AVOIR SOIF DE LA VIE

Date: 57-0728 | La durée est de: 1 hour and 51 minutes | La traduction: SHP
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1.         Merci. Je vous remercie vraiment pour cet accueil formidable et pour cette appréciation. J’aimerais remercier de tout mon cœur frère Rasmusson, ces prédicateurs qui ont collaboré, frère Southwick, et tout le monde ici, et tous ceux qui ont assisté à cette série de réunions. C’est l’une de meilleures séries de réunions à laquelle j’aie assisté ça fait longtemps, grâce à votre pleine collaboration, à votre soutien et à vos prières. Et je suis reconnaissant pour tout l’argent que vous avez  donné pour soutenir cette série de réunions. Et si j’ai bien compris, on a prélevé une offrande d’amour pour moi. J’apprécie tout cela. Au mieux de mes capacités, je vais dépenser cela pour la gloire de Dieu. J’espère qu’en retour Dieu vous rendra mille fois plus. Que Dieu vous bénisse. Vous pouvez vous asseoir.

2.         [Espace vide sur la bande – N.D.E.] … Rasmusson. Et je remercie chaleureusement chacun de vous dans cette série de réunions, tout celui qui a donné sa contribution. Je suis très reconnaissant pour cette série de réunions. Il n’y a qu’un point négatif; le voici: ça n’a pris que cinq jours. Je le dis de tout mon cœur. J’aurais souhaité qu’on fasse un mois, ainsi nous pouvons entrer…

3.         Et maintenant à… Si l’un des responsables est ici, le concierge, ou l’un des – des – quelqu’un du groupe qui nous a permis d’obtenir cet – cet auditorium, j’aimerais aussi vous remercier. C’est une merveilleuse salle ayant une bonne acoustique, et comme frère Rasmusson nous le disait; nous l’avons eu à un prix très raisonnable. Et nous vous remercions vraiment, monsieur, et nous prions Dieu de bénir chaque action que vous entreprendrez.

4.         Je suis venu cette fois-ci, après avoir tenté à plusieurs reprises de venir à Tacoma. Mais j’ai senti comme si cette fois-ci je pouvais venir au Nom du Seigneur. Et c’est comme cela que j’aime venir. Beaucoup de mes frères chrétiens qui sont ici ce soir me demandent souvent: «Frère Branham, voudriez-vous venir chez nous?» Je leur demande  simplement de m’écrire en mettant leurs noms et leurs adresses. Je les mets dans un dossier, et puis, lorsque le Seigneur me conduit quelque part, peu importe l’endroit, ou combien c’est petit, j’irai. Et alors, je sens comme si je peux aller au Nom du Seigneur. Je pense que c’est mieux.

5.         Mon cœur a été aussi très ému d’entendre les témoignages de guérisons qui ont eu lieu il y a dix ans, depuis que j’étais ici l’autre fois. Je venais de rencontrer à la porte un gentleman, qui m’a serré la main et m’a parlé, disant: «Frère Branham, j’étais étendu là, mourant du cancer qui m’avait rongé, lorsque vous étiez venu à Bellingham la dernière fois.» Et il a dit: «Je suis parfaitement guéri et en bonne santé depuis lors.» L’homme est maintenant ici quelque part dans la réunion.

6.         Puis, cet après-midi j’ai rencontré un homme qui a dit… là à Lima, dans l’Ohio; il avait parcouru tout ce trajet en voiture jusqu’à Lima, dans l’Ohio, pour assister à une réunion, il avait un cancer qui avait atteint le dernier stade. Je pense que c’étaient les presbytériens, les baptistes, et les… l’Eglise de Christ et l’Armée du Salut, qui avaient sponsorisé cette réunion-là. Et il est venu là, le cancer avait atteint son dernier stade; et Dieu l’avait guéri, et il est ici en vie ce soir comme un témoignage pour le Seigneur et pour Sa grâce.

7.         Bon, nous allons quitter tôt le matin pour nous rendre dans l’Alberta. C’est à Edmonton, dans la province d’Alberta, là où votre pasteur que voici, frère Rasmusson, était autrefois pasteur. J’étais là dans la grande arène, qui, je pense, peut accueillir dix mille personnes; j’étais là il y a environ dix ans. Puis, nous étions à Calgary au terrain de rodéo, mais cette fois-ci, nous irons encore à Alberta ou plutôt à Edmonton.

8.         J’allais amener ici mon petit garçon, Joseph. Mais j’ai pensé qu’il allait probablement beaucoup pleurer sur son chemin, ainsi sa mère a dû le retirer. C’est le petit garçon que le Seigneur m’a donné par une promesse. Six ans avant sa naissance, nous avions un enfant, et le médecin avait dit que ma femme ne pouvait plus avoir d’enfants. Si elle devait en avoir un, ça devait être par césarienne, et il a dit qu’elle ne pouvait plus supporter de mettre au monde un autre enfant.

            Et un jour, je lisais la vie de Joseph dans la Bible, et je me suis mis à pleurer… Vous tous, quand vous lisez la Parole, vous vous voyez là-dedans,  eh bien, vous – vous – vous vous réjouissez. Et je suis entré dans une petite penderie,  là où j’avais suspendu mes habits, à Minneapolis, dans le Minnesota, je pleurais et je priais. Et une voix s’est fait entendre  dans la penderie, disant: «Tu auras un fils. Et tu lui donneras le nom de Joseph.»

9.         Je suis allé l’annoncer. Environ quatre ans étaient passés. Joseph n’était pas là. Enfin, nous nous sommes rendus compte que nous allions avoir un bébé. Certaines personnes ont dit: «Est-ce Joseph ?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, mais Joseph est en route.»

            Et quand l’enfant est né, c’était une fille. Eh bien, alors, tout le monde m’a tourné en ridicule. «Je me disais toujours que ce que le Seigneur avait dit était la vérité.»

            J’ai dit: «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Joseph est en route.»

            Les gens ont dit: «Vous vouliez dire Joséphine ?»

            J’ai dit: «Non, celle-ci, c’est Sara. Sara et Rebecca sont assises ici maintenant. Ainsi donc, environ quatre ans s’étaient encore écoulés. Eh bien, nous nous sommes rendus compte que nous allions avoir un autre enfant.

            Le médecin a dit que ce serait impossible. Mais j’ai dit: «Elle aura un autre enfant.»

            Il a dit: «Billy, je n’ai jamais douté de ce que tu dis, mais, a-t-il dit, je doute certainement de ça.»

10.       Quatre autres années s’étaient écoulées, et ma femme attendait famille. Nous étions vraiment déchirés. Elle était très malade et nerveuse. L’infirmière qui était guérie, l’une des infirmières des cliniques Mayo, qui se mourait du cancer, elle était sur la liste des décès de Louisville, dans le Kentucky, son nom figurait sur la liste des décès il y a environ dix ans maintenant. Elle travaille comme infirmière à l’hôpital  Clark Country Memorial. Une femme bien portante et en bonne santé. Elle ne pesait qu’environ 40 livres [18,144kg – NDT] lorsqu’elle a été guérie. Mais la société qui s’occupe des  cancéreux l’avait déclarée morte. Appelez-les et renseignez-vous. Mais elle est  en vie, et bel et bien en vie. C’est elle qui s’est occupée de tous mes enfants à la naissance.

11.       Et la sœur Margie était absente suite à un cas, et elle ne pouvait pas être là à ce moment-là. Elle et Meda, ma femme, étaient des amies intimes. Et il y avait là une dame, vous savez comment ça se passe, qui avait prophétisé, disant que le Seigneur l’avait envoyée pour me conduire. Et elle était très énervée du fait que j’avais dit: «Non, c’est le Seigneur qui me conduit.»

            Alors, elle a fait une déclaration, disant: «Eh bien, le Seigneur laissera votre avion tomber lorsque – lorsque vous irez au sud.» Mais cela n’est jamais arrivé; je suis allé de l’avant de toutes façons.

            Elle a encore dit que j’étais dans une partie de chasse. Elle a envoyé un message partout dans le pays, disant que j’étais tombé d’une montagne et que je m’étais cassé le bras droit, et que les chasseurs me cherchaient  partout. Tout cela était faux.

            Et alors, elle a dit cela à ma femme, ou plutôt elle a envoyé un message, disant aux gens que le Seigneur me punirait parce que je ne lui avais pas obéi, elle; et que ma femme allait mourir cette fois-ci à l’accouchement. Cela lui était parvenu, la pauvre petite femme. S’il y a des éloges à faire à la famille Branham, faites-les à ma chère épouse. Elle se tient entre moi et le public, elle a trente-huit ans, la tête couverte des cheveux gris. Elle a vraiment combattu le vrai combat. Que Dieu bénisse son âme.

12.       Et ainsi, je me suis rendu à Green’s Mill, mon petit lieu secret où je vais prier pour régler les différends. Je prends simplement un virage. Je ne pense pas que le FBI puisse me trouver là, au fond dans cette caverne. Et j’ai vu cette Lumière suspendue là sous un buisson, se déplacer. Elle a dit: «Retourne et rentre dans ta voiture. Ta Bible sera ouverte.» Et lorsque je suis rentré prendre ma Bible, Elle était ouverte là où Nathan parlait à David, lui disant: «Fais tout ce que tu as dans le cœur, car Dieu est avec toi.»

            Et ensuite – ensuite, le Seigneur est apparu à Nathan cette nuit-là et lui a dit: «Va dire à David mon serviteur, ne l’ai-je pas pris au pâturage, derrière un petit nombre de brebis ?... ?... N’ai-je pas rendu son nom grand comme les noms des grands qui sont sur la terre ? N’ai-je pas exterminé ses ennemis devant lui, partout où il a marché ? N’ai-je pas été avec lui ?»

13.       Je me suis simplement mis à pleurer. Je suis entré dans la voiture, je suis rentré à la maison; elle sortait pour vider la poubelle, la pauvre petite femme, elle pouvait à peine marcher. Elle pleurait; elle était toute nerveuse. J’ai placé mon bras autour d’elle. J’ai dit: «Chérie, ne t’inquiète pas; tout va bien maintenant.» Tout était réglé.

            Le lendemain matin, l’enfant est né. Pendant que j’étais assis là dans la salle avec d’autres pères, inquiets, qui attendaient, l’infirmière est descendue et elle a appelé: «Révérend Branham ?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame!»

            Elle a dit: «Vous avez un beau garçon de sept livres et trois once [3,84kg –NDT].»

            Je l’ai regardé et j’ai dit: «Joseph, tu as fait longtemps pour venir ici. Papa est content de te voir ici.»

            Elle a dit: «Tu l’as appelé Joseph ?»

            J’ai dit: «C’est ça son nom.»

14.       De toute façon, quand j’étais dans notre église… Beaucoup d’entre vous les aspergent pour les baptiser, le baptême des enfants; c’est très bien. Nous, nous essayons de suivre la Bible. Jésus a pris les petits enfants et les a bénis. Nous les consacrons. Et lors de la consécration du petit garçon à l’autel, je ne sais comment, j’étais inspiré de dire: «Joseph, tu es un prophète de Dieu.» Et peut-être… Je prie qu’après mon départ, une double portion de l’Esprit vienne sur  Joseph, pour l’âge à venir, s’il y en a un.

15.       Jusqu’à ce que je vous revoie, mes chers amis, je vous ai annoncé la vérité de l’Evangile. J’ai fait tout ce que je pouvais au mieux de ma connaissance, pour présenter Jésus-Christ de toutes les manières possibles. Et vous avez entendu; vous avez cru; vous avez obéi.

            Maintenant, à beaucoup d’entre vous qui êtes assis ici, vous qui n’étiez  pas dans la ligne de prière, et qui peut-être ne serez pas dans la ligne de prière ce soir, vous allez découvrir (ce sera des semaines après mon départ) que les maladies qui étaient dans votre corps étaient déjà guéries. Eh bien, notez bien cela et observez si ce n’est pas la vérité.

16.       Je n’ai jamais dit ceci avant; c’est plutôt pour diminuer un peu la pression, mais je me prépare à partir ce soir. Elle est constamment au-dessus de l’assistance, cette Lumière qui apparaît aux gens, comme cela. Et je – je ne… Parfois, je ne peux pas les appeler, mais bientôt je sais qu’ils découvriront que c’est  ainsi que Dieu l’a accompli. Et quand nous étions ici la dernière fois, je vous ai dit que c’est le Saint-Esprit qui a annoncé ces choses, vous avez vu que c’est la vérité. Le Saint-Esprit avait annoncé qu’il en serait ainsi, que même les secrets du cœur seraient connus. Ce n’est rien d’autre que Jésus-Christ.

17.       Maintenant, à certains d’entre vous, les nouveaux venus, j’aimerais dire ceci avant d’apporter mon message, juste dans un – je vais prendre quelques instants, puis nous aurons la ligne de prière.

            Peut-être que c’est pour vous la première fois d’assister à l’une de ces réunions. Je veux citer une Ecriture, parce que mon message de ce soir porte sur le salut. Je ne fais pas de la guérison divine la chose principale. La guérison divine, c’est quelque chose qui est en ligne. Je ne dis pas que la guérison divine et le salut sont sur un pied d’égalité. Lorsque vous êtes sauvé, vous l’êtes pour l’éternité. Mais lorsque vous êtes guéri, vous tomberez encore malade. Lazare a été ressuscité et il est sorti de la tombe, mais il est encore mort. La guérison n’est que l’une des bénédictions qui accompagnent le salut. C’est le gage. C’est juste un acompte et une assurance comme quoi vous ressusciterez dans les derniers jours.

18.       Maintenant, je ne prétends pas être capable de guérir qui que ce soit; en effet, je connais mieux que cela, et vous aussi. Il n’y a personne au monde qui peut guérir les malades. Il n’y a aucun médecin au monde qui peut guérir les malades. Il n’y a aucun hôpital au monde qui peut guérir les malades. Il n’y a aucun médicament dans le monde qui peut guérir les malades. S’il y en a un, les frères Mayo ne connaissent rien à ce sujet. Ils disent que nous prétendons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul Guérisseur. C’est Dieu.

19.       Qu’arriverait-il si je me faisais casser le bras ici, en faisant démarrer ma voiture à la manivelle, et que je me rendais en vitesse chez le médecin, et que je lui disais: «Docteur, guéris mon bras rapidement. J’aimerais faire démarrer ma voiture à la manivelle.» Il me dirait que j’ai besoin d’une guérison mentale. C’est vrai. Il peut remettre mon bras en place, mais c’est Dieu qui opère la guérison. C’est le Seigneur qui opère toute guérison. Le médecin peut ôter une grosseur, il peut arracher une dent, ou je ne sais quoi d’autre, mais c’est Dieu qui guérit. En effet,  la guérison c’est le développement des cellules, la multiplication des cellules. Et rien ne peut créer si ce n’est Dieu Lui-même.

20.       Ainsi, dans la réunion, ces dons servent seulement à amener les gens à reconnaître la Présence du Seigneur. C’est tout ce qu’il y a. Je n’aurai pas à vous toucher. L’unique chose que vous auriez à faire, c’est d’accepter la Parole de Dieu et de La croire. Vous pouvez être guéri même si c’était dans un champ de maïs, dans les bois, de la même manière que vous pouvez être guéri dans cette église, exactement de la même manière. La guérison est une œuvre achevée;  Jésus-Christ l’a acquise pour vous au Calvaire, exactement de la même manière qu’Il a acquis votre salut.

21.       Quelqu’un a dit: «Eh bien, j’ai été sauvé il y a dix ans.» Pardonnez-moi, vous n’étiez pas sauvé il y a dix ans.

            «J’ai été sauvé hier soir.»

Pardonnez-moi, vous n’étiez pas sauvé hier soir. Vous avez été sauvé il y a mille neuf cents ans, quand Jésus est mort au Calvaire. Vous avez simplement accepté cela il y a dix ans ou hier soir. C’est une œuvre déjà achevée. Tout était terminé au Calvaire. Et chaque attribut de l’expiation est aussi réel pour chaque personne ce soir que ç’a été l’après-midi même où l’expiation a été accomplie au Calvaire, il en sera de même jusqu’à ce que Jésus vienne. Et alors, nous n’en aurons plus besoin.

22.       Maintenant, dans la réunion, le discernement, c’est ce qui attrape doucement les gens. Eh bien, c’est depuis que j’étais un petit enfant que ces visions viennent. Et les gens pourraient remettre cela en question. Trouvez  quelqu’un qui a assisté aux réunions, quelqu’un qui a été appelé. Les superstitions se lèvent, les doutes. Les gens disent: «Oh! Eh bien, Ernie Fandler…» Un homme, un scientifique, il a maintenant inventé un médicament, ou ils ont trouvé un médicament qui est un remède contre l’arthrite, ou qui aide contre l’arthrite, ça enlève l’acide, le dépôt de l’os. C’est maintenant dans l’association médicale, et ça va être fabriqué par les Hommes d’Affaires du Plein Evangile. On vient de monter une usine d’un million de dollars en Californie.

23.       Et en descendant la route, venant de l’Alaska, il a vu un signe au Canada là à… Quel est le nom de cet endroit, juste au sud de Dawson Creek? Grande Prairie. Et il est descendu là et a remarqué le discernement dans la ligne. Il a dit: «Vous savez quoi ? C’est quelqu’un qui est dans la réunion. Il connaît tous ces gens, ainsi je vais simplement les fourvoyer.»

            Il va là prendre un vieux indien, il l’amène et lui prend une carte de prière et le plante dans la ligne. Quand le vieux indien s’est tenu dans la ligne, l’Esprit a révélé son nom, d’où il venait, et ce qu’était son problème, et il lui a été dit: «Vous avez un garçon qui est assis là, il fait des études pour devenir un prédicateur.»

            Il a dit: «C’est la vérité.»

J’ai dit: «Ce petit homme qui est assis juste ici, un blanc, est un Suisse. Il est plein de superstition. Ainsi, il est allé vous prendre pour vous amener ici dans ce but. Ernie est tombé évanoui sur le plancher. Juste après cela, il a reçu le Saint-Esprit béni. Mes amis, comme ma Bible est devant moi, c’est la vérité et ça vient de Dieu.

24.       Eh bien, lorsque Jésus était ici sur terre, Il a fait la même chose. Et maintenant, un mot de plus. Le prophète a dit qu’il viendrait un jour qui ne serait ni jour ni nuit. Tout lecteur de la Bible le sait. Mais vers le soir, la lumière paraîtra.

            Eh bien, quand le soleil se lève, il se lève à l’est et il voyage en se dirigeant vers l’ouest. La civilisation a voyagé avec le soleil, se déplaçant de l’est vers l’ouest. Nous sommes à la côte ouest. C’est le dernier Message. Le soleil a brillé sur le peuple oriental. Au jour de la Pentecôte, Dieu a restauré l’Eglise et lui a donné des dons. Il est monté au ciel et Il a donné des dons aux hommes. Et après la mort des apôtres, il y a eu un jour qui n’a été ni jour ni nuit. Ils ont eu assez de lumière pour y marcher, ils ont eu des églises, des organisations, et les gens ont accepté Christ. Ils ont eu assez de lumière pour y marcher afin de comprendre Christ.

            Mais, mon frère, ma sœur, sur ce monde de Gentils et sur le peuple occidental, le soleil est en train de se coucher. Et la même Lumière qui a brillé au jour de la Pentecôte est en train de projeter ses derniers rayons sur la terre. Nous avons aujourd’hui le même Christ qui était en ce jour-là. Au temps du soir, la Lumière paraîtra. Je suis très content de savoir dans mon cœur, que nous marchons dans la Lumière du soir. Que Dieu vous bénisse tous.

25.       Maintenant, juste avant d’ouvrir la Bible… Tout homme qui est capable de bouger ses mains, est capable d’ouvrir la Bible. Mais personne n’est capable de la faire comprendre si ce n’est Christ, Lui-même, l’Auteur. Ainsi, inclinons la tête juste un moment, demandons-Lui d’ouvrir la Parole pour nous.

26.       Seigneur béni, puissent Tes bénédictions éternelles reposer sur ces gens. Sauve les perdus ce soir. Ramène ceux qui, une fois, T’avaient connu, mais qui se sont éloignés, errant. Guéris les malades et les affligés. Que ces gens se souviennent pendant longtemps, dans leurs cœurs, de cette réunion. Et qu’il en soit pour eux comme pour ceux qui revenaient d’Emmaüs après la résurrection, ce premier et beau matin de la résurrection, après que Jésus avait marché avec ces hommes, leur avait parlé, mais lorsqu’Il les a pris à l’écart et qu’Il a fermé la porte derrière eux, Il s’est fait connaître à eux de la manière dont Il avait fait les choses avant Sa crucifixion, et ils ont reconnu que c’était le Christ ressuscité. A cause de Ta Présence, puissions-nous aller comme ces disciples, pas seulement à Jérusalem, mais jusqu’aux extrémités de la terre, en disant: «Jésus est réellement ressuscité des morts il y a mille neuf cents ans et Il est toujours vivant. Car nos cœurs ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait ?»

27.       Que chaque ministre soit encouragé. Bénis ceux qui ont fermé leurs églises pour collaborer dans cette série de réunions. Ô Dieu, que leurs églises croissent. Bénis chaque église dans la ville, dans cette contrée, dans le pays, et dans le monde. Et qu’il vienne finalement un jour où il y aura un grand rassemblement, et une grande secousse avant l’enlèvement du Corps de Christ. Pardonne nos péchés. Accorde-nous Tes bénédictions ce soir. Manifeste-Toi à nous, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus. Amen.

28.       Juste pour la lecture de la Parole, nous allons prendre Psaumes 63 et nous lirons juste un ou deux versets.

O Dieu! tu es mon Dieu; je te cherche au point du jour; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride, et altérée, sans eau.

Pour voir ta force et ta gloire, comme je t’ai contemplé dans le lieu saint,

Car ta bonté est meilleure que la vie: Mes lèvres te loueront. [Version Darby – N.D.T.]

            Nous avons ici l’une des Ecritures les plus inhabituelles. Je n’oublierai jamais quand j’avais lu pour la première fois cette Ecriture. Je ne pouvais certainement pas comprendre de quoi le psalmiste parlait lorsqu’il disait: «Ta bonté vaut mieux que la vie.» Et je peux penser à rien d’autre de plus grand que la vie. Alors, je me demandais à quoi le psalmiste était en train de penser, ou  de quoi il parlait quand il disait: «Ta bonté vaut mieux que la vie.»

29.       Ainsi, il devait y avoir quelque chose qu’il avait à l’esprit. Ainsi, après avoir étudié un peu, j’ai commencé à me rappeler que la vie a plusieurs significations différentes. Parfois cette vie, que les gens appellent la vie, ce n’est pas vraiment la vie. C’est une vie pervertie. Parce qu’il n’y a en réalité qu’une seule Vie, et c’est la Vie Eternelle. Il n’y a qu’une seule Vie Eternelle, et cette Vie vient de Dieu. Or, ce qui est éternel n’a pas de fin, et ça n’a pas de commencement non plus. Et maintenant, tout ce qui est en dehors de cela, c’est quelque chose de perverti.

30.       Maintenant, le péché n’est rien d’autre que la justice pervertie. Si je peux rendre cela clair; c’est légitime, légal et honorable qu’un homme épouse une femme et qu’il ait des enfants. Mais une femme qui n’est pas mariée à cet homme, peut vivre avec ce dernier comme femme autant que sa propre femme, mais ça serait une perversion. Ainsi, toute injustice, c’est la justice pervertie. Ainsi, dans la vie, une vie impie n’est rien d’autre que la véritable vie, la Vie Eternelle, pervertie.

31.       Eh bien, bien des gens pensent que boire, jouer à l’argent, c’est ça la vie. Souvent, les gens se mettent en tête… C’est comme une charmante jeune femme, elle peut être  jolie, elle peut être tirée à quatre épingles, et descendre dans la rue. Les garçons vont la siffler, elle va se tortiller, elle va rigoler, elle va fumer sa cigarette, et elle pense que c’est ça la vie. Mais la vérité est que, c’est la mort. La Bible dit: «La femme qui vit dans les plaisirs est morte bien que vivante.» C’est la vie quant à la chair, mais ça c’est la mort quant à l’esprit et à l’âme.

            Souvent, des jeunes gens deviennent très populaires, et ils sortent avec des foules, et ils prennent beaucoup de boissons. Ils sortent là sur la piste et font le clown, ou ils vont miner, et ils lèveront haut les mains et diront: «C’est ça la vie.» Oh! mon frère décrépi, c’est la mort. «Le salaire du péché, c’est la mort.» Mais vous appelez cela la vie. 

32.       Il y a quelque temps, j’étais dans une grande ville. Et nous avions un réveil. Et cette nuit-là, quand je suis monté dans ma chambre, il y avait un petit club, une ou… c’est l’une des loges les plus remarquables de l’Amérique, ils passaient leur jubilé là-bas, ou tenaient une espèce de convention. Et j’ai remarqué que les gens étaient en train de boire et de faire des extravagances. Ce grand hôtel avait des centaines de chambres. Après avoir pris l’ascenseur jusqu’à mon étage, et que j’étais sorti, je me suis mis à marcher en prenant la droite, et j’ai entendu quelqu’un faire des histoires. J’ai regardé, il y avait deux jeunes femmes qui venaient le long du corridor, elles avaient probablement entre vingt-cinq et trente ans. Peut-être que c’étaient des mères, qui avaient enlevé leurs bagues de mariage. Elles étaient en sous-vêtements, et les hommes les traînaient d’une chambre à une autre. J’ai reculé pour entrer dans l’ombre afin d’observer et prier pour eux pendant qu’ils passaient.

33.       Et comme l’une d’entre elle est sortie, toutes deux, de jolies femmes, peut-être ayant à la maison un mari, en train de prendre soin des enfants… Et elles appelaient cela un amusement innocent. C’est le péché au plus haut degré. Dieu vous fera répondre pour cela. Et Il ne vous tiendra pas pour innocent.

            Et comme elles sortaient, qu’elles passaient par là, elles tenaient dans la main une bouteille d’une espèce de boisson alcoolique, elles se la passaient l’une à l’autre, elles étaient trop ivres pour qu’on leur parle. Et l’une d’elles a soulevé la bouteille, elle a pris une gorgée, et elle a passé la bouteille à l’autre en se demandant: «Qu’arriverait-il si nos vieux hommes savaient que nous étions ici en train de bien nous amuser comme ceci ?» Et l’autre a lancé son pied très haut en l’air, elle a relevé ses vêtements jusqu’à la tête et s’est écriée fort: «Youpi! C’est ça la vie!»

            Je suis sorti là au milieu du plancher et j’ai dit: «Madame, c’est la mort!» Elles se sont saisies de cette bouteille de whisky, et sont allées en toute vitesse dans la pièce. «Mais celle qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante.»

            Ce n’est pas ça la vie; ça, c’est la mort. Cette sorte de vie rend l’homme si misérable qu’il prend une arme à feu et se fait sauter la cervelle. Vous ne pouvez pas appeler cela la sorte de vie dont David parlait. Non, ça, c’est une vie pervertie. C’est une vie que le diable essaye de vous faire vivre.

34.       Maintenant, remarquez, cette vie pervertie, c’est le diable qui l’inspire... Cette vie-là devient misérable. Je ne l’ai jamais vue, à tous les niveaux, depuis les riches jusqu’aux pauvres. J’ai eu le privilège d’être dans les palais des rois. De là, je suis allé jusqu’à des habitations les plus basses dans les quartiers des pauvres. Et de ma vie, je n’ai jamais vu un pécheur satisfait. C’est vrai. Il n’y a pas de joie ni de satisfaction en dehors de Jésus-Christ. J’ai vu des hommes très riches au point d’être obligés d’avoir des gardes du corps avec eux. Et j’ai vu des hommes très pauvres au point de quémander du whisky à boire. Que ce soit chez les uns ou chez les autres, il n’y a point de satisfaction dans le péché. Alors, pourquoi appellent-ils ça la vie ? Comment pouvez-vous appeler cela la vie alors que vous  cherchez à avoir la Vie ? Ça, ce n’est pas la vie.

            Eh bien, si le diable ne peut pas vous amener à faire quelque chose de pareil, il fera quelque chose d’autre. Il vous laissera devenir un gentleman,  vous payerez honnêtement vos dettes; vous traiterez bien votre prochain. Vous adhérerez même à l’église, et vous penserez avoir la vie. Mais c’est toujours la mort. «Car si un homme ne naît de nouveau, il n’entrera jamais dans le Royaume.» Si le diable ne peut pas vous amener à voir la vérité, il vous poussera à l’extrême.

35.       Ainsi, adhérer à l’église, ce n’est pas ça la vie. Chanter les cantiques, ce n’est pas ça la vie. Prêcher l’Evangile, ce n’est pas ça la vie. L’unique moyen par lequel vous pouvez avoir la vie, c’est en Le connaissant Lui. Vous ne connaissez pas… et vous n’avez pas la vie par la connaissance du catéchisme de votre église. Vous n’avez pas la vie par la connaissance de la Bible. Vous aurez la Vie en connaissant Christ dans le pardon gratuit des péchés, c’est l’unique moyen par lequel vous pouvez recevoir la Vie.

36.       Et remarquez encore. Qu’est-ce qui fait que vous cherchez à avoir de bons moments comme cela ? C’est parce que Dieu vous a fait de telle sorte que vous ayez terriblement soif de la vie. C’est Dieu qui vous a créé, qui a créé votre caractère. Il n’y a aucun homme, aucune femme sur la terre ce soir, il n’y a jamais – il n’ y a jamais eu non plus un homme ou une femme sur la terre ce soir, ou plutôt sur la terre, à n’importe quelle époque, qui n’ait pas désiré ardemment quelque chose, qui n’ait pas eu soif du plaisir. Et c’est Dieu qui a créé cette soif en vous. Il a créé cette soif afin que vous ayez soif de Lui. Et comment osez-vous essayer d’étancher cette sainte soif bénie que Dieu a placée dans votre cœur pour que vous ayez soif de Lui, en essayant de la satisfaire avec le péché ? Comment osez-vous essayer d’étancher cette sainte soif de Quelque chose par un programme vulgaire à la télévision, au lieu d’aller à l’église du Dieu vivant. Comment osez-vous déverser du whisky, introduire la cigarette, la drogue dans votre corps et vous servir de vos yeux pour convoiter afin d’essayer de satisfaire cette sainte soif bénie que Dieu a placée en vous afin que vous ayez soif de Lui. Dieu vous tiendra pour responsable, mon ami, au jour du Jugement, si vous n’étanchez pas cette soif-là avec l’eau à la Fontaine, l’inépuisable Fontaine de la Vie. «Que celui qui a soif vienne. Celui qui veut, qu’il vienne et qu’il boive aux eaux de la Vie, gratuitement.» Voilà ce dont vous avez soif.

            Vous courez d’une église à une autre. Chaque fois qu’il se produit un petit quelque chose, vous suivez cela. Un petit «isme» peut s’élever, et vous êtes derrière cela. Oh! C’est vraiment bon de venir à la fontaine remplie du Sang tiré des veines d’Emmanuel, les pécheurs, une fois plongés dans ce flot, perdent toutes leurs taches de culpabilité.

37.       On raconte qu’une fois un grand navigateur passait à côté d’une île; les femmes chantaient tellement bien que les marins y débarquaient. Leurs hommes se tenaient là en embuscade et aussitôt que les marins débarquaient, ces hommes sortaient en courant de leur embuscade, les tuaient, s’emparaient de leurs navires et se les appropriaient. Ce grand navigateur voulait entendre cette musique-là, ainsi il a bouché les oreilles de ses marins, et il leur a demandé de l’attacher à un mât, et de naviguer le long de côte de cette île. Et lorsque  les autochtones ont vu le navire venir, les femmes sont sorties avec leurs enchantements, leurs beaux chants, et elles chantaient. Et le grand navigateur a crié, demandant à certains de ses marins de le délier. Il voulait donner des ordres afin qu’ils le laissent débarquer immédiatement à leur port. Mais les marins avaient les oreilles bouchées et d’après ses ordres, ils ne pouvaient pas les déboucher avant d’avoir atteint un certain endroit.

38.       Après avoir crié autour du mât auquel il était attaché, il est finalement parti jusqu’à sa destination. Les marins l’ont détaché et ont débouché leurs oreilles. Et pendant qu’ils étaient dans la ville, ils étaient dans un grand bâtiment. Et il y avait là des chanteurs célèbres, qui chantaient les cantiques de l’Evangile, avec une telle grande puissance du Christ vivant, et puis ils ont repris la mer pour retourner, et on lui a demandé: «Oh! Voyageur, est-ce que vous nous permettrez de vous attacher au poteau afin que vous ne soyez pas tenté de vous retourner ?»

            Il a répondu: «Non, laissez-moi libre. J’ai entendu quelque chose de tellement bon que cette musique-là est maintenant morte pour moi.»

            Frère, quand un homme vient à la fontaine de Christ, et qu’il reçoit le baptême du Saint-Esprit, les choses du monde sont si mortes que vous n’avez pas à vous inquiéter à son sujet, craignant qu’il va encore les convoiter. Il a trouvé quelque chose de loin meilleur. Combien c’est vrai.

39.       Avoir soif. «Oh! J’ai soif de Toi», a dit David. «Comme dans une terre aride, sans eaux, mon âme a soif…» David était un homme de bois. Il savait ce que c’est que de traiter avec les animaux. Ainsi dans (je pense) dans Psaumes 47, il a écrit ceci: «Comme une biche soupire après des courants d’eaux, ainsi mon âme soupire après Toi, ô Dieu.»

            Eh bien, en Afrique et à différents endroits où j’ai prêché, un cerf… Une biche est un cerf, et parfois les chiens sauvages poursuivent ces petits animaux. Ils ont une astuce pour tuer leur cerf. Ils attrapent ce cerf. Ils ont des crocs. Et ils attrapent le cerf juste derrière l’oreille au bourrelet de chair, il lui enfonce ses crocs et la balance en jouant de tout son poids. Le loup fait de même. Il coupe la gorge de la biche. La veine jugulaire est juste là en bas sur le côté, et lorsque ces grands crocs la transpercent par là, le cerf meurt immédiatement.

40.       Ils ont un autre moyen de le faire, s’ils n’arrivent pas à le saisir derrière l’oreille par le cou, ils le saisissent par le flanc. Et lorsque le chien ou le loup se saisit de la biche par le flanc, il se jette sur elle de tout son poids; il l’attrape par le milieu et la renverse. Alors, dans peu de temps, les chiens lui tombent dessus, ils la déchirent de partout et la mettent en pièces.

            Eh bien, parfois, en faisant une manœuvre rapide, la biche peut s’échapper de ce chien sauvage. Le chien peut l’attraper, et s’il ne la tient pas très fort, et que le cerf saute de côté, cela va… Le chien la retient par le flanc, et lui arrachera ce gros morceau de chair. Et si la biche n’est pas grièvement blessée, elle peut parfois promptement échapper du chien. Mais elle n’ira pas très loin. Elle continuera à saigner, à moins qu’elle trouve de l’eau.

41.       J’ai tiré sur des cerfs et je les ai observés. S’il peut atteindre l’eau, il peut survivre. Mais s’il ne peut pas trouver l’eau, c’en est fini de lui. Et David fait cette très belle déclaration: «Comme une biche soupire après des courants d’eaux…» La petite biche est blessée; elle saigne à mort. C’est soit l’eau soit la mort immédiatement. Pouvez-vous vous représenter cette biche qui a chaud, saignante, les chiens à ses trousses ? Et quand elle lève la tête, elle flaire, regarde, cherchant l’eau. Elle doit la trouver ou mourir.

            Oh! Mon pauvre ami, les chiens de l’enfer sont derrière chacun de vous ce soir. Nous devons trouver Christ ou périr. «Mon âme a soif de Toi, comme une biche soupire après des courants d’eaux.» Il doit atteindre Christ ou périr. Cela est adressé à l’église. Cela est adressé à la nation, cela est adressé au monde.

42.       Regardez l’état dans lequel nous nous trouvons ce soir; alors qu’à Moscou, ils peuvent larguer une bombe au-dessus de ce bâtiment, une bombe guidée par le radar, réglée par le radar et les satellites; ils peuvent larguer, partout où ils veulent, une bombe qui, en explosant, creusera un trou d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [Environ 57m – N.D.T] sur une surface de quinze miles [Environ 18 kilomètres carrés –.N.D.T.]. Ils ont le doigt sur la gâchette. Et nous dans cette nation, nous avons la même sorte d’armement pour larguer une bombe sur eux; il s’agit simplement de celui qui appuiera le premier sur la gâchette. Alors, quelque chose se produira. Ce n’est pas étonnant que le monde entier tremble ce soir. Il y a un grand drame qui est monté.

43.       Une fois, là en Afrique du Sud, je faisais la chasse aux lions. Et je suis parti derrière un corral d’indigènes. J’ai entendu quelque chose, et c’était une petite brebis. Et elle était en train de brouter de l’herbe paisiblement. Et après quelque temps, on ne sait comment, le petit animal est devenu très nerveux. Je me suis demandé: «Qu’est-ce qui ne va pas chez le petit animal ?» J’ai porté mes jumelles. Je ne voyais rien. Mais elle était très agitée, alors qu’elle était tranquille quelques minutes avant cela. Et il se trouve que j’ai braqué mes jumelles sur l’herbe jaune et j’ai remarqué deux oreilles qui étaient dressées. La petite brebis ne voyait pas ce lion-là. Mais le petit animal avait en lui un instinct qui lui permettait de sentir que le danger était imminent. Elle était devenue très nerveuse et elle ne pouvait plus brouter. Et j’observais ce drame comme ce lion tapi, s’avançait furtivement à pas de feutre comme un gros chat, à travers ces hautes herbes comme cela. Il pouvait flairer l’agneau, mais la brebis ne pouvait pas le flairer lui. Mais l’agneau avait un instinct qui lui disait que la mort et le danger étaient imminents.

44.       Et si Dieu a doté une brebis d’un instinct de sorte qu’elle pressente que les ennuis sont imminents, à combien plus forte raison a-t-Il donné à l’homme une capacité pour qu’Il reconnaisse que les ennuis sont imminents? C’est le moment de venir à Christ. N’essayez pas d’étancher cette soif avec les choses du monde. C’est une vie pervertie qui vous enverra en enfer. Mais abandonnez vos voies du péché, et cherchez Christ et Sa justice. Car je vous dis au Nom du Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est dans cette salle ce soir.

45.       Comme Jean autrefois l’a dit: «Il y a Quelqu’un parmi vous que vous ne connaissez pas.» Et le Christ ressuscité s’est Lui-même rendu manifeste ici sur l’estrade et dans l’assistance pendant cinq soirs d’affilée. C’est ce qu’il vous faut réellement. C’est ce dont vous avez besoin. Ainsi, mon ami, ce soir, alors que vous observez ce qui se passe ici dans cette réunion, et que vous entendez ce qui se dit maintenant, je prie Dieu d’ouvrir pour vous une fontaine, afin que vous buviez à cette Fontaine où vous n’aurez plus jamais soif. Pensez-y pendant que nous inclinons la tête juste un moment pour la prière.

46.       Pensez-y une minute. La mort vous poursuit au galop. Que vous soyez jeune ou vieux, elle vous attrapera de toute façon. Voulez-vous venir maintenant aux Eaux de la Vie pour boire gratuitement ? Mon ami pécheur, ceci peut être pour nous la dernière fois de porter les regards les uns sur les autres dans ce monde. Voudriez-vous lever la main juste un moment et dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi un pécheur. Frère Branham, souvenez-vous de moi dans la prière; j’ai levé la main» ? Quelqu’un ici au rez-de-chaussée ? Soyez sincère avec vous-même maintenant. Que Dieu vous bénisse, madame.

47.       Quelqu’un d’autre qui dira: «Souvenez-vous de moi dans la prière, Frère Branham. Ô Dieu, je suis un – je veux T’accepter maintenant même, accepter Ton Fils comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main, quelqu’un d’autre là au rez-de-chaussée ? Que Dieu vous bénisse, là derrière, mon frère. Quelqu’un… Que Dieu vous bénisse, vous qui êtes ici, mon frère. Que Dieu vous bénisse ici, mon frère. Que Dieu vous bénisse là au fond, mon frère. C’est bien. Là au fond, à ma droite, que le Seigneur vous bénisse, vous ici derrière. Maintenant, quelqu’un d’autre qui voudrait lever la main pour dire: «Frère Branham, souvenez-vous de moi dans la prière maintenant même.» Comme nous sommes vers la fin du service, dites: «Souvenez-vous de moi, je veux accepter Christ ici comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi, Frère Branham.» C’est vrai. Que Dieu vous bénisse, sœur. Que Dieu vous bénisse, sœur. Je sais qu’il y en a beaucoup ici.

            Voudriez-vous simplement lever la main ? Vous pouvez faire autant. Maintenant, au rez-de-chaussée, voudriez-vous le faire avant que nous puissions aller aux balcons ? Il y en avait environ quinze. Que Dieu vous bénisse là au fond. Je vois votre main. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, mon frère là derrière. C’est bien.

48.       «Oh! Frère Branham, je sais que je vais à l’église, mais je – je…» Que Dieu vous bénisse, la sœur par ici. Que Dieu vous bénisse par ici, madame. «Je vais à l’église, mais je – je sais – je sais que je ne suis pas en ordre. Et je veux être en ordre. Dieu sait que je veux être en ordre.» Voulez-vous lever la main ? Aux balcons à ma droite, quelqu’un au-dessus, qui dira: «Frère Branham, souvenez-vous de moi» ? Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Que Dieu vous bénisse, madame. Quelqu’un d’autre qui dira… Que Dieu – Que Dieu vous bénisse, madame. C’est bien. «Souvenez-vous de moi, dans la prière Frère Branham, maintenant même, alors que vous allez prier. Je crois en vous.» Que Dieu vous bénisse, frère.

            J’aimerais maintenant lever la main pour dire: «Je crois en Jésus-Christ, et, Frère Branham, souvenez-vous de moi dans la prière. Juste avant de quitter cette salle ce soir, ne voudriez-vous pas le faire?» Levez la main, et je le ferai  certainement, Dieu vous verra. Ne voudriez-vous pas le faire? Ici au-dessus, au balcon à droite. Une fois de plus. Que Dieu vous bénisse, monsieur, vous qui êtes juste ici. Je vois votre main. Que Dieu vous bénisse, fiston, vous qui êtes assis juste ici. C’est très bien. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bénisse, ici, jeune homme. Je vois votre main, et certainement, Dieu aussi.

49.       «Comme une biche soupire après des courants d’eaux, ainsi mon âme soupire après Toi, ô Dieu.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi» ? Maintenant vous ici au balcon, à droite. Maintenant, nous allons traverser et passer à gauche, à ma gauche. Quelqu’un voudrait-il lever la main et dire: «Frère Branham, souvenez-vous de moi dans la prière. Je suis dans le besoin. Je réalise que j’aime boire à cette Fontaine. Je – j’aimerais être juste au-dessus de tout ce qui est du monde, car je me rends compte qu’il n’y a plus rien qui reste.» Voudriez-vous lever la main, quelqu’un au balcon, du côté gauche ? Dites: «Souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, fiston, là-bas. Que Dieu vous bénisse, là au fond du balcon. C’est bien. Que Dieu vous bénisse, là au-dessus. C’est bien. Que Dieu vous bénisse, mon frère par ici au-dessus. Dieu voit certainement votre main.

50.       Maintenant, soyez sincère avec vous-même. Je vous le dis au Nom de Christ; nous sommes dans Sa Présence. Juste en ce moment, ce groupe de gens qui sont assis ici, les yeux du Seigneur Jésus-Christ sont en train de vous regarder. Si ce n’est pas vrai, je suis un faux prophète. Que Dieu vous bénisse, sœur, vous qui êtes ici dans cette rangée en bas. Je vous vois. Que Dieu vous bénisse, madame, ici. Quelque part ailleurs dans la salle, n’importe où, vous qui êtes debout tout autour, n’importe où ? Que Dieu vous bénisse, madame, qui est assise ici au balcon à droite. C’est bien. Dieu voit votre main. Il y a un Ange qui enregistre et note cela.

            Un de ces jours, quand peut-être le médecin viendra chez vous, peut-être avant le matin, et qu’il prendra votre poul, il secouera la tête et dira: «On en peut rien, vous allez mourir.»… Quand, étant à l’agonie, vous vous appuierez contre l’oreiller, et que les veines glacées se refroidiront dans vos bras, vous serez heureux d’avoir levé cette main à Christ. Mais s’il vous fallait le faire et que Dieu vous ait dit de le faire, mais que vous ne l’aviez pas fait, cette main glacée comme vous auriez pu la lever! Il sera trop tard de la lever à ce moment-là. C’est le temps maintenant de prendre la décision. «Si vous avez honte de Moi…»

            Que Dieu vous bénisse, monsieur, là au fond. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, madame, là au fond. Que Dieu vous bénisse, monsieur, là au fond. Que Dieu vous bénisse, mon frère, là au fond. Que Dieu vous bénisse, petit garçon. «Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserez devant Mon Père et devant les saints Anges. Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon Père et devant les saints Anges.»

51.       Je vous aime. Vous direz: «Frère Branham, pourquoi y allez-vous très directement?» Que Dieu vous bénisse, monsieur. Pourquoi y allez-vous très directement?» Oh! Frère, si Dieu vous a accordé le privilège de percer pour voir au-delà du rideau du temps, ce que vous voyez se produire dans cette réunion, cet Esprit qui vient et se déverse dans des dimensions dont le monde ne connaît rien … Je sais bien de quoi je parle. Je ne le dis pas pour me vanter. Je le dis avec révérence et humilité. Et je sais que sans Christ, vous êtes perdu, mon frère. Rien au monde ne peut vous sauver. Et ne soyez pas séduit par le fait que vous êtes capable de faire de bonnes œuvres et d’adhérer à une église. C’est simplement une autre vie pervertie.

            Tout ce que vous faites de vous-même n’est pas de Dieu. Dieu aide ceux qui ne peuvent pas s’aider. Si vous arrêtez de boire et que vous dites: «Je sais que je dois arrêter de boire. Je veux que chacun prie pour moi afin que j’arrête de boire.» Et si vous sortez et que vous dites: «Si jamais je prends encore un verre, que l’un de vous, les jeunes gens, me gifle.» Et s’ils le font quatre ou cinq fois, et que vous arrêtiez de boire, cela n’aura néanmoins rien fait. Cela n’a rien à faire avec Dieu. Il faut qu’une naissance se produise en vous. Et ces choses s’en iront de soi. Ne voulez-vous pas L’accepter maintenant ? Y aurait-t-il quelqu’un d’autre avant la prière ? Très bien, nous pouvons incliner la tête maintenant.

52.       Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, sans doute que certaines personnes qui sont assises ici ce soir, qui ont levé la main vers ce Grand Hôte, trente ou quarante personnes, ce sont des gens qui ont pensé à ces choses depuis longtemps. Ils ont été ballottés, mais ce soir, je ne sais comment, dans ce petit message entrecoupé, Dieu a parlé à leur cœur. Car il est écrit dans la Parole: «Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l’attire premièrement.» Et il est aussi écrit: «Celui qui écoute Mes paroles et qui croit à celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.»

            Ils n’ont plus à se fatiguer. Si c’est ce qu’ils veulent dire de tout leur cœur, toutes les vieilles choses sont parties. Ils ne viendront point en jugement ou ils ne seront point condamnés. Ils ont accepté Christ comme leur Sauveur, et ils sont devenus membres de Son Corps; et ce Corps a déjà été jugé. Dieu ne peut plus le juger. «Mais Je passerai par-dessus vous, quand Je verrai le Sang», disent les Ecritures. Donne-leur la Vie Eternelle. Donne-leur la santé, le bonheur, et la joie. Puissent-ils se trouver une église où ils se sentiront chez eux, quelque part, près de là où ils habitent, et qu’ils y soient des membres fidèles du Corps de Christ, jusqu’à ce que Tu les appelles à la Maison.

            Alors, puissent-ils entendre ces paroles au dernier jour: «C’était bien fait, mon bon et fidèle serviteur, entre dans les joies du Seigneur qui ont été préparées pour toi depuis la fondation du monde.» Accorde-le, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de Jésus, alors que je Te les présente comme les fruits de ce message. Garde-les, ô Dieu, par Ta Parole et par Ta force. Amen.

53.       Je me rends compte qu’il me fallait écourter un peu mon message ce soir. Et étant un petit peu conscient de cela, on ne peut pas en avoir une idée exacte. Mais j’espère que d’une manière ou d’une autre, Dieu place cela aussi dans les cœurs des chrétiens. La Bible dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice.» [Espace vide sur la bande – N.D.E.] «Oh! Mon âme a soif de Lui.»

54.       Et maintenant, ami, chacun de vous qui avez levé la main, au moins quelques trente ou quarante personnes ici ce soir comme des pécheurs qui ont accepté Christ,  si je lis bien ma Bible, à la minute même où vous avez levé la main, si c’est ce que vous vouliez exprimer de tout votre cœur, vous êtes devenu un membre de Christ. Jésus a dit… Je sais qu’on a des manières qui diffèrent, et bien des gens pensent qu’on devrait premièrement être baptisés, qu’on devrait faire ceci et cela, mais Jésus a dit: «Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit à Celui qui M’a envoyé a la Vie Eternelle.» Cela règle la question quant à moi.

55.       Eh bien, vous direz: «Que voulez-vous dire par lever la main, Frère Branham ? Etait-ce suffisant?» Absolument. Je l’ai dit l’autre soir. Ça vaut la peine d’être répété. Selon les lois de la science, vous avez brisé chaque loi et vous avez défié la science lorsque vous avez levé la main. Vous êtes une créature terrestre, et en réalité, la gravitation de la terre gardera vos mains vers le bas. Mais il y avait un esprit en vous, quelque chose de surnaturel que la science ne peut pas trouver. Le Saint-Esprit a parlé à cette chose-là. Et vous avez défié la science en levant la main vers votre Créateur, en disant: «En ceci, je veux maintenant T’accepter comme Mon Sauveur.» C’était par une décision prise votre âme qui a défié la science et la gravitation que vous avez dit: «J’accepte Jésus comme Mon Sauveur.» C’est un témoignage montrant que vous êtes un chrétien.

56.       Que Dieu bénisse votre vaillante foi, c’est ma prière. Et aussitôt que ce service de guérison sera terminé, je vous demanderai de monter ici et de vous tenir autour de cet autel pour adresser un mot d’action de grâces à Dieu. Cela vous fortifiera.

            Promettez-moi que demain vous irez dans certaines de ces bonnes églises des environs et que vous irez en parler au pasteur, disant: «Pasteur, dans la réunion l’autre soir, j’ai éprouvé un sentiment étrange. Quelque chose a touché mon cœur. J’ai levé la main quand le prédicateur a demandé si quelqu’un voulait accepter Christ. Et je l’ai fait. Et quelque chose m’est arrivé. Et je me sens une  personne différente.» Maintenant, vous commencez à vivre. Dites-lui: «Je voudrais devenir membre de votre église. Je vais contribuer, faire tout ce que je peux pour honorer Jésus-Christ.» Il sera très content de vous avoir. Je sais qu’il le fera, et il vous appréciera. Dieu vous appréciera. Joignez-vous aux autres chrétiens maintenant et soyez un véritable ouvrier.

            Combien de chrétiens ici leur souhaitent la bienvenue comme frères et sœurs dans le Corps de Christ ? Levez la main vers Dieu pour montrer que vous accueillez dans le Corps de Christ ceux qui ont levé la main, il y a quelques instants. Que Dieu vous bénisse.

57.       Maintenant, l’étape suivante, c’est notre service de guérison. Il est vingt-et-une heures trente d’après l’horloge. Il est vingt-et-une heures trente et nous voulons tenir un service de guérison, non pas que nous allions guérir quelqu’un; mais je crois que Dieu honorera Sa Parole. Et je crois que la Présence du Seigneur est ici pour guérir les malades, pas seulement par mes prières, mais aussi par vos prières. Priez simplement.

58.       Maintenant, j’aimerais dire ceci, peut-être dans l’intérêt de certaines personnes qui n’ont jamais été ici avant. Quand Jésus-Christ… Il est dit dans la Bible qu’Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Combien savent qu’Hébreux 13.8 dit cela ? Certainement. Et puis, j’aimerais vous poser une question: est-ce la vérité ou une erreur ? C’est la vérité. Eh bien, alors, s’Il est le même, Il doit être le même dans les principes, le même dans la puissance, le même en actions, le même dans l’attitude, si ce n’est pas le cas,  Il n’est pas le même. Il serait Jésus, mais différent. Mais la Bible dit qu’Il est le même. Maintenant, s’Il est le même…

59.       Posons simplement une question. Si Jésus était ici comme Il était en Galilée il y a mille neuf cents ans, bomberait-Il le torse pour dire: «Apportez-Moi les malades maintenant. Je les guérirai.» ? Jésus a dit qu’Il n’a jamais guéri quelqu’un. Quelqu’un sait-il cela ? Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les œuvres. C’est Mon Père qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les œuvres.» Et quand Il est passé à côté d’une grande foule d’estropiés, d’aveugles et de boiteux, et qu’Il a trouvé une personne qui était étendue là sur un grabat, car Il… le Seigneur lui a dit… Dieu lui avait dit où se trouvait cet homme. Il a dit: «Veux-tu être guéri ?»

            Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Pendant que j’y vais, quelqu’un d’autre qui se porte mieux que moi, y entre avant moi.» Ou qui courait plus vite que lui; ou quelque chose du genre.

            Jésus lui dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

            Il n’a point douté de cela, il a obéi. Il s’est mis à marcher, il a pris son lit et s’en est allé. Cet homme n’en a point douté en demandant: «Pensez-vous que je puisse le faire ? Je n’ai pas assez de force. Je suis dans cet état depuis trente-huit ans.» Il n’y a point pensé. Il a simplement obéi.

60.       Et puis, Jésus a fait cette déclaration: «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, s’Il le voit faire au Père.» Combien savent que c’est dans la Bible ? Dans Saint Jean 5.19, Jésus-Christ dit qu’Il n’a jamais accompli un miracle ou quelque chose d’autre concernant les œuvres surnaturelles avant que le Père le Lui ait montré. Maintenant, soit c’est la vérité soit ce n’est pas la vérité. Suivons-Le pendant une minute ou deux.

            Observez-Le quand Il a commencé Son ministère, quand les gens sont venus à Lui, Il connaissait qui ils étaient; Il connaissait leurs problèmes; Il le leur disait. L’église, en ce jour-là, a dit qu’Il était un diseur de bonne aventure, un Béelzebul, le chef des démons. Et nous tous nous savons que dire la bonne aventure, c’est du diable. Mais ils n’ont pas pris le temps pour réfléchir là-dessus.

61.       Ce matin, je parlais avec des chrétiens et des prédicateurs au petit déjeuner, ce matin, tôt le matin. Combien d’entre vous ont déjà lu dans le «Reader’s Digest» l’article sur la guérison de Donnie Martin, le miracle de Donnie Martin? Il y a environ trois ans, le «Reader’s Digest» a publié cela dans le monde entier, ma réunion en Californie. C’est étrange que l’article de Madame Pepper vienne juste avant cela. Mais avez-vous remarqué le pour et le contre, comment Dieu se fait connaître ?

Maintenant, ne soyez pas méfiant. Rejetez toutes vos – vos pensées et souvenez-vous que c’est la Bible. Si je prêche quelque chose qui ne se trouve pas dans la Bible, alors je suis dans l’erreur. Si… ?... l’esprit se conduit mal, d’une certaine manière qui n’est pas dans la Bible, je serais prudent à ce sujet.  Mais si c’est dans la Bible, c’est le même Esprit qui était sur eux en ce temps-là. Car Il est le même.

62.       Maintenant, je crois qu’en dehors de… Cela, ce n’est pas pour critiquer l’Eglise catholique romaine, les presbytériens, les pentecôtistes, ou n’importe laquelle des églises, je crois que ça, c’est le fondement de Dieu, la Bible.

            Dans l’Ancien Testament, il y avait trois moyens pour savoir si un message était vrai.  Premièrement c’était par la loi, certainement. Puis, par un songeur ou un prophète. Enfin, ils avaient ce qu’ils appelaient l’Urim Thummim. Les érudits de la Bible savent ce que c’était. C’était le pectoral d’Aaron, qui comprenait douze pierres représentant les douze tribus. Il était suspendu au  temple. On amenait le prophète devant ce pectoral, il prophétisait, et reprenait ce qui avait été dit. Et si la Lumière surnaturelle ne brillait pas sur cet Urim Thummim, peu importe combien cela semblait être réel, on refusait cela. Peu importe combien le songe semblait être réel, si la Lumière surnaturelle ne brillait pas sur l’Urim Thummim, on rejetait cela.

63.       Maintenant, lorsqu’il a été mis fin au sacerdoce d’Aaron, cet Urim Thummim a disparu avec. Mais Dieu dispose toujours d’un Urim Thummim, et c’est cette Bible. Et si un songeur raconte son songe ou si un prophète prophétise ou si un prédicateur prêche, et que ça ne se trouve pas dans la Bible de Dieu, ça ne va pas briller ici, c’est faux à mon avis. Mais si cela brille, c’est Dieu qui atteste que c’est la vérité. La Bible dit que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. S’Il l’est, Il doit agir en tout point comme Il a fait à l’époque; sinon, Il n’est pas Jésus-Christ.

64.       J’aimerais vous demander quelque chose. S’Il agit ce soir comme Il a fait en Galilée, combien dans cette salle diront, en levant la main, diront ceci: «Dieu bien-aimé, ceci augmentera ma foi. J’essayerai de mener une meilleure vie et avoir beaucoup plus de foi, sachant que Tu marches avec nous.» ? Voudriez-vous lever la main vers Dieu comme un – comme un témoin?

65.       Maintenant, Père céleste, comme Ton serviteur fatigué, un jour je prêcherai mon dernier sermon. Je ferai cette déclaration pour la dernière fois. J’offrirai ma dernière prière. Tout sera alors terminé. J’aurai alors à Te rencontrer au jugement.

            Je Te prie, ô Dieu très saint et divin Père, de nous visiter ce soir de la manière la plus inhabituelle. Nous ne sommes pas de ceux-là qui réclament des miracles. Nous ne cherchons pas des miracles ou des signes. Mais c’est parce que cette Parole doit s’accomplir. Il est écrit dans la Bible que Jésus a accompli ces choses afin que la Parole soit accomplie. La génération des Gentils est en train de recevoir son dernier appel. Le monde est en train de recevoir son dernier appel. Et nous sentons, ô Dieu, que Tu es prêt à agir et à manifester Ton amour dans cette Lumière du soir. Et nous Te prions de le faire, Père.

66.       Maintenant, je Te confie mon âme, mon corps et mon esprit. Et je prie que chaque personne qui est ici soit chargée de foi de telle manière que le Saint-Esprit accomplira des miracles parmi nous ce soir, au point que cela augmentera la foi. Certains de ces chers pasteurs, missionnaires et évangélistes, ont fait des kilomètres et des kilomètres en voiture et sont assis ici, pour recevoir un peu d’énergie ô Dieu, c’est mieux que toutes les vitamines que les pharmacies pouvaient offrir. Cela nous donne la Vie Eternelle. Cela nous donne de nouvelles espérances. Nous désirons ardemment voir Sa Présence bénie, comme David s’est écrié ce soir dans notre leçon tirée de l’Ecriture: «Pour voir Ta puissance comme je l’ai vue dans Ton sanctuaire, ô Seigneur, mon âme a soif de voir cela.» C’est notre prière que nous T’offrons ce soir au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Amen.

67.       [L’interprétation des langues est en cours. – N.D.E.] Amen. Nous rendons grâces au Seigneur pour cela. [Quelqu’un prophétise. – N.D.E.] Il ne reste qu’une chose à faire maintenant; c’est appeler la ligne de prière et voir la gloire de Dieu.

Avez-vous distribué vos cartes de prière ? De 1 à 100 ? C’est quelle – c’est quelle lettre ? Les cartes de prière série C de 1 à 100, c’est ce qu’il a distribué. Commençons à partir du numéro 1. Qui a la carte de prière numéro 1, la lettre C numéro 1 ? Voudriez-vous lever la main juste une minute ?

68.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… Il s’est retourné et a dit: «Ta foi t’a guérie.» Voyez-vous ? Car elle a cru que sa perte de sang s’était arrêtée. Et c’est ce qui s’est passé.

            Eh bien, Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Eh bien, ça ce n’est pas l’Ancien Testament; c’est le Nouveau Testament, dans l’Epître aux Hébreux. Maintenant, si vous Le touchez ce soir avec votre foi, comment saurez-vous si vous L’avez touché ou pas ? Il faudrait qu’Il vous parle comme un homme, de telle manière que vous sachiez qu’Il vous a touché. Ne devriez-vous pas le savoir? Maintenant, regardez simplement à Jésus et croyez… Combien L’aiment de tout leur cœur et de toute leur âme ? Comme c’est merveilleux!

69.       Maintenant, vous m’êtes tous inconnus pour autant que je sache. Je regarde dans l’assistance pour voir si je peux trouver quelqu’un que je connais. Voyons s’il y a une personne que je connais dans la ligne de prière. Si vous qui êtes debout là dans la ligne de prière … Combien de personnes avons-nous là ? Dix ? Vous tous là dans la ligne de prière, si vous ne me connaissez pas, levez la main. Si… je… vous ne me connaissez pas, dites solennellement que vous ne me connaissez pas. Je ne connais rien à votre sujet. Si c’est vrai, levez la main maintenant, je ne vous connais pas. Très bien. Combien dans l’assistance, au balcon, ou n’importe où, savent que je ne les connais pas ou que je ne connais rien à leur sujet ? Levez la main. Très bien, voilà. Maintenant, si quelqu’un pense que ce n’est pas vrai, voudriez-vous venir prendre ma place ? Vous voyez. Vous êtes le bienvenu.

70.       Très bien, frère. Que le Seigneur le lui accorde, frère, la guérison de son corps, c’est ma prière. Dites-lui de croire; qu’elle ait foi. Croyez-vous, frère ? Vraiment ? Gardez votre main posée sur elle. Nous verrons ce que Dieu va dire. Maintenant, je n’ai aucun moyen de contrôler Ceci. C’est… Je ne contrôle pas Cela; c’est Cela qui me contrôle.

71.       Les cartes de prière 11, 14, et 15 manquent. La carte de prière 11 ? Non ? 14 ? 14 est là ? Bien. Très bien. Quel était l’autre numéro ? 15 ? C’est la carte de prière, laquelle ? 11 ? Vous l’avez ? Vous ne l’avez pas. La carte de prière 11. Avez-vous la carte de prière 11, madame ? Voici donc venir la dame. Très bien. Maintenant, combien de cartes de prière y a-t-il encore là-bas? Faites voir la main, ceux qui ont des cartes de prière ? Il y en a encore trente, quarante ou cinquante personnes dans la salle, qui ont des cartes de prière.

            Très bien. Je ne sais pas comment nous allons terminer cette ligne de prière. Je ne sais pas. Il se peut qu’elle ne… même pas – Dieu peut s’éloigner de nous et c’est tout ce que je… un point c’est tout. Je ne sais pas. Mais écoutez. La Bible dit: «Que chaque parole soit établie sur la déposition de deux ou trois témoins.» Combien savent que la Bible dit cela, que trois témoins, c’est une confirmation ?

72.       Maintenant, si le Saint-Esprit se mouvait dans cette salle et confirmait que Jésus-Christ est ressuscité des morts et qu’Il nous a envoyé cette  glorieuse chose… Maintenant, souvenez-vous, peu importe combien Dieu me oint, s’Il ne vous oint pas, ça ne marchera pas. C’est vous qui accomplissez cela. C’est votre foi. Jésus n’a jamais dit: «Dites donc, madame, venez ici et je vous guérirai de cette perte de sang.» Elle a touché Son vêtement et Il a dit: «Ta foi t’a guérie.» Voyez-vous ? C’est votre foi. Vous doutez ?

73.       Il n’y a pas longtemps, un homme m’a parlé, disant: «Monsieur Branham, peu importe ce que vous ferez ou ce que vous direz, je ne crois pas Cela.»

            J’ai dit: «Cela n’a pas été donné aux incroyants; ç’a été seulement donné à ceux qui croient.» Ce n’est pas pour les incroyants. Ils mourront. Je ne sais pas… Naturellement, vous savez tous que je suis strictement un calviniste. Je crois que les hommes sont ordonnés à la Vie éternelle et que certains sont ordonnés à la condamnation selon la Parole de Dieu. La Bible dit qu’il y a des hommes qui, depuis longtemps, ont été prédestinés à cette condamnation, des hommes qui changent la grâce de Dieu en dissolution. C’est vrai. Et si vous… Eh bien, Dieu ne veut pas qu’aucun périsse donc. Mais étant Dieu, Il connaissait dès le commencement qui serait sauvé et qui ne le serait pas. Si Lui ne le savait pas, alors Il n’était pas Dieu. Il est un Dieu infini et éternel.

74.       Ainsi donc, si vous lisez dans Romains 8 et 9, vous verrez qu’Il a dit – Il a dit: «J’ai haï Esau et J’ai aimé Jacob, avant même que les garçons ne fussent pas encore nés.» C’est exact, car Il est Dieu. Il connaît toutes choses. Comment pouvez-vous donc faire d’un croyant – d’un incroyant un croyant alors qu’au commencement Dieu savait qu’il était un incroyant ? Cela ne lui est pas destiné. Il a dit: «j’ai suscité Pharaon dans ce but même, pour qu’il fasse ces œuvres. Cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court; mais de Dieu qui fait miséricorde.» Est-ce vrai ? Certainement.

75.       Maintenant, je vais vous demander de faire quelque chose pour moi. S’il vous plaît, faites ceci pour moi dans ces quelques minutes qui suivent. Nous vous prions de nous accorder les quinze ou vingt minutes qui suivent de votre temps, et nous demandons aux mamans de bien vouloir garder leurs enfants, alors que le Saint-Esprit commence maintenant à se mouvoir; comme les cantiques sont joués…

            Je sais qu’il y a l’épilepsie dans la foule ce soir. Et c’est… Etait-ce ici à Tacoma ? C’était à Tacoma que l’on avait un enfant ou quelqu’un sur l’estrade, je crois que c’est ça, qui avait piqué une crise d’épilepsie, et j’ai essayé de faire en sorte que les gens restent très calmes et se comportent comme il faut, qu’ils gardent leurs têtes inclinées pendant que je serais en train de prier. Et ils n’ont pas voulu le faire. Et je leur ai demandé de le faire, et un critiqueur était assis là au balcon, c’était ici quelque part dans l’arène «Ice Arena», et je lui ai dit de ne pas faire cela. Et il m’a fait savoir qu’il devait s’occuper lui-même de ses affaires; c’était dans une réunion publique. J’ai dit: «Alors, ça vous regarde.» Et lorsque l’esprit a quitté cet enfant, il est allé sur lui, il est tombé d’épilepsie. Est-ce qu’il y a quelqu’un ici dans la  – dans la réunion qui se rappelle cela ? Voilà.

76.       J’étais à Jonesboro, en Arkansas où un prédicateur et ses vingt-huit membres qui ne voulaient pas incliner la tête pendant que nous priions. Et l’épilepsie avait quitté cet homme, et je… C’était sur l’estrade, et vingt-huit personnes sont tombées sur le plancher, en tapant des pieds les chaises et tout après avoir attrapé l’épilepsie, eux qui étaient d’une église aristocratique. Et ils sont restés avec ça le reste de leur vie.

            A Phoenix, dans l’Arizona, quand l’une des autorités de la ville a voulu se montrer arrogante, la personne s’est levée et a essayé de dire quelque chose. J’ai dit: «Monsieur, asseyez-vous. J’essaie de traiter avec un malade.»

            Il a dit: «Oh, je suis fatigué de cette psychologie.»

            J’ai dit: «Alors, que Dieu te juge pour cela.»

            Et ici… là à San Bernardino, en Californie, sa femme s’est accrochée aux jambes de mon pantalon dans la boue pendant qu’on me tirait au-dessus d’elle; son mari était devenu fou, il était assis là, il faisait: «Whiii, hiii», comme cela, la barbe couvrant tout son visage, il était fou au possible, une autorité de Phoenix, environ quatre semaines plus tard. Nous ne jouons pas à la religion, mes amis. On traite avec des êtres spirituels.

77.       Combien se souviennent de Actes 19, lorsqu’un homme pensait qu’il pouvait chasser les démons, il est allé là et a invoqué sur un homme qui était épileptique [le Nom de Jésus], il a dit: «Je te conjure par Jésus que Paul prêche, sors» ?

            L’esprit malin leur répondit: «Je connais Paul, je connais Jésus, mais toi qui es-tu ?» Vous savez ce qui s’est passé. Ils les ont déshabillés, ils ont piqué des crises et ont couru dans la rue et tout. Ainsi, soyez respectueux. Soyez très respectueux. Regardez par ici. Faites exactement ce qu’on vous – ce qu’on vous dit de faire. Croyez-vous de tout votre cœur; restez tranquille, adorez Dieu, et dites: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi.» Et voyez ce que notre Seigneur fera pour vous. C’est ma sincère prière… Très bien. Est-ce la personne qui doit venir juste après ? Très bien, approchez.

78.       Maintenant, je veux… Maintenant s’il vous plaît, ne vous déplacez pas. Voyez-vous ? Si vous faites des déplacements, voyez ce qu’il y a. Au Nom de Jésus, je prends chaque âme ici présente sous mon contrôle pour la gloire de Dieu. Maintenant, restez tranquilles. Vous êtes des esprits, lorsque vous vous déplacez, ça cause une interruption. Vous direz: «Frère Branham, est-ce vrai ?» Pourquoi Jésus leur avait demandé de le faire ? Pourquoi a-t-Il fait sortir tout le monde de la maison pour que la fille de Jaïrus soit guérie? Maintenant, soyez très respectueux.

79.       Eh bien, madame, pour autant que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ne m’avez jamais vu de votre vie. Est-ce vrai ? Levez la main si je ne vous ai jamais vue de ma vie et que vous n’avez jamais… Je ne vous ai jamais vue et vous ne m’avez jamais vu. Par conséquent, nous sommes totalement inconnus l’un à l’autre, nous deux levons la main vers Dieu pour montrer que nous ne nous sommes jamais rencontrés dans la vie, et que nous ne connaissons rien, l’un au sujet de l’autre.

            Maintenant, il peut y avoir quelque chose qui cloche chez cette femme. Elle peut être une critiqueuse. Elle peut être malade. Elle peut être ici pour quelqu’un d’autre. Il peut s’agir d’un problème financier, il peut s’agir des problèmes domestiques. Je ne sais pas. Dieu le sait, moi, je ne le sais pas.

80.       Si ceci n’est donc pas un tableau semblable à celui de Saint Jean, chapitre 4, je ne l’ai jamais vu. Voici un homme et une femme comme ils s’étaient rencontrés en ce temps-là. Eh bien, notre Seigneur était assis au puits. Il attendait. Il avait renvoyé ses disciples, et une femme est venue pour puiser de l’eau. Et Il lui a dit: «Apporte-Moi à boire.» Eh bien, elle était une Samaritaine. Elle n’était pas une Juive, une Samaritaine. Les Samaritains sont à moitié Juifs, et à moitié Gentils.

            Ainsi pour… Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez une telle chose aux Samaritains.»

            Maintenant, observez-Le, s’adressant à cette femme. Il a dit: «Si tu connaissais à qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais à boire. Je t’aurais donné de l’eau que tu ne viendrais plus puiser ici.» Ils ont tenu une longue conversation. Que faisait  Jésus? Il contactait son esprit. Rappelez-vous, le Père lui avait dit qu’Il fallait qu’Il passe par la Samerico, avec le… la Samarie, il était en route vers Jéricho. De Jérusalem, on s’y rendait directement en descendant la montagne. Mais il a gravi la montagne en faisant un contour jusqu’en Samarie parce que Dieu L’avait envoyé là-bas.

81.       Eh bien, c’est Dieu qui m’a envoyé ici à Tacoma. Voici une femme qui est venue devant moi dans la ligne de prière. Tout ce que je sais, c’est que Dieu m’a envoyé ici. Je ne la connais pas. Elle ne me connaît pas. Ainsi maintenant, si Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et qu’il se trouve que je suis fidèle, disant la vérité, eh bien, peut-être que Dieu fera accomplir la chose. Je ne sais pas s’Il le fera. Il peut le faire. S’Il le fait et que vous partiez d’ici un croyant, c’est que Dieu a nettoyé votre âme pécheresse.

82.       Maintenant, j’aimerais vous parler. Répondez simplement. Car c’est la même chose que Jésus avait faite à la femme. Après qu’Il lui eut parlé pendant un instant, Il lui a dit: «Va, appelle ton mari.» C’était ça son problème, n’est-ce pas ?

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Jésus a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, elle n’a pas dit: «Il est en train de lire ma pensée. C’est de la télépathie.» Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es prophète.» Voyez comment elle a eu de la crainte envers ce don ? C’est la raison pour laquelle elle a reçu quelque chose.

            C’est la raison pour laquelle Marie et Marthe ont reçu quelque chose, quand Marthe a dit: «Mon… Si Tu étais ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, même maintenant, si Tu demandes à Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Il a dit: «Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui écoute Mes Paroles a… Celui qui écoute Mes Paroles a la Vie éternelle.» Il a dit: «Je suis la Résurrection et la Vie», c’est comme ça qu’Il l’a dit. «Vivra quand bien même il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais.» Il a dit: «Croyez-vous cela ?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui a été envoyé dans le monde.» Voyez-vous sa – sa révérence, en s’approchant de ce don de Dieu ?

            Il a dit: «Ton frère ressuscitera.» Voilà. Ça dépend de votre approche.

83.       Eh bien, cet homme qui avait placé un bandeau autour de Son visage, qui L’a frappé à la tête avec un bâton, ce soldat romain, a dit: «Eh bien, si Tu es un prophète, dis-nous qui T’a frappé, et nous Te croirons.» Il n’a dit aucun mot. Dieu ne fait pas le clown avec les gens. Certainement pas. Il utilise Sa puissance pour se magnifier et se glorifier. Il est un Dieu qui agit en silence.

84.       C’est à vous que je m’adresse. Si Dieu me révèle, sachant que nous sommes un homme et une femme ici dans ce grand auditoire de plusieurs milliers de personnes ce soir, qui observent ce drame, et nous deux, sous un serment devant Dieu que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre…

            Maintenant, si Dieu me révèle ce pour quoi vous êtes ici (je ne sais pas ce que c’est.), mais la raison pour laquelle vous êtes ici, allez-vous accepter cela? Maintenant, si je dis: «Oh! Vous êtes malade et vous serez guéri», vous avez le droit de douter de cela. Mais si c’est Lui qui le révèle… Maintenant, si vous étiez estropié et que je disais: «Eh bien, vous êtes estropié.» Si je disais: «Ce sont vos yeux», ça peut être vos yeux. Mais ça ne serait pas un miracle. Peut… Quiconque peut vous voir en lunettes; vos yeux sont en mauvais état. Mais ça peut être quelque chose dont je ne connais rien. Alors, il faut certainement que ça soit Dieu. J’ai confiance qu’Il le fera.

85.       Maintenant, si l’assistance peut encore entendre ma voix, la femme semble devenir plus petite. C’est comme une ombre; il y a une Lumière entre elle et moi. La femme est souffrante. Oui, oui, elle est très malade. Il y a beaucoup de choses qui clochent. La femme a une maladie dans ses intestins. C’est de la colite. Je pense que d’après le diagnostic du médecin, c’est la colite. Ce médecin est un homme plutôt mince. Il a dit que c’est de la colite. Et puis, je vois quelque chose qu’on regarde aux plantes des pieds. Vous avez aussi des voûtes plantaires affaissées qui vous dérangent. C’est vrai. Ensuite, vous avez un écoulement de sang, une hémorragie. C’est la vérité. Je vous vois laisser tomber une assiette, en sortant d’une pièce. Vous êtes très nerveuse, très inquiète. Et vous passez vraiment des moments pénibles un peu plus tard le soir quand le soleil se couche; et vous éprouvez une espèce de sentiment mélancolique, une sorte de sentiment étrange. Je vous vois assise sur une chaise, regardant dehors, observant le soleil à travers la fenêtre. Vous avez un sentiment très étrange. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire votre pensée.

86.       Voici une autre chose. Je vous entends prier dans une pièce. C’est à côté d’un lit. Et vous demandez à Dieu de vous donner le baptême du Saint-Esprit. Vous cherchez Dieu. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai ou faux ? Est-ce que tout cela c’est la vérité ? Croyez-vous en Dieu maintenant ? Voudriez-vous le dire à l’assistance ? Voyez-vous cela ? Et Dieu au ciel sait que je ne connais rien au sujet de cette femme. Qu’est-ce ? C’est Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Et j’aimerais vous dire ceci, ma sœur: l’ombre noire qui était suspendue sur vous quand vous êtes venue ici, vous a quittée. Vous êtes guérie. Poursuivez votre chemin, réjouissez-vous et remerciez Dieu. Amen. Passez par ici.

87.       Je pense que vous êtes la deuxième personne à venir ici ce soir. Sommes-nous inconnus l’un à l’autre ? Nous ne nous connaissons pas ? Vous ne m’avez jamais vu ni rencontré ou je ne vous ai jamais rencontré de ma vie, est-ce vrai ? Je ne dis pas qu’Il me dira quelque chose. Je ne sais pas. Mais s’Il le fait, allez-vous accepter cela comme étant… Vous savez que cela doit venir d’une source surnaturelle. Allez-vous accepter que c’est Dieu ? Si vous croyez que c’est Dieu, vous en tirez profit. Si vous ne croyez pas, eh bien, alors, à mon avis, c’est le péché. La Bible dit: «Va et ne pèche plus.» Si le péché, c’est l’incrédulité, «Allez et ne soyez plus incrédule sinon il vous arrivera quelque chose de pire.»

88.       Maintenant, une chose forte a alors frappé l’estrade. Arrêtez cela. Voyez-vous ? Maintenant, nous ne sommes pas dans cette dimension de… Si vous les scientifiques vous êtes ici, ça, ce ne sont pas les trois dimensions dans lesquelles  nous vivons. C’est une autre dimension qui est plus proche de Dieu. Voyez-vous ? Descendez simplement. Croyez-vous que Dieu vous donnera le désir de votre cœur ? Très bien. Vous L’avez vu guérir votre garçon. Vous L’avez vu guérir les autres. Croyez-vous qu’Il vous guérira ? Très bien. Maintenant, regardez alors par ici. C’est simplement pour contacter votre esprit, en croyant que Dieu le fera. Humblement, je Lui demande de le faire.

89.       Si l’assistance peut encore m’entendre, je vois la dame dans un état sérieux. La première chose, c’est qu’elle est extrêmement nerveuse. Cela est dû au temps de sa vie, son âge. Elle a des crises de nervosité. Et encore, elle souffre des troubles féminins, une maladie gynécologique. Et cette maladie gynécologique, d’après le diagnostic, c’est une tumeur. C’est une tumeur d’après le médecin. Et vous êtes prête à subir une opération, vous devez être opérée. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai ? Croyez-vous cela ? Tout le monde ? Maintenant, prions, sœur. Vous tous ensemble alors que nous inclinons la tête.

            Seigneur béni, je Te prie de venir en aide à notre sœur, que Tu guérisses son corps, et qu’elle sache ceci: Que le Christ de Dieu qui a parlé à la femme au puits, a de même parlé à ces indigènes pauvres, humbles, et oints ici ce soir, afin de manifester Sa puissance et Sa gloire. Que tout doute disparaisse d’elle, et qu’elle soit guérie par la grâce de Dieu. Je le demande au Nom de Jésus amen. Que Dieu vous bénisse, ma sœur.

90.       Bonsoir, madame, vous qui êtes assise là au balcon en robe bleue, vous avez l’hypertension, n’est-ce pas, vous qui êtes assise là au-dessus? Vous croyez que Dieu… La dame qui est juste ici, la dame corpulente et grisonnante, elle est en train de lutter contre l’hypertension, elle était en train de prier pour sa guérison. La dame qui est juste ici devant moi, dans la deuxième rangée; c’est vrai. Dieu vous a guérie et vous a récompensée pour votre foi. Rentrez chez vous et soyez guérie maintenant. Amen.

            Qu’est-ce que la femme a touché ? Qui a-t-elle touché ? Elle est à trente ou quarante yards [27,420m ou 36,560m – N.D.T] de moi.

            Madame, vous qui êtes là au balcon, vous venez d’être guérie. Je ne vous connais pas. Est-ce vrai ? Vous ne me connaissez pas. Est-ce vrai ? Mais vous étiez en train de prier Dieu de vous toucher. Et Il l’a fait. Il vous a récompensée pour votre foi.

            Maintenant, vous qui n’avez pas de carte de prière, juste comme elle, mettez-vous à prier et croyez que Dieu vous guérira. C’est le même Jésus. Il est pour toujours le même Seigneur Jésus. Il a dit: «Si vous pouvez croire, tout est  possible.»

91.       Maintenant, jeune fille, vous qui vous tenez ici devant moi, êtes-vous consciente d’être dans la Présence de Quelque chose ? En effet, je regarde la jeune fille, et cette Lumière qui est sur la photo, est tout autour de cette jeune fille maintenant même. Si vous êtes consciente que quelque chose de très doux et d’aimable, une sorte de sensation, est sur vous, levez la main vers l’assistance. Vous savez que votre frère qui se tient ici ne peut pas produire cela. La raison pour laquelle j’ai dit frère, c’est parce que vous êtes une croyante, une chrétienne.

            Vous semblez être une femme en bonne santé. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si c’est vrai, levez la main vers l’assistance. Mais si le Dieu du ciel me révèle… Gardez simplement vos yeux fermés, afin que les gens voient que ce n’est pas de la télépathie mentale. Si Dieu me révèle ce qu’est votre maladie, accepterez-vous Christ et croirez-vous que c’est Lui qui est ici en train de parler ? Le ferez-vous ? Levez la main comme ça.

92.       Maintenant, la dame ne se tient pas ici pour elle-même. Elle se tient ici pour quelqu’un d’autre. Et cette femme est une parente à elle. C’est votre tante. Elle ne vit pas dans cette contrée. Elle est plutôt d’une région des plaines. Elle vient du Dakota du Nord. Elle souffre d’une extrême maladie de nerf, elle a des problèmes spirituels, et elle a des ulcères. C’est la vérité. Pas seulement cela, mais il y a une pression qui tire de cette réunion, il s’agit d’une autre femme. Et la femme est avec vous, et c’est votre sœur. Et elle… Vous êtes en train de prier pour elle maintenant même pour son problème de dos afin qu’elle soit guérie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est la vérité, n’est-ce pas ? Si c’est le cas, levez les mains vous deux. Allez et recevez cela, et envoyez ce mouchoir trempé des larmes à votre bien-aimé. Et soyez guérie au Nom de Christ.

93.       «Si vous pouvez croire…» Maintenant, ne vous déplacez pas. J’attends que quelque chose se passe. Je crois que cela va se passer. J’ai prié toute la journée pour une grande effusion ce soir.

            Vous souffrez des troubles nerveux, n’est-ce pas, madame, vous qui êtes assise là ? Dieu vient de vous en guérir.

            L’homme, qui occupe le deuxième siège derrière vous là au fond, souffre de l’hypertension, celui qui est assis là droit en face de moi. Croyez-vous que Jésus-Christ vous guérit, monsieur ? Si vous le croyez… Oui, oui, vous êtes guéri. Jésus-Christ vous guérit. Amen.

94.       Vous souffrez d’une grosseur dans votre corps, madame. C’est vrai. Et si Dieu me révèle où se trouve cette grosseur, bien que ça soit caché à mes yeux, croirez-vous que je suis prophète de Dieu ? Maintenant, plus vous parlez à la dame... Tous deux, nous sommes oints juste en ce moment. Vous en êtes consciente, madame. La grosseur est sur votre sein. C’est sur votre sein droit. Et je vous vois venir d’une autre ville. Vous n’êtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville au nord d’ici. Et c’est une ville qui a beaucoup de collines: Seattle. C’est vrai. Retournez à Seattle, croyez en Dieu, et la grosseur vous quittera. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.

95.       Je ne vous connais pas, madame. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Mais si Dieu me révèle ce qu’est votre problème, me croirez-vous comme étant Son serviteur ? Merci, madame. J’en suis très heureux. Maintenant, cette maladie de la vésicule biliaire… et vous avez une infection, vous êtes prête à être opérée. Croyez-vous que cela va vous quitter maintenant ? Alors, prions.

            Père céleste, au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus, je Te prie de guérir  cette femme. Ôte son affliction. Cette grande église de Dieu l’a demandé au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous en aller, croyez maintenant que ça vous quittera.

96.       Croyez-vous que Dieu vous guérira de cette sinusite, qu’Il vous rétablira ? Si vous croyez, vous pouvez recevoir cela.

            Qu’en est-il de celui qui est assis à côté de vous qui souffre de la vésicule biliaire, il a aussi des troubles cardiaques? Croyez-vous que Dieu vous guérira de cette maladie de la vésicule biliaire et des troubles cardiaques ? Si vous pouvez croire, tout est possible.

97.       Qu’en pensez-vous, frère ? Croyez-vous de tout votre cœur ? Sommes-nous inconnus l’un à l’autre ? Vous étiez guéri dans une de mes réunions une fois avant. Etait-ce ici à Tacoma ? C’est ça. Il y a environ 10 ans, neuf ou dix ans. Par conséquent, je ne le saurais pas, pendant que je me tenais là ce soir-là… Je ne saurais pas vous reconnaître si je vous rencontrais demain, alors que vous vous tenez ici. Il était guéri en dehors de la ligne sans aucune prière, il était simplement guéri dans la réunion. Certainement, je ne connaissais donc rien à votre sujet ni quoi que ce soit sur vous.

            Eh bien, si Dieu révèle la raison pour laquelle ce petit homme est ici, combien dans l’assistance diront: «J’accepterai Christ comme mon Guérisseur  maintenant même» ? Si je – cet homme et moi, nous levons la main pour montrer que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, que nous ne nous sommes jamais rencontrés dans cette vie, pour autant que je sache… Alors croyez. Maintenant, que cet homme soit le juge. Je ne sais pas si Dieu l’accordera. Nous allons le Lui demander et nous verrons. Que Dieu l’accorde, mon frère, et qu’Il révèle ce qu’est votre problème, afin que l’assistance… Je crois qu’ils ont sincèrement levé la main.

            Vous souffrez d’une sorte d’intoxication, on dirait une intoxication des reins. C’est vrai. C’est dû au fait que vous avez un seul rein. Et vous souffrez aussi de la prostate, c’est ce qui fait que vous vous réveillez la  nuit. Et je vous vois en tant que jeune homme, en train d’être opéré. Il y a de cela au moins quarante ou cinquante ans qu’on a fait l’ablation de ce rein, il y a quarante quatre ans. C’est exact, n’est-ce pas ? Christ vous a guéri. Poursuivez votre chemin, réjouissez-vous et soyez heureux au Nom de Jésus. Que Dieu vous bénisse.

98.       Je deviens très faible maintenant. Qu’est-ce ? C’est l’auditoire. J’essaie de saisir l’assistance. Je ne peux simplement pas le faire. Tout le monde croit. On est en train de tirer de partout. Continuez simplement. C’est très bien. Continuez simplement à croire. Plus vous parlez aux gens, plus vous savez des choses sur eux, plus il y a des choses qui se révèlent. Mais la raison pour laquelle je continue à faire passer les gens l’un après l’autre, c’est pour qu’il y ait plus de deux ou trois témoins pour confirmer la chose.

99.       La petite dame qui se tient ici, sommes-nous inconnus l’un à l’autre ? Nous ne nous connaissons pas du tout, n’est-ce pas ? Est-ce la première fois que nous nous rencontrons dans la vie ? Très bien. Il y a – il y a quelque chose dans votre esprit ou dans votre cœur pour lequel vous êtes ici. Je ne le sais pas. Mais si Dieu me révèle ce pourquoi vous êtes ici, accepterez-vous que c’est Christ qui essaye de vous atteindre afin de vous guérir ? L’accepterez-vous? L’assistance promettra-t-elle de faire de même ? Chaque femme qui est souffrante dans cet auditoire, voulez-vous promettre la même chose? Que le Dieu du ciel vous l’accorde, madame, pendant que tous deux nous agitons la main devant Dieu, pour dire que nous ne nous connaissons pas.

            Vous souffrez d’une espèce de maladie de la vésicule biliaire, un problème gynécologique. C’est vrai. Et j’ai vu quelque chose se déplacer. J’ai entendu quelque chose parler en Esprit; juste un instant. Oui, vous savez que je ne vous connais pas, mais si Dieu me révèle votre nom, me croirez-vous? Vous êtes madame Charles White. Si c’est vrai, levez la main. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant. Vous êtes guérie, soeur. Dieu vous guérit.

100.     Maintenant, vous pouvez penser que c’est de la télépathie… Je sais que ça provient de quelque part dans l’auditoire, mais je ne peux pas trouver cela. Si je le pouvais, je pouvais bien citer votre nom. C’est vrai.

            Madame, posez votre main sur la mienne, vous la patiente. Si Dieu me révèle ce qu’il y a pendant que je regarde par ici ce qui ne va pas en vous, accepterez-vous cela? Levez la main. Alors, vous pouvez quitter l’estrade, votre maladie du cœur est terminée. Vous pouvez vous en aller en vous réjouissant.

            Maintenant, madame, touchez ma main comme ceci. Si Dieu me révèle par ici ce qui cloche en vous, accepterez-vous votre guérison ? Si oui, ôtez votre main de la mienne. Très bien. Je vous vois, cherchant à sortir, peut-être au bord d’une avenue, vous marchez en crabe: l’arthrite. C’est vrai. Poursuivez votre chemin, en vous réjouissant et en croyant en Dieu.

101.     Vous avez été guéri des troubles cardiaques pendant que vous étiez assis sur la chaise. Poursuivez votre chemin, en vous réjouissant et en remerciant Dieu.

            Maintenant, touchez ma main. Ainsi, je peux continuer à garder le contact avec les gens, juste un moyen de contact. Si Dieu me révèle ce qu’il y a en regardant par ici ou en haut par ici, ce qui cloche en vous, accepterez-vous cela? Et vous saurez si c’est la vérité ou pas. Détachez votre main de la mienne. Est-ce que l’assistance le croira ? Levez votre main vers Dieu. Maintenant, Père, c’est à Toi.

            Je vois la femme roter. C’est – c’est une maladie d’estomac, des acides de l’estomac. C’est très exact. Maintenant, si vous le croyez de tout votre cœur, vous pouvez descendre l’estrade et être guérie. Vous pouvez aller en vous réjouissant et en étant heureuse. Très bien, avancez.

102.     Frère, pendant que vous vous avancez, vous pouvez certainement voir l’ombre. Réalisez-vous ce que vous avez ? Croyez-vous que Christ peut changer cette mort en vie et faire en sorte que cela… vous donner la vie ? Le croyez-vous ? Le cancer n’est rien de plus qu’un mal de dent pour Lui. Mais si vous croyez, la chose vous quittera. Voulez-vous le croire ? Venez ici. Prions. J’aimerais vous demander quelque chose. Il y a ici Quelque Chose qui vous connaît, mais moi, je ne vous connais pas. Mais peu importe ce que c’est, croyez-vous que c’est Christ? Alors, si c’est le cas, cela m’a oint.

103.     Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je suis un croyant ? «S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guéris.» Christ a-t-Il dit cela ? Le même Christ qui l’a dit, est depuis deux mille ans aussi vivant que lorsqu’Il l’a dit, et Il est ici ce soir en train de confirmer que c’est la vérité. Alors, vous devez être guéri, n’est-ce pas ?

            Ô Dieu, sois miséricordieux envers cet homme. Et au Nom de Ton Fils bien-aimé, Jésus, nous défions ce démon à un duel. Nous croyons que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est parmi nous ce soir accomplissant ces choses. Et bien des gens, à travers le monde, manquent de voir cela parce qu’on a simplement la conception intellectuelle de Lui. Mais ceux qui sont nés de l’Esprit, savent que notre esprit rend témoignage de Son Esprit, que nous sommes des fils et des filles de Dieu. Et dans la lumière du Calvaire, je défie l’ennemi dans la vie de cet homme. Et à cause de sa foi, j’ordonne à ce démon de quitter son corps. Au Nom de Jésus-Christ. Amen. Vous pouvez vous en aller, réjouissez-vous,  frère, et soyez heureux.

104.     Croyez-vous que cette maladie du dos vous a quitté pendant que vous étiez assis là? Si vous le croyez, allez-y. Amen. Vous pouvez vous en aller… Oui, croyez-le vraiment de tout votre cœur.

            Qu’arriverait-il si je vous disais que le Seigneur Jésus vous a sauvé pendant que vous étiez assis là? Me croiriez-vous sur parole ? Continuez votre chemin, soyez donc heureux. Vous l’avez reçu. Amen.

            Etes-vous une Indienne ? C’est ce que je pensais. Maintenant, entre vous et moi, il y a quelque chose qui est en train de tomber. C’est du sang. Cela signifie que vous êtes une diabétique. L’insuline est un très bon produit. L’insuline est un médicament, mais Christ est la guérison. Voulez-vous croire en Lui ce soir ? Allons donc au Calvaire vous et moi pour une transfusion sanguine.

105.     Ô Jéhovah Dieu, sois miséricordieux envers cette chère femme. Et puisse le sucre qui est dans ce sang soit ôté par la grande puissance de guérison de Jésus-Christ, qui a créé la cellule de sang. Et nous Te prions de l’accorder. Et lorsque le médecin fera à nouveau ce test des urines, qu’il soit surpris et qu’il dise: «Madame, quelque chose s’est passé. Vous êtes guérie.» Alors, elle reviendra et Te rendra gloire et louange. Je lui impose mes mains indignes au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison. Amen.

            Que Dieu vous bénisse, sœur. Oui, et je voudrais vous dire de ne pas avoir peur concernant ce garçon, il sera guéri.

106.     Croyez-vous ? Jésus-Christ est-Il le même hier, aujourd’hui et éternellement ? Alors, si vous croyez que je suis Son serviteur, je vous demanderais de faire quelque chose. Frère Sothmann ou Billy, ou l’un d’eux est en train de me tapoter ici au côté. Quelque chose est arrivé; c’est lorsque je deviens si faible, qu’ils me font quitter l’estrade. C’est l’heure où je suis censé partir.

            J’aimerais vous dire ceci, que si je ne vous revois plus jamais dans ce monde, je vous ai dit la vérité au sujet de Jésus-Christ. Il a confirmé qu’Il est le même. Et je dis ceci en Son Nom, que chaque personne malade ici, si vous êtes un pécheur, si vous confessez vos péchés, si vous voulez… c’est-à-dire si vous êtes un incroyant et que vous confessez votre incrédulité, et croyez en Dieu maintenant même, il n’y aura pas une personne faible parmi nous. Soyez-en sûr, si toutes les autres choses que j’ai faites ont été parfaitement confirmées par Dieu, certainement que mes paroles seront confirmées par Dieu. Je vous ai dit ce que Lui a dit. Il s’est retourné et Il a témoigné que ce que j’ai dit est la vérité.

107.     Maintenant, j’aimerais que vous vous imposiez les mains les uns aux autres. Il y a des gens malades partout dans la salle. C’est vrai. Je crois que vous êtes sur le point de voir quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant. Je crois que vous verrez l’une de plus grandes explosions de guérison que vous n’avez jamais vues. Je sens qu’à la Lumière de la Parole de Dieu et du témoignage du Saint-Esprit, nous avons la victoire ici ce soir sur le diable… ?... Je crois que Son précieux Sang est en train de tomber goutte à goutte sur chaque âme. Son Saint-Esprit est en train de se mouvoir de long en large dans ces allées et est en train de subvenir aux besoins de gens.

            Satan, tu as perdu la bataille. Sors de cet auditoire, sors de ces gens. Je t’ordonne par Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sors et quitte cet auditoire. Que les gens, que chacun d’eux soit guéri, au Nom de Jésus-Christ.

108.     Tous ceux qui croient qu’ils sont guéris par la puissance de Dieu, j’espère que vous ne croirez pas que je suis un hypocrite. Tout cet auditoire ressemble pour moi à une grande boule laiteuse là maintenant. C’est votre foi. Agissez sur base de cela. Si vous le croyez, levez-vous et acceptez Jésus comme votre Guérisseur immédiatement, sans regarder à votre maladie. Que le Seigneur soit béni. Levons les mains et rendons-Lui gloire, chacun de nous.

            Ô Dieu! Nous Te rendons grâces, Seigneur. Satan a perdu la bataille. Jésus-Christ est le Vainqueur, et nous avons remporté la victoire...

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