JEHOVAH-JIRE

Date: 57-0810 | La durée est de: 2 hours and 4 minutes | La traduction: SHP
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1.         Je suis heureux de vous voir sur l’estrade ce soir. Je viens d’apprendre que… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

            Demain après-midi, le Seigneur voulant, je vais parler d’un sujet à caractère évangélique. Et j’ai l’intention de prêcher sur le plus grand don que Dieu a pour l’homme. Et ainsi, ce sera pour… membre, à l’instar du bon Samaritain, nous ne pouvons que les amener à l’hôtellerie, et le Seigneur a dit à l’hôtelier, Il a dit : « Prends soin de lui », il lui a remis tant de deniers et a dit : « Si tu désires… s’il a besoin de quoi que ce soit, donne-le-lui, je te le rendrai à mon retour. » Et je suis sûr que Dieu fera cela lorsqu’Il rendra cela à Ses pasteurs à la Venue du Seigneur Jésus.

2.         Maintenant nous allons… Ça a été une journée très pluvieuse et, si vous remarquez, cela a certainement dérangé les – les gens pour notre rassemblement de ce soir. Mais, vous savez, nous avons une pensée bénie et nous savons que c’est une vérité : Qu’il pleuve ou pas, Jésus vient. Il vient tout simplement. Et rien ne peut L’arrêter. Il est entré une fois dans le ventre d’une baleine pour les amis ou plutôt pour Jonas. Et Il est descendu dans une fournaise ardente, à travers les flammes de feu et en a ôté toutes les BTU [unité anglo-saxonne de mesure calorifique – N.D.T.] des flammes pour quelques amis. Une fois, Il est entré dans la fosse aux lions pour un prophète, et s’est tenu là comme une grande Lumière. L’Ange de l’Eternel s’est tenu là dans cette grande Lumière, et naturellement les animaux ont peur de la lumière, ils – ils ne pouvaient donc pas s’approcher et le – du prophète. Et je crois que ce même Ange de Dieu, cette grande Colonne de Feu, la Lumière, est avec nous ce soir. Amen.

            Et maintenant, j’aimerais parler juste un petit peu sur la Parole, et hier soir, nous avons eu une – une ligne de prière où beaucoup de gens sont passés, et nous croyons que le Seigneur a fait de grandes choses. Nous espérions, croyions, qu’il y aurait des témoignages de cela ce soir. Et nous croyons ce soir que ça pourra… Dieu fera des choses plus glorieuses que ce qu’Il a fait hier soir. Je le crois. Et je demande que s’il y en a qui n’avaient pas senti qu’ils étaient guéris, qu’ils reviennent aujourd’hui chercher une carte de prière, et au bout de quelque temps nous allons encore appeler à partir de quelque part parmi les cartes de prière qui ont été distribuées. Et demain soir, nous terminerons demain soir, le Seigneur voulant.

3.         Eh bien, comme je crains dans un sens de voir la fin de cette série de réunions ! Il semble que c’est juste au moment où vous êtes prêt à dire : « Eh bien, je suis sûr que nous commençons à nous connaître les uns les autres », et à nous débarrasser de toute (comment appelle-t-on cela ?) la méfiance les uns vis-à-vis des autres, par laquelle nous nous demandons simplement ce que c’est au juste, que nous devons alors dire : « Au revoir. »

            Hier soir, mon fils m’a dit, il a dit : « Papa, j’ai quelque chose à te montrer. » Et il m’a apporté une carte de prière, elle se trouve dans mon autre Bible, le Nouveau Testament avec lequel j’ai prêché. Ce soir, j’ai un texte ici dans l’Ancien Testament. Et c’était une carte de prière qui lui a été remise, et on lui a dit : « J’ai entendu votre père dire que toutes les anciennes cartes de prière seraient prises. » Et quand les gens sont entrés ici dans la ligne, savez-vous quel âge avait sa carte de prière ? Exactement dix ans. Et ce bienheureux jeune frère avait une carte de prière sur laquelle était mentionné 7 août 1947. J’étais… Cette semaine, cela fait exactement dix ans depuis que j’étais ici. Je ne le savais pas. Cette semaine, cela fait dix ans… Et ce jeune frère avait été… souffrait toujours de la même maladie qu’il avait mentionnée sur sa carte de prière, c’est ce qu’il a dit là au jeune homme. Celui-ci a jeté un coup d’œil là-dessus ; et l’intéressé est entré dans la ligne de prière, et j’ai eu l’occasion de prier pour lui hier soir. Je… certainement…

4.         Frère, si vous êtes ici, je crois certainement que le Seigneur Jésus vous a complètement rétabli. Si vous vous êtes accroché à une carte de prière pendant dix ans pour venir dans la ligne de prière, je – je pense que je vais simplement publier cela dans le Héraut de la Foi, afin que les gens voient combien de temps il a attendu pour la ligne de prière. Je pensais que le vieil opossum qui était resté couché là pendant vingt-quatre heures, comme dans notre petite histoire, avait fait longtemps, mais cet homme a attendu pendant dix ans, jusqu’à ce jour, dix ans.

            Ce frère est-il dans la salle ce soir ? S’il est là, je souhaite que vous puissiez juste lever la main, frère, ou votre – ou vous lever ou quelque chose comme ça, pour que nous puissions vous voir. Je n’ai jamais vu une telle patience. Je pensais que Job avait de la patience. Il bat certainement Job, et il était un… Billy a dit que c’était un petit gars avec une moustache, je crois, qui était passé dans la ligne. Je vais… je pense peut-être demain, amener sa – la carte de prière pour pouvoir citer son nom. Il pourrait ne pas être en mesure de s’exprimer en anglais, pour autant que je sache. Et je vais donc l’apporter, et je compte la conserver comme souvenir.

5.         Maintenant, dans le livre de la Genèse, chapitre 22, verset 14, je désire prendre cela comme texte. Et avant que nous ne lisions le texte, parlons à l’Auteur.

            Père céleste, nous Te sommes reconnaissants, du fin fonds de nos cœurs, pour ce grand et glorieux privilège d’être dans cette salle d’exposition ce soir, assis dans une grande attente, attendant l’apparition de notre Seigneur béni. En effet, un jour Il viendra sûrement, et avec Lui Ses saintes myriades. « Et nous les vivants qui serons restés, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts ; car la trompette de Dieu sonnera et les morts en Christ ressusciteront premièrement, et alors nous serons tous ensemble enlevés avec eux à la rencontre du Seigneur dans les airs. »

            Oh ! quelle consolation d’attendre ce grand moment, et si nous devons mourir avant ce grand événement, nous avons la promesse que nous paraîtrons premièrement. Ô Dieu, nous comprenons simplement que nous nous rencontrerons les uns les autres avant de Le rencontrer. Car Dieu, sachant comment faire les choses, savait que nous serons impatients de voir maman, papa, les enfants, avant de rencontrer le Seigneur. Et Il veut que chaque chose soit mise en ordre, de telle sorte que lorsque nous Le rencontrerons, nous puissions L’adorer et Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Nous attendons impatiemment cette heure-là.

6.         Et alors que nous nous sommes rassemblés ici ce soir, pour communier autour de la Parole, que le Saint-Esprit béni prenne la Parole et La place directement dans le cœur de chacun. Parle au travers des lèvres d’argile, oins-les, Seigneur ; je ne prémédite ni ne sais ce que je dois dire, mais je ne compte que sur Toi. Je le fais depuis vingt-cinq ans, et jusqu’à présent Tu ne m’as jamais déçu. Et Tu ne failliras jamais. Et je prie que Tu tires gloire de cette série de réunions, et quand les services de guérison commenceront, qu’il y ait une si grande foi ici ce soir qu’il ne restera pas une seule personne faible parmi nous ce soir. Nous croyons que Tu le feras. Nous demandons cela au Nom du Seigneur Jésus, afin que Tu bénisses Ton peuple. Amen.

7.         Maintenant le verset 14 :

Et Abraham donna à ce lieu le nom de Jéhovah-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

            Je voudrais prêcher ce soir sur le sujet : Jéhovah-Jiré. Eh bien, Jéhovah-Jiré est l’un des sept noms composés rédempteurs de Dieu. Et Il est Jéhovah-Jiré, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice. Il est Jéhovah-Rapha, l’Eternel qui guérit toutes tes maladies. Il est Jéhovah-Manassé, Jéhovah le… notre défense, notre bouclier, notre paix. Sept Noms composés rédempteurs… Et ces Noms composés rédempteurs sont inséparables. Ils sont une partie de Dieu. Dieu est représenté dans ces sept Noms rédempteurs. Le plan entier de la rédemption se trouve dans ces Noms.

8.         Eh bien, le soir où cette photo fut prise, lorsque j’étais à Houston au Texas, au – au Colisée, le grand Colisée Sam Houston… Je pense qu’il y a à peu près trente mille places assises, quand on a des sièges pour le terrain du rodéo. Et nous étions dans le music hall, où à peu près huit mille personnes assistaient aux réunions. Et un ministre publia un article dans le journal et disait que j’étais un démon religieux, et que je devais être chassé de la ville, et il souhaitait avoir le privilège de le faire. Et alors, M. Bosworth m’apporta le journal, et – et un reporter attendait ma réponse au rez-de-chaussée. J’ai dit… Et il me lançait un défi pour un – un débat.

            Eh bien, je vous assure, mes amis, je ne crois pas que la Bible doive faire l’objet d’une discussion. Je crois que la Bible est le Livre que nous devons vivre plutôt que nous disputé là-dessus. Et je n’étais pas là pour un débat ; mais le lendemain il écrivit un autre grand article dans le journal, à la première page ; il était dit : « Ceci prouve quel genre de personnes ils sont : ils ont peur qu’on aborde leur hérésie à la lumière de la Bible. »

9.         M. Bosworth remonta et me l’apporta de nouveau, et dit : « Que dites-vous de ceci ? »

            Eh bien, j’ai dit : « M. Bosworth, nous n’avons pas le temps, j’ai dit, il y a au moins huit ou dix mille personnes pour lesquelles il faut prier, et pourquoi utiliserions-nous cette soirée, car il ne nous reste encore que quelques soirées à passer ici ? Pourquoi consacrerions-nous cette soirée juste pour se disputer avec un incrédule qui, peu importe ce qui sera dit, aura en partant la même attitude qu’à son arrivée. Je n’ai encore jamais vu une dispute produire quelque chose de bon. » Alors, j’ai dit : « Je… Pourquoi ne pas le laisser simplement tranquille ? »

            Il a dit : « Mais, Frère Branham, il est de notre devoir en tant que des gentlemen croyants de répondre à sa question. »

            Et j’ai dit : « Eh bien… »

            Il a dit : « Il nous a lancé un défi pour un débat. »

            Et j’ai dit : « Eh bien, Frère Bosworth, je – je ne ferai pas cela. » J’ai dit : « Je… cela va engendrer simplement une dispute. »

            Et je n’oublierai jamais l’expression qu’il y avait sur le visage de ce saint homme ; il a dit : « Alors, Frère Branham, laissez-moi m’en occuper. »

            J’ai pensé à Caleb, lorsqu’il a dit : « Josué a placé cette épée dans ma main lorsque j’avais quarante ans, et aujourd’hui j’en ai quatre-vingts, et je suis tout aussi vaillant aujourd’hui que je l’étais à l’époque. » Et il a prouvé qu’il l’était.

10.       Eh bien, ce jeune prédicateur baptiste, fraîchement sorti du séminaire, n’avait que trente-cinq, trente-huit ans. Et c’était un homme intelligent, très intelligent.

            Et j’ai dit : « Frère Bosworth, cela engendrera simplement une dispute. »

            Il a dit : « Si je vous promets, Frère Branham, que je ne me disputerai pas, me laisserez-vous faire cela ? »

            J’ai dit : « D’accord, s’il n’y a pas de dispute. »

            Eh bien, les reporters attendaient au rez-de-chaussée de l’hôtel Rice, et le lendemain, un très grand titre parut dans le Houston Herald, je crois que c’est cela, ou le Houston Chronicle, et il était écrit : « Ça va barder entre les hommes de Dieu. » Vous savez comment les journaux peuvent exagérer la chose.

11.       Et cela me fait donc comprendre maintenant que nous ne vivons pas sur un lit fleuri d’aisance, car il y avait des gens qui étaient en désaccord avec moi sur d’autres sujets, autant que l’orient est éloigné de l’occident, mais ce jour-là, il y a eu des avions et des trains spéciaux, le vrombissement des moteurs puissants, des voitures traversant les – ces prairies, et des gens venant, à la rescousse, en toute hâte, des endroits situés à des kilomètres et des kilomètres tout autour. Ils croyaient à la guérison divine et ils sont venus.

            Alors, j’ai dit : « Je n’irai même pas là-bas, parce que je ne veux pas… Ils vont se disputer et je ne veux pas y aller, parce que je n’aime pas entendre les gens se disputer. »

            Et comme il se faisait tard le soir, eh bien, je – je me suis dit que je ferais mieux d’y aller. Alors j’ai enfilé mon manteau et je l’ai relevé, et deux policiers m’ont fait entrer à la trentième rangée, et je me suis assis là avec ma femme, mes enfants et mon frère.

            Et les ministres étaient installés là à l’estrade, et M. Best, le docteur Best du Temple Baptiste avait donc loué les services de l’Association Américaine des Photographes pour venir prendre de lui six photos sur du papier glacé. Il disait : « Eh bien, je vais prendre ce vieil homme de Bosworth et je vais l’écorcher avec la Bible, et je vais prendre sa peau et l’accrocher à la porte de mon bureau comme un mémorial de la guérison divine. »

12.       Eh bien, un homme qui ferait une telle observation, il y a quelque chose de faux ici sous la cinquième côte à gauche. Un chrétien ne ferait pas donc une telle observation. Toutefois, lorsque la séance commença, ils devaient chacun prendre trente minutes. M. Bosworth se leva donc avec son petit Livre en main. Il demanda au modérateur, il a dit : « Maintenant, je veux poser une question à M. Best. » Il a dit : « J’ai six cents Ecritures ici qui montrent que l’attitude de Christ vis-à-vis des malades aujourd’hui est exactement la même qu’Il avait lorsqu’Il était ici sur terre dans un corps humain. » Il a dit : « Maintenant, frère Branham n’est pas concerné ; nous parlons de la doctrine biblique de la guérison divine. »

            Eh bien, je me demandais ce qu’il allait… Il a dit : « Je vais donner ce Livre à M. Best, et attendre qu’il soit convaincu pour choisir un de ces six cents passages des Ecritures, et s’il peut prendre un de ces six cents passages des Ecritures et prouver par la Bible, réfuter mes arguments selon lesquels Christ est le même aujourd’hui dans Son attitude vis-à-vis des malades, a-t-il dit, alors je quitterai l’estrade, je ne dirai plus un seul mot là-dessus, et je m’inclinerai devant lui pour ce débat et présenterai mes excuses à cette assistance. »

13.       L’homme n’a pas voulu prendre le Livre. Alors, il a demandé au modérateur s’il pouvait poser une question à M. Best. On lui accorda la permission.

            Il a dit : « Monsieur Best, si vous voulez bien répondre à cette question par oui ou non, dites simplement oui ou non. Si vous faites l’une de ces déclarations, je vais vous concéder la chose et je quitterai l’estrade. » M. Best fit signe de la tête pour dire qu’il le ferait.

            M. Bosworth dit : « Les Noms rédempteurs de Jéhovah s’appliquaient à Jésus, oui ou non ? » Le problème fut réglé. Il n’a pas su y répondre.

            S’Il n’est pas Jéhovah-Rapha, le Guérisseur, Il n’est pas Jéhovah-Jiré, l’Eternel a pourvu à un sacrifice. Et s’Il est Jéhovah-Jiré, Il est aussi Jéhovah-Rapha, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Eh bien, il n’y avait rien à faire.

14.       M. Best était mieux avisé pour toucher à cela. Mais ce vieil homme, âgé de quatre-vingts ans presque, s’est bien tenu là et a rattaché ces Ecritures de telle sorte que je n’avais jamais entendu pareille chose de ma vie. Cet homme n’avait pas un endroit… Il ne pouvait même pas prêcher un bon sermon baptiste. Il prêcha un bon sermon campbelliste, mais pas un sermon baptiste. Eh bien, j’ai été élevé dans un berceau baptiste ; je connais ce qu’est la doctrine baptiste.

            Il prêcha donc qu’il ne croyait même pas que Lazare eût été guéri. Il croyait que si Lazare avait été guéri, il ne serait plus jamais mort, que la guérison viendrait plutôt dans un autre âge. Eh bien, on aurait alors un corps glorifié, et on n’aurait pas besoin de guérison.

            Et lorsqu’il s’assit, M. Bosworth lui posa la question, et il – les modérateurs avaient déjà… Il n’a répondu à aucune question de M. Bosworth, il n’a ni répondu ni abordé cette question. Alors il continua simplement de prêcher, un certain bon sermon campbelliste.

15.       Ainsi donc, quand cela est arrivé, il s’est levé d’un bond et a dit, il a tapé du poing sur l’estrade ; il a dit : « J’aimerais voir ce guérisseur divin se présenter ici et passer à l’ouvre. »

            Et lui, M. Bosworth, a dit : « Eh bien, M. Branham ne prétend pas être un guérisseur divin, monsieur. »

            « J’aimerais le voir passer à l’ouvre. » Et il a dit : « Ensuite laissez-moi examiner un de ces gens après une année à dater d’aujourd’hui. Il ne peut pas faire cet hypnotisme et s’en tirer avec moi. »

            Alors, là-dessus on a dû arrêter cela. Et ainsi, M. Bosworth a dit : « Maintenant, je sais que frère Branham se trouve dans la réunion. S’il veut bien, il peut venir congédier l’assistance. »

            Et alors mon frère a dit : « Eh bien, ne bouge pas ! reste tranquille. »

            « Oh ! ai-je dit, ne suis-je pas resté tranquille ? » Et je suis resté assis là juste un petit peu, et tout d’un coup, j’ai senti la Présence du Saint-Esprit tout près. Et je me suis mis debout, je me levais, et – et mon frère Howard a dit : « Assieds-toi ! » Deux policiers se tenaient là, et il a dit : « Assieds-toi. »

            Et j’ai dit : « Je ne peux pas, Howard, le Saint-Esprit est en train de me conduire. »

16.       Et à peu près cinq cents huissiers joignirent leurs mains et formèrent une ligne pour me permettre d’arriver à l’estrade ; et arrivé à l’estrade, j’ai dit : « Eh bien, que personne n’en veuille à M. Best. » J’ai dit : « Je suis en désaccord avec lui sur la doctrine. Mais, ai-je dit, ne lui en voulez pas. » C’est la chose pour laquelle nos jeunes gens… C’était donc pendant la guerre de Corée. J’ai dit : « C’est pour cela qu’ils combattent là-bas, pour la liberté. » Et j’ai dit : « Certainement que je suis en désaccord avec lui sur la doctrine, mais je ne voudrais absolument pas que quelqu’un le condamne, car il est notre frère. Il ne comprend simplement pas comme nous. » J’ai dit : « Maintenant, pour ce qui est de guérir, je ne peux pas guérir. » J’ai dit : « Mais si le – si on doute de l’Ange, de la visitation de l’Ange du Seigneur, alors cela peut être prouvé. »

            Donc, juste avant que je descende, M. Best avait dit à M. Kipperman et aux autres de lui tirer quelques photos. Alors il alla se placer devant M. Bosworth et il pointa du doigt le visage de ce dernier et il leva le poing ; il a dit : « Prenez-la comme ceci. » Et il l’a fait, puis il ferma le poing et le plaça au visage de M. Bosworth et a dit : « Prenez-la comme ceci. » Et M. Kipperman prenait cela avec son puissant appareil photo.

17.       Et maintenant, on ne permet pas de prendre des photos lorsque je suis sous l’onction parce que cet Ange est aussi une Lumière, et cela me dérange. On peut prendre des photos à tout moment avant cela ; il n’y a pas de problème. Ainsi donc… Ils ont donc commencé à prendre ces photos et puis lorsque je suis descendu, j’ai dit : « Maintenant, si j’ai – si j’ai mal présenté quoi que ce soit... » Vous ne pouvez pas prouver cela par la Bible, lui non plus n’a pas été battu concernant la guérison divine pour autant que… par la Bible. Vous avez vu qu’il ne pouvait pas – il ne pouvait même pas répondre à une seule question. J’ai dit : « Mais l’Ange du Seigneur est fidèle ; et si je suis fidèle, Dieu parlera pour moi. » Et à ce moment-là, c’est comme si un vent secouait la salle. Et alors cela descendit, étant visible, voici que cette Colonne de Feu est venue en descendant.

            Et Kipperman, au fait, prit de nouveau une photo, et M. Ayers, un catholique romain, avait mis la veille un article dans le journal, disant que je – j’avais hypnotisé une femme et que le goitre avait disparu de sa gorge. Et il m’avait simplement ridiculisé. Il faisait partie du studio. Et ainsi sur la… C’était un… Après qu’ils eurent pris la photo, j’ai dit : « Maintenant, Dieu a parlé. C’est le moment pour moi de m’en aller. » J’ai dit : « Lorsque Lui parle, l’assistance doit garder le silence. »

18.       Et ce soir-là, sur le chemin du retour, M. Kipperman a dit… M. Ayers a dit à M. Kipperman, il a dit : « Penses-tu que cela apparaîtra ? »

            Il a dit : « J’en doute. »

            Alors ils sont entrés, et ils ont plongé les photos dans l’acide, et M. Kipperman, qui logeait au-dessus du studio, monta l’escalier pour aller au lit. Et M. Ayers a dit : « Nous ferions mieux de terminer les photos sur papier glacé parce que Best tient à les avoir demain. » Alors, il s’est mis là en fumant sa cigarette, très nerveux, et il entra les retirer de l’acide ; et toutes les six photos de M. Best brandissant son poing sous le nez de M. Bosworth, chacune d’elles était vierge. Dieu ne pouvait pas permettre que cet homme brandisse son poing sous le nez de ce saint pieux. Chacune d’elles était vierge. Et lorsqu’il retira la septième, l’Ange du Seigneur était là sur la photo. Il a fait une crise cardiaque cette nuit-là.

19.       Ils l’ont envoyée, elle a été testée par George J. Lacy, le responsable du FBI pour les empreintes digitales et les documents, un de mes critiqueurs. Le lendemain, lorsqu’il… Environ quatre jours après, nous nous rendîmes à l’immeuble Shell où on l’avait fait venir depuis la Californie pour examiner la photo. Il a dit : « Qui s’appelle M. Branham ? »

            J’ai dit : « Moi. »

            Il a dit : « Levez-vous. » Il a dit : « Approchez. » Il a dit : « Je vous ai critiqué. » Il a dit : « J’ai entendu les gens parler de cette Lumière et ainsi de suite, mais, a-t-il dit, je disais que c’était de la psychologie. » Mais il tendit la main, il dit : « M. Branham, l’œil mécanique de cet appareil-photo ne prend pas de la psychologie. » La Lumière avait frappé l’objectif. Et il a dit : « Du mieux de ma connaissance, c’est la première fois qu’un Etre surnaturel ait été scientifiquement photographié dans toute l’histoire du monde. » Il a dit : « Un jour ça va être dans des bazars », mais a-t-il dit, non pas de votre vivant, car le testament n’est pas valable tant que le testateur n’est pas mort. » Nous savons – nous savons cela.

            Cela scella donc le témoignage, et nous en sommes reconnaissants, parce que Dieu est toujours le même ; Il ne faillit jamais. Il est toujours le même Jéhovah Dieu. Je suis navré d’avoir pris autant de temps sur cette petite photo-là, mais je vais tâcher de me dépêcher avec mon texte.

20.       Ce soir, nous parlons de Jéhovah-Jiré, l’Eternel pourvoira à un sacrifice. Et gardez ceci à l’esprit, qu’aussi longtemps qu’Il est un Sauveur, Il est aussi un Guérisseur. Et Il est aussi le Donateur de la paix. Il est aussi notre Bouclier. Il est aussi notre Défense. Il… chaque nom rédempteur appartient à Jésus, et Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Maintenant, commençons par jeter un petit fondement pour ce texte pendant quelques instants. Nous devons commencer par Abraham. Qui était Abraham ? Il nous apparaît pour la première fois dans le chapitre 12 de la Genèse. Abraham était juste un homme ordinaire qui venait de Babylone, peut-être son père pouvait – pourrait avoir été un idolâtre. Et il a épousé sa demi-sœur, Sara, lorsqu’elle était encore une jeune fille, et Abraham avait dix ans de plus que Sara. Et ils descendirent dans la vallée de Schinear, dans la ville d’Ur, dans le pays des Chaldéens. Et ils résidaient dans la ville d’Ur.

21.       Et Dieu, par Sa grâce souveraine et Son élection, non pas parce qu’Abraham était meilleur que quiconque d’autre, mais parce que Dieu par élection, la prédestination, l’avait appelé.

            Oh ! je désire juste prendre mon temps. Chaque soir je deviens nerveux, parce que je crains du fait que vous devez aller au travail, et moi, je vous retiens trop longtemps. Mais tranquillisons-nous pendant un petit instant et écoutons la Parole.

            Abraham était juste un homme ordinaire que Dieu choisit. Il n’avait rien à voir avec cela. Et vous non plus vous n’avez rien à voir avec cela, moi non plus. C’est l’affaire de Dieu de faire le choix. « Cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. » Entièrement par élection…

22.       Eh bien, Dieu a traité Son alliance avec Abraham, de façon absolument inconditionnelle. Il n’y avait pas de « mais » qui tienne à ce sujet. L’alliance n’avait absolument aucune contrainte du tout. Et Abraham n’avait rien à faire là-dedans. Une fois, Dieu fit une alliance avec un homme du nom d’Abel. Et Abel brisa sa promesse envers Dieu ou plutôt son alliance. Et l’homme brise toujours sa promesse envers Dieu. Ainsi, Dieu était résolu de sauver les membres de la race déchue d’Adam. Et, Il fit donc avec Abraham une alliance inconditionnelle, non pas : « Si tu fais quelque chose », mais « Je l’ai déjà fait. »

            Et vous dites : « Oh ! si Dieu veut bien traiter cette alliance avec moi… » Il ne l’a pas seulement traitée avec Abraham, mais avec sa postérité après lui. Vous dites : « Eh bien, si j’étais un Juif. » Cela ne nécessite pas d’être Juif ; le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors. C’est celui qui l’est intérieurement. Car si nous sommes morts en Christ, nous devenons la postérité d’Abraham et nous sommes héritiers selon la promesse. Alors le Juif ce n’est pas celui qui l’est au dehors, mais celui qui l’est au-dedans par le Saint-Esprit, en croyant la promesse que Dieu donna à Abraham. Oh ! c’est merveilleux. C’est parfait.

23.       Si jamais je revenais à Edmonton, j’aimerais venir pour à peu près un mois, et avoir deux ou trois premières semaines juste pour apporter un enseignement biblique sur ces choses afin d’ôter des gens la peur. Ils viennent en étant très nerveux, disant « Oh ! je… » Pas comme ça. Venez calmement, respectueusement, sobrement, sans l’ombre d’un doute. C’est ancré, rien ne peut l’ôter.

            Alors, Dieu parla à Abraham lorsque celui-ci avait soixante-quinze ans et Sara soixante-cinq ans. Ils avaient vécu ensemble comme mari et femme depuis qu’ils s’étaient mariés encore jeunes. Mais Dieu dit qu’ils n’avaient pas d’enfants, ou plutôt la Bible dit qu’ils n’avaient pas d’enfants et que Sara était stérile. Maintenant pensez-y, quarante, cinquante, soixante… Elle avait dépassé la ménopause depuis à peu près vingt-cinq ans. Et son mari avait vécu avec elle depuis qu’elle était une jeune fille, sans avoir d’enfants, et le voici à soixante-quinze ans, et elle à soixante-cinq ans, et Dieu dit qu’Il allait leur donner un bébé.

24.       Pourriez-vous vous imaginer ce qui se passerait aujourd’hui, si un vieil homme de soixante-quinze ans, en compagnie de sa faible petite femme de soixante-cinq ans, allait là et disait : « Docteur, je veux prendre des dispositions avec vous. Nous allons avoir un bébé » ?

            Eh bien, le docteur dirait : « Il y a quelque chose qui cloche chez ce vieil homme. » Certainement. Mais, voyez-vous, le médecin considérerait le côté naturel, mais Abraham regardait à la promesse de Dieu. Voilà la différence. Le croyant ne considère jamais le côté naturel. Il considère ce que Dieu a dit, et comme ça le problème est réglé. Peu importe l’apparence de la chose, il la croit de toute façon.

            Eh bien, je peux voir Abraham aller acheter des couches et des épingles, et tout le reste pour se préparer. « Nous allons avoir ce bébé, chérie. »

            Et les gens ont dit : « Vous savez, le vieil homme a pratiquement perdu la tête. »

            Mais tout celui qui essaie de servir Dieu est pris pour un petit fou, parce qu’il a la pensée de Dieu sur laquelle il se base. Il ne prête aucunement attention à ce que le monde pourrait dire. Nous regardons à l’invisible, avec l’œil humain. La foi, ce n’est pas ce qu’on voit. « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Eh bien, si vous laissez cela descendre tout au fond de votre cœur, alors vous vous rapprochez de la base d’opérations.

25.       Lorsque Dieu fait une promesse, Il est tenu de prendre soin de cette promesse. Abraham a cru cela, et il a appelé les choses qui n’étaient pas comme si elles étaient. C’est ce que Romains 4 dit, il a appelé les choses qui n’étaient pas comme si elles étaient. Il a donc regardé à l’invisible. C’est ce que chaque croyant… Il pourrait venir et dire : « Oh ! on a prié pour moi ; mes mains sont infirmes. Ça – ça – ça ne va pas mieux. Je – je – je ne sais pas s’il y a quelque chose de vrai là-dedans ou pas.

            Eh bien, vous auriez aussi bien fait de ne pas venir pour commencer. L’apparence ne change rien. Si vous regardez à cette main, elle sera toujours comme cela. Mais vous devez regarder à ce que Dieu a dit et ne prêter aucunement attention à la main. Dieu l’a dit, et cela règle le problème.

26.       Et si Abraham avait dit : « Eh bien, un instant ! Je ferais mieux d’aller consulter le médecin pour voir si tout cela est possible. Après tout, je suis stérile et elle est stérile. Ainsi donc… Et nous avons dépassé l’âge depuis longtemps ; elle a dépassé la ménopause depuis environ vingt-cinq ans, et, eh bien, moi – moi j’ai soixante-quinze ans. Peut-être que je ferais mieux de consulter le médecin. »

            Eh bien, vous savez ce qu’aurait dit le médecin ! Mais Abraham n’a jamais pensé à une telle chose. Il pensait à ce que Dieu avait dit et appela les choses qui n’étaient pas comme si elles étaient. Amen ! Ne pensez pas que je dis « amen » à moi-même, mais « amen » veut dire « ainsi soit-il ». Et je crois cela. Il a appelé les choses qui n’étaient pas comme si elles étaient…

            Bien, le premier mois passa, il dit : « Sara, comment te sens-tu ? »

            « Pas la moindre différence, chéri. »

            « Eh bien, gloire à Dieu ! nous allons l’avoir, de toute façon. Dieu l’a dit. » Le deuxième mois passa « C’est comment, chérie ? »

            « Aucune différence, Abraham. »

            « Bien, que Dieu soit béni ! nous allons l’avoir, de toute façon. » La première année passa. Aucune différence. « Nous allons avoir le bébé, de toute façon. » Pourquoi ? Dieu l’avait dit.

            Vingt-cinq ans passèrent. « C’est comment, Sara ? »

            « Aucune différence, chéri. »

            « Mais gloire à Dieu ! nous allons l’avoir, de toute façon. »

27.       Plus vous attendez, plus le miracle sera glorieux. Et nous n’arrivons pas à attendre quinze minutes après qu’on a prié pour nous. Et dire que nous sommes des enfants d’Abraham ! Oh ! oui, nous sommes – nous sommes des fils et des filles d’Abraham. Notre nom est simplement écrit dans le registre d’une église, c’est tout. Les fils et les filles d’Abraham prennent Dieu au mot. Peu importe les circonstances, ou qui dit quelque chose d’autre, la Parole de Dieu vient toujours en premier lieu.

            Et puis, nous voyons qu’il y avait certaines choses qui allaient avec cela. Dieu a parlé à Abraham, aussitôt qu’Il lui fit cette promesse, Il a dit : « Sépare-toi de la maison de ton père. »

            Eh bien, l’ennui avec nous, lorsque nous avons senti ou plutôt entendu une promesse de Dieu, nous allons chercher à savoir ce que ce ministre-ci a à dire, et ce que celui-là a à dire, et nous nous mêlons aux incroyants et tout… nous embrouillons tout. Il n’est pas étonnant que nous… Dieu appelle à une séparation. Séparez-vous des choses du monde. Et, oh ! béni soit le Nom du Seigneur ! Des hommes et des femmes qui croient la promesse de Dieu doivent se tenir seuls. C’est Dieu qui l’a dit.

28.       Bon, aujourd’hui, quand vous choisissez vos pasteurs… Evidemment, c’est ce que nous faisions dans l’Eglise baptiste, je ne… Les autres ont… C’est la conférence qui les envoie. Mais, généralement, lorsque nous… qu’ils élisent leur pasteur, ils désirent un homme, un petit homme, un tout petit homme à la chevelure très ondulée, et qui pourrait dire « amen » comme un veau, et – et se retourner dans un très beau complet, et – et être simplement si plein de dignité, et prêcher quinze minutes, et – et ensuite sortir et aller se baigner avec eux, et aller faire un petit jeu au fond du sous-sol, et faire de petits divertissements, avoir les soupers de bienfaisance, et ainsi de suite, pour payer le pasteur. Et en tolérant cela, on est sociable ? Le monde veut des sociables, mais Dieu veut des séparateurs. C’est juste. Dieu veut que nous nous séparions des choses du monde. Et si nous sommes la postérité d’Abraham, séparons-nous des choses du monde.

            Eh bien, Abraham se mit en route ; il avait des ennuis aussi longtemps que son papa était avec lui. Le vieil homme mourut. Alors il prit son neveu, et aussi longtemps que Lot était avec lui, il y avait des ennuis. Dieu avait dit : « Sépare-toi. » Marchez seul avec Lui.

            C’est ce que Dieu veut que vous fassiez. Séparez-vous de toute incrédulité et marchez seul avec Dieu. Dieu ne traite pas avec des organisations ni avec des dénominations ; Il traite avec des individus qui sont dans cette organisation ou dans cette dénomination. Marchez seul.

29.       Et maintenant, remarquez, et Lot était ce que nous appellerions aujourd’hui un croyant frontalier, un de ces croyants tièdes, ici, alors qu’Abraham était un vrai représentant du christianisme ; il a dit : « Choisis quel côté du pays tu désires. » Un chrétien vous laissera toujours avoir le bénéfice du doute.

            Et, il dressa bien sûr sa tente jusqu’à Sodome et Gomorrhe où il y avait de grands moments et rétrograda et fut… Tout ce qu’il avait fut brûlé plus tard, juste comme tout croyant tiède le sera. Tous vos biens et vos œuvres seront éprouvés par le feu et ce sera brûlé.

            Et ensuite, après que Lot se fut séparé d’Abraham, Abraham demeurait dans le pays et Dieu apparut à Abraham et lui dit que le pays entier lui appartenait. « Tout le pays est à toi. Regarde à l’est, à l’ouest, au nord et au sud ; il est tout à toi. Tout t’appartient. Parcours cela. Vois comment il est. »

30.       Oh ! c’est là le problème du chrétien aujourd’hui ; vous êtes héritier de toutes choses. Eh bien, frère, si j’achetais une maison ou que quelqu’un me donnait une maison, j’examinerai chaque pièce. Je descendrais au sous-sol ; j’entrerais dans le garage. Je voudrais savoir ce que je possède. C’était comme cela lorsque j’ai été sauvé. Celles-ci sont les promesses de Dieu, je les ai donc simplement parcourues, et j’ai réclamé chacune d’elles. Elles sont miennes.

            Vous savez, c’est juste comme entrer dans une énorme galerie. Etes-vous déjà entré dans une grande galerie ? Regardez tout autour ; tout cela vous appartient. En effet, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former cette grande galerie. Chaque promesse est vôtre. Si quelque chose vous paraît un peu haut, procurez-vous une échelle et montez pour accéder à cela. Examinez cela ; le tout vous appartient. Chaque promesse est vôtre. Chaque promesse est pour le croyant, héritier de toutes choses, tout vous appartient.

31.       Eh bien, Abraham se faisait donc vieux, et il a dit : « Seigneur, comment saurai-je ceci ? »

            Maintenant, je voudrais vous montrer un petit quelque chose ici. Je voudrais que vous écoutiez tranquillement. Dieu parla à Abraham, disant : « Va chercher une génisse de trois ans, avec une brebis et ainsi de suite, ainsi que deux tourterelles ; et coupe-les par le milieu, mais ne divise pas les oiseaux. » Les oiseaux étaient placés entiers.

            Maintenant, si vous êtes spirituels et comprenez, l’oiseau représente toujours le sacrifice pour la guérison. Dieu passa de la loi à la grâce, mais le fondement pour la guérison a toujours été la foi. Remarquez, mais il sépara ces… ?... ces morceaux en deux. Et ensuite, Abraham observa le coucher du soleil, et il éloigna les oiseaux. Et lorsqu’il se fit nuit… Ecoutez attentivement. Lorsqu’il commença à faire nuit, un profond sommeil tomba sur Abraham. Dieu allait montrer… Maintenant, ceci pourrait pincer juste un petit peu mon frère arminien, mais je ne veux pas vous empêcher de crier, mais restez tranquille juste une minute ; écoutez.

32.       Remarquez : « Abraham, Je vais te montrer comment Je vais le faire. » Et voici le chapitre 16 – le chapitre 15, je crois que c’est cela, de la Genèse. C’est un merveilleux tableau.

            Eh bien, Abraham fut endormi par Dieu. « Eh bien, Abraham, tu n’as rien à faire pour te sauver. Mais je vais te montrer comment je vais le faire. »

            Eh bien, Il l’a endormi afin qu’il fût entièrement hors du tableau. Et nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, c’est par grâce, au moyen de la foi, que nous sommes sauvés, il n’y a rien que vous puissiez faire. Il n’y a pas un seul petit coin que vous puissiez tourner pour mériter quelque chose en vue de votre salut ; c’est un don gratuit de Dieu par grâce. C’est juste.

            Supposons que vous me donniez mille dollars et que je dise : « Bien, je vais ajuster votre cravate pour cela, monsieur. »

            Une petite chose comme cela, toutefois vous ne me donnez pas les mille dollars parce que j’ai fait quelque chose pour mériter cela. C’est tout à fait un don gratuit de Dieu, montrant qu’Il frappe à votre cœur et dit : « Désires-tu avoir cela ? » C’est tout.

33.       Remarquez, Abraham s’endormit, et alors… Observez ce qu’il y a de routinier dans cela. La première chose qu’il vit, ce fut des ténèbres horribles. Ce qui représente la mort pour chaque membre de la race d’Adam. Et après les ténèbres vint une fournaise fumante. Tout pécheur mérite d’aller en enfer. La mort, l’enfer, et ensuite ce qu’il vit après ce fut une petite Lumière blanche. Béni soit le Nom du Seigneur pour cette petite Lumière blanche ! Et la petite Lumière traversa ces sacrifices et elle passa juste au milieu de chacun de ces sacrifices divisés, écrivant ou plutôt traitant une alliance pour montrer qu’au travers de ces sacrifices, Il sauverait la race d’Adam.

            Remarquez, Dieu traitait une alliance inconditionnelle avec Abraham.

34.       Maintenant, suivez, dans… ces multiples façons dont nous traitons une alliance. Eh bien, par exemple en Amérique, si je disais : « Nous allons traiter une alliance ou faire une promesse l’un à l’autre. » Nous irions prendre un petit sandwich pour conclure une sorte d’affaire. Je prendrais la main de l’homme et dirais : « Tope-la, frère. » Ça, c’est une alliance aux Etats-Unis. C’est un accord. Nous nous sommes serrés la main à là-dessus.

            Au Japon, une alliance, lorsqu’ils traitent une alliance, ils se tiennent debout et prennent une petite boîte de sel et ils jettent du sel l’un sur l’autre. Ça, c’est l’alliance au Japon.

            Mais en Orient, autrefois au temps d’Abraham, savez-vous ce qu’ils faisaient pour traiter une alliance ? Ils prenaient un – un animal, et ils tuaient l’animal et le coupaient en deux, et ils se tenaient entre ces morceaux de chair et ils écrivaient sur un morceau de papier : « J’accepte de faire ceci, et telle et telle chose. » Ensuite, ils déchiraient le papier en deux. L’un gardait une partie, l’autre gardait l’autre partie. Et ils faisaient un serment par-dessus le corps de cet animal mort, pour montrer que s’ils brisaient cette alliance, que leurs corps soient comme cet animal mort. Et lorsqu’ils se retrouvaient, ils devaient avoir le même morceau de papier, parce que cela devait s’ajuster parfaitement avec l’autre morceau de papier.

35.       Eh bien, Dieu montrait à Abraham… Si nous avions le temps d’aborder cela. Mais voici ce qu’il en était. Dieu montrait qu’au travers de la postérité d’Abraham, Il amènerait Christ, Son propre Fils, à travers Isaac jusqu’à Christ. Et au Calvaire, Dieu a pris Son propre Fils et L’a déchiré en deux. Il a élevé le corps et L’a fait asseoir à Sa droite, et a envoyé l’autre partie, le Saint-Esprit, sur terre à l’Eglise. Et à l’enlèvement, il faudra que ce soit le même Esprit qui était sur Christ et que cela s’ajuste à cette promesse, sinon il sera rejeté. Il n’est pas étonnant qu’Il ait dit : « Si un homme ne naît de nouveau, il n’entrera pas dans le Royaume. » Il faut que le même Esprit qui descendit le jour de la Pentecôte, il faut qu’Il baptise chaque croyant, sinon ce n’est pas le même Esprit ni le même contrat qui fut déchiré au Calvaire.

            Pensez-y. Oh ! cela devrait faire crier les pentecôtistes de toute façon. Pensez-y, l’alliance inconditionnelle ! Dieu a dit : « Il le faut. » Et Il déchira en deux, l’âme et le corps de Son propre Fils. Il prit le corps et envoya l’Esprit à l’Eglise. Et cet Esprit peut entrer dans l’Eglise aujourd’hui, et faire la démonstration des mêmes miracles, mais les gens s’En moqueront et s’En éloigneront.   Comment pouvez-vous vous attendre à faire l’enlèvement ou plutôt à y prendre part pour voir Dieu ? Nous y sommes. Il se peut que vous n’ayez jamais vu cela auparavant, mais c’est la vérité.

36.       Maintenant, voyez-vous pourquoi c’est indispensable, pourquoi vous devez naître de l’Esprit ? L’Esprit de Christ doit être en vous, parce qu’il faut que ce soit le même Esprit. Prenez votre corps pour le joindre à ce corps-là. C’est le même Esprit qui fut arraché de Christ, séparé de Christ ou plutôt de Jésus. Et si cet Esprit est en vous, Il vous fera faire les choses que Christ faisait ; Il vous fera vivre la vie que Christ vivait. Et Christ s’occupait tout le temps des affaires du Père, non pas vadrouiller à des spectacles et aux divertissements. Il s’occupait des affaires du Père.

            Maintenant, comprenez-vous pourquoi c’était difficile d’avoir un service de guérison ? Vous devez premièrement avoir un fondement. Vous devez amener les gens à se baser sur AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voilà l’alliance inconditionnelle. Dieu avait parlé à Abraham.

37.       Puis lorsqu’Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans, Dieu lui apparut de nouveau au chapitre 17 de la Genèse ; et Il lui apparut sous le Nom de El-Shaddai. El-Shaddai est un mot hébreu qui veut dire « Celui qui porte des seins, ou le Dieu qui porte des seins ».

            Maintenant, remarquez, Abraham avait presque cent ans, et Dieu lui apparut sous le nom de « Celui qui porte des seins », comme une mère avec son bébé, et la mère, non pas ce que… juste un « Dieu avec un sein », mais plutôt le Dieu « qui porte des seins ».

            Eh bien, qu’était-ce ? Cela… Il est mort pour une double cause, à la fois pour l’âme et pour le corps. Il était blessé pour nos péchés, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. Il est Celui qui porte des seins et qui donne la Vie.

38.       Un petit bébé, lorsqu’il est malade et qu’il est dans le besoin, la mère le porte à son sein ; elle l’allaite. Et c’est la force du corps de la mère qui entre dans le bébé. Et le petit bébé est satisfait alors qu’il se rétablit. Et les enfants d’Abraham reposent sur les seins de Dieu, sur chacune de Ses promesses divines, et sont satisfaits alors qu’ils se rétablissent, parce qu’ils se nourrissent de la promesse du Dieu Tout-Puissant. Vous y êtes !

            Si vous êtes faibles spirituellement, penchez-vous sur Son sein, petit enfant malade. Abraham a dit : « Eh bien, maintenant je – j’ai cent ans. »

            Dieu a dit : « Tu es juste un petit bébé mâle. Je suis Celui qui donne la force. Et maintenant, viens simplement ici sur Ma poitrine. Et ton corps est déjà usé, et Sara n’est plus en état d’avoir des enfants. » Naturellement, le mari et la femme sont un. Or, Il a dit : « Maintenant, repose-toi simplement ici sur Ma promesse dont tu t’es nourri, et je vais t’allaiter pour te redonner la santé. »

            Je me sens religieux. Pensez-y ! L’Ancien et le Nouveau Testament, l’Alpha et l’Omega, Celui qui porte des seins et donne la force. « Appuie-toi simplement ici ; tu es âgé, Abraham. Tu es un vieil homme de cent ans, mais Je suis le Dieu qui porte des seins, Celui qui donne la force. Nourris-toi simplement, continue simplement à téter. Je te ramènerai immédiatement à l’état d’un jeune homme. »

39.       Alors qu’il avait cent ans, il était assis un jour à l’entrée de sa tente, et il arriva qu’il vit s’approcher trois Anges. Et Ils approchèrent ; Ils avaient l’apparence des hommes ; Ils avaient de la poussière sur Leurs vêtements. Et comme Ils s’approchèrent d’Abraham, Abraham courut à Leur rencontre ; il a dit : « Entre, mon Seigneur, et permets que je vous lave les pieds. » Et lorsqu’il… Ils s’assirent là sous le chêne, il a dit : « Reposez-vous, je vais apporter un petit met ; puis vous poursuivrez votre voyage, car c’est pour cela que vous passez près de votre serviteur. » Abraham savait qu’il y avait là quelque chose d’un peu plus qu’un homme. Il les fit donc asseoir. Il entra très vite et dit : « Sara, prends de la fleur de farine et pétris-la. » Et il courut à son troupeau et prit le petit veau le plus gras qu’il pouvait trouver. Il le tua, il le remit à son serviteur pour qu’il l’apprêtât. Il a dit : « Sara, cuits du pain très vite maintenant et apprête cela. » Et il sortit.

            Vous savez, là-bas dans le Sud, nous avons ce que nous appelons un chasse-mouche. Vous les gens du Nord, vous ne savez pas ce que c’est, c’est juste une chose avec laquelle vous chassez les mouches, vous savez. Je peux donc voir Abraham là dehors en train de chasser les mouches et de laver leurs pieds. Sara l’appela et il apporta la viande de veau, le beurre du lait de vache, avec du lait, et quelques pains de maïs, et il avait donc des côtelettes de veau, du pain de maïs et du beurre. Et, oh ! c’était vraiment un bon repas du sud. Et ils mangèrent cela. Et savez-vous Qui c’était ? C’étaient deux Anges avec le Dieu Tout-Puissant. C’est juste. Ils ont mangé du pain, bu du lait et mangé de la viande. La Bible dit qu’Ils l’ont fait. Et quoi alors ?

40.       Un ministre m’a dit, il y a quelque temps (je prêchais là-dessus.), il a dit : « Vous voulez me dire, Monsieur Branham, que c’était Dieu ? »

            J’ai dit : « C’est ce que la Bible dit. »

            Il a dit : « Comment est-Il devenu un homme ? »

            J’ai dit : « Eh bien, c’était très facile pour Dieu, le Créateur, Qui a créé toutes choses, de prendre une petite poignée de lumière cosmique, de calcium, de potasse, et pffff ! [Frère Branham illustre. – N.D.E.] ‘Viens ici, Gabriel, et entres-y. Pffff ! « Viens ici, Micaël, et entres-y. » Il y entra Lui-même et vint ici sur terre, mangea, but, après quoi Il disparut de la vue d’Abraham. Alléluia ! Je suis heureux que ce soit mon Dieu ce soir. Bien sûr qu’Il l’est. Il a toutes choses entre Ses mains. Amen.

41.       Il descendit et dit : « Je descends parler à Abraham, Il se pourrait qu’il ne Me comprenne pas. Si Je vais comme un homme, il comprendra. » Ce n’était rien d’autre que la préfiguration du Seigneur Jésus-Christ. Il s’agit de Melchisédek et ainsi de suite. C’était au départ une Théophanie, et ensuite Cela devint chair. Et ils mangèrent comme des hommes, Ils avaient faim. Et alors qu’Il était assis avec Son dos tourné à la tente, Il dit : « Abraham, tu demandes constamment à Sara comment elle se sent ; maintenant vingt-cinq ans se sont écoulés. Et maintenant, en ce qui concerne le… au temps de la vie, ce qu’elle avait autrefois (Vous savez de quoi je suis en train… tous les vingt-huit jours), Je vais te visiter. Et tu vas avoir ce bébé. »

            Mais Sara, dans la tente, a dit… [Frère Branham fait une illustration. – N.D.E.]

            Il a dit : « Qu’est-ce qui a fait rire Sara ? » Vous parlez de la télépathie mentale ! Ça devait sûrement en être une. « Qu’est-ce qui a fait rire Sara ? »

            Et Sara a dit : « Oh ! je n’ai point ri. »

            Il a dit : « Oh ! si. Tu as ri. » Il a dit : « Mais Je vais te visiter. »

42.       Maintenant, ne soyez pas pressés, et je veux vous montrer quelque chose ici, les amis. Que fit Dieu à Sara et à Abraham juste là ? Après la destruction de Sodome et Gomorrhe et tout, si vous remarquez bien, Dieu prit…

            Eh bien, vous devez lire la Bible aussi bien dans les lignes qu’entre les lignes, parce que c’est caché aux yeux des sages et des intelligents. Eh bien, c’est en étant amoureux de Dieu que vous verrez cela, et Dieu vous le révélera. Oh ! la la ! La Bible devient un nouveau Livre après que vous êtes converti.

            Maintenant, remarquez, lorsque je vais outre-mer, oh ! j’aime tellement ma femme. Et lorsqu’elle m’écrit une lettre, elle s’assied et dit : « Cher Billy, tu me manques tellement ce soir. Je viens de mettre les enfants au lit. J’ai embrassé le petit Joseph une fois pour toi. » Eh bien, c’est ce qu’elle dit dans la lettre, mais juste là dans les intervalles je vois une tache, une petite larme. Je lis entre les lignes. Car je… Elle essaie d’agir comme une soldate, mais je sais ce qu’il y a entre les lignes, parce que je l’aime.

            Et lorsque vous aimez Dieu, vous ne La prenez pas pour La lire comme un journal ; il y a quelque chose là qui vous saisit et vous retient.

43.       Observez ce que Dieu a fait. Dieu montrait à Sara et à Abraham ce qu’Il va faire ce soir pour chacun de vous, hommes et femmes, qui êtes sauvés. Savez-vous ce qu’Il fit ? Il ramena Sara et Abraham à l’état de jeune homme et de jeune fille. C’est ce qu’Il a fait.

            Maintenant, observez, nous savons donc que Sara avait près de cent ans, quatre-vingt-dix ans ; un miracle a dû être opéré. Maintenant, écoutez, premièrement, si son sein était stérile, Il devait le rendre fécond. Est-ce juste ? Très bien. Autre chose, si à près de cent ans elle… Vous écoutez votre médecin ; je suis votre frère. Et j’ai un auditoire mixte, mais elle ne pouvait jamais entrer en travail avec un tel cœur, vieux de près de cent ans. Il a donc dû lui donner un nouveau cœur. Les femmes de ce temps-là ne fumaient pas, elles devaient donc élever leurs bébés au biberon, elles – elles devaient donc les élever au sein, le moyen que Dieu avait prévu pour elles. Alors, pour ce faire, les canaux galactophores étant desséchés dans son sein, Il a donc dû créer des canaux galactophores et tout, afin que le bébé puisse téter. Dieu ne rafistole pas les choses comme cela ; Il a fait d’elle une nouvelle femme. Je peux prouver cela par la Parole de Dieu.

44.       Maintenant, suivez. Vous dites : « Pouvez-vous faire cela, Frère Branham ? » Suivez simplement.

            Remarquez. Juste quelques jours après cela, Sara et Abraham ont effectué un voyage de trois cents miles [482,8 km – N.D.T.]. Certainement, c’était une bonne distance pour un homme et une femme très âgés, de cent ans, traînassant sur la route. Et lorsqu’ils arrivèrent au pays des Philistins, il y avait là un homme juste dans – dans la ville, qui s’appelait… Je… A – Abilelech… Non, je n’arrive pas à me rappeler son nom maintenant : Abimélec. Abimélec était un roi, un jeune roi, et il était à la recherche d’une chérie. Malgré toutes ces jolies filles qu’il y avait là, lorsqu’il vit venir cette grand-mère, Sara, âgée de cent ans, un petit châle sur les épaules, avec un petit bonnet contre la poussière, marchant d’un pas chancelant sur la route, « Oh, a-t-il dit, la voici ! C’est celle que j’attendais depuis longtemps. » Il tomba amoureux de Sara. C’est ce que la Bible dit. Une vieille grand-mère âgée de cent ans alors, et un jeune roi à la recherche d’une chérie tombe amoureux de cette ravissante fille des Hébreux.

            « Oh, dites-vous, Frère Branham, ils vivaient plus longtemps comme cela. »

            Attendez juste une minute. La Bible dit qu’ils étaient tous deux avancés en âge. Oh ! je – je me sens comme un saint exalté maintenant. Pensez-y ! Mon Dieu traitant alliance avec Abraham et Sara, et leur postérité. Certainement. Il n’est pas un gringalet, un certain être préhistorique qu’on aurait repoussé dans un coin. Il est Jéhovah Dieu, le JE SUIS, pas le j’étais, le JE SUIS.

            Je ne crie pas sur vous, mais je – je n’ai pas l’intention de vous assourdir, et je ne suis pas excité ; je me sens simplement bien.

45.       Remarquez. Cela vous fera du bien de savoir que lorsque ce tabernacle terrestre qui est vieux, ridé et épuisé sera détruit, nous en avons un jeune qui attend. Amen. Je peux voir Abraham, avec cette bosse sur le dos, une longue barbe qui pendait, vous savez, et de longs cheveux. Un matin, il s’est réveillé et a dit… Sara a dit : « Dis donc, Abraham, tes épaules se redressent. Tes cheveux redeviennent noirs. »

            « Eh bien, a-t-il dit, Sara, ces beaux yeux ternis depuis plusieurs années redeviennent bruns. » Amen. Jéhovah-Jiré était à l’œuvre.

46.       Et ce roi qui était à la recherche d’une chérie n’a pas pu… Malgré toutes ces belles femmes, mais lorsqu’il a vu cette petite vieille grand-mère de cent ans, il a dit : « C’est elle ! C’est celle que j’attendais. »

            Eh bien, ce serait ridicule. Bien sûr. Qu’est-ce que cela cache ? Lisez entre les lignes. Dieu les avait ramenés à un jeune homme et une jeune femme, afin qu’elle puisse avoir ce bébé.

            Peu après, lorsque le petit Isaac naquit, un beau petit garçon, je veux donc que vous remarquiez. Non seulement cela, mais même après la mort de Sara, il épousa Ketura, et après cela, il eut sept fils, sans compter les filles.

47.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… ?... les cieux se fendront et là-bas le vieillard sera jeune pour toujours. Oh ! à cause de Sa venue. Qui est Celui-là ? Celui qui rencontra Abraham là-bas et lui fit la promesse.

            Oh ! la la ! cela peut prendre beaucoup de temps. Je me réchauffe, j’ai donc envie de prêcher maintenant.

            Pensez-y, oh ! cela suffit pour vous exciter. Ce n’est pas seulement de l’excitation ; c’est une vérité certaine par la Parole éternelle de Dieu. C’est correct. Ce qu’Il fit pour Abraham et Sara là-bas, Il le fait pour chacun de leurs enfants en vertu de la promesse par laquelle Il avait juré sous ce sacrifice qu’Il ferait cela. Oh ! nous n’avons pas de quoi nous inquiéter. Nous sommes en route vers la Terre promise. Lorsque votre pied touche cette terre-là, vous redevenez jeune, une jeune personne. Oh ! quelle merveilleuse promesse ! Nous nous reposons là-dessus. Comme c’est merveilleux !

48.       Quand donc le petit garçon eut environ quinze ans… Nous allons nous dépêcher. Quand le petit garçon eut environ quinze ans, avec une petite chevelure bouclée, et de petits yeux bruns d’enfant, combien cette maman aimait ce petit ! Mais, vous savez, Dieu a dit : « Il y aura des gens à Edmonton dans l’Alberta, qui assisteront un jour à un service de guérison, et je veux montrer à ces gens que je tiens Ma promesse. Et J’ai ici leur père, Abraham, et Je vais prouver par lui que Je tiens Ma promesse. Eh bien, Je lui ai donné le nom d’Abraham, et Je lui ai dit qu’il était le père des nations. Et Je vais lui donner un petit garçon, et il a environ cent quinze, cent vingt ans maintenant. »

            Et je vous dis que Dieu a dit à Abraham d’amener ce petit garçon là-haut et de le détruire, de le tuer. Eh bien, il allait tuer l’espoir même qu’il y avait de devenir un père des nations, son fils unique. Et il avait plus de cent ans et avait attendu cent ans pour avoir ce fils. « Amène-le là-haut et tue-le. »

            Bon, maintenant Abraham ne voulait pas le dire à Sara, parce que, vous savez, parfois les femmes ne comprennent simplement pas comme cela. Ainsi, il… Surtout la maman. Il a donc dit : « Ce matin nous irons là-haut pour adorer. » Il sella donc quelques mulets et prit quelques serviteurs et mit du bois sur les mulets, et il fit trois journées de chemin.

49.       Eh bien, un homme ordinaire de notre temps où vous avez des véhicules, vous pouvez parcourir à pieds vingt-cinq miles [40,2 km – N.D.T.] par jour. Plusieurs fois j’ai parcouru à pieds trente ou trente-cinq miles [48,2 km ou 56,3 km – N.D.T.] par jour, en faisant la patrouille. Et prenez vingt-cinq miles et il fit trois journées de chemin ; ce qui faisait soixante-quinze miles [112,65 km – N.D.T.] loin de la civilisation. Et puis, il regarda au loin et vit la montagne où Dieu lui avait dit de se rendre. Et il se rendit à la montagne. Que fit-il ? Lorsqu’il fut près de la montagne, il arrêta les chevaux, les petits mulets, il déchargea le bois des – des mulets et le mit sur le dos d’Isaac : une belle image de Christ. Exactement ce qu’Il lui avait promis là-bas. Voyez-vous Christ qui s’exprimait dans les prophètes et dans l’Ancien Testament ? Le voyez-vous exprimer ce qu’Il était à l’époque, ce qu’Il est aujourd’hui ? Il leur montrait ce qu’Il serait lorsqu’Il viendrait, Il nous montre maintenant ce qu’Il était lorsqu’Il était ici. Tout aboutit à la croix ? Le chemin de la Croix ramène à la maison. Pouvez-vous voir cela ?

            Regardez comment David pleura sur la ville. Regardez comment Joseph fut vendu pour presque trente pièces d’argent et fut rejeté par ses frères, aimé de son père, et tout : le parfait portrait de Christ, montrant ce que Christ serait à la croix, après la croix. Eh bien, Il montre ce que Christ était. Tout de ce côté-là pointait la croix, et tout de ce côté-ci pointe la croix. La croix ouvrit le voile. Il n’y a de rédemption qu’au travers de la croix.

            Et remarquez, il plaça le bois sur le dos du petit Isaac et Isaac porta le bois sur la colline, le même bois sur lequel il devait mourir. Dieu plaça Son bois sur le dos de Son Fils et Celui-ci le porta sur la colline, Il porta la croix sur la colline, le bois sur lequel Il devait mourir.

50.       Mais j’aime ceci. Lisez cela lorsque vous rentrerez chez vous, le chapitre 22 de la Genèse. Les serviteurs… Il a dit : « Vous, restez ici, pendant que le jeune homme et moi irons jusque là pour adorer. Puis le jeune homme et moi, nous reviendrons. »

            Oh ! la la ! Que Dieu bénisse votre cœur ! Oh ! considérez la foi qu’il avait. Il avait été mis à l’épreuve. Il avait été testé. Il savait de quoi il parlait. Il monte pour égorger son fils. Mais il a dit : « Le jeune homme et moi, nous reviendrons. » Amen. Alors que le couteau qui allait trancher la gorge de son fils se trouvait à sa ceinture, Abraham a pourtant dit : « Je l’ai reçu comme l’un d’entre les morts par une sorte de résurrection. J’étais persuadé que Dieu était puissant pour le ressusciter des morts. »

            Dieu l’a dit ; allez le faire. Dieu a dit : « C’est par Ses meurtrissures que vous êtes guéris. » Croyez-le. Dieu a dit : « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé. » Croyez-le. « Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie éternelle et ne vient point en jugement… passé de la mort à la Vie. » Croyez-le. Absolument ! Dieu l’a dit. Si vous êtes la postérité d’Abraham, vous croirez cela.

51.       Et il a dit : « Le jeune homme et moi, nous reviendrons. » Comment allait-il revenir, alors qu’il allait le tuer ? Et le petit Isaac a gravi la colline portant sa croix, et c’était une préfiguration de Christ. Il monta là-bas. Imaginez-vous ce vieux père avec son aimable et beau petit garçon. Pensez-y, mère, ce que cela… ou plutôt papa, ce que cela serait pour votre fils.

            Et il ôta le bois de – des épaules d’Isaac. Il s’est arrangé une grosse pierre et posa le bois dessus ; il prit du feu et arrangea correctement le bloc de sacrifice et y mit le feu. Et le petit Isaac devint un peu suspicieux, et il dit : « Père… »

            Il a dit : « Me voici, mon fils. »

            Le jeune homme a dit : « Voici l’autel et voici le feu ; voici le bois, mais où est le sacrifice ? »

            Oh ! la la ! Je pense qu’Abraham était muet à ce moment-là, mais Dieu parla à travers lui. Il a dit : « Mon fils, Dieu se pourvoira d’un sacrifice. » Amen. « Dieu se pourvoira d’un sacrifice. » C’est la raison pour laquelle Il est appelé Jéhovah-Jiré, l’Eternel pourvoira. Il est le Dieu qui répond aux besoins du moment.

52.       Il prit donc son propre jeune fils et ramena ses mains derrière ; Isaac ne fit pas de mouvement ni ne posa de question, il était obéissant jusqu’à la mort, juste comme Christ. Il lui lia les mains derrière, lui lia les pieds, l’étendit sur le rocher, renvoya ses petites boucles de son visage en les ramenant derrière, baissa sa main et prit ce couteau très tranchant, il leva les yeux vers les cieux, dégagea sa gorge, il leva son couteau pour lui ôter la vie ; et à cet instant-là, le Saint-Esprit saisit sa main et dit : « Abraham, retiens ta main. Je sais que tu M’aimes, car tu ne M’as pas refusé ton unique fils. » Et à peu près à ce moment-là, un bélier bêla, étant retenu dans le désert par les cornes, eh bien, pas une brebis mais un bélier, représentant Christ.

            Et j’aimerais vous poser une question, d’où venait ce bélier ? Il se trouvait à environ soixante-quinze ou cent miles de la civilisation [120,7 km ou 160,9 km – N.D.T.]. Des bêtes sauvages comme les lions, les loups, les chiens sauvages, le désert en est rempli. Comment a-t-il pu arriver là ? Et, autre chose, il était tout au sommet d’une montagne, où il n’y a pas d’eau. Comment est-il arrivé là ? Jéhovah-Jiré. Dieu l’avait appelé à l’existence par la Parole, exactement comme Il appela ce corps à l’existence par la Parole, exactement comme Il appellera un jour et, par la grâce de Dieu, je sortirai. Comment, je ne sais pas, mais Il est Jéhovah-Jiré. Il a promis qu’Il le fera. Il parla et cet agneau bêla. Abraham s’avança, prit l’agneau et le tua à la place d’Isaac.

            Eh bien, frère, ce n’était pas une vision ; le sang coulait du bélier. C’était une brebis vivante. Il le plaça sur l’autel, trancha sa gorge et le sang en coula. Pas une vision, c’était un bélier. Qu’était-ce ? Il était Jéhovah-Jiré. Il tient Sa Parole.

53.       Et Il est Jéhovah-Jiré ce soir. Il tient Sa Parole. Ce qu’Il a promis, c’est ce qu’Il fera. Car Il doit tenir Sa Parole ; Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, sans commencement des jours ni fin de vie. Jéhovah-Jiré. Sans aucune hésitation, je prends position ce soir, en tant que ministre de l’Evangile pour dire qu’Il est juste ici ce soir, afin d’accomplir tout ce qu’Il a promis de faire. Si seulement Il peut vous amener à croire en Lui !

            Prions. Voudriez-vous L’avoir comme votre Sauveur ? Voudriez-vous que votre nom soit dans Son Livre ce soir ? Si ce n’est pas le cas, je vous prie de lever la main vers Lui juste pour le prochain instant. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Vous, madame. Vous, vous, vous. C’est merveilleux ! Vous ici, monsieur. Là-bas derrière, frère. Vous, vous. Oh ! la la ! des mains… Déjà vingt ou vingt-cinq dans la salle principale.

54.       Aux balcons à ma droite, rapidement, alors que l’Esprit est en train de se mouvoir, voulez-vous lever votre main et dire : « Je voudrais que Tu inscrives mon nom dans le Livre, afin qu’un jour lorsque je ne serai même plus de la poussière, quand Tu parleras, je puisse T’entendre, que je vienne à l’existence. Ma vieillesse disparaîtra et je serai jeune pour toujours. Tu l’as promis. Quelque chose frappe à mon cœur, disant que Tu m’invites. Non pas si j’arrête de boire, si j’arrête de fumer, si j’arrête de jouer à l’argent ; mais si j’accepte cela maintenant même. »

            Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, frère, là derrière. Que Dieu vous bénisse, sœur par ici. Y a-t-il quelqu’un en haut dans cette direction maintenant ? Que Dieu vous bénisse. Qu’est-ce qui ne va pas là-haut aux balcons ? Voulez-vous dire que le Saint-Esprit ne vient seulement que dans la salle principale ? Je n’aimerais pas m’asseoir au balcon alors. Et là au fond ? Y a-t-il quelqu’un là derrière qui dira : « Je Le veux comme mon Sauveur ? » Au balcon à ma gauche ? Qu’est-ce qui ne va pas aux balcons ? Je n’ai pas eu une seule main à ces balcons, et l’Esprit va rarement au balcon pour appeler quelqu’un. Que se passe-t-il ? Venez dans la salle principale ; même si je devais m’asseoir sur l’estrade, je partirais donc de là.

55.       Ecoutez. Christ est ici. Jéhovah est ici. Sa promesse est ici. Sa promesse est réelle. N’ayez pas peur de cela. Dites : « Je crois cela. J’accepte cela. Il frappe à mon cœur. Je crois cela. »

            Quelqu’un d’autre qui n’a pas levé la main et qui voudrait lever la main pour la prière juste avant que nous priions. Que Dieu vous bénisse. Tout ce groupe-ci, vraiment un important… Très bien. Ceci peut être la dernière fois qu’Il frappe à votre porte. Il est Jéhovah-Jiré ce soir. Demain matin, Il pourrait être votre juge solennel.

56.       Là-bas dans le Colorado où j’ai beaucoup travaillé dans un ranch, on racontait l’histoire d’un cow-boy là-bas. Une fois un petit bébé était couché à l’arrière d’une sorte de calèche, et il y eut un échange de coup de feu dans la rue et quelqu’un tira un coup de feu et les chevaux s’emballèrent. Un jeune homme enfourcha son cheval et poursuivit la calèche, et avant qu’elle ne franchisse la berge, il l’attrapa et sauva la vie du bébé. Environ vingt ou vingt-cinq ans plus tard, un homme comparaissait devant un tribunal pour un crime. Et le juge, après que les jurés eurent prononcé le – leur verdict, le juge devait prononcer le verdict après la décision des jurés, et il a dit : « Levez-vous, jeune homme. » Et le jeune homme se leva. Il a dit : « Je vous condamne à la pendaison jusqu’à ce que votre vie mortelle s’en aille. Puisse Dieu avoir pitié de votre âme. »

            Et ce jeune homme a dit : « Vous ne pouvez pas faire cela, juge. » Et il s’élança dans la cour, se mit à courir et il a dit : « Juge, juge. » Il tomba à ses pieds, il dit : « Ne me reconnaissez-vous pas ? »

            Le juge a dit : « Je ne pense pas. »

            Il a dit : « Vous souvenez-vous que lorsque vous étiez un petit garçon ou plutôt un jeune homme, vous avez sauvé la vie d’un bébé ? »

            Il a dit : « Oui. »

            Il a dit : « Vous êtes le même jeune homme qui fit cela, n’est-ce pas ? »

            Et le juge a dit : « Oui. »

            Il a dit : « Ce bébé, c’était moi ». Il a dit : « Vous m’avez sauvé ce jour-là. Sauvez-moi, juge. »

            Le juge a dit : « Fiston, j’étais ton sauveur en ce moment-là, mais maintenant je suis ton juge. Le verdict est déjà prononcé. »

            Et en négligeant Christ comme votre Sauveur ce soir, Il pourrait devenir votre Juge dans l’éternité, après le matin. Encore une fois, voulez-vous lever vos mains ? Que Dieu vous bénisse, c’est bon. C’est très bien.

57.       Maintenant, Père céleste, Tu vois chaque main, et, oh ! je suis sûr que Tu connais leurs cœurs. Chaque mortel doit arriver au bout de la route un jour. Et alors qu’ils se tiennent solennellement dans cette salle ce soir, leurs mains levées vers le ciel, quelque chose les a poussés à faire cela. Quelque chose a parlé à leur cœur de façon étrange et a réchauffé leur être intérieur, et ils ont levé leurs mains en disant : « Oui, Jéhovah-Jiré. J’accepte ce soir le sacrifice auquel Tu as pourvu, le Seigneur Jésus-Christ. Je suis un pécheur. Je suis dans le besoin. Et Il est mort à ma place pour prendre ma place, et au travers de Son Sang nous avons les eaux de séparation, qui séparent le péché du pécheur. Et nous venons humblement maintenant accepter cette victime propitiatoire pour notre péché. » Et en tant que Ton serviteur, je me tiens entre ces gens et le Maître, et je demande par la prière que Tu fasses une brèche, et que Tu entres dans leurs cœurs afin qu’ils cessent de pécher dès maintenant et qu’ils deviennent si amoureux de Christ qu’ils regarderont à ces choses qui ne sont pas et les appelleront comme si elles étaient.

            Accorde-le, Père. Donne-leur une longue et heureuse vie ici sur terre, et que dans la gloire ils marchent étant renouvelés et rajeunis, et qu’ils soient changés en un instant et en un clin d’œil. Ces corps de notre humiliation seront transformés, et nous aurons un corps semblable à Son propre corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Prends-les, maintenant même, tendrement sous Tes soins, ô Dieu Tout-Puissant, car je demande cette bénédiction pour eux, au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen.

58.       Ne vous sentez-vous pas récurés ? Pensez-y. Chantons maintenant un couplet de cela : Doucement et tendrement ; allons-y.

            Doucement et tendrement Jésus appelle,

            Il t’appelle et Il m’appelle ;

            Regarde, Il veille et Il attend aux portails,

            Il t’attend et Il m’attend.

            Rentre à la maison, reviens à la maison

            Toi qui es fatigué, reviens à la maison ;

            Instamment, tendrement, Jésus appelle,

            Il appelle, ô pécheur, reviens à la maison.

59.       Maintenant, nous allons mettre Jéhovah-Jiré à l’épreuve ce soir. Dieu a dit dans Son Livre, dans Son glorieux Livre : « Eprouve-moi, dit l’Eternel. » Mettez-Le à l’épreuve sur n’importe quelle Parole. Beaucoup ici n’ont jamais assisté aux réunions auparavant, faites voir vos mains si c’est le cas. A peu près tout le monde ici a assisté aux réunions ; je pense, vous savez donc, excepté peut-être une ou deux personnes.

            Le Seigneur Jésus, le même hier, aujourd’hui et éternellement, a déclaré qu’Il ne faisait rien de Lui-même, sinon ce qu’Il voyait faire au Père. Nous savons tous cela. Nous en sommes conscients. Il a dit : « Je ne peux rien faire de Moi-même. Je – ce que le Père Me montre, c’est ce que Je fais. »

            Il regarda Son auditoire ; Il connaissait leurs pensées. C’est vrai. Une femme toucha Son vêtement, se retira dans l’assistance et Il regarda tout autour jusqu’à ce qu’Il la trouvât. Et Il a dit : « Quelqu’un M’a touché. » Les gens nièrent cela. Il a dit à la femme que sa perte de sang s’était arrêtée. Sa foi l’avait guérie.

            Il a dit à la femme au puits ses péchés. Voyez-vous ? Il a dit à Philippe où il était avant… ou plutôt à Nathanaël avant que Philippe l’appelât. Il lui a dit qu’il était sous un arbre. C’étaient là tous les fruits de Sa qualité de Messie.

60.       Eh bien, qu’est-Il ? Ecoutez-Le. « Celui qui croit en Moi, les œuvres que Je fais, il les fera aussi. Il en fera davantage, car Je M’en vais au Père. » S’Il n’avait pas fait cette promesse, nous n’aurions pu rien faire. Il ne se serait pas présenté.

            Mais, suivez, nous voyons cela de temps en temps, qu’Il a fait cela. Mais, Il a dit, une fois quand Il a fait cela, qu’Il était devenu faible. Pourtant Il était le vertueux Fils de Dieu. Moi je suis un pécheur sauvé par grâce. Comment pourrais-je supporter plus que Lui ? C’est parce qu’Il l’a dit.

            Eh bien, il est dit là « de plus grandes », mais personne ne pourrait en faire de plus grandes. Consultez l’original et voyez si cela n’est pas « davantage » plutôt que « de plus grandes ». Il a ressuscité les morts, Il a arrêté la nature, Il a contrôlé les éléments et Il a tout fait. Vous ne pourrez rien faire de plus grand, mais au juste, c’était davantage, parce qu’Il peut être partout dans le monde au même instant dans Son Eglise. « Vous en ferez davantage. Celui qui croit en Moi, les œuvres que je fais. »

            Maintenant écoutez ce qu’Il a dit et souvenez-vous solennellement « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. » A-t-Il dit cela ? « Encore… » Eh bien, Il voulait simplement dire… Que voulait-Il dire, la terre ? Non, Il a dit : « Le monde… » Le kosmos, le – l’ordre du monde. « Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (l’Eglise), car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. » Est-ce juste ?

61.       Maintenant, que représentait le monde là ? Tout ministre sait que cela représente l’ordre, l’ordre du monde. La routine courante : aller à l’église et – et aller au travail le lundi, et retourner le dimanche suivant, ça c’est l’ordre du monde. « Ils ne Me verront plus. »

            Vous dites : « Me voir, moi ? » Absolument.

            « Eh bien, nous avons des yeux. Vous voulez nous dire que nous sommes aveugles, Monsieur Branham ? »

            Absolument. C’est juste.

            « Eh bien, je – j’ai fait examiner mes yeux. C’est vingt – vingt. » Mais malgré tout, vous êtes aveugle.

62.       Un homme est venu vers moi une fois, il était membre d’une église. Il a dit : « Je ne crois pas en vous. »

            J’ai dit : « Je ne cherche pas que vous croyiez en moi, je veux que vous croyiez en Christ. »

            Il a dit : « Je vous apprends que je suis un ministre. »

            J’ai dit : « Alors, comportez-vous en tant que tel. »

            Et il a dit : « Peu m’importe ce qui pourrait arriver, je ne croirai pas cela. »

            J’ai dit : « Ce n’était pas pour les incroyants. C’était pour les croyants. »

            Et il a dit : « Eh bien, dans ce cas je suis un démon. Frappez-moi de cécité. Paul a frappé un homme de cécité. »

            J’ai dit : « Vous êtes déjà aveugle. Le diable vous a déjà aveuglé. »

            Il a dit : « J’ai une bonne vue. »

            J’ai dit : « Mais vous êtes aveugle. Jésus a dit : ‘Vous avez des yeux mais vous ne voyez pas.’ »

63.       Considérez Elie à Dothan ce matin-là. Quand Guéhazi est sorti puis est rentré en courant et a dit : « Oh ! père, maître, toute l’armée syrienne a… Nous sommes – nous sommes encerclés par des milliers de Syriens ; ils sont tous armés. »

            Et le vieil Elie, tout aussi calme que possible, a dit : « Ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. » Voyez-vous ?

            Il a dit : « Tiens ! nous… Je ne vois personne sinon vous et moi. »

            Et Elisée savait ce qui était près d’eux. Il a dit : « Ô Dieu, ouvre les yeux de ce jeune homme. » Et Dieu ouvrit ses yeux, et il regarda, et tout autour de ce vieux prophète il y avait des chars de feu et des chevaux de feu. Les montagnes étaient en feu. Il comprit. Mais, vous voyez, il ne voyait pas cela.

64.       Eh bien, la Bible dit qu’Elie sortit carrément et frappa toute l’armée d’aveuglement. Et combien savent que la Bible dit cela ? L’armée toute entière fut frappée d’aveuglement. Mais ils n’avaient pas perdu la vue ; il est sorti, et il a dit… Ils ne le voyaient pas. Il est sorti et a dit : « Cherchez-vous tous Elie ? »

            « Evidemment, c’est lui que nous cherchons. »

            Il a dit : « Venez ; je vais vous montrer où il se trouve. »

            Ils ne Le voyaient pas. La Bible dit : « Ils étaient aveugles. » Et il les a conduits tout droit dans une embuscade avec la… toute l’armée juive et ils les ont simplement encerclés, c’est tout. Et ils étaient aveugles et pensaient qu’il les conduisait vers Elie. Ils le connaissaient certainement ; mais à ce moment-là, ils ne le reconnaissaient pas. Et les hommes sont aveugles. Le monde ne verra plus jamais Jésus, peu importe ce qu’Il fait. Et si vous mourez… Le mot mort signifie séparé. Et « l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. » Elle sera séparée pour toujours de la Présence de Dieu.

65.       Maintenant, écoutez, qu’est-ce que le péché ? Eh bien, ceci va vous choquer. Fumer la cigarette n’est pas un péché. Voler n’est pas un péché. Commettre adultère n’est pas un péché. « Alors, qu’est-ce qui est péché, Frère Branham ? » L’incrédulité. Eh bien, c’est quoi, fumer la cigarette, commettre adultère, mentir et voler ? Ce sont les attributs de l’incrédulité. « Celui qui ne croit pas est déjà condamné. » Voyez-vous ? C’est… Vous – vous faites ces choses parce que vous êtes un incroyant. Si vous étiez un croyant, vous ne feriez pas cela. Voyez-vous ?

            « L’âme qui ne croira pas mourra. » Jésus a dit : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Les œuvres que Je fais, vous les ferez aussi. » C’est Sa promesse. Je la crois.

66.       C’est quelle série de cartes de prière ? G ou D ? G. C’est la série de cartes de prière « G » comme « good », « God ». Est-ce de 1 à 100 ? Commençons à partir du numéro 1. G numéro 1, levez la main [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… Y aurait-il un ministre ici ce soir qui ne croit pas à la guérison divine ? Comment arrivez-vous à prêcher l’Evangile ? Je voudrais savoir comment vous arrivez à le faire. Regardez par ici ! Par exemple, que se passerait-il si un gros serpent avait son… Vous pouvez dire : « Oh ! je crois que Jésus sauve, mais ne guérit pas. »

            Et maintenant, si un gros serpent avait ses… ou une grosse bête avait enfoncé sa patte en moi, me blessant au flanc, me griffant au flanc, eh bien, je n’ai pas nécessairement besoin de couper cette patte. Si je peux juste l’assommer à la tête, cela tuera le corps tout entier, cela tuera toutes ses pattes et tout le reste, si vous tuez sa tête. Bien, qu’est-ce qui est la tête de la maladie ? Qu’est-ce qui est la tête des inquiétudes ? La tête de tout, c’est le péché. Et lorsque vous tuez le péché, vous tuez le tout. En aucun cas vous ne pouvez prêcher l’Evangile sans reconnaître la guérison divine. Certainement. Vous les luthériens, vous savez cela. Vous vous démarquez à ce sujet. J’en suis content pour vous. Certainement. Laissez les baptistes continuer à se refroidir s’ils le veulent. Dieu va aussitôt s’en aller et les quitter. C’est juste.

            Et vous les anglicans, je vous vois vous tourner vers cela aussi. C’est très bien. Continuez simplement. Voyez-vous ? Continuez simplement d’avancer. Nous prions pour vous. Un jour, Jésus aura une Eglise sans tâche ni ride, et Il détruira cette chose, frère. De ces pierres, Il est capable de susciter des enfants à Abraham, et vous les pentecôtistes, vous laissez cela vous glisser entre les mains. Dieu est capable d’élever les luthériens et les autres. Vous feriez donc mieux de vous mettre au travail.

67.       Si Jésus-Christ est ressuscité des morts, alors Il – Il a déjà guéri, Il a déjà sauvé. Il a ôté vos soucis. Il est Jéhovah-Jiré, Jéhovah-Manassé. Il est Jéhovah-Rapha. Ce soir, Il – Il est chaque Nom qu’Il était à l’époque, Il l’est maintenant. Et le Sang de Christ vous a couvert et vous a racheté de tout ce qu’Adam vous a fait.

            Maintenant, vous n’avez pas cela dans la plénitude, mais vous avez cela comme le gage de votre salut. S’il n’y a pas de guérison divine, il n’y a pas de résurrection. C’est juste. S’il n’y a pas de joie dans le Seigneur ici, il n’y a pas de joie dans le Seigneur là-bas. Nous avons juste le gage ; c’est l’acompte du com… Que sera-ce quand nous Le verrons et que nous obtiendrons la pleine valeur de Sa rédemption ?

68.       Maintenant, en tant que Son serviteur, juste un homme, voici des gens dans cette ligne. Au mieux de ma connaissance, tous sont de parfaits inconnus. N’est-ce pas, mesdames et messieurs, qui que vous soyez ? Etes-vous des inconnus ? Levez la main si vous l’êtes. Et au mieux de ma connaissance, tous ceux que je vois dans l’auditoire me sont inconnus. Alors, qu’est-ce qui pourra rendre encore vraie cette Bible ? Il faut que Christ vienne ici ce soir faire la même chose qu’Il avait faite lorsqu’Il était en Galilée. Est-ce vrai ? S’Il le fait, alors Il est Christ ; Il est Jéhovah-Jiré.

            Eh bien, il y a…. Nous comprenons qu’il y a des gens qui sont nées pour ne jamais voir cela. Nous le savons. Dieu ne voulait pas qu’il en soit ainsi pour eux, mais la Bible dit qu’ils étaient préordonnés pour cette condamnation. Combien savent que la Bible dit cela ? Exactement comme vous, vous avez été préordonnés pour la Vie Eternelle.

            Ainsi vous ne pouvez pas… Vous ne pouvez pas faire d’une tortue un poisson. Vous ne pouvez simplement pas le faire. Il est simplement – il n’a simplement pas été fait de cette façon-là. Vous ne pouvez pas amener un homme dont le cœur s’oppose à cela et qui ne veut pas croire cela, vous ne pouvez pas l’amener à y croire. Peu importe ce qui pourrait arriver, il n’y croira pas. C’est pourquoi Jésus l’a dit : « Le monde ne me verra plus, mais vous, vous Me verrez. » L’Eglise Le verra toujours. « Car Je serai avec vous dans chaque âge, jusqu’à la fin du monde. » Il est ici ce soir, Jéhovah-Jiré, Son sacrifice.

69.       Maintenant, madame, approchez. Eh bien, si tout ce long message et tout ce temps, si cela est juste tombé le long du chemin, les oiseaux du ciel vont ramasser cela. Une partie va tomber dans une très bonne terre. Ils pourraient croire pendant quelques jours. Après un moment, bientôt, le temps chaud, et le… très chaud… Les gens ont dit : « Etes-vous allé là-bas à cette réunion ? »

            « Eh bien, il n’y avait rien de bon là-dedans. » Brûler complètement…

            D’autres approchent et ils vont réfléchir un peu plus et ils succombent. Mais certains tombent dans une bonne terre. Tout ce dont nous sommes responsables, c’est de semer. Voyez-vous ? Dieu doit diriger la semence. Il connaît qui est à Lui dès le commencement. Voyez-vous ?

70.       Maintenant, voici une dame qui se tient à côté de moi. A ce que je sache, je n’ai jamais vu cette femme auparavant dans ma vie. Elle est totalement et parfaitement une inconnue. Est-ce juste, madame ? Si c’est juste, levez la main. Une femme très sainte et très pieuse, très propre et très ravissante se tient ici, nous ne nous sommes jamais rencontrés auparavant. Voilà de nouveau un tableau parfait de la femme au puits avec notre Seigneur Jésus ! Ce n’est pas que je prenne Sa place, ou qu’elle prenne sa… la place de la femme, mais c’est juste de nouveau un homme et une femme. Nous ne nous sommes jamais rencontrés.

            Jésus a dit à la femme, Il s’est mis à lui parler, Il a dit : « Apporte-moi à boire. »

            Elle a dit : « Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez une telle chose à une Samaritaine. »

            La conversation se poursuivit jusqu’à ce qu’Il contacta son esprit. Il découvrit où se trouvait son problème. Elle avait cinq maris. Il a dit : « Va chercher ton mari. »

            Elle a dit : « Je n’en ai point. »

            Il a dit : « C’est juste, tu en as cinq. »

            « Oh ! a-t-elle dit, Seigneur, je vois que Tu es prophète. Or, nous savons que le Messie fera cela lorsqu’Il viendra, mais Toi, qui es-Tu ?

            Il a dit : « Je le suis. »

            C’était là le signe du Messie. Elle entra dans la ville, elle dit : « Le Messie est ici. N’est-ce pas là le signe du Messie ? »

            Demain soir, j’ai un message là-dessus. Le Seigneur voulant, là-dessus. Qu’est-ce que le signe du Messie ? Très bien.

71.       Eh bien, sœur, je ne suis pas le Messie ; vous savez cela. Je suis juste Son serviteur, le plus petit de tout Son Royaume. Je ne dis pas cela pour être humble. Je dis cela comme étant la vérité. Car avec toutes ces choses que Dieu a faites, eh bien, je devrais avoir la foi pour déplacer des montagnes. Mais je confesse mes péchés. Voyez-vous ? Je – je suis navré. Ceci pourrait ne pas être l’âge ; ceci pourrait ne pas m’être permis. Mais les choses que j’ai vu Dieu faire constitueraient des volumes de livres. Et ensuite, se tenir là et avoir quelques fois des hauts et des bas comme n’importe qui d’autre. Mais la Bible dit qu’Elie était un homme de la même nature que nous et il pria avec instance pour qu’il ne plût point.

            Bien, maintenant, si j’ai donné une illustration correcte à partir de cette Bible et montré par la Bible que lorsque Jésus était ici sur terre, les gens se tenaient comme vous maintenant, et lorsqu’Il connaissait leur problème, ils déclaraient que c’était là le signe du Messie. M’avez-vous déjà entendu prêcher là-dessus auparavant ? Est-ce la première fois que vous êtes ici ? Non, vous avez déjà entendu le message. Très bien.

72.       Eh bien, si nous ne nous connaissons pas, juste… Que suis-je en train de faire maintenant ? J’ai prêché longuement. J’attends cette onction-là. Voyez-vous ? Et lorsqu’Il viendra, Il me dira. Je vais simplement m’humilier. Il parlera au travers de mes lèvres. Et si vous êtes ici pour une certaine raison, moi j’ignore pourquoi. Mais s’Il me révèle la raison, ou vous dit le pourquoi, vous saurez alors qu’Il connaît votre motif. Est-ce juste ? Cela devrait être un Etre surnaturel, car moi je ne vous connais pas. Cela dépend donc de ce que vous en pensez, ce sera – c’est ce qui va déterminer quels – quels résultats vous en tirerez.

            Les Romains qui ont placé un chiffon sur Son visage et qui L’ont frappé à la tête en disant : « Si Tu es un prophète, dis-nous qui T’a frappé et nous Te croirons »… Il n’a rien dit du tout. Ils n’avaient pas une approche correcte.          Mais la femme qui toucha Son vêtement obtint ce qu’elle demandait, parce qu’elle croyait en Lui.

73.       Maintenant, si Dieu me dit, utilise mes lèvres… Cela ne pourrait pas être ma voix, car je ne sais pas, je ne saurais quoi dire. Si je le disais, ce serait faux. Mais si Dieu vient maintenant, le Jéhovah-Jiré, et pourvoit à un… aux moyens pour accomplir ce que Jésus a promis de faire, croirez-vous toujours qu’Il est Jéhovah-Jiré ? Que la femme soit le juge.

            Vous êtes – vous êtes malade, très malade. Et je crois L’entendre dire qu’il s’agit des intestins. C’est juste. Huh-huh ? Et vous êtes très nerveuse, et puis je vois une sorte d’examen, ou plutôt vous regardez quelque chose avec vos vêtements baissés jusqu’au… Il s’agit d’une grosseur sur votre côté. C’est juste. Jéhovah-Jiré est présent.

            Ne pouvez-vous pas voir cela, mes amis ? Observez le changement d’expression du visage de la femme aussitôt que cette Lumière s’est tenue au-dessus d’elle. Voyez-vous ? Eh bien, que nous ne… Nous ne sommes pas pressés ce soir. Demain c’est dimanche. Vous n’allez pas à l’école du dimanche avant neuf heures.

74.       Maintenant, plus je parlerai à la femme, plus des choses lui seront dites. Voyez-vous ? Plus je parlerais. Maintenant, maintenant même, je ne sais pas ce qu’Il a dit comme étant le problème de la femme. Je pourrais retrouver cela là sur la bande. Si jamais quelqu’un pose des questions, on revient carrément à la bande. Ecoutez ce qui est dit maintenant. C’est la vision, cela ne guérit pas. Mais lorsque vous dites… entendez Cela dire : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, telle – telle chose va se produire », c’est Lui qui est en train de parler. Maintenant, il s’agit donc de William Branham. Il y a quelques minutes c’était Lui.

            Maintenant, regardez, si on se tournait vers la femme et lui parler une minute. J’ignore ce qu’Il lui a dit mais je… au mieux que je me souvienne, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez elle. Quelque chose n’allait pas chez elle. Toutefois, je sais qu’il faisait très sombre autour d’elle. Quoi que cela ait pu être. C’était juste, n’est-ce pas, madame ? Très malade. Oui, très malade.

75.       Très bien. Maintenant, ce – c’est pour cela que la dame est ici. Est-ce juste, madame, ce qui vous a été dit ? Est-ce entièrement juste ? Levez la main. Je ne vous ai jamais vue. Aucunement… C’est juste maintenant la seule fois où nous nous sommes rencontrés. C’est tout. Voyez-vous ? La femme a la main levée vers Dieu, j’ai la main levée. Eh bien, il y a Quelque chose ici qui sait cela. Eh bien, qu’est-ce ? C’est un don.

            Eh bien, je suis totalement muet jusqu’à ce que Quelque chose parle à travers moi. Ce micro-ci est muet tant qu’il n’y a pas de vie derrière cela, qui parle à travers cela. Ce n’est pas le micro, c’est – c’est ma voix à travers cela. Et c’est pareil avec moi. Je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue. Mais lorsque je peux m’humilier devant un don qu’Il me donne, alors Il s’exprime Lui-même. C’est Lui qui parle en utilisant ma voix. Cependant, je regarde une vision, je dis simplement ce que je vois.

76.       Eh bien, que nous… Voudriez-vous lui demander de nouveau, juste – juste cette fois-ci, juste encore une fois ? Voudriez-vous lui demander de nouveau juste pour voir ce que le Seigneur dirait ? Désirez-vous cela, sœur ? Vous croyez bien sûr que je le devine maintenant ; très bien. Mais demandons simplement au Seigneur, et voyons ce qu’Il dira.

            Eh bien, je ne… Vous n’avez pas à me regarder, ou quoi que ce soit. C’est juste ce que vous désirez… Maintenant, si le Seigneur veut bien me laisser voir encore pour Sa gloire.

            Et Dieu est miséricordieux. Ce Dieu-là seul sait que ceci vient de mon cœur pour glorifier Jésus-Christ, il n’y a pas de motif égoïste, rien à ce sujet ; c’est juste pour glorifier Jésus-Christ. Oui, je vois cela. Un autre examen. Il s’agit d’un – il s’agit des intestins. Et je vois qu’il a dit que vous devez subir une opération. C’est juste. Et d’une façon ou d’une autre, je vous vois lorsque vous êtes – vous paraissiez plus jeune que maintenant, et vous vous tenez dans une ligne ou quelque chose comme ça pour que l’on prie pour vous. Le… Je – je – je me vois moi-même me tenant là. C’était lorsque j’étais ici avant, et j’avais prié pour vous pour une certaine maladie nerveuse ; et c’était la – la ménopause, et vous avez été guérie. Et je vois une femme plus jeune et, voyons voir, elle était une… elle fut aussi guérie. Et elle avait la tuberculose, et elle a été guérie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen. C’est terminé, sœur. Rentrez chez vous, en vous réjouissant et Dieu vous donne la Vie… ?... cela.

77.       Etait-ce un témoignage ? Ce… excusez-moi, je ne suis pas hors de moi, mais laissez-moi raconter l’histoire, une petite… Votre fille a été guérie de la tuberculose. Oh ! j’ai prié pour elle et elle a été guérie de la tuberculose. Est-ce juste ? Ce n’était pas dans cette série de réunions. « Il y a dix ans, a-t-elle dit, j’ai prié pour sa fille qui avait la tuberculose, et depuis lors elle n’a plus jamais manifesté un seul symptôme. Cela était guéri depuis lors. » Je crois que nous devrions dire : « Grâces soient rendues à Dieu ! Grâces soient rendues à Dieu, le Grand Jéhovah-Jiré ! »

            Maintenant, voici une autre dame, une charmante personne, une femme douce et aimable. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Si Dieu me révèle maintenant… La femme est déjà ointe. Juste dès qu’elle s’est avancée ici. Vous voyez cette première femme… Il y a un bon petit moment parce que le service était en train de changer. Mais la femme souffre d’une maladie de nerfs. C’est juste, n’est-ce pas, madame ? Maintenant, Cela est venu sur moi. Voici – voici de nouveau la chose. C’est un problème dans les – les intestins. Elle souffre des intestins, et elle a subi une opération à cause de ces ennuis intestinaux, et le chirurgien a commis une erreur. Il a coupé la chose qu’il ne fallait pas, et il a coupé un nerf qui allait jusqu’à la – la vessie, et vous avez des ennuis avec cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous ?

            Ô Dieu, notre Père céleste, je Te prie de toucher notre sœur et de la rétablir, ou de lui accorder ce dont elle a besoin. Nous prions au Nom de Christ. Amen… ?... Que Dieu vous bénisse sœur.

78.       Très bien, soyez respectueux. Maintenant, ne vous déplacez pas. Restez très tranquilles. Je sens ce soir que le Seigneur va faire quelque chose de spécial, ce soir. C’est ce que je sens.

            Qu’en penses-tu, jeune homme, qui es assis là avec une chevelure plutôt touffue ? Crois-tu de tout ton cœur ? Tu as des problèmes de nerfs, n’est-ce pas ? C’est juste. Le jeune homme en chemise bleue avec une cravate jaunâtre, tu souffres des nerfs. Si c’est juste, lève la main. Tu n’en souffres plus maintenant. Ta foi t’a sauvé.

            Qu’a-t-il touché ? Qu’a-t-il touché ? Il ne m’a pas du tout touché. Mais il a touché le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de ses infirmités, et Il a répondu à travers moi. Voilà ! « Si tu peux croire, tout est possible. » Ayez la foi.

79.       Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, madame. Je suppose que nous ne nous connaissons pas du tout, mais Dieu nous connaît tous les deux. Est-ce vrai ? Ça fait combien, deux ou trois personnes ? Je veux avoir trois témoins et… La deuxième ? La troisième personne ? Très bien, si le Seigneur révèle la raison pour laquelle vous êtes ici, allez-vous accepter cela ? L’auditoire acceptera-t-il cela de tout cœur ? Maintenant, nous voici, nos deux mains sont levées devant Dieu ; nous ne nous sommes jamais rencontrés dans la vie. Je n’en sais pas plus sur cette femme que quiconque. Mais maintenant, pensez-y. Juste dans cette salle, vous savez qu’il y a quelque chose qui est en train de faire ceci. Est-ce juste ? Et c’est très exactement ce que la Bible avait annoncé.

            Eh bien, quelle est votre opinion là-dessus ? C’est Dieu… Il n’est pas tenu de faire ceci pour prouver qu’Il est Dieu. Mais Il avait dit qu’Il le ferait. C’est ce qui fait cela. Il avait dit qu’Il le ferait.

80.       Cette dame souffre depuis un certain temps, et c’est… Elle a attrapé quelque chose comme la jaunisse. Et cela provient du foie, et cela s’est établi dans le foie, et vous souffrez beaucoup. Je vous vois manger, et ensuite sortir vomir cela, vous continuez à manger et à vomir. Vous êtes très nerveuse. C’est juste. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Vous n’êtes pas de cette ville. Vous êtes d’un endroit, si j’arrive à lire ce nom, c’est comme Winfield, une… dans l’Alberta. Madame Hoggs, rentrez chez vous, vous allez vous rétablir. Jésus-Christ vous guérit. Que Dieu vous bénisse.

            Ayez simplement la foi, ne doutez pas. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, madame, je – je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, autant que je sache. Soyez très attentive. Voyez-vous ? Si vous pouvez juste rester assis encore dix minutes. Voyez-vous ? Lorsque vous vous déplacez… Cette onction ici… Ecoutez, si je pouvais vous expliquer, bien sûr, je le ferais. Voyez-vous ? C’est ce qui provoque l’incrédulité. L’Ange du Seigneur… Combien savent que lorsque j’étais ici auparavant, Il a dit : « Si tu peux amener les gens à te croire, et si donc tu es sincère lorsque tu pries… »

            Vous rappelez-vous comment je priais et tenais les gens par la main ? Vous rappelez-vous cela ? Et Il m’a dit qu’il arriverait que je connaîtrais le secret même de leurs cœurs Il a dit que c’était le – l’évidence du Messie, la promesse Le concernant, et qu’Il fit la même chose. Combien savent que je ne pourrais donc pas faire cela ? Mais Il a dit que cela arriverait. Combien m’ont entendu dire cela au cours d’autres réunions ? Bien, voyez-vous ce que cela a fait ?

            Maintenant, si je dis : « Soyez respectueux », mais que vous continuez simplement à vous déplacer, à circuler, à vous promener, voyez-vous, qu’est-ce que cela fait ? Chacun de vous est un esprit. Et lorsque vous vous déplacez, cela interrompt quelque chose. Voyez-vous ? Et c’est comme cela que vous recevez cela. Soyez simplement révérencieux et croyez de tout votre cœur. Voyez-vous ?

81.       Maintenant, si seulement vous pouvez être révérencieux. Nous prenons… Cette… disons, cette femme-ci, puis après ceci, faites comme bon vous semble. Mais pour que je sois innocent devant Dieu, et que Dieu soit innocent devant le peuple... Si c’est vrai que nous ne nous connaissons pas, et si Dieu me révèle que cela concerne environ cinq personnes d’entre vous, la quatrième – la cinquième, la sixième ou quelque chose comme ça… Bien, quoi que cela puisse être, si Dieu a révélé cela, alors Dieu est quitte de Ses obligations envers les gens, parce qu’Il a confirmé Lui-même qu’Il est vivant. Je peux dire cela. Cela dépend de ce que vous croyez à ce sujet. C’est aux gens de décider. Mais pour ce qui est de prouver la chose, Dieu s’est manifesté clairement.

            Combien croient cela de tout leur cœur ? Très bien.

82.       Cette dame souffre d’une nervosité extrême. Et puis, elle veut aussi qu’on prie pour ses yeux, car sa vue s’affaiblit de plus en plus. Elle s’éteint. C’est un durcissement du nerf dans l’œil. Le nerf optique est en train de mourir, ce qui empêche l’œil de voir. Mais vous êtes toute bouleversée à propos de quelque chose, et vous êtes abattue, et vous êtes… Je vous vois secouer la tête ou quelque chose comme ça, et en priè-… Vous – vous vous demandez même parfois si réellement vous êtes sauvée. Cela vous cause des ennuis. C’est vrai. Vous avez douté de l’expérience de votre salut, mais je vais vous dire maintenant que vous l’êtes. Mais ceci a été provoqué par un coup de fil, une espèce de choc que vous avez eu, une nouvelle ou quelque chose de ce genre qui – qui vous a choquée tout d’un coup et a provoqué ceci. Je pense que c’était le décès de votre mari, l’automne dernier. Que Dieu bénisse votre cœur, madame. Otons le chagrin. Tout ira bien.

            Dieu miséricordieux, alors que je me tiens devant cette précieuse femme, et sachant qu’il y a un esprit de tristesse sur elle, je sollicite Ta miséricorde et Ta conduite divines, en lui imposant les mains ; j’ordonne à cet esprit de tristesse de quitter cette femme. Christ vit. Christ ne peut pas du tout retirer une Parole qu’Il a dite, parce qu’Il est Dieu et Il connaît toute chose avant qu’Il ne l’ait dite. Et je condamne l’esprit qui nuit à cette femme. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

83.       Je vais juste vous demander, ne s’agissait-il pas de quelque chose concernant… Vous vous inquiétiez de rétrograder ou quelque chose comme cela ? Quelque chose du genre ? Bien, regardez, laissez-moi dire… au sujet de votre expérience. Maintenant, regardez, soeur, ceci peut blesser un petit peu dans l’auditoire. Eh bien, si vous ne croyez pas ceci que… Je m’adresse à la femme. Voyez-vous ? Dieu ne dirige pas Ses affaires comme cela. Maintenant, vous savez que vous avez été sauvée autrefois. Vous savez cela. Eh bien, si Dieu vous a sauvée ici, sachant qu’Il allait vous perdre là-bas, Il va à l’encontre de Son propre dessein. Il ne peut pas… Vous ne pouvez pas… Il ne peut pas vous perdre. Il pourrait devoir vous retirer de la terre à cause de votre péché, à l’instar de l’homme dans la Bible qui vivait avec sa propre mère et qu’on avait livré au diable pour la destruction de la chair, afin que le sauve… afin que l’âme soit sauvée. Mais Il ne peut pas vous perdre. Vous Lui appartenez. Avant le commencement du monde, Il vous a prédestiné à la Vie Eternelle. Et c’est le diable qui essaie de vous tromper là-dessus. Traitez-le de menteur. Jésus-Christ, Jéhovah-Jiré, a pourvu à un lieu pour lui. Allez-vous emparer de la chose. Vivez heureuse. Que Dieu vous bénisse.

84.       Que Dieu vous bénisse, monsieur. Bonsoir ! Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, mais si Jéhovah-Jiré qui a pourvu au sacrifice et qui a pourvu à Son Esprit ici… Vous êtes dans le besoin. Je vois que vous êtes dans le besoin. Or, si vous êtes dans le besoin, Il est Jéhovah-Jiré, l’Eternel qui pourvoira. Maintenant Il a pourvu à une voie pour vous. Croyez-vous cela ? Jésus est cette voie. Très bien. Il a pourvu à un – un don pour vous révéler Jésus-Christ, pour vous. S’Il fait cela, accepterez-vous ce à quoi Il a pourvu pour vous ? Vous souffrez du goitre, un esprit d’étouffement dans votre gorge. C’est juste. C’est à l’intérieur. C’est dû à une maladie nerveuse, ce qui est connu comme un goitre nerveux, un esprit d’étouffement. Vous étouffez tout le temps. C’est juste. Vous ne pouvez pas voir cela, mais c’est à l’intérieur. C’est la raison pour laquelle si un goitre pendait au dehors, et que je disais cela, alors vous l’aurait su en regardant cela. Mais vous ne pouvez pas voir cela.

            Etant donné que l’auditoire pourrait penser qu’il y en avait une trace, croyez au Seigneur Jésus et croyez que je suis Son prophète. Allez-vous faire cela ? Croyez-vous que Christ m’a envoyé faire ceci pour vous ? Et j’agis à Sa place ici. Je suis le sarment de Son Etre qui est le Cep.

85.       Il y a quelqu’un d’autre dans votre famille qui a un goitre. C’est un homme et il est à l’hôpital, et il est votre oncle. Vous priez pour lui. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous avez une amie pour qui vous priez. C’est juste. Elle a des problèmes avec ses yeux. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophète ? Alors Jéhovah-Jiré a pourvu à quelque chose ici pour vous. Acceptez-vous cela ?

            Jésus, Fils de Dieu, puisse-t-elle recevoir ce qu’elle a demandé ; je prie au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.

86.       Croyez-vous, ma sœur, croyez-vous que le Seigneur Jésus-Christ est le Fils de Dieu ? Croyez-vous que je suis Son serviteur qui a été envoyé pour confirmer Sa Parole, afin de prouver dans les derniers jours que cette génération des Gentils verrait la gloire ? La lumière qu’on a vue à Jérusalem brille sur le monde occidental. Croyez-vous que c’est ce qui est en train de briller ici ce soir, Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement ? Croyez-vous cela ?

            Dans ce cas, si vous êtes comme la femme au puits et Son Esprit est ici, vous et moi nous sommes juste frère et sœur, parce que vous êtes une chrétienne... Si Dieu me révèle ce que vous voulez, ce que vous avez, votre maladie, ou quoi que ce soit, et révèle cela, vous saurez si c’est vrai ou pas.

            Il ne s’agit pas d’une maladie. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. C’est un problème de ménage. Il s’agit de votre mari. Il n’est pas sauvé, et vous êtes sur le point de briser votre foyer. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. Il prétend être sauvé. Il n’avait pas… il dit être sauvé ; mais ses fruits prouvent qu’il ne l’est pas. Et vous êtes venue ici ce soir, vous vous êtes dit que vous viendriez à l’estrade et me demanderiez de prier pour lui. C’est juste. Croyez-vous ? Vous l’aimez. Vous ne voulez pas que votre foyer soit brisé. Bien, prions pour que Dieu le garde uni.

            Père céleste, alors que cette pauvre petite femme s’incline ici au pied de la croix, implore miséricorde, ô Dieu, accorde-lui miséricorde ; je prie au Nom de Christ. Amen.

87.       Un instant. Soyez révérencieux juste un instant. Quelque chose s’est passé. Dès que cette femme est venue ici, un esprit a filé comme un éclair et est vite allé vers l’auditoire. Maintenant, soyez respectueux, soyez en prière, chrétiens.

            Cette femme souffre des troubles gastriques. C’est dû à une maladie nerveuse, mais…

            Oui, c’est cet homme-là qui est assis juste là derrière, au bout de la banquette. Laissez-moi voir si je – si je peux attirer son attention pendant que cette onction est sur lui. Il y a une traînée noire entre lui et elle. C’est ce démon qui implore miséricorde en criant. Voyez-vous ? Il appelle d’autres esprits comme j’appelle les gens à prier. Voyez-vous ? Soyez en prière. Voyez-vous ? Ce démon implore miséricorde, les deux sont la même chose.

            Cet homme a un problème à la poitrine. Il est assis au bout de cette rangée là derrière. Juste ici. Et il a des troubles gastriques. Vous venez de Peace River. C’est juste. Cet homme-ci est plutôt chauve par devant. Monsieur, madame, la traînée noire a disparu ; le démon est vaincu. Vous êtes tous les deux guéris. Rentrez chez vous et portez-vous bien, au Nom de Jésus-Christ. Vous deux. Vous allez bien.

88.       C’est une maladie de femme, un trouble féminin. Croyez-vous que Jésus va vous rétablir ?

            Dieu notre Père, bénis cette jeune dame, et puisse-t-elle recevoir sa guérison ce soir ; je prie pour cette bénédiction au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur. Allez en croyant maintenant.

            Croyez-vous que Dieu va vous guérir de votre maladie de reins et de votre dos, et vous rétablir ? Croyez-vous qu’Il le fera ? Acceptez-vous cela de tout votre cœur ? Dans ce cas, ô Jésus, je Te prie de lui accorder selon sa foi et de la rétablir. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur. Ayez la foi.

            Si vous croyez de tout votre cœur, cela quittera ce cœur et vous serez rétabli. Croyez-vous cela ?

            Quelqu’un juste là, mais je n’arrivais pas à trouver de qui il s’agissait, la personne qui souffrait des troubles cardiaques, qui est assise juste ici au balcon, juste dans cette direction-ci.

            Qu’en pensez-vous, frère ? Voudriez-vous accepter votre guérison ? Croyez-vous que le Seigneur Jésus vous rétablit ? Si vous croyez cela, vous pouvez aussi l’avoir. Que Dieu vous bénisse. Ne pleurez pas, à moins que vous soyez simplement en train de vous réjouir. Continuez votre chemin maintenant, et soyez rétabli pour la gloire de Dieu.

89.       Je me disais en quelque sorte au départ que vous n’alliez pas entrer ici, n’est-ce pas ? Mais Il vous a guéri de ces troubles gastriques pendant que vous étiez assis là en bas. Maintenant, continuez votre chemin là-bas et réjouissons-nous et disons : « Grâces soient rendues à Dieu ! »

            Vous paraissez une femme en bonne santé pour être une anémique, mais vous êtes anémique. Croyez-vous que Christ va vous rétablir ?

            Ô Jésus, je Te prie de lui venir en aide. Accorde qu’elle soit rétablie pour la gloire de Dieu. Au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, sœur. Ayez la foi.

            C’est pour le bébé ? Bonsoir, petite fille ! Tu sais, chérie, lorsque Jésus était ici sur terre, Il a vu des petites, de douces petites filles comme toi [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Maintenant, ne vous inquiétez pas, sœur ; cela va la quitter. Amen. Ayez simplement la foi.

            Vous allez bientôt subir une opération pour cette tumeur, mais Dieu va ôter cela de vous si vous le croyez. Allez-vous croire cela ? Acceptez-vous cela ?

            Dieu notre Père, je Te prie de guérir cette femme et de la rétablir complètement au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Amen. Que Dieu vous bénisse soeur. Ayez la foi.

90.       Il y a une dame assise juste ici, qui regarde dans ce sens. Non, je ne peux pas vous guérir, madame, mais vous êtes aveugle, et vous priez. Si vous recevez simplement ce message que je vous donne au Nom de Christ, vous allez recouvrer la vue. Si vous croyez cela, la dame assise juste ici derrière. Elle porte un chapeau marron, elle a des cheveux plutôt gris. Une Lumière est juste au-dessus d’elle, et Elle de-… Elle se tient au-dessus d’elle. Elle – elle pense qu’elle ne peut pas être rétablie. Faites sortir cela, sœur ; vous pouvez être rétablie. Et quand j’arrêterai de vous parler, je veux que vous leviez les yeux vers les lampes. Voyez si vous ne voyez pas la lumière. Voyez-vous la lumière ? Pouvez-vous voir cette lumière au-dessus de vous, vous la femme aveugle ? Si vous le pouvez, levez la main. C’est juste, madame, tenez-la par le bras, juste là. Très bien. Vous y êtes, je savais que vous le pouviez. Voyez-vous ? Cela vous arrivera, si vous y croyez simplement. Amen.

            Qu’en pensez-vous, monsieur ? Vous paraissez vous intéresser tellement à cette dame. Vous qui portez une petite veste à carreaux. Croyez-vous cela ? Cette Lumière s’est déplacée de la dame vers vous. Croyez-vous que je suis prophète de Dieu ? Si Dieu me dit ce que vous voulez qu’Il fasse pour vous, croirez-vous qu’Il le fera ? Eh bien, des calculs biliaires et des troubles gastriques… Si vous croyez de tout votre cœur, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, va vous guérir et vous rétablir. Croyez-vous qu’Il le fera ? Alors levez les mains et acceptez cela. Que Dieu vous bénisse. Partez et que la paix de Dieu vous accompagne.

91.       Voici une dame assise juste ici en bas, portant un petit chapeau bleu. Elle prie pour quelqu’un. Je la vois dans sa maison en train de prier devant une Bible ouverte. Elle prie pour un problème de ménage. C’est son fils, pour le foyer de celui-ci. Il est alcoolique, et vous demandez à Dieu de le sauver. C’est juste, madame. Si c’est juste, levez la main. Ayez la foi. Votre – votre foi L’a touché. Maintenant, croyez pour celui pour qui vous priez et vous pouvez obtenir ce que vous demandez.

            Très bien. Est-ce la dame ? Oh ! cette femme est sourde. Elle a un esprit de surdité sur elle. Cette femme est sourde. Très bien. Je ne sais pas ce que Dieu va faire à ce sujet ; je n’ai aucune idée. Mais si vous tous vous voulez bien prier avec moi. Eh bien, cette dame-ci est sourde, et il semble y avoir un chagrin intense qui l’environne d’une façon ou d’une autre. Elle est affligée, elle ne m’entend pas, mais elle est affligée au sujet de quelque chose. Et en fait, quelqu’un vient de décéder dans sa famille. [Sa mère dit : « C’est son grand-père » – N.D.E.] Père… ?... [« Grand-père » – N.D.E.] Votre… le père de – le grand-père de l’enfant, le père de la mère. C’est juste. C’était hier soir. Voyez-vous ? Cela ne guérit pas la fille.

            Maintenant, elle n’entend pas. La foi vient de ce qu’on entend, et elle n’entend pas. Alors, comment pourrait-elle recevoir la foi ? Maintenant, je ne… que Dieu fera cela. Mais nous allons Lui demander de faire cela. Et s’Il ne le fait pas, cela n’affectera pas du tout notre foi. Nous allons croire que Dieu fera cela en Son temps, mais j’ignore exactement ce qui en est la cause. Je désire que chaque personne ici puisse garder la tête inclinée et les yeux fermés jusqu’à ce que… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… Je Te prie de la guérir. Et si cela T’est agréable, Seigneur, et si nous trouvons grâce à Tes yeux, que cet esprit la quitte immédiatement, et qu’elle entende, pour que les gens sachent que la Bible est en train de s’accomplir, là où il est dit : « Lorsque l’esprit sourd-muet quitta l’homme, ce dernier pouvait parler et entendre. » Nous réalisons qu’elle ne pourrait peut-être pas parler clairement, ni entendre parfaitement, parce qu’elle n’a jamais entendu. Elle ne saurait pas comment agir ou comment prononcer une parole. Mais nous Te prions, ô Dieu, de guérir ces nerfs qui sont morts dans ses cordes vocales, et dans ses oreilles, au niveau du tympan, afin que cet esprit sourd-muet qui la retient soit chassé. Au Nom de Jésus-Christ. [Frère Branham tape les mains plusieurs fois. – N.D.E.]

            J’aime Jésus. Amen. Amen. [La fille essaie de répéter ces paroles. – N.D.E.] Vous pouvez relever la tête. L’esprit sourd-muet a quitté la fille. Regardez. Que Dieu soit loué. [La fille essaie de nouveau de répéter ces paroles. – N.D.E.] Loué soit le Seigneur. Disons : « Béni soit le Seigneur. » Que Dieu vous bénisse, sœur. Enseignez-lui maintenant comme ceci. Tu m’entends ? Tu m’entends ? Tu m’entends ? [Frère Branham tape de nouveau les mains. – N.D.E.] Voyez-vous ? C’est ça. Disons tous : « Béni soit le Seigneur. » Merci Seigneur.

            Maintenant, c’est la mère qui enseigne l’enfant ; c’est comme un bébé. Il faudra tout lui apprendre de nouveau.

92.       Combien croient maintenant de tout leur cœur ? Croyez-vous que Jéhovah-Jiré est ici ? Est-ce qu’Il… N’était-ce pas hier soir qu’Il a amené à parler et à entendre une femme d’à peu près trente ans ou trente-cinq ans, ou quelque chose comme cela, qui était complètement sourde-muette depuis qu’elle était petite fille, ou plutôt depuis la naissance ? Est-ce juste ? Il est Dieu, n’est-ce pas ? Jéhovah-Jiré.

E-1 Happy to see you on the platform tonight. I just heard that... [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Tomorrow afternoon, the Lord willing, I am going to speak on an evangelistic subject. And I'm going to preach on the greatest gift that God has for man. And now, that'll be to... member, we can only as the good Samaritan bring them to the inn, and the Lord told the--the innkeeper, said, "Take care of him," give him so many pence and said, "If you like... if he wants anything give it to him, when I return I'll make it good with you." And I'm sure God will do that when He makes it good with His pastors at the coming of the Lord Jesus.

E-2 Now, we are... It's been a very rainy day, and if you see it's certainly harmed the--the crowds of our gathering tonight. But you know there's one blessed thought that we have and know to be a truth: Jesus comes whether it's raining or not. He just comes right on. And there's nothing can stop Him. He went into the belly of a whale one time for some fellows, or Jonah. And He went down in a fiery furnace, through the fire blazes and took all of the BTU out of the blaze for some fellows. He went into the lion's den for a prophet one time, and stood there like a big Light. The Angel of the Lord in that great Light stood there, and of course, the animal's afraid of Light, so he--he couldn't go and the--to the prophet. And I believe that same Angel of God, that great Pillar of Fire, the Light, is with us tonight. Amen.
And now, I want to talk just a little bit on the Word, and last night, we had a--a prayer line of many people coming through, trusting the Lord did great things. We've had hoping, trusting, that there's been testimonies of that tonight. And we believe tonight, that'll--God will do greater than He did last night. I do. And I ask if any of them that didn't feel that they were healed to come back today and get a prayer card, and we'll call again from somewhere in the prayer cards that was give out, after while. And tomorrow night we'll finish up tomorrow night, the Lord willing.

E-3 Now, as I am dreading in one way of seeing the closing of this meeting. It seems like just about the time you get ready to say, "Well, I'm sure get to know one another," and all the (What will we call it?) spooks away from each other, that we're just a wondering what it's all about, then we have to say, "Good-bye."
Last evening, my boy, said to me; he said, "Daddy, I've got something to show you." And he brought me a prayer card; it's in my other Bible, the New Testament, which I been preaching from. Tonight, I have a text here out of the Old Testament. And it was a prayer card that was given to him, he said, "I heard your father say that all the old prayer cards would be taken up." And when they come in the line here, you know how old his prayer card was? Ten years exactly. And that blessed little brother had the prayer card that was wrote on August 7, 1947. I was... Exactly ten years ago this week, I was here. I never knew it. Ten years ago this week... And the little brother had been--was still suffering with the same thing that he had on his prayer card; he told the boy there. He looked over on it, and he come to the prayer line, and I got the chance to pray for him last night. I sure...

E-4 Brother, if you're present, I sure trust the Lord Jesus has made you completely whole. If you held on to a prayer card for ten years to come in the prayer line, I--I think I'll just put that in the "Herald of Faith," and let people see how long that he waited in the prayer line. I thought the old opossum laying there for twenty-four hours, as our little story, was a long time, but this man waited for ten years to the day, ten years.
Is that brother in the building tonight? If he is, I wish he'd just raise up your hand, brother, or your--or stand up or something that we could see you. I never seen such patience. I thought Job had patience. He sure has got Job beat, and he was a... Billy said he was a little fellow with a mustache, I believe it was, that had been in the line. I'll... Maybe tomorrow, I'll think and bring his--the prayer card so I can call his name. He might not even be able to speak English for all I know. And so I'll bring it, and I want to keep it for a souvenir.

E-5 Now, over in the Book of Genesis, the 22nd chapter, the 14th verse, I wish to take just for the way of a text. And before we read the text, let's speak to the Author.
Heavenly Father, we are grateful to Thee from the very depths of our hearts for this grand and glorious privilege to be in this exhibition room tonight, setting with great anticipations waiting for the appearing of our blessed Lord. For someday He surely will come, and with Him, ten thousands of His saints. "And we, which are alive and remain, shall not prevent them which are asleep; for the trump of God shall sound, and the dead in Christ shall rise first; and then we shall be caught up together with them, to meet the Lord in the air."
Oh, what a consolation of waiting for that grand time, and if we should fall asleep before that great event, we are the promised people to come forth first. O God, we just see that that we meet each other before we meet Him. For God, knowing how to do things, knew that we would be longing to see mother, and dad, and the children before we meet the Lord. And He wants everything settled, that when we meet Him we can just worship Him and crown Him the King of Kings and the Lord of Lords. We long for that hour.

E-6 And as we gather here tonight, to fellowship around the Word, may the blessed Holy Spirit take the Word right straight to the heart of each one. Speak to the lips of clay, anoint Lord, not pre-meditating or knowing what I should say, but just depending on You. This I have for twenty-five years, Thou has never failed me yet. And Thou shall never fail. And I pray that You'll get glory out of the service, and when the healing services shall start, may there be such great faith here tonight, that there will not be even one feeble person left in our midst tonight. We believe that You will do it. We're asking for it, in the Name of the Lord Jesus that You'll bless Your people. Amen.

E-7 Now, the 14th verse:
And Abraham called the name of the place Jehovah-jireh: as it is said to this day, In the mount of the Lord it shall be seen.
I wish to speak tonight, and on the subject of "Jehovah-jireh." Now, Jehovah-jireh is one of the seven, compound, redemptive Names of God. And He's Jehovah-jireh, the Lord will provide Himself a sacrifice. He's Jehovah-rapha, the Lord that healeth all thy diseases. He's Jehovah-manasses, Jehovah the--our buckler, our shield, our peace. Seven, compound redemptive Names... And those compound, redemptive Names are inseparable. They are part of God. God is represented in those seven redemptive Name. The whole plan of redemption lays in those Names.

E-8 Now, the night that this picture was taken, when I was at Houston, Texas, at the--at the coliseum, the big Sam Houston Coliseum... I think it seats around thirty thousand people, when they seat the stampede floors. And we'd been in the music hall, where they were having about eight thousand in the meetings. And a minister put a piece in the paper and said that I was a religious devil, and should be run out of the city, and he wished he had the privilege of doing it. And then, Mr. Bosworth brought the paper to me, and--and a reporter was waiting downstairs for my answer. I said... And he challenged me to a--a debate.
Well, I tell you friends, I don't believe the Bible is to be debated. I believe the Bible is the Book that we should live instead of fuss about. And I never was in for debating, but the next day he wrote another large piece in the paper, on the front page, it said, "It proves what kind of people they are; they're afraid to approach their heresy in the light of the Bible."

E-9 Mr. Bosworth come back up and brought it to me again, and said, "What about this?"
Well, I said, "Mr. Bosworth, we haven't got time." I said, "There's at least eight or ten thousand people to be prayed for, and why would we use that night, for we just got a few more nights to be here. Why would we take that night just to fuss with one unbeliever, and he'd have the same attitude, no matter what was said, when he left, as he did when he come in? I've never seen a fuss yet ever bring any good." So I said, "I... Why don't you just leave him alone?"
He said, "But Brother Branham, we're duty bound, as religious gentlemen, to answer his question."
And I said, "Well..."
He said, "He has challenged us to a debate."
And I said, "Well, Brother Bosworth, I--I wouldn't do it." I said, "I--it'd just cause a fuss."
And I never will forget the looks on that godly man's face; he said, "Then, Brother Branham, let me do it."
I thought of Caleb, when he said, "Joshua put this sword in my hand when I was forty years old, and today, I'm eighty, and I'm just as good a man today as I was then." And he proved that he was.

E-10 Well, this young, Baptist minister was only about thirty-five, thirty-eight years old, just fresh out of the seminary. And was a smart man, very smart.
And I said, "Brother Bosworth, it would only cause a fuss."
He said, "If I promise you, Brother Branham, that I won't fuss, will you let me do it?"
I said, "All right, if no fussing."
Well, the reporters was waiting downstairs at the Rice Hotel; and the next day, great big headlines in the Houston Herald, I believe it is, or the Houston Chronicle, and it said, "Ecclesiastical Hair Will Fly." You know how the papers can play it up.

E-11 And so that makes me know now, that we are living on a flower bed of ease, for there was people who would disagree with me on other subjects, as far as the east from the west, but that day, special planes, special trains, big engines roared, cars swept across the--them prairies, and people from miles, and miles around come to the rescue right quickly. They believed in Divine healing, and they come.
So I said, "I'll not even go down to the place, because I don't want to... They will fuss, and I don't want to go down, because I don't like to hear people fuss."
And as it got later in the evening, well, I--I thought I'd better go down. So I put my coat on, pulled it up, and two policemen taken me in, up to the thirtieth row; and I sat down up there with my wife, my babies, and my brother.
And there had the ministers on the platform, and so, Mr. Best, Dr. Best, of the Baptist Temple, he had hired the American Photographer Association to come and take six glossies of him. Said, "Now, I'm going to take that old man Bosworth, and I'm going to skin him with the Bible, and I'm going to take his hide and tack it up on my study door for a memorial to Divine healing."

E-12 Now, a man that would make that remark, there's something wrong down here below the fifth rib on the left side. So a Christian wouldn't make that remark. However, when the meeting started, and they was going to get thirty minutes a piece. So Mr. Bosworth got up with his little Book in his hand. He asked from the moderator, he said, "Now, I'll ask Mr. Best." Said, "I've six hundred Scriptures here that shows that Christ's same attitude towards the sick today is just as it was when He was here on the earth in a human body." Said, "Now, Brother Branham, is out of the picture; we're talking about Bible doctrine on Divine healing."
Well, I wondered what he was going... Said, "I'll give this Book to Mr. Best, and wait till he's satisfied to pick out one of those six hundred Scriptures, and if he can take one of those six hundred Scriptures, and prove by the Bible, disprove that my statements, that Christ is the same today, His attitude towards the sick." Said, "Then I'll walk off the platform, and won't say one more word about it, and give them debate to him, and apologize to this audience."

E-13 He wouldn't take the Book. Then he asked the moderator if he could ask Mr. Best one question. They give him leave.
He said, "Mr. Best, if you'll answer this question, yes or no, just say either yes or no. If you'll make one of those statements, I'll turn it over to you and walk off the platform." Mr. Best nodded to say he would do it.
Mr. Bosworth said, "Was the redemptive Names of Jehovah applied to Jesus, yes or no?" That settled it. He couldn't answer it.
If He isn't Jehovah-rapha, the Healer, he isn't Jehovah-jireh, the Lord's provided Sacrifice. And if He is Jehovah-jireh, He's also Jehovah-rapha, the same yesterday, today, and forever. Well, there was nothing to be done.

E-14 Mr. Best knowed better than to handle that. But if that old fellow at nearly eighty didn't stand there and tie that Scriptures together, till I never heard anything like it in my life. That man didn't have a place... He couldn't even preach a good Baptist sermon. He preached a good Campbellite sermon, but not a Baptist. Now, I was rocked in a Baptist cradle; I know what Baptist doctrine is.
So he preached that he didn't even believe that Lazarus was healed. He believed that if Lazarus had been healed, he would've never died no more. But Divine healing comes over in another age. Well, we've got a glorified body then, and we don't need healing.
And when he sat down, Mr. Bosworth asked him the question, and he--the moderators had done... He hadn't answered one question of Mr. Bosworth, or answered, or approached that question. So he just preached on, something on a good Campbellite sermon.

E-15 So then, when that taken place, the jumped up and he said, hit his fist on the platform, he said, "Let me see that Divine healer come forth and perform."
And he, Mr. Bosworth, said, "Well now, Mr. Branham doesn't claim to be a Divine Healer sir."
"Let me see him perform." And he said, "Then let me check one of those peoples a year from today. He can't do that hypnotizing and get by with it with me."
So then they had to stop it. And so Mr. Bosworth said, "Now, I know that Brother Branham's in the meeting. If he wants to, he can come and dismiss the audience."
And so my brother said, "Now, you set still."
"Why," I said, "ain't I setting still?" And I just set there a little bit, and all of a sudden I felt the Holy Spirit real near. And I got up, started raising up, and--and Howard, my brother, said, "Set down." Two policemen were standing there, and he said, "Set down."
And I said, "I can't Howard, the Holy Spirit is a leading me."

E-16 And about five hundred ushers put their arms together, and formed a line for me to come to the platform, and when I got to the platform, I said, "Now, don't no one feel hard at Mr. Best." I said, "I different with him in doctrine." But I said, "Don't feel hard at him." That what our boys... The Korean war was going on then. I said, "That's what they're over there fighting for, for freedom." But I said, "I certainly different with him in doctrine, but I certainly don't want anyone to condemn him, 'cause he's our brother. He just doesn't understand the way we do." I said, "Now, as far as healing, I can't heal." I said, "But if the--if the Angel, the visit of the Angel of the Lord is in question, then that can be proven."
So just before I come down, he said to Mr. Kipperman and them, to take the pictures of him. So he goes around in front of Mr. Bosworth, and he stuck his finger up in his face, and drawed his fist back; he said, "Take it like this." And he did, then he shut up his fist and put in Mr. Bosworth's face, said, "Take it like this." And Mr. Kipperman with this big camera was taking it.

E-17 And now, they don't let pictures be taken while I'm under the anointing because that Angel is a Light too, and it interferes with me. They can take them any time before that; it's all right. So then... So they begin taking those pictures, and then when I went down, I said, "Now, if I have--if I have misrepresented anything." You can't prove that by the Bible, neither he's whipped in Divine healing as far as that--by the Bible. You seen he couldn't--he couldn't even answer one question. I said, "But the Angel of the Lord, that's true, and if I'm true God will speak for me." And about that time, it sound like a wind shook the building. And when it did coming down, visible, here come this Pillar of Fire moving down.
And Kipperman, just by way shot the picture again, and Mr. Ayers, a Roman Catholic, had put a piece in the paper, and said, "I--I hypnotized a woman, and a goiter went off of her throat, the day before." And he had just ridiculed me. He was one with the studio. And then on the... It was a... After they took the picture, I said, "Now, God has spoke. It's time for me to leave." I said, "When He speaks the audience should keep quiet."

E-18 And on the road home that night, Mr. Kipperman said--Irish said to Mr. Kipperman, said, "Do you think it'll show?"
Said, "I doubt it."
So they went in, and they put the pictures in the acid, and Mr. Kipperman went up the stairs, which lived over the studio to go to bed. And Mr. Ayers said, "We'd better run these glossies through, 'cause Best will want them tomorrow." So he set there, smoked his cigarette real nervously, and he went in to pull out of the acid, and all six pictures of Mr. Best shaking his fist under Mr. Bosworth's nose, everyone of them was blank. God would not permit that man to shake his fist under the nose of that Godly saint. They was everyone blank. And when he pulled out the seventh one, there was the Angel of the Lord on the picture. He had a heart attack that night.

E-19 They sent it away; it was tested by George J. Lacy, the head of the FBI in finger printing document of one of my critics. The next day when he... About four days afterwards we went to the Shell Building where he had been brought from California to test the picture. He said, "Who's name's Mr. Branham?"
I said, "Mine."
Said, "Stand up." Said, "Come here." Said, "I've been your critic." Said, "I've heard people say that about that Light and so forth." "But," said, "I said it was psychology." But he reached his hand, he said, "Mr. Branham, the mechanical eye of that camera won't take psychology." The Light struck the lens. And he said, "As far as I know, that's the first time that a supernatural Being was ever scientifically photographed in all the history of the world." He said, "Someday that'll be on ten cents stores." "But," said, "not while you're living, for the testament is not in force until the testator is dead." We know--we know that.
So that's sealed the testimony, and we're grateful to that, because God is still the same; He never fails. He's still the same Jehovah God. I'm sorry to have took that much time on that little picture there, but I'll try to hurry with my text.

E-20 We're speaking tonight of Jehovah-jireh, the Lord will provide a sacrifice. And keep this in mind, that as long as He is a Saviour, He is also a Healer. And He's also a Giver of peace. He's also our Shield. He's also our Buckler. He--every redemptive Name belongs to Jesus, and He's the same yesterday, today, and forever.
Now, we start out for a little basic for a few moments on this text. We have to begin Abraham. Who was Abraham? He appears first to us in the 12th chapter of Genesis. Abraham was just an ordinary man who came down from Babylon, perhaps his father would--might have been an idol worshiper. But he married his half-sister, Sarah, when she was yet a young woman, and Abraham was ten years older than Sarah. And they came down into the valley the Shinar and in the city of Ur, the land of the Chaldean. And they were dwelling in a city of Ur.

E-21 And God, by His sovereign grace and election, not because that Abraham was better than anyone else, but because God by election, foreordination, called Abraham.
Oh, I just want to take my time. Every night I get nervous, because I'm afraid you people has to go to work and I'm holding you too long. But let's just settle down for a little bit and listen at the Word.
Abraham was just an ordinary man that God chose. He had nothing to do with it. And neither have you got anything to do with it, or neither have I got anything to do with it. It's God's business to make the choice. "Not him that willeth, or him that runneth, but God that showeth mercy." Altogether by election...

E-22 Now, and God made His covenant with Abraham, absolutely unconditional. There was no ifs and ands about it. The covenant was absolutely had no strings attached to it at all, and Abraham had nothing to do into it. God made a covenant with man one time which was Abel. And Abel broke his promise to God, or his covenant. And man always does break his promise to God. So God was determined to save the ones of Adam's fallen race. And so He made the covenant with Abraham unconditionally, not, "If you will do something, but I have done it."
And you say, "Oh, if God would make that covenant with me..." He did not only make it with Abraham, but His seed after him. You say, "Well, if I was a Jew." It doesn't take a Jew, outwardly is not a Jew. It's a Jew inwardly. For if we be dead in Christ, we take Abraham's seed and are heirs according to the promise. So the Jew is not the outward Jew, but the inward Jew by the Holy Spirit, by believing the promise that God gave Abraham. Oh, it's beautiful. It's perfect.

E-23 If I ever come to Edmonton again, I would like to come for about a month, and have the first two or three weeks just Bible teaching on these things to get that scare from the people. They come real nervously, "Oh, I..." That's not it. You come quietly, reverently, soberly, without one shadow of doubt. It's anchored; nothing can ever take it away.
So God told Abraham when he was seventy-five years old, and Sarah was sixty-five. They had lived together as husband and wife since they were married children. But God said that they'd had no children, or the Bible said they'd had no children, and Sarah was barren. Now think, forty, fifty, sixty... She was about twenty-five years past menopause. And her husband had lived with her since she was a little girl with no children, and here he is seventy-five years old, and her sixty-five years old, and God said He was going to give them a baby.

E-24 Could you imagine what would take place today, if an old man of seventy-five years old, with his feeble little wife of sixty-five, go down and say, "Doctor, I want to make arrangements with you. We're going to have a baby."
Why the doctor would say, "There's something wrong with the old man." Certainly. But you see, the doctor would look at the natural side, and Abraham was looking at what God promised. That's the difference. The believer never looks to the natural side. He looks to what God said, and that settles it. No matter what it looks like, he believes it anyhow.
Why, I can see Abraham going out buying up the Birdeye, and the pins, and everything. Getting ready. "We're going to have the baby, honey."
And the folks said, "You know the old man's kindy slipped in his head."
But everyone that tries to serve God is considered a little foolish, because they've got the mind of God they're going by. They're not paying any attention to what the world would say. We look at the unseen, by the human eye. Faith is not what you see; "Faith is the substance of things hoped for, the evidence of things not seen." Now, if you get that way down in your heart, then we're coming close to the home base.

E-25 When God makes a promise, He's duty bound to take care of that promise. Abraham believed that, and he called those things which were not, as though they were. Romans 4 says that, that He called the things which was not, as though they were. So he looked at the unseen. That's what every believer... They'll come and say, "Oh, I was prayed for; my hands crippled. It--it--it isn't any better. I--I--I don't know whether there's anything to it or not."
Well, you just might as well not have come in the first place. Doesn't make any difference what that looks like. If you look at that hand, it'll always be that way. But you want to look to what God said, and don't pay any attention to the hand. God said so, and that settles it.

E-26 What if Abraham said, "Now, just a moment. I'd better go down and consult the doctor, and see if that would be all possible. After all, I'm sterile, and she's barren. So then... And we're way past the age; she's past menopause about twenty-five years, and why, I--I'm seventy-five years old. Maybe I'd better consult the doctor."
Well, you know what the doctor would said. But Abraham never thought of such a thing. He'd thought of what God said, and called those things that were not, as though they were. Amen. Don't think I'm amening myself, but "amen" means "so be it." And I believe it. Calls those things which were not, as though they were...
Well, the first month past, he said, "Sarah, how you feeling?"
"Not a bit of difference, honey."
"Well, glory to God, we're going to have it anyhow. God said so." Second month passed. "How about it, sweetheart?"
"No different, Abraham."
"Well, bless God, we're going to have it anyhow."
The first year past. No difference. "Going to have the baby anyhow." Why? God said so.
Twenty-five years past. "What about it Sarah?"
"No difference, darling."
"But glory to God, we're going to have it anyhow."

E-27 The longer you wait, the greater a miracle it's going to be. And we can't wait fifteen minutes after we're prayed for. And then we're Abraham's children. Oh yeah, we're--we're sons and daughters of Abraham. We've just got our name on a church book; that's all. Sons and daughters of Abraham take God at His Word. No matter what comes or goes, or who says anything else; it's God's Word first in all times.
But then, we find out that there was some things that went with it. God told Abraham, as soon as He made him this promise, He said, "Separate yourself from your kindred."
Now, the trouble with us, when we feeled or hear a promise of God, we go down and consult what this minister's got to say, and what that's got to say, and get amongst unbelievers, and everything--mix it all up together. No wonder we... God calls for separation. Separate yourself from the things of the world. And oh, blessed be the Name of the Lord. Men and women who take God at His promise has to stand alone. God said so.

E-28 Now today, when you choose your pastors... Of course that's the way we did in the Baptist Church, I don't... Others has... The conference sends them. But usually, when we--they choose their pastor, they'd want a man, a little, pretty little fellow, with some real wavy hair, and could say, "Amen," like a calf, and--and turn around with a real nice suit on, and--and just be so dignified, and preach fifteen minutes, and--and then run out and go bathing with them. And have a little game in the bottom of the basement, and little entertainments--the soup suppers, and so forth to pay the pastor. And put up with that, a mixer? The world wants mixers, but God wants separators. That's right. God wants us to separate ourselves from the things of the world. And if we are Abraham's seed, we will separate ourselves from the things of the world.
Now, Abraham started off, he had trouble as long as his daddy was with him. The old fellow died. Then he took his nephew, and as long as Lot was along there was trouble. God said, "Separate yourself." Walk alone with Him.
That's the way God wants you to do: Separate yourself from all unbelief and walk alone with God. God deals not with organizations, not with denominations; He deals with individuals in that organization or denomination. Walk alone.

E-29 And now notice, and with Lot being what we would call, today, a borderline believer, one of these here lukewarm. When Abraham being a real representative of Christianity, he said, "You take your choice of which side of the land you want." A Christian will always give you the benefit of the doubt.
And of course, he pitched his tent towards the big times in Sodom and Gomorrah, and backslid and was... All he had was burnt up later, just like every lukewarm believer will be. All your goods will be tried by fire, and your works, and it'll be burned.
But then, after Lot separated himself from Abraham, Abraham was dwelling in the land, and God appeared to Abraham and told him that the whole land belonged to him. "All of it's yours. Look east, west, north, and south; it's every bit yours. All belongs to you. Walk through it. See what it looks like."

E-30 Oh, that's what's the trouble with the Christian today, you are heir of all things. Well, brother, if I bought a house or somebody give me a house, I'd' go through every room in it. I'd go down in the basement; I'd go out in the garage. I want to know what I own. That's the way it was when I got saved. These are God's promises, so I just went right through, and claimed everyone of them. They're mine.
You know, it's just like getting into a great, big arcade. Did you every go into a big arcade? You look around; it all belongs to you. By one spirit, we all baptized into this big arcade. Every promise is yours. Something looks a little high, get you a stepladder and get up to it. Look it over; it all belongs to you. Every promise is yours. Every promise is to the believer: heir of all things, all belongs to you.

E-31 Now, Abraham was then getting older, and he said, "Lord, how will I know this?"
Now, I want to show you a little something here. I want you to listen quietly. God told Abraham, said, "Go get a heifer of three years old, and the sheep, and so forth, and two turtle-doves. And cut them in the middle, but don't divide the birds." The birds was put in whole.
Now, if you are spiritual and understand, the bird's always the sacrifice for healing. God changed from law to grace, but healing has always been on the basis of faith. Notice, but he clave these...?... these pieces apart, in two. And then, Abraham watched the sun, as it went down, and kept the birds off. And when it got dark... Listen close. When it begin to get dark, a deep sleep fell on Abraham. God was going to show... Now, this, to you Arminian brother, may pinch just a little bit, but I don't want you not to squeal, but just set still a minute; listen.

E-32 Notice, "Abraham, I'm going to show you how I'm going to do it." And here's the 16th chapter--the 15th chapter, I believe it is, of Genesis. It's a beautiful picture.
Now, Abraham was put to sleep by God. "Now, you don't have one thing, Abraham, that you can do to save yourself. But I'm going to show you how I'm going to do it."
Now, He put him to sleep so he would be out of the picture altogether. And we're not saved by works; it's by grace, through faith, we are saved, not one thing you can do. Not one little corner could you turn to merit anything towards your salvation; it's a free gift of God by grace. That's right.
If you give me a thousand dollars, and I say, "Well, I'll straighten up your tie, sir, for that."
A little thing like that, yet you never give me the thousand dollars for I did something to merit that. It's absolutely a free gift of God, that He knocks at your hearts and says, "Do you wish to have it?" That's all.

E-33 Notice, Abraham went to sleep, and when he did... Watch the routine of this. The first thing he saw was a horrible darkness. That represents death to everyone of Adam's race. And after the darkness, went a smoking furnace. Every sinner deserves to go to hell. Death, hell, and then the next he saw, was a little, white Light. Blessed be the Name of the Lord for that little, white Light. And the little Light went up through these sacrifices, and it went right in between each one of these claved sacrifices, writing or making a covenant, showing that through these sacrifice, that He would save Adam's race.
Notice, God was making His covenant unconditionally to Abraham.

E-34 Now look, in--these many ways that we make a covenant. Now like in America, if I'd say, "We'll make a covenant or promise one another." We'd go over and have us a little sandwich and made some kind of a deal. I take a hold of the man's hand, and say, "Shake, brother." That's a covenant in the United States. That's an agreement. We shook hands on it."
In Japan, a covenant, when they make a covenant, they stand and get a little box of salt and throw salt on each other. That's a covenant in Japan.
But in the Orients, back in Abraham's time, you know what they done to make a covenant? They took a--a animal, and slew the animal, cut it apart, and stood between these pieces of the flesh, and they wrote on a piece of paper, "I agree to do this, and such and such a thing." Then they tore the paper apart. One man kept one part; the other kept the other part. And they took a oath over that dead animal's body, that if they broke this covenant, let their bodies be like this dead animal. And when they come together, they had to have the right piece of paper, 'cause it have to dovetail perfectly with the other piece of paper.

E-35 Now, how God was showing Abraham. If we had time to go into it. But here's what it was. God was showing that through the seed of Abraham, would bring Christ, His own Son, through Isaac to Christ. And that on Calvary, God took His own Son, and tore Him apart. He lifted up the body and set it on His right-hand, and sent the other part, the Holy Spirit, down on the church. And when the rapture comes, it'll have to be the same Spirit that was on Christ, will have to dovetail with that promise, or it will be rejected. No wonder He said, "Except the man be borned again, he will in no wise enter the Kingdom." It has to be the same Holy Ghost that fell on the day of Pentecost, has to baptize every believer or it won't be the same spirit, and contract, that was tore at Calvary.
Think of that. Oh, that ought to make the Pentecost shout anyhow. Think of it, the unconditional covenant. God said, "It has to be." And He tore apart, soul and body of His own Son. He took the body and sent the Spirit to the church. And that Spirit can come into the church today, and perform the same miracles showing, and people will laugh at It and walk away from it. How do you ever expect to make the rapture or go in to see God? There we are. Maybe you never seen that before, but that's truth.

E-36 Now, you see why it's necessary, you've got to be borned of the Spirit? The Spirit of Christ has to be in you, 'cause it has to be the same Spirit. Take your body to be joined with that body. The same Spirit was tore off of Christ, tore out of Christ, or Jesus. And if that Spirit is in you, It'll make you do the things that Christ did. It'll make you live the life that Christ lived. And Christ was about the Father's business all the time, not gadding about at shows and entertainment. He was about the Father's business.
Now, you see why it was hard to have a healing service? You've got to get a foundation first. You've got to get the people based on THUS SAITH THE LORD. There's the unconditional covenant. God had told Abraham.

E-37 Then when Abraham was ninety and nine, God appeared to him again in the 17th chapter of Genesis; and He appeared to him in the Name as the El Shaddai. "El Shaddai" is the Hebrew word which means "the breasted One, or the breasted God."
Now notice, Abraham was almost a hundred, and God appeared to him in the Name of the breasted One, like the mother with her baby, and the mother not what... Just a "breast" God, but "breasted" God.
Now, what was it? It... He died for a compound cause, for both soul and body. He was wounded for our transgressions; with His stripes we were healed. He's the breasted Life Giver.

E-38 The little baby, when it's sick, needy, the mother takes it to her bosom; she feeds it. And it's the strength of the mother's body goes into the baby. And the little baby is satisfied while he's recovering. And the children of Abraham lays onto the bosom of God, any His Divine promise, and is satisfied while they're recovering, because they're nursing from the promise of Almighty God. There you are.
If you're weak, spiritually, lean over on His bosom, little sick child. Abraham said, "Well now, I--I'm a hundred years old."
God said, "You're just a little boy baby. I am thy strength Giver. And now, just come up here on My bosom. And you're are as good as dead, and the womb of Sarah is as good as dead." 'Course, the husband and wife is one. Now, said, "Now, you just lay here on My promise, that you've been nursing on, and I'll nurse you back to health."
I feel religious. Think of it. Both New and Old Testament, Alpha Omega, The breasted strength Giver. "Just lean here; you're old Abraham. You're an old man, a hundred years old, but I'm the breasted God, the strength Giver. Just nurse; just keep nursing; I'll bring you right back to a young man again."

E-39 When he was just at a hundred years old, one day he was setting in his tent door, and he happened to look coming up, and there come three Angels. And They walked up; They looked like men; They had dust on Their clothes. And as They drew close to Abraham, Abraham run and met Them. He said, "Come in, my Lord, and let me wash Your feet." And when he... They set down there under the oak, said, "Refresh Yourself, I'll bring a morsel of meal; then You shall go ahead on Your journey, for this cause You come to Your servant." Abraham knew that there was something a little more than a man there. So he set Them down. He run in real quick, and he said, "Sarah, get some fine meal, and knead it." And he run out in the herd and got the fattest little calf he could find. He killed it, give it to his servant to dress. Said, "Sarah, make some bread right quick now and get ready." And he went out.
You know down in the south we have what we call a fly bush. You northerners don't know what that is, just a thing you shoo the flies away, you know. So I can see Abraham out there a shooing the flies away and washing their feet. Sarah called him, and they brought out the meat of the calf, the butter from the cow's milk, and the milk, and some corn bread, and then he had veal chops, and corn bread and butter. And oh, that's a real good southern dish. And They eat it. And you know Who it was? It was two Angels and Almighty God. Right. They eat bread, and drink milk, and eat flesh. The Bible said they did. How about that?

E-40 Some minister said to me sometime ago; I was preaching on that. He said, "Do you mean to tell me, Mr. Branham, that that was God?"
I said, "The Bible said it was."
He said, "How did He become a man?"
I said, "Well, it was very easy for God, the Creator, Who made all things, just to grab a little handful of cosmic light, and calcium, and potash, and phffff [Brother Branham illustrates--Ed.] "Come here, Gabriel, and step into that." Phffff [Brother Branham illustrates--Ed.] "Come here, Michael, and step into this." Stepped into it Himself, and come here on earth, and eat, and drink, and vanished out of the sight of Abraham. Hallelujah, I'm glad that that's my God tonight. Sure it is. He holds everything in His hands. Amen.

E-41 Walked down, He said, "I'm going down to talk to Abraham, He might not understand Me. If I go as a man, he will know it." That was nothing but the pre-figure of the Lord Jesus Christ. That's the Melchisedec and so forth. It was a theophany to begin with, and then It become flesh. And They eat like men, hungry. And while He was setting with His back turned to the tent, He said, "Abraham, you've been asking Sarah how she feels all the time; twenty-five years is passed now. And now, about the--according to the time of life, that used to be with her (You know what I'm... Every twenty-eight days), I'm going to visit you. And you're going to have this baby."
And Sarah, in the tent, said... [Brother Branham illustrates--Ed.]
He said, "What made Sarah laugh?" Talk about mental telepathy, that surely must have been. "What made Sarah laugh?"
And Sarah said, "Oh, I never laughed."
Said, "Oh, yes, you did." He said, "And I'm going to visit you."

E-42 Now, don't be in a hurry, but I want to show you something here to you folks. What did God do to Sarah and Abraham right then? After the destruction of Sodom and Gomorrah and so forth, if you notice, God took...
Now, you have to read the Bible as on the line, and in between the line, because it's hid from the eyes of the wise and prudent. Now, the way you'll find that is be in love with God, and God will reveal it to you. Oh, my, the Bible's a new Book after you're converted.
Now notice, when I'm overseas I love my wife, oh, so much. And when she writes me a letter, she'll set down and say, "Dear Billy, I miss you so much tonight. I've just put the children to bed. I kissed little Joseph once for you." Now, that's what she's saying on the letter, but right in between there I see a stain, a little tear drop. I'm reading between the line. For I... She's trying to act like a soldier, but I know what's between the line, because I love her.
And when you love God, you don't pick It up and read It like a newspaper; there's just something there that just grips you and holds you.

E-43 Watch what God did. God showed Sarah and Abraham what He's going to do to each one of you men and women tonight, that's saved. You know what He done? He turned Sarah and Abraham back to a young man and a young woman. He did it.
Now notice, we know that Sarah now, nearly a hundred, ninety years old; there had to be a miracle done. Now listen, first thing, if her womb was unfertile, He had to make it fertile. That right? All right. Another thing, if she nearly a hundred years old... And you'd listen to your doctor; I'm your brother. And I got a mixed audience, but she could never go to labor with a heart like that of a nearly a hundred years old. So He had to give her a new heart. Them days women didn't smoke cigarettes, so they had to raise their babies on bottles, so they--they had to raise them by the breast, the way God intended for them to be. So in order to do that, the milk veins had dried up in her breasts so He had to make milk veins and so forth so the baby could nurse. God don't patch things up like that; He just made her a new woman. I can prove it by God's Word.

E-44 Now watch. You say, "Can you do it, Brother Branham?" Just watch.
Notice. Just a few days after that, Sarah and Abraham took a three hundred mile journey. Certainly, that's quite a distance for a real old man and woman a hundred years old, dawdling along the road. And when they got down into the land of the Philistines, there was a righteous man down there in--in the city, and his name... I--a--Abilelech... No. Can't call his name just now: Abimelech. Abimelech was a king, a young king, and he was hunting hisself a sweetheart. And all those pretty girls there was along there, when he seen grandma coming, Sarah a hundred years old, a little shawl over a shoulder, a little dust cap, toddling along the road, "Oh," he said, "there she is. That's the one I've waited on for a long time." He fell in love with Sarah. The Bible said he did. An old grandma a hundred years old now, and a young king looking for a sweetheart, falls in love with this beautiful Hebrew woman.
"Oh," you say, "Brother Branham, they lived longer that way."
Wait just a minute, the Bible said they were both well stricken in age. Oh, I--I feel like a holy-roller now. Think of it: My God making the covenant with Abraham and Sarah, and their seed. Certainly.. He's not a weakling, some kind of a prehistoric something pushed off in a corner. He's Jehovah God, the I AM, not the I was, the I AM.
I'm not yelling at you, but I--I don't mean to deafen you, but I'm not excited; I just feel good.

E-45 Notice. It'll make you feel good to know that when this earthly tabernacle be dissolved, old and wrinkled, and broke down, we've got a young one waiting. Amen. I can see Abraham, that hump in his back, long whiskers hanging down, you know, and long hair. One morning he woke up, and he said... Sarah said, "Say, Abraham, your shoulders are straightening up. Your hair is getting black again."
"Why, he said, "Sarah, them beautiful eyes that faded out many years ago, are turning brown again." Amen. Jehovah-jireh was on the job.

E-46 And this king, looking for a sweetheart, couldn't... All those beautiful women, but when he found that little old grandma, a hundred years old, he said, "That's her. That's the one I've waited for."
Now, that would be ridiculous. Sure it would. What's in it? Read between the lines. God had turned them back to a young man and a young woman, so she could have this baby.
After while when the little Isaac was born, sweet little boy, then I want you to notice. Not only that, but even after Sarah had died, he married Keturah, and after that he had seven sons, besides the daughters.

E-47 [Blank.spot.on.tape--Ed.]...?... the skies will break and the old will be young there forever. Oh, for His coming. Who is that One? The One that met Abraham out there and give him the promise.
Now, my, this could go a long time. I'm just getting warmed up, so I feel like I could preach now.
Think of it. Oh, it's enough to excite you. It's not only an excitement; it's a positive truth by God's eternal Word. That's correct. What He did for Abraham and Sarah there, He does for every one of their children by a sworn promise under those dead sacrifice that He'd do it. Oh, we have nothing to worry about. We're on our road to the promised land. When your foot touches that land, you spring back to youth again, and a young people. Oh, what a beautiful promise. We rest upon that. How wonderful.

E-48 Then when the little boy's about fifteen years old... We'll hurry. When the little boy's about fifteen years old, little curly hair, and little baby brown eyes, how that mama loved that little fellow. But you know, God said, "There's going to be some people over about Edmonton, Alberta, sometime that's going to be in a healing service, and I want to show them people that I keep My promise. And I've got their father, Abraham, here, and I'm going to prove it by him that I keep My promise. Now, I give him the name of Abraham, and told him he was the father of nations. And I'll give him a little boy, and he's about a hundred and fifteen, twenty years old now."
And I say unto you, that God told Abraham to take that little boy up and destroy him, kill him. Why, he was killing the every hope of ever being a father of nations, his only son. And he was over a hundred years old, and had waited a hundred years to get the son. "Take him up and kill him."
Well now, Abraham didn't want to tell Sarah, 'cause you know, the women just don't understand sometimes like that. So he... Especially the mama. So he said, "In the morning, we're going up to worship." So he saddled up some mules, and took some servants, and put some wood on the mules, and he went three day's journey.

E-49 Now, an ordinary man of these days, when you got gasoline feet, you can walk twenty-five miles a day. I've walked a many a time thirty and thirty-five miles a day on patrol. But twenty-five miles, he went three day's journey; that would be seventy-five miles back from civilization. And then he looked a far off and saw the mount where God told him to go to. And he went to the mountain. What did he do? When he got close to the mountain, he stopped the horses, the little mules, he took the wood off of the--of the mules, and laid it on Isaac's back: a beautiful picture of Christ. Just what He had promised him back there. See Christ acting out Hisself in the prophets, and in the Old Testament? See Him acting Hisself what He was then, He is now? Showing them what He would be when He come, showing us now what He was when He was here? Everything heaping up in the cross? The way of the cross leads home. Can you see it?
Look how David cried over the city. Look how Joseph was sold almost for thirty pieces of silver, and rejected by his brethren, loved by his father, and everything, just perfectly the portray of Christ. Showing what Christ would be to the cross, after the cross. Now, He shows what Christ was. Everything pointed that way to the cross, and everything this way points back to the cross. The cross opened the veil. Redemption only through the cross.
And notice, he laid the wood upon little Isaac's back, and Isaac packed the wood up the hill, the very wood that he was to die on. God put His wood upon His Son's back and packed Him up the hill, packed the cross up the hill, that He was to die on it.

E-50 But I love this. Read it when you go home, the 22nd chapter of Genesis. The servants... He said, "You stay here, while the boy and I go yonder to worship. And the boy and I shall return."
Oh, my. Bless your heart. Oh, look at the faith he had. He had been put to the test. He had been tried. He knowed what he was talking about. He's going up to cut the throat of his son. But he said, "The boy and I shall return." Amen. When the knife in his belt that would cut his own son's throat, but Abraham said, "I received him in the figure as one from the dead. I was persuaded that God could raise him up from the dead."
God said so; go do it. God said, "By His stripes you're healed." Believe it. God said, "Whosoever call upon the Name of the Lord shall be saved." Believe it. "He that heareth My Words and believeth on Him that sent Me, hath Everlasting Life, and shall never come to the judgment--passed from death unto Life." Believe it. Certainly. God said so. If you're Abraham's seed, you will believe it.

E-51 And he said, "The boy and I shall return." How's he going to return, when he's going to kill him. And little Isaac went up the hill bearing his cross, and it was foreshadow of Christ. Got up there. Imagine how that old father with that lovely, beautiful, little boy. Think, mother what it--or dad, what it would be to your boy.
And he took the wood off of the--Isaac's shoulders. He fixed him a big rock, and he laid the wood on there, got the fire, and fixed the sacrifice block all right, and put the fire on it. And little Isaac kindy got suspicious, and he said, "Father..."
He said, "Here I am, my son."
He said, "Here is the altar, and here is the fire; here is the wood, but where is the sacrifice?"
Oh, my. I believe Abraham was a mute at that time, but God spoke through him. He said, "My son, God will provide a sacrifice for Himself." Amen. "God will provide for Himself a sacrifice." That's the reason He's called Jehovah-jireh, the Lord will provide. He's the God that meets the need of the minute.

E-52 So he caught his own little son, pulled his hands behind him, Isaac not making a move or asking any questions, obedient to death, just as Christ was; tied his hands behind him, tied his feet, laid him upon the rock, brushed back his little curls out of his face, reached down and he got that real sharp knife, looked up towards the heavens, pulled his throat back, raised his knife to take his life; and about that time the Holy Spirit caught his hand, said, "Abraham, stay your hand. I know that you love Me, for thou would not prevent Me from having your only son." And about that time, a ram bleated, hooked in the wilderness by his horns, now, not a ewe but a ram, speaking of Christ.
And I want to ask you something, where did that ram come from? He's about seventy-five or a hundred miles from civilization. Wild beasts, lions, wolves, wild dogs, the desert's full of them. How could he have ever got there? And another thing, he was way on top of a mountain where there's no water. How did he get there? Jehovah-jireh. God spoke him into existence, just as same as he spoke that body into existence, just the same as He will speak someday and by the grace of God I'll come forward. How, I don't know, but He's Jehovah-jireh. He promised that He will do it. He spoke and that lamb bleated. He walked over, and took the lamb, and killed it in Isaac's place.
Now, brother, it wasn't a vision; there was blood run out of the ram. He was a living sheep. He laid it on the altar, cut its throat, and blood run from it. Not a vision, it was a ram. What was it? He was Jehovah-jireh. He will keep His Word.

E-53 And He's Jehovah-jireh tonight. He will keep His Word. What He's promised, that He will do. For He has to keep His Word; He's the same yesterday, today, and forever, without the beginning of days or ending of life. Jehovah-jireh. Without any hesitation, I take the position tonight, as a minister of the Gospel to say that He's right here tonight, to perform everything that He's promised He'd do. If He can only get you to believe Him.
Let us pray. Would you like to have Him as your Saviour? Would you like for your name to be on His Book tonight? If it isn't will you raise your hand to Him just for the next moment? God bless you, sir. God bless you, lady. God bless you, sir. You, lady. You, you, you. That's wonderful. You here, sir. Back over there, brother. You, you. Oh, my, hands... Twenty or twenty-five on the main floor already.

E-54 The balconies to my right, quickly, while the Spirit's a moving, would you raise your hand say it, "I'd like for You to put my name on the Book, that someday when I'm not even dust no more, when You speak I'll hear You. I'll come into existence. My old days will drop away, and I'll be young forever. You promised it. Something's knocking at my heart that You give me the invitation. Not if I'll quit drinking, if I'll quit smoking, if I'll quit gambling; if I'll just accept it right now."
God bless you, lady. God bless you, sir. God bless you, back there, brother. God bless you over here, sister. Up in this way now, anybody? God bless you. What's the matter with them balconies up there? You mean the Holy Spirit just comes on the main floor? I wouldn't set in the balcony then. What about in the back? Anybody back there, say, "I want Him for my Saviour"? The balcony to my left? What's the matter with them balconies? I never get a hand out of those balconies, and seldom the Spirit ever goes to the balcony to call someone. What's the matter with it? Get on the main floor, if I had to set on the platform. I'd get out of it then.

E-55 Listen, Christ is here. Jehovah's here. His promise is here. He's promise is good. Don't be afraid of it. Say, "I believe it. I accept it. He's knocking at my heart. I believe it."
Anyone else that hasn't raised their hands, would raise their hand for prayed just before we pray. God bless you. The whole group here, just a massive... All right. This may be the last time He knocks at your door. He's Jehovah-jireh tonight. In the morning, He may be your solemn judge.

E-56 Over in Colorado where I done a lot of ranching, there's a story told about a rancher there. A young baby was laying in the back of a buckboard one time, and there was a gun fight down the street, and someone shot off a gun, and the horses run away. A young fellow straddled his saddle horse, and took out after the buckboard, and just before it went over a bank, he caught it, and saved the life of the baby. About twenty years or twenty-five years later, there was a man tried in a court on a criminal case. And the judge, after the jury had pronounced the--their verdict. The judge was to speak the verdict after the jury had decided, and he said, "Stand up, young man." And the young man stood up. He said, "I sentence you to hang by your neck until your mortal life is gone. God be merciful to your soul."
And that young man said, "You can't do that judge." And he broke loose in the court, started running, and he said, "Judge, judge." He fell at his feet. Said, "Don't you know me?"
Judge said, "I don't believe I do."
He said, "You remember when you was a little boy, or young man, you saved a little baby's life?"
He said, "Yes."
He said, "You're the same young man that did that, aren't you?"
And the judge said, "I am."
He said, "I'm that baby." He said, "You saved me that day. Save me, judge."
The judge said, "Son, I was your saviour then, but I'm your judge now. The verdict is passed."
And to neglect Christ as your Saviour tonight, may be your Judge in the eternities beyond in the morning. Once more, will you raise your hands? God bless you, that's good. That's fine.

E-57 Now, heavenly Father, Thou seest every hand, and oh, I'm sure that You know their hearts. Every mortal must come to the end of the way someday. And as they're solemnly in this building tonight, raising their hands toward heaven, something made them do that. Something spoke to their heart strangely, and warmed their inward beings, and they raised their hands and saying, "Yes, Jehovah-jireh. I accept Your provided Sacrifice tonight, the Lord Jesus Christ. I'm a sinner. I'm in need. And He died in my stead to take my place, and through His Blood we have the waters of separation that separates the sin from the sinner. And we come humbly now to accept that propitiation for our sin." And I stand, as Your servant, between these people and the Master, and ask that through prayer, that You'll make a breach line, and wind Yourself into their heart, that they'll stop sinning from this hour, and fall so in love with Christ, until they'll look at those thing which are not, and say as if they were.
Grant it, Father. Give them long, happy lives here on earth, and in glory may they walk new and young, be changed in a moment, and a twinkling of an eye. These vile bodies will be changed, and we'll have a body like His own glorious body, for we shall see Him as He is. Take them, just now, tenderly into Thy care, Almighty God. For I ask this blessing in their behalf, in the Name of Thy Son, the Lord Jesus. Amen.

E-58 Don't you just feel scoured out? Think of it. Let's sing a verse of that, "Softly and Tenderly," now, come on.
Softly, and tenderly Jesus is calling,
Calling for you, and for me;
See, on the portals He's watching and waiting,
Waiting for you and for me.
Come home, come home,
Ye who are weary, come home;
Earnestly, tenderly, Jesus is calling,
Calling, O sinner, come home!

E-59 Now, we're going to put Jehovah-jireh to the test tonight. God said in His Book, His glorious Book, "Prove Me, saith the Lord." Test Him on any Word. Many here that's never been in the meeting before, let's see your hands if you haven't? They're about all has been here, I suppose, so you know, maybe one or two.
The Lord Jesus, the same yesterday, today, and forever, He claimed that He did nothing in Himself, but what He saw the Father doing. We all know that. We're aware of that. Said, "I can do nothing in Myself. I--what the Father shows Me, that I do."
He looked upon His audience; He perceived their thoughts. That's true. A woman touched His garment, went out in the audience, and He looked around till He found her. And He said, "Someone touched Me." They denied it. He told the woman that her blood issue had ceased. Her faith had made her well.
He told the woman at the well, her sins. See? He told Philip where he was before--or Nathanael before Philip called him. He told him he was under a tree. That's was all the fruits of His Messiahship.

E-60 Now, what is He? Listen at Him. "He that believeth on Me, the works that I do, shall he do also. More than this shall he do, for I go unto My Father. If He hadn't have made that promise, we could have done nothing. He wouldn't have represented Himself.
But look, we see it every now and then, that He did it. But He said, in one time doing it, He got weak, and He was the virtuous Son of God. I'm a sinner, saved by grace. How could I stand more than He did, because He said so.
Now, it says there, "greater," but no one could do greater. You look at the original and find out if it isn't more instead of greater. He raise the dead, stopped nature, controlled elements, and done everything. There's nothing you could do any greater, but rightly, it was more, because He could be all over the world at one time in His church. "More than this shall you do. He that believeth on Me, the works that I do."
Now, listen what He said, and solemnly remember. "A little while, and the world will see Me no more." Did He say that? "Yet..." Now, He just meant... What did He mean, the earth? No, He said, "The world..." The kosmos, the--the order of the world. "The World will see Me no more, yet ye shall see Me (the church), for I will be with you to the end of the world." Is that right.

E-61 Now, what is the world represented there? Any minister knows it represents the order, the world order. The regular routine go to church, and--and go to work Monday, and go back next Sunday; that's the world order. "They shall not see Me no more."
You say, "See me?" Yes, sir.
"Why, we got eyes. You mean to tell us we're blind, Mr. Branham?"
Yes, sir. That's right.
"Well, I--I had my eyesight tested. It's twenty-twenty." But you're still blind.

E-62 A man walked to me one time, that belongs to a church. He said, "I don't believe in you."
I said, "I don't want you to believe in me. I want you to believe in Christ."
Said, "I give you to understand; I'm a minister."
I said, "Then act like it."
And he said, "I wouldn't care what would take place; I wouldn't believe it."
I said, "It wasn't for unbelievers. It was for believers."
And he said, "Well then, I'm a devil. Smite me blind. Paul smote a man blind."
I said, "You're already blind. The devil's done made you blind."
He said, "I got good eyesight."
I said, "But you're blind. Jesus said, 'You got eyes and you can't see.'"

E-63 Look at Elijah down at Dothan that morning. When Gehazi went out and run back, and said, "Oh, father, master, the whole Syrian army has... We're--we're encamped about with thousands of Syrians; they're all armed."
And old Elijah just as cool as he could be, he said, "There's more with us than there is with them." See?
He said, "Why, we... I don't see nobody but just you and I."
And Elisha knew what was near. He said, "God, open this young man's eyes." And God opened his eyes, and he looked, and around that old prophet was chariots of fire and horses of fire. The mountains was on fire. He understood. But you see, he was blind to that.

E-64 Now, Elijah, the Bible said, walk right out and smote that whole army blind. And how many knows the Bible said that? The whole army was smitten blind. But they didn't lose their sight, he walked out, and he said... They were blind to him. He walked out and said, "Are you all looking for Elijah?"
"Sure, that's who we're looking for."
Said, "Come on; I'll show you where he's at."
They were blind to him. The Bible said, "They were blind." And he led them right into ambush with the--all of the Jewish army and they just encamped them; that's all. And they were blind thinking that he was leading them to Elijah, and they absolutely know him, but they didn't know him then. And men are blind. The world will never see Jesus no more, no matter what He does. And if you die... The word "death" mean "separated." "And the soul that sinneth, it shall die." It shall be separated from the Presence of God forever.

E-65 Now listen, what is sin? Now, this is going to shock you. Smoking cigarettes is not a sin. Stealing's not a sin. Committing adultery is not a sin. "What is sin then, Brother Branham?" Unbelief. Well what is smoking cigarettes, and committing adultery, and lying and stealing? It's the attributes of unbelief. "He that believeth not is condemned already." See? It's... You--you do those thing because you're a unbeliever. If you were a believer, you wouldn't do that. See?
"And the soul that disbelieves, it shall die." Jesus said, "A little while, and the world seeth Me more; yet ye shall see Me. For I'll be with you till the end of the world. The works that I do shall you also." That's His promise. I believe it.

E-66 What prayer cards? G or D? G. The prayer cards are "G," like good, God. G. Was it one to a hundred? Let's start from number 1. G, number 1, raise your hand. [Blank.spot.on.tape--Ed.]... would there be a minister here tonight, who don't believe in Divine healing? How can you preach the Gospel? I'd like to know how you could do it? Looky here. For instance, what if a big serpent had his... You can say, "Oh, I believe Jesus saves, but not heal."
And now, if a big serpent had his--or big beast had his paw in me, a hurting my side, scratching my side. Now, I don't have to necessary cut the paw off. If I just knock him in the head, it kills the whole body, kills all of his paws, and everything else, if you kill his head. Well, what is the head of sickness? What is the head of worry? What is the head of all is sin. And when you kill sin, you kill the whole thing. You can't preach the Gospel, in no means, without accepting Divine healing. Certainly. You Lutherans know that. You're coming of the rank on it. I'm glad of that for you. Yes, sir. Let the Baptist go on and get cold if they want to. God will move right on off and leave them. That's right.
And you Anglicans, I see you're taking a turn at it too. That's very good. Just keep on. See? Just keep moving on. We're praying for you. Someday, Jesus is going to have a church without spot or wrinkle, and going blast this thing, brother. He's able of these stone to rise children to Abraham, and you, Pentecostals letting it slip through you hands. God is able to rise up Lutherans and others. So you better get to work.

E-67 If Jesus Christ is raised from the dead, then He--He's already healed; He's already saved. He took away your worry. He's Jehovah-jireh, Jehovah-manasseh. He's Jehovah-rapha. He--He's every Name tonight that He was then, He is now. And the Blood of Christ has covered and redeemed you from everything that Adam did to you.
Now, you don't have it in the fulness, but you have it as the earnest of your salvation. If there's no Divine healing, there's no resurrection. That's right. If there's no joy here in the Lord, there's no joy there in the Lord. We just got the earnest; that's the down payment of the com... What will it be when we see Him and get the full value of His redemption?

E-68 Now, as His servant, just a man, here's people in this line. As far as I know everyone of them are total strangers. Are you ladies, and men, whoever you are? Are you strangers? Raise your hand if you are. And as far as I know, everyone in the audience that I can see, are strangers. Then what would make this Bible real again? Is for Christ to come and do the same thing here tonight, that He did when He was on Galilee. Is that right? If He will do it, then He's Christ; He's Jehovah-jireh.
Now, there's... We realize that there's people that was born to never see it. We know that. God wasn't willing for them to do it, but the Bible said that they were foreordained to this condemnation. How many knows the Bible says that? Just the same as you was foreordained to Eternal Life.
So you can't... You can't make a fish out of a turtle. You just can't do it. He's just--he's just not made up that way. You can't make a guy that's set his heart against it, and won't believe it, you can't make him believe it. No matter what would take place, he wouldn't believe it. So that Jesus said so, "The world will see Me no more; yet you'll see Me." The church will always see Him. "For I'll be with you in every age, to the end of the world." He's here tonight, Jehovah-jireh, His sacrifice.

E-69 Now, the lady, come up here. Now, if all that long message, and the time, if it just fell by the wayside, the birds of the air will gather it. Some will fall in pretty good ground. They may believe for a few days. After while, by and by, the hot weather and the scorching... The people said, "Did you go over there to that meeting?"
"Well, there wasn't nothing to that." Scorch away...
Others will come up, and they'll think a little more, and they'll fall away. But some will fall in good ground. All we're responsible is sowing. See? God has to direct the seed. He knows who's His from the beginning. See?

E-70 Now, here's a lady standing by me. As far as I know, I've never laid my eyes on the woman before in my life. She's a complete total stranger. Is that right, lady? If that is, raise your hand. Very, saintly, godly, clean, nice looking woman standing here, we've never met before. If this ain't a perfect picture again of the woman at the well and our Lord Jesus. Not as I'm taking His place, or she taking her--the woman's place, but it's just, again, a man and a woman. We've never met.
Jesus said to the woman, begin to speak to her, said, "Bring Me a drink."
She said, "It's not customary for You to ask a Samaritan such, you Jews."
The conversation went on till He contacted her spirit. He found out where her trouble was. She had five husbands. He said, "Go get your husband."
She said, "I don't have any."
Said, "That's right; you've got five."
"Why," she said, "sir, I perceive You're a prophet. Now, we know the Messiah will do that when He comes, but Who are You?"
He said, "I'm He."
That was the sign of the Messiah. She went into the city, said, "The Messiah is here. Isn't that the sign of the Messiah?"
Tomorrow night, I've got a message on that, the Lord willing, on that, "What Is The Sign Of The Messiah?" All right.

E-71 Now, sister, I am not Messiah; you know that. I'm just His servant, the smallest in all His Kingdom. I don't say that to be humble. I say it for the truth. For as many things as God has did, why, I should have faith to move mountains. But I'm confessing my faults. See? That I--I'm sorry. Might not be the age; it might not be permitted to me. But the things that I've seen God do would make volumes of books. And then to stand and, sometimes, have the ups-and-downs like everybody else. But the Bible said that Elijah was a man subject to like passions as we are, and he prayed earnestly that it wouldn't rain.
Well now, if I have correctly illustrated from the Bible here, and showed by the Bible, that when Jesus was here on earth, and the people stood like you do now, when He knowed what their trouble was, they declared that that was the sign of the Messiah. Have you ever heard me preach on that before? Is this your first time to be here? No, you've heard the message. All right.

E-72 Now, if we knowing not each other, just... What am I doing now? I've been preaching at length. I'm waiting for that anointing. See? And when He comes, He will tell me. I'll just humble myself. He will speak through my lips. And if you're here for some cause, I don't know why. But if He will tell me why, or speak to you why, you know that He knows what your cause is then. Is that right? It'd have to be a supernatural Being, 'cause I don't know you. Then it depends on what you think it is, will be what will become of what--what results you'll get from it.
The Romans that put a rag over His face, and hit Him on the head, and said, "If You're a prophet, tell us who hit you, and we'll believe You."... He never said a word. He never approached right. But the woman touched His garment, she got what she asked for, 'cause she believed Him.

E-73 Now, if God will say to me, use my lips... It couldn't be my voice, 'cause I don't know. I wouldn't know what to say. If I say, it'd be wrong. But if God will come now, the Jehovah-jireh, and provide a--the means to fulfill what Jesus promised He would do, will you still believe He's Jehovah-jireh? Let the woman be the judge.
You're--you've been sick, very sick. And I believe I hear Him say, it was about the bowel. That's right. Uh-huh? And you're very nervous, and then I see some kind of a examination. Or you're looking at something with you're clothes down to the... It's a lump on your side. That's right. Jehovah-jireh is present.
Can't you see that, friends? Watch the expression on the woman's face change, as soon as that Light settled over her. See? Now, let's not... We're in no hurry tonight. Tomorrow is Sunday. You don't go to Sunday school till about nine o'clock.

E-74 Now, more I would talk with the woman, the more will be told of her. See? The more I would talk. Now, right now, I don't know what He said was wrong with her. I could find it on the tape there. If anybody ever questions, it comes right back to the tape. Watch what it says, now. That's the vision; that's doesn't heal. But when you say--hear it say, "THUS SAITH THE LORD, it'll certain, certain thing happen." That's Him speaking. Now, this is William Branham now. That was Him a few minutes ago.
Now look, if we'd turn to the woman, and just talk to her a minute. I don't what He told her, but I--the best of my memory, that there was something that she was wrong... Something was wrong with her. Somehow, I know it was very dark around her. Ever what it was. That was right, wasn't it lady? Very sick. Yeah, very sick.

E-75 All right. Now, that--that's what the lady's here for. Is that right lady? What was told you. Is it every bit right? Raise your hand. I never seen you. No way at all... Just right now is the only time we ever met. That's all. See? Woman with her hand up to God, me with my hand up. Now, something's here that knows that. Now, what is it? It's a gift.
Now, I'm a perfect mute until Something speaks through me. This here microphone is a mute until there's life behind it, speaking through it. It's not the microphone, it's--it's my voice through it. And that's the way it is with myself. I don't know that woman; never seen her. But when I can humble myself to a gift that He give me, then He speaks Hisself. That's Him speaking, using my voice. But I'm looking at a vision just speaking what I see.

E-76 Now, let's just... Would you like to ask her again, just--just this once, just once more? Would you like to ask her again, just see what the Lord would say? Would you desire it, sister? Of course, you believe, I guess now, all right. But let's just ask the Lord and see what He would say.
Now, I don't... You don't have to look at me, or just anything. Just what you wish to... Now, if the Lord will just let me see again for His glory.
And God, being merciful. That God alone knows that this is from my heart to magnify Jesus Christ, no selfish motive, nothing about it, just to magnify Jesus Christ. Yes, I see it. An examination again. It's a--it's about the bowels. And I see that he said that you must be operated on. That's right. And somehow I see you when you're--looked younger than you do now, and you're standing in a line or something being prayed for. The... I--I--I see myself standing there. It was when I was here before, and I prayed for you for some sort of a nervous condition; and it was a--a menopause, and you were healed. And I see a younger woman, and let's see, she was a--she was healed too. And she was a tubercular, and she was healed. That's THUS SAITH THE LORD. Amen. It's all over, sister. Go home, rejoicing and God give to you life...?... that.

E-77 Was that a testimony? It--excuse me, I'm not beside myself, but let me get the story, a little... Your daughter has been healed of TB. Oh, I prayed for her and she was healed of TB. Is that right? Not in this meeting. "Ten years ago," she said, "I prayed for her daughter with TB, and she never had a symptom since. It's been healed ever since. I think we should say, "Thanks be to God. Thanks be to God. The great Jehovah-jireh."
Now, here's another lady, lovely looking person, meek, gentle looking woman. We're strangers to each other. If God will reveal to me now... The woman is already anointed. Just as soon as she walked around here. You see that first woman... There's quite a little time, because the service was changing. But the woman is suffering with a nerve condition. That's right, isn't it, lady? Now, It went out on me. Here--here It is again. It's something wrong about a--a bowels too. She's got a bowel trouble, and she was operated on for that bowel trouble, and the surgeon made a mistake. He cut the wrong thing, and he cut a nerve that went to the--the bladder, and you're having trouble with that. That's THUS SAITH THE LORD. You believe?
O God, our heavenly Father, I pray Thee to touch our sister, and make her well, or give her what she has need of. We pray in Christ's Name. Amen...?... God bless you, sister.

E-78 All right just be reverent. Don't move around now. Set real quiet. I feel tonight, that the Lord's going to do something special tonight. I just feel that way.
What do you think about it, young man, setting there with kinda bushy hair? You believe with all your heart? You're having a nerve trouble, aren't you? That's right. The young man with the blue shirt, and kind of a yellow tie, you're having trouble with your nerves. If that's right, raise your hand? You don't have it no more now. Your faith has saved you.
What did he touch? What did he touch? He never touched me. But he touched the High Priest that can be touched by the feeling of his infirmities, and He spoke back through me. There it is. If thou canst believe, all things are possible. Have faith.

E-79 We're strangers to each other, lady. I suppose we do not know each other at all, but God does know us both. Is that true? How many is this, two or three people? I want three witnesses and... Second? Third person? All right, if the Lord will reveal what you're here for, will you accept it? Will the audience accept it all with their heart? Now, here we are, both hands up before God; we never met in life. I know no more about that woman than no one. But now, just think: Right in this room you know is something a doing this. Is that right? And it's just exactly what the Bible said would take place.
Now, what's your opinion of it? It's God... He don't have to do this to prove He's God. But He said He would do it. That's what makes it. He said He would do it.

E-80 The lady is having trouble for some time, and it's... She took something like the yellow jaundice. And that come from the liver, and it settled to the liver, and you're having a great trouble. I see you eat, and then go and vomit it up, just keep eating and vomiting. You're extremely nervous. That's right. You believe me to be God's servant? You're not from this city. You're from a place, if I can read that name, like Winfield, some--Alberta. Mrs. Hoggs. Go home, you'll get well. Jesus Christ makes you well. God bless you.
Just have faith; don't doubt. We're strangers to each other, lady. I--I do not know you. Never seen you in my life, as far as I know. Be real careful. See? If you'll just set still ten more minutes. See? When you move... That anointing here... Listen, if I could explain to you, surely, would do it. See" That's what causes disbelief. The Angel of the Lord... How many knows when I was here before, He said, "If you can get the people to believe you, and then be sincere when you pray..."
Remember how I used to pray and hold the people's hands? You remember that? And He told me that it would come to pass that I would know the very secret of their heart. Said it was the--the evidence of the Messiah, the promise to Him, and that He did the same thing. How many knows that I couldn't do it then? But He said that it would come to pass? How many's in the other meeting heard me say that? Well, see what's it done?
Now, if I say, "Be reverent." And you just keep moving, going, walking. See? What does that? Each one of you's a spirit. And when you move, it interrupts something. See? And that's how you get It. Just be reverent, and believe with all your heart. See?

E-81 Now, if you'll just be reverent. We take... This--say this woman here, then after this do as you please. But so I'll be innocent before God, and God be innocent before the people... If that's the truth that we know not each other, and God would reveal to me that's about five people you are, the fourth--fifth, sixth, or something... Well, whatever it is, if God has revealed that, then God is leave from His obligation to the people, because He's proved Hisself to be alive. I can say that. It depends on what you believe about it. That's up to them. But as far as proving it, God has made Hisself clear.
How many will believe that with all their heart? All right.

E-82 The lady suffers with an extremely nervous condition. And then she's wanting prayer for her eyes too, because her eyes are getting dimmer and dimmer. They're going out. It's a hardening of the nerve in the eye. The optical nerve is dying, which is shutting off the sight. But you're all upset about something, and you're weary, and you're... I see you shake your head or something, and in pra... You--you even wonder sometime if you're actually saved. You'd have trouble with that. That's true. You've doubted your experience of being saved, but I'll tell you now you are. But this was caused by a call, some kind of a shock you've had, some news or something that--that shocked you all at once and caused this. I think it was a death of your husband last fall. God bless your heart, lady. Let's move the sadness. Everything will be all right.
Merciful God, as I stand before this dear woman, and knowing that there is a sad spirit around her. I ask for Thy Divine mercy, and guidance, laying my hands upon her, I charge that sad spirit to leave the woman. Christ lives. Christ cannot no more take a Word back that He said than nothing, because He's God, and He knows everything before He says it. And I condemn the spirit that would harm this woman. In Jesus Christ's Name. Amen.

E-83 I just want to ask you, wasn't it something about--you was worried about backsliding or something like that? Something on that order? Well, look let me tell--about your experience. Now look, sister, this may hurt a little bit in the audience. Now, if you don't believe this that... I'm talking to the woman. See? God don't run His business like that. Now, you know you were once saved. You know that. Well, if God saved you here, knowing He was going to lose you down there, He defeats His own purpose. He can't... You can't... He can't lose you. He might have to take you off the earth because of your sin, like the man in the Bible, who was living with his own mother, and they turned him over to the devil for the destruction of the flesh that the save--that the soul might be saved. But He can't lose you. You're His. Before the world begin, He ordained you to Eternal Life. And it's the devil trying to cheat you out of it. Call him a liar. Jesus Christ, Jehovah-jireh, has provided a place for him. Go get it. Live happy. God bless you.

E-84 God bless you, sir. How do you do? We are strangers to each other. I don't know you, but if Jehovah-jireh, Who has provided the sacrifice and provided His Spirit here, you're in need. I see that you're in need. Well, if you're in need, He's Jehovah-jireh, the Lord will provide. Now, He's provided a way for you. You believe it? Jesus is that way. All right. He's provided a--a gift to reveal to you Jesus Christ to you. If He will do that, will you accept His provision for you? You're suffering with a goiter, a choking spirit in your throat. That's right. It's inward. It's caused from a nervous condition, what's known as a nervous goiter, a choking spirit. You choke all the time. Correct. You can't see it, but it's inside. That's the reason if a goiter was hanging outside, and I'd have said it, then you would have knowed by looking at it. But you can't see it.
Being that the audience might think there was one trace of that, believe on the Lord Jesus, and believe me to be His prophet. Will you do that? You believe that Christ sent me to do this for you? And I just act in His stead here. I am the branch to His being the Vine.

E-85 There's someone else in your family that's got a goiter. That's a man, and he's in the hospital, and he's your uncle. You're praying for him. That's THUS SAITH THE LORD. You've got a lady friend you're praying for. That's right. She's got trouble with her eyes. That's THUS SAITH THE LORD. Now, do you believe me to be His prophet? Then Jehovah-jireh has provided something here for you. You accept it?
Jesus, Son of God, may she receive that what she's asked for; I pray in Christ's Name. Amen. God bless you, lady.

E-86 Do you believe, my sister, believe on the Lord Jesus Christ to be the Son of God? Believe me to be His servant sent to vindicate His Word to prove in the last days that this Gentile generation would see the glory? The Light that shown at Jerusalem is shining on the western world. Do you believe that that's what's shining here tonight, Christ the same yesterday, today, and forever? You believe it?
Then if you be as the woman at the well, and His Spirit is here, you and I are just brothers and sisters, 'cause you are a Christian. If God will reveal to me what you want--what you got--what's you're sickness, or whatever it is, and will reveal it, you'll know whether it's the truth or not.
It's not sickness. You're standing here for someone else. It's a domestic affair. It's your husband. He's unsaved, and you're just about ready to have a broken up home. That's THUS SAITH THE SPIRIT. He claims to be saved. He hadn't--he says he is, but his fruits prove that he isn't. And you've come here tonight, thought you'd come to the platform and ask me to pray for him. That's right. You believe? You love him. You don't want your home broke. Well, let's pray that God will keep it together.
Heavenly Father, as a poor, little woman bows here, at the foot of the cross, asks for mercy. God, grant to her mercy; I pray in Christ's Name. Amen.

E-87 Just a moment. Reverence just a moment. Something happened. As soon as the woman come here, a spirit flashed, and it run to the audience. Now, be reverent; be in prayer, Christians.
Woman suffering with a stomach trouble. It's caused from a nervous condition, but...
Yes, it's that man, setting right back there on the end of the seat. Let me see if I--if I get his attention while that anointing's on him. Here's a black streak between him and her. That's that devil screaming for mercy. You see? He's calling to other spirits like I call for people to pray. See? Be in prayer. See? This demon's calling for mercy; it's both the same thing.
The man has a trouble in his chest. Setting on the end of this row back there. Right here. And he's got a stomach trouble. You're from Peace River. That's right. The man here is kindy bald in front. Sir, lady, the black streak is gone; the devil's defeated. You're both healed. Go home and be well, in the Name of the Lord Jesus Christ. Both of you. You're all right.

E-88 It's a lady's trouble: female disorder. You believe Jesus would make you well?
Father God, bless this young lady, and may she receive her healing tonight; I pray this blessing in Jesus Christ's Name. Amen. God bless you, sister. Go believing now.
You believe God will heal your kidney trouble and your back, and make you well? You believe that He will? You accept it with all your heart? Then Jesus, I pray that You give unto her according to her faith, and make her well. Amen. God bless you, sister. Have faith.
If you'll believe with all your heart, that heart will quit that, and you'll be made well. You believe it?
Somebody right in there, but I didn't get just who it was with heart trouble, setting right here in the balcony, right in this direction here.
What do you think about it, brother, would you accept your healing? Believe that the Lord Jesus make you well? If you'll believe it, you can have it also. God bless you. Don't weep, 'less you're just rejoicing. Go on your road now, and be made well for the glory of God.

E-89 Kindy thought at first you wasn't going to get in here, didn't you? But He healed you of that stomach trouble while you were setting down there. Now, you go on your road down there, and let us rejoice and say, "Thanks be to God."
You're a healthy looking woman to be a anemia, but you're anemic. Do you believe Christ will make you well?
Jesus, I pray that You'll help her. Grant that she'll be made well for the glory of God. In Jesus' Name. Amen. God bless you, sister. Have faith.
For the baby? How do you do, little girl? You know, honey, when Jesus was here on earth, He seen little, sweet looking, little girls like you.[Blank.spot.on.tape--Ed.] Now, don't worry, sister; it'll go from her. Amen. Just have faith.
You're ready for an operation for that tumor, but God will take it out of you, if you'll believe it. Will you believe it? You accept it?
Father God, I pray that You heal the woman and make her completely well, in the Name of Jesus Christ, Thy Son. Amen. God bless you, sister. Have faith.

E-90 There's a lady setting right here, looking this a way. No, I can't heal you, lady, but you're blind; and you're praying. If you'll just accept this message that I give you in Christ's Name, you'll receive your sight. If you'll believe it, the lady setting right back here. She's wearing a brown hat, kindy gray haired. There's a Light right over her, but It sta--holds above her. She--she thinks she can't be made well. Get that out, sister; you can be made well. And when I stop speaking to you, I want you to look up towards the lights. See if you don't see the light. Do you see the light? Can you see that light above you, the blind woman? If you can, raise up your hand. That's right, lady, touch her there by the arm, right there. All right. There you are, I knew you could. See? It'll come to you, if you'll just believe it. Amen.
What do you think about that, sir? Look so interested in that lady. You got a little checkered jacket on. You believe that? That Light moved from the lady to you. You believe me to be God's prophet? If God will tell me what you're wanting God to do for you, will you believe that He does it? Well, gall stones and stomach troubles... If you'll believe with all your heart, Jesus Christ, God's Son, will heal you and make you well. You believe He will? Then raise up your hands and accept it. God bless you. Go, and God's peace go with you.

E-91 Here's a lady setting right down here, little blue hat on. She's praying for somebody. I see her in her home praying before an open Bible. She's praying for a domestic trouble. That is her son, for his home. He's an alcoholic, and you're asking God to save him. That's right, lady. If that's right, raise up your hand? Have faith. Your--your faith has touched Him. Now, believe for the one you're praying for, and you can have what you're asking for.
All right. This the lady? Oh, the woman's deaf. She's got a deaf spirit on her. That woman's deaf. All right. I don't know what God will do about this; I have no idea. But if you all will pray with me. Now, this lady here is deaf, and there seems to be a black sorrow around her somewhere. She's bereaved; she can't hear me, but she's bereaved about something. And that is, someone has just deceased in the family. [Her mother says, "It's her Grandfather"--Ed.] Father...?... ["Grandfather"--Ed.] Your--the father of--the grandfather of the child, father of the mother. That's right. That was last night. See? That doesn't heal the girl.
Now, she can't hear. Faith cometh by hearing, and she can't hear. So how would faith come to her? Now, I don't that God will do it, but we'll ask Him to do it. And if He doesn't do it, that won't hurt our faith one bit. We'll believe that God will do it in His time, but I don't know exactly what the cause is. I want every person in here to keep their heads bowed and their eyes closed till... [Blank.spot.on.tape--Ed.]... I pray that You will heal her. And if it be pleasing to You, Lord, and we find grace in Your sight, let the spirit go from her immediately, so she can hear that the people might know that the Bible being fulfilled, said, "When the deaf and dumb spirit left the man, he could speak and hear." We realize that she, perhaps, would not speak plain, nor hear perfect, because she's never heard. She wouldn't know how to act or how to say a word. But we pray, God, that You'll loose those nerves that's dead in her vocal, and in her ears, over the ear drum, that that deaf and dumb spirit that holds her, might be cast out. In the Name of Jesus Christ. [Brother Branham claps several times--Ed.]
I love Jesus. Amen. Amen. [Girl tries to repeat these words--Ed.] You can raise your head. The deaf and dumb spirit has left the girl. Watch. Praise God. [Girl tries again to repeat these words--Ed.] Praise the Lord. Let's say, "Bless the Lord." God bless you, sister. Teach her now like this. Hear, hear, hear me? [Brother Branham claps again--Ed.] See? That's it. Let's say, "Bless the Lord," everybody. Thank the Lord.
Now, the mother teach the child; it's like a baby. It'll have to be all taught over again.

E-92 How many believes now, with all your heart? Do you believe that Jehovah-jireh is present? Does He... Wasn't it last night that He made a woman, about thirty years old, or thirty-five, something like that, that was total deaf and dumb from a little girl, or birth, both speak and hear? Is that right. He is God, isn't He, Jehovah-jireh.

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