Parle À Ce Rocher

Date: 53-0512 | La durée est de: 1 hour and 20 minutes | La traduction: Shp
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1 Merci, Frère Reed. Bonsoir, mes amis. Je suis très content d’être de nouveau ici ce soir, pour servir au Nom de notre Seigneur Jésus. Je suis heureux de dire qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il… Sa grande puissance d’amour ne faillit jamais. Il est exactement le même qu’Il–Il a toujours été.
J’espère que cette soirée s’avèrera une bénédiction pour beaucoup de gens qui sont sans Dieu, sans Christ dans le monde, étrangers, isolés. J’espère qu’ils viendront à Christ ce soir, seront sauvés et réconciliés avec Dieu. Et j’espère que ça sera une bénédiction pour beaucoup de gens qui sont malades et affligés, qu’ils pourront être rétablis. Puisse notre Seigneur accorder cela, c’est ma sincère prière.

2 Frère Reed apporte la prédication. La première partie de la semaine, j’ai moi-même prêché, et j’avais l’intention de rester seulement trois ou quatre soirées environ. On dirait que le Saint-Esprit voulait que je reste encore un peu plus longtemps. Je prêchais ; je suis un tout petit peu enroué. Bien, généralement, ça va de pair… il y a un tel…
Quelque chose se passe, vous… C’est dans un autre monde ; vous vivez dans deux mondes. Ça ne vaut pas la peine d’essayer d’expliquer cela, parce que vous ne pouvez tout simplement pas expliquer Dieu. Vous n’avez qu’à croire cela. On ne peut pas expliquer Dieu ; on doit simplement croire en Lui. Et quand nous croyons en Dieu, alors, c’est par la foi. Nous croyons en Lui, et Il nous guérit, Il nous sauve.

3 Et maintenant, ce soir, alors qu’il y… que les gens sont debout, et monsieur Reed, notre frère ici… Et j’étais… j’étais assis dans une petite pièce pendant quelques instants. Généralement, je m’efforce de venir vers 8h moins le quart peut-être, ou quelque chose comme ça, 7h30’, quand on me prend ; je viens et je suis une partie du service.
Et j’ai apprécié ce chant. Et frère Ryan que… J’espère que notre Seigneur m’accordera d’être aussi souple que ça, quand j’aurai soixante-treize ans, si je vis jusqu’à voir cet âge-là.
Je connais frère Ryan depuis un certain temps et je sais que c’est un chrétien humble. La première fois que je l’ai vu, je me suis demandé comment il pouvait porter des cheveux qui retombent sur les épaules, cette longue barbe, pourquoi cela. Il vous faut connaître frère Ryan pour en savoir la raison. Si vous le connaissez, eh bien, alors vous saurez pourquoi. Dieu n’en a créé qu’un seul ; c’est lui. Personne d’autre ne prend sa place. Sans les cheveux qui retombent sur les épaules, et son… Eh bien, quelqu’un dira : « Ça, c’est une chevelure pour femme. » Cela ne vous épargne pas, vous les femmes ; au contraire, vous dites que vos cheveux vont jusqu’aux épaules. Lisez le grec à ce sujet. Les cheveux des femmes descendent plus bas ; les cheveux au niveau des épaules, c’étaient des cheveux courts. Ainsi, les hommes avaient l’habitude de les tirer derrière et de les séparer ; c’étaient des cheveux courts, mais les femmes laissaient pousser les leurs jusque plus bas, plus bas.

4 Voilà donc la raison… Jésus, Sa photo, là, le prouve, mais Il n’avait pas de longs cheveux, en aucun cas ; Il avait des cheveux courts. Mais, aujourd’hui, nous nous les rasons de plus près.
Le Royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, ou le port d’habits ; c’est la longanimité, la bonté, la douceur, la patience et le Saint-Esprit ; le Royaume de Dieu.
Alors, j’aimerais lire juste une petite Ecriture et, ensuite, je vais commencer la ligne de prière et prier pour les malades. Et maintenant, si le Saint-Esprit vient parmi nous ce soir pour nous bénir de Sa très auguste Personne, j’espère que vous qui n’êtes pas sauvés, vous serez sauvés, et vous qui êtes–êtes malades, vous serez guéris. S’il y a un désobéissant ici, puissiez-vous revenir à Dieu ce soir. C’est le but de ceci, de ces réunions. D’abord, c’est pour amener les gens à être en ordre avec Dieu dans leur coeur. C’est ça le premier motif. Deuxièmement, c’est pour que ces pèlerins puissent être guéris. Et puis, troisièmement, c’est–c’est pour–pour la gloire de Dieu, afin que les saints puissent être rafraîchis en suivant, en écoutant et en observant.

5 Eh bien, l’Evangile n’est pas tout à fait la Parole. Ceci est la Parole de Dieu, et tout doit trouver son fondement dans cette Parole. Sinon, ce n’est pas vrai. Ceci est… Mais Jésus a dit : « Allez par tout le monde et prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création. » Or, Il n’a pas dit : « Enseignez la Parole », Il a dit : « Prêchez la Bonne Nouvelle. »
Ainsi, l’Evangile, c’est plus que le fait d’enseigner la Parole, car Paul, confirmant cela, a dit : « L’Evangile ne nous a pas été prêché en paroles seulement, mais avec puissance. » Les démonstrations du Saint-Esprit, Il vient et démontre l’Evangile, Il rend la Parole une réalité vivante.
Si vous ne recevez la Parole que par la connaissance de la Parole, cela ne vous fera aucun bien. « La lettre tue ; c’est l’Esprit qui vivifie. » Vous devez donc naître de nouveau et, alors, le Saint-Esprit vivifiera la Parole pour vous. En d’autres termes, par exemple, un grain de blé ; s’il est posé dans ma main, il reste juste un grain de blé, il ne deviendra jamais autre chose. Mais plantez-le, il va pourrir, moisir et puis il produira un autre grain de blé, exactement identique à l’autre.

6 J’avais l’habitude de contempler les fleurs. J’aime vraiment les fleurs. Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse regarder bien une rose ou une fleur et dire, s’il est mentalement bien équilibré, que Dieu n’existe pas. Car toute la science du monde n’a pas pu créer une seule petite chose comme cela, toute notre recherche scientifique. Ils peuvent faire quelque chose de semblable, mais ils ne peuvent pas créer cela. Pas plus qu’ils ne peuvent créer cela, ils peuvent en faire une de semblable à cela en papier, mais cela n’a pas de vie. Ceci a la vie. Voilà le secret, la vie. Dieu est la Vie.
Observez les petites fleurs, oh ! comme elles… En été, vous les femmes d’ici donc, parfois en passant par Jonesboro, je vois que vous avez beaucoup de belles fleurs. J’aime cela. Et, en automne, certaines d’entre elles sont encore jeunes. Vous les plantez vers la fin de l’été et il y en a de jeunes, de vieilles, d’âge moyen, mais quand la gelée vient comme la mort, elle les tue toutes, les jeunes comme les vieilles inclinent leur petite tête et se soumettent à la mort. Alors, les pétales tombent, les feuilles tombent. Et de là tombe une petite semence noire. Alors, on a un cortège funèbre normal ; Dieu le fait en mémoire de la fleur. Il envoie les nuages d’automne et ils pleurent. La pluie tombe et enterre cette petite semence sous la terre. Puis vient l’hiver froid et il gèle cela. La pulpe éclate… La petite semence s’ouvre, la pulpe sort. La terre est tout gelée par la glace.

7 Bien. Eh bien, au printemps, la fleur a disparu, les pétales ont disparu, le bulbe a disparu, la–la semence a disparu, la pulpe a disparu ; tout a disparu. Mais ce n’est pas la fin de la fleur. Quand ce soleil chaud commence à baigner la terre, il y a un petit germe de vie quelque part, caché, qu’aucune science ne peut trouver. Cela reproduit le même genre de fleur qui était tombé.
Si Dieu a pourvu à une voie pour qu’une fleur revive, à combien plus forte raison l’a-t-Il fait pour l’homme ? Tout le fondement du christianisme, c’est la réalité fondamentale de la résurrection.
Or, s’il me fallait faire tomber ceci par terre, pour ramasser donc cela, ça ne serait pas une résurrection, ou ramasser quelque chose de semblable, ça ne serait pas la résurrection. La résurrection, c’est ramasser la même chose qui était tombée.

8 Eh bien, dans diverses régions du monde, en Inde et ailleurs, nous trouvons des gens saints qui croient en Dieu, mais… Oh ! ils croient en… que nous revenons comme un ange et que nous avons des ailes et nous volons, mais c’est faux. Nous serons des hommes et des femmes, juste comme nous le sommes maintenant. Eh bien, seulement nous ne vieillirons pas, parce que quand…
Je regarde ici et je vois assis ici un homme âgé et sa femme, peut-être le mari et sa femme. Ils sont grisonnants. Très bien. Il y a quelques années, ils étaient probablement un beau jeune homme et une jeune fille, ils se sont avancés à l’autel et se sont mariés ; tous les deux portaient des cheveux noirs, ils étaient beaux, robustes, jeunes et en bonne santé. Ils étaient des bébés et ils ont grandi jusqu’à cet âge-là. Vers vingt-deux ou vingt-trois ans, ils étaient en leur meilleure forme. Puis, un matin, ils ont commencé à remarquer, alors que la mère dressait la table avec les assiettes pour le petit-déjeuner, qu’il y avait de petites rides qui commençaient à apparaître sous ses yeux et sous ceux de papa, les cheveux commençaient à grisonner, papa commençait à se voûter un peu. Qu’est-ce qui se passe ? La mort s’installe ; elle va vous avoir. Elle doit vous avoir. Elle peut vous coincer à beaucoup d’endroits, et vous vous en tirez, mais elle finira par vaincre. Elle va vous emporter.

9 Mais alors, cela tombe comme le grain de blé quand il va sous terre. Mais alors, au matin de la résurrection, quand il est de nouveau ressuscité, il ne ressuscitera pas vieux, grisonnant ni voûté, mais ça sera juste tel que c’était avant que la mort l’ait jamais frappé, parce qu’il sera débarrassé de tout ce qui est de la mort. N’est-ce pas merveilleux ? Certains parmi nous auront des cheveux noirs ; d’autres, des cheveux roux ; d’autres, blonds. « Frère Branham, est-ce que… » Oui, Dieu n’est pas uniforme. Dieu n’a pas de forme.
Regardez ça. Il crée–Il crée de gros arbres, de petits arbres, des arbres fins. Il crée des fleurs blanches, des fleurs bleues. Dieu est un Dieu de variété. Il… Et Il crée des gens de petite taille, des gens de grande taille, des gens courts, des gens minces. C’est bien ainsi que nous serons à la résurrection. Et nous allons nous reconnaître tel qu’on se connaît. Grâces soient rendues à Dieu !

10 Mes frères et soeurs, depuis vingt ans que je suis ministre de l’Evangile, j’ai essayé d’apporter ceci aux pauvres mortels perdus de ce monde, pour leur faire savoir qu’ils ont la Vie Eternelle, maintenant même, en croyant au Fils de Dieu et en L’acceptant comme Sauveur personnel. C’est si simple. Jésus a dit…
Eh bien, écoutez. Saint Jean 5.24 : « Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyé, a (temps présent) la Vie Eternelle, et il ne vient point en jugement (ou en condamnation), mais il est passé de la mort à la Vie. » Je–je n’ai que Sa Parole.
« Celui qui mange Ma chair (Saint Jean 6) et qui boit Mon sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. » Merveilleux. C’est Sa Parole. Je ne sais pas comment ça va être, mais ça se fera.

11 Maintenant, j’aimerais encore avoir dix minutes environ. Est-ce que ça va aller ? Si je le peux.
Dans Nombres au chapitre 20, voici les Paroles que je lis : L’Eternel parla à Moïse, et dit : Prends la verge, et convoque l‘assemblée, toi et ton frère Aaron. Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses (« ses » c’est un pronom personnel donc) ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l‘assemblée et leur bétail.

12 Inclinons la tête juste un instant. Notre Père céleste, nous venons auprès de Toi ce soir comme Tes enfants bien-aimés, mais nous confessons que nous sommes... nous avons un profond regret pour nos péchés. Quand nous pensons au Calvaire et à Jésus, et à ce qu’Il a dû faire pour nous afin de nous racheter, nos coeurs se fondent. Pourquoi cette Personne aimable a-t-Elle dû aller au Calvaire en saignant, des traces de sang à travers la ville de Jérusalem jusqu’à la colline, là, Sa main percée des clous, Son flanc par une lance ? Il mourut sous la disgrâce et la honte pour nous sauver. Nous regardons au Calvaire ce soir et nous confessons nos torts. Nous regrettons, Seigneur ; pardonne-nous nos manquements.
Mais au fond de notre coeur, il y a de la joie parce que nous savons que nous sommes dans une sécurité totale en Jésus-Christ. Tu as promis à Abraham que Tu le sauverais, lui et sa semence. Et nous, étant morts en Christ, nous revêtons la nature de la postérité d’Abraham et nous devenons héritiers selon la promesse par le Saint-Esprit : Une nouvelle Vie, la Vie qui entre en nous, nous amène à croire au surnaturel comme Abraham, à considérer Dieu à Sa juste valeur, Sa promesse. Nous Te remercions.

13 Maintenant, bénis ces gens ce soir. Il y a ici, devant moi, un tas de mouchoirs ; bénis ces chères personnes qui les ont envoyés. Ils ont lu dans la Bible là où on prenait des mouchoirs qui avaient touché le corps de Paul ; ils croient que Tu es toujours le même Saint-Esprit dans la même Eglise. Et je sais que je ne suis pas saint Paul, l’apôtre, mais Jésus est toujours le même Seigneur. Bénis ces mouchoirs pour le but pour lequel ils sont destinés, que les gens qui vont les porter puissent être guéris, Père. Bénis-nous ensemble, guéris les malades, sauve les perdus ce soir. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

14 Je voulais enseigner quelque chose cette semaine, mais, vous voyez, quand il y a des foules debout, et tout, c’est difficile. Un de ces jours, je voudrais revenir à Jonesboro, louer une grande tente pour faire asseoir environ dix mille personnes, et la planter ici et rester pendant environ deux mois ; de la sorte, nous pourrons avoir un vrai réveil.
Et, alors, si vous remarquez comment Dieu a promis aux enfants d’Israël de les faire sortir d’Egypte… Après quatre cents ans, ils étaient là. Joseph, l’un des patriarches, a été amené là, il est mort là, mais il a parlé du départ d’Israël. Tous ces patriarches attendaient impatiemment l’accomplissement de la Parole de Dieu. Comme c’est simple quand on arrive à croire simplement la Parole de Dieu et à Le prendre par ce qu’Il dit. N’est-ce pas simple ? Rien que l’amour, si vous L’aimez ; l’amour pour Dieu dans votre coeur créera la foi.

15 Si vous aimez vraiment beaucoup votre mère, vous aimez votre père, vous aimez votre mari ou votre femme, cela suscitera la foi. L’amour pour ma femme… Moi, quand je la quitte, je n’ai pas à avoir à…
L’homme a toujours essayé de faire quelque chose pour se sauver. Il n’y a rien que vous puissiez faire à ce sujet. C’est Dieu qui vous sauve sans condition ; Il vous appelle tout simplement, Il vous a prédestiné à être sauvé. Et quelqu’un d’autre est prédestiné à être perdu. La Bible le dit : « Des hommes dont la condamnation est écrite depuis longtemps… » Quand…
Esaü et Jacob étaient tous deux nés de mêmes parents. Avant que ces enfants soient nés, dit Romains 9, qu’ils ne sachent distinguer le bien du mal, Dieu avait dit… afin que l’élection soit sûre, Dieu avait dit : « J’ai haï Esaü et J’ai aimé Jacob », avant que ni l’un ni l’autre ait fait quoi que ce soit à ce sujet. Voyez ? Voyez ?

16 « Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l’attire. »
Vous dites : « Oh ! j’ai cherché Dieu, je me suis mis à Le chercher. » Non, non : c’est Dieu qui vous a cherché, ce n’est pas vous qui avez cherché Dieu. La nature humaine le démontre. Quand Adam a péché, il ne s’est pas mis à chercher Dieu ; il a commencé à se cacher aux yeux de Dieu. Et Jésus a dit : « Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l’attire. » Donc, c’est Dieu qui vous a premièrement attiré.
Combien ici, pécheur ou saint, ont dit ceci : « J’ai… Je sais que Dieu m’a parlé, cherchant à m’amener à venir auprès de Son Fils, Jésus-Christ » ? Faites voir la main. Levez simplement la main, pécheur ou saint, peu importe qui vous êtes.
Vous voulez dire qu’il n’y a qu’environ un tiers de ces gens qui a déjà entendu Dieu leur parler pour devenir des chrétiens ? Je devrais changer mon texte, prêcher l’Evangile et faire un appel à l’autel. Voyez ? Assurément. Sinon… « Nul ne peut venir à Moi, si Dieu, le Père, ne l’attire », a dit Jésus. Voyez ? Maintenant : « Alors, je ne mettrai pas dehors celui qui vient. Celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle. »

17 Eh bien, ce n’est pas juste d’un réveil à un autre ; ça, c’est la Vie Eternelle, éternellement, impérissable. Nous avons été ensemencés avec la Semence incorruptible de Dieu, qui ne peut périr. Vous voyez ? C’est incorruptible ; ça ne peut périr.
Et, oh ! comme Dieu a fait Sa promesse et a amené Son peuple ! Et Joseph là-bas, à sa mort, il a parlé de ses os, disant qu’on ne devait pas l’enterrer là.
Il–il y a une petite semence ici. J’aimerais la semer juste un moment, si vous me supportez. Eh bien, c’est entre les lignes.
Vous savez, la Bible est écrite, et les érudits… C’est comme un homme que je suivais à la radio cet après-midi, il reniait la guérison divine, disant : « Amenez-moi un petit enfant ici, laissez-moi lui égratigner le bras, que ces guérisseurs divins viennent le rétablir ; alors je croirai à la guérison divine. » Oh ! la la ! Cet homme-là a besoin d’être dans une salle des psychopathes. C’est vrai. Eh bien, cela… J’ai un enfant de six ans qui est mieux avisé que ça. Mais pourtant, c’est ça.

18 Eh bien, certainement, c’est le même esprit qui avait dit, quand on avait placé un lambeau sur les yeux de Jésus et qu’on Le frappait à la tête, il avait dit : « Eh bien, si Tu es un prophète, dis-nous qui–qui T’a frappé. » C’est le même qui Lui avait dit, alors qu’Il était suspendu à la croix, il Lui avait dit : « Eh bien, si Tu es le Fils de Dieu, descends et nous croirons cela. »
Jésus a dit : « Je ne fais rien à moins que le Père Me le montre. Et ce que le Père Me montre, Je le fais. » En d’autres termes, Il ne faisait pas le clown pour les gens. Ceci n’est pas une production théâtrale, un acte de spectacle de variétés. C’est la puissance de Dieu pour le salut de ceux qui croient. Eh bien, mais laissez-les tranquilles. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont dans le fossé.
Eh bien, Jésus a dit, et les Ecritures déclarent que Dieu a caché cet Evangile aux sages et aux intelligents. Vous ne Le connaîtrez donc jamais par la théologie. Et Il Le révélera aux enfants qui veulent apprendre… Est-ce vrai ? Ainsi, souvenez-vous simplement, c’est caché aux intelligents. Vous ne Le connaîtrez jamais. Vous ne Le connaissez pas par votre théologie, par l’instruction ; vous Le connaissez par la foi, vous croyez Cela. Et la foi, c’est quelque chose que vous ne pouvez ni voir ni connaître.

19 Considérez cette petite simple chose maintenant, une seule chose ici. Là, chez moi, j’ai une petite cave à Green’s Mill. Oh ! que des fois le Saint-Esprit est descendu là révéler des choses ! Je me mets là et je pleure. Quelque chose dont Dieu parle, difficile à voir… Vous ne pouvez pas voir cela avec l’oeil naturel. Vous ne pouvez pas voir cela dans la Parole.
Avez-vous déjà lu… ? Combien parmi vous ont déjà lu une–une–une lettre provenant de leur femme ? Quand j’étais en Afrique, ma femme pouvait m’écrire une lettre, disant : « Mon cher mari, je suis assise ici ce soir, pensant à toi. » Je l’aime.
Quand je quittais la maison, je n’ai pas eu à dire : « Eh bien, écoute, n’aie pas, ne va avec personne d’autre, c’est moi ton mari. Et–et ne sors pas d’ici, et ne fais pas cela. » Ce n’est pas ça que je fais. Elle m’aime et je l’aime. Et je dis : « Au revoir, chérie. Prie pour moi. » Je m’en vais. Elle sait juste que c’est–c’est ce qu’elle a… elle le fait tout simplement. Moi aussi, je–je fais de même, parce que je l’aime. Elle m’aime, c’est vraiment donc une histoire d’amour.
C’est pareil avec Dieu. Je prends simplement Sa Parole, et Lui juste, nous… C’est tout ce qu’il en est. Peu importe ce que c’est. Vous voyez, vous voyez ?

20 Mais quand elle m’écrit une lettre, elle pourrait être un peu réservée, se retenir. Et elle peut dire telles–telles choses. Mais, alors qu’elle parle, je… dans la lettre, je lis cette lettre, mais je lis aussi entre les lignes. Je sais de quoi elle parle. Je peux lire entre les lignes.
Eh bien, il y a beaucoup de choses de ce genre là dans cette précieuse histoire d’amour de la Bible. Lisez entre les lignes. Il y a le–il y a une charpente, la structure. La Bible est une charpente, mais le Saint-Esprit est en train de construire le bâtiment maintenant. Certainement. Ça doit être assemblé et avoir tel aspect, tel autre, et c’est le Saint-Esprit qui est en train d’assembler cela.

21 C’est juste comme pour le temple de Salomon ; ça a été taillé à travers le monde. Un bloc a été taillé de cette façon-ci et l’autre, de cette façon-là. Quand on les a rassemblés, chaque bloc convenait bien à sa place sans qu’il y ait un bourdonnement de scie ni le bruit d’un coup de marteau. La glorieuse Eglise du Dieu vivant, ce sont des pierres taillées nées de nouveau. C’est vrai.
L’un de ces jours, la persécution va frapper cette bande de gens froids et indifférents ; les ecclésiastiques se rassembleront dans une confédération des églises, alors ceux-là s’uniront vite, ils formeront un seul groupe.
Remarquez donc, par exemple, Job, alors qu’il était devenu vieux. Il était assis là et il a dit… Sa femme lui a parlé, disant : « Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ? » Elle a dit : « Tu as l’air misérable. » Il était assis là, sur un tas de cendre, se grattant avec un tesson, grattant ses ulcères qui étaient apparus partout. Satan l’avait tenté, il lui avait mis des ulcères partout, il avait tué ses enfants, il avait pris tout ce qu’il avait. Certaines personnes pourraient dire, comme c’était le cas alors : « Cet homme est un pécheur horrible. » Mais Dieu traitait avec un saint, pas avec un pécheur. Donc, Job savait dans son coeur qu’il n’avait pas péché.

22 Ainsi donc, voici venir les membres de son église, et ils sont restés sept jours le dos tourné contre lui. Quelle consolation ! « Les jours des miracles sont passés, Job. » Mais Job savait le contraire. Il tenait bon. Alors Dieu envoya Elihu. Eli… Nous n’avons pas le temps d’entrer dans ces noms : Eli, Elah… ?… Dieu représenté, le représentant de Christ est venu, et Il n’a pas accusé Job d’être un pécheur en secret, mais Il a dit à Job…
Comme Job voyait les arbres mourir et tout, puis revivre, il a dit : « Un homme se couche et rend l’âme, oui ; où est-il ? Ses fils viennent pour mener deuil sur lui et il l’ignore. »

23 Et Elihu lui dit, en des termes comme ceux-ci : « Vous voyez, les fleurs n’ont jamais péché. Le maïs et autres, ça reproduit la vie ici sur terre, mais il y a un Juste qui vient, qui se tiendra dans la brèche entre l’homme et Dieu, et Il mettra Sa main sur un homme pécheur et l’autre sur un Dieu Saint, et Il fera le pont. Alors l’homme ressuscitera. »
Alors, quand Job vit cela, il s’est levé. Oh ! j’aime ça. Il s’est levé, il s’est secoué… Les éclairs commencèrent à jaillir, les tonnerres à gronder, un prophète entra en communication avec Dieu, quelque chose se produisit. Il se leva et dit : « Je sais que mon Rédempteur est vivant. Dans les derniers jours, Il se lèvera sur la terre ; quand ma peau sera détruite par les vers qui sont dans le corps, je verrai Dieu cependant. Je Le verrai, mes yeux Le verront et non ceux d’un autre. »

24 Remarquez. Il prophétisait. Alors, laissez-moi insérer une petite chose entre les lignes ici, juste un moment. Puis, nous terminerons. Je n’aurai pas le temps d’aborder le texte. Remarquez. Très bien. A sa mort, Job a indiqué le lieu de sa sépulture, et il a été enseveli en Palestine. Et Job, c’est le livre le plus ancien de la Bible.
Puis vint Abraham, après la destruction antédiluvienne, et tout ; il est sorti de Babylone, de la tour de Babel, et il est allé à Schinear. Et là, Abraham reçut la promesse. Et alors, à la mort de Sara, la femme, la chérie d’Abraham, celui-ci a acheté un port... un terrain. Il ne lui a pas permis de le lui céder, parce qu’il voulait en avoir des garanties.

25 Très bien. Vous qui méditez sur les Ecritures, faites bien tourner votre esprit maintenant même. Observez ceci. Il acheta un lopin de terre à l’endroit même où Job avait été enterré, pour enterrer son mort et l’ôter de devant ses yeux. Et Sara fut enterrée là. Abraham, quand il est mort, il s’est couché dans la même tombe que Sara. Abraham avait engendré Isaac. Quand Isaac mourut, il se coucha avec Abraham. Isaac avait engendré Jacob et Jacob mourut là, en Egypte. Mais à sa mort, il dit : « Ne m’enterrez pas ici. Ramenez-moi en Palestine et enterrez-moi. » Et il a amené Joseph à mettre sa main sur sa hanche, là où il avait boité toute sa vie durant, ou plutôt la plus grande partie de sa vie…

26 Regardez-le là, à la rivière, un homme grand, fort et en bonne santé, de ce côté-ci fuyant Dieu, et de ce côté-là, un prince boiteux. Oh ! la la ! Oh! comme il a dit : « Joseph, mon fils, mets ta main sur ma hanche un prince qui boitait et jure par Dieu que tu ne m’enterreras pas ici. » Je me demande pourquoi ? On l’a amené là, en Palestine, et on l’a enterré.
Joseph, à sa mort, a dit : « Ne m’enterrez pas ici. » Je me demande pourquoi ? Il a dit : « Emportez mes os et enterrez-les là dans–là dans la Terre promise, là en Palestine. » Pourquoi ? Ce n’est pas écrit dans la Parole, c’est entre les lignes. Ils étaient des prophètes. Ils savaient ce qui allait se produire.
Puis vint Jésus, Celui que Job avait vu, son Rédempteur. Et les autres voulurent être enterrés de la même manière que Job, au même endroit que lui, de la même manière que lui. Ainsi donc, quand Jésus vint, au matin de Pâques, quand Il sortit de la tombe, le… Il est dit : « Plusieurs saints qui dormaient dans la poussière de la terre ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, ils entrèrent dans la ville et apparurent à un grand nombre de personnes. » Abraham, Isaac, Jacob, Job. Qu’était-ce ? Ecoutez, frère. Ils savaient qu’il n’y aurait pas de résurrection là en Egypte. La résurrection, c’était dans la Terre promise.

27 De même, alors que je dis aujourd’hui (vous pouvez me taxer de saint exalté, si vous voulez, me taxer de fanatique si vous voulez), mais enterrez-moi en Jésus, car ceux qui sont en Jésus, Dieu les ramènera avec Lui à la Résurrection. Qu’ils disent ce qu’ils veulent. Qu’on le taxe de fanatique, de tout, mais ceux qui sont en Christ, Dieu les ramènera avec Lui. Cela fait donc une différence. Certainement. Classez-moi donc parmi les fanatiques, car ceux qui sont en Christ… « Eh bien, sont-ils des fanatiques ? » Tous ceux qui vivent pieusement en Jésus-Christ souffriront la persécution. Amen. Oh ! Alors les voilà.
Dieu opérait parmi les enfants d’Israël… Quand Il est arrivé là, au désert, pendant qu’Il les faisait sortir, ils se sont mis à murmurer. Oh ! comme ils ont vite oublié tous les signes que Moïse avait accomplis. Ph ! comme ils ont oublié que Dieu lui avait dit : « Eh bien, Moïse, Je t’envoie là. Je te donne deux signes à accomplir, et quand tu les accompliras, ils te croiront. »
Moïse a dit : « Je ne parle pas très bien, Seigneur. »

28 Dieu a dit : « Eh bien, Je te donnerai des signes, et quand tu accompliras ces signes, ils te croiront. » Et il a accompli les signes une fois et tout Israël a suivi. Et qu’est-ce qui était avec Moïse ? La Colonne de Feu. Le… « J’envoie Mon Ange devant toi pour te garder sur le chemin. Non seulement cela, mais Je ferai en sorte qu’Il apparaisse là, afin que les gens Le voient. »
Le même Saint-Esprit aujourd’hui, le même Ange de Dieu aujourd’hui, avec les signes et les miracles, c’est exactement pareil, un peuple séparé, appelé à sortir, en route vers la Terre promise, Jean 14. « Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Je viendrai et Je vous prendrai. » Nous sommes en route.

29 Remarquez. Et combien ils ont… ils ont vite oublié les miracles ; c’est exactement comme les gens aujourd’hui quand les épreuves surviennent. Alors, remarquez encore, les eaux ont commencé à tarir aux déserts et ils n’arrivaient pas à trouver quelque chose à boire.
Et combien l’esprit charnel a pu vite saisir ceci. Dieu a dit à Moïse : « Va parler au rocher. »
« Parler au rocher ? Eh bien, c’est l’endroit le plus sec de tous. » Vous voyez ? Combien l’esprit charnel a dû trouver que c’est de la folie ! « Parler au rocher ? Eh bien, c’est la chose la plus sèche. Ce rocher qui se trouve là est plus sec que tout le reste du désert. Et si nous avons été partout et que nous n’avons pas pu trouver de l’eau, voulez-vous dire que c’est de ce rocher que nous aurons de l’eau ? »

30 C’est ça, les pensées des gens aujourd’hui. Ils disent : « Eh bien, cette bande de fanatiques. Si Dieu va faire quelque chose, Il… » Le lieu le plus sec, on dirait. Mais Dieu l’a fait malgré tout. Et il a parlé au rocher, et le rocher a donné ses eaux. Il a sauvé un peuple qui périssait.
Et aujourd’hui, ce Rocher, c’est Jésus-Christ qui a été frappé pour vous. Parlez-Lui. Peut-être que vous avez été partout, peut-être que vous avez tout essayé. Mais ce soir, parlez au Rocher, Il donnera Ses eaux pour le salut, pour la guérison, pour tout ce dont vous avez besoin. Croyez-vous cela ?
Puisse le Seigneur vous ajouter Sa bénédiction, pendant que nous inclinons la tête pour un moment de prière et pendant que notre soeur Reed, ou l’un d’eux, va aller au piano, ou plutôt à l’orgue.

31 Oh ! la la ! Ce soir, si nous nous attendions à voir Jésus… Vous connaissez ce vieux cantique : Je veux voir Jésus, pas vous ? Eh bien, maintenant, Il est avec nous. Qu’en sera-t-il quand nous Le verrons ? Il a dit : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais cependant vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde. » Comme c’est merveilleux ! Maintenant, ayez foi. Croyez de tout votre coeur.
Eh bien, s’Il est ici ce soir, Son Esprit va opérer parmi Son peuple. « Je serai avec vous. » La Bible dit : « Quand le Saint-Esprit viendra, Il vous rappellera ce que J’ai enseigné et Il vous montrera les choses à venir. » C’est ça l’oeuvre du Saint-Esprit. Maintenant, Il est ici.

32 Et alors, un jour, le Jésus qui opère au travers de ces pauvres petites lumières faibles que nous sommes, comme une petite lumière de lampe à côté d’une grande lumière de plusieurs millions de watt, que Lui sera… Mais ces petites lumières, laissons-les montrer au monde comment Sa puissance opère au travers de nous. Un jour, Il viendra sous une forme de corps visible. Nous Le verrons alors.
Père, il y a des nécessiteux assis ici, ils ont besoin de Dieu, besoin du salut, besoin du Saint-Esprit, ils ont des besoins dans leurs corps. Ta Parole est la vérité, ô Seigneur. Maintenant, la Parole sans l’Esprit est morte. Mais féconde cette Parole par le Saint-Esprit ce soir, et qu’Elle produise au centuple.

33 Si Tu Te tenais là ce soir, Tu nous dirais : « Je ne peux faire que ce que Mon Père Me montre. » Tu sais ce que ces gens pensent à ce sujet là. La Bible dit que Tu connaissais leurs pensées. Tu savais où se trouvait le poisson qui avait une pièce d’argent dans sa gueule. Certainement, le Père T’avait dit, quand Tu es arrivé là, d’envoyer Pierre là attraper un poisson. Tu le lui as simplement dit. Car Tu as dit Toi-même, Seigneur, que Tu ne faisais rien à moins que le Père ne Te le montre. « Comme le Père Me le montre, alors Je le fais pareillement. » Comme c’est simple !
Comme les incroyants se sont levés en ce jour-là et ont dit : « Qu’Il fasse ceci. Et qu’Il guérisse tous ceux qui sont à Bethesda, qu’Il fasse ceci ou cela et nous croirons en Lui. Descends de la croix. Dis-nous qui T’a frappé à la tête. » Non. Tu ne faisais que ce que le Père Te disait. Et Tu as dit : « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Et s’ils ont appelé le Maître de la maison Béelzébul, combien plus vous? Mais heureux êtes-vous quand on vous persécutera pour la justice. »
Bénis cette petite église ce soir. Tu connaissais le péché de la femme ; Tu connais différentes choses. Tu savais où des mulets étaient attachés un jour, à la croisée des chemins.

34 Et je Te prie, ô Dieu, de venir ce soir dans Ta puissance, et puisse le Fils de Dieu venir sous la forme du Saint-Esprit et oindre chaque personne ici. Et puisse le Saint-Esprit oindre Ton serviteur, Seigneur, de telle manière que la puissance et la Parole de Dieu puissent être accomplies. Quand nous Te voyons marcher sur les rivages de la Galilée et dans les rues de la ville, Tu ne pouvais faire que ce que le Père disait de faire. Et puissions-nous accomplir la volonté de Dieu ce soir, en faisant ce que le Père dit de faire.
Bénis les gens partout, guéris les malades. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

35 La série U de 1 à 100 ? Le jeune homme a distribué les cartes de prière cet après-midi, dans cette salle-ci. Et il les a distribuées aux gens, la série U 1 à 100. Nous sommes certainement confinés dans cette salle ce soir, mais voyons si nous pouvons avoir environ–environ quinze parmi eux. Nous en prenons environ quinze à la fois. Voyons si nous pouvons amener quinze personnes à se tenir debout ici. Commençons par 50. U 50 à… Ça fera 50 plus 10, 60… 65. De U 50 à U 65, levez-vous d’abord.
Maintenant, retournez la carte. Regardez la carte de votre voisin, s’il en a une, car il se peut qu’il soit sourd et n’entende pas. Vous aurez à l’amener ici sur l’estrade, s’il a une de ces cartes. Et s’il est couché sur une civière, un brancard quelque part, eh bien, regardez simplement cela. Alors, quand le numéro de sa carte sera appelé, venez tout simplement, faites signe de la main comme cela, l’un des huissiers... Et alors, quand son numéro sera appelé, je demanderai au Père ici de parler à la personne là-bas.

36 Et maintenant, alignez-vous ici à ma droite, s’il vous plaît. U 1… Je m’imagine que vous êtes éparpillés partout dans la salle, car ils sont juste… U 50, qui a U 50, U 50 ? Très bien. U 51, 52, 53, 54, 55 jusqu’à environ 60 ou 65. Amenez-les d’abord à se mettre debout, s’il vous plaît. Juste ici à droite, s’il vous plaît, pour la ligne de prière.
Maintenant, combien ici sont malades et nécessiteux et veulent qu’on prie pour eux, mais ils n’ont pas de cartes de prière, mais qui veulent qu’on prie pour eux ? Levez la main comme ceci, partout dans la salle. C’est une masse compacte, partout.

37 Eh bien, maintenant, regardez et écoutez-moi maintenant. Je défie votre foi au Nom du Seigneur Jésus. Regardez dans cette direction-ci et croyez que cette histoire que j’ai racontée est la vérité, et voyez si le Père céleste ne ré... ne parle pas directement à l’auditoire par nous et vous prend. Chaque personne ici peut être guérie ce soir. Il n’est pas nécessaire de… Si seulement vous pouviez comprendre. Je… Frère Reed et les autres enseignent comment recevoir la guérison, je suppose, et tout, avant que j’arrive ici, et de grands principes de la guérison divine.
Eh bien, c’est… notre con… notre groupe est séparé. Frère Bosworth est à Durban, en Afrique du Sud, et prépare les réunions. Il siège dans le comité inter… national. Nous étions là il y a quelques mois et nous avions eu trente mille convertis en un seul appel à l’autel. A Durban, en Afrique du Sud.
Puis, nous irons en Inde avec Baron Von Blomberg, un baron de l’Allemagne, qui est l’un de nos organisateurs ; il quitte le 15 pour aller dîner en Inde avec Nehru. J’ai eu un petit dîner avec Nehru, puis nous sommes revenus pour dîner avec le roi de Transjordanie. Et nous allons chez les musulmans.

38 Ensuite, nous irons en Palestine, chez les Juifs… Oh ! j’ai eu récemment une vision ici ; c’est écrit. Dieu va donner des milliers d’âmes à Son Fils en ce temps-là. Allez-vous prier pour moi ?
Et, rappelez-vous, au grand jour du Jugement, vos prières compteront pour ce réveil-là autant que mes efforts pour aller le leur apporter. Nous sommes co-ouvriers en Jésus-Christ. Est-ce vrai ? Vos prières…
Vous souvenez-vous de Dwight Moody, ce qu’il avait dit quand il était converti là-bas ? Cette petite vieille lavandière priait pour lui. Qui en a reçu le mérite ? La lavandière. C’est elle qui avait conduit Moody à Christ. John Smith, Calvin, Knox, beaucoup de grands réformateurs, sont tous venus par la prière.

39 Maintenant, pendant qu’on forme des lignes, je me demande si nous pouvons nous lever juste un instant, pour un peu changer de position, et juste chanter Crois seulement avec moi ; le voulez-vous ? Chantons maintenant, tous ensemble maintenant. Crois seulement, crois seulement
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement
Tout est possible, crois seulement. Maintenant, chantons-le comme ceci, avec nos mains levées. Combien croient que Jésus, le Fils du Dieu vivant, a promis d’être avec Son Eglise, même dans Son Eglise jusqu’à la fin du monde ? Eh bien, s’Il est ici ce soir, comme Il l’a promis, comme cela a été scientifiquement prouvé, et non seulement cela, mais Il fera dans cette réunion exactement ce qu’Il faisait là-bas. Est-ce vrai ?

40 Maintenant, Il a dit (Saint Jean 5) qu’Il ne pouvait rien faire. On Lui posait des questions, je suppose, pour savoir pourquoi Il n’avait pas guéri tous ces gens qui L’ont vu passer à la piscine de Bethesda.
Je les voyais ici vérifier les cartes de prière, de ces gens aux membres tordus et des affligés qui sont couchés ici. Ne vous en faites pas. Eh bien, si un… un incroyant vient et dit : « Guéris cet homme estropié, tordu, alors je croirai cela. » Regardez Jésus passant par la piscine de Bethesda où étaient couchés des estropiés, des boiteux, des aveugles et des gens aux membres atrophiés : Il n’a point guéri un seul d’entre eux, Il est directement passé à côté d’eux tous, plein d’amour et de vertu. Est-ce vrai ? Il s’est approché d’un homme qui était couché sur un grabat et Il a dit… En effet, Jésus savait qu’il était couché là, le Père le Lui avait montré. Il a guéri cet homme-là et s’en est allé.

41 Alors, les Juifs L’ont interrogé. Il a dit : « Je ne peux faire que ce que le Père Me montre. Et tout ce que le Père Me montre, Je le fais. » Est-ce vrai ? Eh bien, Il est le même Jésus ce soir. Est-ce vrai ? Maintenant, croyons cela, levons les mains et chantons : Maintenant, je crois. Allons-y maintenant. Maintenant, je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois,
Maintenant je crois ; maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois.

42 Notre Père céleste, envoie Ton Esprit ce soir et bénis-nous ensemble alors que nous nous attendons à Toi pour la suite du service. Au Nom bien-aimé de Jésus, Ton Fils, nous le demandons. Amen.
Evidemment, tout le monde le sait maintenant. J’aimerais que vous compreniez ceci, que votre frère ici ne prétend pas être un guérisseur. Je ne suis pas un guérisseur ; aucun autre homme n’est guérisseur. C’est Dieu qui est le Guérisseur. Jésus ne disait pas qu’Il était un Guérisseur. Il disait : « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon Père qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres. » Voyez ? Si donc Lui disait qu’Il n’était pas un Guérisseur divin, pourquoi le devrais-je, moi, ou tout autre homme ? Nous ne le sommes pas. Nous chassons… Si vous êtes sincère, vous ne l’êtes pas. Il n’y a rien, en moi ni en aucun autre homme, qui puisse vous guérir. Cela doit venir de Dieu.

43 La seule chose, c’est que nous–nous avons des dons par lesquels nous pouvons attirer l’attention sur Dieu, pour ce qu’Il a déjà fait pour vous. Il a sauvé chaque pécheur qui est ici maintenant. Il vous a sauvé il y a mille neuf cents ans. Si vous l’acceptez ce soir, vous aurez le pardon et la grâce. Il vous a guéri il y a mille neuf cents ans quand Il a reçu des meurtrissures au dos. Si vous acceptez cela, vous aurez la guérison. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prêcher ou avoir la confirmation de Sa Présence par les dons divins. Puisse le Seigneur accorder des bénédictions.
Maintenant, je souhaite que vous soyez aussi respectueux que possible pendant quelques instants. Je ne vous reproche pas le fait de vous réjouir, mais dans ce genre, c’est une affaire vraiment solennelle. Ainsi, soyez aussi respectueux que possible. Soyez en prière. Vous pouvez me regarder, mais soyez en prière, à moins que je vous dise de baisser la tête. Alors, quand vous le faites, si quelque chose se passe… Quelquefois, comme l’épilepsie, c’est très difficile de s’en occuper. Et la chose va simplement continuer. Quelquefois, le patient pique une crise, et j’ai vu tout arriver.
Eh bien, quand je vous demande de le faire, alors gardez votre tête inclinée, restez simplement en prière. Certainement, les chrétiens savent comment s’accrocher à Dieu en pareille heure. Très bien.

44 Eh bien, voyons, êtes-vous… La ligne est prête, très bien. Maintenant, à celui qui enregistre cette bande… Au fur et à mesure que les réunions continuent chaque soir, l’onction devient très forte, si vous comprenez. On entre dans une autre dimension. Voyez ? Parfois, je ne me rends pas compte combien fort je parle. Imaginez-vous simplement que je me tiens ici maintenant en train de parler de quelque chose qui est arrivé dans le passé il y a quarante ans, et dans l’esprit je suis là dans le passé avec eux, là où cela se passe. Et je sais que je suis en train de parler, je ne sais pas là où ma voix est… Je sais que je suis censé être ici dans ce tabernacle ou est-ce… Je suis ici, mais cependant je suis quelque part là. Vous ne savez pas quel sentiment cela donne. Ce n’est pas étonnant que Daniel ait dit qu’il avait eu l’esprit troublé, alors que différentes choses se passaient. Voyez, c’est juste comme…

45 Combien ici ont déjà fait un rêve ? Eh bien, vous ne pouvez pas fabriquer un rêve. Si je vous dis : « Ayez pour moi un songe », vous ne pouvez pas le faire. Là, c’est votre subconscient. Eh bien, une personne normale fait des rêves, car son subconscient est à peu près à telle distance de lui. Quand cette conscience devient inactive, celle-ci prend... se met à l’oeuvre. Et combien se souviennent des choses qu’ils avaient vues dans des rêves il y a des années ? Qu’est-ce qui avait fait que vous vous en souvenez ? Vous étiez quelque part, dans un certain état (n’est-ce pas ?), parce que vous continuez à vous rappeler cela quand cette conscience est active.
Eh bien, alors, certaines personnes ne font pas du tout de rêves. Leur subconscient est très éloigné, aussi éloigné que l’est ce mur-là. Eh bien, une personne… Vous ne pouvez pas faire de vous-même ce que vous êtes. Je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Dieu les donne souverainement, comme Il veut. Dieu… Vous ne pouvez pas venir à Dieu à moins que Dieu vous ait appelé. C’est Dieu qui vous appelle, c’est Dieu qui vous donne, c’est Dieu qui vous place dans l’église, c’est Dieu qui fait tout, car en Lui repose le tout en tout. C’est aussi scripturaire que possible. Et vous savez que c’est vrai.

46 Mais maintenant, écoutez. Un voyant, son subconscient n’est pas là au fond ni ici. C’est juste ici. Vous ne dormez pas ; vous passez simplement de l’un à l’autre : de l’un à l’autre. Et quand vous laissez cela tranquille, cela vient à sa guise. Ceci est… Mais ici, c’est juste comme se lever et regarder par un trou laissé par un noeud pour voir quelque chose. Vous priez. Vous cherchez à comprendre une parabole qui consiste en des paroles que Dieu m’a données à moi seul de comprendre.
Et cela continue à se répéter, puis vous faites une percée et vous voyez la personne quand vous entrez en contact avec elle ; on saisit son esprit. Cela va vers elle. Alors vous voyez quelque chose se passer, peut-être que cela va se terminer. Peut-être que vous regarderez encore et vous verrez autre chose qui se termine. Mais quand c’est Dieu qui donne plutôt cela comme Il le veut, on dirait qu’Il vous élève tout simplement au-dessus de la clôture et vous permet de tout voir, tout ce qu’il en est.
Maintenant, soyez en prière. Maintenant, j’aimerais parler à cette femme, que tout le monde soit vraiment respectueux maintenant. Regardez-moi. Ne soyez pas trop fatigué, ou faible…?…

47 Maintenant, ici, vous qui êtes ici, c’est la première fois depuis des années que j’essaie donc de travailler avec des gens assis derrière moi. Voyez, vous êtes aussi des esprits. Saviez-vous cela ? Vous êtes… Tout le monde ici est un esprit et un être physique. Vous êtes donc esprit, vous êtes en fait en train de regarder dans cette direction-ci et on sent cela dans cette direction-ci, on sent cela dans cette direction-ci, on sent cela dans cette direction-ci, et on sent cela dans cette direction-ci.
Combien ont été dans nos grandes réunions, quelque part ailleurs où nous avons tenu de grandes réunions ? Vous savez que nous n’en avons pas, n’est-ce pas ? Non. Il n’y a personne à l’estrade, personne du tout, je suis seul. Peut-être l’organisateur ou quelqu’un, les huissiers qui aident les gens à monter à l’estrade, ou quelque chose comme ça. Mais il n’y a personne là. Je prends cette personne individuellement.

48 Eh bien, ici, il se peut que je sois en train de parler à cette femme-ci et que quelqu’un d’autre avec une très grande foi s’élève là, cela va faire apparaître une vision devant moi ici. Et je serai en train de parler à cette femme-ci, pourtant ça concerne cette femme là-bas. Mais jusqu’à présent, en tout temps, Dieu n’a jamais manqué de me redresser là-dessus. Ainsi, je–je crois qu’Il va… Il n’a jamais failli. Cela n’a jamais failli une seule fois depuis que je suis né, pas une seule fois. Je demande à n’importe qui de vérifier cela. Et rien de ce que Cela a donc jamais prédit n’a manqué de s’accomplir exactement tel que prédit.
Maintenant, le fait qu’on a prié pour les gens ici ne veut pas dire qu’ils sont guéris. Non, non. Quand vous entendez cet Esprit qui s’émeut dire : AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors–alors, observez ce qu’Il dit. Je prie simplement pour la personne. C’est juste quelque chose pour stimuler sa foi. Mais, observez, j’ai remarqué…

49 Et mes jeunes gens m’ont dit, monsieur Ryan aussi et les autres, que plusieurs fois sur l’estrade, Cela s’adresse directement à la personne et lui révèle exactement ce qui allait se passer. Et dans ce cas-là, notez cela ou prenez cela là sur bande, observez ce qui se passe. Je donnerai ma tête à couper, ça sera exactement ce qui a été dit. Mais quand Il dit cela, ici Cela dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Si je suis juste en train de prier, je prie simplement comme je prie pour vous, ou pour quelqu’un d’autre, ou n’importe quelle autre personne prie là, là où cela doit se produire.
Maintenant, j’aimerais que vous tous, vous soyez en… juste… Vous n’avez pas à incliner la tête, mais soyez simplement–simplement respectueux et continuez à prier, s’il vous plaît.
Maintenant, petite dame, j’aimerais que vous vous teniez près, dans cette direction-ci, s’il vous plaît, soeur. Non. Comme ceci, tenez-vous juste comme ceci et regardez droit vers moi. C’est ça. Eh bien, j’aimerais que vous fassiez cela, parce que cela me donne plus d’ouverture dans cette direction que là derrière.

50 Maintenant, je suppose que vous et moi, nous sommes des inconnus. Je ne me souviens pas de vous. Quel est votre nom ? [La soeur dit : « Myrtle Swaller. » – N.D.E.] Slaughter [« Swaller »] Swaller. Eh bien, enchanté de faire votre connaissance, soeur. Et je–j’espère que Dieu fera pour vous ce soir quelque chose qui vous aidera. Je ne sais pas pourquoi vous êtes ici, je ne connais rien à votre sujet, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous connaît, n’est-ce pas ? Il vous connaît. Vous êtes consciente que quelque chose se passe maintenant (voyez ?), mais ce n’est pas quelque chose de nuisible pour vous.
Eh bien, si vous observez la patiente, une patiente vraiment sincère… Rapidement. Eh bien, cette femme est une croyante. Voyez ? L’Esprit m’a déjà saisi et Il l’a aussi saisie. Eh bien, je ne la connais pas, mais vous… Voyons si c’est vrai.
Vous êtes consciente que quelque chose se passe. N’est-ce pas vrai, soeur ? Eh bien, si c’est le cas, levez la main pour que… C’est bien.

51 Maintenant, l’Ange du Seigneur que vous voyez dans cette photo-ci est ici même maintenant. Maintenant, soyez vraiment très respectueux. Eh bien, nous allons voir ce qu’Il va dire. Eh bien, Il doit utiliser la voix d’un homme. Voyez ? Il utilise les yeux d’un homme. Maintenant, s’Il…
Cette Lumière là, cette–cette ampoule pourrait dire à cette vitre de la fenêtre là-bas : « Regardez ce dont je suis capable. Je peux éclairer la nuit. » Non, elle n’en est pas capable. C’est le courant qui éclaire cela. Ça a été fabriqué une ampoule électrique, mais cette vitre fait passer aussi la lumière du soleil. Voyez ? Ainsi, aucune d’elles ne peut dire : « Regardez ce que je suis. » C’est la lumière qui brille au travers d’elles. Voyez ? Ainsi, personne ne peut dire : « C’est ce que je suis. » C’est ce qu’Il est (Voyez ?), Lui, le Bien-aimé.
Eh bien, maintenant, soeur, je voulais juste vous parler un peu, étant donné que vous êtes la première patiente. Et je–je m’imagine que vous pensez que je redoute cela, mais ce–ce n’est pas le cas. Voyez ? C’est juste l’onction de l’Esprit qui vous saisit le premier. Voyez-vous ce que je veux dire ? Mais vous savez qu’Il est tout près, et c’est Sa Présence–c’est Sa Présence qui accomplit ces choses. Et puis, Il est le Seul qui peut nous venir en aide, à vous ou à moi, l’un ou l’autre.

52 Mais maintenant vous, en tant qu’une soeur chrétienne, et moi en tant que votre frère chrétien, et Dieu, en tant que notre Père qui nous regarde tous les deux… Maintenant, Il vous connaît. Il me connaît. Moi, je ne vous connais pas, vous non plus, vous ne me connaissez pas, mais Lui nous connaît tous deux. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche en vous, et Il m’a envoyé pour vous aider à croire en Lui. Voyez ? Eh bien, c’est–c’est… Eh bien, s’Il fait cela, allez-vous L’accepter ? Très bien. J’aimerais justement… Je–je fais ceci pour une raison, madame. Oui, madame.
Eh bien, vous êtes… Vous – vous êtes malade depuis quelque temps, je sais cela, parce que je vois un long trait noir émaner de vous maintenant. Oui, vous êtes très… Vous souffrez du coeur. Vous avez des fuites au niveau du coeur. N’est-ce pas vrai ? Les médecins ne vous ont même pas donné d’espoir. Ils disent que vous ne pouvez pas vivre longtemps. Est-ce vrai ? J’ai… C’est ce qu’ils vous ont dit. Est-ce donc vrai ? Je vois un homme costaud en train de parler là, de causer. Cela m’a quitté. C’était une vision. Vous êtes…

53 Il y a autre chose que vous essayez... que vous avez à l’esprit. Vous pensez à quelqu’un, à quelque chose que… Oh ! Oui. Vous avez aussi ici ce soir des amis que vous vouliez voir guéris. N’est-ce pas vrai ?
Vous avez une–une amie dont vous êtes… Non, c’est–c’est pour son mari que vous vous préoccupez. Et cet homme–cet homme a eu une attaque ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas vrai ? Et n’est-il pas un ministre, un prédicateur ? Il a eu une attaque. Et vous êtes... vous avez été… Vous vous préoccupez de lui, en pensant à cela.
C’est cet homme couché juste là. N’êtes-vous pas ministre, monsieur ? Sa foi tirait, c’est ainsi que j’ai pu le savoir. Vous–vous le regardiez. C’est probablement ainsi que j’ai pu saisir cela. Eh bien, prions.

54 Seigneur Jésus, bénis-les tous. Toi, Tu connais tout. Alors, puisse la femme être guérie, puisse le ministre être rétabli, Seigneur. Bénis Ton serviteur là, guéris son corps. Qu’il surmonte cette attaque et prêche de nouveau l’Evangile du haut de la chaire, pour la gloire de Dieu, au Nom de Jésus. Amen.
Alors que vous descendez, imposez la main au ministre, alors que vous descendez.
Disons : « Grâces soient rendues à Dieu ! » [L’assemblée dit : « Grâces soient rendues à Dieu ! » – N.D.E.]
Mon frère, Révérend, c’est vrai, au Nom du Seigneur Jésus, puisse Dieu guérir cet homme. Est-ce qu’il… Il n’a pas une carte de prière, n’est-ce pas ? Il en a une... il n’a pas… C’est en ordre. Très bien, très bien.

55 Eh bien, maintenant que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaît, et soyez en prière. Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici ? [ L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.]
[Espace vide sur la bande – N.D.E.]…?… Vous avez... c’est une affection du foie. Cela dérange aussi un de vos poumons. Les–les–les médecins ne savent pas ce qui cloche en vous. Votre médecin vous a dit qu’il ne savait pas ce qui clochait en vous. N’est-ce pas vrai ? Là même, dans une pièce ce jour-là. Vous connaissez le moment dont je parle ; vous étiez debout là. Et n’ont-ils pas ôté la vésicule biliaire ? Je les vois ôter quelque chose de sa place. N’est-ce pas vrai ? Amen.
Eh bien, Dieu sait ce qui cloche en vous. Croyez-vous que si je le Lui demande, Il vous laissera vous rétablir ? Venez ici, soeur.
Notre Père qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifié. Bénis, Seigneur, cette enfant qui vient humblement. Je Te prie de la guérir. Puisse-t-elle sortir de ce bâtiment, ce soir, heureuse, se réjouissant. Maudite soit cette maladie de son corps et puisse-t-elle la quitter, au Nom de Jésus-Christ ; je le demande pour la gloire et la louange de Dieu. Amen.
Que Dieu vous bénisse, soeur. Allez en vous réjouissant, et puisse-t-Il être avec vous. Ayez foi en Dieu.

56 Maintenant, juste un instant. Il y a une autre personne sur le point de subir une opération ici même. C’est une – c’est une jeune fille. Elle a des varices aux jambes, je pense, et elle est sur le point de subir une opération. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Est-ce vrai ? Ayez foi en Dieu. Voudriez-vous encore vous lever, juste un instant ? N’est-ce pas que ces veines de votre membre ici et là sont affectées de varices ? Je… Vous êtes… C’est grave. Acceptez-vous maintenant votre guérison de la part de Jésus-Christ ? Pourquoi vous a-t-Il montrée à moi, alors que vous êtes assise là, au fond de cet auditoire, si ce n’était pas ainsi ? Ayez foi en Dieu.
Le même Dieu qui savait où se trouvait le poisson qui avait une pièce d’argent dans sa gueule, savait où vous étiez assise. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Puissiez-vous vous rétablir et servir Dieu toute votre vie ! Bénissez Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme, de toute votre pensée, de toute votre force, et Dieu amènera cela à s’accomplir.

57 Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis prophète de Dieu ? Notre Seigneur est le même hier, aujourd’hui et éternellement, monsieur. Il est toujours plein de miséricorde et plein de compassion pour ceux qui veulent croire en Son Nom. Et j’espère que vous croyez, monsieur. Comment vous appelez-vous, monsieur ? Chapman, monsieur Chapman. Enchanté de faire votre connaissance, et puisse le Seigneur vous bénir. Oui, oui. Vous êtes très malade. Vous avez une–une maladie de sang rare. N’est-ce pas vrai ? C’est–c’est une tumeur des cellules de sang, je pense, si j’ai bien compris ce que le docteur a dit dans la vision. N’est-ce pas vrai ?

58 Et aussi, mon ami, vous avez besoin de Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel. N’est-ce pas vrai ? Vous êtes pécheur. Voudriez-vous L’accepter maintenant ? Non, vous avez essayé plusieurs fois, mais vous n’êtes simplement pas encore arrivé au point où vous êtes… Voulez-vous L’accepter maintenant ? Si c’est le cas, levez la main.
Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don, envoie Tes bénédictions sur cet homme. Guéris-le, Seigneur. Ne le laisse pas mourir…?… Accorde-lui, Seigneur, de partir guéri et rempli du Saint-Esprit. Que Cela vienne sur lui, et puisse-t-il être un homme sauvé pour en sauver d’autres de la vie du péché. Accorde-le, Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, je le demande. Amen.

59 Puisque c’est Dieu qui connaissait votre coeur, mon frère, Il connaît tout sur vous, allez en paix maintenant et recevez le baptême du Saint-Esprit, et soyez rétabli. Que Dieu vous bénisse.
Vous continuez à prier, n’est-ce pas, madame ? Vous avez le catarrhe de la tête, n’est-ce pas, madame ? N’est-ce pas vrai ? Très bien, levez-vous et acceptez votre guérison maintenant au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse. Il y a une espèce d’écoulement qui vient de votre tête, le médecin vous a dit que c’est le catarrhe. Ayez foi maintenant, et cela va vous quitter.
Croyez-vous là, vous tous ?

60 Cette dame assise là, au fond, au bout de cette rangée-là, voulez-vous guérir de cet–cet asthme, soeur ? Voulez-vous guérir de cet asthme, vous, assise là derrière ? Si vous le voulez, vous pouvez vous lever. Et que Dieu vous bénisse. Rentrez donc à la maison, bien portante. Je parlais de la dame là, au coin. C’est vrai. Si vous voulez accepter cela, que le Seigneur vous bénisse.
Bonsoir, madame. Croyez-vous ? Maintenant, alors que ces gens sont là, dans l’auditoire, mais nous, nous nous tenons côte à côte. Croyez-vous que Sa Présence est ici ? Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici, sur l’estrade ? Si c’est le cas et que moi, je suis prophète de Dieu, vous ne pouvez pas cacher votre vie. S’il y a quelque chose de faux en vous, Dieu me le fera savoir. Mais si vous êtes ici juste comme un séducteur, Dieu me le fera savoir. Mais vous n’êtes pas ici… Vous êtes une chrétienne. Et vous avez des tumeurs. Ces tumeurs sont dans votre flanc. Est-ce vrai ?
Vous semblez être triste au sujet de quelque chose. Oui, il y a quelqu’un d’autre dont vous vous préoccupez. N’est-ce pas un petit garçon, un petit enfant d’environ sept ou huit ans ? Et il a le rhumatisme articulaire aigu. Est-ce vrai ? Venez ici.

61 Ô Dieu, bénis cette femme ainsi que son petit garçon, et puissent-ils tous deux être rétablis, alors que je les bénis. Puissent-ils aller, au Nom du Seigneur Jésus, et être rétablis, pour la gloire de Dieu.
Que Dieu vous bénisse. Maintenant, vous êtes guéris. Dieu vous a complètement guéris…?…
Ayez foi en Dieu.
Vous voulez guérir de cet asthme, vous, assise là derrière, madame en robe à petits carreaux ici devant, vous qui me regardez comme cela ?

62 Si vous voulez guérir de cela, vous le pouvez, si vous voulez accepter votre guérison. La dame assise là, à côté de vous, vous avez l’asthme, n’est-ce pas ? Levez-vous simplement et dites : « J’accepte ma guérison au Nom du Seigneur Jésus. » Que Dieu vous bénisse maintenant. Rentrez chez vous rétablie.
Monsieur, vous souffrez du coeur, vous, assis juste là, n’est-ce pas ? Vous étiez en train de prier. Vous étiez assis là, priant que vous soyez le suivant que je vais appeler, n’est-ce pas ? Dieu m’a révélé votre prière. Levez-vous et acceptez votre guérison, mon frère.
Je défie quiconque de prier et de croire cela. Ayez foi en Dieu.

63 Il y a un homme assis là, au bout de la rangée, là, il est assis là et il souffre de l’arthrite, assis juste là. Cet autre homme assis là, à côté de lui, souffre de l’hypertension. Est-ce vrai ? Levez-vous et soyez guéris au Nom du Seigneur Jésus ; acceptez votre guérison.
Que Dieu vous bénisse, madame. Cette dame assise là derrière souffre de l’anémie, l’anémie, assise juste là. Levez-vous, soeur, le Seigneur vous guérit maintenant. Et vous pouvez rentrer chez vous rétablie.
Ayez foi en Dieu. Là, au fond de l’auditoire, priez. Tous les esprits me sont maintenant soumis par Jésus-Christ. Le Saint-Esprit prend chaque esprit ici sous contrôle. Rien ne peut être caché.

64 Amenez la dame. Bonsoir, madame. Etes-vous bien consciente que vous vous tenez dans Sa Présence ? Vous avez une–une espèce de maladie de femme. C’est un cancer. Et ce cancer se trouve dans l’utérus. N’est-ce pas vrai ? Je vois, on dirait, une table ; vous vous éloignez d’une table, refusant la nourriture. Vous avez la gastrite. Est-ce vrai ? Croyez-vous que si je demande cela… ? Croyez-vous que je suis un croyant ? Eh bien, Il a dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Croyez-vous cela ? Venez alors ici.
Ô Dieu, j’impose les mains à cette femme, au Nom de Jésus, puisse-t-elle aller, guérie. Amen.
Que Dieu vous bénisse, madame…?… Ne doutez pas. Croyez de toute votre âme qui est avec... en vous.
Bonsoir. Vous voulez guérir de la maladie du coeur ? Acceptez donc votre guérison et partez en vous réjouissant, disant : « Merci, Seigneur Jésus. » Et soyez rétablie.

65 Très bien. Venez, madame. Ayez maintenant foi. Si seulement cette audience voyait… Regardez ici, madame. Croyez-vous que je suis Son prophète ? Vous croyez que si Dieu me révèle ce qui clochait en vous, vous aurez alors assez de foi en Lui, pour reconnaître qu’Il se tient ici et que je vous ai dit la vérité. Et Il vous a déjà guérie. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? Vous souffrez de la gastrite, n’est-ce pas ? Maintenant, allez manger tout ce que vous voulez, si vous croyez. Que Dieu vous bénisse. Ayez foi. Ayez foi en Dieu.

66 Bonsoir. Croyez-vous ? Voulez-vous guérir de cette maladie du coeur, être rétabli ? Très bien. Alors partez et croyez en Dieu. Je vais vous imposer les mains au Nom de mon Seigneur Jésus-Christ, afin que vous soyez guéri. Que Dieu vous bénisse.
Ayez foi. Ne doutez de rien. Tout est possible à ceux qui croient.
Apparemment, l’Ange du Seigneur s’est arrêté juste… Oh ! C’est cette dame assise là, la dame qui souffre du coeur. Voulez-vous être rétablie, madame ? Très bien. Que Dieu vous bénisse.
Je pensais que c’était une petite fille, mais Cela était suspendu au-dessus de cette dame.
Vous souffrez de l’hypertension, n’est-ce pas, monsieur, assis juste là derrière elle ? Votre épouse a des troubles de respiration. Il semble que sa respiration n’est pas bonne. N’est-ce pas vrai ? Très bien. Voulez-vous accepter votre guérison ? Alors levez-vous et soyez rétablis tous les deux.
Ce dont vous avez besoin, c’est de la foi.

67 C’est comme si je vois des gens de couleur assis là derrière. A combien êtes-vous là derrière ? Combien ? Environ trois ? Levez-vous. Jésus-Christ est mort pour vous. Regardez dans cette direction-ci. Croyez-vous que je suis Son prophète ? Je ne peux pas vous guérir, mais Jésus-Christ vous a guéris quand Il mourut au Calvaire. Croyez-vous, si Dieu me révèle ce que vous êtes et qui vous êtes et où vous êtes, quelque chose à votre sujet, que vous accepterez votre guérison ?
L’homme à gauche n’a guère rien qui cloche en lui. C’est un homme en très bonne santé. Celui qui est au milieu souffre du coeur. Ou non, il est aveugle ; cet homme-là est aveugle. Et cet homme-ci… La dame à côté de lui souffre du coeur. Est-ce vrai ? Si c’est vrai, levez les mains. Alors les autres… Alors, rentrez chez vous et soyez rétablis, au Nom du Seigneur Jésus. Ayez foi.

68 Venez, madame. [Frère Branham prie pour des enfants loin du micro. – N.D.E.] Seigneur Jésus, je bénis–bénis simplement cet enfant. Et puisse-t-il rentrer à la maison complètement rétabli. Je Te prie pour… de Christ…?… Béni soit Son Nom. Si vous partez en croyant, vous êtes…?… Que Dieu vous rétablisse. S’il y a quelque chose que je peux faire pour aider cette pauvre créature… Vous venez de le recevoir maintenant ; Dieu va vous rétablir. Allez juste de l’avant et continuez simplement–simplement à croire et à prier. Très bien.
Viens, mon petit garçon, veux-tu… ? Que Dieu bénisse son petit coeur. Il souffre du coeur.
Ô Dieu, sois miséricordieux envers ce cher petit garçon. Puisse Ton Esprit venir sur lui maintenant et puisse-t-il être complètement rétabli, je prie au Nom de Jésus-Christ.

69 Que Dieu te bénisse, chéri. Tu vas te rétablir maintenant, n’est-ce pas ? Aimes-tu Jésus ? Que Dieu bénisse ton petit coeur, chéri. Un petit garçon très doux. Eh bien, va et aime le Seigneur ; tu vas te rétablir. Ne vous inquiétez pas, vous les parents de cet enfant, l’enfant se rétablira. Dieu a agréé sa petite foi et il va…
Oh ! c’est merveilleux ! Le Seigneur Jésus est ici pour rétablir chacun de vous. Croyez-vous cela ?
Papa, naturellement, ça se voit, vous avez une canne. Tout le monde peut voir cela, que vous avez une canne. Mais je–je ne peux pas vous rétablir, mais Dieu peut vous rétablir. Croyez-vous, frère ? Acceptez-vous votre guérison ? Eh bien, mettez-vous à dire : « Merci, Seigneur, Tu m’as guéri ! » Allez-y maintenant. Que Dieu vous bénisse.

70 Venez, soeur. Pauvre vieille mère, croyez-vous, mère ? Si je ne vous disais même pas ce qui clochait en vous, vous continueriez à croire de toute façon, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? Eh bien, allez manger ce que vous voulez maintenant, si vous le voulez. Votre gastrite vous a quittée. Que Dieu vous bénisse.
Ayez foi en Dieu.
Venez, madame. Voulez-vous guérir de cette maladie du coeur ? Allez, disant : « Merci, Seigneur pour ma guérison, aujourd’hui. »
Qu’en est-il de vous, madame ? Croyez-vous ? La tuberculose. Mais partez en croyant et vous serez rétablie. Juste un instant. Quelque chose a crié dans l’auditoire. Une minute, madame. Vous avez ceci, ça fait quelque temps, n’est-ce pas, au point où vous…?… une vie de tristesse. Ils ont fait tout leur possible. Ça évolue lentement, pourtant vous voulez être bien portante, n’est-ce pas ? Que le Seigneur Jésus vous bénisse maintenant. Partez et soyez rétablie. Que le Seigneur soit avec vous.

71 Croyez-vous, monsieur ? Votre maladie est dans votre… à ce niveau-ci, comme une–une sinusite ou quelque chose comme ça. N’est-ce pas vrai ? Dites donc, n’êtes-vous pas un ministre de l’Evangile ? J’ai vu une chaire apparaître devant nous. Partez, frère, et soyez rétabli au Nom du Seigneur Jésus.
Monsieur, couché là sur une civière, vous souffrez aussi de la tuberculose, n’est-ce pas ? N’est-ce pas vrai ? Quand cette femme a été guérie il y a quelques instants, Dieu a touché votre corps. Ne voulez-vous pas vous lever de là, rentrer chez vous rétabli ? Croyez-vous ? Eh bien, levez-vous alors, sortez du bâtiment. Si vous avez la foi et que vous croyez que vous pouvez partir, levez-vous, puis rentrez chez vous bien portant. Sinon, c’est l’occasion qui vous est offerte; vous ne partirez jamais.

72 Croyez-vous maintenant même, vous tous, dans cette salle ? Le Seigneur Jésus-Christ est ici pour rétablir, pour rendre bien portant, pour guérir chaque personne dans la Présence divine. Si vous croyez, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. J’aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci maintenant, que vous placiez vos mains les uns sur les autres juste un instant. Tous les malades et les nécessiteux, imposez-vous les mains les uns aux autres.
Je vous assure, peut-être que vous ne voudriez pas me croire, mais il y a des douzaines parmi vous qui sont guéris maintenant même. Je L’ai vu. Quelque chose s’est passé. Vous êtes oints du Saint-Esprit maintenant, et le don de Dieu est dans la salle.
Ô Dieu, Toi qui peux faire partir les mauvais esprits, sois miséricordieux envers cet auditoire ce soir. Envoie Ton Saint-Esprit, réprimande tout esprit impur et incrédule. Que le diable quitte chacun de ces malades. Sors d’eux, Satan. Rétablis-les, Seigneur Jésus.
Tenez-vous debout. Levez-vous et acceptez votre guérison, partout dans la salle. Louez Dieu, rendez-Lui honneur et puissance.

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