L'Heure Est Venue
1 Récemment, elle a envoyé un de ces mouchoirs à sa
soeur pour son petit bébé qui avait un pied bot. Et elle a parlé à
cette dame, elle a dit: «Attache le mouchoir à son pied, et le Seigneur
va le guérir.»
Elle a donc laissé ce mouchoir dessus pendant
environ deux semaines, et celui-ci est devenu très sale. Et elle a dit:
«Tu peux le laver, et ensuite le remettre dessus.»
Elle a donc fait cela, et le mouchoir est
devenu–devenait un peu vieux et usé. Elle a dit: «Eh bien, il n'y a
aucun changement au pied de l'enfant.» Elle a dit: «Je pense que je
ferais mieux de l'enlever.»
Et elle a dit: «Oh! ne fais pas cela.» Elle a dit:
«S'il se déchire en morceaux, raccommode-le, ensuite attache-le de
nouveau dessus. Elle a dit: «Car, je sais que ça se rétablira.» Elle
avait vu tant de choses être accomplies dans les réunions.
2 Et cette femme a fait cela, ou plutôt elle n'avait
plus que quelques fils de ce mouchoir, qui restaient attachés au pied
du bébé. Et un matin, elle est allée prendre le bébé, et le Seigneur
avait été présent cette nuit-là. Et le pied de l'enfant s'était
redressé.
Et elle a amené cet enfant à la réunion pour le
montrer, et elle a amené les fils du mouchoir qui restaient, et elle
avait une photo antérieure de l'enfant, et ce que c'était à ce
moment-là, comment le petit enfant avait un pied bot comme ceci, un
petit enfant de huit ou dix mois, et voilà le pied de ce petit enfant,
tout aussi normal que celui de n'importe quel bébé.
Eh bien, qu'en serait-il si elle avait carrément
jeté ce mouchoir et avait dit… Eh bien, c'est là que nous manquons les
bénédictions. Nous avons peur de nous attendre à Dieu un tout petit
peu. Voyez? Voyez? Vous avez entendu cela: «Attendez seulement.
J'entends encore ce murmure. Attendez seulement. Cela ne tardera pas.
Même maintenant la main du Père intercède. Bientôt nous chanterons avec
Jésus le chant de victoire.» C'est vrai. Attendez-vous simplement à
Dieu. Croyez cela, confessez cela, tenez-vous-en à cela; et Dieu
accomplira cela pour vous.
3 Lequel. Je serais heureux d'envoyer, de vous
écrire, de faire tout ce que je–je peux. Et si jamais vous voulez me
faire parvenir une lettre confidentielle, mentionnez simplement dessus:
«Confidentielle», et mon secrétaire ne l'ouvrira même pas. Il attendra
jusqu'à ce que je rentre à la maison, ou me la fera parvenir là où je
serai. Si je peux faire quelque chose pour vous aider, je serai heureux
de le faire.
Eh bien, s'il s'agit de quelque chose qui a trait à
une doctrine religieuse, je préfère que vous le demandiez à votre
pasteur, car je ne–je n'aime pas le faire, voyez, étant donné que je
suis ici pour prier pour les malades. Et voyez votre pasteur local ou
quelque chose comme cela. Si je peux vous venir en aide pour une chose
ou une autre, je serai heureux de le faire.
4 Maintenant, je pense avoir tout traité à ma
connaissance, pour vous remercier, précieuses gens, pour tout ce que
vous avez fait. Et maintenant, que Dieu soit avec vous.
Et je voudrais juste lire un tout petit peu un
passage des Écritures. Et ensuite, nous allons commencer la ligne de
prière, et nous allons attendre que notre Père céleste fasse infiniment
au-delà de tout ce que nous pouvons, même …?… N'est-ce pas? C'est ce
que nous voulons qu'Il fasse ce soir, c'est qu'Il fasse de grandes
choses, des choses impossibles, qu'Il guérisse tous ces gens malades.
Et je voudrais que vous fassiez ceci pour moi ce
soir. Ceci, c'est un temps difficile, c'est une grande attente. Et,
chers amis chrétiens, de tout mon cœur, je–j'ai essayé de faire de mon
mieux dans cette série de réunions. J'ai observé …?… là ces fauteuils
roulants, soir après soir. Il n'y a eu que deux ou trois parmi eux qui
ont été guéris. J'ai observé.
Généralement, j'essaye d'appeler quelqu'un qui n'est
pas dans un fauteuil roulant, lorsque je discerne les maladies des
gens, car n'importe qui peut regarder la personne assise dans un
fauteuil roulant et savoir ce qu'il ne va pas chez elle. Ce n'est pas
un mystère. Mais chaque fois que je parle un peu à quelqu'un,
qu'ensuite je l'observe, je vois son problème. Mais, ce ser-… ce ne
serait pas juste que je dise qu'ils sont guéris. Dieu ne m'honorerait
pas si je–si je ne disais pas la vérité. Vous voyez? Et les gens ne
seraient pas guéris. Quand je les vois être guéris, c'est alors que je
le dis.
5 Et je voudrais que vous tous qui souffrez ici. Il y
a des gens qui sont couchés ici dans de petits lits et sur des
civières, qui souffrent probablement de l'arthrite, et qui sont tout
estropiés ou liés. Et certains d'entre eux sont assis dans des chaises,
et des gens qui s'appuient sur des cannes et des béquilles, tout au
long ici. J'aimerais que vous fassiez ceci pour moi ce soir: je
voudrais que vous fassiez vraiment attention à ce que je vais dire dans
quelques instants. Et ensuite, j'aimerais que vous acceptiez ce que je
dis et que vous me croyiez. Le ferez-vous? Et juste.
Ne pensez pas que votre cas soit trop difficile.
Quel est ce cas qui serait difficile pour notre Seigneur? Lorsque je…
Avec ma Bible ici, je peux témoigner sur trois personnes que je connais
qui étaient mortes et étaient entrées dans l'éternité; quelques-uns…
l'une d'elles avait été même déclarée morte par le médecin et décédée,
ses bien-aimés s'étaient déjà rassemblés; et elle est vivante ce soir.
Voyez? Elle est vivante.
Et des cas de. Considérez votre cancer. Considérez
vos cancers, quand les gens sont rongés, toute la chair partie, et ils
avaient été rongés. Et ils sont là, ce soir.
6 Il n'y a pas longtemps, une dame est venue, son
fils est un exterminateur à Texarkana. Je m'y suis rendu, je pense que
c'était à Dallas où nous tenions une série de réunions. Et elle est
venue dans la ligne, elle tenait son mouchoir relevé comme ceci. Et
elle cherchait à toucher ma veste. C'était un. Nous tenions ce que nous
avons l'habitude d'avoir, une ligne rapide. Elle a tenu ma veste. Et
elle.
Je pensais qu'elle pleurait. J'ai saisi sa main. Et
là, un gros cancer s'est mis à battre, en écoutant, il produisait le
son le plus bizarre du genre «thrrrr, thrrrr» [Frère Branham fait une
illustration – N.D.É.] Et j'ai tenu sa main. J'ai dit: «Soeur,
savez-vous que vous avez le cancer?»
Et elle a baissé son mouchoir, et son nez était
rongé. Et elle a dit: «Oui, monsieur. J'ai suivi le traitement à
Memphis, dans le Tennessee, pendant longtemps, a-t-elle dit. Mes
médecins m'ont abandonnée », une jeune dame d'environ trente-huit,
quarante ans, peut-être un peu plus âgée.
Et j'ai dit: «Eh bien, ce. Croyez-vous?»
Et elle a dit: «Révérend Branham.» Elle était
elle-même pasteur. Et elle a dit: «J'ai… Depuis que j'ai entendu parler
de vos réunions, a-t-elle dit, j'ai toujours dit que si je pouvais
simplement attirer votre attention pour vous amener à comprendre que je
voudrais que vous demandiez à Dieu que je sois guérie, je serais
guérie.»
Et j'ai dit: «Que vous êtes gentille, ma soeur, Dieu
vous récompensera certainement pour cela.»
7 Et un soir, deux ou trois mois après cela, voici
venir un jeune homme qui monte dans le bâtiment en courant. Il a dit:
«Frère Branham.» Il m'a demandé si je reconnaissais la dame qu'il
tenait par le bras.
Et j'ai répondu: «Non, je ne pense pas.»
C'était sa jeune mère. Et elle n'était pas seulement
guérie, mais elle avait son nez. Et elle a donc dit: «Quand cela a
commencé, juste …?… a cessé de faire mal ce même soir-là. Et elle a dit
qu'un matin, quand elle s'était réveillée et qu'elle s'était mirée
(Elle avait mis un tissu là-dessus) dans un miroir. Eh bien, ses
enfants étaient agités et tout. La chair était en train de repousser.
Et, elle avait non seulement guéri du nez, mais un autre nez a poussé
là où l'autre avait été rongé.
Et elle est allée témoigner auprès du médecin.
Maintenant, écoutez ceci. Elle est allée pour témoigner, elle a dit:
«Ne vous souvenez-vous pas de moi?»
Il a dit: «Oui, mais qu'est-il arrivé?»
Elle a dit: «Eh bien, j'ai changé de médecin.» Et
elle.
Il a dit: «Eh bien, qui vous soigne maintenant?
Et elle a dit:«Je suis soignée par Docteur Jésus.»
Et il a dit… Savez-vous ce que ce médecin lui a
alors demandé? Pensez-y. Il a dit: «Je ne crois pas avoir déjà entendu
parler de Lui. Où exerce-t-Il Sa profession?» Pouvez-vous. «Où
exerce-t-Il Sa profession?»
Elle a dit: «Dans la gloire.» C'est–c'est vrai.
8 Eh bien, chers amis, ces choses ne sont pas montées
de toutes pièces. Je vous donnerai le nom et l'adresse. Vous pouvez
écrire et voir la dame vous-même. Et oh! des milliers de cas!
Eh bien, si seulement on peut confirmer qu'un cas a
été guéri sans aucun doute, cela prouverait que c'était Dieu le
Guérisseur. Est-ce vrai? Combien ici ont été guéris par guérison
divine, faites voir vos mains? Voyez simplement. Étant donné que nous
sommes environnés par un si grand nombre de témoins, voyez, maintenant,
croyons en Lui de tout notre coeur ce soir.
Et ensuite, je voudrais que vous fassiez ceci ce
soir: L'accepter comme votre Guérisseur. Si vous êtes aveugle, estropié
ou cardiaque.
9 Eh bien, ce qu'il y a de pire, la chose la plus
expéditive et qui tue les gens plus que n'importe quoi d'autre, c'est
le trouble cardiaque. Au numéro deux, c'est–c'est le cancer. Au numéro
trois, c'est la tuberculose. Et ce sont là les trois principaux ennemis
de la race humaine ici en Amérique.
Maintenant, écoutez. Je vois ici des gens, de
vieilles mères appuyées sur leurs béquilles. Je les vois assises dans
des fauteuils roulants, et ce pauvre petit ami qui est assis ici, il
est tout estropié. Et je. Eh bien, il veut se tenir debout et être
guéri. Je vois un vieux papa assis là recroquevillé à la suite de
l'arthrite. Et il pleure maintenant, il me regarde. Il veut être guéri.
Mais ces gens peuvent mener une vie normale malgré
leurs afflictions; ils souffrent beaucoup jusqu'à ce que l'arthrite
atteigne un certain stade, et après elle devient–elle devient indolore.
Tous les os se collent.
10 Eh bien, mais, mes amis, et ils vivent peut-être
plusieurs années. Mais un cardiaque ou un cancéreux doit être aidé
immédiatement, sinon il va mourir sous peu. Voyez?
Et ainsi donc, ce soir, je voudrais, étant donné que
vous avez vu tant de choses, je voudrais que ces gens qui sont sur ces
civières et ces fauteuils roulants, et avec ces béquilles et les
appuis; je voudrais que vous. Je vais prier Dieu de nous accorder une
ligne de prière dans quelques minutes, et commencer à prier pour les
malades et–et les affligés. Et si–si votre carte de prière est appelée
(Amen), quand vous viendrez ici à l'estrade, je voudrais que vous
croyiez de tout votre coeur que vous allez vous lever de cette chaise,
ou de ce petit lit, ou de cette civière, ou de quoi que ce soit, et
partir de cette estrade et sortir d'ici guéri. Voyez?
Eh bien, je ne vais pas. je ne peux pas vous dire si
vous le serez ou non, mais je ne peux dire que ce qu'Il me dit de dire.
Et si vous faites ce qu'Il dit, alors vous vous rétablirez. Si vous. Si
je vous demande de–de vous lever, levez-vous. Peu importe combien vous
êtes estropié, levez-vous. Faites simplement un effort. Arrêtez.
Allez-y et voyez ce qui arrive. Voyez? Je n'ai jamais vu cela faillir.
Et je ne vous dirai rien avant qu'Il me dise quelque chose.
11 Eh bien, je vous ai demandé, la première soirée où
je suis venu ici, que si ces signes ne s'accomplissaient pas dans les
réunions, les secrets des cœurs des gens révélés, les choses qu'ils ont
oubliées depuis des années, des maladies révélées, et tout comme cela,
parfaitement, chacune de façon parfaite; alors vous dites que. Si je.
Si cela n'était pas arrivé, alors vous pourriez dire que je suis un
faux prophète. Mais si cela est arrivé, j'ai dit: «Donnez gloire à
Dieu.» Est-ce ce que j'avais dit?
Maintenant, je voudrais vous poser une question,
cela s'est-il accompli? Si oui, soyez honnête, levez la main si cela
s'est accompli, si vous avez vu ces choses être accomplies. Merci.
Combien sont ici pour leur première fois, faites
voir vos mains? Ceux qui sont ici pour leur première fois? Regardez
ceux qui sont ici pour leur première fois. Maintenant, combien y en
a-t-il ici qui voudront témoigner à ceux qui sont ici, en levant la
main, que ces choses sont réellement arrivées? Faites voir vos mains.
Maintenant, vous qui êtes venus pour la première fois, regardez. Vous
verrez le discernement dire aux gens ce qui ne va pas, leur révéler des
choses de leur vie.
12 Eh bien, des fois, je dois me dépêcher
quelquefois, c'est juste afin que Cela saisisse au sujet de la personne
trois, ou quatre, ou cinq choses que–que la personne a connues dans le
passé. Si vous vous asseyez et parlez, tant que vous parlez, cette
vision continuera à se dérouler. Et ensuite vous. Lorsqu'Elle s'arrête,
alors si vous voulez. je recommence, continue simplement à parler, Elle
reprendra. Je ne contrôle aucunement cela.
Et maintenant, je témoigne de cela moi-même, je–je
suis le plus petit d'entre vous. Vous avez entendu «l'histoire de ma
vie» cet après-midi, et vous savez que je… par quoi je suis passé. Et
je suis–je suis le plus petit parmi vous. Mais je suis très
reconnaissant pour l'opportunité que j'ai de représenter mon Maître
devant Ses enfants. Voyez? C'est vrai. Que Dieu vous bénisse.
Je voudrais lire une portion de la Parole
maintenant. Ensuite, nous passerons au service juste dans un instant.
Je voudrais lire le chapitre 4 de Saint Matthieu, en commençant au
verset 23.
Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans
les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du royaume, et guérissant
toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.
Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on
Lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de
divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques; et Il
les guérissait.
Une grande foule Le suivit, de la Galilée. de
Jérusalem, de la Judée, et d'au-delà du Jourdain.
Maintenant, juste pour un–un entretien pendant un
petit moment, j'aimerais prendre ceci comme texte. Au chapitre 17 de
Saint Jean, verset 1.
Jésus… Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux
au ciel, et dit: Père, l'heure est venue!
13 Pouvons-nous incliner la tête. Notre Père céleste,
nous inclinons solennellement et avec révérence nos cœurs à Toi à
l'instant même pour Te remercier pour cette glorieuse série de réunions
dont nous voyons maintenant la fin, et nous Te demandons de faire de
celle-ci le point culminant, le grand point culminant, afin que
plusieurs. Pas seulement plusieurs, mais que tous ceux qui sont assis
ici, qui sont malades, ou qui sont des démoniaques, soient délivrés ce
soir, et que Tu en reçoives la gloire.
Père, je Te remercie pour les ministres, mes frères,
qui se tiennent ici avec moi ce soir et qui participent par leur foi à
cette ligne de guérison, pendant que je prie pour les malades. Et je
prie que Ton Esprit, l'Ange de Dieu, dont je suis le serviteur, vienne
ce soir confirmer que Sa glorieuse Présence est ici pour faire de ceci
un moment remarquable, afin que les gens n'aient plus peur; mais qu'ils
sachent que le Glorieux et Grand Dieu du Ciel est ici au milieu du
peuple, et qu'Il est en train d'agir maintenant au milieu de Ses
enfants, afin qu'ils puissent. S'ils se mettent à faire quoi que ce
soit de faux, qu'ils sachent qu'il y a un oeil qui voit tout et qui les
observe; et s'ils veulent faire quelque chose de bien, qu'ils sachent
qu'il y a un Père céleste qui les observe et qui les récompensera en
retour. Car nous récoltons ce que nous semons.
Maintenant, Seigneur, je Te prie de tout mon cœur,
de toute mon âme et de tout mon esprit de faire que cette réunion soit
une grande bénédiction, et puissent les gens comprendre ces quelques
paroles. Et je Te prie de circoncire les lèvres de Ton serviteur ainsi
que les cœurs de Ton peuple, afin que je puisse dire la chose correcte
et qu'ils puissent entendre et croire. Car nous le demandons au Nom de
Jésus. Amen.
14 Maintenant, que nous tous, juste pendant un… de
cette autre partie du service maintenant, et la ligne de prière.
Asseyons-nous simplement, partout à l'extérieur. Je vous remercie, vous
les jeunes gens, pour votre bonne conduite ou–ou à la tente.
Et maintenant, voici vos mamans et vos papas. S'ils
ne sont pas vôtres, ils le sont pour quelqu'un d'autre qui les aime
autant que vous aimez les vôtres. Et ils veulent être guéris. Et
j'essaie de faire tout ce que je peux pour les aider, afin qu'ils
soient rétablis. Et j'apprécierais tout ce que vous pourriez faire pour
ma mère, si elle était malade ou dans le besoin. Et je sais que vous
éprouveriez le même sentiment envers moi.
15 Et maintenant, tout le monde, écoutez aussi
attentivement que possible, et–et croyez de tout votre cœur. Eh bien,
je ne suis pas un orateur, et je n'ai pas l'intention de prêcher. C'est
vrai. Mais je voudrais juste dire quelques mots, afin que votre foi ne
vous fasse donc pas défaut.
Maintenant, nous allons parler des dons pendant un
moment. Les dons de Dieu ont toujours été sur la terre. Bien des fois,
Dieu ne pouvait trouver personne sur qui les placer.
Mais écoutez attentivement. Dieu ne retire jamais
Son Esprit de la terre. Dieu retirera Son homme de la terre, mais
jamais Son Esprit. Saviez-vous cela? L'Esprit qui était sur Élie est
venu sur Élisée, (Est-ce vrai?) dans une double portion. Cela est venu
sur Jean-Baptiste. Est-ce vrai? Ainsi, Dieu ne retire jamais Son
Esprit, Il prend Son homme.
Il a enlevé Son Fils au Ciel, Il a renvoyé Son
Esprit. Et Il a promis qu'Il serait avec nous pour nous consoler
jusqu'à la fin du monde.
16 Eh bien, j'aimerais que vous remarquiez que c'est
le même Saint-Esprit qui a été du temps des apôtres, qui est ici
maintenant (au temps présent), dans cette réunion, agissant au milieu
du peuple. Eh bien, il nous appartient de comprendre ceci: qu'il ne
s'agit pas de moi en tant que votre frère. C'est votre Seigneur Jésus
qui est ici. Et nous sommes tous Ses représentants. Maintenant, nous
savons que c'est la vérité. Croyez-vous que c'est la vérité?
Maintenant que Son Saint-Esprit est ici, et qu'Il
est bien disposé, Il peut oeuvrer à travers les gens tant que les gens
Le laisseront oeuvrer. Croyez-vous cela?
Eh bien, il y a beaucoup de choses que Jésus
Lui-même ne pouvait pas faire à cause de l'incrédulité. Est-ce vrai? Il
y a beaucoup de choses qu'Il ne pouvait pas faire. Nous avons horreur
d'y penser, mais Il ne pouvait pas le faire à cause de leur incrédulité.
17 Maintenant, l'attitude mentale correcte. Vous tous
qui êtes ici, comprenez-vous ce que je veux dire, lorsque je dis:
«L'attitude mentale correcte? C'est. Votre attitude mentale correcte
envers la promesse divine de Dieu fera que chaque promesse
s'accomplisse.
Eh bien, il se peut que vous ne croyiez pas cela.
Vous direz: «Eh bien, ma foi est faible.» Moi je ne confesserai pas
cela. Voyez? Ne laissez pas le diable connaître cela. Dites toujours:
«J'ai une bonne foi. Je crois en Dieu de tout mon cœur.» Voyez? Ne
témoignez rien du diable.
Et lorsque vous L'acceptez Lui comme votre
Guérisseur, ne vous comportez plus jamais comme si vous êtes malade ou
estropié. Croyez que vous êtes guéri. Prenez-Le au mot. Alors tout
repose sur Dieu à ce moment-là et non sur vous. Voyez? Vous… Tant que
vous prenez Dieu au mot, alors la Parole produira ce qu'Elle a promis
de faire. Est-ce vrai? Maintenant, ayez foi, croyez en Lui de tout
votre cœur.
18 Eh bien, Jésus parlait ici, disant: «Père, le
temps est venu.» Eh bien, il y a des saisons pour toute chose.
Croyez-vous cela? Il y a une saison où vous semez, il y a une saison où
vous moissonnez. Et il y a une saison où le temps propice arrive pour
que les choses s'accomplissent. Croyez-vous cela?
Le temps était venu autrefois pour que Dieu détruise
le monde par l'eau. Et Il a envoyé un homme du nom de Noé. Et Dieu
avait préparé le monde pour le jugement. Et Il a pris. Le temps était
venu pour que Noé entre dans l'arche.
Écoutez. Noé ne pouvait pas entrer dans l'arche
avant que Dieu soit prêt pour qu'il y entre. Mais quand le temps est
venu pour que Noé entre dans l'arche, Dieu a fermé la porte derrière
Noé. Est-ce vrai? Toutes les occasions pour que n'importe qui d'autre
entre, étaient passées, car Dieu avait fermé la porte.
Et il y aura un temps où Dieu va fermer la porte
pour chacun de vous. Croyez-vous cela? Quelqu'un peut certainement
man