Dieu S'identifie par Ses caractéristiques

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Date: 64-0320 | La durée est de: 1 heure et 24 minutes | La traduction: VGR
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1 J’étais un peu surpris de voir mon ami, Joseph Boze, là-bas, alors je me suis arrêté un peu pour lui serrer la main.

2 Prenons maintenant, dans la Parole de Dieu, Hébreux, chapitre 1. Je désire lire, comme passage, les versets 1, 2 et 3, pour en tirer notre sujet de ce soir.

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes,

Dieu nous a parlé par le Fils en ces jours qui sont les derniers. Il l’a établi héritier de toutes choses, et c’est par lui qu’il a fait les mondes.

Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son être, soutient toutes choses par sa parole puissante; après…il s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,

3 Courbons maintenant la tête, pour prier. Et maintenant, dans Sa Divine Présence, si vous avez une requête que vous aimeriez Lui faire connaître, voulez-vous simplement lever la main, pour signifier votre requête, afin que Dieu…

4 Notre Père Céleste, nous nous approchons maintenant de Ton trône, par la foi, au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Et nous avons reçu cette assurance, que “si nous demandons quelque chose en Son Nom, ce sera accordé”. Tu connais nos désirs et nos besoins, et Tu as promis de pourvoir à tous nos besoins. Donc, Père, nous voulons prier, comme Tu nous l’as enseigné : “Que Ton Règne vienne. Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.” Que notre requête, ce soir, corresponde à ce que Tu désires nous donner, et aux privilèges que Tu désires nous accorder. Oins la Parole, Seigneur, tous ceux qui parleront et tous ceux qui écouteront, et que le Saint-Esprit vienne, qu’Il soit celui qui met la Parole en pratique, ce soir, au milieu de nous. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

Vous pouvez vous asseoir.

5 Demain matin, d’après ce que j’ai compris, c’est le petit-déjeuner des Hommes d’Affaires du Plein Évangile. Généralement, dans les endroits où ils ont un chapitre, j’ai le privilège de prêcher lors de leur petit-déjeuner. Jusqu’à maintenant, c’est la seule organisation, et, en fait, ce n’est pas une organisation, mais c’est le seul groupement dont je—je fais partie : les Hommes d’Affaires Chrétiens. Alors je prêche à leurs réunions, partout dans le monde.

6 Maintenant, ce soir, nous avons confiance que ce rassemblement n’aura pas lieu en vain. Me voici devant vous, fatigué, la gorge éreintée, et les bronches un peu attaquées par…

7 Je viens de Tucson, où le climat est vraiment très aride, et j’arrive ici, où le climat est vraiment très humide, donc il y a tout un contraste. Étant donné que vous avez toute l’eau, par ici, eh bien, si vous aviez la gentillesse d’en envoyer chez nous, nous en serions reconnaissants. Mais, évidemment, vous ne pouvez pas faire ça.

8 Mais je vais vous dire quelque chose : il y a là une parabole. Tout ce que nous—nous—nous avons là-bas, en Arizona, nos arbres, c’est plein d’épines. Il y a des épines sur tout. C’est à cause du climat aride. Par contre, si ce même arbuste poussait ici, ce seraient de belles feuilles tendres. Voyez, elles n’ont pas d’eau, c’est pour ça qu’elles deviennent des épines.

9 Et, quand l’église n’a plus l’Eau de la Vie, elle aussi, elle devient aride et piquante, elle pique et tape sur tout. Mais là où coulent les eaux de la Vie, la feuille s’ouvre et devient tendre, délicate et douce : sainte et agréable à Dieu. Puisse le Seigneur Dieu nous arroser ce soir, pour que nous ne soyons pas des épines, mais que nous soyons de belles feuilles, et qu’ainsi ceux qui sont rebelles puissent s’asseoir à l’ombre de notre arbre et y trouver le repos pour leur âme.

10 Maintenant, ce soir, je veux prendre le sujet suivant, si le Seigneur le veut, et je vais rapprocher ce petit microphone le plus possible, parce que je n’ai plus de voix. Je veux, — en m’appuyant sur ce que nous avons lu ici, Hébreux 1.1, — je veux prendre comme sujet : Dieu S’identifie par Ses caractéristiques. Permettez-moi de répéter cela, parce que je sais que l’acoustique n’est pas bonne ici. Dieu S’identifie par Ses caractéristiques.

11 Maintenant, presque tout peut être identifié par ses caractéristiques. J’ai ici quelques Écritures que j’aimerais…et quelques notes auxquelles j’aimerais me référer. Or, la caractéristique de quelque chose, c’est ce qui établit son identité.

12 Par exemple, dans tous les éléments de la nature : les fleurs s’identifient souvent par la caractéristique qui les distingue. Si ce sont des espèces proches l’une de l’autre, c’est par la caractéristique de la fleur qu’on peut identifier de quelle fleur il s’agit. Et dans la faune, souvent…

13 Je—je suis un chasseur. Il faut connaître les caractéristiques de l’animal qu’on chasse, sinon on peut parfois être vraiment induit en erreur. Par exemple, le mouflon de Stone, là-bas, en Colombie-Britannique. J’étais juste au-dessous du Yukon, là-bas, l’automne dernier, quelques frères qui sont présents étaient avec moi, nous étions à la chasse.

14 Bon, si on ne sait pas les différencier, quand on suit la trace d’un mouflon ou d’un cerf — on ne pourrait pas les différencier, à moins d’être un chasseur très habile. C’est qu’ils laissent les mêmes pistes; ils bondissent quand ils prennent la fuite. Et puis, quand on en voit un au loin, si sa tête n’est pas visible, eh bien, on—on ne peut pratiquement pas les différencier. Ils ont à peu près la même taille, la croupe, elle est blanche, comme celle du cerf. Ils sont très difficiles à différencier. Mais ses cornes, c’est la caractéristique qui l’identifie : les cornes. Le mouflon a des cornes en spirale, alors que le cerf a des pointes qui poussent dans différentes directions. En plus, le cerf n’ira pas à une altitude aussi élevée pour se nourrir.

15 Et puis, la chèvre, quand elle marche, elle aussi, la chèvre et le mouflon ont chacun sa caractéristique, il faut savoir les différencier quand on est là-haut, parce qu’ils vivent tous deux en altitude, dans les montagnes. Il faut savoir les différencier. Mais, si vous remarquez, la—la chèvre marche en traînant un peu la patte, alors que le mouflon marche en posant bien sa patte, comme ceci. La caractéristique, sa façon particulière de laisser des pistes. On identifie son gibier par ses caractéristiques : ce qu’il fait, son comportement, de quoi il se nourrit, et tout. Il s’identifie par ses caractéristiques. Et puis, quand on en surprend un, alors, on observe ce qui se produit, on peut les reconnaître à leur façon de prendre la fuite. C’est une caractéristique par laquelle on peut reconnaître différents animaux.

16 Et, avez-vous déjà remarqué, je ne sais pas si vous en avez par ici ou pas, les bruants jaunes, — en fait, le vrai nom, c’est le pic flamboyant, — et le geai. Le geai a à peu près la même taille que le bruant jaune. Et quand vous voyez ces deux oiseaux en vol, ce sont deux oiseaux assez semblables. Si vous ne voyez pas la couleur, observez-les, vous pourrez déceler lequel est le bruant jaune. Le geai vole plus ou moins en ligne droite. Mais le bruant jaune bat des ailes; en battant des ailes, il descend et remonte, descend et remonte. Voyez, c’est comme ça qu’il s’élance, et on décèle là la caractéristique du bruant jaune, sa façon de voler.

17 Si vous remarquez, la—la caille, lorsqu’elle apparaît, sa façon de prendre son vol. Et là, observez, si vous êtes dans un marécage où on peut trouver la caille et la—et la bécassine. Vous, les chasseurs, vous savez ça. La bécassine des marais et la bécassine sourde s’identifient à leur façon particulière d’apparaître et de prendre leur vol. On les identifie à leur façon caractéristique de voler, on identifie de quelle espèce d’oiseau il s’agit. Par conséquent, si on ne fait que l’entendre, on peut déceler ce que c’est, par sa façon de prendre son vol, ce qu’il est, par sa façon caractéristique de voler.

18 C’est comme l’homme et la femme. Ce sont tous deux des êtres humains, mais la femme a des caractéristiques différentes de celles de l’homme. Il y a quelque temps, je lisais un récit au sujet de Salomon et de la reine. Je n’ai pas eu le temps de vous prêcher mon petit Message ici, au sujet de la reine du Midi, qui est allée voir Salomon et qui a vu son don de discernement. Je lisais quelque chose à ce sujet, il n’y a pas longtemps, et il était dit là que “l’une des énigmes qui ont été proposées à Salomon, c’est lorsque cette reine a présenté devant lui une femme, ou plutôt des femmes qu’elle avait fait habiller comme des hommes”.

19 À cette époque-là, ça ne s’était jamais vu, mais aujourd’hui c’est carrément à la mode. Et—et vous savez que c’est mal. La Bible dit que la femme ne doit pas faire ça. “C’est une abomination pour une femme de mettre un vêtement d’homme.” Le Dieu immuable l’a dit, alors c’est vrai.

20 Voilà donc Salomon qui les observe pendant un instant, il les fait marcher ou faire quelque chose, et tout de suite il dit : “Ce sont des femmes.” Voyez, il a pu déceler par cette caractéristique de la femme, par son comportement, que c’était une femme et non un homme.

21 Et pour presque tout, c’est pareil, c’est par ses caractéristiques. Par exemple, bien des gens sont gauchers, et bien des gens sont droitiers. Ils se caractérisent par leur comportement. On peut déceler si ces personnes sont droitières ou gauchères, par leur manière d’agir, leur tendance à toujours tendre la main gauche ou la main droite.

Et, souvenez-vous, Jésus a parlé de quelque chose comme ça, au sujet de…

22 Les deux mains sont vraiment presque… Elles sont pareilles. Elles ont le même genre d’empreintes de pouce, d’empreintes digitales, les cinq doigts : le petit doigt, l’index, et ainsi de suite. Tout comme la main droite et la main gauche ont le même genre de doigts, généralement, les mains ont la même taille, exactement la même. La seule différence entre elles, c’est que l’une est une main gauche, et l’autre une main droite. C’est la seule différence qui permet de les distinguer. L’une est une main gauche, l’autre une main droite.

23 Et donc, là-dessus, Jésus a dit… Voici un petit point que je pourrais souligner en passant. Jésus a dit, dans Matthieu 24, que “les caractéristiques de l’Esprit se ressembleraient dans les derniers jours, ce serait tellement proche que cela séduirait même les élus, si c’était possible”. Voyez, c’est qu’ils…

24 Relevez votre main, tenez-la comme ça. Voyez, si vous ne prêtez pas attention, une main est en tous points semblable à l’autre, sauf qu’une main est la gauche, et l’autre la droite.

25 C’est pareil pour les esprits, au dernier jour. Ils se ressemblent, sauf qu’ils ont une caractéristique qui les identifie. Un esprit est dans le vrai, et l’autre est dans l’erreur, et on peut les identifier par leur caractéristique.

26 On peut identifier l’Esprit de Dieu par Sa caractéristique. Voyez? L’Esprit de Dieu et l’esprit de l’église. Il y a l’esprit de l’église, et l’Esprit de Dieu, qui ne ressemble pas du tout à l’esprit de l’église, pas du tout.

Il y a un esprit dénominationnel.

27 Il y a un esprit national. Il y a un esprit de la nation. Dans chaque nation, — quand je vais là-bas, quand on y met les pieds, — on trouve un esprit différent. Je suis allé en Finlande, ce sont des gens formidables, mais il y avait là un esprit finlandais. Je suis descendu en Allemagne, il y a là un esprit allemand.

28 Il n’y a pas longtemps, j’emmenais ma femme — il y a deux ou trois ans de cela, nous habitions encore dans l’Indiana — au petit supermarché. Je venais de rentrer. Il fallait aller chercher de la nourriture. Et pendant que j’étais en route, nous… C’était en été; vous ne le croirez peut-être pas, mais nous avons vu une femme qui portait une robe. Et c’était tellement bizarre que je… J’en étais abasourdi. Je—j’ai dit : “Regarde, là-bas, c’est bizarre, cette femme porte une robe.” Toutes les autres portaient des vêtements qui ne…qui ne conviennent pas à une femme. Et—et elle a dit… J’ai dit : “Eh bien, c’est tout simplement l’esprit américain, tu vois, l’esprit de l’Amérique.”

29 Or, l’esprit de l’Amérique, c’est un… Elle est censée être une nation chrétienne, mais l’esprit de cette nation n’est pas chrétien. On a beau l’appeler une nation chrétienne, mais, par sa caractéristique, elle est à mille lieues d’en être une. Cette femme, donc, j’ai dit…

Elle a dit : “Eh bien, nous, ne sommes-nous pas Américains?”

30 J’ai dit, j’ai dit : “Non. Nous vivons ici. C’est notre pays. Nous—nous—nous habitons dans ce pays. Nous l’aimons. C’est la meilleure nation du monde. Cependant, nous ne sommes pas Américains.” J’ai dit : “Nous sommes nés d’en Haut. Le Saint-Esprit est descendu, et nous faisons partie d’un Royaume. Ce Royaume n’est pas de ce monde.” J’ai dit : “C’est pour ça que nos sœurs portent des robes, portent de longs cheveux, ne portent pas de maquillage. Tu vois, leurs caractéristiques les identifient comme ‘consacrées à l’Éternel’, venant d’en Haut.”

31 Donc, nous cherchons un Royaume. Nous cherchons un Roi qui doit venir, et qui emmènera Ses sujets dans Son Royaume. Et ceux-ci s’identifient par leurs—leurs caractéristiques : leurs trésors ne sont pas ceux de cette terre ni ceux de cette nation. Ce sont ceux d’en haut, dans la Gloire. C’est pourquoi ils, “ils cherchent une Ville dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur”. Ils sont très bien identifiés.

32 J’aurais aimé avoir assez de voix pour vous prêcher, un soir. Mais je—je dois m’éloigner de cela. Bon, donc : identifié par ses caractéristiques.

33 Nous voyons un bon exemple de cela, à l’époque d’Israël, de leur entrée dans le pays promis. Dieu les avait appelés selon Sa promesse. Il avait dit à Abraham qu’il…que ses descendants seraient au milieu de cette nation étrangère pendant quatre cents ans, après quoi Il les délivrerait par Sa grande main puissante; et qu’ils iraient alors dans le pays qui leur avait été promis, où coulaient le lait et le miel. Et alors, comme le temps approchait où devait s’accomplir la promesse, il parut un—un pharaon qui ne reconnaissait pas le grand ministère que Joseph avait eu au milieu d’eux.

34 Et là, Dieu a suscité un prophète nommé Moïse. Cet homme avait été instruit dans toute la sagesse des Égyptiens. Il était sans aucun doute un grand homme, intelligent, un intellectuel, car il pouvait enseigner la sagesse aux Égyptiens. Il semblait être un homme très bien formé—formé pour apporter la délivrance.

35 Mais, voyez-vous, entre ce que nous, nous appelons une délivrance, et ce que Dieu appelle une délivrance, il y a une différence.

36 Maintenant observez cet homme avec toute son éthique. Il savait qu’il était né pour délivrer les enfants d’Israël. Pourtant, avec toute son instruction — c’était là toute l’étendue de son savoir, en plus de savoir qu’il avait été appelé par Dieu à remplir cette tâche, il avait tous ses… Il avait une licence en lettres, et un doctorat, un doctorat en droit, et tout. Il a alors entrepris de délivrer Israël, et il a échoué totalement.

37 Maintenant remarquez : on se serait attendu à ce que lui, qui avait un pied sur le trône d’Égypte, qui allait devenir pharaon, il puisse délivrer les enfants d’Israël après être devenu pharaon, puisqu’il était l’héritier du—du trône. Mais, voyez-vous, en le faisant de cette façon-là, on n’aurait pas pu identifier là la caractéristique de Dieu, Sa façon de délivrer Son peuple.

38 Il avait dit qu’Il les délivrerait, que Lui, Il “les délivrerait par Sa main puissante” — non pas Moïse par son armée puissante, mais Dieu par Sa main puissante.

39 Nous voyons que ce prophète s’est enfui et qu’il est resté dans le désert pendant quarante ans. Pharaon avait mis quarante ans à le bourrer d’instruction, et Dieu a mis quarante ans à le dépouiller de tout ça. On le retrouve donc, un jour, derrière le désert, où il rencontre le Seigneur Dieu dans un buisson ardent, sous la forme d’une Colonne de Feu dans un buisson. Il lui a demandé d’ôter ses souliers, car le lieu sur lequel il se tenait était une terre sainte. Maintenant regardez cet homme remarquable, cultivé, instruit, tout ce qu’il avait été, et remarquez comme ses caractéristiques ont changé, après qu’il a rencontré Dieu. Il a fait la chose la plus…

40 Parfois, Dieu fait des choses d’une manière tellement simple, et tellement insensée pour la pensée charnelle. Remarquez, un homme qui avait échoué totalement; alors qu’il était entouré de toutes les armées de l’Égypte et de tout ce qu’il fallait pour accomplir la volonté de Dieu, avec toute l’instruction qu’il avait, et âgé de quarante ans, dans la fleur de l’âge. Le voici âgé de quatre-vingts ans, le lendemain matin — avec sa femme assise à califourchon sur un mulet, tenant un enfant sur sa hanche — il a un bâton à la main, il s’en va en Égypte, pour prendre le contrôle. Vous parlez d’un spectacle ridicule! Mais cela manifestait les caractéristiques de Dieu, parce qu’Il avait là un homme qui pouvait croire Sa Parole. C’est tout. En fait, pouvez-vous imaginer ça : une invasion par un seul homme qui s’en va en Égypte, alors qu’une armée avait échoué? Mais qu’est-ce que c’était? Sa caractéristique, ses tactiques avaient changé. Il allait là-bas au Nom du Seigneur, “JE SUIS CELUI QUI SUIS”. Et en fait, il a effectivement pris le contrôle. Il l’a fait, parce qu’il allait là-bas par la Puissance du Seigneur.

41 Pendant qu’il faisait route, qu’il conduisait Israël vers le pays promis, il est entré en rapport avec son frère, son frère dénominationnel, Moab. Or Moab, eux, ce n’étaient absolument pas des païens. C’étaient les enfants de la fille de Lot. Moab, c’était la progéniture de—d’un de ses enfants.

42 Alors, là-bas, je veux vous faire remarquer ces deux nations, le contraste. Voici l’Égypte — un petit peuple dispersé, apatride, sans pouvoir exécutif, sans roi, sans rien, sans aucun dignitaire parmi eux, juste un peuple en route vers un pays promis. Et là ils devaient traverser le pays de Moab. C’était directement sur le sentier qui les menait à la promesse.

43 Moab, eux aussi croyaient en Jéhovah, et ils avaient un prophète. Et Israël avait un prophète. Ils avaient tous deux des prophètes.

44 Et maintenant remarquez, ils sont arrivés à une situation où le prophète de la nation organisée allait venir maudire cette autre nation, parce qu’elle était à la dérive, n’avait pas d’endroit précis où demeurer. Ils sont donc venus là.

Et observez ces deux prophètes : Fondamentalement parlant, les deux avaient tout à fait raison. Remarquez, en effet, que Balaam, l’évêque, lui a dit : “Maintenant, bâtis-moi sept autels.”

45 Sept est le nombre de l’achèvement de Dieu — qui représente les Sept Âges de l’Église, les sept jours de la création, et tout ça. Maintenant, remarquez, sept, Dieu atteint Son achèvement en sept.

46 “Sept autels, et mets un—un taureau sur chaque autel.” Or ça, c’est exactement le même autel que celui qu’on avait là-bas, dans le camp d’Israël. Là-bas, au milieu d’Israël, on avait le même autel qu’eux ici; et le même sacrifice : un taureau, et un taureau; un prophète, et un prophète. Deux nations, en contraste.

47 Un exemple absolument parfait de l’époque où nous vivons — si seulement nous avions le temps d’aborder ça! Remarquez que ce que Dieu a fait là, c’était en parabole, pour qu’en faisant un parallèle, nous voyions ce qu’il en est.

48 Et Balaam a demandé qu’on mette également un bélier sur chaque autel. Ce qui indiquait qu’il avait foi en un Messie qui allait venir. Un bélier, un mouton mâle, c’était ce même sacrifice qu’on offrait là-bas, au milieu d’Israël : là-bas, dans le camp d’Israël, et ici, près de…au pays de Moab. Sur le plan fondamental, ils avaient tous les deux raison, mais, remarquez : sur le plan fondamental, de la doctrine.

49 Par contre, un prophète là-bas, dans le camp d’Israël, avait les caractéristiques de Dieu et la Parole de Dieu. Il s’en tenait à la promesse de Dieu pour cet âge-là, car il était sur le sentier qui menait au pays promis. Voyez?

50 Bon, du point de vue fondamental, Balaam, Balak pouvait s’identifier autant que Moïse.

51 Mais, voyez-vous, Moïse, qui était le vrai prophète de Dieu, avait non seulement les points fondamentaux, mais il avait aussi la marque d’identité de Dieu. Voyez, il était sur le sentier du devoir : exactement ce qui avait été promis pour cet âge-là; pas pour l’âge de Noé, mais pour son âge. “Je vous emmènerai dans un pays où coulent le lait et le miel.” Ils étaient en route, et Israël s’identifiait avec son prophète, Moïse, avec le Message de cet âge-là. Les caractéristiques de Dieu s’identifiaient en Moïse. Une Colonne de Feu l’accompagnait. Il avait aussi avec lui l’expiation en action; il ne faisait pas qu’en parler, il l’avait en action. Non pas ce qui arrivera, mais ce qui arrive maintenant même!

52 Remarquez, il avait un serpent d’airain, qui avait été élevé à cause des maladies et des maux du peuple, donc, Moïse pratiquait la guérison Divine. Il avait l’expiation, le serpent d’airain, un symbole qui indiquait que Dieu était dans le camp, alors les gens regardaient le serpent d’airain et ils étaient guéris.

53 Il avait aussi un Rocher frappé qui l’accompagnait. Et cela identifiait Dieu, c’est ce qui gardait les Eaux de la Vie parmi eux, la joie et le salut, afin qu’ils ne périssent pas, mais qu’ils aient la Vie éternelle. C’était un type de… Ce Rocher frappé, dans le désert, était un type de Christ qui a été frappé.

54 Et puis, ils avançaient sur le sentier qui les menait à la promesse. C’était là une autre marque d’identité, qui montrait la caractéristique de Dieu. Peu importe combien l’autre était fondamentaliste à l’égard de la Parole, lui, il avait le fondamentalisme, plus la marque d’identité et la caractéristique de Dieu, qui était au milieu d’eux. Dieu S’identifiait. Deux prophètes, tous deux étaient prophètes, et tous deux étaient fondamentalistes; mais Dieu identifiait Ses caractéristiques en Moïse, puisque celui-ci avait les caractéristiques de Dieu avec lui.

55 De plus, les caractéristiques de Dieu sont toujours surnaturelles, parce qu’Il est surnaturel. Dieu est surnaturel. C’est toujours quelque chose d’inhabituel par rapport au courant de pensée moderne de l’époque. Vous savez cela. Dieu a toujours chamboulé les plans des—des groupes religieux, dans tous les âges passés.

56 Jamais, à aucune époque, une personne ou un groupe de gens ne se sont organisés à partir d’un message, sans qu’ils soient morts, qu’ils aient été mis au rancart et ne se soient jamais relevés. Jamais dans l’histoire. Les luthériens, les presbytériens, les méthodistes, les baptistes, les pentecôtistes, et tous les autres, ne se relèvent jamais, quand ils se mettent à former des groupements à partir de Cela.

Dieu traite avec des individus.

57 Remarquez, Il est tellement étranger à la façon de penser habituelle. Voyez, c’est que nous suivons la tendance, et alors il faut Le croire comme ceci. Et là, Dieu arrive avec Sa Parole promise, et Il S’identifie dans cette Parole. Ce groupe-ci ne peut pas accepter Cela, parce qu’il n’Y croit pas. Voyez, il s’est retranché lui-même de Cela.

58 Comme Joseph, qui était un fils de David et un homme de bien, Joseph, l’époux de Marie. Il était un homme de bien, et il n’y a pas de doute qu’il lisait la Bible, les rouleaux, continuellement, parce que…et il attendait la venue d’un Messie, alors il aurait dû savoir ce que l’Écriture avait annoncé. Ésaïe avait dit : “Une vierge concevra.”

59 Eh bien, il sortait avec cette jeune fille, Marie, qui avait probablement dix-huit ans, et lui était probablement un peu plus âgé. Et là, pendant qu’ils sont fiancés, elle se retrouve enceinte. Alors ça, c’était assez dur à accepter, pour Joseph. Sans doute que Marie lui avait raconté la visite de Gabriel. Mais nous remarquons que son caractère le portait à douter de la chose.

60 La voilà donc enceinte avant leur mariage. Et, dans la Bible, le châtiment pour ça, c’était la mort par lapidation. Une femme non mariée qui devenait enceinte devait être lapidée. Il n’y avait pas de prostitution en Israël. C’était exclu. Donc, voilà, c’est ce qui nous est dit dans le Deutéronome.

61 Alors nous voyons que Marie, semble-t-il, cherchait à se servir de Joseph comme couverture pour un acte qu’elle avait commis. En effet, si elle se retrouvait enceinte avant leur mariage, elle devait être lapidée, il fallait donc qu’elle trouve quelqu’un qui lui serve de couverture. Et ça donnait vraiment l’impression que c’est ce qu’elle cherchait à faire.

62 Mais Joseph plongeait son regard dans ses beaux grands yeux, et elle disait : “Joseph, Gabriel m’a dit : ‘Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et l’Enfant que tu—que tu concevras vient du Saint-Esprit. C’est Dieu. C’est ce qu’on L’appellera : le “Fils de Dieu”.’” Et Joseph, il—il—il voulait le croire, mais c’était tellement inhabituel. Ce n’était encore jamais arrivé.

63 Et c’est pareil aujourd’hui. Si nous pouvions seulement… Si je pouvais, par un moyen quelconque, amener les gens à voir qu’une chose inhabituelle, quelle qu’elle soit, si elle est identifiée par la Parole, alors ses caractéristiques en démontrent l’identité. C’est Dieu en action.

64 Cela, Joseph aurait dû le savoir. Il aurait dû savoir “qu’une vierge concevrait”. Il était honnête, là. Il ne désirait pas rompre secrètement avec elle, mais il—il envisageait de le faire.

65 Et là, l’Ange du Seigneur lui est apparu en songe. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Il était apparu en songe? Il n’y avait pas de prophètes à cette époque-là. Leur songe était tellement simple qu’il n’a eu besoin d’aucune interprétation. Il lui a dit : “Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car ce qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit.” Voyez, alors c’était réglé. Voyez, Il est venu à lui dans un songe, un moyen secondaire. Mais, voyez-vous, c’est qu’il n’y avait pas de prophète là-bas, qui puisse identifier cette Parole, déclarer : “La vierge qui concevra, c’est elle.” Voyez? Et donc, Il lui est apparu en songe, parce qu’il était honnête et juste, un homme de bien.

66 Et je crois que Dieu viendra à tout homme de bien, d’une façon ou d’une autre, Il identifiera à cet homme de bien les œuvres qu’Il a destinées à cet âge-là, si cet homme a été appelé par Dieu pour cet âge-là.

67 Bon, mais c’était tellement inhabituel, ils avaient vraiment de la peine à saisir. Mais, toujours, ce qui apparaît selon la Parole qui a été promise pour l’âge, ce sont toutes ces choses inhabituelles.

Bon, peut-être que certaines personnes iront ici et là, et diront : “Eh bien, ceci est inhabituel, c’est Dieu. Ceci est inhabituel.”

68 Mais, voyez-vous, il faut que ce soit identifié par la Parole, et la Parole est Dieu. Voyez? Alors, le trait caractéristique de cette identification, c’est ce qui identifie de qui il s’agit : c’est que Dieu a dit que “telle chose arriverait”, et elle arrive. Voyez? Le trait caractéristique de cela, c’est que la Parole de Dieu s’identifie par cette caractéristique : ce qui est en train de se produire là.

69 Il a dit que, dans les derniers jours, Il répandrait le Saint-Esprit. Il l’a fait. Les caractéristiques de cela ont identifié qu’il s’agissait là de Dieu, de Sa Parole promise. Voyez, elles s’identifient toujours d’elles-mêmes.

70 Alors, chaque fois, il s’agit toujours de corriger la parole, lorsque la Parole n’a pas été exprimée correctement. L’avez-vous déjà remarqué? C’est ce qui est arrivé du temps de Noé, qui a corrigé cet âge scientifique, où Dieu allait faire descendre de l’eau du ciel. C’est Moïse, voyez, qui les a corrigés, quand ils étaient tous bien établis en Égypte, et tout, mais la Parole de Dieu devait venir, devait s’identifier. Et la Vérité de la Parole corrige l’erreur.

71 Je vais vous demander quelque chose. Là il se pourrait que nous creusions un peu. Je dois éviter de prêcher un enseignement ou une doctrine, mais je vais juste vous demander quelque chose.

72 Jésus était la Parole. Nous le savons. La Bible le dit. Jean, chapitre 1 : “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous.” Il est toujours la Parole. Donc, quand Il a connu leurs pensées, ils auraient dû reconnaître que c’était là la Parole, puisque la Parole de Dieu avait dit que c’est ce qu’Il ferait. Il était ce Prophète.

73 Remarquez, là nous voyons qu’après Sa naissance, lorsqu’Il était âgé d’environ douze ans, Il est monté à la fête du tabernacle. Ils étaient montés là-bas pour la Pâque. Et sur le chemin du retour, après trois jours de route, ils ont constaté Son absence; ils avaient compris, ou plutôt, pensé, présumé qu’Il était parmi leurs parents.

74 Nous pourrions tirer une leçon de cela. C’est quelque chose de tellement fréquent aujourd’hui! Vous qui êtes méthodistes, baptistes, presbytériens, luthériens, catholiques, ou quoi que vous soyez, voyez-vous, vous faites exactement pareil. Vous croyez comprendre que, parce que Wesley a eu un grand réveil, que Luther a eu un grand réveil, que la Pentecôte a eu un grand réveil, vous croyez comprendre qu’Il est parmi les gens, alors que parfois, Il n’est pas là.

75 Ils sont partis à Sa recherche. Où L’ont-ils trouvé? Là où ils L’avaient laissé : à Jérusalem. Et, quand ils L’ont trouvé, qu’est-ce qu’Il était en train de faire? Un jeune garçon de douze ans, qui n’était probablement jamais allé à l’école, Il n’avait reçu que l’enseignement de Sa mère; et Il était là, dans le temple, en train de débattre la Parole de Dieu avec les sacrificateurs. Et ceux-ci s’étonnaient de la sagesse de cet Enfant. Pourquoi? Il était la Parole. Maintenant regardez bien.

76 Bon, je ne voudrais pas manquer d’égards envers vous, les catholiques, qui appelez Marie la mère de Dieu, mais permettez-moi de vous signaler une petite erreur, ici. Si l’église est bâtie sur Marie, alors, regardez bien ce qui s’est produit. La voilà donc qui arrive là-bas, et qui dit : “Oh, Ton père et moi, nous Te cherchions, avec larmes.” Remarquez cette déclaration, Marie a condamné là son propre témoignage. Elle a dit : “Ton père et moi, nous Te cherchions, avec larmes.”

77 Regardez la Parole. Il était la Parole. Il a dit : “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon Père?” Regardez la Parole, qui corrige l’erreur. Là, devant ces sacrificateurs, elle a détruit son témoignage. Elle avait dit qu’elle avait conçu du Saint-Esprit, et la voilà qui dit que Joseph est Son “père”. Voyez-vous la Parole, qui a tout de suite saisi cela? Il était la Parole. Bon, vous savez bien qu’un garçon de douze ans n’aurait pas pu faire ça. Il était la Parole. Il était la Parole qui avait été prononcée pour cet âge-là, et donc, la caractéristique par laquelle Dieu s’identifie était en Christ. Il corrigeait les erreurs. Il a dit…

Ils ont dit : “Mais, nous sommes disciples de Moïse.” Voyez?

78 Il a dit : “Si vous étiez disciples de Moïse, vous Me connaîtriez. Il a écrit à Mon sujet. Moïse a dit : ‘L’Éternel, votre Dieu, suscitera un Prophète comme moi.’ Vous Me connaîtriez, si vous aviez connu Moïse.”

79 Voyez, la Parole corrige toujours l’erreur de l’époque. Mais les gens n’aiment pas croire ça. Ils continuent quand même à s’y accrocher.

80 Mais Jésus a corrigé Sa propre mère. Sa mère avait tort, parce qu’elle avait déjà affirmé que cet Enfant, elle l’avait conçu du Saint-Esprit, et la voilà qui renverse son témoignage, là elle dit que Joseph est son “père”, le père de—de Jésus. Maintenant, si—si Joseph…

81 S’Il avait été le fils de Joseph, s’Il s’était occupé des affaires de Son père, Il aurait été là-bas, à l’atelier de menuiserie.

82 Mais Il s’occupait des affaires de Son Père, là dans le temple, Il réprimandait ces organisations. Voyez? Il s’occupait des affaires de Son Père — un Gamin de douze ans. “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon Père?”

83 Avez-vous remarqué, quand Jésus a été tenté par Satan? Sa caractéristique, là, quand Il a été tenté, L’a identifié comme étant Dieu, parce qu’Il s’en est tenu à la Parole. Voyez? “Il est écrit”, a dit Satan.

Jésus a dit : “Il est aussi écrit”, Il s’en est tenu strictement à la Parole.

84 “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises”, notre lecture, ici. “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises,” c’est-à-dire à des époques anciennes, “de plusieurs manières,” de bien des façons, “a révélé Son identité à Ses prophètes par des visions.” C’était la caractéristique du prophète : quand il prédisait des choses, elles arrivaient. C’était là sa caractéristique, sa marque d’identité, qui montrait que Dieu était avec lui. Alors, cela lui donnait le droit d’interpréter la Parole qui s’appliquait à cette époque-là, parce que “la Parole de Dieu vient aux prophètes”, la caractéristique du prophète, qu’Il avait annoncée d’avance.

85 La Bible dit : “S’il y en a un, et que ce qu’il dit arrive, alors, écoutez-le; mais si la chose n’arrive pas, ne le croyez pas, ne le craignez pas, mais Ma…si—si Ma Parole n’est pas en lui. Mais si la chose arrive, alors Ma Parole est en lui.” Voilà sa marque d’identité. Voilà la caractéristique du prophète.

86 Donc, Dieu, autrefois, c’était Son moyen de montrer aux hommes les caractéristiques par lesquelles Il S’identifie : Il parlait par un homme qui avait été appelé à être prophète. C’est la Bible qui le dit : “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes.”

87 Dans II Pierre, nous lisons aussi que toute la Parole de Dieu a été écrite par eux. “C’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes, autrefois, ont écrit la Bible.” C’étaient des prophètes. La Parole venait à eux, et c’est sous l’inspiration qu’ils L’écrivaient, La notaient par écrit. Ils devaient d’abord avoir été identifiés comme prophètes, ensuite ils—ils écrivaient la Parole inspirée, et ils avaient l’interprétation de cette révélation Divine, parce que c’était Dieu dans cet homme.

88 C’était Son moyen de montrer ce qu’Il est, par les caractéristiques qui L’identifient : leurs visions se confirmaient, c’était la caractéristique de Dieu en eux, qui Se faisait connaître ainsi aux gens.

89 Et c’était Son seul moyen, quand Il était en Christ. Le prophète n’était qu’une toute petite partie. Christ était la plénitude de Dieu. Et Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Ses caractéristiques L’identifiaient, démontraient ce qu’Il était — et donc Il a dit : “Si Je ne fais pas les œuvres de Mon Père, n’y croyez pas. Si Je n’ai pas le caractère de Mon Père, ne Me croyez pas, ne croyez pas Mes affirmations. Si Je n’ai pas en Moi le caractère de Mon Père, n’y croyez pas du tout.”

90 Or, Ses caractéristiques ne changent jamais. Dieu ne peut pas changer de caractère, pas plus que—qu’un—qu’un agneau ne peut changer de caractère, et rien d’autre, d’ailleurs, ne peut changer de caractéristiques. En effet, tant que quelque chose est dans son état originel, c’est l’original. Et si on y change quelque chose, alors on l’a modifié, il n’est plus dans son état originel.

91 Par exemple, on peut prendre un—un porc : on peut laver un porc et—et lui vernir les ongles d’orteils, comme le font les femmes, lui appliquer du rouge à lèvres et lui mettre une belle robe. Relâchez cette vieille truie, elle ira tout droit dans une mare bourbeuse et se roulera de nouveau dans la boue. Pourquoi? C’est une truie, voilà. Mais, et, mais, vous savez, on n’arriverait pas à…

92 Un agneau ne ferait pas ça. Il ne mettra même pas la patte dans la boue. Il ne veut rien avoir à faire avec ça. C’est ce qui le caractérise. Voyez? On pourrait lui mettre les mêmes vêtements, mais il n’y ira pas, il n’y ira pas, c’est certain. Ce n’est pas l’apparence extérieure qui compte, c’est ce qui est à l’intérieur. Or, comme Dieu est la source de toute vie…

93 Ne manquez pas ceci. Je m’efforce, avec tout ce qui est en moi, de vous amener à voir quelque chose. Voyez? C’est pour votre bien, mes amis. C’est dans votre in-…intérêt. Voyez?

94 Je ne suis pas venu ici pour me faire voir. Je ne suis pas venu ici parce que je n’avais pas d’autre endroit où aller. Je suis venu ici parce que j’estimais que je devais venir. J’estimais qu’il fallait que le ministère que le Seigneur m’a donné soit montré au milieu des gens, ici, et je m’efforce de vous amener à voir ce que Dieu est réellement, ce qu’Il est maintenant. Il est Sa Parole promise. Il est toujours la Parole, et Il S’identifie par la caractéristique qu’Il a promise. À une certaine époque, un certain caractère allait apparaître, — annoncé dans la Parole, — ensuite, la caractéristique de cette personne qui doit apparaître, c’est ce qui identifie que c’est bien la personne en question.

95 C’est pour ça que Jésus ne pouvait être nul autre que Celui qu’Il était. Les gens auraient dû voir ça. Ce n’était pas étonnant qu’ils soient aveugles. La chose… Il est dit que, malgré tant de miracles qu’Il avait faits, ils ne pouvaient pas croire, parce qu’Ésaïe avait dit : “Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas, des oreilles, mais ils n’entendent pas.” Voyez? Dans chaque âge, pas seulement dans Son âge à Lui, mais dans tous les âges : “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises, de plusieurs manières”, pourtant, ils ne pouvaient vraiment pas saisir.

96 Or, Ses caractéristiques n’échouent jamais. Elles sont toujours les mêmes. Maintenant, souvenez-vous, Sa caractéristique, la caractéristique de Dieu, ne peut pas échouer. Si elle le fait, alors, Dieu a échoué. Et la Bible dit, dans Hébreux 13.8, que “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement”. Il est donc le Dieu immuable. Son caractère, ce qu’Il était au commencement, Il est toujours de ce même caractère. Toutes Ses façons de faire, toutes les fois qu’Il a fait quelque chose, Il le fait chaque fois de la même façon. Sinon, c’est que Son caractère a changé, voyez, et Ses caractéristiques manifesteraient quelque chose qui n’est pas venu de Dieu. Voyez? Alors, nous ne saurions pas où…

97 Comme Paul l’a dit : “Si la trompette rend un son confus, qui saura se préparer au combat, si la trompette rend un son confus?” Donc, si la trompette est censée sonner “la retraite”, c’est ce que nous devons faire : nous retirer. Si la trompette sonne “la charge”, c’est ce que nous sommes censés faire : charger. Mais la trompette, qu’est-ce que c’est? C’est la Parole de Dieu. Elle identifie Dieu, que ce soit—que ce soit : “avancez, assoyez-vous, retirez-vous, formez les faisceaux”, ou quoi encore. C’est le son de la trompette de Dieu.

98 Et un son confus — quand la Bible dit qu’une certaine chose doit arriver, quelqu’un qui dit : “Oh, c’était pour une autre époque, ça.” Alors il y a là un son confus. Alors vous ne savez pas ce qu’il faut faire.

99 Jésus a dit : “J’ai le pouvoir de donner Ma vie et de la reprendre.” Ça, ce n’est pas un son confus.

100 La femme a dit : “Nous savons que le Messie doit venir, et quand Il sera venu, Il nous dira ce genre de chose.”

101 Il a dit : “C’est Moi.” Ça, ce n’est pas un son confus. “C’est Moi.” Oui! Amen.

Ils ont dit : “Nos pères ont mangé la manne dans le désert.”

102 Il a dit : “Ils sont tous morts.” Il a dit : “Mais Je suis le Pain de Vie descendu du Ciel, d’auprès de Dieu.” Ce n’est pas un son confus. “Je suis l’Arbre de Vie, qui était dans le jardin d’Éden.” Non, cela n’a rien d’un son confus. Absolument pas. Cela n’a rien d’incertain. Il était certain de tout ce qu’Il faisait.

103 La Bible ne rend pas un son confus. Elle identifie la caractéristique de Dieu par le son qu’elle rend.

104 Jésus a dit, dans Jean 10.37 : “Si Je ne fais pas les œuvres de Mon Père, ce que…et que Je n’ai pas le caractère de Mon Père, ne Me croyez pas. Ce sont elles qui identifient Son caractère en Moi, Ses caractéristiques.”

105 En effet, le Père, c’est la Parole : “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu”, et la caractéristique de Dieu se manifeste par Sa promesse pour l’âge en question.

106 Bon, s’Il avait vécu à l’époque de Moïse, ça n’aurait pas marché. Et si Moïse avait vécu à Son époque, ça n’aurait pas marché. S’Il avait vécu à l’époque de Noé, ça n’aurait pas marché, et si Noé avait vécu à Son époque, non plus. Noé prophétisait des choses qui s’appliquaient à son temps, et c’est sa caractéristique et ce qu’il faisait qui l’identifiaient à la Parole de Dieu. Moïse a fait la même chose.

107 Et là Jésus est venu, et la Parole qui avait été promise pour cet âge-là s’est identifiée en Jésus-Christ par la caractéristique de la Parole, qui est Dieu. Amen.

108 L’effusion du Saint-Esprit sur les gens ordinaires, dans les derniers jours, a identifié la caractéristique de Dieu avec les gens. Il l’a promis. C’est la Parole. Il a dit qu’Il le ferait. Personne ne peut retirer cela. Il a dit qu’Il le ferait.

109 Donc, toutes ces choses qu’Il a promises, Il les fait, voilà. C’est ainsi que s’identifie Sa caractéristique. Oui monsieur. “Ne les croyez pas, ne croyez pas Mes affirmations, si Ma caractéristique n’est pas celle de Dieu.”

110 Maintenant remarquez, dans Jean 14.12 : “Celui qui croit en Moi”, Il a dit, “a Ma marque d’identité, Ma caractéristique. Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les œuvres que Je fais.” C’est ce qui identifie que le caractère de Christ est en lui, la manifestation de Ses caractéristiques. Amen.

111 Je me sens pas mal religieux en ce moment, même si je suis enroué. Oui monsieur. Oh! la la! Voyez, C’est indéniable! Sa Vie! “Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les œuvres que Je fais.” Voyez, c’est ainsi que s’identifie cette caractéristique.

112 Il a dit la même chose : “Si Mon caractère ne M’identifie pas”, n’identifie pas Dieu en—en Lui, alors Lui…il ne faut pas Le croire. Et Il a aussi dit que c’est ainsi qu’on pourrait L’identifier. Et donc, si cela ne L’identifie pas, alors Il n’est pas ce qu’Il dit être.

113 Et aujourd’hui, si Christ ne S’identifie pas, si la caractéristique de Christ ne nous identifie pas comme étant de Christ, comme croyant la Parole… Jésus était la Parole, Il devait donc forcément croire la Parole. Alors, comment pouvons-nous dire que nous sommes de Christ, et nier une seule Parole de la Bible? Le Saint-Esprit de Christ, c’est Dieu en vous, et Il ponctuera chaque promesse d’un “Amen”. La Bible dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” L’Esprit de Dieu dit : “Amen.” Voyez?

114 Ne dites pas, pour une seule d’entre elles : “Non, ça, c’était pour un autre âge; c’était seulement pour les disciples.”

115 “Allez par tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute la création. Celui, n’importe où dans le monde, qui croira, voici les signes qui l’accompagneront — la même chose.” “Le même hier, aujourd’hui, et éternellement”, la caractéristique, identifiée.

116 Ainsi donc Hébreux 1.1 : “Dieu qui, autrefois, a parlé à nos pères par les prophètes”, c’est par cela que s’identifie le Christ ressuscité, aujourd’hui, par la même caractéristique qu’autrefois. L’avez-vous remarqué? Dieu ne change jamais Sa façon de faire.

117 Dans la Bible ancienne, quand un songeur avait un songe, et qu’il n’y avait pas de prophète dans le pays, qui puisse voir si ce songe était véritable ou non, ils avaient un autre moyen de le découvrir. La personne en question, celui qui avait eu le songe, ils l’emmenaient au temple. Le pectoral d’Aaron, qui était souverain sacrificateur, était suspendu à un poteau. Alors ce songeur racontait son songe. Peu importe combien ça sonnait bien, combien ça semblait vrai, si une Lumière surnaturelle ne brillait pas sur ces pierres, — ce qu’on appelle l’Urim Thummim (les lecteurs de la Bible comprennent), — alors, peu importe combien ça semblait vrai, ce n’était pas vrai. La nature inhabituelle de Dieu, le caractère de Dieu, se devait de manifester Ses caractéristiques par le surnaturel, afin de démontrer qu’Il S’identifiait à ce message. Amen.

118 Je dis la même chose ce soir. L’ancien Urim Thummim a disparu, mais la Parole reste toujours la chose qui identifie la caractéristique de Dieu, la promesse de l’heure où nous vivons. Les caractéristiques de Dieu sont là, identifiées par la promesse de l’heure à laquelle nous vivons.

119 Et cela prouve que Dieu est le même qu’Il était. “Autrefois,” regardez, “de plusieurs manières, Il a parlé à nos pères par les prophètes.” “La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean; depuis lors, le Royaume des Cieux.” Remarquez : “Mais, en ce dernier jour,” Il dit la même chose qu’à l’époque, “par Son Fils Jésus-Christ.” “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises, de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes; en ce dernier jour,” Il fait la même chose, “Il parle aux gens (aux pères) par Son Fils Jésus-Christ.” Il L’a ressuscité des morts, et Il vit au-dedans de nous, Il S’identifie et nous annonce des choses d’avance, Il discerne les pensées et les intentions du cœur. Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement! “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes, mais en ces derniers jours, par Son Fils Jésus-Christ.” On ne peut pas altérer l’Écriture. Elle est tout à fait exacte.

120 Comme je l’ai déjà dit, Dieu n’a pas besoin que qui que ce soit interprète cette Parole. Il interprète Lui-même Sa Parole. Quand Il dit quelque chose, cela arrive, c’est ça qui en est l’interprétation. Voyez? Il n’a pas besoin que quelqu’un dise : “Eh bien, je crois que ça veut dire telle chose.” Dieu l’identifie par l’interprétation que Lui-même en fait.

121 Et ce, si la promesse s’applique à cette époque-là! Nous ne pouvons pas vivre dans la lumière de—de—de Luther. Nous ne pouvons pas vivre dans la lumière de Wesley. Nous ne pouvons pas vivre dans la lumière d’aucun de ceux-là. Nous devons vivre dans la Lumière qui a été promise pour aujourd’hui.

122 Qu’est-ce qui se serait passé si Moïse était allé en Égypte, et qu’il avait dit : “Eh bien, nous allons construire une grande arche. Nous allons sortir de ce pays en voguant sur les flots. Les eaux du Nil vont monter”? On aurait consulté le rouleau : aucune promesse à ce sujet. C’est vrai. Mais, voyez-vous, il s’est identifié comme étant le prophète de Dieu, car ce qu’il disait arrivait, et c’est ce qui leur faisait savoir qu’il avait la Parole du Seigneur. Pharaon avait des lances, mais Moïse avait la Parole. Donc, quand ils sont arrivés au bord de la mer, toutes les lances ont été englouties dans la mer; et Moïse a fait traverser la mer à Israël, à sec, parce qu’il avait la Parole, et qu’il était la Parole de cette heure-là. Moïse était la Parole manifestée pour son heure.

Élie était la Parole manifestée pour son heure.

123 Christ est la Parole manifestée, et les promesses qu’Il a faites : “Un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez, vous aussi, les œuvres que Je fais.” Il a promis ces choses. Qu’est-ce que c’est? C’est la caractéristique de Dieu, qui manifeste Sa Parole, comme Il l’a fait dans tous les âges.

124 Dans Malachie 4, Il a dit : “Avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable, voici, Je vous envoie Élie, le prophète; et il ramènera la foi des enfants à celle des pères, avant que ce jour arrive.” Il l’a promis.

125 Jésus a dit, au chapitre 17 de Luc : “Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme, lorsque le Fils de l’homme se révélera.” Lorsque la révélation se dévoilera, aux jours où le monde sera comme Sodome — qu’est-ce que ce sera? La caractéristique de l’accomplissement de cette Écriture-là. Dieu S’identifiant par Sa caractéristique, Ses caractéristiques, ce qu’Il a toujours été. Il ne peut pas s’écarter de cela.

126 Dans les derniers jours, Il s’est identifié par Son Fils. Remarquez comment Dieu fait ces choses, toujours, comme Il l’a touj-… Il ne change jamais de manière de faire.

127 Ces trois hommes qui se sont entretenus avec Abraham — comme nous venons de le dire, là : aux jours de Sodome.

128 Abraham était un homme qui croyait en Dieu. Il croyait la promesse de Dieu, sur parole. Sara, sa femme, était âgée de soixante-cinq ans, et Abraham était âgé de soixante-quinze ans, quand Dieu l’a appelé. Il lui a dit qu’ils allaient avoir un—un enfant, qu’Abraham allait avoir un enfant de Sara. Ça peut sembler un peu ridicule, mais j’imagine qu’elle a préparé tous les—les petits chaussons, et les épingles, et tout, parce qu’ils allaient avoir ce bébé.

129 Les premiers vingt-huit jours écoulés, eh bien, Abraham a peut-être dit à Sara : “Comment te sens-tu, ma chérie?

— Pas de changement.

— Gloire à Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.

— Comment le sais-tu?

— Dieu l’a dit.”

Un an plus tard. “Comment te sens-tu, chérie?

— Pas de changement.

— Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.”

Cinq ans plus tard. “Comment te sens-tu maintenant, chérie?

— Pas de changement.

— Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.”

130 Qu’est-ce que c’était? Il avait la promesse de Dieu. Il a cru à Dieu, et il a fait comme Dieu : il est resté attaché à la Parole promise. Cela…

131 Vingt-cinq ans plus tard. Les petits chaussons avaient jauni, mais elle les gardait fidèlement. Le voilà maintenant âgé, voûté, très mal en point; le sein de Sara est comme mort, et lui est stérile. Ils sont dans un état terrible!

132 “Comment te sens-tu, Abraham, père de nations?”, lui disaient ses amis soi-disant croyants.

133 “Eh bien, gloire à Dieu, je me sens très bien. Nous allons avoir ce bébé de toute façon.” En effet, il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu, car il avait la pleine conviction que ce que Dieu a dit, Dieu peut aussi l’accomplir. Amen. Voilà la caractéristique du croyant.

134 Qu’en est-il de vous? Voyez? Qu’en est-il de nous, les enfants d’Abraham? Est-ce que nous nous identifions avec la Parole de Dieu, qui est une promesse, et est-ce que notre caractéristique nous identifie, démontre que nous Y croyons réellement? Ou bien, est-ce que nous sommes ballottés, nous nous précipitons par ici, et par là, et là-bas, et nous faisons des suppositions, et nous sommes ballottés de tous côtés? Dans ce cas, nous ne sommes pas des Chrétiens, nous faisons semblant de croire, c’est tout.

135 Par contre, quand nous nous appuyons vraiment sur cette promesse, ne bougeons pas de là, tenons-nous-en à Cela! C’est ce qu’Abraham a fait.

136 Et alors, nous voyons qu’un jour, il a vu trois hommes arriver à pied. La Bible dit que “c’était pendant la chaleur du jour”, il devait être environ midi. Ces hommes se sont approchés et ils s’entretenaient avec lui. Nous voyons que deux d’entre eux sont descendus à Sodome. Je crois que nous avons parlé de cela l’autre soir. L’un d’eux est resté avec lui.

137 Remarquez cet Homme qu’il a appelé…qui est resté avec lui, ce que cet Homme a fait. L’un d’eux s’est identifié par Sa caractéristique, démontrant qu’Il était Elohim.

138 Elohim, la toute première parole de la Bible : “Au commencement, Dieu…” Or, n’importe lequel d’entre vous, les érudits, vous savez que ce mot Dieu, là, veut dire, en hébreu, c’est “Elohim”, qui veut dire “le Tout-Puissant, celui qui est entièrement suffisant, celui qui existe par lui-même”; Il n’a besoin de l’aide de personne, Il n’a besoin de l’interprétation de personne, Il la fait par Lui-même. Il est le Dieu entièrement suffisant, omniprésent, omniscient, omnipotent. Il est Dieu.

139 Et Il était là. Alors, Abraham, ce patriarche qui avait une bonne maîtrise de la Parole, il a regardé cet Homme. Et cet Homme, pendant qu’Il avait le dos tourné à la tente, Il a dit : “Où est ta femme Sara?”

Il a dit : “Elle est dans la tente, derrière Toi.”

140 Il a dit : “Je vais te visiter à la période de la vie, et tu auras ce bébé que Je t’ai promis.”

141 Sara a ri de cela. Et Celui qui s’entretenait avec Abraham lui a dit ce que Sara avait dit dans la tente, derrière Lui.

142 C’est ce qu’on lit, là dans la Genèse. Et nous voyons qu’à ce moment-là, Abraham, après que cet Homme S’est identifié…

143 Qu’est-ce que c’était? Dans Hébreux, chapitre 4, verset 12, il est dit : “La Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace qu’une épée à deux tranchants, elle discerne les pensées et les intentions du cœur.”

144 Il a reconnu que c’était cet Homme-là. Il savait qu’il n’y avait aucun autre prophète que lui dans le pays — et c’est pourquoi la Parole du Seigneur était venue à lui. Il était le prophète, et voici, la Parole était venue au prophète.

145 Même chose pour Jean-Baptiste. Il n’y avait pas eu de prophète depuis quatre cents ans. Je me rappelle…

146 Il se peut que le brave docteur Davis soit ici ce soir, le brave prédicateur de l’Église Baptiste Missionnaire qui m’a baptisé dans la Foi. Dans le temps, il débattait cela avec moi. Il disait : “Billy, tu n’es encore qu’un gamin. Il faut que tu m’écoutes.”

Je disais : “D’accord, Frère Davis, j’écoute.”

147 Il disait : “Vois-tu, Jean n’avait pas été baptisé. Donc, il baptisait les gens, mais n’avait pas été baptisé; personne n’était digne de le baptiser.” Ça, c’est bien conforme à la théologie baptiste. “Voilà Jésus qui arrive, et là il dit…Jean dit : ‘C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi; pourquoi viens-Tu à moi?’ Il a répondu : ‘Laisse faire maintenant.’” Il a dit : “Et alors, quand il ne Lui a plus ‘résisté’,” il a dit, “vois-tu, là Jésus a baptisé Jean. Et quand Il est sorti de l’eau, les cieux se sont ouverts, et Il a vu Dieu descendre sous la forme d’une colombe, venir sur Lui, prononcer ces mots : ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en Qui Je me plais à demeurer.’” Mais, non, ce n’est pas pour contredire le docteur Davis, mais il était dans l’erreur.

148 Voyez, Jean était le prophète, et la Parole vient toujours au prophète. Donc, même si la Parole était faite chair, il fallait nécessairement qu’Elle vienne au prophète; en effet, il rendait témoignage de la Parole, et sa caractéristique même l’identifiait comme tel. Voici la Parole qui arrive, alors que s’est-il passé? Dès qu’il s’est trouvé face à face avec Jésus, Jean a dit : “C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi; pourquoi viens-Tu à moi?”

149 Jésus a dit : “Laisse faire maintenant, car il est convenable (il est de notre devoir), convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.” Jean était le prophète; Lui était la Parole. Il était le Sacrifice, et Il allait bientôt commencer Son ministère terrestre, le Sacrifice devait donc être lavé avant d’être présenté. Jean L’a baptisé, parce qu’il savait cela. “Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.” Le Sacrifice devait être lavé avant d’être présenté, alors Jean L’a baptisé. Ce n’était pas Jésus qui baptisait Jean — c’est Jean qui a baptisé Jésus. “Laisse faire maintenant.”

150 Remarquez, là se trouvait Abraham, qui avait la Parole du Seigneur. La Parole du Seigneur venait à lui. Il était le prophète. Et là, voici la Parole qui arrive. Il l’a appelé “Abraham”, et non Abram.

151 Quelques jours auparavant, son nom était Abram—était Abram, maintenant c’est “Abraham”. Sa femme, c’était Saraï, maintenant c’est “Sara”, non pas S-a-r-a-ï, mais S-a-r-a. Non pas (A-b-r-a-h-a-m) A-b-r-a-m, mais A-b-r-a-h-a-m : Abraham.

152 Et cet Homme S’est identifié, au moment où Il a dit : “Abraham!” Oh! la la!

Abraham a dit : “Elohim!”

153 Voilà la Parole et le prophète réunis, les deux caractères se sont identifiés.

154 Elohim, Il a dit : “Où est ta femme Sara?”

155 Il a dit : “Elle est dans la tente, derrière Toi.” Et le… Après quoi le miracle s’est accompli. Elohim! Abraham L’a appelé “le Dieu entièrement suffisant, Tout-Puissant, omnipotent”.

156 Jésus a dit — quand Il était sur terre, Il a fait la même chose que ce qu’Elohim avait fait. C’est par cette caractéristique qu’Il s’est identifié comme étant Dieu.

157 Et Il a dit qu’avant, “que, dans les derniers jours, à l’avènement du Fils de l’homme, lorsqu’Il se révélerait, on aurait de nouveau le même cadre qu’à Sodome”. Elohim parmi Son peuple, le Dieu Tout-Puissant! C’est ce que dit l’Écriture. Elohim parmi les gens!

158 Voilà maintenant quarante ans qu’Il nous baptise du Saint-Esprit : Elohim, Dieu! Et l’église…

159 Regardez, Abraham avait vu un signe, un autre appel; un signe, un appel; un appel, un signe; en attendant le fils promis. Mais le dernier signe qu’il a vu, la dernière apparition, la dernière visitation de Dieu avant l’arrivée du fils promis, c’était Elohim dans une chair humaine. Après quoi le fils promis est arrivé.

160 Et la Postérité d’Abraham attend le Fils promis, Jésus-Christ. Eux, ils ont vu des signes, l’effusion du Saint-Esprit, le parler en langues, la guérison Divine, et tout. Mais, lorsque le Fils de l’homme se révélera, Elohim reviendra vers la Postérité royale d’Abraham et Il démontrera la même chose que ce qu’Il avait démontré ce jour-là, amen : Elohim, comme à l’époque! Pourquoi? Ce sera la caractéristique de Dieu.

161 Or, si Christ était Dieu : “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous, jusqu’à la consommation, la fin. Vous ferez, vous aussi, les œuvres que Je fais.”

162 C’est ce que Jésus a dit dans—dans Luc, au chapitre 17. Bon, donc, quand nous croirons et que nous aurons devant nos yeux les derniers jours, ce qui s’était produit se reproduira, dans le même cadre.

163 Et donc, Hébreux 1.1 : “Dieu qui, autrefois, S’est identifié par les prophètes, en ces derniers jours, a identifié la résurrection de Son Fils d’entre les morts”, en donnant à l’Église la caractéristique même qui était la Sienne, confirmant ainsi l’exactitude d’Hébreux 13.8.

164 Impossible d’arracher des plumes à ceux-là. Ce sont des plumes d’aigle. Elles sont fixées solidement, parce que ce sont des oiseaux célestes. [espace non enregistré sur la bande—N.D.É.] …ils les nourrissent de nourriture d’aigle.

165 Donc nous remarquons “qu’autrefois, à plusieurs reprises, de plusieurs manières, Il a parlé à nos pères par les prophètes, et, en ces derniers jours, par Son Fils Jésus-Christ, en Le ressuscitant des morts”. Et Le voici parmi nous, après deux mille ans, ce même Jésus, non pas l’un des prophètes : Jésus, alléluia, le Fils de Dieu ressuscité!

166 Un jour, Jésus a dit, Il a dit : “Une génération méchante et adultère demande un signe, et elle recevra un signe.” Une génération méchante et adultère. Quand le monde a-t-il déjà été plus méchant, adultère et perverti qu’il l’est maintenant?

167 “Ce qui arriva du temps de Jonas : de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme devra être trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.”

168 Alors “une génération méchante et adultère” allait recevoir un signe. Quel genre de signe? Le signe de la résurrection. Et nous avons ce signe aujourd’hui : après deux mille ans, Il est toujours vivant. Il est parmi nous ce soir, le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il S’identifie par les caractéristiques de Dieu, Il manifeste la Parole qu’Il avait promis d’accomplir aujourd’hui. Amen.

169 Voilà la Parole. Maintenant, reste à savoir si vous allez croire le signe, alors que, dans les derniers jours, Il S’identifie par Son Fils? Remarquez.

170 Dieu, autrefois, a parlé à Moïse. Dans Deutéronome 18.15, il a dit : “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un Prophète comme moi.” Maintenant regardez bien. Ça, c’est la Parole. C’est la Parole. C’était Dieu. Ce n’était pas Moïse. Comment Moïse aurait-il pu savoir cela? Il était un homme. Mais Dieu, qui parlait par Moïse, a dit cela. Le croyez-vous? Très bien.

171 Maintenant remarquez Jésus, regardez comment Ses—Ses caractéristiques ont identifié cette Parole promise, démontrant qu’elle était vraie. Certainement. Il s’est identifié par cette caractéristique, ce que Moïse avait dit qu’Il serait.

172 Bien des gens, par exemple, aujourd’hui, ils désirent avoir devant eux un grand conducteur. “Oh, c’est le docteur Untel. Il est diplômé de l’université Hartford.” Ou : “Il est diplômé d’une grande institution comme ça, quelque part.” Ce n’est pas la marque d’identité de Dieu, ça. Non, non. En rien. C’est par la Parole que Dieu s’identifie. Voyez?

173 Jésus, aux yeux du monde, Il n’était pas un érudit, Il n’était pas non plus un sacrificateur, Il n’était pas non plus un rabbin. Aux yeux du monde, Il était un renégat.

174 Mais Dieu confirmait Sa Parole par Lui, ce qui faisait de Lui Emmanuel. C’était Sa marque d’identité. Donc, là, Jésus correspondait exactement à ce que Dieu, autrefois, avait annoncé par Moïse, avait dit qu’Il ferait.

175 Maintenant remarquez, quand Il a rencontré Pierre, — nous avons fait un petit récit imagé de cela l’autre soir, — quand Il a rencontré Pierre et qu’Il a dit à Pierre quel était son nom. C’est par ce signe que Pierre a identifié Ses déclarations comme étant celles du Messie, car la Parole avait dit : “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un Prophète.”

176 Pierre est arrivé là, — à ce moment-là, il était Simon, — il est arrivé là où Il se trouvait. Jésus l’a regardé, Il a dit : “Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.” C’est par cela que s’est identifié le caractère de Christ, montrant qu’Il était cette Parole que Moïse avait promise. Pierre a reconnu que c’était là le signe qui attestait l’identité de Jésus, comme étant le Messie. “Dieu était en Christ”, l’onction pour les derniers jours. À Nathanaël… Souvenez-vous, Il a dit à Simon quel était son nom.

177 Maintenant, remarquez : à Nathanaël, Il a dit ce qu’il avait fait. “Je t’ai vu quand tu étais sous l’arbre.” C’est par cela qu’Il s’est identifié comme étant le Messie.

178 Il a dit : “Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.” Il s’est identifié par la caractéristique de la Parole promise, qui déclarait qu’Il serait le Messie. “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un Prophète.”

179 La petite femme au puits, Il lui a dit ce qu’elle était, et c’est par cela qu’Il s’est identifié comme étant ce Messie qui avait été promis. Voyez?

180 Son caractère, Ses caractéristiques, c’était la Parole qui s’identifiait. C’étaient là Ses caractéristiques qui démontraient que la Parole est Dieu, c’était donc Dieu qui s’identifiait en Christ. Maintenant soyez attentifs. Remarquez.

181 À Pierre, Il s’est identifié à Pierre, en l’appelant par son nom. Il s’est identifié à Nathanaël, en lui disant ce qu’il avait fait. La femme L’a identifié, parce qu’Il lui avait dit ce qu’elle était. Ce qu’il…qui il était; ce qu’il avait fait; et ce qu’elle était. Il s’est identifié par Sa caractéristique de Messie, ces choses qui devaient être la caractéristique du Messie.

182 Regardez cette petite femme, elle a dit la même chose. “Seigneur, je vois que Tu es prophète. Ça fait des centaines d’années qu’on n’a pas eu de prophète. Des histoires d’églises, des chamailleries, des divergences dénominationnelles, ça, on en a eu tout plein, mais ça fait des centaines d’années qu’on n’a pas eu de prophète. Nous savons que, quand le Messie viendra, c’est par cela qu’Il s’identifiera.”

183 Il a dit : “Je Le suis, Moi qui te parle.” Cela n’a rien d’incertain : “Je Le suis.” C’est par cela qu’Il s’est identifié.

184 La femme atteinte d’une perte de sang L’a identifié comme étant la Parole. Comment? Par ce qu’Il a fait lorsque sa foi L’a touché. Il s’est retourné et a dit : “Qui M’a touché?” Il a reconnu qu’il s’était passé quelque chose. C’est par cela que Jésus s’est identifié comme étant le Messie.

185 Elle le croyait, et elle s’est dit : “Si je peux toucher Son vêtement, je serai guérie.”

186 Et aussitôt qu’elle l’a touché, Il s’est retourné, Il a dit : “Mais, qui M’a touché?” Et ils s’en défendaient tous. Cependant, Sa caractéristique de Messie…

187 Amen! J’espère que mon auditoire saisit. Écoutez, nous terminons avec ceci.

188 Là elle L’a touché. Il y avait peut-être des centaines de personnes qui essayaient de Le toucher. Pierre L’a même repris, il a dit : “Voyons, tout le monde Te touche.”

189 Il a dit : “Oui, mais quelqu’un M’a touché, c’était différent.” C’est ce contact différent, ce contact de la foi. Voyez? Il a dit : “Quelqu’un M’a touché. C’était un contact différent. Je me suis affaibli. De la force est sortie de Moi. De la vertu est sortie de Moi.” Alors, Le voilà.

190 Alors, Son propre disciple a dit, en d’autres mots : “Tu parles—parles comme si Tu étais un déséquilibré. Voyons, les gens, tout le monde Te touche.”

191 Remarquez comment Il—remarquez comment Il s’est identifié là. Il s’est retourné, a promené Son regard sur la foule. Il l’a repérée. Elle ne pouvait plus se cacher. Il lui a signalé son état et lui a dit que “sa foi l’avait guérie”.

192 Elle a reconnu par cela que, Hébreux 4.12, “la Parole discerne les pensées, les intentions du cœur”. Sa caractéristique L’a identifié comme étant “la Parole de Dieu faite chair et habitant parmi nous”. Amen.

193 Je pense que c’est par cette même chose qu’Il s’identifie ce soir : Jésus-Christ ressuscité, vivant parmi nous ce soir, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Maintenant, puisque Hébreux 13.8 est vrai, Son caractère L’identifiera aujourd’hui, comme à cette époque-là, de la même manière.

194 Considérez Cléopas et les autres, après la résurrection. Jésus S’est identifié par Sa manière de rompre le pain : Il l’a fait exactement de la même manière qu’avant Sa crucifixion. Et ils… C’est par cela que s’est identifiée Sa caractéristique : en effet, c’était Sa manière de le faire.

195 Maintenant, s’Il était ici ce soir, comment S’identifierait-Il? Exactement comme Il l’a fait hier, car Il est le même aujourd’hui, et Il le sera pour toujours. C’est Sa marque d’identité. Hébreux 4, quat-…14 et 15 : “Il est maintenant…” Il est dit : “Il est notre Souverain Sacrificateur, qui peut compatir à nos faiblesses.” Il est notre Souverain Sacrificateur maintenant même. Après Sa résurrection, après Sa mort, après Son ensevelissement, après Sa résurrection, après Son ascension, amen, Il reste toujours le même hier, aujourd’hui et éternellement, un Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses. Amen. C’est ce qu’Il est maintenant même, pour tous les hommes et toutes les femmes ici qui le croiront. Il est notre Souverain Sacrificateur — le même hier, aujourd’hui et éternellement.

196 Il vit à jamais. Croyez-vous cela? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Ses caractéristiques L’identifient sans cesse comme étant le même que lorsqu’Il vivait sur la terre. Il est toujours vivant, ici ce soir, sous la forme du Saint-Esprit. Il vit à jamais. Et s’Il est toujours vivant, Ses caractéristiques L’accompagnent, comme elles l’ont toujours fait.

197 Je suis reconnaissant, ce soir, de ce que “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes, et en ces derniers jours, par Son Fils Jésus-Christ”.

198 Oh, je ne savais pas que j’avais prêché aussi longtemps. Je n’avais plus ça à l’esprit. Excusez-moi. Je vais juste…je vais m’arrêter.

Prions.

199 Père Céleste, grand Dieu miséricordieux! Seigneur, je—je…peut-être que j’ai parlé trop longuement. Si c’est le cas, je Te prie, ô Dieu, de me pardonner. Par contre, Seigneur, je ne peux pas Te demander de me pardonner ce que j’ai dit. J’ai dit exactement ce que Toi, Tu as dit, ici dans Ta Parole.

200 Maintenant, seulement un mot ou deux qui viennent de Toi, Seigneur, et alors peut-être que tous ceux qui sont ici, ce soir, verront. Ces pauvres gens malades seront guéris, quand ils verront que Tu es toujours notre grand Souverain Sacrificateur. Je prie, Seigneur, que pendant les quelques minutes qui suivront, Tu fasses vivre ce Message de nouveau, par une réalité. Ce que j’ai déclaré là, par la Parole : que Ta caractéristique identifie Ta présence parmi nous ce soir, démontre que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement, car c’est au Nom de Jésus que nous Te le demandons. Amen.

201 Un instant. Nous, je—j’ai dépassé un peu le temps prévu, pouvez-vous supporter encore quinze ou vingt minutes, pour que nous fassions une petite ligne de prière? Si oui, levez la main, pour dire : “Nous…” Très bien, merci—merci. J’avais promis de vous laisser partir à vingt et une heures trente. C’est l’heure qu’il est maintenant; il est vingt et une heures quarante. Alors, si vous voulez bien m’accorder une dizaine de minutes, je vais faire très vite.

202 Voyons un peu : quelles cartes de prière ont-ils distribuées aujourd’hui? [Un frère dit : “O.”—N.D.É.] O? À quoi, où est-ce qu’on avait commencé l’autre soir, à un, à un? [“Je pense que c’était un.”] Oui, oui.

203 Et nous, hier soir, nous avons simplement…le Saint-Esprit… J’écoutais ça aujourd’hui. Je répétais là ce qui m’était dit, certains noms français, je… Le Saint-Esprit; c’est le seul moyen, pour moi : attendre de voir.

204 Voyez, parfois, quand on a une vision, il faut qu’elle soit transposée et traduite. Qu’elle soit interprétée. Une vision, par exemple, on—on pourrait voir une—une brebis, ce qui pourrait signifier de la laine. Voyez, il faut aussi en avoir la traduction, voyez, transposer cette vision et la traduire.

205 Et j’ai remarqué qu’hier soir, je—je n’arrivais pas à prononcer ces noms français, il fallait que je les épelle.

206 En Afrique, et là-bas au milieu des Hottentots, des païens et tout, Il épelait leur nom, voilà, leur disait qui ils étaient, Il épelait ça dans leur langue. Ils—ils le reconnaissaient, dès qu’on l’épelait. Mais, voyez, mais Il connaît toutes les langues. Il est le Dieu Éternel.

207 Commençons ce soir, disons, à partir de soixante-quinze, jusqu’à cent, les O. C’est bien O, est-ce bien ce qu’il a dit? Je… [Un frère dit : “Oui. O.”—N.D.É.] O, O. Oui. Très bien. Qui a la carte de prière, soixante-quinze? Faites voir. Dans les O, la carte de prière O, soixante-quinze, que la personne qui a cette carte lève la main. Les O. Très bien. Avancez-vous juste ici. Soixante-quinze, quatre-vingts, quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-dix, quatre-vingt-quinze, cent, avancez-vous par ici, s’il vous plaît. Très bien, il faut vous mettre en ligne par ici, rapidement, parce que nous n’avons pas beaucoup de temps. J’ai bien confiance que vous allez faire ça.

208 Regardez votre carte de prière. Regardez la carte de prière de la personne voisine. Quel… Et si quelqu’un est infirme, assistez-les dans la ligne de prière. Donc, s’ils ont O, comme O tout court, soixante-…

209 De soixante-quinze à cent, mettez-vous en ligne juste ici, s’il vous plaît. Où que vous soyez, dans les balcons, n’importe où, venez tout de suite, venez vous placer dans la ligne, le plus rapidement possible, s’il vous plaît, pour gagner du temps.

210 Maintenant les autres, ici, qui n’ont pas de carte de prière, voulez-vous lever la main, pour dire : “Je n’ai pas de carte de prière, Frère Branham, mais je crois”? Levez la main.

211 Maintenant rappelez-vous que je vais vous parler du Souverain Sacrificateur. “Il est un Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses.” Il est Jéhovah-Jiré, “le sacrifice pourvu par l’Éternel”. Il est Jéhovah-Rapha, “l’Éternel qui guérit toutes tes maladies”. Croyez-vous cela? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Il est Jéhovah-Manassé. Une cuirasse, un bouclier, notre paix, Il est toujours tout cela. Eh bien, combien croient que tous ces noms de Jéhovah associés à la rédemption s’appliquaient à Jésus? [“Amen.”] Bien sûr, c’est ce qu’Il était, forcément. S’Il—s’Il… Ils sont inséparables, donc, Il était forcément tout cela. Et s’Il est toujours Jéhovah-Jiré, Il est Jéhovah-Rapha. S’Il est Jéhovah-Jiré…Il est Jéhovah-Jiré, c’est-à-dire “le sacrifice pourvu par l’Éternel pour le salut”, alors Il est Jéhovah-Rapha, qui “guérit toutes nos maladies”. Amen. La guérison ne peut venir que de Dieu.

212 Très bien, pendant que les gens se mettent en ligne; je n’aurai pas le temps de voir qui sont ces gens et ce qu’ils sont. Mais maintenant, tous ceux, dans l’auditoire, qui savent que je ne les connais pas, levez la main, pour dire : “J’ai besoin de Dieu. Mais vous ne me connaissez pas, Frère Branham, cependant j’ai besoin de Dieu. Je vais simplement lever la main.”

213 Maintenant, s’il vous plaît, restez dans le calme pendant quelques minutes, observez, prêtez attention, restez tranquilles. Quand je dis “restez tranquilles”, là, je ne veux pas dire… Si le Seigneur accomplit quelque chose, et que vous voulez louer le Seigneur, ça, c’est de l’adoration. Mais, ce que je veux dire, c’est “circuler, vous lever”, vous savez, ça, c’est un manque de respect. Voyez? Et le Saint-Esprit est très timide, très timide. Voyez? En présence de ce genre de chose, Il me quitte, et là je dois lutter de nouveau, voyez. Mais si vous écoutez!

214 Vous rappelez-vous Sa première promesse? “Amène les gens à te croire, et sois sincère, alors rien ne résistera à ta prière.” Vous vous rappelez ça? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] C’est vrai. Et c’est… Je n’ai encore jamais vu cela faillir, et cela ne faillira pas. C’est Dieu.

215 Maintenant, pour la ligne de prière, nous allons procéder rapidement, dans l’intérêt des gens, afin que le plus de personnes possible passent dans la ligne. Mais vous qui avez une carte de prière et qui n’avez pas été appelé ce soir, gardez votre carte, nous y viendrons. Très bien.

216 Maintenant, vous qui êtes dans l’auditoire et qui n’avez pas de carte de prière, rappelez-vous. Ou, vous qui êtes dans l’auditoire, que vous ayez une carte de prière ou non, croyez qu’Il est bien Hébreux, chapitre 4. “Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses.” Voyez s’Il l’est toujours… Voyez si c’est bien Jéhovah, apparu Lui-même de nouveau parmi Son peuple, comme Il l’avait fait aux jours de Sodome. Très bien.

217 Très bien, monsieur. Maintenant prions, là, soyez vraiment respectueux. Maintenant souvenez-vous : une parole de la part de Dieu vaut plus que ce que n’importe qui pourrait dire. Cet homme, qui est ici, je—je ne le connais pas. Et je pense qu’il… Vous m’êtes inconnu, n’est-ce pas, monsieur? [Le frère dit : “Oui.”—N.D.É.] Vous m’êtes inconnu. Nous savons une chose, c’est qu’un jour, nous devrons tous deux paraître dans la Présence de Dieu; en tant qu’humains, nous devrons nous rencontrer Là-bas. Celle-ci est notre première rencontre.

218 Si vous êtes venu ici, eh bien, si vous êtes malade, je ne le sais pas; c’était peut-être pour une autre raison, voyez. Mais si je—je vous imposais les mains, en disant : “Loué soit l’Éternel! Allez vous rétablir.” C’est bien. Vous pourriez le croire. Mais s’Il vous signalait quel est votre problème? Voyez, ça, c’est autre chose : là vous sauriez que c’est la caractéristique par laquelle Il s’identifie. Voyez, ce ne serait pas ma caractéristique. Moi, je suis un homme; je ne peux rien savoir à son sujet. Je viens de lui dire : “Je ne vous connais pas.” Il ne me connaît pas. Mais qu’est-ce que cela aurait pour effet? Ce serait la caractéristique par laquelle Jésus-Christ s’identifie comme étant le même hier, aujourd’hui et éternellement. Nous savons bien que ça ne peut pas être moi, ça ne peut pas être moi, puisque je ne connais pas cet homme. Je lève la main; voici la Parole. Voyez? Je ne le connais pas. Il ne me connaît pas. Mais la caractéristique de Jésus-Christ…

219 Si Jésus se tenait ici; alors que lui, il est malade. S’il disait : “Seigneur Jésus, guéris-moi.” Qu’est-ce que Jésus lui dirait? “Je l’ai déjà fait.” Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.]

220 “Il a été blessé pour nos transgressions; c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.” Toute la rédemption que nous pouvons recevoir, tout cela a été réglé au Calvaire. À partir de ce moment-là, ce qu’il faut, c’est la foi, pour croire à cette œuvre achevée. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Très bien.

221 Bon, donc, si Jésus est vivant, et que j’ai parlé de Sa Parole… Voilà, il faut revenir à la simplicité, à la foi : croire Sa Parole. Lorsqu’Il est venu à moi, ce soir-là, Il m’a dit : “Ce qui s’accomplira en toi, c’est que tu connaîtras même les secrets des cœurs. S’ils ne croient pas au premier signe, au signe de la main, alors ils croiront forcément à celui-ci.” Voyez? “S’ils n’y croient pas, alors le sang apportera une malédiction sur la terre.”

222 Exactement comme à l’époque de Moïse. Il avait dit : “S’ils ne croient pas à ces deux signes, alors répands du sang sur la terre.” Voyez? “Répands de l’eau sur la terre, elle deviendra du sang.”

223 Maintenant, une constatation. Si je pouvais voir quel est votre problème, cela vous satisferait et vous ferait croire, n’est-ce pas? [Le frère dit : “Bien sûr.”—N.D.É.] Vous savez que cela ne pourrait être que la caractéristique de la Personne dont je parle : Jésus-Christ.

224 Cet homme, à l’instant, je le regardais, et il s’éloigne. Il est sous une ombre. La médecine ne peut absolument rien faire pour aider cet homme. Il est mourant. C’est exact. Il a subi une opération, et cette opération, c’était une opération de la prostate. C’est un cancer, et le cancer s’est propagé partout. Si c’est exact, levez la main. Il n’y a que Dieu qui puisse le guérir. [Le frère dit : “Alléluia! Alléluia! Alléluia!”—N.D.É.] Mais regardez, monsieur, je voudrais vous dire quelque chose. Ce démon s’est peut-être caché pour échapper au bistouri du médecin, mais il ne peut pas se cacher de Dieu. Croyez-vous cela? Le croyez-vous? [“Oh! Oh!”] Alors, au Nom de Jésus-Christ, je prie que cette chose parte, et que cet homme vive. Ce n’est rien; un moment de faiblesse. Très bien.

225 Vous et moi, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre : un homme et une femme se rencontrent. Bon, je suis un simple homme, je ne vous connais pas. Vous êtes une simple femme, peut-être que vous ne me connaissez pas; vous avez peut-être seulement vu mon nom, ma photo, ou quelque chose comme ça. Mais nous ne nous connaissons pas. C’est-à-dire nos caractères — nous ne connaissons pas nos caractères respectifs. Par contre, la caractéristique de Christ : Il est la Parole, et la Parole qui a été promise pour aujourd’hui. Vous m’avez entendu en parler. Donc, Ses caractéristiques identifieraient Sa présence ici. Ce n’est pas moi qui L’identifie. Je ne vous connais pas. Vous comprenez. Notre—notre assemblée comprend bien cela? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Voyez? Je suis—je suis un homme. Je suis seulement votre frère.

226 Comme à la femme au puits — vous dire quelque chose qui ne va pas, quelque chose dont vous souffrez, ou ce que vous désirez, ce pour quoi vous êtes ici. Que Dieu soit le juge de cela. Vous souffrez d’anémie. C’est bien ça, n’est-ce pas? [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.]

227 Je—je me heurte continuellement à un obstacle : quelqu’un pense que j’ai deviné ça. Je ne devine pas. Non. De temps en temps, je sens venir cela de quelqu’un. Vous ne pouvez pas cacher vos pensées en ce moment. Il y a environ, je sais qu’il y a deux individus vraiment très sceptiques, assis ici. Voyez? Donc, souvenez-vous que, vous aussi, je peux dire votre nom, Dieu peut le faire, alors arrêtez de penser ça. Laissez-moi vous montrer quelque chose.

228 Regardez par ici, madame. Regardez-moi. Je ne sais pas ce qu’Il vous a dit, mais je—je sais ce qu’Il est. Et c’est là Sa caractéristique, qui s’est identifiée. Oui, c’est un état d’anémie, le sang, l’eau.

229 Maintenant voici, voici quelque chose. Voyons s’ils vont penser que je devine ceci. Vous avez un enfant pour lequel vous priez, il est ici. [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.] C’est exact. Il a, dans la gorge [“Oui.”], les amygdales, des végétations. Il doit bientôt subir une opération. C’est bien ça, n’est-ce pas? [“Oui.”] Prenez ce mouchoir, posez-le sur lui, et croyez. [“Oui.”] Ne doutez pas. Il n’aura pas besoin d’être opéré. Croyez maintenant de tout votre cœur.

230 Bonjour. Cette femme, ici, voici son problème : vous avez peur de quelque chose. Vous craignez qu’une tache de vin soit devenue cancéreuse. Oui, oui. Maintenant, repartez en croyant, et ça n’arrivera pas. Repartez simplement, en croyant de tout votre cœur. Les caractéristiques, non pas de moi, mais de Lui!

231 Croyez-vous maintenant? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Avec ça, tout le monde devrait croire. [“Amen!”]

232 Bon, je ne vous connais pas. Je vous suis inconnu. Dieu vous connaît. Croyez-vous cela? Vous savez que je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas, alors, croyez-vous que cet Esprit qui parle en ce moment, ça ne peut pas être mon esprit? Parce que moi, je suis un homme, je ne vous connais pas. Mais la caractéristique de la Parole promise, c’est que la Parole est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, et qu’elle discerne les pensées et les intentions du cœur.

233 Vous êtes très malade. Vous avez eu un problème gynécologique, à l’utérus, un cancer de l’utérus. Et vous êtes allée recevoir un genre de traitement, c’était un traitement au radium, et le seul résultat de cela, c’est que le cancer s’est propagé partout. Et vous allez—vous allez mourir, si Dieu ne vous guérit pas. C’est vrai. Croyez-vous maintenant qu’Il vous guérira? [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.] Que le Dieu du Ciel réprime ce démon qui s’est caché du médecin. [“Oh!”] Il s’est peut-être caché pour échapper au radium, mais il ne peut pas échapper au Saint-Esprit. Allez, croyez en Lui maintenant, sœur. Ne doutez pas du tout, au contraire, croyez.

234 Croyez-vous que Dieu peut guérir cet asthme et vous rétablir? [Le frère dit : “Oui.”—N.D.É.] Vous le croyez? Alors, continuez votre chemin, réjouissez-vous, dites : “Merci, Seigneur. Je crois que mon asthme, c’est terminé.”

235 Bonjour. Vous êtes nerveuse. Il y a longtemps que vous souffrez de nervosité. Cela a provoqué en vous un ulcère, logé dans votre estomac, et c’est ce qui vous rend, vous cause des problèmes d’estomac. Et vous désirez… Vous désirez manger votre souper? Allez-vous faire ce que je vous dis? Allez manger, au Nom du Seigneur Jésus.

236 Croyez-vous de tout votre cœur? [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.] Vous me semblez être une jeune femme très bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur? [“Amen.”] Croyez-vous aussi que Sa caractéristique est ici, pour… la Parole Elle-même, et la promesse pour aujourd’hui : “Vous ferez, vous aussi, les œuvres que Je fais”? [“Amen.”] Je ne peux pas guérir. Ça, Il l’a déjà fait. Mais c’est par Sa caractéristique qu’Il se manifeste : Il peut vous dire quel est votre problème. Vous avez un problème gynécologique, un problème féminin. [“Oui, monsieur.”] Croyez-vous que Dieu le guérit maintenant même? [“Oui. Amen.”] Continuez votre chemin, cela ne vous causera plus d’ennuis. Croyez de tout votre cœur.

237 Croyez-vous que je suis Son serviteur? [La sœur dit : “Oui, monsieur.”—N.D.É.] Si Dieu me révèle la nature de votre problème, croirez-vous que c’est là la caractéristique de Jésus-Christ? C’est un problème au dos. Ce n’est plus là. Repartez, en croyant de tout votre cœur. Croyez.

238 Venez, madame. Vous aussi, vous avez des problèmes d’estomac. Croyez de tout votre cœur, et allez manger votre souper. Oubliez tout ça. Jésus-Christ vous guérit.

239 Venez. Vous avez un problème de sang. Vous êtes diabétique. Croyez-vous que Dieu va vous rétablir et vous guérir de ça? Continuez votre chemin, et dites : “Merci, Seigneur Jésus”, Il vous rétablit. Repartez, en croyant de tout votre cœur.

240 Venez. Votre dos — croyez-vous que Dieu va guérir votre dos et vous rétablir? Continuez votre chemin, réjouissez-vous, et dites : “Merci, Seigneur Jésus.”

241 Vous aussi, vous aviez un problème au dos. Continuez simplement à marcher, en disant : “Merci, Seigneur. Je suis guéri.” Croyez-le de tout votre cœur.

242 Vous aussi, vous souffriez du dos. Qu’est-ce que vous dites de ça? Croyez de tout votre cœur maintenant, et continuez votre chemin, soyez rétabli. Croyez que Jésus-Christ vous rétablit. “Si tu peux croire, tout est possible.” Très bien.

243 Et si je ne vous disais rien : si vous passiez, simplement, et que je lui impose les mains, croyez-vous qu’elle se rétablirait? Les gens voient bien quel est le problème. Croyez-vous qu’elle se rétablirait? Venez ici. Je réprouve ce démon, au Nom de Jésus-Christ. Que la puissance de Dieu guérisse cette enfant. Amen. Ne doutez pas, ne doutez pas du tout, et elle se rétablira. Croyez de tout votre cœur.

244 Si Dieu ne vous guérit pas, vous marcherez avec des béquilles un jour, à cause de l’arthrite. Mais croyez-vous que Dieu guérit votre arthrite? Alors, repartez en disant : “Merci, Seigneur. Je vais croire en Toi, rétablis-moi.” Très bien.

245 Venez, maintenant. En fait, c’est à cause de votre âge. Vous êtes très nerveuse. Vous devenez très nerveuse en fin de soirée. Quand vous travaillez et tout, vous êtes très nerveuse. Croyez-vous, maintenant? Alors, cela ne vous causera plus d’ennuis. Continuez votre chemin, dites : “Merci, Seigneur Jésus.”

246 Venez, monsieur. Croyez-vous que Dieu guérit les maladies de cœur? [Le frère dit : “Oui.”—N.D.É.] Qu’Il rétablira votre cœur? Continuez simplement à avancer, dites : “Merci, Seigneur. Je crois de tout mon cœur.”

247 Dieu guérit la tuberculose, et redonne aussi la santé. Croyez-vous cela, monsieur, de tout votre cœur? [Le frère dit : “Je le crois.”—N.D.É.] Très bien. Continuez votre chemin, et réjouissez-vous, dites : “Merci, Seigneur Jésus.”

248 Qu’en est-il de vous, là-bas, croyez-vous? Qu’en est-il de l’auditoire? Quelques-uns d’entre vous, dans l’auditoire, maintenant, croyez.

249 Cet homme qui est assis juste là, qui souffre d’une bronchite : croyez-vous que Dieu guérira ce problème de bronches? Très bien, alors, ce que vous avez demandé vous sera accordé. Amen.

250 De l’hypertension — assis juste là, derrière lui. Croyez-vous que Dieu guérira votre tension sanguine élevée? C’est parti, monsieur. Je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu de ma vie.

251 Dites donc, monsieur, croyez-vous que ces spasmes musculaires, ces spasmes nerveux de vos muscles, croyez-vous que Dieu guérira cela? Vous le croyez? Levez la main, si vous croyez. Très bien.

252 Votre femme, assise là, elle souffre de sinusite. Croyez-vous aussi que c’est parti, sœur?

253 La dame assise juste là, derrière nous, a une névrite. Croyez-vous que Dieu guérira votre névrite, madame?

254 Voici une dame qui porte un petit manteau, un petit manteau rouge, ici. Elle est assise là. Elle aussi, elle souffre de sinusite. Croyez-vous que Dieu guérira votre sinusite? Levez la main, si vous le croyez.

255 Toute personne ici qui croit que les caractéristiques de Jésus-Christ sont parmi nous ce soir, levez la main, dites : “Je le crois.” [L’assemblée se réjouit et dit : “Je le crois!”—N.D.É.]

256 Tous ceux d’entre vous ici qui veulent L’accepter comme leur guérisseur, levez-vous et dites : “Je le crois.” Levez-vous. Levez-vous de votre chaise, peu importe de quoi il s’agit. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je vous donne cela au Nom du Seigneur Dieu. 

   

  J’étais un peu surpris de voir mon ami, Joseph Boze, là-bas, alors je me suis arrêté un peu pour lui serrer la main.

2 Prenons maintenant, dans la Parole de Dieu, Hébreux, chapitre 1. Je désire lire, comme passage, les versets 1, 2 et 3, pour en tirer notre sujet de ce soir.

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes,

Dieu nous a parlé par le Fils en ces jours qui sont les derniers. Il l’a établi héritier de toutes choses, et c’est par lui qu’il a fait les mondes.

Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son être, soutient toutes choses par sa parole puissante; après…il s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,

3 Courbons maintenant la tête, pour prier. Et maintenant, dans Sa Divine Présence, si vous avez une requête que vous aimeriez Lui faire connaître, voulez-vous simplement lever la main, pour signifier votre requête, afin que Dieu…

4 Notre Père Céleste, nous nous approchons maintenant de Ton trône, par la foi, au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Et nous avons reçu cette assurance, que “si nous demandons quelque chose en Son Nom, ce sera accordé”. Tu connais nos désirs et nos besoins, et Tu as promis de pourvoir à tous nos besoins. Donc, Père, nous voulons prier, comme Tu nous l’as enseigné : “Que Ton Règne vienne. Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.” Que notre requête, ce soir, corresponde à ce que Tu désires nous donner, et aux privilèges que Tu désires nous accorder. Oins la Parole, Seigneur, tous ceux qui parleront et tous ceux qui écouteront, et que le Saint-Esprit vienne, qu’Il soit celui qui met la Parole en pratique, ce soir, au milieu de nous. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

Vous pouvez vous asseoir.

5 Demain matin, d’après ce que j’ai compris, c’est le petit-déjeuner des Hommes d’Affaires du Plein Évangile. Généralement, dans les endroits où ils ont un chapitre, j’ai le privilège de prêcher lors de leur petit-déjeuner. Jusqu’à maintenant, c’est la seule organisation, et, en fait, ce n’est pas une organisation, mais c’est le seul groupement dont je—je fais partie : les Hommes d’Affaires Chrétiens. Alors je prêche à leurs réunions, partout dans le monde.

6 Maintenant, ce soir, nous avons confiance que ce rassemblement n’aura pas lieu en vain. Me voici devant vous, fatigué, la gorge éreintée, et les bronches un peu attaquées par…

7 Je viens de Tucson, où le climat est vraiment très aride, et j’arrive ici, où le climat est vraiment très humide, donc il y a tout un contraste. Étant donné que vous avez toute l’eau, par ici, eh bien, si vous aviez la gentillesse d’en envoyer chez nous, nous en serions reconnaissants. Mais, évidemment, vous ne pouvez pas faire ça.

8 Mais je vais vous dire quelque chose : il y a là une parabole. Tout ce que nous—nous—nous avons là-bas, en Arizona, nos arbres, c’est plein d’épines. Il y a des épines sur tout. C’est à cause du climat aride. Par contre, si ce même arbuste poussait ici, ce seraient de belles feuilles tendres. Voyez, elles n’ont pas d’eau, c’est pour ça qu’elles deviennent des épines.

9 Et, quand l’église n’a plus l’Eau de la Vie, elle aussi, elle devient aride et piquante, elle pique et tape sur tout. Mais là où coulent les eaux de la Vie, la feuille s’ouvre et devient tendre, délicate et douce : sainte et agréable à Dieu. Puisse le Seigneur Dieu nous arroser ce soir, pour que nous ne soyons pas des épines, mais que nous soyons de belles feuilles, et qu’ainsi ceux qui sont rebelles puissent s’asseoir à l’ombre de notre arbre et y trouver le repos pour leur âme.

10 Maintenant, ce soir, je veux prendre le sujet suivant, si le Seigneur le veut, et je vais rapprocher ce petit microphone le plus possible, parce que je n’ai plus de voix. Je veux, — en m’appuyant sur ce que nous avons lu ici, Hébreux 1.1, — je veux prendre comme sujet : Dieu S’identifie par Ses caractéristiques. Permettez-moi de répéter cela, parce que je sais que l’acoustique n’est pas bonne ici. Dieu S’identifie par Ses caractéristiques.

11 Maintenant, presque tout peut être identifié par ses caractéristiques. J’ai ici quelques Écritures que j’aimerais…et quelques notes auxquelles j’aimerais me référer. Or, la caractéristique de quelque chose, c’est ce qui établit son identité.

12 Par exemple, dans tous les éléments de la nature : les fleurs s’identifient souvent par la caractéristique qui les distingue. Si ce sont des espèces proches l’une de l’autre, c’est par la caractéristique de la fleur qu’on peut identifier de quelle fleur il s’agit. Et dans la faune, souvent…

13 Je—je suis un chasseur. Il faut connaître les caractéristiques de l’animal qu’on chasse, sinon on peut parfois être vraiment induit en erreur. Par exemple, le mouflon de Stone, là-bas, en Colombie-Britannique. J’étais juste au-dessous du Yukon, là-bas, l’automne dernier, quelques frères qui sont présents étaient avec moi, nous étions à la chasse.

14 Bon, si on ne sait pas les différencier, quand on suit la trace d’un mouflon ou d’un cerf — on ne pourrait pas les différencier, à moins d’être un chasseur très habile. C’est qu’ils laissent les mêmes pistes; ils bondissent quand ils prennent la fuite. Et puis, quand on en voit un au loin, si sa tête n’est pas visible, eh bien, on—on ne peut pratiquement pas les différencier. Ils ont à peu près la même taille, la croupe, elle est blanche, comme celle du cerf. Ils sont très difficiles à différencier. Mais ses cornes, c’est la caractéristique qui l’identifie : les cornes. Le mouflon a des cornes en spirale, alors que le cerf a des pointes qui poussent dans différentes directions. En plus, le cerf n’ira pas à une altitude aussi élevée pour se nourrir.

15 Et puis, la chèvre, quand elle marche, elle aussi, la chèvre et le mouflon ont chacun sa caractéristique, il faut savoir les différencier quand on est là-haut, parce qu’ils vivent tous deux en altitude, dans les montagnes. Il faut savoir les différencier. Mais, si vous remarquez, la—la chèvre marche en traînant un peu la patte, alors que le mouflon marche en posant bien sa patte, comme ceci. La caractéristique, sa façon particulière de laisser des pistes. On identifie son gibier par ses caractéristiques : ce qu’il fait, son comportement, de quoi il se nourrit, et tout. Il s’identifie par ses caractéristiques. Et puis, quand on en surprend un, alors, on observe ce qui se produit, on peut les reconnaître à leur façon de prendre la fuite. C’est une caractéristique par laquelle on peut reconnaître différents animaux.

16 Et, avez-vous déjà remarqué, je ne sais pas si vous en avez par ici ou pas, les bruants jaunes, — en fait, le vrai nom, c’est le pic flamboyant, — et le geai. Le geai a à peu près la même taille que le bruant jaune. Et quand vous voyez ces deux oiseaux en vol, ce sont deux oiseaux assez semblables. Si vous ne voyez pas la couleur, observez-les, vous pourrez déceler lequel est le bruant jaune. Le geai vole plus ou moins en ligne droite. Mais le bruant jaune bat des ailes; en battant des ailes, il descend et remonte, descend et remonte. Voyez, c’est comme ça qu’il s’élance, et on décèle là la caractéristique du bruant jaune, sa façon de voler.

17 Si vous remarquez, la—la caille, lorsqu’elle apparaît, sa façon de prendre son vol. Et là, observez, si vous êtes dans un marécage où on peut trouver la caille et la—et la bécassine. Vous, les chasseurs, vous savez ça. La bécassine des marais et la bécassine sourde s’identifient à leur façon particulière d’apparaître et de prendre leur vol. On les identifie à leur façon caractéristique de voler, on identifie de quelle espèce d’oiseau il s’agit. Par conséquent, si on ne fait que l’entendre, on peut déceler ce que c’est, par sa façon de prendre son vol, ce qu’il est, par sa façon caractéristique de voler.

18 C’est comme l’homme et la femme. Ce sont tous deux des êtres humains, mais la femme a des caractéristiques différentes de celles de l’homme. Il y a quelque temps, je lisais un récit au sujet de Salomon et de la reine. Je n’ai pas eu le temps de vous prêcher mon petit Message ici, au sujet de la reine du Midi, qui est allée voir Salomon et qui a vu son don de discernement. Je lisais quelque chose à ce sujet, il n’y a pas longtemps, et il était dit là que “l’une des énigmes qui ont été proposées à Salomon, c’est lorsque cette reine a présenté devant lui une femme, ou plutôt des femmes qu’elle avait fait habiller comme des hommes”.

19 À cette époque-là, ça ne s’était jamais vu, mais aujourd’hui c’est carrément à la mode. Et—et vous savez que c’est mal. La Bible dit que la femme ne doit pas faire ça. “C’est une abomination pour une femme de mettre un vêtement d’homme.” Le Dieu immuable l’a dit, alors c’est vrai.

20 Voilà donc Salomon qui les observe pendant un instant, il les fait marcher ou faire quelque chose, et tout de suite il dit : “Ce sont des femmes.” Voyez, il a pu déceler par cette caractéristique de la femme, par son comportement, que c’était une femme et non un homme.

21 Et pour presque tout, c’est pareil, c’est par ses caractéristiques. Par exemple, bien des gens sont gauchers, et bien des gens sont droitiers. Ils se caractérisent par leur comportement. On peut déceler si ces personnes sont droitières ou gauchères, par leur manière d’agir, leur tendance à toujours tendre la main gauche ou la main droite.

Et, souvenez-vous, Jésus a parlé de quelque chose comme ça, au sujet de…

22 Les deux mains sont vraiment presque… Elles sont pareilles. Elles ont le même genre d’empreintes de pouce, d’empreintes digitales, les cinq doigts : le petit doigt, l’index, et ainsi de suite. Tout comme la main droite et la main gauche ont le même genre de doigts, généralement, les mains ont la même taille, exactement la même. La seule différence entre elles, c’est que l’une est une main gauche, et l’autre une main droite. C’est la seule différence qui permet de les distinguer. L’une est une main gauche, l’autre une main droite.

23 Et donc, là-dessus, Jésus a dit… Voici un petit point que je pourrais souligner en passant. Jésus a dit, dans Matthieu 24, que “les caractéristiques de l’Esprit se ressembleraient dans les derniers jours, ce serait tellement proche que cela séduirait même les élus, si c’était possible”. Voyez, c’est qu’ils…

24 Relevez votre main, tenez-la comme ça. Voyez, si vous ne prêtez pas attention, une main est en tous points semblable à l’autre, sauf qu’une main est la gauche, et l’autre la droite.

25 C’est pareil pour les esprits, au dernier jour. Ils se ressemblent, sauf qu’ils ont une caractéristique qui les identifie. Un esprit est dans le vrai, et l’autre est dans l’erreur, et on peut les identifier par leur caractéristique.

26 On peut identifier l’Esprit de Dieu par Sa caractéristique. Voyez? L’Esprit de Dieu et l’esprit de l’église. Il y a l’esprit de l’église, et l’Esprit de Dieu, qui ne ressemble pas du tout à l’esprit de l’église, pas du tout.

Il y a un esprit dénominationnel.

27 Il y a un esprit national. Il y a un esprit de la nation. Dans chaque nation, — quand je vais là-bas, quand on y met les pieds, — on trouve un esprit différent. Je suis allé en Finlande, ce sont des gens formidables, mais il y avait là un esprit finlandais. Je suis descendu en Allemagne, il y a là un esprit allemand.

28 Il n’y a pas longtemps, j’emmenais ma femme — il y a deux ou trois ans de cela, nous habitions encore dans l’Indiana — au petit supermarché. Je venais de rentrer. Il fallait aller chercher de la nourriture. Et pendant que j’étais en route, nous… C’était en été; vous ne le croirez peut-être pas, mais nous avons vu une femme qui portait une robe. Et c’était tellement bizarre que je… J’en étais abasourdi. Je—j’ai dit : “Regarde, là-bas, c’est bizarre, cette femme porte une robe.” Toutes les autres portaient des vêtements qui ne…qui ne conviennent pas à une femme. Et—et elle a dit… J’ai dit : “Eh bien, c’est tout simplement l’esprit américain, tu vois, l’esprit de l’Amérique.”

29 Or, l’esprit de l’Amérique, c’est un… Elle est censée être une nation chrétienne, mais l’esprit de cette nation n’est pas chrétien. On a beau l’appeler une nation chrétienne, mais, par sa caractéristique, elle est à mille lieues d’en être une. Cette femme, donc, j’ai dit…

Elle a dit : “Eh bien, nous, ne sommes-nous pas Américains?”

30 J’ai dit, j’ai dit : “Non. Nous vivons ici. C’est notre pays. Nous—nous—nous habitons dans ce pays. Nous l’aimons. C’est la meilleure nation du monde. Cependant, nous ne sommes pas Américains.” J’ai dit : “Nous sommes nés d’en Haut. Le Saint-Esprit est descendu, et nous faisons partie d’un Royaume. Ce Royaume n’est pas de ce monde.” J’ai dit : “C’est pour ça que nos sœurs portent des robes, portent de longs cheveux, ne portent pas de maquillage. Tu vois, leurs caractéristiques les identifient comme ‘consacrées à l’Éternel’, venant d’en Haut.”

31 Donc, nous cherchons un Royaume. Nous cherchons un Roi qui doit venir, et qui emmènera Ses sujets dans Son Royaume. Et ceux-ci s’identifient par leurs—leurs caractéristiques : leurs trésors ne sont pas ceux de cette terre ni ceux de cette nation. Ce sont ceux d’en haut, dans la Gloire. C’est pourquoi ils, “ils cherchent une Ville dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur”. Ils sont très bien identifiés.

32 J’aurais aimé avoir assez de voix pour vous prêcher, un soir. Mais je—je dois m’éloigner de cela. Bon, donc : identifié par ses caractéristiques.

33 Nous voyons un bon exemple de cela, à l’époque d’Israël, de leur entrée dans le pays promis. Dieu les avait appelés selon Sa promesse. Il avait dit à Abraham qu’il…que ses descendants seraient au milieu de cette nation étrangère pendant quatre cents ans, après quoi Il les délivrerait par Sa grande main puissante; et qu’ils iraient alors dans le pays qui leur avait été promis, où coulaient le lait et le miel. Et alors, comme le temps approchait où devait s’accomplir la promesse, il parut un—un pharaon qui ne reconnaissait pas le grand ministère que Joseph avait eu au milieu d’eux.

34 Et là, Dieu a suscité un prophète nommé Moïse. Cet homme avait été instruit dans toute la sagesse des Égyptiens. Il était sans aucun doute un grand homme, intelligent, un intellectuel, car il pouvait enseigner la sagesse aux Égyptiens. Il semblait être un homme très bien formé—formé pour apporter la délivrance.

35 Mais, voyez-vous, entre ce que nous, nous appelons une délivrance, et ce que Dieu appelle une délivrance, il y a une différence.

36 Maintenant observez cet homme avec toute son éthique. Il savait qu’il était né pour délivrer les enfants d’Israël. Pourtant, avec toute son instruction — c’était là toute l’étendue de son savoir, en plus de savoir qu’il avait été appelé par Dieu à remplir cette tâche, il avait tous ses… Il avait une licence en lettres, et un doctorat, un doctorat en droit, et tout. Il a alors entrepris de délivrer Israël, et il a échoué totalement.

37 Maintenant remarquez : on se serait attendu à ce que lui, qui avait un pied sur le trône d’Égypte, qui allait devenir pharaon, il puisse délivrer les enfants d’Israël après être devenu pharaon, puisqu’il était l’héritier du—du trône. Mais, voyez-vous, en le faisant de cette façon-là, on n’aurait pas pu identifier là la caractéristique de Dieu, Sa façon de délivrer Son peuple.

38 Il avait dit qu’Il les délivrerait, que Lui, Il “les délivrerait par Sa main puissante” — non pas Moïse par son armée puissante, mais Dieu par Sa main puissante.

39 Nous voyons que ce prophète s’est enfui et qu’il est resté dans le désert pendant quarante ans. Pharaon avait mis quarante ans à le bourrer d’instruction, et Dieu a mis quarante ans à le dépouiller de tout ça. On le retrouve donc, un jour, derrière le désert, où il rencontre le Seigneur Dieu dans un buisson ardent, sous la forme d’une Colonne de Feu dans un buisson. Il lui a demandé d’ôter ses souliers, car le lieu sur lequel il se tenait était une terre sainte. Maintenant regardez cet homme remarquable, cultivé, instruit, tout ce qu’il avait été, et remarquez comme ses caractéristiques ont changé, après qu’il a rencontré Dieu. Il a fait la chose la plus…

40 Parfois, Dieu fait des choses d’une manière tellement simple, et tellement insensée pour la pensée charnelle. Remarquez, un homme qui avait échoué totalement; alors qu’il était entouré de toutes les armées de l’Égypte et de tout ce qu’il fallait pour accomplir la volonté de Dieu, avec toute l’instruction qu’il avait, et âgé de quarante ans, dans la fleur de l’âge. Le voici âgé de quatre-vingts ans, le lendemain matin — avec sa femme assise à califourchon sur un mulet, tenant un enfant sur sa hanche — il a un bâton à la main, il s’en va en Égypte, pour prendre le contrôle. Vous parlez d’un spectacle ridicule! Mais cela manifestait les caractéristiques de Dieu, parce qu’Il avait là un homme qui pouvait croire Sa Parole. C’est tout. En fait, pouvez-vous imaginer ça : une invasion par un seul homme qui s’en va en Égypte, alors qu’une armée avait échoué? Mais qu’est-ce que c’était? Sa caractéristique, ses tactiques avaient changé. Il allait là-bas au Nom du Seigneur, “JE SUIS CELUI QUI SUIS”. Et en fait, il a effectivement pris le contrôle. Il l’a fait, parce qu’il allait là-bas par la Puissance du Seigneur.

41 Pendant qu’il faisait route, qu’il conduisait Israël vers le pays promis, il est entré en rapport avec son frère, son frère dénominationnel, Moab. Or Moab, eux, ce n’étaient absolument pas des païens. C’étaient les enfants de la fille de Lot. Moab, c’était la progéniture de—d’un de ses enfants.

42 Alors, là-bas, je veux vous faire remarquer ces deux nations, le contraste. Voici l’Égypte — un petit peuple dispersé, apatride, sans pouvoir exécutif, sans roi, sans rien, sans aucun dignitaire parmi eux, juste un peuple en route vers un pays promis. Et là ils devaient traverser le pays de Moab. C’était directement sur le sentier qui les menait à la promesse.

43 Moab, eux aussi croyaient en Jéhovah, et ils avaient un prophète. Et Israël avait un prophète. Ils avaient tous deux des prophètes.

44 Et maintenant remarquez, ils sont arrivés à une situation où le prophète de la nation organisée allait venir maudire cette autre nation, parce qu’elle était à la dérive, n’avait pas d’endroit précis où demeurer. Ils sont donc venus là.

Et observez ces deux prophètes : Fondamentalement parlant, les deux avaient tout à fait raison. Remarquez, en effet, que Balaam, l’évêque, lui a dit : “Maintenant, bâtis-moi sept autels.”

45 Sept est le nombre de l’achèvement de Dieu — qui représente les Sept Âges de l’Église, les sept jours de la création, et tout ça. Maintenant, remarquez, sept, Dieu atteint Son achèvement en sept.

46 “Sept autels, et mets un—un taureau sur chaque autel.” Or ça, c’est exactement le même autel que celui qu’on avait là-bas, dans le camp d’Israël. Là-bas, au milieu d’Israël, on avait le même autel qu’eux ici; et le même sacrifice : un taureau, et un taureau; un prophète, et un prophète. Deux nations, en contraste.

47 Un exemple absolument parfait de l’époque où nous vivons — si seulement nous avions le temps d’aborder ça! Remarquez que ce que Dieu a fait là, c’était en parabole, pour qu’en faisant un parallèle, nous voyions ce qu’il en est.

48 Et Balaam a demandé qu’on mette également un bélier sur chaque autel. Ce qui indiquait qu’il avait foi en un Messie qui allait venir. Un bélier, un mouton mâle, c’était ce même sacrifice qu’on offrait là-bas, au milieu d’Israël : là-bas, dans le camp d’Israël, et ici, près de…au pays de Moab. Sur le plan fondamental, ils avaient tous les deux raison, mais, remarquez : sur le plan fondamental, de la doctrine.

49 Par contre, un prophète là-bas, dans le camp d’Israël, avait les caractéristiques de Dieu et la Parole de Dieu. Il s’en tenait à la promesse de Dieu pour cet âge-là, car il était sur le sentier qui menait au pays promis. Voyez?

50 Bon, du point de vue fondamental, Balaam, Balak pouvait s’identifier autant que Moïse.

51 Mais, voyez-vous, Moïse, qui était le vrai prophète de Dieu, avait non seulement les points fondamentaux, mais il avait aussi la marque d’identité de Dieu. Voyez, il était sur le sentier du devoir : exactement ce qui avait été promis pour cet âge-là; pas pour l’âge de Noé, mais pour son âge. “Je vous emmènerai dans un pays où coulent le lait et le miel.” Ils étaient en route, et Israël s’identifiait avec son prophète, Moïse, avec le Message de cet âge-là. Les caractéristiques de Dieu s’identifiaient en Moïse. Une Colonne de Feu l’accompagnait. Il avait aussi avec lui l’expiation en action; il ne faisait pas qu’en parler, il l’avait en action. Non pas ce qui arrivera, mais ce qui arrive maintenant même!

52 Remarquez, il avait un serpent d’airain, qui avait été élevé à cause des maladies et des maux du peuple, donc, Moïse pratiquait la guérison Divine. Il avait l’expiation, le serpent d’airain, un symbole qui indiquait que Dieu était dans le camp, alors les gens regardaient le serpent d’airain et ils étaient guéris.

53 Il avait aussi un Rocher frappé qui l’accompagnait. Et cela identifiait Dieu, c’est ce qui gardait les Eaux de la Vie parmi eux, la joie et le salut, afin qu’ils ne périssent pas, mais qu’ils aient la Vie éternelle. C’était un type de… Ce Rocher frappé, dans le désert, était un type de Christ qui a été frappé.

54 Et puis, ils avançaient sur le sentier qui les menait à la promesse. C’était là une autre marque d’identité, qui montrait la caractéristique de Dieu. Peu importe combien l’autre était fondamentaliste à l’égard de la Parole, lui, il avait le fondamentalisme, plus la marque d’identité et la caractéristique de Dieu, qui était au milieu d’eux. Dieu S’identifiait. Deux prophètes, tous deux étaient prophètes, et tous deux étaient fondamentalistes; mais Dieu identifiait Ses caractéristiques en Moïse, puisque celui-ci avait les caractéristiques de Dieu avec lui.

55 De plus, les caractéristiques de Dieu sont toujours surnaturelles, parce qu’Il est surnaturel. Dieu est surnaturel. C’est toujours quelque chose d’inhabituel par rapport au courant de pensée moderne de l’époque. Vous savez cela. Dieu a toujours chamboulé les plans des—des groupes religieux, dans tous les âges passés.

56 Jamais, à aucune époque, une personne ou un groupe de gens ne se sont organisés à partir d’un message, sans qu’ils soient morts, qu’ils aient été mis au rancart et ne se soient jamais relevés. Jamais dans l’histoire. Les luthériens, les presbytériens, les méthodistes, les baptistes, les pentecôtistes, et tous les autres, ne se relèvent jamais, quand ils se mettent à former des groupements à partir de Cela.

Dieu traite avec des individus.

57 Remarquez, Il est tellement étranger à la façon de penser habituelle. Voyez, c’est que nous suivons la tendance, et alors il faut Le croire comme ceci. Et là, Dieu arrive avec Sa Parole promise, et Il S’identifie dans cette Parole. Ce groupe-ci ne peut pas accepter Cela, parce qu’il n’Y croit pas. Voyez, il s’est retranché lui-même de Cela.

58 Comme Joseph, qui était un fils de David et un homme de bien, Joseph, l’époux de Marie. Il était un homme de bien, et il n’y a pas de doute qu’il lisait la Bible, les rouleaux, continuellement, parce que…et il attendait la venue d’un Messie, alors il aurait dû savoir ce que l’Écriture avait annoncé. Ésaïe avait dit : “Une vierge concevra.”

59 Eh bien, il sortait avec cette jeune fille, Marie, qui avait probablement dix-huit ans, et lui était probablement un peu plus âgé. Et là, pendant qu’ils sont fiancés, elle se retrouve enceinte. Alors ça, c’était assez dur à accepter, pour Joseph. Sans doute que Marie lui avait raconté la visite de Gabriel. Mais nous remarquons que son caractère le portait à douter de la chose.

60 La voilà donc enceinte avant leur mariage. Et, dans la Bible, le châtiment pour ça, c’était la mort par lapidation. Une femme non mariée qui devenait enceinte devait être lapidée. Il n’y avait pas de prostitution en Israël. C’était exclu. Donc, voilà, c’est ce qui nous est dit dans le Deutéronome.

61 Alors nous voyons que Marie, semble-t-il, cherchait à se servir de Joseph comme couverture pour un acte qu’elle avait commis. En effet, si elle se retrouvait enceinte avant leur mariage, elle devait être lapidée, il fallait donc qu’elle trouve quelqu’un qui lui serve de couverture. Et ça donnait vraiment l’impression que c’est ce qu’elle cherchait à faire.

62 Mais Joseph plongeait son regard dans ses beaux grands yeux, et elle disait : “Joseph, Gabriel m’a dit : ‘Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et l’Enfant que tu—que tu concevras vient du Saint-Esprit. C’est Dieu. C’est ce qu’on L’appellera : le “Fils de Dieu”.’” Et Joseph, il—il—il voulait le croire, mais c’était tellement inhabituel. Ce n’était encore jamais arrivé.

63 Et c’est pareil aujourd’hui. Si nous pouvions seulement… Si je pouvais, par un moyen quelconque, amener les gens à voir qu’une chose inhabituelle, quelle qu’elle soit, si elle est identifiée par la Parole, alors ses caractéristiques en démontrent l’identité. C’est Dieu en action.

64 Cela, Joseph aurait dû le savoir. Il aurait dû savoir “qu’une vierge concevrait”. Il était honnête, là. Il ne désirait pas rompre secrètement avec elle, mais il—il envisageait de le faire.

65 Et là, l’Ange du Seigneur lui est apparu en songe. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Il était apparu en songe? Il n’y avait pas de prophètes à cette époque-là. Leur songe était tellement simple qu’il n’a eu besoin d’aucune interprétation. Il lui a dit : “Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car ce qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit.” Voyez, alors c’était réglé. Voyez, Il est venu à lui dans un songe, un moyen secondaire. Mais, voyez-vous, c’est qu’il n’y avait pas de prophète là-bas, qui puisse identifier cette Parole, déclarer : “La vierge qui concevra, c’est elle.” Voyez? Et donc, Il lui est apparu en songe, parce qu’il était honnête et juste, un homme de bien.

66 Et je crois que Dieu viendra à tout homme de bien, d’une façon ou d’une autre, Il identifiera à cet homme de bien les œuvres qu’Il a destinées à cet âge-là, si cet homme a été appelé par Dieu pour cet âge-là.

67 Bon, mais c’était tellement inhabituel, ils avaient vraiment de la peine à saisir. Mais, toujours, ce qui apparaît selon la Parole qui a été promise pour l’âge, ce sont toutes ces choses inhabituelles.

Bon, peut-être que certaines personnes iront ici et là, et diront : “Eh bien, ceci est inhabituel, c’est Dieu. Ceci est inhabituel.”

68 Mais, voyez-vous, il faut que ce soit identifié par la Parole, et la Parole est Dieu. Voyez? Alors, le trait caractéristique de cette identification, c’est ce qui identifie de qui il s’agit : c’est que Dieu a dit que “telle chose arriverait”, et elle arrive. Voyez? Le trait caractéristique de cela, c’est que la Parole de Dieu s’identifie par cette caractéristique : ce qui est en train de se produire là.

69 Il a dit que, dans les derniers jours, Il répandrait le Saint-Esprit. Il l’a fait. Les caractéristiques de cela ont identifié qu’il s’agissait là de Dieu, de Sa Parole promise. Voyez, elles s’identifient toujours d’elles-mêmes.

70 Alors, chaque fois, il s’agit toujours de corriger la parole, lorsque la Parole n’a pas été exprimée correctement. L’avez-vous déjà remarqué? C’est ce qui est arrivé du temps de Noé, qui a corrigé cet âge scientifique, où Dieu allait faire descendre de l’eau du ciel. C’est Moïse, voyez, qui les a corrigés, quand ils étaient tous bien établis en Égypte, et tout, mais la Parole de Dieu devait venir, devait s’identifier. Et la Vérité de la Parole corrige l’erreur.

71 Je vais vous demander quelque chose. Là il se pourrait que nous creusions un peu. Je dois éviter de prêcher un enseignement ou une doctrine, mais je vais juste vous demander quelque chose.

72 Jésus était la Parole. Nous le savons. La Bible le dit. Jean, chapitre 1 : “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous.” Il est toujours la Parole. Donc, quand Il a connu leurs pensées, ils auraient dû reconnaître que c’était là la Parole, puisque la Parole de Dieu avait dit que c’est ce qu’Il ferait. Il était ce Prophète.

73 Remarquez, là nous voyons qu’après Sa naissance, lorsqu’Il était âgé d’environ douze ans, Il est monté à la fête du tabernacle. Ils étaient montés là-bas pour la Pâque. Et sur le chemin du retour, après trois jours de route, ils ont constaté Son absence; ils avaient compris, ou plutôt, pensé, présumé qu’Il était parmi leurs parents.

74 Nous pourrions tirer une leçon de cela. C’est quelque chose de tellement fréquent aujourd’hui! Vous qui êtes méthodistes, baptistes, presbytériens, luthériens, catholiques, ou quoi que vous soyez, voyez-vous, vous faites exactement pareil. Vous croyez comprendre que, parce que Wesley a eu un grand réveil, que Luther a eu un grand réveil, que la Pentecôte a eu un grand réveil, vous croyez comprendre qu’Il est parmi les gens, alors que parfois, Il n’est pas là.

75 Ils sont partis à Sa recherche. Où L’ont-ils trouvé? Là où ils L’avaient laissé : à Jérusalem. Et, quand ils L’ont trouvé, qu’est-ce qu’Il était en train de faire? Un jeune garçon de douze ans, qui n’était probablement jamais allé à l’école, Il n’avait reçu que l’enseignement de Sa mère; et Il était là, dans le temple, en train de débattre la Parole de Dieu avec les sacrificateurs. Et ceux-ci s’étonnaient de la sagesse de cet Enfant. Pourquoi? Il était la Parole. Maintenant regardez bien.

76 Bon, je ne voudrais pas manquer d’égards envers vous, les catholiques, qui appelez Marie la mère de Dieu, mais permettez-moi de vous signaler une petite erreur, ici. Si l’église est bâtie sur Marie, alors, regardez bien ce qui s’est produit. La voilà donc qui arrive là-bas, et qui dit : “Oh, Ton père et moi, nous Te cherchions, avec larmes.” Remarquez cette déclaration, Marie a condamné là son propre témoignage. Elle a dit : “Ton père et moi, nous Te cherchions, avec larmes.”

77 Regardez la Parole. Il était la Parole. Il a dit : “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon Père?” Regardez la Parole, qui corrige l’erreur. Là, devant ces sacrificateurs, elle a détruit son témoignage. Elle avait dit qu’elle avait conçu du Saint-Esprit, et la voilà qui dit que Joseph est Son “père”. Voyez-vous la Parole, qui a tout de suite saisi cela? Il était la Parole. Bon, vous savez bien qu’un garçon de douze ans n’aurait pas pu faire ça. Il était la Parole. Il était la Parole qui avait été prononcée pour cet âge-là, et donc, la caractéristique par laquelle Dieu s’identifie était en Christ. Il corrigeait les erreurs. Il a dit…

Ils ont dit : “Mais, nous sommes disciples de Moïse.” Voyez?

78 Il a dit : “Si vous étiez disciples de Moïse, vous Me connaîtriez. Il a écrit à Mon sujet. Moïse a dit : ‘L’Éternel, votre Dieu, suscitera un Prophète comme moi.’ Vous Me connaîtriez, si vous aviez connu Moïse.”

79 Voyez, la Parole corrige toujours l’erreur de l’époque. Mais les gens n’aiment pas croire ça. Ils continuent quand même à s’y accrocher.

80 Mais Jésus a corrigé Sa propre mère. Sa mère avait tort, parce qu’elle avait déjà affirmé que cet Enfant, elle l’avait conçu du Saint-Esprit, et la voilà qui renverse son témoignage, là elle dit que Joseph est son “père”, le père de—de Jésus. Maintenant, si—si Joseph…

81 S’Il avait été le fils de Joseph, s’Il s’était occupé des affaires de Son père, Il aurait été là-bas, à l’atelier de menuiserie.

82 Mais Il s’occupait des affaires de Son Père, là dans le temple, Il réprimandait ces organisations. Voyez? Il s’occupait des affaires de Son Père — un Gamin de douze ans. “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon Père?”

83 Avez-vous remarqué, quand Jésus a été tenté par Satan? Sa caractéristique, là, quand Il a été tenté, L’a identifié comme étant Dieu, parce qu’Il s’en est tenu à la Parole. Voyez? “Il est écrit”, a dit Satan.

Jésus a dit : “Il est aussi écrit”, Il s’en est tenu strictement à la Parole.

84 “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises”, notre lecture, ici. “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises,” c’est-à-dire à des époques anciennes, “de plusieurs manières,” de bien des façons, “a révélé Son identité à Ses prophètes par des visions.” C’était la caractéristique du prophète : quand il prédisait des choses, elles arrivaient. C’était là sa caractéristique, sa marque d’identité, qui montrait que Dieu était avec lui. Alors, cela lui donnait le droit d’interpréter la Parole qui s’appliquait à cette époque-là, parce que “la Parole de Dieu vient aux prophètes”, la caractéristique du prophète, qu’Il avait annoncée d’avance.

85 La Bible dit : “S’il y en a un, et que ce qu’il dit arrive, alors, écoutez-le; mais si la chose n’arrive pas, ne le croyez pas, ne le craignez pas, mais Ma…si—si Ma Parole n’est pas en lui. Mais si la chose arrive, alors Ma Parole est en lui.” Voilà sa marque d’identité. Voilà la caractéristique du prophète.

86 Donc, Dieu, autrefois, c’était Son moyen de montrer aux hommes les caractéristiques par lesquelles Il S’identifie : Il parlait par un homme qui avait été appelé à être prophète. C’est la Bible qui le dit : “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes.”

87 Dans II Pierre, nous lisons aussi que toute la Parole de Dieu a été écrite par eux. “C’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes, autrefois, ont écrit la Bible.” C’étaient des prophètes. La Parole venait à eux, et c’est sous l’inspiration qu’ils L’écrivaient, La notaient par écrit. Ils devaient d’abord avoir été identifiés comme prophètes, ensuite ils—ils écrivaient la Parole inspirée, et ils avaient l’interprétation de cette révélation Divine, parce que c’était Dieu dans cet homme.

88 C’était Son moyen de montrer ce qu’Il est, par les caractéristiques qui L’identifient : leurs visions se confirmaient, c’était la caractéristique de Dieu en eux, qui Se faisait connaître ainsi aux gens.

89 Et c’était Son seul moyen, quand Il était en Christ. Le prophète n’était qu’une toute petite partie. Christ était la plénitude de Dieu. Et Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Ses caractéristiques L’identifiaient, démontraient ce qu’Il était — et donc Il a dit : “Si Je ne fais pas les œuvres de Mon Père, n’y croyez pas. Si Je n’ai pas le caractère de Mon Père, ne Me croyez pas, ne croyez pas Mes affirmations. Si Je n’ai pas en Moi le caractère de Mon Père, n’y croyez pas du tout.”

90 Or, Ses caractéristiques ne changent jamais. Dieu ne peut pas changer de caractère, pas plus que—qu’un—qu’un agneau ne peut changer de caractère, et rien d’autre, d’ailleurs, ne peut changer de caractéristiques. En effet, tant que quelque chose est dans son état originel, c’est l’original. Et si on y change quelque chose, alors on l’a modifié, il n’est plus dans son état originel.

91 Par exemple, on peut prendre un—un porc : on peut laver un porc et—et lui vernir les ongles d’orteils, comme le font les femmes, lui appliquer du rouge à lèvres et lui mettre une belle robe. Relâchez cette vieille truie, elle ira tout droit dans une mare bourbeuse et se roulera de nouveau dans la boue. Pourquoi? C’est une truie, voilà. Mais, et, mais, vous savez, on n’arriverait pas à…

92 Un agneau ne ferait pas ça. Il ne mettra même pas la patte dans la boue. Il ne veut rien avoir à faire avec ça. C’est ce qui le caractérise. Voyez? On pourrait lui mettre les mêmes vêtements, mais il n’y ira pas, il n’y ira pas, c’est certain. Ce n’est pas l’apparence extérieure qui compte, c’est ce qui est à l’intérieur. Or, comme Dieu est la source de toute vie…

93 Ne manquez pas ceci. Je m’efforce, avec tout ce qui est en moi, de vous amener à voir quelque chose. Voyez? C’est pour votre bien, mes amis. C’est dans votre in-…intérêt. Voyez?

94 Je ne suis pas venu ici pour me faire voir. Je ne suis pas venu ici parce que je n’avais pas d’autre endroit où aller. Je suis venu ici parce que j’estimais que je devais venir. J’estimais qu’il fallait que le ministère que le Seigneur m’a donné soit montré au milieu des gens, ici, et je m’efforce de vous amener à voir ce que Dieu est réellement, ce qu’Il est maintenant. Il est Sa Parole promise. Il est toujours la Parole, et Il S’identifie par la caractéristique qu’Il a promise. À une certaine époque, un certain caractère allait apparaître, — annoncé dans la Parole, — ensuite, la caractéristique de cette personne qui doit apparaître, c’est ce qui identifie que c’est bien la personne en question.

95 C’est pour ça que Jésus ne pouvait être nul autre que Celui qu’Il était. Les gens auraient dû voir ça. Ce n’était pas étonnant qu’ils soient aveugles. La chose… Il est dit que, malgré tant de miracles qu’Il avait faits, ils ne pouvaient pas croire, parce qu’Ésaïe avait dit : “Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas, des oreilles, mais ils n’entendent pas.” Voyez? Dans chaque âge, pas seulement dans Son âge à Lui, mais dans tous les âges : “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises, de plusieurs manières”, pourtant, ils ne pouvaient vraiment pas saisir.

96 Or, Ses caractéristiques n’échouent jamais. Elles sont toujours les mêmes. Maintenant, souvenez-vous, Sa caractéristique, la caractéristique de Dieu, ne peut pas échouer. Si elle le fait, alors, Dieu a échoué. Et la Bible dit, dans Hébreux 13.8, que “Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement”. Il est donc le Dieu immuable. Son caractère, ce qu’Il était au commencement, Il est toujours de ce même caractère. Toutes Ses façons de faire, toutes les fois qu’Il a fait quelque chose, Il le fait chaque fois de la même façon. Sinon, c’est que Son caractère a changé, voyez, et Ses caractéristiques manifesteraient quelque chose qui n’est pas venu de Dieu. Voyez? Alors, nous ne saurions pas où…

97 Comme Paul l’a dit : “Si la trompette rend un son confus, qui saura se préparer au combat, si la trompette rend un son confus?” Donc, si la trompette est censée sonner “la retraite”, c’est ce que nous devons faire : nous retirer. Si la trompette sonne “la charge”, c’est ce que nous sommes censés faire : charger. Mais la trompette, qu’est-ce que c’est? C’est la Parole de Dieu. Elle identifie Dieu, que ce soit—que ce soit : “avancez, assoyez-vous, retirez-vous, formez les faisceaux”, ou quoi encore. C’est le son de la trompette de Dieu.

98 Et un son confus — quand la Bible dit qu’une certaine chose doit arriver, quelqu’un qui dit : “Oh, c’était pour une autre époque, ça.” Alors il y a là un son confus. Alors vous ne savez pas ce qu’il faut faire.

99 Jésus a dit : “J’ai le pouvoir de donner Ma vie et de la reprendre.” Ça, ce n’est pas un son confus.

100 La femme a dit : “Nous savons que le Messie doit venir, et quand Il sera venu, Il nous dira ce genre de chose.”

101 Il a dit : “C’est Moi.” Ça, ce n’est pas un son confus. “C’est Moi.” Oui! Amen.

Ils ont dit : “Nos pères ont mangé la manne dans le désert.”

102 Il a dit : “Ils sont tous morts.” Il a dit : “Mais Je suis le Pain de Vie descendu du Ciel, d’auprès de Dieu.” Ce n’est pas un son confus. “Je suis l’Arbre de Vie, qui était dans le jardin d’Éden.” Non, cela n’a rien d’un son confus. Absolument pas. Cela n’a rien d’incertain. Il était certain de tout ce qu’Il faisait.

103 La Bible ne rend pas un son confus. Elle identifie la caractéristique de Dieu par le son qu’elle rend.

104 Jésus a dit, dans Jean 10.37 : “Si Je ne fais pas les œuvres de Mon Père, ce que…et que Je n’ai pas le caractère de Mon Père, ne Me croyez pas. Ce sont elles qui identifient Son caractère en Moi, Ses caractéristiques.”

105 En effet, le Père, c’est la Parole : “Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu”, et la caractéristique de Dieu se manifeste par Sa promesse pour l’âge en question.

106 Bon, s’Il avait vécu à l’époque de Moïse, ça n’aurait pas marché. Et si Moïse avait vécu à Son époque, ça n’aurait pas marché. S’Il avait vécu à l’époque de Noé, ça n’aurait pas marché, et si Noé avait vécu à Son époque, non plus. Noé prophétisait des choses qui s’appliquaient à son temps, et c’est sa caractéristique et ce qu’il faisait qui l’identifiaient à la Parole de Dieu. Moïse a fait la même chose.

107 Et là Jésus est venu, et la Parole qui avait été promise pour cet âge-là s’est identifiée en Jésus-Christ par la caractéristique de la Parole, qui est Dieu. Amen.

108 L’effusion du Saint-Esprit sur les gens ordinaires, dans les derniers jours, a identifié la caractéristique de Dieu avec les gens. Il l’a promis. C’est la Parole. Il a dit qu’Il le ferait. Personne ne peut retirer cela. Il a dit qu’Il le ferait.

109 Donc, toutes ces choses qu’Il a promises, Il les fait, voilà. C’est ainsi que s’identifie Sa caractéristique. Oui monsieur. “Ne les croyez pas, ne croyez pas Mes affirmations, si Ma caractéristique n’est pas celle de Dieu.”

110 Maintenant remarquez, dans Jean 14.12 : “Celui qui croit en Moi”, Il a dit, “a Ma marque d’identité, Ma caractéristique. Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les œuvres que Je fais.” C’est ce qui identifie que le caractère de Christ est en lui, la manifestation de Ses caractéristiques. Amen.

111 Je me sens pas mal religieux en ce moment, même si je suis enroué. Oui monsieur. Oh! la la! Voyez, C’est indéniable! Sa Vie! “Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les œuvres que Je fais.” Voyez, c’est ainsi que s’identifie cette caractéristique.

112 Il a dit la même chose : “Si Mon caractère ne M’identifie pas”, n’identifie pas Dieu en—en Lui, alors Lui…il ne faut pas Le croire. Et Il a aussi dit que c’est ainsi qu’on pourrait L’identifier. Et donc, si cela ne L’identifie pas, alors Il n’est pas ce qu’Il dit être.

113 Et aujourd’hui, si Christ ne S’identifie pas, si la caractéristique de Christ ne nous identifie pas comme étant de Christ, comme croyant la Parole… Jésus était la Parole, Il devait donc forcément croire la Parole. Alors, comment pouvons-nous dire que nous sommes de Christ, et nier une seule Parole de la Bible? Le Saint-Esprit de Christ, c’est Dieu en vous, et Il ponctuera chaque promesse d’un “Amen”. La Bible dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” L’Esprit de Dieu dit : “Amen.” Voyez?

114 Ne dites pas, pour une seule d’entre elles : “Non, ça, c’était pour un autre âge; c’était seulement pour les disciples.”

115 “Allez par tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute la création. Celui, n’importe où dans le monde, qui croira, voici les signes qui l’accompagneront — la même chose.” “Le même hier, aujourd’hui, et éternellement”, la caractéristique, identifiée.

116 Ainsi donc Hébreux 1.1 : “Dieu qui, autrefois, a parlé à nos pères par les prophètes”, c’est par cela que s’identifie le Christ ressuscité, aujourd’hui, par la même caractéristique qu’autrefois. L’avez-vous remarqué? Dieu ne change jamais Sa façon de faire.

117 Dans la Bible ancienne, quand un songeur avait un songe, et qu’il n’y avait pas de prophète dans le pays, qui puisse voir si ce songe était véritable ou non, ils avaient un autre moyen de le découvrir. La personne en question, celui qui avait eu le songe, ils l’emmenaient au temple. Le pectoral d’Aaron, qui était souverain sacrificateur, était suspendu à un poteau. Alors ce songeur racontait son songe. Peu importe combien ça sonnait bien, combien ça semblait vrai, si une Lumière surnaturelle ne brillait pas sur ces pierres, — ce qu’on appelle l’Urim Thummim (les lecteurs de la Bible comprennent), — alors, peu importe combien ça semblait vrai, ce n’était pas vrai. La nature inhabituelle de Dieu, le caractère de Dieu, se devait de manifester Ses caractéristiques par le surnaturel, afin de démontrer qu’Il S’identifiait à ce message. Amen.

118 Je dis la même chose ce soir. L’ancien Urim Thummim a disparu, mais la Parole reste toujours la chose qui identifie la caractéristique de Dieu, la promesse de l’heure où nous vivons. Les caractéristiques de Dieu sont là, identifiées par la promesse de l’heure à laquelle nous vivons.

119 Et cela prouve que Dieu est le même qu’Il était. “Autrefois,” regardez, “de plusieurs manières, Il a parlé à nos pères par les prophètes.” “La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean; depuis lors, le Royaume des Cieux.” Remarquez : “Mais, en ce dernier jour,” Il dit la même chose qu’à l’époque, “par Son Fils Jésus-Christ.” “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises, de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes; en ce dernier jour,” Il fait la même chose, “Il parle aux gens (aux pères) par Son Fils Jésus-Christ.” Il L’a ressuscité des morts, et Il vit au-dedans de nous, Il S’identifie et nous annonce des choses d’avance, Il discerne les pensées et les intentions du cœur. Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement! “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes, mais en ces derniers jours, par Son Fils Jésus-Christ.” On ne peut pas altérer l’Écriture. Elle est tout à fait exacte.

120 Comme je l’ai déjà dit, Dieu n’a pas besoin que qui que ce soit interprète cette Parole. Il interprète Lui-même Sa Parole. Quand Il dit quelque chose, cela arrive, c’est ça qui en est l’interprétation. Voyez? Il n’a pas besoin que quelqu’un dise : “Eh bien, je crois que ça veut dire telle chose.” Dieu l’identifie par l’interprétation que Lui-même en fait.

121 Et ce, si la promesse s’applique à cette époque-là! Nous ne pouvons pas vivre dans la lumière de—de—de Luther. Nous ne pouvons pas vivre dans la lumière de Wesley. Nous ne pouvons pas vivre dans la lumière d’aucun de ceux-là. Nous devons vivre dans la Lumière qui a été promise pour aujourd’hui.

122 Qu’est-ce qui se serait passé si Moïse était allé en Égypte, et qu’il avait dit : “Eh bien, nous allons construire une grande arche. Nous allons sortir de ce pays en voguant sur les flots. Les eaux du Nil vont monter”? On aurait consulté le rouleau : aucune promesse à ce sujet. C’est vrai. Mais, voyez-vous, il s’est identifié comme étant le prophète de Dieu, car ce qu’il disait arrivait, et c’est ce qui leur faisait savoir qu’il avait la Parole du Seigneur. Pharaon avait des lances, mais Moïse avait la Parole. Donc, quand ils sont arrivés au bord de la mer, toutes les lances ont été englouties dans la mer; et Moïse a fait traverser la mer à Israël, à sec, parce qu’il avait la Parole, et qu’il était la Parole de cette heure-là. Moïse était la Parole manifestée pour son heure.

Élie était la Parole manifestée pour son heure.

123 Christ est la Parole manifestée, et les promesses qu’Il a faites : “Un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez, vous aussi, les œuvres que Je fais.” Il a promis ces choses. Qu’est-ce que c’est? C’est la caractéristique de Dieu, qui manifeste Sa Parole, comme Il l’a fait dans tous les âges.

124 Dans Malachie 4, Il a dit : “Avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable, voici, Je vous envoie Élie, le prophète; et il ramènera la foi des enfants à celle des pères, avant que ce jour arrive.” Il l’a promis.

125 Jésus a dit, au chapitre 17 de Luc : “Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme, lorsque le Fils de l’homme se révélera.” Lorsque la révélation se dévoilera, aux jours où le monde sera comme Sodome — qu’est-ce que ce sera? La caractéristique de l’accomplissement de cette Écriture-là. Dieu S’identifiant par Sa caractéristique, Ses caractéristiques, ce qu’Il a toujours été. Il ne peut pas s’écarter de cela.

126 Dans les derniers jours, Il s’est identifié par Son Fils. Remarquez comment Dieu fait ces choses, toujours, comme Il l’a touj-… Il ne change jamais de manière de faire.

127 Ces trois hommes qui se sont entretenus avec Abraham — comme nous venons de le dire, là : aux jours de Sodome.

128 Abraham était un homme qui croyait en Dieu. Il croyait la promesse de Dieu, sur parole. Sara, sa femme, était âgée de soixante-cinq ans, et Abraham était âgé de soixante-quinze ans, quand Dieu l’a appelé. Il lui a dit qu’ils allaient avoir un—un enfant, qu’Abraham allait avoir un enfant de Sara. Ça peut sembler un peu ridicule, mais j’imagine qu’elle a préparé tous les—les petits chaussons, et les épingles, et tout, parce qu’ils allaient avoir ce bébé.

129 Les premiers vingt-huit jours écoulés, eh bien, Abraham a peut-être dit à Sara : “Comment te sens-tu, ma chérie?

— Pas de changement.

— Gloire à Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.

— Comment le sais-tu?

— Dieu l’a dit.”

Un an plus tard. “Comment te sens-tu, chérie?

— Pas de changement.

— Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.”

Cinq ans plus tard. “Comment te sens-tu maintenant, chérie?

— Pas de changement.

— Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.”

130 Qu’est-ce que c’était? Il avait la promesse de Dieu. Il a cru à Dieu, et il a fait comme Dieu : il est resté attaché à la Parole promise. Cela…

131 Vingt-cinq ans plus tard. Les petits chaussons avaient jauni, mais elle les gardait fidèlement. Le voilà maintenant âgé, voûté, très mal en point; le sein de Sara est comme mort, et lui est stérile. Ils sont dans un état terrible!

132 “Comment te sens-tu, Abraham, père de nations?”, lui disaient ses amis soi-disant croyants.

133 “Eh bien, gloire à Dieu, je me sens très bien. Nous allons avoir ce bébé de toute façon.” En effet, il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu, car il avait la pleine conviction que ce que Dieu a dit, Dieu peut aussi l’accomplir. Amen. Voilà la caractéristique du croyant.

134 Qu’en est-il de vous? Voyez? Qu’en est-il de nous, les enfants d’Abraham? Est-ce que nous nous identifions avec la Parole de Dieu, qui est une promesse, et est-ce que notre caractéristique nous identifie, démontre que nous Y croyons réellement? Ou bien, est-ce que nous sommes ballottés, nous nous précipitons par ici, et par là, et là-bas, et nous faisons des suppositions, et nous sommes ballottés de tous côtés? Dans ce cas, nous ne sommes pas des Chrétiens, nous faisons semblant de croire, c’est tout.

135 Par contre, quand nous nous appuyons vraiment sur cette promesse, ne bougeons pas de là, tenons-nous-en à Cela! C’est ce qu’Abraham a fait.

136 Et alors, nous voyons qu’un jour, il a vu trois hommes arriver à pied. La Bible dit que “c’était pendant la chaleur du jour”, il devait être environ midi. Ces hommes se sont approchés et ils s’entretenaient avec lui. Nous voyons que deux d’entre eux sont descendus à Sodome. Je crois que nous avons parlé de cela l’autre soir. L’un d’eux est resté avec lui.

137 Remarquez cet Homme qu’il a appelé…qui est resté avec lui, ce que cet Homme a fait. L’un d’eux s’est identifié par Sa caractéristique, démontrant qu’Il était Elohim.

138 Elohim, la toute première parole de la Bible : “Au commencement, Dieu…” Or, n’importe lequel d’entre vous, les érudits, vous savez que ce mot Dieu, là, veut dire, en hébreu, c’est “Elohim”, qui veut dire “le Tout-Puissant, celui qui est entièrement suffisant, celui qui existe par lui-même”; Il n’a besoin de l’aide de personne, Il n’a besoin de l’interprétation de personne, Il la fait par Lui-même. Il est le Dieu entièrement suffisant, omniprésent, omniscient, omnipotent. Il est Dieu.

139 Et Il était là. Alors, Abraham, ce patriarche qui avait une bonne maîtrise de la Parole, il a regardé cet Homme. Et cet Homme, pendant qu’Il avait le dos tourné à la tente, Il a dit : “Où est ta femme Sara?”

Il a dit : “Elle est dans la tente, derrière Toi.”

140 Il a dit : “Je vais te visiter à la période de la vie, et tu auras ce bébé que Je t’ai promis.”

141 Sara a ri de cela. Et Celui qui s’entretenait avec Abraham lui a dit ce que Sara avait dit dans la tente, derrière Lui.

142 C’est ce qu’on lit, là dans la Genèse. Et nous voyons qu’à ce moment-là, Abraham, après que cet Homme S’est identifié…

143 Qu’est-ce que c’était? Dans Hébreux, chapitre 4, verset 12, il est dit : “La Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace qu’une épée à deux tranchants, elle discerne les pensées et les intentions du cœur.”

144 Il a reconnu que c’était cet Homme-là. Il savait qu’il n’y avait aucun autre prophète que lui dans le pays — et c’est pourquoi la Parole du Seigneur était venue à lui. Il était le prophète, et voici, la Parole était venue au prophète.

145 Même chose pour Jean-Baptiste. Il n’y avait pas eu de prophète depuis quatre cents ans. Je me rappelle…

146 Il se peut que le brave docteur Davis soit ici ce soir, le brave prédicateur de l’Église Baptiste Missionnaire qui m’a baptisé dans la Foi. Dans le temps, il débattait cela avec moi. Il disait : “Billy, tu n’es encore qu’un gamin. Il faut que tu m’écoutes.”

Je disais : “D’accord, Frère Davis, j’écoute.”

147 Il disait : “Vois-tu, Jean n’avait pas été baptisé. Donc, il baptisait les gens, mais n’avait pas été baptisé; personne n’était digne de le baptiser.” Ça, c’est bien conforme à la théologie baptiste. “Voilà Jésus qui arrive, et là il dit…Jean dit : ‘C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi; pourquoi viens-Tu à moi?’ Il a répondu : ‘Laisse faire maintenant.’” Il a dit : “Et alors, quand il ne Lui a plus ‘résisté’,” il a dit, “vois-tu, là Jésus a baptisé Jean. Et quand Il est sorti de l’eau, les cieux se sont ouverts, et Il a vu Dieu descendre sous la forme d’une colombe, venir sur Lui, prononcer ces mots : ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en Qui Je me plais à demeurer.’” Mais, non, ce n’est pas pour contredire le docteur Davis, mais il était dans l’erreur.

148 Voyez, Jean était le prophète, et la Parole vient toujours au prophète. Donc, même si la Parole était faite chair, il fallait nécessairement qu’Elle vienne au prophète; en effet, il rendait témoignage de la Parole, et sa caractéristique même l’identifiait comme tel. Voici la Parole qui arrive, alors que s’est-il passé? Dès qu’il s’est trouvé face à face avec Jésus, Jean a dit : “C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par Toi; pourquoi viens-Tu à moi?”

149 Jésus a dit : “Laisse faire maintenant, car il est convenable (il est de notre devoir), convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.” Jean était le prophète; Lui était la Parole. Il était le Sacrifice, et Il allait bientôt commencer Son ministère terrestre, le Sacrifice devait donc être lavé avant d’être présenté. Jean L’a baptisé, parce qu’il savait cela. “Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.” Le Sacrifice devait être lavé avant d’être présenté, alors Jean L’a baptisé. Ce n’était pas Jésus qui baptisait Jean — c’est Jean qui a baptisé Jésus. “Laisse faire maintenant.”

150 Remarquez, là se trouvait Abraham, qui avait la Parole du Seigneur. La Parole du Seigneur venait à lui. Il était le prophète. Et là, voici la Parole qui arrive. Il l’a appelé “Abraham”, et non Abram.

151 Quelques jours auparavant, son nom était Abram—était Abram, maintenant c’est “Abraham”. Sa femme, c’était Saraï, maintenant c’est “Sara”, non pas S-a-r-a-ï, mais S-a-r-a. Non pas (A-b-r-a-h-a-m) A-b-r-a-m, mais A-b-r-a-h-a-m : Abraham.

152 Et cet Homme S’est identifié, au moment où Il a dit : “Abraham!” Oh! la la!

Abraham a dit : “Elohim!”

153 Voilà la Parole et le prophète réunis, les deux caractères se sont identifiés.

154 Elohim, Il a dit : “Où est ta femme Sara?”

155 Il a dit : “Elle est dans la tente, derrière Toi.” Et le… Après quoi le miracle s’est accompli. Elohim! Abraham L’a appelé “le Dieu entièrement suffisant, Tout-Puissant, omnipotent”.

156 Jésus a dit — quand Il était sur terre, Il a fait la même chose que ce qu’Elohim avait fait. C’est par cette caractéristique qu’Il s’est identifié comme étant Dieu.

157 Et Il a dit qu’avant, “que, dans les derniers jours, à l’avènement du Fils de l’homme, lorsqu’Il se révélerait, on aurait de nouveau le même cadre qu’à Sodome”. Elohim parmi Son peuple, le Dieu Tout-Puissant! C’est ce que dit l’Écriture. Elohim parmi les gens!

158 Voilà maintenant quarante ans qu’Il nous baptise du Saint-Esprit : Elohim, Dieu! Et l’église…

159 Regardez, Abraham avait vu un signe, un autre appel; un signe, un appel; un appel, un signe; en attendant le fils promis. Mais le dernier signe qu’il a vu, la dernière apparition, la dernière visitation de Dieu avant l’arrivée du fils promis, c’était Elohim dans une chair humaine. Après quoi le fils promis est arrivé.

160 Et la Postérité d’Abraham attend le Fils promis, Jésus-Christ. Eux, ils ont vu des signes, l’effusion du Saint-Esprit, le parler en langues, la guérison Divine, et tout. Mais, lorsque le Fils de l’homme se révélera, Elohim reviendra vers la Postérité royale d’Abraham et Il démontrera la même chose que ce qu’Il avait démontré ce jour-là, amen : Elohim, comme à l’époque! Pourquoi? Ce sera la caractéristique de Dieu.

161 Or, si Christ était Dieu : “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous, jusqu’à la consommation, la fin. Vous ferez, vous aussi, les œuvres que Je fais.”

162 C’est ce que Jésus a dit dans—dans Luc, au chapitre 17. Bon, donc, quand nous croirons et que nous aurons devant nos yeux les derniers jours, ce qui s’était produit se reproduira, dans le même cadre.

163 Et donc, Hébreux 1.1 : “Dieu qui, autrefois, S’est identifié par les prophètes, en ces derniers jours, a identifié la résurrection de Son Fils d’entre les morts”, en donnant à l’Église la caractéristique même qui était la Sienne, confirmant ainsi l’exactitude d’Hébreux 13.8.

164 Impossible d’arracher des plumes à ceux-là. Ce sont des plumes d’aigle. Elles sont fixées solidement, parce que ce sont des oiseaux célestes. [espace non enregistré sur la bande—N.D.É.] …ils les nourrissent de nourriture d’aigle.

165 Donc nous remarquons “qu’autrefois, à plusieurs reprises, de plusieurs manières, Il a parlé à nos pères par les prophètes, et, en ces derniers jours, par Son Fils Jésus-Christ, en Le ressuscitant des morts”. Et Le voici parmi nous, après deux mille ans, ce même Jésus, non pas l’un des prophètes : Jésus, alléluia, le Fils de Dieu ressuscité!

166 Un jour, Jésus a dit, Il a dit : “Une génération méchante et adultère demande un signe, et elle recevra un signe.” Une génération méchante et adultère. Quand le monde a-t-il déjà été plus méchant, adultère et perverti qu’il l’est maintenant?

167 “Ce qui arriva du temps de Jonas : de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme devra être trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.”

168 Alors “une génération méchante et adultère” allait recevoir un signe. Quel genre de signe? Le signe de la résurrection. Et nous avons ce signe aujourd’hui : après deux mille ans, Il est toujours vivant. Il est parmi nous ce soir, le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il S’identifie par les caractéristiques de Dieu, Il manifeste la Parole qu’Il avait promis d’accomplir aujourd’hui. Amen.

169 Voilà la Parole. Maintenant, reste à savoir si vous allez croire le signe, alors que, dans les derniers jours, Il S’identifie par Son Fils? Remarquez.

170 Dieu, autrefois, a parlé à Moïse. Dans Deutéronome 18.15, il a dit : “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un Prophète comme moi.” Maintenant regardez bien. Ça, c’est la Parole. C’est la Parole. C’était Dieu. Ce n’était pas Moïse. Comment Moïse aurait-il pu savoir cela? Il était un homme. Mais Dieu, qui parlait par Moïse, a dit cela. Le croyez-vous? Très bien.

171 Maintenant remarquez Jésus, regardez comment Ses—Ses caractéristiques ont identifié cette Parole promise, démontrant qu’elle était vraie. Certainement. Il s’est identifié par cette caractéristique, ce que Moïse avait dit qu’Il serait.

172 Bien des gens, par exemple, aujourd’hui, ils désirent avoir devant eux un grand conducteur. “Oh, c’est le docteur Untel. Il est diplômé de l’université Hartford.” Ou : “Il est diplômé d’une grande institution comme ça, quelque part.” Ce n’est pas la marque d’identité de Dieu, ça. Non, non. En rien. C’est par la Parole que Dieu s’identifie. Voyez?

173 Jésus, aux yeux du monde, Il n’était pas un érudit, Il n’était pas non plus un sacrificateur, Il n’était pas non plus un rabbin. Aux yeux du monde, Il était un renégat.

174 Mais Dieu confirmait Sa Parole par Lui, ce qui faisait de Lui Emmanuel. C’était Sa marque d’identité. Donc, là, Jésus correspondait exactement à ce que Dieu, autrefois, avait annoncé par Moïse, avait dit qu’Il ferait.

175 Maintenant remarquez, quand Il a rencontré Pierre, — nous avons fait un petit récit imagé de cela l’autre soir, — quand Il a rencontré Pierre et qu’Il a dit à Pierre quel était son nom. C’est par ce signe que Pierre a identifié Ses déclarations comme étant celles du Messie, car la Parole avait dit : “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un Prophète.”

176 Pierre est arrivé là, — à ce moment-là, il était Simon, — il est arrivé là où Il se trouvait. Jésus l’a regardé, Il a dit : “Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.” C’est par cela que s’est identifié le caractère de Christ, montrant qu’Il était cette Parole que Moïse avait promise. Pierre a reconnu que c’était là le signe qui attestait l’identité de Jésus, comme étant le Messie. “Dieu était en Christ”, l’onction pour les derniers jours. À Nathanaël… Souvenez-vous, Il a dit à Simon quel était son nom.

177 Maintenant, remarquez : à Nathanaël, Il a dit ce qu’il avait fait. “Je t’ai vu quand tu étais sous l’arbre.” C’est par cela qu’Il s’est identifié comme étant le Messie.

178 Il a dit : “Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.” Il s’est identifié par la caractéristique de la Parole promise, qui déclarait qu’Il serait le Messie. “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un Prophète.”

179 La petite femme au puits, Il lui a dit ce qu’elle était, et c’est par cela qu’Il s’est identifié comme étant ce Messie qui avait été promis. Voyez?

180 Son caractère, Ses caractéristiques, c’était la Parole qui s’identifiait. C’étaient là Ses caractéristiques qui démontraient que la Parole est Dieu, c’était donc Dieu qui s’identifiait en Christ. Maintenant soyez attentifs. Remarquez.

181 À Pierre, Il s’est identifié à Pierre, en l’appelant par son nom. Il s’est identifié à Nathanaël, en lui disant ce qu’il avait fait. La femme L’a identifié, parce qu’Il lui avait dit ce qu’elle était. Ce qu’il…qui il était; ce qu’il avait fait; et ce qu’elle était. Il s’est identifié par Sa caractéristique de Messie, ces choses qui devaient être la caractéristique du Messie.

182 Regardez cette petite femme, elle a dit la même chose. “Seigneur, je vois que Tu es prophète. Ça fait des centaines d’années qu’on n’a pas eu de prophète. Des histoires d’églises, des chamailleries, des divergences dénominationnelles, ça, on en a eu tout plein, mais ça fait des centaines d’années qu’on n’a pas eu de prophète. Nous savons que, quand le Messie viendra, c’est par cela qu’Il s’identifiera.”

183 Il a dit : “Je Le suis, Moi qui te parle.” Cela n’a rien d’incertain : “Je Le suis.” C’est par cela qu’Il s’est identifié.

184 La femme atteinte d’une perte de sang L’a identifié comme étant la Parole. Comment? Par ce qu’Il a fait lorsque sa foi L’a touché. Il s’est retourné et a dit : “Qui M’a touché?” Il a reconnu qu’il s’était passé quelque chose. C’est par cela que Jésus s’est identifié comme étant le Messie.

185 Elle le croyait, et elle s’est dit : “Si je peux toucher Son vêtement, je serai guérie.”

186 Et aussitôt qu’elle l’a touché, Il s’est retourné, Il a dit : “Mais, qui M’a touché?” Et ils s’en défendaient tous. Cependant, Sa caractéristique de Messie…

187 Amen! J’espère que mon auditoire saisit. Écoutez, nous terminons avec ceci.

188 Là elle L’a touché. Il y avait peut-être des centaines de personnes qui essayaient de Le toucher. Pierre L’a même repris, il a dit : “Voyons, tout le monde Te touche.”

189 Il a dit : “Oui, mais quelqu’un M’a touché, c’était différent.” C’est ce contact différent, ce contact de la foi. Voyez? Il a dit : “Quelqu’un M’a touché. C’était un contact différent. Je me suis affaibli. De la force est sortie de Moi. De la vertu est sortie de Moi.” Alors, Le voilà.

190 Alors, Son propre disciple a dit, en d’autres mots : “Tu parles—parles comme si Tu étais un déséquilibré. Voyons, les gens, tout le monde Te touche.”

191 Remarquez comment Il—remarquez comment Il s’est identifié là. Il s’est retourné, a promené Son regard sur la foule. Il l’a repérée. Elle ne pouvait plus se cacher. Il lui a signalé son état et lui a dit que “sa foi l’avait guérie”.

192 Elle a reconnu par cela que, Hébreux 4.12, “la Parole discerne les pensées, les intentions du cœur”. Sa caractéristique L’a identifié comme étant “la Parole de Dieu faite chair et habitant parmi nous”. Amen.

193 Je pense que c’est par cette même chose qu’Il s’identifie ce soir : Jésus-Christ ressuscité, vivant parmi nous ce soir, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Maintenant, puisque Hébreux 13.8 est vrai, Son caractère L’identifiera aujourd’hui, comme à cette époque-là, de la même manière.

194 Considérez Cléopas et les autres, après la résurrection. Jésus S’est identifié par Sa manière de rompre le pain : Il l’a fait exactement de la même manière qu’avant Sa crucifixion. Et ils… C’est par cela que s’est identifiée Sa caractéristique : en effet, c’était Sa manière de le faire.

195 Maintenant, s’Il était ici ce soir, comment S’identifierait-Il? Exactement comme Il l’a fait hier, car Il est le même aujourd’hui, et Il le sera pour toujours. C’est Sa marque d’identité. Hébreux 4, quat-…14 et 15 : “Il est maintenant…” Il est dit : “Il est notre Souverain Sacrificateur, qui peut compatir à nos faiblesses.” Il est notre Souverain Sacrificateur maintenant même. Après Sa résurrection, après Sa mort, après Son ensevelissement, après Sa résurrection, après Son ascension, amen, Il reste toujours le même hier, aujourd’hui et éternellement, un Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses. Amen. C’est ce qu’Il est maintenant même, pour tous les hommes et toutes les femmes ici qui le croiront. Il est notre Souverain Sacrificateur — le même hier, aujourd’hui et éternellement.

196 Il vit à jamais. Croyez-vous cela? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Ses caractéristiques L’identifient sans cesse comme étant le même que lorsqu’Il vivait sur la terre. Il est toujours vivant, ici ce soir, sous la forme du Saint-Esprit. Il vit à jamais. Et s’Il est toujours vivant, Ses caractéristiques L’accompagnent, comme elles l’ont toujours fait.

197 Je suis reconnaissant, ce soir, de ce que “Dieu, autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, a parlé à nos pères par les prophètes, et en ces derniers jours, par Son Fils Jésus-Christ”.

198 Oh, je ne savais pas que j’avais prêché aussi longtemps. Je n’avais plus ça à l’esprit. Excusez-moi. Je vais juste…je vais m’arrêter.

Prions.

199 Père Céleste, grand Dieu miséricordieux! Seigneur, je—je…peut-être que j’ai parlé trop longuement. Si c’est le cas, je Te prie, ô Dieu, de me pardonner. Par contre, Seigneur, je ne peux pas Te demander de me pardonner ce que j’ai dit. J’ai dit exactement ce que Toi, Tu as dit, ici dans Ta Parole.

200 Maintenant, seulement un mot ou deux qui viennent de Toi, Seigneur, et alors peut-être que tous ceux qui sont ici, ce soir, verront. Ces pauvres gens malades seront guéris, quand ils verront que Tu es toujours notre grand Souverain Sacrificateur. Je prie, Seigneur, que pendant les quelques minutes qui suivront, Tu fasses vivre ce Message de nouveau, par une réalité. Ce que j’ai déclaré là, par la Parole : que Ta caractéristique identifie Ta présence parmi nous ce soir, démontre que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement, car c’est au Nom de Jésus que nous Te le demandons. Amen.

201 Un instant. Nous, je—j’ai dépassé un peu le temps prévu, pouvez-vous supporter encore quinze ou vingt minutes, pour que nous fassions une petite ligne de prière? Si oui, levez la main, pour dire : “Nous…” Très bien, merci—merci. J’avais promis de vous laisser partir à vingt et une heures trente. C’est l’heure qu’il est maintenant; il est vingt et une heures quarante. Alors, si vous voulez bien m’accorder une dizaine de minutes, je vais faire très vite.

202 Voyons un peu : quelles cartes de prière ont-ils distribuées aujourd’hui? [Un frère dit : “O.”—N.D.É.] O? À quoi, où est-ce qu’on avait commencé l’autre soir, à un, à un? [“Je pense que c’était un.”] Oui, oui.

203 Et nous, hier soir, nous avons simplement…le Saint-Esprit… J’écoutais ça aujourd’hui. Je répétais là ce qui m’était dit, certains noms français, je… Le Saint-Esprit; c’est le seul moyen, pour moi : attendre de voir.

204 Voyez, parfois, quand on a une vision, il faut qu’elle soit transposée et traduite. Qu’elle soit interprétée. Une vision, par exemple, on—on pourrait voir une—une brebis, ce qui pourrait signifier de la laine. Voyez, il faut aussi en avoir la traduction, voyez, transposer cette vision et la traduire.

205 Et j’ai remarqué qu’hier soir, je—je n’arrivais pas à prononcer ces noms français, il fallait que je les épelle.

206 En Afrique, et là-bas au milieu des Hottentots, des païens et tout, Il épelait leur nom, voilà, leur disait qui ils étaient, Il épelait ça dans leur langue. Ils—ils le reconnaissaient, dès qu’on l’épelait. Mais, voyez, mais Il connaît toutes les langues. Il est le Dieu Éternel.

207 Commençons ce soir, disons, à partir de soixante-quinze, jusqu’à cent, les O. C’est bien O, est-ce bien ce qu’il a dit? Je… [Un frère dit : “Oui. O.”—N.D.É.] O, O. Oui. Très bien. Qui a la carte de prière, soixante-quinze? Faites voir. Dans les O, la carte de prière O, soixante-quinze, que la personne qui a cette carte lève la main. Les O. Très bien. Avancez-vous juste ici. Soixante-quinze, quatre-vingts, quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-dix, quatre-vingt-quinze, cent, avancez-vous par ici, s’il vous plaît. Très bien, il faut vous mettre en ligne par ici, rapidement, parce que nous n’avons pas beaucoup de temps. J’ai bien confiance que vous allez faire ça.

208 Regardez votre carte de prière. Regardez la carte de prière de la personne voisine. Quel… Et si quelqu’un est infirme, assistez-les dans la ligne de prière. Donc, s’ils ont O, comme O tout court, soixante-…

209 De soixante-quinze à cent, mettez-vous en ligne juste ici, s’il vous plaît. Où que vous soyez, dans les balcons, n’importe où, venez tout de suite, venez vous placer dans la ligne, le plus rapidement possible, s’il vous plaît, pour gagner du temps.

210 Maintenant les autres, ici, qui n’ont pas de carte de prière, voulez-vous lever la main, pour dire : “Je n’ai pas de carte de prière, Frère Branham, mais je crois”? Levez la main.

211 Maintenant rappelez-vous que je vais vous parler du Souverain Sacrificateur. “Il est un Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses.” Il est Jéhovah-Jiré, “le sacrifice pourvu par l’Éternel”. Il est Jéhovah-Rapha, “l’Éternel qui guérit toutes tes maladies”. Croyez-vous cela? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Il est Jéhovah-Manassé. Une cuirasse, un bouclier, notre paix, Il est toujours tout cela. Eh bien, combien croient que tous ces noms de Jéhovah associés à la rédemption s’appliquaient à Jésus? [“Amen.”] Bien sûr, c’est ce qu’Il était, forcément. S’Il—s’Il… Ils sont inséparables, donc, Il était forcément tout cela. Et s’Il est toujours Jéhovah-Jiré, Il est Jéhovah-Rapha. S’Il est Jéhovah-Jiré…Il est Jéhovah-Jiré, c’est-à-dire “le sacrifice pourvu par l’Éternel pour le salut”, alors Il est Jéhovah-Rapha, qui “guérit toutes nos maladies”. Amen. La guérison ne peut venir que de Dieu.

212 Très bien, pendant que les gens se mettent en ligne; je n’aurai pas le temps de voir qui sont ces gens et ce qu’ils sont. Mais maintenant, tous ceux, dans l’auditoire, qui savent que je ne les connais pas, levez la main, pour dire : “J’ai besoin de Dieu. Mais vous ne me connaissez pas, Frère Branham, cependant j’ai besoin de Dieu. Je vais simplement lever la main.”

213 Maintenant, s’il vous plaît, restez dans le calme pendant quelques minutes, observez, prêtez attention, restez tranquilles. Quand je dis “restez tranquilles”, là, je ne veux pas dire… Si le Seigneur accomplit quelque chose, et que vous voulez louer le Seigneur, ça, c’est de l’adoration. Mais, ce que je veux dire, c’est “circuler, vous lever”, vous savez, ça, c’est un manque de respect. Voyez? Et le Saint-Esprit est très timide, très timide. Voyez? En présence de ce genre de chose, Il me quitte, et là je dois lutter de nouveau, voyez. Mais si vous écoutez!

214 Vous rappelez-vous Sa première promesse? “Amène les gens à te croire, et sois sincère, alors rien ne résistera à ta prière.” Vous vous rappelez ça? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] C’est vrai. Et c’est… Je n’ai encore jamais vu cela faillir, et cela ne faillira pas. C’est Dieu.

215 Maintenant, pour la ligne de prière, nous allons procéder rapidement, dans l’intérêt des gens, afin que le plus de personnes possible passent dans la ligne. Mais vous qui avez une carte de prière et qui n’avez pas été appelé ce soir, gardez votre carte, nous y viendrons. Très bien.

216 Maintenant, vous qui êtes dans l’auditoire et qui n’avez pas de carte de prière, rappelez-vous. Ou, vous qui êtes dans l’auditoire, que vous ayez une carte de prière ou non, croyez qu’Il est bien Hébreux, chapitre 4. “Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir à nos faiblesses.” Voyez s’Il l’est toujours… Voyez si c’est bien Jéhovah, apparu Lui-même de nouveau parmi Son peuple, comme Il l’avait fait aux jours de Sodome. Très bien.

217 Très bien, monsieur. Maintenant prions, là, soyez vraiment respectueux. Maintenant souvenez-vous : une parole de la part de Dieu vaut plus que ce que n’importe qui pourrait dire. Cet homme, qui est ici, je—je ne le connais pas. Et je pense qu’il… Vous m’êtes inconnu, n’est-ce pas, monsieur? [Le frère dit : “Oui.”—N.D.É.] Vous m’êtes inconnu. Nous savons une chose, c’est qu’un jour, nous devrons tous deux paraître dans la Présence de Dieu; en tant qu’humains, nous devrons nous rencontrer Là-bas. Celle-ci est notre première rencontre.

218 Si vous êtes venu ici, eh bien, si vous êtes malade, je ne le sais pas; c’était peut-être pour une autre raison, voyez. Mais si je—je vous imposais les mains, en disant : “Loué soit l’Éternel! Allez vous rétablir.” C’est bien. Vous pourriez le croire. Mais s’Il vous signalait quel est votre problème? Voyez, ça, c’est autre chose : là vous sauriez que c’est la caractéristique par laquelle Il s’identifie. Voyez, ce ne serait pas ma caractéristique. Moi, je suis un homme; je ne peux rien savoir à son sujet. Je viens de lui dire : “Je ne vous connais pas.” Il ne me connaît pas. Mais qu’est-ce que cela aurait pour effet? Ce serait la caractéristique par laquelle Jésus-Christ s’identifie comme étant le même hier, aujourd’hui et éternellement. Nous savons bien que ça ne peut pas être moi, ça ne peut pas être moi, puisque je ne connais pas cet homme. Je lève la main; voici la Parole. Voyez? Je ne le connais pas. Il ne me connaît pas. Mais la caractéristique de Jésus-Christ…

219 Si Jésus se tenait ici; alors que lui, il est malade. S’il disait : “Seigneur Jésus, guéris-moi.” Qu’est-ce que Jésus lui dirait? “Je l’ai déjà fait.” Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.]

220 “Il a été blessé pour nos transgressions; c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.” Toute la rédemption que nous pouvons recevoir, tout cela a été réglé au Calvaire. À partir de ce moment-là, ce qu’il faut, c’est la foi, pour croire à cette œuvre achevée. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Très bien.

221 Bon, donc, si Jésus est vivant, et que j’ai parlé de Sa Parole… Voilà, il faut revenir à la simplicité, à la foi : croire Sa Parole. Lorsqu’Il est venu à moi, ce soir-là, Il m’a dit : “Ce qui s’accomplira en toi, c’est que tu connaîtras même les secrets des cœurs. S’ils ne croient pas au premier signe, au signe de la main, alors ils croiront forcément à celui-ci.” Voyez? “S’ils n’y croient pas, alors le sang apportera une malédiction sur la terre.”

222 Exactement comme à l’époque de Moïse. Il avait dit : “S’ils ne croient pas à ces deux signes, alors répands du sang sur la terre.” Voyez? “Répands de l’eau sur la terre, elle deviendra du sang.”

223 Maintenant, une constatation. Si je pouvais voir quel est votre problème, cela vous satisferait et vous ferait croire, n’est-ce pas? [Le frère dit : “Bien sûr.”—N.D.É.] Vous savez que cela ne pourrait être que la caractéristique de la Personne dont je parle : Jésus-Christ.

224 Cet homme, à l’instant, je le regardais, et il s’éloigne. Il est sous une ombre. La médecine ne peut absolument rien faire pour aider cet homme. Il est mourant. C’est exact. Il a subi une opération, et cette opération, c’était une opération de la prostate. C’est un cancer, et le cancer s’est propagé partout. Si c’est exact, levez la main. Il n’y a que Dieu qui puisse le guérir. [Le frère dit : “Alléluia! Alléluia! Alléluia!”—N.D.É.] Mais regardez, monsieur, je voudrais vous dire quelque chose. Ce démon s’est peut-être caché pour échapper au bistouri du médecin, mais il ne peut pas se cacher de Dieu. Croyez-vous cela? Le croyez-vous? [“Oh! Oh!”] Alors, au Nom de Jésus-Christ, je prie que cette chose parte, et que cet homme vive. Ce n’est rien; un moment de faiblesse. Très bien.

225 Vous et moi, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre : un homme et une femme se rencontrent. Bon, je suis un simple homme, je ne vous connais pas. Vous êtes une simple femme, peut-être que vous ne me connaissez pas; vous avez peut-être seulement vu mon nom, ma photo, ou quelque chose comme ça. Mais nous ne nous connaissons pas. C’est-à-dire nos caractères — nous ne connaissons pas nos caractères respectifs. Par contre, la caractéristique de Christ : Il est la Parole, et la Parole qui a été promise pour aujourd’hui. Vous m’avez entendu en parler. Donc, Ses caractéristiques identifieraient Sa présence ici. Ce n’est pas moi qui L’identifie. Je ne vous connais pas. Vous comprenez. Notre—notre assemblée comprend bien cela? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Voyez? Je suis—je suis un homme. Je suis seulement votre frère.

226 Comme à la femme au puits — vous dire quelque chose qui ne va pas, quelque chose dont vous souffrez, ou ce que vous désirez, ce pour quoi vous êtes ici. Que Dieu soit le juge de cela. Vous souffrez d’anémie. C’est bien ça, n’est-ce pas? [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.]

227 Je—je me heurte continuellement à un obstacle : quelqu’un pense que j’ai deviné ça. Je ne devine pas. Non. De temps en temps, je sens venir cela de quelqu’un. Vous ne pouvez pas cacher vos pensées en ce moment. Il y a environ, je sais qu’il y a deux individus vraiment très sceptiques, assis ici. Voyez? Donc, souvenez-vous que, vous aussi, je peux dire votre nom, Dieu peut le faire, alors arrêtez de penser ça. Laissez-moi vous montrer quelque chose.

228 Regardez par ici, madame. Regardez-moi. Je ne sais pas ce qu’Il vous a dit, mais je—je sais ce qu’Il est. Et c’est là Sa caractéristique, qui s’est identifiée. Oui, c’est un état d’anémie, le sang, l’eau.

229 Maintenant voici, voici quelque chose. Voyons s’ils vont penser que je devine ceci. Vous avez un enfant pour lequel vous priez, il est ici. [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.] C’est exact. Il a, dans la gorge [“Oui.”], les amygdales, des végétations. Il doit bientôt subir une opération. C’est bien ça, n’est-ce pas? [“Oui.”] Prenez ce mouchoir, posez-le sur lui, et croyez. [“Oui.”] Ne doutez pas. Il n’aura pas besoin d’être opéré. Croyez maintenant de tout votre cœur.

230 Bonjour. Cette femme, ici, voici son problème : vous avez peur de quelque chose. Vous craignez qu’une tache de vin soit devenue cancéreuse. Oui, oui. Maintenant, repartez en croyant, et ça n’arrivera pas. Repartez simplement, en croyant de tout votre cœur. Les caractéristiques, non pas de moi, mais de Lui!

231 Croyez-vous maintenant? [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Avec ça, tout le monde devrait croire. [“Amen!”]

232 Bon, je ne vous connais pas. Je vous suis inconnu. Dieu vous connaît. Croyez-vous cela? Vous savez que je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas, alors, croyez-vous que cet Esprit qui parle en ce moment, ça ne peut pas être mon esprit? Parce que moi, je suis un homme, je ne vous connais pas. Mais la caractéristique de la Parole promise, c’est que la Parole est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, et qu’elle discerne les pensées et les intentions du cœur.

233 Vous êtes très malade. Vous avez eu un problème gynécologique, à l’utérus, un cancer de l’utérus. Et vous êtes allée recevoir un genre de traitement, c’était un traitement au radium, et le seul résultat de cela, c’est que le cancer s’est propagé partout. Et vous allez—vous allez mourir, si Dieu ne vous guérit pas. C’est vrai. Croyez-vous maintenant qu’Il vous guérira? [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.] Que le Dieu du Ciel réprime ce démon qui s’est caché du médecin. [“Oh!”] Il s’est peut-être caché pour échapper au radium, mais il ne peut pas échapper au Saint-Esprit. Allez, croyez en Lui maintenant, sœur. Ne doutez pas du tout, au contraire, croyez.

234 Croyez-vous que Dieu peut guérir cet asthme et vous rétablir? [Le frère dit : “Oui.”—N.D.É.] Vous le croyez? Alors, continuez votre chemin, réjouissez-vous, dites : “Merci, Seigneur. Je crois que mon asthme, c’est terminé.”

235 Bonjour. Vous êtes nerveuse. Il y a longtemps que vous souffrez de nervosité. Cela a provoqué en vous un ulcère, logé dans votre estomac, et c’est ce qui vous rend, vous cause des problèmes d’estomac. Et vous désirez… Vous désirez manger votre souper? Allez-vous faire ce que je vous dis? Allez manger, au Nom du Seigneur Jésus.

236 Croyez-vous de tout votre cœur? [La sœur dit : “Oui.”—N.D.É.] Vous me semblez être une jeune femme très bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur? [“Amen.”] Croyez-vous aussi que Sa caractéristique est ici, pour… la Parole Elle-même, et la promesse pour aujourd’hui : “Vous ferez, vous aussi, les œuvres que Je fais”? [“Amen.”] Je ne peux pas guérir. Ça, Il l’a déjà fait. Mais c’est par Sa caractéristique qu’Il se manifeste : Il peut vous dire quel est votre problème. Vous avez un problème gynécologique, un problème féminin. [“Oui, monsieur.”] Croyez-vous que Dieu le guérit maintenant même? [“Oui. Amen.”] Continuez votre chemin, cela ne vous causera plus d’ennuis. Croyez de tout votre cœur.

237 Croyez-vous que je suis Son serviteur? [La sœur dit : “Oui, monsieur.”—N.D.É.] Si Dieu me révèle la nature de votre problème, croirez-vous que c’est là la caractéristique de Jésus-Christ? C’est un problème au dos. Ce n’est plus là. Repartez, en croyant de tout votre cœur. Croyez.

238 Venez, madame. Vous aussi, vous avez des problèmes d’estomac. Croyez de tout votre cœur, et allez manger votre souper. Oubliez tout ça. Jésus-Christ vous guérit.

239 Venez. Vous avez un problème de sang. Vous êtes diabétique. Croyez-vous que Dieu va vous rétablir et vous guérir de ça? Continuez votre chemin, et dites : “Merci, Seigneur Jésus”, Il vous rétablit. Repartez, en croyant de tout votre cœur.

240 Venez. Votre dos — croyez-vous que Dieu va guérir votre dos et vous rétablir? Continuez votre chemin, réjouissez-vous, et dites : “Merci, Seigneur Jésus.”

241 Vous aussi, vous aviez un problème au dos. Continuez simplement à marcher, en disant : “Merci, Seigneur. Je suis guéri.” Croyez-le de tout votre cœur.

242 Vous aussi, vous souffriez du dos. Qu’est-ce que vous dites de ça? Croyez de tout votre cœur maintenant, et continuez votre chemin, soyez rétabli. Croyez que Jésus-Christ vous rétablit. “Si tu peux croire, tout est possible.” Très bien.

243 Et si je ne vous disais rien : si vous passiez, simplement, et que je lui impose les mains, croyez-vous qu’elle se rétablirait? Les gens voient bien quel est le problème. Croyez-vous qu’elle se rétablirait? Venez ici. Je réprouve ce démon, au Nom de Jésus-Christ. Que la puissance de Dieu guérisse cette enfant. Amen. Ne doutez pas, ne doutez pas du tout, et elle se rétablira. Croyez de tout votre cœur.

244 Si Dieu ne vous guérit pas, vous marcherez avec des béquilles un jour, à cause de l’arthrite. Mais croyez-vous que Dieu guérit votre arthrite? Alors, repartez en disant : “Merci, Seigneur. Je vais croire en Toi, rétablis-moi.” Très bien.

245 Venez, maintenant. En fait, c’est à cause de votre âge. Vous êtes très nerveuse. Vous devenez très nerveuse en fin de soirée. Quand vous travaillez et tout, vous êtes très nerveuse. Croyez-vous, maintenant? Alors, cela ne vous causera plus d’ennuis. Continuez votre chemin, dites : “Merci, Seigneur Jésus.”

246 Venez, monsieur. Croyez-vous que Dieu guérit les maladies de cœur? [Le frère dit : “Oui.”—N.D.É.] Qu’Il rétablira votre cœur? Continuez simplement à avancer, dites : “Merci, Seigneur. Je crois de tout mon cœur.”

247 Dieu guérit la tuberculose, et redonne aussi la santé. Croyez-vous cela, monsieur, de tout votre cœur? [Le frère dit : “Je le crois.”—N.D.É.] Très bien. Continuez votre chemin, et réjouissez-vous, dites : “Merci, Seigneur Jésus.”

248 Qu’en est-il de vous, là-bas, croyez-vous? Qu’en est-il de l’auditoire? Quelques-uns d’entre vous, dans l’auditoire, maintenant, croyez.

249 Cet homme qui est assis juste là, qui souffre d’une bronchite : croyez-vous que Dieu guérira ce problème de bronches? Très bien, alors, ce que vous avez demandé vous sera accordé. Amen.

250 De l’hypertension — assis juste là, derrière lui. Croyez-vous que Dieu guérira votre tension sanguine élevée? C’est parti, monsieur. Je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu de ma vie.

251 Dites donc, monsieur, croyez-vous que ces spasmes musculaires, ces spasmes nerveux de vos muscles, croyez-vous que Dieu guérira cela? Vous le croyez? Levez la main, si vous croyez. Très bien.

252 Votre femme, assise là, elle souffre de sinusite. Croyez-vous aussi que c’est parti, sœur?

253 La dame assise juste là, derrière nous, a une névrite. Croyez-vous que Dieu guérira votre névrite, madame?

254 Voici une dame qui porte un petit manteau, un petit manteau rouge, ici. Elle est assise là. Elle aussi, elle souffre de sinusite. Croyez-vous que Dieu guérira votre sinusite? Levez la main, si vous le croyez.

255 Toute personne ici qui croit que les caractéristiques de Jésus-Christ sont parmi nous ce soir, levez la main, dites : “Je le crois.” [L’assemblée se réjouit et dit : “Je le crois!”—N.D.É.]

256 Tous ceux d’entre vous ici qui veulent L’accepter comme leur guérisseur, levez-vous et dites : “Je le crois.” Levez-vous. Levez-vous de votre chaise, peu importe de quoi il s’agit. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je vous donne cela au Nom du Seigneur Dieu.

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