La fête des Mères

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La Fête Des Mères - Shp
Date: 59-0510M | La durée est de: 1 heure et 2 minutes | La traduction: VGR
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1 …tabernacle, telle est ma prière. Je suis vraiment très heureux ce matin, de voir l’évolution spirituelle de ce tabernacle, et de voir que, comme on l’a affiché là-bas, on s’apprête à construire une nouvelle église. Je pense que c’est nécessaire. Et de veiller à ce qu’après…si le Seigneur Jésus tarde, après que nous serons partis, ils devront…nos enfants devront avoir un lieu où ils pourront aller à l’église. Et nous voulons “combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes”. Je trouve que c’est une bonne chose.

2 En arrivant tout à l’heure — j’ajoute ici aux nombreux témoignages qu’on a déjà donnés au sujet des guérisons qui se sont opérées au cours des dernières réunions ici, au Tabernacle. Ils se multiplient constamment : des témoignages de guérison, de merveilleuses guérisons miraculeuses.

3 Je venais de déposer ma femme et mes enfants devant la—la porte; et il y avait une sœur — elle est ici en ce moment — qui était si transportée de joie qu’elle en pleurait, à cause du grand miracle dont son petit-fils a été l’objet là-bas, à Chattanooga, je pense. Madame Nash, qui êtes ici, votre petit-fils était affligé par la maladie, et à la dernière réunion ici, je crois que le Seigneur Jésus l’a signalé, et a dit “qu’AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’était disparu; et qu’il allait se rétablir”. Et le petit gars est en parfaite santé et bien portant, en pleine forme.

C’est—c’est vraiment réjouissant d’entendre ces témoignages.

4 Puis, un jeune homme, qui est présent lui aussi, avait demandé qu’on prie pour Mme Stotts, qui vient de subir une opération. Les gens montrent de l’intérêt; voyez, si personne ne désirait qu’on prie pour eux, eh bien…cela montre, tant qu’il y a cet effort, que les gens désirent qu’on prie pour eux, alors cela montre l’intérêt qu’ils y portent, vous voyez. Parfois, ça devient vraiment écrasant, au point que…pas écrasant, mais il y a tellement de cas qu’on est obligé de disparaître quelque part, de s’évader, et de rester caché pendant quelque temps, pour survivre. Par contre, je—je suis heureux qu’ils fassent cela. N’allez jamais croire que je n’aime pas voir les gens, parce que, s’ils…si personne ne désirait que je prie pour eux, où en serait mon ministère? Voyez? Voyez?

5 Mais, parfois, quand vous dites : “Frère Branham, je ne comprends pas, quand des gens font appel à vous, là—là, vous vous éclipsez quelque part.” Je suis obligé de le faire, pour pouvoir survivre, pour pouvoir prier pour les gens. Vous ne… Ce n’est pas—ce n’est pas juste ici, à cet endroit. C’est partout dans le monde. Vous voyez? Et—et ce n’est réellement pas facile. Je suis sûr que vous le comprenez.

6 Oh, qu’il fait bon être Chrétien! Je ne sais vraiment pas ce que je ferais sans Christ, et donc…et de côtoyer des Chrétiens, là, un peuple qui a une Foi du même prix que la mienne, des gens qui croient en Dieu et qui Lui font confiance; et qui croient qu’un jour glorieux, toute cette bataille, pour nous ce sera terminé, nous aurons la victoire, et nous serons rachetés, à Sa ressemblance, là-bas, de l’autre côté.

7 J’aimerais maintenant faire une petite annonce, en effet, avec ce tabernacle qu’on s’apprête à construire, et tout, je…nous procédons à une restructuration de notre fondation, surtout la partie qui se rapporte à moi, à mes campagnes. Depuis le début de mes réunions, quand j’ai commencé à faire de l’évangélisation, il y a bien des années de cela, au lieu de créer une fondation avec un autre groupe de gens, j’ai simplement fait affaire avec ceux que je connaissais déjà; et de là…et j’ai mis sur pied une fondation, pour que toutes mes réunions se fassent sous le nom du Branham Tabernacle. Et c’est de cela qu’on s’est servi à l’Union National Bank, à New Albany, on peut verser—verser des fonds par ce moyen-là, pour qu’ils ne soient pas imposables. Autrement, j’aurais eu à payer des impôts pour toutes les sommes recueillies, si je n’avais pas utilisé le Branham Tabernacle comme fondation.

8 Bon nombre d’entre vous m’ont entendu faire cette annonce, maintes et maintes fois. Je suis obligé de le faire, et de…pour pouvoir procéder ainsi. Et maintenant—maintenant, nous allons mettre sur pied une nouvelle fondation. Et nous aimerions, comme beaucoup d’entre vous savent que je… Combien d’entre vous m’ont déjà entendu faire cette annonce, annoncer que toutes les rémunérations, je les fais passer par le Branham Tabernacle? Levez simplement la main, tous ceux… Bien sûr, tout le monde. C’est tout le monde.

9 Et donc, à la fin du culte, si vous le voulez bien, j’aurais là une petite attestation, que vous pourrez signer en sortant. Frère Roy Roberson aura ça avec lui, là-bas, au fond de la salle.

10 En effet, nous allons organiser une autre fondation, la même chose, seulement…mais une autre fondation, pour que tous nos fonds et tout ce qui est recueilli pendant les réunions, pour éviter qu’ils soient imposables, ils seront…ce sera placé, comme d’habitude, à l’Union National Bank, afin d’être géré par le Tabernacle, plutôt que d’avoir une—une fon-…une autre fondation. Parce que c’est déjà une fondation que nous avons là, au nom du Branham Tabernacle, vous voyez. Donc, une Branham ici et une Branham là, comme ça, plusieurs fondations, ça ne va pas, ça.

11 Frère Roberson s’en chargera, pour vous qui le voulez bien, quand nous sortirons. Nous en serons reconnaissants.

12 Maintenant, ce matin, avant que nous entrions dans le service, j’aimerais dire que, si le Seigneur le veut, j’essaierai de revenir ce soir. Je n’aime pas enlever à Frère Neville ses deux réunions, mais il m’a généreusement demandé de prêcher encore ce soir. Alors, si le Seigneur le veut, je voudrais parler ce soir sur un sujet d’évangélisation que j’intitulerai : Qui est Celui-ci? Voyez? Qui est Celui-ci?

13 Donc, ce matin, je voudrais…j’avais pensé—pensé prêcher ce matin sur un sujet de fête des Mères. Et je sais que tout cet après-midi et toute cette matinée, il y aura des programmes liés à la fête des Mères. Alors, je pensais un peu combiner quelque chose, parce que nous voulons prier pour les malades tout de suite après ce service, et comme d’habitude.

14 Nous croyons que Dieu est un guérisseur, et qu’Il guérit les malades et les affligés. Je sais qu’Il le fait. Ça, c’est au-delà de tout—tout doute, et nous savons cela grâce au grand nombre de témoignages qui s’accumulent.

15 Hier, je regardais dans un sac que Frère Gene et Frère Léo avaient gardé, qui contenait des témoignages qu’ils avaient recueillis. C’était un grand sac rempli de guérisons miraculeuses extraordinaires que le Seigneur a accomplies pour les gens.

16 Et je me suis dit, dans ce cas, qu’en serait-il si nous avions gardé une trace écrite de tout ce qui s’est produit? J’imagine que rien qu’à Porto Rico et en Jamaïque, on aurait au moins dix milles témoignages extraordinaires de guérisons que le Seigneur a accomplies.

Maintenant, avant d’ouvrir le Livre, parlons à l’Auteur.

17 Seigneur, nous sommes tellement reconnaissants envers Toi que, lorsque nous courbons la tête, nous balbutions, nous cherchons nos mots; en effet, je ne crois pas qu’il soit possible pour des lèvres humaines d’exprimer les sentiments du cœur d’un homme ou d’une femme, d’un garçon ou d’une fille qui a déjà été en contact avec Toi. D’exprimer notre adoration, combien nous T’adorons, et à quel point Tu comptes pour nous. C’est ce qui nous a séparés du péché, et c’est ce qui nous a séparés du monde. Et c’est ce qui nous a donné quelque chose qui est Éternel et béni. Nous ne pourrions trouver aucuns mots qui puissent convenir.

18 Comme un homme noble l’a dit, il y a quelques semaines, il disait qu’il savait parler couramment à peu près neuf langues, il occupe actuellement un poste de conseiller auprès de notre bien-aimé Président, Dwight Eisenhower. Il était pourtant capable de parler neuf langues couramment; mais il a dit que, lorsqu’il a reçu le Saint-Esprit, il les a essayées, toutes les neuf, et il n’a pu trouver aucuns mots, il n’a pu s’exprimer dans aucune d’elles, et alors, Tu lui as donné une nouvelle langue dans laquelle s’exprimer et Te remercier. Et c’est ce que nous ressentons, nous aussi, Seigneur : lorsque cette vie sera terminée, peut-être parlerons-nous une langue complètement différente, afin que nous puissions exprimer ce que nous pensons de Toi.

19 Maintenant, nous Te demandons, Seigneur, de bien vouloir bénir ce tabernacle, son pasteur, ses administrateurs, ses diacres, tous ses collaborateurs, les gens qui viennent en ce lieu, qui entrent et sortent par ses portes. Que ce lieu reflète toujours ce pour quoi il a été consacré : un havre de repos où ceux qui sont abattus pourront, en passant ses portes, trouver le repos et la paix de l’âme. Et où ceux qui sont malades pourront passer la porte, et ressortir guéris, à cause du Dieu Tout-Puissant qui habite sous son toit, dont la Présence reste toujours vivante.

20 Nous Te demandons, Seigneur, pour ce que nous prévoyons faire…ce qu’on est en train de mettre en place, de bien vouloir visiter le conseil, les visiter tous. Et si cela T’est agréable, qu’il y ait une commémoration continuelle de la prière qui a été formulée, un jour, sur ce petit étang et ce lopin de mauvaises herbes; qui est maintenant devenu un phare, un havre de repos pour ceux qui sont abattus, parce que cette prière a été exaucée.

21 Maintenant, pardonne-nous tout ce que nous avons fait, dit ou pensé, qui était contraire à Ta glorieuse volonté; et souviens-Toi, Seigneur, que ces choses ne provenaient pas de nos cœurs. Nous les avons peut-être seulement exprimées par nos actes ou par nos lèvres. Mais tout de suite, Tu nous as entendus — quand nous nous sommes rendu compte que nous avions tort, nous avons volontiers confessé ces choses. Nous ne voulons pas garder de l’iniquité dans notre cœur, car nous savons que Dieu n’exaucerait pas nos prières; mais, au contraire, nous confessons constamment nos fautes.

22 Nous Te demandons également, Seigneur, de bien vouloir répandre Ta bénédiction, ce matin, aux quatre coins du pays, comme nous célébrons ce jour commémoratif, la fête des Mères. Et que ce ne soit pas seulement un jour dédié aux—aux mères, mais que tous les jours le soient.

23 Ô Dieu, ce matin, accorde aux mères, aux femmes qui errent loin de Dieu, de revenir à leur bon sens, ce matin, et de peser le vrai sens du mot mère : “celle qui a donné la vie”. Qu’elle prenne conscience que les fruits de son union avec son mari sont de petits joyaux sacrés que Dieu a confiés à ses soins. Alors, Dieu la tiendra pour responsable, quant à l’éducation de ses enfants. Et, comme le dit l’Écriture : “La femme bonne, et la mère, c’est ce qu’elle est, ses enfants la diront heureuse.”

24 Ô Seigneur, quand nous voyons cette époque, où elles s’éloignent tellement des Écritures, et où elles se comportent presque comme des bêtes! Nous Te prions, ô Dieu, de nous donner un réveil à l’ancienne mode qui les ramènera là où elles doivent être.

25 Seigneur, nous ne voulons absolument pas oublier de Te remercier pour les vraies mères, car nous savons qu’il y en a encore aujourd’hui : de vraies, d’authentiques mères. Ô Dieu, bénis-les. Elles sont de magnifiques trésors à nos yeux, et nous Te prions de continuer à être avec elles, Seigneur, puissent-elles vivre heureuses et voir le fruit de leurs entrailles servir Dieu.

26 Et nous prions, ô Dieu, pour ceux qui portent une rose blanche ce matin, ou une fleur blanche, ce qui indique que leur mère est passée de l’autre côté, a quitté ce terrain d’activités : puissent-elles, Seigneur Dieu, reposer en paix, leurs travaux les suivent. Accorde-le, Seigneur.

27 À présent, prends Ta Parole, Seigneur, parle aux gens, donne-leur du réconfort, car c’est pour cela que nous nous sommes rassemblés ici : pour sentir Ta Présence, pour écouter Ta Parole, et pour être bénis; et pour repartir de cet endroit de meilleurs hommes et femmes, garçons et filles, que ce que nous étions en entrant. Nous demandons cela au Nom de Jésus, le Fils de Dieu. Amen.

28 J’aime la lecture de Sa Parole bénie. Donc, ce matin, nous allons prendre I Corinthiens, et lire un passage du chapitre 15, en commençant au verset 1.

Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré,

Et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez…que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain.

Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures;

Qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures;

29 Peut-être direz-vous : “Frère Branham, c’est assez inhabituel comme texte pour un message de fête des Mères.” Bon, ça, c’est vrai. Mais, vous savez, Dieu est inhabituel, et Il fait les choses d’une manière inhabituelle.

30 Les idées qui me viennent, quand je pense à une mère. Et, par la grâce de Dieu, la mienne, ce matin, est encore de ce monde, avec nous. Et je suis reconnaissant pour ça, une mère. Mais, comme nous devions aussi avoir un service de guérison, et que je ne savais pas que je serais là encore ce soir, eh bien, je m’étais dit que nous pourrions peut-être peindre un tableau différent.

31 Une mère, c’est vraiment merveilleux. Vous savez, la première personne à vous accueillir dans ce monde, c’est votre mère. Personne ne peut vous atteindre, parce que vous avez été conçu, et qu’elle vous porte sous son cœur. Et elle est la première à vous connaître, et la première à, dans ce monde, à—à vous porter. Puis, quand vous naissez, elle est l’une des premières mains à vous toucher, et c’est elle qui essuie les larmes de vos yeux. Elle est la première à vous câliner, à vous aimer, et à gazouiller sur vous, dans ce monde, voilà, c’est votre mère. Et j’estime qu’on ne pourra jamais assez honorer une mère.

32 La mère est la première à être auprès de l’enfant, et elle est en grande partie responsable de ce que cet enfant sera, de la voie qu’il suivra, tout dépendra du chemin que cette mère, au départ, fera emprunter à cet enfant. Dieu a donné à la mère la responsabilité de mettre cet enfant sur le droit chemin. Et je pense que c’est pour ça que les mères ont une petite touche spéciale.

33 Il y a un garçon que je connais, dans cette ville. Je pense que sa mère est ici en ce moment. Il a presque le même âge que moi. Mais, je ne dis pas ceci pour faire de la peine à sa mère; en effet, elle a déjà son lot de souffrances, comme toutes les mères. Mais ce garçon boit, et c’est un grand buveur. Et quand il est complètement ivre, il rentre à la maison, il se jette sur le lit et entoure sa mère de ses bras. Et il a des petits-enfants. Mais la caresse d’une mère, c’est spécial, c’est quelque chose qui, semble-t-il, touche plus que—que n’importe quoi d’autre — j’entends, dans cette vie, d’un point de vue humain.

34 Vous savez, un homme comme Moïse, il… Si je peux reconnaître quelque mérite à son caractère, c’est grâce à sa mère, une mère envoyée de Dieu. Vous savez, c’est elle, Jokébed, qui avait prié et qui avait désiré ardemment ce bébé. Et quand il est né, c’est elle qui l’a fait gazouiller, qui l’a câliné, qui a construit une petite arche, et a déposé le bébé dans les joncs, alors que son pauvre cœur se brisait. Son petit bébé, le seul qu’elle avait, et c’était la petite frimousse la—la plus magnifique du monde. Et combien une mère aime tout bébé! Mais de voir ce petit être spécial.

35 Et, dans son cœur, elle savait qu’il était né dans un but, alors, de le prendre pour le déposer dans cette fosse aux crocodiles, là, dans le fleuve. Par la foi, c’est ce qu’elle a fait, car elle savait que Dieu était capable de prendre soin de lui; voilà qui résumait bien l’amour d’une mère, et l’action caractéristique de sa foi. En effet, la foi ne se fonde pas sur les sables mouvants de ce qu’elle peut voir; la foi se repose strictement sur le rocher immuable de la Parole Éternelle de Dieu. “Car c’est par la foi”, dit l’Écriture, “qu’elle l’a fait.”

36 Et la foi peut se tenir sur le rocher, alors que le déferlement des vagues en démolit les fondements mêmes, regarder la mort en face en sachant qu’elle sera bientôt là, mais la foi peut regarder de l’autre côté de la mer, à Celui qui a dit : “Je suis la résurrection et la Vie”, et ne pas même entendre le mugissement des vagues.

37 Voilà le genre de foi qu’avait la mère de Moïse. Elle l’a instruit et elle l’a élevé dans le palais de Pharaon, elle lui a appris qu’il était né dans un but, que Jéhovah avait exaucé sa prière. Et elle…il n’aurait pas pu avoir de meilleur professeur. C’est ce qui a contribué à façonner ce caractère en Moïse.

38 Je crois que c’est Abraham Lincoln qui, un jour, a fait la déclaration suivante…

39 Bon, je ne suis ni démocrate ni républicain, voilà, je… Je suis Chrétien. En effet, je pense qu’un parti n’a pas de quoi déblatérer contre l’autre : ils sont tous corrompus. Mais Abraham Lincoln a été, à mon avis, l’un des…il a été l’un des plus grands Présidents que les États-Unis aient jamais eus; Washington et tous les autres compris.

40 En fait, pour Abraham Lincoln, c’était—c’était mal parti. Il était pauvre. Il n’avait aucun antécédent, pour ce qui est de l’instruction, ou—ou quelque chose d’imposant, de l’argent, quelque chose qui aurait pu l’aider, comme Washington. Washington avait fait de grandes études, et il—il s’y connaissait; c’était un homme intelligent, un grand homme, dès le début. Quant à Lincoln, il a grandi dans une petite cabane en rondins, au cœur des belles terres du Kentucky, et il n’y avait pas de plancher dans cette petite cabane, qui est devenue un monument historique ici, à Louisville, aujourd’hui. Mais le grand homme qu’il était a dû apprendre à écrire là, sur la terre qu’il avait labourée pour y planter du maïs.

41 Mais voici un petit message que je pourrais passer aux jeunes. Savez-vous que, de sa vie, Abraham Lincoln n’a jamais eu d’autre livre que la Bible et Le livre des martyrs de Foxe, jusqu’à ce qu’il ait plus de vingt et un ans? Voyez, ce que vous lisez façonne votre caractère, ce que vous êtes. Ce n’est pas étonnant qu’on ait une bande de névrosés aujourd’hui : c’est à cause de ces espèces de magazines de fiction, et des obscénités, et des absurdités qu’on place sur les étalages de nos kiosques à journaux. Lui, il avait sa Bible et Le livre des martyrs de Foxe. Et voyez ce que cela a fait de lui!

42 Mais, au regard de tout cela, un jour, il a fait la déclaration suivante. Il a dit : “S’il y a la moindre chose de bien en moi, c’est parce que j’ai eu une mère pieuse”, elle l’avait élevé pour qu’il serve le Seigneur.

43 Voyez-vous, un enfant écoute sa mère; il y a cette petite touche, propre à la mère, qui fait que son enfant l’écoute. Quand il se fait mal, il sera tout de suite porté à chercher du réconfort auprès de sa mère, plutôt qu’auprès de son père. En effet, vous savez, la première à avoir été auprès de lui, c’était elle. Et il y a un don que Dieu accorde à la mère, qui fait qu’elle a cette nature; je parle d’une vraie mère, bien sûr. Je crois, effectivement, que les mères sont des femmes pieuses et qu’elles méritent d’être honorées.

44 Mais je crois aussi que les fêtes, comme cette fête des Mères, ne sont qu’un procédé malhonnête : on se fait beaucoup d’argent avec la vente des fleurs et tout ça. Or, la fête des mères, ce devrait être tous les jours. Non pas de lui envoyer un bouquet de fleurs à la fête des Mères, mais de l’aimer et de prendre soin d’elle jour et nuit, trois cent soixante-cinq jours par année. Mais, bien sûr, dans ce genre de chose, le monde du commerce a une forte emprise, et ça—ça—ça dévalorise la mère.

“Oh, eh bien, l’an dernier à la fête des Mères, je lui ai envoyé un bouquet de fleurs.”

45 Voici ce qui lui ferait beaucoup plus plaisir : asseyez-vous donc et causez un peu avec elle, écrivez-lui quelques mots, tapotez-lui doucement l’épaule, donnez-lui un baiser sur la joue, dites-lui que vous l’aimez. Ça lui ira droit au cœur, bien plus que toutes les fleurs que vous pourriez acheter chez le fleuriste. C’est vrai.

46 Je pense que c’était dans Les Dix Commandements — un des chefs-d’œuvre du monde cinématographique, écrit et adapté au cinéma par le regretté Cecil DeMille. Et avant sa projection officielle, ou sa sortie, Cecil DeMille a fait venir Oral Roberts, Démos Shakarian et un groupe de prédicateurs du Plein Évangile, il les a emmenés dans ses studios privés et leur a fait visionner Les Dix Commandements, les quatre heures du film, puis il leur a demandé ce qu’ils en pensaient. Que Dieu ait son âme valeureuse!

47 Et quand j’ai vu ce film, que je l’ai visionné, il y a cette petite réplique qui m’est toujours restée à l’esprit. Pour tous ceux d’entre vous qui l’ont vu, c’était quand la fille de Pharaon…après que Moïse avait appris qu’il était Hébreu, il a pris la décision d’aller habiter avec les siens. Sa mère, dont la beauté d’antan avait disparu, était là, cheveux gris, visage ridé, assise dans un vieux fauteuil : le type même de la mère. Et la fille de Pharaon est entrée. Et lui, il a dit : “Mais enfin, de qui suis-je le fils?”

48 Ce moment où il a été démontré que Jokébed était sa vraie mère. Alors la fille de Pharaon, toute pomponnée, peinturlurée et tout ça, a dit : “Bon, écoute! Il est peut-être ton fils, mais”, elle a dit, “je lui ai donné richesse et splendeur. Toi, tu n’aurais pu lui donner rien d’autre que des fosses de bitume.”

49 Mais cette vieille mère aux cheveux gris a dit : “Mais je lui ai donné la vie.” C’est ce qui fait toute la différence. “Je lui ai donné la vie.” Dieu lui a donné la Vie Éternelle. Comme c’est vrai — une mère!

50 Les gens me disent parfois que je “prêche constamment sur la résurrection”, et ce, surtout lors de mes campagnes. Et j’ai lu, ce matin, un passage de l’Écriture dans I Corinthiens, chapitre 15, verset 4, qui portait sur la résurrection.

51 Or, voyez-vous, la manière dont on présente la mère aujourd’hui : un pot de fleurs, là, à côté d’une vieille dame âgée, qui n’arrive peut-être pas à se mettre debout, frêle, les cheveux gris, ridée, assise dans un fauteuil. Ce qui est passablement vrai. Mais je veux aborder mon thème en vous peignant un tout autre tableau de ce qu’est une mère.

52 Quelqu’un m’a dit : “Vous prêchez trop sur la résurrection. Dans presque tous vos Messages, il est question de la résurrection.”

53 Mais, bien sûr. C’est le—c’est le lieu de repos principal de l’Évangile. Quoi qu’Il ait pu accomplir, s’Il n’était pas ressuscité des morts, tout cela aurait été en vain. À mon avis, c’est ce qui a prouvé qu’Il était Dieu. C’est ce qui a prouvé chaque déclaration qu’Il a faite : la résurrection! C’est aussi le lieu de repos de l’âme. C’est le point de départ. C’est le couronnement de notre consolation.

54 Alors, quand nous voyons qu’Il est ressuscité des morts, cela nous place sur le front de bataille, revêtus de l’armure de l’Évangile, en position de combat. Car nous savons qu’Il a dit : “Celui qui perdra sa vie à cause de Moi la retrouvera.”

55 Et je crois que c’est le grand couronnement du Plein Évangile : la résurrection et les promesses Divines qui s’y rattachent, et la consolation qu’elles procurent à ceux qui se confient en elles. Car c’est la promesse de la glorieuse union, de notre réunion ensemble de nouveau. C’est la promesse de la—la disparition de tout péché. C’est la promesse de la disparition de toutes les difformités, de toutes les souffrances que nous avons eues ici, que nous avons dû endurer ici, dans cette vie. C’est la promesse de l’anéantissement de tout cela. C’est la promesse que même la mort perdra son emprise et qu’en ressuscitant, nous serons à la ressemblance de Jésus. Donc, à mon avis, la résurrection est la plus importante promesse de toutes les promesses de l’Écriture. C’est ce qui a scellé le tout.

56 Au moment de Pâques, l’an dernier, j’ai prêché sur ces cinq choses :

En vivant, Il m’a aimé. En mourant, Il m’a sauvé.

Enseveli, Il a emporté mes péchés au loin.

Mais ressuscitant, Il m’a justifié gratuitement pour toujours.

57 Voilà le grand Jour pour moi, le plus grand Jour de tous les jours! Et de voir ce que cela représentera, pour nous tous, cette résurrection, alors que nous sommes à l’œuvre et dans l’attente de ce Jour béni, le plus grand Jour de tous!

58 C’est ce qui nous promet qu’un jour, ces vieilles mères affaiblies, frêles, aux cheveux gris, à la santé défaillante, seront changées. Et cette mère ne sera pas assise toute seule, mais toute sa famille sera avec elle.

59 Et quel beau jour ce sera! Quel temps béni ce sera, quand nous regarderons les visages de ceux que nous avons tant aimés! Quelle différence, ce matin-là, quand nous verrons nos bien-aimés, et—et de voir ce qu’ils seront devenus! Toutes les afflictions ôtées. Toutes les marques de souffrance effacées. Plus de joues pâlies par la mort. Plus de larmes dans les yeux. La résurrection nous promet tout cela. Il n’y aura plus de funérailles. On ne caressera plus une joue de bébé qui est comme un morceau de pierre, que l’entrepreneur de pompes funèbres aura embaumée, regonflée, maquillée et tout, pour lui donner un air naturel. Ce ne sera plus jamais nécessaire là-bas.

60 Et je pense au moment où nous les verrons là-bas : nos bien-aimés, nos mères, nos familles, tous nos amis; et de les voir dans leur corps immortel, leur corps céleste; d’observer leur caractère, de voir leur comportement empreint de douceur et de calme, plus de nervosité ou de frustrations. De les voir là, à l’image du Seigneur Jésus, ce sera un jour merveilleux.

61 Et chacun de nous, dans notre esprit, nous attendons et soupirons après cette heure de consolation, où nous les reverrons. Chacun ici pense à un être cher, peut-être est-ce votre mère qui est décédée. Quel beau jour ce sera, quand vous la reverrez! Pour votre père, votre frère, et pour les…tous ceux qui vous sont chers, quel beau jour ce sera!

62 J’y songe, moi aussi, en ce moment. Je pense à ma famille et, pour moi, ce que cela représentera, ce Jour-là.

63 J’imagine qu’au matin de la résurrection, peut-être que la première à venir à ma rencontre sera ma petite Sharon. Non, elle ne tremblera plus. Ce démon ne peut pas entrer dans ce lieu. Aucune méningite ne pourra jamais atteindre ce Pays. Ma petite ne me fera plus au revoir de la main. Ses petits yeux bleus pétilleront de joie, comme elle tendra les bras en criant : “Papa!” Je serai heureux de la revoir, sachant qu’elle ne mourra plus jamais, sachant que tout ça, c’est fini; voilà pourquoi je prêche aussi énergiquement sur la résurrection.

64 Puis, je verrai sa mère, la mère de mon garçon Billy. Et j’ai là beaucoup de souvenirs qui restent gravés dans ma mémoire. Je me rappelle le moment où je l’ai emmenée, pas loin d’ici, où M. Combs, plutôt, l’a emmenée, pour son dernier voyage, et je la suivais en voiture. Nous avons descendu la Septième rue, juste là; Billy avait dix-huit mois.

65 On le faisait sortir et on l’amenait dans la rue, pour qu’elle puisse le voir. Et étendue là, elle pleurait, et regardait son bébé, mais elle ne pouvait pas s’approcher de lui.

66 Comme nous nous rendions là-bas, l’entrepreneur de pompes funèbres, qui était venu, a descendu la—la—la Septième rue. À l’époque, maman, qui est ici, prenait soin de lui. Et il était là, dans la cour, portant un petit short, et sur la tête, une petite casquette rouge tournée sur le côté. Et là, cette mère, étendue sur la civière, à l’arrière de cette ambulance, me regardait et, quand elle a vu son bébé qui était là, dans la cour, consciente qu’elle faisait son tout dernier voyage, elle s’est redressée, sur cette civière, s’est mise à crier, et a tendu ses mains osseuses, pour prendre dans ses bras son bébé qui était dans la cour. Mais elle ne pouvait pas le tenir.

67 Oh, ce sera une joie de la revoir ce jour-là. Non, elle n’aura plus les mains osseuses, et ses joues ne seront plus creuses. Mais elle se tiendra là, dans la beauté céleste d’une reine du Ciel, et d’une mère. Ses yeux noirs, noirs comme du jais, pétilleront de joie. Elle ne sera plus toute courbée; car ce démon de tuberculose n’entrera jamais dans ce Pays. Mais elle se tiendra là, immortelle, à Sa ressemblance.

68 Je pense qu’alors, la personne suivante qui viendra à ma rencontre, ce sera Édouard, à qui nous, on donnait le petit nom de “Humpy”. Il a été le premier de la grande chaîne à neufs maillons, — la chaîne de la famille Branham, — il a été le premier maillon à céder; mon cadet. Je verrai Édouard accourir vers moi. Quand il est mort, ce n’était qu’un jeune homme de dix-neuf ans. Et quand je le prendrai par la main, sûrement que nous aurons beaucoup de choses à nous raconter sur notre enfance, parce qu’on était très copains. Nous étions inséparables. Il me laissait porter ses habits, et—et—et tout, comme le font de vrais frères. Ce sera un plaisir de le revoir.

69 Et je l’entendrai dire quelque chose comme ceci : “Avais-tu reçu mon message, Bill? Tu travaillais dans un ranch, au moment où j’ai quitté cette terre. Mais, à l’hôpital, je t’avais fait parvenir un message : ‘Dites à Bill que tout va bien.’”

Je serai heureux de dire : “Oui, j’ai reçu ton message, là-bas, dans la prairie.”

70 Puis, je pense qu’ensuite viendra mon père. Il a été le maillon suivant à partir, et… Non.

71 Je crois que le maillon suivant, c’était Charles, un de mes petits frères. Il a eu un accident d’automobile, quand il n’était qu’un jeune garçon. En marchant, il traînait toujours sa jambe droite. Mais, vous savez, quand je le verrai, il ne traînera plus sa jambe. Tout cela aura disparu, il se tiendra là, dans la splendeur d’un jeune homme.

72 Et, tout sourire, il me dira quelque chose comme ceci. Il dira : “Oui, Bill, il n’y a pas d’accidents ici. Et je me rappelle que, le soir qui a précédé mon décès dans cet accident d’automobile, tu m’avais parlé, debout, sous le porche de notre modeste petite maison”, et je la vois d’ici, en ce moment. “Tu m’avais parlé du Seigneur, quelques heures seulement avant mon départ. Et tu étais en chaire, en train de prêcher, quand je suis parti.”

73 Puis viendra papa. Oh, je peux le voir. Bien qu’il m’ait donné beaucoup de solides corrections, elles étaient toutes bien méritées, mais, ce jour-là, je verrai cette tignasse noire ondulée, plus brillante que jamais. Il me regardera et dira : “Mon garçon, tu sais, ici, papa ne se lèvera plus jamais de table, affamé, pour que ses enfants aient quelque chose à manger, parce qu’ici, c’est l’abondance. On ne manque jamais de rien ici.”

74 De le voir, lui qui travaillait pour cinquante ou soixante-quinze cents par jour, il se levait de table pour que ses enfants puissent manger, et il retournait au travail. Et il travaillait si dur que le soleil lui brûlait le dos, et maman devait lui découper la chemise avec des ciseaux pour la lui enlever.

75 Je l’entendrai dire quelque chose comme ceci : “Bill, tu te rappelles le soir où toi et Frère Georges êtes venus prier pour moi, comme je m’en allais? Tu sais, j’ai dit à maman qu’il y avait deux Anges blancs qui se tenaient près du lit, et un ange rouge au pied du lit. Et l’ange rouge cherchait à me prendre, mais l’Ange blanc s’est interposé. Finalement, Ils m’ont emporté à la Maison.”

76 Alors — le maillon suivant à partir, ou qui est parti — viendra Howard. Je verrai Howard; nous avons parcouru tout le pays ensemble, nous étions très copains; il était appelé au ministère; belle personnalité, mais les gens qu’il fréquentait ont été un obstacle. Quand on s’est parlé pour la dernière fois, il a dit : “Quand je partirai, Bill…”

77 Dans une vision, je—je l’ai vu partir, environ quatre ans avant son décès. Je lui ai dit que j’avais vu papa faire une marque sur sa tombe et dire que c’était lui le suivant.

78 Et il a dit : “Il y a une chose que je voudrais que tu fasses pour moi.” Il a dit : “J’ai gâché ma vie. J’ai été marié et tout. Je—je ne sais pas ce qui s’est passé.”

J’ai dit : “Crois-tu en Lui, Howard?”

79 Il a dit : “De tout mon être, je crois en Lui.” Environ deux ou trois jours avant son décès, il s’est réconcilié avec Dieu, en présence de Frère Neville et de ceux qui étaient là. Donc, il a dit : “Il y a une chose que je voudrais que tu fasses. Quand je serai parti, Bill, demande-leur de chanter pour moi : ‘Il comprendra, et dira : “C’est bien.”’”

80 Je crois qu’avant de serrer la main de Howard, je l’entendrai, il s’arrêtera, regardera vers moi et dira : “Bill, Il a compris.”

81 Après cela viendront Frère Seward, Frère Frank Broy, Frère Georges DeArk. Oh, la résurrection représente beaucoup pour moi. J’attends impatiemment cette merveilleuse heure, l’heure du couronnement. Alors que, progressivement, la Lumière commencera à se répandre, “nous connaîtrons comme nous avons été connus”. Nous comprendrons, et—et nous nous souviendrons de ceux que nous avons connus, des—des gens qui sont là.

82 Et—et beaucoup, il y aura beaucoup de gens là-bas, dont nous n’aurions jamais soupçonné la présence. Car, vous savez, c’est là, je crois, que “le pain que nous aurons jeté sur la face troublée de ces eaux humaines nous reviendra, ce Jour-là”. Quand nous constaterons les effets qu’aura produits notre témoignage sur des gens dont nous n’avions pas compris la réaction; probablement qu’ils y seront. Quel beau Jour ce sera!

83 Aussi, les semences que nous avions semées sans même songer à ce qu’elles produiraient, voilà, elles seront là. Elles auront porté de précieux fruits, et nous les verrons ce Jour-là : les êtres chers et les membres de nos familles, qui étaient rebelles.

84 Et je pense aux milliers de gens que j’ai vus se convertir — oui, il y en a maintenant des millions, et ça continue — et ce qu’a été leur ministère à eux. Oh, il faudra plus qu’une résurrection. Il faudra une Éternité pour faire le tour, serrer les mains et découvrir des choses dont je ne sais rien en ce moment.

85 Il y aura ces vieilles mères aux cheveux gris, en l’honneur desquelles vous portez ces fleurs blanches aujourd’hui, elles vous reverront, et elles seront ravissantes. Elles ne seront pas représentées par un pot de fleurs, ou par la photo d’une personne âgée aux cheveux gris, mais, reflétant l’image et la beauté de la résurrection, elles se tiendront là, à la ressemblance de Christ, dans leur corps céleste, jeunes et ravissantes à jamais. Certainement, le voilà, le repos. La voilà, la fête des Mères que j’attends. Le voilà, le couronnement. Pas un œillet à la boutonnière, mais le couronnement de l’âme, car Dieu l’aura transformée!

86 Je pense à ma propre mère, vieille et frêle, et qui a la tremblote. Elle ne tremblera plus ce Jour-là. À ce moment-là, ce sera différent. Alors que nous promènerons les regards, cette grande Lumière se répandra progressivement, ce grand cercle deviendra de plus en plus grand. Tout cela n’étant que le reflet indiquant l’approche imminente de Jésus. “Après un moment,” comme le dit le chant, “enfin, je verrai Jésus.”

Il m’attendra,

Jésus, si bon, si fidèle,

Sur Son Trône magnifique, à la Maison Il m’accueillera,

Après ce jour terminé.

87 Là, quand nous Le verrons, nous ne serons plus comme nous sommes maintenant. Nous—nous saurons L’aimer davantage. Nous ne resterons pas en arrière, un peu craintifs; car nous serons semblables à Lui. Il sera alors pour nous un proche parent, bien plus qu’Il ne l’est maintenant. Nous Le comprendrons mieux. C’est que, dans ces corps mortels, nous sommes si éloignés; là, nous aurons un corps semblable à Son corps glorieux. Nous saurons L’adorer. Et quand nous verrons l’effet qu’aura eu sur nous la Présence de Son Être : elle nous aura transformés, les vieux seront redevenus jeunes, tous ceux qui étaient déformés seront redressés. Oh! Nous comprendrons alors pourquoi Sa puissance nous avait guéris.

88 Les questions qui occupent notre esprit : “Comment pourra-t-Il le faire? Et ça, qu’en sera-t-il?” De façon mystérieuse, on ne sait trop comment, tout cela disparaîtra. Ces nœuds qui s’étaient formés dans un coin de notre tête : “Est-ce que ce sera cela? Comment est-ce possible?” Des doigts majestueux dénoueront, on ne sait trop comment, déferont ces nœuds, et tout se fondra dans cette grande couronne, la couronne de l’amour.

89 Là, nous Le verrons. Là, nous serons semblables à Lui. Là, nous L’adorerons. Là, nous verrons notre mère comme Dieu veut qu’elle soit.

Notre mère ne serait pas complète si, Là-bas, elle n’avait pas sa famille avec elle.

90 Et pour cause, le meilleur moment de sa vie, c’est quand elle voit ses enfants autour de la table, tous en bonne santé et heureux; et—et—et de la voir verser le café, ou s’affairer, préparer le repas, et s’asseoir avec papa. Eh bien, voilà le moment le plus heureux de la vie de notre mère : de voir tous ses enfants à la maison.

91 Maintenant, ne manquez pas, ne manquez pas ce Jour-là. Que tous les maillons de la grande chaîne de votre famille soient accrochés les uns aux autres. Que la roue ait tous ses rayons. Et là, quand nous nous assiérons avec nos familles, et nos groupes, sous les voûtes de l’Éternité, quel beau Jour ce sera! Là, nous comprendrons.

92 Il est Celui qui a fait cette promesse, dans Apocalypse 1, là il est dit “qu’une épée aiguë à deux tranchants sortait de Sa bouche”. “Son Nom était la Parole de Dieu.” Et, de ces mêmes lèvres, Il a dit : “Je suis Celui qui est vivant, qui était mort; et Je suis vivant aux siècles des siècles.” De ces mêmes lèvres, dans Jean 6, trente-…Il a dit ceci : “Je n’en perdrai aucun, mais Je les ressusciterai aux derniers jours.” Il est Celui qui a fait cette promesse, de ces mêmes lèvres précieuses. Il est Celui qui nous sauve, qui nous guérit, qui nous a rachetés, et qui nous ressuscitera au dernier jour.

93 Si vous êtes ce petit maillon faible, disjoint, en retrait de cette grande réunion de famille qui aura lieu ce Jour-là, puisse le Dieu du Ciel, de quelque façon mystérieuse, ce matin, défaire ces petits nœuds qui se sont formés dans votre esprit, et vous révéler l’amour qu’Il vous porte, et puissiez-vous vous approcher de Lui avec douceur, pour Le servir.

Pendant que nous pensons à ces choses, prions.

94 Juste avant de prier, pendant que vous avez la tête inclinée, je vais vous poser une question. Voulez-vous, en cette fête des Mères, Lui consacrer de nouveau votre vie, alors que nous sommes dans l’attente de cette résurrection? Voulez-vous lever la main vers Lui? Pendant que tout le monde… Que Dieu vous bénisse.

95 Y aurait-il un pécheur ici présent, quelqu’un qui peut dire : “Ô Dieu, je ne me suis pas encore rattaché à ce maillon. Je suis celui qui manquera, qui ne sera pas là quand maman cherchera partout dans la Gloire. Je n’y serai pas, parce que je ne me suis pas encore réconcilié avec Dieu. Je n’ai pas en moi l’espérance de la Vie Éternelle. Mais aujourd’hui je—je désire le faire”? Voulez-vous lever la main, pour dire : “Priez pour moi, Frère Branham, en ce moment. Je veux qu’on ait une pensée pour moi dans la prière, car j’ai des bien-aimés de l’autre côté de la mer, de la mer de la Vie, et je désire les revoir”? Levez la main.

96 Ou bien quelqu’un qui est rétrograde, et qui désire revenir aujourd’hui, dire : “Seigneur, je me consacre de nouveau à Toi; je viens renouveler mon alliance avec Toi”, voulez-vous lever la main?

97 Notre Père Céleste, à l’approche de ce jour-là, nous sommes aujourd’hui un jour plus près qu’hier de ce grand événement. Chaque année, nous sommes contraints d’en voir une pâle copie.

98 Comme les gens avaient coutume de monter à Jérusalem pour le jour de la Pentecôte, pour la purification du tabernacle et du sanctuaire, et—et pour l’offrande du sacrifice d’expiation; chaque année, quand cet agneau mourait là-bas, cela leur rappelait qu’un jour, l’Agneau de Dieu allait mourir, pour ôter le péché. Chaque fois que cette petite créature bêlait, et que son sang giclait sur leurs mains, cela leur rappelait qu’un jour, l’Agneau de Dieu s’écrierait : “Eli, lama…? Eli, lama…?” — à la croix.

Je prie, ô Dieu, alors que nous regardons, aujourd’hui, et que nous constatons que…

99 Il y a quelques semaines, avant que je parte en Californie pour Te servir là-bas, l’Indiana, ici, était dénudé et mort, et il n’y avait pas de vie, semblait-il. Les fleurs étaient mortes l’automne dernier. Les feuilles étaient tombées des arbres. Et la sève qui était dans les arbres était descendue dans les racines : tout était mort.

100 Mais il y a eu une saison où le soleil s’est mis à briller de façon différente. C’était le même soleil qui avait brillé durant l’hiver, mais les éléments avaient changé, et il brillait différemment. Avec le concours de ces éléments, le soleil a brillé, et grâce à lui, la vie a rejailli, partout. Les feuilles sont revenues dans les arbres. La feuille… La vie avait quitté la feuille, alors la feuille était tombée, mais la vie s’était enfouie dans la terre; puis, dans la splendeur de la jeunesse, elle est revenue, sa beauté s’est renouvelée. La fleur qui avait renoncé à son—son parfum, qui avait renoncé à sa beauté radieuse et qui était tombée en terre, elle renaît, rejaillit, dans toute sa jeunesse, avec un nouveau parfum.

Qu’est-ce que cela nous rappelle, Seigneur, en ces heures où nous vivons?

101 D’un désert morne, blafard, le monde s’est transformé en un paradis de beauté, les abeilles et les oiseaux chantent, il y a de la joie partout, les arbres dansent au gré du vent chaud du printemps. La chaleur et la joie sont revenues sur la terre, grâce au soleil, s-u-n.

102 Mais un jour, quand le S-o-n, le Fils, viendra avec la guérison sous Ses ailes, ces petites vies qui s’étaient enfouies, — comme la sève de l’arbre dans la terre, comme la—la vie dans la semence de la fleur, — c’est ce qui produira en elles ce renouveau, et elles ne s’éteindront plus jamais. Oh, combien nous Te remercions pour cela!

103 Beaucoup, beaucoup de mains se sont levées ce matin; en effet, ces gens savent que là, de l’autre côté du voile, il y a quelque chose. Ils brûlent d’envie de revoir leur mère. Ils brûlent d’envie de voir leurs bien-aimés et ceux qu’ils ont connus, et de saisir tous ces mystères, comment ils se sont retrouvés là, au fil du temps. Tout cela se trouve derrière le voile caché. Et, un jour, Tu viendras. Ces gens ont levé la main, ils—ils—ils—ils veulent être sûrs, Seigneur. Ils renouvellent leur être, et c’est ce que je fais aussi. À présent, aide-nous, Seigneur. Renouvelle en nous la foi et la force.

104 Alors que nous sentons que le Seigneur est proche. Et ces quarante dernières années ont vu une nouvelle pentecôte éclater sur la terre. L’Esprit a commencé à révéler des choses. Nous en sommes maintenant au dernier signe, juste avant la Venue. Nous savons que le Seigneur est bientôt proche. Et nous voyons les malades guérir de leur maladie, ce qui a été un mystère aux yeux du monde, pendant deux mille ans, depuis le temps des apôtres. Mais voici que ces choses font de nouveau leur apparition : des prophètes paraissent, des Anges apparaissent, il y a des signes et des prodiges. Qu’est-ce? La résurrection qui approche. Le S-o-n, le Fils, arrive.

105 Fais que nous soyons prêts, Seigneur. Fais que nous nous attachions à chaque promesse Divine; que nous ne nous préoccupions pas de ces petits nœuds accumulés par la science, et tout ça, qui déclare que ça ne peut pas arriver. Qu’ils commencent à se défaire, ce matin, grâce à l’immortel… [espace non enregistré sur la bande—N.D.É.] …alors qu’Il fait vibrer toutes ces Paroles de la Bible de Dieu, comme un instrument bien accordé, chantant au rythme de : “Je suis Celui qui était mort, et qui est vivant aux siècles des siècles.” “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.” “Car Je serai avec vous, et même en vous, jusqu’à la fin du monde.” “Et dans les derniers jours, dit Dieu, Je répandrai Mon Esprit sur toute chair; il y aura des signes et des prodiges; les vieillards auront des songes, et les jeunes gens auront des visions”, le signe de la pluie de l’arrière-saison et du temps de la fin. Fais que nous en ressentions les effets parmi nous, ce matin, Seigneur, et que notre foi soit fermement ancrée. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. 

1 Tabernacle... is my prayer... I am certainly happy this morning, to see the spiritual inclining of this Tabernacle, and how that... The sign out there, they're fixing now to build a new church. I think it's needed. And see the after... If the Lord Jesus tarries, after we are gone, they'll have... Our children will have to have a place to go to church. And we want to "earnestly contend for the faith that was once delivered unto the saints." Think that's a good thing.

2 And as I was just coming in a few moments ago, to add with many of the testimonies that's already been given concerning healings of the last few meetings at the Tabernacle here... They just constantly pile up of healings, great miraculous healings.
I'd left my wife out, just now, and children at the--the door; and there was a sister, sitting present now, just so thrilled till she was crying, of a great miracle had taken place on her little grandson, way down, I suppose, in Chattanooga. Mrs. Nash, here, your little grandson was afflicted with an affliction, and the last meeting here, the Lord Jesus, I think, called it out, and said, "THUS SAITH THE LORD, that, it's gone. And he's going to be well." And the little lad is perfectly normal and well, just as well as he can be. And it's--it's thrilling to hear those testimonies.

4 And then a young fellow, which is also present, asked prayer for Mrs. Stotts, that's just undergone an operation. And their interest... See, if nobody wants us to pray for them, why they're... It shows, as long as you're trying, people wanting you to pray for them, there's an interest. You see? Sometimes it gets so awful, till--not awful, but so many, that you just have to run out somewhere, and stick your head away, and hide for a little bit, to live. But I--I'm glad they do that. Don't never think that I don't like to see them, because if they... If there was no one wanted me to pray for them, where would my ministry be? See, see?
But sometimes when you say, "Brother Branham, I don't understand, when people calling like that and--and you'll slip out somewhere." I have to do that in order to live to pray for the people. You just don't... It isn't--it isn't just one place, here. It's all over the world. You see? And--and it's really rough. And I'm sure that you understand that.
Oh, it's so good to be a Christian! I just don't know what I would do if it wasn't for Christ, and so... And to have the association with Christians, that a per--a people of like precious Faith, who believe in God and are trusting Him, and believing that some glorious day we'll be over all this battle, and have the victory, and stand redeemed in His likeness on the other side.

7 And then I would like to make just a brief announcement, that in the coming of the Tabernacle, and so forth, I... We're making a renewment of our foundation, especially my part for the campaigns. All down along through the meetings, since I started in this, on the evangelistic side, many years ago, instead of forming a foundation to have another group of people, I just used the group that I was acquainted with; and from... And made a foundation that all of my meetings would be carried under the name of the Branham Tabernacle. And that would be used at the Union National Bank in New Albany, as where funds could be paid--paid through that, that it would not be taxable. If I didn't, all the money was taken up would be taxable to me if I didn't use the Branham Tabernacle as a foundation.
Many of you has heard me announce that, time after time. I have to do it, and to--in order to do that. And then--then we're setting up a new foundation now. And we'd like as many as knows that I... How many ever heard me announce that, that all remunerations, I work through the Branham Tabernacle? Just raise up your hands, all... Sure, all of you. It's all...?...

9 And so when the service is over, if you will, I got a little statement there, so that you, if you'd sign it as you go out... Brother Roy Roberson will have it back there.
'Cause we're going to set up another foundation, same thing just--but another foundation, that all of our funds and things that's taken up in the meeting, keep from being taxed, will be--is placed, as usual, in the Union National Bank, to be operate through the Tabernacle, instead of having a--a found--another foundation. 'Cause this is already a foundation, in the name of the Branham Tabernacle. You see? And so there's a Branham here and a Branham there, and like this, and different foundations that don't go too good.
Brother Roberson will take care of that, you that will, as they go out. We'll appreciate it.

12 Now, this morning, before we enter into the service, I'd like to say, the Lord willing, that I'll try to be back again tonight. I hate to take both meetings from Brother Neville, but he's so generously asked me to speak again tonight. And if the Lord willing, I want to speak tonight on an evangelistic subject of, titled this: "Who Is This?" See? "Who Is This?"
And so this morning, I want to... I was thinking of--of speaking this morning on a Mother's Day subject. And I know that this afternoon and the morning's all been filled with Mother Day programs. So I thought I would kinda combine something, because we want to pray for the sick immediately after this service is over.

14 And as usual, we believe that God is a Healer, and He heals the sick and the afflicted. And I know He does that. And it's beyond any--any doubts, that... 'Cause there's too many testimonies piled up, that we know that...
Yesterday I was looking in a sack that Brother Gene and Leo had just kept of testimonies that they picked up. And it was a great sackful of outstanding miraculous healings that the Lord has did for the people.
And I thought, if that would be so, what if we kept account of all that had taken place? I guess, in Puerto Rico and Jamaica, alone, would've run ten thousand, or better, outstanding testimonies of healings of the Lord, that He did.

17 Now, before we open the Book, let's speak to the Author. Lord, we are so grateful to You, that it's, when we bow our heads, we just stammer for words to say; for I do not believe that it lays in the human lips to express the feelings of the heart of a man or a woman, boy or girl, that's ever been in contact with Thee: to express our adorations of how we adore You and what You mean to us. It separated us from sin, and it separated us from the world. And it give us something that's eternal and blessed. And we could not find words sufficiently.
As it was once said by a noble man a few weeks ago, that he could speak fluently in about nine different languages, holding his position with the adviser to our lovely President Dwight Eisenhower... And although able to speak nine languages, fluently; he said, when he received the Holy Spirit, he tried every nine, and there was no words that he could find, nothing he could express, and so You gave him a new language to express and to thank You with. And we feel that way too, Lord, that when life is over, that maybe we'll talk altogether in a different language, so we can express what we think about You.

19 Now, we would ask, Lord, that You would bless this Tabernacle, its pastor, its trustees, its deacons, all of its associates, the people who visit here, come in and out the doors. May it be found always as dedicated, a haven of rest, where the weary can come in of its doors and find rest and peace to their soul, and that the sick might come in the door, and go out well, because of the ever living Presence of the Almighty God Who dwells under its roof.
We would ask, Lord, that in this coming program of--that's being formed now, that You would meet with the board and meet with all. And if it so pleases You that there would be a continual commemoration of the prayer that was prayed in this old pond, and a weed patch, one day; that now it's become a lighthouse, a haven of rest for the weary, because of the answer of that prayer.
Now, forgive us of anything that we have did, or said, or thought, that was contrary to Your great will; and remember, Lord, it did not come from our hearts. We only might've expressed it in our action or in our lips. But quickly, Thou did hear us. When we seen we were wrong, we were willing to confess it. And we do not want to hold in our heart, iniquity, then we know that God will not answer our prayers; but constantly confessing our errors...

22 And we would ask, Lord, that You would bless this morning, all across the nation, as it's celebrating this memorial day of Mother's Day. But may this not just be a--a mother's day; may every day be so.
God, grant this morning, that mothers, women, who are wandered away from God, that they will come to theirselves this morning and will recognize that what the word mother means, "one who has begotten." May she realize that the offsprings from her union with her husband has been sacred little gems that God has placed under her care. Then God will hold her responsible for the rearing of those children. And as the Scripture says, that the good woman, and the mother what she is, that her children will call her blessed.

24 O Lord, when we see this day, when they get so far away from the Scriptures, and act as almost as beasts, we pray, God that You'll give us an old fashion revival that'll call them back to the place where they should be.
Lord, we would not, by no means, forget to thank You for real mothers, for we know that we have such living today: real, genuine mothers. God, bless them. They are great treasures to us, and we pray that You'll continue to be with them, Lord, and may they live happy and see the fruit of their womb serving God.
And we pray, God, that those who wear the white rose this morning, or the white flower, to say that their mother has passed beyond this scene of action today, may, Lord God, they rest in peace and their labors follow them. Grant it, Lord.
Now, take Thy Word, Lord, and speak to the people, and give them comfort, for that is why we have gathered here: to feel Your Presence, hear Your Word, and be blessed; and leave here to be better men and women, boys and girls, than we were when we entered. We ask this in the Name of Jesus, God's Son. Amen.

28 I love the reading of His blessed Word. So now we shall turn, this morning in the Book of I Corinthians, and read for a portion of the 15th chapter, beginning with the 1st verse.
Moreover, brethren, I declare unto you the gospel which I preached unto you, which also you have received, and wherein you stand;
By which also you are saved, if you keep in memory that I preached unto you, unless you have believed in vain.
For I delivered unto you first of all that which I also received, how that Christ died for our sins according to the scriptures;
And that he was buried, and that he rose again the third day according to the scriptures:

29 You might say, "Brother Branham, that's rather an unusual text for a Mother's Day message." Well, that's true. But you know, God's unusual, and He does things in a unusual way.
And I think, the thoughts, of mother. And I have one this morning, by the grace of God, still here on earth with us. And I'm grateful for mothers. But beings that we were to have also a healing service, and not knowing that I would be back again tonight, but I thought maybe that we could paint a different type of a picture.

31 Mother is so great. You know, the first one that receives you is--this life is your mother. No one can touch you, because you're conceived, and she bears you under her heart. And she is the first to know you, and the first to, in this life, to--to hold you. Then when you're born, she is the--one of the first hands that touch you and wipes back the tears out of your eye. She's the first one to pat you and to love you, and to coo over you, in this life, is your mother. Now, I think that there is not enough honor that we could give to a mother.
Mother is first with the child, and she's a great responsibility of what that child will be, will be based upon the way that mother starts that child on the path that it must travel. Mother has the responsibility from God to place that child on the right road. And I think that's why mothers has a special little touch.

33 I know of a boy in this city. I think his mother's present now. He's almost my age. But I don't say this to hurt the mother, because that she has enough hurts, as all mothers. But the boy drinks, and he drinks heavy. And when he gets real drunk, he will come home, and jump in the bed with his mother, and put his arms around her. And he's got grandchildren. But there's something about just the pat of a mother that seems to take a--a different place than anything else can touch, that is, in this life, humanly speaking.

34 You know, a man like Moses, he... If I could credit anything to his character, it was because he had a God sent mother. You know it was she that had prayed, Jochebed, and had longed for this baby. And when he was born, she was the one who cooed him, and cuddled him, and built the ark, and placed him in the bulrushes, when her poor heart breaking. Her only little baby, and it was the--the most outstanding little chunk that was in all the world. And how a mother likes any baby, but to see this special little fellow...
And then, in her heart she knew that he was born for a purpose, and then to take him and place him into the very den of crocodiles out into the river... By faith she did that, knowing that God was able to take care of him. And to summarize the love of a mother, and the action of the character of her faith... For faith does not place itself upon the shifting sands of what it can see; faith rests solemnly upon the unmovable rock of God's eternal Word. "For by faith," says the Scripture, "she did this."

36 And faith can take its stand on the rock, that the waves are beating the foundations out, and look straight into the face of death, and know that it'll be just in a little bit, but faith can look across the sea to Him that said, "I am the Resurrection and Life," and fail to even hear the waves a dashing.
That's the kind of faith that Moses' mother had. She taught him, and she reared him in the palace of Pharaoh, teaching him that he was born for a purpose, that Jehovah had answered her prayer. And, she... He could not have had a better teacher. That's what help mold the character that Moses was.

38 I believe it was Abraham Lincoln who once made a statement like this...
Now, I'm neither Democrat or Republican; I just... I'm a Christian. For I think one side could not say anything against the other side; it's all corruption. But Abraham Lincoln, to my thoughts, was one of the--and was one of the greatest Presidents that this United States ever had, including Washington, and so forth.
For, Abraham Lincoln had a--a bad start. He was poor. He had no background, as far as education, or--or some great something, or money, or something that could've helped him, like Washington did. Washington was a college graduate, and he--he knowed; he was a smart man, a great man to begin with. But Lincoln was raised in a little log cabin, under the great grounds of Kentucky, and with no glory in the little old cabin, which sets as a memorial here at Louisville now. But being the great man that he was, and had to learn to write, upon the ground that he plowed, to plant the corn...

41 But I might pass this on to the young people. Do you know Abraham Lincoln never owned a book in his life, until he was after twenty-one years old but the Bible and the Foxe "Book Of The Martyrs." See? what you read molds the character that you are. No wonder we got a bunch of neurotics today. Little old fiction magazines, and vulgar, and nonsense is placed upon our newsstands. He owned the Bible and the Foxe "Book Of The Martyrs." Look what it made him.
But in the face of all that, one day he made a statement like this. He said, "If there could be any good thing found in me, it's because of a godly mother," that reared him to serve the Lord.

43 You see, a child listens to its mother; some little touch about that mother, that a child will listen to. When it's hurt, it'll go to the mother for consolation before it'll go to the father. Because she was first with it, you know. And there's some gift that God gives a mother to be that way; I mean a real mother. Now, I believe that mothers are honorable and godly.

44 But I believe, such as Mother Days, like this, is a racket, make a lot of money out of flowers and things. But mother's day should be every day, not to send her a bunch of flowers on Mother's Day, but to love her and care for her three hundred and sixty-five days and nights through the year. But of course, the commercial world has a great hold in things like this, and it--it--it depreciates mother.
"Oh, well, last Mother's Day I sent her a bunch of flowers."
She'd appreciate a whole lot more, just set down and talk to her just a little bit, write her a line, pat her on the shoulder, kiss her on the cheek, tell her you love her. It'll go a lot farther than all the flowers that you could buy from the florist. That's true.

46 I believe it was in the "Ten Commandments," the late Cecil DeMille, that wrote and put on the screen one of the masterpieces of the movie world. And before it was put on the scene, or let out, Cecil DeMille called Oral Roberts, and Demas Shakarian, and a bunch of the Full Gospel ministers, and took them into his own studios, and showed the four hours of the "Ten Commandments," and asked them their opinion of it. God rest his gallant soul.
And when I seen it, was looking at it, and a little remark always stuck to me. If many of you who did see it, it was when the daughter of Pharaoh... After Moses had found out that he was a--a Hebrew, and he had decided to go dwell with his people, and there sat his once beautiful mother, faded out, with her gray hair and her wrinkled face, setting in an old armchair, a typical mother... And the Pharaoh's daughter came in. And he said, "Whose son am I anyhow?"
And when it was brought to light that Jochebed was his real mother, the daughter of Pharaoh, with her paint and so forth, and all fixed up, she said, "But look. He may be your son," but she said, "I give him wealth and splendor. You could've give him nothing but the slime pits."
But the aged gray-headed mother said, "But I give him life." That makes the difference. "I gave him life." And God gave him Eternal Life. How true, mother...

50 Sometimes people say to me, mostly always in my campaigns I'm constantly preaching upon the resurrection. And I read a text this morning, the 15th chapter and the 4th verse of I Corinthians on the resurrection.
But you see, the way they place mother today, is a pot of flowers setting by an old lady, who is old and can't get up, maybe, and feeble, and gray-headed, and wrinkled, and setting in an armchair. That's true enough. But I want to take my theme and paint you another picture of what mother is.

52 Someone said, "You preach too much on the resurrection. Most every message has got something about the resurrection."
Why, sure, it's the--it's the cardinal resting place of the Gospel. No matter what He did, if He did not rise again from the dead, then all of it was in vain. It, to me, proves that He was God, proves every claim He made: the resurrection. And it also is the place of the resting of the soul. It's the starting point. It's the crowning of our consolation.
And when we see that He rose from the dead, it places us with the Gospel armor at the battle front to take the place to fight. For we know He said, "He that will lose his life for My sake shall find it again."

55 And I think it's the great coronation of the Full Gospel, is the resurrection, and its Divine promises, and the consolation that it gives those who are trusting in it. For it promises the great union of our uniting together again. It promises in the--the fading away of all sin. It promises the fading away of all deformity. All the sufferings that we have did in this, had to go through with in this life, It promises then the vanishing of us all. It promises that even death will lose its hold, and we'll rise in the likeness of Jesus. So to my opinion, the resurrection is the greatest of all the promises in the things of the Scripture. There is where it sealed it.
And the last Easter, when I was preaching on the five things of...
Living, He loved me; dying, He saved me;
Buried, He carried my sins far away;
But rising, He justified freely forever.
That's the day for me, that great day of days. And to see what it'll mean to all of us in the resurrection, as we labor and wait for that blessed day of days...

58 It gives us the promise that someday that these old weakening, feebled, gray-headed, broke down mothers will be changed. Not only will mother set there by herself, but all of her family with her. And what a day that will be. What a time it will be, when we look upon the faces of those who we have loved so well. What a difference on that morning when we shall see our loved ones, and--and to watch what they'll be. Then all the afflictions will be taken away. All the mars of suffering will be done, no more pale cheeks of death, no more tears from the eyes; the resurrection promises all of this. There'll be no more funerals, no more patting the baby on the cheek that's like a piece of stone, where the undertaker has embalmed, and pushed out, and put paint on, and so forth, to look natural. It'll never be needed again there.

60 Then I think of when we see them standing yonder, our loved ones, our mothers, our kindreds, all our friends, and to see them in their immortal bodies, their celestial bodies, watching their character, seeing how they conduct themselves with that sweetness and quietness, no more nervousness or frustrations. To see them in-standing in the likeness of the Lord Jesus, that'll be a wonderful day.
And each one of us in our minds are anticipating and longing for that hour of consolation when we meet them. Each one is thinking of their loved one, maybe their mother that's gone on. And what a day it'll be when you see her again. And to dad, and to brother, and to the--all the loved ones, what a day it will be...

62 I'm thinking too right now. I'm thinking of my family, what it will mean for me at that day. I'm thinking, that on that resurrection morning, perhaps the first one will come to meet me will be my little Sharon. No, she won't be shaking. That devil can't enter that place. No meningitis can ever touch that land. She won't be waving good-bye to me. Those little blue eyes will be dancing as she throws her arms forth and screams, "Daddy." I'll be glad to see her, to know that she'll never die again, to know that it's all over, why I preached resurrection so hard.
Then I'll see her mother, the mother of Billy, my boy. And I have lots of memories right there that linger on. I remember when I was taking her up by Mr. Combs, up here, was taking her for the last ride, and I was following her in a car. As we went down Seventh Street, right there, Billy, eighteen months old...
How that they would bring him out to the street and let her see him. And she'd lay and weep and look at her baby, but she couldn't get near him.

66 And then on the road down, the undertaker come along and went down the--the--the Seventh Street. Mama here was taking care of him at the time. And he was standing out in the yard with a little bitty pair of short pants and a little red cap pulled sideways on his head. And when that mother, laying on that cot in the back of that ambulance, watching me, when she seen her baby standing in the yard, knowing she was taking her final ride; she raised from the cot, and screamed, and throwed out her bony hand to embrace her baby in the yard. But she couldn't have him.
Oh, it'll be a joy to see her on that day. No, she won't have bony hands, neither will them cheeks be sunk in. But she'll stand in the celestial beauty of a queen of heaven and a mother. Her black eyes, as black as ravens wings, will be dancing with joy. She won't be all stooped over where that devil of TB will never enter that land, but immortal, will stand in His likeness.

68 I suppose then, next coming to meet me will be Edward, who we called "Humpy," for a short name. He was the first of the big nine link chain, chain of the Branham family. He was the first link to break, the one next to me. I'll see Edward come running to me; yet he died as a boy, nineteen years old. And when I take him by his hand, I'm sure we'll have lots of things to talk about, of boyhood, 'cause we were chums. We stuck together. He let me wear his suit and--and--and things like real brothers did. It'll be a pleasure to see him again.
And I'll hear him say something like this, "Did you get my word, Bill? You were working on a cattle ranch at the time of my going from the earth. But in the hospital I sent word back, 'Tell Bill everything's all right.'"
I'll be glad to say, "Yes, I got your word out on the prairie."

70 Then, I suppose, next will come my dad. He was the next link to go. And no, I think Charles was the next link, a younger brother. He had a automobile accident when just a little boy. He always drug his right leg as he walked. But you know, when I see him, he won't be dragging that leg. It'll be all done away with, will stand in the splendor of a young man.
And he will say to me, something like this, as he smiles. He will say, "Yes, Bill, there's no accidents up here. And I remember the night before I was taken in the automobile accident, you talked to me, standing in the little archway of our little humble home," and I'm looking on the top of right now. "You talked to me about the Lord just a few hours before going. And you were in the pulpit preaching when I left."

73 Then will come dad. Oh, I can see him. Though he give me many hard whippings, just exactly what I needed, but I will see that shock of black, wavy hair, more brilliant than ever at that day. And he will look at me and say, "My boy, you know, daddy will never get up from the table here anymore, hungry, to let his children eat, for here we have plenty. There is never a want here."
To see him when he would work, and at fifty or seventy-five cents a day, and then get up from the table so the children could eat, go back to work again... And he worked so hard till his shirt would sunburn to his back, and mom would cut it loose with a scissors.
I can hear him say something like this, "Bill, you remember that night you and Brother George come to pray for me when I was going? You know, I told mama that there were two white Angels standing at the bed, and a red angel at the foot. And the red angel was trying to get me, but the white Angel stood between. They finally packed me home."

76 Then, also, the next in the link to go, or did go, will come Howard. I'll see Howard; as we chummed together across the lands, everywhere, called to be a minister, great personality, but his associates kept him back... Last talk that I had with him he said, "When I go, Bill..."
I--I saw him going, by a vision about four years before he went, told him I seen Pop mark his grave and say that was the next.
And he said, "There's one thing I want you to do for me." He said, "I've muddled up my life. I've been married and everything. I--I don't know what's happened."
I said, "Do you believe Him, Howard?"
He said, "With all that's in me, I believe Him." And about two or three days before he left, he made his peace with God, with Brother Neville and them there. And he said, "There's one thing I want you to do. When I go, Bill, have them to sing for me, 'He'll Understand, And Say, "Well Done."'"
I believe, before I shake Howard's hand, I'll hear him stop and look at me, and say, "Bill, He understood."

81 After that will come Brother Seward, Brother Frank Broy, Brother George DeArk. Oh, the resurrection means a lot to me. I'm anticipating on that great crowning hour. And then as the Light begins to spread, we'll know as we are known. We'll understand, and--and we'll remember our acquaintance and the--the ones that's been there.
And--and many, there'll be many there that we didn't even think would be there. For, you know, it's at that time, that I believe that the bread that we have cast upon the human troubled waters will return to us on that day, when we see the effects of our testimony on people that we didn't understand their action towards It, will probably be there. What a day that will be.
And then also, the seeds that we sowed, not even thinking that what they would do, but here they are. They brought forth precious fruits, and we'll see them on that day, the wayward loved ones and relatives.

84 And I think of the thousands that I've seen converted, yes, into the millions now, a going, and what their ministry was. Oh, it'll take more than a resurrection. It'll take a eternity to go around shaking hands and finding out things that I don't know now.
There will be those old gray-headed mothers, that you're wearing those white flowers for today, that'll see you, and they'll be beautiful, not represented by a pot of flowers, or some picture of an old gray-headed person; but in the likeness and beauty of the resurrection, they'll stand in the likeness of Christ, their celestial bodies, young and beautiful forever. Sure, that's the rest. That's the mother's day that I'm waiting for. That's the coronation. Not the carnation on the lapel, but the coronation of the soul, for God has changed her.

86 I think of my old mother, old and feeble, and shaking with palsy. She'll not be doing that that day. It'll be different then. And that great Light begins to spread out as we begin to look around, and the great circle will be getting greater and greater and greater. It's all just reflecting the approach of Jesus. "And after while," as the song said, "and I shall see Jesus at last."
He will be waiting for me,
Jesus so kind and true,
On His beautiful Throne,
He'll welcome me Home
After this day is through.

87 Then as we see Him, and we will not be as we are now. We'll--we'll know how to love Him more. We'll not stand back with a little fear; because we'll be like Him. Well, He will be more of a relative to us than He is now. We'll understand Him better, because, we're so far away in the mortal bodies; then we'll have a body like His glorious body. We'll know how to worship Him. And when we see what the Presence of His Being has done to us, changed us, the old back young, all the deformed straightened out, oh, we'll understand then why His power healed us.
The questions that's been in our mind, "How can He do it? What would this?" somehow, mysteriously, they'll all fade away. The knots that's been tied in the back of our minds, "Will it be this? How could it be?" somehow, or another, majestic fingers will just untangle, unravel those knots, and it'll all fade into the one big crown of love.

89 Then we shall see Him. Then we shall be like Him. Then we shall worship Him. Then we shall see mother as God wants her. Mother would not be complete there without her family. 'Cause the greatest time of all of her life is to see the children around the table, and all of them healthy and happy, and--and--and to see her pour the coffee, or whatever she does, and fixes supper, and her and dad set down. Why, that's the happiest time in mama's life, see her kiddies all at home.
Now, don't miss--don't be missing that day. Let the great chain of your family be hooked together link by link. Let every spoke be in the wheel. And then when we sit down with our families and groups, across the canopies of eternity, what a day that will be, then we'll understand.

92 It was Him Who promised this in Revelations 1, where It said, that a sharp two-edged sword went out of His mouth. He was called the Word of God. And it was from that same lips, that said, "I am He that is alive, that was dead; and I'm alive for evermore." From those same lips in Saint John 6:30 it says this, that "I will lose nothing, but I'll raise it up again at the last days." Was Him that made the promise, those same precious lips... He's the One Who saves us, Who heals us, Who redeemed us, and Who will raise us up at the last day.

93 If you are that little weak link that has separated this great family reunion at that day, may the God of heaven, this morning, somehow in a mysterious way, unravel those little knots that's tied in your mind, and reveal to you the love that He has for you, may you come sweetly to serve Him.
While we think of these things, let us pray. Just before we pray, and you have your heads bowed, I'm going to ask you. Would you like to, on this Mother's Day, to rededicate your lives anew to Him, looking forward for that resurrection? Would you raise your hands to Him, while everyone...? God bless you.

95 Would there be a sinner who's present now, would say "O God, I've not yet hooked myself into that link. I am the missing one that would be not there when mother goes to looking around through glory. I'll not be there, for I've never yet made my peace with God. I have not the hope of Eternal Life in me. But today I--I want to do that." Would you raise your hand say, "Pray for me, Brother Branham, at this time. I want to be remembered in prayer, for I have loved ones across the sea, the sea of Life, and I want to meet them." Raise your hand.
Or someone who is backslid, and would want to come back on this day, and say, "Lord, I reconsecrate myself again to You, coming to renew my covenant with You," would you raise your hand?

97 Our heavenly Father, as it is drawing, this day will make one day closer to that great event. And we have just been forced, each year to see this represented.
As the people used to go up to Jerusalem on the day of Pentecost, and for the cleansing of the tabernacle and the sanctuary, and--and the offering of the sin offering, each year they was reminded, when that lamb died out there, that there'd come a time that the Lamb of God would die to divorce sin. Each time that little fellow bleated, and the blood sprinkled over their hands, they was reminded that there'd be a time when there would be the Lamb of God, that would cry, "Eli, lama... Eli, lama..." at the cross.
I pray, God, that as we look today and see that...

99 A few weeks ago, before leaving in Your service for California, this Indiana laid bare and dead, and there was no life, seemingly. The flowers that died last fall. The leaves had gone off the trees. And the sap in the trees had gone to the roots, and everything was dead.
But there was a season when the sun begin to shine in a different way, the same sun that had shined through the winter, but the elements had changed and it shined differently. And by the shining of the sun with the elements, life sprung up, everywhere. The leaves come back to the trees. The leave... The life that had left the leaf, and the leaf dropped off, but the life went in the ground; it came back in new beauty in the splendor of youth. The flower that had give up its--its fragrance, that had give up its radiant beauty and fallen into the earth, born--burst forth again in its youth with a new fragrance.
What are we reminded of, Lord, at these hours?

101 And the world become from a bleak, bleated desert, unto a paradise of beauty, and the bees, and the birds singing, and everything light-hearted, and the trees a--a frolicking in the winds of the warm spring breeze. Warmth and joy was on the earth again because of the sun, s-u-n.
But some day the S-o-n is coming with healing in His wings, and those little lives that's hid like the sap in the tree, in the ground, like the--the life that's in the seed of the flower, it'll bring it forth to newness again, never to fade. Oh, how we thank You for this.

103 And there was many, many hands that went up this morning, for they know that beyond the veil there, there's something. They long to see mother. They long to see their loved ones and their acquaintance, and find out all these mysteries, how they come here, and down through the time. It all lays behind the hidden veil. And someday You're coming. And they raised their hands; they--they--they--they want to be sure, Lord. They're renewing themselves again, and so am I. Now, help us, Lord. Renew our faith and our strength.
And as we feel the approaching of the Lord... And the last forty years, there broke forth a new Pentecost upon the earth. The Spirit begin to reveal things. And here we are at the last sign just before the coming. We know the approaching of the Lord is close. And we see the sick being made well from their sickness, which has been mysterious to the world for two thousand years since the apostles. But here it is appearing again, prophets arising; Angels are appearing, signs and wonders. What is it? The resurrection's drawing nigh. The S-o-n is coming.

105 Let us be ready, Lord. Let us embrace every Divine promise; don't think about these little knots that's been accumulated by science, and so forth, that it can't happen. Let them begin to unravel, this morning, by the immortal... they...
[Blank.spot.on.tape--Ed.]... as He vibrates across the Words of God's Bible, like a well-tuned instrument, to sing the rhythm, "I am He that was dead and is alive for evermore. A little while, and the world seeth Me no more; yet ye shall see Me. For I will be with you, even in you, to the end of the world. And it shall come to pass in the last days, saith God, that I'll pour out My Spirit upon all flesh: signs and wonders, the old men will dream dreams, and the young men shall see visions..." The sign of the latter rain and the end time, let it be felt among us, this morning, Lord, and may our faith be secured. For we ask it in Jesus' Name. Amen.

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