Dieu Tient Sa Parole

Date: 57-0407M | La durée est de: 2 heures | La traduction: VGR
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1 [Frère Neville dit : “Que Dieu te bénisse, Frère Branham.”–N.D.É.] Prie pour moi. [“Amen.”]

2 Bonjour, mes amis. C’est un privilège d’être ici ce matin, au service du Seigneur, et de ressentir cet accueil merveilleux et cette communion fraternelle. Ça touche vraiment le coeur d’un voyageur de ressentir cet esprit accueillant. Vous savez, vraiment, ça se sent, et c’est quelque chose, il n’y a rien pour remplacer ça. Et d’être de retour au Tabernacle de nouveau, et, au service de notre cher Seigneur.

3 Et maintenant nous avons un service de consécration des bébés, mais je pense qu’on va peut-être faire ça dans quelques instants.

4 Pâques approche. Je pense que ça tombe autour du vingt et un. Et je voulais arriver de bonne heure, pour voir les anciens et Frère Neville, et, au sujet de... je... Peut-être qu’il serait bon qu’on ait une petite série de réunions ici, juste avant la–la réunion de Pâques. On pourrait peut-être commencer, disons, le mercredi, et continuer jusqu’au dimanche, et finir par un service de baptêmes le dimanche de Pâques, et avoir une petite... une réunion, une petite réunion entre nous. Ce petit tabernacle ici a été mon berceau. C’est ma première et ma seule église. Alors j’aimerais tout simplement y revenir pour la semaine sainte, et–et adorer le Seigneur avec vous tous. Est-ce que tous seraient d’accord de faire ça, pensent que ce serait vraiment la volonté du Seigneur? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Eh bien, si le Seigneur le veut, nous commencerons le mercredi qui précède le dimanche de Pâques.

5 Et j’aimerais dire, on pourrait peut-être demander au trésorier, ou à l’administrateur et aux autres, s’ils voudraient bien faire paraître une petite annonce dans le journal ici quelque part. Dire aux enfants que nous sommes ici pour adorer, et que nous aimerions beaucoup avoir un peu de communion fraternelle avec eux tous. Un peu comme un retour à la maison et une préparation pour...

6 Peut-être que le Seigneur nous donnera une résurrection, d’une–d’une–une plus grande portion de Son Esprit, pour ces Pâques-ci. C’est–c’est... comme l’automne et le printemps. Je trouve que le printemps, c’est vraiment une très belle période, où tout se met à prendre une forme nouvelle et une vie nouvelle, et ça nous rappelle la résurrection. Pâques arrive à un moment tellement bien choisi, au printemps. Si nous remarquons, la Parole de Dieu est toujours en continuité parfaite avec Sa nature, et tout. Alors, nous...

7 Si le Seigneur le veut, donc, nous commencerons. Et–et si on veut bien faire paraître une petite annonce, comme je disais, dans le journal. Et pas de tape-à-l'oeil, là. Dites simplement aux gens que nous voulons adorer le Seigneur ensemble, et que nous aimerions vraiment que tous ceux qui en ont envie viennent fraterniser avec nous un petit moment. Nous serons contents qu’ils se joignent à nous, toutes les églises.

8 Téléphonez à vos voisins pour leur en parler. Dites-leur que nous allons simplement parler du Seigneur, et–et simplement L’adorer tous ensemble.

9 Je vais m’avancer un peu : si ça fait plaisir aux gens et que c’est agréable à Dieu, et que le trio est d’accord, j’aimerais que le trio Neville nous donne un coup de main pendant cette période-là. Est-ce que vous n’êtes pas du même avis? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] C’est exact. Alors, on verra à s’occuper d’eux pour ça, si le Seigneur juge bon qu’on aille de l’avant. Alors, nous invitons d’autres chanteurs de différentes églises à être des nôtres, et–et à nous donner un coup de main en cours de route. Les chanteurs de votre église, ça nous fera plaisir de les avoir avec nous. Voyez Frère Neville, peut-être la veille, pour qu’on puisse les insérer au programme, qu’ils chantent pour nous.

10 Nous aimons entendre de beaux chants. J’aimerais vraiment avoir un bon moment de retour à la maison à l’ancienne mode, où on est tous ensemble, simplement. Et faire venir Angie. Où... Est-ce que Soeur Angie est ici ce matin? La faire venir, pour qu’elle et Soeur Gertie nous chantent Le moment du retour à la maison, une fois, et Tiens bon. Et avec ça, on aurait l’impression d’être au début d’un réveil, de nouveau, Soeur Gertie. Il en a coulé de l’eau sous les ponts, depuis l’époque où nous chantions ça ici.

11 C’était mon anniversaire de naissance hier, et je–je sais que je ne suis plus un jeunot. J’ai dit : “J’ai plus de vingt-quatre ans maintenant. Alors...” Celles-là, ce sont seulement mes années... Je ne compte pas celles depuis ma naissance littérale, naturelle et physique, je compte seulement mes années spirituelles, vous voyez. Il y a environ vingt-quatre ans je suis né de nouveau. Et ça–ça, c’est Éternel. Et ce... Celui-là est un anniversaire de naissance glorieux, béni. Et on ne sera jamais à court de ceux-là, ça, c’est sûr.

12 Maintenant, j’aimerais que Soeur Gertie, si elle le veut bien... avant que nous fassions venir les tout-petits devant pour la consécration des bébés. Or, très souvent...

13 Dans la Bible, nous voyons que le seul endroit, à ma connaissance, dans l’Écriture, où nous avons une directive quant aux bébés. Bon, bien des gens les aspergent, vous savez, et ils appellent ça un baptême, et tout. Et il–il n’y a pas de mal à ça. Mais moi, j’essaie toujours de, j’aime m’en tenir à la façon dont la Bible le dit, vous savez. Et, dans la Bible, ils ne baptisaient jamais les petits enfants. Ils ne les aspergeaient pas non plus. Ils les amenaient seulement à notre Seigneur, et Lui, Il les prenait dans Ses bras et Il les bénissait, Il disait : “Laissez venir à Moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.”

14 Le plus étrange, là, c’est que je viens d’ouvrir ma Bible à l’endroit précis où ça se trouve, Marc 10 . C’est en plein là, devant moi.

15 Donc, le Seigneur amenait les petits enfants... On Lui amenait les petits enfants, et Il les bénissait, simplement, et Il disait : “Laissez venir à Moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent.”

16 Maintenant, nous savons que notre Seigneur s’en est allé dans la Gloire, et que Son Esprit est revenu dans l’Église pour continuer à porter le Message jusqu’à Son retour. C’est ce que nous attendons.

17 Alors, la façon dont nous procédons ici, c’est que nous faisons tout simplement venir les tout-petits, et nous faisons venir les anciens de l’église, je prends les tout-petits et je les consacre au Seigneur. Je trouve que c’est un petit service tout à fait charmant, de voir ces petits bouts de chou. En effet, c’est, si jeunes que nous soyons, si vieux que nous soyons, il reste qu’un de ces tout-petits-là a une place dans notre coeur. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.]

18 Or, quand nous venons à Dieu, c’est exactement comme ça que nous sommes au coeur de Dieu. Nous ne quittons jamais ce stade-là. Nous sommes toujours des petits enfants.

19 Abraham, à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans, pour Dieu, il n’était encore qu’un petit bébé. Dieu lui a dit, Il a dit : “Je suis le sein qui te nourrit, Abraham. Tu vois, tu n’as qu’à–qu’à t’appuyer contre Moi, nourris-toi, et tout ira bien.” Et Il a changé Abraham, Il l’a fait redevenir un jeune homme, par le simple fait qu’il s’accrochait à Sa Parole.

20 Et nous chantions un petit chant, je crois, Amenez-les à l’intérieur. Amenez vos tout-petits devant maintenant, vous qui voulez les consacrer. Je vais demander aux anciens de bien vouloir s’avancer aussi. Très bien. ...amenez-les à l’intérieur,
Amenez-les à l’intérieur, en dehors des lieux du péché;
Amenez-les à l’intérieur, amenez-les à l’intérieur
Amenez à Jésus les égarés.

21 Oh, comme j’aime voir ces tout-petits! Alors, comment vous–vous appelez-vous? [Le père dit : “Riddle.”–N.D.É.] Elle, elle s’appelle comment? [“Sharon Louise.”] La petite Sharon Louise Riddle. Et je suis sûr que nous aimons tous Frère et Soeur Riddle. Nous connaissons Frère Riddle, ici. Il tient le magasin de chaussures et de bottes, ici, en ville. Et ils ont un petit bébé tout à fait mignon, ici, la petite Sharon, Sharon Louise, Sharon Louise Riddle. Quel âge a-t-elle, Frère et Soeur Riddle? [Frère Riddle dit : “Quatre mois.”] Quatre mois. Oh! la la! C’est une petite idole du coeur, n’est-ce pas?

22 Alors, le Seigneur vous a donné ce charmant petit être, et maintenant vous la Lui consacrez, vous la placez dans Ses bras; à Dieu qui vous l’a donnée, vous la Lui retournez. Vous la Lui donnez, pour qu’Il bénisse sa petite vie et qu’Il en fasse une vie de service, et qu’Il en fasse... Priant Dieu de faire d’elle une enfant qui bénira votre coeur quand vous serez vieux, et, si Jésus tarde, qu’elle soit une grande travailleuse pour Dieu. Et vous serez fiers de cette petite fille. Que Dieu l’accorde, maintenant, alors que nous la prenons pour la bénir.

23 Je voudrais que toutes les dames, et, évidemment, les hommes aussi, regardez ce beau petit bébé. N’est-ce pas qu’elle est mignonne? La petite Sharon.
Maintenant courbons la tête.

24 Notre cher Père Céleste, dans la précieuse Parole nous lisons qu’on T’amenait des petits enfants, pour que Tu leur imposes les mains et que Tu les bénisses. Et maintenant, ce couple, ce matin, par leur union dans le mariage, Tu leur as confié cette charmante enfant, la petite Sharon Riddle. Nous Te prions, cher Père Céleste, de bénir cette enfant, alors qu’ils viennent ce matin pour la consécration, pour redonner le bébé à Celui qui l’a donné. Et je Te demande, ô Dieu, de les bénir, de bénir leurs vies. Et que cette petite enfant vive, qu’elle grandisse et soit en parfaite santé, et qu’elle soit Ta servante. Et qu’elle soit une femme selon le coeur de Dieu, et selon le–le coeur de ses parents. Accorde-le, Seigneur.

25 Et maintenant, en tant que Ton ancien, nous élevons l’enfant vers Toi, comme ils l’ont placée dans mes mains, je l’élève vers Toi. Au Nom de Christ, puisses-Tu bénir ce bébé. Et qu’elle vive, qu’elle grandisse, qu’elle soit robuste et en bonne santé, et qu’elle soit une servante de Dieu. Nous le demandons, alors que nous Te la présentons, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Dieu te bénisse, petite chérie. Tu es un petit bébé vraiment mignon.

26 Que Dieu vous bénisse, tous les deux. Et puissiez-vous avoir beaucoup de joies à élever cette petite fille. Oui, dans l’allégresse, nous rentrerons les gerbes. Nous rentrerons les gerbes, nous rentrerons les gerbes,
Oui, dans l’allégresse, nous rentrerons les gerbes;
Nous rentrerons les gerbes, nous rentrerons les gerbes,
Oui, dans l’allégresse, nous rentrerons les gerbes.

27 N’est-ce pas que ce sera un moment merveilleux?
Maintenant courbons la tête un petit instant pour prier.
Ô Dieu, qui as formé les cieux et la terre, Celui qui a simplement laissé sortir Son souffle avec Sa Parole, et tout a pris sa position correcte. La terre, la lune, les étoiles, tout s’est mis en place, comme Dieu soufflait sur Sa Parole.

28 Et, ô Dieu, aujourd’hui, nous Te demandons de souffler sur Ta Parole, comme nous essayons de L’apporter aux gens. Qu’Elle prenne Sa position, ce matin, Sa place, qu’Elle s’enracine et se fonde dans chaque coeur, pour que chaque personne qui est ici puisse recevoir Tes bénédictions.

29 Aide ceux, Seigneur, qui sont sortis du chemin, qui sont infirmes et boiteux en esprit. Eux ne Te connaissent pas comme un Sauveur rempli d’amour, comme nous en avons eu le privilège. Nous Te prions de les bénir abondamment aujourd’hui. Et qu’en repartant de ce bâtiment, ils soient heureux et se réjouissent de cette découverte du Christ dont ils auront fait la connaissance au cours de cette réunion.

30 S’il y a des gens qui s’éloignent, qui glissent vers les soucis de ce monde, ô Dieu, ramène-les. Et ceux qui sont malades et dans le besoin, Père, nous prions pour eux, que Tu guérisses chaque malade ici, aujourd’hui. Encourage ceux qui sont abattus. Et bénis ceux qui tiennent bon fidèlement. Accorde-le, Seigneur. Que Ton Esprit repose sur tous.

31 Bénis la Parole, alors qu’Elle sortira; celui qui La prononcera et celui qui L’entendra. En somme, reçois toute la gloire de ce rassemblement de ce matin, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

32 Maintenant, je n’ai pas encore tout à fait récupéré de la longue série de réunions, qui dure depuis environ quatre mois, et les réunions de ces cinq dernières semaines ont été particulièrement épuisantes. En effet, nous avons eu des réunions merveilleuses d’un bout à l’autre du pays, là, de New York jusqu’à San Francisco; nous avons sillonné le pays tout entier, nous l’avons parcouru en zigzag. Et le Seigneur a sauvé bien, bien des centaines de gens.

33 Rien que dimanche dernier, il y a une semaine de ça, notre cher Père Céleste, j’ai vu entre mille et quinze cents pécheurs se repentir du même coup, à l’autel, à Oakland, en Californie, dans le grand stade. Il était plein à craquer. On a été obligé–obligé de mettre des sièges au centre du stade, au centre, au lieu des–des côtés. Et le Seigneur a vraiment béni.

34 Et là-bas, nous avons eu le grand tremblement de terre, comme vous en avez entendu parler. Et c’était la première fois que mon épouse vivait cela. Elle avait les jambes un peu molles, après. La secousse a été très forte, le bâtiment a été ébranlé, et la poussière volait, et les bouteilles sur... Nous étions dans une pharmacie, à acheter des cartes postales pour les envoyer chez nous, et les bouteilles ont été secouées, et la cheminée est tombée. Et les grands bâtiments valsaient ensemble; des routes se sont fendues, et quelques-unes se sont enfoncées. Et tout cela nous remet en mémoire que l’écriture est sur la muraille. “Il y aura des tremblements de terre en divers lieux.”

35 Ce jour-là, il y a eu huit tremblements de terre dans cette même ville. Et puis, vers dix heures du soir, nous venions d’arriver, ou dix heures et demie, et nous étions au lit; et la–la lampe qui était au centre de la pièce a failli basculer et tomber, sous l’effet d’un autre violent tremblement de terre. Tout cela nous montre que huit mille milles [douze mille huit cents kilomètres] au-dessous de nous, il n’y a que de la lave rouge brûlante.

36 Et c’était juste au moment où on a annoncé que les (nos) agresseurs de l’autre côté de la mer déclarent qu’ils interdisent aux gens d’entrer en Scandinavie, et tout, qu’ils les anéantiraient avec des armes atomiques. Et on se demande ce qui se passerait s’ils se mettaient à lancer ces bombes et à faire éclater ces endroits-là dans la terre. Alors que cela produirait exactement ce que Dieu a dit que cela produirait. “Plus d’eau, mais le feu cette fois.”

37 Alors, voilà qui met de la joie au coeur de celui qui est dans l’attente, qui attend la Venue du Seigneur et l’heure bénie où ces vieux corps de notre humiliation seront transformés et rendus semblables au corps de Sa gloire. Et nous Le verrons. Plus de lutte, plus de chagrin, plus de vieillesse, plus de jours infinis, plus de faim, plus de tracas, plus de maladie, plus de mort.

38 Oh, nous ne pouvons tout simplement pas en saisir la profondeur! Je vous le dis, mon ami! C’est difficile, parce que nous sommes des humains, et que la mort, c’est quelque chose, vraiment, que nous détestons tous affronter. Mais c’est–c’est un soulagement béni, c’est une chose bénie, de savoir qu’Il viendra un jour et que ces choses-là seront changées.

39 Maintenant, rappelez-vous, et parlez à vos... particulièrement à vos amis pécheurs, là, pour qu’ils viennent aux réunions, à ces réunions de réveil que nous allons faire.

40 Maintenant, juste pour vous parler un peu; ma gorge, comme je le disais, n’est pas encore tout à fait dégagée, et je suis encore un peu fatigué. Mais je me suis reposé cette semaine, j’ai même évité le téléphone et tout, pour pouvoir prendre quelques jours de repos.

41 Et puis, la semaine qui vient, je veux récupérer un peu, si possible, et ensuite me préparer pour le petit réveil. Ensuite je pars au Canada, et du Canada, je reviens à Indianapolis. D’Indianapolis, ensuite, à Chicago. Et de Chicago... Ce sera le congrès international des Hommes d’Affaires Chrétiens. Et ils m’ont préparé tout un horaire. Alors, priez pour moi, là, et particulièrement pendant ce réveil, pour que Dieu me dirige : une tournée à travers le monde entier qui commencerait en juin, et pour revenir en novembre, ou plutôt en juillet. Il s’agit d’aller en Europe, en Asie, de descendre dans les îles, et outre-mer, et revenir par la Côte Ouest. Partir à l’est, et faire un tour complet du monde, et revenir par la Côte Ouest. C’est vraiment un temps de besoin!

42 Et il y a quelque chose qui m’arrête un peu, là. Je ne sais pas si c’est quelque chose sur la route, ou quoi, je ne sais pas. Mais priez pour moi, et sûrement que Dieu arrangera tout pour le mieux.

43 Maintenant, il y a deux passages de l’Écriture que j’ai choisi de lire ce matin, vu que les gens viennent pour qu’on prie pour eux. C’est seulement un petit moment où on va prier pour les malades et pour ceux qui sont dans le besoin. Et j’aimerais simplement apporter un petit enseignement sur la Parole.

44 Ensuite, peut-être que, si le Seigneur le veut, ce soir, peut-être qu’on ne fera pas seulement enseigner, mais qu’on prêchera un peu la Parole.

45 Maintenant j’aimerais lire deux passages, et les deux se trouvent dans l’Ancien Testament. L’un, c’est dans Nombres, chapitre 13, et au–au verset 30. Et l’autre, c’est dans Josué, chapitre 1, et au verset 9. Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!

46 Et puis, dans Josué, le verset 9 du chapitre 1. Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras.

47 Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à Sa Parole. J’aime vraiment beaucoup la Parole. Et si je devais donner le sujet de ce matin, je voudrais prendre, trouver le contexte ici, un texte intitulé : Dieu tient Sa Parole. Maintenant, c’est... Nous pourrions vraiment rester là-dessus pendant des semaines, faire un réveil d’un an, et ce serait tout aussi nouveau à la fin qu’au commencement, ce sujet de : Dieu tient Sa Parole.

48 Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Y avez-vous déjà pensé? Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire, c’est faillir. Il peut tout faire sauf faillir, mais Il ne peut pas faillir. Alors, si notre très sainte confiance est fondée, ce matin, sur cet Être merveilleux qui peut faire tout ce qui se peut faire, sauf faillir, combien de confiance devrions-nous avoir en Sa Parole Éternelle!

49 Mon coeur a été touché au cours de la dernière année, après avoir regardé ce qui se passe dans les nations et vu la tournure que prennent les événements, et les petits ismes qui s’élèvent. Tout cela me rappelle bien ce qui a été écrit, là, dans la pierre angulaire, le matin où nous avons consacré... ou, posé la pierre angulaire. Quand le Seigneur m’a réveillé; je ne savais pas ce qu’étaient des visions à cette époque-là.

50 Je regarde la cheminée sur la maison, à cinq pieds [un mètre et demi] ou plus de l’endroit où j’étais assis quand la vision est venue, il y a vingt-trois ans, en 19 3 3. Il doit y avoir environ vingt-quatre ans de ça, je pense. Je regarde la cheminée en ce moment même.

51 C’était longtemps avant que je me marie. J’étais célibataire et à la maison. Nous construisons cette église. Et nous allions poser la pierre angulaire ce matin-là, où le Seigneur m’a donné la vision. Je m’étais réveillé et je regardais par la fenêtre. C’était en juin, et les chèvrefeuilles, ou les boutons étaient en fleur. Et là, il semble que je suis allé me promener à pied, ou quelque chose. Et je–j’ai vu le Seigneur Jésus, et j’ai vu mon tabernacle. Et Il m’a déclaré que ceci n’était pas mon tabernacle, et Il m’a placé sous le ciel. Beaucoup d’entre vous connaissent la vision, parce qu’elle est écrite et publiée, et je crois que c’est la quatrième ou cinquième édition, près de cent mille livres ont été imprimés, en dix-sept langues différentes. Et observez comme la chose s’est accomplie, mot à mot, ça n’a absolument jamais failli! Nous nous sommes assemblés, un charmant petit groupe de gens, et le Seigneur nous a vraiment bénis; et puis d’un endroit à l’autre, pour finalement se retrouver sur le champ d’évangélisation, et maintenant ça s’est propagé dans le monde entier.

52 Et le temps est venu, où–où ces choses-là se sont produites, que le monde se donnerait des docteurs, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, et que la Vérité serait rejetée, et on se tournerait vers les fables. Et puis, là, ce qu’Il a dit : “Prêche la Parole. Tiens-t’en à la Parole.” Et s’il y a une chose que j’ai essayé de faire, c’est de m’en tenir à la Parole Éternelle de Dieu.

53 Nous vivons aux dernières heures de la dispensation de ce monde. Je ne vois pas comment quelqu’un peut regarder, rien que jeter un coup d’oeil aux journaux ou allumer la radio, sans se repentir. Je–je ne vois pas comment. Nous sommes vraiment à la–la veille d’un événement d’importance, c’est sur le point d’arriver. Même la nature le montre. Le monde s’agite. Il fait jaillir ses matières volcaniques, et il–il souffre d’effondrement nerveux. Les grands tremblements de terre qui secouent et qui fendent les routes, et les choses qui font peur à voir, comme les soucoupes volantes, et des missiles qu’ils peuvent projeter d’un bout à l’autre de la terre pour détruire, anéantir une nation en cinq minutes. Nous sommes au temps de la fin. Quelque chose est en train... Il n’y a pas moyen d’empêcher ça. Il n’y a aucun moyen. Il n’y a qu’un moyen de s’en sortir, c’est de monter. Il n’y a aucun moyen, inutile de chercher à se cacher. Il n’y a qu’une seule retraite.

54 Comme les petites filles le chantaient autrefois, ici, quand je n’étais qu’un jeune prédicateur, elles chantaient : Il n’y a aucune retraite ici-bas;
Je suis allé aux rochers pour me cacher la face, mais les rochers ont crié...
Il n’y a aucune retraite ici-bas.

55 Mais il y a une Retraite. “Le Nom de l’Éternel est une tour forte; les justes s’y réfugient, et se trouvent en sûreté.” Comme nous sommes heureux d’avoir cette Retraite au temps de la fin.

56 Et, alors que nous regardons autour de nous et que nous voyons ces grands signes en mouvement; et au cours des réunions de réveil que nous aurons prochainement, si Dieu le veut, je voudrais retourner jusque dans la Genèse, et faire ressortir ces grands points saillants, comme quoi “nous sommes à la fin, nous en sommes là”. Je crois que la génération actuelle, qui est sur terre en ce moment, est celle qui verra la Venue du Seigneur Jésus. J’ai quarante-huit ans. Il se peut que je ne la voie pas. Je ne sais pas. C’est peut-être pour demain. Mais je crois qu’il y a des gens ici qui verront la Venue du Juste, la fin du temps. Et je crois que la plupart d’entre nous, surtout ceux qui sont dans cette église ce matin, ne mourront jamais de vieillesse, avant d’avoir vu une des choses les plus horribles qui soient jamais arrivées à un peuple, arriver ici même dans ce pays. C’est la vérité.

57 Frère, nous avons fini par dépasser les frontières de la miséricorde, si bien qu’il ne reste plus que le jugement; mais le juste n’aura pas à être puni avec l’injuste. Dieu viendra, Jésus rachètera Son Église, et nous monterons Le rencontrer dans les airs. Et Là nous serons bien au-delà de toutes les bombes et de toutes les détresses, et nous serons protégés pendant cette période-là.

58 Alors, mes enfants, revenez à votre Dieu, rapidement. N’ayez aucun lien avec le monde, en aucun cas. Ne vous mêlez pas à ce monde moderne. Ne vous mêlez pas à ces théologies modernes. Comptez seulement sur l’Agneau de Dieu. Lisez votre Bible et priez tout le temps. Ne soyez pas abattus. Réjouissez-vous, soyez heureux, car la rédemption de l’Église est proche, le moment où nous verrons Celui qui est mort pour nous.

59 Notre texte présente un tableau qui correspond un peu à l’époque actuelle. Pour commencer, dans le premier passage de l’Écriture que je lisais, dans Nombres, il était question d’un peuple qui avait été appelé à sortir d’une grande nation puissante qui allait recevoir, et qui avait reçu son jugement.

60 Je voudrais que vous compreniez que le péché ne restera pas impuni, qu’il se trouve dans une nation, ou dans une église, ou dans un foyer, ou dans un individu. Le péché doit être réglé par le moyen du jugement. Il n’y a pas d’autre moyen. Il ne peut pas être expié, dire : “J’ai mal agi, maintenant je vais agir comme il faut.” Ça ne marchera pas. Vous ne pouvez pas faire l’expiation vous-mêmes, parce que l’expiation a déjà été faite.

61 Il faut confesser que vous avez tort, et ensuite venir et marcher droit.

62 Donc, des mesures doivent être prises à l’égard du péché, et Dieu répond toujours au péché par le jugement. Voilà pourquoi notre Seigneur a connu cette mort-là, au Calvaire, c’est parce que le péché, c’était quelque chose de si horrible que le jugement du péché a été placé sur Lui. Afin que ceux qui le désirent puissent être mis en liberté, en croyant en Lui et en L’acceptant comme leur barrière contre le péché. Ça ne dépend pas de combien nous pouvons être bons, mais de ce que nous Le croyions et L’acceptions. Et quand nous L’acceptons, Il entre dans notre coeur, et c’est cette partie-là qui est bonne. Ce n’est pas ce que nous, nous pouvons faire, c’est ce que Lui, Il a fait, et ce qu’Il a fait pour nous. C’est pour ça “qu’Il a été blessé pour nos transgressions, et brisé pour notre iniquité; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris”.

63 Or, ces gens-là étaient en Égypte depuis environ quatre cents ans. Et nous sommes tous au courant de ce grand moment où les enfants d’Israël étaient descendus là-bas; et Dieu, là-bas, les avait livrés aux Égyptiens. Et ceux-ci les avaient maltraités, parce que la Parole de Dieu avait dit qu’ils le feraient.

64 Or Dieu avait promis à Abraham que, pendant quatre cents ans, son peuple séjournerait dans un pays étranger. Et, à l’approche du temps de la promesse, Dieu a déjà tout préparé pour l’accomplir.

65 Oh, j’aime vraiment ça, quand j’y pense. Juste au moment crucial! Il n’a pas une seule minute de retard. Il est toujours juste à l’heure. Si seulement nous pouvions être comme ça! Oh, nous, nous essayons de devancer la chose. Nous essayons de la faire s’accomplir à notre heure. Mais nous ne pourrons jamais faire ça. Dieu la fait s’accomplir à Son heure à Lui. Nous ne pouvons rien y changer.

66 Hier, j’étais dans la cour de derrière de–de ma soeur qui habite à côté de chez nous, Soeur Wood, nous observions un petit cocon qui s’était formé sur un arbre. Et le vent l’agitait d’un côté et de l’autre. Et elle racontait que, dans le Streams Of The Deserts, je crois, elle avait lu un article sur le cocon. C’est un petit ver qui entre là-dedans et qui forme une petite coquille autour de lui, pour se protéger pendant la saison froide. Et, mais quand le moment arrive...

67 La personne qui s’occupait de ce petit ver, ils voyaient le petit cocon qui bougeait et qui se tortillait. Ils l’ont tellement pris en pitié qu’ils ont eu l’idée de couper le bout pour laisser sortir le petit insecte, parce que, quand il sortirait de là, il aurait des ailes. C’était un insecte, ou un petit ver, quand il était entré; quand il sort, il a des ailes, il est plus comme dans un état glorifié. Et, comme il était là à se tortiller, à tirer, à donner des coups, à se démener, à mordre, en cherchant à sortir du cocon, ils l’ont pris en pitié. Donc, ils ont simplement eu l’idée de lui faire prendre un raccourci, alors ils sont allés chercher les ciseaux, et ils ont coupé le bout. Et quand ils ont coupé le bout, le petit insecte est sorti. Mais il n’a jamais été comme il faut, parce que son corps n’avait pas de force. Il n’avait pas de... Il ne pouvait pas se servir de ses ailes.

68 Et je pense que c’est comme ça que nous avons essayé de produire des imitations, dire : “Venez donc à l’autel!” Et–et de dire ceci, cela ou autre chose, et d’essayer de ramener les gens à Dieu, ou dans l’église, ou de les amener à Christ. Laissez-les donc pleurnicher jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, c’est tout. Travaillez-y jusqu’à ce que vous en sortiez, c’est tout. Si vous essayez de leur faire prendre un raccourci, ils ne sont jamais capables de se tenir debout. Moi, j’aime les voir se débattre et travailler jusqu’à ce que Dieu leur donne une vraie Naissance, de la façon naturelle, qu’Il leur donne la vraie Naissance, simplement. Simplement...
Les gens disent : “Eh bien, mon chou, je pense que tu as assez prié.”

69 Restez donc là jusqu’à ce que vous soyez prêts à voler. C’est la seule chose. Dieu a Sa façon de faire.

70 “Oh, eh bien, si tu veux être bon, tu n’as qu’à aller adhérer à l’église. Maman allait à cette église-là.”

71 Peut-être que ce serait très bien, ça. Mais, savez-vous, il faut une mort pour produire une vie. Et nous devons mourir, au point, là, d’être tellement morts qu’une Vie nouvelle puisse entrer. À ce moment-là, nos ailes vaudront quelque chose; et notre–notre expérience, que nous avons, vaudra quelque chose pour les autres et pour nous-mêmes.

72 Israël n’était pas prêt. Mais Dieu était prêt. Et Il avait fait naître un petit bébé, du nom de Moïse. Et il était sur les lieux, à l’âge de quarante ans, pour faire sortir les enfants, mais Israël n’était pas prêt. Et, parce qu’ils n’étaient pas prêts, c’est pour cette raison qu’ils ont dû peiner pendant vingt ans de plus, ou plutôt pendant quarante ans de plus. Pendant quarante ans de plus, ils ont dû–dû peiner en Égypte. Alors qu’ils auraient pu sortir quarante ans plus tôt, s’ils avaient seulement été prêts.

73 Dieu était prêt, parce que le temps de la promesse approchait. Dieu a envoyé un Ange sur la terre, pour préparer les gens, pour accomplir Sa Parole, car Dieu tient toujours Sa Parole. Il a dit à Moïse : “J’ai vu les souffrances de Mon peuple, et J’ai entendu les gémissements et les cris que leur font pousser les oppresseurs. Et Je me suis souvenu. Je me suis souvenu de Ma Parole, de Ma promesse.” Il s’était passé quatre cents ans, mais Dieu se souvenait toujours de Sa Parole.

74 Il s’est passé presque deux mille ans, mais Dieu se souvient toujours de Sa Parole. “Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi.” Et je crois que le temps de la promesse approche.

75 Remarquez. Alors qu’Il parlait et qu’Il se préparait, qu’il s’était passé quatre cents ans, Dieu est arrivé à l’heure, avec Sa Parole. Ensuite nous voyons que... après quarante ans de plus.

76 Et je pourrais m’arrêter ici juste pour dire ces mots. Bon, vous pourrez me citer, parce que je sais qu’on enregistre, là-bas. Je crois que nous... La Venue du Seigneur Jésus aurait dû avoir lieu il y a déjà bien longtemps. Je crois qu’elle aurait dû avoir lieu il y a longtemps. Mais c’est à cause de l’Église, qui n’est pas prête à Le rencontrer.

77 Maintenant, si vous remarquez, Il a dit : “Ce qui arriva aux jours de Noé.” Aux jours de Noé, avant le déluge : c’est comme ça que ce serait. Et Dieu ne voulait pas qu’aucun périsse, mais Il voulait que tous arrivent à la repentance, alors Il a usé de beaucoup de patience. L’étape du déluge aurait dû avoir lieu bien avant. Là-bas, en Égypte, ç’aurait dû avoir lieu bien avant. Vous saisissez? La destruction antédiluvienne, là, elle aurait dû avoir lieu bien avant, la destruction par le jugement. Et la sortie d’Égypte, elle aurait dû avoir lieu bien avant, il y a eu un délai de quarante ans.

78 Mais Dieu était déterminé. Dieu était déterminé à ce que Sa Parole ne revienne pas à Lui. Il allait tenir Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole. Il doit le faire, pour être Dieu. Même s’Il doit faire un–un changement intégral, et, par Sa grâce Il le fera.

79 C’est pour cette raison que je dis... si l’Église ne Se prépare pas. Il est de votre devoir de vous préparer. “L’Épouse S’est préparée.” Les vêtements sont payés. Ils sont prêts, mais vous devez être prêts à porter ces vêtements. “L’Église S’est préparée.”

80 Maintenant, les frères, écoutez. Si l’Église ne Se prépare pas, de ces pierres Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Si les gens de la sainteté ne se remettent pas d’aplomb, et qu’ils ne reprennent pas le collier, qu’ils ne reviennent pas à l’Évangile, Dieu suscitera... Il peut faire entrer des catholiques, des presbytériens, ou tout ce qu’Il veut. Il le fera.

81 Il y a quelques semaines, à Lima, dans l’Ohio. Beaucoup, certains d’entre vous ici, étaient présents là-bas. Des flots de gens, parmi les presbytériens, les baptistes, les méthodistes, sont venus à l’autel. Ils ont reçu et ont répondu à l’Évangile, beaucoup mieux, beaucoup mieux que, bien souvent, les gens de la sainteté le font. Nous, on se contente de se dire qu’on porte Son saint Nom, et on ne va pas plus loin que ça. C’est plus que de porter Son Nom, c’est de vivre pour Celui qui est mort pour vous. C’est une vie, une vie consacrée à Dieu. Oh, comme nous avons besoin de revenir à la Bible!

82 Il y a quelques soirs, ici, je disais aux luthériens, où... à la réunion là-bas. Maintenant ils viennent de déclarer : “Donnez-nous encore cinq instituts comme celui-là, de luthériens, alors que soixante et onze d’entre eux ont reçu le Saint-Esprit ce jour-là, à l’institut”, quand j’y suis allé. Ils disaient : “Donnez-nous encore cinq écoles comme celle-là, et si le Seigneur tarde, dans dix ans, l’église luthérienne tout entière sera remplie du Saint-Esprit.” Oh! la la! Certainement.

83 De ces pierres Dieu peut susciter! Une Église Lui sera présentée, sans tache, ni ride, ni aucun défaut. Sa grâce est entièrement suffisante, et Il peut faire infiniment au-delà.

84 Comme je le disais ici, il n’y a pas longtemps, les luthériens ont effectivement porté le flambeau qui éclairait le monde. Qu’est-il arrivé? Si vous étiez la lumière du monde, vous les luthériens, à un certain moment, à l’époque de la première réforme, qu’est-il arrivé à votre lumière? Quoi, s’est-elle éteinte? Voici la raison pour laquelle elle s’est éteinte, c’est parce que vous avez abandonné la Parole de Dieu. Vous avez cru que “le juste devait vivre par la foi”, ce qui est tout à fait la Vérité. Mais il y a plus que ça, que “le juste vivra par la foi”.

85 Ensuite les méthodistes sont arrivés. Ils, vous les méthodistes, vous avez pris le flambeau de la sanctification, et vous avez effectivement porté le flambeau qui a suscité un grand réveil. Tout cela est vrai. Mais qu’est-il arrivé, qu’est-il arrivé à l’église méthodiste? C’est que vous avez laissé la lumière s’éteindre. Voilà ce qui est arrivé. Et vous avez prêché la sanctification, la seconde oeuvre bien déterminée de la grâce, ce qui est l’absolue Vérité, selon la Bible, mais vous en êtes restés là.

86 Ensuite les pentecôtistes sont arrivés, avec la restauration des dons. Et vous avez parlé en langues, et alors vous en avez fait une doctrine. Et ensuite, qu’est-il arrivé? Votre lumière s’est éteinte. Qu’est-ce qu’il y a? C’est parce que vous ne vous en êtes pas tenus à la Parole.

87 Nous développons la Parole de Dieu, et nous devons nous développer à mesure que la Parole de Dieu se développe.

88 À mesure que le temps se développe, la science se développe. Et si le monde naturel... L’homme est le même homme qu’il était il y a six mille ans quand Dieu l’a créé. Il a la même capacité intellectuelle. Il a la même intelligence. Il est exactement le même homme, avec les mêmes cinq sens, qu’il était il y a des milliers d’années. Mais regardez les progrès qu’il a faits au cours des cinquante dernières années. Regardez ce que ce fils de Dieu déchu a fait. Il a inventé les automobiles, la radio, les lumières électriques, les bombes atomiques et les avions à réaction. Regardez comme ça s’est fait rapidement. Les pages de la science se tournent rapidement.

89 Mais nous, nous voulons nous arrêter sur un vieux credo d’église, et rester là, alors que Dieu veut que nous développions la Parole. Nous vivons au dernier jour. Nous vivons au temps où la magnifique Église de Dieu devrait se tenir debout, resplendissante comme le Lis de la Vallée.

90 Mais nous, nous restons en arrière, là : “Eh bien, je fais partie des presbytériens, des méthodistes, des pentecôtistes. Je suis ceci, ou cela.” Oh, quelle honte!

91 Nous devrions nous développer, avec l’Esprit de Dieu coulant à flots. Pas juste une petite effusion, pas rien qu’un petit baptême, mais de baptême en baptême! Pas une révélation, “le juste vivra par la foi”, ou “la sanctification”, ou “les dons de l’Esprit”, mais de révélation en révélation, de puissance en puissance, de gloire en gloire! Mais, nous devrions être au bout de la route, prêts pour l’enlèvement. Et nous traînons en arrière dans ces vieilleries, en disant : “Eh bien?” Nous retournons toujours en arrière. Avançons!

92 Les Hébreux disaient : “Bon, écoutez, nous sommes quand même bien nourris, même si nous travaillons dur. Et maintenant que nous avons ce que nous avons, que nous avons les pots d’ail, et tout, alors contentons-nous-en.”

93 Mais Moïse avait une révélation. Il avait été dans la Présence de Dieu. Il avait quelque chose d’autre. Il est retourné leur montrer que le Dieu même qui avait existé bien des centaines d’années auparavant était toujours le même Dieu. Et Il a opéré des signes et des prodiges devant eux, pour prouver qu’Il était toujours le même Dieu.

94 Oh, béni soit Son Nom! “Il est le même hier, aujourd’hui et pour toujours.” Les dispensations changent, les temps changent, les gens changent, mais Dieu demeure. Il doit être le même, tout le temps. Sa Parole est la Vérité Éternelle. Il ne peut pas En dévier, ni à droite ni à gauche. Il doit demeurer le même.

95 Alors nous voyons ce qui se produit. Voilà Moïse qui se présente là, avec les signes. “J’ai été dans la Présence de Dieu. J’ai vu Dieu, et Dieu a fait de grandes choses.” Il a accompli un acte de guérison Divine. Il a accompli un autre acte, un miracle. Et il leur a montré que le Dieu du Ciel Lui-même lui était apparu. Après des centaines d’années sans aucune action surnaturelle, il leur a montré que Dieu était toujours vivant.

96 Dieu l’avait envoyé, et Il avait dit : “Dis-leur que ‘JE SUIS’ t’a envoyé.” Non pas “J’ai été” ou “Je serai”. “JE SUIS”, au temps présent! Il n’est pas “J’ai été”.

97 Comment des gens peuvent-ils prétendre être de Dieu, et dire : “Les jours des miracles sont passés, la guérison Divine et toutes les bénédictions, c’est terminé”, et quand même dire : “Il est le Dieu vivant et le JE SUIS”? S’Il est “JE SUIS”, Il est tout aussi réel qu’Il l’était au buisson ardent.

98 Ce grand Nom, là, quand Il est apparu; aucun érudit n’a encore réussi à l’interpréter, J-v-h-u. Personne... Ils disent que c’est “Jéhovah”, mais ce n’était pas ça. Personne ne peut l’interpréter.

99 Pourquoi? Il est l’Éternel. Amen. [Frère Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Il habite la Lumière. Il habite l’Éternité. Il habite l’immortalité; l’éternel “JE SUIS”. Alléluia!

100 Ma foi est fondée sur ce Rocher solide. Rien ne pourra jamais vous faire de mal une fois que vous êtes ancré Là. Les tempêtes auront beau la secouer et s’abattre dessus, mais mon ancre tient à l’intérieur du voile. Une fois qu’un homme ou une femme est ancré et l’a accepté, aucune secousse ne pourra jamais vous en écarter.

101 Tout comme c’était l’heure de leur délivrance, et qu’ils ne l’ont pas reconnu, de même c’est l’heure de la délivrance, la consigne de mise en route pour l’Église. C’est proche.

102 Regardez, mon ami. Ils avaient quoi? Premièrement, la Parole. Deuxièmement, un prophète. Troisièmement, un Ange pour les conduire, pour les guider. Ils étaient tous d’accord entre eux, tous les trois. La Parole était d’accord avec le prophète; et le prophète était d’accord avec la Parole; l’Ange était d’accord avec tous les trois, avec tous. La Parole, le prophète, un Ange! Ils étaient prêts à se mettre en route.

103 Oh, béni soit le Nom du Seigneur Dieu! [Frère Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Nous sommes au temps de la fin; la Parole, le prophète et l’Ange, tous les trois ensemble, un glorieux témoignage. Dieu a toujours dit : “Que par la bouche de deux ou de trois témoins, toute parole soit établie.” Et un vrai prophète sera toujours d’accord avec la Parole; et un Ange témoignera toujours de la Vérité. Amen. Nous sommes prêts à recevoir la consigne de mise en route. Certainement.

104 Alors il a fait sortir le peuple. En chemin, ils se sont mis à se révolter contre le prophète, et contre l’Ange, et contre le Dieu, et contre la Parole. Et ils se sont attiré des ennuis. La Bible dit “qu’une multitude de gens de toute espèce montèrent avec eux”. Un mélange de gens de toute espèce sont sortis.

105 Qu’était-ce? Le surnaturel avait été exécuté. Il y avait eu des miracles et des prodiges. Toute personne, tout être humain, brûle de voir derrière le rideau, d’où il vient, et où il ira un jour. Il brûle de voir derrière le rideau. Mais, souvent, quand des actes surnaturels ont été accomplis, alors il y a un mélange de gens de toute espèce qui vont suivre.

106 C’est ce qui s’est passé aux jours de Luther. Quand le mélange... C’est depuis cette époque-là que Dieu essaie de les faire sortir. Et aux jours de Luther : “Le juste vivra par la foi.” Ils l’ont testé, ils l’ont éprouvé, et ils ont vu que c’était bien vrai. Un mélange de gens de toute espèce ont suivi. Et dès le départ de Luther, qu’est-ce qui s’est passé? Ils ont organisé l’église et ont formé un grand système ecclésiastique. Et à ce moment-là, l’église a été remise au rancart.

107 John Wesley est arrivé, un des vaillants combattants du moyen âge. Il s’est présenté là, et il a défié l’église anglicane, il a défié l’église catholique, il a défié le monde, en disant : “Le Dieu saint dit que ‘les gens doivent mener une vie sanctifiée’!” Et il s’est tenu à Sa promesse, à la promesse de Dieu, et il a produit un miracle. Qu’est-ce qui s’est passé? Le mélange de gens de toute espèce a pris le départ avec lui. Et quand Wesley est reparti, alors le mélange de gens de toute espèce s’est introduit. Et qu’est-ce qu’ils ont fait? Cela a corrompu l’église, si bien que beaucoup d’entre elles n’acceptent même plus de mettre des cantiques sur le “Sang” dans leurs livres de cantiques. Certainement.

108 Eh bien, après, les pentecôtistes sont arrivés, et les pentecôtistes se sont mis à découvrir les dons. Dès qu’ils ont eu accès aux dons, tout de suite... Le plus petit don de tout l’ensemble est “le parler en langues”. C’est le dernier et le moindre. Dieu a commencé par les choses d’amateur, et ils n’ont même pas réussi à garder cela.

109 Regardez bien. Le premier de tous les dons, c’est la sagesse; le deuxième, c’est la connaissance. Et si vous n’avez pas de sagesse, comment allez-vous savoir quoi faire de la connaissance? Recherchez les choses les meilleures d’abord, la sagesse. Et si vous n’avez pas la sagesse, qu’est-ce que vous pouvez faire de la connaissance, ou du parler en langues, ou de ces autres choses? Il faut la sagesse. Il faut la sagesse de Dieu. Salomon a dit : “Appelez-la votre mère.” C’est vrai.

110 Mais qu’est-ce qu’ils ont fait? Les pentecôtistes ont reçu le parler en langues, et ils en ont fait une dénomination. Et ils se sont mis à dire : “Ce qu’il faut, c’est ceci.” C’est bien ce qu’ils ont fait. Et un mélange de gens de toute espèce les ont suivis.

111 Et aujourd’hui, qu’est-il arrivé aux pentecôtistes? Ils sont divisés en deux groupes. L’un d’eux est froid, formaliste, raide et guindé au possible. Et l’autre recherche toutes sortes d’ismes; l’huile et le sang qui leur coulent des mains, et tout le reste, d’un bout à l’autre du pays, et ils appellent ça des preuves qu’on a le Saint-Esprit; et des grenouilles, des lézards, et tout, qui sautent des gens, et ensuite ils les mettent dans le formol, et tout. Tout le monde sait qu’un démon n’a pas de corps physique.

112 Et si le Sang de Jésus-Christ avait coulé sur un homme, ce serait un corps physique, alors Christ serait déjà là; et dans ce cas-là, c’est faux.

113 La Bible dit que quand Jésus viendra, “tout genou fléchira, et toute langue confessera”. Il serait... “Sa Venue sera comme la lumière qui part de l’orient et qui se montre jusqu’en occident; ainsi sera la Venue du Fils de l’homme. Tout genou fléchira, et toute langue confessera.” Nous savons que c’est vrai.

114 Alors, quand nous voyons ces choses-là se produire, quand nous voyons ces choses-là arriver, alors nous savons qu’un mélange de gens de toute espèce sont montés avec le peuple. Au bout d’un certain temps, un groupe a pris une position extrémiste d’un côté, l’autre a pris une position extrémiste de l’autre côté. Et voilà votre mélange de gens de toute espèce. Voilà encore la réaction que vous avez. Voilà où vous en arrivez.

115 Et à ce moment-là, ils sont arrivés au point de Kadès-Barnéa. Et quand ils sont arrivés à Kadès-Barnéa, là, c’était le tribunal où les épreuves devaient se régler.

116 Oh, si seulement vous pouviez comprendre ça, petite église! Maintenant, c’est ici que nous voulons serrer, là, pendant un petit instant. Maintenant écoutez attentivement. Kadès-Barnéa, c’était l’heure du test. Et chaque enfant qui vient à Dieu doit être testé. Il n’y a aucune exception du tout. Dieu teste et éprouve chaque enfant qui vient à Lui. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] La Bible le dit. Et, alors, nous remarquons, là, quand ces épreuves se présentent, et ces tests.

117 L’heure du test vient pour les nations. Bon, je dis ceci, je ne suis pas politicien. Dieu dirige Sa nation à Lui. Il ne dirige pas les nations qu’il y a ici, c’est le diable qui dirige celles-là. Chacune d’elles, c’est ce que la Bible dit à leur sujet. Le diable dirige toutes les nations. Remarquez, quand vient l’heure du test pour les nations.

118 Quand l’heure du test est venue pour Israël, elle a échoué. Et à ce moment-là, Dieu l’a remise entre les mains de Babylone. Comme nation, elle a échoué. Et quand l’heure du test est venue pour Rome, elle a échoué.
Quand l’heure du test est venue pour la Grèce, elle a échoué.
Quand l’heure du test est venue pour la France, elle a échoué.
Quand l’heure du test est venue pour la Russie, elle a échoué.

119 Écoutez. Et je dis ceci avec le coeur respectueux devant Dieu. L’heure du test est venue pour l’Amérique, et elle a échoué. L’Évangile a été prêché de l’est à l’ouest, du nord au sud. Ils ont exploré tous les petits secteurs, tous les coins et les recoins. Il y a eu de grandes réunions de réveil, celles de Billy Graham, de Jack Shuler, d’Oral Roberts. Et ils ont, oh, il y en a eu des centaines, qui ont exploré tous les coins et les recoins. Le diable a lancé la télévision là-bas, et alors Dieu s’est arrangé pour avoir des hommes à la télévision; tous les ivrognes qui sont dans les bars, ou n’importe où, n’auront aucune excuse. Oui monsieur. L’heure du test est venue. Qu’est-ce que je vous ai dit du haut de cette chaire? “L’an dernier, l’Amérique a commis son erreur fatale.” J’ai dit : “Erreur fatale!” Assurément.

120 Et regardez ce qu’elle fait maintenant. Vous le voyez en observant les affaires gouvernementales. Ils cherchent à aller là-bas s’allier avec les Arabes. Ne le savez-vous pas? La Parole de Dieu dit : “Quiconque maudira Israël sera maudit.” Certainement.

121 Je suis du côté d’Israël. “Prenez notre territoire.” Ils le prendront. Certainement.

122 C’est mal ce qu’ils font. Bien sûr que c’est mal. Frère, regardez toutes les nations qui se sont retournées contre les Juifs : elles se sont écroulées. Regardez–regardez l’Allemagne, quand elle s’est retournée contre les Juifs, et qu’on brûlait leurs corps dans des fours crématoires; et regardez où elle en est aujourd’hui. Regardez l’Italie, qui s’est retournée contre les Juifs, quand Mussolini les a expulsés de l’Italie; regardez-la aujourd’hui. Si nous ne les approvisionnions pas, ils mourraient de faim.

123 Et voici que l’Évangile est venu, et il a lancé un appel de miséricorde dans toutes les nations, pendant des années, et nous l’avons rejeté. Et maintenant à l’oeuvre, il y a le diable qui siège, il dresse le coeur des hommes politiques contre Israël. Ils sont en train de s’allier avec les Arabes, là-bas. Frère, autant dire que nous sommes fichus. C’est vrai. Nous allons nous écrouler, c’est sûr et certain.

124 J’aime ma nation. Je l’aime, ce qu’elle représente. Mais, frère, j’aime mon Seigneur par-dessus tout. Et j’aimerais voir ma nation tomber à genoux, mais j’ai bien peur que nous ne le ferons jamais. Nous sommes au temps de la fin. Qu’est-ce qui s’est passé? Un mélange de gens de toute espèce sont entrés.

125 Observez nos églises, alors qu’il y a quelques années, on avait des églises de la sainteté, à l’ancienne mode, on tenait ferme pour Dieu et pour la droiture, les femmes s’habillaient et se comportaient comme des dames, les hommes s’habillaient et se comportaient comme des hommes, les gens allaient à l’église le dimanche matin, on faisait des réunions de prière qui duraient toute la nuit, on faisait des réunions à l’ancienne mode. On avait un vrai réveil. Dieu bénissait. Il exterminait tous les ennemis devant eux. Ils continuaient leur voyage. Mais quand le lingot d’Acan est entré dans le camp, il ne restait plus que la destruction. Nous sommes en mot, Dieu... en route, Dieu tient Sa Parole.

126 L’heure du test est venue. L’heure du test est venue pour l’église luthérienne. L’heure du test est venue pour l’église méthodiste. L’heure du test est venue pour l’église pentecôtiste. Elle vient pour chaque église. Elle vient pour chaque personne. L’heure du test.

127 Et il n’y a qu’un moyen pour vous de savoir que vous êtes dans le vrai. Tenez-vous-en au plan Éternel de Dieu. Tenez-vous-en à la Parole. Ce que Dieu dit, dites : “C’est juste.” N’acceptez rien de moins ni rien de plus. Pourquoi nous faudrait-il accepter des substituts à ceci, cela et autre chose, alors que la Parole de Dieu est remplie de promesses? Oui monsieur. Nous n’avons pas besoin d’accepter aucun substitut. La Vérité, c’est Ceci. Dieu tient Sa Parole. Peu importe combien Elle peut sembler déraisonnable, Dieu tient Sa Parole quand même. Certainement qu’Il l’a fait.

128 Qu’est-ce que votre grand-père aurait dit si votre arrière-grand-père lui avait annoncé qu’il viendrait un temps où les voitures circuleraient sans chevaux dans les rues? Il se serait peut-être moqué de lui. Mais elles sont là. C’est vrai.

129 Et que dire de ces autres choses qui allaient se produire, à la suite de toutes ces glorieuses prophéties qui ont été faites? Mais nous en sommes là.

130 Et un jour, Jésus viendra, cette glorieuse majesté du Fils de Dieu. Il l’a promis. Il a promis qu’Il allait juger le péché. [Frère Branham tape deux fois dans ses mains.–N.D.É.] Frère, ou bien vous accepterez le sacrifice que Dieu a pourvu pour le péché, ou bien vous en supporterez seul le Jugement; nation, église, ou individu. L’heure du test!

131 Regardez bien, ils ont envoyé quelqu’un, ils en ont envoyé douze, pour voir ce qu’ils en diraient. Dix d’entre eux sont revenus en disant : “Oh, nous ne pouvons pas y arriver! C’est impossible. Nous ne pouvons vraiment pas y arriver.”

132 Mais ces braves Caleb et Josué, ils sont montés sur une souche, ils ont dit : “Nous pouvons y arriver. Nous sommes capables d’y arriver.”

133 Pourquoi? Tout dépend de ce que vous regardez. Si vous regardez l’apparence extérieure : “Est-ce que ça semble être comme ceci? Est-ce que ça semble...” Ne regardez pas à ce que ces gens-là disent, ou ce qui est dit n’importe où ailleurs. Si c’est contraire à la Parole de Dieu, tenez-vous-en à la Parole.

134 Dieu leur avait promis ce pays-là. C’est là-dessus que Caleb et les autres fondaient leurs espérances.

135 Lisez le Livre du Deutéronome, voyez comment Moïse les a repris. Il a dit : “J’ai fait ceci, et j’ai fait cela. Et Dieu a fait ceci, et Il a dit ceci. Mais vous n’en avez pas voulu.” Dieu s’en tient à Sa promesse.

136 Oh, parfois ça semble difficile. Maintenant, je veux que vous écoutiez ceci. C’est difficile... C’est un combat.

137 Au loin, là-bas en Égypte, Dieu a dit : “Je vous ai donné ce pays, et tout ce qu’il contient.” Or, Il n’a pas simplement dit : “Je vais vous prendre, vous emmener là-bas et vous y installer.” Ils ont dû combattre pour chaque pouce de terrain qu’ils ont obtenu.

138 Dieu, quand Il a donné Son ordre à Josué, là-bas, Il a dit : “Prends courage; ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras.” [Frère Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.É.]

139 “L’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras.” Peu importe ce que c’est, combien c’est difficile, combien grand est l’obstacle, ça n’a pas d’importance. Même si c’est dans la vallée de l’ombre de la mort : “L’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras.”

140 Oh, Josué pouvait vraiment convoquer tout Israël et leur dire : “Tenez-vous ici et voyez la gloire de l’Éternel.” Dieu se tient à Sa Parole. Dieu a fait la promesse. Dieu avait dit à Josué : “Tout lieu où vous poserez la plante de vos pieds est à vous. Je vous le donnerai. [Frère Branham donne trois coups sur la chaire.–N.D.É.] Amen.

141 Si c’est pour le salut, si c’est pour la guérison Divine, si c’est pour plus de bénédictions, si c’est pour...?... si c’est pour quoi que ce soit que Dieu a promis, laissez vos empreintes! Amen. “Tout lieu où vous poserez la plante de vos pieds, Je vous l’ai donné, il vous appartient.” Dieu l’a promis. Dieu tient Sa Parole. La Parole de Dieu est éternellement vraie. Je La crois. Vous La croyez. Frères, il est temps pour nous de laisser des empreintes. Nous ne pouvons pas rester ici, toujours dans le même camp. Le Feu continue à avancer. Avançons, de gloire en gloire, d’expérience biblique en expérience biblique. Développons-nous et ouvrons nos coeurs, levons les mains vers Dieu. Gardez toujours votre bon sens, restez dans la Bible. N’En sortez pas. Restez Là.

142 Suivez! Nous avons le Prophète de Dieu, nous avons la Parole de Dieu, et nous avons l’Ange de Dieu. Il conduit cette Église, exactement comme Il la conduisait à cette époque-là. C’est tout à fait exact. La Parole de Dieu est devant nous; le Prophète de Dieu, c’est le Saint-Esprit; l’Ange de Dieu conduit l’Église. Nous avançons dans la Colonne de Feu, dans la Gloire de Dieu, “assis ensemble dans les lieux Célestes en Jésus-Christ”. “Nous sommes maintenant fils et filles de Dieu.” Et la glorieuse révélation de la Parole, le Saint-Esprit qui La fait pénétrer dans les coeurs, et qui produit des térébinthes du salut, une vie droite, l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la bienveillance, la patience. Assurément!

143 Ça ne se produira pas seulement à un Branham Tabernacle, ou à un autre tabernacle. Ça se produira chez des individus. Si tout le Branham Tabernacle s’assemble dans un même accord, tout l’ensemble avancera, formant un seul grand bloc qui agit pour Dieu. Mais s’il n’y a qu’une personne dans ce Branham Tabernacle qui avance comme ça, Dieu avancera avec celle-là.

144 Et il n’y a qu’une façon d’y arriver, c’est de s’aligner derrière Cela, de continuer notre marche. Béni soit le Nom du Seigneur! [Frère Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Dieu tient Sa Parole.

145 Eh bien, ces hommes-là, ils disaient : “Nous ne pouvons pas faire ça. Nous ne pouvons pas faire des réunions de réveil là-bas. Tout est contre nous. Oh! la la! Les Amoréens sont là, et les Héthiens, et tout. Ils sont tout entourés de murs. Et nous sommes comme des sauterelles à leurs yeux.”

146 Mais ce brave Josué, il avait peut-être quarante ans, il se frappait la poitrine. Et Caleb qui disait, Caleb était là qui disait, Caleb disait : “Savez-vous quoi? Nous sommes plus que capables d’y arriver!” [Frère Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.É.] Oh, frère! Un petit Juif au nez crochu qui était là, à sauter en l’air, en disant : “Nous sommes plus que capables! Non seulement nous sommes capables, mais nous sommes plus que capables!” Pourquoi? Dieu l’a dit! [Frère Branham tape deux fois dans ses mains.] Ça règle la question.

147 Frère, nous pouvons avoir la guérison. Nous pouvons avoir les miracles. Nous pouvons avoir un réveil. Nous pouvons avoir les bénédictions. Pourquoi? Dieu l’a dit! Nous pouvons avoir une véritable pentecôte. Nous pouvons avoir un vrai réveil. Dieu l’a dit! Dieu tient Sa promesse.

148 Comme Dieu tient Sa promesse quant à Ses bénédictions, Dieu tient aussi Sa promesse quant à Son jugement. Nous devons recevoir le jugement ou la bénédiction. Nous devons avancer ou reculer. Nous devons aller avec Lui ou aller seul. Personne ne peut y aller avec cela. Tenez-vous à Sa Parole.

149 Je pense à un très bon ami à moi, qui est dans la Gloire aujourd’hui; oh, un brave frère béni, un homme saint, rempli du Saint-Esprit, du nom de Paul Rader. Une fois, là-bas sur la Côte Ouest, juste avant sa mort, vous connaissez son témoignage. C’est son cantique, qu’il a écrit, Crois seulement, qui a été mon appel à monter en chaire. Je me demande si Paul, dans la Gloire, peut entendre ce vieux cantique être chanté par les milliers et les milliers, et dans les différentes langues. Comment aurait-il pu se douter que ce pauvre jeune homme assis devant lui là-bas, avec des vieilles godasses aux pieds, et même pas de cravate, les cheveux qui avaient besoin d’une coupe, que Dieu me permettrait de porter ce cantique tout autour du monde! Dieu tient Sa Parole.

150 “Moi, l’Éternel, Je L’ai plantée; Je L’arroserai jour et nuit,” Il a dit, “de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.”

151 On peut avoir l’impression qu’elle est en train de couler, mais elle ne coulera jamais. Oh, la petite barque cette nuit-là, alors que tout espoir s’était envolé, elle était ballottée, il semblait que la dernière heure avait sonné. Mais, tout à coup, Quelqu’un est arrivé, en marchant sur les eaux avec le plus grand calme. Il est toujours là. Il n’est jamais en retard. Si la barque avait reçu un coup de plus, elle aurait coulé. Mais Il est toujours là. Certainement.

152 Ce jour-là, là-bas à Babylone, quand les enfants hébreux ont été emmenés dans la fournaise ardente, on aurait dit que c’était vraiment la fin. Mais, quand ils ont mis le pied dedans, “Quelqu’un qui était semblable au Fils de Dieu” était là avec eux. Il est toujours là. Il n’est jamais en retard. Il tient Sa Parole. “Je serai avec vous.”

153 “Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal”, a dit David. Il est toujours là.

154 Il tient Sa promesse. Il est fidèle, éternellement. Il ne peut pas faillir. Sa Parole ne faillira jamais. “Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais.”

155 Paul disait qu’une fois, il–il se débattait. Il était quelque part dans les îles et il avait de la fièvre. Il était à presque cent milles [cent soixante kilomètres] d’un médecin. Dans les marais, dans le marais, il a eu la fièvre “blackwater” [sorte grave de malaria avec présence de sang dans l’urine–N.D.T.], ce qui entraîne une mort soudaine. Il s’est mis à faire noir. Il a dit à sa fidèle petite épouse, il a dit : “Tiens-toi ici, à mes côtés, ma chérie, et prie. Il commence à faire tellement noir dans la chambre, mais”, il a dit, “je mets ma foi en Dieu. Peu m’importe ce qui peut arriver. Je crois Dieu. Je m’en tiendrai strictement à ça.” Il a dit : “Reste ici et prie, ma chérie.” Et elle a prié. Et il faisait plus noir, il a dit : “Chérie, il fait plus noir dans la chambre. Mais, oh, je me sens en paix.”

156 Et, au bout d’un moment, il faisait tellement noir qu’il est parti. Il a eu un rêve. Il pensait qu’il rêvait. Il était de retour dans l’Oregon, d’où il venait, et il coupait des arbres. Et le patron a dit : “Paul, va sur le haut de la montagne, là-bas, me couper un arbre, de tant de pouces de diamètre, et de tant de pieds de longueur, et apporte-le-moi.”
Il a dit : “D’accord, patron. Je vais y aller.”

157 Il est monté là-haut, et il a abattu son petit arbre, et il a planté sa hache dedans, il s’est penché pour l’empoigner, et il n’arrivait tout simplement pas à le soulever. Il... Il a dit : “J’ai perdu ma force. Je ne peux plus continuer du tout. J’ai perdu ma force. Voyons,” il a dit, “me voilà, moi qui suis un grand gaillard. Je pèse plus de deux cents livres [quatre-vingt-dix kilos]. J’ai un dos bien musclé. Voyons,” il a dit, “avant, je n’avais qu’à me serrer les genoux, empoigner un rondin de presque n’importe quelle grosseur, et je pouvais le soulever pour qu’ils mettent les chaînes dessous.” Il a dit : “Et ici, ça, je... une petite branche, pas plus grosse que ça, et je n’ai pas réussi à la soulever.” Il a dit : “Je me suis démené, et j’ai essayé, jusqu’à ce que je n’aie plus de force du tout. Oh,” il a dit, “alors je me suis dit : ‘Qu’est-ce que je peux faire?’” Il a dit : “Je me suis assis, adossé à un arbre.” Il a dit : “Oh, je suis si triste. Mon patron veut ce petit arbre, là-bas, et je ne suis même pas assez homme pour le lui apporter.”

158 Oh, ce que notre Patron veut! Il veut une Église sans tache, sans ride. Il veut un groupe de gens lavés par le Sang. Il veut un peuple qui a la foi, qui se tiendra à Sa Parole, et qui dira : “Ça, c’est la Vérité Éternelle de Dieu. Elle est pour moi, et je La crois.”

159 Et il a dit, pendant qu’il était assis là, il était adossé à un arbre, et il pleurait. Et il a dit qu’il a entendu son patron qui parlait, qui disait : “Paul?”

160 Il a dit : “Oui, patron, me voici. Mais j’ai perdu toute ma force. Je ne peux vraiment plus aller plus loin. J’ai essayé de le faire, j’ai essayé de t’obéir et de faire ce que tu m’as dit de faire, mais je n’arrive tout simplement pas à soulever cette chose-là du sol.” Il a dit : “Je me suis démené. J’ai essayé. J’ai tout fait.”

161 Et je me demande si ce n’est pas là l’attitude de bien des prédicateurs sincères aujourd’hui, qui ont désiré ardemment voir une Église bâtie, sans tache ni ride, voir les promesses de Dieu manifestées. Nous nous sommes démenés, nous avons essayé, nous avons crié, nous avons pleuré, nous nous sommes enroués à force de prêcher, et la tête sur l’oreiller nous avons pleuré. “Ô Dieu, comment se fait-il que juste au moment où on se remet d’aplomb, le diable arrive, et il casse tout, il démolit tout, il renverse tout ce qu’on a? Qu’est-ce qu’on peut faire quand on voit ces gens qu’on aime tant, qui sont dispersés et qui partent de tous côtés comme ça?”

162 Ensuite il a dit, quand il a entendu sa voix, celle de son patron, il s’est dit : “C’est bizarre, ça. Je n’ai jamais entendu ma voix parler... mon patron me parler si gentiment.”

163 Et il a dit : “Quand je me suis retourné, c’était mon vrai Patron. C’était mon Maître, mon Sauveur.

164 Il a dit : “Paul, tu es train de te crever. Ça ne t’avancera à rien.” Il a dit : “Paul, tu ne vois pas ce petit cours d’eau qui coule là-bas?”
Il a dit : “Oui.”

165 Il a dit : “Tu n’as qu’à le basculer là-dedans. Monte dessus et chevauche-le jusqu’au camp. Ça descend jusqu’au camp.”

166 Il a dit : “Je me suis levé d’un bond, j’ai roulé le rondin jusque dans l’eau, et j’ai enfourché le rondin. J’ai descendu le rapide, en criant à tue-tête, en criant : ‘Je chevauche dessus! Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!’”

167 Et quand il est revenu à lui, il était en plein milieu de la pièce. Et sa femme criait à tue-tête. Il était au milieu de la pièce, il disait : “Je chevauche dessus! Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!”

168 Et, frère, soeur, je sais que les épreuves sont dures. Je prends de l’âge, et j’ai prêché, j’ai fait tout ce que j’ai pu. J’en suis arrivé au point où je vois que je ne peux rien faire de plus. J’ai tout simplement déposé tout cela dans les mains du Seigneur Jésus, et je chevauche. Je chevauche la promesse de Dieu : “Moi, l’Éternel, Je L’ai plantée; Je L’arrose jour et nuit, de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.” L’Église de Dieu demeurera pour toujours.

169 La Parole de Dieu sera carrément vraie, et pour toujours. Que des royaumes naissent, que des bombes atomiques tombent, que l’Amérique rétrograde, quoi qu’il arrive, Ceci est quand même Sa Parole. Il La tient. Et je La chevauche. Je La crois de tout mon coeur.
Prions.

170 Cher Jésus, oh, quelle chevauchée! Voguant sur les ondes de la joie, suivant le courant de l’alléluia, oh, chevauchant, simplement! Tu as promis. Toutes Tes promesses sont vraies. Et nous savons qu’elles rendent, chacune d’elles, témoignage qu’elles sont vraies. Et, tout au long des âges, nous avons vu cette vieille Bible bénie s’ouvrir à nous, et maintenant la grande heure approche, l’heure de minuit.

171 Seigneur, de grands ministres de l’Évangile remplis de sainteté ont parcouru le pays, à prêcher, à pleurer, à boire de l’eau plate, persécutés, chassés à droite et à gauche, expulsés des villes, emprisonnés, on s’est moqué d’eux, on les a méprisés, on les a ridiculisés, affamés.

172 Mais l’Église a continué à avancer, car Ta Parole a dit : “Sur ce Rocher Je bâtirai Mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront jamais contre Elle.” Et nous chevauchons aujourd’hui le Rocher, la Vérité révélée Éternelle de Dieu, du Seigneur Jésus-Christ. C’est sur ce Rocher solide que l’Église se tient aujourd’hui. Les athées, les communistes, les éléments de cette terre se sont élevés, et ils ont frappé, et ils ont tempêté, mais Elle est bâtie sur ce Rocher solide.

173 Le diable a fait–fait entrer des critiqueurs. On se moque d’Elle. On La persécute. On La traite de tous les noms imaginables. Et on nous a molestés, nous avons été testés et éprouvés, et, oh, tout le reste. Mais, ô Dieu, comme Josué et Caleb d’autrefois, nous continuons à dire que nous nous tenons éternellement à la Parole de Dieu. Il tient Sa promesse. Il a dit qu’Il le ferait, et nous le croyons.

174 Et que chaque individu qui se trouve ici ce matin voie clairement maintenant ce que cela veut dire, que maintenant, maintenant, nous chevauchons Ceci. Un jour nous arriverons au camp, là où les saints sont campés, sur la surface de la terre. Dieu et Ses enfants se réjouiront pour toujours. Accorde-le, Seigneur.

175 Et, pendant que nous avons la tête inclinée, les yeux fermés, dans ce tabernacle ce matin. Je me demande si, au Nom de Christ, si quelqu’un aurait le courage de dire : “Frère Branham, aujourd’hui, à l’instant même, dans cette église, je lève maintenant les mains vers Christ, pour dire : ‘À partir d’aujourd’hui, je chevaucherai Ta Parole, Seigneur.’ Je me tiendrai à cela, j’accepterai Christ comme mon Sauveur; je n’essaierai jamais de faire des choses pour chercher à mériter mon salut. Je croirai simplement au Seigneur Jésus et je L’accepterai, et je Le laisserai placer dans mon coeur ce profond amour Divin, et la paix qui surpasse toute intelligence. Je m’attendrai au Saint-Esprit, pour que Lui me donne... À un moment donné, je me suis élevé et j’ai cru que je pouvais y arriver tout seul, mais je me suis rendu compte que je ne pouvais pas.” C’est sûr, vous ne le pourrez jamais. Mais, si vous restez seulement là assez longtemps pour que Lui le fasse, alors ça ne bougera pas, alors ce sera ancré.

176 Mais si c’est vous qui essayez de le faire, vous allez échouer, et vous échouerez, c’est immanquable. Voilà la raison pour laquelle vous avez vos hauts et vos bas, et que vous êtes “en dedans et en dehors”, et toutes ces choses que vous faites. C’est parce que c’est vous qui essayez de le faire. Vous dites : “Oh, je crois que ça va bien pour moi maintenant.” Ce n’est pas ça. Ce n’est pas–ce n’est pas ça. Non. C’est le Saint-Esprit qui entre. C’est Lui qui s’installe. Il enlève toutes les vieilles racines d’amertume, la vieille colère, le tempérament colérique, la jalousie, l’amour du monde, et tout. Il enlève tout ça de vous, et alors vous êtes une nouvelle créature.

177 Voulez-vous lever la main, pour dire : “Ô Christ, fais de moi ce genre de Chrétien là ce matin.” Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, madame. Et, que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, soeur. “Fais de moi ce genre de Chrétien là ce matin. Je veux être comme Jésus. Je veux que toutes les racines d’amertume soient ôtées de mon coeur.”

178 Bon nombre d’entre vous ont levé la main, là. Maintenant, à l’endroit où vous êtes, si vous êtes prêts, de tout votre coeur, maintenant, pas–pas seulement à imaginer, mais à croire que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est là, tout à côté de vous, et qu’Il ôtera de vous cette vieille amertume, ce qui fera de vous ce que vous désirez tant être, Il le fera à l’endroit même où vous... Il pratiquera cette opération dans votre hôpital à vous, si vous voulez seulement Le laisser faire. Car tout est possible, crois seulement. Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement...

179 Continuez simplement à prier. Seigneur... Souviens-toi, mon enfant, il s’agit de ton âme. Il se pourrait que vous ne vous trouviez pas à une autre réunion, plus jamais. Il se pourrait que ce soit la dernière. Laissez Dieu le faire tout de suite.

180 Vous dites : “Frère Branham, est-ce que je devrais venir à l’autel?” Si vous voulez venir, bien sûr. Si vous ne voulez pas venir, restez à l’endroit où vous êtes.

181 Croyez-le, c’est tout. “Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Éternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.” C’est ça.

182 Si vous aimeriez venir à l’autel pour prier, il est ouvert à tous. Si vous voulez rester à votre place pour prier, c’est votre âme à vous, c’est... c’est votre affaire à vous.

183 Le temps est proche, frère. L’Église est presque complète. Le vieux ruisseau est boueux. Nous avons pêché à la seine, et nous avons pêché, et nous avons mis nos vieux plombs à l’eau, si bien que c’est tout boueux maintenant. Il y a trop de cochons dans la mare bourbeuse. Elle est boueuse.

184 Et moi, comme prédicateur, mon sentiment, c’est que si Dieu va le faire, il faudra vraiment que ce soit Dieu qui le fasse. Moi, je ne peux pas. Donc, c’est votre décision. Voilà la Parole, voilà la Vérité, vous La voyez s’ouvrir ici même devant vous. La fin est proche. Jésus pourrait venir d’un moment à l’autre. Il se pourrait qu’il n’y ait même plus d’États-Unis avant le coucher du soleil ce soir. Ils pourraient larguer cinq mille bombes atomiques d’un seul coup; d’ici une heure il ne resterait même plus un seul être vivant sur la terre. Si vous voulez... c’est votre décision maintenant.
Pensez-y maintenant, pendant que nous prions.

185 Cher Père Céleste, en concluant cette Parole, alors que je referme les pages, le Message est maintenant scellé. La Venue du Seigneur approche. Plusieurs personnes dans ce bâtiment, ce matin, ont levé la main, pour dire : “Je veux devenir un Chrétien. Je veux être un vrai, vrai serviteur de Dieu né de nouveau.”

186 Seigneur, il y a peut-être bien des années que Tu parles à leur coeur. Tu–Tu le leur as dit. Ta grâce est encore là pour les toucher. Leur cas n’est pas encore complètement désespéré. Certains sont déjà arrivés au point où ils n’en ont plus aucun désir. Il y a un an, ils levaient la main, ils disaient : “Eh bien, j’aimerais être un Chrétien.” Maintenant ils se sont trop éloignés; maintenant ils ne ressentent plus ce désir.

187 C’est presque terminé! Et on dirait que c’est la tendance générale partout dans le pays, à entendre ce qu’en disent les grands évangélistes qui ont parcouru les nations. Ils ont sondé le terrain. Ils ont tout fait. Ils ont organisé des groupes. Ils sont allés dans les foyers des gens qui avaient levé la main, qui voulaient essayer. Alors que des milliers et des milliers prenaient le départ, deux ou trois tenaient bon. Eh bien, c’est terminé, Seigneur. C’est terminé, ô Dieu. Nous sommes fichus.

188 Ô Père, je sais que Tu as dit que “tous ceux qui viendraient à Christ, Tu les garderais”. Et je le crois de tout mon coeur. Et je le crois, Seigneur, que Tu garderas ceux dont le coeur et l’esprit s’appuient sur Toi. Et je Te remercie, Seigneur, pour l’Église, et pour les saints du Dieu vivant qui sont dans cette Église, ce glorieux Corps spirituel!

189 Mais, ô Dieu, combien mon coeur frémit pour ceux qui sont à l’extérieur de Cela, en sachant qu’ils voient l’écriture sur la muraille, qu’ils voient les grands événements qui se produisent, les poteaux indicateurs. Et l’Amérique, malgré tout ça, est remplie d’histoires sales, et d’émissions de télévision et de radio non censurées, et de magazines d’histoires sentimentales, et de moqueurs, et de railleurs, et de divertissements à grande envergure, et d’évangélisation à la Hollywood.

190 Ô Dieu, c’est–c’est minuit qui est en train de sonner, c’est vrai. Elle est prête à partir. Et qu’est-ce que je peux faire, Seigneur? Je me suis tracassé; j’ai pleuré; j’ai supplié. Je–je... C’est vraiment à toi d’agir, Seigneur. Je–je... C’est tout ce que je peux faire. Je l’ai prêché. Je vais simplement me tenir à la Parole, Seigneur. J’essaie de chevaucher jusqu’au camp maintenant. Il n’y aura plus beaucoup de temps.

191 Maintenant, ô Dieu, pour ces gens qui ont le coeur sincère aujourd’hui. Ô Dieu, fais quelque chose pour eux à l’instant même. Qu’ils deviennent Tes enfants à partir d’aujourd’hui.

192 Guéris les malades qui sont au milieu de nous, Seigneur. Redonne-leur la santé. Ramène les rétrogrades qui sont froids, Seigneur. Fais-leur savoir qu’ils... Ils jouent sur un terrain tellement dangereux. Bientôt ils ne seront plus là, ce sera trop tard alors. Que Ton Esprit agisse puissamment sur nous maintenant, accorde-le. Au Nom de Christ. Amen.

193 Aux jeunes, je dirai ceci. Si je pouvais... Ce matin, après un anniversaire hier, quarante-huit ans dans cette vie. J’en ai consacré vingt et quelques, environ vingt-quatre ans, au Seigneur Jésus. J’étais un jeune homme d’environ vingt-trois ans quand je–j’ai commencé à prêcher l’Évangile.

194 Le seul regret que j’ai, si j’en ai, le seul regret; si je pouvais appuyer sur un bouton, ce matin, et retourner à–à cet âge formidable, d’environ seize ou dix-sept ans, je ne voudrais le faire que pour une seule chose, c’est pour servir Christ. Voilà ce que ça représente, uniquement pour servir Christ. Dieu, qui connaît mon coeur, sait que c’est la vérité. Uniquement pour servir Christ.

195 Je n’ai jamais vu quoi que ce soit, ou pensé à quoi que ce soit, qui soit comparable à cette ancre bénie : Christ dans mon coeur. Je ne connais rien d’autre. J’ai parcouru les mers. J’ai volé dans les airs. J’ai vu tous les sites remarquables du monde. J’ai vu les sept mystères du monde, ou plutôt, j’ai vu les sept merveilles du monde. J’ai vu presque tous les flancs de montagne du monde. J’ai... Je suis un chasseur, j’ai chassé dans toutes sortes de nations. J’ai tout fait. J’ai pêché. J’ai monté des chevaux. J’ai travaillé dans un ranch. J’ai fait tout ce qui pouvait se faire, à ma connaissance. Et je dirai ceci, que tout cela réuni n’équivaut pas à la grosseur d’un pois de l’amour du Seigneur Jésus-Christ.

196 Qu’est-ce que je pourrais faire? Qu’est-ce que... Oh oui, c’est bien comme les gamins ici. J’ai eu mes petites amies, et je me suis arrangé les cheveux, bien lissés. Et j’abaissais le pare-brise de ma voiture, et je sortais avec ma petite amie. Je me disais... Mais ça ne satisfaisait vraiment pas. Il y a quelque chose qui vous manque, tout le temps.

197 Je voyais une jeune fille avec de beaux yeux bruns, et ça... Vous savez comment vous vous sentez, vous les jeunes. Je pensais que c’était vraiment ça qu’il me fallait. “Si seulement je pouvais sortir avec cette jeune fille, vraiment, ça me... ça me–ça me débarrasserait vraiment de toutes mes inquiétudes. Là, ce serait vraiment réglé.” Je sortais avec elle, et au bout de quinze minutes avec elle, je cherchais quelqu’un d’autre. Ça ne satisfait vraiment pas. Oh, il n’y a rien.

198 Mais cette heure bénie! Béni soit Son Nom! Dans une espèce de vieux hangar à charbon, derrière le bâtiment, à genoux sur un vieux sac de toile, dans une allée, là je me suis agenouillé sur le sol mouillé et j’ai dit : “Seigneur Jésus, peux-Tu faire quelque chose pour moi?” C’est alors qu’une paix qui surpasse toute intelligence, il y a vingt-quatre ans de ça, s’est ancrée ici dans mon coeur. Et ça vaut tout ce que le monde entier peut contenir. Je n’ai jamais rien vu qui y soit comparable. Dans mes épreuves et mes labeurs,
Suffisante est sa grâce;
Je peux toujours compter sur Sa faveur,
À chaque heure qui passe.

199 Je Lui ai fait confiance à l’heure de la maladie et des accidents. Je Lui ai fait confiance quand les avions tournoyaient dans l’orage, et qu’on ne savait plus quoi faire. Je disais : “Seigneur Jésus, Tu n’as plus besoin de moi? Si ce n’est pas ça, redresse cet avion.” Et je le voyais reprendre tout doucement le droit chemin.

200 Je me suis trouvé dans des cliniques, où les meilleurs médecins du pays, pour... Ils m’examinaient et disaient : “Il ne lui reste plus que quelques minutes à vivre; il s’en va.” Et alors qu’on me fournissait les meilleurs médecins qui se pouvaient trouver.

201 Je disais : “Seigneur Jésus, Tu n’as plus besoin de moi?” Et tout à coup, je revenais à moi et j’étais rétabli. Certainement.

202 Oh, grâce infinie de notre Dieu! Combien je souhaiterais avoir les langues qui pourraient expliquer ce que c’est. C’est trop glorieux pour la pensée humaine. Croyez-moi. N’acceptez aucun substitut, mon ami. N’acceptez aucun substitut. Ne vous contentez pas de dire : “Eh bien, bon, je fais ceci. Je–je vais vous dire, je suis quand même une assez bonne personne.” Ne vous reposez pas là-dessus. Ne faites pas ça. Restez là jusqu’à ce que Quelque Chose vous touche, et enlève tout le péché, et dépose un baiser là, qui brûlera en vous. Et quand les épreuves arrivent, vous n’avez pas à vous demander “si je vais faire cela”, il y a Quelque Chose là qui tient bon.

203 Comme je suis un homme d’âge mûr maintenant, je dois m’arrêter là-dessus, y réfléchir, qu’un de ces jours, je devrai partir. Si Jésus tarde, je devrai partir. Je ne sais pas comment ça se passera quand j’arriverai au bout du chemin. Je ne sais pas. Je ne me confie pas dans le fait que j’ai prêché. Non monsieur. Non, je ne me confie pas dans les choses que j’ai faites. Ô Dieu, non. Oh, loin de moi cette idée. J’ai fait des choses depuis que je suis prédicateur, j’ai négligé, et j’ai fait ceci et cela. Je ne veux pas me confier en quoi que ce soit de tout cela. Non monsieur. Je ne veux pas dire : “Seigneur, j’ai gagné un million d’âmes pour Toi.” Ça n’a rien à voir, absolument rien. La seule chose en laquelle je me confie, c’est Sa grâce, Sa promesse, Sa Parole.

204 Seigneur, Tu as dit... Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Tu as dit : “Je ne te délaisserai point, et Je ne t’abandonnerai point.” Quand ma tête s’appesantira sur l’oreiller, et que la sueur froide de la mort ruissellera sur mon front, Il sera là. Aussi sûr que je suis ici devant vous, Il sera là.

205 Quand j’aurai prêché ma dernière prédication, que j’aurai fermé ma Bible et que je m’éloignerai pour la dernière fois, que le travail sera terminé, Il sera là. Oui monsieur. Et aussi sûr que je crois qu’Il va venir, quand Il reviendra j’y serai aussi. Oui monsieur. Non pas parce que je le mérite, mais parce que Lui l’a mérité pour moi. Et je l’accepte en me fondant sur Sa Parole Éternelle. Et c’est ce qui me fait savoir qu’il s’est passé quelque chose. Il s’est passé quelque chose. Ça ne dépend pas du bruit que je peux faire, ni de ma belle manière de m’exprimer. J’aurais beau être le plus grand prédicateur du monde, j’aurais beau avoir ressuscité les morts, quoi que j’aie pu faire, ça n’a rien à voir. C’est parce qu’il s’est passé quelque chose. Il s’est passé quelque chose, ici à l’intérieur, qui a ôté de mon coeur toute la vieille jalousie, et l’amertume, et la méchanceté, et tout. Et maintenant, je L’aime, simplement, jour et nuit. Il s’est passé quelque chose. Je désire Le voir un jour. Je désire la même chose pour vous.

206 Petite église, alors que vous luttez maintenant pour le Royaume de Dieu, ne flanchez jamais en ce jour-ci. Si vous flanchez, repentez-vous au plus vite, reprenez tout de suite votre position. Voyez? Si vous vous blessez à l’orteil, ne tombez pas. Si vous tombez, relevez-vous. Relevez-vous. Oh! la la! Relevez-vous. Certainement.

207 Si vous avez fait une erreur. Maintenant, ces réunions de réveil que nous aurons prochainement... Vous vous êtes éloigné, vous vous êtes refroidi et êtes devenu indifférent. Réveillez-vous, prenez votre Bible. Allez dans le champ de pommiers quelque part. Retirez-vous quelque part, et dites : “Ô Dieu, me voici maintenant. Je suis désolé de cette chose-là.”

208 Vous allez recevoir une correction pour ça, n’oubliez pas. Oh oui. Vous récolterez ce que vous aurez semé. Oui monsieur. Mais, quoi que vous fassiez, prenez votre correction ici. Relevez-vous tout de suite, redressez-vous, et dites : “Père, me voici. Corrige-moi comme bon Te semblera, Seigneur. Me voici.” C’est exact. Ensuite, repartez avec un “alléluia” dans le coeur. Si Dieu vous administre une correction, dites simplement : “Oui, Seigneur. Je l’ai bien méritée.” Continuez simplement à avancer. Dieu vous mènera à bon port. Ce sera terminé un de ces jours.

209 Je pense à ce bon vieux cantique que Frère Neville et les autres chantaient autrefois : “J’en aurai bientôt terminé avec les soucis et les épreuves.” Oui, c’est vrai.

210 Combien L’aiment? Levez la main. Très bien. Donne-nous la note : Grâce infinie. Que tout le monde reste bien tranquille un instant. Lentement, maintenant. Grâce infinie de notre Dieu
Qui un jour m’a sauvé;
J’étais perdu, errant de lieu en lieu,
Quand Il m’a retrouvé. Ma vie fut complètement changée
Au moment où j’ai cru;
Depuis ce jour, de tous les dangers
Sa grâce m’a secouru. Tous ensemble, maintenant. Quand nous aurons pendant mille ans
Célébré Ses louanges,
Nous pourrons comme au commencement
Lui offrir nos hommages.

211 J’entendais le vieux Doc Davis autrefois, et beaucoup d’autres, j’ai entendu beaucoup des vieux saints, quand ils arrivaient au bout du chemin, après avoir passé au travers, et que leur ministère était arrivé à maturité. Je les ai entendus parler de la façon dont ils se sentaient. Je commence seulement à en prendre conscience maintenant. Amen. Je commence seulement à en prendre conscience. Oh, comme, que c’est merveilleux!

212 À quoi est-ce que je m’accrocherais aujourd’hui? Où irais-je? Où allez-vous? Amen. Qu’est-ce que je ferais? Où? Qu’est-ce qui m’arriverait aujourd’hui, sans Christ? Où ancrerais-je mes espérances? Je serais fou à lier. Quand je vois ce qui est sur le point d’arriver, savoir que ce serait comme ça pour toujours, oh! la la! qu’est-ce que je ferais?

213 Mais, oh, je suis si heureux. Je suis si heureux. C’est seulement l’aube du jour. Nous sommes seulement dans un rêve. Nous allons bientôt nous réveiller. Oh, comme dans un cauchemar; pour en sortir et se retrouver au printemps : une jeunesse éternelle, une santé éternelle, une joie éternelle, une paix éternelle. N’est-ce pas merveilleux? Il est si réel!

214 Je me demande : Combien ici sont malades et voudraient qu’on prie pour eux? Levez la main. Très bien.

215 Je veux vous dire ce qui est arrivé la semaine dernière. Des choses absolument extraordinaires sont arrivées au cours de la réunion; sur l’estrade, bien entendu. Et je suis en train d’accéder à un–un genre de chose, on dirait que c’est plus grand qu’auparavant.

216 Je suis venu sur l’estrade, et Dieu a donné un don de, un–un don prophétique, qui peut... Ça, c’est indiscutable. Je peux vous le prouver ici même. Voyez? Ça, c’est indiscutable. Mais je vois qu’il ne fait pas le travail comme il faudrait, parce que ce n’est qu’un don. Et une autre chose, il s’agit d’un individu, vous voyez. Ça se rapporte à un individu, par l’entremise d’un don.

217 Mais l’autre jour, j’ai fait quelque chose, j’ai essayé d’amener les gens d’Oakland, simplement au point où... au grand stade, là-bas. J’ai dit : “Seulement Sa Présence”, et je m’en suis tenu strictement à la Parole. Et j’ai réussi à amener les gens... Vous savez quoi? Il y a eu plus de guérisons, je crois, que tout ce que j’ai vu jusqu’à présent au cours d’une seule réunion, hormis les grandes réunions, comme en Afrique, et autour, comme ça, mais par rapport au nombre de personnes présentes. Les gens reconnaissaient simplement la Présence de Dieu à la réunion, ils restaient simplement assis là et ils entraient dans la Présence de Dieu. Et les gens se levaient, guéris; des yeux qui louchaient étaient redressés. Et, oh, il...

218 Je crois qu’il viendra un temps où... Paul a dit : “La prophétie prendra fin, les langues cesseront.” Je crois qu’il viendra un temps où, quand les saints se réuniront comme ceci, un esprit d’amour envahira tout simplement l’auditoire. Et tout simplement, toutes les personnes présentes, tout ce qui est mal sera ôté d’eux. Il y aura une telle Présence du Saint-Esprit.

219 Je crois que, – bien que, maintenant, nous devions leur imposer les mains et prier pour eux, il s’agit d’un contact, peut-être, d’un prédicateur qui est oint et qui impose ses mains, simplement pour une bénédiction de Dieu, – mais je crois qu’il viendra un temps où l’Église de Dieu sera tellement appelée à sortir, comme ça, que les saints seront assis ensemble, et alors le Saint-Esprit entrera, simplement, et Il se déplacera sur l’auditoire, tout comme au Jour de la Pentecôte. Voyez? Et qu’Il guérira les gens, tout simplement, et ressuscitera les gens, et des choses glorieuses. Je commence à voir ces choses arriver.
Parce que, je vais vous dire pourquoi.

220 Des hommes sont allés de l’avant avec des dons, c’est vrai. Je n’ai aucun doute à exprimer là-dessus. Je ne suis le critique de personne. Ce qu’ils croient, ça les regarde, voyez-vous. Mais, j’ai vu des hommes doués de grands ministères, mais ils sont allés de l’avant, et ils en on fait ni plus ni moins qu’une–qu’une... Comment dire? Bon, je le dis avec respect et avec amour, et Dieu sait que c’est du fond du coeur. Voyez? Ils en ont fait plus une espèce de–d’entreprise pour récolter des gros sous, vous voyez, simplement de rassembler des gens en voulant présenter quelque chose d’une grande envergure. Et peut-être que cet argent-là, ils l’avaient dépensé, et, eh bien, peut-être qu’il n’y a pas de mal à ça. Mais moi, il me semble...

221 Ils disent : “Eh bien, la fin est proche, les gens, à quoi va leur servir leur argent?” D’accord, mais vous, à quoi va-t-il vous servir? Voyez?

222 Alors, ce–ce qu’il faut, c’est d’apporter l’Évangile aux gens, vous voyez, de prêcher. Je crois que si seulement nous...

223 Et les dons, voyez-vous, les signes. Bon, une personne peut venir ce matin, se tenir en chaire, ici, et opérer de grands miracles et des signes. Ça ne veut même pas dire que cette personne-là est sauvée. Les démons opèrent des signes et des prodiges. Bien sûr qu’ils le font. Bien sûr qu’ils le font. Et la Bible dit qu’ils feraient plus que ça au dernier jour. Eh bien, Jésus a dit : “Plusieurs viendront à Moi en disant : ‘Seigneur, n’ai-je pas chassé des démons par Ton Nom? Et n’ai-je pas fait ceci? Et n’ai-je pas fait cela, et toutes ces choses?’” Il a dit : “Je ne l’ai pas su. Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquité.” Voyez?

224 Je crois que l’heure vient...
“À chacun la manifestation des dons a été donnée pour l’utilité commune.” C’est–c’est vrai. Je crois que les dons, c’est merveilleux, nous en avons besoin et nous les respectons.

225 Mais je crois que l’heure vient où ce sera à un niveau plus élevé que cela. Eh bien, “après que toutes ces choses auront disparu, c’est l’amour, voilà ce qui demeurera pour toujours”. Voyez? C’est l’amour de Dieu. Nous serons–nous serons là à prêcher, tout simplement, comme ceci, ou à parler, et l’amour va simplement s’installer partout dans le bâtiment. Fiou! Oh! la la!

226 Voyez-vous, aujourd’hui, c’est le jour de la prédication. Aujourd’hui, c’est le jour où nous devons aller chercher les pécheurs et les sortir de là. Vous voyez ce que je veux dire? Voilà à quoi sert la prédication de la Parole, c’est pour les pécheurs, et pour les sortir de là. Or, nous devons observer, là, et nous... Les signes et les prodiges s’accomplissent par l’imposition des mains, et tout, parce qu’il s’agit de prêcher.

227 Mais je crois que l’heure vient, là, où elle est bientôt... L’Église est bientôt prête, bien ancrée. Voyez?

228 Dieu n’aura pas un corps difforme. Il n’aura pas une main de six doigts. Il n’y aura que cinq doigts à la main. Le Corps de Christ ne sera pas difforme. Et quand la dernière personne sera entrée dans le Corps de Christ, alors, c’est terminé. [Frère Branham donne un coup sur la chaire.–N.D.É.] C’est terminé. Je ne sais pas laquelle ce sera. Il se pourrait que celle-ci ait été la dernière, ce matin. Il se pourrait que vous ayez été la dernière. Peut-être que là-bas, en Afrique, aujourd’hui on fera entrer la dernière. Mais, quand ce sera fait pour la dernière personne, je veux dire... Vous aurez beau continuer à prêcher l’Évangile, mais il n’y aura pas de réaction. Voyez-vous, il n’y a pas de réaction.

229 Je parlais avec Billy Graham et les autres, alors qu’ils sont allés quelque part où trente mille, vingt ou trente mille personnes s’étaient converties. Un an plus tard, ils ne pouvaient plus en trouver vingt ou trente. Pensez donc, pensez donc à ça. Voyez?

230 Voilà précisément ce qui fait de moi un calviniste. Voyez? Ce que Dieu a fait, Dieu l’a fait.

231 Maintenant, Jésus n’est jamais venu sur terre simplement pour dire : “Je vais envoyer des prédicateurs prêcher un peu, parler aux gens de ce que J’ai fait, et peut-être que quelqu’un va Me prendre en pitié et être sauvé.” Dieu ne dirige pas Son bureau comme ça.

232 Dieu, là, au commencement, Il savait exactement qui serait sauvé. Jésus est venu sauver ceux dont Dieu savait qu’ils seraient sauvés. Il ne voulait pas qu’ils soient perdus, mais, comme Il est Dieu, Il savait qui serait perdu et qui serait sauvé. C’est pourquoi Il pouvait prédestiner. Non pas prédestiner, Il–Il savait d’av-... Par Sa prescience, Il pouvait tout mettre en place, pour que toutes choses concourent à Sa gloire. En effet, c’est...

233 Le diable–le diable n’est ni omniprésent ni omnipotent, pas plus qu’il ne connaît la fin dès le commencement. Il n’y a que Dieu qui la connaisse. Ça, c’est un fait, Dieu est tout simplement Ici en haut. Il sait. Le diable ne sait pas ce qui va arriver. Il ne sait pas ce qui va arriver. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est le diable, simplement, et il fait ce qu’il peut, c’est tout. Et partout où il peut faire des siennes, il en fait.

234 Mais Dieu connaît la fin. Amen. Alors, comme Dieu connaît la fin, Il peut tout faire concourir parfaitement à Sa gloire. Amen. Oh, je L’aime. Oh! la la! la la! Voyez? Il est Dieu. Alors, souvenez-vous, quand la dernière personne dont le...

235 Quand votre nom a-t-il été mis dans le Livre de Vie de l’Agneau : hier, l’an dernier, il y a deux ans? Non monsieur. “Quand le monde a été créé, votre nom a été mis dans le Livre de Vie de l’Agneau”, c’est ce que la Bible dit. La Bible dit, dans l’Apocalypse : “Et l’antichrist séduisit tous ceux qui habitaient sur la surface de la terre, dont les noms n’avaient pas été écrits dans le Livre de Vie de l’Agneau dès la fondation du monde.” C’est à ce moment-là que votre nom a été écrit. Maintenant, la seule chose... Vous dites : “À quoi sert la prédication de l’Évangile, dans ce cas?”

236 Eh bien, la Bible l’explique clairement. Voyez? Il a dit : “Le Royaume des Cieux est semblable à un homme qui partit avec son filet pour aller à la mer, ou à un lac. Et il jette son filet à la mer, et il le ramène.” Voilà ce qu’est la prédication de l’Évangile. Voyez? Il y a une mer entière. Les États-Unis sont un lac. Et les prédicateurs...

237 Alors, je pars, et je m’installe ici, à Jeffersonville, à ce coin-ci du lac. Je dis : “Frère Neville, tu pêches à la seine?
– Oui.
– Est-ce que tu as du succès?
– Pas trop.

238 – Eh bien, nous... je vais pêcher à la seine avec toi pendant un moment.” Et je jette mon filet, et il jette le sien. Et là nous tirons, nous prêchons, nous en ramenons.

239 Un groupe de gens s’avance, ils disent : “Oui, je veux accepter le Seigneur Jésus.” Très bien.
On regarde ça : “Les poissons, c’est lesquels? Lequel?
– Je ne sais pas.” Voyez?
“Eh bien, maintenant, qu’est-ce que tu vas faire?

240 – Eh bien, je pars en Californie. Le Seigneur m’a envoyé en Californie. Je vais pêcher à la seine là-bas pendant quelque temps.”

241 J’y vais et je jette mon filet comme ceci, j’enfonce bien, et quinze cents personnes s’avancent d’un seul coup. “Est-ce qu’ils étaient tous sauvés?” Je ne sais pas. Les voilà. Je retire le filet. C’est le filet de l’Évangile.

242 Certains d’entre eux, la Bible dit qu’il y avait toutes sortes de choses dans l’eau. Ils respiraient tous dans la même eau, ils vivaient dans la même eau. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Voyez? Il y avait des tortues d’eau douce, des tortues bourbeuses, des serpents, des grenouilles, des lézards, des poissons vidangeurs, et de vrais poissons.

243 Or, ceux qui étaient des poissons quand le filet de l’Évangile les a attrapés étaient des poissons quand ils étaient sur la rive. Ceux qui étaient des tortues d’eau douce dans le filet de l’Évangile étaient des tortues d’eau douce sur la rive. Avant longtemps ils retourneront de nouveau dans la boue. “Comme le cochon à son bourbier, et le chien à ce qu’il a vomi”, les voilà repartis. Voyez?

244 Mais, au commencement, ils étaient des tortues d’eau douce, au départ. Ce n’est pas à moi de dire qu’ils sont des tortues d’eau douce. Je ne sais pas. Je me contente de pêcher à la seine, vous voyez, je ramène le filet, c’est tout. Mais, quand le dernier poisson sera sorti de l’eau, frère, c’est terminé. Oh, le Seigneur Lui-même viendra,
Dira : Le travail a été fait,
Tantôt, nous serons postés ailleurs.

245 C’est exact. C’est exact. Oui monsieur. Il dira : “Le travail a été fait, et c’est terminé. C’est fini”, une fois que le dernier sera sorti.

246 Il y a eu tout un tas de bourbiers à cochons partout, et tout. Dieu fait sortir les poissons de là à toute vitesse. Les prédicateurs arrivent de tous côtés, ils lancent les filets de part et d’autre. Même que nous nous prenons les uns les autres dans nos filets. Nous tirons de toutes nos forces, en pêchant à la seine. Elle est bientôt prête. Il fera sauter le vieil étang un de ces jours, et ce sera fini pour elle. Mais le poisson ira vers les bonnes eaux claires là-bas, où ils auront la Vie Éternelle pour toujours. Amen. Oh, quand le dernier entrera! Oh! la la!

247 Comment, quel privilège, que Dieu dise [Frère Branham donne cinq coups sur la chaire.–N.D.É.] : “Aimerais-tu être un poisson?” Amen. “Aimerais-tu être un poisson sur Ma table? Aimerais-tu venir, et être un mets sur Ma table?” Oh! la la!
“Bien sûr. Bien sûr, Seigneur.” Voyez? Mais ils ont une nature de poisson. Voyez?

248 Quand vous êtes Chrétien, vous avez une nature de Chrétien. Vous n’avez pas besoin de dire : “Bon, tu–tu–tu n’as pas le droit, tu n’as pas le droit de fumer. Tu n’as pas le droit de boire. Tu n’as pas le droit de faire ça.” Vous n’avez pas besoin de le dire. Ils ne le font pas de toute façon. Voyez? Leur nature est différente. L’Esprit de Christ est dans la personne, et Christ ne fait pas ces choses-là. Voyez?

249 Vous dites : “Tu dois aimer le Seigneur. Tu devrais aller à l’église.” Vous n’avez pas besoin de dire ça à ces gens-là. Ils y vont de toute façon. Ils y iront à pied sous la pluie. Ils y iront. Ils sont à l’article de la mort, et ils vont à l’église. Certainement. Ils aiment ça. Il faut absolument qu’ils y aillent, un point c’est tout. C’est leur vie. S’ils n’y vont pas, ils–ils ont l’impression d’être en train de périr. Certainement. Oui monsieur. Il faut absolument que vous y alliez, et chaque fois c’est tout simplement quelque chose qui brûle dans votre coeur. Pas d’y aller pour vous disputer, là, pas d’y aller pour faire des histoires, mais d’y aller pour adorer. Oh! la la! Et vous rentrez chez vous rafraîchi. C’est une vie merveilleuse, n’est-ce pas? Combien ont expérimenté cela? Faites voir votre main. Oh!

250 C’est ça, Gertie. Chantons-le. “Paix! Paix!” Paix, merveilleuse paix,
Descendant de notre Père Céleste;
Répands-toi sur mon esprit à jamais, je prie,
En d’infinies vagues d’amour.

251 Je voudrais que vous fassiez quelque chose maintenant. Les personnes qui sont assises à côté de vous, serrez-leur la main, dites : “Que Dieu te bénisse, frère, soeur. Je veux te revoir au Ciel.” [Frère Branham et l’assemblée se serrent la main, pendant que la pianiste joue un couplet de Merveilleuse Paix.–N.D.É.] Paix, paix, merveilleuse paix,
Descendant de notre Père Céleste;
Répands-toi sur mon esprit à jamais, je prie, (oh! la la!)
En d’infinies vagues d’amour. À la croix où mourut mon Sauveur,
Je suis venu brisé de douleur;
Là, Son Sang purifia mon coeur,
À Son Nom la gloire! À Son Nom la gloire!
À Son incomparable Nom la gloire!
Là, Son Sang purifia mon coeur,
À Son Nom la gloire!

252 Maintenant, pendant que nous allons chanter le couplet suivant, est-ce que les malades pourraient se mettre en ligne, ici en avant, maintenant, pour qu’on prie, ici, de ce côté-ci. Et j’aimerais demander aux prédicateurs de bien vouloir s’avancer, pour nous aider à prier pour les malades. Mettez-vous en ligne sur la droite, venez de ce côté-ci. C’est ça, sur la droite, ceux pour qui on doit prier. Quelle merveille, Il vint me sauver,
Quand de Sa croix je me fus chargé;
En moi Jésus vint pour demeurer,
À Son Nom la gloire! À Son précieux Nom la gloire!
À Son précieux Nom la gloire!
Là, Son Sang purifia mon coeur,
À Son Nom la gloire!

253 Donne-nous la note pour Le grand Médecin, s’il te plaît, Soeur Gertie, si tu veux bien.

254 Maintenant je voudrais vous demander quelque chose. (Je m’occuperai de ceux-là. Oui, monsieur.) Est-ce que vous venez en appréhendant, ou plutôt, en vous attendant à être guéri ce matin? Est-ce que c’est ça qu’il y a dans votre coeur, vraiment au fond de votre coeur? Si vous venez de cette façon-là, mon ami, je vous garantis que votre guérison est tout aussi certaine que votre salut, tout aussi certaine.

255 Or, votre guérison n’est pas aussi permanente que votre salut. Votre guérison vous fera défaut. Vous pouvez être... Si vous êtes guéri, vous serez encore malade. Vous pourriez être guéri aujourd’hui d’une pneumonie, en parfaite santé et bien portant, déclaré “bien portant” par le médecin, et mourir d’une pneumonie la semaine prochaine. C’est vrai.

256 Vous pourriez être complètement débarrassé de la tuberculose cette semaine, et mourir de la tuberculose dans deux mois. Ils pourraient faire une analyse et ne pas trouver un seul microbe dans votre corps; et puis, deux semaines plus tard, mourir de la tuberculose. C’est exact. Voyez? Et il vous faut mourir de toute façon.

257 Mais les bienfaits! David s’est écrié : “N’oublie aucun de Ses bienfaits. Mon âme, bénis l’Éternel! Que tout ce qui est en moi bénisse Son saint Nom. Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits!” Bienfaits! Quel est le bienfait, pendant le voyage? “C’est lui qui pardonne toute mon iniquité.” L’iniquité, c’est quand on va faire quelque chose, alors qu’on sait qu’on n’aurait pas dû le faire. Il le pardonne. Vous le Lui demandez, Il vous pardonne. “Qui pardonne toute mon iniquité, qui guérit toutes mes maladies.”
Maintenant je veux régler cette question-là pour toujours.

258 Alors quelqu’un dira : “Frère Branham, croyez-vous à la guérison Divine?”

259 Maintenant permettez-moi de dire ceci, avec tout mon bon sens et ma raison. Je voudrais qu’une personne, un médecin, un scientifique, quelque part, je les invite à venir à cette chaire au cours des réunions de réveil, me montrer un seul endroit où qui que ce soit ait jamais été guéri autrement que par la guérison Divine. Je–je veux que vous alliez voir votre médecin, ou qui vous voudrez, et indiquez-moi une seule personne qui ait jamais été guérie autrement que par la guérison Divine.

260 Je veux que vous m’apportiez le médicament qui peut guérir. Je veux que vous m’ameniez le médecin qui dit qu’il est guérisseur. Il sera “gai-risqueur”, ça, d’accord, “gai-risqueur”, le médecin “gai-risqueur”. Mais Dieu est le Seul qui puisse guérir, qui ait jamais guéri, et qui guérira jamais.

261 Si nous possédions un médicament qui puisse guérir, nous pourrions construire un homme ici même sur cette estrade, avec ce médicament. C’est exact, nous pourrions construire un homme, le créer, ici même sur l’estrade.

262 Pensez donc à ça, toute guérison est une guérison Divine. Dieu a des façons de procéder.

263 Bon, vous dites : “Eh bien, Frère Branham, j’ai été opéré d’une tumeur, ou de l’appendicite. Si le médecin ne l’avait pas enlevé, je serais mort.”

264 Peut-être bien. C’est probablement la vérité. Mais saviez-vous que le médecin ne vous a jamais guéri? Le médecin a ôté l’obstruction. Il a enlevé l’appendice, c’est tout. C’est ça qui vous faisait mal. Mais il n’a pas du tout opéré la guérison.

265 Vous vous cassez le bras. Vous dites : “Je me suis cassé... Je vous parie que si vous vous cassiez le bras, vous iriez chez le médecin.” Bien sûr que j’y irais. Mais il ne pourrait pas le guérir.

266 Qu’est-ce qui se passerait si j’allais lui dire : “Docteur, guérissez mon bras au plus vite. Il faut que j’aille réparer ma voiture cet après-midi”? Voyez? Voyons donc, il–il saurait que j’ai besoin d’une guérison mentale.

267 Il dirait : “Je peux vous plâtrer le bras.” Mais qui opère la guérison?

268 Vous dites : “Frère Branham, qu’en est-il de la pénicilline, quand on vous en fait prendre pour–pour une maladie, des microbes dans votre corps, comme une maladie vénérienne, et–et ce que vous pouvez avoir, une pneumonie? Est-ce que la pénicilline... La pénicilline ne guérirait pas?” Non monsieur.

269 La pénicilline, la pénicilline est un antibiotique, et l’antibiotique tue. L’antibiotique tue. Tous les autres médicaments tuent. Le médicament ne construit pas, il tue. Le médicament tue, il ne guérit pas. Montrez-moi un médicament qui guérit. Montrez-moi un médicament qui ne tue pas, et vous n’avez pas de médicament. Le médicament tue, il tue les microbes.

270 C’est comme si vous aviez des rats dans votre maison, et que vous mettiez de la mort-aux-rats. Les rats faisaient des trous dans la maison à force de ronger. Bon, la mort-aux-rats tue les rats, mais elle ne répare pas votre maison. Voyez? La pénicilline, la pénicilline tue le microbe, mais Dieu doit guérir l’endroit que le microbe a ravagé. Vous voyez ce que je veux dire?

271 De toute manière, la Parole de Dieu, – nous allons approfondir cela, – la Parole de Dieu ne peut pas Se contredire. Elle est l’absolue Vérité. Elle... Je voudrais bien qu’une personne vienne mettre le doigt sur la Parole, n’importe quand pendant les réunions de réveil, me montrer une contradiction dans la Parole de Dieu, où Elle se contredirait, que ça ne puisse pas être résolu par la Parole de Dieu. Il n’y en a pas. C’est sûr. Il n’y en a pas. Il n’y a aucune contradiction dans la Parole, du tout. Absolument.

272 Vous pouvez prendre un sujet. Je pourrais vous écrire une lettre et vous dire quelque chose, vous écrire une autre lettre, puis une autre lettre. À un moment donné, ces deux-là traitent de deux sujet différents. Voyez? Certainement.

273 Mais Dieu est le Seul qui ait jamais guéri, qui guérira jamais, et qui puisse jamais guérir. Si vous vous cassiez le bras, là, je dirais...

274 “Eh bien, j’ai une tumeur, qu’en est-il de ça?” Bon.
Alors, si ce petit endroit où la tumeur s’est accrochée, si Dieu, en chassant le méchant, la vie sort de cette tumeur, elle mourra.

275 Si le médecin l’enlève, alors Dieu doit guérir l’endroit où le médecin a coupé. Sinon, vous perdriez tout votre sang. Pas vrai? Qu’est-ce qui se passerait s’il vous enlevait l’appendice, et que Dieu ne vous guérisse pas, alors qu’est-ce qui se passerait? Vous mourriez tout de suite.

276 Bloquez une des canalisations de la rue ici. Allez boucher une des canalisations, et vous allez voir, dans la rue ici, la bouche d’égout, regardez bien ce qui va se passer.

277 Allez boucher une conduite, ici, fermez le robinet principal, un des robinets, et observez ce que ça fera. Ça fera tout sauter, ici à la station de pompage.

278 Il n’y a nulle part, rien, pas un système au monde qui soit comparable au corps humain. Mais vous pouvez sectionner une artère, la pincer avec un clip, là, et Dieu pourvoira du moyen d’éviter d’utiliser ce sang, pour ensuite le ramener dans l’artère de nouveau. Sinon, au bout d’une minute, s’il refluait et arrivait au coeur, vous [Frère Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.], vous seriez mort, comme ça, à la première égratignure.

279 Qui est le guérisseur? Oh! la la! Dieu est le guérisseur. Vous voyez, on n’arriverait pas à faire fonctionner aucun système mécanique de cette façon-là. Ça ne peut être que surnaturel.

280 Les artères de mes deux jambes avaient été transpercées par un coup de feu. Voyez? Et Dieu... Là-bas, moi qui étais pécheur, encore tout jeune, je me mourais dans le champ. Dieu savait qu’Il voulait que je prêche l’Évangile, Il a mis le sang en attente. Je n’en ai même pas le souvenir, à moins que quelqu’un m’en parle, ou qu’il m’arrive de regarder là et de voir la cicatrice. Voyez? Dieu, dans les artères!

281 Rompez le conduit principal ici, à la pompe ici, à la station de pompage, et observez, ici au gouvernement, ce qui se passera. Ça va refluer jusque-là et le faire sauter. Assurément. Cette eau qui descend avec force, comme ça, elle va refluer tout de suite.

282 Mais Dieu produit un évitement, pour contourner. Qui fait cela? Quelle intelligence fait cela? Montrez-moi un réseau de distribution d’eau qui fera cela. [Frère Branham tape trois fois dans ses mains.–N.D.É.] Alléluia! C’est l’intelligence de Dieu. C’est le grand Créateur qui fait cela. Absolument.

283 Qu’est-ce qui fait qu’un arbre est différent de l’autre? Qu’est-ce qui fait que la couleur d’un oiseau est différente de celle de l’autre? Qu’est-ce qui fait que son langage est différent? Qu’est-ce qui fait de nous ce que nous sommes? C’est une Intelligence. C’est Dieu.

284 N’ayez pas peur, là. Il a... C’est Sa promesse à Lui. Ce n’est pas Frère Branham. C’est Sa promesse à Lui. “Je suis l’Éternel qui guérit toutes tes maladies.” “Si quelqu’un est malade, qu’on appelle les anciens de l’église, qu’ils les oignent d’huile et prient pour eux, la prière de la foi sauvera les malades. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guéris.” Ensuite, une fois qu’on a suivi cette directive, alors acceptez-le exactement comme vous le feriez pour ce qui est de vous repentir ou de vous faire baptiser ici. Repartez tout de suite en disant : “C’est une oeuvre terminée. C’est fini.” Voyez?

285 Mais nous attendons de voir arriver un grand miracle extraordinaire. Il arrive, effectivement, quand il y a la foi qu’il faut pour le susciter. Mais s’il n’y a pas la foi qu’il faut pour le susciter, il arrivera de toute façon, après quelque temps.

286 Regardez ce que Jésus a dit, la traduction, là, quand Il a parlé de la montagne. Il a dit : “Après quelque temps, cela s’accomplira. Si vous demandez que cette montagne se déplace, et que vous croyez dans votre coeur qu’elle le fera,” Il a dit, “après quelque temps, cela s’accomplira.” Voyez? Cela s’accomplira.

287 Maintenant vous êtes malades. Vous êtes mourants, beaucoup d’entre vous, mal en point. Je vois qu’ils soutiennent un homme ici, en ce moment. Cet homme est très malade. Le cancer est une chose horrible, mais Dieu peut guérir le cancer. Oh! Je pourrais vous montrer, dans cette salle. Combien ici ont déjà... Est-ce qu’il y a quelqu’un ici qui a déjà été guéri du cancer? Levez la main. Regardez-moi ça, c’est partout dans l’église. Voyez? Bien sûr, partout. Nous les avons fait venir, parce que Dieu est le guérisseur.

288 Maintenant, chacun de vous, là dans l’auditoire, pour montrer votre reconnaissance, je voudrais que vous courbiez la tête, je voudrais que vous priiez. Frère Neville, viens. Et maintenant, pendant que vous... Je voudrais que les anciens s’avancent, pour que nous priions pour les gens. Et, quand vous passerez devant, ici... Faites ceci, là. Quand vous passerez devant, croyez de tout votre coeur. Et croyez-moi, simplement... ne me croyez pas, moi, mais croyez la Parole de Dieu. Croyez simplement de tout votre coeur. [Frère Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] C’est réglé. C’est fait. C’est fini. Dieu l’a dit. Sa Parole l’a dit. Elle ne peut pas faillir.

289 “Comment je me sens, peu m’importe. Je vais continuer, de toute façon, à dire que C’est la Vérité.” Et regardez bien ce qui va se passer.

290 Mais, vous voyez, si nous reculons et que nous disons, que nous passons dans la ligne de prière comme ceci [Frère Branham marche sur l’estrade pour illustrer.–N.D.É.], ça n’arrivera tout simplement jamais, c’est tout.

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