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David était un petit berger; Il a dit: «Je t’ai pris là-bas au pâturage. Qui étais-tu, David? Je t’ai pris au pâturage, derrière les brebis de ton père, et J’ai rendu ton nom semblable au nom des grands qui sont sur la terre.»
Et je pensais à cela, aux brebis et au berger. Pourquoi a-t-Il choisi David? David parlait toujours des eaux paisibles et des verts pâturages. C’est lui le psalmiste qui a écrit les chants et qui a joué la harpe pour la gloire de Dieu. Et il devait y avoir quelque chose en David pour garder les brebis; il devait avoir été un véritable berger. Avez-vous remarqué qu’une fois un ours était entré et avait attrapé une de ses brebis, et il a tué cet ours. Et un lion était entré et en avait attrapé une, et il a saisi cet ours–ce lion par la crinière et s’est saisi d’un couteau et a tué ce lion. Voyez? Il se sacrifiait pour ses brebis. Et s’il était prêt à donner sa vie pour les brebis, il était un type du bon Berger. Il était le Fils de David, vous le savez, le véritable Berger, le Roi Berger de tous.
Avez-vous déjà remarqué dans la Bible, je pensais à cela l’autre jour, que quand un prophète parle, il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Mais quand Jésus parlait Il ne disait jamais cela. Il disait: «Mais Je vous le dis.» Alors, on L’appelle un prophète. Il était Emmanuel. Il n’a jamais dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», Il était le Seigneur. «Je vous le dis.»

Eh bien, il y a quelque chose qui amenait Dieu à comparer toujours les hommes aux brebis, avez-vous déjà remarqué cela? «Vous êtes les brebis du pâturage, les brebis d’une seule bergerie. J’ai d’autres brebis,» et tout, comparant les hommes aux brebis. Savez-vous pourquoi Il nous a comparés aux brebis? Avez-vous jamais–avez-vous jamais malmené une brebis? Elles vous enseignent certainement, et il y a une instruction divine à–à recevoir des brebis. Je les ai élevées et je les ai guidées partout, ainsi que les agneaux.

Mais lorsqu’une brebis est perdue, elle est absolument incapable de s’en sortir. J’ai pris des brebis, ne me tenant peut-être pas à trois cents yards [274 cm – N.D.T.] de la bergerie, et… là où toutes les autres brebis se trouvaient. Et cette brebis, aussitôt qu’elle est perdue, elle ne peut pas s’en sortir seule; elle se tient juste là et bêle et bêle jusqu’à ce que le loup l’attrape ou que quelque chose lui arrive. Elle ne peut simplement pas retrouver son chemin de retour. Elle est totalement incapable de s’en sortir sans le berger.

Et c’est ainsi qu’est la race humaine, nous sommes totalement et absolument incapables de nous en sortir sans le Berger de la bergerie. Nous sommes incapables de retrouver notre chemin de retour. Nous avons essayé de retrouver notre chemin de retour par l’instruction; nous avons essayé de retrouver notre chemin de retour par la reforme; mais nous n’y arriverons jamais. L’instruction n’y arrivera jamais. La réforme n’y arrivera jamais. Nous ne sommes pas des réformateurs. Les réformateurs, c’est la police ici. Nous sommes des prédicateurs de l’Évangile, pas pour essayer d’infliger aux gens des peines et que vous puissiez ramper sur vos genoux et tout, mais pour prêcher l’Évangile de Jésus-Christ: la délivrance aux gens. C’est ce que les bergers sont censés faire, nourrir les brebis.

William Branham, Prédication "Le berger de la bergerie"
http://www.branham.fr/sermons/74-Shepherd_Of_The_Sheepfold

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