Il Faut Que Vous Naissiez De Nouveau

Date: 61-1231M | La durée est de: 2 heures et 57 minutes | La traduction: VGR
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1 …le matin de la veille du Nouvel An, au service du Seigneur. Frère Neville et moi, nous essayions de voir ensemble, de discuter de ce que nous allions faire. J’essayais de le convaincre de venir vous prêcher ici ce matin, et de me laisser prêcher ce soir, mais finalement, je me retrouve à prêcher ce matin et aussi ce soir. C’est qu’il sait bien vendre son affaire. Bon, avant que nous ayons…que nous débutions cette classe, je lui ai dit que nous aurions seulement une classe, vu que nous ne sommes pas très nombreux ici ce matin, alors, nous aurons seulement une classe. Avant de procéder à cela, j’aimerais faire une petite annonce. J’ai…

2 Il y a des gens ici qui sont venus de New York pour séjourner avec nous. Je n’avais jamais rencontré ces gens auparavant, il me semble. Frère Neville a dit qu’il vient tout juste de parler de cela. On m’a dit, hier soir, qu’ils avaient…que leur caravane avait pris feu et que leur caravane avait été détruite. Je suis allé voir ces gens, et ils avaient l’air d’être de bons Chrétiens, de braves gens. Et ils sont assez pauvres, comme nous tous, alors Frère Wood et deux ou trois d’entre nous, nous avions prévu nous réunir pour voir si nous ne pourrions pas leur acheter une nouvelle caravane. Et ils étaient très gentils et ont dit qu’ils…que l’assurance à laquelle ils avaient souscrit — ils s’étaient retrouvés dans une situation difficile et avaient dû résilier leur assurance. Toutefois, l’agent avait payé la prime d’assurance, et alors, ils avaient—ils ont de nouveau leur assurance, pour leur caravane, et elle sera probablement en mesure de remplacer la caravane. Ils le sauront lundi ou mardi, je pense, ou quelque chose du genre, ou mardi, je crois bien. Alors, nous voulons—nous voulons partager leur chagrin, faire tout ce que nous pouvons pour—pour les aider, leur faire savoir que nous—nous sommes frères et sœurs en Jésus-Christ, et que nous éprouvons de la sympathie les uns pour les autres. Et—et je pense que tous sont d’avis que nous puissions leur offrir un peu d’aide en ces temps difficiles. Ça sort un peu de l’ordinaire, je crois, car je n’ai jamais ramassé d’offrande de ma vie, alors je—je vais laisser à Frère Neville le soin de le faire. Bon—bon, je me défile, n’est-ce pas? Ça ne fait rien. Merci, Frère Ben. Quelqu’un, quoi que ce soit, rien qu’un petit quelque chose que vous avez, que vous pouvez leur offrir, je suis sûr que ce sera apprécié.

Frère Neville, viens ici. Je ne sais pas comment faire. Fais comme tu le sens.

[Frère Neville dit : “Merci, Frère Branham. Et je prends plaisir à faire ce genre de chose, parce que c’est ce qui nous aide à être davantage spirituels et semblables à Christ. Les gens disent parfois : ‘Je voudrais que vous priiez pour moi, pour que je sois un meilleur Chrétien.’ Eh bien, je…j’ai déjà prié pour vous, et maintenant je vais vous montrer comment l’être. Amen. Voilà comment il faut faire : ouvrir vos entrailles de miséricorde. Quant à Frère Elliot, je sais qu’il ne cherche pas à attirer la pitié à cause de son état, mais il est infirme, alors…et il ne travaille pas. Alors, ce matin, nous allons simplement ouvrir nos cœurs et aider ces gens. (Les plateaux à offrandes sont ici, je crois, ici. Oui.)”—N.D.É.]

[Frère Neville prie : “Père Céleste, ce matin, nous regardons à Toi, alors que nous recueillons ceci; nous considérons nos vies et constatons que Tu nous as tous bénis et que Tu nous as accordé tous ces biens matériels qui nous sont nécessaires pour notre bien et notre confort. Ce matin, nous Te présentons ceci, nous l’offrons comme un petit signe de la compassion que nous éprouvons. Grande est Ta compassion!] Oui. [Mais, Seigneur, nous serons reconnaissants si seulement nous pouvons avoir un peu de compassion, comme Toi, qui as fait preuve de tant de compassion à notre égard. Voici ces bien-aimés, ici, parmi nous, ô Dieu, et nous prions ce matin que Tu nous bénisses alors que nous ouvrons nos cœurs. Accepte-les, fais ce que Tu jugeras bon de faire, par Ton Esprit. Au Nom de Jésus, et à cause de Lui. Amen.”] Amen.

[Les frères font passer les plateaux à offrandes pendant environ quatre minutes; on ramasse l’offrande de l’assemblée pour la famille Elliott, tandis que le pianiste joue plusieurs cantiques.]

3 Je me disais que, pendant qu’on faisait cela, ça m’aurait peut-être laissé un peu l’occasion de choisir de quoi parler ce matin, quelque chose tiré de vieux sujets et de choses que j’avais notées sur un bout de papier. J’imagine que tout prédicateur fait cela. Comment s’appellent ces gens, là, ceux dont la caravane a brûlé? [Frère Neville dit : “Elliot.”—N.D.É] Elliott. Est-ce que Frère et Sœur Elliott ainsi que leur fils sont dans le bâtiment ce matin? Si oui, voudriez-vous vous lever, pour dire quelque chose comme : “Nous vous remercions pour…” aux gens, bon, très bien. Voulez-vous dire un mot aux gens, Frère Elliott ou Sœur Elliott? [Frère Elliott exprime la gratitude qu’ils ressentent.] Que Dieu vous bénisse, Frère Elliott. C’est très bien. Merci. Que Dieu soit avec vous, vous et Sœur Elliott ainsi que votre fils.

4 Ces gens sont venus de New York. Je ne savais pas qu’ils étaient ici. Ils ont dit que j’avais déjà eu un entretien avec eux, ou bien que j’avais prié avec eux un jour, ou quelque chose comme ça. Je ne les connaissais pas, c’est seulement hier que j’ai fait leur connaissance, et j’ai vu qu’ils étaient de gentils Chrétiens, de très bonnes personnes. Et ils habitaient New York, là, quelque part dans la vallée du fleuve Hudson, et peut-être qu’après avoir écouté une bande ou quelque chose, ils ont cru le Message, ont tout vendu, et sont venus s’installer ici, ils ont simplement consacré leur vie et leur temps à Christ. Et nous voulons que vous sachiez, Frère et Sœur Elliot, que c’est notre petite façon d’exprimer que nous aussi, nous sommes de passage. “Nous sommes pèlerins et étrangers en ce monde. Nous cherchons une Cité dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu.” Et quand le malheur vous frappe, que vous vivez ces choses, que le diable essaie de vous chasser par la peur et de brûler tout ce que vous avez, sachez que nous sommes là, à cent pour cent, avec vous, pour vous soutenir, en faisant tout ce que nous pouvons pour vous aider à vous remettre sur pied. Levez-vous, au Nom du Seigneur Jésus, et continuez à avancer. Ne—ne vous découragez pas, non. “Le malheur atteint souvent le juste, mais Dieu l’en délivre toujours.” Alors, nous—nous savons que nous nous attendons à ce que ces choses arrivent, mais nous savons aussi que nous regardons à notre Sauveur, qui est plus que vainqueur, et nous sommes en Lui, Lui qui nous a rachetés.

5 Bon, la journée d’aujourd’hui est assez chargée, et ce matin je pensais, là, je pensais enseigner une leçon d’école du dimanche pendant quelques instants. Faire, en quelque sorte, une classe d’école du dimanche ce matin. Et ce soir, à dix-neuf heures trente, je voudrais, si c’est la volonté de Dieu, apporter mon—mon Message de Nouvel An, comme dimanche passé, dimanche soir passé, j’avais apporté mon Message de Noël. Ce soir, j’apporterai mon Message de Nouvel An à dix-neuf heures trente, si le Seigneur le veut. Frère Neville apportera son message de Nouvel An, et je vois Frère Stricker ici et Frère Collins, et, oh, d’autres ministres ici, et Frère Palmer qui est ici avec nous, de la Géorgie, et—et les autres ici. Ce sont des ministres, vous les entendrez ce soir.

6 Alors, j’ai appelé Frère Neville hier, par rapport à quelque chose qui avait touché mon cœur : étant donné que c’est le Nouvel An, et que c’est aussi le premier, le premier dimanche, au lieu d’avoir un grand rassemblement, de crier à tue-tête et de nous comporter comme le fait le reste du monde, ce soir, nous prendrons la communion à minuit. Voyez? Voyez, pour servir le Seigneur. Frère Neville était du même avis et a trouvé que c’était très bien. Et ce soir, si le Seigneur le veut, je vais servir la communion à minuit. Et nous commencerons la nouvelle année, non pas en criant à tue-tête et en faisant toutes ces choses, ce qui est bien si les gens veulent faire tout ça, mais nous, faisons en sorte que ce soit plus sacré et sincère, et commençons cette année avec une grande sincérité à l’égard de Christ, en donnant tout ce que nous avons, ainsi que notre engagement. Il ne s’agit pas de tourner la page ou quelque chose du genre, commencer une nouvelle année, car nous ne croyons pas à ce genre de choses. Vous tournez la page pour—pour mieux revenir à ces choses le jour suivant, alors remettons-Lui simplement nos vies et prenons la communion ce soir, à minuit. Et, à ma connaissance, depuis que je suis ministre, je crois bien que c’est la première fois qu’on fait cela. N’est-ce pas, Frère Neville? Mais c’est quelque chose de nouveau pour nous maintenant, et il est très rare que le Nouvel An se présente ainsi, vous savez, donc ça m’avait simplement—simplement frappé, et j’ai pensé que ça marquerait les esprits.

7 Là, je suppose que ce sera plus ou moins la dernière fois que je m’adresserai à vous tous, avant un certain temps, comme nous commençons la nouvelle année, car je m’en vais sur le champ de mission, au service du Seigneur. Je partirai aux environs de la semaine prochaine, ou au début de la semaine suivante, à Phoenix, pour à peu près quinze ou seize réunions d’affilée, qui auront lieu d’un bout à l’autre des vallées, en passant par Sunny Slopes et Scottsdale, et partout, dans les vallées, là-bas. Et ensuite, nous avons le congrès des Hommes d’Affaires Chrétiens qui se tiendra là-bas, à la fin de toutes ces réunions, et c’est un congrès de cinq jours. Ils ont tout organisé pour que je puisse prêcher à toutes les dénominations, à chacune de leurs églises qui se trouvent partout dans la région métropolitaine de la vallée de Maricopa, à Phoenix. Et, ces réunions commencent le quinze. Alors, je partirai une dizaine de jours à l’avance, afin de…je m’arrêterai probablement pour rendre visite à mon bon ami, Frère Moore, et à plusieurs autres en chemin. Il y aura des cols enneigés à traverser, et tout, alors je dois partir à temps. Et alors, je…bon nombre d’entre vous sont prédicateurs.

8 Et Frère Roy Borders, s’il est ici ce matin, d’habitude c’est lui qui s’occupe du programme des réunions, quand les gens appellent pour demander des réunions. Et pendant les vacances de Noël, eh bien, j’ai pour habitude de faire l’itinéraire de l’année suivante, mais cette année, pour une raison ou pour une autre, je n’ai pas eu à cœur de faire cela. J’ai à cœur d’aller faire une série de réunions, ensuite, de là j’irai où Il me conduira, à la réunion suivante. Et de la réunion suivante, où que ce soit, j’irai simplement où Il me conduira.

9 Et maintenant je m’attends à ce que quelque chose se produise au cours de cette année. Et j’ai eu bon nombre de visions ces derniers temps. L’autre matin, j’en ai encore eu une assez impressionnante, et elles se rapportent toutes à quelque chose de très impressionnant qui, on dirait bien, est sur le point d’arriver. Alors, je continue simplement à Lui faire confiance. Il y en a certaines dont je ne comprends même pas le sens. Et, on ne comprend pas les visions : elles sont plutôt symboliques, et parfois on n’en saisit pas parfaitement le sens, mais on sait tout de même qu’elles sont vraies. Alors, elles s’accompliront. Je les prends en note.

10 Eh bien, je crois qu’on a aussi annoncé — du moins, on aurait dû l’annoncer — que le conseil d’administration et le conseil des diacres, les deux, doivent se réunir, ici, au Tabernacle, pour une union, une réunion commune, demain soir, à dix-neuf heures. Bon, je vais l’annoncer encore une fois, pour que les diacres, où qu’ils soient, s’ils se trouvent dans l’autre pièce, qu’ils puissent entendre dans le petit micro, que demain soir, à dix-neuf heures, le pasteur—le pasteur, ainsi que le conseil des diacres et celui des administrateurs, doivent se réunir demain soir, c’est ce qu’on m’a dit il y a quelques instants. Et Frère Neville veut voir son conseil des diacres et lui parler, et les administrateurs tiennent leur réunion habituelle, tous ces frères se réuniront donc demain soir.

11 Alors, ce matin, avant d’aborder la Parole, eh bien, oh, ne soyons pas pressés pour quoi que ce soit. On a toute la journée d’aujourd’hui, et ce soir, et demain, alors prenons simplement notre temps et—et n’expédions pas ces choses. Bien sûr, je sais que les gens se fatiguent et s’épuisent et, ou bien, qu’ils veulent rentrer chez eux, vous savez, pour leur…vite, pour leur dîner, et pour leur mari qui attend cela. Bon, alors, ça—ça, c’est en ordre, sortez discrètement sans faire de bruit. Et—et—et ceux d’entre vous qui veulent rester, très bien. Et nous ne… Vous n’avez pas à travailler demain, alors nous allons simplement prendre notre temps. Et, voilà pourquoi je m’étais dit qu’au lieu de prêcher pour trois ou quatre heures seulement, je prendrais bien huit ou dix heures pour donner un enseignement.

12 Tous ces gens de la Géorgie et de l’Alabama m’ont fait tellement plaisir l’autre soir. Je crois que j’étais dans le bureau, et tout le monde était parti, sauf Billy, et il a dit… Frère West et les autres sont des amis très gentils et loyaux, je ne les vois pas, mais je pense bien qu’ils sont ici. Ils ont appelé et ont demandé : “Eh bien, est-ce que Frère Branham fera l’école du dimanche, dimanche matin?” Il fait très froid à Louisville; aux informations, ils ont dit qu’on bloquait complètement les grandes routes, et que les chaussées étaient glissantes.

13 Billy a dit : “Eh bien, c’est possible.” Il a dit : “Il se rend là-bas.” Il a dit : “Peut-être Frère Neville ou bien lui, l’un des deux.”

14 Il a dit : “Eh bien, cette possibilité nous suffit, on arrive!” Tout ce trajet depuis l’Alabama, et par ces chaussées glissantes, et je—je ne mérite pas d’avoir de tels amis. Ça, c’est vrai. Je—je ne mérite pas d’avoir de tels amis. Il y a quelque chose là. Ça me coûte toujours de faire l’annonce des réunions, car je sais qu’il y a des gens qui croient le Message, et—et qui viendront, et—et ces gens m’aiment.

15 Je—j’ai toujours voulu être aimé. Quand j’étais petit garçon, je n’étais aimé de personne. Les gens n’avaient que faire de moi. J’étais ici, dans l’Indiana, né dans le Kentucky, alors, pour les enfants du coin, je n’étais qu’un pauvre campagnard. Dans la famille, presque tous les garçons fumaient, buvaient, et tout ça, tous sauf moi. Et j’étais—j’étais rejeté par ma famille, et rejeté à l’école, et au travail, j’étais rejeté, et partout où j’allais, j’étais rejeté. Puis, j’ai enfin trouvé Quelqu’un qui m’aimait vraiment, Jésus, et Il a dit : “Je te donnerai des pères et des mères, des frères, des sœurs et des amis.”

16 Et c’est étrange de voir comment Sa grande et sage providence, comment Il arrange les choses, là. Il semble que l’amour provoque un drôle de sentiment; pas un sentiment, mais une—une réaction. Alors, je regarde les gens, puisqu’Il m’a appelé à être Son serviteur, je regarde les gens et je vois le péché qui s’infiltre, puis là, je dois réprimander cela de toutes mes forces, vous voyez, pour l’arracher. Et ça paraît dur selon la…selon ma façon de voir les choses, eh bien, de dire ces choses-là. N’empêche que, au fond, c’est comme ça que le vrai amour agit. Voyez, le vrai amour.

17 En effet, si votre petit garçon ou votre petite fille jouait dans la rue, là où filent les voitures, vous savez que, tôt ou tard, il se fera mal. Et là, s’il dit : “Mais, papa, j’ai envie d’être ici.” Diriez-vous : “Sois béni, mon petit Junior, allez, va jouer dans la rue”? Ça, ce n’est pas un vrai papa. S’il le faut, relevez brusquement ce petit garçon et donnez-lui une fessée, grondez-le, attachez-le, et tout, pour l’empêcher d’aller dans la rue : il se fera tuer. Pas vrai? Eh bien, c’est comme ça qu’on doit faire avec l’Évangile. On doit secouer et pousser, et—et—et faire de son mieux pour garder les gens alignés. Maintenant, j’espère que tout le monde le comprend de cette manière. Je—j’ai confiance qu’un jour, quand tout sera terminé, alors, quand les voiles seront ôtés de sur nos visages, là nous comprendrons.

18 Frère Way, je…cette belle Bible que toi et Sœur Way m’avez offerte comme cadeau de Noël, ce sera vraiment bien pour y garder mes notes plutôt que dans un carnet comme celui-ci, quand j’aurai un moment pour les taper à la machine. Je ne veux pas écrire à la main, parce que j’ai du mal à déchiffrer ma propre écriture, alors, comment quelqu’un d’autre pourrait-il y arriver? Je leur ai dit que j’avais ma propre sténo. Et je dois examiner cela moi-même, pour comprendre ce que j’ai dit. Et un jour, je—je ferai taper tout cela. C’est une Bible à feuilles volantes, où on peut simplement prendre une page, comme ici. J’ai deux passages bibliques ce matin, deux endroits où je veux lire. Et dans cette Bible qu’il m’a offerte, on sort la page comme ça, et on peut prendre une page de la Genèse, une de l’Apocalypse, de n’importe où, et les mettre ensemble, et les lire directement comme ça, voyez. Et là, il y a un petit endroit, ici, à l’arrière, où se trouve une page de garde, qui permet de revenir à tous les passages de l’Écriture notés sur le message et tout ça. C’est merveilleux. Donc, j’espère qu’avec ça, j’aiderai à gagner beaucoup d’âmes à Christ.

19 Que Dieu bénisse chacun d’entre vous. J’aimerais de nouveau dire un mot pour ces beaux cadeaux de Noël que chacun de vous m’a offerts. L’église m’a offert un nouveau complet, oh, j’apprécie vraiment cela! J’ai reçu deux nouveaux complets pour Noël. Mon frère, de la petite église, là-bas, à Macon, en Géorgie, tout là-bas, Frère Palmer, m’a envoyé un nouveau complet. Et le Tabernacle m’a offert un nouveau complet, et il y a tellement de belles choses qu’on m’a offertes, et—et des dons en argent comme cadeaux de Noël. D’ailleurs, la Division de l’impôt sur le revenu m’a fait savoir que s’il s’agit là d’un cadeau de Noël et qu’il est écrit : “cadeau de Noël” ou “cadeau d’anniversaire”, tout ça, je peux l’accepter; autrement, je dois…ça—ça ira à l’œuvre, ce qui est très bien. Et je remercie vraiment chacun de vous sans exception, ma femme et moi, ainsi que les enfants, et nous tous, nous exprimons notre gratitude envers chacun de vous sans exception, c’est vraiment gentil. Nous aurions souhaité pouvoir vous rendre la pareille et vous offrir à tous un cadeau en retour, mais on ne peut tout simplement pas faire cela, vous savez, on… Oh! la la! Je—je ne pourrais pas faire cela. J’aurais souhaité pouvoir le faire, mais je—je ne le peux tout simplement pas. Je suis sûr que vous comprenez. Et je sais que c’est aussi ce que ressent mon précieux frère, assis ici. Nous sentons simplement que les gens nous aiment, et nous les apprécions.

20 Alors, courbons la tête maintenant pour prier, préparons-nous à entrer dans le Message de ce matin.

C’est dans la Présence du Dieu vivant que nous venons maintenant, sobrement et dans la crainte à Son égard; nous venons au Nom du Seigneur Jésus, sachant que nous ne pourrions pas venir en disant : “Maintenant, Père, voici William Branham, ou bien, Orman Neville”, ou qui que nous soyons, car nous serions vite mis dehors. Mais nous avons l’assurance qu’Il a dit : “Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, vous le recevrez.” Alors, je ne crois pas que j’obtiendrais quoi que ce soit de Sa part en me servant de mon nom. Mais je sais que lorsque je me sers du Nom de Son Fils, c’est là que j’obtiens ce que j’ai demandé, car c’est en Lui que je place ma confiance. C’est en Lui que nous avons la vie et l’être. Et nous sommes reconnaissants ce matin, ô Dieu, pour tout ce qu’Il représente à nos yeux : toute notre vie et tout notre être.

21 Je Te remercie pour cette petite église, pour son pasteur, pour les administrateurs et les diacres, et pour tous les membres. Et je suis reconnaissant de ce que le Saint-Esprit veille sur eux. Puisse ce merveilleux Saint-Esprit les conduire sans cesse et les guider sur les sentiers qu’Il voudra leur faire emprunter. En lisant dans les Testaments, l’Ancien et le Nouveau, et aussi dans l’Âge de Nicée, nous voyons que lorsque la maladie frappait les saints, toute l’église se réunissait, et d’un seul cœur, ils invoquaient Dieu, et ce qu’ils demandaient leur était accordé. Chacun d’entre eux, en tant que membre du Corps de Christ, jeûnait et priait, et Dieu entendait et exauçait leur prière. Père, puisse cette petite église être tellement unie, par les liens de l’amour les uns pour les autres et par le Saint-Esprit, qu’elle deviendra comme une de ces églises-là, où il n’y aura aucune friction parmi nous au cours de cette nouvelle année. Qu’il y ait un tel amour divin, et que tout le monde marche dans la voie de Christ, si bien que beaucoup de pèlerins, épuisés le long de la route, viendront recevoir le salut. Que l’on dise que, lorsque les gens entrent dans ce petit bâtiment, la Présence de Dieu les y rencontre et les accueille avec douceur. Éloigne la maladie du milieu de nous, Seigneur.

22 Et nous sommes reconnaissants de ce que nos cœurs ont faim d’entendre Ta Parole. Seigneur, rends nos cœurs continuellement affamés de Toi. Comme David l’a dit autrefois : “Comme une biche soupire après un courant d’eau, mon âme soupire après Toi.” Je pense à cette petite biche, ce cerf, comme on l’appelle de nos jours, qui a été déchiré par les chiens sauvages, et qui saigne. Il est en train de perdre la vie, il doit absolument trouver de l’eau s’il compte survivre. Dès qu’il trouve de l’eau, sa vie est renouvelée. Puissions-nous être tout aussi assoiffés, Seigneur, d’avoir Christ à tout prix si nous comptons survivre, d’avoir Christ à tout prix si nous comptons devenir l’Église que nous demandons à être. Si nous comptons mener les vies que nous désirons vivre, il nous faut, à tout prix, avoir Christ, sans quoi nous mourrons.

23 Maintenant, alors que nous ouvrons Ta Parole ce matin, pour trouver un réconfort et des tremplins qui serviront à nous rapprocher de Lui, je prie, Père, que le Saint-Esprit nous ouvre la Parole, pour que, Seigneur, en tant que Tes serviteurs, nous soyons mieux équipés pour affronter la nouvelle année. Car nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.

24 Eh bien, je pensais ce matin, compte tenu du fait que c’est le Nouvel An, j’ai pensé que ce serait peut-être bien de remettre mon Message de Nouvel An à ce soir, et de revenir ici à des passages de l’Écriture pour l’école du dimanche, prendre pour sujet l’un des thèmes les plus vitaux de la Bible, à ma connaissance, et en parler pendant quelques instants. C’est une Doctrine que notre Seigneur a été le premier à prêcher, la première Doctrine que Jésus a prêchée, et je crois qu’il serait bon d’en faire notre première leçon de l’année.

25 Bon, trouvez-vous qu’il fait frais, levez la main si vous avez un peu froid? Je me disais bien que j’avais senti ça par ici. Doc, où que tu te trouves, augmente un peu la température de la chaudière, parce que je sens ce courant d’air froid. Je suis sûr que certains d’entre vous, là-bas, vous le sentez aussi, surtout ceux qui ont des enfants.

26 Maintenant, prenons nos Bibles ce matin, dans Éphésiens, au chapitre 4 d’Éphésiens, et commençons à lire au verset 11, au verset 11 du chapitre 4 d’Éphésiens. Et ensuite, de là, nous prendrons Jean 3.1-12, nous lirons donc deux passages de l’Écriture. Je lis maintenant le chapitre 4 d’Éphésiens, en commençant au verset 11.

Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs,

Pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ :

Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, l’état d’homme fait, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ,

Afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction,

Mais que, professant la vérité dans l’amour, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ :

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans l’amour.

27 Bon, j’ai lu ceci pour que ça vous donne matière à étudier une fois chez vous. Maintenant, je vais lire mon texte dans Jean 3, un passage de l’Écriture qui nous est très familier.

Et il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs,

Qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.

Jésus répondit, lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.

Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître?

Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

Ce qui est né de…chair est de la chair, et ce qui est né de…Esprit est esprit.

Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau.

Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit.

Nicodème lui dit : Comment cela peut-il se faire?

Jésus lui répondit : Tu es le docteur d’Israël, et tu ne sais pas ces choses!

En vérité, en vérité, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu; et vous ne percevez pas notre témoignage.

Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes?

28 Maintenant, que Dieu bénisse Sa Parole. Et ce matin, je veux prendre pour sujet la première Doctrine de Jésus. La première Doctrine de Jésus, c’était : Il faut que vous naissiez de nouveau. C’était Sa première Doctrine. Bon, je vais apporter cela comme une leçon d’école du dimanche, comme ça je ne vais pas prêcher et m’enrouer la voix pour ce soir, et j’ai pensé dans mon cœur que c’est là quelque chose qui n’est pas très clair pour les gens; on en entend tellement parler, tout le temps, et j’ai pensé que ce serait bien, ce matin, si on étudiait ce sujet à fond pour le rendre clair. Et ça, c’est la première des choses : Il faut que vous naissiez de nouveau. Et c’est un sujet vraiment profond.

29 Et nous—nous découvrons qu’il y a beaucoup de significations différentes que les gens donnent à cela. Presque toutes les églises disent qu’il faut que vous naissiez de nouveau, mais chacune d’elles a ses—ses différentes interprétations sur le sujet, sur ce que naître de nouveau signifie. Je pourrais me rendre à l’église méthodiste ce matin; eux, ils disent : “Nous croyons qu’il faut que vous naissiez de nouveau.” Quelle interprétation donnez-vous à cela? Si je me rends à l’église baptiste : “Et nous croyons qu’il faut que vous naissiez de nouveau.” Quelle interprétation donnez-vous à cela? Et si je me rendais dans chacune de ces églises, on trouverait, si on se rendait dans toutes les neuf cents différentes dénominations, il y aurait neuf cents interprétations différentes. Alors, étant donné qu’il existe tellement d’interprétations différentes, et pourtant, une seule Doctrine de la Bible, il doit bien y avoir une Vérité quelque part, et c’est le cas.

30 Eh bien, maintenant, souvenez-vous, il n’est pas dit : “Il serait souhaitable que vous naissiez de nouveau”, mais “il faut!” Maintenant, nous, les anglophones, nous comprenons ce que le mot “must” [“faut”—N.D.T.] veut dire : c’est que “vous êtes absolument tenus de le faire”. Voyez, c’est une nécessité absolue! Non pas : “Ce serait souhaitable, vous seriez beaucoup mieux ainsi”, mais, “il faut que vous naissiez de nouveau”! Oh, si nous pouvions prendre ce terme, ce matin, et en décortiquer le sens, voir qu’il est totalement impossible… Et alors, si c’est si important, si primordial qu’il est totalement impossible d’entrer dans le Royaume des Cieux, ou même de Le voir, à moins de naître de nouveau, et qu’il y a tellement d’interprétations différentes de ce terme naître de nouveau, nous devons chercher de tout notre cœur, pour en découvrir le sens.

31 Il n’y a pas une personne ici qui veuille aller dans le lieu de tourments, personne. Et vous ne faites pas des centaines de kilomètres en voiture, sur des routes verglacées, et vous ne dépensez pas votre revenu, votre argent, rien que pour venir à l’église ici pour, eh bien, serrer la main aux gens (bien que vous aimiez faire cela), et entendre le pasteur et moi-même et d’autres ministres prêcher la Parole (vous en trouvez où que vous soyez, des pasteurs, des ministres, tout comme nous, des serviteurs de Christ), mais il y a quelque chose qui vous attire ici, à cet endroit en particulier. Alors, il est de notre devoir en tant que pasteurs, de veiller à ce que le troupeau soit nourri, et qu’il soit nourri correctement, parce que le Dieu Tout-Puissant nous redemandera votre sang. Et au jour du Jugement, nous aurons à rendre des comptes pour vous. Alors, en voyant cette énorme responsabilité qui repose sur nous, et puisque Dieu nous a donné des gens qui nous aiment et qui viennent nous écouter, nous devrions passer notre temps à veiller sans relâche sur vos âmes. Et, dès lors que nous voyons surgir la moindre chose qui n’est pas en ordre, il est de notre devoir d’aller voir cette personne, puisque nous sommes des bergers qui veillent sur cette brebis. Et si je vois cette brebis manger une mauvaise herbe qui la tuera, je ferais mieux de l’éloigner de cette mauvaise herbe, lui arracher cette mauvaise herbe, afin qu’elle ne puisse pas l’atteindre, parce que ça tuerait la brebis.

32 Il existe, dans les régions de l’ouest, une mauvaise herbe que, qu’un animal mange, on l’appelle “l’herbe loco”. Je ne sais pas si quelqu’un ici a déjà entendu parler de ça ou pas : l’herbe loco. Oui. Si un cheval en mange, vous ne pouvez plus rien faire avec lui. Il devient complètement rebelle. Vous ne pouvez pas lui mettre de selle, vous ne pouvez rien faire avec lui. On l’appelle “l’herbe loco”. Et il faut que vous teniez votre—votre bétail éloigné de cette mauvaise herbe. Et, si ça peut amener un cheval à manger quelque chose, ou plutôt, si un cheval, s’il peut manger quelque chose qui le met dans cet état, qui provoque ces accès de folie, eh bien, vous seriez un bien piètre cowboy si vous laissiez votre cheval manger une mauvaise herbe, cette herbe loco. Cela montre que ça vous est égal.

33 Et un véritable pasteur, un véritable serviteur de Christ serait un piètre exemple de Christ, s’il regardait la brebis manger quelque chose qui la ferait s’éloigner, ou qui ferait d’elle une rebelle devant Dieu, une violatrice de la Parole, une violatrice de Ses commandements. Vous ne devriez pas faire cela. Vous devriez surveiller cela de très près.

34 Donc, cette grande Doctrine de Jésus inscrite ici sous nos yeux, dans la Bible : “Il faut que vous naissiez de nouveau.” Comme je l’ai déjà dit, il y a tellement de versions différentes sur le sujet, que je me disais ce matin que, pour le bien de tous ceux qui m’ont demandé quel en était le sens et comment faire pour devenir de véritables Chrétiens, je me suis dit que nous allions peut-être aborder le sujet et que je vous l’apporterais le plus clairement possible. Non pas sous forme de prédication, mais plutôt sous forme de leçon d’école du dimanche, pour que les gens puissent saisir le Message. Maintenant, on trouve beaucoup d’interprétations de ce terme “naître de nouveau”.

35 Et maintenant, je dirai ceci, et je sais qu’on enregistre, et je veux dire ceci aux pasteurs qui recevront peut-être cette bande. Je suppose que c’est un peu différent de ce que l’église a l’habitude d’enseigner à ce sujet : moi, j’enseigne et je crois — et je crois pouvoir très bien le démontrer par l’Écriture — qu’on naît de l’Esprit et qu’ensuite, on est baptisé dans le Corps par le Saint-Esprit.

36 Maintenant, nombreux sont ceux qui enseignent que le simple fait de s’avancer et de se faire connaître devant l’assemblée, et tout ça, comme—comme pécheur, et de vouloir accepter Christ comme Sauveur personnel, c’est cela la nouvelle Naissance. Bien des gens croient que le baptême d’eau, c’est cela la nouvelle Naissance. Et certains croient qu’on—qu’on naît d’eau quand on est baptisé dans l’eau. Et il y a tellement de versions différentes sur le sujet. Bon nombre d’entre eux, bien des gens croient que le fait de réciter un credo et de croire à la doctrine d’une église, de simplement l’accepter et dire : “Je crois à la sainte église, telle église. Et—et je crois que Dieu est le—le Sauveur de l’homme, et ainsi de suite. Et à compter de ce jour, je—je deviens membre de cette église, et je vais être en communion avec les Chrétiens.” Ils pensent que c’est cela “naître de nouveau”.

37 Bien que ce credo qu’ils récitent, je ne crois pas que nous puissions le critiquer, car certains sont purs et saints, certains sont vraiment conformes aux Écritures, mais l’Écriture n’est pas appliquée là où il faut. Et, même si vous appliquez l’Écriture, je crois ceci, que la nouvelle Naissance est quelque chose au-delà de tout cela. Peu importe à quel point vous voulez bien faire, je crois que la nouvelle Naissance est bien au-delà de vos bonnes intentions et de vos pensées, de vos capacités intellectuelles; c’est au-delà de tout cela.

38 Je ne veux pas dire ceci pour être sacrilège, et je ne fais de remarques désobligeantes envers aucune organisation d’église, mais ça me rappelle beaucoup l’histoire d’un—d’un—un Juif, une petite…c’est une plaisanterie. Et je ne crois pas qu’on devrait raconter des plaisanteries à la chaire, ceci n’est pas un endroit pour plaisanter. Donc, c’est pour exprimer ce point que j’ai à l’esprit, ce n’est pas pour plaisanter, mais pour vous illustrer ce que je veux dire. Un jour, un prêtre catholique est allé chez…c’était un vendredi, il est allé chez un nouveau converti à la foi catholique. Et le converti catholique avait fait cuire un jambon, et il a dit : “Mon père, je suis désolé, je viens de me rappeler qu’aujourd’hui, on est vendredi. Mais je crois que, d’après la grande doctrine de notre église, autrefois j’étais un Juif, puis, vous m’avez aspergé d’eau bénite, et du Juif que j’étais, cela m’a transformé en un catholique. Maintenant, je vais asperger un peu de cette eau-là sur ce jambon et en faire un poisson.” Eh bien, ça, le fait de dire cela, n’en fera pas un poisson. Ça reste un jambon, peu importe à quel point on peut prétendre que l’eau est bénite.

39 Et, peu importe à quel point on essaie de penser qu’on a raison quand on récite un credo et qu’on adhère à une église, là encore, vous restez ce que vous étiez, à moins que vous ne naissiez vraiment de nouveau de l’Esprit de Dieu. Tout cela ne vous change pas. Votre credo, le fait d’adhérer à une église, ou de changer votre façon de penser, ou vos bonnes intentions, aussi bien que ça puisse paraître, là encore, ce n’est pas juste. Il faut que quelque chose arrive, la nouvelle Naissance est une expérience, quelque chose qui se passe. Donc, ce ne sont pas ces choses-là qui produisent la nouvelle Naissance. Maintenant, ces différentes églises, elles diraient : “Eh bien, acceptez ceci ou croyez cela, et c’est en ordre.” Mais ce n’est pas le cas.

40 Maintenant, pour commencer, pour servir de fondement, la raison pour laquelle il faut que nous naissions de nouveau, c’est parce que la Bible nous enseigne que nous sommes tous “nés dans le péché, enfantés dans l’iniquité, venus au monde en disant des mensonges”. Alors, cela nous montre que, pour commencer, notre nature est pécheresse dès le départ. Nous ne valons rien, pour commencer. Nous ne pouvons donc pas revendiquer quoi que ce soit sur la base de notre habileté, de notre sincérité, ou de notre importance, ou de notre petitesse, ou quoi encore; nous sommes entièrement dans l’erreur, dès le départ. Et nous ne pouvons rien y changer. Vous ne pouvez pas… Jésus a dit : “Qui, par ses inquiétudes, peut ajouter une ta-…une à sa taille, une mesure à sa taille?” Vous aurez beau vous inquiéter constamment, rêver de cela constamment, lire à ce sujet, l’étudier, l’examiner, et tout ça, et ça ne vous aidera pas, pas d’un seul iota. Alors, ça élimine déjà tout ça. J’en suis heureux, parce que si cela résidait dans l’idée de connaître quelque chose, d’être intelligent, nous, pauvres illettrés, nous aurions été mis à l’écart, et nous n’aurions eu aucune chance. Mais Dieu a changé les choses, ou plutôt, ça n’a jamais été Son mode de fonctionnement dès le départ. Les églises compliquent toujours les choses. Dieu, Lui, les simplifie. Alors, les choses sont ramenées au point où nous pouvons tous voir, nous pouvons tous avoir cela. C’est pour celui qui veut.

41 Bon, maintenant, aucun homme ne pourrait en sauver un autre. Eh bien, les gens auront beau essayer de dire n’importe quoi, aucun homme ne peut en sauver un autre. Peu importe combien il est intelligent, la nature de sa fonction, qu’il soit pasteur, prêtre, évêque, cardinal, ou bien pape, il ne peut rien faire pour sauver la vie d’aucun homme, parce qu’il est, lui-même, pécheur, né dans le péché, enfanté dans l’iniquité, venu au monde en disant des mensonges. Il est un menteur dès le départ, et toute parole qu’il prononcerait serait un mensonge, si elle était contraire à la Parole de Dieu et au plan de Dieu.

42 Mais Dieu a établi un plan pour sauver l’homme. Et l’homme ne peut rien ajouter à ce plan-là. C’est le plan de Dieu. Et c’est le plan que nous, que nous voulons étudier ce matin. Quel est le plan de Dieu? Il a dit : “Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge; que la Mienne soit reconnue pour Vérité.” Ainsi donc, nous n’oserions pas changer une seule phrase pour en faire quelque chose d’autre. Peu importe ce que disent nos rites et ces choses-là, il faut qu’on oublie tout ça. Ceci, c’est la Parole de Dieu. Il est tout simplement impossible de faire autrement. Dieu a un plan, Il a établi un plan.

43 Et, souvenez-vous, à moins que vous ne naissiez d’abord de nouveau, vous ne comprendrez jamais. Il a dit cela à deux reprises. “Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut entrer dans le Royaume.” “Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut même pas voir le Royaume.” Et ça, en plus, ça a été ponctué. Le terme, quand ils ont procédé au choix de tous ces termes, j’ai appris qu’ils devaient retranscrire tout cela, ils, quand il est dit “en vérité, en vérité”, ça, c’est une ponctuation, comme une—une—une majuscule. “En vérité, en vérité, Je vous le dis!” Et ce terme, à un endroit, ou même à bien des endroits, est traduit par “absolument”. “Absolument, absolument, Je vous le dis!” Qui a dit cela, est-ce un cardinal? Un prêtre? Un pasteur? Un évangéliste? Un pape? C’est Dieu Lui-même! Alors, il n’y a pas d’excuse. Il ne peut pas, pas du tout, par aucun autre moyen, peu importe son importance, son nom, sa grandeur, ou sa popularité, il ne peut même pas comprendre le Royaume de Dieu, à moins d’être né de nouveau. C’est un grand sujet. “En vérité, en vérité, Je vous le dis!” Observez. Allez chercher dans la version grecque, vous remarquerez qu’il ne s’agit pas de voir avec les “yeux”, mais de voir avec le “cœur”. Voyez-vous, vous ne pouvez pas voir le Royaume de Dieu avec vos yeux, parce que c’est un Royaume spirituel. Voyez? Autrement dit : “Vous ne serez jamais capables de comprendre le Royaume de Dieu, à moins que vous ne naissiez de nouveau.” Il s’agit d’un mystère éclairci. Et quand vous êtes nés de nouveau, les plans du Royaume, le Royaume en Soi devient réel pour vous.

44 Comme un entrepreneur qui doit construire un bâtiment, à moins qu’il ne sache lire un plan, il est inutile qu’il essaie de construire un bâtiment, s’il ne comprend pas le plan. Et alors, quand il comprend le plan, il sait comment s’y prendre pour construire le bâtiment. C’est—c’est comme ça. C’est ce qui se passe avec le fait de bâtir le Royaume de Dieu. Il faut que vous compreniez le Plan, et vous ne pouvez pas connaître le Plan à moins que vous ne naissiez de nouveau. Et quand vous êtes nés de nouveau et que par la suite, vous rejetez le Plan, que se passe-t-il?

45 Une charmante jeune fille qui vient de… Je sortais avec sa mère à l’époque, quand nous étions jeunes. C’était une femme charmante, ravissante. Elle s’appelle Huff maintenant, elle s’appelait Lee avant de se marier. Quand j’étais pasteur à l’église baptiste de Milltown, ils étaient membres de l’église des Frères unis, mais, oh, ils m’appréciaient vraiment beaucoup. Et elle…je sortais avec elle, à l’époque. Ils vivaient très loin, derrière la maison de Frère Wright ici présent. À… J’avais l’habitude d’aller chez eux, là-bas, et cette jeune fille était une très gentille jeune fille, et elle était ma petite amie. Et Frère Lee, un homme bien, fidèle à l’église, à l’idéologie de l’église des Frères unis, il m’avait invité à rentrer avec lui un soir et à passer la nuit chez lui. Et j’avais dit : “Frère Marrion, ça me—ça me ferait plaisir.” Alors, une fois le service terminé, eh bien, la—la jeune fille et moi étions montés dans la voiture et nous étions partis. Et j’avais dû ouvrir une douzaine de barrières, je crois bien, en passant par le flanc de la colline, là, avant d’arriver à une grande maison de rondins. Eh bien, nous sommes restés dans le jardin en attendant que sa mère, son père et sa petite sœur arrivent. Quand ils sont arrivés, nous sommes tous entrés pour prendre un léger repas ce soir-là. Sa mère a sorti un peu de nourriture, nous avons mangé, et—et son père et moi avons dormi ensemble au rez-de-chaussée, sur un grand lit de plumes installé sur—sur une paillasse, vous savez, on y dort vraiment bien. C’est plus confortable que tous ces matelas Beautyrest qu’on peut se procurer, je vous assure. Alors, nous… La mère et les deux filles étaient montées à l’étage.

46 Et cette nuit-là, pendant que nous étions couchés là, Frère Lee a eu un songe. Et il avait toujours contesté avec moi au sujet du baptême d’eau au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Il n’y croyait pas. Et il était entrepreneur. Donc, il a dit : “Frère Branham, je viens d’avoir un songe.” Il a dit : “J’ai rêvé que j’étais allé à New Albany. Je construisais la maison d’un monsieur, et il m’avait donné le plan. Mais, quand j’ai vu la façon dont il avait placé ses fenêtres et, à un certain endroit, la façon dont c’était dessiné, je me suis dit : ‘Ce n’est pas bon. Impossible. C’est incohérent. Ce n’est pas bon, ça.’ Alors, j’ai construit cela de la façon que je pensais être la bonne. Et, à son retour de vacances en Floride, j’avais pratiquement fini sa maison.

47 “Il a regardé la maison, il est allé chercher le plan et l’a regardé, et il a dit : ‘Dites, vous avez mal construit ma maison!’

“Je lui ai répondu : ‘Non, je n’ai pas mal construit votre maison.’

“ — Et cet endroit, là?

“ — Eh bien, a-t-il dit, en fait, ça ne devrait pas se trouver là.

48 “Il a dit : ‘Démolissez-moi ça! Si vous vous attendez à ce que je vous paie, vous la construirez d’après le plan.’”

49 Et il a dit : “Qu’en pensez-vous, Frère Branham?”

50 J’ai dit : “Il y a un ruisseau qui passe là-bas, à côté de la maison.” Et nous y sommes allés.

Il a dit : “Je ne veux pas qu’il y ait une démolition ce jour-là.”

51 J’ai dit : “C’est maintenant qu’il faut faire les choses correctement. Construisez-la d’après le Plan!”

52 Cela a porté ses fruits, car dernièrement, l’une de ses… Sa fille a ensuite épousé un bon garçon, un homme bien. Il est machiniste ici, au chantier naval, et les doigts du jeune homme avaient été coupés comme ça, quelqu’un de bien. Ils ont une charmante famille, trois jeunes filles, et l’une d’elles…elles sont toutes Chrétiennes, et elles chantent en trio. Si jamais nous tenons une série de réunions ici, elles viendront chanter pour nous. Et l’une de ces jeunes filles s’est spécialisée dans l’étude du piano, elle est devenue professeur de musique classique alors qu’elle était très jeune, à quinze ou seize ans. Et à l’école, les enfants ont commencé à la taquiner sur diverses choses, et sur le fait d’être Chrétienne, ce qui a affecté ses nerfs et lui a fait faire une dépression nerveuse, et elle a perdu la tête. On la gardait à Louisville, et on allait l’emmener à l’hôpital psychiatrique le lundi suivant. Et ils refusaient, les médecins refusaient que je la voie. Alors, j’y suis allé en tant que visiteur, et je me suis assis auprès du lit avec le père et la mère. Et, alors que j’étais assis là, le Saint-Esprit est venu dans le, dans ce Sanatorium Notre-Dame de la Paix à Louisville, où on interne les patients souffrant de nervosité, quand il y a encore de l’espoir pour eux. Ensuite, si on ne peut plus rien faire pour eux, on les envoie à Madison, dans l’Indiana. Et la jeune fille allait partir pour Madison cette semaine-là, ils…on ne pouvait plus l’aider. Et, alors que nous étions assis là, une vision a surgi devant nous et a parlé à cette fille au Nom du Seigneur Jésus. Et la mère m’a saisi le genou, a levé le bras, saisi la main de son mari, et a dit : “Ça ne fait jamais erreur!”

53 J’ai dit : “Ne vous en faites pas, elle va se rétablir.” J’ai vite quitté le bâtiment.

54 Ce soir-là, à vingt et une heures, le téléphone a sonné, ou, je crois que c’était un peu avant vingt et une heures, avant que je vienne à l’église ce soir-là. C’était un dimanche. Et le père, le cœur transporté de joie, a dit : “Je ne pouvais pas rentrer chez moi sans vous faire part de la bonne nouvelle, Frère Branham.” Il a dit : “Le médecin est passé pour examiner ma fille. Il a dit : ‘Qu’est-ce qui lui est arrivé? Elle pourra rentrer à la maison demain.’” Quand le corps de maman était étendu là, il y a quelques semaines, ce trio était là-bas, cette jeune fille, aussi charmante qu’elle pouvait l’être, accompagnée de son petit ami, tous deux très agréables. Oh, je vous le dis : le Plan! C’est la Parole de Dieu qui doit expliquer le programme, la façon dont il faut que nous naissions de nouveau.

55 Premièrement, nous considérons que nous sommes pécheurs et que nous méritons d’être condamnés. Et nous sommes tous nés dans le péché et enfantés dans l’iniquité, il n’y a pas la moindre chose qui soit saine en nous. Notre entendement est mauvais, nos âmes sont corruptibles, nos pensées sont constamment tournées vers le mal, toutes les pensées imaginaires qui occupent l’esprit de l’homme, du pécheur, sont mauvaises, et aussi, notre corps est faible, notre esprit n’a rien de bon, et nous sommes vraiment remplis de corruption. Alors, comment quelque chose de corruptible pourrait-il produire quelque chose de bon, tiré de quelque chose qui est corruptible? Permettez-moi de dire ceci : dans Job, au chapitre 14, il a dit : “Puisque l’homme naît de la femme, il est sans cesse agité et plein de chagrin, même s’il naît comme une fleur, il disparaît.” Et le prophète poursuit en disant : “Comment d’un être souillé sortira-t-il un homme pur? Il n’en peut sortir aucun!” Si vous plongez votre seau d’eau dans un puits et que vous en tirez un seau d’eau stagnante, ça sent mauvais; vous regardez à l’intérieur, elle est boueuse, et il y a de petits vers dans cette eau-là, il n’y a absolument pas moyen pour vous d’y replonger votre seau et d’en obtenir un seau d’eau pure. Le puits est entièrement contaminé. Et l’âme, l’esprit et le corps de l’homme sont entièrement contaminés par le péché. Physiquement, il naît dans le péché, il est enfanté dans l’iniquité, et il vient au monde en disant des mensonges, si bien que son âme elle-même est contaminée. Rien de bon! Aucun homme ne peut en racheter un autre, parce que tous sont mauvais. Vous ne pouvez pas prendre un seau rempli d’eau contaminée, ici, et un autre seau d’eau contaminée, puis mélanger les deux : vous obtiendrez plus de contamination. Il n’y a aucune purification possible.

56 Mais Dieu avait résolu de sauver l’homme. “Il a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous.” La peine du—du péché, dans lequel on est né, la peine du péché, c’est la mort. Le péché, c’est la mort. Et la peine était tellement grande qu’aucun de nous ne pouvait aider l’autre, il fallait donc qu’il y ait Quelqu’un qui soit capable d’expier cette peine.

57 Et si, ce matin, la peine pour quitter cette pièce s’élevait à cent milliards de dollars? Aucun de nous ne pourrait partir d’ici, parce qu’aucun de nous n’en aurait les moyens. Mais alors, si quelqu’un arrivait, quelqu’un qui aurait assez de moyens pour la payer pour nous tous!

58 Il faut une Personne. Nous, nous ne pouvons pas le faire. Il a fallu Quelqu’un de digne. Oh, j’aurais vraiment souhaité m’arrêter ici un moment, revenir à Ruth et à Naomi, vous montrer que le Parent rédempteur, pour racheter la propriété perdue, devait premièrement être digne, devait être un parent. Voilà pourquoi Dieu, l’Esprit, Jéhovah, est devenu un Parent pour nous, en prenant la forme d’une chair humaine. Il est devenu un Parent pour nous. Il fallait qu’Il le soit. Puis, il fallait qu’Il soit digne. Et c’est Lui qui a produit cette Source remplie du Sang des veines d’Emmanuel. C’est Lui qui a porté nos iniquités.

59 J’en ai un merveilleux type ici, dans Nombres. J’ai mes passages des Écritures notés ici. Dans Nombres, le merveilleux type qui illustre cela se trouve là-dedans, c’est, oh, c’est tellement beau, si vous pouvez voir cela, c’est le serpent d’airain qui a été élevé dans le désert. Pour Israël, la morsure de ce serpent était mortelle, et il n’y avait pas de remède. Il n’y avait pas de médecin parmi eux qui avait le remède ou la guérison. Il y avait des médecins parmi eux, mais ils ne pouvaient rien faire contre cette morsure. Comme je l’ai dit, il n’y a aucun médecin parmi nous qui soit capable de guérir le péché. C’est une morsure mortelle, et nous sommes tous coupables, tous enfantés dans l’iniquité. Nous sommes tous coupables. Mais qu’est-ce que Dieu a fait? Là, ils étaient coupables, il fallait donc expier la mort, la peine de mort. Mais Dieu a dit à Moïse d’ériger un serpent d’airain et de le mettre sur un poteau, et alors il n’y avait rien que le peuple puisse faire, aucune somme d’argent qu’ils devaient payer, rien du tout, pas de credos qu’ils devaient réciter, pas d’églises auxquelles ils devaient adhérer, ils devaient simplement “regarder, et vivre”. Vous voyez comme c’est simple? Regardez, et vivez! Il ne s’agit pas d’adhérer à une église, ou d’éprouver une sensation; vous n’avez pas besoin de ressentir un drôle de sentiment. Regardez simplement, et vivez! Voilà tout. C’est tout simple. Non pas : “Si vous retenez tous les Dix Commandements, vous vivrez.” Non pas : “Si vous connaissez toutes les ordonnances.” Mais : “Regardez, et vivez.” C’est tout ce qu’il fallait faire. Et tous les hommes qui regardaient vers Lui vivaient.

60 Jésus, quand Il était ici, sur la terre, Il a dit, en parlant à Nicodème, Il a dit : “Comme Moïse éleva le serpent d’airain dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé.” Il faut de même! Pourquoi? De la même manière, pour la même chose, dans le même but, pour faire le même travail. Souvent, ça laisse les gens perplexes quand ils voient que le serpent représente Jésus. Le serpent représentait Jésus en ce sens : avez-vous remarqué que le serpent était mort? Il n’y avait pas de vie en lui. Jésus est mort. Comme Caïn, quand il a tué Abel, Abel est mort sur l’autel avec son sacrifice; après qu’Abel a offert son sacrifice, qu’il a immolé son sacrifice pour son péché, là, il est mort sur le même autel, avec son sacrifice. Pour naître de nouveau, il vous faut mourir sur l’autel avec votre Sacrifice, être aussi mort que Lui l’était. Alors vous naissez de nouveau. Ce serpent n’avait pas de vie en lui.

61 Et vous dites : “Pourquoi était-il d’airain?” L’airain représente le jugement, le jugement Divin. Avez-vous remarqué que dans la Bible, dans l’Ancien Testament, l’autel où l’on brûlait le sacrifice était fait d’airain? L’airain représente le jugement. Comme Élie, à son époque, qui est allé observer les cieux pour voir si, après sa prière, la pluie venait, et qui a dit : “Le ciel est comme de l’airain.” Qu’est-ce que c’était? Le jugement Divin sur un peuple d’incrédules, une nation d’incrédules qui avait abandonné Dieu. C’était le jugement Divin : d’airain! Et le serpent lui-même, son aspect représentait le péché déjà jugé, car le serpent a été jugé dans le jardin d’Éden. Il était le serpent, jugé.

62 Et lorsqu’on regarde Christ, on voit cette peine. Le Seul : Dieu Lui-même, fait chair. Dieu est venu sur la terre, et a pris sur Lui les péchés de nous tous, et le jugement et la colère du Dieu Tout-Puissant se sont déversés sur Son corps, et là, Son corps a été déchiré à la croix. Voilà le vrai jugement. Il a foulé la cuve du vin de la colère de Dieu, seul. Seul, Il a parcouru ce chemin. Seul, Il est mort sans le secours d’un Ange, d’un homme, de Son Église, de Sa mère, de Ses frères, de Son Père; abandonné de Dieu, de l’homme et de la nature. Il est mort seul, pour nous montrer que même la nature ne peut pas nous porter secours à l’heure de la mort. Il n’y a pas d’ami, pas de prêtre, pas de pape, pas de pasteur. C’est la mort. Mais il y a Quelqu’un qui s’est chargé de cela pour nous.

63 Il n’y avait pas de vie dans ce serpent. Il était complètement cristallisé. C’était ça la peine. Il est mort, à tel point que la—la terre a eu honte d’elle-même. Il est mort, à tel point que les étoiles ont eu honte. Il a souffert, à tel point que le soleil a refusé de briller. Il a souffert, à tel point que la lune a éteint ses lumières. Il a souffert, à tel point que même les éléments de la terre sont devenus complètement noirs et obscurs, il faisait nuit noire, une obscurité palpable. Il n’y avait plus rien. Personne n’a jamais souffert de la sorte ni ne pourra jamais souffrir de la sorte, aucun mortel ne pourrait passer par là. Mais Lui, Il a souffert tout cela. Dieu a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous, et a fait tomber Ses jugements sur Lui, et Il a foulé la cuve du vin de la colère de Dieu, seul, sans aucun secours. Rien ne pouvait Lui porter secours. Dieu avait fixé la peine. Tout était sous cette peine, et rien ne pouvait Lui porter secours, parce que nous sommes tous coupables. Aucun souverain sacrificateur n’aurait pu venir Lui porter secours. Rien ne pouvait Lui porter secours, aucun pape, aucun Ange. Tout se tenait en retrait et observait cela. Les moments les plus importants de l’histoire de ce monde. Il est mort, à tel point qu’il ne restait plus une seule goutte de vie en Lui, et Il est devenu comme le serpent d’airain : un ornement cristallisé, suspendu à la croix.

64 Maintenant, pour atteindre cette naissance, il y a une façon de l’atteindre. Et pour ce faire, pour atteindre cette naissance, vous devez passer par un processus. Exactement comme tout ce qui vit. Tout ce qui revit doit d’abord mourir. Et vous ne pouvez pas garder votre même esprit. Vous ne pouvez pas garder vos mêmes habitudes. Vous ne pouvez pas garder vos mêmes pensées. Vous devez mourir. Vous devez mourir, comme Lui est mort! Vous devez mourir sur Son autel, comme Abel qui est mort avec son agneau. Vous devez mourir avec votre Agneau. Vous devez mourir. Mourir à votre façon de penser, pour naître à Sa façon de penser à Lui, que la pensée qui était en Christ soit en vous. Vous devez penser Ses pensées. Et maintenant, frère, soeur, permettez-moi d’exprimer ceci le plus intelligemment possible. Comment pouvez-vous penser Ses pensées, alors que vous niez Sa Parole, et quand même prétendre être né de nouveau? Posez-vous donc cette question. Comment pouvez-vous le faire? Vous ne le pouvez pas. Si vous êtes né de nouveau, vous avez Ses pensées. Si la pensée de Christ est en vous, alors vous êtes une nouvelle créature. La Bible l’enseigne. Et si un frère le désire, eh bien, vous trouverez ce mot créature, cherchez ce mot créature dans le—le Lexique, et vous découvrirez que le mot créature est interprété ou traduit par “une nouvelle création”; en effet, vous êtes une création, un être humain né d’un désir sexuel, ici, sur la terre, et maintenant, vous êtes une nouvelle création, née de l’Esprit. Vos propres pensées sont mortes. Elles sont tellement mortes qu’elles sont en cristal, tout comme le serpent d’airain, ou tout comme Lui quand Il est mort, que les cieux, la terre et tout, ont attesté qu’Il était mort.

65 Il était tellement mort que même le Sang et l’eau se sont séparés dans Son corps. Sa mort a été si extraordinaire que, je le dis, le—le monde a fait une dépression nerveuse. Le monde a été ébranlé, il a tremblé au point que des rochers se sont écroulés des montagnes. Qu’est-ce qui pouvait mourir comme ça? La mort d’un pape n’aurait pas provoqué tout ça, la mort d’un pasteur n’aurait pas provoqué tout ça. Mais, quand Dieu en chair est mort sur la croix, la terre a fait une dépression nerveuse, de savoir que la Parole parlée même de Dieu, les rochers et la poussière, les morceaux de bois, les bâtons et les arbres suspendus sur la terre, les étoiles et la lune, — Sa Parole parlée même — ont vu leur Créateur devenir chair et le péché être déversé sur Lui. La colère de Dieu s’est déversée sur Lui, à tel point que la lune a éteint sa lumière, le soleil a éteint sa lumière, la terre a tremblé de nervosité, elle a fait une dépression nerveuse. Tout aurait volé en éclats, s’il n’y avait pas eu d’avenir pour nous.

66 Et si Ses éléments de la terre, en regardant, ont vu ce qui se passait et ont été ébranlés à ce point, qu’est-ce que cela devrait nous faire, à vous et moi? Qu’est-ce que nos âmes devraient faire lorsque nous regardons et voyons ce que Dieu a fait pour nous? Et tout ça, c’était pour vous et moi. Qu’est-ce que cela devrait nous faire? Demeurer dans le péché? Loin de là! Nous devrions plutôt nous abstenir de tout péché, mourir au péché. Ne voyez-vous pas ce que le péché Lui a fait, à Lui? Le péché L’a tué! Et Il a pris sur Lui la peine du péché, afin de pouvoir nous amener la justice de Dieu, à vous et à moi. Alors, quand la justice de Dieu vient à nous, le péché est mort dans nos êtres mortels. Oh, j’espère que vous le voyez.

67 Oui, pour naître de nouveau, il vous faut passer par le processus de la mort, tout doit passer par là. Prenez un grain de maïs, si ce grain compte revivre un jour, il doit mourir, premièrement. Si un grain de blé compte revivre un jour, il est totalement impossible… En effet, ce maïs, ce blé, cette fleur, cet arbre, cette herbe, ce légume, tout ce qui compte revivre doit d’abord mourir. Alors, comment pourriez-vous y échapper? Vous devez d’abord mourir. Vous devez mourir. Mourir comment? À vous-mêmes, mourir à toutes choses, pour que vous puissiez naître de nouveau. Vous le devez. Si vous ne mourez pas, vous ne pourrez jamais revivre.

68 Et, remarquez, savez-vous que, chaque jour, quelque chose doit mourir pour que vous viviez? Je m’adresse maintenant à vous, les adventistes du septième jour qui sont parmi nous; bien des gens disent : “Je ne tirerais pas sur un écureuil, Frère Branham. Je ne tuerais pas une biche ou un lapin, un poisson, parce que je ne crois pas que nous devrions tuer quoi que ce soit.” Mon frère, savez-vous que les légumes et toutes ces choses que vous mangez, ça aussi, c’est une vie? Il vous faut les tuer. Et le seul moyen pour vous d’exister dans cette vie : il faut que quelque chose meure pour que, par la perte de sa vie, vous viviez. Maintenant, si quelque chose doit mourir pour que, par sa vie mortelle, vous viviez ici sur la terre, viviez de façon mortelle, alors ne fallait-il pas que Quelque Chose meure pour que, par Sa vie, vous viviez éternellement? Posez-vous donc la question. Et cette Personne-là, c’était Christ, parce que personne d’autre ne possède l’immortalité. Seul le Fils possède l’immortalité. Et Il Se donne à vous lorsque vous L’acceptez, tout simplement. Or, il faut qu’il y ait la mort.

69 Et ça, ça ne veut pas dire de tourner la page maintenant, en cette nouvelle année. Vous dites : “Frère Branham, ça fait déjà longtemps que je fréquente ce lieu. Je suis membre de l’église. Cette nouvelle année, je vais tourner la page et repartir à neuf.” Ça ne veut pas dire ça. Il ne s’agit pas de “tourner la page”, mais bien de mourir, et de naître de nouveau. Voyez? Vous devez vous sentir tellement coupable quand vous vous tenez dans Sa Présence, — que vous suiviez la tendance méthodiste ou la tendance baptiste, ou quelle que soit la tendance que vous suiviez, — il faut que vous soyez tellement coupable et que vous vous sentiez tellement coupable, que vous… Ça vous tuera. C’est vrai. Ça vous—ça vous tuera. Votre vie mondaine mourra sur place. Vous devez vous reconnaître tellement coupable dans la Présence de Dieu, que votre vie mondaine meurt sur place. Quand vous vous tenez dans Sa Présence, la—la question du péché, pour vous, c’est terminé. Quand vous regardez de cette manière-là, vous vivrez à coup sûr, parce que vous mourez. Et le seul moyen pour vous de vivre de nouveau, c’est d’être…de mourir premièrement, afin de vivre de nouveau.

70 Maintenant, vous voyez où je veux en venir, n’est-ce pas? Oui. À ce qu’est la naissance, la nouvelle naissance. Il faut d’abord mourir pour pouvoir naître de nouveau. Et si vous avez encore en vous les choses du monde, vous n’êtes pas né de nouveau. Comment pourrez-vous prétendre être né de nouveau, alors que vous avez encore les choses du monde accrochées à vous? Voyez? Comment pouvez-vous le faire?

71 L’autre jour, de jeunes Chrétiens, un groupe de gens…je ne dis pas qu’ils ne le sont pas. Mais j’ai regardé certaines photos : des Chrétiennes, des Chrétiens, tous charmants, tous ensemble, en maillot de bain, en train de nager, là. Voyez? C’est vraiment… Ils disaient : “C’est ça le vrai amour.” C’est ça la vraie souillure! Ce n’est pas de l’amour. L’amour s’exprime d’une tout autre façon.

72 Par la foi, nos âmes sont placées sur Son autel d’airain, le jugement de Dieu, et notre offrande est consumée. Maintenant, souvenez-vous, quand Élie, sous ces cieux d’airain, a déposé l’offrande de Dieu sur l’autel, l’offrande a été consumée. Baal ne pouvait pas consumer son offrande. Je ne veux pas dire ceci, mais il faut que je le dise. Quand vous allez à une église et que vous acceptez leurs credos et leurs formes de baptêmes, et que vous prétendez déposer là l’offrande de vous-même, peut-être vous relèverez-vous tout tremblant, en train de parler en langues, de courir d’un bout à l’autre de la salle, ou peut-être vous relèverez-vous en pleurant. Mais, si cette offrande a été acceptée par Dieu, elle est consumée : le monde est mort à vos yeux. Vous n’êtes plus — car nous nous regardons comme morts et ensevelis. Nous sommes morts, et nous sommes… Nous sommes cachés en Christ. Cachés en Christ! Et, en plus, là—là, après que nous sommes morts, ensevelis et cachés en Christ, nous sommes scellés du Saint-Esprit.

73 Voyez-vous ce que je veux dire maintenant? Vous êtes mort. Nos âmes sont placées sur Son jugement Divin. C’est l’airain. Lorsque nos âmes sont placées sur un autel du jugement Divin — quelle était la peine? La mort. Et, lorsque vous vous étendez sur l’autel de Dieu, où la peine de mort est prononcée sur le pécheur, comment pouvez-vous vous relever de là encore vivant, dans le péché, si Dieu a accepté ce sacrifice? Est-ce clair maintenant? Vous mourez! Vous êtes réellement consumé, et vous êtes pétrifié. Il ne reste plus rien de vous, à part cette forme dans laquelle vous vous tenez, comme le serpent d’airain, comme Christ, quand on L’a descendu de la croix, mort et froid. Vous êtes mort! Pourquoi ça? Vous êtes sur l’autel du jugement de Dieu. Quel est Son jugement? Quand le Juge a prononcé Sa sentence, quelle est cette sentence, la peine qu’Il prononce? La mort. Alors, quand vous placez votre âme sur Son autel du jugement, pour vous, c’est la mort. Maintenant vous saisissez?

74 Oh, vous aurez beau vous lever de là et faire toutes sortes de choses, vous aurez beau danser par l’Esprit, vous aurez beau pleurer comme—comme n’importe qui le ferait, vous aurez beau courir d’un bout à l’autre de la salle, vous aurez beau adhérer à toutes les églises, vous aurez beau faire comme bon vous semble (là, je m’adresse aux pentecôtistes), et ensuite, vous retournez là-bas et vous déshonorez la femme d’un autre, vous détruisez le foyer d’un autre, certaines d’entre vous, les femmes. Vous retournerez à ces choses, peu importe combien la Parole vient à vous pour que vous agissiez comme il faut, et tout; vous ne La reconnaîtrez pas. Vous ne laisserez jamais pousser vos cheveux, vous, les femmes, et tout ça. Vous ne vous habillerez jamais comme il faut. Vous serez toujours exactement comme le monde, parce que vous n’êtes pas encore mortes à ce qui est du monde, ces choses sont toujours vivantes en vous.

75 Certains d’entre vous, les hommes, n’arrêteront jamais de boire, de fumer. Vous n’arrêterez jamais de convoiter les femmes impures qui s’habillent de façon indécente, quand vous les verrez dans la rue — au lieu de vous en détourner et de vous éloigner. Vous continuerez quand même à les convoiter. Pourquoi ça? Vous êtes encore vivants à ce qui est du monde. Mais, une fois que ce sacrifice a été accepté, vous êtes morts. C’est vrai. Vous saisissez ce que je veux dire? Vous comprenez de quoi je parle?

76 Donc, votre âme est placée sur cet autel du jugement d’airain de Dieu, puis, Dieu accepte le sac-… Or, ça montre que vous ne L’avez pas encore reçu, si c’est… Si—si vous êtes toujours vivants dans le monde, Dieu ne l’a jamais accepté. Maintenant, vous qui parlez de recevoir le Saint-Esprit et qui dites devoir attendre très longtemps pour ça, voici ce qu’il y a. Tant que Dieu n’a pas accepté ce sacrifice, qu’il n’a pas été présenté là, devant Ses jugements, tant que Son jugement n’a pas carrément tué vos sens! Peut-être direz-vous : “Eh bien, je vais tourner la page.” Ce n’est pas ça. “Eh bien, je sais que je fumais, je vais arrêter de fumer.” Là encore, ce n’est pas ça. Tant que Dieu n’a pas reçu ce sacrifice sur Son autel d’airain, l’autel de Son jugement. Quel est Son jugement? La mort. C’est ça la peine.

77 “L’âme qui pèche”, qui demeure dans cet état, “mourra.” Qu’importe ce que vous avez fait.

78 Jésus a dit : “Plusieurs viendront à Moi en ce jour-là, et diront : ‘Seigneur, n’ai-je pas fait ceci et cela?’ Il dira : ‘Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquité.’” Voyez?

79 Quand ce sacrifice est reçu par le feu, et qu’il monte comme ça, que la fumée monte, vous vous élevez avec votre sacrifice dans les lieux célestes, et alors, vous êtes scellé, séparé des choses du monde. Notre âme est sur Son autel.

80 Alors, qu’est-ce qui se produit en vous, après que vous êtes mort, là, qu’est-ce que vous faites? Là, vous êtes conçu de nouveau. Vous êtes conçu de nouveau. Au départ, vous aviez été conçu dans l’iniquité. Maintenant, vous êtes conçu dans quelque chose de nouveau. Qu’est-ce que c’est? La Parole vivante. Amen. Oh, eh bien, ça change les choses, ça, n’est-ce pas? Maintenant, pour nous, la lutte est terminée, après avoir vu ce qu’il faut faire. Que se passe-t-il, maintenant? Vous êtes conçu de nouveau, dans la Parole vivante. Qu’est-ce que c’est? La Parole qui prend vie en vous. Vous commencez à voir les choses différemment. Là, ces choses que vous ne pouviez pas voir autrefois, maintenant vous les voyez clairement. Il y a quelque chose de différent, maintenant. Là, toutes les Écritures s’enchaînent. Là, tout se raccorde parfaitement. Maintenant, voilà—voilà, quelque chose a commencé à se produire. Là, vous êtes mort à votre propre façon de penser, et maintenant, vous êtes conçu, parce que nous sommes lavés par l’eau de la Parole. Pas vrai?

81 Que fait-on à un bébé dès qu’il naît? On le lave. Pas vrai? De même, dès qu’un homme est mort à lui-même, qu’il est né de Dieu, il est lavé par l’eau de la Parole. Amen. Si Elle dit : “Au Nom de Jésus”, vous dites : “Au Nom de Jésus”. Si Elle dit : “Il faut que vous naissiez de nouveau”, vous dites la même chose. Tout ce que Dieu dit — vous êtes lavé par cette eau de la Parole. Amen.

82 Là, maintenant, vous êtes prêt pour la vie. Vous êtes prêt à être…à commencer maintenant. Vous voilà maintenant né de nouveau, né dans la famille de Dieu, avec un nouveau parent. Oui monsieur. Autrefois, vos tuteurs étaient… Mais maintenant, vous avez des tuteurs pour aujourd’hui, vous avez un nouveau Parent. Vous ne pouvez pas naître sans avoir de parent. Donc, si vous êtes né dans la fraternité d’une église, c’est ce que vous avez. Si vous êtes né dans un credo, bon. Mais, si vous êtes né en Dieu, conçu dans Sa Parole, vous avez un nouveau Parent, c’est Dieu, qui est prêt à faire connaître Sa Parole parmi—par vous, à La prononcer à travers vous. Oh, un nouveau Parent, ce Parent-là, c’est Dieu. Il est maintenant prêt à prendre Sa Parole, qu’Il a déjà prononcée, pour La placer en vous et Lui faire prendre vie. Voyez? C’est maintenant, là, que vous recevez votre formation. Vous êtes prêt, vous êtes prêt maintenant à commencer votre formation : la formation de l’enfant. Ça, c’est la partie difficile, quand vous pensez que vous devriez faire ceci, et que la Parole vient trancher et vous indiquer autre chose. “Eh bien, c’est ce qu’ils croient là-bas…” Ce qu’ils croient, ça n’y change rien. Voici ce que Dieu a dit! Vous devez vous occuper des affaires du Père. Maintenant, vous naissez de nouveau. Maintenant, vous vous mettez en règle, vous êtes redressé. Vous avez un nouveau Parent.

83 Ainsi donc, si vous êtes né de nouveau et que vous avez un nouveau Parent, vous avez une nouvelle nature. L’ancienne nature est morte, et vous avez une nouvelle nature. Autrefois, vous alliez dans une direction, et maintenant, vous allez dans une autre direction. Autrefois, vous alliez dans cette direction-ci, vous descendiez, et maintenant vous allez dans cette direction-là, vous montez. Vous affectionnez les choses d’en haut. Une nouvelle affection! Vous n’aimez plus les choses du monde, l’objet de votre affection, c’est Dieu. Ça vous est égal ce que les gens peuvent dire, qu’ils se moquent de vous et qu’ils disent que vous êtes une “antiquité”, ou quelque chose du genre, ça vous est égal, puisque vous êtes né d’en haut et que vous affectionnez les choses de—d’en haut. Dieu n’a pas honte de vous, et vous, vous n’avez pas honte de Lui. C’est vrai. Alors, vous… Lisez le chapitre 11 d’Hébreux, là. Je l’ai noté ici. Pourquoi, en fait, comment les gens de cette époque-là, comment ils agissaient. Ils erraient çà et là, dans les déserts, vêtus de peaux de brebis, dénués de tout, et tout ça, eux dont le monde n’était même pas digne. Voyez? Lisez cela, ça vous fera du bien. Vous verrez là ce qui arrive aux gens quand leur nature est changée, ce qui se passe.

84 Alors: “Quel genre de nature a-t-on à ce moment-là, Frère Branham?” Sa nature à Lui. Si j’avais la nature de mon père, je ferais les choses que mon père a faites. Mais, maintenant que je suis né de nouveau, tout dépend de qui est mon père. Si vous êtes simplement né dans l’église, vous avez pour père l’église, et vous pouvez l’appeler “père” si vous le voulez. Appelez-le comme bon vous semble, puisqu’il s’agit là de votre père. Mais si Dieu est votre Père, et que vous êtes né dans la famille de Dieu, vous chercherez les choses qui se rapportent à Dieu. C’est vrai. Là, vous êtes l’enfant de Dieu. Votre nature, c’est la nature de Dieu. Alors, quand certains disent, oh, vous les entendez, certains disent : “Oh, dans notre église, on croit que les jours des miracles sont passés.” Comment pouvez-vous croire que les jours des miracles sont passés, quand vous avez en vous la nature même de Dieu? Quand toute Sa personne est un miracle? Sa nature est un miracle, Ses habitudes sont un miracle, Son être entier est un miracle. Comment pouvez-vous être autre chose qu’un miracle? Votre nouvelle naissance est un miracle. Votre nouvelle Vie est un miracle. Même votre nature est un miracle. Vous pouvez vraiment regarder en arrière et dire : “Ces choses-là sont mortes. Ce qui est vrai, c’est Ceci.” Voyez? Vous êtes une nouvelle créature, une nouvelle création. Certainement.

85 [Espace non enregistré sur la bande—N.D.É.] Et quand les petits sont nés, c’étaient tous des poussins, sauf un. Celui-là, c’était un aigle. C’était une petite créature bizarre. Il était complètement différent, mais, voyez-vous, il était né dans une autre catégorie. Le—le—le sperme et l’ovule étaient différents, ce qui a donné un oiseau différent. Sûrement avait-il l’air étrange, se comportait-il d’une drôle de façon aux yeux des autres, mais il ne faisait—il ne faisait que se comporter de façon naturelle, puisqu’il ne pouvait rien faire d’autre, car il—il était un aigle. Sa—sa nature était celle d’un aigle, alors c’est tout ce qu’il pouvait être : un aigle. Il y en a beaucoup là-bas, dans ces dénominations, qui sont des aigles, en réalité, mais il y a quelque chose qui cloche quand on les voit se prélasser dans la boue et les choses du monde. Voyez, ça, c’est leur occupation, mais vous, allez les chercher.

86 Un jour, la vieille mère aigle est venue, et pensez-vous que cette poule aurait pu le maintenir plus longtemps au sol? Elle avait beau glousser autant qu’elle le voulait, elle avait beau dire : “Viens ici, mon chéri. J’ai trouvé quelque chose juste ici, viens.” Oh! la la! Lui, il affectionnait les choses d’en haut, et il est allé à sa rencontre. Pour lui, fini les dénominations. On ne peut pas le détourner de Cela.

87 Et un homme qui est né de Dieu, on ne peut plus le faire retourner à la pourriture du péché. Il est mort, et il est né de nouveau. Il est une nouvelle créature. Il a la nature de l’Aigle. Il lui faut s’élever dans les cieux, y monter. Il doit arriver là-haut, là où se trouve sa mère, son Parent.

88 Et c’est comme ça, vous…un homme qui croit, on le tente : “Oh, venez vous joindre à notre église. Eh bien, ça, c’est du fanatisme. Le—le—le jour…”

89 Maintenant, quand cet aiglon, qui se tenait peut-être là, a entendu le cri de cette mère, il a promené son regard et a dit : “D’où est-ce que ça vient?” Là, peut-être a-t-elle crié quelque chose comme ceci à l’aiglon : “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.”

90 Et la mère a dit : “Les jours des miracles sont passés, cott! cott! cott! cott! Les jours des miracles sont passés. Il n’existe rien de tel! C’est du fanatisme, ça!” Oh! la la!

91 Mais, on ne pouvait plus le retenir. Là, je peux l’entendre dire : “Maman, comment faire pour arriver là-haut?

92 — Bats simplement des ailes, mon chéri. C’est tout ce que tu as à faire. Tu es un aigle. Marche par la foi, tout simplement.

— Comment est-ce que ça arrivera, maman?

93 — Je ne sais pas. Continue simplement à marcher.” Le voilà qui arrive. Aux premiers petits battements de ses ailes, il se pose sur un piquet de clôture. Il a tout de même réussi à atteindre cette hauteur-là. Elle dit : “Allez, viens, je vais te rattraper.” C’est ça.

94 Une nouvelle nature, un nouvel être, une nouvelle création, la nature de votre Père. Et vous croyez et aimez toute Parole qu’Il a prononcée. Toute parole d’homme est un mensonge, toute parole contraire à cette Parole. Ceci, c’est la Parole de Dieu. Voyez? C’est la Bible qui a raison. Peu importe ce que l’église dit, pour vous, c’est quand même la Bible qui a raison, parce que votre nature a été changée. Or, si vous avez pour père une—une église, vous croirez en cette église qui est votre père. Mais si vous avez Dieu pour Père, vous croirez à la Parole de Dieu. Si vous avez l’église pour père, vous y croirez puisque vous partagez sa nature, car voilà votre père. Mais si Dieu est votre Père, vous croirez la Parole de Dieu. Si vous êtes une église, vous—vous croirez sa parole, vous croirez la parole de l’église, vous serez ce que dit l’église. Mais, si vous êtes né de nouveau, vous croirez ce que Dieu dit, car Dieu est votre Père; pas le monde ou les credos d’une église.

95 Ça me rappelle quelque chose. On raconte qu’un jour, dans une—une cour, un canard suivait quelques poulets. Et pour ces poulets, vous savez, ce—ce canard était un drôle de petit individu. Il était plutôt mal équilibré, vous savez, et avait un grand bec, vous savez. Mais, même s’il était mal équilibré, il—il avait ce bec-là dans un but. Et j’imagine que, parfois, le Chrétien a un peu l’air de ça, il devient un peu fanatique, mais—mais c’est dans un but que ça se passe comme ça. Voyez? Alors, lui, ça paraissait vraiment étrange comme il traînait partout avec les poulets, et il pouvait…les dindons et tout ça, ils—ils—ils avaient vraiment de tout petits becs, et ils—et ils vaquaient à leurs occupations, ils avaient une constitution différente de celle de ce canard. Un jour, la mère l’a mené, lui et la bande de poulets, là-bas. Il était toujours très en retrait, vous savez, en quelque sorte. Il ne parlait même pas comme eux. Son langage était différent. Ils n’arrivaient pas à se comprendre.

96 C’est pareil pour le Chrétien, quand il est né de nouveau, voyez. Il sort d’un œuf différent, c’est tout. Voyez? Peut-être a-t-il…je crois qu’il y en a beaucoup là-bas, dans ces églises dénominationnelles, qui sont d’authentiques canards, mais qui ont une poule comme guide. C’est vrai. Alors, ils ne saisissent tout simplement pas Cela. Ce que je dis est assez vexant. Là n’est pas mon intention, mais j’essaie de vous faire remarquer quelque chose.

97 Un jour, elle l’a mené un peu trop loin, là-bas, derrière la grange. Il y avait de l’eau qui coulait là, derrière la grange. Oui. Il y avait une source qui coulait, un ruisseau. Et il continuait à avancer là, en se demandant ce qui se passait, vous savez, alors qu’il suivait la poule. Et, eh bien, il n’aimait même pas les choses qu’ils mangeaient, ce n’était pas à son goût. Il y avait quelque chose qui clochait dans ces vieilles choses qu’ils faisaient. Et au bout d’un moment, il a senti un souffle. “Ça sent très bon. D’où est-ce que ça provient?” Oh, ce petit souffle du Ciel, hmmm! Sentez ce petit souffle de quelque chose de rafraîchissant, d’une prédication qui vous convient, qui pénètre profondément; vous sentez la Parole s’ancrer. Hmmm, un rayon de soleil Céleste! Il s’est dit : “Oh, pour une raison ou pour une autre, on dirait que ce souffle que j’ai senti cadre bien avec ma nature.” Il l’a respiré de nouveau. “Ça se trouve quelque part. Eh bien, on ne peut pas m’en dissuader : ça se trouve quelque part. Je sais que quelque part, il y a une chose à laquelle j’appartiens”, pas à ce credo. Voyez? Vous savez ce que je veux dire? Il a senti l’odeur de l’eau, et sa nature était celle d’un canard, donc, le canard et l’eau vont de pair, tout simplement. C’est ainsi que le croyant et Dieu vont de pair. Puis, il en a pris une autre grande bouffée; l’odeur était plus forte. Après un moment, le vent s’est mis à souffler. Comme un Vent impétueux, vous savez. Une brise qui émanait directement de l’eau s’est mise à souffler sur lui. Il ne pouvait plus y résister. Il a descendu la colline, en se dandinant, se dandinant, se dandinant, se dandinant, vous savez, et en faisant : “Coin-coin! coin-coin! coin-coin!” Ce petit bec dressé en l’air, vous savez. Il avait senti l’odeur de l’eau!

98 La vieille poule a dit : “Espèce de fanatique, reviens ici!” Ça ne servait à rien du tout; il avait déjà senti l’odeur de l’eau. Il se dirigeait vers l’eau!

99 “Il y a une Source remplie du Sang des veines d’Emmanuel, tout pécheur plongé dans ce flot est lavé de tout péché.” Un vrai Chrétien ne veut rien avoir à faire avec le monde. Ils ne veulent pas vivre ici au hasard, en se demandant où ils en sont; aujourd’hui ils sont méthodistes, demain baptistes, puis presbytériens, puis pentecôtistes, et ainsi de suite. Oh, frère, ça, c’est pitoyable! Un vrai Chrétien veut avoir la fraîcheur de l’Esprit, la fraîcheur de Dieu dans sa vie, quelque chose qui fait de lui une nouvelle création. Dès qu’il a la possibilité d’accéder à cela, il roulera sur des terrains enneigés ou quoi que ce soit d’autre pour avoir cela. Il partira, parce que c’est un canard dès le départ. Oui. Pas un credo, non, non, non, non.

100 Et si vous aimez encore les choses du monde, vous êtes séduit, votre sacrifice n’a pas encore été accepté, votre nature n’a pas été changée. Maintenant, savez-vous ce que naître de nouveau signifie? Voyez-vous, votre nature est changée, vous devenez une nouvelle créature. Vous devez d’abord mourir, puis naître de nouveau. Je sais que je dois terminer, mais donnez-moi quelques minutes, je vais survoler ces textes, voyez, voyez. Si vous aimez encore le monde et prétendez être né de nouveau, qu’importe ce que vous avez fait…vous pouvez avoir versé des larmes, vous pouvez avoir été parcouru de frissons. Tout ça, c’est très bien, je n’ai rien contre ces choses. Les Chrétiens versent des larmes et sont parcourus de frissons. Et vous dites : “Frère Branham, j’ai parlé en langues et…” C’est peut-être très bien, et il se peut que ce soit même une très bonne chose.

101 Je vois là une petite femme qui est venue me voir il n’y a pas longtemps; elle avait eu une vision ou un songe, et j’en ai reçu l’interprétation. C’était quand même assez difficile d’aller dire à cette petite femme de pasteur pentecôtiste qu’elle n’avait pas le Saint-Esprit, ah oui, mais elle ne L’avait pas. Mais elle L’a reçu par la suite, voyez.

102 Oui, c’est différent, voyez. En effet, il ne s’agit pas de parler en langues, il ne s’agit pas de danser par l’Esprit. On ne peut baser Cela sur aucune de ces choses-là. Il s’agit d’une mort et d’une Naissance, d’une nature changée, d’un tempérament changé. Les choses anciennes sont mortes, les choses nouvelles sont nouvelles : le monde est mort, et Dieu est nouveau. Dieu est votre Vie, et le monde est mort à vos yeux. Là, vous saisissez? Très bien.

103 Maintenant écoutez. Je vais devoir être un peu tranchant pendant un petit instant, vous savez, pour enlever les ronces du chemin. Ces femmes et ces hommes qui ne veulent pas suivre la Parole de Dieu et Son Enseignement après avoir professé être nés de nouveau, il y a quelque chose qui cloche, là. Je vais m’adresser aux femmes un petit instant. Si une femme, qui sait que la Parole de Dieu condamne le fait de se couper les cheveux et de porter des shorts, de porter des pantalons, de s’habiller de façon indécente, n’a pas assez de décence pour se laisser pousser les cheveux et porter des vêtements qui ressemblent à ceux d’une Chrétienne, elle est séduite. Peu importe ce que vous avez vécu. Vous pouvez avoir parlé en langues comme si on versait des pois sur une peau de vache desséchée. Vous pouvez avoir—vous pouvez avoir dansé par l’Esprit au point de faire trembler tout le bâtiment. Ça n’a absolument rien à y voir. Cela montre que l’amour du monde est encore en vous. Alors que Dieu condamne ces choses-là! Il a dit : “Ce n’est pas… Une femme doit porter de longs cheveux. Et la nature elle-même vous enseigne que l’homme doit porter les cheveux courts, car Dieu est le chef de l’homme, et l’homme est le chef de la femme.” Et si une femme se coupe les cheveux, elle déshonore son chef, qui est son mari. Si un homme se laisse pousser les cheveux, là, il déshonore son chef, qui est Christ. Voyez? “Que les femmes soient vêtues d’une manière décente”, propre, distinguée.Voyez?

104 Et alors, sans qu’on ait la simple décence de faire ces choses, on dit : “Gloire à Dieu! Alléluia! J’ai parlé en langues. Alléluia! Gloire à Dieu!” Cela montre que l’esprit que vous avez là est faux. Il acceptera la Parole tout le temps, s’il a la nature de la Parole. Et la Parole est chair, la Parole était Dieu, et la Parole est Dieu; et les Paroles qui sont en vous vous font devenir un fils ou une fille de Dieu, quelqu’un qui descend de Lui, qui croit Sa Parole.

105 “Je ne crois pas à cette histoire d’être baptisé au Nom du Seigneur Jésus. Alléluia! Peu m’importe combien vous essayez d’expliquer cela, je crois mon pasteur.” Allez-y, c’est lui votre père. Mais si Dieu est votre Père, vous vous alignerez sur la Parole de Dieu.

106 Prédicateur! “Plusieurs viendront à Moi en ce Jour-là, et diront : ‘Seigneur, n’ai-je pas chassé des démons par Ton Nom?’ Les prédicateurs. ‘N’ai-je pas fait beaucoup de miracles?’ Les évangélistes sur le champ de mission. ‘Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquité’”, des enfants illégitimes. C’est vrai.

107 Si vous êtes né de Dieu, vous êtes lavé dans les eaux de la Parole, séparé des choses du monde, et vous croyez Dieu. Vous êtes mort. Vous êtes mort à votre façon de penser, mort à vos idées, mort à tout sauf à la Parole de Dieu; et Elle vit en vous, œuvre à travers vous, prouvant qu’il s’agit bien de la Parole de Dieu. Vous dites : “Je suis mort au mon-…je suis mort au monde, Frère Branham.” Et vous niez la Parole de Dieu?

108 Jésus a dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Nous en venons maintenant à ce que signifie réellement être “né de nouveau”. Voyez?

109 Vous êtes toujours aussi colérique, toujours aussi malveillant, arrogant. Quelqu’un dit quelque chose contre vous, et vous voilà prêt à vous battre. Et après ça, vous dites être né de l’Esprit de Dieu? Non. L’Esprit de Dieu n’agit pas ainsi. Non. L’Esprit de Dieu est humble, doux, gentil, patient. Voilà Dieu : aimable, bon, clément; voilà ce qu’est l’Esprit de Dieu. Oh oui.

110 Mais les gens restent attachés à leur dénomination, parlent en langues, prophétisent, et font toutes sortes d’œuvres. Jésus a dit qu’ils feraient ces choses. “Ayant l’apparence de la piété.” Ils restent attachés à cette dénomination, parce que c’est leur père. Ils sont nés de ce père dénominationnel. Mais si vous êtes né de Dieu, Ceci est votre Père, Il est la Parole, la Parole. Peu importe combien de sensations vous avez, vous demeurez un enfant de Satan, tant que vous n’êtes pas mort au monde et que vous n’êtes pas vivant en Christ. Écoutez, on va faire vite, là.

111 Une âme, qu’elle soit bonne ou mauvaise, la mort ne la change pas. J’avais noté ici beaucoup de références de l’Écriture portant sur ce point que je voulais commenter : “ce qu’est une âme”. Qu’est-ce qu’une âme? C’est vous. Vous êtes une âme. La partie à l’intérieur de vous. Et quand vous mourez, quel que soit l’état de cette âme, c’est ainsi qu’elle part. Elle part pour sa destination. Vous ne pourrez pas la faire revenir de là, peu importe ce que vous seriez prêt à faire pour cela; c’est ici que cette âme doit être changée, naître de nouveau.

Vous dites : “Qu’en est-il du Saint-Esprit, Frère Branham?”

112 Le Saint-Esprit vous baptise dans le Corps, pour le service, mais vous croyez pour avoir la Vie Éternelle. “Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Éternelle.” Voyez? Vous êtes ensuite baptisé dans le Corps par le Saint-Esprit, pour les manifestations des dons, et ainsi de suite, mais vous croyez pour avoir la Vie Éternelle. Celui qui croit a la Vie Éternelle. Et quand vous croyez, c’est quand vous êtes mort, et que vous naissez, régénéré, une nouvelle créature. Très bien.

113 L’âme, qu’elle soit bonne ou mauvaise, souvenez-vous : la mort n’a aucun effet sur elle. La mort ne fait que l’emmener à sa destination. Vous saisissez? Et, si le monde et l’amour du monde s’y trouvent encore, elle mourra avec vous, puisque le monde doit mourir. Dieu a condamné le monde, c’est-à-dire l’ordre mondial. Dieu l’a condamné et il doit mourir. Et si ce monde est en vous, vous mourrez avec ce monde. Oh! la la! Je ne vois pas comment ça pourrait être plus clair. Voyez? Et si elle est bonne, née de Dieu, elle ira forcément à Dieu. Si elle est du monde, elle y restera pour périr avec le monde. Si elle est de Dieu, elle vivra avec Dieu, que vous soyez instruit ou sans instruction. Que vous soyez instruit ou illettré, si le monde s’y trouve encore, il faudra qu’elle meure. Si le monde est dans votre âme, et que votre désir se porte vers les choses du monde, vous périrez avec le monde. C’est clair, ça, n’est-ce pas? Ça devrait l’être. Vous faites partie de ce monde qui est mort. Et puisque le monde est mort, vous êtes mort avec le monde.

114 Mais si vous êtes né de nouveau, vous êtes vivant avec Christ, et vous affectionnez les choses d’en haut, non pas les choses du monde. Mais si vous êtes né de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous devenez une partie de Dieu et vous êtes Éternel avec Lui. Alors, la mort ne peut pas vous toucher, quand vous êtes né de nouveau. Vous êtes Éternel. Vous êtes changé, d’une créature du temps en une créature de l’Éternité. Vous êtes changé, passé de la mort à la Vie. “Éternel”, c’est de cela que je parle. De la mort Éternelle à la Vie Éternelle. Si vous êtes du monde, vous mourez ici, avec lui. Si vous aimez… La Bible déclare, dans Jean : “Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est parce que l’amour de Dieu n’est même pas en vous.” Vous ne pouvez pas aimer le monde. Jésus a dit : “Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mammon.” Mammon, c’est le “monde”. Vous ne pouvez pas aimer à la fois le monde et Dieu. “Et celui qui dit qu’il M’aime, et qui ne garde pas Ma Parole”, ça, c’est la Bible, “est un menteur, et la Vérité n’est même pas en lui.” Voilà.

115 Oh, Branham Tabernacle, et vous tous, braves gens, faisons l’inventaire! C’est le Nouvel An. Commençons, faisons quelque chose, faisons sortir de nous les choses du monde. Si elles sont toujours là, débarrassons-nous-en. Oui monsieur. Très bien, les gens d’aujourd’hui… Je dois me dépêcher.

116 Les gens d’aujourd’hui prennent toutes sortes d’esprits. Ils vont là-bas et prennent l’esprit d’une église; ils prennent même des esprits qui se disent “esprits de Dieu, nés de nouveau”, mais ils nient la véracité de la Parole de Dieu. Pouvez-vous imaginer l’Esprit de Dieu nier Sa propre Parole? Vous, les catholiques, je veux dire, les catholiques romains, pouvez-vous réellement prétendre que vous êtes nés de l’Esprit de Dieu, alors que vous acceptez ces dogmes qui sont contraires à la Bible et qui nient la Parole de Dieu, et prétendre que vous êtes…que vous avez en vous l’Esprit de Dieu? L’Esprit qui a écrit cette Bible La nierait-Il? Ce serait comme si je racontais quelque chose et qu’ensuite je me levais, là, pour mentir, au préjudice de ce que j’avais dit. Comme si Dieu disait quelque chose, puis faisait volte-face et mentait à ce sujet? Alors que la Bible déclare : “Il est impossible que Dieu mente, car Il est la Source même de toute Vérité.”

117 Vous, les méthodistes, les baptistes, qui êtes baptisés dans les titres de “Père, Fils et Saint-Esprit”, et qui savez maintenant ce qu’il en est? Vous avez votre Bible. Vous qui adhérez à une église par une simple poignée de main? Vous qui apportez votre lettre d’affiliation d’une église à l’autre, vous prétendez ensuite être né de nouveau de l’Esprit de Dieu? Comment pouvez-vous faire ces choses, et ensuite regarder la Parole de Dieu en face et dire que vous êtes un Chrétien né de nouveau? Quand vous êtes mort à l’église, vous êtes mort aux credos, vous êtes mort au monde, vous êtes mort à tout, sauf à Dieu, et Dieu est la Parole! Voilà. Voyons un peu. Ils prennent toutes sortes d’esprits. Oh, ils ont des esprits d’églises, ils ont des esprits en tous genres. Maintenant écoutez attentivement.

118 Les prophètes! La Parole de Dieu vient au prophète. La Bible le dit. Maintenant, pour conclure, j’ai juste deux ou trois commentaires, plus ou moins, que je veux présenter, puis je vais m’arrêter. La Parole du Seigneur est venue aux prophètes. Qu’est-ce qui est venu aux prophètes? Est-ce la parole de l’église qui est venue au prophète? [L’assemblée dit : “Non.”—N.D.É.] Est-ce la parole d’un credo qui est venue au prophète? [“Non.”] La Parole du Seigneur! Qu’est-ce que c’était? Le prophète révélait la Parole de Dieu. Voyez? C’est ça des prophètes, de véritables prophètes. Maintenant on a de faux prophètes, on va parler d’eux dans quelques minutes. Mais le vrai prophète, la vraie Parole est venue au vrai prophète. Il n’aurait pas pu en être autrement. Alors, ce n’est pas un credo qui est venu au prophète, ce n’est pas une dénomination qui est venue au prophète. Non. Mais c’est la Parole du Seigneur qui est venue au prophète, et c’est lui qui La révélait au peuple. Le vrai prophète avait la vraie Parole.

119 Comment éprouver un vrai prophète? Quand il a la vraie Parole. Donc, s’il ne s’agit pas d’une vraie Parole, c’en est un faux, à coup sûr. S’il dit quelque chose de contraire à cette Parole, — et cette Parole, c’est la Parole de Dieu, — que toute parole de prophète soit reconnue pour mensonge, et que la Parole de Dieu soit reconnue pour Vérité. Et si cette Parole qui vient du prophète, c’est la Parole de Dieu, il s’agit alors d’un vrai prophète, parce que la Parole vient aux prophètes, aux vrais prophètes. Il y en a toujours eu des faux. Les vrais prophètes, la vraie Parole. Les faux prophètes, une fausse parole : “nos credos, nos dénominations, adhérez à ceci, dites ceci, croyez ceci, faites ceci.”

120 Mais la vraie Parole vient au vrai prophète, et il vous annonce la vraie Parole. Si vous suivez cette vraie Parole, vous aurez une vraie expérience de la Parole, parce que la Parole est faite chair en vous, et vous devenez fils de Dieu, la Parole de Dieu provient directement de Dieu pour entrer en vous, parce que vous êtes de Sa Nature, Son Esprit est en vous, et vous ferez les œuvres de Dieu. Alléluia! La Bible le dit. Oh! la la!

121 Les faux prophètes apportent de fausses paroles. Que font-ils? Ils ont de fausses sensations. Les faux prophètes conservent juste assez de la vraie Parole pour être faux. Autrefois, ils ne le faisaient pas, mais la Bible dit… Si vous voulez noter un passage de l’Écriture qui appuie ça, c’est II Timothée 3, voyez. Les faux prophètes ont une quantité suffisante de vraie Parole pour fausser le tout, en effet, la Bible dit qu’ils auraient “l’apparence de la piété”. Pour avoir l’apparence de la piété, ils doivent en avoir une partie qui soit la Vérité. “L’apparence de la piété, mais ils renient ce qui en fait la Force.” La force de quoi? De vous amener à mettre votre vie en ordre, d’être différent, de servir Dieu, de ne pas aller dans des soirées dansantes et dans ces choses du monde que la Bible condamne, de ne pas vous couper les cheveux. Bon, voilà ce que les prophètes disent : “Ça ne change rien, ça.”

122 Il n’y a pas longtemps, quelqu’un disait (je pense avoir déjà mentionné cela ici, je ne sais pas), il m’a dit : “Pourquoi donc ne laissez-vous pas ces femmes et ces hommes tranquilles?” Il a dit : “Eh bien, là, les gens croient que vous êtes un prophète.”

J’ai dit : “Je n’en suis pas un.

123 — Mais les gens croient que vous en êtes un. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas comment recevoir des visions, comment faire les œuvres de Dieu, des choses comme ça?”

124 J’ai dit : “Comment puis-je leur enseigner l’algèbre, alors qu’ils ne connaissent même pas leur a b c?” Voyez? Voyez? Comment peut-on sortir un enfant de la maternelle et lui donner une instruction universitaire le jour même, lui enseigner les racines carrées? Comment peut-on le faire, alors qu’il ne sait même pas ce que signifie a b c? Vous savez ce que signifie a b c? “Toujours croire Christ.” C’est vrai. Ne croyez pas l’église, ne croyez pas le credo, ne croyez pas leurs doctrines. Croyez Christ! Pourquoi? “Le connaître, Lui, Le connaître, Lui, c’est la Vie.” Pas vrai? Ce n’est pas de connaître Son credo, ce n’est pas… Il n’a aucun credo. Ce n’est même pas de connaître Sa Parole. Ce n’est pas de connaître Sa Parole; vous devez Le connaître, Lui, Le connaître, Lui, comme votre Sauveur par la nouvelle naissance. Comme Jésus l’a dit à Nicodème : “Si tu ne peux croire les choses terrestres que Je te dis, comment pourrais-tu croire les choses Célestes?” Comment peut-on croire les choses spirituelles qui sont du domaine de l’Esprit, connaître et voir des visions et des choses comme ça, et établir une école sur cette base-là, alors que les gens ne croient même pas les choses terrestres? Ils n’arrivent même pas à croire pour s’habiller correctement. Ils n’arrivent même pas à croire pour arrêter de fumer et arrêter de mentir, renoncer à leur tempérament colérique et tout ça, pour faire toutes ces choses, ou bien pour arrêter de convoiter. Comment peut-on enseigner aux gens à entrer dans l’Esprit, alors qu’ils ont encore toutes ces choses-là accrochées à eux? Oui. Oh! la la!

125 Les faux prophètes ont de fausses paroles, des credos, des dénominations, des sensations. “Oh, Dieu soit béni, voici tout ce que vous avez à faire. Vous voulez porter le vêtement d’Élie? Gloire à Dieu! Tout ce que vous avez à faire, c’est vider votre esprit, ne pensez à rien et dites : ‘Oh, remplis-moi, remplis-moi, remplis-moi.’” Le diable le fera à coup sûr. Et là, vous vous appuyez là-dessus? “Ooooh, Ça m’a traversé tout le corps, Frère Branham. Je L’ai senti. Ooooh, gloire à Dieu! Alléluia!” En sautillant comme ça. “Oh, je L’ai reçu.” Et vous vivez comme vous le faites?

126 “C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.” Voyez? Voyez, pas une sensation.

127 “Oh, frère, si vous voulez recevoir le Saint-Esprit, il vous suffit de vous agenouiller à l’autel et de dire : ‘Gloire, gloire, gloire, gloire, gloire, jusqu’à ce que vous parliez en langues.’” Ah oui? Et vous ressortez mener n’importe quel genre de vie, mentir, voler? Lorsqu’on vous parle du baptême au Nom de Jésus-Christ : “Ça, c’est du fanatisme, mon assemblée enseigne autre chose!” Et vous dites que vous êtes né de nouveau, lavé par les eaux de la Parole? Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Voyez?

128 Vous croirez chaque Parole telle qu’Elle est écrite ici. Nous n’avons pas besoin…et nous ne… La—la Bible déclare “qu’Elle ne peut être un objet d’interprétation particulière”. Dieu L’a interprétée, et Elle est comme ça, voilà. Il… La Parole, Sa Parole ici. La Bible ne dit-Elle pas dans II…je crois que c’est dans II Pierre : “La Bible ne peut être un objet d’interprétation particulière.” Certainement. Non, aucune interprétation particulière. Elle est écrite en conformité parfaite avec Sa signification, exactement comme ça. Croyez-La exactement comme Elle est écrite ici, Elle produira les mêmes résultats.

129 Donc, voilà, les faux docteurs produiront de fausses naissances. Les vrais prophètes apporteront la Parole, la naissance de la Parole, Christ. Les faux prophètes produiront une fausse naissance, la naissance d’églises, la naissance de credos, la naissance de dénominations. Et voilà où vous en êtes, mes frères pentecôtistes, de fausses sen-…ou, des sensations, et vous dites à quelqu’un qu’il a le Saint-Esprit parce qu’il parle en langues. J’ai vu des démons parler en langues; des crayons, qui avaient été posés là, écrire dans des langues inconnues. Ça ne veut rien dire du tout. Voyez, il faut que ce soit une vie, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. “Frère Branham, croyez-vous au parler en langues?” Oui monsieur. “Croyez-vous au fait de pousser des cris?” Oui monsieur. Si je suis Chrétien, je dois croire à ces choses. Je crois la Parole de Dieu. Mais, s’il n’y a pas là de vie pour confirmer tout ça!

130 Un grand prétentieux qui se présente là : “Gloire à Dieu! Alléluia!”, et vous me dites que ça, c’est Christ? Christ était humble, doux et aimable. Vous allez dans une ville et, oh! vous devez être tiré à quatre épingles, vous savez, et tout doit être parfaitement impeccable, pas un seul faux pli sur votre complet, et vous devez avoir ce qu’il y a de mieux, autrement vous ne viendrez pas; on doit vous garantir un certain montant d’argent, sinon vous ne pouvez pas tenir de réunions. Oh, oh, oh, oh, oh! la la! Toutes les dénominations doivent vous passer la main dans le dos. Aucune d’elles ne Lui a passé la main dans le dos, à Lui, car Il était la Parole. C’est vrai.

131 Les faux conservent juste assez de vrai pour se donner l’apparence de la piété. Et, écoutez, maintenant je vais dire quelque chose ici, je veux que vous écoutiez. Ce genre de fausses conceptions — vous savez ce qu’est une fausse conception — amène des millions de gens à une fausse naissance. Les faux docteurs amènent les gens à croire à une sensation : “Parce que vous avez été secoué de partout, vous L’avez. Oh, parce qu’une sensation vraiment bizarre vous a traversé le corps, vous—vous avez vu des lumières devant vous, et vous êtes devenu aveugle et vous avez titubé, ça, c’est que vous avez été revêtu du manteau d’Élie. C’est vrai, vous L’avez. Oh, savez-vous ce que vous êtes? Vous êtes un fils de Dieu manifesté.” Mais dans quel état vous retrouvez-vous? Vaincu. C’est vrai. “Gloire à Dieu, je suis allé là-bas un soir, et j’ai eu un songe!” Oh oui, oui-oui. Voyez? “Oh, j’ai vu ceci et cela.” Oui, oui-oui. “Et vous, ne croyez-vous pas aux songes?” Oui monsieur, certainement! Mais si ce songe ne concorde pas avec la Parole de Dieu, il est faux. Ceci, c’est la Vérité, restez Là-dedans. Oui monsieur. Ils amènent des millions de gens à une fausse naissance, réfléchissez à ça!

132 Il y a un article de journal que je voulais apporter ici, où il est dit que le père œcuménique de toutes les églises orthodoxes grecques et orthodoxes s’est entretenu avec le pape Jean XXII, et qu’il a déclaré : “Nous ne verrons peut-être pas cela dans notre génération, mais une grande fraternité unissant protestants et catholiques est en train de voir le jour.”

133 J’ai pensé : “Gloire à Dieu!” Quelqu’un l’a découpé dans un journal, et m’a écrit ça. Je crois que c’était Frère Norman ou quelqu’un d’autre, il a dit : “Frère Branham, il est plus tard que nous le pensons.” Considérez aujourd’hui, le ministre de la guerre et, oh, toutes ces diverses fonctions et le Président, ainsi que cette nation, tout est sous l’emprise catholique. Écoutez!

134 Vous dites : “Eh bien, ils sont Chrétiens.” Être Chrétien, c’est être comme Christ, avoir Son Esprit. Pas vrai? Là, je vais manquer un peu de délicatesse, mais je tiens à dire ceci. Si vous donnez à un porc le nom de brebis, est-ce que ça en fera une brebis? Voyons, si vous dites : “Cochonnet, j’en ai marre que tu sois un cochon. Je veux un agneau, alors je vais t’amener ici, et je vais te frotter de la tête aux pieds, je vais te laver les dents, je vais te brosser les poils, et je—je vais faire de toi un petit agneau. Je vais t’attacher un petit ruban rose autour du cou, et tu vas devenir un petit agneau au lieu d’un cochon.” Même si vous vous approchez et dites : “Agneau, agneau, agneau”, il dira toujours : “Groin-groin.” Relâchez-le dans une porcherie, il va manger toutes les saletés qu’il trouvera. C’est vrai! Il ne s’agit pas de l’asperger, il ne s’agit pas de le plonger dans l’eau; il s’agit d’une mort et d’une naissance! Oui monsieur. Vous dites : “Je vais te nourrir exclusivement de luzerne, je vais te donner de la nourriture de brebis.” Continuez à le nourrir de luzerne, mais il est toujours un cochon. Voilà tout. N’est-ce pas vrai? Bien sûr que c’est vrai. Mais, bien sûr, c’est un cochon, parce qu’il a la nature d’un cochon.

135 Et si vous aimez le monde ou les choses du monde, vous êtes encore un cochon. C’est vrai. Il faut la Puissance de Dieu pour transformer votre âme. Que le cochon meure, déposez vos habitudes de cochon sur l’autel, placez-vous là-dessus, et que le sacrifice de Dieu soit…ou, que le feu du jugement descende et vous consume, en tant que cochon, et vous fasse renaître en tant qu’agneau. Là, vous ne mangerez plus de saletés, vous ne le pourrez pas, votre système digestif ne digérera pas ces choses. Vous n’avez pas ce qu’il faut. Ça ne va—ça ne va certainement pas en faire un—un cochon que de dire…ou, en faire un agneau que de dire que c’est un agneau.

136 Et c’est pareil pour une personne dont on dit qu’elle est Chrétienne sur la base d’un credo ou d’une sensation! Vous dites : “Gloire à Dieu, Frère Branham, ce soir-là, j’ai dansé par l’Esprit toute la soirée. J’ai parlé en langues, oh! la la! Frère Branham!” Maintenant je m’adresse aux pentecôtistes. “J’ai—j’ai—j’ai dansé par l’Esprit. Oh, j’ai eu des sensations, et tout ça. Mais, je vous le dis tout de suite, ne venez pas me parler de cette histoire de Nom de Jésus.” Vas-y, cochonnet. Tu es toujours un cochon, voilà tout.

137 “Mes brebis entendent Ma Parole!” Je dis : “Mais, mon frère, regarde, trouve-moi un seul endroit où les gens ont déjà été baptisés ‘au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit’, dans la Bible.

138 — Ça m’est égal, ça, alléluia, je ne veux rien savoir de cette histoire de Jésus Seul.” Qui a parlé d’une histoire de Jésus Seul? Je parle de la Bible. Les Jésus Seul sont un groupe de credos et un groupe de dénominations. Il n’y en a pas un qui puisse dire quelque chose contre l’autre puisqu’ils sont tous les deux là-dedans.

139 Mais je parle de Chrétiens purs, authentiques à cent pour cent, qui sont nés de nouveau par l’Esprit de Dieu, et qui ont les gouttes de la rosée du Ciel dans leur vie. C’est de ça que je parle. Si vous êtes méthodiste et que vous avez cela, amen! Tout ce qu’il vous faut, c’est qu’on vous dirige vers la Parole, et vous suivrez cela comme ce canard qui s’achemine vers l’eau. Voyez? Exactement. C’est vrai.

140 Les gens aujourd’hui veulent des raccourcis. Ils ne veulent pas…ils—ils pensent qu’on reçoit la chose en un rien de temps : “Gloire à Dieu!” Qu’est-ce que c’est? Qu’est-ce qu’ils font? Ce soir, ils sont dans—ils sont là-bas, dans… Comme ces gens qui ont, comme certaines personnes dont je pourrais mentionner les noms, mais je ne veux pas le faire parce qu’on est en train d’enregistrer, mais ils sont dans des boîtes de nuit ce soir, en train de gratter la guitare, et demain matin, ils se tiennent à l’église quelque part, en train de gratter la même guitare. De la souillure! La Bible dit, dans Ésaïe, au chapitre 28 : “Toutes les tables sont pleines de vomissements. Comme le chien retourne à ce qu’il a vomi, et le cochon à son bourbier, ils font la même chose.” Pourquoi? Ils sont toujours des chiens et des cochons! C’est ce qui les fait retourner au bourbier et aux vomissements. Vous êtes toujours… Ils ne sont pas nés de nouveau. S’ils sont nés de nouveau, ils sont de nouvelles créatures.

141 Savez-vous, prenez un vieux corbeau, il ne fait…vous aurez beau tout essayer, vous pouvez le peindre de la même—la même couleur vert olive que la colombe, tout aussi gris que la colombe, blanc, le peindre partout, il est toujours un corbeau à l’intérieur. Voyez? Il sent toujours aussi mauvais, c’est exactement la même vieille buse, un charognard qui mange les choses mortes de la terre. C’est vrai. Mais, savez-vous, la colombe, elle n’a même pas besoin de prendre de bain. Oh, alléluia! Le corps de la colombe — parce qu’elle est une colombe — produit une huile qui passe au travers de son plumage, qui la garde propre en tout temps, puisque ça vient de l’intérieur vers l’extérieur. Oh! Pourquoi? La buse dit : “Mon corps aussi! J’ai mis un peu d’eau bénite dessus, mon frère, ça a réglé l’affaire!” Non! Ça ne l’a pas réglée. En effet, ça doit venir de l’intérieur vers l’extérieur, non pas de l’extérieur vers l’intérieur. C’est une naissance. “Dieu soit béni, je vais à l’église tout autant que vous. Alléluia, mon église est tout aussi bonne que la vôtre. Alléluia, nous…” Très bien, espèce de buse. Voyez, c’est vrai. Voyez? Mais c’est à partir de l’intérieur que la colombe est huilée. Il y a une—une certaine glande dans la colombe — dans la colombe ou le pigeon — qu’on ne trouve dans aucun autre oiseau. La colombe est huilée de… À l’extérieur, elle se garde propre en tout temps. Elle n’a pas besoin de se garder propre elle-même, il y a quelque chose à l’intérieur d’elle qui la garde propre. Oh, Sœur Way, alléluia! Quelque chose à l’intérieur d’elle la garde propre.

142 Vous dites : “Je sais, j’ai adhéré à l’église la semaine dernière. Je—j’aimerais vraiment prendre un verre avec toi, mais, hum! Hmm, ce cigare sent si bon! Oh, ma sœur, je sais que je suis une antiquité, maintenant je suis obligée de laisser pousser mes cheveux. C’est affreux, n’est-ce pas? Tu sais, ces jolies petites robes que je portais autrefois, et tout le monde faisait ‘huîîît! huîîîou!’, maintenant, je ne peux plus les porter. Tu sais, j’ai adhéré à l’église la semaine dernière.” Misérable loque! Toute l’eau bénite du monde ne suffirait pas à vous purifier.

143 Mais, mon frère, quand vous avez quelque chose à l’intérieur de vous, cette Chose vous lave de cela en tout temps. Vous restez simplement tranquille, et Elle vous lave.

144 Vous n’avez pas besoin de dire au mouton : “Tu dois absolument fabriquer quelque chose.” C’est ça le problème avec les pentecôtistes aujourd’hui. C’est ça le problème avec la Chrétienté dans son ensemble : on essaie de fabriquer quelque chose. On ne demande pas au mouton de fabriquer de la laine; il porte de la laine. Vous portez les fruits de l’Esprit. Vous ne dites pas : “Gloire à Dieu, je dois en avoir le visage cyanosé, je dois faire ceci, et je dois avoir des sensations, je dois danser par l’Esprit, et voilà, je L’ai.” Non, non, ah non! Il suffit de naître de nouveau, et alors, tout cela se fera tout seul. Vous n’avez pas besoin de dire : “Dois-je étudier toute la nuit, dois-je faire ceci, dois-je faire cela, dois-je adhérer à ceci, dois-je réciter ce credo, dois-je faire des pénitences?” Non, non. Mourez, c’est tout. Voyez? Naissez de nouveau, et la chose vient de l’intérieur, et s’occupe de l’extérieur. Voyez? Les asperger avec un peu d’eau et les laver, c’est comme de transformer un cochon en un agneau, c’est impossible. Mais, si à l’intérieur il est un agneau, il ne sera plus jamais un cochon. Voyez? Ces remarques manquent de délicatesse; mais je n’ai pas d’instruction, je dois m’exprimer à ma façon.

145 Vous savez, là, en lisant la vie de Jean-Baptiste, l’autre jour, je pensais à ce qu’il avait dit, comment il les avait appelés : “Race de vipères!” Pourquoi? Il avait grandi dans le désert. Voyez, il savait ce qu’elles étaient. Vous tapez du pied et elles filent se cacher. “Race de vipères!” Aussi : “La cognée est mise à la racine de l’arbre.” Arbre, vipères, cognée, il faisait allusion aux choses qu’il connaissait. C’est comme ça qu’on apprend à connaître Dieu : par les choses qu’on connaît. Prenez un cochon et une brebis, il n’y a pas le moindre rapport. Vous ne pouvez pas faire… Vous aurez beau faire une toilette complète à ce petit cochon, faire tout ce que vous voudrez, il est toujours un cochon. Pour devenir un agneau, il doit renaître.

146 Des raccourcis! Ce soir, après avoir été quelque part, aujourd’hui, à se conduire mal, oh! la la! demain, ils veulent prêcher. Et les pentecôtistes les laissent faire ça. Oui. Ils veulent un raccourci pour aller au Ciel : “Alléluia, il me suffit de m’agenouiller ici et de ne penser à rien du tout, et de dire : ‘Alléluia, alléluia, j’ai le vêtement d’Élie. Demain, j’irai chasser les démons. Alléluia, alléluia, je L’ai reçu!’ Gloire à Dieu, j’y vais!” Ils veulent un raccourci pour aller au Ciel, en apportant tout ce qu’ils peuvent du monde. Vous ne pouvez rien apporter de tout ça. Il n’existe pas de raccourci. Il vous faut passer par le Calvaire. Il vous faut passer par l’autel d’airain. Il vous faut passer par le serpent d’airain. Vous mourez! Vous mourez pour de vrai. Ô Dieu, pourquoi est-ce que je n’arrive pas à le dire comme il faut? Vous mourez! Vous mourez à vous-mêmes, littéralement. Vous mourez aux choses du monde, et vous naissez de nouveau. Amen. Le monde n’est plus, les choses du monde sont mortes. Il n’existe pas de raccourcis. Voyez? Ils veulent y parvenir rapidement, ils ne veulent pas croître. Nous croissons dans le Seigneur. Ce qu’il faut, c’est une croissance et de l’expérience.

147 Sur la Côte Ouest, on dit maintenant aux gens : “Oh, nous avons le baptême immortel. Nous vous baptisons dans l’eau, et vous redevenez un jeune homme, là, sur-le-champ, une jeune femme. Oui monsieur. Vous continuez à…” Ils ont les vêtements d’Élie, ils sont des fils de Dieu manifestés. “Ah oui, mon frère, Dieu a des fils manifestés en ce moment même. Ils sont en train d’être manifestés, on leur dit tout à ce sujet. Ce soir, vous êtes un pécheur, demain, vous êtes des fils de Dieu manifestés.” Absurdités! Où trouve-t-on cela dans la Parole? Les bébés ne naissent pas hommes, ils naissent bébés et grandissent jusqu’à devenir des hommes.

148 Écoutez ceci, permettez-moi simplement de reprendre ce que j’ai déjà dit là, et de vous lire quelque chose dans Éphésiens, au verset 11, 12, je crois que c’est vers le verset 15, quelque part ici. Commençons au verset 12.

Pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère…l’édification du corps de Christ :

Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et…la connaissance du Fils de Dieu, à…homme parfait, à la mesure de Sa stature, la stature parfaite de Christ,

Afin que dès lors, nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine (écoutez, et quelle doctrine?), par la tromperie—tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction,

Mais que, professant la vérité dans l’amour,… (et, attendez, quoi donc?) …professant la vérité (Il est la Vérité) dans l’amour,…

Écoutez! Est-ce que vous écoutez? Dites : “Amen.” [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Quoi donc?

…nous croissions…jusqu’à celui…

Quoi donc? demain? Non. “Nous croissions jusqu’à Lui.”

…croissions—croissions …jusqu’à celui qui est le chef, Christ.

Croître en Lui! Oh, il y a…

149 Je me rappelle la première prédication que j’ai apportée. Je suis monté là, et je—je pensais m’être vraiment bien débrouillé, il y avait toutes ces vieilles dames assises là, elles avaient versé quelques larmes, vous savez, et ont dit : “Oh, quel merveilleux jeune homme!”

150 Le vieux pasteur, Docteur Davis, était un ancien avocat. Je suis descendu, et il a dit : “J’aimerais te voir, chez moi.”

151 J’ai dit : “Très bien.” J’y suis allé le lendemain, vous savez, gonflé à bloc. J’ai dit : “Comment m’avez-vous trouvé, Docteur Davis?”

Il a dit : “C’était la chose la plus pourrie que j’aie jamais entendue!”

J’ai dit : “Quoi?”

Il a dit : “La pire que j’aie jamais entendue.

— Oh,” j’ai dit, “Frère Davis, tout le monde pleurait.”

152 Il a dit : “Oui, ils pleurent aux funérailles, ils pleurent aux naissances, et tout ça.” Il a dit : “En réalité, Billy, tu n’as rien cité de la Parole de Dieu. Tu as parlé d’une mère qui est décédée, ou quelque chose du genre, et ça a fait pleurer tout le monde.” Il a dit : “On ne naît pas de nouveau sur la base de ces choses et des sensations de cette terre, on naît par la Parole!” Il a dit : “Billy!”

153 Oh, il m’a vite dégonflé. Je suis content qu’il l’ait fait. Voyez? Voyez? Il ne s’agit pas de sauter en l’air, de crier à tue-tête; il ne s’agit pas de ça. C’est la Parole qui donne la Vie. La Parole qui est vivifiée. Pas les expériences; la Parole!

154 Il a dit : “Je me rappelle la première affaire que j’ai plaidée, Billy.” Il a dit : “J’ai tapé la barre,” et il a dit, “j’ai dit : ‘Regardez cette pauvre femme.’” Oh, il a dit : “‘Regardez de quoi elle a l’air, et son mari l’a maltraitée.’” Et il a dit : “J’ai versé quelques larmes, j’ai pris mon mouchoir, et j’ai fait exactement comme les autres avocats.” Il a dit : “Je me suis dit que j’allais afficher la même émotion que ces derniers.” Il a dit : “Monsieur le juge, Votre Honneur, accordez-lui donc le divorce. Regardez-la! Elle dit que son mari lui a donné des coups sur le dos.” Il ne pouvait même pas voir cela, c’était sous ses sous-vêtements. “On lui a donné des coups sur le dos.” Et il a dit : “Accordez-lui donc…” Le vieux juge était simplement assis là, il observait.

155 Immédiatement, le vieil avocat assis de l’autre côté, lui qui avait de l’expérience, a dit : “Monsieur le juge, Votre Honneur, combien de temps encore va…votre Cour va-t-elle supporter d’entendre de telles absurdités?” Ce n’était que beaucoup d’excitation.

156 C’est comme ça que trop de gens font. Trop d’excitation, sans qu’il y ait assez de Parole derrière pour confirmer cela. Croissez! “Oh, il a dansé par l’Esprit hier soir, Frère Branham, tout va bien pour lui.” Non, à mon avis, ça ne veut pas dire que tout va bien pour lui. Non monsieur. Il faut croître, être mis à l’épreuve, être testé, croître jusqu’à Lui, avoir mûri.

157 Il n’y a pas longtemps, je lisais quelque chose dans des récits historiques. Est-ce que je prends trop de temps? Je lisais l’histoire de l’église. Je crois que c’est Sœur Arnold là-bas qui a dit “amen” l’autre jour, quand je parlais de quelque chose en rapport avec l’histoire de l’église, elle l’avait lue. J’ai lu qu’un soir, il y avait un jeune homme dans un monastère, au temps de saint Martin, qui a dit : “Le Seigneur a fait de moi un vieux prophète de l’Ancien Testament. Voyez? Je suis l’un de ces vieux prophètes.” Bon, là, je n’arrive pas à me rappeler le nom de l’évêque de cette petite école, ce n’était qu’un petit groupe comme celui-ci. Je n’arrive pas à me rappeler son nom maintenant, mais il avait été formé par Martin. Ça ne sonnait pas tout à fait juste, alors les autres frères n’ont simplement rien fait. Immédiatement, il s’est mis à prophétiser, il a dit : “Cette nuit, Dieu va descendre et Il va me donner une robe blanche, pour que je me tienne au milieu de vous, et vous saurez que je suis l’un des prophètes de l’Ancien Testament.” Alors, cette nuit-là, à minuit, c’est vraiment arrivé. On a entendu des voix, des personnes qui se déplaçaient, et le jeune homme a reçu une robe, on dit qu’elle était aussi blanche que possible. Il s’est présenté là et a dit : “Je vous l’avais bien dit, hein?” Il a dit : “Maintenant, vous êtes tous sous mes ordres. Je suis le prophète de l’Ancien Testament.”

158 Mais ce vieil évêque n’a pas vraiment cru à cela. Ce n’était pas la Parole. Les prophètes ne sont pas faits, ils sont prédestinés. Et un prophète ne se comporterait pas de la sorte, pour commencer. Le fruit de cela prouvait que ce n’était pas le cas. Voyez? Les fruits prouvaient qu’il n’était pas un prophète, voyez. Alors, il a dit : “Nous passerons le reste de la nuit à jeûner et à prier, et à chanter des cantiques.” Un jour ou deux sont passés. Au bout d’un moment, le vieil évêque priait, il a dit : “Seigneur, ce jeune homme!” Ce vêtement, ils l’ont regardé, ils…ils n’avaient jamais rien connu ni vu de tel. Des écrivains sont venus le regarder, et ils n’avaient jamais rien vu de tel. Voilà. Enfin, ils connaissaient un homme qui était prophète, c’était Martin. Ils ont dit : “Très bien, tu n’as qu’une chose à faire pour nous convaincre. D’après les Écritures, tu as tort. Que dirais-tu d’aller voir Martin, te présenter devant lui et lui raconter tout ça?” Voyez?

Il a dit : “Il m’est interdit de me présenter devant Martin.”

159 Celui qui détient de l’or de bonne qualité n’a pas peur du testeur; ah-ha, c’est vrai, celui qui détient la Vérité. Voilà pourquoi je lance un défi. Que n’importe qui s’avance et me montre en quoi le baptême au Nom de Jésus-Christ est faux. Montrez-moi cette naissance que vous avez, car il faut mourir. Si vous avez encore le monde en vous, vous êtes encore du monde. Montrez-moi ces choses. Vous n’avez pas à vous inquiéter, amenez tout cela au testeur. Le Testeur, Le voici. Voyez? Voyez? C’est vrai.

160 Alors ils ont dit : “Tu vas quand même y aller.” Et un groupe de frères l’a soulevé, et la robe a disparu. Voyez? Les pentecôtistes goberaient ça aujourd’hui, n’est-ce pas? Oh! la la! On aurait dit que c’était la chose véritable, mais cela ne concordait pas avec la Parole.

161 Martin raconte qu’un jour, Satan lui est apparu, il portait une grande couronne en or avec trois ou quatre rangs d’étoiles, comme ça, étincelante et magnifique — un grand gaillard, charmant, beau, bien peigné et bien coiffé, il portait sa grande robe magnifique, et les chaussures à ses pieds étaient en or, il s’est avancé là et a dit : “Martin, sais-tu qui je suis?”

162 Maintenant, les gens qui n’ont pas de visions, peut-être que cela ne—peut-être que cela ne…que vous ne comprendrez pas cela, voyez, comment ces choses viennent à vous avec différents esprits, et comme c’est trompeur. La Bible dit qu’ils séduiraient même les élus si c’était possible, voyez. Les élus, ce sont ceux qui sont prédestinés et nés dans ce but-là. Voyez? Voyez?

163 Il s’est donc avancé vers cet élu, il a dit : “Martin, sais-tu qui je suis? Je suis Christ.” Il a dit : “Me reconnais-tu?” Martin a hésité. Ça semblait louche. Il a attendu un instant, et il a répété, il a dit : “Ne me vois-tu pas? Je suis Christ. Me reconnais-tu?” Il lui a dit cela à trois ou quatre reprises.

164 Christ a dit, ou, Martin a dit : “Satan, je sais qui tu es. Mon Seigneur n’est pas encore couronné, car ce sont Ses saints qui Le couronneront.” Voilà la Parole, qui réplique.

165 C’est comme ça que l’église romaine s’est retrouvée avec autant de dogmes, des mauvais esprits qui s’opposaient à la Parole se sont introduits, alors ces gens ont dû nier la Parole pour admettre leurs dogmes et s’éloigner de la Bible. Tenez-vous-en à la Parole! Elle est la chaîne de la Vie pour aujourd’hui. Après un certain temps, des esprits s’élèveront, et ils séduiront presque tout. La Bible le dit. “De même que Jannès et Jambrès s’opposèrent à Moïse, de même le feront ces hommes à l’esprit réprouvé en ce qui concerne la Vérité”, ils accompliront des miracles et opéreront toutes sortes de signes. Mais vous, tenez-vous-en à cette Parole. La Parole du Seigneur est venue au prophète; c’est eux qui L’ont apportée, et nous croyons les prophètes.

166 Remarquez, oui, il a dit : “Je sais qui tu es, Satan.” Il a dit : “Mon Seigneur n’est pas comme ça, un homme imposant. Quand mon Seigneur est parti, Il portait un vêtement rudimentaire, Il avait des marques de clous dans Ses mains, Il n’était pas couronné, Ses cheveux étaient ensanglantés. Et quand Il reviendra, Il viendra comme ça, parce que la Bible dit qu’Il reviendra de la même manière qu’Il est parti.” Et la chose a disparu de devant lui. Oh! la la!

167 Il se présente là et embellit tellement les choses : “Oh, eux, ils ont parlé en langues. Eux, ce—ce sont les meilleures personnes que vous ayez jamais rencontrées.” N’en croyez rien. Méfiez-vous.

168 J’espère que la Parole ne vous ennuie pas. Comme ils sont vivants, les Chrétiens qui sont nés croissent jusqu’à parvenir à la stature de Christ. Ils naissent de nouveau, ensuite leur vie commence à se former, comme un bébé. Elle prend forme et se met à croître. Tout à coup, les voilà arrivés à la pleine stature. Amen. Voilà. Jour après jour, année après année, ils restent les mêmes. Reportez-vous maintenant à la Parole : “Si vous demeurez en Moi!”

169 Ils disent : “Je suis né de nouveau, alléluia, je me suis joint à eux. J’ai adhéré à ceci. J’y ai adhéré. Je ne sais pas, l’an dernier je croyais au Nom de Jésus, maintenant je—j’ai fait marche arrière, je—je crois ceci. J’ai déjà cru qu’il fallait mener une vie sainte, mais je—je…Untel a dit…” Des gens errants, ballottés par tout vent de doctrine. Voyez? Voilà.

170 Mais naissez de l’Esprit, et croissez jusqu’à parvenir à la stature de Christ! Est-ce que vous voyez ça, Frère Dauch? Croître jusqu’à parvenir à la stature de Christ! Votre vie le prouve. Par exemple, si vous êtes né prophète, vous le resterez. Si vous êtes né Chrétien, vous le resterez. “Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous!” Ceci, c’est ce qui vous fait croître dans la stature de Christ. Il n’est pas question d’un jeune avocat qui donne des coups, crie, verse des larmes, dit ceci, cela ou autre chose, et montre beaucoup d’émotion; mais c’est quelqu’un qui a eu une croissance jusqu’à parvenir à la stature de Christ, qui a mûri à travers les années et qui a fait ses preuves, qui tient la barre. Rien d’autre! “Christ est le Roc où nous nous tenons, tout le reste est sable mouvant. Que les dénominations et les credos apparaissent et disparaissent, tous les ismes; garde-moi humble, Seigneur, que je m’en tienne strictement à la Parole, que j’avance tout droit et que je traverse le fleuve. Elle nous guidera jusqu’à la rive.” La pleine stature.

171 Maintenant regardez, il suffit de regarder ce qui se passe ici, et on voit qu’on ne peut pas changer après la mort. Maintenant, observez ces gens qui arrivent là, ils ont toutes sortes de sensations et tout, et repartent, et le lendemain, voilà, ils sont comme ça. Avez-vous vu cela? Il y en a des centaines. Voyez? Et vous voyez, vous—vous voyez ce qui arrive. Et si ces gens mouraient dans cet état-là? La mort n’y change rien.

172 Alors, oh, Chrétiens, pour conclure ces Paroles, permettez-moi de dire ceci. Tournons-nous vers Lui et Sa Parole, en toute sincérité. Approchez-vous humblement, comme des Chrétiens, et naissez de nouveau de Son Esprit. Et quand on est né de nouveau, ce sont les fruits que l’on porte qui confirment qu’on est un Chrétien. Vous saisissez, Sœur Peckenpaugh? Ce sont les fruits que l’on porte qui indiquent qu’on est un Chrétien. “C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.” C’est une confirmation. Vous ne savez peut-être pas votre alphabet, mais vous pouvez quand même être une dame, une Chrétienne. Peut-être que le monde vous hait — bon, si l’on vous hait à cause de quelque chose que vous avez fait, ça, c’est chose due, mais si l’on vous hait à cause de Lui, là c’est autre chose.

173 Vous n’êtes peut-être pas—peut-être pas un théologien. Regardez cet aveugle qui était né aveugle. Jésus l’a guéri. Dès sa naissance, il n’avait pas de globes oculaires. Et Jésus l’a rétabli, Il l’a guéri. Et quand cet homme a recouvré la vue, les pharisiens l’ont interrogé, ils ont dit : “Qui était-Il?” Ils ne pouvaient pas nier le fait que quelque chose s’était passé. Or, cet homme n’était pas un théologien. Il était incapable de débattre, comme le font les prédicateurs, des petits points techniques, il était incapable de leur expliquer tout ça. Il ne connaissait pas le Testament. Il ne savait pas comment le Messie devait naître et quelles étaient les œuvres qu’Il devait accomplir. Cet homme ne savait pas tout ça. Il n’était pas un théologien. Mais, qu’est-ce qu’il a fait? Ils ont dit : “Donne la louange à Dieu. Nous sommes des théologiens, et nous savons qu’Il est un pécheur.”

174 Or, cet homme ne pouvait pas mettre leur parole en doute, mais voici ce qu’il a dit, en d’autres termes : “Si—si Lui, Il est un pécheur et qu’Il a accompli ceci, qu’est-ce qui se passe avec vous? Qu’est-ce qui se passe avec vous?” Voyez? Il a dit : “S’Il est un pécheur, je ne sais pas, je ne peux pas me prononcer là-dessus. Mais je sais une chose, c’est que j’étais aveugle, et maintenant, je vois.” Qu’est-ce qu’il faisait? Il avait reçu une confirmation. C’est vrai. Il recevait là une confirmation. Quelque chose lui était arrivé. Son être avait été changé, des ténèbres à la lumière, de la cécité à la vue.

175 Et un homme qui est né de l’Esprit de Dieu, et qui, autrefois, avait l’apparence de la piété, qui reniait la Parole et la Puissance de ces choses, disait : “Les jours des miracles sont passés”, quand il est né de nouveau, il n’est peut-être pas un érudit, il n’est peut-être pas capable d’expliquer tout Cela, mais il Y croit. Comme…

176 Si mes frères et sœurs de couleur qui sont ici veulent bien me pardonner de dire ceci : un brave frère de couleur, là-bas, dans le Sud, on m’a raconté une petite histoire à son sujet, on m’a dit qu’il transportait une Bible et qu’il ne pouvait même pas lire son nom. Et on lui a dit : “Mose, pourquoi transportes-tu cette Bible?”

Il a dit : “C’est la Parole de Dieu.”

On lui a dit, eh bien, on lui a dit : “Y crois-tu?”

177 Il a dit : “Oui monsieur, certainement, j’Y crois.” Il a dit : “J’Y crois de la ‘couverture’ à la ‘couverture’, et je crois aussi la ‘couverture’, parce qu’il Y est écrit ‘La Sainte Bible’.”

178 On lui a dit : “Comment sais-tu que C’est une Sainte Bible?” On lui a dit : “Comment le sais-tu?”

179 Il a dit : “J’Y crois, tout simplement. Un point c’est tout.” C’est tout ce qu’il lui fallait. Il Y croyait, tout simplement. Il ne savait pas pourquoi, mais il Y croyait.

180 On lui a dit : “Mose, est-ce que tu, est-ce que tu serais prêt à faire tout ce que la Bible te dirait de faire?

— Oui monsieur.” Il a dit : “Si c’est la Bible qui le dit, je le ferais.” Voilà.

181 On lui a dit : “Très bien, Mose.” On lui a dit : “Bon, et ce mur de pierre qui est là, si le Seigneur te disait de sauter à travers ce mur de pierre, le ferais-tu? Comment pourrais-tu sauter à travers ce mur de pierre?”

182 Il a dit : “Est-ce que la Bible dit que Mose doit sauter à travers ce mur de pierre?” Voyez?

183 On lui a dit : “Mais si Dieu te parlait et te disait de sauter à travers le mur de pierre?”

Il a dit : “Si c’était Dieu, et qu’Il me disait de sauter, je sauterais.”

184 On lui a dit : “Comment passerais-tu à travers ce mur, s’il n’y a pas de brèche dedans?”

185 Il a dit : “Si c’était Dieu, Il y ferait une brèche quand Mose arriverait là.” Et c’est bien vrai. C’est vrai!

186 Osez prendre la Parole de Dieu, tenez-vous là et dites qu’Elle est exacte! Que cette brave petite femme nerveuse qui est ici — elle pense qu’elle va mourir, et que beaucoup de choses ne vont pas chez elle, voyez. Vous n’êtes pas en train de mourir! Vous dites : “Comment puis-je m’en sortir, Frère Branham?” Prenez simplement Sa Parole et appuyez-vous fermement Là-dessus une fois pour toutes, voyez. Tenez-vous fermement sur cette Parole, et voyez ce qui arrive. Dites au diable qu’il est un menteur. Vous êtes ménopausée depuis tant d’années, vous avez environ cinquante-sept ans. Éloignez-vous de cette chose, c’est le diable! Prenez la Parole de Dieu et dites : “Par Ses meurtrissures je suis guérie”, et voyez ce qui se produit. Alors, vous arrêterez de penser que vous avez des crises cardiaques et tout ça. Vous n’avez pas de crises cardiaques et tout le reste. C’est un mensonge. Vous n’en avez pas. Croyez simplement la Parole de Dieu. C’est vrai.

187 Quand vous êtes né de nouveau, Dieu confirme ce que vous êtes. C’est comme ça que Dieu confirme toute Sa nature. Comment? À leurs fruits. C’est comme ça qu’Il confirme Son ministère. C’est vrai. Tous Ses serviteurs sont confirmés de la même manière qu’Il confirme la nature. Comment reconnaît-on un pêcher? Parce qu’il produit des pêches. Comment reconnaît-on un pommier? Il porte des pommes. Comment reconnaît-on un Chrétien? Il porte les signes d’un Chrétien, il produit la vie chrétienne. Comment reconnaît-on un docteur? La Parole vient de lui. Comment reconnaît-on un prophète? La Parole vient à travers lui, rend témoignage, c’est une confirmation. La preuve se fait d’elle-même. Comment devient-on cela? On le devient en mourant. C’est vrai. Quand nous mourons et que nous devenons une nouvelle créature en Jésus-Christ, cela nous met en harmonie avec notre appel, et nous ne nous écartons pas de notre appel. Les fruits de l’Esprit nous accompagnent, quand nous sommes Ses serviteurs. Quand nous sommes nés de nouveau, les fruits de la Vie de Christ nous accompagnent. C’est vrai. Comment reconnaît-on un pêcher? Il a des pêches. Comment reconnaît-on un Chrétien? Il agit comme Christ, il marche comme Christ, il parle comme Christ, il vit comme Christ, au-dessus du péché, victorieux. Que fait-il? Dit-il : “Vous avez vu ce que j’ai fait?” Christ n’a pas fait cela. Il a donné toute la louange au Père. C’est vrai. C’est à cela qu’on le reconnaît. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Que faut-il…

188 “En vérité, en vérité, Je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut même pas comprendre le Royaume de Dieu.”

189 Bon, là, ce n’est pas mon message de Nouvel An, — il est midi et demi, ou plutôt, treize heures moins vingt, — mais je vous donne ce conseil à vous, Chrétiens, vous qui aimez Dieu. Quand vous vous approchez de l’autel d’airain du jugement de Dieu, et que vous voulez naître de nouveau, placez-vous là-dessus. Ne vous attendez pas à vous relever, vous allez mourir. Votre fin est arrivée. Voilà tout. Si vous ne le faites pas, si vous vous sentez incapable de le faire, n’essayez pas, ça ne marchera pas; il faut une profonde sincérité. Il me reste encore une dizaine de pages pour cette leçon, peut-être plus, des passages de l’Écriture, mais je m’arrête ici. Placez-vous sur l’autel d’airain de Dieu, du jugement de Dieu, et devenez mort au monde, autant que Christ l’était. Voyez? Venez en étant tout aussi mort que le serpent quand il avait été jugé dans le jardin d’Éden, et qui a été représenté sous la forme d’un serpent d’airain; il n’y avait pas la moindre vie là-dedans. Toute vie en lui avait disparu. Christ était sans vie, on L’a descendu de la croix et on L’a enseveli dans la tombe. Il était—Il était mort. Et ensuite, Il est ressuscité pour notre justification. Et nous mourons sur l’autel avec notre Agneau, et nous sommes ressuscités pour… dans Sa justification. Comment le savons-nous? Parce que Sa Vie, Celle qui L’a ressuscité de cet état de mort, cette même Vie nous ressuscite de notre état de mort dans ce monde, pour faire de nous une nouvelle créature en Jésus-Christ, après quoi nous sommes scellés par le Saint-Esprit dans le Royaume de Dieu, jusqu’au jour de notre rédemption.

190 “En vérité, en vérité, Je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut comprendre le Royaume de Dieu.” N’essayez pas de Le comprendre. Vous n’y arriverez jamais. Jésus a dit que vous n’y arriveriez pas. Acceptez-Le simplement, acceptez-Le en vous basant sur Sa Parole.

191 Ne vous avancez pas aveuglément en disant : “Ô Seigneur, donne-moi une sensation.” Ne dites pas : “Seigneur, je Te le dis.” Non. Dites simplement : “Seigneur, fais-moi mourir, ôte de moi tout ce qui est du monde. Je—je—j’aime encore les choses du monde.” Je ne parle pas de la création, des couchers de soleil, et de la beauté, et tout ça, je ne fais pas allusion à cela. Je fais allusion à la convoitise, la souillure, l’ordre du monde. Toutes ces choses du monde. Là, elles meurent, elles meurent automatiquement, et vous ne…elles n’ont plus aucune emprise sur vous. Pour vous, elles ont maintenant une mauvaise odeur : “Pff, je ne vois pas comment les gens arrivent à vivre dans ces choses!” Vous vous écriez. Plus vous voyez ces choses, plus elles vous dégoûtent! Oui monsieur. Vous ne pouvez faire aucun compromis là-dessus. Il n’y a pas de place pour les compromis. Il n’y a aucune place pour vous là-bas, où le monde se trouve. Vous êtes mort à ces choses. Et, à partir du moment où vous êtes mort à ce qui est du monde, comment pouvez-vous encore vous associer aux choses du monde? Vous ne pouvez pas le faire. Alors, ne le faites pas. Mourez aux choses du monde.

192 Que le Seigneur vous bénisse. Soyez des Chrétiens nés de nouveau. Naissez de nouveau, alors vous n’aurez pas besoin de dire : “La chose la plus difficile pour moi,” vous, les femmes, “c’est de me laisser pousser les cheveux.” “La chose la plus difficile pour moi, c’est d’abandonner mon tempérament colérique”, vous, les hommes. “Mon gars, je m’en vais dire deux mots à ma femme. Mon gars, je vais la prendre, la secouer et lui dire : ‘Je sais que je suis un Chrétien, que je ne devrais pas faire ceci, mais assieds-toi et tais-toi.’” Ah non, ne faites pas cela. Voyez?

193 Vous aimeriez voir ce moment où vous pourrez passer votre bras autour de ses épaules et lui dire : “Chérie, ce n’est pas convenable pour une Chrétienne.” C’est comme ça que vous voulez être, n’est-ce pas? Vous pouvez être comme ça. Voyez? Et quand un homme vous frappe sur un côté du visage, vous n’avez pas besoin de le taillader avec un canif. Voyez? Si un homme vous frappe sur un côté du visage, dites : “Mon frère, pour quelle raison avez-vous fait cela?” Voyez? Voilà. C’est cela le Christianisme. Quand quelqu’un dit du mal à votre sujet, au lieu de dramatiser l’affaire, retirez-vous quelque part et dites : “Père Céleste, cet homme est un mortel. Je Te prie d’enlever cet esprit qui est en lui. Ne le laisse pas faire ça. Je prie que Tu sauves sa vie.”

194 Ne dites pas : “Seigneur, je sais que je ne devrais pas dire ça.” Eh bien, peut-être que vous ne le dites pas de vos lèvres, mais c’est ce que vous pensez dans votre cœur. Voyez? C’est ce qu’il y a dans votre cœur qui compte, voyez. Quand vous êtes né de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous aimez vraiment tout le monde. Bon, vous n’aimez pas leurs modes de vie et ce genre de choses, vous ne voulez pas avoir part à tout ça. Non monsieur. Tenez-vous loin des choses du monde, et restez sans tache. Et le seul moyen pour vous de le faire, c’est que cela vienne à partir de l’intérieur, comme la colombe qui lisse son plumage, voyez-vous. Elle n’a pas besoin de le lisser, de dire : “Bon, aujourd’hui je dois nettoyer tout ça”, et ainsi de suite. Non, elle a de l’huile à l’intérieur d’elle, parce qu’elle est une colombe; ça la garde propre, tout simplement. Voyez? C’est vrai.

195 Ne voulez-vous pas faire cela? Ne voulez-vous pas Le recevoir comme cela? C’est ce que je veux vous persuader de faire en cette veille du Nouvel An. Je veux vous persuader, vous, ce petit tabernacle. Comme je vous aime, comme j’aime ce petit groupe de gens! Comme j’aimerais entrer ici un beau jour, traverser ce bâtiment et simplement regarder. Savez-vous ce que j’ai toujours désiré ardemment voir? Une église tellement remplie de l’Esprit que le péché ne pourrait même pas l’approcher. Dès que l’un des membres ferait quelque chose de mal, l’Esprit le dénoncerait sur-le-champ. Il aurait peur de se joindre aux Chrétiens avant d’avoir confessé cela et d’avoir rectifié la chose, parce qu’il serait aussitôt dénoncé, là, à la réunion, quand on se réunirait. Vous voyez, là, ce serait formidable, ça, n’est-ce pas? Ensuite, quelqu’un d’impur entrerait ici et s’assiérait au milieu de vous, et tout à coup, le Saint-Esprit parlerait de manière à révéler les secrets de son cœur, voyez, Il lui signalerait cela. Maintenant, si ça marche pour l’un, ça marchera pour l’autre. Voyez-vous? Voyez? Et tout le monde serait en prière, vous tous, faisant bloc ensemble, formant une personne, une seule personne, car nous sommes tous membres de ce Corps, nous continuons toujours à avancer, nous sommes tous nés de nouveau de l’Esprit de Dieu, remplis du même Esprit, baptisés dans le même Corps. Ce serait merveilleux, ça, n’est-ce pas? Et nous pouvons avoir cela, Dieu nous l’a promis. Mais, premièrement, il faut la mort, l’ensevelissement et la résurrection avec Lui.

196 Courbons maintenant la tête pour prier. Et il y a aussi quelques mouchoirs posés ici.

197 Dieu saint, nous sommes conscients, Seigneur, que… du caractère sacré lié au fait que nous nous tenons en ce lieu. Nous sommes conscients que nous sommes dans la Maison de Dieu. Nous sommes là, nous nous associons au Corps de Christ, qui est la Maison de Dieu. Les membres du Corps sont rassemblés. L’un vient d’un endroit et l’autre d’ailleurs; ils se rassemblent. Et aujourd’hui, cette leçon d’école du dimanche a été longue, elle s’est prolongée. Mais, Père, je crois que c’est Toi qui as établi que cela devait être ainsi, pour que nous puissions comprendre ce que la naissance et la résurrection signifient. Ce que naître de nouveau signifie. Il faut commencer par le commencement : nous devons mourir afin de naître de nouveau. Tu ne changes jamais Tes Lois. La loi de la nature pourvoit toujours. La loi de la nature, c’est que toute semence doit d’abord mourir afin de renaître. Et nous savons que nous aussi, il nous faut mourir afin de naître de nouveau. Et tant de gens, — Seigneur, je Te prie aujourd’hui de nous pardonner, — tant de gens se sont fiés à certaines expériences qu’ils ont eues dans le passé pour prétendre être nés de nouveau. Mais les fruits de leur vie montrent que…qu’ils proviennent du mauvais arbre.

198 C’est pour cette raison, Père, que ce matin, je m’étais dit que, si Frère Neville me demandait d’apporter un Message, j’enseignerais simplement l’école du dimanche. Je l’ai donc fait avec—avec amour et de tout mon cœur, pour que les gens puissent savoir qu’ils ne doivent pas se reposer sur une petite expérience qu’ils ont vécue, mais qu’ils doivent se reposer strictement sur leur vie de chaque jour : la manière dont ils vivent lorsqu’ils sont à l’église, et la manière dont ils vivent quand la—la grande tension provient de l’extérieur. Se réfugient-ils à la Croix pour demander de l’aide quand les problèmes surviennent, ou marchent-ils selon leur propre esprit et leurs propres pensées? Quand on les injurie, répondent-ils par l’injure? Voilà la question, Père. Alors que nous voyons qu’aucun de nous ne peut sauver l’autre, que c’est totalement impossible, Dieu a alors pourvu d’un moyen approprié, d’un—d’un Sacrifice entièrement suffisant, et Il est le seul Moyen par lequel nous puissions venir. Non pas par une église, un credo, une dénomination, une sensation, mais par le moyen de Christ. Comme le premier homme, le juste, est mort, il est mort sur l’autel avec son agneau. Et même jusqu’à présent, tout autre homme juste doit mourir sur l’autel d’airain de Dieu, avec Son Agneau, Jésus-Christ. Ainsi, nous sommes morts avec Lui, et sommes ressuscités, dans une nouvelle Vie. Accorde-le, Seigneur, afin qu’aucun cœur ici ne manque cela.

199 Puissions-nous réfléchir à cela aujourd’hui, Seigneur, alors que nous reviendrons de nouveau ici cet après-midi, à dix-neuf heures trente, pour commencer une série de réunions en prêchant ce soir. Je Te prie, Seigneur, de bénir chacun de Tes serviteurs, ce soir, en leur donnant de puissants Messages. Accorde-le. Puissent nos âmes être remplies. Ces gens qui ont pris la route de si loin pour venir ici, puissent-ils…être tellement remplis de l’Évangile de la puissance de Dieu pendant cette veille du Nouvel An, qu’ils repartiront d’ici heureux et dans la joie. Accorde-le, Seigneur, en leur donnant de la Nourriture spirituelle pour l’année qui vient. Accorde-le.

200 Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Et Tu as dit : “Si vous, de tout votre cœur, vous ne pardonnez pas à chacun ses offenses, votre Père Céleste ne vous pardonnera pas non plus.” Ainsi donc, Seigneur, nous pardonnons à tous. Nous plaçons nos âmes sur l’autel par la foi ce matin; consume et ôte de nous toute vie du monde, Seigneur. Puisse la fumée s’élever de notre sacrifice, Seigneur, et être d’une odeur agréable à Tes narines. Accorde-le, Seigneur, car nous n’y déposons pas un agneau consumé, mais nous nous y déposons nous-mêmes en tant que pécheurs, pour être consumés comme pécheurs, et être changés en agneaux par une nouvelle Naissance. Accorde-le, Seigneur.

201 Et ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal : le mal de la maladie, le mal de la dépression. Guéris tous ceux qui sont dans le bâtiment ce matin. Que chaque malade soit guéri aujourd’hui, Seigneur. Je prononce ces paroles au Nom du Seigneur Jésus; les montagnes qui sont là devant les gens, puissent-elles être toutes ôtées aujourd’hui. Que ce soit la maladie, la convoitise, les passions, les choses du monde, que tout cela soit écarté du chemin, et que la Parole de Dieu entre et soit manifestée dans leur vie. Délivre-nous du mal; car c’est à Toi, Seigneur, qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.

Je L’aime, je L’aime,

Parce qu’Il m’a aimé le premier

Et a acquis mon salut

Sur le bois du Calvaire.

Maintenant, serrez-vous la main les uns les autres.

Je L’aime, je…

Retournez-vous simplement et dites : “Bonjour, mon frère, bonjour!”

Parce qu’Il m’a aimé le premier

Et a acquis mon salut

Sur le bois du Calvaire.

Continuez à jouer.

202 Je tiens à remercier chacun de vous pour votre gentillesse au cours de l’an dernier. Je vais probablement apporter mon Message ce soir, si le Seigneur le veut, à dix-neuf heures trente. Je tiens à remercier Charlie et Nellie, ainsi que Rodney et sa femme, pour leur gentillesse pendant que j’étais là-bas durant la saison de la chasse; ils m’ont traité comme leur père ou leur frère. Et à vous tous qui avez été si gentils avec moi, merci. Frère et Sœur Dauch, et Frère Wright, Frère Ben aussi, et un grand nombre de personnes, vous—vous tous, Frère Palmer et, vous savez, vous tous qui venez de la Géorgie, de partout, merci.

203 Au fait, le père de Margie, ils ont appelé hier et ont dit qu’il était malade. Est-ce que—est-ce que Margie et Rodney sont ici? Non? Comment se porte ce brave vieillard? [Un frère dans l’assemblée dit : “Il va peut-être un peu mieux.”—N.D.É.]

Nous allons — doucement s’il vous plaît — prier.

204 Père Céleste, il y a quelques semaines, j’étais assis sur un petit perron de campagne, loin là-bas, près d’une route dans le Kentucky. Un vieux papa était assis là, il portait une salopette et une chemise bleue délavée, et il tremblotait. Je l’ai pris par la main et j’ai vu que sa fin approchait. Une maman âgée m’a invité à manger quelques petits pains et de la sauce. Seigneur, ils ne faisaient là que témoigner du respect envers Ta Parole. Et voilà qu’il n’est presque plus, il est en train de nous quitter. Ne le laisse pas mourir pécheur, Seigneur. Peut-être que c’était notre…la faute de Ton serviteur, Seigneur. Ce pauvre vieillard n’a connu rien d’autre que de labourer des mottes de terre et de subvenir aux besoins de ses enfants, mais j’ai vu en lui un esprit bon et doux. Ne le laisse pas mourir pécheur. Sa fille est l’une de nous, Seigneur. Et cette brave Margie, ses petites épaules endolories, combien elle a pris soin de moi et s’est démenée pour me faire un lit où dormir là-bas, et un—un petit-déjeuner à table, elle et Nellie, Charlie et tous les autres, maman Cox. “Et elle pleurait”, ont-ils dit, “au téléphone. Son papa est en train de partir.” C’est son papa.

205 Seigneur, va vers cette tente à oxygène en ce moment même; ne frappe pas à la porte de cette tente-là, mais à la porte de sa tente à lui, à la porte de son cœur. Peut-être que certains d’entre nous, nous n’avons pas rempli notre devoir d’aller vers lui, Seigneur. Peut-être que certains de Tes autres serviteurs, alors qu’il était jeune et que son esprit était encore vif — c’est peut-être de notre faute, Seigneur, nous n’avons peut-être pas cherché à le convaincre. Dans ce cas, pardonne-nous, Seigneur, et accepte-le dans Ton Royaume. Accorde-le, Père. Nous Te le confions maintenant. Et si c’est possible, ou que cela fasse partie de Ton plan merveilleux, si Tu veux bien le rétablir, Seigneur, peut-être que certains d’entre nous auront encore la possibilité de lui parler. Toutefois, c’est pour son âme que nous plaidons, Seigneur, car, semble-t-il, elle entreprendra très bientôt son voyage; elle naviguera là-bas, vers l’inconnu, oh, sans pilote, il n’y aura personne pour le conduire à travers le brouillard et la brume là-bas. Il s’égarera, Seigneur. Puisse le Pilote qui connaît le chemin venir à lui ce matin, afin d’ancrer son petit bateau au flanc du vieux bateau de Sion. Quand il entreprendra son voyage, il aura alors l’assurance qu’il débarquera en toute sécurité. Accorde-le, Père. Nous Te le confions maintenant, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

Je L’aime, je L’aime,

Levons les mains.

Parce qu’Il m’a aimé le premier

Et a acquis mon salut

Sur le bois du Calvaire.

206 En apportant le Message de ce soir, j’essaierai d’être un peu plus rapide que ce matin. Maintenant, partez discrètement. Je voudrais bien pouvoir vous emmener tous chez moi pour vous offrir à tous un bon dîner. Je le ferais certainement, si je le pouvais. Mais j’espère que le Seigneur vous donnera un—un vrai repas, spirituellement parlant, dans Sa bonté et Sa miséricorde, si bien que vous saisissiez cela et que vous croissiez pour parvenir à la pleine stature de Celui que vous aimez, votre Sauveur, Jésus-Christ. Maintenant, alors que nous quittons le bâtiment, et que nous nous levons pour terminer la réunion par la prière, nous voulons chanter notre chant, et assurez-vous d’y obéir : Revêts-toi du Nom de Jésus. [Frére Neville dit : “J’aurais une annonce à faire.”—N.D.É.] (Pardon? Alors tu pourras terminer la réunion.) Maintenant, nous allons faire une annonce dans un instant — nous procéderons à l’annonce aussitôt que nous aurons chanté notre chant. Très bien.

Revêts-toi du Nom de Jésus,

Ô toi, enfant de tristesse;

Il va te procurer la joie,

Prends-le partout où tu vas.

Précieux Nom (précieux Nom), Nom si doux! (Nom si doux!)

Espoir de la terre, joie du Ciel;

Précieux Nom, Nom si doux! (si doux!)

Espoir de la terre, joie du Ciel.

Revêts-toi du Nom de Jésus,

Comme d’un bouclier puissant;

Écoutez ceci maintenant.

Et quand les tentations surviennent, (qu’est-ce que vous faites?)

Murmure simplement ce saint Nom en priant.

Précieux Nom, Nom si doux!

Espoir de la terre, joie du Ciel;

Précieux Nom (précieux Nom), Nom si doux!

Espoir de la terre, joie du Ciel.

207 Maintenant, souvenez-vous, je crois que Jésus-Christ dit ceci à tout être humain, et c’est Sa première Doctrine : “Si un homme ne naît d’eau” (ça, c’est la Parole, le lavage d’eau par la Parole), “et d’Esprit,” (ce qui est le Saint-Esprit, le Saint-Esprit qui confirme la Parole), “il ne peut pas voir le Royaume des Cieux.” Le croyez-vous? Voyez? “D’eau”, le lavage d’eau par la Parole, la Parole et la Vérité — Il est la Vérité. “L’eau et l’Esprit”, l’Esprit qui accompagne la Parole afin de confirmer la Parole, et qui fait que Dieu vit en moi. Voyez? Nous ne pouvons pas comprendre le Royaume des Cieux tant que cela ne s’est pas produit. Puis, quand cela commence à se produire, que nous voyons la Parole en nous, que nous sommes nés de la Parole et de l’Esprit, et que Celui-ci Se manifeste, Il ne me conduit pas à m’éloigner de la Parole; l’Esprit me conduit vers la Parole, et la Parole vit en moi — manifestant Dieu dans votre vie!…vous ne comprendrez jamais le Royaume de Dieu et ne pourrez point y entrer. Que Dieu vous bénisse.

Frère Neville. 

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