Expériences

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Date: 48-0302 | La durée est de: | La traduction: SHP
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1.         Bien-aimé frè… [ Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'était miracle après miracle qui étaient accomplis : les sourds, les muets, les aveugles, les estropiés et tout. Un homme est venu sur l'estrade, complètement aveugle, il a recouvré la vue ; il m'a suivi partout, tournant en rond  sur l'estrade, dans l'allée, comme cela. Et un autre homme est venu, aveugle, il a recouvré la vue. Il y avait, oh, quelques trois ou quatre jeunes dames et de jeunes filles, de petits enfants qui avaient des yeux complètement louches, des yeux hideusement louches, et ils ont été guéris là sur place.

            Et deux médecins se tenaient là, juste un… tous les deux, à ma droite, ont examiné cela, ils ont observé cela, ils ont examiné les patients et autres. Et ils sont venus au micro, ils ont témoigné qu'ils… parfaitement… C'était des médecins, l'un est un spécialiste de San francisco, en Californie.

2.         Ainsi, Dieu est Dieu. Il est toujours le Grand JE SUIS, non pas le J'ETAIS, JE SUIS, maintenant, le temps présent. Il est - Il est toujours ici pour guérir ceux qui croient. Mais il n'y a que ceux qui croient qui vont être guéris, peu importe les circonstances. Il vous faut croire cela.

            Si vous voulez… Dieu peut vous permettre, ici même, cet après-midi, de  vous lever, puis vous redevenez estropié, et vous marcherez sur cette estrade. Vous pouvez quitter cette estrade en marchant, le doute et l'incrédulité frappent votre cœur, la maladie que vous aviez reviendra sur vous. Et si vous partez et que vous ne Le servez pas, une chose pire revendra sur vous. C'est vrai. Vous devez servir Dieu avec révérence toute votre  vie, en croyant en Lui de  tout votre cœur.

3.         Et maintenant, aujourd'hui, nous avons beaucoup de temps cet après-midi, en effet, nous allons prier pour tout le monde qui est dans la salle cet après midi. En effet, nous en avons le temps. Et puis, avant de partir, j'aimerais prier pour tout le monde, avant de  quitter Phœnix. Et je ne vous parlerai pas très longtemps, parce que j'aimerais y consacrer du temps. Vous avez de bons prédicateurs ici. Vous avez un bon groupe de ministres. Et ils prêchent ; moi, je ne  suis pas un prédicateur pour commencer. Alors, vous pouvez… Ces ministres peuvent vous parler comme ils l'ont fait ce matin lors des services.

            Combien sont allés à l'église ce matin ? Faites voir la main, partout dans le bâtiment. Eh bien, c'est bien. Et combien ont l'intention d'y aller ce soir ? Faites voir la main ; partout dans la salle, ceux qui vont aller à l'église ce soir ? C'est bien. Il y a environ le tiers parmi vous qui n'était pas parti. J'espère que  vous irez ce soir. J'espère  que vous irez à l'église ce soir. Allez à une église quelque part. Ne manquez jamais d'aller à l'église le dimanche. Et… pour la réunion de prière.

4.         Nous avons besoin de gens qui n'ont pas d'église ici, qui se débattent. Mon conseil pour vous serait de rester à votre poste de devoir aussi loyalement que possible pour la cause de Christ, et soutenez votre pasteur et tout ce qui - qui - qui se passe, et - pour la cause du Christ. Et faites-le, Dieu vous bénira.  Le seul moyen pour  vous de pouvoir respecter Dieu, c'est de  vous respecter les uns les autres. Est-ce  vrai ?

            Si vous voulez que quelqu'un  dise quelque chose de bien à votre sujet, dites quelque chose de bien au sujet de  quelqu'un d'autre ; on dira quelque chose de bien à votre sujet. Jette du pain à la surface des eaux, tu le retrouveras. Comme le frère l'a dit l'autre jour  au Canada, il a dit : " Oui, frère Branham a beurré cela. " C'est à peu près vrai. Vous voyez, et si vous le jetez à la surface des eaux, vous le retrouverez beurré. C'est ainsi, car je suis… ?… faites donc… faites aux  autres ce  que  vous aimeriez qu'ils  vous fassent. C'est donc une bonne chose à mettre en pratique.

5.         Maintenant, j'aimerais prendre juste un peu de temps pour vous expliquer certaines choses  qui sont très essentielles. Et une des choses qui, à mon avis, constituent, à beaucoup d'endroits, des obstacles à nos réunions, c'est le fait de ne pas rester en un endroit faute de temps. Je n'arrive pas à rester assez longtemps en un endroit. Peut-être deux jours, trois jours, ou quelque chose comme  cela. Les réunions devraient durer trente jours.

            Cela semble être un temps long. Mais voici ce que j'ai remarqué : Chaque jour que je reste en un endroit, le lendemain il y a une foule plus grande avec un nouvel enthousiasme. Et ça augmente jour après jour, jour après jour. Et alors, les résultats de la guérison sont… Oh, il n'y a pas de rapport avec l'autre.

            Eh bien, c'est juste comme dans notre série de réunions ici à Phœnix ; nous avons un seul dimanche, le diable a trouvé l'occasion de refroidir les esprits avant que je puisse retourner de nouveau le dimanche suivant. C'est vrai. Il vous faut prendre la chose et frapper là-dessus, et continuer à enfoncer cela. Vous ne pouvez pas tapoter un clou, et puis vous éloigner et laisser les enfants jouer avec cela un moment, et puis revenir le dimanche suivant et tapoter de nouveau. Il vous faut enfoncer ce clou-là, comme cela, le river dans le bois.

6.         Eh bien, c'est comme ça avec la foi. Vous devez la faire ancrer dans les gens. Ils vont accourir ici un dimanche, juste pendant quelques instants, ils sont agités : " Est-ce qu'on va prier pour moi ? " Ils vont se  précipiter dans une ligne de prière, sans même savoir ce pour quoi ils viennent. La semaine suivante, ils se mettent avec des critiqueurs qui disent : " Ah, il n' y a rien là. Je sais qu'on avait prié pour la femme de Jim Jones. Ça ne l'a pas du tout aidée. " C'est vrai. Ce n'était pas pour la femme de  Jim Jones. C'est pour vous qui croyez. C'est pour les croyants. C'est seulement pour les croyants. Et rappelez-vous, si vous n'avez pas de foi, cela ne vous fera aucun bien.

            Maintenant, pour  commencer, ce don n'a pas été donné pour faire l'œuvre que je suis en train de faire avec, maintenant dans ces réunions d'auditorium. Ce n'est pas ça le plan de Dieu, que ça se fasse comme ça. Le plan divin pour Dieu, si j'avais l'occasion de rester juste quelques semaines ici pour vous expliquer tout cela... Cela vient par révélation.

            Nuit et jour, quand je rencontre cet Ange, Il m'envoie quelque part. il peut dire : "Va à tel endroit. " Je ne l'ai jamais vu auparavant.

7.         Laissez-moi vous donner un exemple, quelque chose comme cela, et  vous pourrez comprendre. Il va… J'entre dans une maison tout aussi physiquement que je me tiens ici. Peut-être qu'il y a une dame qui me rencontre à la porte. Elle porte un tricot rouge. Et dans la cour, il y a une vieille houe par terre. J'ai vu cela en entrant par la porte. Il y a une Bible déposée sur la - sur la table de toilette, et il y a quelqu'un qui est couché sur un lit, un estropié.

            Eh bien alors, je me rends à cette maison ; peu de temps après, je trouve le lieu. Quand je vais à cette maison, je vois la houe déposée dans la cour. Oui, la femme en tricot rouge me rencontre à la porte. J'entre. Mais la Bible n'est pas déposée sur la table de toilette, elle se trouve sur un bureau. Eh bien, je ne peux pas dire AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je ne peux pas Le leur dire jusqu'à ce que quelqu'un prenne cette Bible et La dépose ici sur la table de toilette sans savoir ce qu'il fait. Alors, on peut se tenir là et dire : AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et… [Espace  vide sur la bande - N.D.E.]

8.         Untel viendra vers moi : " Frère Branham, vais-je me rétablir ? " Je - je - j'espère que ce sera le cas pour vous, sœur. Un - untel autre viendra vers moi : " Qu'en est-il de celui-ci ? Nous entendons mon oncle, mon… oh… " Eh bien, ça vous rend simplement fou. Si vous laissez cela rester tout le temps à votre esprit, eh bien, vous serez aussitôt un malade mental (voyez ?), pas - on ne prendra que quelques heures pour le devenir. Eh bien alors, je ne sais rien à ce sujet.

            Mais dans ces réunions qui se tiennent dans l'auditorium, la raison pour laquelle nous permettons cela, c'est parce qu'il y a beaucoup de gens. Eh bien, il est très rare que cet Ange envoie avant qu'un cas… Mais je remarque que, quand Il m'envoie pour un cas, on voit plus de gloire de Dieu que si vous teniez quinze réunions dans l'auditorium. C'est vrai. En effet, vous partez avec l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et cela s'accomplit là.

9.         Ecoutez. Nous avons beaucoup de temps. J'aimerais vous raconter juste un cas, afin que vous puissiez comprendre. Cela a eu lieu tout récemment. Je vous donne les noms des gens, afin que vous puissiez noter cela. J'étais chez ma mère. Et ceci arrive bien souvent. Je priais en chambre. Je n'allais pas rentrer chez moi, car je voulais être seul là. J'éprouvais un désir, je voulais rester seul, j'avais juste un fardeau sur le cœur de prier. Quelqu'un parmi vous a-t-il déjà ressenti cela ? Et je me suis simplement mis à prier.  Je suis allé, j'étais - j'étais  couché de travers sur le lit, et je me suis endormi. Et je me suis réveillé ; ça devait être vers deux heures du matin. Et j'avais toujours ce fardeau-là. Je me  suis mis à prier de nouveau. Et je me suis agenouillé sur le plancher pour prier. J'ai regardé dans un coin  comme cela.

            Nous sommes des gens très pauvres, et nous avions un… Ma mère faisait d'habitude sa lessive, faisait entrer les habits et les déposait sur une chaise. Je ne sais pas si vous les femmes, vous avez déjà fait cela ou pas. Mais on les entasse sur une chaise, juste entassés dans un  coin.

10.       Et j'ai pensé : " Eh bien, pauvre vieille mère, il y a là les habits lavés. " J'ai vu un grand quelque chose de blanc là au coin. J'ai  dit : " Eh bien.. " Et il m'est arrivé de regarder ces habits lavés. Je n'avais pas vu cela auparavant. Mais on dirait que ces habits lavés se déplaçaient comme ceci en l'air. Eh bien, je me suis dit qu'il faisait sombre dans la chambre, et je me suis essuyé les yeux, et… J'ai alors remarqué… Soit c'est moi qui allais vers ces habits lavés, soit c'étaient ces habits lavés qui venaient vers moi, quelque chose de blanc… J'ai fini par découvrir qu'il n'y avait pas d'habits lavés dans la chambre ; c'était un nuage blanc et vaporeux, là dans le coin. Et voilà que ça venait vers moi.

            Eh bien, rappelez-vous, comme je témoigne ceci devant vous, je vais devoir répondre pour ces paroles au Jugement un jour.

11.       Eh bien, je sais que vous avez prêché sur le fanatisme. Que Dieu bénisse votre  cœur, frère, j'en ai trouvé beaucoup (c'est vrai), du pur fanatisme. Et ce ne sont que les œuvres du diable que d'empêcher tout ce  qu'il peut contre Dieu. C'est vrai.

            Et cela s'est approché, ça s'est avancé droit vers moi. Et je suis entré dans le nuage ou - ou quelque chose comme cela.  Je ne  sais pas ce qui s'était passé.

            Mais quand je me dirigeais vers cela, j'ai vu que j'allais à une petite maison blanche, située… une petite maison effilée de trois pièces, ou plutôt de deux pièces, construite comme ce que nous appelons une maison "Shotgun " [maisons effilées dont les portes donnent les unes sur les autres], et une petite maison effilée.

12.       Et je suis entré par la porte de devant, et alors, j'ai regardé à - à ma gauche, il y avait, il y avait un divan rouge pliable. Une vieille mère était assise là, pleurant. Là à ma droite, il y avait un divan pliable. A ma droite il y avait un divan pliable, et un jeune homme aux cheveux blonds ondulés était assis là. Une femme aux cheveux noirs s'appuyait contre la porte qui donnait à la cuisine, ou plutôt à l'autre pièce, elle pleurait. Et j'ai remarqué là au lit, un petit lit en fer avec affiche, et l'un des spectacles hideux que j'aie jamais vu de ma vie. C'était un petit garçon qui était couché là, portant une salopette bleue en velours côtelé. Et l'une de ces petites jambes était tordue, comme  ça, au point qu'elle s'était collée contre sa petite hanche. Et la jambe gauche était tordue comme ça. Et chaque bras était tordu dans le sens inverse contre le flanc. Et quelque chose était placé sur sa petite poitrine ici, et son petit corps était tordu comme ça. Oh, il y avait un… Et son père, un homme élancé et sombre, se tenait là, en train de pleurer sur l'enfant.

            Eh bien, ai-je  dit, n'est-ce pas étrange ?  J'étais chez ma mère tout aussi… tout  aussi… étrange, ce n'est pas… " Vous ne rêvez pas. C'est juste comme quand on a un cauchemar. C'est  tout aussi réel  que je sais que je me tiens ici à Phœnix, en Arizona, dans cet auditorium, plus que ça.  Alors j'ai pensé : " Eh bien alors, c'est étrange. " Et je commençais à me retourner… Cela se tient toujours à ma droite. Et quand je me  suis tourné vers la droite, là se tenait l'Ange du Seigneur avec Son… cet Homme qui  vient vers moi. Qui est-Il ?

13.       Eh bien, rappelez-vous, saisissez ceci. Après que frère Branham sera parti, ne… Je ne connais pas Son nom. Il ne me l'a jamais dit. C'est un Homme grand. Il pèse plus de deux cent livres[90kg - N.D.T.], je pense, d'après les mesures humaines, Il porte une robe blanche, Il a des cheveux noirs. Et Il se tient juste comme ceci. Il se tenait à ma droite. Alors Il a  dit : " Est-ce  que cet enfant peut vivre ? "

            Et j'ai dit : " Je - je … Seigneur, je ne sais pas. "

            Il a dit : " Prie pour lui. "

            Le Père me l'a amené. Et j'ai posé mes mains sur lui, comme ceci, et j'ai prié pour lui. Il a sauté de bras de son père, et il est tombé sur l'une de ces petites jambes tordues. Et quand il est tombé sur cette petite jambe, celle-ci s'est simplement déployée. La première jambe s'est déployée. Et il a fait un autre pas, une autre jambe s'est déployée, la jambe gauche. Et il est allé au coin, il a fait le prochain pas, et son petit corps s'est redressé. Et il est revenu vers moi en marchant et il a mis ses petites mains dans les miennes, disant : " Frère Branham, je suis parfaitement guéri. "

            Alors j'ai dit : " Eh bien, gloire au Seigneur. "

14.       Et puis, cet Ange est revenu à ma droite. Il m'a soulevé, et je me suis retrouvé sur une vieille petite route de campagne. Et je me tenais là, Il a dit… Il m'a montré un cimetière. Il a  dit : " Note son nombre. " Et je l'ai fait. Il m'a mis à côté du prochain, et j'étais à un petit endroit où il y avait juste une petite station d'essence et un magasin, un magasin peinte en jaune au devant. Et Il y avait un vieil homme qui en est sorti, vêtu d'une salopette bleue en velours côtelé, ou une salopette bleue et un képi jaune en velours côtelé, et il avait une moustache blanche. Il a dit : " Il va vous indiquer le chemin. "

            Alors, Il m'a fait entrer dans une maison comme ceci, partant du nord vers le sud. Et quand je suis entré là, il y avait un… Je suis entré, il y avait un vieux réchaud placé là, un vieux four en bois, ce que nous appelions le four en tronc d'arbre. Je ne pense pas que vous en ayez ici en Arizona. Combien savent ce que c'est un four en tronc d'arbre ? Faites… Etes-vous de l'Arkansas ? C'est là qu'on en trouve beaucoup. Combien de gens d'Arkansas sont ici ? Voyons. C'est ce que je pensais. Voyez ? Très bien.

15.       Et ils avaient un [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… Les mains, juste là, placées sur eux … ?… Aujourd'hui, on a enlevé ces écriteaux des les maisons modernes et on y a placé des photos des jeunes filles nues… Je préférerais avoir un vieil écriteau : " Que Dieu bénisse notre maison. " Pas vous ? C'est vrai.

            Et alors… J'ai remarqué que dans un - un grand lit d'airain, là à ma gauche, était couché soit une jeune fille ou un jeune garçon. Son visage était comme celui d'un homme. Mais j'ai pensé qu'il avait de longs cheveux. Il avait des lèvres en forme de  cœur comme celles des femmes. Et sa main droite était comme ceci, et la jambe gauche était tordue au niveau des orteils, tordue de côté. Et il… J'ai pensé : " Eh bien, n'est-ce pas étrange ? " Je me suis demandé : " Est-ce un homme ou une femme ? " Et j'ai regardé.

            Et J'ai entendu Quelque chose me parler, et j'ai vu se tenir là ! Cet ange se tenait là ! Il a dit : " Eh bien, va prier, pose tes mains comme ceci " : droit toutes les deux, juste sur le ventre de cette personne.

16.       Eh bien, je me suis dit : " Ça doit être une fille ou un garçon, vous savez ; en effet, si c'était une fille, c'est une jeune fille. " Il m'a dit de placer mes mains de travers sur le ventre de cette personne. Eh bien, je n'oserais pas refuser de faire ce qu'Il me disait de faire. Et j'ai posé mes mains au… sur le ventre de cette personne, et j'ai prié.

            Et alors, j'ai entendu une petite voix dire : " Gloire au Seigneur. " Et j'ai regardé, j'ai  vu cette main qui était infirme se redresser, sa jambe redevenir normale. J'ai vu cela se lever. Et quand cela s'est passé, son… la jambe du pyjama s'est relevée et a dévoilé un genou rond de jeune fille. Vous savez  comment est le genou de l'homme, il est plutôt osseux. Eh bien, le - le genou de la jeune  fille était rond. J'ai vu que c'était comme cela, et sur son… lorsque la jambe gauche de son pyjama s'était relevée. Et elle était parfaitement guérie.

            Et à peu près en ce moment, j'ai entendu les gens dire : " Oh ! Grâces soient rendues à  Dieu. "

            Eh bien, je me suis dit : "N'est-ce pas étrange ? " J'ai entendu quelqu'un crier : " Oh ! Frère Branham! Oh! Frère Branham ! "

            Je me suis dit : " J'entends quelqu'un. "

            " Oh, Frère Branham… "

17.       Je - je revenais à moi-même dans la pièce. Je me tenais en plein milieu de la pièce. Je n'avais été nulle part, on dirait, si ce n'était en plein milieu de la pièce. Il y avait quelqu'un qui était entré par la porte. J'ai dit : " Oui, entrez. "

            Quelqu'un… Il a ouvert la porte et il est entré. Il a dit : " Qu'y a-t-il ? " Et j'ai dit… Il pleurait. Il a dit : " Frère Branham, vous souvenez-vous de moi ? "

            Et j'ai dit : " Non, monsieur, je ne me souviens pas de vous. "

            Et il a dit : " Mon nom est John Emmel. " Il a dit : " Il y a environ quatre ans, vous m'avez baptisé moi et ma famille. " Et il a dit : " Pendant la guerre, ici à l'usine de poudre,  vous… "

            J'ai  dit : " Je me souviens de vous maintenant. Vous aviez tué un homme, n'est-ce pas ? "

            Il a dit : " Oui, oui. Je lui avais donné un coup de poing et il s'était cassé le coup lors d'une bataille. " Et il a  dit : " Et je - j'avais fui. " Il a  dit : " J'avais rétrogradé. " Et il a  dit : " L'année passée, mon petit garçon est mort de pneumonie. " Il a  dit : " Il me reste un petit garçon, et docteur Bruner de notre ville dit qu'il va donc mourir de pneumonie. "

            Et j'ai demandé : " Est-ce vrai ? "

            Il a dit : " Oui. Voudriez-vous prier pour lui ? "

            J'ai dit : " Oui, oui. "

            Il a dit : " Eh bien, je vais prendre Graham Snelling… " Il est mon pasteur associé maintenant au Branham Tabernacle, à Jeffersonville. Il a dit… " Je suis… " C'était son cousin. " Je vais prendre frère Graham, pour qu'il vienne avec nous. " Et il a dit : " L'enfant… " Il a  dit : " Savez-vous où j'habite ? "

            Et j'ai dit : " Non, non. "

            Il a  dit : " J'habite à quatre miles[6km - N.D.E.] à peu près au nord de Utica, dans l'Indiana. " Et Utica est à sept miles[12km - N.D.E.] de Jeffersonville.

            Et j'ai dit : " Très bien, j'irai. "

            Il a dit : " Eh bien, ne prenez pas votre voiture, je vous amènerai à bord de la mienne. "

            Et j'ai dit : " D'accord. "

18.       Et aussitôt qu'il est sorti, ma mère m'a appelé, elle a dit : " Mon chéri, quel est le problème avec cet homme ? Il ne faisait secouer et appeler, secouer la porte. "

            Et j'ai dit : " Maman, je… Quelque chose est arrivé. " J'ai dit : " Je - j'étais en vision. "

            Elle a dit : " Oh, c'est vrai ? " Et j'ai dit… Elle a dit : " Est-ce une bonne chose ? "

            Et j'ai dit : " Oui, le petit garçon de cet homme va être guéri. " Et dans peu de temps, il est revenu, je suis entré à bord de la voiture et nous nous sommes dirigés vers l'usine de fabrication de navire… Et je… En remontant donc la route, il a dit…

            J'ai dit : " Monsieur Emmel, je pense que c'est vraiment difficile pour vous étant donné que vous êtes rétrograde maintenant ? "

19.       Il a dit : " Oui, Frère Branham, a-t-il dit, j'ai honte de moi-même. J'avais même honte de venir vous chercher. " Il a  dit : " Ça fait environ deux semaines que l'enfant est malade. " Mais il a dit : " Je - j'avais honte de venir vous chercher. " Il a  dit : " Et docteur Bruner a dit qu'il allait mourir. " Il a dit qu'il avait quitté vers deux heures. On était alors vers quatre, quatre heures trente. Il a dit : " Il dit  qu'il va mourir. Et il n'y avait donc rien d'autre à faire sinon venir prendre la dernière chose que je sache… "

            J'ai dit : " Monsieur Emmel, vous avez dit que vous habitez au nord de Utica ? "

            Il a dit : " Oui, oui. "

            Et j'ai dit : " Vous habitez dans une petite maison blanche, n'est-ce pas ? "

            Il a  dit : " Oui, oui. "

            Et j'ai  dit : " La porte de devant donne au sud par rapport à chez vous ? "

            Et il a dit : " Oui, oui. "

            J'ai  dit : " Vous avez un divan rouge pliable dans cette maison-là, n'est-ce pas ? "

            Il a dit : " Oui, oui. "

            Et j'ai dit : " Vous avez la plinthe rouge, ou - ou des contours, comme ceci, la languette, faite en languette… "

            Il a dit : " Oui. "

            J'ai dit : " Votre enfant a environ… Je dirais environ trois ans, et il porte un velours bleu côtelé. "

            Il a  dit : " Avez-vous déjà été là ? "

            Et j'ai  dit : " Oui, oui, pas - pas comme vous le penseriez. "

            Il a  dit : " Eh bien, Frère Branham, c'est… "

            J'ai dit : " Et le - l'enfant respire à peine, n'est-ce pas ? "

            Il a  dit : " C'est ça. "

            " Eh bien, ai-je dit, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant va vivre. "

            Il a dit : " Frère Branham ? "

            Et j'ai dit : " Eh bien, est-ce… Comment… " Eh bien, avez-vous déjà été chez moi ? "

            J'ai dit : " J'ai été là il y a juste quelques instants. "

            Il a  dit : " Eh bien, je ne vous ai point vu, Frère Branham. "

            J'ai dit : " Non, j'étais… C'était en vision, Frère Emmel. "

            Et il a dit : …

            J'ai dit : " Mais ne vous en faites pas, votre enfant vivra. "

20.       Il a freiné sa vieille Ford modèle T qu'il avait, il a passé ses bras autour,  l'un autour de frère Graham et l'autre autour de moi. Et jamais de ma vie je n'ai jamais entendu un homme pleurer et se repentir comme cela.

            Il a dit : " Ô Dieu, j'ai honte de moi-même. " Il a dit : " Je ne Te tournerai jamais - jamais le dos, une fois de plus, si seulement Tu me pardonnes. " Et là, il a redonné son cœur à Christ, là à notre… Et nous étions là, à environ quinze minutes, et il pleurait. Et il a senti que Dieu lui avait pardonné.

            Et il est monté, il est entré dans la maison. Aussitôt que je suis entré, j'ai vu la maman.

21.       Eh bien, c'est là que l'on peut toujours parler quand il ne le faut pas. Comme j'ai apporté ce cas, c'est là où j'avais failli échouer, et provoquer quelque chose. Vous devez veiller à ce que vous faites.

            Et - et je - je suis entré dans la pièce, le petit enfant était couché là. La plinthe était là… Le divan pliable se trouvait là. Et cet homme qui était avec moi, frère Graham Snelling… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

            Dieu n'est pas pressé… ?… L'homme est pressé, pas Dieu. Alors j'ai dit : " Amenez-moi l'enfant maintenant, si vous avez la foi. Ils ont am…[Espace vide sur la bande - N.D.E.] Et la mère était... C'est à peine si l'enfant vivait. Et le seul moyen de le savoir était de placer un petit morceau de papier léger devant son nez pour voir s'il aspirait et refoulait le souffle par son nez. C'était grave à ce point-là.

            Eh bien, j'ai vu son corps déformé, c'était la pneumonie. Il était pratiquement mort, tout ceci était remonté jusqu'ici, et c'est l'unique endroit où il respirait. C'est ce que représentait ce signe, d'être tordu. J'ai dit : " Amenez-le ici. " 

            Et ils l'ont amené là. Et oh ! la la ! après que j'eus prier pour lui, si rien, son état s'était empiré. Ses petits yeux étaient fixes, sa langue ressortie, sa petite tête renvoyée en arrière.

            Eh bien, je me suis dit : "Un instant, il y a quelque chose qui ne va pas. " Jamais de ma vie je n'ai vu cela faillir, parce que ce - c'est tout aussi vrai que la Bible. Dieu a déjà proclamé cela. Quelque chose… Il n'y a aucun moyen pour vous d'en douter. Vous n'avez pas à demander à la personne. "Si vous avez foi… " C'est déjà proclamé par le Dieu Tout-Puissant. Cela va arriver.

22.       Et je me suis dit qu'il y avait quelque chose qui clochait, et il m'est arrivé de penser : " Eh bien, il y a une personne qui n'est pas dans la maison. Et rien n'était en ordre. " Cette vieille mère… il n'y avait là personne en lunettes. Où était-elle ? Eh bien, je me suis dit : "Eh bien, maintenant, cela… "

            Et ils ont amené le petit enfant là, et il était tout étouffé, il faisait [Frère Branham imite le son de quelqu'un qui étouffe. - N.D.E.] Et la maman a accouru vers lui, le père aussi, et ils se  sont mis à le réanimer, ils lui ont mis cette histoire au nez, et tout. Et tous deux se sont mis à crier et ils ont abandonné l'enfant seul. Frère Graham s'est mis à le réanimer. Alors… juste comme mort… Eh bien, tout aussi bleu que ce petit corps pouvait l'être, il était étendu là raide, comme ça. Les poumons, déjà… Les poumons étaient congestionnés. Il était même replié, repoussant… ses petites côtes comme cela, là où ses poumons étaient - étaient enflés. C'est ainsi qu'il était couché.

            Et je - je me suis dit : " Oh ! la la ! quelque chose n'est pas… Je savais que cette mère n'était pas là. Alors, j'ai su que j'avais - que j'avais manqué… je n'avais pas obéi à Dieu.

23.       Ils réanimaient donc cet enfant depuis ce temps-là jusqu'à l'aube, le soleil s'était levé. Je n'avais plus dit un mot. Je ne pouvais pas  dire un mot. Je ne pouvais pas le leur dire. Mais j'ai vu le divan pliable, j'ai tout vu.

            Il était alors temps pour Frère Snelling d'aller absolument travailler. Et alors, monsieur Emmel allait le ramener chez lui. Il a dit : " Frère Branham, souhaiteriez-vous partir ? " Et j'ai dit : " Non, non. Je vais juste rester ici. " Et je me suis dit : " Ô  Dieu. " Je priais : " Pardonne-moi. Pardonne-moi. "

24.       C'est… Eh bien, vous vous rappelez qu'il y a deux, trois dimanches, je me tenais ici, à la chaire, quand j'ai fait quelque chose. C'est l'unique chose que je … Oh, c'est… Je - je considère le côté humain, j'essaie de suivre ce que quelqu'un dit, plutôt que d'attendre voir ce que Dieu dit. Priez pour moi. C'est  alors que j'ai besoin de vos prières. Eh bien, je vous ouvre tout simplement mon cœur ici aujourd'hui, car… C'est peut-être la dernière fois que nous nous rencontrons donc dans la vie.

            Et alors, je me suis retourné, et je - je ne savais que faire. Il a dit : " Eh bien, voudriez-vous partir en voiture avec nous, Frère Branham ? "

            J'ai dit : " Non, j'attendrai ici. " Je savais que si  Dieu pouvait exaucer ma prière et me pardonner, il y avait une chance pour cet enfant. Mais cependant, je  suis… tout… Rien n'était parfaitement en ligne. Et…

            Eh bien, cela peut ne pas représenter beaucoup pour vous, mais aux yeux de  Dieu, cela représente tout. Cela doit être parfaitement  en ligne. C'est vrai. Et je - j'ai vu le jeune garçon…

25.       Frère Snelling a dit : " Eh bien, je dois partir, parce que je  dois  aller travailler. " Il conduisait un tracteur chez Colgate, il y avait là la compagnie Palmolive Peet, là. Alors, il - il a enfilé son veston. Et je me suis dit : " Oh ! la la ! s'il part, j'aurai peut-être à passer deux ou trois jours ici, jusqu'à ce qu'il revienne. " En effet, je savais que c'était lui l'homme aux cheveux blonds frisés qui était dans la vision.

            Eh bien, vous ne savez pas quelles pensées j'avais, ami. Et vous ne le saurez jamais jusqu'à ce que nous nous rencontrions au Jugement, au jour où j'aurai à répondre pour ces paroles que je prononce près de ce micro.

            Et je - j'étais assis sur le divan pliable. Et le soleil se levait. Il faisait terriblement froid. C'était en hiver. Et j'étais assis là. Frère Emmel portait son manteau, et son large chapeau lourd. Et - et frère Snelling portait son manteau et le peignoir. Et ils voulaient sortir. Et il a dit… Il a parlé à sa femme, frère Emmel. Et j'étais assis à la fenêtre, regardant comme ceci, là. Et il m'est arrivé de voir un petit sentier passer par le trottoir, pour ainsi dire, un petit sentier en terre autour de la maison. Et voici venir la grand-mère de l'enfant. Elle portait des lunettes.

            Oh ! la la ! Vous ne savez pas quel sentiment vous éprouvez alors. J'ai pensé : " Oh, si seulement ils ne quittent pas maintenant." Je me suis dit : " Ô Dieu, combien je Te  suis reconnaissant. "

26.       Et cette femme venait toujours par la porte de devant. C'est par là qu'on les visite, en passant par la porte de devant. Mais ce matin-là, ma voiture n'était pas là, il n'y avait que la voiture de son beau-fils. Elle avait quitté à un moment du matin, en effet, l'enfant était dans un très mauvais état. Et elle était rentrée chez elle pour dormir un peu. Et elle a contourné par la porte de derrière. Je ne pouvais rien dire. Je devais simplement rester assis là et observer donc, pourquoi ?

            Mais vous ne saurez jamais comment je m'étais senti quand j'ai regardé et vu cette femme venir. J'ai reconnu que c'était elle. Je ne l'avais jamais vue de ma  vie. Mais j'ai reconnu que c'était elle, je l'avais vue passer comme cela. Je me  suis dit : " Ô Dieu, gloire au Seigneur. "

            Et frère Snelling était… Ils étaient tous sur le point de partir. Elle est entrée par la porte de la cuisine, et elle est venue à la porte du milieu et  elle a frappé à la porte. Et si elle n'avait pas fait cela, la vision n'aurait toujours pas été complète. Sa fille est allée pour ouvrir la porte, pour voir qui c'était. Et c'était sa mère.

            Et elle a  dit : " Comment va l'enfant ? Y a-t-il une amélioration ? "

            Et madame Emmel a dit : " Non, maman, non. " Et elle a simplement levé la main comme ça pour pleurer, comme ça, vous savez. Elle a placé la tête contre le mur. Et c'était exactement comme ça dans la vision.

27.       Eh bien, j'étais sur le divan pliable là où frère Snelling était supposé être. Je me  suis levé du divan pliable, je suis allé comme ceci, me demandant ce qui  allait arriver. J'ai pensé : " Elle doit s'asseoir dans cette chaise rouge. " Et je me suis simplement tenu là, un petit instant. Et je - je me posais des questions. Et frère Snelling s'est aussi mis à pleurer. Comme il l'avait vue pleurer. Il a tout juste enlevé son chapeau, et il s'est assis sur le divan pliable.

            J'ai pensé : " Oh ! la la ! " Encore une chose pour que cela arrive. J'ai regardé  tout  autour pour voir où tout en était. Et j'ai regardé, et la dame, elle était… Oh, non elle a déposé son petit cartable qu'elle avait. Et elle a reculé là, elle s'est assise sur le divan pliable, elle a enlevé ses lunettes et elle a commencé à les essuyer, exactement comme c'était dans la vision.

28.       C'est alors que j'ai pu sentir Quelque chose  se tenir près de moi. J'ai reconnu qu'Il était là. Et j'ai dit : " Frère Emmel. " Et il m'a regardé.

            J'ai dit : " Avez-vous toujours foi en moi ? "

            Il a  dit : " Frère Branham, je vous aime de tout mon cœur. "

            J'ai dit : " Je vais vous le dire maintenant, je  suis désolé pour ce que j'ai fait il y a  quelques instants. La vision n'était pas complète. Mais maintenant, vous devez prouver que vous avez toujours foi en moi. " Si vous croyez cela… L'enfant était tout aussi bleu que possible. Et j'ai  dit : " Si vous avez toujours foi en moi, amenez l'enfant. " [Espace  vide sur la bande - N.D.E.]

            L'enfant… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] … ?… la vision. Je suis désolé de  ce que j'ai fait il y a quelques instants. Pardonne Ton serviteur, et guéris cet enfant au Nom de Jésus-Christ.

29.       Et quand j'ai  dit cela, le petit enfant a passé ses bras autour du cou de son père, et il a dit : " Papa, papa. " Oh, vous parlez d'un groupe de gens qui poussent des cris dans une maison ! Et alors… Alors, ils se sont mis à courir. J'ai  dit : " Remettez-le au lit ; trois jours passeront avant qu'il se rétablisse, car il avait effectué trois pas, cela l'avait fait sortir de là. "

            Je  suis rentré, j'ai dit à l'église ce qui était arrivé. Et le troisième jour, j'ai dit : " Maintenant, je n'entendrai plus parler de cela. Le troisième jour, allez-y et voyez s'il ne traverse pas la pièce, pour mettre ses petites mains dans les miennes, et dire : " Frère Branham, je suis parfaitement guéri. "

            Et  ainsi donc, vous pouvez à peu près vous représenter combien étaient allés pour  voir cela : toute l'église. Il y avait des voitures partout sur la route. Et je n'avais dit à personne d'aller. Je devais aller le premier (voyez ?) pour eux, afin qu'ils voient que ça venait de  Dieu. Et ils s'étaient rassemblés là.

30.       Je me suis avancé à la porte, j'ai frappé à la porte, et la maman était derrière dans une petite cuisine. Elle a traversé la maison en courant, et - et elle a ouvert la porte, et alors, elle a dit : " Oh, c'est frère Branham. Entrez, Frère Branham. " Elle a dit : " Voyez-vous combien il a changé ? "

            Il avait bu du lait au chocolat et il s'était fait l'une de ces petites moustaches, vous savez, en buvant du lait au chocolat. Et il a traversé la pièce. Tout le monde se tenait là, regardant par la fenêtre et  tout. Il s'est avancé, il s'est tenu dans la pièce, il n'avait jamais prononcé un mot. Il s'est avancé et a placé ses petites mains dans les miennes, il a dit : " Frère Branham, je suis parfaitement guéri. " Voyez ?

31.       Je commence à parler de la  suite. Deux semaines plus tard, je sortais de mon bureau. Et généralement, nous avons un petit - un petit casier où nous plaçons notre courrier. Mais Herbert Scott, un très brave homme là, il a dit - il a dit : " Frère Branham, a-t-il dit, avant que vous ne descendiez à mon bureau par ici, (j'étais en patrouille)… Il a dit : "Il y a une lettre sur mon bureau pour vous. "

            J'ai dit : " Je la prendrai. " Et je commençais à descendre les marches pour aller dans la partie principale du bureau, comme notre bureau local se trouvait vers la partie supérieur du bâtiment. Je me suis mis à descendre et on dirait  que quelque chose m'intriguait de façon étrange au sujet de cette lettre-là. Je suis allé vers la lettre, à l'endroit, et je l'ai prise ; j'ai regardé cela, l'expéditeur était mentionné. Je l'ai ouverte, j'ai regardé cela. Et j'ai dit : " Eh bien, je dirai… "

32.       J'ai regardé cela, c'était écrit : " Je suis madame Harold Nail. " Elle disait : " Révérend Branham, j'ai une jeune fille de seize ans qui est malade. " Elle disait : " Elle souffre depuis un temps. L'arthrite l'a placée dans cette affliction. " Et elle disait : " Elle ne fait que pleurer nuit et jour. " Et elle disait : " Je suis membre de l'Eglise méthodiste à - à … juste un… " Je mentionnerai le nom de l'endroit juste dans une minute. C'est au sud de Salem, dans l'Indiana.

            Y a-t-il quelqu'un ici qui vient de tout près de Salem, dans l'Indiana ? Il y a quelqu'un là-derrière. De quelle partie de l'Indiana êtes-vous, sœur ? De quelle partie de l'Indiana ? Salem ? Salem dans l'Indiana. Oh ! la la. Connaissez-vous Harold Nail ? Connaissez-vous Harold ? Voilà, c'est bien. Maintenant, ceci est une preuve donc. Maintenant, nous avons cela juste ici. C'est bien. J'aimerais vous voir après la réunion. C'est… Eh bien, je  vous dirai où cela… South Boston. Savez-vous où se trouve South Boston ? C'est…très bien. Maintenant, nous avons le récit appuyé par une preuve. L'autre jour, j'étais… J'aime que les gens soient près. Très bien.

33.       Eh bien, je - j'ai amené cette lettre. Il y était écrit : " J'habite à Salem, dans l'Indiana, ou à South Boston, dans l'Indiana." Et il était écrit : " Notre pasteur est venu, et il - il nous a dit… Nous avions eu une réunion de prière, et quelqu'un nous a apporté un petit livre intitulé Jésus-Christ le même hier, aujourd'hui et éternellement." Et il était écrit : " Nous avons lu ce petit livre sur la guérison, et quelque chose a touché mon cœur, pour vous envoyer chercher, afin de prier pour cette jeune fille. " Et il s'est fait que, quand elle a indiqué la nuit où cela a eu lieu, c'était la même nuit où j'ai eu la vision. Voyez-vous ? Maintenant, vérifiez cela.

            Je  suis rentré chez moi, j'en ai parlé à ma femme. J'ai dit : " Ecoute ça ! "

            Elle a dit : " Oui. "

            Elle a  dit : " Oh ! c'est une vision, n'est-ce pas ? "

            J'ai dit : " C'est ça. "

            A la réunion de prière de ce soir-là, à l'église, je suis allé là et j'ai présenté cela. Tout le monde voulait partir. Il y avait là une famille du nom de Brace, Ad Brace

34.       Je les ai souvent cherchés.  Je… Peut-être qu'ils sont dans cette réunion-ci. Est-ce que Ad Brace de Texas est ici ? Ou quelqu'un qui le connaît ? Ils étaient venus là pour être  guéris, madame Brace.  Elle souffrait de la tuberculose. Et  alors, ils - ils voulaient partir.

            Et j'ai dit : " Bon, premièrement, où se trouve South Boston ? " Quelqu'un m'a indiqué où ça se trouvait.

            Alors… Et je  suis allé au sud de New Albany. Connaissez-vous Hoosier, là au fond ? Je suis allé au sud de New Albany et nous sommes allés très loin. Et là-bas, c'était New Boston au lieu de South Boston. Eh bien, je n'avais jamais entendu parler de South Boston. Je me suis  dit : " Eh bien, alors - alors, c'est étrange, n'est-ce pas ? New Boston. " Eh bien, je suis revenu.

            Et il y avait un vieux pêcheur  du nom de Wisehart, là à la rivière. Il m'a parlé, disant : " Non, South Boston est loin… Allez vers Salem dans l'Indiana. "

35.       Ainsi donc, j'ai pris la route de Henryville pour prendre le virage. Et ils m'ont dit de prendre le virage à Henryville. Et vous connaissez cette route qui passe par là depuis Henryville, je pense. C'était une route boueuse - boueuse. Eh bien, je… Et alors, j'ai repris cette petite vieille route de gravier et j'ai continué à partir. Il y avait un petit cantique qu'ils… C'étaient des pentecôtistes. Et ils m'ont appris un cantique sur…  Quelque chose comme…

Il y a presque partout des peuples,

Dont les cœurs sont tout enflammés.

Du feu qui descendit à la Pentecôte,

Qui les purifia et les rendit saints ;

Oh, cela brûle maintenant dans mon cœur,

Oh, gloire à Son Nom !

Je  suis très heureux de dire que je suis l'un d'entre eux.

            Avez-vous déjà entendu cela ? Eh bien, ils essayaient de m'apprendre ce cantique-là. Eh bien, il y a là quelque chose, et il a dit le… l'une ou l'autre chose au sujet d'un infirme qui avait été rendu capable de marcher et autres comme cela. Et je pensais que c'était bien.

            J'ai dit : " Venez, reprenons cela. " Et nous chantions, poursuivant le chemin comme cela.

36.       Et tout à coup, Quelque chose m'a frappé, ça a failli me paralyser. Et je - j'ai pensé  que c'était… J'ai pensé que peut-être j'étais tombé malade. Et j'ai arrêté la voiture. J'étais là au sommet d'une petite colline. Et il y avait là une église à ma gauche. Je me suis dit : " Peut-être, ça peut être l'Ange du Seigneur.  Je dépasse une église. " Alors, je suis sorti et je suis allé derrière la voiture.  J'avais une petite vieille Ford… J'ai mis mon pied sur le… là-derrière près du coffre. Je me suis tenu là. Et je me suis  dit : " Je me demande bien ce que c'est. " Alors, il s'est fait que j'ai regardé à ma gauche, et il y avait là un cimetière. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

37.       … moi ce bout de papier. Et elle me l'a apporté là, nous avons vérifié les noms et les numéros de tombes. C'était exactement l'endroit. J'ai dit : " C'est ça la route. Nous sommes sur la bonne route maintenant. Et c'était l'Ange du Seigneur qui m'avait arrêté. Moi, j'étais passé à côté de cela sans le remarquer. Voyez ? Vous savez comment se présente le cimetière Bunker Hill. Et jamais de ma vie je n'ai été dans cette contrée, je n'en savais rien. Je suis donc parti… Je veux… J'ai poursuivi mon chemin. J'ai rencontré un homme qui se tenait à côté d'un - d'un bâtiment où il était - une petite station d'essence, et il roulait une cigarette.

            Et j'ai dit : " Est-ce le chemin vers South Boston ? "

            Il a dit : " Oui, monsieur. Continuez tout droit. "

            J'ai  dit : " Connaissez-vous quelqu'un là-bas, du nom d'Harold Nail ? " " Oui, monsieur. "

            Très bien. J'ai donc continué. J'ai continué à avancer. Ils ont  dit : " Eh bien… "

            J'ai dit : " Eh bien, si j'arrive dans cette ville… (la ville, South Boston.) Il y aura un homme qui sortira en salopette bleue. Il aura un képi jaune en velours côtelé et une moustache blanche. " J'ai dit : " Il sortira d'un petit magasin, qui a une façade jaune. "

            Et alors… Et elle… Madame - madame Brace a  dit : " Eh bien, je - je n'ai jamais vu de pareil, Frère Branham. " Elle a  dit : " Je ne sais ce que je - je - je ne sais que faire de plus. " Elle a dit : " Quand je pense à ces noms là-derrière. " Elle n'en revenait pas. Elle n'avait jamais vu de pareil.

38.       Et alors, nous avons continué. Je suis descendu. Je … Nous avons effectué quelques virages et j'avais confondu la route là-bas. Et je me suis adressé à un homme, il a dit : " Eh bien,  vous -vous savez comment est Indiana. Vous virez à droite, vous virez à gauche. " Ainsi, je devais avoir pris un mauvais virage. Ainsi, malgré tout, je… Il a dit : " Suivez tout droit ce chemin. "

            Un autre homme qui se tenait là a dit : " Vous -  vous allez à  South Boston. C'est à environ 4 ou 5 miles [6,4 ou 8km - N.D.T.]

            Je conduisais. Nous bavardions, vous savez. Peu après, j'ai atteint une petite ville ; je l'ai dépassée. J'ai dit : " C'est cet endroit-ci. " C'est ici même. Et c'était un endroit spacieux, sur la route, on dirait, vous savez, une petite route de campagne là. J'ai dit : " C'est l'endroit, ici même. Et voilà le magasin avait une façade jaune. Observez.

            Nous sommes allés un peu plus loin. Un homme en salopette bleue et en képi jaune en velours côtelé est sorti de ce magasin, il avait une moustache blanche. Madame Brace s'est tout simplement effondrée là même dans la voiture, elle s'est évanouie. Et elle - elle ne savait pas…

39.       J'ai dit : " Le voilà. C'est lui l'homme en question. " J'ai dit : " Maintenant, observez, il agira de façon étrange, parce que Cela… La puissance du Seigneur est tout près de lui. " Et je me suis rapproché ; j'ai dit : " Monsieur, ai-je dit, vous êtes censé m'indiquer là où se trouve Harold Nail. "

            Et les lèvres du vieil homme ont commencé à trembloter, comme cela. Il a dit : " Oui, monsieur. " Il a dit : " Remontez directement cette route, et prenez le virage. C'est la  troisième maison à droite, du côté d'une grande grange rouge érigée sur la colline.

            J'ai dit : " Oui, oui. "

            Il a dit : " Pourquoi ? "

            Et j'ai dit : " Avez… A-t-il une jeune fille qui est assez malade ou quelque chose comme cela ? "

            Il a dit : " Oui. "

            J'ai dit : " Elle va être guérie. "

            De très grosses larmes ont commencé à couler sur ces pauvres vieilles joues. Et nous avons fait demi-tour. Et frère Brace parlait à la sœur Brace, lui essuyant le  visage avec sa main. Et nous avons fait demi-tour, nous sommes rentrés, et nous descendions la route, nous sommes arrivés au lieu.

40.       Il y avait une - une femme du genre corpulent, madame Nail, elle est sortie de la maison. Et elle a dit : " Je sais que c'est vous frère Branham, à partir de votre photo qui est dans le livre. "

            J'ai  dit : " Oui, madame. "

            Elle a dit : " Entrez. "

            Nous sommes entrés. Ils m'ont  donc accompagné. Nous avons emprunté le passage qui était là. Et quand nous étions… passions par la porte, j'ai dit : " Observez maintenant ce qui est dans la chambre. " Aussitôt qu'on franchit la porte, il y  aura une grande et vieille cuisinière,… en tronc d'arbre placé là. Il y aura là l'écriteau : "Que Dieu bénisse notre maison. " Il y avait le - le grand lit en colonnes. Il y avait une jeune fille couchée là, ayant l'air d'un garçon, un regard dur, et ses mains étaient recroquevillées par l'arthrite, et son pied était comme cela. Et jusqu'au papier qui était jaune, avec des images rouges.

            Madame Brace s'est de nouveau évanouie. Elle s'est de nouveau évanouie en voyant cela, et en voyant ce qui s'était passé.

41.       Eh bien, et - et alors, c'était comme s'il se passait quelque chose d'étrange. C'est comme si mon esprit ou mon être, ou quelque chose comme  cela, était sorti. Et je me rappelle que je me suis avancé, et j'ai posé mes mais sur le ventre de cette jeune fille. Et j'ai dit : " AINDI DIT LE SEIGNEUR, sœur, vous  allez être  guérie. "Et je me suis mis à prier.

            Et quand je me suis mis à prier, j'ai entendu quelque chose dire, une petite voix dire : " Gloire au  Seigneur. " Et c'était elle. Elle pleurait nuit et jour à cause de cette affliction. Et quand j'ai regardé, sa main était redevenue normale, son pied s'était redressé, et quand elle s'est relevée, la jambe gauche  de  son pyjama s'est relevé assez haut à ce niveau, pour dévoiler le genou rond. Et lorsque madame Brace a vu cela, elle est repartie. Elle s'est donc effondrée par terre et elle a dit : " Maman, maman. "

            La jeune fille est sortie de la chambre, elle est revenue habillée, se peignant les cheveux avec cette main qui était infirme, son pied infirme. Et aujourd'hui elle habite à Salem, dans l'Indiana.

            Par hasard, la connaissez-vous, sœur ? Quel - quel est votre nom ? Laurel. Vous venez de Salem, dans l'Indiana.  Connaissez-vous madame Nail ? Connaissez-vous la jeune fille ?  Connaissez-vous le cas ? Voilà un témoin.

            Eh bien,  disons : " Gloire au Seigneur ! " Tout le monde.

            Que faites- vous très loin dans cette contrée ? C'est un bon endroit, n'est-ce pas ? Ça l'est assurément. C'est vraiment bien. Vous venez de Salem, dans l'Indiana… C'est à environ - à environ 30 miles [48km - N.D.T.], 35 miles [56km - N.D.T.] de chez moi, je pense, de Salem, dans Indiana.

            Eh bien, voyez-vous ? Or, c'est juste un des cas où Dieu se fraie une voie pour accomplir ces choses.

42.       Je me demande si j'ai le temps de vous raconter très vite un qui est à l'esprit, juste quelques instants. Je me demande si nous pouvons le faire. Voudriez-vous dire "amen ", si vous voulez entendre cela ? Est-ce que ça vous dérange que j'en parle ? Si vous voulez entendre cela, dites "amen. " [ L'assemblée dit : " Amen. " - N.D.E.]

            C'était à Little Rock, dans l'Arkansas. Combien connaissent G.H. Brown de Little Rock, dans l'Arkansas, un pasteur, G.H. Brown. Quelqu'un ici au fond ? Très bien. Le  connaissez-vous ?

            Eh bien, écrivez lui pour avoir ce témoignage. Et maintenant, cet homme, si vous voulez lui écrire pour avoir ce témoignage, voyez la dame là-derrière, premièrement si vous le voulez. Et ensuite, écrivez à madame Harold Nail, à South Boston, dans l'Indiana. Ou écrivez à l'autre, c'est monsieur John Emmel à Utica, dans l'Indiana, RFD 2. Et si vous voulez écrire à cet homme pour avoir ce témoignage-ci, que je vais vous raconter maintenant, c'est Révérend G.H. Brown, 505, Hickory Street, Little Rock, Arkansas. Je vais essayer de vous le raconter aussi vite que possible, dire un mot de prière, et alors nous commencerons la ligne de prière.

43.       Combien sont ici aujourd'hui pour qu'on prie pour eux ? Voyons [Espace  vide  sur la bande - N.D.E.]

            La ligne de prière… de près. J'appelle toujours cela un manque… ?… dans un événement, ou quelque chose comme  cela. Ça a beaucoup à faire avec la foi de la personne.

            Mais quand Il m'envoie quelque part, mon  ami, peu me - m'importe que la personne soit dans la tombe, morte, depuis cinquante ans, elle en sortira. En effet, Dieu a déjà proclamé cela. Absolument. Et… Maintenant, c'est tout aussi vrai, mes amis, que je me tiens ici. La Bible déclare : " Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou trois témoins. " Est-ce vrai ? Maintenant, demandez.

44.       Maintenant, c'est ainsi que le  don est censé opérer. Voyez ? Eh bien, j'aimerais que  vous remarquiez ceci. Ce n'était pas ma prière sincère qui avait fait venir  ce don. Les  dons ne viennent pas par des prières sincères. Les dons sont préordonnés de Dieu. Ils sont ordonnés et envoyés. 

Ici, au pont municipal. Sœur, sans doute que  vous savez là où se trouve le pont municipal, n'est-ce pas, qui relie Jeffersonville à Louisville ?

            Vingt-deux ans,  alors que j'étais un petit garçon, juste un petit garçon d'environ cinq ou six ans, quand l'Ange du Seigneur est apparu dans le buisson… Vous m'avez entendu raconter cela, n'est-ce pas ? Quand je transportais de l'eau ?

            Eh bien, environ deux semaines après  cela, je jouais aux billes avec mon jeune frère. Et je pensais que j'étais tombé malade, un sentiment vraiment étrange m'avait envahi. Je suis allé m'asseoir à côté d'un arbre. Et j'ai regardé la rivière, et un pont a été jeté là, un grand, un très grand pont qui enjambait la rivière. Et j'ai compté seize hommes qui étaient tombés de ce pont-là et s'étaient noyés. Je  suis allé en parler à ma mère. Et je lui ai dit que j'avais vu cela. Et ils ont pensé  que j'étais fou ou quelque chose comme cela. Ils ont pensé que j'étais juste un tout petit peu nerveux, un enfant nerveux.

            Et vingt-deux ans plus tard, au même endroit le pont municipal a été jeté et seize hommes ont perdu leur vie là. Voyez ? Ce n'était pas quelque chose  que… C'est - c'est Dieu qui a envoyé cela. Vos prières ont amené cela. Voyez ?

45.       Et il se peut que cet homme soit assis dans cette salle maintenant même, c'est un prophète divin qui vient. Il peut se lever ; il peut prétendre des choses. Il y a beaucoup de fanatismes qui suivent généralement ces choses. Faites attention. Je vous avertis avant que cela n'arrive. Mais Dieu rendra témoignage à Son don. Est-ce vrai ? Il en rendra témoignage.

            Maintenant, remarquez. Et soyez vraiment attentif à ça. Cela… Vous m'avez entendu raconter la guérison de cette femme-là, cette folle de l'autre jour, celle qui était couchée sur son dos là, à Little Rock, dans l'Arkansas.  Vous rappelez-vous m'avoir entendu raconter cela ?

            J'avais reçu un appel téléphonique, frère Brown est venu me prendre. J'avais reçu un appel téléphonique de Memphis, dans le Tennessee.

            Y'a-t-il ici quelqu'un de Memphis, dans le Tennessee ? Dans les parages de Tennessee ? Il y en a beaucoup. Je vois des voitures de Tennessee là-dehors, alors je me suis dit… Très bien, c'était à Memphis, et c'était arrivé à votre receveur des postes. Et… N'importe qui, quel est le nom de cette ville de l'Arkansas, frère, sœurs, où cela s'est passé ? C'est ça. Là où la fille de Paul Morgan… Walnut Ridge, dans l'Arkansas. Y a-t-il quelqu'un ici qui vient des environs de Walnut Ridge ? Combien connaissent Paul Morgan, à Walnut Ridge, dans l'Arkansas ? Levez la main. Très bien, vous reconnaîtrez le cas donc, c'est bien. Walnut Ridge, dans l'Arkansas…

46.       Eh bien, j'étais à Corning, dans l'Arkansas, dans la réunion quand le cas de Walnut Ridge était arrivé. Il était tout simplement couché sur le… Vous savez comment les gens sont dans l'Arkansas. Le temps ne les arrête pas là-bas ; ils s'amènent carrément. Et on les met là, dans les rues, autour de l'église, autour du presbytère. Et j'allais nuit et jour donc. C'est ça donc mon problème. Voyez ? Je me suis simplement effondré. Au commencement, j'étais juste… Ils n'avaient pas de temps d'arrêt, je… Les églises m'ont simplement laisser continuer toute la nuit.

            Et alors un téléphone sonnait sans cesse. Et connaissez-vous madame Nelly Riggs là, à Little Rock ? Ou - ou au… Non pas à Little Rock, mais à Corning ? Eh bien, c'était elle qui répondait au téléphone. Elle a  dit : " Eh bien, nous ne pouvons pas le réveiller, monsieur. " Elle a dit : " Il vient… Nous venons à peine de le mettre au lit. "

            Et l'homme a continué, très - très persistant. Alors, je - j'ai dit : " Laissez-moi lui parler. "

            Elle a dit : " C'est Paul Morgan. "

47.       Qui était-il frère ? Qui est-il là dans l'Arkansas ? Un collecteur du comté. Et  alors… Je ne pense pas que c'était ça à l'époque, n'est-ce pas ? Un commis, la ville… ou un commis du comté.

            Et alors, je  suis allé - je suis allé au téléphone. Il a dit : " Je suis le commis du comté ici à Walnut Ridge ", qui se trouve à environ 70 miles [environ 112km - N.D.T.] au sud par rapport au lieu où j'étais. Et elle a dit : " Monsieur, j'ai entendu parler de grandes œuvres de Dieu. " Il a dit : " Je désire que  vous veniez accomplir un miracle sur ma fille. "

            J'ai dit : " Monsieur Morgan, ai-je dit, eh bien, je ne peux accomplir aucun miracle. " J'ai dit : " C'est Dieu, qui est le Guérisseur. "

            Il a dit : " Eh bien, j'ai appris… " Il a dit : " Ecoutez, monsieur. " Il a ajouté : " Ma - ma fillette se meurt. " Et il a dit : " Elle est -  elle est dans un état très grave. Et nous ne nous attendons pas à ce qu'elle vive, plus de deux ou trois heures. Et il a dit : " J'aime ma fillette. " Il a dit : " Elle est mon unique enfant. Elle a environ douze ans. " Et il a dit : " Je voudrais… Je - je désire  que vous veniez. "

            J'ai dit : " Monsieur  Morgan, je serai content de venir. Mais écoutez ceci, monsieur. " J'ai  dit : " Il y a des gens ici debout, dans la véranda, avec des petits enfants. Et ils sont trempés pour être restés sous la pluie, debout, toute la nuit. J'ai dit : " Ils n'arrivent même pas à s'approcher de l'endroit. "

            Et il - il a  dit : " Je le sais monsieur. " Il a dit : " Et j'apprécie  cela. " Mais il a  dit : " Vous êtes aussi un père, n'est-ce pas ? "

            J'ai  dit : " Oui, oui. "

48.       Il a dit : " Pensez-y donc. Ces mères-là, leurs enfants ne se meurent pas. "  Il a dit : " Ils peuvent avoir autres choses. " Mais il a dit : " Mon enfant a attrapé la pneumonie. Et le meilleur spécialiste que je puisse avoir a dit qu'il ne lui reste que trois heures à vivre. "

            J'ai dit : " Eh bien, monsieur. Je ne pourrais même pas arriver là dans trois heures. "

            Il a  dit : " Mais, Frère Branham, a-t-il dit, ne pensez pas que j'essaie d'user de mon autorité pour faire pression. " Et monsieur Morgan est un gentil homme. Il nous a suivi pendant longtemps, n'est-ce pas, Frère Kidson, tout au long des réunions. Il a  dit : " Si seulement vous venez, a-t-il dit, je vais simplement… Vous ne savez pas ce que… " Il a dit : " Monsieur, leurs enfants, s'ils ont pu tenir toute la nuit ", a-t-il dit : " Peut-être qu'ils -ils peuvent attendre un peu. Mais mon enfant ne le peut pas. " Il a dit : " Je viens de perdre une fillette ici, d'environ douze ans. Ma première fillette est morte, a-t-il dit,  bien avant que ces affaires de guérison commencent. "

49.       Et je compatissais avec lui, pour cette pauvre enfant mourant. [Espace  vide sur la bande - N.D.E.] Il a dit : " Eh bien, Frère Branham, vous ne pouvez pas aller là, chéri. " Il a  dit : " Mon…, a-t-il dit, eh bien, vous êtes - vous êtes pratiquement mort." J'ai dit : " Eh bien, laissez-moi me coucher derrière votre… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]  la petite  voiture Plymouth. Et on a roulé sur cette autoroute à soixante-dix miles par heure [113km / heure - N.D.T.] vers Arkansas.

            Et en route vers là, je priais. Et l'Ange du Seigneur était dans la voiture avec moi pendant juste un moment. Il a dit : " Dis-lui ceci : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a des eaux claires qui coulent, c'est Ma Parole à lui transmettre. " Quand Il a quitté, je - j'étais tout aussi éveillé que je le suis maintenant. Et je me suis mis à crier et à louer le Seigneur, et frère Johnson a dit : " Qu'y a-t-il ? "

            J'ai  dit : " l'Ange du Seigneur était ici, Frère Johnson. "

            Il a dit : " Oh, Frère Branham… " Vous savez… S'il y a quelqu'un parmi vous qui connaît frère Johnson, c'est un très brave homme. Il a freiné. Il s'est mis à crier. J'ai dit : " Allez simplement de l'avant maintenant. Allez de l'avant et allez tout droit. "    

50.       Et quand nous sommes arrivés là, eh bien, les gens de l'Arkansas s'aiment les uns les autres. Et ils aiment Paul Morgan. Et tout autour de cette clinique-là, il y avait vraiment des gens réunis partout, attendant le dernier mot. Ils étaient restés là toute la nuit, attendant les derniers mots pour la fillette. Elle était aimée de tout le monde.

            Mais vous ne savez pas comment - quel - quel sentiment on a. On est sorti de là et on a  commencé à frayer un chemin à travers la foule. Et il y avait le - l'un des médecins qui se tenait là. Ils étaient à la porte. Ils ne pouvaient plus faire entrer les gens, sauf ceux qui pouvaient accéder sur les marches. Et ils attendaient là, tout le monde les aimait.

            Il a  dit : " Est-ce vous le révérend Branham ? "

            J'ai dit : " Oui, oui, c'est moi. "

            Il a dit : " Monsieur Morgan vous attend. " Il a dit : " Puis-je vous montrer la chambre ? "

            J'ai dit : " Oui, oui. "

            J'ai dit : " L'enfant vit encore. "

            Ila dit : " Oui, elle vit. "

            Et j'ai dit : " Là… " Et  alors sur le… ?… nous avons rencontré un stagiaire.

            Il a dit : " Voici le révérend Branham, a-t-il dit, que monsieur Morgan attend. " Alors… Eh bien, le stagiaire est rentré avec moi, et il a dit : " Voudriez-vous être seul, Frère Branham ? "

            J'ai dit : "Je préfère. J'aimerais voir premièrement le père et la mère. "

            Il a dit : " Eh bien, on a deux infirmières dans la chambre, ils sont en train de lui donner de l'oxygène. "

51.       On ne pouvait pas le placer sous la tente à oxygène, ils ont dû lui mettre un masque en caoutchouc. Or, s'il y a un médecin ici, je n'avais jamais vu cela auparavant. Ils lui ont mis cela, et ils lui donnaient de l'oxygène par force. Elle respirait un peu, faisant… [Frère Branham illustre. - N.D.E.] Puis, on remettait cela sur elle, faisant… Alors, ça redescendait, puis l'infirmière enlevait et poussait  cela, faisait… ôtant cela comme ceci, c'est ainsi qu'ils l'ont gardée vivante.

            Je commençais à frapper à la porte, oh, la la, j'ai simplement senti Quelque chose se tenir près. Frère Johnson était là, j'ai dit : " N'entrez pas, Frère Johnson. Laissez-moi aller seul. "

            Je suis allé à la porte. L'une des infirmières a ouvert la porte. Elle a  dit : " Que voulez-vous ? "

            J'ai dit : " C'est moi frère Branham. J'aimerais voir… "

            Elle a  dit : " Entrez. " Je suis entré.

            Monsieur Morgan a dit : " Est-ce vous frère Branham ? "

            J'ai dit : " Oui. "

            Il a simplement venu mettre ses bras autour de moi. Vous savez comment il est, un très grand homme, gentil. Il a dit : " Frère Branham, a-t-il dit, j'essaie de vivre correctement. Je - j'essaie de faire ce qui est correct. Je ne sais pas pourquoi Dieu retire mon enfant. "

            J'ai dit : " Ne soyez pas excité, monsieur Morgan. Asseyez-vous." Je me suis approché de l'infirmière. Et elle a dit : " Il nous faudra maintenir cet oxygène en  cours. "

            J'ai dit : " C'est en ordre. Je voudrais que vous le fassiez. "

52.       La fillette était couchée, on dirait voûtée comme ceci. J'ai posé mes mains sur elle et j'ai dit : " Maintenant, papa ( au papa), ai-je dit, est-ce que vous et la maman, vous promettez de servir Dieu, de témoigner de cela partout où vous allez ? "

" Nous le ferons. "

            J'ai dit : " N'ayez pas peur. J'ai une Parole pour vous, en effet, c'est de la part du Seigneur, après ma prière pour votre enfant. " J'ai posé mes mains sur l'enfant, j'ai invoqué sur elle le Nom de Jésus-Christ. Et dès que je l'ai fait, ce n'était plus alors nécessaire de lui donner de l'oxygène par le nez. Je me suis retourné et j'ai dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, monsieur Morgan. " J'ai dit : " Beaucoup de spécialistes ont déclaré que votre enfant se mourait. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra. " J'ai dit : " Elle se rétablira. Voici une Parole pour vous. Souvenez-vous-en toute votre vie : " Il y a des eaux claires qui coulent. " Vous n'avez pas de témoignage là même, n'est-ce pas ? Non. Et il est signé par le notaire. Et alors, je suis sorti du bâtiment. Et le troisième jour, l'enfant était retournée à l'école. Elle était guérie, bien portante. Voyez ?

53.       Eh bien, puis à Little Rock, ils m'ont envoyé chercher pour… Quel était le nom de cet homme-là ? Le receveur de poste là au… Qui qu'il soit, vous de - de Memphis, vous savez de qui je parle, je pense. C'est un - un homme élancé. Mais de toutes les façons, après que je l'aurai décrit ici, vous le reconnaîtrez. Et l'homme qui était avec lui, c'était Kenny. Je me rappelle cela, monsieur Kenny.

            Et ils m'ont envoyé chercher pour prier pour cet homme, disant qu'il se mourait. Eh bien, je me suis apprêté à  aller, par le premier vol. Et au lieu d'aller à… je m'apprêtais, et j'enfilais ce costume. J'ai entendu quelque chose comme un vent souffler dans la chambre, se mettre à faire whoouf, whoouf, whoouf. [Frère Branham illustre cela. - N.D.E.] Je me suis dit : " Oh ! la la ! le vent est très fort aujourd'hui. " Et j'enfilais ma chemise, vous savez, le costume et tout. Je chantais. Et Frère Brown s'apprêtait à m'amener là, il a dit que l'homme se mourait.

54.       Et cet homme-là qui était allé chez le médecin, Général Patton… Vous souvenez-vous tous de lui ? On l'a amené là par avion pour cet homme-là. Tout indiquait qu'il se mourait, un cas de pneumonie aussi. Il a dit : " Il se meurt. " Cet homme ne peut pas se rétablir. " Il avait l'asthme, la pneumonie asthmatique. Et alors, j'ai commencé à enfiler mon costume, je pensais que Frère Brown  allait être là n'importe quel moment.

            Et on ne pouvait pas obtenir un… Et monsieur Kenny était venu par voiture. C'était un genre d'officier de la loi là, vous savez, il avait un - il avait gyrophare et une sirène sur son véhicule. Et il était venu là, il avait quitté tôt, afin de pouvoir me prendre, au cas où l'avion ferait donc défaut.

55.       Et j'ai regardé là, et juste un tourbillon on dirait, passait par la chambre. Je me suis agenouillé pour prier. Et alors, l'Ange du Seigneur a parlé, disant : " Ne va pas là. Son temps est arrivé. " Très bien. Je me suis levé, et j'ai ôté mon costume. Dans quelques instants, ils sont venus à la porte. Et comme frère Kenny entrait précipitamment, il a  dit : " C'est vous frère Branham ? "

            J'ai dit : " Oui. " Et frère Brown était avec lui. Eh bien, vous tous, vous connaissez frère Brown, ou n'importe qui d'entre vous qui voudrait écrire pour avoir ce témoignage. Il a fait passé son bras autour de moi, il a dit : " Oh, j'ai eu la foi pour le savoir. " Il a dit : " C'est un ami personnel de Paul Morgan. " Il a dit : " Il a appris au sujet de sa fille. " Et il a dit : " Bien sûr, il est inconscient maintenant. " Mais il a dit : " C'est mon ami intime. " Il a dit : " Vous savez… "

            J'ai dit : " Mais monsieur, vous allez probablement trouver votre ami parti à votre retour. Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, cet homme va mourir. "

56.       Eh bien, vous, juste vers… Eh bien, vous, juste vers… " Eh bien, le Saint-Esprit m'a avisé de ne pas partir. Il m'a parlé ici dans cette chambre il y a quelques instants. " Il a dit : " Mais, Frère Branham, a-t-il dit, il est… Sa femme a dit… Ils sont juste…Ils viennent de sortir de la… d'une grande église, vous savez, pour entrer dans leur église. " Et il a dit : " Si seulement vous… Si vous, a-t-il dit, cela représente beaucoup pour elle. "

            J'ai dit : " Mais je n'y puis rien, monsieur. Je ne peux pas aller à l'encontre de la volonté de Dieu. Je ne peux pas aller.

            Il a  dit : " Vous voulez dire que mon ami va mourir ? "

           

            J'ai dit : "Il sera probablement mort à votre retour. "

           

            J'ai dit : " Néanmoins, à quelle heure allez-vous rentrer ? "

            Il a dit : " Je retournerai vers 20 heures ce soir. "

            J'ai dit : " Appelez-moi le matin. Je serai en train de prier. " J'ai dit : " Son cas m'intéresse. Et faites-moi savoir quand il mourra. " J'ai dit : " Appelez-moi le matin et faites-moi savoir son état, et l'heure exacte de sa mort au cas où il serait parti quand vous arriverez. Et ne vous dérangez pas de m'appeler ce soir, car je serai dans une réunion. Et ne m'appelez pas, parce que je ne sais pas, il se peut que je ne sois pas revenu de la réunion avant deux ou trois heures du matin. "

            Eh bien, il était très… Il s'est mis à pleurer. Il a dit : " Mon pauvre ami, mon pauvre ami ", comme cela, il est rentré en pleurant.

57.       Eh bien, je suis allé à la réunion ce soir-là, et c'était le même soir où le fou avait été guéri. Voyez ? On est rentré et je suis allé au lit. Et le lendemain matin, comme j'étais rentré vers deux heures…

            Et le lendemain matin, je - je me suis levé dans la chambre… Eh bien, j'aimerais que vous écoutiez très attentivement ceci, eh bien, afin que vous puissiez comprendre l'histoire de frère Brown. Quand je me suis réveillé en chambre, je juste… comme cela. Et je me suis dit : " Oh ! la la ! C'est l'aube. " J'ai regardé, il y avait là à côté de mon lit, une dame. Eh bien, ma chambre était fermée à clef. La porte était fermée à clef. Elle portait un assemble brun, un assemble brun clair, elle avait on dirait des cheveux gris entremêlés. Elle portait un corsage blanc, quoi - peu importe comment les femmes appellent cela. Je pense qu'on appelle un ensemble, n'est-ce pas ? Lorsqu'on a la robe et la veste de même couleur, vous savez, la même chose ? Alors elle était assise là. Elle était - elle regardait de côté avec beaucoup de tristesse.

            Et j'ai dit… Je me  suis levé ; je me suis dit : " Eh bien, ici. Comment cette femme est entrée ici.  La porte est fermée à clef, et  voici la clef ici. Et cette femme est assise là. " Et j'allais me lever pour dire : " Madame… "

            Et alors, j'ai regardé ici derrière, et il y avait là un homme assis, là. C'était un homme élancé, il portait un costume clair, il avait des cheveux gris, et il avait une cravate rouge. Il avait l'air très triste, comme cela. Et elle a regardé vers lui, et il a un peu souri. Et ils se sont regardés l'un et l'autre.

58.       Alors, je me suis dit : " Eh bien, qu'est-ce ? " Et je me suis directement levé… Tout aussi réel, mes amis, (Dieu est mon juge) que je me tiens ici même en train de vous regarder, comme ça. Et j'ai  dit : " Eh bien, qu'est-ce ? " Et j'ai levé les yeux, et je me tenais sur une estrade, quelque part dans une église. Eh bien, eh bien… ?… Ou - ou je me suis mordu le doigt pour voir si je ne dormais carrément pas ou ce qui n'allait pas avec moi.

            Et j'ai vu que ceci n'était - n'était pas, c'était une vision. Alors, j'ai considéré cela, et juste à ce moment-là, c'est parti… cela a commencé à disparaître. Et je les ai vus  rire l'un à l'autre. Et ils avaient les têtes inclinées vers moi, comme ça, et ils souriaient l'un à l'autre, les têtes inclinées comme ça. Et ils ont disparu de la chambre, comme cela.

59.       Eh bien, je me suis levé, et j'ai prié. Et j'ai dit : " Ô Dieu, je ne les connais pas. Qu'est-ce que cela signifie ? Probablement que quelqu'un répondant à ce profil va venir aujourd'hui. " Parfois, je vois des gens venir dans des réunions, comme ça. J'ai dit : " Eh bien, lorsque je les verrai… " Vous m'entendez… Vous m'avez plusieurs fois entendu me mettre à dire : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous. " Voyez ? C'est parce que Dieu avait déjà dit cela. Cela doit arriver. Alors, je me suis dit : "Eh bien, il y aura quelqu'un comme cela qui va venir. "

            Et alors, je - je pensais : " Eh bien, je vais lire ma Bible. Cette Bible même. J'ai dit : " Seigneur, où voudras-Tu que je lise dans Ta Bible, ce matin ? " J'aime vraiment lire la Parole du Seigneur. J'ai simplement pris ma main comme ceci, je l'ai posée sur la Bible et j'ai ouvert Cela. Et Elle s'est ouverte là où Esaïe avait été envoyé vers Ezéchias pour lui annoncer que  son temps était arrivé. Ezéchias avait tourné  son visage contre le mur et avait prié le Seigneur. Et le Seigneur avait entendu sa voix, Il est revenu et Il a parlé à Esaïe, disant : " Va lui dire  que je lui accorde quinze ans. " Vous rappelez-vous cela ? " Eh bien, ai-je dit, n'est-ce pas là une chose étrange ? " Eh bien, je - j'ai dit que cette Ecriture semble… J'avais oublié ce - ce cas là-bas. J'ai dit : " C'est étrange, n'est-ce pas ? "

60.       Et vers ce temps-là, le téléphone a sonné. J'ai dit : " Eh bien, c'est frère Brown qui vient m'aider, me prendre et m'amener. Vous savez comment… Là, il y avait deux ou trois personnes avec lui. Je me  suis dit : " C'est lui qui vient me prendre pour le petit déjeuner. Et j'ai pris le combiné. J'ai dit : " Salut. "

            Il a  dit : " Salut. Frère Branham ? "

            J'ai dit : " Oui, oui. Comment ça va, Frère Brown ? "

            Il a dit : " Ce n'est pas frère Brown. C'est frère Kenny de  Memphis. "

            J'ai dit : " Oh ! " Je pensais que personne à part - à part frère Brown ne savait dans quelle chambre je restais, et que les gens se demanderaient où je restais (voyez-vous ?). Et j'ai vu que frère Kenny le savait aussi. J'ai dit : " Oui. " J'ai  dit : " Eh  bien, quelle nouvelle ? "

61.       Et juste à ce moment-là, la vision m'est venue à l'esprit. Et il a  dit : " Eh bien, Frère Branham, nous sommes restés éveillés toute la nuit. Nous pensions qu'il allait mourir. " Il a  dit : " Le… Ils sont ici maintenant. " Il a dit : " On attend la dernière minute n'importe quand. " Il a dit : " Frère Branham, je suis… je sais que je peux amener ma femme à venir là si je… dans votre prochaine réunion, quand vous viendrez à Jonesboro, le premier de l'an. " Il a dit : " L'amener, la faire entrer dans la réunion ? "

            J'ai  dit : " Peut-être que vous le pouvez, monsieur. " Mais j'ai dit : "Vous disiez… ?… "

            Il a dit : " Oui, a-t-il dit, il se meurt. "

            J'ai  dit : " Est-ce que sa femme est là ? "

            Il a dit : " Oui. "

            J'ai  dit : " Est-ce que sa femme porte un ensemble brun avec un corsage blanc et qu'elle est une femme aux cheveux grisonnants ? "

            Il a  dit : " Certainement. "

            J'ai dit : " Est-ce que lui porte un costume clair ? Est-ce  qu'il a des cheveux grisonnants, et porte une cravate rouge ? "

            Il a dit : " C'est ce qu'il porte tout le temps. Pourquoi ? Le  connaissez-vous ? "

            J'ai dit : " Oui, oui. Dites à sa femme de venir au téléphone. "

            Il a  dit : " Eh bien, Frère Branham, j'ai dit qu'on s'attendait à ce qu'il s'en aille à tout moment. "

            J'ai dit : " Eh bien, dites-lui de venir  au téléphone. "

            Il a dit… Eh bien, il a  dit : " Je lui ai déjà dit que vous aviez dit qu'il allait mourir. "

            J'ai dit : " Mais j'aimerais  qu'elle vienne au téléphone. "

            Elle est venue au téléphone et j'ai dit : " Salut. " Et je lui ai demandé si c'était elle.

            Elle a  dit : " Oui. "

            Alors j'ai  dit : " Eh bien, c'est Frère Branham. "

            Elle a dit : " Oui. " Elle a dit : " J'ai entendu, Frère Branham. "

            J'ai dit : " Mais écoutez, sœur. Etes-vous prête maintenant ? "

            Elle a  dit : " Que voulez-vous dire ? "

            J'ai  dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre mari vivra. " J'ai dit : " Est-ce que - est-ce que… Croyez-vous cela ? " Je n'entendais pas de réponse.  J'ai  dit : " Croyez-vous cela ? " Je n'arrivais pas à entendre de réponse.

62.       Je me suis dit… Alors, j'ai entendu quelqu'un s'agiter là, elle s'était évanouie. Et le… Elle était tombée par terre. Et  alors, frère Kenny a pris le combiné : " Qu'est-ce qui se passe, Frère Branham ? La femme s'est évanouie. "

            J'ai  dit : " Je lui  ai dit : AINSI DIT LE SEIGNEUR, son mari va vivre. "

            Il a dit : " Quoi ? "

             J'ai dit : " Oui, il va vivre. "

            J'ai dit : " Je l'ai décrit. Je l'ai vu en vision il y a quelques instants. Elle va vivre… ou plutôt il va vivre. "

            Il a  dit : " Oh, puis-je venir vous chercher ? "

            J'ai dit : " Attendez le prochain vol. Je serai là. "

63.       [Espace  vide sur la bande - N.D.E.] … allé à cet hôpi… [Espace vide  sur la bande. - N.D.E.] … ?… les médecins étaient là. Je suis entré. Voici venir sa sœur dans le hall, elle a dit : " En voilà une idée… ?… Un prédicateur saint exalté par ici, alors que mon frère se meurt là. Je pense que c'est une disgrâce. "

            Oh ! la la ! Cela ne pouvait pas… Rien ne pouvait arrêter la chose. Le diable ne pouvait pas envoyer assez de diablotins de l'enfer pour arrêter cela. Il n'y a rien. Il n'y a rien. C'était absolument là. C'est tout. Il avait déjà été dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est là. Oh !  vous ne savez pas  comment je m'étais senti en entrant là.

            J'ai parcouru le hall, et voici venir une infirmière, sortant de là, vous savez. Et j'ai dit : " Y a-t-il quelqu'un là-dedans, madame ? "

            Et  elle a  dit : " Oui, il y a deux médecins à l'intérieur. "

            J'ai dit : " Dites-leur de sortir. " Oh ! la la ! Oh ! la la ! Vous ne savez pas  comment je m'étais senti. Dans la chambre, il n'y avait que ces deux. Je suis allé là…

            Mes amis, vous… Je sais que vous pensez… Certains parmi vous me taxent de fanatique, mais Dieu est mon Juge, Lui que je sers. Je  suis entré dans cette chambre, comme cela, et ces médecins en sont sortis, avec un regard très sarcastique, vous savez. Je  suis entré, et la pauvre sœur, elle était bien sur le point de s'évanouir. Alors, j'ai dit : " Maintenant, ne vous en faites pas. "

64.       Je n'avais pas mon veston, et j'avais emprunté celui de frère Brown. Et j'avais cette - cette Bible enfouie dans la poche. Et le veston était trop grand pour moi ; je le trimbalais tout simplement pour faire… ?… J'avais l'air très bizarre. C'était un temps froid. Et alors, j'ai déposé le veston sur la chaise, je lui ai dit : " Eh bien, allez prendre la Bible et prenez tel passage des Ecritures ", ce que j'avais vu là dans Esaïe. Et il - elle s'est mise à lire cela.

            Je - je - je l'ai regardée, et ses yeux étaient ternes, vous savez, là, ses yeux étaient comme, vous savez, cette eau qui sort. Sa bouche était renvoyée en arrière ; ses oreilles étaient à peu près comme cela. Il était couché là  sous cette tente à oxygène - oxygène, comme ça, vous savez.

65.       Et j'ai pris… j'ai introduit la main sous la tente à oxygène et j'ai saisi sa main. Il y eut une vibration qui s'est fait sentir. Alors, je l'ai secoué un peu. J'ai dit : " M'entendez-vous, monsieur ? "

            Elle a  dit… Il a dit : " Oui, oui. " Ça faisait environ deux jours, là.

            J'ai dit : " Ne… Vous ne - vous ne doutez pas d'une parole  que je dis, n'est-ce pas ? "

            Elle a dit : " Absolument pas. Je ne doute de rien. " C'est une brave petite  femme.

            J'ai saisi la main de  son mari. J'ai  dit : " Dieu bien-aimé, Toi qui m'as parlé ce matin dans une vision, je sais que ces gens  sont… ?… Jonesboro, en Arkansas… ou… Car je me tenais sur cette estrade-là et ceux-ci sont l'homme et la femme en question. " J'ai dit : " Maintenant, que l'Ange de  Dieu parle. " J'ai senti la vibration quitter.  J'ai tout simplement continué à prier. "

            Je l'ai senti saisir ma main. Je savais que  Dieu était là. Je l'ai senti saisir ma main ; je savais  que la vie était là. Directement, j'ai levé les yeux, et je l'ai vu commencer à mouiller ses lèvres. Elle était toujours là au chevet du lit, pleurant. Et j'ai attendu juste un tout petit peu, et je l'ai aussitôt vu regarder comme cela. J'ai dit : " Me connaissez-vous ? "

66.       Et elle s'est très vite levée et elle a regardé. Elle l'a vu relever la tête, comme sur sa main, comme ceci, me regardant. J'ai dit : "Me connaissez-vous ? "

            Il a  dit : " Oui, c'est frère Branham. "

            Oh ! la la ! Elle a failli foncer sous cette tente à oxygène. Elle a  dit : " Papa, papa, papa, papa, " comme cela, elle l'a saisi, comme cela, et  elle s'est mise à l'embrasser et tout. Je me suis tout simplement glissé hors de la chambre comme cela, pendant qu'ils continuaient, j'ai descendu les marches, je suis retourné à l'avion. Quand je me dirigeais vers l'avion, les Assemblées de Dieu avaient assez de gens là, je ne sais pas où ils étaient… Ils passaient par la ligne. Il y avait une petite fille qui avait la polio. Ils ont dû lui jouer… l'amener au piano.

            Et lorsque je me suis arrêté là à l'avion… le prochain voyage après ceci, j'étais assis là dans un restaurant, et une jeune fille s'est approchée et s'est assise à côté de moi. Elle a demandé : " Vous souvenez-vous de moi, Frère Branham ? " Je pensais… J'avais failli m'évanouir là même quelques instants. Et j'ai  dit : " Non, madame. Non. "

            Elle a dit : " Vous avez prié pour moi. J'avais la polio… ?… là-bas. " Et là… [Espace vide  sur la bande. -N.D.E.]

67.       Et le troisième - le deuxième jour après cela, l'homme avait quitté son lit, il s'était rasé, il prenait le jambon et les œufs comme petit déjeuner, il était rentré chez lui, et il avait repris son travail. Il  vit là maintenant. Pourquoi ? C'est l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous ce  que je veux dire ?

            Maintenant, vous les gens de Phœnix, voici ce que c'est. C'est ainsi que Dieu veut que ce  don opère parfaitement. Comprenez-vous cela, vous tous ? Si vous comprenez, dites : " Amen. " [L'assemblée dit : " Amen. " - N.D.E.] Maintenant, rappelez-vous, écrivez à cet homme pour qu'il vous donne ce témoignage. Révérend G.H. Brown, 505 Victor Street, Little Rock, en Arkansas. Et l'autre, c'est Harold Nail, à South Boston, dans l'Indiana. Et John Emmel, à l'Utica, dans l'Indiana, RFD 2. Maintenant, pour ces témoignages… Cas après cas…

68.       Maintenant, quand l'Ange de l'Eternel parle  comme cela, rien ne peut résister devant cela. C'est absolu… Alors quel… ma foi ? Eh bien, je sais que ça va arriver. Ça ne sert à rien de  dire quoi que ce  soit de plus là-dessus ; ça doit arriver. Si cette personne était morte et  qu'elle se trouvait dans la tombe depuis vingt ans, et qu'Il disait : " Va là-bas et parle ", je croirai que tous les cieux seraient ébranlés de leur orbite avant que l'on refuse d'exaucer cette prière. Dieu fera cela. Là, c'est quand il y a réellement l'AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Eh bien, quand nous venons à ces réunions, je détecte les vibrations. Parfois je peux demander des vibrations, et Dieu honorera ma prière. Il enverra cela. C'est vrai. Mais s'il y a quelque chose entre vous et Dieu, et que vous n'arrangez pas cela… Si votre foi est faible et que vous attendez simplement une ligne lente afin que  cela puisse être rejeté… si  votre foi n'est pas tout à fait au point, cela reviendra directement sur vous. Cela ira ailleurs. Car j'ai prié pour les gens.  Je vous ai caché cela. Mais j'ai prié pour des gens qui viennent dans la ligne, et je les ai placés quelque part là, puis je suis retourné dans quinze minutes vérifier sur  eux, cela était revenu sur eux. Voyez ?

69.       Votre foi est l'unique chose qui peut vous faire du bien, votre foi, votre foi en Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire ? Sans la  foi, c'est impossible. Est-ce vrai ? Maintenant, croyez cela de tout votre cœur quand vous passerez, que vous allez être rétabli, et vous serez en bonne santé. Si vous ne croyez pas cela, cela ne sera pas guéri, peu importe ce qui arrive. Vous ne serez pas guéri, à moins de croire cela de tout votre  cœur.

            Maintenant, écoutez. Combien parmi vous peuvent dire que je porte une chemise blanche ? Combien parmi vous, là maintenant, disent que j'ai une chemise blanche ? Comment savez-vous que je porte une chemise blanche ? Vous la voyez. C'est l'unique moyen pour vous de le savoir. Etes-vous sûrs que c'est blanc ?

            Eh bien alors, écoutez. La vue, c'est un sens du corps. Est-ce vrai ? La vue, c'est l'un des sens. Combien de sens y a-t-il dans le corps ? La vue, le goût, le toucher, l'odorat et l'ouïe. Combien de sens y a-t-il pour l'esprit ? Deux : la foi et le doute.

            Etes-vous deux personnes en vous-même ? Vous êtes l'âme - votre âme, c'est la nature  de l'esprit, naturellement. Mais maintenant, vous êtes corps et esprit. Est-ce vrai ? Vous êtes un corps, une chair, et vous êtes à l'intérieur, donc, l'esprit. Est-ce vrai ? Très bien. L'extérieur - l'homme intérieur quitte ; l'homme extérieur meurt. Est-ce vrai ? [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

70.       Je pense que j'ai ce… ?… maintenant… ?… Très bien. Maintenant, regardez ici. Je crois qu'un homme se tient devant moi maintenant, et qu'il porte un veston sombre. Combien pensent que j'ai raison ? [Espace  vide sur la bande. - N.D.E.] Il porte une chemise blanche. Croyez-vous que j'ai raison ? Très bien. Maintenant, représentez-vous je sais qu'il se tient là. Je le vois. Est-ce vrai ? Y a-t-il un autre moyen au monde par lequel je puisse dire qu'Il est là, en dehors de la vue ? C'est l'unique moyen, n'est-ce pas ?

            Maintenant, regardez ici. Eh bien, je ne vois pas cet homme maintenant, n'est-ce pas ? Mais il se  tient toujours là. Comment est-ce que je sais qu'Il se tient là ? Je le sens. C'est le sens de toucher. Tout celui qui a le sens de toucher reconnaîtra la même chose. Maintenant, peut-être qu'il discute avec moi, je ne le vois pas. Mais cependant, je le touche. Je ne le touche pas, cependant, je le vois. Voyez-vous les sens ? Ils  sont directs, n'est-ce pas ? Ils sont parfaits, ce  que vous appelez parfait.

71.       Mais puis-je me tromper là-dessus ? Assurément que je le peux. Il se peut que je sois daltonien. Ce veston… Il se peut que vous soyez daltonien. Oui, oui. Il se peut que vous soyez… Il se peut que ça soit  tout à fait différent. Il se peut qu'il ne porte pas une chemise blanche. Vous n'êtes pas… Mais vous jurerez par cela. Est-ce que je le touche ? Je  dirais qu'il se tient là parce que je le touche. Voyez ? Mais il se peut que je me trompe là-dessus. Et pourtant, je le sais, je le crois vraiment de tout mon cœur, qu'il se tient là, car le sens de toucher déclare qu'il est là.

            Maintenant, j'aimerais que vous remarquiez. (Allez au piano.) J'ai un autre sens. Je voudrais que vous remarquiez ceci. Si… (Appuyez sur une touche) [Un frère joue une note sur le piano. - N.D.E.] J'entends la musique. Il y a la musique dans la salle. (Continuez à appuyer cela, frère, appuyez toutes les touches du clavier là.) Combien entendent cela ? Combien savent que cela… Est-ce que je vois cela ? Est-ce que je touche cela ? Est-ce que je goûte… [Espace  vide  sur la bande - N.D.E.] Est-ce que je sens par l'odorat… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Comment est-ce que je sais qu'on joue la musique là ? J'entends cela. C'est le sens de l'ouïe. Voyez ?

72.       Eh bien, je sais que quelqu'un dirait : " Il n'entends pas cela. " Si, je l'entends. Jouez cela de nouveau, frère. Je sais que j'entends cela, n'est-ce pas ? Pourquoi ? Vous entendez cela. Vous ne voyez pas cela, mais vous entendez cela. Vous ne voyez pas la musique, n'est-ce pas ? Vous ne goûtez pas la musique, vous ne la touchez pas, n'est-ce pas ? Mais comment reconnaissez-vous que c'est de la musique ? Vous entendez cela. C'est vrai.           

           

            Eh bien, frère, la foi est une ferme assurance des choses que l'on espère, une démonstration de celles que l'on ne voit pas, que l'on ne goûte pas, que l'on ne touche pas, que l'on ne sent, ou que l'on n'entend pas. Vous savez cela. C'est une foi.

            Oh ! que  Dieu bénisse vos cœurs. Je souhaiterais pouvoir vous  amener à voir cela. Ecoutez ceci, mes amis, c'est certain. Est-ce que cette chemise est blanche ? Bien, la guérison est réelle, si vous croyez [ Espace vide sur la bande. - N.D.E.]

            Une ferme assurance, non pas ce que vous… La plupart des gens espèrent tout simplement, en disant : " Oh ! je crois que je serai guéri. " Sur mille personnes qui passent, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf ne connaissent pas le principe élémentaire de la foi. C'est vrai. Ils ont l'espérance au lieu de la foi. La foi est sûre.

73.       Oh ! je… réel, quand vous pouvez être sûr que cela va arriver. Si vous êtes sûr que vous serez guéri cet après-midi… Si votre sens de la foi… Voici ce que c'est, comprenez  cela. Si votre sens de la foi vous déclare que ce don  vient de  Dieu et que vous allez être guéri, tout  autant que votre vue déclare  que cette chemise est blanche, vous allez assurément recevoir cela, lorsque vous passerez. Voyez-vous ce  que je veux dire ?

            Maintenant, si vous pouvez faire confiance au côté humain, pourquoi ne pas faire confiance au côté super humain ? Si  vous pouvez faire confiance au corps, pourquoi ne pas faire confiance à l'esprit ? En effet, l'esprit est supérieur au corps.  Amen. Voilà. Voyez-vous ce que je veux dire ? Il s'agit de la foi, une ferme assurance des choses que l'on espère.

74.       Ecoutez. Ce n'est pas ceci… ce n'est pas ceci : " Je le crois, je pense à cela. " Vous en êtes sûr. C'est une ferme assurance des choses que l'on espère, une démonstration de celles que l'on ne voit pas, l'on ne goûte pas, l'on ne  touche pas, l'on ne sent pas, l'on n'entend pas. Si vous le croyez, ça sera là, de toutes façons.

            Certaines personnes s'en vont et disent : " Eh bien, je ne me sens pas mieux.  L'on a prié pour moi la semaine passée. " Ah ! Probablement que vous ne vous êtes jamais senti mieux non plus. C'est vrai. Il vous faut croire cela. Sinon…

            Jésus n'a jamais dit : " Avez-vous senti cela ? " Il a  dit : " Avez-vous cru cela ? " Vous croyez cela. Et vous avez la  foi, vous savez cela. Alors, quand cette révélation de la part de l'Ange vient, il n'y a pas assez de démons en enfer pour pouvoir empêcher cela de s'accomplir.   

            Eh bien, n'allez pas ici et là, en disant : " Eh bien, je ne me sens pas bien depuis deux ou trois semaines, depuis qu'on a prié pour moi. Je ne me sens pas mieux. Ne prêtez pas attention à cela. Si vous croyez réellement que c'est un don de  Dieu, levez-vous, et peu importe ce que vous sentez, allez en vous réjouissant et en louant Dieu. C'est fini. C'est tout. Vous le savez.

75.       Quand j'avais été guéri de la gastrite, eh bien, je me rappelle que je me tenais le ventre en marchant là. Et après qu'on avait prié pour moi, je n'avais personne avec le don de guérison pour prier pour moi. Un ancien m'avait oint d'huile. Il m'avait  dit… J'avais lu dans la Bible. J'avais vu  que la  Parole de Dieu était vraie. Et je  sais qu'il en avait le droit.  Même s'il était un prédicateur baptiste, il est venu oint : " La Bible le dit. " Il a déversé de l'huile  sur ma tête. Il a dit : " Maintenant, croyez-vous que vous serez rétabli ? "

            J'ai  dit : " … ?…  Ô Dieu, je demande de  tout mon cœur d'être guéri. " Je suis directement rentré à la maison pour me mettre à manger. Je prenais la boisson à base d'orge et le jus de prune depuis environ trois, quatre mois. Le médecin avait dit : " Une seule bouchée de nourriture solide  vous tuerait sur-le-champ. " Savez-vous ce que j'ai fait ? Je suis directement rentré à la maison, et nous prenions du pain de  maïs, des haricots et des oignons pour dîner.

             

            Je ne sais pas si vous avez déjà pris cela comme ça ou pas. Mon vieux, c'est bon. Je peux en supporter maintenant même. Et… maman avait fait cuire… Ma mère avait fait cuire un gros vieux pain de maïs avec cela dedans comme cela. Et je prends toujours le bout, c'est bon et ça a de la graisse, vous savez, et c'est croustillant.

            Ainsi nous sommes toujours, à la maison, assez baptistes pour rompre le pain. Vous savez, nous ne le coupons pas. Jésus rompait le pain et le bénissait. Ainsi, nous le faisons cuire dans… Et, vous étendez simplement la main et vous en rompez un morceau. Alors, je…

76.       Maman a dit… Nous ne priions jamais à la maison. Et papa… papa était catholique. Alors, je - j'ai  dit : " Maintenant, je vais essayer de demander une bénédiction. "

            Et je n'oublierai jamais mon pauvre vieux papa, comment il avait crié. Et maman a dit : " Mon souci, ce n'est pas que tu aies de la religion, chéri, mais que tu… le médecin a dit  que  cela te tuerait. "

            J'ai  dit : " Mais  Dieu a  dit que je vivrais. " [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] Si je meurs… Et si je meurs, je rentrerez à Ta maison. Et quand je Te rencontrerai à la porte, je serai mort en faisant confiance à Ta Parole. " J'ai dit : " J'ai assez longtemps tenté avec les médecins. Ils n'arrivent pas me faire du bien.

            Et j'ai pris une bonne bouchée de haricots et de oignon, et j'ai mordu à belle dent un très gros morceau de ce pain de maïs, et je suis parti. Et j'ai mâché ça. Ça a avait un très bon goût, un peu drôle, mais… Je n'avais pas mangé de la nourriture solide depuis environ plus d'un an. Et quand j'ai avalé la première bouchée, elle était aussitôt remontée. Et alors, j'ai mis la main sur la bouche pour empêcher cela de sortir. J'ai pris encore une autre cuillérée jusqu'à ce que j'en eu terminé  tout un plat, qui en était plein. Quand je me suis levé de la table, il me fallait tenir la main. Tout aussi aigre  que l'acide peut l'être.

            Maman a fait venir le médecin. Elle a  dit : " Il va mourir. C'est  tout. Une seule bouchée le tuera. C'est tout… "

            J'étais là, parcourant la salle, vous savez. Elle a  dit : " Es-tu… comment te sens-tu ? "

            J'ai dit : " Merveilleux, bien. "

            Elle a dit : " Tu es sur le point de mourir. "

            J'ai  dit : " Non, maman. " Et j'avais avalé tout aussi vite que possible, de l'eau chaude dans ma bouche, vous savez, c'est passé de l'autre côté, et j'ai vu  que tout était fini. Je suis entré dans la chambre, je me suis mis à parcourir la chambre, en disant :

Je peux, je vais, je crois vraiment,

Je peux, je vais, je crois vraiment,

Je peux, je vais, je crois vraiment,

Que Jésus me guérit maintenant.

Je Te prendrai au Mot,

Je Te prendrai au Mot,

            Comme cela, vous savez. J'ai continué, croyant  cela de  tout mon…

77.       J'étais devenu très faible, j'ai failli tomber sur le lit, comme cela, je pensais : " Oh ! Miséricorde, miséricorde. " Et je me suis levé le lendemain, je descendais la rue, vous savez. Oh ! la la ! Je ne me faisais pas de soucis. Maman est rentrée. Elle avait veillé sur moi toute la nuit, pensant que j'allais sûrement mourir, vous savez. Le lendemain matin, tous les haricots étaient bien là, au même endroit. Elle a dit : " Que veux-tu ? "

            J'ai  dit : " Je veux encore les haricots et du pain de maïs. " Oui… Oh ! le diable n'allait pas me dérober cela. Non non. Dieu l'a dit.

            Et chaque promesse dans le Livre est mienne,

            Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne.

            (Est-ce vrai ?)

            Je me confie dans Sa Parole  divine,

            Car chaque promesse dans le Livre est mienne.

            C'est vrai. Il - Il… Je préférerais qu'Il dise : " Quiconque veut ", plutôt que de dire : " William Branham. " Il se peut qu'il y ait une centaine de William Branham. Mais chaque : " Quiconque veut ", je sais que cela s'applique à moi. C'est vrai. J'ai simplement dit : "Je Te crois. " Oui, oui. Et je me suis mis à descendre la rue… On me demandait : " Comment vous sentez-vous, Frère Branham ? "

            Et je répondais : " Merveilleux. " Je descendais la rue faisant… la bouche pleine de haricots, je les ravalais. Non non. Je n'allais pas les cracher. Non, non. Je les ravalais. Le Seigneur les bénissait. Ils étaient miens. Cela a continué…

            Je descendais là, quelqu'un disait : " Salut, Frère Branham. "

           

            Je disais : " Salut. "

           

            " Comment te sens-tu ? "

            " Merveilleux. "

78.       Il n'y a pas longtemps quelqu'un m'a parlé, disant : " Frère Branham, tu mentais. " Non, je ne mentais pas. Non, je ne mentais pas.

            Eux me demandaient comment mon corps se sentait, moi, je répondais en disant comment ma foi se sentait. C'était merveilleux. Oui, oui. Certainement. Ma - ma foi se sentait merveilleusement bien, parce que j'avais pris Dieu au Mot. Peu m'importait comment je me sentais. Même si je continuais à avoir un renvoi, je disais toujours que j'étais guéri. Amen. C'est vrai. Assurément, parce  que la Parole de  Dieu est vraie. Croyez-vous  cela ? Chantons cela alors.

Chaque promesse dans le Livre est mienne,

Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne,

Je crois en Son cœur  divin,

Chaque promesse dans le Livre est mienne.

            Vous tous les malades donc, pour qui on va prier, chantez cela avec moi.

Chaque promesse dans… (levez la main) est mienne,

Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne,

Je crois en Sa Parole divine.

Chaque promesse dans le Livre est mienne

            Que devons-nous faire ?

Crois seulement, crois seulement,

(C'est tout ce qu'il vous faut faire.)

Tout est possible, crois  seulement.

79.       Je ne suis pas fameux comme conducteur des chants. Mais je sais vraiment, dans mon cœur, qu'il vous faut croire cela. Est-ce vrai ? Très bien. Maintenant, frère, donnez-nous en l'accord et nous suivrons cela. Très bien. Tout le monde une fois de plus maintenant :

Crois seulement, crois seulement,

Tout…

            La Bible le  dit, n'est-ce pas ? Dieu n'a-t-Il pas dit cela ? Ne vous a-t-Il pas promis le don ? Ils sont ici. Les autres sont guéris, ne le pouvez-vous pas ? Vous ? Vous ? Ne le pouvez-vous pas ?

… crois seulement.

Tout est possible, (Gloire à Dieu. Assurément.)

Crois seulement.

Seigneur, je crois maintenant (Croyez-vous ?) Seigneur, je crois,

Tout est possible, Seigneur je crois,

Seigneur, je crois, Seigneur, je crois,

Car tout est possible, Seigneur, je crois.

            Ecoutez. Si je ne… ?… [Espace vide sur la bande. - N.D.E.]… au jugement, je dirai toujours que je crois que chaque promesse est vraie. C'est vrai. Croyez-vous cela ? Très bien.

80.       Inclinons la tête maintenant, jouez bien cela, s'il vous plaît, frère. Inclinons la tête maintenant pendant qu'on s'apprête pour la prière.

            Notre Père céleste, nous Te remercions aujourd'hui pour chaque promesse dans le Livre. Nous Te remercions parce que Tu as fait descendre le Saint-Esprit, pour les - les gens qui possèdent Cela, et pour la salle. Et nous Te prions, ô Dieu, de les sauver tous et de les faire entrer dans Ton Royaume en ce jour-là, car ils ont été gentils en ouvrant - ouvrant leurs portes pour nous laisser entrer. Bénis tout le monde. Bénis les médecins de cette ville. Bénis toutes les infirmières, les asiles.

            Ô Dieu, que les gens sachent que je suis ici pour essayer d'aider la pauvre humanité qui souffre. Je ne suis pas ici pour une quelconque cause, si ce n'est d'essayer d'aider ces gens aux yeux enfoncés, malades, qui se meurent. Et, ô Dieu, comment quelqu'un oserait-il dire quelque chose de mal contre quelque chose de ce genre, alors qu'on s'efforce de leur présenter un Christ aimable, qui guérit toute maladie et toute affliction ?

81.       Bénis Tes ministres, Seigneur. Puissent-ils être des tisons oints. Et qu'un réveil à l'ancienne mode éclate maintenant, ici à Phœnix, et qu'ils aillent d'une église à une autre, d'un lieu à un autre, jusqu'à ce que cet endroit devienne un endroit dont toute la nation dira : "Allez à Phœnix, en Arizona, car le Saint-Esprit se déverse encore là et de grands signes et des prodiges s'accomplissent parmi les gens. " Ô Dieu, Tu sais combien j'aime cette petite ville. Et je Te prie de la garder, Seigneur. Accorde cela, Seigneur, et envoie un réveil à l'ancienne mode.

            Guéris tout le monde, Père. Et puisse Ton Ange, que j'ai essayé de présenter au peuple clairement, que je ne peux parler que quand Lui parle. Ma prière, c'est uniquement pour la foi de gens. Mais, ô Dieu, puissent-ils avoir la foi pour croire cet après-midi alors qu'ils passent par cette ligne. Il y a plusieurs centaines de gens. Et quand ils passeront, puissent-ils être guéris, et nous Te rendrons toutes les louanges et toute la gloire, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

82.       Maintenant, comme un petit cantique d'adieu, pendant qu'on termine la ligne de prière, donne-nous l'accord là, frère, de Il prend soin de toi. Le veux-tu ? "Il prend soin de toi ", vous savez.

          

           Il…

            C'est ce que je veux vous chanter, et vous, chantez-le-moi donc en retour, tout le monde. Combien connaissent cela ? Il prend soin de toi. Faites voir les mains (Très bien. Entonnez-le-nous maintenant. Très bien.)

Il prend soin de toi,

Il prend soin de toi ;

Tant le jour que la nuit.

Il prend soin de toi.

            Chantons-le maintenant tous ensemble. Allons-y.

Il prend soin de toi,

Il prend soin de toi :

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi.

83.       Ecoutez. Laissons cette aile du milieu chanter cela pour le reste parmi vous. Chantez-le avec moi, juste cette aile du milieu, par ici. Allons-y donc.

Il prend soin de toi, (ils chantent pour vous tous.)

Il prend soin de toi ;

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi.

            Que tous les malades qui peuvent se lever, tous les malades, levez-vous, ceux qui vont passer dans la ligne de prière. Maintenant, vous ici qui êtes bien portant, que vous et moi chantions cela pour les malades qui vont passer dans la ligne de prière.

Il… (désignez-les de doigt.)

Il prend soin de toi,

Il prend soin de toi ;

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi. (Que tout le monde se lève maintenant.)

Il…

84.       Maintenant, retournez-vous et serrez la main à votre voisin. Que tout le monde chante Il prend soin de toi. Serrez la main à quelqu'un à côté de vous.

Il prend soin de… (C'est bien. Retournez-vous pour une bonne poignée de main.)

Il prend soin de toi. (Chantons-le une fois de plus.)

Il prend soin de toi,

Il prend soin de toi ;

Tant le jour que la nuit

Il prend soin de toi.

            Disons tous : "Amen. " Allons-y. Cela ne vous fera pas du mal. Maintenant, disons : "Gloire au Seigneur. " Allons… Gloire au Seigneur. Maintenant, écoutons-nous tous dire ensemble : "J'aime mon voisin. " [L'assemblée dit : "J'aime mon voisin. " - N.D.E.] Désormais, j'essaierai d'être un serviteur de Christ. Désormais, j'essaierais d'être un serviteur de Christ.

Il prend soin de… (Oh ! la la, entrons du coup là-dedans.)

Il prend soin de toi ;

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi.

85.       (Plus lentement, frère.) Maintenant, inclinons la tête. Le gouverneur de votre Etat est dans un état critique, il m'a envoyé un mot pour que je prie pour lui maintenant. Inclinons la… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh, Père, qui collabore vraiment avec nous dans l'amour. Cet homme qui est à un niveau plus élevé, là sur le siège, régnant sur le peuple…

            Ô Dieu, épargne la vie à notre gouverneur d'ici, de l'Arizona. Ô Dieu, nous l'aimons, et nous savons que Tu l'as placé là pour veiller sur les gens, et sur les biens de la nation ici dans - dans cet Etat. Et je Te prie de lui envoyer Ton Ange maintenant même, et de lui faire savoir que nous sommes en train de prier pour lui maintenant. Et, ô Dieu, exauce notre prière, et puisse-t-il se rétablir immédiatement. Puisse-t-il être en bonne santé et qu'il T'aime tous les jours de sa vie. Accorde-le, Père. Je réclame la vie du gouverneur, qu'elle soit épargnée au Nom de Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Amen.

            Maintenant, restez tous assis. Merci.

            [Un frère donne des instructions aux gens dans la ligne de prière et aux huissiers - N.D.E.] (Osbush ?) Gouverneur Osborn, de sa part.

86.       Très bien. Eh bien, tout le monde, soyez vraiment révérencieux maintenant. Nous allons commencer la ligne de prière. Et vous - vous les huissiers, vous savez comment continuer à faire avancer les gens dans la ligne. Je prierai pour tout le monde, autant que possible.

            Bon, je vous dirai ce qui est arrivé. Maintenant, je ne sais pas ce qui va arriver le long de la ligne, mais je sens qu'il y a du bruit dans des mûriers. C'est vrai. C'est un… J'aurais souhaité que nous ayons environ huit ou dix jours, là, vous pourriez bien continuer à monter et vous gagnerez du terrain ici. C'est vrai.

            Maintenant, c'est - c'est 34. Bon, je ne sais à quelle heure nous sortirons. Nous sortirons après avoir prié pour tout le monde. C'est vrai. Ainsi donc, c'est ce que j'aimerais faire. Et je vous remercie tous pour votre gentillesse. En effet, probablement, que quand je serai donc sous l'onction, je ne voudrais pas en sortir. Voyez ? Et je remercie chacun de vous pour sa gentillesse.

87.       M'aimez-vous toujours comme votre frère… ?… Eh bien, je vous aime toujours et j'ai une confiance totale en vous. J'espère que vous en avez en moi. Et puisse Dieu veiller sur nous, et veillez parmi nous, jusqu'à ce que nous nous reverrons. Et si c'est au Jugement, ma prière est que nous nous retrouvons tous, assis, sous l'Arbre de la Vie, et je passerai chaque tranche de mille ans à parler avec vous tous. C'est vrai. Ainsi, que Dieu vous bénisse maintenant.

            Et maintenant, si vous devez rentrer chez vous, quand vous vous lèverez, allez avec révérence. Mais si c'est pour chasser un mauvais esprit…

            Parfois je sens quand une personne vient vers moi, je sens cette pression de la foi s'exercer sur moi. Peut-être que c'est un aveugle, un sourd, ou un muet. Quand je sens cette pression s'exercer sur moi, et je sais que c'est la foi, généralement, je m'arrête comme cela. En effet, si les gens ont foi pour que cela s'accomplisse, peu importe ce qui ne va pas en eux… Mais si je ne sens pas cette foi, j'offre tout simplement une prière de foi et je les laisse passer. Voyez-vous ce que je veux dire ? Vous comprenez tous, n'est-ce pas ?

88.       Très bien. Maintenant, que tout le monde incline la tête et soit dans la prière maintenant.

            Dieu bien-aimé, notre sœur passe maintenant. Qu'elle ne s'y prenne pas selon ses sentiments, mais suivant sa foi. Puisse-t-elle aller guérie au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, petite dame.

            Maintenant, j'aurai souhaité que tous les prédicateurs qui sont ici puissent collaborer, qu'ils parcourent cette ligne-ci, parlent à ces gens et prient pour eux, si vous le voulez. Tous les prédicateurs qui collaborent qui le veulent, qu'ils parcourent cette ligne de prière là, et prient. Dieu exauce vos prières, frère, vous tous, qui êtes prédicateurs.

            Jésus, aie pitié de notre sœur, et guéris-la. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de Jésus-Christ, puisse celle-ci être guérie. C'est bien, jeune dame. Allez maintenant, en vous réjouissant.

            Que Dieu vous bénisse, frère. Vous êtes dans un état critique. Vous en êtes conscient, n'est-ce pas ?

89.       Ô Dieu, je pense maintenant à la radiographie qui vient d'arriver il y a quelques instants sur le témoignage de ce médecin. Plus de la moitié de ses poumons sont - étaient abîmés, et les rayons-x montrent cela. Maintenant… Ici même à Phœnix… Et maintenant, le prochain qu'on lui a tiré n'a rien montré

            Ô Christ, s'il Te plaît, aie pitié de cet homme qui est venu depuis tout là-bas, de ce bel Etat d'Ohio, mon voisin, pour qu'on prie pour lui ici en Arizona.

            Toi démon, sors de lui au Nom de Jésus-Christ.

            Maintenant, bien-aimé frère, vous êtes mon voisin là-bas. Ne doutez pas. La vibration que vous aviez s'est arrêtée. Maintenant, si vous pouvez croire cela de tout… Sentez-vous cela ? Très bien. Que Dieu vous bénisse.

            Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Gloire au Seigneur, tout le monde. Cet homme est venu d'Ohio jusqu'ici, pour qu'on prie pour lui, c'est mon voisin là-bas.

90.       Très bien, maintenant, inclinez la tête. Oh ! la la ! Pourquoi n'avez-vous pas ce genre de sentiment tout le temps ici à Phœnix ? C'est le genre de sentiment qu'il vous faut pour que les gens soient guéris. Maintenant, inclinez la tête, tout le monde donc.

            Oui, oui. Vous savez, monsieur, que votre temps arrive à sa fin, pour le pèlerinage de la vie, à moins que quelque chose ne soit fait. Où habitez-vous, monsieur ? Fennell. Très bien. Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Ayez simplement foi. Vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit ? Croyez simplement de tout votre cœur.

            Père céleste, je prie maintenant pour mon frère qui a le cancer. Sa vie est rongée par cette grande ramification du cancer. Tu es l'unique qui peut le débarrasser de ce "octomus ", ce démon, qui étend ses puissances et ses membres là pour ronger la vie même de cet homme. Père, c'est notre frère. Et nous venons auprès de Toi en tant que Tes enfants.

            Toi démon, sors de lui au Nom de Jésus-Christ.

            Frère, vous pouvez vous-même regarder ma main. Elle est dégagée. Allez en vous réjouissant. Que Dieu vous bénisse…

            Ô Jésus de Nazareth, je Te prie d'aider notre sœur ici, qui souffre à cause de cette puissance hideuse qui la dérange.

Satan, sors de cette femme au Nom de… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] au Nom de Jésus-Christ, je le demande. Que Dieu vous bénisse, vous là.

91.       Que Dieu vous bénisse, sœur. Père, je crois que cette femme pour qui nous sollicitons cette bénédiction maintenant, mérite ce que nous demandons, c'est la femme de notre frère, Ton serviteur. Et elle est continuellement au travail ici. Récompense-la pour sa bonne collaboration, Père, en la guérissant aujourd'hui. Veux-Tu exaucer la prière de Ton serviteur ? Ô Dieu, c'est Toi qui m'avais envoyé chez Harod Nail, Toi, qui m'avais envoyé à Utica, là chez frère Emmel, et là, chez l'homme de Little Rock, et à divers endroits, c'est Toi qui as accompli ces choses, exauce la prière de Ton serviteur alors que nous passons vite ici, et délivre cette femme de ceci, aujourd'hui même. Je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur Outlaw. Ne vous en faites pas. Je crois que vous allez vous portez très bien.

92.       Bien. Je viens d'entendre le témoignage de sœur Outlaw. Je l'ai dépêchée pour prier pour sa sœur l'autre soir, qui était sérieusement malade. Et elle a récupéré et elle s'améliore, et le petit garçon, le petit garçon espagnol, le petit frère Joseph… Je ne l'ai pas vu aujourd'hui. J'aimerais voir Joseph avant de partir. Voudriez-vous m'amener dans la chambre de ce petit garçon espagnol, dont on pensait qu'il allait mourir, il était couché là, le cerveau écrasé et tout. Le petit garçon a repris conscience, il était guéri, il est sorti de l'hôpital et est rentré à la maison. Gardez la tête inclinée pendant que nous prions maintenant. (Vous pouvez demander là-bas.)

93.       Père, je Te prie d'aider notre frère maintenant à se rétablir. Satan, je t'adjure de quitter le jeune garçon au Nom de Jésus-Christ. La maladie de nerf a quitté là. Que Dieu vous bénisse, mon bien-aimé frère. Allez avec foi maintenant.

            Je vois que vous portez un cornet acoustique. Croyez-vous que Dieu m'a envoyé faire ceci, vous restituer votre ouie sans ce cornet acoustique ? Ne pouvez-vous pas m'entendre ? Très bien, frère.

            Père céleste, cet homme se tient ici maintenant avec ce cornet acoustique, et Tu es l'unique qui peut le délivrer. Je Te prie de guérir mon frère. Il en a marre de ce vieux cornet acoustique. Il en a marre de voir les gens fixer leur regard sur lui. Tu es ici pour le libérer. Parle, Dieu bien-aimé.

            Toi démon, sors de cet homme au Nom de Jésus-Christ.

            M'entends-tu ? M'entends-tu ? Vous pouvez relever la tête maintenant. Cet homme ne m'entendait même pas avec son cornet acoustique. Ecoutez. M'entends-tu ? [L'homme répond : "Oui, oui. " - N.D.E.] M'entends-tu ? ["Oui, oui. "] Il y a quelques instants il ne m'entendait pas avec son cornet acoustique. M'entends-tu très bien ? ["Oui, oui. "] Gloire au Seigneur. Amen.

            Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Que Dieu vous bénisse, frère. Allez, louant le Seigneur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Oh ! la la !

Et c'est comme le ciel pour moi,

Oui, c'est comme le ciel pour moi ;

J'ai traversé le Jourdain vers le beau pays de Canaan,

Et c'est comme le ciel pour moi.

94.       Maintenant, inclinez la tête, tout le monde donc, pendant que nous prions. Ô Jésus, Tu es l'unique qui peut guérir notre sœur. Accorde-le aujourd'hui, Père, que son ouïe lui soit restituée, que ses veines, que ces varices disparaissent complètement. Accorde-le, Eternel Dieu, au Nom de Jésus-Christ.

            Toi démon, sors de cette femme au Nom de Jésus-Christ. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Je parle à voix basse, madame. Très bien, vous pouvez lever la tête. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Dites : "Amen. " [La femme dit : "Amen. " - N.D.E.] Gloire au Seigneur. ["Gloire au Seigneur. "] Maintenant, je parle à basse voix, madame. Excusez-moi. Voyez, c'est ce que je - j'entends. Voyez, vous - vous n'avez pas compris cela. C'était ça. Aussitôt que vous faites cela (voyez ?), je vois que quelqu'un pourrait… ou qu'on ferait cela, voyez ? parfois ils peuvent bien dire : "Eh bien, ceci, cela. " C'est la raison pour laquelle je vous ai très vite arrêté (voyez ?), afin que vous puissiez comprendre cela. M'entends-tu ? Elle m'entend bien. Disons : "South Dakota. " South Dakota. Rendons une grande louange au Seigneur pour elle. Que Dieu vous bénisse, sœur.

            Oh ! la la ! Je sentais qu'Il le ferait aujourd'hui. C'est bien. Oh ! Ne L'aimez-vous pas ? Dites : "Amen. " Très bien. Maintenant, gardez la tête inclinée, tout le monde maintenant, pendant que les gens passent.

95.       Frère, croyez-vous que si je demande à Dieu, Il vous guérira de cette tuberculose ? Dieu bien-aimé, Toi qui peux faire entendre les sourds, ou faire voir les aveugles, et faire parler les muets, Tu peux guérir notre frère de cette tuberculose. Je Te prie, Père, d'accorder cela. Que cela le quitte au Nom de Jésus-Christ.

            Que Dieu vous bénisse, mon frère. Maintenant, regardez. Voici ce que c'est… la simplicité de la prière, votre foi ; il ne s'agit pas d'une longue prière. C'est votre foi (voyez ?) qui fait cela. Voyez ?

96.       [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… vous me touchez au dos comme cela. Il y en a des centaines qui passent au même moment, et cette femme est bien portante. Allez de l'avant. Vous allez vous rétablir si vous croyez.

            Ô Dieu, je prie pour ce petit enfant, que Tu le guérisses et qu'il soit rétabli, Père. Je Te prie de le guérir au Nom de Jésus-Christ. Et bénis sa mère qui a cette maladie de cœur. Ô Dieu, puisse ceci être un nouveau jour pour eux. Puissent-ils partir d'ici en se réjouissant et rétablis, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Croyez-vous, maman, de tout votre cœur ? Votre enfant va se rétablir, et vous aussi, si seulement vous pouvez croire cela.

            Ô Dieu, je Te prie de guérir mon frère. Qui est debout ici maintenant et il est totalement sourd. Je Te prie de lui accorder sa guérison, maintenant. Je le demande au Nom de Jésus-Christ.

            Je vais faire passer celui-ci, et examinez-le vous tous là, et voyez ce qui est arrivé donc. Examinez ceux-ci maintenant, pendant que nous les faisons passer.

97.       Ô Dieu, je Te prie de guérir mon bien aimé frère de cette maladie de vésicule biliaire, et accorde-lui de se rétablir. Je prie au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, monsieur. C'est ce qui a fait ça, tout à l'heure. Vous l'avez reçu maintenant, allez de l'avant. Dieu… Oh ! la la ! Il en a vu la vision tout à l'heure. Oh ! la la ! Oh ! la la ! C'est libére.

            Ô Dieu, je prie pour ma sœur, que Tu la guérisses. Au Nom de Jésus-Christ, je Te le demande. Merci, Jésus.

            Vous sœur, s'il vous plaît. Ô Dieu, je Te prie de guérir la sœur de cette maladie de gorge. Je le demande au Nom de Jésus-Christ.

            Ô Dieu, bénis ma sœur. Je Te prie de la guérir, Père… le Nom de Jésus-Christ. Amen… ?… Bénis-la… ?… Maintenant… Oui. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Ô Dieu, bénis ce petit enfant, qui souffre de cette maladie de cœur. Je Te prie de le guérir, Père, et de le rétablir. Je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison. Bénis la maman, Père. Accorde lui une longue et heureuse vie, une bonne santé au Nom de Jésus. Que Dieu vous bénisse, petite dame… ?…

98.       Ô Dieu, ce pauvre petit garçon ici raide, souffrant de muscle, levant ses petits yeux bleus, ô Dieu, Tu es l'unique qui peut faire cela.

            Satan, sors de ce jeune garçon au Nom de Jésus-Christ.

            Quelqu'un a levée la tête. Gardez la tête inclinée, mes amis. Ceci revient directement. Frère Tora, avez-vous vu comment ma main a changé là… ?… Crois-tu, chéri ? Tout le monde, gardez la tête inclinée. Père, aie pitié de ce petit garçon, guéris-le de cette maladie de muscle. Tu es le seul qui peut faire cela.

            Toi démon, sors de lui. Je t'adjure par Jésus-Christ et par Son saint Ange.

            Maintenant, avance vers moi, puis lève et fais descendre la main… ?… Voilà. Lève les mains et fais-les descendre. Eh bien, place ta… comme ceci. C'est bien. Maintenant, descends directement les marches aussi vite que possible. (Levez la tête, auditoire.) Tu n'es plus malade. Regarde, descends les marches.

            Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde.

            C'est bien. Remonte les marches maintenant. Remonte ; montre-leur. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Maintenant… ?… Passe par ici. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Très bien. Inclinez la tête, partout maintenant, dans la salle, en effet nous avons plusieurs centaines de gens pour qui prier. Maintenant, inclinez la tête, et soyez vraiment respectueux.

99.       Père, Tu es le seul qui peut guérir ce frère de son ulcère. Nous savons, Père, je parlais il y a quelques instants de mon estomac qui avait un gros ulcère à vif du sang, c'était presque un cancer. Mais je T'ai pris au Mot. Puisse notre frère faire de même, et être guéri au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, frère.

            Que Dieu bénisse mon bien aimé frère. Je Te prie, Père, de guérir son corps au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, frère. Allez en vous réjouissant maintenant.

            Père bien-aimé, je Te prie de guérir notre sœur maintenant. Puisse-t-elle partir d'ici en se réjouissant et qu'elle soit rétablie au Nom de Jésus-Christ. Amen. Voulez-vous être rétablie, sœur ? Continuez votre chemin en vous réjouissant. Oubliez cela maintenant. Allez-y, ayez donc foi.

            Père bien-aimé, je prie pour la jeune dame afin que Tu la guérisses. Et puisse-t-elle partir… Non pas… juste comme elle le ferait pour le serpent d'airain, ou la piscine dont les eaux étaient agitées, ou plus que cela, comme elle le ferait en passant par le Calvaire. Accorde-le, Père, je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse. Croyez-vous que vous allez vous rétablir ? La maladie de rein… Que Dieu vous bénisse, sœur.

100. Ô Dieu, cette pauvre femme sourde se tient ici, avec ce petit corps infirme, cette pauvre petite créature, je l'ai vue assise là cet après-midi, et j'ai senti qu'elle avait la foi. Ainsi donc, Père, viens au secours, et que ce démon qui l'a liée quitte.

            Je t'adjure de la quitter. Sors d'elle au Nom de Jésus-Christ. C'est fait. Tu as vu cela, n'est-ce pas ? M'entends-tu ? Très bien. Vous pouvez lever la tête maintenant.

            Je l'ai vu sauter. Vous - vous savez ce qui est arrivé, n'est-ce pas ? M'entends-tu ? Amen. Venez ici, vous ne souffrez plus d'arthrite, vous non plus. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

            Bon, elle m'observait. La pauvre créature… Je me tenais là. J'ai senti sa foi venir là. Je… J'ai enfoncé mes deux mains dans vos oreilles. Et quand j'ai retiré mes oreilles - mes mains comme ça, son ouïe lui était restituée juste comme cela, ça s'est fait en un instant. Très bien donc, maman. C'est bien.

            Très bien. Inclinons la tête, tout le monde. Mettez…

            Père bien-aimé, je prie pour notre sœur, que Tu guérisses son corps et que Tu la rétablisses. Accorde-le, Dieu bien-aimé, afin que cette gorge soit guérie, que ses yeux soient rétablis. Accorde-le, Père, au Nom de Jésus. Que Dieu vous bénisse, sœur. Croyez-vous cela ? Vous aurez cela si vous pouvez… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

101. Ô Dieu, aie pitié de notre sœur, et guéris-la de cette colite au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, petite dame. Croyez-vous maintenant ? De tout votre cœur ? Très bien, vous aurez cela.

            Dieu Tout-Puissant, ce pauvre homme se tient ici, même dans cette ambiance où on est en bonne santé, se mourant de tuberculose. Nous savons qu'il faut Ta Puissance, Père, puisse-t-il se tenir grâce à cette modeste et petite bénédiction, rien qu'avec une simple foi d'enfant pour passer et être guéri. Je prie pour sa guérison au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Allez en vous réjouissant. Ne faites pas cas de ce vous sentez, portez-vous bien.

            Ô Dieu, aie pitié de notre sœur, et guéris-la de cette dépression nerveuse au Nom de Jésus-Christ. Amen. Maintenant, vous allez vous rétablir, sœur ? Vous n'allez plus vous en soucier. C'est parti. C'est vrai. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant. C'est vrai.

102. Père, je Te prie de guérir notre sœur et de la rétablir. Puisse-t-elle quitter cette chaire en se réjouissant simplement de tout son cœur au Nom de Jésus-Christ. Amen. Croyez-vous, sœur ? Dorsa, est-ce vrai ? C'est un beau nom. Très bien. Maintenant, allez en vous réjouissant, Dorsa.

            Croyez-vous, sœur, que Dieu vous débarrassera de cela ? Père, je prie pour notre sœur qui souffre de cet esprit qui l'étouffe. Que cela la quitte et que ça ne la dérange plus. Je réprimande cela au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, jeune sœur. Quoi ? Oh ! Vous voulez dire que c'était visible ? Ce n'est pas le cas maintenant.

            Dites donc, ouvrez un instant les yeux. Cette jeune fille avait un goitre qui a disparu de sa gorge ici même. C'était là, un - un goitre était visible. Etait-ce vrai, jeune fille ? Regardez ceci. Disparu. Disons : "Gloire au Seigneur. " Que Dieu vous bénisse, jeune dame… ?… Vous êtes rétablie.

103. Quel âge avez-vous ? Croyez-vous que Dieu exaucera ma prière, si seulement je le Lui demande ? Eh bien, je crois que vous êtes déjà guérie. Je le crois de tout mon cœur. Ô Dieu, bénis cette jeune fille. Je crois, Père, de tout mon cœur que sa foi l'a déjà sauvée. Au Nom de Jésus, je Te remercie. Jeune fille, vous étiez guérie pendant que vous marchiez dans cette ligne-ci.

            Amis, j'aimerais que vous ouvriez les yeux. Je… C'est le… Je - j'avais dit que c'était le lieu le plus pauvre en foi, mais je crois que c'est le plus riche cet après-midi. Cette jeune fille était guérie avant que je la prenne par la main. Juste… J'ai senti quelque chose quitter, et la jeune fille a été guérie.

            Un sentiment étrange vous a envahie, n'est-ce pas ? Vous êtes guérie, jeune dame. Très bien. Notez ma parole et voyez si ce n'est pas vrai. Glorifiez le Seigneur.

104. Ecoutez, mes chers amis. Ce n'est pas ma prière qui vous guérit ; c'est votre foi en Dieu, c'est cela qui vous a guéri. C'est un simple rôle que de passer et croire cela. Et rappelez-vous, je vous l'ai dit, l'Ange de Dieu et je tenais ma Bible en main. Il m'a dit que rien ne résisterait à la prière si j'étais sincère, et que j'amenais les gens à me croire. C'est tout ce qu'il vous faut faire : croire simplement et passer, et vous pouvez recevoir cela, mes amis. Et si vous croyez cela, agissez en conséquence. Allez, ça et là, réjouissez-vous et témoignez, parlez-en aux gens. Assurément, la foi ce n'est pas ce que vous sentez ; la foi, c'est ce que vous avez (Est-ce vrai ?), ce que vous croyez. Maintenant, inclinez la tête pendant que nous prions donc. Oh, ça fait vraiment du bien. J'ai confiance en Dieu que cela continuera.

            Père, je Te prie de guérir notre frère de cet asthme au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, papa. Croyez-vous ? N'ayez pas cela.

105. Croyez-vous cela, jeune dame ? Ô Dieu, bénis cette jeune dame, son tendre cœur aussi. Je prie qu'elle aille ça et là maintenant, se réjouissant pour sa guérison au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur.

            Ô Dieu, bénis notre frère qui se tient ici estropié suite au rhumatisme. Toi démon, quitte-le au Nom de Jésus-Christ. Conduisez simplement celui-ci donc. Eh bien, maintenant, vous n'êtes plus estropié suite au rhumatisme. Descendez les marches. Descendez les marches. Merci. Le voilà partir. Regardez-le.

            Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Inclinez donc la tête, tout le monde.

106. Ô Dieu, je Te prie de guérir ce jeune garçon de ce trouble de langage. Que cela le quitte ici même à la chaire, maintenant. Je réprimande ce trouble de langage au Nom de Jésus-Christ. Dites : "Amen. " [Le jeune garçon dit : "Amen. " - N.D.E.] Gloire à Dieu. [" Gloire à Dieu "] Papa. ["Papa. "] Maman. ["Maman. "] Ecoutez ceci. Amen. [le jeune garçon dit : "Amen. - N.D.E.] Papa.["papa "] Maman ["maman "] Dites : "Gloire au Seigneur, " tout le monde. Allez-y… ?…

            Père, aie pitié de la sœur et guéris-la de cette hypertension et, elle dépérit, Père, et elle est faible. Je prie qu'elle rentre chez elle aujourd'hui rétablie au Nom de Jésus-Christ. L'êtes-vous, sœur ? Croyez-vous cela maintenant ? " Seigneur Dieu, je crois maintenant que Tu m'as guérie. De tout mon cœur, je m'en vais me réjouissant pour cela. " Est-ce ainsi que vous vous sentez à ce sujet ? Poursuivez tout bonnement votre chemin en vous réjouissant donc.

107. Ô Dieu, bénis cet homme qui est en train de perdre la vue. Puisse son… ?… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… ne perdrez pas votre vue. Regardez partout dans la salle maintenant. Cet huissier debout ici sur l'estrade. Levez la main, monsieur. Combien des doigts a-t-il levés ? Voyez-vous ses mains ? C'est tout à fait vrai, frère. Vous avez raison. Voyez-vous ce qui vous est arrivé ? Dieu vous récompense pour votre foi. Très bien… ?… fils.

            Ô Dieu, cette pauvre mère ici debout, elle veut être guérie pour Ta gloire. Puisse sa grande foi regarder vers Toi maintenant, qu'elle mette tout de côté, et qu'elle Te  croie de tout son cœur, et qu'elle soit guérie au Nom de Jésus-Christ. Amen. Puisse Dieu t'accorder le désir de ton cœur, sœur. Ta sœur…

Père, je Te prie de guérir cette jeune fille qui est sourde. Au Nom de Jésus-Christ, puisse-t-elle recevoir son ouïe, maintenant. Maintenant, vérifiez son parler, frère.

            Ô Dieu, je prie pour notre sœur, que Tu la guérisses au Nom de Jésus-Christ. Ô Dieu, guéris cette maladie de bronchite au Nom de Jésus-Christ.

            Guéris la gastrite de mon frère au Nom de Jésus.

108. Guéris cette fillette, Père, je prie au Nom de Jésus. Croyez-vous, petite dame ?

            Quoi …?… Des yeux louches… des yeux louches… Madame, croyez-vous que Jésus-Christ est mort pour les péchés du monde et qu'Il est mort pour la guérison ? Très bien. Inclinez la tête… ?… Croyez-vous que je suis capable de faire cela ? Les gens de couleur parfois là, dans mes autres réunions, ne viennent pas nombreux. Mais croyez-vous, croyez-vous que je suis le… ?… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Que Dieu vous bénisse, sœur. Votre fille va être guérie maintenant.

            Père céleste, je pense maintenant à cette jeune fille de couleur aveugle à Jonesboro, dans l'Arkansas, comment elle avait saisi mon vieux veston en lambeaux et avait dit : "Ne me passez pas. " Tu les connais, Père. Tu es mort pour cette race de couleur tout autant que pour nous tous. Et nous sommes tous un en Jésus-Christ. Tu ne fais acception de personne.

109. Et maintenant, on m'amène une petite fille aux yeux louches, qui souffre de l'asthme et elle a la tête affectée. Tu es ici, Seigneur, pour la guérir. Maintenant, Toi qui portais la croix à travers Jérusalem ce matin-là, et quand Tu étais tombé, alors Simon de Cyrène, cet homme de couleur, était venu T'aider à porter la croix. Ô Dieu, je sais que Tu comprends. Et pour prouver à ces gens ici, à Phœnix, que Tu ne fais acception de personne, je réprimande donc ces yeux louches au Nom de Jésus-Christ. Maintenant, gardez vos têtes inclinées, tout le monde maintenant.

            Ô Dieu Tout-Puissant et omnipotent, que l'on sache aujourd'hui que Tu es Dieu et que je suis Ton serviteur, que les gens puissent savoir que Tu es l'unique Dieu vivant, et que Tu m'as oint, et Tu m'as envoyé, et que je ne parle pas de moi-même, mais c'est suivant les Paroles que Tu m'as révélées. Par conséquent, Ange de Dieu, Toi qui m'as dit de partir, et que si j'étais sincère et que les gens croyaient, rien ne résisterait à la prière… Je demande ceci. Je quitte Phœnix. Et, Seigneur, j'aime cette contrée. Et prouve que Toi, Tu es Dieu et que moi, je suis Ton serviteur.

            Toi démon, je te réprimande. Sors de cet enfant au Nom de Jésus-Christ.

110. Garde simplement tes petits yeux fermés maintenant. Maintenant, relève la tête, mais garde les yeux fermés. (Tout le monde, gardez les yeux fermés.) Maintenant, ouvre lentement les yeux, regarde moi, lentement donc, comme - comme les miens. Les voilà. Très bien. Ses yeux sont droits et normaux. Regarde ici en face, si quelqu'un veut regarder… Regarde l'assistance. Regarde ici, sœur… ?… Juste. Bien parfait. Disons tous : "Gloire au Seigneur. "

            Oui, oui. Les maux de tête sont aussi partis, maman. Tout va bien. Regardez-la… ?… Oh ! la la ! Aimez-vous Jésus ? Vous L'aimez ? C'est chouette. Regarde là, l'auditoire maintenant. Maintenant, suivez ceci mes amis. Ses yeux, les yeux louches sont… ?… Vous l'avez vue regarder mon doigt. Maintenant, vous… ?… Gardez les yeux sur mon doigt. Ne… ?… tes yeux. Voici ce que j'aimerais que tu fasses avec tes yeux… ?… comme ça. Proche… De - va-et-vient. Maintenant, redressez-vous pour que les gens voient. Parfait. Rendons gloire à Dieu.

            Tu es ici, Père… ?… Ta Parole… ?… Te glorifie. Et je Te prie de garder cette fillette chaque jour dans Ta volonté, Père. Que Dieu vous bénisse. Cours maintenant tout du long et raconte aux gens ce que le Seigneur a fait pour toi.

            Très bien. Gardez vos têtes inclinées maintenant. Beaucoup de gens pour qui prier.

111. Ô Dieu, Toi qui as créé le flanc de cette mère, qui as fait sortir cet enfant. Et maintenant, voici qu'elle souffre de côte. Et maintenant je réprimande cette peine. Quitte la femme. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je te réprimande. Sors d'elle. Je pense que c'était une rate défectueuse, mais c'est parti. Allez… Où habitez-vous ? Vous semblez être un témoignage pour Dieu, sœur… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

            Il est venu pour être guéri. Oh, aide-moi maintenant. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est la tuberculose, qui frappe cet homme… Oh ! Satan, pourquoi as-tu fait ça ? Quitte-le au Nom de Jésus-Christ. Maintenant juste un instant, mes amis, c'est encore sur cet homme.

            Regardez, monsieur, dans ma direction. Depuis quand en souffrez-vous ? Depuis 1944. J'aimerais que l'auditoire, peut-être que certains parmi vous n'ont jamais vu une vibration. J'aimerais qu'ils regardent cela. Venez ici juste un instant.

            Très bien, levez la tête, auditoire. Il y a une vibration de tuberculose. Voyez-vous ces marques blanches qui montent et descendent sur ma main ? Rouge, voyez comment cette main paraît blanche ? Regardez celle-ci. Regardez ici, voyez ces marques blanches, les voyez-vous faire des va-et-vient ? Voyez-vous cela ? Voyez-vous ce que je veux dire, monsieur ? Regarde ici une minute. Maintenant, si Dieu vous en débarrasse, monsieur, ça s'arrêtera, et ma main redeviendra comme cette autre. Il y a vraiment une différence entre ces deux mains, n'est-ce pas ? Maintenant, observez simplement ma main, et vous, les malades ici. Observez ma main. Si elle devient normale comme celle-ci (Et je ne bougerai pas cela.), et si elle devient normale comme celle-ci, c'est vous qui en serez témoin. Quelque chose est donc arrivé, n'est-ce pas ? Vous voyez que quelque chose est certainement arrivé. Maintenant, inclinez la tête, partout.

112. Dieu Tout-Puissant et omnipotent, c'est Toi qui as créé les cieux et la terre Tu as formé le corps de l'homme, et ce démon cherche à retirer la vie à ce jeune homme. Ô Jésus, Tu es ici pour l'aider. Aide, Père, et que l'on sache là parmi les gens, dans le voisinage, que Tu es Christ et que moi je suis Ton serviteur. Ainsi donc, je viens affronter ce démon au Nom de Jésus-Christ.

            Sors de lui, toi démon de tuberculose ; je t'adjure par Jésus-Christ de Nazareth. Quitte cet homme.

            Avant que je redresse la tête, monsieur, ou que j'ouvre mes yeux, ma main redevient blanche, n'est-ce pas ? Très bien. Maintenant, ça y est. (Maintenant, vous l'assistance, vous pouvez lever la tête.) Maintenant, monsieur, vous savez que je n'ai point bougé ma main, pas du tout. Elle est restée dans cette position même, n'est-ce pas ? Et c'était rouge partout, avec des taches blanches sur cela (Est-ce vrai ?), circulant. Maintenant, elle est exactement comme l'autre là, n'est-ce pas ? Oui. Maintenant, quelque chose de physique est arrivé, n'est-ce pas ? Les vibrations se sont arrêtées. Maintenant, si vous croyez de tout votre cœur et que vous vous redressez, descendez la rue en vous réjouissant, rendant témoignage que Dieu vous a guéri, vous serez un homme bien portant. Que Dieu vous bénisse, mon frère. C'est bien. Disons : "Gloire au Seigneur… "

113. Maintenant, tout le monde… combien re - combien restent pour qu'on prie pour eux ? Voyons combien se tiennent là. Eh bien, voyons. Maintenant, à vous qui devez vous dépêcher pour aller à votre église maintenant, il est dix-sept  heures. Il est cinq heures. Ai-je… Est-ce que ma montre marche bien ? Est-ce à peu près exacte, frère… ?… à dix-sept heures.

            Dites donc, pendant que l'occasion m'est offert, j'aimerais remercier frère Faulkner, frère Outlaw, frère Garcia, frère Fuller, et ce frère dont je ne me rappelle pas votre nom. Eh bien, Truman, Truman, et divers autres prédicateurs… C'est… ? Est-ce un prédicateur ? Ballard, frère Ballard. Et tous les autres… Frère Garcia et tout… Voici frère Garcia assis derrière moi. Et Tous ces prédicateurs qui collaborent partout… frère Beamons de Mesa. Où - Où est-il ? C'est lui ? Ici même avec l' - avec l'appareil photo. C'est bien. Nous aimerions le remercier. Tous ces frères, et vous tous les membres, et tout, pour avoir collaboré avec nous ici, dans cette série de réunions ici à Phœnix. Donnons à tous ces prédicateurs une poignée de main, tout le monde. Venez, ils le méritent, une bonne poignée de main en guise d'appréciation. C'est bien.

            Je suis vraiment content que vous ayez des tels prédicateurs ici à Phœnix. Oh ! la la, je souhaite que vous teniez de grands réveils d'ensemble et que vous remplissiez des auditoriums et tout, plein des gens, et que vous ameniez les gens à l'autel.

114. J'ai parlé à frère Sharitt. Voilà un autre homme que je n'aimerais pas oublier. Ecoutez. Je pense que Phœnix est béni avec un homme comme John Sharritt. Qu'en pensez-vous, vous tous. Amen. Est-ce vrai ? Donnons-lui aussi une poignée de main, en effet il a été un frère pour moi. C'est vrai. Un très… Et maintenant… Oui, frère Gibson, je ne pouvais pas oublier sa femme. C'est vrai. Elle est une aimable petite créature qui n'a rien à dire, si ce n'est : "Eh bien, oui. " Et elle est une cuisinière à l'ancienne mode. Et elle a été pour moi comme une sœur, et lui comme un frère, et je leur suis très reconnaissant ainsi qu'à leurs petits enfants.

            Eh bien, c'est en fait - en fait ça. Je suis reconnaissant à Dieu pour vous tous. Amen. C'est très bien. Et je suis certainement reconnaissant de voir cet esprit accueillant ici cet après-midi. Quand on en arrive au point où qu'il vous faut croire quitte ou double, c'est alors que Dieu descend. Est-ce vrai ? Et je suis vraiment reconnaissant, mes amis ; ceci a été la série de réunions les plus grandes que nous ayons tenues à Phœnix, la série actuelle de réunions. C'est vrai.

115. Maintenant, gardez simplement vos têtes inclinées, et nous allons donc essayer de prier pour tout le monde. Maintenant, vous… Ne soyez pas en retard à votre église. Vous qui devez aller à l'église, allez-y directement. Ne ratez donc pas l'église. En effet, je… si vous pouvez rester, et ne pas aller à l'église, eh bien, restez tout simplement. Si vous pouvez rester un peu plus longtemps, bien vous êtes vraiment le bienvenu. Rappelez-vous, jusqu'à ce que nous nous rencontrerons, que Dieu bénisse chacun de vous. Maintenant, pendant que nous prions, continuez avec votre musique, s'il vous plaît, sœur.

            Que Dieu bénisse cette femme. Je Te prie de la guérir, Père, de cette affection au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur. Allez-vous vous rétablir maintenant ?

            Ô Dieu, aie pitié de… oh, attendez, elle a plus que… ?… Oh, sœur. Je vais - je ne vous dirais pas ce que c'est avant d'avoir fini de prier pour vous. Vous pouvez… Croyez-vous ?

            Dieu Tout-Puissant, aie pitié de cette femme et guéris son corps. Toi démon, sors d'elle. Je t'adjure par Jésus-Christ.

            Vous pouvez garder cette foi-là maintenant, sœur. Ça s'est arrêté. Voyez-vous ? Savez-vous ce qui n'allait pas chez vous ? Vous n'avez pas peur maintenant. Vous savez que vous allez vous rétablir, n'est-ce pas ? Le cancer. Très bien. Vous soupçonniez cela ? Maintenant, continuez donc à croire.

116. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… ici avec le cancer. Et le petit garçon ici a la pneumonie sur… ?… voulait envoyer son petit mouchoir pour qu'on prie dessus. Père, nous avons appris qu'on prenait les mouchoirs et les linges qui avaient touché le corps de Paul. Et nous savons que nous ne sommes pas saint Paul. Mais de toutes façons nous savons que ce n'était pas lui qui opérait la guérison, c'était Ton Esprit qui précédait et qui suscitait la foi des gens. J'envoie ce mouchoir cet après-midi à ce petit garçon pour la guérison de son corps. Au Nom de Jésus-Christ, puissent-ils, lui et sa mère, être rétablis et heureux pendant beaucoup d'années, pour Ta gloire. Amen. Allez donc en vous réjouissant, sœur. Que Dieu vous bénisse.

            Ô Dieu, aie pitié de notre bien-aimé sœur et guéris-la. Au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, je le demande. Ne vous en faites pas, sœur ; vous allez vous rétablir. Que Dieu vous bénisse, jeune fille.

            Vous avez un ulcère, n'est-ce pas ? Très bien. Là, vous allez à l'église de frère Garcia. Oh, vous ne pouvez pas… Très bien. Vous croyez en Dieu, n'est-ce pas ?

            Père céleste, alors cette petite dame se tient ici cet après-midi avec cet ulcère dans son estomac, Tu es l'unique qui sache comment ôter cela. Elle est venue avec respect, Père. Et je Te prie de l'aider.

            Toi démon de l'ulcère, je t'adjure de quitter cette jeune fille au Nom de Jésus-Christ. Petite dame, tu n'as pas de quoi te faire des soucis maintenant. Tu sera guérie de ton ulcère. Tu sera donc rétablie. Que Dieu te bénisse, sœur.

117. Père céleste, je prie pour notre sœur, que Tu guérisses son corps et que tu la rétablisses. Satan, sors de cette femme au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu bénisse son cher mari, qui attend à la maison. Puisse sa femme retourner en poussant des cris et en louant Dieu pour sa guérison. Puisse-t-il aussi se lever et se mettre à pousser des cris, ô Dieu. Tu as proclamé la Parole. Et à la même heure, il a commencé à se remettre. Allez-y, maman. Ne doutez de rien. Allez en vous réjouissant.

            Ô Dieu, pour ce petit garçon qui se tient ici, je Te prie de guérir son petit corps. Quelque soit la chose qui cloche, Tu le sais, et je Te prie de le rétablir, Père, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, petit garçon.

            Ô Dieu, bénis cette femme. Je Te prie, Père, de guérir son corps. Nous voyons qu'elle est estropiée et elle a été conduite ici par cette jeune fille. Mais Toi seul Tu peux la rétablir. Je prie pour elle, je Te prie d'exaucer ma prière. Et que Satan soit réprimandée, Père, au Nom de Jésus-Christ. Madame, à quel point vous croyez ? De tout votre cœur ? Très bien. Au Nom de Jésus-Christ, puissiez-vous rentrer chez vous rétablie. Amen.

118. Ô Dieu, aie pitié de notre sœur, et guéris la, Père. Au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je réclame sa guérison. Amen. Que Dieu vous bénisse. Madame ? Qu'était-ce ? Cela s'est arrêté, vos vibrations. Ce que c'était… Voyez, ça s'est passé sur mon front… Cela vous a quitté maintenant. Quoi que ce fût (voyez ?) C'est simplement parti. Quand les vibrations quittent, c'est… Croyez-vous… ?… C'est bien… ?… Que Dieu vous bénisse, maman

            Notre Père céleste, je prie pour cette précieuse âme qui se tient ici avec cette canne en main ; vieille et en mauvaise santé. Mais Tu es ici pour restaurer sa santé. Je Te prie d'accorder cela au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, maman. Ô Dieu, guéris cette pauvre sœur ici présente de cette maladie de cœur. Ô Dieu, ce trouble féminin. Tu sais tout, la pauvre âme. Elle veut être rétablie. Je réclame sa guérison au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, sœur. Allez maintenant en vous réjouissant, vous serez guérie.

            Ô Dieu, je Te prie de guérir notre sœur de cette maladie de cœur. Accorde-le, bien-aimé Père céleste. Je le demande au Nom de Ton Fils Jésus. Allez, en croyant donc, sœur.

119. Que Dieu vous bénisse. Qu'est-il arrivé ? La main ? Oh, c'est un os qui n'a pas de vie, au niveau de la jambe. Ecoutez donc, sœur, quel âge avez-vous ? 17 ans, juste un enfant. D'où venez-vous, de Phœnix ? De la Californie. Ecoutez donc. Si vous croyez ceci de tout votre cœur… vous allez servir Dieu. C'est ce que vous aimeriez faire, n'est-ce pas vrai ? Etes-vous chrétienne ? Oui. Et vous allez servir Dieu le reste de votre vie si Dieu permet que ce calcium commence à revenir dans l'os et que la vie revienne et rende cet os normal ? Vous vous servirez de cette jambe-là, non pas pour danser, mais pour aller servir Dieu. Est-ce vrai ? Vous allez faire cela. Très bien, laisser-moi tenir votre main.

            Père, cette jeune dame, sans doute qu'elle a appris à travers le pays, beaucoup de choses que Tu as faites. Et eh bien, elle a eu un accident. Et nous avons appris que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Et maintenant, l'os ne sera pas rétabli, il n'y a pas de vie dans ses membres. Ô Dieu, elle n'est qu'une enfant. Aie pitié d'elle. Elle m'a promis qu'elle ne danserait jamais, et elle… Elle elle Te promet, Père, qu'elle ne dansera jamais, et elle n'utilisera cette jambe que pour Ta gloire. Maintenant, Dieu Tout-Puissant, Toi qui es la seule source de la vie, je Te demande au Nom de Ton tendre Fils, Jésus-Christ, de susciter la vie dans cet os cet après-midi, de telle manière qu'elle soit rétablie, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Sœur, aussi fermement que je crois que je me tiens ici, la bénédiction de Dieu vous est parvenue, et vous redeviendrez une jeune fille normale et en bonne santé. Comment vous appelez-vous ? Rome. De quelle partie… Où - où en Californie ? Redlands, Californie ? Très bien. Allez-vous écrire… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Ne voudriez-vous pas…

120. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… sera dans le corps sous les neuf têtes principales. Rappelez-vous cela. Nous sommes près d'eux maintenant. Eh bien, vous devriez le savoir. Je ne peux pas faire cela. Et je crains que maintenant, je vais empêcher certains prédicateurs de tenir leurs réunions. Et nous allons commencer à prier pour les gens, juste un peu plus…

            Ecoutez. Ce n'est pas ma prière qui vous guérit. J'ai déjà prié pour vous. C'est votre foi en Dieu qui vous guérit. Maintenant écoutez. Evidemment, je vérifie effectivement auprès des gens ici et je chasse ces esprits, et des choses comme ça. Vous pouvez le voir.

            Et je vous l'ai donc dit, il n'y a qu'une seule fois où j'ai vu cela faillir dans ma vie. C'était il y a deux ou trois dimanches, quand je m'étais tenu ici à la chaire, et que j'avais demandé à Dieu, au cas où Il ne voudrait pas que j'opère ces miracles, de ne pas les laisser se produire. Combien étaient ici ce jour-là, pour voir cela ? Très bien. C'était l'unique fois où j'ai donc vu cela dans ma vie, que des gens n'ont pas été guéris alors que je consacrais du temps à… ?… à la chaire. Et je dois tout simplement Le laisser m'arrêter. Quand Il m'arrête, je m'arrête. Et quand Il ne m'arrête pas…

121. Savez-vous ce que je Lui ai promis ? Combien se souviennent de ce que je Lui ai promis ? Que j'attendrai Son témoignage. Et c'est vrai. C'est ce que j'ai fait depuis. Et il y a eu beaucoup plus de miracles qui ont été accomplis depuis lors, plus qu'auparavant donc. J'aimerais donc conserver la faveur de Dieu. Et vous voudriez que je le fasse, n'est-ce pas ? Chacun de vous voudrait que je le fasse. Et je - j'aimerais vivre un peu plus longtemps.

            Quand l'une de ces vertus sort de vous, frères, sœurs, votre corps dépense plus d'énergie que si vous priez pour cinq cent personnes. Quelque chose sort de vous ; il vous faut veiller à cela. Vous trouvez un bon faisceau de foi, comme c'était le cas pour ce pauvre petit garçon il y a quelques instants, il s'est tenu ici sur ses petites jambes, marchant comme cela. Le petit garçon a levé les yeux vers moi, les larmes coulaient de ses petits yeux, il a plutôt souri, comme cela, eh bien, la foi était bien en action. Je savais que quelque chose a dû se produire. Voyez-vous ce qui était arrivé ? Assurément. Satan savait qu'il devait céder. Ce petit enfant n'était pas insensible comme beaucoup d'adultes. Eh bien, ayez simplement foi, avec conviction.

122. Et nous sommes… Maintenant, nous allons faire passer les gens, et parcourir toute la ligne. J'aimerais prier pour chacun de vous. J'aimerais prier, pas juste vous faire passer sans prier pour vous. J'aimerais offrir une petite prière pour vous, mais nous allons devoir entreprendre une marche constante, comme cela.

            Maintenant, prédicateurs, mettez-vous tous debout ici. Venez ici, s'il vous plaît et vérifiez certains de ces cas donc, quand ils passent. Et si apparemment, ils ne reçoivent pas cela, eh bien alors, renvoyez-les. Eh bien, nous ferons de notre mieux. Très bien.

            Eh bien, tout le monde, soyez simplement en prière maintenant. Et vous tous mettez-vous en ligne, ou plutôt les huissiers vous le diront là, et nous commencerons à faire passer la ligne. Maintenant, que tout le monde incline la tête pendant que j'offre la prière, afin que chacun de vous sache que l'on a prié pour lui. Chacun de vous…

123. Dieu Tout-Puissant, je prie… Tu sais, Père, que la plupart de ces gens attendent d'aller à l'église ce soir. Et il se peut qu'ils aient un bien aimé qui est sauvé. Et je sais, ô Dieu, que le serpent d'airain ne priait pour personne. Les eaux agitées ne priaient pour personne. La femme qui avait touché le bord du vêtement de Jésus, on n'avait pas prié pour elle. Ceux qui étaient couchés à l'ombre de Pierre, on n'avait pas prié pour eux. Ceux sur qui on appliquait les mouchoirs qui avaient touché le corps de Paul, on ne priait pas pour eux. Mais, ô Dieu, ils étaient guéris parce qu'ils croyaient et reconnaissaient Ton don.

            Maintenant, Père, je prie que si ces gens, non seulement ici à Phœnix, mais ceux pour qui Tu as ordonné cela, afin que cela soit connu dans le monde entier, puissent-ils passer, non pas à cause de Ton pauvre et humble serviteur illettré qui se tient ici, mais à cause de Ton don que Tu as honoré. Et, Père, Tu sais que je ne peux rien faire à ce sujet. Je n'ai jamais fait que ce Message aille dans le monde entier comme ceci. C'était Toi, Père. Je n'ai fait qu'obéir et faire ce que Tu as dit, et Toi, Tu as accompli cela.

124. Maintenant, Dieu bien-aimé, que les gens voient qu'il s'agit de la simple foi d'enfant, pour croire et Te prendre au Mot. Et puisse chaque personne malade, dans cette salle, alors qu'ils vont passer à cette chaire cet après-midi, puisse chacun d'eux rentrer chez lui. Aussitôt qu'ils sortiront de ce bâtiment, puissent-ils lever simplement les mains et se mettre à Te louer pour leur guérison, descendant des rues en témoignant comme Marie l'avait fait avant qu'elle sente la vie ni quoi que ce soit. Elle savait qu'elle allait avoir un enfant sans avoir connu un homme. Oh, l'impossible, quelque chose qui n'était jamais arrivé auparavant, mais elle savait que c'était vrai, parce que l'Ange l'avait dit.

            Et, Père, je sais que ceci est vrai, parce que l'Ange l'a dit. Et je sais que c'est Toi qui l'as déclaré. Si ce n'était pas le cas, Tu n'en aurais pas rendu témoignage. Si c'était du fanatisme, cela aurait failli en peu de temps. Mais maintenant, Tu as répandu cela dans le monde entier.

            Maintenant, Dieu bien aimé, que ces gens voient cet après-midi, leur besoin et qu'ils passent par cette ligne, chacun d'eux, et qu'ils soient guéris, qu'ils s'essayent dans les prochains jours et qu'ils écrivent leur témoignage, disant : "Je rends grâce à Dieu pour m'avoir guéri. " Puisse cela sonner l'alarme dans toute cette ville, partout, Seigneur, dans toutes les régions de cet Etat. Je prie pour chacun d'eux au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen.

125. Père, guéris notre sœur au Nom de Jésus-Christ. Père, guéris notre sœur au Nom de Jésus-Christ. Père, guéris notre frère au Nom de Jésus-Christ. Puisse-t-il être en mesure de sortir de ce fauteuil roulant, ou de ce brancard, et de rentrer chez lui en se réjouissant au Nom de Jésus-Christ. Amen. Croyez-vous, monsieur ? Vous aurez ce que vous avez demandé. C'est impossible pour vous de ne pas recevoir cela si vous croyez. Que Dieu vous bénisse, mon bien-aimé frère. Que Dieu bénisse cette fillette. Je Te prie de la guérir, Père. Ô Jésus, bénis la maman. Je prie pour sa guérison. Que Dieu bénisse notre frère… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh, elle ne savait simplement pas. Elle est Espagnole. Voyez-vous ? Elle a une ouïe difficile. Mais je sais cela… ?… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh ! Etes-vous…

126. Dieu… (quel était le problème ? Oh, vraiment ?) Ô Jésus, je Te prie de guérir mon frère bien-aimé et de le rétablir. Puisse-t-il sortir de cette salle en se réjouissant, levant les mains en l'air, criant, Seigneur, au Nom de Jésus. Guéris mon bien-aimé frère, Père, je Te prie au Nom de Jésus-Christ. Guéris ce petit garçon, Père, de cette vue défectueuse, au Nom de Jésus. Guéris mon frère du rhumatisme au Nom de Jésus-Christ. Et l'asthme, guéris mon frère au Nom de Jésus-Christ, je Te prie, Père. Que Dieu te bénisse, petit garçon. Tu vas te rétablir maintenant après être passé ici. Le savais-tu ? Oui. On va enlever ta jambe de ce plâtre et tu redeviendras un jeune garçon normal et bien portant.

127. Dieu Tout-Puissant, qui cr…[Espace vide sur la bande - N.D.E.] guéris ce corps… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… ?… Février passé, il s'était cassé la jambe. Maintenant, il est à moitié rétabli. Je ne connaissais pas le jeune homme, mais comment ai-je reconnu cette foi quand il passait ? Voyez ? Comment ai-je reconnu cette foi-là ? Eh bien, le Saint-Esprit est ici, l'Ange de Dieu. Voyez ? Regardez ses yeux maintenant, c'est parfait.

            Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Certains d'entre eux disent : "Cela va-t-il durer ? " Si vous avez cru. Tant que vous croirez, cela durera. Est-ce vrai ? C'est ça. Oh ! la la ! Tout le monde de Phœnix, rendez une forte louange pour ce jeune homme. Oh ! la la, c'est beau. Observez, sa petite jambe aussi. La foi parfaite, eh bien, il a reçu cela… je n'aurais pas dû dire un mot pour lui. Le fait de passer aurait fait le - aurait fait la chose malgré tout. Vous allez être une femme bien portante… un homme bien portante, je veux dire. Très bien. Inclinez la tête, tout le monde. Père, je prie pour ma sœur au Nom de Jésus, pour sa guérison… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

128. Là, au fond de la salle et tout… sans même les yeux. C'était à Vandalia. Très bien. Inclinons la tête maintenant pendant que nous prions pour eux.   

            Un peu nerveux, n'est-ce pas jeune homme. Bien-aimé Père céleste, ils viennent de loin, de plusieurs kilomètres. Et si c'est Ta volonté, nous survolerons ce bel Etat dans quelques jours. Et je Te prie, Père, de guérir ce frère. Et quand il retournera, puisse-t-il aller en se réjouissant. Que cette nervosité se calme, et puisse-t-il sortir dans la rue comme Ton serviteur l'avait fait, rendant témoignage, disant aux gens : "Autrefois j'étais nerveux. Mais regardez-moi maintenant. Je suis bien portant, car le Seigneur Jésus m'a guéri. " Satan, quitte-le au Nom de Jésus-Christ.

            Que Dieu vous bénisse, frère. Allez en vous réjouissant. C'est bien. Vous avez une vaillante foi, jeune homme. Vous allez recevoir une bénédiction de la part de Dieu ici.

            Ô Dieu, je prie pour cet homme qui est ici totalement sourd, dit-on. Je Te prie de lui accorder l'ouïe cet après-midi même. Accorde-le, Père bien-aimé. Je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen. 

            Maintenant, Frère Hooper, j'aimerais que vous vérifiez son ouïe. Laissez-le simplement se tenir ici quelques minutes. Prélevons les vibrations dans sa main. J'aimerais que vous fassiez vérifiez chez lui juste un instant. Et s'il ne… Laissez-le se tenir là juste un instant. Surveillez-le.

129. Ô Dieu, aie pitié de notre sœur, guéris-la, Père, de cette nervosité et de cette maladie de rate au Nom de Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Voyez ? Que Dieu vous bénisse, sœur. Maintenant, allez en vous réjouissant. Allez… soyez heureuse.

            Ô Jésus, je prie pour notre sœur maintenant, que Tu la guérisses. Je le demande au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen. Ayez foi maintenant.

            Jeune sœur, j'avais un frère chez moi autrefois qui gisait mourant à l'hôpital, là, et on disait qu'il n'allait jamais guérir, qu'Il ne quitterait jamais le fauteuil. Il est maintenant un acrobate. Croyez-vous que Dieu vous guérira ? Vous servez Dieu, n'est-ce pas ? Voyant que vous avez une bonne foi… catholique. Souvent les catholiques sont toujours guéris, parce qu'ils ont la vision.

            Père céleste, cette petite dame se tient ici avec ce rhumatisme articulaire aigu, et on lui a enseigné, Père, à croire et à faire confiance. Je Te prie maintenant d'avoir pitié et de la guérir. Satan, ta puissance de l'enfer, qui a lié cet enfant pour lui ôter la vie, pour l'emporter par cette crise cardiaque, sors d'elle au Nom de Jésus-Christ.

            Que Dieu vous bénisse, petite dame. Cela peut sembler vraiment étrange pour vous. Vous… Avez-vous déjà eu des palpitations de cœur quand vous… de palpitations au niveau de la ceinture. Cela n'a probablement pas atteint cette partie-là. Mon frère avait trois valves ouverts dans son cœur. Maintenant, vous allez vous rétablir. Allez en vous réjouissant.

130. Ô Dieu, aie pitié de notre sœur à cause de ce cœur hypertrophie. C'est Toi seul qui peux la guérir. Je Te prie d'accorder cela au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur.

            Dites donc, j'aimerais faire une déclaration maintenant même. Il y a une fillette catholique qui est passée ici, pour qui on a prié pour le rhumatisme articulaire aigu. Je ne sais pas où est-ce qu'elle est partie. Mais elle a été guérie. Oui. Je… Cette personne est revenue à la chaire il y a quelques instants. Où est-elle partie ? C'était une fillette catholique avec un…

            Très bien, sœur. C'est bien. C'est le genre de foi qu'il faut avoir. J'ai senti cela revenir. Cela vous a quittée quand vous êtes descendue les… vous avez un sentiment particulier, un sentiment un peu étrange en partant d'ici, un sentiment quelque peu étrange, c'est ce que c'était.

            Cela l'a quittée là même. J'ai senti cela revenir par ici. C'était… Maintenant, vous pouvez penser que c'est étrange. Observez-la et voyez si je n'ai pas raison. Disons : "Grâces soient rendues au Seigneur ", tout le monde.

131. Je vous assure, il faut des catholiques pour avoir la vision de cela. Vous voyez, voici ce qu'il en est. Les catholiques… Les membres de ma famille sont catholiques. Ma mère… plutôt mon père. On nous a appris à croire que ce que le prêtre dit est vrai. Et c'est ici que ça se trouve. Vous voyez, vous devez me croire. Ils croient en Dieu. Combien croient en Dieu ? Vous tous. Certainement. Eh bien maintenant, la capacité de Dieu n'est pas mise en doute. C'est-à-dire, que l'Ange vienne me parler, ou pas. Voyez ? Et les catholiques ont appris à croire ce que leur prêtre dit, que c'est vrai. Et quand ils voient certaines de ces choses être accomplies, ces miracles, ils sont guéris (c'est tout), croyant cela de tout leur cœur. Et ils… Ils le croient.

            A propos, ma tante - ma… grand-tante a fondé un couvent à Montreal, dans l'Ontario. Eh bien, inclinez la tête, tout le monde, pendant que nous sommes…

            Jusqu'où sommes-nous arrivés maintenant ? Combien y en a-t-il encore pour qui nous devons prier ? Faites voir la main, en la levant. Dites donc je - je prends tout le temps. Je prends tout le temps. Eh bien, frère, voyons ce que le temps… combien ici aimeraient aller à l'église ce soir, ceux qui aimeraient qu'on prie pour eux, ceux qui cherchent à aller à l'église, faites voir la main en la levant, ceux qui veulent aller à l'église ce soir.

132. Oh ! la la ! Frère. Nous allons devoir faire quelque chose à ce sujet. C'est vrai. Il y en a quelques-uns de vôtres aussi, n'est-ce pas, frères, quelques-uns parmi vous prédicateurs ? Les vôtres aussi, Frère Garcia, je pense. Très bien. Eh bien, ayez foi maintenant. Je vais prier, et demander simplement à Dieu de les bénir. Nous allons devoir commencer… Oh ! Oui, je vois. Je vois. Très bien. Tout ce que vous…

            Très bien. Maintenant, tout le monde, croyez maintenant pendant que nous venons à…

            Frère Garcia, le frère ici, je ne me rappelle pas votre nom. Je ne savais pas que vous étiez ministre. Ballard ? Frère, vous tous, maintenant descendez par ici. Frère Outlaw et vous tous, priez simplement de tout votre cœur pour ces gens. Et priez au fur et à mesure qu'ils passent. Maintenant, tenez-vous ici, citez leurs maladies, frère, et examinez-les. Est-ce…

            Père, guéris mon frère, au Nom de Jésus-Christ, je prie. Ô Dieu, guéris cette pauvre femme aveugle au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Bien-aimé et miséricordieux… Depuis quand êtes-vous aveugle ? Trois ans. Sœur, levez les yeux vers ces lumières-là. Voyez-vous ces lumières ? Les voyez-vous ? Maintenant, regardez ici vers ces lumières, par ici. Croyez maintenant que vous allez recouvrer votre vue, et que vous aurez cela. Etes-vous avec elle, monsieur ? C'est votre femme ?

133. Ô Dieu, adorable Père. Cette pauvre femme se tient ici… ?… Aie pitié maintenant. Et puisse sa vue lui être restituée dans quelques instants, Père. Puisse-t-elle être en mesure de voir ces lumières. Et elle aura un témoignage de Ta guérison, au Nom de Jésus. Amen.

            Asseyez-vous ici un instants, juste ici où je peux la surveiller. Alors je vais vérifier son cas dans quelques instants.

            Maintenant, gardez la tête inclinée. Voici une femme sourde. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Que Dieu bénisse ma sœur et qu'Il la guérisse au Nom de Jésus-Christ. Amen.

134. Juste un instant. Je vais essayer pour celui-ci ici. Je sens ces deux esprits qui combattent ensemble là. Cette jeune fille est sourde-muette… ?… pour moi. Elle ne sait pas ce que c'est l'ouïe ou le parler. Maintenant, inclinez la tête. Tout le monde, soyez vraiment respectueux. Voyez si je peux l'amener à entendre.

            Père bien-aimé, cette petite fille, née sourde-muette. Nous nous rendons compte qu'elle ne sait rien sur le parler ou l'ouïe. Mais Tu es le seul qui peut lui accorder cela. Maintenant, aide-moi, Dieu bien-aimé. Aide-moi à vaincre cet esprit de surdité et de mutisme. Accorde-le, Dieu bien-aimé, au Nom de Jésus-Christ.

            Toi esprit sourd-muet, sors de cette jeune fille au Nom de Jésus-Christ. [Frère Branham tape les mains - N.D.E.] M'entends-tu ? Elle n'est pas… ?… Maintenant, gardez vos têtes inclinées donc. Amen. Vous. Voyez ? Amen. [La jeune fille dit : "Amen. - N.D.E.] Très bien, chérie. Papa. ["Papa. "] Levez la tête. Née sourde-muette. Observez-la. M'entends-tu ? ["Elle m'entend. "] [Frère Branham tape les mains - N.D.E.] M'entends-tu ? ["Oui. "] M'entends-tu ? Une jolie petite fille. Amen. ["Amen. "]

135. Maintenant, peux-tu voir cela ? J'aimerais te dire quelque chose donc. Observe. Voici ce qui se passe. Voyez-vous, c'est… j'aimerais savoir si vous tous vous avez remarqué cela. Nous sommes sur le point de clôturer, vous savez, sur le point d'aller aux réunions. Avez-vous remarqué que chaque fois, après que j'ai demandé ou réprimandé un esprit, je reste toujours parfaitement silencieux pendant quelques instants ? Qui a remarqué cela dans des réunions ? Faites voir les mains. Avez-vous remarqué cela ?

Maintenant, voici ce qu'il en est. Il y a trois mots que je dois répéter en ce moment-là. Voyez ? Et ce sont les trois mots nobles de la Bible. Aucun mortel sur terre ne sait cela. Voyez ? Et quand je demande cela, et alors cela revient, avec secousses, à un point au retour de cet esprit-là. Alors le… ?… guéris. C'est la raison pour laquelle vous m'entendez dire cela. Voyez ? C'est ce qui se passe.

136. Maintenant, j'ai fait cela afin que vous ne m'interrogiez pas à ce sujet en venant dans la ligne. Cela est donc vrai. Maintenant, je sais que vous avez remarqué plusieurs fois quand je demande, je réprimande, je me tiens tranquille pendant quelques instants et je répète ces trois mots que l'Ange du Seigneur m'avait dit de répéter. Alors si je sens que cela revient, alors je sais c'est accompli.

            C'est ce qui est arrivé à cette jeune fille qui est avec nous. Et c'est la raison pour laquelle je n'ai jamais dit quelque chose à ce sujet, car je savais que - qu'elle était guérie. La puissance l'avait quittée. Eh bien, bien sûr qu'elle ne sait pas ce qu'est le parler, elle ne sait pas ce qu'est l'ouïe. Elle doit simplement commencer comme…

137. Vous ai-je parlé de cinq - de sept qui étaient sortis de l'asile de fous en Oregon, et cinq d'entr'eux sont passés par des examens médicaux en Californie ? Combien se souviennent de cela ? J'ai leurs photos là même, là même dans mon - dans mon sac de voyage pour les montrer. Oui, oui. Notez cela de côté, guéri. Ils ont subi des examens à l'Oregon, ils ont parcouru la Californie car les médecins étaient rentrés chez eux. Née sourde-muette…

            Oh ! la la ! Il est merveilleux, n'est-ce pas ? Assurément qu'Il l'est. Rendons gloire à Dieu. Entendez-vous cela ? Entendez-vous cela ? Entendez-vous ? Amen.

            Merci, frère. Très bien. Inclinez la tête, tout le monde maintenant, pendant que nous prions. Père, guéris notre sœur au Nom de Jésus-Christ. Ô Dieu, je Te prie de guérir notre sœur au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen. Ô Dieu, guéris notre sœur au Nom de Jésus-Christ. Dieu bien-aimé, guéris notre sœur au Nom de Jésus. Dieu… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] la miséricorde sur lui, guéris son corps… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

138. Au Nom de Jésus-Christ de Nazareth. Enlevez cette tuberculose que vous avez maintenant, monsieur. Un sentiment étrange, n'est-ce pas ? L'Ange de Dieu est près, frère. Vous êtes conscient que vos jours sont abrégés, de nouveau. Vous en êtes même - vous avez même une fièvre, vous êtes brûlant. Ne vous en faites pas. Allez en croyant. Croyez-vous que vous allez vous rétablir tout de suite ? Vous aurez cela, au Nom de Jésus-Christ. Où habite-t-il ? Glendale. Eh bien, ne doutez pas, monsieur. C'est vous le conducteur ? Merci, monsieur. Que Dieu vous bénisse pour avoir attendu.

            Père, je Te prie au Nom de Jésus-Christ de le guérir. Ne doutez pas, monsieur. Allez en croyant.

            Ô Dieu, guéris cette femme, je prie, Père, au Nom de Jésus.

            Et guéris cet homme, Père, au Nom de Jésus-Christ, je Te le demande Père.

            Guéris notre frère, Père, au… Jésus [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… ?… sienne… faite.

139. Dites donc, mes amis. Vous parlez de la foi, ce petit garçon se tenait ici avec des paupières roses cristallisées. Cela l'a quitté. Je peux le soulever directement ici devant les gens. Le Voilà. Regardez ses yeux. Voyez ? Parfaitement clairs. Il s'est tenu ici sur l'estrade avec des paupières cristallisés. Mes amis, c'est vrai. Savez-vous que Dieu se tient ici quelque part ? L'Ange même de Dieu.

            Allez montrer à cet homme malade, qui est couché là, chéri. Allez lui montrer vos yeux qui étaient roses il y a quelques instants, et maintenant ils sont clairs.

            Monsieur, voici venir un petit garçon pour vous le témoigner. Frère Hooper, ce petit garçon aux paupières roses cristallisées, venait d'être guéri instantanément.

            Maintenant, je ne sais pas à quel point vous croyez cela, mais que le Dieu que je sers, m'ôte la vie pendant que je me tiens ici même, si ce n'est pas vrai. Quand j'ai regardé ce petit garçon tout à l'heure, les taches roses sont montées au-dessus de sa petite tête, et elles ont disparu. C'est vrai. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde.

            Ô Dieu, guéris ma sœur bien-aimée. Puisse-t-elle s'en aller en se réjouissant maintenant et guérie au Nom de Jésus-Christ de Nazareth. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur. Et vous aurez cela… ?…

140. Une petite fille avec de l'eau. (Très bien) Croyez-vous, sœur, que si je demande à Dieu, Dieu le fera ? Bien aimé Père céleste, j'impose les mains à cette petite fille chérie, et je Te prie de la guérir, ô Dieu. Puisse-t-elle commencer à partir de cette heure même à s'améliorer, que sa tête se rétrécisse et redevienne normale. Et puisse cet enfant être… moyen de devenir un enfant normal. Et je demande cette bénédiction au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen. Maintenant, ne doutez pas. Est-ce votre enfant ? C'est l'enfant de votre sœur. Croyez-vous qu'elle va se rétablir maintenant ? J'aimerais avoir de ses nouvelles, sœur. C'est un frère. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

141. Ô Dieu, je Te prie de réprimander les paupières cristallisées de cet enfant. Sors de lui, toi démon, au Nom de Jésus-Christ. Et celui-là est parti. Regarde ici. Pas du tout de rose dans ses yeux. Regarde ici, chéri. S'il y a un médecin dans la salle, il peut l'examiner en toute liberté. Descends en courant, chéri. Si vous êtes un médecin, venez examiner ses petits yeux. Il étaient cristallisées… il y a quelques instants quand il se tenait ici, rose.      

            Disons : "Gloire au Seigneur. " Gloire au Seigneur. Etaient-ils malades ? Etaient-ils des frères ? Ils étaient des frères, ces deux petits garçons. [La femme dit : "Et leur sœur a cela. Elle est là dehors. " - N.D.E.] Est-ce vrai ? Amen. Où habitez-vous, sœur ? Est-ce vrai ? Eh bien, ils ont sûrement été élevé dans la foi ou quelque chose comme cela. Eh bien, c'est vrai. C'est… Voyez, élevez l'enfant selon la voie qu'il doit suivre. Est-ce vrai ?

142. Sa - sa maman avait senti - était guérie de l'asthme en février. Etait-ce ici à Phœnix ? Ici même à Phœnix, guérie de l'asthme. Vous y êtes. Voyez-vous, mes amis ?

En partant, laisser derrière nous

Des empreintes sur… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] temps.

(Est-ce vrai ?)

Des empreintes que peut-être un autre,

Naviguant sur l'océan solennel de la vie,

Un frère abandonné et qui a fait naufrage,

En les voyant, puisse reprendre courage.

            Père céleste, je Te prie de guérir cette sœur, alors qu'elle passe avec son vaillant cœur, s'attendant à Toi pour sa guérison. Je Te prie d'accorder cela au Nom de Jésus-Christ. Bénis ces mouchoirs, Père, les gens pour la guérison de leur corps, je le demande au Nom de Jésus-Christ.

            Dites donc, à propos, avant que je ne l'oublie. Combien ici voulaient avoir un mouchoir sur lequel on a prié ? Voyons combien des mains il y a ici, de ceux qui en voulaient un. Je vous ai expliqué cela. Voyez ? Eh bien, écrivez-moi simplement donc. Je n'ai pas de mouchoir ici, parce que je ne saurais pas à prier pour cela. Mais envoyez cela par la poste à Branham Healing Campaign, Boîte Postale 325, Jeffersonville, et on vous enverra un tissu avec des directives pour utiliser cela.

143. Chaque matin à neuf heures, placez votre main sur votre cœur, placez-la dans un esprit de prière, d'abord le tissu, placez cela sur votre cœur, à l'intérieur du vêtement, placez votre main sur votre cœur et priez à neuf heures, à douze heures et à quinze heures. Confessez toutes vos fautes, les uns aux autres, faites venir les voisins, priez et tenez des réunions de prière. Vous serez guéri. Voyez ? Les directives vous seront envoyées. Envoyez simplement en mon nom, à Jeffersonville, dans l'Indiana, et vous recevrez cela.

            Très bien. Inclinez la tête. Père, je Te prie de guérir cette précieuse mère aux cheveux grisonnants, qui est assise ici. Que la puissance de Dieu qui a ressuscité Christ de la tombe la fasse sortir de ce fauteuil roulant, et fasse d'elle une femme en bonne santé, alors que je proclame cette bénédiction pour elle au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, sœur. Que Dieu vous bénisse, frère.

            Attendez, je vais… juste une seconde. Cette pauvre femme s'est évanouie. Oh ! la la ! Que Dieu vous bénisse, madame. Je sais que vous étiez couchée là. Eh bien, regardez. Que Dieu bénisse votre précieux cœur. Vous n'êtes qu'une jeune… Et vous savez que vous êtes - vous êtes couchée là pendant cette dernière heure comme ça. Oh ! la la ! Combien aurais-je souhaité qu'ils puissent… quelque chose pour lequel je pourrais tendre la main et faire pour vous, vous savez, pour… si je pouvais sortir là et dire : "Le voici. Voyez-vous cela ? Et vous débarrasser de cela. Voyez ? Je souhaiterais pouvoir faire cela. Mais il n'y a qu'une seule chose que je sais, qui vous fera vivre, sœur. Et vous - vous êtes très - très… [La sœur parle à frère Branham - N.D.E.] C'est pourquoi cette foi tirait à partir de vous. Maintenant, nous commençons à atteindre le point qu'il faut.

144. L'hiver passé, quand j'étais… elle était à Booneville, dans l'Arkansas… Ça fait un mois. Elle était à Booneville, dans l'Arkansas, quand j'étais à… Où était-ce ? A Corning, dans l'Arkansas… Etes-vous de l'Arkansas… cette femme, oui. Et elle a prié, qu'à un moment où un autre que Dieu permette que nous nous rencontrions. Et - et - et quelqu'un est allé et l'a amenée ici. Où restez-vous présentement, ici, sœur ? A Superior, en Arizona. Et Dieu a permis cela. Et je crois que c'est maintenant l'heure, n'est-ce pas ? La petite, pauvre petite femme couchée ici en train de se mourir. C'était tout aussi sûr que possible… ?…

            Maintenant, mes amis, même si certains parmi peuvent un long moment, permettez-moi d'avoir juste un moment avec cette femme, le voulez-vous ?

            Petite dame, que Dieu vous bénisse. Combien d'enfants avez-vous ? Deux petits enfants. Oh ! la la, oh ! la la ! Est-ce que votre mari est ici avec vous ? Que Dieu vous bénisse, sœur. Je… Croyez-vous que vous allez vous rétablir si je le demande à Dieu ? Vous avez attendu tout ce temps. Et bien-aimée sœur, avez-vous eu un de mes petits livres ici "Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement. " S'il vous plaît, donnez-le-lui. Et j'aimerais que vous lisiez le témoignage de la petite Georgie Carter, qui ne pesait que 40 livres [18kg - N.D.T.], une femme qui avait la tuberculose. Et maintenant, elle est ma pianiste à l'Eglise baptise de Milltown. Elle pèse environ 145, 150 livres [65kg, 68kg - N.D.T.]. Maintenant, ayez foi. Je vais prier Dieu de tout mon cœur.

145. Dieu bien-aimé, je ne sais pas pourquoi quand j'ai regardé cette scène malheureuse là cet après-midi et que j'ai vu cette petite femme mince et délicate, se roulant là, et pratiquement morte donc, ses poumons sont pratiquement abîmés. Les médecins ont fait tout leur possible. Elle a été au Sanatorium. Il y a quelque chose en elle, Père, qui ne fait qu'attirer mon attention, son regard pathétique, en effet elle est sincère. Elle sait qu'elle va mourir tout à l'heure si quelque chose n'est pas fait. Ô Dieu, je plaide. Oh, devant Toi, je me prosterne pour Te demander de tout mon cœur. Ange de Dieu, Toi qui est venue dans la chambre cette nuit-là, et qui m'a dit ces choses… j'ai essayé de rester fidèlement à cela. Oh, ne voudras-Tu pas avoir pitié de cette pauvre petite femme. Manifeste Ta grande puissance, Dieu bien-aimé. Pas tellement, que les gens voient cela pour croire en Toi, mais pour Ta gloire, et sa foi d'enfant, pour la vie de cette pauvre femme. Oh, aide-la, Dieu bien-aimé. Exauce la prière de Ton serviteur pendant que je demande de tout mon cœur, de toute mon âme, que Toi, Tu la rétablisses. Accorde-le, Père. Puisse Ton serviteur recevoir de ses nouvelles. Maintenant, elle commence à gagner du poids ; qu'elle se rétablisse donc. Oh, accorde-le, Père. Elle Te servira tous les jours de sa vie, elle rendra témoignage de cela n'importe quand qu'il sera possible. Faire tout ce que nous pouvons pour manifester notre appréciation, si seulement Tu épargnes la vie de cette pauvre femme. Je le demande au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.

146. Petite femme, je… Il y a quelque chose en toi que j'aime. Et je… il faut que je te le dise… vous attendez impatiemment d'être… Quand la profondeur appelle la profondeur. Maintenant, croyez. Je crois cela de tout mon cœur, vous allez être guéri. Maintenant, mettez-vous à Le servir… ?… Vous êtes… Que Dieu vous bénisse, papa. Dieu vous aime. C'est… tenez bon bien-aimé frère. Puisse le Seigneur vous bénir toujours pour votre bravoure.

            Votre attention a-t-elle déjà été attirée sur quelque chose ? Cette pauvre petite femme. Très bien. Inclinez la tête, chacun de vous.

            Ô Dieu, aie pitié de cette femme ici qui a de yeux abîmés. La foi vient de ce que l'on entend. Et elle est venue maintenant et elle a même ôté ses lunettes, car elle croit que quelque chose va se passer. Accorde-le, Père. Qu'elle ne soit pas déçue, mais qu'elle soit guérie au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse.

            Ô Dieu, aie pitié de ma sœur et guéris-la au Nom de Jésus-Christ. Croyez-vous que ça va s'arranger ?

            Ô Dieu, bénis mon jeune frère ici, qui souffre de rein. Puisse-t-il être guéri, Père, et que cela ne le dérange plus. Je prie au Nom de Jésus. Amen. Maintenant, croyez-vous que vous serez guéri, mon petit garçon chéri ? Hein ? Très bien.

147. Ô Dieu, aie pitié de notre frère qui a cette arthrite. Puisse-t-il sortir de ce bâtiment en marchant d'un pas lourd, en sautant, en sautillant et en louant Dieu. Je réprimande l'arthrite, au Nom de Jésus-Christ. Allez, croyant, monsieur. Allez directement en vous réjouissant, vous recevrez cela.

            Ô Dieu, aie pitié de notre sœur, et guéris-la de ce cancer. Au Nom de Jésus-Christ, je le demande. Que Dieu vous bénisse, sœur. Croyez-vous maintenant de tout votre cœur ? Soyez sûr et rendez témoignage, parlez aux gens de la gloire de Dieu.

            Ô Dieu, je Te prie de guérir cette précieuse vieille mère brisée, qui passe par cette ligne maintenant. Je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ.

            Ô Dieu, aie pitié de notre frère et guéris-le, Père, au Nom de Jésus.

            Ô Dieu, aie pitié de notre sœur, Père, et guéris-la au Nom de Jésus.

            Ô Dieu, guéris ce pauvre cœur. Ô Christ, ôte toute la misère, je prie au Nom de Jésus-Christ.

            Ô Dieu, guéris mon frère. Je Te prie au Nom de Jésus-Christ.

            Est-ce vrai ? Quel est votre…

 

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