Je Vous Restaurerai, Dit L’Éternel

Date: 54-0829A | La durée est de: 1 heure et 33 minutes | La traduction: Shp
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1          Inclinons la tête pour la prière.

            Notre Bienveillant Père céleste, nous Te remercions pour le cantique. Combien cela ravit nos coeurs d’entendre ces merveilleux chants de l’Evangile: Crois Seulement ; Puis Jésus Vint. Cela nous inspire à aller de l’avant.

            Nous sommes reconnaissants pour le Seigneur Jésus-Christ, le Capitaine de cette grande armée qui est en marche vers le Calvaire, crucifiant le vieil homme, la chair, et étant ressuscité une nouvelle Personne, dans Son Etre.

            Et je Te prie aujourd’hui de bénir ce rassemblement, ici dans l’arène. Que le Saint-Esprit ait chaque coeur ici présent complètement à sa charge, qu’Il puisse nous guider, nous conduire, parler au travers de nous ou nous, parler, n’importe comment qu’Il le désire. Nous nous confions à Toi, et nous Te prions de nous utiliser cet après-midi pour la gloire et l’édification de Ton Royaume.

            Pardonne-nous nos péchés et nos offenses, et accorde-nous aujourd’hui le pardon des péchés, la guérison de nos corps, le salut de nos âmes.

            Et à la fin de ce pèlerinage, nous inclinerons la tête, humblement, Te rendant des actions de grâce et la louange. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

2          Vous pouvez vous asseoir. Et que le Seigneur bénisse chacun de vous. Bonsoir à vous, cet après-midi, vous de New York et de divers endroits, où vous êtes assemblés dans ce petit groupe. Il y a peut-être ici des gens qui sont des représentants de divers endroits, des Etats et des villes.

            Et c’est certainement un privilège pour moi de vous avoir comme mon assistance aujourd’hui: «La fine fleur de la moisson», comme je dirais. Et je ne le dis pas par orgueil. Je ne le dis pas pour vous mettre à l’aise. Je le dis parce que cela vient de mon coeur. J’aime vraiment les chrétiens, mes frères et mes soeurs.

            Mon ministère est tel que je n’arrive pas à rencontrer les gens comme j’aurais bien voulu le faire. J’ai été taxé d’isolationniste, mais je ne le suis pas. Personne ne sait combien j’aime mes frères et mes soeurs. Pourtant, je ne peux pas être un serviteur des hommes et être un serviteur de Dieu au même moment. Je dois rester à l’écart pour être en prière, afin de servir les hommes, par Dieu. Les visions et autres, c’est la raison pour laquelle on ne permet pas des entretiens et autres comme cela, c’est parce qu’on doit passer le temps en prière et à être seul.

            Alors, quand je viens vers l’assistance le soir... Avant, il y avait parfois des milliers et des milliers de gens. Et puis le...

            Satan est juste à chaque coin, cherchant juste à trouver une faille ou une gaffe, c’est tout ce qu’il veut. Et alors, tout le monde, mais pas tout le monde, les chrétiens ne le feraient pas, mais les incroyants désigneraient cela tant qu’on vivra. Il continuerait à lancer cela.

3          Le dimanche après-midi m’est généralement réservé pour parler. Comme je suis... ne professe pas être tellement un prédicateur, à cause de manque de–d’éloquence, et mon parler est pauvre, et je–je ne suis pas instruit. Je suis juste un râle des genêts du Kentucky, avec mes termes tels que hit, hain’t, tote, fetch, carry. Supportez simplement cela. C’est...

            Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, nous allons vous décerner...» J’étais sur la Côte Ouest, c’est quelqu’un d’une grande organisation, il a dit: «Nous allons vous décerner un diplôme à titre honorifique.» Il a dit: «Vous avez écrit quelques livres, nous allons donc vous décerner soit un doctorat en droit, soit un doctorat en théologie.»

            J’ai dit: «Oh ! la la ! C’est à peine que je sais de quoi vous parlez, frère.»

            Il a dit: «Eh bien, ne pensez-vous pas que si nous vous décernions un doctorat...?»

            J’ai dit: «Hein, et moi qui dis: here, tis, et hain’t, fetch, et carry’, ai-je dit, les gens sont trop intelligents pour savoir que... ils reconnaîtront que je ne suis pas docteur en théologie.» J’ai dit: «Je préférerais rester un vieux prédicateur sassafras tel que je suis, comme ceci, tel que le Seigneur veut que je sois, rester simplement comme ça.» Et puis, vous savez ce que je suis, je ne fais parade de rien, je suis juste tel que je suis. Et c’est ainsi que nous tous, nous devrions être, rester juste ce que nous sommes.

            Si vous avez assez d’instruction pour être un–un docteur, ou l’une ou l’autre chose comme cela, je vous apprécie. Mais pour moi, je n’en ai pas, ça ne sert donc à rien pour moi d’essayer de dire ceci, cela ou autre. Je ne suis simplement pas instruit. Ainsi, si on prétendait l’être, les gens sauraient mieux que ça.

            C’est la chose réelle au sujet de la guérison divine, les gens savent si vous voulez réellement dire cela ou pas. Ils peuvent le savoir. Et j’ai appris cela, dans ma couche sociale, de savoir que vous ne pouvez pas vous en tirer en imitant quelque chose. Vous devez rester exactement ce que vous êtes. Eh bien, j’ai appris cela et je...

4          Combien aimeriez-vous, juste avant que je commence mon sermon (Je n’ai pas ma montre aujourd’hui. Je l’ai donc oubliée.), si je vous donnais simplement un petit entendement sur quelque chose de très secret, qui m’est juste propre, et je... au sujet des puissances de guérison et autres, comme cela?

            Combien de gens du plein Evangile y a-t-il ici? Faites voir les mains, les gens du plein Evangile, levez très haut la main. Aimeriez-vous connaître un petit secret? Eh bien, si vous le voulez, levez encore la main. Juste une minute? Très bien.

            Le voici, ami: le secret de toute la chose, c’est l’amour divin. C’est le secret de tout cela, c’est l’amour. Si vous... Vous ne pouvez pas vous-même produire l’amour, vous devez avoir l’amour. L’amour est quelque chose que... il produira des effets sur la vie animale, il produira des effets sur la vie humaine, il produira des effets devant Dieu.

            Je pense que Paul a dit, dans 1 Corinthiens 13: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour ou la charité, cela ne sert à rien. Quand j’aurais toute la connaissance pour comprendre tous les mystères de Dieu, si je n’ai pas l’amour», quand bien même il pourrait faire cela, ça ne sert à rien. «Et quand j’aurais la foi pour déplacer les montagnes, si je n’ai pas l’amour, cela ne sert à rien. Les langues cesseront ; les prophéties disparaîtront ; ces choses passeront toutes ; mais quand l’amour sera venu, il demeurera pour toujours.»

5          L’amour. J’ai vu cela dans sa puissance.

            Vous lisez ce petit livre, je suppose, que nous avons ici. Le frère et la soeur les vendent. Pas aujourd’hui, parce que nous honorons le dimanche comme la résurrection, et je n’ai jamais vendu le dimanche. Je ne crois pas dans ça.

            Evidemment, c’est en ordre si vous le faites. Beaucoup de frères vendent carrément leurs livres le dimanche. Vous dites: «Ça fait partie de l’Evangile.» Ça va. Je n’ai rien contre cela. Mais si... Je ne peux simplement pas le faire moi-même. Simplement je...

            Quand j’étais un trappeur, j’allais le samedi soir, après minuit, souvent, et je dressais des pièges, tout le long, comme cela. Je prenais des lignes de pêche, sur les lignes de pêche de truite, à la rivière, et j’en retirais les appâts, je m’abstenais de pêcher le dimanche, et tout, alors que j’étais un pécheur. Et après que j’étais devenu un chrétien, je suis certain de bien vouloir m’accrocher à cela maintenant.

6          Mais l’amour... Vous avez vu dans ce livre. Combien ont lu le livre? Faites voir la main. Avez-vous vu quand ce fou...? Ou, je pense que ce... Est-ce le livre que vous avez, Frère Wood? C’est ça, oui. Celui où le fou, dans l’Oregon, avait couru à l’estrade pour me tuer, cette fois-là. Vous rappelez-vous cela, avoir lu cela dans le livre?

            Savez-vous ce qui avait vaincu cet homme-là? L’amour de Dieu. Je n’avais pas méprisé cet homme-là. Quelque chose m’était arrivé là, qui avait fait que je l’avais aimé. Je me suis dit: «Pauvre homme, lié par ce mauvais esprit ; c’est ce qui lui donne l’envie de me tuer. Cet homme ne voulait pas faire cela de lui-même, il est un être humain.» C’est ce qu’il y avait.

            Que penseriez-vous si je vous parlais d’un homme que je connaissais? Il était garde forestier là dans l’Indiana. Et un jour, il traversait pour rendre visite à un endroit, et généralement, en traversant le champ, il... il... Généralement, il portait son fusil, parce qu’il était obligé de l’avoir. C’est juste comme un agent de police ou quelque chose comme cela. C’est une–c’est une loi, c’est une instruction.

            Alors, cet homme, pendant qu’il traversait ce champ, il y avait un énorme taureau là dans ce champ-là, il ne savait pas qu’il était dans le champ. Il savait que cet homme l’avait acheté, mais il avait oublié cela.

            Et pendant qu’il traversait ce champ, ce gros animal s’est levé. Et il venait de tuer un homme de couleur ça faisait environ six mois, avant cela, à la ferme Burke ; et il était là dans–dans cette autre ferme. Il avait de longues cornes avec des bouts coupés. Mais c’était un horrible... C’était une bonne espèce d’animal, mais il était–il était un très mauvais tueur. Il avait tué cet homme de couleur à coups de corne. Et on l’avait vendu.

7          Alors, pendant qu’il traversait le champ là, à deux cents yards [182,8 m] d’une clôture, ou d’un arbre, ou de n’importe quoi d’autre, il y avait un petit tas, un bloc de buissons, ce gros animal s’est levé, il a reniflé, il a pourchassé ce prédicateur, qui soutenait avoir le baptême du Saint-Esprit. Et au lieu d’être... se mettre à courir ou à crier, il a aimé l’animal. Il a regretté d’avoir dérangé cet animal-là.

            Alors, cet animal s’est approché directement, à toute vitesse, la tête inclinée, reniflant, plantant ses cornes sous terre. Beaucoup parmi vous savent, ceux qui ont passé du temps avec le bétail. Alors, il a foncé là. Eh bien, il avait, oh ! peut-être, il était à vingt yards [18,6 m]. Ça ne servait à rien d’essayer de fuir. Vous ne pouvez de toute façon pas fuir: Pas de buisson, pas d’arbre où aller. Vous devez simplement vous tenir et faire face à cela. C’est tout. Il pouvait courir plus que vous, et vous aviez deux ou trois cents yards [182,8 m] ou [274 m] jusqu’à la clôture ; pas d’arbre du tout. Alors, il a foncé là.

            Et quelque chose est simplement arrivé, et au lieu de–de haïr le taureau, ou de chercher à le tuer, une parfaite paix s’est installée. Je me suis dit: «J’ai dérangé le pauvre animal.» Et quand il s’est mis à s’approcher de très près de moi, j’ai dit: «Eh bien, je regrette de t’avoir dérangé. Je suis serviteur du Seigneur, et je t’ordonne, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, notre Créateur, d’aller te coucher là.»

            Et le taureau s’est avancé, il a continué à foncer. Mais d’une façon ou d’une autre, je n’avais pas peur, pas plus que je n’en ai en me tenant ici même, devant d’aimables chrétiens. Il est arrivé à environ dix pieds [3 m] de là où je me tenais et je suis resté simplement là, le regardant, n’ayant pas peur, pas plus que je n’en ai en me tenant devant cette petite et douce jeune fille, assise ici en train de me regarder.

            Alors, il a foncé droit vers moi, et quand il s’est approché davantage de moi, il a simplement brandi ses pattes et s’est arrêté. Il a regardé de ce côté-ci, il a regardé tout autour, complètement dégonflé, il a fait demi-tour, il s’en est allé, il est allé se coucher sous le buisson.

8          Qu’est-ce qui avait fait cela? Voyez? Le problème en est que les gens ont peur aujourd’hui.

            Je me rappelle qu’il n’y a pas longtemps, j’étais en train de couper la pelouse dans ma cour de devant ; je tondais avec une petite tondeuse, et quelqu’un parmi vous qui a été là chez moi, je suis bien dans la cour de devant. Et je devais enfiler ma vieille, comme nous l’appelons, salopette. Je pense que vous tous ici dans le nord, vous les appelez bleu de travail, ou quelque chose comme cela ; je sortais là et je tondais la cour, et habillé de cela. Et une voiture pleine de gens venait pour qu’on prie pour eux, je m’éclipsais par derrière, j’entrais dans la maison, je portais d’autres habits, et je retournais prier pour les malades ; je retournais après qu’ils étaient partis, je portais la salopette, je faisais peut-être environ deux tours, et un autre véhicule plein de gens arrivait, et je rentrais très vite. Et dans la cour de devant, l’herbe avait poussé avant que je passe dans la cour de derrière. Cela poussait devant moi.

            Alors, un jour, j’étais dans la cour de derrière, j’étais en train de tondre. Il y avait une petite clôture qui passait par là, et j’avais installé les enfants, un petit nid, là. Un grand tas des frelons habitaient dans ce nid là. J’avais donc oublié cela. Et j’avais enlevé, comme j’étais dans la cour arrière, là où personne ne pouvait me voir, j’étais nu de haut jusqu’à la taille, ici, juste en salopette. Et, oh ! la la, il faisait horriblement chaud. J’étais simplement en train de pousser la tondeuse, vous savez, un petit truc là qui fait pat, pat, pat. Je cognais, et j’ai cogné la clôture, et avant que je me rende compte, j’étais couvert de frelons. Vous savez ce que sont les frelons, ces très gros insectes. Et ils ont simplement afflué tout autour de moi.

            Alors, quelque chose est arrivé, je me suis dit: «C’est étrange, je...» Eh bien, ceci paraît puéril, comme histoire, mais cela n’est pas raconté dans cette intention, et le Dieu Tout-Puissant qui nous jugera au Jugement le sait. J’ai dit: «Petits insectes, je regrette de vous avoir dérangés.» J’ai dit: «Je n’ai pas le temps de jouer avec vous cet après-midi. Dépêchez-vous donc de retourner, au Nom de notre Créateur, le Seigneur Jésus-Christ, et retournez dans votre nid. Je ne le cognerai plus. Je vais m’éloigner d’ici.»

            J’ai simplement continué à tondre, et le Dieu du Ciel sait que c’était la vérité, ces insectes ont tourné autour de moi, ils ont formé une ligne et sont rentrés tout droit dans ce nid, et se sont installés. C’est tout à fait vrai.

9          Eh bien, cette même chose, frère, vous ne pouvez pas tromper un animal. Savez-vous ce que j’aime? J’ai eu le temps cet après-midi, j’aime prêcher sur la nature, car c’était là ma première Bible. Combien j’aime la nature, parce que Dieu est dans la nature, Dieu est dans Sa fleur, Dieu est dans Son univers, Dieu est partout. Et tout aussi certainement que vous ne pouvez pas tromper un animal, il sait si vous avez peur de lui ou pas. Je suis sûr que vous ne le comprenez peut-être pas.

            Regardez saint Paul, quand Dieu lui a dit d’aller à Rome et qu’il avait connu un naufrage là, avec le navire ; il ramassait des morceaux de bois à jeter dans le feu, et une grosse vipère l’a mordu à la main. Cela l’aurait absolument tué en quelques minutes. Alors, Paul a regardé, sans aucune peur du tout, il s’est avancé, il a secoué cela dans le feu, il a agi comme si aucun mal n’était donc arrivé, il est simplement allé de l’avant. Premièrement, les gens ont pensé qu’il–il tomberait mort, mais ils ont changé d’avis, alors ils l’ont appelé un dieu. Voyez? Il n’avait pas peur.

            La raison pour laquelle cela vous agresse, c’est que vous avez peur. N’ayez pas peur. Si vous pouvez avoir un amour parfait de Dieu dans votre coeur, qui sait que ceci est la vérité, que Dieu est votre Père, et qu’Il prend soin de vous, il n’y a rien qui puisse vous nuire. «Je leur donnerai le pouvoir, ils marcheront sur les serpents, et autres ; et rien, en aucun cas, ne leur fera du mal.»

10        Ainsi, si vous voulez vous approcher de Dieu, approchez-vous simplement de l’amour. Aimez simplement Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme, et de tout votre esprit, de toute votre force ; entrelacez-vous simplement dans un faisceau d’amour. Observez cet homme que vous n’aimiez pas vous aimer.

            Vous êtes-vous déjà trouvé près de quelqu’un... Vous avez vu des gens gentils, et c’est à peine si vous supportez de rester à côté d’eux. Eh bien, vous savez que c’est vrai, n’est-ce pas? Et j’ai vu des gens dont, peut-être, dont vous aimez bien la présence. N’avez-vous pas vu de telles gens?

            Savez-vous que vous êtes des fils de Dieu, que l’atmosphère et l’air dans lesquels vous vivez, vous créez une situation autour de vous, qui soit attire, soit repousse?

            Je ferais mieux de laisser ce sujet et lire ce que j’allais lire. En effet, je crains que vous ne–ne receviez pas cela. Voyez-vous? Ce sont des choses profondes que l’Eglise doit pourtant apprendre. C’est vrai, la chose la plus profonde. Nous avons été enseignés dans ces rites et autres, et cela s’est ancré, c’est tranché et c’est sec pour nous. Mais en réalité, ce n’est pas quelque chose de lointain, vous n’arrivez pas à comprendre, c’est tout aussi proche que votre main l’est de vous. Vous regardez simplement par-dessus cela, c’est si simple que cela vous échappe de vue. Voyez? C’est ce qui est à la base de cela.

            Maintenant, cet après-midi, que quelqu’un surveille, s’il vous plaît, l’un d’eux, et–et me fasse savoir quand j’aurai fait trois quarts d’heures, ou quelque chose comme cela, car, nous avons un autre service ce soir, et nous...

            Cet après-midi m’est toujours réservé afin que je puisse me détendre, je peux parler, et vous n’êtes pas... Ce n’est pas un service de guérison. C’est juste un service où vous pouvez juste parler aux gens, et cela vous détend. Et je suis très reconnaissant d’avoir cette occasion.

11        Maintenant, vous, dans vos Bibles, la bonne vieille Parole bénie du Seigneur, prenons Joël pour notre sujet. Joël, chapitre 1, commençons à lire à partir du verset 1, lisons un peu la Parole. Et ensuite, nous allons aussi prendre un texte au chapitre 2 de Joël.

            Combien aiment la Parole du Seigneur? Dites amen. [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est bon. Je suis content que vous soyez un amoureux du Seigneur et de la Parole ; en effet, je crois la Parole. Et maintenant, lisons le verset 1 de Joël 1, voici:

La parole de l’Eternel qui fut adressée à Joël...

Ecoutez ceci, vieillards ! Prêtez l’oreille, vous tous, habitants du pays !

Rien de pareil est-il arrivé de votre temps, ou du temps de vos pères?

Racontez-les à vos enfants, et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra !

Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle a dévoré ; ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré ; ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré.

12        Maintenant, au chapitre 2 de Joël, verset 25, voici ce que nous lisons:

Je vous remplacerai les années qu’ont dévorées la sauterelle,... le gazam, le hasil, ma grande armée que j’avais envoyée contre vous.

Vous mangerez et vous vous rassasierez, et vous célébrerez le Nom de l’Eternel votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges ; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

13        Maintenant, il n’y a aucun homme au monde qui peut ouvrir cette Parole. Nous pouvons tourner les pages, mais il n’y a qu’Un Seul qui peut L’ouvrir. C’est le Saint-Esprit. Est-ce vrai? Jésus-Christ.

            Jean, quand il était sur l’île de Patmos, a vu le Livre dans la main droite de Celui qui était assis sur le Trône, et il a pleuré parce qu’il n’y avait au Ciel personne qui était digne, personne sur la terre, ni sous la terre, qui était digne de prendre le Livre, ou d’ouvrir le Livre, ou d’En rompre les Sceaux.

            Alors, un Agneau immolé depuis la fondation du monde vint et prit cela de la main droite de Celui qui était assis sur le Trône, Il L’ouvrit, et En rompit les Sceaux, parce qu’Il était digne. Et c’est l’Agneau qui peut nous L’ouvrir cet après-midi. Est-ce vrai?

            Veuillez incliner la tête avec moi et parlons-Lui juste un instant, demandons-Lui d’ouvrir cette Parole.

14        Bienveillant Père céleste, nous nous approchons de Toi au Nom tout suffisant de Ton Fils, le Seigneur Jésus, le Digne. Et nous prions aujourd’hui que Tes miséricordes puissent reposer sur nous tous.

            Et que maintenant, Celui qui peut ouvrir le Livre, qui était digne de Le prendre, vienne nous ouvrir le Livre ; que notre entendement soit ouvert et éclairé pour la gloire de Son Royaume ; que nous soyons encouragés de mener de meilleures vies chrétiennes et d’avoir un bon courage.

            Console-nous cet après-midi, notre Père céleste, par Ta Parole, au moyen de la prédication. Maintenant, circoncis les lèvres qui parlent, les oreilles qui entendent, et que chaque coeur reçoive. Et que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu maintenant et L’apporte à chaque coeur selon que nous En avons besoin. Car nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

15        Maintenant, j’aimerais commencer, et si vous me supportez, mon jeune garçon est venu déposer sa montre ici afin que je me rassure de comprendre. Et maintenant, écoutez attentivement, et essayez de ne pas tenir compte de ma grammaire. Et peut-être que le Saint-Esprit prendra Cela et Le placera dans votre coeur.

            Maintenant, cet après-midi, un petit sujet, si je peux l’appeler un sujet, c’est... Je vous restaurerai, dit l’Eternel. Maintenant, à...

            Il parle ici d’un arbre. Et Dieu compare toujours Son peuple à un arbre. «Comme la vie d’un arbre, ainsi sera mon peuple.» Et les Juifs ont été considérés comme le–l’olivier franc, tandis que les Gentils, l’olivier sauvage. Et dans, je pense, dans Zacharie, où ils étaient, ils... l’olivier sauvage a été greffé dans l’olivier franc. Et Paul a parlé, dans Romains, et ailleurs, de cette même chose, de différents oliviers et leur travail.

            Il parle donc ici d’une armée appelée les hasils, les jéleks, les gazams, les sauterelles qui viennent sur la terre, et qui dévorent cet arbre.

16        Maintenant, pour avoir une base à ceci, tout ce que nous avons sur la terre aujourd’hui tire son origine dans la Genèse. La Genèse est le commencement ; le mot même Genèse veut dire le commencement, le début. Et puis, dans le Livre de la Genèse, chaque culte que nous avons aujourd’hui dans le monde, chaque esprit que nous avons aujourd’hui, a tiré son origine dans la Genèse, au commencement.

            Arrivez-vous à m’entendre là tout au fond? Le... Ma femme me dit que c’est comme si ça traîne là-dessus. Arrivez-vous à entendre très bien là tout au fond? Si vous le pouvez, levez les mains. Là-haut aux balcons, arrivez-vous à entendre très bien? Merci. Peut-être que si je me tiens un peu en retrait, ça serait mieux.

            Maintenant, Dieu a tout commencé dans la Genèse. Il est... chaque culte que nous avons aujourd’hui, chaque religion que nous avons aujourd’hui, a commencé dans la Genèse. Chaque vie de la plante, l’arbre, tout ce que nous avons, a commencé dans la Genèse. La vie humaine a commencé, la vie animale a commencé, tout a commencé dans la Genèse, au commencement.

            Nous devons faire attention à ces choses. Par exemple, comme Babylone. Nous voyons que Babylone apparaît dans le Livre de la Genèse, au commencement. Babylone a été construite par Nimrod, un fils de Cham. Et au début, elle a été appelée les portes du paradis. Après, elle a été appelée la confusion. Babylone apparaît dans la Genèse, Babylone apparaît au milieu de la Bible, et Babylone apparaît là dans l’Apocalypse. C’était l’origine et le commencement de l’adoration de l’idole. Et cela a commencé là-bas, cela a duré, et ça se termine dans l’Apocalypse ; Babylone. Toutes ces choses, une considération convenable de ce que cela représente.

17        Or, Jésus a dit qu’un semeur alla semer des semences, et comment elles ont commencé, et cela a germé, et tout au cours de chaque âge.

            L’autre jour, quelqu’un m’a demandé, disant: «Frère Branham, croyez-vous que les méthodistes et les baptistes à l’ancienne mode, des jours passés, avant que cette grande Lumière vînt sur la terre, Celle de la restauration des dons et autres, pensez-vous qu’ils ressusciteront?»

            J’ai dit: «Amen. Assurément qu’ils ressusciteront.» Quand un cultivateur a planté son maïs, aux deux premières petites feuilles qui poussent du maïs, ce cultivateur était tout aussi content de ce maïs-là que possible. Quand le maïs a mûri, les autres feuilles ont poussé, cela a vieilli et a desséché. Mais à la résurrection, quand le grain sera recueilli du maïs, ces feuilles se seront reproduites. L’église luthérienne était la lumière du monde en ce temps-là. Ensuite est venu l’âge de Wesley, ensuite l’âge de la Pentecôte, et si Jésus tarde, cela continuera sans cesse avec les autres âges.

            Mais tout cela est constitué de la même Vie ; le même Saint-Esprit qui était dans le grain du maïs est allé sous terre, C’est le même Saint-Esprit aujourd’hui. Il entre dans l’aigrette, il entre dans le maïs ; l’aigrette, c’est pratiquement l’âge de la pentecôte. Le pollen a commencé à s’étendre, maintenant l’âge du fruit arrive. Amen. C’est là, quand nous organisons nos églises, je n’ai rien contre l’organisation, mais organiser la religion, la première religion organisée qui ait jamais existé, c’était l’Eglise catholique. Cela n’avait jamais été organisé avant ce temps-là. Ensuite, l’église protestante s’est organisée en un groupe, et juste chaque groupe le devrait. Mais dans toutes ces organisations, Dieu prend ceux qui ont le coeur pur. Amen.

18        Eh bien, amen veut dire ainsi soit-il. Quelqu’un a dit: «Frère Branham, quand vous prêchiez», je pense que c’était à Denver, il a dit: «Comment peut-on saisir ce que vous disiez? Tout le monde disait: ‘Amen.’»

            J’ai dit: «S’ils ne le faisaient pas, je serais plutôt dérangé.» Amen veut dire ainsi soit-il. Cela, là, quand quelqu’un dit: «Oh ! Amen», cela ne m’excite pas, cela m’encourage, de savoir que quelqu’un croit à ce qui est dit.

19        Eh bien, comme nous le remarquons, au commencement de la Genèse, j’aimerais vous présenter un tableau, si Dieu le veut, et cela nous aidera.

            Après que le premier péché a été commis par Adam et Ève... Nous savons que le monde était parfait, et ensuite Satan est entré dans le serpent (ce n’était pas un reptile, c’était une bête) et il a séduit la mère Ève. C’est là qu’a commencé le péché ; et de la Genèse, cela a commencé à se répandre. Considérons au moins deux esprits depuis la Genèse, ... l’église, et voyons cela là où nous vivons aujourd’hui.

            La raison pour laquelle j’ai choisi cette petite pensée cet après-midi, quand Dieu traitait avec moi hier à ce sujet, sachant que je devais parler, c’est à cause du–du prestige des églises du Plein Evangile, et combien facilement...

            Jésus Lui-même a dit que dans les derniers jours, les deux esprits seraient si proches que cela séduirait même les élus si c’était possible. «Mais c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.»

20        Or, après qu’Adam et Ève eurent enfanté leur premier fils, qui était Caïn, il venait du diable. Le deuxième fils était Abel. Vous dites: «Frère Branham, voulez-vous dire que Caïn était du diable?» Assurément qu’il l’était, le fils du diable. Remarquez !

            Vous dites: «Eh bien, Ève a dit: ‘J’ai eu un fils avec l’aide de Dieu.’»

            C’est vrai. Certainement. Dieu est l’unique Créateur. Mais par l’esprit qu’Il a laissé venir sur lui ; vous ne pouvez pas rattacher cette vilaine chose de Caïn à Dieu. Où a-t-il eu cette nature qu’il avait, d’être jaloux? De Satan, son père. Où a-t-il eu cet esprit de meurtrier, le premier meurtrier? Vous ne pouvez pas dire que cela venait de Dieu, cela venait du diable, il était du diable. Et Abel était de Dieu, d’Adam.

            Remarquez, quand les deux jeunes gens, après qu’ils eurent quitté le jardin d’Eden, ils s’étaient rendu compte qu’ils étaient des mortels et qu’ils devaient mourir, parce que Dieu avait déjà prononcé la sentence de la mort sur tous les mortels. Ils devaient mourir.

            Oh ! J’espère que vous voyez ce tableau. Et Dieu voulant, j’aimerais faire une illustration ici, cet après-midi. Je ne sais pas si je peux y arriver avec cela ou pas. Je vais appeler ceci, Caïn, et ceci ici, Abel, afin que les enfants comprennent.

            Caïn et Abel, les deux jeunes gens étaient des êtres humains et ils avaient des esprits. Or, quand les deux jeunes gens se sont rendus compte qu’ils se faisaient vieux, qu’ils étaient des mortels, et qu’ils devaient mourir, voyant que leur mère et leur père dépérissaient, Caïn cultivait la terre, et Abel était un berger des brebis.

            Alors le jeune homme, Caïn, avec son esprit, et Abel, avec son esprit, ces deux esprits sont issus de la Genèse, et ils existent aujourd’hui ; les mêmes deux esprits vivent ici même à New York, aujourd’hui. Je vais vous le prouver par la Parole de Dieu. C’est vrai. Ils sont issus de...

21        Et vous pouvez prendre n’importe lequel de ces cultes maintenant, quand je reviendrai d’outre-mer, avec l’aide de Dieu, et je pourrai venir ici pour quelques moments d’enseignement et autres, je peux prouver par la Parole de Dieu que chaque culte que vous pouvez nommer, je peux vous le montrer, c’est dans la Genèse. C’est vrai, cela a tiré son origine de là.

            Il n’y a rien de nouveau, tout a existé, tout le temps. C’est simplement que ça se présente sous d’autres noms, déguisé. C’est comme aujourd’hui un–un épileptique, on appelle cela un épileptique, Jésus l’a appelé un démon. C’est le même esprit. Le jeune garçon tombait dans l’eau, il écumait à la bouche et tout. Jésus a dit que c’était un démon.

            Un cancer, à l’époque, était appelé un démon. Le mot démon veut dire un tourmenteur. Et c’est ce que cela est, c’est un démon. Aujourd’hui, le–le terme cancer vient du mot grec, ou plutôt du mot latin, qui veut dire crabe, avec des pattes qui s’étendent. C’est un terme médical, mais Dieu l’appelle un démon de toute façon, et c’est ce que cela est toujours, un démon. «En Mon Nom, ils chasseront les démons.»

22        Maintenant, avec Caïn et Abel, ces deux qui... Nous pouvons... nous pouvions nous attarder là-dessus pendant une semaine, mais juste pour aborder les points clés, remarquez. Cet homme ici, Caïn... Maintenant, qui est cet homme? Caïn. Vous tous, dites-le ensemble: Caïn. Et celui-ci est Abel.

            Maintenant, observons ces esprits. Maintenant, tous ces jeunes gens (C’est étrange à penser), ils étaient tous deux religieux ; tous deux étaient religieux. Caïn était loin d’être un communiste, ou un infidèle, il était un croyant. Ceci peut vous choquer, apprêtez donc votre veste. Très bien.

23        Il était un croyant, pas un faux croyant, un vrai croyant dans Jéhovah Dieu. Si donc tout ce que Dieu exige d’un homme, c’est qu’il fasse une confession et qu’il soit un croyant, Dieu serait injuste d’avoir sauvé ce jeune homme-ci, et condamné ce jeune homme-là. Est-ce vrai? Si–si la foi en Dieu, c’est tout ce qu’un homme exige... que Dieu exige, et si ce jeune homme-ci avait foi en Lui et que celui-là avait foi en Lui, Dieu serait injuste de condamner l’un, d’accepter l’autre. Certainement qu’ils en avaient.

            Vous dites donc: «Je suis membre d’église, Frère Branham. Je crois en Dieu.» Cela n’a rien à faire avec le fait de savoir si vous retournerez à la Maison dans la Gloire ou pas.

            Vous dites: «Frère Branham, si je confesse publiquement que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, suis-je sauvé?»

            «Non, non.»

            Je... Si vous écoutez attentivement, et que vous ne vous levez pas pour sortir maintenant, que vous attendiez simplement la fin de cela, vous découvrirez pourquoi notre bien-aimé frère Billy Graham et les autres ne font pas le travail correctement ; c’est qu’ils n’amènent pas les gens assez loin, ils les amènent simplement à se lever et à dire: «J’accepte Jésus comme mon Sauveur. Cela règle la question.»

            Et un grand réveil, ici, il n’y a pas longtemps, ici dans l’un de ces Etats de l’est, on prétendait avoir trente mille convertis, et six semaines après, on ne pouvait pas trouver trente personnes tenant ferme. Pourquoi? C’était juste une confession froide, à l’oeil sec. Dieu exige la mort et la régénération. C’est ça le problème.

24        Cet homme était un croyant. Le diable s’est avancé directement là, il a publiquement confessé Jésus-Christ. Et il a dit: «Nous savons qui Tu es, le Fils de Dieu.» Ils n’étaient pas sauvés. Ils étaient des démons.

            Oh ! Combien la théologie a embrouillé le plan de Dieu ! C’est une disgrâce. Nous vivons dans de mauvais jours et, généralement, le mal provient de la chaire. Si la chaire était restée pure et droite, nous n’aurions pas eu toute cette histoire qui s’est répandue dans le monde aujourd’hui. Et des gens agissent et vivent tel qu’ils le font, par incrédulité.

            L’autre jour, un grand enseignant sur la Côte Ouest m’a rencontré, il s’en prenait au sujet d’un certain homme là qui avait une grande église. Il a dit: «Révérend Branham, pensez-vous que cet homme est un chrétien?»

            J’ai dit: «Je n’ai aucune autre raison de ne pas croire qu’il est un chrétien.»

            Il a dit: «Toute cette guérison divine et autres dont vous tous, vous parlez, a-t-il dit, vous savez, il y a longtemps, a-t-il dit, nous...» Une très brave église. Je ne mentionnerai pas son nom, car je ne crois pas au fait de parler de quelqu’un d’autre. Mais il a dit: «Nous avions les plus grandes églises sur la Côte Ouest.» Et il a dit: «Ce culte de la Science Chrétienne est arrivé. Et vous savez quoi? Ils ont dépouillé nos églises.»

            J’ai dit: «Si vous, la grande église, vous aviez gardé les principes de Jésus-Christ que vous aviez enseignés la guérison divine comme la Bible l’enseigne, il n’y aurait pas eu des cultes sur la Côte.»

            Et ces gens crient au sujet de «détruire des églises» et des choses comme cela. Frère, les enfants affamés mangeront dans une poubelle. Nourrissez-les de la Parole de Dieu, et ils resteront là où ils sont censés être. C’est la vérité. Certainement.

25        Les gens affamés, tout homme cherche à regarder au-delà du rideau pour voir d’où il vient, et où il va. Si vous n’enseignez pas cela dans votre église, et que vous ne lui donnez pas le salut dont il a besoin pour son âme, il est un fils de Dieu, dans son état déchu ; pourtant, il est un fils de Dieu, et il veut regarder là, il a un ardent désir de voir cela.

            Que Dieu nous aide, nous les prédicateurs, à en arriver à leur présenter le Véritable et Dieu vivant, et la chose dont leur âme a faim, après qu’ils ont fait la confession et qu’ils sont devenus chrétiens.

26        Or, cet homme, Caïn, était un croyant. Il croyait en Dieu. Il honorait Dieu. Il est venu adorer, il a bâti un autel, il a bâti un autel, peut-être à l’est du jardin, car c’est là que les chérubins avaient été placés tenant une épée flamboyante pour garder l’Arbre de la Vie.

            Et peut-être qu’ils sont allés à l’est du jardin, d’où le Seigneur viendra, le Sauveur, l’Arbre de la Vie qui était en Eden. Et alors, quand ils sont passés à côté de l’Arbre, vers la garde plutôt, Caïn a bâti un autel tout à fait identique à l’autel qu’Abel avait construit. En d’autres termes, Caïn a construit une église et Abel en a construit une.

            Et si le fait d’être membre d’une église, de s’agenouiller à l’autel, c’est tout ce que Dieu exige, Dieu serait injuste pour avoir condamné cet homme-ci et avoir reçu cet homme-ci. Tous deux étaient des adorateurs: Caïn s’était agenouillé et il a adoré Dieu tout autant qu’Abel. Et non seulement cela, mais ils étaient tous deux des gens qui offraient des sacrifices: Caïn a offert un sacrifice tout comme Abel en avait offert un. Si donc le fait d’être un croyant en Dieu, d’être membre de l’église, de prier à l’autel, d’offrir un sacrifice, de devenir religieux, si c’est cela tout ce que Dieu exigeait, Dieu serait injuste pour avoir condamné cet homme-là.

            Voyez-vous aujourd’hui combien la théologie a perverti cela? Ils disent: «Tant que vous fréquentez l’église, que vous êtes d’une confession, que vous êtes membre d’église, tout va bien pour vous.»

            C’est faux: Si un homme ne naît de nouveau de l’Esprit de Dieu, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.» Il est éternellement perdu. Vous pouvez lever vos mains et tout.

27        Un homme est venu vers moi, ici sur la Côte Ouest, il y a quelques semaines. Il a dit: «Frère Branham, j’allais... j’essayais de chercher le Seigneur les cinq dernières années.» Il a dit: «Je suis allé à la réunion de monsieur Graham. Il m’a dit de lever la main et d’accepter Jésus.» Il a dit: «Je l’ai fait. Je suis ressorti avec la même chose. Je suis allé à l’Eglise méthodiste libre. Ils m’ont dit que je devais être assez heureux pour crier, Et je l’ai fait.» Et il a dit: «Je suis reparti toujours insatisfait.» Il a dit: «Je suis allé à la réunion d’un autre homme.» Eh bien, vous tous, vous le connaissez, frère Roberts, exact, mon copain, mon ami. Il a dit: «Frère Roberts a dit: ‘Reste là-dedans jusqu’à ce que tu parles en langue, alors tu auras eu la chose.’» Il a donc dit: «Je suis entré là-dedans et j’ai prié jusqu’à ce que j’ai effectivement parlé en langues, et pourtant je n’avais pas eu la chose.»

            J’ai dit: «Mon frère, ce que Billy Graham vous avait dit est la vérité. Et ce que les méthodistes libres vous avaient dit est la vérité. Et ce qu’Oral Roberts vous avait dit est la vérité. Mais recevoir Christ, ce n’est pas pour vous le fait soit de crier, soit de lever la main, c’est recevoir la Personne, Jésus-Christ, dans votre coeur. Et ces choses sont des attributs qui suivent cela.» C’est vrai.

            Il vous faut premièrement recevoir l’Arbre (Je peux cueillir la pomme, mais je n’ai pas eu l’arbre.), Christ, la nouvelle naissance, alors ces attributs suivent l’arbre. C’est l’arbre qui produit cela. Voyez-vous ce que je veux dire? Recevoir Christ, c’est recevoir la Personne du Seigneur Jésus-Christ dans le coeur humain. Amen.

28        Remarquez. Oh ! Les méthodistes pensaient avoir eu cela quand ils ont crié. Ils ont découvert qu’ils étaient en erreur. Les pentecôtistes ont pensé que tant qu’ils parlaient en langues, ils avaient cela. Ils ont découvert qu’ils étaient en erreur. Ils parlaient en langues et menaient n’importe quelle vie.

            Mais quand vous recevez la Personne, le Seigneur Jésus, dans votre coeur, cela fait de vous une nouvelle créature, un être nouveau. Alors, vous pouvez crier, parler en langues, quand vous L’avez reçu, la Personne du Seigneur Jésus.

29        Caïn était un adorateur. Il tenait ses engagements. Il adorait Dieu, il est venu, il a déposé son sacrifice, il s’est agenouillé, il a levé les mains et a dit: «Jéhovah.» Et il a adoré Dieu, sincèrement, sous forme d’adoration ; tout aussi religieux et sincère, peut-être, que cet autre homme. Mais ce qui faisait la seule différence, c’est que cet homme avait une révélation spirituelle de ce que Dieu exigeait.

            Alléluia ! Vous allez me taxer de saint exalté après aujourd’hui de toute façon, vous feriez donc tout aussi mieux de commencer. Regardez, assurément. Je pense que je le suis. Je suis un baptiste, c’est vrai. Et je suis un nazaréen, c’est sûr. Et je suis un pèlerin de la sainteté, et je suis un presbytérien, je suis un saint exalté. Frère, je crois que chaque homme qui est né de l’Esprit de Dieu est un enfant de Dieu. C’est vrai.

            Il est là. Il a une révélation spirituelle que ce n’était pas par les oeuvres, que c’était par la grâce qu’il était sauvé. Et l’unique moyen pour vous de savoir donc la différence, vous, mes amis presbytériens, luthériens, baptistes, l’unique moyen pour vous de le savoir donc, c’est que Dieu doit personnellement se révéler à vous par la puissance du Saint-Esprit, avant que vous sachiez donc cela. Jésus l’a dit Lui-même, les Ecritures l’enseignent: «Nul ne peut dire que Jésus est le Christ si ce n’est par le Saint-Esprit.»

            Et sans le baptême du Saint-Esprit, vous ne faites que deviner cela. Vous dites ce que la Parole a dit. Vous dites ce que le pasteur dit. Vous dites ce que la maman a dit. Mais quand le Saint-Esprit entre, qu’Il vous baptise dans la Personne de Jésus-Christ, alors vous savez par une expérience personnelle, que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscité d’entre les morts, qu’Il vit en vous, l’espérance de la gloire. Amen.

30        Remarquez. Caïn avait une révélation spirituelle. Et c’est ce qui fait la différence entre ces églises aujourd’hui, la même chose.

            Jésus, quand Il descendait de la montagne, Matthieu 16, je pense que c’est ça, Il a dit: «Qui dit-on que Je suis?»

            «Les uns disent que Tu es Elie ; les autres disent que Tu es Moïse.»

            Il a dit: «Mais vous, qui dites-vous que Je suis?»

            Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car (Ce n’est pas le séminaire qui t’a enseigné cela ; tu n’as pas appris cela de la théologie d’un homme.) ce n’est pas le sang et la chair qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les cieux qui t’a révélé cela. Et sur ce rocher, Je bâtirai Mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre Elle.» Toute l’Eglise du Dieu vivant est bâtie sur la révélation spirituelle de Jésus-Christ.

            Amen. C’est ça. Oh ! la la ! Je me sens comme un baptiste qui crie maintenant. Je me sens plutôt religieux en ce moment de la journée.

31        Remarquez, c’est assez pour le faire ; cela vous donnera un autre sentiment. Cela vous purifie de l’intérieur et de l’extérieur, cela fait de vous une nouvelle créature en Jésus-Christ ; comme c’est rendu en grec, une nouvelle création.

            Or, Caïn pensait être dans le vrai, il pensait que parce qu’il avait fait toute sa religion, il avait fréquenté son église et il avait dit ses prières, il avait payé ses dîmes et quelques dollars en plus, en plus. Il appartenait à une bonne église, toute embellie de fleurs et tout. C’est ce que le diable a fait de l’église aujourd’hui.

            Et je vous le dis, frère, je ne dis pas ceci... En effet, derrière cette chaire, Dieu me fera répondre pour toute parole que je dis, car j’ai devant moi ceux qui sont rachetés par Son Sang. Et je n’ai pas à connaître une quelconque église, un quelconque credo, j’ai à prêcher ce que le Saint-Esprit me dit, car ce n’est pas sur base des notes, je n’ai jamais eu une de ma vie, je dois simplement, tout ce que je vois, j’étends la main et je prends, et je le donne. Cela peut paraître rude, mais croyez cela, cela vous rendra gras, spirituellement parlant.

32        Remarquez, Christ, l’Espérance de la Gloire.

            Maintenant, quand cet homme, Caïn, s’est approché et a adoré le Seigneur, il L’a adoré par la beauté. Si vous remarquez bien, la beauté même a commencé avec le diable. Il est allé au nord, il s’est construit un royaume pour dépasser celui de Micaël. Le diable a toujours traité avec la beauté.

            Et aujourd’hui, dans certaines de ces très grandes et belles églises (et certaines de ces petites, de vieux prédicateurs qui se tiennent dans le coin ici, dans une petite mission au coin), ils les taxent d’idiots et de saint exaltés, et ne savent pas que c’est l’Eglise du Dieu vivant, qui est là, dans ces petites missions et tout.

            Et nous nous asseyons dans de grands et beaux sièges en peluche, des orgues, à tuyau, en toute dignité et sans nous rendre compte que le début même de cela, c’est le diable. C’est vrai.

            Cela peut vous rendre un peu malade, mais ça vous fera du bien. Si vous ne tombez pas malade, cela ne vous fera aucun bien.

33        Maman avait l’habitude de... Nous avions grandi pauvres dans une vieille petite ferme. Maman mettait des peaux de viande dans une vieille marmite, elle mettait cela sur le réchaud et faisait bouillir cela, ou comme... extraire de cela pour en faire une graisse à mettre sur le pain de maïs le matin. Je pense que vous les habitants de New York, vous ne savez pas manger le pain de maïs et des choses semblables.

            Mais chaque samedi soir, on prenait un bain dans une vieille baignoire en bois de cèdre, on y déversait de l’eau chaude ; eh bien, tout le monde, la même eau, nous tous les enfants ; et puis suivait une forte dose d’huile de ricin. J’en ai tellement pris que je n’arrive même pas à flairer cela aujourd’hui. Je m’approchais de maman, je disais: «Ô maman, cela me donne envie de vomir, rien que de le sentir.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.»

            Ainsi, c’est pareil avec la prédication de l’Evangile ; si cela ne remue pas votre gastronomie religieuse, cela ne vous fait aucun bien, cela ne vous aidera pas beaucoup. Laissez cela vous coincer un peu, pincer ce coin-ci et ce coin-là.

            Amen. Très bien. Je ne suis pas en train de dire amen à moi-même, mais, c’est ce que je–je–je crois, moi-même, de toute façon. C’est vrai.

34        Regardez, ces deux jeunes gens religieux. Mais on connaît la puissance de Dieu par une révélation spirituelle du Seigneur Jésus-Christ, non pas par quelques oeuvres, par autre chose, ou l’une ou l’autre chose. C’est Dieu Lui-même, vous révélant Sa Personne, Jésus-Christ, dans votre coeur. C’est là que ça se trouve.

            Maintenant, regardez comment ils ont évolué. Ce n’était rien de plus là que Judas et Jésus plus tard. De même que Caïn avait tué Abel à l’autel, Judas a tué Jésus à l’autel. Et remarquez, Abel...

            Quand Caïn est venu, il a embelli cela, probablement qu’il avait les lis, les fruits, il a tout arrangé là. Oh ! Que c’était beau ! Il avait le vrai rite. Je suppose qu’il aurait eu un doctorat en théologie, un doctorat en droit, à côté de son nom, s’il vivait aujourd’hui. Il s’est agenouillé, et il a dit: «Jéhovah, j’ai fait tout ceci pour Toi, car mon honneur et ma considération, c’est pour Toi, reçois ça.» Et Jéhovah lui a tourné le dos.

            Et voici venir Abel, du parc à bétail, de la grange. Je ne pense pas qu’il y avait des cordes à l’époque, aussi s’est-il servi de plantes rampantes dont il a enroulé le cou de ce drôle de petit agneau qu’il tirait, et ce dernier bêlait, cherchant à échapper à la croix. Mais il a jeté l’agneau sur le rocher. Il n’avait pas de lance, il a probablement ramassé une pierre tranchante, il a renvoyé la petite tête en arrière, il s’est mis à lui couper le cou, jusqu’à ce que son sang... Il a bêlé, bêlant et mourant.

           

35        Avez-vous déjà entendu un agneau qui se meurt? Eh bien, c’est la créature la plus pathétique que vous ayez jamais entendue, c’est entendre un petit agneau qui se meurt. Et Abel, avec sa tête renvoyée en arrière, il lui tranchait sa petite gorge, comme cela. Et le sang giclait sur tout le rocher et sur ses mains, sa petite laine blanche baignée. Dieu a regardé en bas, Il a dit: «C’est ça.» Alléluia ! «C’est ça.»

            Qu’est-ce que cela annonçait? L’Agneau de Dieu conduit avec une corde autour de Son cou, deux... quatre mille ans plus tard, là sur la croix, couvert des crachats de moqueurs, alors que Ses cheveux couverts du sang lui retombaient sur les épaules, Il saignait, Il bêlait, Il parlait en langues, alors qu’Il se mourait là.

            Abel a-t-il pu comprendre la voix de son agneau? Non, non. Il reconnaissait sa voix, mais il ne connaissait pas son langage. Ainsi donc, quand Il a parlé en langues sur la croix, quand Il se mourait, Il était l’Agneau de Dieu immolé avant la fondation du monde pour les pécheurs perdus.

            Rappelez-vous, Abel est mort sur le même rocher que son agneau. Et tout homme qui vient à Jésus-Christ, homme ou femme, jeune homme ou jeune fille, doit mourir sur le même Calvaire que Jésus: le sacrifice de soi, être déposé sur le Rocher des âges, offrir en sacrifice soi-même, ses propres idées, ses théories, et tout, et se livrer complètement au Saint-Esprit. Certainement.

36        Remarquez, alors que ces deux esprits évoluent. J’aurais bien voulu que nous ayons le temps d’examiner cela ; par exemple dans l’arche, nous pouvons voir cela dans la vie des oiseaux, vous pouvez examiner cela dans la vie animale: le cheval bai, et le cheval roux, et autres. Regardez dans l’arche: Ici est perché, dans l’arche, un corbeau ; il est perché là, et une colombe, tous deux des oiseaux, l’un peut voler là où l’autre vole, ils peuvent faire n’importe quoi.

            Mais une fois lâchés, le corbeau s’est contenté de manger des charognes, et elle pouvait très bien les digérer. Mais la colombe est un oiseau sans bile, il ne peut pas digérer ce genre de nourriture, aussi est-il revenu à l’arche. Qu’était-il? Il était un corbeau pour commencer, et elle était une colombe pour commencer. Et chaque homme qui est né de l’Esprit de Dieu n’a plus de bile pour digérer le monde.

            Il n’est pas question de savoir si nous tenons ferme, d’un réveil à l’autre, il est question de savoir si Christ tient ferme, au Calvaire. Ce n’est pas ce que moi, je fais, c’est ce que moi, je suis en Jésus-Christ, comme Lui est mort pour moi ; pas ma sainteté, pas votre sainteté, c’est Sa sainteté dans laquelle nous tenons ferme. Oui, oui.

37        Remarquez, voici un autre beau tableau qui me vient à l’esprit maintenant, celui des enfants d’Israël, lorsqu’ils étaient sortis de l’Egypte, qu’ils avaient traversé, qu’ils entraient dans un nouveau pays, là dans le pays où ils allaient, en route. Oh ! Ils avançaient, ils n’avaient jamais formé une dénomination. Ils étaient appelés le peuple de Dieu ; quand ils sont sortis, ils sont devenus l’Eglise de Dieu.

            Le mot même église veut dire appelé à sortir. Dieu, rassemblant Son Eglise, l’appelant à sortir, non pas... de chaque dénomination, un peuple qui porte Son Nom. Les appelés à sortir: «Sortez du milieu d’eux.» Les appelés à sortir, être séparés, une Eglise qui porte Son Nom. Ecoutez attentivement.

            Maintenant, nous évoluons. Et quand Israël, les appelés à sortir, une bande de saints exaltés... Exact. Qu’est-ce? Israël, c’était ce groupe ici. Suivez ces deux arbres alors qu’ils évoluent depuis l’Eden, là. Voyons où nous vivons. Ici est apparu Caïn, avec son esprit, ici est apparu Abel, avec son esprit ; ils évoluent. Eh bien, Israël apparaît, représentant ceci ici. Maintenant, suivez-les. Quand ils sont sortis...

            J’ai dit: «Saint exalté», il y a quelques minutes. Cela n’a pas été bien perçu. Ils étaient des saints exaltés. Quand ils ont traversé la mer Rouge, ils ont remporté la victoire sur l’ennemi, Moïse a chanté en Esprit et Miriam a pris un tambourin, elle a parcouru le rivage, dansant, battant du tambourin, les filles d’Israël la suivaient, battant les tambourins et dansant en Esprit. Si ce n’est pas là une réunion des saints exaltés, c’est que je n’en ai jamais vue une de ma vie. Ils étaient des saints exaltés.

            Alors, la religion de saint exalté n’est pas quelque chose de nouveau. Vous appelez cela saint exalté. Je n’ai jamais entendu parler d’une telle église de ma vie, mais c’est une marque qu’ils ont collée, c’est un terme du diable, il a collé cela dessus.

38        Mais ils étaient là, des gens de la sainteté, criant, poussant des cris, chantant en Esprit. Avez-vous déjà vu cela dans la réunion? Combien ont déjà vu pareille chose? Levez la main. Eh bien, assurément, juste le même Esprit. Cela a commencé dans le passé, dans–dans le jardin d’Eden. Cela arrive aujourd’hui.

            Maintenant, suivez ; voici ce qui va vous choquer. Quand ils sont arrivés, il y avait un autre groupe. Alors qu’ils devaient traverser vers la Terre promise, ils ont eu à traverser, par le chemin de–de Moab. Et quand ils ont fait...

            Eh bien, Moab, ils étaient des gens religieux ; Moab, ce sont les descendants des enfants de la fille de Lot, du père avec sa fille.

            Et Moab était de ce côté-ci, ici se trouve l’esprit de Moab. Maintenant, suivez: Voici venir Israël ; Moab est ici. Israël a envoyé demander s’il pouvait passer.

            Il a dit: «Non, non.» Voyez? Il s’oppose à cet homme. Ainsi donc, ils avaient un prophète par là, un homme très religieux ; et ils ont envoyé le chercher pour descendre maudire ce peuple ici.

            Maintenant, observez la nature de cela, et regardez, aujourd’hui: des fondamentalistes contre le Plein Evangile. Fondamentaliste (Oui, je ne veux pas parler de certains de ces très formalistes par ici, je veux parler de l’église fondamentaliste.), Caïn était fondamentaliste.

39        Remarquez, ils arrivent ici. Moab, un croyant en Jéhovah Dieu. Israël, un croyant en Jéhovah Dieu. Israël est ici, campant au bas des montagnes, il voulait traverser le pays. Voici son frère, Moab, qui dit: «Tu ne peux pas faire cela.»

            Ils ont donc envoyé chercher un vieux prédicateur rétrograde et ils l’ont fait venir là. Et en route vers là, un âne lui a parlé en langues, lui disant de ne pas faire cela. Vous y êtes. Mais il a continué son chemin malgré tout. Est-ce vrai? Et quand il est arrivé là où l’homme était...

            Maintenant, regardez: Le prédicateur a dit: «Construisez-moi sept autels.» C’est le chiffre parfait de Dieu. «Et mettez-y sept sacrifices de veaux. Des sacrifices purs.» Et Israël avait sept autels. Ce que Dieu exigeait. Ils avaient sept veaux. Vous parlez d’être fondamentaliste, eux tous étaient fondamentalistes.

            Puis, il a dit: «Mettez-y sept béliers.» Que représentaient les béliers? Chaque enseignant croyant sait que le bélier annonçait la Venue du Seigneur Jésus. Ils avaient donc le sacrifice ; sept béliers ici, sept béliers ici.

            Eh bien, si je vais examiner les deux esprits, si je suis... C’était Dieu, lors du jugement ; lequel est dans le vrai? Eh bien, voici un homme offrant sept béliers, sept autels, sur sept autels, et sept sacrifices purs. Sept autels, sept béliers, sept taureaux, exact, eux tous, identiques ; tout aussi fondamentalistes tous les deux, au possible.

            Très bien. Baptistes, mettez votre chapeau en place. Ne sortez pas. Très bien.

            Si Dieu exige le fondamentalisme, pourquoi n’a-t-Il pas accepté les autres, alors qu’ils étaient identiques? Si le fondamentalisme enseigné dans l’église est tout ce que Dieu exige, Il serait injuste de rejeter leur sacrifice à eux et d’accepter le sacrifice de celui-ci. Il serait injuste. Voyez-vous l’esprit? Maintenant, qui était au commencement? Caïn. Observez l’esprit vivre jusque là.

40        Eh bien, tous deux avaient sept autels, tous deux avaient sept béliers, tous deux avaient sept veaux ; l’un et l’autre. Et tous deux se sont agenouillés, ils ont prié le même Dieu. C’est vrai. Tous deux croyaient au même Dieu. Un beau tableau, aujourd’hui, de l’église fondamentaliste, de l’église du Plein Evangile. C’est exact.

            Vous dites: «Quelle est la différence?» Juste une minute. Laissez le Saint-Esprit révéler cela. Il est là. Ils offrent leur sacrifice, tout aussi fondamentalistes que ceux-ci par ici.

            Maintenant suivez. Ceux-ci, ici en haut, sont un type, ils étaient un groupe organisé, ils avaient leur propre nation. Israël était un groupe d’interdénominationnels, ils n’appartenaient pas... Ils n’avaient pas de pays, ils étaient errants, des pèlerins (Alléluia !), ils n’avaient pas... Ils n’étaient pas organisés.

            Ces gens avaient une nation. Ils regardaient là et disaient: «Regardez ces vauriens. Eh bien, il n’y a rien en eux, ils ne sont même pas une nation, ils sont juste une bande de–d’autostoppeurs, ils ne font que passer, obtenant ce qu’ils peuvent.» Et peu savaient-ils cela, que c’était l’Eglise du Dieu vivant.

41        Ils disaient: «Nous sommes une grande nation. Et qui sont-ils? Un tas de rebuts, une bande de saints exaltés.» Ils disaient: «Nous savons Qui est Jéhovah. Eh bien, nous croyons en Lui, nous avons tous les parchemins ici, nous avons tout ici. Nous offrons le sacrifice, nous adorons Dieu.» Ils disaient: «Nous descendrons là et nous maudirons cette bande de saints exaltés.» Ils disaient: «Regardez ce qu’ils ont fait: Ils ont vécu avec leurs propres mères, ils ont fait des choses illégitimes.»

            Vous savez, c’est vrai. Mais voici ce qu’ils manquaient de voir, ils manquaient de voir le serpent d’airain, le rocher frappé et la Colonne de Feu. C’est ce qu’ils manquaient de voir.

            Il est donc monté là. Pourquoi? Tant qu’ils étaient fondamentalistes, c’est tout ce dont ils s’occupaient. Et c’est pareil aujourd’hui.

            Ne bondissez jamais... (Vous les prédicateurs pentecôtistes)... devant un homme fondamentaliste. Il croit dans la naissance, la naissance virginale ; il croit à la mort, à la résurrection, à l’ascension ; il croit dans la Seconde Venue de Jésus-Christ ; il est tout aussi fondamentaliste qu’il peut l’être. N’essayez jamais de discuter avec lui sur les Ecritures. Il sait de quoi il parle. (Je suis sorti de cette église, je sais.) Oui, oui. Tout aussi fondamentaliste que n’importe qui du Plein Evangile peut l’être. Mais il ne peut pas recevoir le Plein Evangile, il ne peut pas digérer cela. C’est vrai. Son système digestif n’est pas bon. Amen.

            Vous avez beaucoup de grâce pour vous soumettre à tout cela, mais vous réussissez là-dessus. Très bien. Remarquez. Que le Saint-Esprit maintenant s’établisse pendant que nous enfonçons ceci pour la gloire de Dieu.

42        Il y a ici un homme qui adorait. Il y a ici un peuple qui adorait. Il y a ici sur la terre des groupes qui adoraient, des tribus de la terre en train d’adorer ici. L’un d’entre eux, en bas dans la vallée, comme une bande de saints exaltés. Les autres, sur une colline, comme une grande nation avec dignité.

            Observez ce que Balak a fait: Il a fait venir tous les dignitaires, des hommes en très longues robes, tous les princes, ils se sont tenus là (exactement ce que Dieu exigeait: les autels, les sacrifices) et ils ont allumé les autels, les feux ont commencé à brûler. Tous les dignitaires avec leurs mains levées, disaient: «Grand Jéhovah, Tu nous connais, cette grande nation. Tu sais combien nous T’aimons, et combien nous T’adorons. Et maintenant, regarde ce groupe qui passe par ici, nous Te prions de maudire ce groupe-là.» Tout aussi religieux.

            Voici son frère, Israël, ici en bas, non organisé, juste une bande de gens qui habitaient sous tentes, là en bas, une bande avec bien de crimes parmi eux, et tout le reste, là en bas, adorant Dieu au-dessus du même sacrifice.

            Si le fondamentalisme est tout ce qui est exigé, cet homme-ci était tout aussi juste qu’Israël. Saisissez-vous cela? Voici ce qui faisait la différence.

            Maintenant, Dieu... Balak avait ju-... avait été rejeté. Dieu le lui avait déjà dit: «Ne va pas maudire ce peuple, car Je l’ai béni.» Il est donc descendu faire cela malgré tout, un têtu: il voulait l’argent, il voulait jouir de l’orgueil ; il voulait avoir un doctorat en théologie rattaché à son nom, ou quelque chose comme cela ; il voulait devenir un grand quelqu’un, une grosse légume, comme nous l’appelons. (Excusez-moi cette expression-là, car cela est utilisé dans la rue, mais vous comprendrez plus clairement.) Remarquez, il descend donc (Et il pensait qu’il voulait être quelque chose de grand), il descend donc pour se faire un nom, un prestige. Alors, il va à la rencontre de Dieu. Dieu l’a rencontré.

43        Maintenant, suivez ce qu’ils ont fait. Balak, le roi, l’a amené ici derrière, il lui a montré les extrémités d’Israël, les parties arrière d’Israël (Est-ce vrai, vous lecteurs de la Bible?), les extrémités, la pire partie. Il ne voulait pas lui montrer cette partie-ci ; il lui a montré les extrémités.

            Et je me demande souvent, si les gens qui nous taxent de fanatiques et de détraqués et tout, s’ils n’essaient pas simplement de pointer les pires parties. Ils disent: «Je connais un prédicateur saint exalté qui a fui avec la femme d’un autre homme.» Oui, et je connais beaucoup de baptistes et de presbytériens qui ont fait la même chose. Mais vous êtes assez grands pour taire cela, mais Dieu connaît tout à ce sujet. C’est vrai.

            Eh bien, ils disaient: «Regardez simplement les extrémités.» Et quand il est allé là derrière, alors, Il a dit: «Maintenant, rentre.» (Il rentrait les maudire.) Et Dieu a dit: «Retourne, rentre, et dis exactement ce que je mets dans ta bouche.» Amen. J’aime ça. Oh ! la la !

            Je pense à lui. Il est retourné là. Il allait placer la malédiction sur les gens. Au lieu de cela, là, il a béni Israël. Il a dit: «Je te vois depuis les sommets des collines, et je ne vois aucune iniquité en toi.» Alléluia ! Vous y êtes. C’est l’élection. «J’ai... Je ne t’ai jamais vu depuis un lieu exigu comme celui-ci, dit Dieu, Je l’ai vu depuis le sommet de la colline, et Je ne vois pas d’iniquité du tout.» Alléluia ! Vous y êtes, la vraie Eglise. Oui, oui.

            Qu’est-ce qui faisait la différence? Puisqu’ils sont tous fondamentalistes, toutes des églises bibliques, toutes deux enseignant la même doctrine, toutes deux la même chose, qu’est-ce qui fait la différence? Dieu confirmait Israël par des signes et des prodiges.

44        Et c’est la même chose qu’Il fait aujourd’hui, entre ceux du Plein Evangile et les fondamentalistes. Il confirme Son Eglise par des signes et des prodiges. Dieu a toujours... Quand l’Eglise du Dieu vivant évolue, il y a la guérison, il y a la puissance, il y a des signes, il y a des prodiges. Alléluia !

            Ils avaient un... Ce qu’ils avaient auparavant, c’était un serpent d’airain ; ils avaient un–un Christ devant eux ; ils disaient: «Nous avons aussi la chose.» Mais Il n’a pas confirmé cela. Il a dit: «C’est ça.»

            Et aujourd’hui, la différence entre le fondamentalisme et le Plein Evangile, c’est que Dieu confirme le Plein Evangile, en leur donnant des signes, des prodiges et des miracles, ceux-ci, ce soir. Alléluia ! Oh ! la la !

            Quand j’y pense ! Cela, je suis descendu de cet arbre-là pour monter ici, j’ai eu la vision. Je suis content aujourd’hui de ce que je suis un saint exalté. Je suis content aujourd’hui de ce que je crois en Dieu, avec des signes, des prodiges, et des miracles et autres, c’est une confirmation du Dieu vivant. Alléluia ! C’était là la différence.

45        Ils lisaient la même Bible que les autres, ils offraient le même sacrifice que les autres. Mais Dieu, quand Il regardait vers le bas, juste exactement comme Il avait fait pour Caïn et Abel, Il a rejeté ceux-ci, et Il a placé Ses signes ici. Gloire !

            Les prédicateurs du Plein Evangile peuvent être non instruits, ils peuvent être illettrés, mais ils ont assez de sens pour connaître ce que Dieu est, quand Il vient au milieu d’eux, pour Le laisser S’y prendre à Sa guise, des signes et des prodiges qui accompagnent ce ministère-là. Alléluia ! C’est la vérité. Dieu confirme toujours Son Eglise par des signes et des prodiges. Ça a toujours été le signe de Dieu: Un cri de triomphe royal dans le camp. Le Roi est dans le camp aujourd’hui, sous forme d’un groupe de gens.

            Regardez ici dans l’église aujourd’hui, d’une ville comme New York, de sept millions d’habitants, et peut-être, mille personnes sont assises ici, dans une réunion de l’après-midi. C’est la preuve que là où est le coeur, c’est là que sont les trésors.

            Ils peuvent faire entrer un homme ici avec un doctorat en théologie rattaché à son nom, comme cela ; il se met ici, parce qu’il est sorti d’une grande université Hartford, ou une autre, ou Oxford de l’Angleterre, ou quelque chose comme cela ; et des dizaines de milliers de gens afflueraient. Demandez-lui: «Croyez-vous à la guérison divine?»

            «Eh bien, je dirais non.»

            «Croyez-vous aux signes et aux prodiges?»

            «Oh ! Cela est passé, avec les âges écoulés.»

            Jésus-Christ a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Il est ici, ici. Alléluia !

46        Eh bien, vous dites: «Ils ne sont pas instruits.»

            Il a dit: «Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Eternel ; ce n’est ni par le séminaire, ni par des diplômes, mais c’est par Mon Esprit que Je confirmerai Mon Eglise.» Amen.

            Vous dites: «Frère Branham...»

            Cela est monté du coup, regardez cela monter. C’est allé chez les pharisiens, tout aussi religieux que possible, ils avaient tout fondamentaliste, tout aussi fondamentaliste que Jésus-Christ, Qui est issu de cet arbre.

            Mais quand Jésus était là, Il ne pouvait pas rassembler une foule comme ces pharisiens. Eux pouvaient rassembler deux millions de Juifs à n’importe quel moment. La petite foule de Jésus se comptait de mille à cinq mille, quelque chose comme cela, de pauvres Galiléens qui L’écoutaient.

            Mais qu’est-ce qui faisait la différence? Eux tous lisaient Esaïe ; eux tous lisaient Jérémie. Mais Dieu confirmait Jésus-Christ par des signes et des prodiges. Pierre ne le leur avait-il pas dit le jour de la Pentecôte? Il a dit: «Vous hommes Israélites, Jésus de Nazareth, un Homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous (Comment? Par Sa théologie? Par Sa grande érudition?) par des signes, des prodiges et des miracles qu’Il a accomplis parmi vous.» Amen !

47        Oh ! Frère, lorsque vous traverserez la mer là, vous allez dans les autres pays, ils viendront, vous dites: «Je suis un missionnaire.» Ils en ont marre de cette histoire. C’est vrai. Vous allez là pour leur enseigner une nouvelle théologie. Ils connaissaient la Bible avant que nous devenions donc une nation. Ils disent: «Nous ne nous soucions pas des missionnaires, d’une nouvelle théologie ; ce que nous voulons, c’est quelqu’un qui fait vivre la Parole de Dieu et proclamer.»

            C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est d’une manifestation du Saint-Esprit, Jésus-Christ ressuscité, se présentant avec puissance dans l’Eglise. C’est ce que le monde veut voir. Certainement, c’est ça.

            Peu importe combien on est fondamentaliste, et combien votre théologie... et combien vous avez été formé là-dessus dans la Bible, si Dieu ne confirme pas cela, c’est faux et vous êtes en erreur. «La lettre tue, l’Esprit vivifie.» Amen.

            Vous ne m’aimerez pas après ceci, mais rappelez-vous, je pourrais ne plus jamais vous revoir avant que nous vous voyions au Jugement. J’ai été sincère avec vous d’un bout à l’autre, et je suis sincère avec vous maintenant. Je dois répondre de ces choses au Jugement. Regardez ça.

48        Fondamentaliste: Caïn, Abel, Israël, Moab ; maintenant regardez, Jésus est venu. De quel arbre provient-Il? De la lignée d’Abel.

            Il y avait ce culte religieux. Le même groupe qui crucifia le Seigneur. Il est dit qu’ils vous tueraient même, pensant rendre un service à Dieu. C’est encore dans le futur pour nous. C’est vrai. Voilà ce groupe-là, tout aussi religieux, tout aussi fondamentaliste, il enseigne la Bible. Où cela a-t-il commencé? Dans la Ge-... [Espace vide sur bande–N.D.E.]

            Rappelez-vous, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit ; le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Le même Esprit qui était sur Elie est venu sur Elisée ; Il est venu sur Jean-Baptiste des centaines d’années plus tard. Il est prophétisé qu’Il reviendra dans les derniers jours. Voyez-vous à quel point on est fondamentaliste? Comment cela se fait-il? Mais Dieu confirme par des signes et des prodiges.

            Regardez le grand saint Paul (Pour nous dépêcher avec ça.), le grand saint Paul, avant de mourir, a écrit dans Timothée, disant: «Dans les derniers jours» (Ce–ce jour-ci ! Croyez-vous que c’est maintenant les derniers jours?), il y aura des temps périlleux. Des hommes seront égoïstes.»

            «Maintenant laissez-moi vous dire quelque chose: J’ai un diplôme.»

            «Aimant...»

            «Je suis membre de la plus grande église. Nous sommes membres...»

            «Egoïstes, orgueilleux, fanfarons, blasphémateurs, hautains, enflés d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants, ennemis des gens de bien.»

49        «Oh ! dites-vous, Frère Branham, là, c’est sûrement le communisme.»

            Non, ce n’est pas ça. Ce sont les fondamentalistes.

            «Oh ! Quoi? Ces gens? Eh bien, ils seraient des démons, ils seraient...»

            Non, non, ce sont des religieux. La Bible déclare: «Ils auront l’apparence de la piété, mais ils renieront ce qui en fait la force.» Est-ce vrai? Combien croient que le Saint-Esprit a dit cela? C’est tout à fait vrai. Ils auront l’apparence de la piété, juste comme Caïn en avait dans son adoration, juste comme Moab en avait dans son adoration, juste comme Caïphe avait son adoration, juste comme les fondamentalistes en ont aujourd’hui, dans leur adoration. «Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force», ce qui provient d’Abel, d’un bout à l’autre. Amen.

            Ne vous inquiétez pas pour nous, venez donc vous mettre de ce côté ici, voyez ce que c’est. Quand j’étais un petit garçon, nous avions l’habitude de courir nous jeter dans l’eau. Le premier à y entrer levait simplement... s’il avait froid, il levait un seul doigt: Oh ! C’est froid. S’il levait deux doigts, c’est que l’eau était tiède. Venez y plonger. J’ai deux doigts levés cet après-midi, l’Eau est bonne. Venez y plonger. Voyez ce qui se passe. Cela est agité maintenant même: Le Saint-Esprit en train de se mouvoir. Oh ! la la !

            Le fondamentalisme contre le Plein Evangile. C’est là que se trouve l’Eglise de Dieu, c’est là que Dieu vit. Là où est Dieu, des signes et des prodiges s’accommodent à Lui.

            Là où ceci se trouve, on a l’apparence de la piété, mais on renie ceci. Eh bien, vous pouvez fréquenter ces grandes églises aujourd’hui: «Il y a beaucoup d’hommes dans l’église baptiste, chez les presbytériens, les luthériens, les méthodistes, les presbytériens, partout où vous voulez aller, les catholiques, tout ce que vous voulez, qui croient en fait ceci ici. Mais ils ne le peuvent pas, à moins de quitter leurs églises. Ils s’accrochent donc à l’église au lieu de recevoir le Seigneur Jésus.

50        A l’époque où Jésus était ici sur terre, il y avait un... Considérez le petit Jaïrus. Il croyait en Jésus, il ne pouvait donc pas aller auprès de Lui, parce que son église le chasserait. Mais il y eut une fois un besoin et Il a été obligé de venir pour la guérison.

            Vous y êtes. Beaucoup parmi eux, des prédicateurs frontaliers, aujourd’hui, croient en secret. Vous y êtes.

            Mais frère, voici l’Eglise du Dieu vivant, là où les signes et les prodiges s’accommodent et prouvent que Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts, par des signes et des prodiges. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen !

            Oh ! Je vous conseillerais de commencer et d’évoluer, frère. Ils sont là, depuis la Genèse ; nous sommes droit ici dans la semence maintenant.

51        Il n’y a pas longtemps, quand frère Baxter et moi (C’est ici maintenant parmi nous), nous étions au Canada. (Je me rappelle ceci ici même.) J’étais sorti ce jour-là, je me promenais. Et je chassais un vieil ours. Et le vieil animal s’était éloigné de moi. Et j’étais, eh bien, à mille cent miles [1770 km], je pense, ou quelque chose comme cela, je dirais, au moins sept cents miles [1126 km], ou plus, de la voie macadamisée. Oh ! Nous étions là loin en Colombie-Britannique, là loin dans de grandes montagnes, là derrière, deux ou trois jours là, sur des chevaux de bât.

            Et je poursuivais des chèvres sur la montagne, j’ai rencontré un vieil ours, et je me suis mis à le pourchasser. Je m’étais un peu perdu du reste de frères. J’ai tournoyé là un petit moment, et il commençait à faire sombre. Et je me suis dit: «Eh bien, par où suis-je venu ici?» Il n’y avait pas de routes, il n’y avait rien.

            Alors, je me suis dit: «Eh bien, je pense que je vais m’allumer un feu.» Et je me suis arrêté, j’ai attendu un petit moment, je me suis dit: «Non, ces lumières du nord éclaireront probablement assez pour que je ne tombe pas dans une fissure quelque part. Je vais retrouver mon chemin de retour, car j’arrive à voir. Je suis venu du nord, vers le sud ; je dois retourner au nord.»

52        Je cheminais donc là et je suis entré dans une vieille forêt. On dirait qu’il allait pleuvoir, il y avait de très gros nuages blancs qui passaient, et la lune brillait. Et quand je me suis arrêté là... C’était le lieu le plus bizarre que j’aie jamais vu de ma vie. Ces très gros arbres blancs, élancés, tout aussi lugubres et nus que possible, et la lune brillait dessus: cela avait l’air d’un cimetière.

            Et je me suis arrêté. On dirait que le Saint-Esprit disait: «Descends de ce cheval-là.» Je l’ai rattaché à une petite branche là, et je suis descendu. Et je me suis dit: «Seigneur, pourquoi m’as-Tu fais arrêter dans ce cimetière?» J’ai regardé tout autour, et ces très gros arbres étaient là. Il y avait des arbres brûlés il y a des années, beaucoup, beaucoup d’années, quarante, cinquante ans ; le feu était passé par là, pour une raison inconnue, et il avait brûlé toutes les écorces des arbres. Et ils étaient là, de gros pins de peut-être trois pieds [91 cm] d’épaisseur au bout. Et puis, j’ai constaté que le vent s’était mis à souffler. Et à chaque coup de vent, ils faisaient «Ooooh.»

            Je me suis dit: «Oh ! la la ! Hmm.» J’ai regardé: Cette lune brillait ; de gros, vieux arbres blancs, couverts d’ampoules. Je me suis dit: «Quoi? Cela a l’air d’un cimetière. C’est un lieu hanté.» Et le vent a encore soufflé, faisant: «Ooooh.» Je me suis dit: «Oh ! Pourquoi m’as-Tu fait venir ici, Seigneur? Que veux-Tu me montrer?»

            Alors, le Saint-Esprit s’est mis à me révéler ceci: «Sais-tu qu’autrefois c’étaient de gros arbres? Pourquoi ne peuvent-ils pas se mouvoir maintenant?»

            Je me suis dit: «C’est exactement ce que Joël a dit: ‘Ce qu’a laissé le gazam, le hasil l’a dévoré ; ce qu’a laissé le hasil, le jélek l’a dévoré.’» Je me suis dit «C’est vrai, Seigneur. C’est exact ! Ce sont les églises d’aujourd’hui: Elles sont là avec de très grosses flèches, de grands noms dessus ; une très grande église. Mais ce qu’ont laissé les méthodistes, les baptistes l’ont dévoré ; ce qu’ont laissé les baptistes, les presbytériens l’ont dévoré ; ce qu’ont laissé les presbytériens, les luthériens l’ont dévoré. Et la chose suivante, vous savez, ils étaient si dépouillés que ce n’est qu’une grande vieille pierre tombale qui se tient là.» C’est tout à fait vrai.

            Et je me suis dit: «Eh bien, pourquoi ce vent souffle-t-il?» Et j’ai dit: «Seigneur, c’est vrai ! Tu envoies le vent depuis les cieux, ce vent impétueux, comme celui qui était descendu le jour de la Pentecôte. Et quand il frappe ces vieilles églises, tout ce qu’elles peuvent faire, c’est faire: ‘Oooooh ! les jours de miracles sont passés. Ooooh ! la guérison divine n’existe pas. Ooooh ! Tenez-vous loin de ces gens.’» C’est exactement ce qui se passe. Et je me suis dit: «Assurément, ils étaient autrefois des arbres, mais ils sont morts.»

53        Quand Luther a eu un réveil, il a eu un réveil ; et quand Wesley a eu un réveil, il a eu un réveil ; et eux tous avaient des signes et des prodiges. Mais avec le temps, les jéleks, les gazams, les éthiques et autres, de l’Eglise ont dévoré de l’Eglise toute la source qui donne la vie. Ils ont ôté les miracles.

            Vous les méthodistes ici, qui ne croyez pas dans la guérison divine... (Eh bien, j’ai personnellement le manuel de Wesley.): Quand il était ici en Amérique, il était à dos de cheval pour aller prier pour une femme, le cheval est tombé et s’est fracturé la patte. Il est descendu, il a pris son huile d’onction, il a oint le cheval avec l’huile, et il s’en est allé chevauchant. Alléluia ! C’est alors que l’église évoluait.

            Mais qu’est-il arrivé? Les parasites sont entrés dans l’église. Une autre génération est apparue et a dit: «La guérison divine n’existe pas. Nous ferions mieux d’arrêter ce non-sens, toutes ces choses par ici, tous ces cris et tout ce qui se passe ; nous ferions mieux d’instruire l’église.»

            Frère, c’est le Saint-Esprit qui conduit l’Eglise. C’est vrai. Si vous ôtez cela de là, vous en ôtez donc la Vie. Cela cessera de croître. C’est vrai. Et quand Dieu envoie le Saint-Esprit, comme Il l’a fait le jour de la Pentecôte, le vent impétueux, tout ce que l’église fait, c’est gémir, se plaindre et dire: «Cela n’existe pas.»

            Pourquoi ne pouvez-vous pas vous plier? Parce que vous êtes mort. C’est exact. Pourquoi? Elle n’a pas la vie en elle. Vous restez simplement là, le vent soufflant droit sur vous.

            Et vous–vous dites: «Des signes apparaissent dans des journaux: ‘Cet homme qui passe dans la rue, hier soir, il était un estropié ; aujourd’hui, il marche. Hier soir, elle était une femme aveugle à l’estrade ; aujourd’hui, elle voit.’»

            L’Eglise, un grand gaillard dans son église dit: «Oh ! C’est de la télépathie mentale. Les jours des miracles sont passés.» Et le Saint-Esprit passe juste par-dessus eux.

54        Je me suis dit: «Ô Dieu, y a-t-il de l’espérance?»

            «Joël a dit: ‘Je restaurerai, dit l’Eternel.’»

            Je me suis dit: «Eh bien, comment restaurerais-Tu donc?»

            Et le vent a de nouveau soufflé très fort. Et j’ai regardé là en bas, là poussaient, en dessous de ces grands et vieux arbres morts, poussaient de nouveaux sous-bois. (Ce qu’on appelle les rebuts.) Un tas de jeunes arbres poussait, de tous petits arbres, et ils étaient verts. Oh ! A chaque coup de vent qui les frappait, ils étaient flexibles. Ils étaient pleins de vie, ils pouvaient se réjouir.

            J’ai dit: «Alléluia ! Ça y est, Seigneur, une réunion du Saint-Esprit à l’ancienne mode est en route. Tu as des sous-bois qui poussent.»

            «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Alléluia ! «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

            «Tu n’enverrais pas ce vent-là» Je me suis dit: «Pourquoi les petits arbres se ballottent-ils?» C’est... Le vent les frappait, ils ne faisaient que flotter au vent, là où le vent les envoyait, en arrière, en avant, tout autour, sens dessus dessous, ils ne se faisaient pas des soucis, ils gambadaient au vent. Et c’est pareil pour une église née de nouveau, en contact avec le Saint-Esprit, Il découpe simplement toutes sortes d’éclats. Alléluia ! «Pourquoi est-ce?»

            Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel. Les jours que le hasil a laissé, ce qu’ils ont dévoré, Je restaurerai.»

            J’ai dit: «Eh bien, ils sont verts, ô Seigneur, mais ils sont assez verts pour savoir se soumettre au vent.» Et je me suis dit: «Pourquoi le vent souffle-t-il sur eux? Ils ne font que se détacher pour avoir une autre grosse racine afin que la racine croisse plus profondément ; ça se détache de la terre afin que le petit arbre puisse s’enfoncer plus profondément et avoir une meilleure assise. Et chaque fois que le Saint-Esprit souffle, envoie un grand réveil des signes et des prodiges, cela ne fait qu’établir le coeur humain en Jésus-Christ. Vous y êtes, amis. Vous y êtes.

55        Je ne condamne pas les autres églises ; je ne condamne pas les gens des autres églises. Je condamne ces choses froides, de rituelles, formalistes, qui entraînent les âmes des gens en enfer ; et ils ne le savent pas: «Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.»

            Dans l’Eglise méthodiste, il y a des gens qui croient dans la guérison divine et dans la puissance de Dieu. Dans l’Eglise baptiste, c’est pareil. Dans l’Eglise presbytérienne, et toutes ces autres églises, ils croient la même chose.

            Mon frère, ne laissez pas cette église-là vous ôter la vie. Voici votre place, ici en Jésus-Christ, là où vous êtes vivant, et Dieu opère des signes, des miracles et des prodiges parmi vous. «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

56        Voyez-vous ces deux arbres? Ils ont poussé depuis Eden. Ils sont ici. Ils ont évolué tout droit, ces deux esprits, ils ont évolué tout droit, tout aussi fondamentalistes. Voyez-vous ce que je veux dire? Ils sont fondamentalistes, ils croient en Dieu, ils adorent Dieu, ils fréquentent l’église, ils paient des dîmes, ils offrent des sacrifices, ils croient toute la Bible. Mais ils renient la puissance de Dieu, le parler en langues, crier, interpréter, avoir des signes, des prodiges et des guérisons. «Ils ont l’apparence de la piété, mais ils renient ce qui en fait la force, dit la Bible, éloigne-toi de ces hommes.» C’est vrai.

            Voici où l’Eglise doit être.

            «Comment y entre-t-on, Frère Branham? En allant adhérer aux milieux pentecôtistes?» Non, non. Les milieux pentecôtistes n’ont rien à faire avec cela, pas plus que ce gars-là. Ils sont tout aussi organisés et tout aussi froids et formalistes que les autres.

            L’Eglise du Dieu vivant est constituée de chaque groupe de gens qui sont nés de nouveau, du Saint-Esprit. C’est le véritable, réel Dieu vivant. Ce sont des presbytériens, des méthodistes, des catholiques, et tout le reste, qui sont nés de l’Esprit de Dieu. Ils sont dans cette Eglise-là par le baptême du Saint-Esprit. Amen ! Pas l’étiquette de leur dénomination, cela n’a rien à faire avec ça. Ils sont enfants de Dieu par l’élection de Dieu, par la puissance de Dieu, par Jésus-Christ ressuscité en eux. Ils croient au surnaturel, peu importe ce que l’église dit à ce sujet.

            Je me sens bien religieux. Amen. Oh ! Combien je L’aime, combien je Le loue, combien j’aime Le voir !

57        Vous dites: «Frère Branham, vous avez condamné les autres églises.» Non, je ne–je ne condamne pas ces gens-là. Je condamne ces organisations pour avoir enseigné à ces gens une apparence de la piété, et à renier la puissance, alors que ces gens croient que ceci est la vérité.

            Dieu a placé une porte ouverte devant vous. Croyez en Dieu de tout votre coeur. Acceptez le Seigneur Jésus dans votre coeur. Vous ne pouvez pas croire tout en étant dans le formalisme ; cela n’aurait pas de vie pour croire.

            Un brave homme d’église m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Révérend Branham, advienne que pourra, a-t-il dit, je ne crois pas dans ces choses.»

            J’ai dit: «Certainement pas. C’est uniquement pour les croyants. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est pour les croyants. ‘Celui qui croit et qui sera baptisé. Et voici les miracles qui devront.’ (Pas peut-être. Certainement.) Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’» Ce sont les Paroles mêmes de Jésus. Est-ce vrai?

            «Oh ! a-t-il dit, Frère Branham, c’était uniquement pour les apôtres.»

            «Honte à vous ! J’ai chez moi une jeune fille, elle est assise là derrière dans l’église, elle a sept ans, elle connaît mieux que ça. Jésus a dit: ‘Allez partout le monde, et prêchez cette Bonne Nouvelle à toute création.’» Les deux tiers du monde n’en ont pas encore entendu parler, jamais. ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui, dans le monde entier, auront cru ; en Mon Nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues et autres ; ils guériront les malades. L’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force ; éloigne-toi de ces hommes-là.’» Voyez-vous où cela a commencé? En Eden. Voyez-vous où cela se termine? Ici. Fondamentaliste? Jésus a dit qu’ils seraient si proches qu’ils séduiraient si c’était possible, même les élus, ils séduiraient même les élus.

58        Eh bien, n’allez pas condamner, disant: «Eh bien, je ne serais pas un méthodiste. Je ne serais pas un baptiste.» Frère, si vous êtes un pentecôtiste et que vous avez l’apparence de la piété, parce que vous êtes un pentecôtiste, vous êtes tout aussi mort qu’eux. C’est vrai. L’église pentecôtiste ne vous sauve pas, c’est Jésus-Christ qui vous sauve. C’est vrai.

            «Eh bien, dites-vous, Frère Branham, je ne peux simplement pas accepter cela.»

            La pire avec laquelle j’aie jamais traité de toute ma vie, c’était une église pentecôtiste. Celui qui renie le plus la foi que j’aie jamais rencontré de ma vie, c’est un prédicateur pentecôtiste. Quand j’étais dans les pays du Sud, je tenais une grande réunion, et le Seigneur bénissait, une grande arène. Et elle offrait plusieurs centaines de sièges, ça appartenait à l’une des grandes organisations de la pentecôte. Et je suis allé là, les organisateurs sont allés lui demander si on pouvait louer ces sièges à cinquante cents la pièce par jour.

            Il a dit: «Je ne permettrais pas à un homme qui croit dans cette guérison divine de s’asseoir sur mon siège.» Pentecôtiste !

            Ne dressez pas votre tête, parce que vous êtes un pentecôtiste. Vous devez appartenir à Christ, sinon vous êtes perdu. C’est vrai.

59        David, dans les anciens Ecrits, a dit: «Cela a le goût du miel sur le rocher. Goûtez et voyez, le Seigneur est bon.» David était un berger. A son flanc, il portait une petite gibecière. Quand sa brebis tombait malade, il prenait du miel de cette gibecière et en mettait sur le rocher, et toutes les brebis malades se mettaient à lécher cela. Et en léchant le rocher, elles léchaient le miel, ça avait le goût du miel, et elles consommaient du calcaire. Et le calcaire guérissait la brebis malade.

            Maintenant, frère, j’en ai toute une gibecière pleine ici cet après-midi, et je vais mettre cela sur Jésus-Christ, non pas sur une église pentecôtiste, ni sur aucune autre église, et vous les brebis malades, mettez-vous à lécher. Je vais vous le dire, si vous vous mettez à lécher du miel, vous allez certainement consommer du calcaire, et vous serez guéri. C’est vrai. Lécher autant que vous le pouvez, et cela sera sur Jésus-Christ, non pas sur le pentecôtiste, le presbytérien, le luthérien, le méthodiste ; cela sera à sa place, sur Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Oui, monsieur.

            Il y a quelque temps, j’avais une leçon là-dessus: Dieu restaurant Son peuple. Il a dit qu’Il restaurerait tous les jours anciens ; Il le fait maintenant même, et les gens ne s’en rendent pas compte. C’est Dieu qui fait cette chose, et les gens ne s’en rendent pas compte.

            Maintenant, regardez. Pouvez-vous voir? Si vous voyez ce que je veux dire, depuis Eden, ces deux esprits évoluent. Si vous voyez cela, dites amen.

            Voyez-vous combien ceci est fondamentaliste, d’un bout à l’autre? A la fin, c’est fondamentaliste. Et ceci était fondamentaliste, plus, la confirmation de la puissance de Dieu, c’était des signes et des prodiges. Voyez-vous cela? Voilà l’Eglise. Voyez-vous ce que je veux dire? Ce sont des croyants.

60        Maintenant, il y a quelque temps, à Toledo, dans l’Ohio (pour terminer), je tenais une réunion. Je prenais mes repas dans un petit restaurant Dunkard, certains des gens les plus aimables ; leurs femmes étaient habillées, elles portaient de longs cheveux et de longues robes ; comme des dames devraient s’habiller ; comme vous les femmes pentecôtistes, vous vous habilliez autrefois. Vous avez laissé tomber la barrière quelque part, n’est-ce pas? Oui, oui.

            L’Eglise de la pentecôte, vous êtes devenue une disgrâce. C’est vrai. Il y a longtemps, c’était mauvais pour les femmes de se couper les cheveux, de porter tout ceci ici, des manucures sur leurs lèvres, et tout ; mais maintenant, c’est en ordre. Frère, le diable peut être démodé, mais il n’a pas arrêté son affaire, il est toujours à l’oeuvre. Oui, oui. Le reste... juste comme le reste du monde.

61        Tenez, il y a quelque temps, une femme m’a dit, elle a dit: «Frère Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que c’est mauvais pour une femme de porter un m... cure sur ses lèvres?»

            Et j’ai dit: «Il y avait une femme dans la Bible qui fit cela. Une femme ne s’est jamais maquillée le visage pour rencontrer Dieu, elle s’est maquillée le visage pour rencontrer des hommes. Et c’était Jézabel. Jézabel s’est maquillé le visage et elle a arrangé ses cheveux, en roue ronde, et elle est allée à la rencontre de... un homme.»

            Savez-vous ce que Dieu lui a fait? Il l’a donnée en pâture aux chiens. Quand vous voyez donc une femme chrétienne dire qu’elle est remplie du Saint-Esprit et agir comme cela, dites simplement: «Bonjour, mademoiselle Viande pour chiens.» C’est ainsi que Dieu l’appelle: «Mademoiselle Viande pour chiens.» Il l’a donnée en pâture aux chiens. C’est tout à fait vrai.

            Je ne disais pas cela pour plaisanter ; je ne crois pas au fait de plaisanter, ceci est la chaire. Mais je vais vous dire quoi, frère, c’est une disgrâce, la façon dont vous les femmes...

            Et ils... Qu’est-ce qui est à la base de cela? Vos pasteurs se sont relâchés, à prêcher la vérité derrière la chaire. Les plus grands sponsors que j’ai en Amérique, ce sont les pentecôtistes, mais, frère, c’était comme du temps des révolutionnaires, à–à Par-... en France. Ils ont eu besoin d’un révolutionnaire du temps de Jeanne d’Arc. Ils avaient eu une révolution, ensuite ils ont eu besoin d’une contre révolution.

            Le Plein Evangile a besoin d’être prêché, ensuite on a besoin d’un réveil. C’est vrai. Nettoyez-les un peu.

62        Un vieux frère avait l’habitude de chanter:

Nous avons laissé tomber les barrières,
Nous avons laissé tomber les barrières,
Nous avons fait des compromis avec le péché ;
Nous avons laissé tomber les barrières,
Les brebis sont sorties.
Mais comment les chèvres sont-elles entrées?

            Vous avez laissé tomber les barrières, c’est ce qui est à la base de cela. Exact.

            J’étais dans un petit restaurant là, prenant un repas, ce petit restaurant Dunkard. Ces dames propres passaient, tout propre, sans histoires sur leurs ongles et les yeux, et autres, elles entraient. C’était agréable de rencontrer et de sentir cet Esprit réel, chaud et chrétien. Et nous nous asseyions là, prenant nos repas, frère Baxter et moi. Dimanche, c’était fermé ; elles allaient à l’église.

            Nous avons eu à traverser pour aller à un–un restaurant ordinaire, populaire, américain, pour manger. Je suis entré là. Aussitôt que j’avais franchi la porte, un agent de police se tenait là, un policier, en train de jouer à une machine à sous, un homme de mon âge, avec son bras autour d’une femme. La loi du pays ! Et dans l’Ohio, c’est illégal de jouer à l’argent. Et la loi était là, elle-même, violant la loi. Quelle corruption !

            Je ne crains pas que le communisme s’empare de ce pays ; je n’ai pas peur que la Russie vienne ici s’en emparer, ou l’Allemagne, ici ; ce n’est pas ce qui va se faire. C’est notre propre pourriture, parmi nous, qui nous tue. C’est tout à fait vrai. Je n’ai pas peur du rouge-gorge qui picore la pomme, il ne va pas détruire la pomme, c’est le ver qui est dans le trognon qui détruit la pomme. Oui, c’est vrai.

63        Frère, si cette Amérique ne reçoit pas un bon réveil du Saint-Esprit à l’ancienne mode, ç’en est fini d’elle. C’est vrai. Et je suis Américain. Je marche sur les tombes des Branham morts à Paris, en Allemagne, par là ; et s’il me fallait donner ma vie pour elle, je le ferais encore, c’est le pays le plus glorieux au monde.

            Mais c’est une disgrâce, la façon dont nous nous sommes relâchés. Les gens, des femmes venues de l’Inde, de divers endroits, disent qu’elles ne peuvent même pas vivre ici à cause de la disgrâce, la façon dont les femmes américaines agissent. Qu’est-ce? Vous avez laissé tomber les barrières. Quand nos GIs [soldats américains] étaient allés outre-mer, deux tiers d’entre eux avaient divorcé pendant les six premières années... les six premiers mois qu’ils avaient fait outre-mer. La moralité des femmes dans ces usines et autres, pendant qu’elles travaillent, c’est une disgrâce. C’est vrai.

            Oh ! Vous ne m’aimez pas maintenant, mais, frère, vous le saurez au jour du Jugement, que je vous ai dit la Vérité. C’est vrai.

64        Je suis allé à ce restaurant, et là se trouvait l’agent de police en train de jouer à une machine à sous. Je me suis dit: «Quoi? La loi de notre pays?» Et je me suis retourné, il y avait des jeunes gens assis là et une jeune fille, habillée de façon immorale ; et les autres avaient mis leurs mains sur elle, autour de son corps, à un endroit où elles ne devraient pas être. Je me suis dit: «Oh ! la la !» J’ai regardé là, il y avait une vieille femme assise, à peu près assez vieille pour être ma grand-mère, environ soixante-cinq ans, en tout petits habits, et des histoires rouges sur ses lèvres, sur les ongles des mains et des orteils. Et sa pauvre vieille peau était tellement ridée ; elle avait une grosse fleur dans ses cheveux, et une petite chevelure grisonnante, d’apparence bleue, et là, comme ça, toute coupée à la garçonne.

            Eh bien, vous pensez que je–je suis... Je ne plaisante pas. Je prêche l’Evangile, et je veux que vous compreniez cela. Assurément, Dieu ne m’accorderait pas la puissance d’avoir des visions et autres si je ne savais pas de quoi je parlais. Je vous dis ce qu’est la vérité. C’est ce dont vous avez besoin ici à New York. Oui.

            Et alors, qu’arriva-t-il? Je l’ai regardée et je me suis dit: «Oh ! Bonté divine !» Elle était assise là, avec deux vieux ivrognes, et eux étaient assis là, avec une bouteille de whisky entre eux. Et je me suis dit: «N’est-ce pas là une disgrâce? Une vieille mère comme cette vieille grand-mère», et je me suis dit: «Ô Dieu, comment peux-Tu supporter cela? Pourquoi n’effaces-tu pas toute la chose et n’oublies-Tu pas cela?» Et je condamnais cette femme de tout mon coeur.

            Maintenant, juste une minute. J’ai reculé derrière la porte pour offrir la prière, et alors, j’ai eu une vision. J’ai vu un monde, il tournait en l’air. En l’air, j’ai vu, comme un arc-en-ciel autour d’elle. Il a dit: «Ceci est le Sang.» Et cela: «Chaque pécheur au monde serait condamné, et Dieu vous ôterait la vie en cette même minute, n’eût-été le Sang de Jésus-Christ qui retient la colère de Dieu contre vous.»

65        Puis j’ai vu, je me suis approché un peu plus près, j’ai vu Quelqu’un là debout, suant, des larmes mêlées de Sang. Ça coulait. C’était le Seigneur Jésus. J’ai vu les crachats des moqueurs sur tout Son visage. J’ai vu tout le Sang sur Son front, et Ses précieuses mains saignaient. Je Le vois esquiver comme cela. Et j’ai dit: «Mon Seigneur, qu’est-ce que Tu esquives?»

            Il a dit: «Mon Sang a servi de pare-chocs contre tes péchés, toutes ces années.»

            Je me suis dit: «Sont-ce mes péchés qui ont fait cela, Seigneur?»

            Il a dit: «Oui.» J’ai vu placé là un vieux livre déposé là, couvert de péchés, et mon nom était mentionné dessus.

            Et j’ai dit: «Ô Dieu...» Juste comme un pare-chocs d’une voiture, ça protège la voiture contre les chocs, le pare-chocs. Et le Sang de Jésus-Christ, quand j’étais un pécheur, me protégeait de la colère de Dieu, en agissant comme cela, comme un pare-chocs d’une voiture. J’ai dit: «Seigneur, pardonne-moi. Pardonne-moi, Seigneur, je n’en avais pas l’intention.»

            Comme un pare-chocs, comme cela, Il a tendu la main, Il a mis Sa main dans Son flanc, Il a écrit avec le Sang: «Pardonné !» Il a simplement refermé le livre, Il l’a mis derrière Lui, comme cela, Il m’a regardé tout droit en face.

            Il a dit: «Maintenant, Je te pardonne, mais toi, tu la condamnes.»

            J’ai dit: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. Je ne la condamne pas. Je ne la condamnerai plus, Seigneur.»

            Ça y est. C’est l’amour, faute duquel le monde meurt. Je ne condamne pas votre église, frère.

66        Je suis allé vers elle et je me suis assis, après la vision. Les hommes s’étaient levés. Ils étaient allés aux toilettes ou quelque part. Et j’ai dit: «Madame?»

            Elle a dit: «Salut, là, chéri.» Elle allait faire passer son bras autour de moi.

            J’ai dit: «Juste une minute, madame.» Je l’ai tenue par la main. J’ai dit: «Etes-vous une mère?»

            Elle a dit: «Oh ! Oui. Comment l’avez-vous su?»

            J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Je suis le révérend Branham. En avez-vous déjà entendu parler?»

            «Oh ! a-t-elle dit, cet homme qui est là dans cette arène. Oui.» Elle a dit: «Enchanté de faire votre connaissance.»

            J’ai dit: «Avez-vous déjà été une chrétienne?»

            Et j’ai vu ses yeux rougir en quelques instants ; elle pleurait.

            Elle a dit: «Oui, je l’ai été ; oui, je l’ai été ; j’ai grandi une chrétienne.» Elle a dit: «Mais j’ai pris la mauvaise voie à cause du mauvais traitement d’un mar-... mauvais traitement d’un mari.» Elle a dit: «J’ai pris une voie. J’ai des filles dans le monde aujourd’hui.»

            Je suis allé de l’avant, je me suis mis à parler, disant: «Madame, Jésus vous aime toujours.» Je lui ai raconté la vision.

            Elle a dit: «Voulez-vous dire qu’Il me recevra maintenant?»

            J’ai dit: «Juste telle que vous êtes, Il vous veut maintenant même.» Et là, à côté de ce box, parmi tous ces gens, nous avons mis fin à cette machine à sous et transformé cela en une réunion de prière, et la femme a été glorieusement sauvée là.

            Et si je m’en étais allé en la condamnant? Frère, ce n’est pas une condamnation qui fait rentrer les gens dans la bergerie du Dieu vivant. Et puisse, s’il y a quelqu’un ici aujourd’hui, qui est hors du Royaume de Dieu, puisse-t-il venir pendant que nous prions.

67        Notre Père céleste, Tu as dit: «Je restituerai, dit l’Eternel.» Cette pauvre femme, misérable et malheureuse, qui était assise là, enfoncée dans le péché, tellement rabaissée que les chiens oseraient à peine la regarder, et pourtant, maintenant aujourd’hui, elle est l’une de Tes enfants, glorieusement sauvée, parce que quelqu’un lui avait parlé avec quelques paroles de gentillesse et avait ramené ses pensées sur le bon chemin.

            Ô Dieu, accorde aujourd’hui que, s’il y a des pécheurs ici, qu’ils viennent aujourd’hui et qu’ils soient sauvés. S’il y a des rétrogrades, qui fréquentaient un lieu plutôt froid et formaliste, qu’ils se rendent compte qu’ils sont en dehors de la volonté de Dieu. Accorde qu’ils viennent cet après-midi ; restaure, qu’ils soient restaurés à de grandes puissances du Saint-Esprit une fois de plus. Accorde-le, Seigneur Jésus. Nous demandons ces bénédictions pour Ta gloire.

68        Pendant que nous avons nos têtes inclinées, et que tout le monde est en prière, je me demande si quelqu’un lèverait discrètement sa main pour dire: «Frère Branham, j’aimerais être restauré cet après-midi.» Voulez-vous simplement lever la main, quelque part dans l’assistance? Que Dieu vous bénisse, et vous, et vous. C’est bien. Là-haut aux balcons? Dites: «Je veux être restauré. Que Dieu te bénisse, fils. Que Dieu te bénisse, copain. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse. A ma gauche? Quelqu’un par ici? Dites: «Je veux être restauré, Frère Branham. Je veux une foi vivante, un amour vivant, et un Dieu vivant dans mon coeur. J’ai assez longtemps perdu le temps, juste recevant des théologies. Je veux une expérience réelle avec Dieu.» Voudriez-vous lever la main? Dites: «Priez pour moi.» S’il vous plaît.

            Si Dieu ouvre les yeux aux aveugles ici, par mes prières, s’Il amène les boiteux à se lever et à marcher, s’Il fait entendre les sourds, s’Il fait parler les muets, assurément qu’Il exaucera ma prière pour votre âme. Alors, frère, peu importe combien... Vous pouvez être assis ici, rongé par un cancer, vous n’êtes pas dans un état qui est la moitié de celui où vous êtes, avec une expérience formaliste. En effet, votre âme vaut plus que votre corps. Ne voulez-vous pas L’accepter cet après-midi?

            Tous ceux qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans la prière en ce moment-ci, voudriez-vous vous lever en ce temps-ci? Pour dire: «Frère Branham, même devant mes voisins, devant cette église, je me lève aujourd’hui et je demande: ‘Je veux être restauré à un amour dans mon coeur une fois de plus pour Dieu, comme j’en avais autrefois.’» Voulez-vous vous lever, partout dans la salle? Que Dieu vous bénisse, copain. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, et vous. C’est bien. Levez-vous, partout.

            Tout le monde ici qui n’a pas le baptême du Saint-Esprit, qui n’a pas été restauré à la pleine mesure de Dieu, voudriez-vous vous lever? Tout celui qui n’a pas le Saint-Esprit maintenant, qui désire le Saint-Esprit, qui aimerait être restauré par Dieu, voudriez-vous vous lever en ce moment-ci? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse.

            Maintenant, voyez-vous ce que je veux dire, frères prédicateurs? Dans cette petite poignée de moins de mille personnes, peut-être, regardez les gens debout. Restez simplement debout pendant que nous prions.

69        Bienveillant Père céleste, il y a une seule chose que je ne peux pas faire, c’est restaurer ces gens. Tout ce que je peux faire, c’est les amener à Toi. Je peux seulement les amener aux pieds de la croix maintenant. Je peux seulement les amener à faire face au Seigneur Jésus.

            Ô Dieu, pendant qu’ils sont ici debout, avec leurs têtes inclinées, les coeurs désirant ardemment être en ordre... Comment savons-nous? Il n’y aura peut-être pas de lendemain. Cette ville peut être réduite en un grand gâchis le matin. Un tremblement de terre peut la bouleverser, une bombe atomique peut la frapper, n’importe quoi peut arriver. Il pourrait ne pas y avoir une personne vivante sur la face de la terre d’ici l’aube. Nous ne savons pas. Tout ce que nous savons avec certitude, c’est qu’il nous faut nous tenir devant Dieu.

            Père, ce pauvre message, haché d’une façon, l’unique façon que j’ai d’apporter cela, je prie que cela pénètre profondément dans les coeurs des gens, qu’ils s’éloignent maintenant de leurs vieilles pensées formalistes, rituelles qu’ils viennent naître de nouveau du Saint-Esprit. Puissent-ils tous recevoir le baptême du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur, pendant qu’ils se tiennent ici.

            Restaure-les, remets l’écorce à ces corps brûlés, redonne-leur la vie. Et qu’ils puissent gambader, pendant que les vents de Dieu descendent ; et quand ils entendent passer le vent, comme David l’a fait, dans les mûriers, puissent-ils être flexibles à l’Esprit. Accorde-le, Père, par Ton Fils, le Seigneur Jésus.

            Pendant que nous restons debout, je vais demander que frère Berg continue à prier ici, juste une minute. Frère Berg.

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