Le salut est une affaire individuelle entre chaque personne et Dieu. Ce n’est ni avec notre nation, ni avec notre église, mais c’est tout seuls devant Dieu que nous devons répondre de nous-mêmes.
Notre pays en est arrivé au point où, même chez les gens les plus spirituels que nous ayons... lorsqu’on s’adresse à ces hommes et femmes spirituels, on peut constater qu’il y a, dans leur coeur, un manque.
Ces dernières semaines, j’ai vérifié certaines de ces choses, et j’ai constaté que les hommes mêmes que je considérais comme le noyau, ces hommes-là mettent néanmoins l’accent sur les choses temporelles, déclarant à tous les vents : “Dieu m’a donné le plus grand ceci et cela; Dieu donne...” Vous êtes en train de bluffer!
La présence de grands biens matériels ne reflète pas toujours la volonté de Dieu. Dieu fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Mais ce dont le monde a besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’une foi illusoire, d’un bluff de spiritualité.
La foi accomplira parfois de grands miracles sans toutefois provenir d’un coeur spirituel. Notre Seigneur n’a-t-Il pas déclaré : “Plusieurs viendront à Moi en ce jour-là, disant : ‘N’ai-je pas fait ceci et cela par Ton Nom?’ Et Je leur dirai ouvertement : ‘Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité.’” Qu’est-ce que l’iniquité? C’est quand vous savez faire ce qui est bien, et que vous refusez de le faire. “Je ne vous ai jamais connus”, dira-t-Il. Et nous vivons en ce jour-là.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’une foule de choses matérielles; nous possédons cela. Nous n’avons pas besoin de plus grandes églises; nous n’avons pas besoin de plus grosses congrégations. Nous n’avons pas besoin de plus d’émissions à la radio et à la télévision. Nous n’avons pas vraiment besoin de plus de ces choses. Mais ce qu’il nous faut aujourd’hui pour être spirituels, ce sont des gens qui s’humilieront devant Dieu (peu importe qu’ils soient sans le sou) et qui prieront jusqu’à ce que cet esprit en eux ait été satisfait par la bonté de Dieu, et que, dans leur coeur, se produise un réveil qui changera leurs attitudes et l’atmosphère dans laquelle ils vivent.
Peut-être n’aurez-vous pas même une paire de chaussures aux pieds. Peut-être serez-vous vêtu de haillons mais, là dans votre coeur, quelque chose chantera les mélodies de Dieu. Je préférerais avoir cela que tout l’or du monde.
On ne peut donc pas affirmer que les choses naturelles soient toujours le signe de la bénédiction de Dieu.
William Branham, Prédication «Soyez Certains De Dieu»
https://branham.fr/sermons/bss-online/59-0125