent d’airain sur la perche. Amen. J’aime vraiment ça.

            Dieu n’a pas épargné Son propre Fils, mais Il l’a envoyé, fait à la ressemblance de la chair du péché afin qu’Il nous réconcilie avec Lui-même. Comment Dieu s’est dévoilé, cherchant à entrer dans le coeur de l’homme au cours de l’âge! Oh! Vous êtes un malheureux sans excuse. Comment Dieu, jadis dans cette Colonne de Feu, loin de l’homme, mais en regardant vers le bas, Il a aimé l’homme. Et alors, nul ne pouvait toucher la montagne où Il était établi. La fumée, le feu et les éclairs s’envolaient de tout côté, nul ne pouvait s’approcher de la montagne, même si une bête la touchait, elle devait être tuée.

41        Remarquez, puis, après que Dieu s’était manifesté aux enfants Israël dans une Colonne de Feu, ce même Dieu s’est révélé dans un corps, Jésus-Christ. Dieu avec nous, se manifestant ici, se dévoilant maintenant à partir de quelque chose qui ne pouvait pas être touché, dans un corps né d’une vierge, pour donner ce corps comme un sacrifice qui doit mourir, puis s’en aller et revenir. Et maintenant, Dieu s’est dévoilé dans la Colonne de Feu, dans un corps né d’une vierge, et maintenant dans le coeur des hommes pécheurs qui sont régénérés par le Sang de ce Sacrifice. C’est plus... Je ne peux pas expliquer cela.

            Comment Dieu a pu tant aimer les gens. Et toutes ces choses, et la peste et tout nous donnent simplement un–un avertissement et c’est un signe d’amour pour vous, pour vous préparer à rencontrer Dieu. Eh bien, quand vous rentrerez chez vous, s’il y a un péché dans le camp, consumez-le. Préparez-vous pour un réveil. Venez ici, non seulement pour prier pour que la pluie tombe sur la terre ici afin d’abreuver les–les choses, alors que des choses qui valent des milliards et des millions de dollars sont détruites. Pourquoi? Pourquoi est-ce?

42        Il y a environ trois ans, j’oublie combien de milliers d’églises rurales étaient transformées en granges d’élevage de moutons. Et cette même année-là, il y a de cela deux ans, je lisais les statistiques en rapport avec cela, que cette même année-là, on a eu treize millions d’infidèles. Pourquoi? Pourquoi hommes et femmes? Pourquoi est-ce possible? En effet, le diable est entré ici et il nous entraîne tous, il présente de grandes photos, peignant des choses merveilleuses, il vous a tellement aveuglé que vous ne pouvez pas voir la Venue du Seigneur, là.

            Les jeunes gens, les vieillards, qui que vous soyez, préparez-vous, préparez-vous à rencontrer Dieu. Préparez-vous, préparez-vous pour le temps de la fin. Nous sommes au bout du chemin. L’un de ces jours... Savez-vous que la Bible prédit que ce monde va être consumé par le feu? Savez-vous que la Bible dit que, dans les derniers jours, la chaleur sera si intense sur la terre que les hommes creuseraient des trous pour y entrer, cherchant à se cacher devant la colère de Dieu? Savez-vous qu’il est prédit qu’il y aurait des maladies, dans les derniers jours, au point que même de grands hommes et de commandants en chef et autres auront des éruptions et que des oiseaux mangeraient leurs corps, des oiseaux du ciel qui descendraient en volant et mangeraient leur chair avant qu’ils meurent? Vous dites: «Comment ces choses peuvent-elles exister? C’est un mystère pour vous. De même, un char sans chevaux était un mystère pour vous. De même la lumière électrique était un mystère. De même les avions et tout étaient un mystère.

43        Quand le prophète a dit, il y a deux mille cinq cents ans, que les missionnaires voyageraient de lieu en lieu, iraient dans des nations et qu’ils ne laisseraient pas une trace derrière eux, en se déplaçant en avion, il y a deux mille cinq cents ans, avant qu’on ait pensé à pareille chose. Nahum, il y a quatre mille ans, a dit que les chars s’élanceraient sur de vastes places et semblables aux flambeaux, ils couraient comme des éclairs. Et tout celui qui a jamais été dans les pays orientaux, leurs vieilles petites rues ne sont pas plus larges que cette–cette allée-là, par là, c’est juste pour faire passer un cavalier ou–ou un char. Et il avait vu des routes larges, il a dit que les chars s’élancent sur les places vastes. Ce prophète-là, par la puissance de Dieu, a regardé au travers de l’oeil de Dieu et a dit qu’il y aurait, en d’autres termes, qu’il y aurait des automobiles, il y aurait des avions, dans les derniers jours les hommes en arriveraient à être: hautains, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu; déloyaux, calomniateurs, intempérants, ennemis des gens de bien; ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force, éloigne-toi de ces hommes-là.» C’est ça l’Ecriture. Nous sommes au temps de la fin, ami.

44        Ecoutez, je vais vous dire ce que vous et moi, nous allons faire: Faisons comme Elie. Mettons les choses en ordre. Revenons à Dieu. Puis Elie inclina la tête et pria. Il dit: «Ô Dieu, envoie la pluie.» Il monta. Guéhazi revint et dit: «Cela paraît comme l’airain.» Il alla de nouveau, au point qu’il alla sept fois. Et quand il alla à la septième fois, il dit: «Je vois un nuage s’élève de la mer, et qui est comme la paume de main d’un homme.» Alors Elie dit: «J’entends le bruit d’une pluie abondante. Va dire à Achab de se ceindre le rein et d’aller à Jizréel, car une forte pluie va tomber.»

            Regardez ce que l’incrédulité avait fait en ce temps-là. L’incrédulité d’aujourd’hui, la version 1953 de cela, dirait: «Si c’est tout ce que vous pouvez envoyer, eh bien, retirez simplement cela.» Mais quand Elie a vu le premier geste de la main de Dieu, il a dit: «J’entends le bruit d’une pluie abondante.» Regardez, comme une main d’homme. Regardez ici, J-é-s-u-s. Quand il a vu cela là dans les cieux, il a su que tout allait marcher. C’est exact. Tout était bien. Quand il a vu Jésus entrer en scène.

45        Frère, ce dont cette nation a besoin aujourd’hui pour mettre fin à cette sécheresse, mettre fin à cette peste... Regardez des maladies qui apparaissent alors que les médecins ne savent même pas ce qu’elles sont. Regardez ça, nous développons des médicaments... Eh bien, je suis... Je prêche la guérison divine, je ne suis pas contre les médicaments, vous le savez. Non, non. Ils sont donnés par Dieu, mais aujourd’hui, c’est devenu un... Je–je ne sais comment appeler cela. Alors qu’il n’y a pas longtemps, en passant sur la route, j’ai transporté un agent et nous parlions ensemble dans une station-service, il me parlait de la guérison divine. Il a dit que l’arnaque médicale est devenue la plus grande dans le pays. Ils tuent autant de gens qu’ils en assistent. Ils donnent une piqure de pénicilline, cela peut vous aider à vous débarrasser d’un mauvais rhume, cela déclenchera une autre chose qui pourra vous ôter la vie.

46        Tenez, je reviens d’outre-mer, le docteur Adair, mon ami de Jeffersonville, a dit: «Billy, je n’aimerais pas te donner la pénicilline, je vais te donner un chloromycétine.» J’étais là, priant pour les malades et tout. Je reniflais; ma femme a dit: «Eh bien, tu viens de quitter un climat chaud, et tu as... prends un médicament.» J’ai pris ces affaires et je... Ça ne m’a fait aucun bien. Je suis allé en prendre un autre flacon, j’ai pris cela, et j’ai vraiment des vertiges. Je ne pouvais pas me tenir debout. Alors j’ai appelé, j’ai dit: «Doc, tu sais, ces produits me donnent des vertiges.»

            Il a dit: «Combien en as-tu pris?»

            J’ai dit: «Deux flacons.»

            Il a dit: «Bonté divine, c’est assez pour te tuer. Arrête de prendre ça.» Il n’y a qu’une seule chose au sujet de la grippe, si vous prenez le médicament, vous aurez cela sept jours. Si vous laissez cela tranquille, vous aurez cela une semaine. Donc, là, vous pouvez vous arranger. Ainsi donc, c’est ça.

            Mais laissez-moi vous dire, frère... Regardez, alors à l’Institut Biblique Moody là, j’étais là à l’émission radiophonique, à Chicago, quand la médecine avait fait une évaluation sur le... de leur... au sujet des médicaments. Ils ont dit: «Ne prenez pas le chloromycétine parce que cela provoque une maladie de sang rare, il n’y a pas de médicament contre cela.» Hmm, je me demande... et vous voyez ici en ces jours-ci...

47        Laissez-moi vous dire, vous toute l’Amérique. Ecoutez ceci, vous! [Frère Branham tape trois fois.–N.D.E.] Ecoutez! J’ai vu l’autre jour dans un journal médical, alors qu’on s’en prenait à ces compagnies de cigarettes, qui offrent ces produits, que les médecins prescrivent telles et telles cigarettes. Il n’y a pas de vrais médecins qui prescrivent quelque chose comme cela. Ce n’est rien au monde qu’une supercherie du diable. Et vous voyez cela ici, le Reader’s Digest de ce mois-ci. Ils ont pris sept rats ici lors de la recherche scientifique à–à Saint Louis, dans le Missouri, ils ont placé sept rats là-dedans, ils leur ont donné une cigarette par jour pendant une année et tous les sept rats on attrapé le cancer au bout d’un an. Et maintenant, ils déclarent, j’oublie combien, quatre-vingt mille cas de cancer de gorge et de poumons sont causés par le fait de fumer la cigarette. Et la compagnie de cigarettes savait qu’aussitôt qu’on pouvait faire avaler cela à une femme, on lui faisait attraper cela. Et il y a plus d’hommes qui ont le cancer dû à la cigarette que des femmes, car des hommes fument depuis plus longtemps que les ho-... les femmes.

            Permettez-moi de vous dire quelque chose aujourd’hui, frère, l’Amérique est rongée par cette niaiserie. Et tout ce qu’ils ont à leurs émissions, et à la radio, tout est vendu comme cela, car ils sont sous l’emprise du monde. C’est vrai. Eh bien, l’Evangile de Jésus-Christ devrait être prêché dans sa puissance; des hommes et des femmes nés de nouveau s’éloignent de telles histoires et vivent pour Dieu. Laissez-moi vous dire quelque chose, frère. Vous dites: «Maintenant, Frère Branham, vous allez enseigner la morale?» Recevez seulement le baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode et vous découvrirez ce que Dieu fera pour vous.

48        Vous dites: «Devrai-je cesser de fumer, Frère Branham, pour recevoir le baptême du Saint-Esprit? Ecoutez, quand le printemps arrive, nous habitons ici dans cette région, il y a beaucoup de petits chênes rabougris. Vous savez ce que c’est par ici. Cela a ses feuilles durant toute l’année. Elles y sont accrochées maintenant même. Elles y seront accrochées jusqu’au prochain printemps. Eh bien, dès que le printemps arrive, vous n’avez pas à sortir pour enlever toutes les anciennes feuilles. Oh! la la! Laissez simplement qu’une nouvelle vie monte et les anciennes feuilles tomberont. Agenouillez-vous simplement ici à l’autel et restez, le mardi, jusqu’à ce que Dieu remplisse votre coeur du Saint-Esprit, et vous n’aurez plus de temps pour cette espèce de sottise. On n’aura plus à prêcher contre cela ni rien. Cela s’occupera de soit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

49        «Je suis... Je ne sais que faire.» Il a dit: «Je ne sais simplement que faire.»

            J’ai dit: «Quel est le problème, Frère Reidhead?» Un homme de son calibre.

            Il a dit: «J’arrive chez vous.» Il a dit: «Il n’y a pas longtemps, je me tenais à côté d’un Indien venu de l’Inde. Et il avait été instruit ici en Amérique. Et j’ai dit: ‘Pourquoi n’oubliez-vous pas votre vieux prophète mort, Mahomet, pour accepter le Seigneur ressuscité?’» Ecoutez maintenant attentivement.

            Il a dit: «Monsieur, qu’est-ce que votre Seigneur ressuscité peut faire de plus pour moi que ce que mon prophète mort ne peut?»

            «Eh bien, a-t-il dit, notre Seigneur ressuscité est ressuscité d’entre les morts. Il nous donne le bonheur, la joie et tout.»

            Il a dit: «C’est de la pure psychologie. Nous avons la même chose.» Il a dit: «Notre prophète mort ne nous a jamais promis ce que votre Seigneur ressuscité a promis.»

            Eh bien, il y a un cheval blanc à la tombe de Mahomet depuis qu’il est mort il y a deux mille ans. On a prétendu qu’il ressusciterait. Il a dit: «Votre Seigneur est ressuscité. Et Il a promis que les oeuvres qu’Il faisait, vous les feriez aussi et même de plus grandes.» Il a dit: «Que notre Mahomet ressuscite et le monde entier le saura.» Et il a dit: «Votre Seigneur est ressuscité il y a deux mille ans, et les deux tiers des gens n’ont jamais entendu parler de Son Nom.»

            Quel est le problème? Vous avez substitué la théologie au Saint-Esprit. C’est tout à fait vrai. Vous avez pris le credo de l’église, vous l’avez mis à la place et vous laissez le credo de l’église diriger l’église alors que c’est le Saint-Esprit qui devrait avoir accès à l’église pour conduire l’église. C’est tout à fait vrai. Il vous faudra revenir au programme de Dieu avant que Dieu puisse donc changer quoi que ce soit. Il faut que Dieu soit en vous. Amen.

50        Il a dit qu’il se tenait là, vaincu, et il a changé de sujet. Il était là dans la pièce et il a dit: «Frère Branham, j’ai été chez les pentecôtistes et tout, mais, a-t-il dit, j’aimerais vous poser une question: ‘Le baptême du Saint-Esprit est-il réel? ‘»

            J’ai dit: «Frère Reidhead, aussi vrai que Dieu vit dans le Ciel.»

            Il a dit: «Est-ce...?»

            J’ai dit: «C’est réel.»

            Il a dit: «Puis-je Le recevoir?»

            J’ai dit: «Oui, oui, c’est pour ‘quiconque veut, qu’il vienne.’»

            Il a dit: «Les enseignants étaient-ils en erreur?»

            J’ai dit: «Je le dis avec respect, frère, et avec la crainte de Dieu dans mon coeur. Oui, oui, ils étaient en erreur.» Ils ont essayé de vous faire accéder à Cela par l’instruction, alors que vous ne pouvez pas Y accéder par l’instruction. Vous y naissez. Oui, oui, on n’y adhère pas, on n’y entre pas en serrant la main, on n’y entre pas par une lettre, on y entre par une naissance. Je suis un Branham parce que je suis né il y a quarante-quatre ans dans la famille Branham. On ne m’a jamais demandé d’adhérer à cette famille. J’y suis né. Et c’est ainsi qu’un homme naît dans le Royaume de Dieu, par le baptême du Saint-Esprit, cela le place dans le Royaume de Dieu, il est cohéritier de Jésus-Christ. Amen. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, amis. Vous savez que c’est la vérité. Oui, oui.

51        Et là, j’ai imposé les mains au docteur Reidhead, il a reçu le baptême du Saint-Esprit. Il est ici même dans cette église, je pense. Oui, oui. Docteur Reidhead. Il est allé, et il a commencé. Don Wells, l’un des baptistes les mieux connus dans les Etats du Sud, par ici, il s’est agenouillé là, il a reçu le baptême du Saint-Esprit à Chattanooga, dans le Tennessee. Il était assis dans mon bureau là, et il a dit: «Frère Branham, je crois que c’est réel et cela vient de Dieu.» Et là, Lee et tous les autres étaient venus et ils ont reçu le baptême du Saint-Esprit. Pendant que des centaines et des centaines d’hommes et de femmes à travers le monde... Alors, l’autre jour, voici venir du Kentucky, ici, votre principal conducteur de l’Eglise chrétienne, il s’est assis sous ma véranda pendant que la compagnie de cinéma était là, cherchant à filmer ma maison. Et il a dit: «Frère Branham, le baptême du Saint-Esprit est-il réel?» Il a dit: «J’en ai marre de la théologie de l’église. Je veux quelque chose de réel.»

            Qu’est-ce, frère? Hommes et femmes, nous atteignons le bout du chemin, affamés et assoiffés. Dieu déverse Son Esprit et les gens voient cela et ils accourent vers la Vie. Ils vont là à Kérith où Dieu a ordonné aux corbeaux de les nourrir. C’est vrai.

52        Et ces petites missions à travers la ville, ces endroits qu’on considère comme une bande de fanatiques, faites attention, frère, parfois ça peut représenter pour vous un gagne pain. C’est tout à fait vrai. Cherchez Dieu.

            Quand vous viendrez à cette réunion là... Je regrette, je vous ai gardés longtemps. Mais quand vous viendrez à cette réunion, le mardi soir, venez étant préparés. Je vais vous dire ce que vous allez faire: Tuez tous vos prêtres à la vieille longue robe. Ils se tiennent là et disent: «Les jours des miracles sont passés. La gloire de Dieu dans le coeur de l’homme, cela n’existe pas. Tout cela, c’est de l’imagination.»

            Laissez-moi vous dire quelque chose maintenant même, si Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts, Il vit dans Son Eglise aujourd’hui et nous sommes Ses représentants. Si Jésus est ici, regardez dans les réunions, venez une fois dans des campagnes quand l’onction du Saint-Esprit vient, si cela ne produit pas exactement la même Vie de Jésus-Christ: La guérison, la connaissance, la prédiction, l’annonce de ce qui arrivera, ce qui n’arrivera pas. Observez cela, si ce n’est pas vrai. Qu’est-ce? Jésus n’est pas mort. Il est ressuscité d’entre les morts. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Il est ici ce soir. C’est vrai.

53        Je peux voir les mages alors qu’ils allaient L’adorer. Je peux les voir s’apprêter à partir. Je peux entendre, oh! l’un d’eux dire: «Qu’est-ce que tu fais? Tu n’as pas pris de boussole, a demandé la femme, comment vas-tu traverser les vallées? Comment vas-tu parcourir les montagnes? Comment vas-tu aller là pour L’adorer?»

            Il a dit: «Ecoute, femme, je n’ai besoin d’aucune de vos histoires faites de main d’homme. Je vais suivre la voie à laquelle Dieu a pourvu. Je vois une étoile suspendue là et cette étoile me guidera vers Christ. Je n’ai plus besoin de boussole. Je suis en train de suivre cette étoile-là. Et cela l’a amené tout droit vers Christ.

54        Et, frère, vous pouvez prendre, adhérer à telle église, adhérer à telle autre église, vous irez un temps chez les méthodistes. S’ils font quelque chose là que vous n’aimez pas, vous retirez votre lettre de recommandation et vous allez adhérer aux baptistes. Si vous n’aimez pas cela là-bas, eh bien, vous irez là chez les nazaréens, adhérer à eux. Vous reviendrez chez les presbytériens adhérer à eux ou à l’église chrétienne. Vous avez trimbalé votre lettre de recommandation jusqu’à ce que ça s’est usé. Pourquoi n’oubliez-vous pas, et ne la déchirez-vous pas complètement, pour inscrire votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau au Ciel, là où il ne peut pas être retiré? Et là, vous avez communion avec les frères méthodistes, baptistes, presbytériens, vous vous rassemblez dans ces réunions d’union et vous adorez Dieu; gardez votre coeur ouvert et soyez un frère à tous les hommes. Dites: «Que Dieu vous bénisse, frère.» Si un homme est en erreur, ne le condamnez pas, aidez-le à se relever.

            Quand vous voyez ces ivrognes et ces prostituées dans la rue, ne les pointez pas d’un doigt moqueur pour dire: «Je vaux mieux qu’eux.» La chose à faire, cette personne est dans une position tout aussi basse qu’elle le peut maintenant, que jamais, prenez-la par la main, relevez-la et montrez-lui Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui peut la sauver. Mais, oh! je suis membre de l’église, nous n’avons pas de telles personnes dans notre église. Nous avons tracé une ligne de démarcation là. Nous avons simplement laissé une certaine classe de gens venir à nos églises. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un réveil du Saint-Esprit à l’ancienne mode, à l’échelle nationale qui nous amènera tous à nous serrer la main les uns aux autres et à nous appeler «frère et soeur.» Que Dieu vous bénisse.

55        J’espère... Je suis–je suis un piètre prédicateur. Je–je–je ne sais comment aborder un sujet, mais je sais une chose, j’aime Dieu. Je sais cela de tout mon coeur. Je connais la religion à l’ancienne mode qui me donne la nouvelle naissance, qui m’a fait sortir d’un–un foyer de corruption, qui m’a fait sortir du gouffre du péché et qui a fait de moi un–un chrétien, si cela me sauve, ça vous sauvera. C’est ça qui a apporté la guérison à mon corps, cela l’apportera à votre corps, cela m’a fait détourner le visage des choses du monde pour regarder à Christ. Et ce soir, frère, je n’y peux rien. S’Il me condamnait au bout du chemin et disait: «William Branham, va en enfer», je descendrais dans les fosses de l’enfer; s’il y a là une chose comme l’amour, je L’aimerais là. C’est vrai. Je n’y peux rien.

56        Il n’y a pas longtemps, j’ai eu une épreuve. Elles vous sont précieuses. J’ai enseveli un petit enfant d’un foyer là cet après-midi, le petit enfant était né, et il est mort aussitôt après. La petite mère et le petit père, j’ai dit: «Oh! C’est juste un... Qu’est-ce? C’est un–c’est un petit coup. C’est quelque chose qui vous approche davantage de Dieu.»

            Je me rappelle quand ma fillette était morte et que je l’ai déposée dans les bras de ma me-... de sa mère et qu’on les a ensevelies là au cimetière. Mon père était mort. Mon frère s’était fait tuer sur-le-champ. Tout cela était arrivé du coup. Et je remontais la route là un jour, en bottes, juste après l’inondation, je marchais, les larmes me coulaient sur les joues. Je ne pouvais guère supporter de remonter la route. Monsieur Isler, de Jeffersonville, là, il est le... il est l’une ou l’autre chose selon les lois de l’Etat là, je... Sénat, je pense. De toutes les façons, il remontait la route et il m’a vu, il a arrêté son véhicule. Il fréquentait de temps à autre l’église, ma petite église. Il a passé son bras autour de moi et a dit: «Billy, j’aimerais te poser une question.»

            J’ai dit: «D’accord, Frère Isler. Qu’est-ce?»

            Il a dit: «Ton père est mort dans tes bras. Ton frère est mort avant que tu puisses arriver auprès de lui. Tu tenais la main de ta femme quand elle... tu l’as embrassée pour lui dire au-revoir et tu lui as dit que tu la rencontrerais à la porte.» Il a dit: «Tu t’es directement retourné, tu es descendu là et Dieu a retiré ton enfant de tes bras pendant que tu te tenais là en train de prier pour elle.» Il a dit: «Qu’est-ce qu’Il représente pour toi aujourd’hui?»

            J’ai dit: «Il est plus que la vie pour moi.»

            Il a dit: «L’aimes-tu toujours?»

            J’ai dit: «Frère Isler, je–je peux me renier moi-même avant que je puisse Le renier Lui.»

            «Pourquoi?»

            J’ai dit: «Là, dans cette petite remise de charbon une nuit, alors que j’étais un jeune homme pécheur, j’étais agenouillé sur un sac en toile de jute, en train de prier. Quelque chose est arrivé là. Une nouvelle créature est née. William Branham est mort et Jésus-Christ est entré. Et depuis lors, je L’aime, monsieur Isler.» Même si le monde entier devait me rejeter, tout le reste; je L’aime toujours. Même s’Il me condamne, je L’aime toujours.

57        Oh! L’amour de Dieu, combien riche, combien pur! Et je sais que je me fais vieux chaque jour, et je sais que l’un de ces jours, je dois arriver au bout du chemin. Je sais que mon dernier sermon aura été prêché l’un de ces jours; j’aurai prié pour mon dernier malade. Il y a quelques instants, on me demandait des nouvelles d’une église ou l’une ou l’autre chose comme cela, j’ai dit: «J’aimerais avoir une grande église. Mais comment puis-je supporter de voir ces petites mains noires s’élever là en Afrique et en Inde, qui n’ont jamais entendu l’Evangile une seule fois, alors qu’il y a de grandes églises à chaque coin?» Oh! Ce n’est pas correct.

            Et un de ces jours, quand j’atteindrai le bout du chemin, je l’ai fait, j’aurai réglé cela avec le Seigneur depuis longtemps. J’ai dit: «Seigneur, je n’aimerais pas avoir des ennuis quand j’arriverai là ce matin-là. S’il y a un mal dans ma vie, laisse-moi arranger cela maintenant, car je n’aurai pas le temps quand j’arriverai à la rivière. Je n’aimerais pas avoir des ennuis là-bas.» J’ai connu beaucoup de carrés de ronces que j’ai traversés. J’ai été blessé, brisé, taxé de tous les noms, méprisé, raillé et tout, mais je n’ai pas fixé le regard sur les gens. C’est sur Christ. Sur Christ le Roc solide, je me tiens, tous les autres terrains, ce ne sont que du sable mouvant.

58        Alors que je vais là, un de ces jours, si je vis jusqu’à devenir un vieil homme, ces quelques cheveux qui me restent ici vont probablement pendre et grisonner. Pratiquement tous les Branham, une fois devenus vieux, ils attrapent la paralysie agitante, ils tremblent beaucoup. Et je suppose, peut-être, alors que je me tiendrai là au bord de la rivière un de ces quatre matins, je me tiendrai là, appuyé sur ma canne, avec ces cheveux grisonnants pendant tout autour, tremblotant avec cette vieille Bible dans ma main. Et je sais, le médecin aura quitté la pièce, il aura dit: «C’en est fini pour lui, il est... Il n’y a rien à faire pour lui. Le bout du chemin a été atteint.» Quand je me tiendrai là, entendant les bruits de ces vagues qui viennent cogner contre le rivage là-bas, je regarderai le chemin parcouru, j’aimerais voir cela frayé au travers de chaque carré de ronces pour le Nom de Jésus-Christ. Quand je saurai que mes jours sont terminés, je saurai que mon temps est arrivé, j’aimerais enlever mon casque et le déposer sur le rivage, comme cela, m’agenouiller là et prendre la vieille épée et la remettre dans le fourreau de l’Eternité. Puis, lever mes faibles mains vers Dieu et dire: «Ô Dieu, j’ai fait au mieux de ma connaissance. J’ai fait tout ce que je savais faire, envoie la bouée de sauvetage, Père, j’aimerais rentrer à la maison.»

59        Je crois qu’Il sera là pour me rencontrer. Je crois qu’Il sera là pour me rencontrer. Il ne me décevra pas en cette heure-là. C’est vrai. Je crois qu’Il se tiendra là. Et je crois qu’Il se tiendra là avec chaque homme et chaque femme ici ce soir qui croiront en Lui sur cette base-là. Si vous n’avez pas cru en Lui comme cela, croyez en Lui ce soir. Allez-vous le faire? Acceptez-Le dans votre coeur, maintenant. Soyez déterminé dans votre coeur qu’à partir de cette soirée, vous allez servir Dieu. Vous allez détruire toutes les vieilles choses lugubres selon lesquelles: «Les jours des miracles sont passés. La religion qui touche le coeur...» Exterminez ces choses comme Elie l’avait fait et venez adorer le Dieu qui répond par le Saint-Esprit et le feu. Amen. Que le Seigneur vous bénisse, pendant que nous avons nos têtes inclinées juste un instant, et que l’organiste veuille passer à l’orgue, juste un instant, soeur, s’il vous plaît. S’il vous plaît, inclinez la tête, juste un instant.

60        Oh! Père bien-aimé, quel temps formidable dans lequel nous vivons, le temps le plus glorieux de tous les âges. Combien les prophètes ont ardemment désiré voir notre époque, l’annonce de la Venue de Jésus. Et nous savons que des hommes et des femmes mortels sont assis ici ce soir, les rachetés par Ton Sang. Et maintenant, ils nous ont été confiés ici pour leur prêcher l’Evangile. Reçois ces quelques mots décousus, Père, et rassemble-les d’une façon et place-les dans un coeur ici ce soir qui est sans Toi, sans espoir. Peut-être qu’il a prétendu être un chrétien pendant des années, mais il n’est jamais né de nouveau, il ne sait pas ce que cela représente. Ô Dieu, si une telle personne est ici, ne voudras-Tu pas parler maintenant même? Un Tendre Père, Il attend de l’autre côté de l’eau là, avec des bras étendus, Il appelle les égarés à venir. Voudras-Tu l’accorder maintenant même, Père? Car nous le demandons en Son Nom.

61        Et pendant que vous avez la tête inclinée, je me demande s’il y a un homme ou une femme ici présent qui aimerait juste lever la main pour dire... Que personne ne regarde maintenant, à part le Seigneur et moi seuls. Et, veuillez simplement lever la main pour dire: «Frère Branham, je suis... Je suis sincère maintenant même, mon coeur devant Dieu. Vraiment, je–je... si je savais que je le devais, je ne reviendrais plus, ceci est ma dernière soirée, sincèrement, je–je... j’aurais beaucoup de quoi me repentir et je–j’aimerais que ma vie change par rapport à ce qu’elle est maintenant.» Voudriez-vous simplement lever la main pour dire: «Voulez-vous prier pour moi, Frère Branham, afin que je remplisse les conditions que Dieu a exigées?» Que Dieu vous bénisse, et vous, et vous. Oh! C’est bien, juste, c’est bien, partout dans la salle, il y a des mains qui se sont levées de partout. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous, une douzaine de mains ou plus dans une section.

            Très bien, à ma gauche, y a-t-il quelqu’un de ce côté-ci, à gauche? Levez la main. Que personne ne regarde, à part le Seigneur et moi, s’il vous plaît. Levez la main pour dire: «Frère Branham, ces choses peuvent être secrètes.» Voulez-vous simplement, vous, peut-être que vous avez été membre d’une église depuis longtemps, mais vous voulez, vous voulez vraiment une marche intime avec Dieu. Vous dites: «Frère Branham, j’aimerais vraiment avoir ce que Jésus veut que j’aie, le baptême du Saint-Esprit dans sa puissance, et j’aimerais être une lumière brillante pour Lui. Je lève ma main afin que Dieu la voie, et je–j’aimerais que vous priiez pour moi. Voudriez-vous faire cela, là à ma gauche? Que Dieu vous bénisse, c’est bien. Tout au long de la rangée. Que Dieu vous bénisse, tous. Oui, juste des mains, des douzaines d’entre elles. Que Dieu vous bénisse.

62        Pendant que nos têtes sont inclinées, ô Dieu, nous savons qu’un jour, l’un après l’autre, si Tu tardes, tous ces gens qui ont levé leurs mains partiront, l’un après l’autre, à un autel quelque part dans un cercueil, ou seront détruits dans une rivière, ou dans le feu, ou dans un accident, ou quelque part. Mais, ô Dieu, ils ont une âme là qui va vivre éternellement. Je Te prie, Père, de tout mon coeur, de toute mon âme, de ne laisser aucun d’eux être perdu, si Ton serviteur a trouvé grâce à Tes yeux. Je Te prie donc d’exaucer ma prière. Si Tu ouvres les yeux des aveugles, et, comme dans le service de ce matin: un petit enfant qui était là, né sourd-muet, et l’esprit l’a quitté et il est devenu normal là. Ô Seigneur Dieu, Toi qui peux faire ces choses, Toi qui peux faire voir les aveugles et faire marcher les estropiés, exauce leur prière, Seigneur. Et Tu as vu leurs mains. Tu connaissais chacun d’eux. C’est Toi qui les as amenés à lever la main. Accorde-le, Seigneur, que Tu exauces ma prière, que personne ne soit perdu, mais que tous soient sauvés.

63        Et, Père, dans cette réunion à venir, qui aura lieu ici, le mardi soir et le mardi après-midi, ô Dieu, qu’il y ait... que le–le sacrificateur se tienne entre l’autel et le... et Dieu, et qu’ils s’accrochent aux cornes de l’autel et pleure entre le porche et la porte, et qu’il y ait une conviction à l’ancienne mode partout. Et, ô Dieu, je Te prie d’envoyer un réveil à l’ancienne mode, et une bonne pluie qui parcourt, qui arrosera cette belle région par ici. Accorde-le, Seigneur. Et que, de nouveau, les roues fredonnent le cantique pendant qu’on va à l’église le dimanche matin et à la réunion de prière le mercredi soir, et que notre belle grande nation que voici, et que Tu nous as donnée, comme nos poètes d’antan ont prié et ont chanté dans des hymnes: «Que notre pays soit pendant longtemps illuminé d’une lumière sainte de la liberté; protège nous par Ta puissance, ô Grand Dieu, notre Roi.»

            Accorde-le, Seigneur, qu’encore une fois, l’Amérique revienne à Dieu, que nous voyions cette sécheresse s’arrêter et cette peste s’arrêter, que ces fléaux soient ôtés. Accorde-le, Seigneur. Et que la liberté... alors que tout le monde est dans la peur, se demandant quand la bombe atomique frapperait, on nous a dit qu’en une heure, toute la nation pourrait voler en éclats. Ô Dieu, cette chose terrible est en plein dans les mains de notre ennemi, et ils sont bien préparés à faire cela, il n’y a que Ta miséricorde qui retient. Ô Dieu, que les hommes tirent profit de ceci. Que des hommes et des femmes pécheurs se repentent partout. Et, accorde-le, Seigneur. Puis, envoie-nous donc une pluie à l’ancienne mode, une pluie du Saint-Esprit et une pluie des eaux qui abreuveront les terres et abreuveront l’église. Que tous nous puissions Te servir tant que nous serons en vie, et que nous retournions à Ta Maison en paix en ce jour-là. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

64        Que Dieu vous bénisse de m’avoir supporté pendant une heure et demie. Ça n’a pas été cinq bonnes heures, mais que Dieu vous bénisse et je prie que Dieu bénisse chacun de vous et qu’Il vous accorde le désir de votre coeur. C’est un privilège agréable d’avoir à se tenir ici, d’être avec vous. Et maintenant, assistez à toutes ces réunions dont docteur Cauble a parlé. Et le frère qui vient de l’Ecosse, assistez à ces réunions et amenez-y les pécheurs et tout. Et puis, quand les réunions seront terminées, rappelez-vous, à Owensboro, dans le Kentucky, nous là avons un vaste et confortable auditorium qui offre sept mille sièges. Tout le monde est le bienvenu. Venez, amenez vos malades et vos affligés. Que Dieu vous bénisse, Frère Cauble.

65        [Un frère fait un appel à l’autel et conduit l’assemblée dans le chant pendant que frère Branham prie pour les gens.–N.D.E.] ...?... Que Dieu vous bénisse...?... Ne voudriez-vous pas venir? Ne voudriez-vous pas venir à l’autel...?... Que Dieu vous bénisse, mon frère, que le Seigneur...?... avancez et tenez-vous dans l’allée et trouvez l’autel à l’ancien mode. Gloire à Dieu!

66        Amis, ceci est un temps à l’ancienne mode, comme vos pères et vos mères en connaissaient jadis à l’église de Wesley, et dans les Eglises baptistes missionnaires à l’ancienne mode. Vous vous êtes simplement éloignés de cette chose de l’ancien temps. Venez à l’autel et confessez vos fautes. Venez à l’autel et parlez-en à Dieu. Si vous voulez une marche un peu plus intime avec Dieu, pourquoi ne venez-vous pas ici ce soir vous tenir ici pour la prière? Cela ne vous fera aucun mal. Il y a peut-être un missionnaire assis ici quelque part, ce soir, que Dieu veut envoyer dans le champ. Il y a peut-être un prédicateur. Il y a peut-être quelqu’un qui fait face à quelque chose. Si vous êtes là, vous ferez peut-être face à la mort en cette nuit même, demain, je ne sais quand. Mais si vous êtes ici, pourquoi ne venez-vous pas? Cela... J’ai juste le pressentiment, d’une façon ou d’une autre, qu’il nous faut simplement attendre encore une minute, pendant que nous avons un autre chant ou un autre couplet de ce chant-là, plutôt. Ne voudriez-vous pas descendre ici? Juste pour vous serrer la main, vous tenir ici afin que vous puissiez représenter Jésus-Christ ici. Il a dit: «Si vous avez honte de Moi, J’aurai honte de vous devant le Père. Mais si vous Me confessez, Je vous confesserai devant le Père et les saints anges.» Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Pendant que nous chantons un autre couplet, s’il vous plaît, frère. C’est bien, soeur. J’aimerais que vous voyiez... Descendez, comme un appel à l’autel à l’ancienne mode. Que Dieu vous bénisse, je savais que vous étiez là derrière. Descendez directement de ce côté-ci et tenez-vous là à l’autel. Que Dieu vous bénisse. C’est... Beaucoup parmi vous ici présents devraient venir. C’est comme ça. Soyez simplement ouverts et confessez cela, sortez directement, et Dieu connaît votre coeur. L’unique chose... C’est comme ça, un appel à l’autel à l’ancienne mode. Chantons cela maintenant, oui, venez pendant que nous chantons maintenant. ... plaidant, ô écoutez Sa Voix

            (Ne voulez-vous pas venir maintenant?)

            Ecoutez-Le aujourd’hui, écoutez-Le aujourd’hui,

            ... croire en Son Nom se réjouiront;

            Levez-vous rapidement et allez.

            Il appelle aujourd’hui, Il appelle aujourd’hui,

            Jésus appelle, Il appelle tendrement...

67        Assurément, tout est-il sous le Sang maintenant? Tout est-il en ordre? Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, venez ici, tenez-vous ici juste un instant. Venons. Que Dieu vous bénisse. Venez directement. Très bien, c’est comme ça. J’aime voir les gens... Je vois le mari et sa femme, et les enfants, tous, venir. Cela représente pour moi, un foyer différent.

            Amis, nous ne vous demandons pas d’adhérer à une église maintenant. Nous vous demandons de venir vous mettre en ordre avec Dieu. C’est exact, c’est comme ça. Venez directement. Certainement, il y en a plus parmi vous là derrière qui devraient être ici. Certainement, très bien, mais ce... Nous remercions simplement le Seigneur, maintenant.

            Maintenant, à vous qui vous repentez, tenez-vous ici pendant que les autres sont debout. Regardez de ce côté-ci, vers moi, juste un instant. J’aimerais que vous regardiez de ce côté-ci. Vous avez besoin de Dieu, sinon vous ne vous tiendrez pas ici. Vous voulez une marche plus intime avec Dieu. Regardez si vous... comment... Voulez-vous une marche plus intime? Si c’est le cas, levez la main. Vous... Savez-vous la raison pour laquelle vous le faites? Il y a ici dedans quelque chose qui a un ardent désir d’une marche plus intime. S’il y a ici dedans quelque chose qui vous pousse à vouloir une marche plus intime, il y a une marche plus intime pour vous. Quand la profondeur appelle la profondeur, si quelque chose ici dedans est... Avant qu’il y ait quoi que ce soit ici dedans qui vous donne la soif, si vous avez soif de l’eau, il doit y avoir de l’eau quelque part. Voyez? Si vous... Ce dont vous avez besoin ici dedans, ce qui est ici dedans, désirant ardemment, cela montre qu’il y a quelque chose à l’extérieur pour répondre à l’appel de la profondeur pour la profondeur; il y a une profondeur pour répondre. Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dû y avoir premièrement de l’eau où il nagerait, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sur la terre, il a dû y avoir premièrement une terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre pour pousser là.

68        Tenez, il y a quelque temps, j’ai vu qu’un enfant mangeait la gomme d’un crayon, il a mangé la gomme du crayon; il a mangé la pédale, le caoutchouc de la pédale d’une bicyclette. Le médecin a dit: «Son corps a besoin du soufre», et il y a du soufre dans le caoutchouc. Voyez? Il avait un vif désir du soufre. S’il y a ici dedans quelque chose qui a un vif désir du soufre, il doit y avoir du soufre pour répondre à cela. Eh bien, avant qu’il puisse y avoir une création, il a dû y avoir un Créateur pour créer cette création-là. Est-ce vrai? Avec le Créateur, Dieu, par la grâce et la souveraine gra-... Nul homme ne peut venir à Jésus, ou venir à Dieu, à moins que Jésus l’appelle. Voyez? Dieu doit d’abord vous appeler, c’est l’élection souveraine et l’appel souverain. Maintenant, Dieu vous a appelé ce soir à une marche plus profonde et plus intime. Avant qu’Il puisse faire cela, il a dû placer cette création-là dans votre coeur pour vous faire désirer cela ardemment, sinon vous ne seriez jamais venu. Est-ce vrai? Maintenant, étant donné que vous êtes venu et que vous avez répondu à Son appel, Il est ici, Souverain vis-à-vis de Sa Parole, pour accomplir ce qu’Il–ce qu’Il vous a promis.

69        Maintenant, chacun de vous va recevoir Cela. Croyez-vous cela? Chacun de vous va... Je pense qu’il y a environ cent personnes, pratiquement ici debout, ou pas autant, peut-être quarante, cinquante, soixante. Mais quelque soit le nombre de ceux qui se tiennent ici debout, qui veulent plus de Dieu, vous pouvez avoir cela maintenant même. Cela est ici même, à votre disposition. Le grand Dieu surnaturel qui guérit les malades, qui fait voir les aveugles, qui a créé les cieux et la terre, qui a créé les arbres, les fleurs, Son Esprit se meut en vous maintenant. Maintenant, si seulement vous pouvez saisir votre âme comme ceci et dire: «Père, je suis venu parce que Tu m’as appelé et Tu ne m’aurais pas appelé ici s’il n’y avait pas une Fontaine où m’abreuver. Et je suis venu, par la foi j’accepte Cela, et je crois maintenant que Tu vas remplir ma vie de Ton Esprit et je vais T’aimer, désormais, plus intimement.»

            Petit garçon, petit garçon japonais là, crois-tu que Dieu va te donner le Saint-Esprit ce soir aussi? Que Dieu te bénisse, très bien. Croyez-vous cela par ici, soeur, que Dieu va vous donner le Saint-Esprit ce soir? Très bien.

70        Maintenant, inclinons la tête, toute l’assemblée, avec respect donc. Maintenant, j’aimerais que cette assistance ici debout, ceux qui sont venus ici, se repentant, qu’ils répètent simplement ce que je dis. Maintenant, assurément, ce sont les paroles qui vaincront Satan. Et j’aimerais... Je vais simplement les prononcer, mais j’aimerais que vous, vous priez en les citant du fond de votre coeur: [L’assemblée répète la prière après frère Branham.–N.D.E.] «Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie Eternelle, je suis venu avec une foi sincère et vraie, croyant que Tu as dit: ‘Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.’ Je suis venu, ayant faim et soif de la justice. Je crois que je serai rempli. Maintenant, j’attends, Père, et je crois que Tu vas me remplir maintenant même de Ton Esprit. Au Nom de Jésus, je l’accepte.»

71        Maintenant, pendant que vous gardez vos têtes inclinées: «Ô Seigneur, je Te prie maintenant même, au Nom de Ton glorieux et puissant Fils, Jésus, qui est mort pour nos péchés et qui est mort pour que Son Esprit puisse revenir sur cette terre, le Saint-Esprit, et qu’Il demeure parmi les gens, qu’Il manifeste la Vie de Jésus-Christ dans chaque croyant avec puissance, et des signes, des prodiges et des miracles. Et en ce jour-ci, où les hommes et les femmes ont faim et soif de Dieu, Père, dans cette petite et glorieuse église ce soir, Tu as ouvert le coeur de plusieurs personnes et Tu les as envoyées ici pour les remplir de la puissance de Dieu. Et, Père, je prie que pendant qu’ils se tiennent ici avec une profonde sincérité dans leurs coeurs qui sont inclinés devant Toi, je Te prie de remplir chacun d’eux de Tes bénédictions.

72        Et par la prière, Tu as rempli, Seigneur, tous ceux qui Te l’ont demandé, même les grands hommes du pays, les évêques, les médecins et les autres. Je crois que Tu rempliras du baptême du Saint-Esprit ces humbles personnes aimables qui se tiennent ici ce soir. Que chacun d’eux, que le Saint-Esprit entre dans leur vie maintenant même et qu’Il ôte tout ce qui n’est pas de Dieu. Ôte toutes les choses du monde, toutes les habitudes, les habitudes du péché, de la chair, qu’ils ont. Purifie-les, ô Dieu, et délivre-les de leurs péchés. Et qu’ils partent d’ici ce soir avec un chant dans leur coeur, avec un témoignage sur leurs lèvres, qu’ils quittent d’ici heureux, se réjouissant et Te servant le reste de leurs jours.

            Ô Saint-Esprit, la puissance divine, envoie Ton amour et Ta dévotion sur chacun d’eux, Seigneur, et déploie Tes grandes ailes saintes et que la puissance du Saint-Esprit coule sur chacun d’eux. Et que leurs coeurs soient ouverts pour Le recevoir. Accorde-le, Seigneur, et que ceci représente un temps de changement qu’ils n’oublieront jamais tant qu’ils vivront. A l’heure de leur mort, qu’ils se souviennent qu’ils s’étaient tenus ici, se repentant devant Toi, et confessant devant ces gens qu’ils croient réellement en Toi. Et qu’ils soient remplis de Ta Puissance, car nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

Up

S'abonner aux nouvelles