Ecoutez-Le

Date: 57-0725 | La durée est de: 1 heure et 52 minutes | La traduction: Shp
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1          ...Dieu nous accorde abondamment au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser.

            Et maintenant, je pense, qu’on a annoncé le matin, que je serais au petit-déjeuner de prédicateurs demain. Vous l’avez annoncé. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la compagnie Chevrolet ici. Et j’aimerais rencontrer le capitaine Al Ferrar et j’espère qu’il sera là demain ; il est ici dans la police. Et beaucoup d’autres jeunes gens là, que j’avais rencontrés la dernière fois que j’étais ici, j’espère les rencontrer.

            J’étais désolé d’apprendre que mon cher ami et frère, feu docteur Terry, a gravi les marches pour rester avec le Seigneur. La dernière fois que j’étais ici, il m’a plombé une dent, ici devant. J’étais désolé d’apprendre qu’il nous a quittés. Un homme très bien. Et si sa femme est ici, je dirais que docteur Terry est... était l’un de gentlemen chrétiens le plus brave qu’un–qu’un homme aimerait rencontrer. Je crois que ce soir il est auprès de Christ, immortel.

            Et j’espère rencontrer beaucoup de mes chers amis ici, qui étaient dans la réunion la dernière fois, ainsi que les frères prédicateurs, leur serrer la main, et échanger quelques paroles. Cela–cela représente quelque chose pour moi.

2          Puis, demain à midi, je dois parler avec des Hommes d’Affaires Chrétiens, ici, de la ville. Et demain soir, ici, on revient au tabernacle, ou plutôt dans l’auditorium. Et ensuite, samedi matin, ce sera la Communion des Hommes d’Affaires Chrétiens du Plein Evangile ; je pense que ça sera aussi au New York. Et puis, samedi soir, on revient ici. Et dimanche après-midi, le service se tiendra ici.

            Et maintenant, le Seigneur voulant, je n’aime jamais annoncer le sujet, car, généralement, je dois le changer, mais je ne prêche pas avec... C’est juste l’inspiration, le peu que je fais en fait. Et j’ai toujours dit que j’étais un pneu de réserve quand... mais on utilise un pneu de réserve quand on connaît une crevaison, mais nous ne connaissons pas de crevaison, mais nous–nous roulons sur le pneu de réserve, peut-être, pour un petit instant. Et j’aimerais parler dimanche après-midi, le Seigneur voulant, de Deutéronome 33, Quand l’Aigle éveille Sa Couvée. Ça sera dimanche après-midi. Ensuite, dimanche soir, au service de clôture, nous nous attendons alors à avoir un autre service de guérison comme celui d’hier soir, Dieu voulant.

3          Et alors, nous partirons pour Edmonton, en Alberta, pour commencer du 4 jusqu’au 11, dans la grande arène de glace. Mon cher ami, frère Sothmann, il est ici quelque part, il était à l’estrade hier soir, lui et sa famille sont ici. Il prend des dispositions pour la réunion là à–à Edmonton.

            Nous avons eu une série de grandes réunions qu’il a organisée à–à Saskatoon, la ville natale de mon cher frère et ami Ern Baxter. Et j’espère qu’Ernie y va. Il est à Vancouver, j’espère qu’il descendra durant cette série de réunions. Il a été avec moi dans beaucoup de dures batailles. Frère Baxter est un merveilleux prédicateur, un très cher ami à moi ; ainsi donc, ça a été bien d’être dans sa ville natale.

            Et–et je pense que mon vieil ami, frère Dawson, a écrit, disant qu’il viendra afin qu’on prie pour lui à cette dernière réunion. Il est depuis un temps paralysé.

4          Prier pour quelqu’un, cela ne doit donc pas être une guérison instantanée. Cela peut arriver une semaine après, cela peut juste... Tenez ferme, Dieu le fera, si seulement vous croyez en Lui. Voyez, une fois que la foi est ancrée, c’est terminé là même. Voyez? Tant que nous continuons à déambuler de lieu en lieu, et errer, Dieu ne peut pas nous garder assez calmes pour poser Sa main sur nous. Mais une fois que nous sommes ancrés juste au Calvaire, cela doit arriver. Je n’ai jamais vu cela faillir et cela ne faillira pas. Ce n’est pas...

            Si seulement les gens peuvent recevoir ceci dans leur coeur, que ce n’est pas quelque chose qu’un homme peut faire ; il s’agit d’accepter ce que Dieu a déjà fait. Voyez? Et alors, quand vous–vous, int-... vous–vous recevez cela intellectuellement, c’est en ordre, mais cela ne marchera pas ici. Vos facultés de raisonnement sont dans votre intellect. Mais une fois que cela quitte votre intellect et s’établit dans votre coeur, c’est un produit fini. Il n’y a pas de raisonnement là. Nous devons renverser le raisonnement. Si vous raisonnez: «Eh bien, mon cas est pire. Et peut-être que cela n’a pas...» Alors, cela–cela n’est pas encore établi. Mais une fois que cela descend droit dans le coeur, il n’y a plus rien au monde qui puisse donc ébranler cela, plus ; c’est établi éternellement. Ainsi donc, la guérison, de cette façon, est parfaite, si nous pouvons croire cela, que c’est une oeuvre achevée que Christ a accomplie pour nous au Calvaire.

5          Maintenant, nous n’aimerions pas juste consacrer tous les services à la guérison, car la guérison, c’est juste comme faire la pêche. On ne montre jamais au poisson l’hameçon, on lui montre juste l’appât. Alors, il attrape l’appât et se fait prendre par l’hameçon. C’est la raison pour laquelle nous avons la guérison ; le Seigneur accomplit simplement les miracles pour–pour faire passer l’hameçon dans leur bouche ; alors, Il les conduit au Royaume, gentiment. Ainsi, je–je... Nous aimerions conduire aussi vers le Royaume de Dieu.

            Et je prie que chaque pécheur, qui franchit ces portes, soit converti et se trouve une bonne église où il se sentira chez lui. Il y a quelques bonnes églises et de bons prédicateurs ici. Et je ne dirais pas lequel ni où. En effet, si j’étais ici, je serais embrouillé sur le lieu à fréquenter. Il y a tellement de bonnes églises et de bons endroits. Et trouvez-vous-en juste une de votre choix, mais rassurez-vous d’être là chaque soir, la porte est ouverte. Et si vous aimez très bien le Seigneur, vous y serez. Ça, c’est une chose sûre.

6          Maintenant, les bandes de messages et les livres et... Ils sont tous tout au fond. Les jeunes gens, ici, ce sont monsieur Goad et monsieur Mercier, qui sont mes amis intimes. Je pourrais à un moment vous raconter comment j’ai fait connaissance de ces jeunes gens. L’un, un catholique, et l’autre, je ne pense pas qu’il était quoi que ce soit. Ils se sont constitués en une petite équipe de FBI pour mener l’enquête, afin de découvrir ce qu’il en est de ces visions. L’un est arrivé avec tout un tas de barbes sur son visage, à peu près comme ceci, et ils étaient des étrangers qui passaient par là, mais il s’est fait qu’un jour, le Saint-Esprit les a identifiés. Cela ne marchera pas. Uh-hum.

7          Quand on parle des visions, quelqu’un dit: «N’y a-t-il des visions qu’à l’estrade?» Ça, c’est le côté amateur de la chose. Les visions arrivent vraiment quand je suis dehors... les visions vraiment puissantes, c’est quand je suis–je suis dehors, à l’écart, dedans, parmi, là dans le bois, et chez moi à la maison. Est-ce vrai, Gene? Oui, oui. Ainsi donc, ceux qui savent, chez moi à la maison, là où les visions... ce qui se passe ici... C’est juste votre foi qui tire, c’est tout ce qui se passe. C’est juste quelque chose peut-être que je pourrais prendre un moment pour ceci.

8          Voici ce qui produit cela: C’est votre foi en Christ qui produit cela. Ce n’est rien... ce n’est pas moi qui opère cela. C’est vous qui le faites, vous-même. C’est la raison pour laquelle je reçois quelqu’un à l’estrade premièrement. Voyez, c’est votre foi. Ce n’était pas... Jésus ne s’était jamais retourné vers la femme et a dit: «Eh bien, certainement, tu–tu souffrais d’une perte de sang. Viens ici, et Je te guérirai.» Elle a touché Son vêtement, elle a tiré de Lui. En effet, elle croyait exactement ce qu’Il était: Le Fils de Dieu. Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher Son vêtement, je serai guérie.» Jésus ne savait pas qui L’avait touché ; Il se demandait.

            C’est juste comme, disons, il y a un grand carnaval de cirque qui se déroule dans la ville. Vous les jeunes garçons, vous vous rappelez quand les cirques se déroulaient autrefois. Nous n’avions pas d’argent, nous transportions de l’eau et tout le reste pour arriver à voir les–les singes, les girafes et autres. On travaillait dur autant que nous le pouvions pour un sou, quand le cirque se déroulait dans la ville.

            Parfois, on l’installait dans un grand espace où il y avait de grandes et hautes planches. Disons que c’est juste ici, ce soir: Nous nous tenons là, Frère Rasmussen, et peut-être que je suis plus élancé que vous, vous, vous êtes court, mais plus fort. Et nous dirions... Il y a un trou là en haut. Et vous vous dites, peut-être: «Eh bien, Frère Branham, vous êtes très élancé, vous pouvez voir au travers de cela.» Eh bien, je n’y peux rien au fait d’être élancé ; c’est simplement Dieu qui m’a créé élancé.

            Je dis: «J’aurais bien voulu être fort comme vous, je transporterais de l’eau pour les éléphants, et j’entrerais.» Voyez? Mais lui non plus n’y peut rien au fait d’être comme cela ; c’est Dieu qui l’a créé comme cela.

9          Eh bien, maintenant, nous aimerions voir ce qui est à l’intérieur, en rapport–en rapport avec le spectacle, alors je saute très haut, je saisis du bout de mes doigts, je m’étire moi-même, je m’efforce donc. Et quand je monte là haut, je jette un coup d’oeil. Ouf ! [Frère Branham montre qu’on est fatigué.–N.D.E.] Je redescends, on me demande: «Qu’as-tu vu, Frère Branham?»

            «Un éléphant.»

            «Oh ! c’est vrai?»

            Eh bien, c’est ce qui se passe à l’estrade. C’est votre propre foi qui opère cela ; en fait, c’est ce qui provoque la faiblesse. Voyez? Voyez, c’est votre... Jésus a dit, quand la femme avait touché Son vêtement et qu’elle s’en était allée, Il a dit: «Je sens que Je suis devenu faible, la vertu est sortie de Moi, Ma force M’a quitté.» Voyez? C’est ce qu’elle avait fait, elle avait touché cela.

            Eh bien, la plupart des gens disent: «Oh ! Eh bien, il a peut-être deviné cela.» Voyez? Ainsi donc, vous remontez. «Très bien, je vais encore essayer, je remonte.»

            «Qu’as-tu vu?»

            Ouf ! «Oh ! la la ! J’ai vu une girafe.» Une tumeur, un cancer, quoi que ce soit: vérifiez cela et voyez si c’est vrai à chaque coup. Voyez. Eh bien, vous regardez alors de nouveau quelqu’un, et il croit toujours cela à moitié. Voyez? Cela–cela rend la chose difficile.

            Eh bien, si au moment où on a parlé à quelqu’un, il disait: «Oh ! que Dieu soit béni ! C’est vrai. Et ça doit être Jésus qui a révélé cela. Je L’accepte maintenant», il arriverait que vous voyiez une véritable réunion. Vous verriez quelque chose se passer. Toute l’assistance serait illuminée par la puissance et la gloire de Dieu, et cela pourrait–cela pourrait faire quelque chose. Les boiteux...

            Combien étaient à la réunion de Portland, par ici, quand ce fou a accouru là à l’estrade pour me tuer ce soir-là? Et le diable a été vaincu et toute l’assistance dans son entièreté a été soumise à une–une puissance, ils ont simplement abandonné leurs béquilles, leurs fauteuils roulants et s’en sont allés. C’est ce qui se passe donc, voyez.

10        Eh bien, maintenant, et si donc le–le patron de cirque passait et il disait: «Que regardez-vous jeunes gens?»

            Je dirais: «Eh bien, c’était par là qu’on regardait certaines choses.»

            Et il tendrait la main, me prendrait par le col, me soulèverait et dirait: «C’est ça, là. Cela commence par ici, ça s’exécute par ici, ça va ici, et ici, ça descend par ici.» Il me dépose par terre, je ne suis pas fatigué. Je rapporte à frère Rasmussen tout ce que j’ai vu.

            Eh bien, c’est ce qui se passe dans ces réunions. Voyez? Je viens ici dans la prière, je me garde ouvert, simplement soumis. Votre foi entre en contact avec Dieu, Cela parle. C’est la girafe ou le... n’importe quoi qui cloche chez vous, comme cela. Mais alors, c’est vous qui vous servez du don de Dieu.

            Quand Dieu est sur le point d’utiliser Son propre don, Il vous prend simplement et me montre: «Vous allez à Seattle, vous descendrez dans tel coin, vous rencontrerez une personne ici, ça sera ici et ça.» Il n’y a rien qui cloche avec cela, quand je redescends, je me sens bien. C’est le Patron qui utilise Son propre don ; Dieu, Il utilise Son don, et vous pouvez utiliser Son don.

11        Eh bien, quand Jésus a été averti par Dieu, Il Lui a dit de quitter la maison de Lazare, car ce dernier allait mourir, Il a passé cela sous silence, Il s’en est allé, Il a attendu quatre jours jusqu’à ce que la vision soit terminée. Il a dit: «Notre ami Lazare est mort. Et à cause de vous, Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là ; mais Je vais le réveiller.» A la tombe, Il a dit: «Père, Je Te rends grâces de ce que Tu M’as déjà exaucé ; mais à cause de ceux qui se tiennent ici, Je dis ceci.» Voyez? Il–Il savait déjà ce qui allait se faire.

            Il n’a jamais rien fait avant que, premièrement, Dieu le Lui ait montré en vision. Combien savent que c’est vrai? Saint Jean 5.19: «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement.» Voyez? Ainsi, le Père Lui montrait en vision.

            Quand Il a ressuscité Lazare de la tombe, rien n’avait été dit du genre qu’Il se sentait faible. Non. Là, c’est ce que Dieu avait fait. Mais quand cette petite femme, avec la foi, avait touché Son vêtement, Il s’est plaint de ce qu’Il s’était senti faible après juste la guérison, la femme avait été guérie de la perte de sang. Voyez? Et ici il y avait un homme qui était ressuscité d’entre les morts, pas de faiblesse à ce sujet.

            C’est Dieu utilisant Son don, et là, la femme utilisait Son don. Comprenez-vous maintenant? C’est votre propre foi ; et cela n’opérera jamais, pas du tout, si vous ne le faites pas opérer. Je peux juste expliquer cela et vous dire que c’est Dieu qui l’a donné ; c’est votre foi qui le fait opérer.

            Que le Seigneur bénisse maintenant, pendant que nous inclinons la tête avant de lire Sa précieuse Parole.

12        Notre Bien-Aimé Père céleste, nous Te remercions humblement ce soir, du fond de notre coeur, pour le Sang du Seigneur Jésus, qui est tout suffisant pour nous sauver, nous guérir, nous donner ces choses dont nous avons tant besoin. Et pendant que nous sommes assemblés dans cet auditorium ce soir, nous prions que le Saint-Esprit visite chaque coeur, passe par les facultés intellectuelles et s’installe dans le coeur, et que le Saint-Esprit apporte la Parole de Dieu, et La plante dans le coeur de chaque homme et de chaque femme, juste selon que nous En avons besoin. Parle, Seigneur, par les lèvres de Ton serviteur. Tire gloire pour Toi-même, car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils bien-aimé. Amen !

13        Je désire lire ce soir, juste comme un texte, pour quelques instants. Et j’étais un peu en retard hier soir, je vais essayer d’être un peu plus tôt ce soir. Et maintenant, rappelez-vous, amenez les malades ici. Vous ne savez pas ce que Dieu fera. Il nous restera encore trois soirées, après cette soirée.

            J’aimerais lire dans l’Evangile de saint Matthieu, chapitre 17, à partir du verset 1.

            Et j’aime lire la Parole. Mes paroles failliront, car ce sont des paroles d’un homme. Sa Parole ne peut jamais faillir, car C’est la Parole de Dieu. Ainsi, si nous lisons juste ce passage des Ecritures, nous sommes sûrs d’être bénis, car il s’agit d’écouter Sa Parole. «Et la foi vient de ce qu’on entend.» La foi ne peut pas reposer sur le sable mouvant de la théologie de l’homme, elle doit trouver un fondement ferme, sur le Rocher Eternel de la Parole de Dieu.

Six jours après, Jésus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son frère, et il les conduisit à l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s‘entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit à Jésus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection: écoutez-Le !

            Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole.

14        Ceci est plutôt un passage des Ecritures inhabituel. Et ce soir, je désire... Evidemment, nous connaissons le véritable sens, la plupart parmi vous les prédicateurs, vous vous référez à ce passage des Ecritures, c’est en rapport avec la Seconde Venue, l’ordre de la Seconde Venue de Christ, c’est vrai. C’est certainement vrai.

            Mais chaque passage des Ecritures a une application double. Souvent, une prophétie veut dire une certaine chose qui doit arriver ici, et répéter cela ici de nouveau. Par exemple, dans Saint Matthieu, chapitre 3, quand il est dit: «J’ai appelé Mon Fils hors de l’Egypte.» Or, cela se réfère au fait d’appeler Jacob qui était aussi Son fils, et cela se référait au fait d’appeler Jésus, Son Fils. Cela avait donc une double application. Double, deux fois, cela était censé s’accomplir.

            Et les prophéties du Nouveau Testament s’accomplissent directement en ces jours-ci, ça doit de nouveau être accomplies. Et surtout, je crois celle où il est dit: «Celui qui parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné, mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonné.» Cela s’applique à tous les âges.

15        Mais j’aimerais aborder ceci ce soir, d’un point de vue un peu différent. Ainsi donc, le Seigneur rencontre des hommes dans de grands cercles de beaucoup de gens: Une fois, c’étaient cinq cents frères ; une fois, soixante-dix, douze, trois, et même un seul homme. C’est ce qui fait de Lui vraiment Dieu, ce qui fait de Lui le Dieu infini pour moi. C’est qu’Il fait des choses d’une façon si simple que notre petit esprit limité n’arrive pas à comprendre cela.

            Ses voies sont au-delà des nôtres. Elles dépassent notre entendement. Et de penser qu’Il peut descendre du Ciel pour visiter un pauvre pécheur perdu, ça dépasse mon entendement. Comment est-Il donc descendu se revêtir de la forme de la chair pécheresse afin de mourir pour sauver les pécheurs? Pourquoi s’était-Il tant intéressé à notre guérison, qu’Il a été meurtri et blessé par la lanière romaine, de sorte que par Ses meurtrissures, Il a souffert, afin que nous qui souffrons nous puissions être délivrés? C’est plus que ce que le petit esprit limité peut saisir.

            Des hommes qui, dans tous les âges, ont essayé d’expliquer ce grand amour de Dieu, c’est aussi insondable que les cieux. Il n’y a donc aucun moyen d’essayer, nulle part, aucun homme, d’entreprendre, d’expliquer les profondeurs de l’amour de Dieu. Car Dieu est Amour. Son Etre même est amour. Il est la Fontaine de l’amour.

            Et puis, de penser qu’Il se réduirait Lui-même et qu’Il parlerait à un individu, qu’Il sauverait un individu, qu’Il guérirait Son ennemi qui était contre Lui, qui avait fait tout contre Lui et avait blasphémé Son Nom ; et pourtant, Il était disposé à descendre et accomplir cette expiation, et rendre cela tel que nous puissions recevoir cela.

            Et puis, il y a une chose qui intriguait mes pensées, c’est que, comment un être mortel peut-il donc rejeter, rejeter un si grand amour divin, alors que vous savez que vous allez dans l’Eternité et que vous devez passer ce temps-là quelque part? Et après que toutes les dispositions ont été prises pour votre bon plaisir et votre Vie Eternelle, et alors, vous rejetez cela pour un petit plaisir dans cette vie mortelle. Puis, vous vous plaignez d’Esaü d’avoir vendu son droit d’aînesse. Nous dépassons de loin Esaü en ce que nous vendons notre–notre héritage pour obtenir moins que ce qu’Esaü avait obtenu.

16        Mais à cette occasion, Dieu ne s’y prend pas comme nous, juste par hasard. Chaque geste de Christ était ordonné de Dieu, Il marchait devant Dieu de façon à Lui plaire.

            Oh ! J’aimerais avoir un témoignage comme celui-là, et je suis sûr que c’est le désir de chaque personne ici présente ; comme Enoch d’autrefois qui marcha pendant des centaines d’années devant Dieu, et il eut un témoignage qu’il Lui était agréable. Enoch est le type de l’Eglise, qui est enlevée avant la tribulation.

            Remarquez. Jésus a appelé trois personnes distinctes, du milieu de Ses disciples: Pierre, Jacques et Jean. Nous Le voyons faire cela à plusieurs occasions. Pierre, pour moi, a toujours représenté la foi, et Jacques, l’espérance, et Jean, la charité.

            Alors, quand Dieu se met à faire quoi que ce soit, Il veut toujours en témoigner. Dieu ne fait pas des choses derrière dans l’obscurité, Il n’amène jamais cela à la lumière, comme les dieux païens des pays anciens. Dieu accomplit cela directement devant l’assistance. Il est le Dieu de la Lumière. Et puis, quand Il est sur le point de faire quelque chose, Il veut en témoigner. Il veut que nous soyons Ses témoins. Il a dit dans Actes 1.8: «Vous recevrez la puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et alors, vous serez Mes témoins à Jérusalem, en Judée, en Samarie, jusqu’aux extrémités de la terre.» Un témoin.

17        Et Dieu était juste sur le point de manifester quelque chose, et Il voulait des témoins. Et le plus grand témoin qu’Il pouvait choisir, c’étaient l’espérance, la foi et la charité: Pierre, Jacques et Jean. Il a fait la même chose quand Il a ressuscité la fille de Jaïrus d’entre les morts. Il les a amenés à l’écart sur une montagne.

            Oh ! Pour ces glorieuses heures où on est à l’écart avec Jésus, je suppose que chaque chrétien ici présent a eu ce genre d’expérience, où vous pouvez aller à l’écart pendant un petit moment avec Jésus. Quand Il vous appelle, pendant que vous êtes en train de repasser: «Entre dans la chambre à coucher, ferme la porte, J’aimerais te parler, juste un petit instant.» Quand vous roulez sur la route à bord de votre voiture, et tout d’un coup, Quelque Chose vient vers vous: «Parque de côté, J’aimerais te parler, juste un petit instant.» Oh ! Quelles glorieuses heures sont-ce ! «Viens à l’écart, J’aimerais te montrer quelque chose.»

            Alors, Il les a amenés sur une haute montagne. Cela doit avoir été une expérience glorieuse là-haut pour ces apôtres. Pierre se référant à cela, plusieurs années plus tard, il en a parlé, d’une sainte montagne. Or, cela ne voulait pas dire que la montagne elle-même était sainte, comme les gens essaient de rendre des lieux où les événements se sont accomplis. Il n’y a pas de sainte montagne ; il s’agit du Saint-Esprit qui était sur la montagne. Il n’y a pas de sainte église ; il s’agit du Saint-Esprit dans l’église. Il n’y a pas de saint homme ; il y a le Saint-Esprit dans l’homme dont on parle.

            Et ces expériences d’être seul avec Christ.

            Et Il allait faire là quelque chose, qu’Il voulait que le monde voie. C’était un beau type.

18        Maintenant, dans l’Ancien Testament, nous avons appris, jadis lors des placements de la loi (Comme il y a beaucoup d’hommes ici ce soir qui sont plus que capables d’expliquer cela), concernant l’établissement d’un fils, ou le placement d’un fils. Dans l’Ancien Testament, nous voyons qu’il arrivait qu’un homme ait un grand royaume qui lui appartenait, une grande ferme, comme nous pourrons l’appeler, ou un ranch, comme vous le diriez par ici. Alors, dans ce ranch, il avait beaucoup de cultivateurs à bail, beaucoup d’ouvriers qui travaillaient à de petits endroits. Eh bien, cela est ainsi rendu là, d’un bout à l’autre, comme dans la Bible, la version King James.

            Vous lisez certaines choses étranges au sujet de la version King James. Dans Jean, chapitre 14, il est écrit comme ceci: «Dans la maison de Mon Père, il y a plusieurs demeures.» Des demeures, au pluriel, dans une maison, au singulier. Cela paraît très étrange, que dans une petite maison il y ait plusieurs grandes demeures, là-dedans.

            Je ne suis pas sûr, mais je pense que Moffatt a traduit cela comme ceci, plus ridicule que ça: «Dans le flat de Mon Père, il y a plusieurs appartements», comme si nous allions là-Haut pour louer un appartement. Mais voici ce que je dirai: Ces jours-là sont passés quand nous quitterons ce monde.

            Dans l’original, il est écrit, dans l’original en Hébreu «Dans le royaume de Mon Père, il y a plusieurs palais.» C’est différent. Mais la raison pour laquelle les traducteurs l’avaient ainsi rendu pour le Roi Jacques, pendant qu’ils traduisaient cela pour lui, c’est qu’à l’époque, le royaume était appelé la maison. Et il était le roi, c’était le père responsable de la maison, et tous ses délégués, ou, tous ces sujets, c’étaient ses enfants. Et c’est la raison pour laquelle les traducteurs ont rendu cela: «Dans la maison de Mon Père, il y a plusieurs demeures», ainsi le peuple anglais pouvait comprendre cela.

19        Or, cela a été tiré de l’organisation biblique dans l’Ancien Testament. Le Père était propriétaire d’une grande concession. Et quand un enfant naissait, un fils, dans cette famille-là, il était un fils à sa naissance.

            Et si vous m’excusez, je sais que ce que je dis ce soir, j’aurai à en répondre au Jugement. Et je ne le dis pas pour critiquer, je le dis seulement pour l’avancement de l’Eglise de Dieu et de Son Royaume.

            Je pense que c’est là que les gens de la pentecôte ont fait un faux pas, quand ils se sont dit: «Une fois qu’on est né de nouveau, la question est réglée.» Ce n’est que le commencement. Quand un fils naissait, il était un fils aussitôt qu’il naissait. Et vous êtes un enfant de Dieu à la minute même où vous croyez au Seigneur Jésus-Christ et que vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel. Jésus a dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui écoute Ma Parole, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement ; il est passé de la mort à la Vie.» C’est Sa Parole. Eh bien, à la minute où, dans votre coeur, vous croyez que Jésus est le Fils de Dieu, et que Dieu L’a ressuscité pour votre justification, et que vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel, la nouvelle Vie s’empare de vous, à cette minute-là même.

20        Eh bien, quand ce fils naissait, cela ne faisait pas de lui l’héritier de tous les biens. Eh bien, quand le fils naissait, le père étant trop occupé, il parcourait donc son royaume, et partout où il pouvait trouver, jusqu’à ce qu’il trouve un enseignant, ou un tuteur, c’est ainsi que c’est appelé dans Galates. Un tuteur, un précepteur pour son fils, afin que son fils soit élevé dans une bonne atmosphère, que le fils soit instruit correctement, qu’on puisse enseigner à son fils ce qu’il faut. Et pouvez-vous vous imaginer, un homme riche, comment il chercherait pour trouver le tout meilleur précepteur qu’il pouvait trouver pour élever son fils, car il aimait ce dernier.

            Et pour le présenter sous forme de parabole, combien Dieu, notre Père, quand Son Fils est né dans le Royaume, comment Dieu a fouillé le Ciel, Il a placé sur l’église le meilleur Tuteur qu’Il a pu trouver. Ce n’est pas un évêque, ni non plus un pape, ni un cardinal. C’est le Saint-Esprit qui est l’Enseignant de l’Eglise de Dieu.

            Le Père envoyait chercher le–le tuteur, et ce tuteur ne devait pas être un de ces petits indécis de marionnettes, qui recherchent une plume dans son chapeau. Il devait être un homme honnête, qui corrigera correctement cet enfant-là, et qui fera un rapport exact au père sur l’évolution de cet enfant.

            Maintenant, le Saint-Esprit est cet Etre. Il ne mentira pas à Dieu à votre sujet. Si votre caractère est mauvais, le Saint-Esprit témoignera donc de la même chose devant Dieu.

            Et, vous savez, cela devait être une chose horrible, quand le tuteur devait se présenter devant le Père et rendre compte du caractère de son enfant, si ce dernier était désobéissant. Comment il devait... Il s’avançait avec un visage rougissant et disait: «Monsieur, votre jeune garçon est très désobéissant. Je n’arrive à rien faire avec lui. Il a un esprit tellement mondain.» Quel sentiment le père devrait éprouver !

21        Et sous cet angle, je me demande ce soir, nous, l’église de la pentecôte qui soutenons la nouvelle naissance, combien le Saint-Esprit doit rougir quand Il entre dans la Présence de Dieu pour faire le rapport sur notre caractère devant le Père.

            Nous nous disons croyants, et nous traînaillons à travers le monde. Les hommes se sont éloignés de Dieu. Les femmes se sont éloignées de Dieu. Autrefois, dans une église à l’ancienne mode, c’était mauvais pour les femmes de se couper les cheveux, elles se sont carrément coupé les cheveux comme le reste du monde. C’était mauvais pour les femmes de porter ce... le manucure, ou je ne sais comment vous appelez cela, sur leurs lèvres, c’était mauvais pour elles de faire cela ; et aujourd’hui, elles le font carrément comme le reste du monde. Et aujourd’hui, les femmes de la pentecôte portent des shorts, de petits habits drôles et vulgaires, elles se présentent là, tondent leur pelouse. Ô frère, quelque chose est arrivé.

            C’est l’ancienne mode, horrible, mais frère, cela vous récurera. C’est ce dont l’église a besoin ; ce n’est pas tellement de tant de cette prédication à la Hollywood que nous avons aujourd’hui, mais d’un réveil à l’ancienne mode qui balayera le pays pour récurer l’Eglise de Dieu. C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas de miracles, ni de réunions de prière de toute la nuit, des choses que nous avions autrefois, c’est parce que quelque chose est arrivé ; et le Saint-Esprit ne peut pas bénir. Nous avons adopté divers enseignants ; nous n’avons pas laissé le Saint-Esprit enseigner. Et, oh ! combien nous nous éloignons avec une petite fantaisiste à la langue facile, qui dira: «Oh ! C’est démodé. Ne croyez pas ça.» Mais c’est l’enseignement de la Bible de Dieu. Exact.

            «Oh ! direz-vous, vous êtes simplement démodé, Frère Branham.» La Bible l’est aussi. Nous sommes coupables devant Dieu, si nous négligeons de prêcher toute la vérité de cette Bible.

22        Mes soeurs, l’autre jour, une jeune fille est venue chez moi, et c’était une belle femme, elle était assise sous la véranda quand ma femme et moi, nous sommes arrivés. Elle était habillée d’une façon si... elle avait un aspect terrible. Elle a dit: «Frère Branham, excusez-moi.» Elle a dit: «Je suis... j’agis comme la femme sunamite, j’ai eu à me frayer le chemin vers ici.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «J’aimerais vous parler en privé.»

            Nous sommes entrés au–au bureau. J’ai dit: «D’accord, soeur, qu’y a-t-il?» Je pensais qu’elle était une pécheresse. Elle était habillée comme une et c’était une belle femme, mais toute moulée dans une drôle de petite robe qui paraissait affreuse, ce n’était pas confectionné pour être porté par des femmes. Et elle était... Eh bien, je ne suis pas un critiqueur, je ne blague pas, non plus, ceci est la chaire, et la Bible. Mais la femme avait un aspect horrible. Elle continuait à me parler de l’une ou l’autre chose, au sujet de crise des nerfs qu’elle pique.

            Eh bien, il s’est donc fait que je lui ai dit: «Eh bien, alors, la première chose que vous devriez faire, c’est accepter Christ.»

            Elle a dit: «Je suis chrétienne.»

            «Oh ! ai-je dit, excusez-moi.»

            Je l’ai regardée, elle a dit: «Oui, a-t-elle dit, je suis chrétienne.» Elle a dit: «J’ai le Saint-Esprit.»

            Je me suis dit: «Père miséricordieux.» Et elle a dit... J’ai dit: «Eh bien, madame, pourquoi ne vous habillez-vous pas en conséquence alors?»

            Elle a dit: «Oh ! Vous êtes de la vieille école de pensées.» Elle a dit: «Mon pasteur ne croit pas cela comme ça. Nous avons l’émancipation de la femme.»

            J’ai dit: «Vous avez l’émancipation de quelque chose, vous vous êtes émancipée de la Bible.» Et j’ai dit: «Quelqu’un vous a-t-il déjà dit que vous étiez une femme attrayante?» Elle avait décoiffé de côté, elle a dit: «Oh ! Oui.»

            Et–et j’ai dit: «Vous rendez-vous compte qu’en vous habillant tel que vous êtes habillée là, vous enverrez plus d’hommes en enfer que tous les bars du pays?»

            «Oh ! a-t-elle dit, Frère Branham, je–je–je n’avais aucune intention.»

            Et par la grâce de Dieu, une vision est apparue là, et j’ai vu ce qu’elle faisait. Et j’ai dit: «Eh bien, vous travaillez dans un bureau.»

            «Oui», a-t-elle dit.

            J’ai dit: «Votre mère est morte, et vous avez quatre soeurs et un frère.»

            «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Vous souleviez un éventail, et vous vous êtes fait mal au dos.»

            «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Si vous y mettez votre main, vous trouverez que ça fait mal.»

            Elle a dit: «C’est ça.»

            «Voilà votre maladie de nerf.»

            Eh bien, elle a dit: «Eh bien, merci, Seigneur.»

            J’ai dit: «Maintenant, allez porter des habits.»

            Et elle a dit: «Frère Branham, nous ne croyons pas–nous ne croyons pas dans ce genre d’histoire démodée.»

            J’ai dit: «Qu’en est-il d’hier soir? Ce jeune garçon avec qui vous étiez là dans cette maison-là?»

            Alors, elle s’est mise à pleurer. Et Cela avait exposé son péché, et Cela lui a dénoncé l’adultère dans lequel elle vivait. Et, oh ! comme elle est tombée par terre et s’est mise à pleurer.

23        Qu’est-ce? Madame, vous pouvez être aussi vertueuse et pure que possible, mais si vous vous habillez de ces drôles de petites robes à la Hollywood, que vous passez dans la rue, et qu’un homme vous regarde, vous êtes coupable d’adultère. Jésus a dit: «Celui qui regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son coeur.» Vous pouvez ne jamais consommer l’acte, mais au jour du Jugement, ce pécheur-là qui vous a regardée, vous vous êtes exposée à lui comme cela, vous serez tenue responsable d’avoir commis adultère. C’est la Parole de Dieu. C’est démodé, mais c’est la Vérité de Dieu.

            Vous dites: «Eh bien, Frère Branham, c’est l’unique genre d’habits qu’on peut acheter.» On a encore des machines à coudre, on en vend, et on a des tissus. Il n’y a pas d’excuse.

            Vous dites: «Très bien, arrêtez de vous en prendre aux femmes.»

            Très bien, vous les hommes, et vous qui vous dites chrétien, le chef de la maison, et vous laissez votre femme faire comme cela, j’ai peu de considération pour vous en tant qu’un homme, et en tant que chrétien, n’en parlons même pas. C’est vrai. Vous êtes censé être le chef de la maison. Prenez-la par le bras, et dites: «Chérie, ne fais pas ces choses vulgaires.» Agenouillez-vous pendant cinq minutes devant Dieu, et voyez si la situation ne change pas.

24        Pourquoi? Le Saint-Esprit a donc à se présenter devant le Père pour dire: «Mes enfants, là sur terre, Tes enfants, qui sont appelés de Ton saint Nom, s’habillent comme des adultères dans la rue, toutes les choses qu’ils font.» Combien Il doit rougir pour dire cela ; des chrétiens nés de nouveau. Comment Il doit rapporter cela, qu’ils restent à la maison le mercredi soir pour suivre l’une de ces émissions vulgaires: Qui aime Suzie, ou Arthur Godfrey, Elvis Presley, avec votre rock-and-roll et la fiesta. Et vous aimez cela plus que la maison de Dieu ; quelque chose est arrivé. C’est vrai. «Si vous aimez le monde, ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous», dit la Bible de Dieu.

            Je sais que vos pasteurs peuvent ne pas apprécier que je sois si intransigeant à ce sujet, mais ceci peut être mon dernier séjour ici à Tacoma, et à la barre de Jugement, j’aurai à répondre. C’est vrai. Vous ne pouvez pas être trop intransigeant. Non, non. Soyez fidèle à la Bible.

25        Je me demande ce que le Saint-Esprit pense quand Il se présente devant le Père pour faire un tel rapport. Il n’est pas étonnant que nous soyons divisés en... nous querellant au sujet de: «Je suis membre de ceci, je suis membre de ceci, et je suis membre de cela.» C’est ce qui est à la base de ça.

            Si vous retournez à l’aspect spirituel de cela, et aux réunions de prière à l’ancienne mode, et que vous enlevez les livres comiques et toutes les vieilles, Histoires réelles de la vie, et autres de votre table et que vous y placez la Bible, et que vous ôtiez toute la littérature, les choses changeraient chez vous à la maison. C’est vrai.

            Mon frère, écoutez ça. Si vous me considérez comme un serviteur de Dieu, le Saint-Esprit ne supportera pas une telle vie de la part des gens qui sont appelés de Son Nom. Eh bien, le monde, assurément, ils vivent comme cela. Ça ne serait pas une chose étrange pour moi de voir un cochon dans un tas de bourbier, c’est sa nature. Mais vous ne trouverez jamais un agneau là. Assurément pas. S’il est un cochon, laissez-le être un cochon, c’est ce qu’il est. Mais vous qui êtes mieux avisé, et qui ensuite tolérez de telles choses, j’ai peu d’espoir pour vous, à moins de vous repentir. C’est de l’Evangile direct.

26        Oh ! Quel sentiment il doit éprouver en entrant dans la présence du père. Mais alors, et s’il trouve un fils au sujet de qui il fait un rapport au père, combien il doit être heureux de se présenter devant le père pour dire: «Oh ! Monsieur, votre garçon est un vrai jeune homme. C’est son père tout craché. Et je vous assure, il s’occupe de vos affaires. Il est bien perspicace. Il agit exactement comme vous. Oh ! Il ne supporte pas de mauvais agissements parmi les hommes. Oh ! Il est juste comme vous.»

            Oh ! Comme le père bomberait le torse et dirait: «Oui, c’est ça mon fils.»

            Combien cela plaît à Dieu de trouver Ses enfants obéissant à Sa Parole ; non pas aux petits ismes, mais obéissant à la Parole ; pas obéissant à l’église, obéissant à la Parole. C’est la chose qui va subsister, Ceci est le patron, Ceci est le standard, Ceci est l’unique chose. «Celui qui retranchera ou ajoutera, sa part sera retranchée du Livre de Vie.» Je ne veux rien de moins que ce que cette Bible a, ça se trouve ici même, et je ne veux rien d’autre ; je veux exactement ce qu’Elle dit.

27        Remarquez, alors quand il arrivait, et que le père prenait plaisir à son fils, quand ce fils-là atteignait un âge, il l’amenait en un lieu, dans une rue ; et là, il adoptait ce même fils qui était né dans la famille. Il le plaçait sur le sommet, à un lieu relevé. Il organisait une cérémonie. Il revêtissait ce fils d’une certaine belle robe, il organisait une cérémonie et l’adoptait dans sa famille, ou autrement, il le plaçait dans la famille, dans sa position, ce qu’il était, car il avait été éprouvé au fil du temps.

            Oh ! J’aurais bien voulu avoir la capacité d’enfoncer cela dans les coeurs des gens: Dieu cherche des chrétiens éprouvés au fil du temps. Chaque fils qui vient à Dieu doit être éprouvé, doit suivre la formation d’enfant, être testé. Et vous qui errez de lieu en lieu, de ceci à cela, un pied dedans un pied dehors, comment Dieu peut-Il donc vous adopter dans Sa famille et vous placer dans votre position? Eh bien, pensez-y un moment. Comment pouvez-vous être placé dans votre position alors que vous ne restez même pas assez longtemps pour que Dieu le fasse?

            Remarquez donc. Il n’est pas étonnant que l’église n’ait pas une grande explosion de service de guérison au niveau international. Il n’est pas étonnant que l’église ne connaisse pas une grande croissance constante. Il n’arrive pas à garder ses enfants assez longtemps tranquilles. L’un dit: «Je n’aurai rien à faire avec cela. Mon église ne collabore pas. Je serai tout bonnement hors du tableau.» Hmm. Hmm. C’est là que vous avez des ennuis. Remarquez: «Ma dénomination, je suis un presbytérien, nous ne sommes pas affiliés à cela, je ne pourrais donc même pas assister à une telle réunion.» Oh ! la la !

            Eh bien, voici ce que j’aime dire: «Je suis un chrétien. Je peux aller là où je veux et là où Dieu me conduit.» Amen.

28        Alors, quand ce fils atteignait un certain âge, il le faisait sortir et l’adoptait ou le plaçait dans la position en tant que fils, et alors, à partir de ce jour-là, le nom de ce fils-là sur le chèque était tout aussi valable que celui de son papa. Il héritait de tout tant que cela... il avait été enseigné, jusqu’à atteindre l’âge.

            Et cette église de la pentecôte a eu cinquante et un ans de croissance. Pourquoi n’avons-nous pas de l’âge? En effet, le Saint-Esprit doit faire rapport que nous nous sommes divisés en dénominations et nous avons érigé des murs en cela, et nous nous sommes mêlés au monde, nous vivons comme le monde, les réunions de prière sont finies ; les services à l’ancienne mode sont terminés. C’est pourquoi nous ne sommes pas là où nous devrions être, c’est exactement la raison pour laquelle les gens ne seront pas placés.

            Et une fois cette cérémonie accomplie, ce fils-là avait la même autorité pour remplir un chèque que son papa. S’il révoquait un agent, il était révoqué. S’il engageait un agent, il était engagé.

            Jésus a dit: «Celui à qui vous pardonnerez le péché sera pardonné. Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel, ce que vous délierez sur la terre, Je le délierai au Ciel.» C’est la puissance de l’Eglise de Dieu. Frères, cela nous fait défaut. Nous disons cela avec honte au visage. Cela nous fait défaut parce que l’Eglise s’est divisée, a tracé des lignes et autres, a accepté autres choses, plutôt que de rester avec l’amour de Dieu, le Saint-Esprit et la Bible.

29        Remarquez. L’homme a plus de considération pour un bon de repas. Les gens vont çà et là prêcher, ils tiennent ces campagnes de guérison rien que pour avoir de l’argent. Cela n’est pas agréable à Dieu. Dieu fera répondre à un homme pour une telle chose. Vous faites tourner un don à votre avantage. Dieu vous en tiendra pour responsable, si cela ne vient pas de votre coeur. Parfois, des hommes se lèvent et prêchent rien que pour se faire un bénéfice. Eh bien, comme Paul l’a dit, je suis content que cela soit prêché de toute façon, mais Dieu tiendra cette personne pour responsable de cela.

            Et, pasteur, Il vous tiendra pour responsable de la façon dont vous laissez les gens faire et agir dans votre église. Certainement. Vous allez répondre de cela.

            Et, chrétien, vous répondrez devant Dieu, après que vous avez accepté Christ comme votre Sauveur, de votre vie. Dieu vous en fera répondre.

30        Maintenant, remarquez, alors, une fois ce fils-là placé, son nom sur le chèque était alors aussi valable que celui de son papa. Eh bien, Dieu n’a jamais demandé à un homme de faire quelque chose qu’Il ne ferait pas Lui-même. Il a donc amené Pierre, Jacques et Jean sur une haute montagne, et la Bible dit: «Il fut transformé, transfiguré devant eux.» Que faisait Dieu? Il plaçait Son propre Fils. Observez-Le. La Bible dit: «Son visage brilla comme une lumière, Ses robes brillèrent comme le soleil.» Le Père prenait Son propre Fils et le plaçait dans Sa position. Alors, une Voix s’est fait entendre du Ciel: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le !» Et évidemment, les disciples (Surtout Pierre, du genre juste un peu nerveux) furent tout excités. Généralement, les gens sont excités quand ils voient le surnaturel, cela les excite. Il fut tout excité, et il dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire. Nous allons former des dénominations ici. Nous aurons... dresser une tente pour tous ceux qui aimeraient observer la loi, que Moïse leur prêche. Nous dresserons une tente pour Elie (tous ceux qui veulent croire les prophètes), qu’il leur prêche.»

            Mais Dieu a changé cela avant qu’Il puisse dire autre chose. Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le !» (Moïse et Elie, eux tous sont passés.) «Ecoutez-Le.» Il Le plaçait dans Sa position: «Car tout genou fléchira, toute langue Le confessera.» Oh ! Je suis très content de ce qu’Il ait dit cela.

31        Et si nous avions suivi la loi? Il n’y a aucune chair qui soit justifiée par la loi. Moïse représentait la loi. La loi n’a pas de salut. La loi est un policier. La loi vous condamne. La loi vous met en prison, elle n’a rien pour vous en faire sortir, elle vous met simplement en prison et vous dit que vous êtes un pécheur et coupable.

            Que représentait Elie? La justice de Dieu. Dieu est juste, et pour être juste, il faut la loi, et la loi requiert la pénalité. Il représentait donc la justice. Elie était le canal de la justice de Dieu. Le prophète sévère qui se tenait sur la montagne et un roi avait envoyé cinquante hommes. Il s’est levé sous l’onction de Dieu, personne ne devait le toucher. Et le roi a envoyé ces officiers là et a dit: «Allez de toutes les façons le prendre, ce saint exalté, et amenez-le ici.»

            Alors, le capitaine est arrivé et il a dit: «Elie, nous te cherchons.»

            Et il s’est levé et a dit: «Si je suis serviteur de Dieu, ou homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu et les a consumés. C’est ça la justice. C’est vrai.

32        Eh bien, le roi a dit: «Peut-être qu’une tempête est passée par là, et ils ont été frappés par un éclair. Nous enverrons encore cinquante.» Il a donc dit: «Me voici, Elie.»

            Elie s’est levé et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel.» Et un feu est descendu et a consumé les autres cinquante.

            La justice de Dieu, je n’en veux pas. Je ne réclame jamais la justice ; je veux la miséricorde. Je ne veux pas la loi ; je veux la miséricorde. Regardez combien sombre était ce côté-là, où Pierre cherchait à nous amener. Mais écoutez ce que Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé ; écoutez-Le.» Que représentait-Il? L’amour de Dieu, la miséricorde de Dieu. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé ; écoutez-Le.»

            Il n’y a pas d’autres lois, il n’y a rien d’autre, si ce n’est Jésus seul. Il L’a ressuscité pour notre justification. Il est vivant aujourd’hui. Il est parmi nous ce soir. Il se tient ici ce soir. Il est vivant aux siècles des siècles. Il est mort, oui, Il est ressuscité. Il est monté en haut et Il a renvoyé le Saint-Esprit en guise de témoignage de Sa mort, de Son ensevelissement et de Sa résurrection ; et Il est vivant aujourd’hui, aux siècles des siècles. Il se tient au milieu des gens, se manifestant non pas comme le J’étais, mais le JE SUIS, maintenant même, au présent, ici même, accomplissant et agissant, là où tout Tacoma devait s’empresser sur le lieu pour voir d’eux-mêmes. Mais ça les intéresse peu ; il n’y a que les élus de Dieu.

33        Le vieux étang a été ratissé, et pêché à la seine au point que tous les poissons sont pratiquement terminés, il ne reste que les langoustes, les serpents, les tortues et autres. Ils sont nés comme cela, c’est leur nature, cela leur importe peu, ils n’écouteront pas cela.

            Ils n’en ont aucune idée, ils n’aimeraient rien savoir à ce sujet, ils sortent donc simplement. Ils n’écouteront pas cela. C’est la même chose s’ils ont à dire, ils disent: «C’est l’oeuvre du diable.» C’est ce qu’ils avaient dit à Son sujet. Ils ne s’asseyaient pas pour méditer sur les Ecritures. Ils passaient leur jugement et disaient: «C’est Béelzébul», et s’en allaient. C’est vrai. C’est pareil ce soir.

            Ô frère, on sait ce dont on a besoin aujourd’hui, c’est davantage d’amour divin, davantage d’hommes qui sont fermes, davantage de prédicateurs qui prendront leur position. Qu’ils soient chassés de leur chaire ou de leur dénomination, ils prennent position pour la vérité éternelle de Dieu. Oui.

            Aujourd’hui, c’est... les gens adorent des héros. Soyez un adorateur de héros, c’est en ordre, si c’était un bon héros.

34        La vieille histoire bien connue en Suisse. Vous les jeunes gens, alors que vous étiez des jeunes gens, vous en avez entendu parler à l’école, vous les dames. La vieille, toute ancienne histoire de la grande bataille en Suisse. Je raconte cela pour terminer.

            Une fois la Suisse, c’étaient des Allemands qui étaient montés dans des montagnes, ils ont du matériel avec lequel ils fabriquent des montres. Et c’est un peuple épris de paix. Alors, un jour, une grande armée a envahi leur petit territoire et leur petite économie, leurs petits foyers et fermes. Tous les Suisses se sont assemblés dans des plaines pour faire face à cette grande armée qui s’avançait.

35        Et les autres étaient là, les dépassant en nombre par milliers. Ils sont allés combattre avec de vieilles faucilles, des pierres et des bâtons en mains. C’est tout ce qu’ils avaient pour combattre.

            Mais la grande armée s’avançait, elle était bien formée comme des briques d’un mur, avec de grandes lances et de grands boucliers, alors que chaque homme marchait, pendant qu’il marchait, il marchait au pas.

            Le petit peuple suisse était là, acculé contre la montagne. Que pouvaient-ils faire? Ils étaient vaincus. Il n’y avait pas d’espoir pour eux. Et pendant qu’ils se tenaient là, tremblant, se demandant quelle en sera l’issue, alors que cette grande armée s’avançait de plus en plus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Peu après, un homme du nom d’Arnold Von Winkelried, qui ne devrait jamais être oublié et qui ne sera jamais oublié en Suisse, le nom d’Arnold Von Winkelried, s’est avancé et a dit: «Hommes Suisses, tout l’Etat Suisse est en danger ; et aujourd’hui, je donne ma vie pour la Suisse. Je vais sauver la Suisse en ce jour-ci.»

            Et tous les autres étaient avec lui, les soldats et ses camarades, ils ont dit: «Arnold von Winkelried, que vas-tu faire pour sauver la Suisse?»

            Il a dit: «Je vais donner ma vie. Suivez-moi, combattez avec ce que vous avez et faites de tout votre mieux possible.» Et il a jeté par terre sa faucille qu’il avait en main, il a levé sa main, et il a dirigé son coeur royal vers ces lances. Il a examiné tout le groupe jusqu’à repérer l’endroit où il y avait une très forte concentration. Il a foncé avec les mains en l’air, lâchant un cri: «Place à la liberté ! Place à la liberté !» Et il a foncé là où il y avait une centaine de lances qui l’ont attrapé alors qu’il se les enfonçait dans son sein, dans son coeur, et il se les a enfoncées jusqu’en mourir.

36        Un tel acte d’héroïsme a fortifié cette grande armée. Ses compatriotes l’ont suivi avec des faucilles et des bâtons. Ils ont battu cette armée-là jusqu’à l’expulser de la Suisse, ils n’ont plus jamais connu de guerre depuis ce temps-là.

            Je pouvais monter l’été dernier dans les grandes Alpes parmi les Suisses, parler et dire, rien que de mentionner son nom, quatre cents ans ou plus plus tard, des larmes couleront sur leurs joues alors qu’ils se tiendront la main sur le coeur et diront: «Que Dieu accorde du repos à l’âme d’Arnold von Winkelried. Nous ne serions pas la Suisse aujourd’hui n’eût été Arnold von Winkelried.» Cela n’a jamais été surpassé, ça a été très rarement égalé, parmi des héros de ce monde.

37        Mais, oh ! frère, quelle chose insignifiante était-ce ! Un jour, alors que la race d’Adam (On avait envoyé Moïse, la loi ; Dieu avait envoyé des prophètes et les gens avaient refusé, ils avaient échoué.), et alors que la race d’Adam était acculée contre les panneaux de l’Eternité, ils étaient là, se tenant là dans le doutes, la peur et le tremblement. La grande armée de Satan était en marche ; la maladie et l’ignorance, les superstitions et autres les faisaient ballotter. Il y eut Quelqu’Un qui s’est avancé au Ciel, Il a crié aux anges: «Je descends sur la terre, Je vais sauver la race d’Adam.»

            Les anges ont dit: «Que vas-tu faire?»

            Il est venu sur la terre. Il a vécu trente-trois ans et demi. Il a prêché pendant trois ans et demi. Il a examiné sur la terre jusqu’à ce qu’Il ait vu le plein milieu de la peur la plus profonde, noire pour l’homme ; c’était la mort. Alors, Il est allé à Golgotha, Il s’est enfoncé chaque lance de la mort dans Son propre coeur. Il est mort là, et Il a renvoyé le Saint-Esprit, Il a dit à l’Eglise: «Prenez Ceci et combattez avec. Suivez-Moi. Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. Vous serez Mes témoins à Jérusalem, en Judée, en Samarie, jusqu’aux extrémités de la terre. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru... En Mon Nom, ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues, et ils saisiront les serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel... ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.»

            La plus grande arme qui ait jamais été mise entre les mains de l’homme, c’est la Bible, pour être soutenu par le Saint-Esprit, que Christ est mort au Calvaire pour libérer Son Eglise des superstitions, de la peur, du doute et du tremblement. Il vit aujourd’hui, Il est ressuscité d’entre les morts, Il est vivant ce soir. Ecoutez-Le.

38        Vous dites: «Mais le médecin m’a dit que je ne pourrais pas vivre.»

            Mais: «Ecoutez-Le.»

            Le pasteur m’a excommunié, et il a dit que je serais perdu pour toujours.»

            «Ecoutez-Le.»

            Vous dites: «Eh bien, Frère Branham, je n’ai pas reçu cela. Je ne sais pas ce que je ferai si je... s’ils–s’ils... Eh bien, le médecin a dit que je ne pourrais pas vivre. L’hôpital m’a renvoyé.»

            «Ecoutez-Le. Je suis l’Eternel qui guérit toutes tes maladies. Encore un peu de temps, et le monde...»

            «Qu’est-ce que j’écoute?»

            «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je vis, et vous vivrez aussi. Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.»

            «Ecoutez-Le.» C’est Lui qui peut vous sauver. C’est Lui qui peut vous guérir. C’est Lui qui est responsable de ça. C’est Lui le Seul responsable de Sa Parole. «Et Moi, quand j’aurai été élevé, J’attirerai tous les hommes à Moi.» Oh ! Prêchez cela du haut de la chaire. Où que vous soyez, élevez-Le, donnez-Le aux gens. «Ecoutez-Le.»

            Il est ici ce soir, Christ vit, le Saint-Esprit est ici. Si ce n’est pas le cas, la Parole est fausse et je suis un faux prophète. C’est une déclaration à faire. Et je n’ai pas peur de dire que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sous forme du Saint-Esprit, est dans cette salle ce soir. Oui. Pourquoi alors écouterez-vous un credo? Pourquoi écouterez-vous une dénomination?

            Pourquoi écouterez-vous un médecin alors que... Et, dites donc, eh bien, regardez, moi, non, je ne suis pas contre le médecin, je ne suis pas contre le credo ni la dénomination ; mais quand tout cela aura échoué: «Ecoutez-Le.» C’est Lui.

39        Si le médecin disait: «Vous êtes mourant.»

            «Ecoutez-Le. C’est Lui qui donne la Vie.» «Je suis l’Eternel qui te guérit.» Il est ressuscité pour votre justification. Il est ici ce soir. Ses bras sont ouverts pour vous recevoir.

            Et maintenant, frère, je sais que je ne suis pas un homme instruit, je ne suis qu’un petit galet sur la plage, pour ainsi dire. Mais je connais cette seule chose bénie, Il vit ! Je ne sais combien de temps j’aurai encore sur cette terre, j’ai quarante huit ans, je ne suis plus un enfant. Mais voici ce que je sais: Je sais qu’Il vit. Je peux prouver qu’Il vit. Mon coeur sait qu’Il vit. Et Son Esprit est ici ce soir, dans un témoin visible, pour prouver que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici. Vous n’avez besoin de rien d’autre que de L’écouter.

40        J’aimerais vous poser une petite question avant que nous priions. Je me demande si vous seriez si courageux.

            Je sais que ceci est difficile. Je déteste écorcher les gens, leur enlever la peau comme ça. Mais, frère, mon vieux papa avait l’habitude de me faire sortir et de prendre un très gros bâton d’hickory à côté de la clôture, et il disait: «Fils, viens ici.» Je sais ce que cela représentait. Je sais ce que c’était. Et, frère, j’aimerais être un meilleur prédicateur pour Dieu plus que mon papa n’a été un père pour moi. J’aime donc les gens et je dois être véridique.

            Mais malgré tout ça, et en guise de témoignage pour Jésus-Christ, si je vous ai dit la vérité, Christ est tenu de me rendre témoignage. Si je ne dis pas la vérité, alors Il ne rendra jamais témoignage.

            Quelqu’un ici peut-il lever la main pour dire: «Frère Branham, si Jésus-Christ apparaît après ce genre de prédication de la Bible, et qu’Il confirme qu’Il est ici parmi nous, avec les mêmes signes et les mêmes prodiges qu’Il accomplissait quand Il marchait en Galilée, je veux L’accepter»? Et: «J’ai été loin de l’église, je vais revenir.» Ou: «Je n’y ai jamais été. J’aimerais que vous vous souveniez de moi dans la prière.» Allez-vous lever la main? Dites: «J’acce-...» Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Levez simplement la main. Dites: «Je vais le faire, Frère Branham. Je veux...» Que Dieu te bénisse, fiston. Par ici aux balcons, que Dieu vous bénisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Levez simplement la main et dites: «Frère Branham, souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bénisse, fils. «Si Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, que je peux voir cela être confirmé, je vais promettre à Dieu que j’accepterai Son Fils, et je L’écouterai, ce soir même.»

41        Or, l’église, ceci, cela, dire quelque chose, révéler quelque chose, mais c’est différent de confirmer cela. Dieu est tenu à Sa Parole, de prouver cela.

            Maintenant, si vous croyez, faites-nous voir les mains. Dites: «J’aimerais que vous priiez, frère.» Que Dieu te bénisse, petit garçon, par ici. Que Dieu vous bénisse, madame. Là-haut aux balcons, de ce côté-ci, voudriez-vous lever la main pour dire: «Frère Branham, priez pour moi. J’ai besoin de Christ, j’ai vraiment besoin de Lui, et je veux être placé»? Que Dieu vous bénisse, fils. Quelqu’un d’autre? Levez discrètement donc la main.

            Vous dites: «Frère Branham, qu’est-ce que cela représente?»

            Cela représente la différence entre la mort et la vie. Savez-vous...?

            Vous dites: «Lever simplement ma main?» Oui, monsieur. Je ne penserais pas que vous feriez cela par hypocrisie. Je crois que vous l’avez fait parce que vous croyez cela. Savez-vous ce que vous faites en levant la main? Vous défiez chaque loi de la gravitation, vous défiez la nature, vous défiez la science, quand vous levez la main. Votre main a été créée, et la gravitation la maintient baissée. Et quand vous levez la main, cela montre qu’il y a en vous un esprit, qui en est arrivé au point où il a pris une décision ; et lever la main vers votre Créateur, cela défie la science, cela défie la gravitation, la loi de la gravitation ; on lève la main, pour accepter le Créateur, qui est capable de lever cela. C’est ce que ça veut dire.

            Voulez-vous lever la main, faire cela pour Christ ce soir, Lui qui a tant fait pour vous? Voudriez-vous lever la main? Dites: «Je vais L’accepter, dans la plénitude de Sa puissance et de Son Esprit.» Que Dieu vous bénisse, soeur. Quelqu’un d’autre qui le fait? Je vais, par ma main levée, devant cette assistance de gens, accepter Jésus-Christ dans Sa puissance et Sa résurrection.» Quelqu’un d’autre maintenant avant que nous priions? Que Dieu vous bénisse, madame. Est-ce qu’un autre va juste...

42        Maintenant, rappelez-vous ce que vous faites, le Saint-Esprit est en train de parler en vous. Qu’est-ce? C’est le Saint-Esprit: «Ecoutez-Le. Ecoutez-Le.»

            «Eh bien, qu’est-ce que les gens penseraient?»

            Eh bien? Qu’allez-vous écouter, les gens ou le Saint-Esprit? L’Esprit dit: «Vous êtes condamné. Vous êtes en erreur. Vous devez vous mettre en ordre.» Alors, peu m’importe ce que disent les gens, ceux qui sont assis autour de vous, levez la main, dites: «Oui, Saint-Esprit.»

            Avez-vous déjà pensé, au commencement, ce que vous étiez? Saviez-vous que votre corps gisait ici sur la terre au commencement? Quand la terre fut créée, et qu’il n’y avait rien dessus, juste l’éruption volcanique, votre corps gisait ici. Vous êtes constitué de seize éléments de la terre: la lumière cosmique, le pétrole, l’humidité, le potasse, et autres.

            Et qu’arriva-t-il? Dieu envoya le glorieux Saint-Esprit, le Logos, qui sortit de Dieu, la Théophanie de Dieu, et Il se mit à couver ou à faire l’amour à la terre. Qu’arriva-t-il? Un peu de potasse, de calcium, d’humidité s’assemblèrent et un petit lys de Pâques poussa. Dieu dit: «C’est beau, continue simplement à roucouler.» Une herbe poussa, les arbres poussèrent, les oiseaux s’envolèrent de la terre. C’est vrai. Les animaux apparurent. Et enfin, l’homme apparut.

            Dieu n’a plus rien créé d’autre. En effet, l’homme et la femme sont un. Une femme n’est pas dans la création originelle. Elle est un sous-produit de l’homme. Elle a été tirée de son flanc, une côte, et a été faite une aide pour lui ; les deux sont un.

43        Combien ça a dû être beau de voir Adam et Ève dans cette affaire d’amour parcourant le jardin !

            Tout d’un coup, vous savez, les vents ont soufflé. Ève a dit: «Oh ! ce vent-là !»

            «Silence !», a dit Adam, et cela s’est arrêté.

            Le grand lion, Léo, a rugi.

            Il a dit: «Léo, viens ici.»

            Le Cheetah, le tigre, a rugi. Il s’est avancé, il a miaulé comme des chatons.

            Adam dit à Ève: «Chérie, allons à l’église. Il est temps d’adorer le Père.» Ils n’avaient pas de sièges en peluche. Ils n’avaient pas de dénominations. Ils allaient directement dans la grande cathédrale, et là, quand cette grande Lumière descendait, ils adoraient Dieu.

            Quand Dieu les faisait dormir, Il étendait le bras d’Adam et plaçait la tête d’Ève dessus, sa belle petite femme. Il faisait dormir Léo, le lion, par terre ; Sheetah, le tigre. Rien ne pouvait les déranger. Quel sentiment le Père devait éprouver lorsqu’Il regardait là en haut et voyait Ses enfant !

            Je pense, parfois, lorsque nous entrons dans la chambre, ma femme et moi, nous regardons les enfants pendant qu’ils dorment. Je regarde le petit Joseph. Elle dit: «Papa, il a un nez comme le tien ; son front, c’est comme le tien.»

            Je dis: «Maman, ses lèvres, c’est juste comme les tiennes.» Ce sont les traits. L’homme a été créé à l’image de Dieu. Ensuite, le péché est entré et a abimé cela. C’est la raison pour laquelle nous devenons vieux, ridés, estropiés et malades. Mais savez-vous quoi? Le Saint-Esprit ne sera pas vaincu. Il a laissé la femme, par le péché, mettre les enfants au monde. Mais nous sommes toujours tirés de la poussière de la terre.

44        Il y a quelque temps, un médecin disait qu’il était sceptique. Nous parlions à la réunion de Kiwanis. Et il a dit: «Je suis un peu sceptique sur tout.»

            J’ai dit: «Docteur, quand... chaque fois que je mange, qu’est-ce que je fais?»

            Il a dit: «Vous renouvelez votre vie, les cellules de sang, par la nourriture.»

            J’ai dit: «Que fait cette nourriture-là?»

            «Cela produit de cellules de sang.»

45        Maintenant, écoutez attentivement. Alors, chaque... la raison pour laquelle vous vivez aujourd’hui, c’est que quelque chose a dû mourir ; en effet, si vous mangez de la viande, le boeuf, la vache a dû mourir ; si vous mangez de la viande de porc, un cochon a dû mourir ; si vous mangez du poisson, le poisson a dû mourir ; si vous mangez du pain, le blé a dû mourir ; si vous mangez des pommes de terre, cela a dû mourir, si vous mangez des légumes, des légumes ont dû mourir, c’est une forme de vie. Quelque chose doit mourir afin que vous puissiez vivre, physiquement.

            Donc, si quelque chose a dû mourir afin que vous puissiez vivre physiquement, à combien plus forte raison Quelque Chose a dû mourir afin que vous puissiez vivre spirituellement? Le Fils de Dieu a donné Sa Vie. Et ce même Saint-Esprit est venu et vous a couvé, Il a veillé sur vous et vous a amené ici. Si donc je suis ce que je suis, si je suis un homme, c’est parce que le Saint-Esprit m’a créé. Je ne serais jamais venu par la volonté de Charles et Ella Branham, si le Saint-Esprit ne m’avait pas fait venir.

            S’Il a fait de moi ce que je suis, et Il a fait de vous ce que vous êtes, sans aucun choix, à combien plus forte raison, si cette potasse et ce calcium se redéploient sur la terre, s’Il me couve, et qu’en réaction, je couve, je Lui réponds, je L’aime, nous faisons l’amour l’un avec l’autre, avec Sa réponse, Il a juré avec serment qu’Il me ressusciterait dans les derniers jours. De quoi dois-je me soucier, qu’on m’enterre sous la mer, qu’on me brûle dans une fournaise? Quand cette heure sonnera, et que le Saint-Esprit descendra, Ses ailes Il déploiera sur la terre et Il couvera, je sortirai de la poussière de la terre quelque part, créé à l’image de Dieu, pour vivre éternellement.

            Frère, vous pouvez signer de votre nom sur chaque manuel de l’église dans le monde, cela ne fera aucun bien tant que vous ne répondez pas à cet appel du Saint-Esprit, à l’appel du Fils de Dieu. Il dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le.»Ne voulez-vous pas L’écouter, pendant que nous prions?

46        Père céleste, je Te prie, au Nom de Christ, de répondre à ces appels ce soir. Beaucoup ont levé leurs mains pour qu’on se souvienne d’eux dans la prière. Ô Dieu Eternel, prend ces quelques paroles décousues et rassemble-les, plante les Semences dans les coeurs des hommes et des femmes, afin qu’ils sachent que ce message de ce soir est pour eux. Alors, qu’ils viennent, qu’ils se repentent, qu’ils naissent de nouveau, et réellement (pas en faisant semblant, en faisant semblant de croire), mais qu’ils naissent réellement de nouveau de l’Esprit de Dieu. Accorde-le, Père.

            Maintenant, j’ai parlé de Toi. J’ai parlé de Toi. Je Te prie, Seigneur, de répondre et de faire savoir aux gens que j’ai dit la vérité. Envoie le Saint-Esprit, Jésus-Christ. Qu’Il utilise les lèvres de Ton serviteur, qu’Il utilise les yeux de Ton serviteur. Je me soumets à Toi, Seigneur, et à cette assistance. Et puisses-Tu parler maintenant et accomplir les mêmes oeuvres.

            Que le Cep entre dans le sarment maintenant et produise exactement le même ministère que Son Etre béni avait accompli quand Il était ici sur terre. Nous savons que ce n’est plus le Cep qui porte le fruit, Il déverse toujours cela dans le–le sarment. Et, ô Dieu, c’est nous les sarments.

            Maintenant, vivifie-nous par la foi. Que cette Parole s’ancre et produise la foi. Et par la foi, nous recevons cela. Exauce la prière de Ton serviteur, Père, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            [Quelqu’un parle en langues et interprète.–N.D.E.]

47        Amen. Le Message de la Bible premièrement. Un témoignage par l’Esprit. Quoi de plus avez-vous besoin? «Ecoutez-Le.» Maintenant, soyez aussi respectueux que possible, avec l’Esprit de Dieu dans la réunion. Maintenant, amis, nous ne faisons pas la religion. «Ceci est–ceci est la chose.» Maintenant, soyez respectueux, et écoutez attentivement, priez.

            Je vais essayer quelque chose ici, si le Seigneur le permet. Avant de former la ligne de prière, je vais défier votre foi. Je vais vous demander de croire que ce que je vous ai dit est la Vérité: Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts, et Il est ici maintenant même ; je suis Son témoin, je suis Son témoin, et tout autant qu’un témoignage est un don.

            Maintenant, ne vous déplacez pas, restez assis très calmement, une minute. Regardez de ce côté-ci et dites: «Père céleste, je suis malade. J’ai besoin de ceci, cela, ou je ne sais quoi est-ce. Que Ton serviteur parle, Seigneur, et cela me confirmera tout. Je croirai, je lèverai les mains, ou je n’ai pas levé les mains, ou quoi que ce soit, je croirai et je L’écouterai.» Cela fera trois: la Parole, le message et enfin le témoignage de l’Esprit.

            Qu’il en soit ainsi, que le Dieu du Ciel, qui a créé les cieux et la terre, accorde ces bénédictions, c’est ma prière.

            Regardez simplement et priez maintenant, regardez à Christ, touchez Son vêtement. Il n’y a personne ici que je connaisse à part frère Weston et frère Goad. Ce sont les seuls qui sont devant moi, que je vois, que je connais, n’importe où. Maintenant, soyez respectueux, si jamais vous l’avez été, pendant les cinq prochaines minutes. Peut-être que le Saint-Esprit fera cela. Vous aurez à reconnaître que cela vient du Saint-Esprit.

48        Combien ici présents savent que je leur suis inconnu? Je ne vous connais pas. Levez la main, n’importe où, surtout ici devant, afin que je vous voie (Quand c’est là au fond, au fond, c’est difficile.), par ici, ceux qui savent que je ne les connais pas, levez la main. Assurément. Très bien. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaît certes.

            Alors, s’Il me parle et me dit quelque chose à votre sujet, comme Il l’avait fait quand Il était ici sur terre? Il connaissait le nom de Pierre, Il savait d’où il venait, Il connaissait tout... Il connaissait son... la maladie des gens. Il connaissait leurs pensées. Combien savent que c’est la Vérité? Assurément, ça l’est. Ceci est la Bible. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il est tenu de se manifester. Et si je dis la Vérité, Dieu manifestera que cette Bible est vraie.

49        Ayez simplement foi. Croyez.

            Maintenant, Père céleste, le service est à Toi. Nous nous attendons humblement à Toi.

            Que faites-vous, Frère Branham? Je fais la même chose que Jésus avait faite, Il était assis au puits, parlant à la femme. Je cherche à savoir ce que le Saint-Esprit voudrait que je dise. Maintenant, soyez simplement respectueux. Je dois surveiller. Cela... C’est–C’est Son Esprit. Je n’ai aucun moyen du tout de savoir quoi que ce soit à votre sujet, ni rien. Il est ici. Maintenant, juste un instant.

            Il y a une dame assise, en train de prier, juste devant moi. Elle prie: «Seigneur, fais que ça soit moi.» La femme est assise ici dans la rangée de devant, et elle est en prière. Elle souffre d’une affection des mains. Cela devient engourdi, ses mains et ses bras s’engourdissent. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, madame, vous qui êtes en train de prier en petit tricot rouge, en lunettes? C’est vrai. Vous avez des mains et des bras engourdis. Voyez? Croyez-vous que Christ vous guérit maintenant? Levez la main. Très bien. Vous pouvez rentrer chez vous et être bien portante, votre foi vous a guérie.

            Qu’était-ce? La même chose qui toucha Jésus quand ce mendiant aveugle avait crié, Il ne pouvait pas entendre sa voix, certainement pas ; ou la femme qui toucha Son vêtement, et les autres.

50        La femme avancée en âge assise à côté d’elle, là. Elle pleure parce que l’Esprit l’a saisie juste quand la femme... En effet, elle a tendu la main et elle l’a tapé avec son bras. Soeur, regardez de ce côté-ci. Vous avez été gentille en faisant cela. Vous avez aidé la femme à comprendre. Je vois que vous avez aussi un besoin. Si le Saint-Esprit me dit quel est votre besoin, alors, allez-vous Le recevoir et croirez-vous que je suis Son prophète? Allez-vous le faire? Vous souffrez du coeur. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai? Je ne sais rien à votre sujet ; mais votre maladie du coeur est terminée. Vous êtes guérie. Celui qui vous connaît sait certainement de quoi Il parle. Maintenant, croyez-vous? Ayez simplement foi.

51        La maladie du coeur. Je vois une femme qui se meurt de la maladie du coeur. Elle est dans un état critique. Juste un instant, tout le monde, soyez respectueux. Elle est en train de prier maintenant même. Et je ne vois personne qui lui ressemble. Oui, ici, elle est couchée par ici, sur un lit. C’est vrai. Elle a diverses sortes de maladies de coeur. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai. Vous étiez en train de prier, vous avez éprouvé un sentiment étrange, quand cette femme-là a dit cela, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Assurément. Les médecins vous ont abandonnée. Vous avez toutes sortes de maladies du coeur. Je le vois simplement écrire cela, beaucoup de choses ; c’est un homme trapu. Et c’est vrai. Avec vos mains levées. Eh bien, je ne peux pas vous guérir, madame, mais le Guérisseur est là même, à côté de vous. Vous avez touché Quelque Chose. Vous pouvez vivre si vous le voulez. Croyez en Lui.

            Qu’en pensez-vous, madame assise là à côté d’elle? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Oui, oui. Vous souffrez aussi, n’est-ce pas? Si Dieu me révèle ce qu’est votre maladie, à partir d’ici, allez-vous croire que je suis prophète de Dieu et allez-vous accepter votre guérison? C’est un caillot de sang, au niveau de sa tête. Si c’est vrai, levez la main. Très bien. Aimeriez-vous rentrer chez vous et etre bien portante? Très bien. Vous pouvez avoir cela.

52        Vous assise là à côté d’elle aussi, voulez-vous que Christ vous guérisse? Le voulez-vous? S’Il ne le fait pas, vous allez mourir. Votre maladie est au niveau de votre colonne vertébrale, n’est-ce pas? C’est un cancer de la colonne vertébrale. C’est vrai. Et vous êtes un prédicateur, une femme prédicateur. Et c’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Très bien. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait. Le Saint-Esprit est ici. Je lance ce défi, au Nom de Jésus. Oh ! Comme vous pouvez sentir. C’est Lui le Patron, maintenant. Amen.

            Qu’en pensez-vous, madame? Vous assise là au bout, regardant avec tant d’intensité, disant: «Ô Dieu, si ça pouvait être moi.» Oui. Vous souffrez d’une maladie gynécologique. Votre nom est madame John Lennington. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Très bien. Il vous connaît. Vous avez un abcès sur l’ovaire. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous, rétablie. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Rentrez alors chez vous et soyez rétablie. Amen.

            Je défie votre foi. Qu’en est-il dans ces sections, par ici? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. «Si tu peux croire, tout est possible.»

53        Vous êtes assis là, cherchant à prendre quelqu’un d’autre pour l’encourager, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu guérit le diabète et vous rétablit? Croyez-vous cela? Comme vous avez été si gentil en essayant d’encourager cette dame-là, Dieu vous a guéri du diabète maintenant. Amen. Rentrez chez vous, rétabli. Oh ! Comme Il est merveilleux !

            Qu’en pensez-vous là derrière, madame? Vous avez–vous avez mal à la poitrine, n’est-ce pas? Vous assise juste ici, au bout de la rangée, ici derrière. Vous souffrez des maux de tête, du coeur ; une petite femme au teint sombre. C’est vrai. Vous étiez assise là, en train de prier...?... C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Vous êtes guérie maintenant. Rentrez chez vous, rétablie.

            Oh ! Le merveilleux Seigneur Jésus. Croyez.

54        Voici une dame assise ici, très malade. Elle est en train de prier. Elle souffre de la tuberculose. Son nom est Della Lowe. Della, croyez-vous que Dieu vous guérira? Très bien, acceptez votre guérison. Ayez foi en Dieu.

            Cette dame assise à côté de vous souffre des yeux, elle éprouve des faiblesses. C’est vrai. C’est vrai.

            La dame assise à côté de vous, elle pleure, elle est en train de prier, c’est une Indienne. C’est vrai. Elle souffre des maux de tête aigus. Non seulement cela, mais elle est en train de prier pour son garçon, assis à côté d’elle, qui est aveugle. C’est vrai. Et le jeune garçon est en train de prier pour son papa, qui est assis à côté de lui, souffrant de dos. Vous êtes des Indiens. C’est vrai. Vous venez d’une ville appelée Shelton. C’est vrai. Votre nom est James. C’est vrai. Celui qui a levé la main, très bien, Ray, croyez-vous? Le nom de votre petit garçon est Tony, n’est-ce pas? Votre femme s’appelle Sally. C’est sa mère qui est assise à côté d’elle.

            Alléluia ! Jésus-Christ, le Fils de Dieu est ici. «Si tu peux croire.» Ayez foi en Dieu.

            Sally, amenez-moi votre petit Tony aveugle, au Nom de Jésus-Christ.

            Oh ! Pour la gloire de l’Omnipotent, l’Omniprésent, le Tout-Puissant, le Dieu Tout-Suffisant, qui a ressuscité Lazare d’entre les morts, Il est capable de guérir l’aveugle, Il peut restaurer la vue. Son Esprit est ici maintenant. Croyez-vous?

            Petit Tony, veux-tu rendre gloire à Dieu? Voulez-vous incliner la tête? Et ne relevez pas la tête avant que je vous demande de lever la tête ; que chaque tête soit inclinée, chaque oeil fermé. Petit garçon, viens ici vers moi. Est-ce que vous me le présentez, madame? Fermez vos paupières. Ne levez pas vos paupières jusqu’à ce que je le demande.

55        Dieu Tout-Puissant, Créateur des cieux et de la terre, ces pauvres Indiens, leur terre leur a été arrachée, ils ont été repoussés dans un coin. Ils ont été durement traités, en leur arrachant le pays, mais Dieu, Tu ne les oublieras jamais. Ô Omnipotent, Créateur des cieux et de la terre, ce petit garçon aveugle, un Indien se tient ici, la tête appuyée sur mon sein, je Te prie, Père, de lui accorder la grâce ce soir. Nous ne cherchons pas de miracles, car nous savons que c’est une génération faible et adultère qui cherche des miracles et des signes. Nous avons déjà le signe, ce soir, que Jésus est ressuscité d’entre les morts et qu’Il est parmi nous. Mais mon coeur sympathise avec ce petit garçon aveugle. Ô Dieu du Ciel, écoute la prière fervente de Ton serviteur et ouvre les yeux de ce garçon aveugle.

            Toi démon de cécité, qui as fermé les yeux de ce petit garçon dans les ténèbres, je t’adjure par le Dieu vivant de sortir de lui, et que la vue lui soit restituée une fois de plus, que Dieu voulait qu’il ait. Je te juge, par la mort de Christ au Calvaire, indigne de confiance ; tu es vaincu, Christ t’a dépouillé au Calvaire, tu n’as pas de droits légitimes. Et nous venons de dévoiler ton bluff. Au Nom de Christ, ouvre les yeux de cet enfant, pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, que chaque tête soit inclinée et que chaque oeil soit fermé, pendant que cet esprit de cécité doit quitter l’enfant, il risque d’aller vers l’un de vous, et vous vous retrouverez avec l’ophtalmie d’ici quelques jours. Maintenant, gardez vos têtes inclinées. Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais il y a quelque chose qui est arrivé. Maintenant, attendez jusqu’à ce que vous m’entendiez dire cela. Que chaque mère garde son enfant près d’elle, car il s’agit d’un esprit. Maintenant, Tony, avec ta tête inclinée et tes yeux fermés, les paupières, j’aimerais que tu relèves la tête, côté position, vers moi. Maintenant, regarde, ouvre les yeux, regarde-moi. J’aimerais que tu me regardes, ici. Arrives-tu à me voir? [Tony répond: «Oui.»–N.D.E.] Tu arrives à me voir. Place ta main sur mon nez, Tony.

            L’assistance peut relever la tête. Regardez ici. Tony, regarde-moi. Place ta main sur mon nez, Tony. Suis-moi, Tony. Viens avec moi. Gloire au Seigneur ! Rendons gloire à Dieu, tout le monde, pour la guérison. Votre petit garçon se portera très bien maintenant, soeur ; il va se rétablir. Que Dieu vous bénisse. Maintenant, vous pouvez rentrer vous asseoir. Levons les mains, rendons gloire au Seigneur.

56        Le Dieu omnipotent qui peut ouvrir les yeux d’un petit garçon indien peut assurément, par Sa grâce divine, être Tout Suffisant pour guérir les nécessiteux ici, ce soir. Accorde-le, Seigneur. Je Te prie, au Nom de Jésus-Christ, de faire cela, pour Ta propre gloire.

            Je me demande, en face de cette personne et en face de ce groupe, combien parmi vous croient que Jésus-Christ est ici et que vous avez besoin de Lui pour votre âme? Voudriez-vous venir ici pendant que l’onction du Saint-Esprit est ici avec moi, et vous tenir ici pour un mot de prière? Ami pécheur, voudriez-vous venir ici? Vous ne serez jamais si proche de Dieu. Vous qui avez levé la main, venez ici juste une minute. Vous ne serez jamais plus proche. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, a dit Dieu, Je L’ai ressuscité d’entre les morts, Il est ici se manifestant, Il accomplit les mêmes oeuvres qu’Il accomplissait dans le passé. Ecoutez-Le.»

57        Voudriez-vous venir ici afin que je puisse vous tenir la main et vous la serrer? Venez maintenant, allez-vous le faire? Tout le monde depuis le balcon, tout celui qui désire connaître Christ par un pardon gratuit, et réintégrer une fois de plus Son amour et Sa Présence, avancez ici. Nous allons former la ligne de prière juste pendant une minute. Que Dieu vous bénisse. Donnez-nous un accord sur l’orgue, madame.

Tel que je suis (S’il vous plaît), sans rien en moi,
Sinon Ton sang qui a été versé pour moi,
Ta promesse que je crois,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

            Très bien, tout le monde.

Tel que je suis, sans rien en moi,
Sinon Ton sang qui a été versé pour moi,
Et Ton invitation à venir à Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

            Maintenant, au rétrograde:

Tel que je suis, je n’attends pas,
Pour débarrasser mon âme (de quoi?)
De chaque tache noire,
Toi dont le sang peut purifier chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

58        Descendez directement des balcons, juste ici maintenant, pendant que nous attendons. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé», a rugi la Voix surnaturelle un jour, «Ecoutez-le.» Jésus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne M’entendra plus», ou «ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Il est ici. Il s’est manifesté ici. S’il y a un doute sur votre salut dans votre coeur, venez maintenant ; allez-vous le faire? Et recevez-Le pendant que Sa glorieuse Présence est ici, Ses grands signes et prodiges sont accomplis.

            Où était le petit garçon qui était aveugle, qui venait d’être guéri il y a quelques minutes? De quel côté est-il parti? Le petit garçon? Avance ici, fiston, j’aimerais te serrer la main. Que les gens voient à quel point tu peux voir. Il marche lui-même, un petit garçon. Il y a quelques minutes, était aveugle. Il monte les marches, il monte seul, jouissant de la vue dans ses yeux, pour voir.

            Que Dieu te bénisse, chéri. Depuis combien de temps tu as été aveugle? Aveugle depuis lors. Oh ! la la !

            Il est tombé de son berceau à huit mois, il a été aveugle depuis lors. Il se tient ici, un petit garçon indien, ce soir, avec sa vue. Qu’est-ce? La malédiction l’a quitté. Sa vue sera rendue parfaite, ça ne fait que grandir et grandir. Juste comme une bande autour de mon bras. Enlevez cela, la circulation reprend son cours. Si–si le cours de la nature n’est pas–n’est pas interrompu, cela évoluera normalement. Mais une fois que l’obstacle est... le diable, cela bloque le cours de la nature et essaie de défier Dieu. Mais Dieu est ici, Lui qui défie le diable. Ça y est. Que Dieu te bénisse, fiston. Rentre à la maison maintenant, sois un très bon garçon et prêche l’Evangile.

            Disons: «Gloire au Seigneur !»

Tel que je suis, tu recevras,
Est-ce que... (Sa mère et son père, sa grand-mère et les autres, assis là, ne font que se réjouir simplement.)
... purifieras, soulageras ;
Car je crois Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu, je viens !

59        Que Dieu te bénisse, fiston. Un petit garçon d’à peu près l’âge du petit garçon indien, est convaincu que Christ est dans le bâtiment ce soir, il s’avance faire sa confession. Oh ! la la ! N’est-il pas vraiment dommage que des gens font traîner leur coeur dans de vieux magazines et autres pour devenir froids et endurcis, et que le tendre Saint-Esprit n’arrive plus à trouver Son–Son habit de noces dans le coeur d’un homme? N’est-il pas vraiment dommage que ces choses arrivent comme cela? Oh ! la la !

            Si vous tous, vous pensez que c’était une contrefaçon ou un montage, demandez à n’importe qui parmi ces gens, surtout ces Indiens ici. Je pense qu’ils sont Indiens ou Mexicains, ou quoi que ce soit. Je ne sais pas ce qu’Il a dit là. Mais qu’étaient-ils? Indien? Est-ce que chaque Parole de cela, qui a été dite était la vérité? Sommes-nous inconnus l’un à l’autre? Je vous connais, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas du tout. Dieu reste donc Dieu. N’est-ce pas vrai? Certainement qu’Il l’est. Béni soit le Nom du Seigneur.

60        Maintenant, j’aimerais que les prédicateurs de cette ville viennent ici et qu’ils se tiennent autour de ces âmes qui se repentent pendant que nous prions. Vous prédicateurs ici, les pasteurs de cette ville, ceux-ci vont être des hommes et des femmes qui seront dans votre église. J’aimerais que vous veniez par ici et que vous offriez un petit mot de prière avec nous, pendant que nous prions pour ces gens. Avancez directement, pasteurs, pendant que nous chantons encore une fois. Pécheur, si vous voulez venir avec eux, avancez directement. Très bien.

Tel que je suis, tu recevras,
Tu accueilleras, pardonneras, purifieras, recevras ;
Car je crois Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

61        Maintenant, doucement, calmement, tous ensemble, alors que les prédicateurs se tiennent là autour de ceux qui se repentent: mon pauvre ami décrépit, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici. C’est Lui qui vous a appelé, et vous avez entendu Sa Voix. Certains parmi vous sont juste des enfants, d’autres sont des vieux. Dieu a appelé votre coeur maintenant, vous êtes venu Lui abandonner votre vie. Vous ne pouviez pas vous lever de ce siège-là et venir, s’Il ne vous avait pas appelé.

            «Nul ne peut venir à Moi si Mon Père ne l’attire premièrement, et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai aux derniers jours.»

            C’est Dieu qui a fait la promesse. Nous nous reverrons les uns les autres dans ce grand Pays de la Gloire, en haut, où les vieux seront devenus jeunes pour toujours, la maladie et la tristesse auront disparu pour toujours. Nous Lui ressemblerons, nous serons conformes à Lui, rendus semblables à Son image, pour ne plus jamais devenir vieux, ne plus jamais grisonner, juste jeunes et dans la jeunesse pour toujours.

            Vous écoutez le Saint-Esprit qui vous a tiré de la terre et vous a donné une occasion de faire un choix, et ce soir, vous êtes venu faire ce choix-là. J’aimerais que vous veniez ici, car Il a dit: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon Père et les saints anges.» Le Fils de Dieu est ici. La Voix dit: «Ecoutez-Le.» Vous êtes venu, vous vous tenez là, faisant votre confession. Maintenant, offrons un mot de prière.

            En fait, vous, après que le service sera terminé, si vous voulez recevoir le Saint-Esprit, je pense que les pasteurs ont ici une place pour vous, où aller, pour une expérience plus profonde que le seul fait de venir livrer votre coeur. Vous n’êtes pas né de nouveau ici à l’autel, il y a un lieu où vous pouvez allez attendre.

62        Prions. Priez avec moi. Offrez cette prière: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi, un pécheur.» Et comme ceci: «Ô Dieu, Tu as parlé à mon coeur. Je viens maintenant faire ma confession et accepter Jésus comme mon Sauveur personnel.»

            Père céleste, je T’apporte ce fruit du message. Ce sont les rachetés par Ton Sang. D’une façon ou d’une autre, j’ai été très tendu ce soir, ou contraint d’arrêter cette ligne et de faire cet appel à l’autel. Comment saurais-je s’il y a un missionnaire ou un prédicateur de l’Evangile qui se tient ici? Comment saurais-je que quelqu’un qui se tient ici est en train de recevoir son tout dernier appel?» «Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme.» Peut-être que dans cette assistance, il y en a qui ont manqué de venir, ceci peut être leur dernier appel. Demain, il peut devenir un cadavre, et son âme sera plongée dans les ténèbres de l’Eternité, alors qu’ils marchent sur ces fils fragiles de la vie, sans savoir quand ils se couperont.

63        Mais ceux-ci, Seigneur, sont venus, et je leur répéterai Ta Parole: «Je ne mettrai point dehors celui qui vient à Moi. Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle, et il ne vient point en Jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.»

            Et, ô Seigneur béni, comme nous le savons, sans l’ombre d’un doute, que Tu te tiens ici ; le Saint-Esprit est ici. Et Tu donnes la Vie au Cep et aux sarments. Et les grands signes du Christ ressuscité sont ici, notre grand Héros, qui est mort à notre place, qui a ôté notre maladie et–et notre mort (La séparation éternelle d’avec Dieu), et qui nous a donné le privilège de venir à Lui. Nous Te remercions pour cela, et nous T’adorons de tout notre coeur.

            Et, Seigneur, je bénis ces gens qui se tiennent ici. Puissent-ils maintenant recevoir avec humilité et avec respect Jésus-Christ qui les a amenés à cet autel. Puissent-ils Le recevoir maintenant même comme leur Sauveur personnel et entrer dans la pièce réservée à la prière et être remplis du Saint-Esprit.

            Et s’ils sont malades et estropiés, alors qu’ils se tiennent autour de l’autel ici, puissent-ils être aussi guéris ; comme ils posent ce geste très noble pour être guéris dans leurs âmes, puissent-ils aussi être guéris dans leur corps et de leurs infirmités. J’offre cette prière, Seigneur, en tant que Ton serviteur, au Nom de Jésus, Ton Fils.

64        Maintenant, à vous qui vous tenez à l’autel, avec vos têtes inclinées, confessez-vous maintenant solennellement votre foi dans le Fils de Dieu et L’acceptez-vous comme votre Sauveur personnel? Et dites-vous: «A partir de ce soir, désormais, je vivrai pour Celui qui est mort pour moi»? Allez-vous le faire en levant la main? Dites: «J’accepte maintenant Christ sur base de Son Sang versé». Allez-vous à l’autel lever la main, tout celui qui veut le faire a? Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Cent pour cent.

            Maintenant, l’assistance vous regarde. J’aimerais que vous vous retourniez, chacun de vous, directement vers l’assistance maintenant. Tout celui qui est à l’autel, retournez-vous comme ceci vers l’assistance. Alors que vous vous retournez, j’aimerais que l’assistance de deux côtés des balcons de ce côté ici, regarde de ce côté-ci. J’aimerais que vous leviez vos mains une fois de plus vers Christ, votre Sauveur. Ici même à l’autel, levez la main, chacun de vous, à l’autel maintenant, levez la main, tout le monde, vers Christ, alors que vous L’acceptez.

65        Et pendant que je cite ce passage de l’Ecriture: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon Père et les saints anges», vous êtes maintenant les enfants de Dieu. Vos coeurs ont été purifiés du péché par la foi dans le Fils de Dieu. Maintenant, vous avez besoin du baptême du Saint-Esprit, et j’ai confiance en Dieu que vous Le recevrez.

            Il y a une pièce juste de ce côté-ci, à ma droite, je pense (Est-ce cela, Frère Rasmussen?), là où vous, juste derrière le rideau ici, là où vous pouvez aller, là-derrière, là où les instructeurs chrétiens vous accompagneront pour recevoir le baptême du Saint-Esprit. Maintenant, veuillez vous retourner à votre droite, allez directement derrière la place là, là où vous pouvez être remplis du Saint-Esprit. Les prédicateurs vous accompagneront. Juste comme ceci.

            Maintenant, alors qu’ils contournent, chantons Le Grand Médecin est ici maintenant pour la ligne de la guérison. Très bien.

Le Grand Médecin est ici maintenant,
Le Compatissant Jésus ;
Il console le coeur attristé,
Oh ! Ecoute la Voix de Jésus.

La note la plus douce du chant de séraphin,
Le Nom le plus... sur la langue du mortel,
Le chant le plus doux jamais chanté,
Ô Jésus, Adorable Jésus,

66        Cette femme qui était couchée sur la civière, n’a-t-elle pas été appelée il y a quelques instants? N’a-t-elle pas été appelée par le Saint-Esprit ou quelque chose à son sujet, ou l’une ou l’autre chose? Très bien. Vous sentez-vous mieux, madame? Très bien, vous pouvez prendre votre lit maintenant et rentrer chez vous. Amen. Il est merveilleux. Je ne sais pas ce qui clochait chez vous, mais il y a une Lumière autour de vous maintenant ; si seulement vous restez comme cela, vous avez trouvé grâce à Ses yeux. Amen.

            Oh ! N’est-Il pas merveilleux? «Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu ce qui est écrit dans la Parole de Dieu, Jésus notre Seigneur n’est-Il pas merveilleux?» Croyez-vous en Lui? (A quelle heure devez-vous fermer ici? Quelle heure? Vingt-deux heures? )

            Combien croiront, si nous laissons simplement tomber la ligne de prière, et que nous commencions à partir de quinze demain soir, là où nous étions censés commencer ce soir? Il se fait tard et nous n’aimerions pas déranger les gens ici. Voudriez-vous–voudriez-vous faire cela, ou préféreriez-vous plutôt avoir la ligne de prière et passer par là? Ça dépend de vous. Combien penseraient donc qu’une prière d’ensemble, vous pourriez accepter et croire cela? Levez la main, une prière d’ensemble. Très bien. Maintenant, le contraire, ceux qui aimeraient qu’on ait la ligne de prière par où passer, levez la main ; ceux qui aimeraient aller de l’avant avec la ligne de prière.

            Je crois que la prière d’ensemble a la majorité. Oui, oui. Très bien. C’est bien. Je suis reconnaissant pour votre foi. Et si Dieu ne touche pas votre corps, demain soir, nous commencerons par où nous avons arrêté hier soir. A-1, aller... A-1? Non, nous avons pris certains hier soir ; 15. Nous commençons par A-16, demain soir, et nous irons tout droit jusqu’à terminer la ligne. Je vais essayer.

            Maintenant, ce soir, le Saint-Esprit m’a vraiment conduit. La raison pour laquelle je pense cela maintenant même, cette onction m’a quitté aussitôt après que quelque chose est arrivé ; je pense qu’un–un petit garçon ici, ou quelque chose, tout cela me semble comme un rêve donc, un petit garçon a été guéri ici à l’estrade et cela m’a quitté. Alors, j’aimerais simplement offrir une prière de la foi, priez avec moi, alors que vous vous imposez les mains les uns aux autres maintenant. Amen.

67        Oh ! la la ! Mon pauvre coeur d’Irlandais tressaille de joie. J’entends le bruit d’une pluie abondante.

            Qui peut nier que Jésus-Christ est réel? Qui peut nier qu’Il est ici ce soir? Qui peut nier qu’Il est ici même parmi nous maintenant même, ce Sacrifice merveilleux du Calvaire?

            Dieu parle: «Ecoutez-Le. Ecoutez-Le. Celui-ci est Mon Fils, écoutez-Le.» Prions maintenant.

            Père céleste, nous prions en tant qu’assemblée ; nous prions comme l’Eglise rachetée de Dieu. Je condamne maintenant chaque maladie, chaque affliction, chaque indisposition. Le grand Dieu omnipotent. Et je suis reconnaissant pour la foi de ces gens qui ont voulu renoncé. Il ne leur faut pas monter ici, il n’y a rien dans l’homme ; mais Dieu est ici, et ils croient cela. Et maintenant, j’offre cette prière pour leur compte.

            Et, Satan, nous te chassons, prends ton envol, quitte chacun de ces gens, et va dans les ténèbres du dehors. Nous t’adjurons au Nom de Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, car tu dois les quitter tous. Dieu vit et règne, et tu es vaincu. Nous te chassons, au Nom de Jésus-Christ.

Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant

Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant.

68        Croyez-vous cela? Levez les mains, si vous croyez cela. Béni soit le Seigneur.

... crois,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant.

            Que Dieu bénisse vos coeurs royaux. Si ma prière représente quelque chose pour vous, ma prière la plus profonde et la plus sincère s’élève pour chacun de vous. Du fin fond de mon âme, Lui qui est omniprésent sait que je suis sincère là-dessus.

            Il se fait tard. Nous avons loué cet auditorium. Nous n’aimerions pas garder cela trop longtemps. Et vous renoncez au temps de la ligne de prière de ce soir pour voir le salut être apporté aux gens. Dieu honorera certainement cela.

            Demain matin à 7 h 30. A l’hôtel New Yorker? Café? Nous vous verrons donc. Je remets le service maintenant même. (Ne quittez pas encore ; frère Rasmussen a un mot pour vous, je suis sûr.) Frère Rasmussen. Que Dieu vous bénisse.

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