Un Paradoxe

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Date: 61-1210 | La durée est de: 2 heures et 35 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonjour, mes amis. C’est un privilège d’être de nouveau ici ce matin. Et j’étais... Ils m’ont informé qu’ils ont tenu une réunion spéciale et qu’ils en ont fait un compte-rendu. Et ils voulaient que je vienne écouter ce compte-rendu sur ce que le... au cas où j’aurais quelque chose à dire pour ou contre cela, en rapport avec... ils ont dit qu’il y avait quelque chose en rapport avec les entretiens, qu’ils auraient connu des difficultés. Je pense que c’est génial, comme cela. J’accepte cela. Cela me donne alors l’occasion de pouvoir...

2          Il y en a tellement. Je pense qu’il y a environ six cents cas sur les listes d’attente, maintenant même (voyez?), pour des entretiens particuliers. Et je suis moralement lié à ma parole, pour m’occuper de chaque personne jusqu’à ce que nous allons recevoir quelque chose de la part de Dieu pour cette personne. Voyez-vous? Et alors, si vous faites cela, il se peut que vous ayez une seule personne, juste là sur la liste d’attente, ou plutôt avec cette seule personne peut-être, vous pourriez attendre durant deux ou trois semaines juste pour cette seule personne (voyez-vous?) jusqu’à ce que Dieu nous parle vraiment: nous nous mettons ensemble et prions; nous retournons et nous nous séparons; ensuite, nous revenons, nous prions ensemble jusqu’à ce que nous ayons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour cette personne-là. Eh bien, entre-temps, voyez-vous, il y a d’autres choses.

3          Maintenant, de cette manière, voici la procédure que je trouve convenable: que chacun de vous écrive sa requête, quoi que ce soit, et qu’il me la remette tout simplement. Remettez-la-moi, et ensuite accordez-moi le temps de prier pour ces requêtes. Après, je vais appeler ces gens là où... Est-ce que c’était–est-ce que c’était de cette manière qu’on le faisait? [Frère Neville dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, c’est–c’est bien. Vous voyez, et ensuite, pendant que je suis en train d’attendre pour cette seule personne, je peux avoir cent, deux cents personnes, juste dans ce groupe, ce groupe qui est juste ici, pendant que je suis dans l’attente pour une seule personne. Parce que de cette manière-là, cela m’accordera alors la possibilité de pouvoir voir plus de personnes. Je–j’aime vraiment cela. N’importe qui qui a eu cette idée, eh bien, je pense que c’est très bien. C’est merveilleux.

4          Et alors, maintenant, cette semaine a plutôt été une semaine glorieuse pour moi, ces deux dernières semaines. Je suis sorti pour être dans la Présence de notre Seigneur, comme vous le savez.

5          Mais je pense, avant que nous commencions le service, je pense que je... Et je sais une chose, c’est que j’ai un petit-fils ici quelque part dans la salle, et peut-être... Même s’il est un Branham, il est un désordonné, il court partout par ici quelque part, peut-être; ainsi c’est lui–c’est lui qui doit recevoir ces instructions, il est donc ici quelque part. Je pense qu’il y a un service de consécration, pour les autres mères qui ont aussi amené leurs petits enfants. Eh bien, je demanderais à frère Teddy (je crois que c’est lui), de venir au piano; et nous allons chanter notre vieux cantique habituel pour le service de consécration des bébés. Amenez-les.

6          Or, bien des gens, dans bon nombre d’églises, aspergent les bébés. Et nous essayons de suivre strictement la tendance de la Bible, au mieux de notre connaissance. Eh bien, il n’y a aucun passage dans la Bible où on ait jamais aspergé un adulte, encore moins un bébé. Et l’aspersion d’un bébé ou d’un adulte n’a jamais été ordonnée par Dieu, nulle part.

7          Mais il y a dans la Bible un passage où des petits enfants ont été amenés à Jésus, et Il a levé les mains et les leur a imposées, et Il les a bénis et a dit: «Laissez venir à Moi les petits enfants.» Maintenant, c’est ce que–c’est ce que nous appliquons ici. Et alors, en tant que Ses serviteurs, nous les amenons simplement devant–devant Dieu dans la prière; et s’il y a quelqu’un ici dont le petit bébé n’a pas encore été consacré...

8          Nous ne croyons aucunement dans le fait de baptiser ces petits bébés. Parce qu’ils n’ont pas de péchés. «Ils sont nés dans le péché, conçus dans l’iniquité, ils sont venus au monde en proférant des mensonges», mais ils n’ont rien pour lequel se repentir. Et le baptême se fait pour la repentance et la rémission des péchés. Le bébé n’a donc rien pour lequel se repentir; et lorsque Jésus mourut sur la croix, Il purifia tout péché. Et alors, lorsque nous devenons assez grands pour savoir que nous devons nous repentir pour ce que nous avons fait, alors nous sommes... et reconnaissons que Christ est mort pour nous. Ce petit bébé ne peut pas reconnaître cela, que Christ est mort pour lui; mais lorsque nous devenons assez grand pour reconnaître que Christ est mort pour nous, et qu’ensuite nous sommes–nous sommes alors baptisés dans Sa mort et ressuscités dans Sa résurrection... Le Seigneur voulant, je parlerai de cela, le Seigneur–si Dieu le veut.

9          Maintenant donc, nous les amenons et nous les consacrons. Quelle que soit leur mère, quelle que soit leur église, quel que soit leur credo, quelle que soit leur couleur, ou quoi que ce soit d’autre, nous consacrons tous les petits enfants au Seigneur Jésus-Christ.

10        Maintenant, Frère Teddy, donnez-nous la note pour nous permettre de chanter ce cantique: Amenez-les, s’il vous plaît. Très bien, tous ensemble maintenant.

            Amenez-les, amenez-les,

            Amenez-les loin des lieux du péché;

            Amenez-les, amenez-les,

            Amenez les perdus à Jésus.

11        Dans la vision que j’ai eue juste après la mort de ma mère, c’était ce cantique que j’étais en train de conduire: Amenez-les, alors que les petits enfants... Voulez-vous venir, Frère Neville.

12        Je connais ce garçon. Billy dit: «Ne le fais pas tomber. Ne le fais pas tomber.» Oui. Ça, c’est William Branham, nous nous tenons ici, trois ensemble, des William Branham, trois générations et trois noms. Il me contemple aussi ce matin. Ils ont Quelque Chose qui leur donne plutôt l’air innocent, vous savez. Et lui, c’est William Paul Junior. Et nous sommes reconnaissants, je suis reconnaissant ce matin de donner au Seigneur Jésus, en le prenant des mains de son père (mon fils), mon petit-fils, pour une vie de service; que les bénédictions reposent sur le père et la mère. Inclinons la tête.

13        Notre Bienveillant Père céleste, je reconnais que je suis très loin sur la route, au moment où je tiens mon petit-fils dans mes bras.

14        Mais, je pense à Jacob, alors qu’il tenait sur ses genoux ses petits-enfants, Ephraïm et Manassé, quand il était devenu un vieil homme; il a béni ces enfants, il leur a accordé les bénédictions spirituelles qui ont subsisté jusqu’à ce jour même. Il a croisé ses mains en faisant passer la main destinée à l’un sur l’autre, faisant passer les bénédictions des Juifs aux Gentils au travers de la croix. Que le Dieu du Ciel s’approche maintenant.

15        Ce petit-fils que Tu m’as donné, Seigneur, au travers de mon fils et de ma belle fille... Je pense au fait qu’elle était stérile, elle ne pouvait pas élever des enfants, et quand on revenait ce jour-là de Yakima, Washington, elle pleurait donc et disait: «Je désire avoir un bébé.»

16        Ton Esprit est venu dans la voiture, et là j’ai dit: «Tu vas l’avoir.» Et aujourd’hui je tiens ce beau petit garçon dans mes mains, Ta Parole parlée, Ta promesse.

17        Maintenant, Seigneur, en agissant avec simplicité, nous plaçons par la foi, ce bébé dans les mains du Seigneur Jésus, afin que Lui qui est ici sous la forme du Saint-Esprit le porte dans Ses bras, prenne soin de ce bébé, et le guide tout au long de sa vie. Accorde-lui la bonne santé, la force et une longue vie, si Tu tardes. Et que ce bébé puisse être utilisé pour Ta gloire. Que la puissance du Dieu vivant repose sur cet enfant. S’il vit jusqu’à devenir un homme, et que Jésus tarde, puisse-t-il prêcher l’Evangile. Que la puissance de Dieu qui l’a donné à sa mère et à son père ne puisse jamais le quitter.

18        Bénis son papa et sa maman. Puisse-t-il croître, et puisse le papa élever ce bébé dans une atmosphère chrétienne, afin que toute éducation qu’il est possible à l’homme de donner, que cet enfant puisse en bénéficier.

19        Maintenant, petit Billy Paul Branham, Junior, je te consacre au Dieu Tout-Puissant, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

20        Je pense que les petits bébés ont quelque chose de très doux.

21        Je me souviens de Loyce, elle pleurait et elle se tordait les mains. Elle est vraiment nerveuse. Loyce est passée par de grandes tribulations, elle est juste une jeune fille du Kentucky, qui a connu une vie plutôt difficile. Et elle... Une nuit, Jésus lui est apparu, se tenant dans le froid. Et elle est venue en courant jusqu’à la maison, vers minuit, elle et Billy, après qu’ils se sont mariés. Et ils... Là à côté du divan, j’ai placé ma main autour d’elle et je l’ai conduite au Seigneur Jésus.

22        Elle désirait vivement avoir un bébé. Ils s’étaient mariés depuis plusieurs années. Et un jour, en revenant de Yakima, elle était plutôt en pleurs. Ça faisait... Le Saint-Esprit est venu dans la voiture et lui a révélé une maladie gynécologique qu’elle avait et qui avait cau-... c’est la raison pour laquelle elle ne pouvait pas avoir d’enfants. Puis, le Saint-Esprit est revenu et a maudit cette maladie gynécologique, Il lui a accordé la bénédiction. Je viens juste de le consacrer. Il y avait un...

23        J’ai quelques petites notes écrites juste ici, dont j’aimerais parler en priorité, avant que nous lisions le texte. La première chose que j’ai notée, c’est au sujet des réunions futures. C’est-à-dire, le dimanche prochain, le Seigneur voulant... Je sais que les routes deviennent verglacées et dangereuses. Et nous avons ici des gens qui sont venus de la Géorgie, de l’Alabama, de la Floride, de l’Ohio, et de l’Illinois. Et–et ce petit groupe est formé des gens venus de partout.

24        Certaines personnes me disent: «Je suis passé à côté de votre église par là, Billy, ce matin-là. Il y avait [des voitures avec] des plaques d’immatriculations de tous les Etats de la région par ici.»

25        J’ai dit: «Oui.»

26        Il y en a un qui vient d’ici et un autre de là, et je pense qu’il en sera ainsi de l’Epouse. «De deux hommes qui seront dans un champ, Je prendrai l’un et Je laisserai l’autre», ainsi de suite.

27        Et je–je n’aimerais pas que ces gens conduisent sur ces routes verglacées. J’en sais quelque chose moi aussi, et juste après la Noël, je vais–je vais vous quitter pour aller dans le champ missionnaire, le Seigneur voulant. J’ai environ quinze différents services prévus pour le moment.

28        Et j’aimerais annoncer que le dimanche prochain, le Seigneur voulant, j’aimerais enseigner sur un message qui est très remarquable pour moi. J’ai étudié cette semaine et la semaine précédente l’histoire de la Bible. Et j’aimerais donc prêcher sur le sujet Le Christianisme contre le Paganisme, ou plutôt contre l’Idolâtrie, le dimanche prochain.

29        Et puis, dimanche prochain, c’est la veille de Noël; et dimanche prochain; et dimanche en huit, je veux dire, excusez-moi. Dimanche en huit, c’est la veille de Noël. Alors, si j’aborde un message, et certains de mes chers amis qui viennent de l’Alabama, du Mississippi, de la Géorgie, et des environs comme cela, les petits enfants seront certainement déçus la nuit de Noël. Et si le Seigneur met sur le coeur d’apporter un message de Noël à l’église, je le ferai alors; si Dieu le veut. Je promets à tous ceux qui viennent de l’extérieur de la ville (voyez-vous?) que je vous enverrai moi-même la bande. Voyez-vous? Alors, vous n’aurez pas à quitter vos enfants la nuit de Noël, la veille de Noël. Et ensuite, je vais–je vais vous envoyer la bande en guise de compliment pour la réunion. Et ne l’oubliez pas.

30        Autre chose, vous savez, vous–vous ne pouvez pas vous attendre à ce que tout le monde croie tout ce que vous dites. Ça ne marche simplement pas de cette manière.

31        Ce matin, je suis sorti dans la précipitation; j’avais oublié que je devais venir ici. Par hasard, j’ai levé les yeux... Frère Wood avait amené ma femme et tous les autres, je–j’ai levé les yeux, et c’était presque l’heure pour moi d’entrer ici, pour commencer le service. Et ils m’ont dit... Billy m’a appelé hier soir, et il a dit qu’il voulait que je vienne ici ce matin afin de suivre la lecture du compte-rendu de la dernière réunion.

32        Je voulais juste apporter des faits historiques pour essayer de redresser quelque chose que j’avais dit. Peu importe combien vous essayez de rendre cela clair, il y a toujours quelqu’un qui ne comprend pas cela. C’est au sujet des autels dans l’église. Voyez-vous? Quelqu’un a dit: «Frère Branham ne croit pas dans le fait d’avoir un autel dans l’église.» Je crois dans le fait d’avoir un autel dans l’église. Voyez? Mais les autels n’étaient pas l’endroit où les gens venaient pour prier. Il n’a jamais été fait un appel à l’autel, à aucune époque dans la Bible. Cela n’existe pas.

33        Et j’aimerais vous montrer, je le ferai le dimanche prochain, dans l’histoire de l’Eglise primitive, la raison pour laquelle il n’y avait point d’autel dans l’église. En effet, le fait de se prosterner devant un autel est une forme païenne d’adoration, et ce n’est pas du tout une conception chrétienne. Eh bien, j’en parlerai aussi le dimanche prochain. Mais il n’y avait pas d’autel dans l’Eglise primitive pour faire des appels à l’autel. Il n’y avait rien, sinon une pièce vide. C’est tout. Il n’y avait pas de crucifix, rien, il n’y avait rien dans la salle, sinon un plancher plat. Les gens formaient–le–l’Eglise pentecôtiste au commencement, telle que je vais vous la présenter, selon les écrits de différents historiens, le dimanche prochain, le Seigneur voulant... Et j’aimerais vous l’apporter d’après Les Pèlerins de l’Eglise primitive [La première église des pèlerins] d’Ironside, les deux Babylones d’Hislop, Les Pères prénicéens, Le Concile de Nicée, et de beaucoup d’autres écrits, les écrits de Hazeltine sur l’Eglise primitive, et de différents autres écrivains. Vous voyez? C’est afin de vous montrer que nulle part...

34        Même en Irlande, là où j’ai eu à visiter l’église de celui que les catholiques considèrent comme un saint catholique, saint Patrick, mais il n’y a absolument aucune vestige historique nulle part qui soutient cela. Saint Patrick était fermement opposé à l’église de Rome. Cela n’existe nulle part. Personne ne peut produire une preuve historique démontrant qu’il–qu’il était un catholique. Lui, ses–toutes ses écoles se trouvaient dans le Nord de l’Irlande. Et puis, lorsque cet empereur catholique est arrivé au pouvoir là en Angleterre, il a mis à mort dix mille adeptes de saint Patrick. Et l’église se trouve toujours là aujourd’hui, toutes ses écoles, dans le Nord de l’Angleterre.

35        Et lorsque vous entendez les gens dire que saint Patrick avait chassé tous les serpents de l’Irlande, savez-vous ce que c’était, la vérité historique là-dessus? Il croyait dans la Pentecôte, au fait qu’on avait le pouvoir de prendre des serpents, de saisir des serpents. Et c’est la raison pour laquelle on dit cela, c’est là que la chose avait commencé.

36        Et Pierre qui aurait été crucifié la tête en bas, à Rome, cela n’existe pas dans le martyrologe. Et j’ai fait des recherches sur chacun d’eux partout, et j’ai lu les historiens et tout ce que je sais; il n’y a pas une seule Ecriture qui dise que Paul ou plutôt Pierre ait été tué à Rome. Ce sont des dogmes. C’est simplement la première église de Rome qui a commencé cela, ce n’est pas la vérité. Il y en a beaucoup. J’en parlerai le dimanche prochain.

37        Ensuite, il y a une autre chose dont j’ai tellement entendu parler. Quelqu’un m’a dit, un prédicateur très remarquable, il a dit: «Frère Branham, pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles?» Il a dit: «Savez-vous que les gens vous prennent pour un prophète? Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses spirituelles élevées?» Peut-être que cet homme est assis ici. Si c’est le cas, j’aimerais que vous compreniez ceci, frère. «Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses spirituelles élevées, là où vous montez, et leur permettre de monter là; au lieu de leur dire de ne pas couper leurs cheveux, et le genre de robe à porter?»

38        Si vous êtes ici, ou si vous écoutez la bande, frère, si je ne peux pas les faire sortir de l’école maternelle, comment vais-je leur enseigner l’algèbre? Elles manquent encore la décence et moralement–la morale, pour ne fût-ce que laisser pousser leurs cheveux et porter des robes comme des dames, comment allez-vous leur enseigner des choses spirituelles? Voyez? Alors il... Elles ne connaissent pas les rudiments, elles ne connaissent pas leur abc. Comment essayerait-on de leur enseigner quelque chose d’élevé, leur apporter l’instruction universitaire, alors qu’elles ne connaissent pas l’abc? Qu’elles apprennent d’abord leur abc, et ensuite nous allons–nous arriverons à cela.

39        Alors, la semaine passée, vous avez eu un–un éminent homme ici à la chaire, pour prendre ma place. C’était frère William Booth-Clibborn, celui qui est reconnu parmi tous les prédicateurs comme étant le prince des prédicateurs: un éminent homme, un très grand prédicateur. Sincèrement, c’est l’un des meilleurs qui existe partout dans le champ des missions. Cet homme peut prêcher l’Evangile en sept différentes langues, alors vous pouvez vous représenter ce qu’il est. Et c’est un prédicateur du Plein Evangile.

40        Il était le seul qui était resté avec moi au cours de ce débat avec ces sept prédicateurs de l’Eglise de Christ en ce moment-là. Et si jamais il y a eu des gens pour lesquels j’ai eu pitié, c’étaient bien ces hommes-là, après qu’il eut fini avec eux. Je–je n’avais jamais de ma vie entendu pareille chose. Ils se sont même levés et ils ont commencé à s’en aller. Il est allé les rencontrer à la porte, et leur a dit: «Je pensais que vous vouliez discuter sur la guérison divine.»

41        Et cependant, il est très sec, il est tout simplement très sec. Il les a tout simplement traités de tous les noms possibles, des ignorants, et ainsi de suite, vous savez. Alors il–il est vraiment sec, et c’est le seul problème qu’il a. S’il avait tout simplement assaisonné sa connaissance avec un peu d’amour, cela aurait été différent. Vous savez? Et il–il est peut-être ici. Oui, mais voici ce que je–je parle sérieusement, vous savez, comme cela, il aurait pu être très doux à ce sujet. Mais, oh! la la! c’est un Anglais, et il peut vraiment être si enflammé.

42        Il les a rejoints à la porte, et il les a pointés du doigt en face, disant: «Si vous vous en prenez encore à lui (parlant de moi), a-t-il dit, je vous mettrai à nu devant le public et je vais bien vous ridiculiser.» C’est ce qu’il a dit. Je n’ai plus jamais entendu parler d’eux depuis lors. Vous voyez? Non, je ne les condamne pas. Je me serais aussi tenu à l’écart. Bien sûr, parce que vous n’aurez absolument pas de mot à placer devant frère Booth.

43        C’est un merveilleux prédicateur, un brave homme, un bon chrétien, pur, de bonne moralité; du mieux que je sache, il n’y a rien à lui reprocher, et je l’ai connu depuis bien des années. Je dois écouter sa bande, entendre ce qu’il vous a prêché: combien Dieu est Saint et élevé, et comment nous sommes nés dans le péché; et que pourrait donc faire un homme qui pourrait amener–qui pourrait dire à Dieu ce qu’Il doit faire? Voyez? Et c’était vraiment merveilleux.

44        Eh bien, la raison pour laquelle j’étais parti à ce moment-là, c’est parce que j’avais eu une semaine de jeûne et de prière, ce qui m’a conduit à prendre une décision.

45        Et j’ai un petit bouton ici, il est censé être quelque part, un bouton qui censure, il censure ce que je n’aimerais pas [avoir sur bande]. Oh! nous y sommes. Le voici. Ce que je voudrais avoir sur bande, et ce qu’on n’aimerait pas avoir sur bande. Alors, frère, si votre bande est quelque peu gâchée, bien, ne... Vous pouvez supprimer cette partie. Maintenant là-bas, de cette manière, comme il y a beaucoup de gens qui enregistrent, alors que frère Mercier et les autres jeunes gens étaient les seuls qui pouvaient enregistrer des bandes, eh bien, je leur demandais de les censurer là-bas avant que je ne les laisse sortir. Mais ici, n’importe qui peut les enregistrer maintenant. (Vous voyez?) Tout celui qui veut enregistrer des bandes peut les enregistrer. Et ainsi, je suis obligé de les censurer moi-même à partir de ce bouton juste ici, ce que je n’aimerais pas dire, ou laisser sortir sur bandes.

46        Parce qu’il y a des choses que je pourrais vous dire à tous ici, que je n’aimerais certainement pas dire là dehors chez les autres. Puisque nous devons les laisser tranquilles. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse, de toute façon. Vous voyez? Alors, ne les offensez tout simplement pas. C’est comme Jésus a dit: «N’offensez pas ces pharisiens.» Il a dit: «S’ils veulent de–s’ils veulent avoir de l’argent pour l’impôt, descends à la rivière et jette ton hameçon dans la mer, et attrape le premier poisson et retire la pièce de monnaie qui se trouve dans sa bouche, et va la leur payer.» Il a dit: «Ne–ne les offensez pas, laissez-les tranquilles.»

47        Mais de toute ma vie, depuis que j’ai été un petit garçon, j’ai... le Seigneur m’a toujours donné des visions, nous le savons très bien ici à l’église et, j’en suis sûr, dans les contrées où iront ces bandes aussi, à propos de ces visions. Et avec cette Bible ouverte devant moi et dans la Présence de Dieu devant qui je me tiens, je n’ai jamais vu l’une d’elles faillir. Elles ont toujours été parfaites.

48        Et il y a quelques semaines, j’ai eu une vision, ça fera environ trois semaines maintenant jusque mardi prochain; cela m’a conduit à me mettre à genoux, et à aller là dans le désert pour jeûner et prier. Et j’avais porté (étant donné qu’il fait froid) des sous-vêtements lourds et calorifugés, afin que je, ce que j’utilise au cours de mes parties de chasse, afin que je ne puisse pas geler, là-bas dans ma caverne et dans les bois. Et je suis monté, non...

49        Quelqu’un m’a demandé: «Eh bien, Frère Branham, est-ce que vous montez là-bas pour chercher une vision? Vous devriez monter là-haut pour chercher une vision de la part du Seigneur.»

            J’ai dit: «Non, on ne va pas... On ne procède pas de cette manière. Vous ne pouvez rien tirer de Dieu en forçant.»

50        Vous voyez, c’est la raison pour laquelle les gens ne cessent de dire, dans les entretiens, ils disent: «Demandez au Seigneur. Ne lâchez pas là-dessus. Ne lâchez pas là-dessus.»

51        J’avais reçu un mot de la part du Seigneur pour frère Neville, au sujet des prophéties qu’il apporte sur tous ceux qui viennent à cet autel-ci. Dieu lui a parlé, et l’a vraiment réprimandé à ce sujet. Voyez? Ne le faites pas; vous allez le pousser à agir dans la chair, et alors vous ferez de lui un faux prophète. Voyez? Vous voyez, laissez-le simplement agir comme l’Esprit le conduit. Vous voyez?

52        Ne–n’essayez pas de tirer quelque chose de Dieu en forçant, puisque vous ne pouvez pas y arriver. Il parlera seulement... C’est comme Balaam, le prophète mercenaire, il a dit: «Je ne peux dire que ce que Dieu met dans ma bouche. Autrement, je ne peux pas le dire.»

53        C’est la même chose, j’apprécie ce système qu’ils ont installé maintenant, de sorte que je peux voir ce que–juste ce que le Seigneur voudrait faire. C’est très bien.

54        Mais Jésus était allé dans le désert pour jeûner après que le Saint-Esprit est venu sur Lui. «Jean rendit témoignage, qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre sur Lui.»

55        Et Il était rempli de la puissance de Dieu, Dieu était en Lui, et ensuite, Il est allé dans le désert pour jeûner après cela, pas avant, car le Saint-Esprit devait venir sur Lui; mais Il est allé dans le désert et Il a jeûné après que le Saint-Esprit fut venu sur Lui. Voyez?

56        Et maintenant, dans les visions... Je pourrais dire ceci. Je l’ai mentionné une fois. J’allais supprimer cela sur la bande, mais je pense que je vais simplement laisser cela. Je...

57        Il était environ trois heures du matin, je pense. Je me suis levé, et j’ai regardé devant moi, et j’étais en train de descendre vers le Jourdain. Il semblait que je me tenais sur la carte de la Palestine. Et je descendais vers le Jourdain. Et il me semblait entendre ce cantique: Je descends vers le Jourdain. Quelqu’un était en train de le chanter. Et alors que je me rapprochais du fleuve, j’ai regardé en arrière et j’ai vu le chemin que j’avais parcouru, et là j’avais parcouru les deux tiers du chemin qui mène au Jourdain. Je regardais de l’autre côté du Jourdain, et j’ai dit: «Oh! gloire à Dieu! juste de l’autre côté se trouvent toutes les promesses. Chaque promesse se trouve dans la Terre promise.»

58        Et puis, je suis revenu à moi-même, et je pensai: «Me serait-il possible d’avoir... Se pourrait-il que j’aie fait un songe, parce qu’il fait nuit?» Vous voyez, une vision c’est quelque chose que vous voyez les yeux ouverts, c’est juste comme un rêve. Vous regardez droit à cela, et vous êtes–vous êtes conscient que vous vous tenez debout comme je me tiens ici à l’estrade, et vous êtes–vous vous tenez debout ici, mais cependant, vous avez l’impression que vous faites un songe. C’est... Vous ne pouvez pas expliquer cela; il n’y a aucun moyen de l’expliquer. Vous voyez? C’est l’oeuvre de Dieu. Et les voies de Dieu sont inexplicables; on doit les accepter par la foi.

59        Et alors, pendant que j’étais assis là un peu à côté de cette chaise, tout d’un coup, cela est revenu. Alors, j’ai compris donc que c’était une vision. Et ensuite, lorsque je suis de nouveau entré dans la vision, il semblait que j’ai été élevé, et je me tenais sur un–un chemin, un chemin étroit avec un certain frère. Et je n’ai jamais su qui était ce frère. J’ai regardé tout autour, et j’ai dit: «Maintenant, je suis sûr et je sais que ceci est une vision; le Seigneur Dieu est ici.» Il semblait que tout le monde avait peur. J’ai dit: «De quoi tout le monde a-t-il peur?»

60        Et une voix s’est fait entendre, disant: «Il y a un si grand danger en ces jours-ci. Il y a une créature très horrible et lorsque cela vous frappe, c’est la mort.»

61        Et j’entendis les herbes craquer, et j’ai regardé et j’ai vu venir un énorme serpent monstrueux qui rampait dans l’herbe. J’ai pensé: «Maintenant, étant donné que ceci est une vision, alors, je vais voir quel est ce–cet animal ou plutôt cette bête.» Et il se déplaçait en rampant sur la route. Et aussitôt que je l’ai aperçu, j’ai su que c’était un mamba. Eh bien, le mamba est un serpent d’Afrique. Sa morsure est la plus mortelle de toutes les morsures des serpents qui existent. Il n’existe pas de venin comme celui du mamba. Et, bien sûr, le serpent représente le péché, la mort. Vous voyez? Et il y a le... Dans ce pays, nous avons le serpent à sonnette, le mocassin à tête cuivrée, le mocassin d’eau, beaucoup de ces serpents, de sorte que si vous avez une santé fragile et que l’un d’eux vous morde, il pourrait vous tuer, si vous n’êtes pas secouru aussitôt.

62        Et puis–et puis si nous allons en Afrique et en Inde, nous trouvons le cobra. Il y a le cobra noir; c’est un serpent dangereux; sa morsure aussi est mortelle. Et il y a le cobra jaune, qui est de loin plus dangereux que le cobra noir. Et le cobra jaune, sa victime meurt d’une mort horrible; elle meurt d’asphyxie. Cela–cela paralyse le système respiratoire. Et elle, elle n’arrive plus à respirer, elle ouvre simplement la bouche, halète, essayant de... Et elle meurt comme cela. Et c’était le genre de serpent qui a failli mordre Billy Paul, lorsque nous avons tué ce serpent en Afrique.

63        Et ensuite–ensuite, il y a le mamba, sa morsure signifie la mort. Lorsqu’il... Il est tellement rapide que vous ne pourrez pas le voir. Il se déplace au-dessus des herbes et se propulse avec le bout de sa queue. Il fait juste ssst, et il est parti. Généralement, il mord au visage. Il se tient debout et frappe violemment. Et lorsqu’il vous mord, vous respirez juste quelques fois et ç’en est fini de vous. [Ça] rend vraiment... Non seulement cela vous paralyse et entre dans le sang, mais ça touche les nerfs et tout le reste, vous mourez juste en quelques secondes.

            Ces jeunes gens autochtones qui servent de guides dans la brousse, dès que vous leur dites «mamba!», ils vont se cogner la tête les uns avec les autres, hurler, parce que c’est–c’est la mort juste dans quelques secondes (vous voyez?), si l’un de ces serpents vous mord.

64        Et voilà que ce serpent se trouvait sur la route. J’ai pensé: «Eh bien, ça y est.» Alors je l’ai regardé. Et il m’a regardé d’un air furieux et il a tiré la langue, et le voilà venir. Mais lorsqu’il s’est rapproché de moi... Il filait à vive allure et puis, il avançait lentement, lentement, et il s’est mis à frémir tout simplement et s’est arrêté. Ensuite, quelque chose le retenait à distance, il ne pouvait pas me mordre. Et il a contourné de l’autre côté, et il cherchait à se rapprocher en partant de ce côté. Il a reculé, a pris de l’élan et a sifflé dans ma direction, il avançait lentement, lentement, lentement, et puis, il s’est arrêté; ensuite, il a bougé comme cela et il a reculé. Il ne pouvait pas m’attaquer.

65        Ensuite, il s’est retourné et il a regardé mon ami, il s’est mis à le poursuivre. Et j’ai vu mon ami sauter haut en l’air, et il essayait de sauter continuellement, au-dessus de lui. Et la bête continuait à l’attaquer. J’ai pensé: «Oh! si jamais il le mord, ce sera une mort subite.» Ce n’est pas étonnant que tout le monde soit si effrayé; en effet, lorsque ce serpent vous mord, c’est une mort subite. Et–et il ne cessait de l’attaquer comme cela, et j’ai levé les mains, j’ai dit: «Ô Dieu, aie pitié de mon frère.» J’ai dit: «Si jamais ce serpent le mord, il le tuera.»

66        Et juste à ce moment-là, lorsque j’ai dit cela, le serpent s’est tourné vers moi et m’a de nouveau regardé. Et une Voix vint d’au-dessus de moi et dit: «Tu as reçu le pouvoir de le lier, qu’il soit le plus dangereux ou quoi d’autre.»Et j’ai dit: «Ô Dieu, que dois-je faire alors?»

67        Il a dit: «Il n’y a qu’une seule chose que tu dois faire: tu dois être plus sincère. (Vous voyez?) Tu dois être plus sincère.»

68        J’ai dit: «Bien, ô Dieu, pardonne-moi mon manque de sincérité, et accorde-moi d’être sincère.» Et lorsque j’ai de nouveau levé les mains vers Lui, une grande puissance est venue sur moi, cela m’a simplement élevé; il semblait que mon corps tout entier était chargé avec Quelque Chose.

69        Et j’ai regardé ce serpent. Et puis, il s’est mis à avancer vers moi, mais il n’y arrivait pas cependant. Et j’ai dit: «Satan, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je te lie.» Et le serpent exhala une fumée bleue, se recroquevilla et forma un signe en forme de S, S majuscule formé à l’envers, le signe d’un «ET» [&]. Et cela voulait dire «lie celui-ci ou tout ce qui vient au-dessous de lui.» Parce qu’il était le plus dangereux. Une fumée bleue sortit de sa gueule, et il s’étrangla jusqu’à mort avec sa queue enroulée autour de sa tête. Lorsqu’il forma ce S à l’envers, le signe de ce «ET» [&] (comme une conjonction... Vous voyez?), cela l’étrangla à mort. Et mon frère a été délivré.

70        Et je suis allé et je l’ai écrasé. J’ai dit: «Maintenant, je dois savoir ce qu’il en est de ceci, parce que c’est une vision.» Et j’ai frappé sur la–sur la chose, et cela s’est retourné comme cela, cela ressemblait à un manche, le manche d’une carafe en verre, et cela est devenu du cristal solide. J’ai dit: «Pensez-y, combien cela est allé très vite. Et cette fumée bleue était la vie et tout le reste qui l’a quitté, tous les éléments, et cela est devenu du verre.»

71        Et juste à ce moment-là, une Voix s’est fait encore entendre et a dit: «Tu peux aussi le délier.»

72        J’ai donc dit: «Alors, Satan, pour que je sois sûr, je te délie.» Et lorsque j’ai dit cela, il a commencé à revenir à la vie, en se tortillant. Et j’ai dit: «Je te lie de nouveau au Nom de Jésus-Christ.» Et alors, la fumée est sortie de nouveau de sa bouche, et il s’étrangla de nouveau et retourna à l’état de cristal.

73        Et alors, lorsqu’il est retourné dans cet état-là, la Voix a dit: «Maintenant, tu dois être plus sincère que tu ne l’as jamais été, pour faire ceci.» Puis, cela me quitta, et je me tenais debout dans la chambre.

74        Après un instant, j’entendis une horloge sonner, et mon épouse avait... s’est levée. Les enfants, vous savez comment ils font, je pense, chez vous, l’un d’eux dira: «Que porterai-je aujourd’hui, maman? L’autre: «Où–où sont mes livres?» Et l’autre: «Et qu’est-ce que j’ai fait?» Vous savez. Vous–c’est juste comme dans tous les foyers, vous pouvez à peine entendre vos propres pensés, car tous veulent être prêts au même moment.

75        Et–et alors, je me suis glissé dans mon bureau, je me suis agenouillé et j’ai dit: «Seigneur Jésus, je ne comprends pas ces choses. Que dois-je faire? Et les enfants vont m’appeler pour que je les amène à l’école dans peu de temps. Que dois-je faire?» Et j’ai regardé tout autour, ma Bible reposait là, et j’ai dit: «Seigneur, si Tu me pardonnes...» Je ne crois pas dans le fait d’ouvrir juste les Ecritures, tirer quelque chose de la Bible et lire cela; mais il y a des moments où Dieu peut vous réconforter par de telles choses. Et j’ai dit: «Seigneur, dans un cas d’urgence comme celui-ci maintenant, avant que Ton Esprit me quitte... Et je–je ne sais quoi faire. Les enfants sont encore là pour une heure, avant de partir. Veux-Tu simplement me montrer? S’il s’agissait de quelque chose que Tu essaies de me montrer, Père céleste, fais-le-moi donc savoir.»

76        Et j’ai pris cette Bible, et je l’ai ouverte comme cela, et mon pouce s’était posé sur 1 Corinthiens, chapitre 5, verset 8, là où il est dit quelque chose comme ceci: «Lorsque vous vous rassemblez...» Je comptais faire un jeûne pour le Seigneur. Je lui avais dit que j’allais partir dans les bois et jeûner. Il est dit: «Lorsque vous vous rassemblez pour cette fête...» En fait, un jeûne dans la chair est une fête avec le Seigneur. Nous savons cela. Donc «lorsque vous vous rassemblez pour cette fête, ne venez pas avec du vieux levain ou le levain de la malice, et ainsi de suite, mais venez avec le pain sans levain de la sincérité et de la vérité.» C’était exactement ce qu’Il m’avait dit dans la vision. «Venez...» Dieu est mon Juge suprême. «Venez avec le pain sans levain de la sincérité et de la vérité», ce qui est la Parole. J’ai alors compris ce qu’Il voulait dire. Comme Il...

77        Il y a des années, lorsque j’ai vu la Bible descendre (j’ai écrit cela juste ici), elle descendait et une main vint du Ciel et indiqua le Livre de Josué, et j’ai lu les neuf premiers versets, et je me suis arrêté là. C’était Josué, il était arrivé dans le désert, mais il n’avait jamais... Il était prêt à... Lorsqu’il est arrivé près du Jourdain, Dieu l’a appelé et lui a dit: «Aujourd’hui, Je commencerai à t’élever aux yeux du peuple.» Et puis, il fit traverser les enfants d’Israël de l’autre côté du Jourdain, dans le pays où–qui leur avait été donné en partage, la Terre promise.

78        Je suis allé dans les bois et j’ai prié, prié et jeûné. Et ensuite, je suis retourné à cet arbre, là où j’avais rencontré... là où il y a eu ces écureuils dont vous avez entendu parler dans d’autres messages (Voyez-vous?), là où il y avait ces écureuils. Et je me suis tenu là, c’était aux environs de trois heures ou quatre heures du matin, après que j’avais marché en titubant dans les buissons avec la lumière que je voyais, pour arriver jusqu’à cet arbre. J’étais arrivé de bonne heure, parce que j’étais conduit à aller là-bas. Puis, je L’ai rencontré. Ô Dieu, aide-moi à rester toujours fidèle.

79        Je vais lire mon texte maintenant. Ce matin, j’ai pris comme texte un passage de l’Ecriture que j’ai écrit ici quelque part (oh! le voici.), Josué, dans le Livre de Josué au chapitre 10. Pour vous qui allez lire après moi, ou plutôt le chapitre 10 et le verset 12... Et j’ai juste une heure.

80        Et puis, je pense que–je n’en suis pas certain, mais je crois que Billy a dit qu’il a distribué des cartes de prière ce matin, il a dit: «Il n’y en avait pas beaucoup, mais certaines personnes veulent qu’on prie pour elles.» Que tout celui qui a une carte de prière lève la main maintenant. Bien, c’est en ordre. Bien, OK, c’est bien. Très bien. Maintenant, le verset 12 du chapitre 10 de Josué.

81        Et maintenant, souvenez-vous, eh bien, dans le futur, le dimanche prochain j’aimerais prêcher sur Le Christianisme contre l’Idolâtrie. Et ensuite, je vous dirai alors si le Seigneur me conduit ou non à prêcher sur un message de Noël. Il me semble que j’ai un message de Noël sur mon coeur pour les gens. Et ensuite, je vais alors vous le lire.

82        Maintenant, commençons la lecture au verset 12 du chapitre 10 de Josué.

          Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréens aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël: Soleil, arrête-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon!

          Et le soleil s’arrêta, et la lune suspendit sa course, jusqu’à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas écrit dans le livre du Juste? Le soleil s’arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour. (Ecoutez maintenant.)

          Il n’y a point eu de jour comme celui-là, ni avant ni après, où l’Eternel ait écouté la voix d’un homme; car l’Eternel combattait pour Israël.

          Et Josué, et tout Israël avec lui, retourna au camp à Guilgal.

83        Que Dieu ajoute Ses bénédictions à Sa Parole. Maintenant, j’aimerais, si c’est la volonté du Seigneur, que vous restiez avec moi quelques minutes. J’aimerais prendre un sujet étrange, bizarre, partant de la lecture d’une telle Ecriture. Et je réclame votre attention et–et votre prière pendant ce moment. J’aimerais prendre un sujet d’un seul mot: Paradoxe.

84        Et d’abord, j’aimerais peut-être expliquer ce que c’est qu’un paradoxe. Dans le dictionnaire Webster, il est dit qu’un paradoxe signifie «quelque chose, qui est incroyable, mais vrai». C’est cela un paradoxe. Quelque chose qui semble complètement contraire à la raison, quelque chose d’impossible mais qui pourtant est arrivé, c’est cela un paradoxe. Et j’aimerais rester quelques minutes sur ce mot, un paradoxe.

85        Eh bien, nous avons beaucoup de choses auxquelles nous pourrions nous référer comme étant des paradoxes. La seule chose à laquelle j’aimerais me référer, c’est la terre; cette terre en soi c’est un paradoxe. Le fait qu’elle se tienne dans l’espace est un paradoxe.

86        Hier soir, je parlais à ma fille Rebecca, qui est à l’école secondaire. Et j’étudiais ceci dans les Ecritures et–et je lui parlais au sujet de ce–ce verset-ci que j’avais lu. Et elle a dit: «Papa, Josué avait réellement arrêté la terre, n’est-ce pas?»

87        J’ai dit: «Je ne sais pas ce qu’il a arrêté. Il a arrêté le soleil.»

            Elle a dit: «Il ne pouvait pas arrêter le soleil, parce que le soleil ne se déplace pas.»

88        J’ai dit: «Son reflet traverse pourtant la terre, et il l’a arrêté.»

            Elle a dit: «Eh bien, Dieu avait donc arrêté la terre.»

89        J’ai dit: «Alors, pour le sceptique, que se passera-t-il si la terre s’arrête et perd sa gravitation? Elle se lancerait à travers l’espace comme une–une étoile, et ses projectiles tomberaient à cent milliards d’années-lumière dans l’espace.»

90        Mais la Bible dit que le soleil s’était arrêté et resta à sa place un jour complet. Je le crois. Je le crois. C’est déraisonnable et incroyable, mais c’est la vérité.

91        Je vous prie de me dire alors, ce qui constitue le sommet de la terre, est-ce le pôle nord ou le pôle sud? Comment le savoir si vous vous trouvez dans l’espace? Vous direz: «Le pôle sud est en bas, en dessous de nous.» Eux, ils pensent que le pôle nord est en bas, en dessous d’eux. Voyez?

92        La terre est suspendue dans l’espace, dans un petit cercle d’air, en même temps qu’elle tourne à quelques milliers de miles par heure. Parce qu’elle a une circonférence d’environ vingt-quatre ou vingt-cinq mille miles [38624,25 km ou 40233,6 km], et elle tourne pendant 24 heures, alors, elle tourne donc à une vitesse de plus de mille miles par heure [plus de 1600 km/h] au cours de sa rotation. Et elle est toujours et parfaitement à l’heure. Là où c’est–là où elle passe sur l’équateur, elle ne manque jamais d’une seule minute, elle est parfaitement réglée, en restant suspendue dans l’air. Si cela n’est pas un paradoxe, je ne sais pas ce que c’est qu’un paradoxe. Tous les systèmes célestes sont si bien et parfaitement réglés que sur les années à venir, vingt ou trente ans avant, la science peut prédire une éclipse du soleil et de la lune qui passent, et elle peut vous annoncer à quel moment précis cela se passera et quand l’éclipse commencera.

93        Peu importe la qualité de la montre que nous avons, une montre d’une précision... J’en ai une ici qui m’a été offerte comme cadeau en Suisse, lorsque j’étais là-bas. Elle vaut environ trois cents dollars américains, elle m’a été donnée. Chaque semaine elle doit être réglée; toutes les horloges, l’homme ne peut rien fabriquer qui soit aussi parfait. Cela va... Au bout de quelques années, elle sera usée et foutue. Au fur et à mesure qu’elle vieillit, son état empire tout le temps. Les rubis s’useront et elle perdra sa précision. Rien de ce que l’homme peut produire, ou fabriquer, ou affiner ne peut rester parfait.

94        Mais cette terre reste parfaite. Qu’est-ce qui contrôle cela? Eh bien, vous direz: «J’ignore ce qui contrôle cela, ce qui tient cela en place.» C’est vraiment un paradoxe. C’est... Vous ne pouvez pas décrire la manière dont Dieu fait cela, mais Il le fait. C’est donc cela la chose principale, à savoir qu’Il le fait. Et nous savons qu’il en est ainsi.

95        C’est une chose fantastique que vous puissiez envoyer un ballon en l’air en le faisant tournoyer; il ne fera pas une complète révolution au même endroit.

96        Il y a quelque temps, quand j’étais dans le désert, je réfléchissais. Et l’un de ces vieux petits cactus sauteurs, dont les acides vous attaquent directement le sang, l’un de ces cactus s’est accroché à moi. Et il vous est difficile de l’enlever, vous devez prendre quelque chose et le racler. Et il porte de petites ronces. Peu importe combien vous pourriez bien aiguiser une aiguille, elle sera émoussée au bout; vous pourriez aiguiser la pointe d’une aiguille aussi parfaitement que possible, elle sera émoussée à côté de l’un de ces cactus sauteurs. Et cependant c’est une feuille qui s’est enroulée fortement sur elle-même. Comment se fait-il que la nature puisse enrouler une feuille si fortement et avec une pointe si aiguë que même la meilleure machine ne peut en affûter une comme cela? Et cependant, au bout de cette pointe, il y a comme de petits crochets, comme un hameçon, comme cela, de petits crochets et la maintenir dans cet état-là au fur et à mesure qu’elle pousse. Oh! un paradoxe, c’est exact, pour la science... C’est incroyable, mais vrai.

97        J’aimerais que quelqu’un puisse expliquer cela. Je ne pourrais pas vous dire exactement les kilomètres, ou plutôt le nombre de kilomètres qui séparent la lune de la terre d’après la science. Mais comment se fait-il que cette lune, je dirais, se trouvant à des millions et des millions de kilomètres de la terre, puisse cependant contrôler les marées de la mer? Qu’est-ce qui fait cela? Comment est-ce possible? C’est un paradoxe, mais cependant nous regardons et voyons que cela se fait. Cela arrive. La lune contrôle les marées. Quand la lune s’éloigne comme ceci de la terre, la marée va avec elle. Et Dieu a mis la lune au-dessus des marées et a fixé les limites. Et elles ne peuvent dépasser cette limite où Dieu a tracé une ligne en disant: «Vous pouvez venir jusqu’ici, mais vous ne pouvez aller au-delà, car J’ai placé sur vous mon gardien.»

98        Cette lune, à des millions de kilomètres de la terre, commande à la mer, en établit les limites et la contrôle. Incroyable! Qu’y a-t-il sur cette lune? Alors que juste à quelques kilomètres de la terre, il n’y a plus de gravitation, plus d’air ni rien d’autre; on entre dans l’espace où il n’y a même pas d’air, cependant à des millions et des millions multipliés par des millions de kilomètres, elle contrôle la mer! Elle dit: «Vous pouvez aller jusqu’à tel niveau, mais vous ne pouvez aller plus loin, car je suis la gardienne de Dieu. Je suis le chien de garde qui se tient ici, et vous ne pouvez dépasser cette limite.» Expliquez cela. C’est un paradoxe, la manière dont Dieu fait cela, mais cependant, Il le fait. Cela ne peut être expliqué.

99        Nous avons l’hiver; la neige recouvre le sol, il fait froid, le sol est gelé. Prenons une petite semence, et dans cette petite semence il y a un germe de vie, et cette petite semence va geler et éclater, et la pulpe va en sortir. Et ce germe de vie va reposer dans la poussière, sur une couche de glace qui tuerait toute vie. Comment cela est-il préservé, pour ensuite réapparaître au printemps? Nous ne pourrions expliquer cela, n’est-ce pas? C’est un paradoxe.

100      Lorsque nous prenons Hébreux, chapitre 11, verset 3, nous comprenons par là ce que la Bible dit (c’est Paul qui parle): «Le monde a été formé et assemblé par la Parole de Dieu». C’est un paradoxe qu’une Parole soit prononcée et que par cette Parole soient–soient formées des choses matérielles. «De sorte que les choses qu’on voit ont été faites à partir des choses invisibles.» Les choses que nous voyons étaient la Parole parlée de Dieu. La terre est la Parole de Dieu. Les arbres sont une Parole de Dieu. Pourquoi aurions-nous peur de nous confier en Celui qui a prononcé une telle Parole, avec une telle puissance et une telle autorité? Pourquoi aurions-nous peur de prendre cette Parole pour nous-mêmes et L’appliquer à nous-mêmes? Cela montre où nous sommes tombés, dans l’incrédulité. Il s’agit de la Parole, la Parole de Dieu, un paradoxe! Vraiment un paradoxe, la Parole de Dieu.

101      J’aimerais également montrer un paradoxe très rapidement; et c’est lorsque Dieu a appelé Abraham et lui a parlé, quand il avait cent ans; et que Sara en avait quatre-vingt-dix, quarante ans après qu’elle eut connu la ménopause. Et Abraham, sa vie était pratiquement éteinte, et Sara était stérile pour commencer, et elle n’était plus en état d’avoir des enfants. Et cependant, Dieu leur dit qu’Il amènerait un enfant par eux. C’est un paradoxe. Demandez au médecin si une femme de cent ans peut élever un bébé, avoir un bébé. C’est impossible, c’est incroyable, mais elle en eut un, parce que Dieu avait dit qu’elle en aurait un.

102      C’est incroyable de s’imaginer qu’un Homme puisse s’asseoir, le dos tourné à la tente, un Etranger avec de la poussière sur Ses vêtements, et dire à une femme, qui était derrière dans la tente, ce qu’elle pensait. Un paradoxe, incroyable mais cependant vrai.

103      C’était incroyable lorsque Abraham a amené Isaac au sommet de la montagne, son fils unique, et il l’a emmené au sommet de la montagne pour l’offrir en sacrifice. Et lorsqu’il est arrivé au sommet de la montagne et qu’il a posé Isaac sur le bois, il était prêt à lui ôter la vie. Lorsqu’il a baissé la main, Quelque chose saisit sa main! Et il y avait là un bélier retenu par les cornes, dans le désert, au sommet de la montagne. Un paradoxe! D’où venait le bélier? Comment pouvait-il se trouver là, à cent soixante kilomètres de la civilisation, sans être tué par les lions et–et les chacals, les chiens, et d’autres bêtes ou que sais-je encore? D’où venait-il? Comment était-il arrivé là, et au sommet de la montagne où il n’y avait pas d’eau? Pourquoi n’y était-il pas quand Abraham ramassait les pierres? Il a appelé ce lieu Jéhovah-Jiré: «Le Seigneur s’est pourvu Lui-même d’un sacrifice.» C’est incroyable mais si vrai cependant, car Il est Jéhovah-Jiré. Des choses incroyables pour notre entendement et notre science, mais cependant vraies! Un grand paradoxe!

104      C’était un paradoxe et ça restera un paradoxe quand Jésus, dans Marc 11:22 et 23, a dit: «Si vous dites à cette montagne: Ôte-toi de là et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir.»C’est incroyable mais vrai. C’est un paradoxe.

105      Puis-je m’arrêter ici, pour dire que là-bas, dans les bois, alors que j’étais assis à côté de cet arbre, ce matin-là, il n’y avait pas d’écureuils dans les bois; mais quand une Voix parla et dit: «Dis où ils seront»...

106      Et là, c’est la vérité, si je meurs avant que j’aie terminé ce message; pointant mon doigt vers un noyer au tronc nu, j’ai dit: «Il sera perché juste là!», et voilà qu’il était là! Incroyable mais vrai!Il dit: «Où sera le suivant?»

107      J’ai dit: «Là-bas, sur ce bosquet.» Et je n’avais pas encore baissé mon doigt et il y était! «Où sera le suivant?»

108      «Sur cette souche, là dans ce champ.» Et il était là! C’est incroyable.

109      L’autre matin, j’ai demandé à ma femme, j’ai dit: «Chérie, ai-je perdu la raison? Est-ce que je deviens fou? Qu’est-ce qui m’arrive? Pourquoi est-ce que je dis ces choses que je déclare? Pourquoi est-ce que je fais ces choses que je fais? Qu’est-ce qui m’y pousse?» J’aime les gens, et cependant je ne fais que les tailler en pièces. Et je jeûne et prie pour me débarrasser de cela; et plus je jeûne et prie, pire cela devient. Incroyable mais vrai! C’est vrai.

110      Tout à l’heure, j’ai vu une femme lever la main, au fond de la salle, louant le Seigneur. C’était Hattie Wright, qui est assise là. Elle avait alors deux garçons (qu’ils veuillent m’excuser de dire ceci), des renégats, des garçons du monde. Cette petite dame était assise là ce jour-là, une veuve... Et j’ai dit: «Hattie, le Seigneur Dieu... tu as dit la chose juste. Il a pourvu à ces écureuils. Il est Jéhovah-Jiré.»

111      Elle a dit: «C’est absolument la vérité de Dieu!» Oh! elle avait dit la chose juste! Il semble incroyable qu’un être humain puisse prononcer une parole...

112      C’est comme frère Booth vous l’a dit. Nous, nous sommes impurs et souillés; Qui est Celui-là qui se tient au-delà de la lune et des étoiles, de tout l’espace, de tout le temps et de toute l’Eternité? Comme frère Booth l’a dit, et j’ai lu la même chose l’autre jour, j’ai lu Irénée... Même les anges sont sales à Ses yeux. Qui sommes-nous?

113      Mais une femme a dit la chose juste, qui a touché le coeur de Jéhovah! Il m’a dit: «Demande-lui ce qu’elle veut, et puis donne-le-lui.» Amen. Incroyable mais vrai! Ici même et maintenant nous avons sous nos yeux la preuve visible; elle a réclamé l’âme de ses garçons, pour qu’ils soient des chrétiens. Dieu lui a accordé son désir. Incroyable! C’était un miracle plus grand que de guérir une personne malade. C’est changer la vie d’un homme, son âme, son corps et tout ce qu’il est. Cela a changé son caractère. Incroyable mais vrai! C’était un paradoxe. Nous le voyons partout.

114      Il y a eu un paradoxe au temps de Noé. Noé était un homme, juste un homme ordinaire; il est devenu un prophète, ou plutôt il était un prophète de l’Eternel, il était peut-être un cultivateur. Dieu lui dit: «Prends des dispositions, car une pluie va tomber du ciel.», alors qu’il n’y avait point de pluie. Il n’y avait jamais eu de pluie. Il était impossible de trouver la pluie là-haut. Il n’avait jamais plu sur la terre. Il n’y avait point de mers, il n’y avait point d’eau, mais cependant Dieu lui a dit de faire une arche pour le salut de sa maison. Et Dieu fit tomber la pluie! C’était un paradoxe. C’était contraire à la science, mais (quoi?), c’était un paradoxe de toute façon. Oui.

115      C’était un paradoxe, lorsque les enfants Hébreux avaient décidé de s’en tenir à la Parole de Dieu, advienne que pourra, de sorte que le roi fit chauffer la fournaise sept fois plus que d’habitude et il y fit jeter ces hommes. Alors que la chaleur intense de la–de la fournaise tua les hommes qui marchaient sur la passerelle avec eux, jusqu’à l’entrée de la fournaise et ils sont morts, cependant ces Hébreux ont marché dans la fournaise peut-être pendant trois heures. Il n’aurait même pas dû rester de la poussière de leurs corps, car la vie humaine qui était en eux aurait péri. Si le fait de s’approcher de cette fournaise a causé la destruction d’une vie humaine, qu’est-ce que cela ferait une autre vie humaine? Mais ils y ont été jetés et y sont restés, disons pendant trois heures, peut-être qu’ils y ont fait cinq heures.

116      Il est peut-être allé prendre son dîner, et à son retour il a dit: «Ouvrez la porte de la fournaise. Il ne restera même plus de la poussière de ces gars!» Mais quand il fit ouvrir la porte, ils étaient bel et bien là, sains et saufs, se promenant dans le feu: Incroyable mais vrai! Pourquoi? Il a demandé: «Combien de personnes avez-vous jetées dedans?»Ils ont dit: «Nous en avons jeté trois.»

117      Il dit: «J’en vois quatre!» C’est ce qui faisait le paradoxe. «Et l’autre personne ressemble au fils des dieux.» Il n’était pas un fils des dieux; Il était le Fils de Dieu! Ils étaient des païens. Oh! Dieu et Sa glorieuse Parole!

118      Une fois, l’armée de Dieu était devenue lâche et avait peur d’un homme qui se tenait sur le flanc d’une colline. Quand ils ont laissé un seul homme (qui était trois fois plus grand que n’importe qui d’entre eux) se tenir sur le flanc de la colline et dire: «Eh bien, vous dites que vous croyez en un vrai Dieu, dites-vous. Eh bien, que l’un d’entre vous s’avance et se batte avec moi; ainsi, nous éviterons de répandre le sang.» L’ennemi de Dieu avait acculé l’église de Dieu contre le flanc de la colline, et ils encaissaient! Ils avaient peur. Ils étaient des lâches.

119      Et un tout petit gars est venu au camp, enveloppé d’une peau de mouton, un vêtement de berger; le plus petit homme de toute l’armée, et il n’était même pas un soldat. Mais c’était un paradoxe, lorsque Dieu a pris cet homme, ce seul petit gars imperturbable. La Bible dit qu’il était blond. Ce seul petit homme a mis toute l’armée de l’ennemi en débandade! C’était un paradoxe. Tout portait à croire que Dieu devrait à cette grande armée en marche assez de courage pour se battre. Ils étaient des serviteurs de Dieu, pourquoi ne pas aller livrer la bataille de Dieu? «C’est l’ennemi de Dieu, prenez-le!» Tout portait à croire qu’Il devrait leur donner du courage. Mais Dieu a pris un seul petit individu.

120      Et, souvenez-vous, un autre paradoxe, il n’a pas du tout pris d’épée. Saül a essayé de lui mettre son armure, il a essayé de lui mettre une épée dans la main. Le pauvre petit gars ne pouvait pas la supporter. Et il a pris une fronde, un petit caoutchouc ou un petit cuir attaché avec deux fils. Et il a vaincu toute l’armée de l’ennemi, et les a mis en déroute. C’était un paradoxe qu’un seul petit garçon ait pu mettre une armée en fuite.

121      C’est un paradoxe. Certainement. Dieu le fait. Dieu en a plein. Certainement Il en a plein. C’est ce qu’Il fait. C’est le propre de Dieu de faire des paradoxes. Eh, oui.

122      C’était un paradoxe, lorsque l’Egypte avait une grande armée comme celle qu’elle avait, ils avaient conquis le monde entier. Ils tenaient chaque nation sous leur dépendance. Et quand Dieu a décidé de détruire cette armée, de détruire cette nation, en principe Il devait susciter une armée des Amoréens, ou une grande armée quelque part, et les envoyer là-bas avec un meilleur équipement ou réunir toutes les dénominations, pour descendre et aller se battre ensemble; de façon à obtenir la coopération de tous.

            Mais Dieu utilisa un paradoxe! Il prit un vieil homme de quatre-vingts ans, et Il ne mit jamais d’épée dans sa main, mais plutôt un vieux bâton crochu, qui a fait sombrer l’Egypte au fond de la mer Morte. C’est incroyable, ce que Dieu peut faire, mais c’est ainsi qu’Il le fait. Il utilise un paradoxe pour le faire. Voyez? Il tourne cela en un paradoxe, le bâton crochu d’un berger au lieu d’une armée en marche, pour vaincre une–une nation qui dominait le monde.

123      Oh! la seule chose que Dieu attend maintenant, je crois... La Russie ne représente rien pour Dieu. Il veut trouver un seul homme. Il n’a pas besoin d’avoir de grandes organisations. Il n’a pas besoin d’avoir de grandes dénominations. Il veut avoir un seul homme en qui Il peut mettre Son Esprit. Cela fera l’affaire, il y aura un autre paradoxe, jusqu’à ce qu’Il puisse avoir quelqu’un qui s’est complètement abandonné, qui fera cela... C’est de cette manière que Dieu fait Son travail: Il utilise des paradoxes.

124      C’était un paradoxe quand un grand soldat de–de Dieu, du nom de Josaphat, se trouvait aux portes, avec un homme rétrograde du nom d’Achab, et il a dit: «Ne serait-ce pas une bonne chose, avant que nous allions à cette bataille, que nous consultions l’Eternel?»Mais, si le coeur de cet homme a soif de connaître la volonté de Dieu, il doit y avoir la volonté de Dieu quelque part.

125      Le salut n’est pas toujours dans le grand nombre de conseillers. Achab dit: «J’ai tous mes ministres. Ils sont tous prophètes. Je vais les convoquer ici. Et tu sais, si je fais venir quatre cents prophètes, nous aurons la Parole de l’Eternel.»Pas toujours, pas toujours.

126      Si cela n’est pas conforme à la Parole, alors tenez-vous-en éloigné. Peu importe combien de personnes sont dans la chose. Tenez-vous-en à la Parole! Dieu ne peut pas se rétracter vis-à-vis de cette Parole.

127      Eh bien, il les a donc tous fait venir là, et ils ont tous prophétisé d’un même accord que l’Eternel était avec eux. Montez!

128      Mais cependant, il y avait quelque chose qui clochait. Et cet homme de Dieu savait qu’il y avait quelque chose qui clochait. Il dit: «N’en avez-vous pas un autre? Juste un autre, quelque part?»«Oh! dit-il, nous en avons encore un, mais je le hais.»Il dit: «Que le roi ne parle pas ainsi.»

129      Dieu choisit un garçon illettré, un petit renégat aux yeux de la nation, un homme méprisé, rejeté, pour apporter Son Message aux coeurs affamés. Et alors que les–toutes les dénominations qui s’étaient réunies étaient unanimes et tenaient un même langage, Dieu a amené une seule personne: Un paradoxe, mais cet homme avait la Vérité. Et il fut prouvé que c’était la Vérité, car il était attaché à la Parole. C’était un paradoxe, exactement.

130      Maintenant, vous dites: «Voulez-vous dire que vous n’êtes pas d’accord avec tout ceci cela?»Si cela n’est pas conforme à la Parole, je ne suis pas d’accord avec cela. C’est exact. La Parole de Dieu ne faillira jamais.

131      Il n’y a pas longtemps, je m’entretenais avec un prêtre et il a dit: «Monsieur Branham, vous essayez de soutenir un point en vous basant sur la Bible.» Il a dit: «Nous, nous croyons l’église, nous n’avons rien à voir avec Cela. Nous croyons l’église, ce que l’église dit. Dieu est dans Son église.»

132      J’ai dit: «Dieu est dans Sa Parole. Et Il est la Parole.» C’est vrai, la Parole!

133      C’est la raison pour laquelle Michée prit la Parole. Et Dieu utilisa un paradoxe pour confondre chaque dénomination et fit s’accomplir la Parole du serviteur de Dieu; un homme méprisé, rejeté, haï. Quoi? Haï par son propre peuple. Maintenant, il n’était pas un communiste ni quelque chose d’autre. Disons qu’il était pentecôtiste, et les groupes pentecôtistes le haïssaient. Ils ne l’aimaient pas. Ils n’avaient rien à faire avec lui. Mais il avait la Parole de Dieu. Dieu en fit un paradoxe.

134      «Pourquoi ne le ferait-Il pas, si tous ces autres hommes sont prophètes et prédicateurs, et ainsi de suite, pourquoi ne peut-on pas, dans ce grand groupe, décider quelque chose de mieux que la décision d’une seule personne? Il semble déraisonnable que Dieu ait confirmé la Parole d’un seul homme, plutôt que celle de tous les autres.»

135      En effet, la parole de cet homme était la Parole de Dieu. C’est la raison pour laquelle Dieu a accompli la chose, parce que cet homme s’en était tenu à la Parole de Dieu. Les autres prophétisaient un mensonge. Oui, c’était un paradoxe, lorsque Dieu a pris la Parole d’un petit gars et l’a confirmée comme étant vraie, parce que c’était Sa Parole. Dieu est obligé de soutenir Sa Parole, pas la parole du concile. Mais la Parole de Dieu, c’est ce qu’Il soutient.

136      Il prit Michée au lieu d’une école bien entraînée de prédicateurs, des hommes renommés. Je n’ai rien contre eux, ils étaient de grands hommes. Ils étaient des hommes qui ne croyaient pas dans un autre Dieu, ils croyaient dans le même Dieu que Michée. Mais ils agissaient comme s’ils croyaient en Lui, mais ils ne voulaient pas accepter Sa Parole. Parce qu’ils voulaient être populaires. Ils voulaient gagner la faveur du roi. Et à cause de leur aveuglement, ils n’ont pas considéré la vraie Parole de Dieu. Comment Dieu pouvait-Il bénir ce qu’Il avait maudit?

137      Et vous les hommes et vous les femmes, ne pensez pas que je fais cela pour être méchant. Je le fais pour être honnête. Voilà pourquoi je le fais. Comment puis-je dire que les femmes devraient avoir... très bien, les laisser se couper les cheveux, et des choses semblables, porter ces vêtements en disant que cela n’a rien à voir avec la chose.»La Parole de Dieu dit le contraire! C’est honteux de sa part et c’est un déshonneur pour elle aussi longtemps qu’elle fait cela, et Dieu ne traitera jamais avec elle. Peu importe combien elle parle en langues, saute ou crie, elle n’est encore nulle part avec Dieu. C’est la Parole du Seigneur.

138      Vous, les hommes qui ne savez pas diriger votre propre maison, comment pouvez-vous donc oser être des prédicateurs et des diacres? Comment pouvez-vous convenir comme prédicateur à la chaire, pour conduire l’Eglise du Dieu vivant et leur donner leur héritage en partage, alors que vous pensez plus à votre gagne-pain et à l’offrande qui entre qu’à la Parole de Dieu, et vous avez honte de la proclamer devant les femmes, de peur que vous ne soyez plus populaires. Que Dieu ait pitié de votre âme pécheresse! Prêchez la Parole de Dieu en toute Vérité!

139      Jean a dit: «La cognée est mise à la racine de l’arbre.» Et la cognée, c’est la Parole de Dieu. «Tout arbre qui ne produit pas du bon fruit, coupez-le et jetez-le au feu.» Ô Dieu, accomplis pour nous un autre paradoxe!

140      Pourquoi Dieu a-t-il pris Jean-Baptiste, dont je viens juste de parler, au lieu de ces prêtres bien formés de l’époque? Il prit un homme qui n’était jamais allé à l’école un seul jour de sa vie. Ainsi, si nous comprenons bien, Jean est allé au désert à l’âge de neuf ans, et il était seul avec Dieu.

141      Il y a quelques jours, en lisant le Concile de Nicée... C’était longtemps après la mort du dernier apôtre, saint Jean. Quand ces hommes se sont rendus là, à ce concile de Nicée, quelques vieux frères ont mis le reste d’entre eux dans l’embarras. Ils sont venus là, vêtus de peaux de brebis; là où se trouvaient les empereurs en robe, comme Constantin et les évêques de Rome. Ils étaient enveloppés dans de vieilles peaux de mouton, et ils vivaient dans le désert, se nourrissant des herbes, mais c’étaient des prophètes du Seigneur. La petite église du côté grec était allée de l’avant; du côté romain ils avaient reculé. Mais cela montre que lorsque vous faites des compromis, vous ne pouvez être serviteur de Christ.

142      Jean... En ce temps-là, l’église était devenue très orthodoxe, ils avaient leurs prêtres, des hommes bien formés. Mais Dieu a choisi cet homme qui n’avait pas d’instruction du tout et l’a fait sortir du désert, enveloppé d’une peau de brebis, avec une barbe en broussaille, les cheveux qui lui descendaient jusqu’au cou. Il n’avait point une chaire où prêcher. Aucune église ne l’invitait. Mais il se tenait probablement dans la boue, enfoncé jusqu’aux genoux, et il prêchait: «Le Royaume de Dieu est proche!» C’est cet homme-là que Dieu avait choisi.

143      Quand Jésus a dit: «Qui êtes-vous allés voir, un homme qui peut tenir des conférences dans toutes les écoles, un homme qui est bien habillé, et ainsi de suite?» Il a dit: «Ceux-là sont dans les palais des rois.» Il a dit: «Qu’êtes-vous allés voir? Un prophète?» Il a dit: «Plus qu’un prophète.» C’est celui dont le prophète a annoncé la venue: «J’envoie Mon messager devant Ma face.» Il était le–l’ange de l’alliance. Il était le–le grand précurseur.

144      Mais c’était un paradoxe, que Dieu... Pourquoi n’est-il pas descendu vers cette grande école-là à Jérusalem? Pourquoi n’était-il pas allé auprès de Caïphe le souverain sacrificateur? Pourquoi n’était-il pas allé auprès de ces grands hommes instruits qui avaient été formés depuis leur enfance, eux dont les pères et les arrière-grands-pères avaient été formés avant eux, depuis des générations et des générations, formés et instruits, des gens raffinés, de haute culture, instruits? Et alors Il prit un vieil homme du désert, qui n’avait jamais été à l’école un seul jour de sa vie, et le mit là, au Jourdain et dit: «C’est lui.» Un paradoxe, exactement. Incroyable, mais cependant vrai. Dieu l’a fait.

145      Et la naissance virginale de notre Seigneur; c’est incroyable qu’une femme mette un enfant au monde sans avoir connu un homme. Dieu l’a fait. Dieu l’a fait. Voyez-vous, c’est un paradoxe. Il prit une pauvre jeune femme, une jeune fille, fiancée à un homme de quarante-cinq ans, elle-même avait environ seize ou dix-huit ans, et fiancée à cet homme qui était veuf, avec quatre enfants. Et alors Il prit cette femme et la couvrit de l’ombre du Saint-Esprit, et conçut en son sein le corps qui servit de Tabernacle au Dieu Tout-Puissant. Un paradoxe!

146      Le Ciel ne peut vraiment pas Le contenir! La terre est Son marchepied, le Ciel est Son Trône et cependant Il a pu amener la plénitude de la Divinité, corporellement, et L’a mise dans un corps, dans un Homme. Oh! Alors que vous pouvez mesurer des centaines de milliards de kilomètres jusque dans des temps infinis sans jamais arriver à mesurer Dieu; et cependant un petit bébé, couché dans une mangeoire, contenait corporellement la plénitude de Sa Divinité. Jéhovah! Un paradoxe! Ce Grand Dieu, qui est assis là-bas pour contrôler cent millions de soleils qui brillent sur des planètes, Lui qui n’a jamais eu de commencement ni de fin, s’était incarné dans un corps, là dans une étable pleine de fumier...

147      Et ensuite, nous sortons, nous dansons, buvons et faisons des extravagances, faisant la fête! Ce n’est pas une fête; c’est une adoration. Nous célébrons la Noël. Dieu a fait cela afin de pouvoir mourir et prendre la place d’un pécheur.

148      C’était un paradoxe, lorsqu’un petit garçon aux cheveux bouclés, un petit gars aux épaules voûtées, qui ne mesurait probablement pas un mètre cinquante et qui avait sept boucles pendant autour de sa tête, un petit efféminé... Et il était en route un jour, pour aller voir sa petite amie, et un lion rugit contre lui.

149      Quelqu’un a-t-il déjà entendu un véritable lion rugir? Vous en avez probablement dans ces cages et autres, par ici. Mais je veux vous dire, ils miaulent tout simplement donc. Vous devriez entendre un lion sauvage rugir réellement. Cela ferait tomber les pierres de la colline à cinq cents mètres; les cailloux rouleraient jusqu’au bas de la colline; cela fait donc vibrer la terre. D’où provient ce rugissement? Je ne sais pas.

150      Oh! j’en ai vu un un jour, il avait la tête baissée, un vieux lion à la crinière jaune rugissait contre un noir, parce que celui-ci avait–parce que celui-ci avait pris un morceau de viande. Le premier l’avait laissée là et avait en quelque sorte dit ceci: «Eh bien, n’y touche pas, je vais m’abreuver un peu.» Et il descendit pour laper de l’eau. Quand il est revenu, celui à la crinière noire était en train de lécher cela. Le vieux papy s’arrêta, baissa la tête et lâcha un grondement, et je vous assure que les rochers dévalaient la colline. Oh! la la! il ferait trembler la ville, s’il rugissait comme cela ici. Un rugissement de lion, oh! il est féroce!

151      Et ce rugissement était lâché contre ce petit gringalet aux cheveux bouclés, comme nous l’appellerions, et alors quelque chose arriva. Ce petit gringalet s’avance et le prend par la gueule et pose une main comme ceci et l’autre comme cela, pas nerveusement, et il le déchire bonnement en deux et le dépose là. C’est un paradoxe! Qu’est-ce qui a causé cela? Si vous remarquez le passage juste avant cela, c’est: «Et (conjonction) l’Esprit du Seigneur est venu sur lui.» C’est ce qui a fait la différence. Et il tua le lion.

152      Et puis, un jour, des Philistins sont venus à sa recherche. Il était sans armes. Il y avait un millier de Philistins. Ils avaient de longues lances et de grands boucliers, et c’est comme une porte devant vous, comme cela, les boucliers. Imaginez-vous donc un très grand bouclier d’airain, tout le long devant vous, avec des casques d’airain, de grosses cuirasses d’airain, et tous leurs tibias et toutes les autres parties étaient complètement recouvertes d’airain; ils étaient munis de très grandes et longues lances, aussi longues que la distance qui nous sépare d’ici jusqu’à ce poteau-là; elles mesuraient peut-être quinze ou vingt pieds [5 ou 6 m] de long. Avec de grosses têtes de lances, en airain, tranchantes comme un rasoir. Et ils trouvèrent ce petit gringalet aux cheveux bouclés, venant de la Palestine, pour rendre visite à l’une de ses petites amies là-bas. Ainsi, ils ont dit: «Voilà le petit gars en question. Allons l’attraper!»Un seul homme aurait pu le prendre par le bout de cette lance, le soulever et le secouer un peu, et il serait retombé directement dans sa main, jusqu’au niveau de la poignée de sa lance. Eh bien, il n’était qu’un tout petit bonhomme.

153      Certaines personnes, des artistes, essaient de peindre Samson avec–avec des épaules telles qu’il ne saurait pas entrer dans ce tabernacle. Eh bien! cela ne serait pas un mystère, qu’il ce soit... un homme de cette carrure-là. Samson n’était qu’un petit gars, mais l’Esprit du Seigneur est ce qui était grand. Voyez? Il prend le... ce–ce–c’est déshonorer les Ecritures, que de dire qu’il était un homme de cette carrure-là.

154      Dieu prend toujours des choses folles et ignorantes comme celles-là pour faire Son oeuvre, voyez-vous. Il prend quelque chose qui n’est rien.

155      Ainsi ce petit gars se tenait là, et tout à coup voici que ces Philistins l’ont entouré pour le tuer. Et il ramassa la mâchoire d’une mule sauvage, qui se trouvait là, un petit âne, il prit la mâchoire de cette mule. Et... l’Esprit du Seigneur est venu sur lui. Et il s’est produit un paradoxe, à l’aide de la mâchoire d’une mule, il a défoncé ces casques d’un centimètre d’épaisseur, que ces gens portaient sur la tête, avec la mâchoire d’une mule. Eh bien, au premier–au premier coup qu’il aurait donné avec cette vieille mâchoire desséchée qui gisait là, celle-ci aurait éclaté en mille morceaux en se heurtant contre le sommet de l’un de ces casques ou contre ces grands boucliers. Lorsque mille hommes se sont rués sur lui, il les a tous massacrés. Un paradoxe! Ça, c’est lorsque l’Esprit du Seigneur est venu sur lui.

156      Oh! si seulement nous pouvions être des mâchoires dans la main de Dieu, il y aurait un autre paradoxe. Oui, c’en était un.

157      C’était un paradoxe, lorsque Jésus notre Seigneur prit cinq petits pains et deux petits poissons, les brisa et nourrit cinq mille personnes. Et on ramassa des paniers pleins de restes, des morceaux que certains d’entre eux n’avaient pas mangés. Ils posent quatre ou cinq poissons sur cette table ici avec quatre ou cinq morceaux de pains, et ensuite ils vont là-bas et déposent quatre ou cinq pains. Et certains n’ont même pas pu tout manger, ils en ont laissé simplement là. Ainsi, ils en ont ramassé des paniers pleins. Oh! Voyez? Comment l’a-t-Il fait? C’est incroyable qu’un homme puisse prendre cinq petits pains, avec deux petits poissons, et nourrir cinq mille personnes et qu’on puisse ramasser sept paniers remplis de restes. C’est incroyable, mais Il l’a fait. Pourquoi? C’était Dieu. C’était un paradoxe. C’est incroyable, mais Il l’a fait.

158      C’était quelque chose d’incroyable, lorsqu’un Homme est venu en marchant à travers ces vagues, sur une mer houleuse, avec ces vagues qui étaient si hautes qu’elles faisaient sombrer le bateau, chose qui ne s’était jamais faite ni avant ni après! Je peux vraiment me représenter chaque fois ces–ces grandes vagues qui écument, L’environner, éclater et descendre au fond, et Lui continue bonnement à marcher comme s’Il marchait sur du béton. Marcher sur la mer, par un temps de tempête! Que la science nous explique cela. Qu’est-ce qui Le maintenait d’aplomb là? Qu’est-ce qui Le maintenait sur cette mer alors que sa profondeur est d’un demi-mile [environ 805 m] juste à cet endroit-là? Quand ces grandes vagues, plusieurs fois plus grandes que ce Tabernacle, déferlaient, eh bien, eh bien, le pan du bateau était rempli d’eau et était devenu lourd. Il était trempé et il sombrait; les mâts s’étaient brisés et les rames étaient détruites, tout espoir d’être sauvé était perdu. Et voici venir Quelqu’Un, marchant sur l’eau! Un paradoxe, sûrement! Incroyable, cela ne peut être expliqué, mais Il l’a fait. Oh! oui, Il l’a fait, Il est venu, marchant sur l’eau. C’est incroyable que cette même Personne... Ô Dieu, j’espère que ceci est bien compris!

159      C’est incroyable, un véritable paradoxe, que ce même Jésus de Nazareth, ait choisi une bande de pêcheurs ignorants pour Son Eglise, au lieu des prêtres bien formés et des dénominations de ce jour-là. Que ce Dieu qui possède toute la sagesse, qui pouvait marcher sur les eaux, qui pouvait changer l’eau en vin, qui pouvait prendre cinq petits pains et nourrir cinq mille personnes et on a ramassé sept paniers de restes; que cette même Personne, ce Dieu qui se tient là dans l’éternité, qui est si brillant que le soleil détourne de Lui son visage, Lui la Fontaine même de la sagesse et de la pureté, de l’intelligence et de la connaissance, le Suprême des suprêmes; alors qu’Il était venu au moment où toutes les églises s’étaient rassemblées dans une grande confédération et avaient formé tous leurs hommes, Il est descendu et a choisi une bande de pêcheurs sales et puants qui ne pouvaient même pas écrire leur propre nom, et a choisi ce type d’hommes pour mettre l’Eglise en ordre pour Son Epouse. C’est étrange, n’est-ce pas? Tout portait à croire qu’Il devrait prendre au moins quelqu’un qui était formé.

160      Il est le Formateur, c’est Lui qui forme. C’est étrange qu’Il l’ait fait. Au lieu de prendre des hommes d’église, Il prit des pêcheurs pour faire cela. C’est très étrange, mais c’est de cette manière qu’Il le fait. C’est vrai.

161      C’était un vrai paradoxe lorsque Dieu a pris une bande d’ignares, comme nous les appellerions aujourd’hui, des saints exaltés, des gens pauvres, dépourvus des biens de ce monde, et qu’Il ait déversé le Saint-Esprit sur eux dans une chambre haute, au lieu de Le déverser sur le conseil du Sanhédrin, où tous les théologiens étaient réunis, où se trouvaient tous les grands hommes, où se trouvait la tête de toutes les églises, ceux qui avaient étudié les Ecritures, qui avaient beaucoup étudié, qui étaient bien formés, qui attendaient la Venue du Messie, et qui étaient sûrs que c’est eux qui sortiraient à Sa rencontre pour dire: «Ô Messie, Tu es descendu, comme sur les ailes d’un avion, Tu t’es posé sur les marches du temple, nous avons vu que Tu es descendu du Ciel, des corridors en or du Ciel. Maintenant, nous sommes tous bien formés et prêts à aller travailler. Nous sommes instruits, nous avons nos licences ès lettres, nos doctorats d’Etat, nos doctorats en droit et tout ça. Nous sommes tous formés. Nous voici, nous nous tenons là très puissants. Nous sommes prêts pour Toi. Viens! Nous attendons et appelons: ‘Viens!’»

162      Mais au lieu de cela, Il descend et prend un groupe de personnes qui pouvaient à peine distinguer leur gauche de leur droite. C’est exact. Et Il les met dans la chambre haute et déverse Son Esprit, Ô Dieu, sur un groupe de gens comme celui-là. Au lieu de prendre le conseil du Sanhédrin, Il a pris des pêcheurs. N’est-il pas étrange qu’Il n’ait pas utilisé leur instruction? C’était là le bon plaisir de Dieu.

163      Il semble que c’est le bon plaisir de Dieu de faire de Sa propre Eglise un paradoxe. Il fait la même chose maintenant, faisant de Son Eglise un paradoxe, contournant tous ces grands prétentieux et tout ce fatras qu’on prétend être l’église. Et Il va... toute personne qu’Il peut prendre dans Sa main, qui ouvrira ses yeux et verra ce qu’est la Vérité, et la testera avec la Parole de Dieu au temps où nous vivons, et Il la placera dans le Corps. Un paradoxe! Dieu choisit de telles gens. Il fait de Son Eglise un paradoxe; des gens bizarres, des gens étranges.

164      Tous ces gens qui étaient dans la chambre haute sont sortis, parlant dans une autre langue, titubant tels des gens ivres, titubant et se conduisant drôlement. Des femmes, Sa propre–propre mère et tous ceux qui étaient dans la chambre haute sont sortis là, en bafouillant des choses de sorte que personne ne pouvait comprendre ce qu’ils étaient en train de faire au départ. Des langues fendues s’étaient posées sur eux. Fendues signifie divisées. Personne ne comprenait ce qu’ils faisaient. Ils bafouillaient là et se comportaient comme s’ils étaient ivres.

165      Et là se trouvait un groupe de personnes qui étaient formées, des érudits de la Bible, des théologiens, mais Dieu a choisi, Dieu a dû prendre [les autres] et les laisser dans leur ignorance, avec leur haute intelligence et leur instruction et Il est venu ici prendre ce groupe de gens qui ne connaissaient pas leur abc, et Il a déversé Son Esprit sur eux, et Il a fait d’eux un paradoxe. Oui, Dieu fait cela, Il le fait pour [accomplir] Son propre dessein. Il fait de Son Eglise un paradoxe. Je crois en cela. J’y crois!

166      C’est la vérité, je crois la Parole! «Que toute parole d’homme soit reconnue comme un mensonge, et Celle-ci pour la Vérité.» Ce que cette Parole dit de faire, faisons-le de la façon que cette Parole dit de le faire; peu importe combien cela semble drôle, et combien il vous faut être bizarre, ou quoi que ce soit du genre. Tenez-vous-en à la Parole. Qu’on vous traite de «démodé», qu’on vous traite de ceci ou cela, que vous importe de toute façon? Tenez-vous-en à cette Parole! La voici, la Vérité. N’acceptez pas ce qu’un autre dit. Acceptez ce que dit la Parole.

167      Il y a quelque temps, un ami dans le ministère... j’en ai entendu parler et je le crois. Par un après-midi chaud, en Géorgie, il rendait visite avec ce... à un pharmacien. Le vieux pharmacien était un brave vieux frère chrétien, rempli de l’Esprit de Dieu. Et il a dit: «Entrez et prenez place, et prenons un–un coca.» Ils étaient assis là, prenant leur coca. Il dit: «Je voudrais vous dire quelque chose, et vous ne le croirez peut-être pas.»«Eh bien! Ecoutons cela d’abord», dit le prédicateur.

168      Il a dit: «J’ai toujours essayé de servir Dieu de mon mieux.» Il était diacre dans une église. Il a dit: «J’ai toujours essayé de mener une vie conforme à mon appel, et de faire ce qui est juste.» Il a dit: «Je n’ai jamais usé de tricherie envers quelqu’un. J’ai toujours témoigné pour mon Seigneur, partout où je l’ai pu.» Et il a dit: «J’ai... a-t-il dit, mes médicaments ici, a-t-il dit, j’ai essayé d’avoir la meilleure qualité qui pouvait être achetée. Je n’ai jamais fait payer personne plus qu’il ne le devait. Je me suis efforcé de faire tout ce qui était juste, au mieux de ma connaissance, pour servir le Seigneur.» Il a dit: «Je vais vous dire ce qui est arrivé.»

169      Il a dit: «Mon fils, qui étudie pour être aussi pharmacien, pour me succéder, était devant le bâtiment un jour.» Et il a dit: «C’était du temps de la crise.» Il a dit: «Une petite dame est entrée, et on pouvait voir ce qu’elle avait comme problème. Elle attendait famille. Et elle et son mari, tous deux étaient pauvrement vêtus, a-t-il dit. Ils ont remis l’ordonnance à mon fils; a-t-il dit, pour l’exécuter, car la femme avait besoin d’un certain produit que le médecin lui avait prescrit.» Et il a dit, il a dit: «Ça, ça coûte autant et ainsi de suite»,Lorsque le futur père demanda: «Combien cela fera-t-il?»«Autant.»Il a dit: «Monsieur, je ne serai pas en mesure d’honorer ou de faire face à cette ordonnance, dit-il, car je n’ai pas d’argent.»

170      Eh bien, il a dit: «Mon fils lui a dit: ‘Allez là dans la rue, jusqu’à la moitié d’un pâté de maisons ou jusqu’à un pâté de maisons, et tournez à gauche, et vous trouverez là où–on a un endroit où il y a une maison de bienfaisance. Allez là au comté et ils vous donneront peut-être l’argent pour la commande, ils paieront pour cette ordonnance, parce qu’il faut que ça... la dame doit prendre d’urgence ce–ce–ce médicament.»Et il a dit: «Il est sorti... et il s’est mis à...»

171      Et il a dit qu’il avait suivi les propos de son fils, Quelque Chose lui dit: «Oh! non, ne fais pas cela.» La Chose continua: «Cette femme a besoin de cela.»Il a dit qu’il s’est mis à penser: «Avec cette longue file d’attente là-bas! C’est difficile pour un homme qui est bien en forme de rester dans la file, que dire d’une future mère qui est dans cet état-là.»

172      Il a dit: «J’ai dit à mon fils: ‘Va, appelle-les, dis-leur de revenir.»Il a dit: «Et je me suis précipité à la porte, et j’ai dit: ‘Revenez! Revenez!’»Ils sont revenus. Et j’ai dit à mon fils: «Exécute l’ordonnance. C’est gratuit.»

173      Et il a dit: «Mon fils m’a remis l’ordonnance, et je suis allé et je l’ai exécutée, et je l’ai exécutée le mieux possible. J’ai apporté les médicaments pour les remettre à la dame et le lui signifier. On ne devait rien payer pour ça. Ça ne faisait aucun problème; car elle en avait grandement besoin. Et–et je pouvais donc me passer de cet argent.»

174      Ainsi, il a dit: «J’allais mettre le médicament dans sa main. Et à ce moment, j’ai regardé la main et celle-ci avait une cicatrice.» Il a dit: «J’ai levé les yeux, et j’étais en train de placer cela dans la main de Jésus.» Il a dit: «J’ai alors expérimenté ce que veulent dire les Ecritures: ‘Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de Mes enfants.’»

175      Cet homme m’a dit: «Croyez-vous cela?»«Eh bien! Certainement, je le crois.» C’était un paradoxe, incroyable mais vrai!

176      Et que dire du grand saint Martin de Tours, en France? Lorsqu’étant soldat, il est passé par une nuit froide dans une rue obscure, où il y avait un... Dans cette rue froide et obscure, il y avait un vieux clochard, couché dans la rue, en train de geler. Son sang était en train de geler dans ses veines. Et Martin qui  n’était pas encore un chrétien... Et quiconque a lu l’histoire de la Bible connaît saint Martin. L’autre jour, cet historien essayait d’avoir sa carte, celle que j’ai prise pour le–pour le troisième âge de l’Eglise, celle de saint Martin, parce que les miracles l’accompagnaient. Et saint Martin ayant regardé devant... il était un soldat, et là se trouvait ce vieil homme, couché dans la rue, en train de geler. Il a regardé, et il n’avait qu’un seul manteau; sans ce manteau le clochard allait geler. Il prit son couteau et coupa son manteau en deux et en couvrit le clochard; Il prit l’autre moitié, s’en couvrit lui-même et continua son chemin.

177      Cette nuit-là, après qu’il fut entré dans sa chambre et qu’il fut assis, il entendit Quelqu’un entrer dans sa chambre. Il regarda, et c’était Jésus, enveloppé dans ce morceau de manteau. C’était là son appel au ministère.

178      Il est devenu un saint. Il a parlé en langues. Son école formait des gens. Il donnait à ses gens une bonne formation avec la Parole de Dieu. Il ne se souciait pas de ce que disait la première église de Rome ni de ce que disait toute autre église. Il s’en tenait strictement à la Parole de Dieu. Il L’enseignait à ses fidèles; ils parlaient en langues et imposaient les mains aux malades. Ils ressuscitaient les morts. Ils chassaient les démons. Un homme, son ami, avait été tué, et il est allé, il a étendu son corps sur lui (il a demandé s’il pouvait le voir quelques minutes), et lui et son ami sont sortis en marchant ensemble. Pourquoi? C’était un paradoxe. Certainement, Dieu l’a fait.

179      Je crois dans les paradoxes. Oui, monsieur. Je crois, j’y crois de tout mon coeur.

180      C’était un paradoxe, lorsque parmi tous les hommes intelligents qui étaient dans le monde, Dieu plaça les clés du Royaume entre les mains de celui qui était considéré comme un homme du peuple sans instruction. C’est exact. L’un des hommes les plus intelligents dans le monde, en ce temps-là, était Caïphe, le souverain sacrificateur; les autres, c’étaient les empereurs et les rois, et les grands de la terre, comme les présidents et les autres, tous ces grands hommes.

181      Quelle est la chose la plus importante au monde? C’est l’Eglise de Dieu! Dieu a fait la terre, Il l’a faite dans un but: pour en faire sortir une Eglise, une Epouse. Et c’est le travail le plus important au monde.

182      Et les hommes les plus intelligents qu’Il avait, c’étaient les empereurs, les rois, les potentats, les monarques, les souverains sacrificateurs et les ecclésiastiques. Il aurait pu choisir n’importe lequel d’entre eux. Mais c’était un paradoxe, lorsqu’Il appela un homme qui ne pouvait même pas signer de son propre nom, et dit: «Je te donne les clés du Royaume. Tout ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux. Tout ce que tu délieras sur la terre, Je le délierai dans les Cieux.»

183      Dites donc, j’ai pensé à cela au sujet de cette vision: «Ce que vous déliez ou liez.»

184      «Ce que vous liez sur la terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que vous déliez sur la terre, Je le délierai dans les Cieux.» Oui, Il a donné cela non à un souverain sacrificateur instruit, Caïphe, mais à un pêcheur ignorant. Vraiment un paradoxe!

185      Nous voyons Paul, un petit Juif au nez crochu, sur son chemin, arrogant, se rendant là pour lier ces gens qui faisaient du bruit, qui criaient et tout le reste, et les jeter en prison, faisant des ravages dans l’Eglise. Lorsqu’Etienne était lapidé, il y avait assisté et avait gardé les manteaux de ces gens-là. Il... il inspirait la terreur. Comment Dieu pourrait-Il donc jamais choisir un homme pareil?

186      Et écoutez, les évêques et tous les Apôtres ont dit: «Nous allons choisir quelqu’un pour prendre la place de Judas.»Et qui choisirent-ils? Ils choisirent Matthias. Matthias, je crois que c’est comme ça que ça se prononce. Matthias, oui. Matthias, ils le choisirent en tirant au sort, et il n’a jamais rien fait. Il semblait être un homme juste. Et Dieu a choisi l’homme le plus colérique, le type le plus méchant qu’il y avait dans le pays, pour prendre sa place. Un paradoxe! C’est ce que Dieu fait. Un paradoxe!

187      C’était un paradoxe, lorsque ce Juif incroyant, hautain, colérique, méchant, méprisable, était un jour en chemin vers une ville, pour lier les chrétiens et les jeter en prison, et que tout à coup il fut terrassé. Et quand il leva les yeux, là se trouvait la Colonne de Feu, et une Voix en sortit, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?» C’était un paradoxe, quand Lui La voyait, tandis que les autres ne La voyaient pas. Voyez?

188      Quelqu’un a dit: «Oh! moi je ne vois pas Cela. Il n’y a rien de tel là, non, vous ne La voyez pas, ce n’est pas vrai.»A ce sujet, voici ce que les gens disent aujourd’hui: «Je ne crois pas une telle chose. Non. Certainement pas. Certainement pas.»Mais il y a là–il y a là ceux qui voient réellement la chose. Evidemment, si vous êtes aveugles, vous ne pouvez pas voir Cela.

189      Il y a quelque temps, ça fait plusieurs années, un homme m’a dit: «Eh bien, si je me mets sur votre chemin...» Il a dit: «Paul a frappé un homme d’aveuglement.» Il a dit: «Si je suis du diable, a-t-il dit, frappez-moi d’aveuglement!»

190      J’ai dit: «Ce n’est pas nécessaire de le faire. Vous êtes déjà aveugle. Voyez-vous? Vous êtes déjà aveugle; et vous êtes aveugle de la pire espèce. Voyez-vous?» J’ai dit: «Anne, dans le temple, pouvait voir plus loin que vous alors qu’elle était aveugle, physiquement.» Il est aveugle, spirituellement. Certainement. C’était un paradoxe.

191      C’était un paradoxe, lorsque Dieu fit une soi-disant hérésie... Avec tout ce bruit, et ces cris, ces louanges à Dieu, et ces parlers en langues, par des gens méprisés et rejetés, taxés d’idiots et d’hérétiques; c’était un paradoxe, lorsque Dieu, le Glorieux Père de tous, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, a choisi une «bande d’hérétiques» pour apporter le Salut à Son Eglise, au lieu du système ecclésiastique et théologique des gens bien formés. C’est un paradoxe.

192      Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une ville, dans l’Etat de Washington, ou plutôt, je pense, c’était dans l’Oregon. Et un–un journaliste est venu, deux petits journalistes, tenant chacun une cigarette à la main. Ils sont entrés. Ils allaient rédiger un article sur moi; certainement, très bien, vous savez. Ils continuaient de parler tantôt d’une chose, tantôt d’une autre. Et l’un d’eux a dit: «Et–et, êtes-vous un saint exalté?»

193      J’ai dit: «Non», j’ai dit: «Je n’ai jamais roulé, mais, ai-je dit, je–je pense que s’Il me demandait de rouler, je le ferais volontiers.»

194      Et elle a continué de plus belle à parler comme cela, vous savez. Et elle continuait de parler, oh!J’ai dit: «Laissez-moi vous dire quelque chose, jeune dame, écrivez tout ce que vous voulez. Vous êtes catholique.»

195      Elle a dit: «C’est exact, a-t-elle dit, comment savez-vous que je suis catholique?»

196      «J’ai dit: «Eh bien, c’est exactement de la même manière que j’ai su ces autres choses sur l’estrade. Voyez-vous?» J’ai dit: «Vous êtes catholique. Allez de l’avant et écrivez bien votre article, mais je vous donne un avertissement maintenant; dans trente jours, écrivez bien votre article, vous serez étendue au bord d’une route, la gorge tranchée par un morceau de verre de votre propre voiture, implorant miséricorde, et vous penserez beaucoup à moi.»Elle dit: «N’êtes-vous pas Irlandais?»«Si.»«Votre famille était-elle catholique?»J’ai dit: «Peut-être avant moi.»

197      Elle a dit: «Que penserait votre mère de cela, en vous voyant agir tel que...»

198      J’ai dit: «Je l’ai baptisée au Nom de Jésus-Christ. Et elle a reçu le Saint-Esprit. Eh oui, oui.»

199      Et j’ai dit: «Maintenant, si vous voulez continuer de cette façon, alors je prendrai votre nom et vous prenez le mien. Alors, si les choses ne se passent donc pas ainsi, dans trente jours, écrivez dans votre journal que je suis un faux prophète. Maintenant, allez de l’avant et rédigez-le.»

200      Elle a dit: «J’ai horreur de me représenter que lorsque j’irai au Ciel, une bande d’ignares comme ceux qui fréquentent ces réunions sera en train de diriger le Ciel.»

201      J’ai dit: «Ne vous inquiétez pas trop à ce sujet.» J’ai dit: «La seule chose, c’est que je ne... Si vous ne changez pas votre conception et vos manières, vous ne serez pas là-bas de toutes façons. Vous voyez?» J’ai dit: «Parce qu’eux seront là. C’est Dieu qui les a choisis.»

202      C’est un paradoxe que Dieu ait choisi les choses folles, vous voyez, ces choses-là. Voyez? Dieu a choisi d’apporter le salut au monde par un tel groupe, (un paradoxe), totalement différent de leurs érudits hautement instruits et raffinés, des théologiens et autres. Dieu contourne simplement cela. Il prend un petit ignorant, Il l’élève et met Son Message en lui, comme Il fit avec Jean, et les autres d’entre eux, Pierre et les autres. Il les a envoyés prêcher l’Evangile, les faisant entrer dans Son Eglise; Il les sauve, et Il va les ramener sur terre, c’est tout ce qu’il y a, voyez. Et Il a laissé de côté tout ce groupe de gens bien raffinés. Oh! la la! c’est certainement quelque chose! Je pourrais...

203      Dieu, alors que Dieu a choisi les hommes du peuple sans instruction, au lieu des hommes instruits et formés, pour Son Epouse... Pouvez-vous imaginer qu’un homme qui choisit son épouse puisse prendre... un homme ayant un pouvoir très, très élevé et suprême...

204      Il y a quelque chose ici que j’aimerais dire, mais je n’ai pas beaucoup de temps pour le dire, c’est au sujet d’une petite parabole que j’ai vue une fois. Mais je ne pourrai pas le dire. Je l’avais inscrite ici, mais je n’ai pas le temps pour cela.

205      Mais, Dieu a choisi Son Epouse du milieu d’un groupe de gens, comme cela. Maintenant, si quelqu’un dit que ce n’est pas comme cela, alors vous ne croyez pas votre Bible. C’est l’exacte vérité. Lisez votre Bible, c’est l’exacte vérité.

206      C’était un véritable paradoxe, lorsque Dieu a choisi la folie de la prédication inspirée, au lieu de la théologie hautement raffinée. Un homme qui connaît à peine... qui utilise des «‘Hit, hain’t, tote, fetch, carry’» et tous les mots de ce genre et qui dit toutes sortes de choses sans tenir compte de la grammaire, des phrases agrammaticales et toutes les autres choses. Et Dieu a choisi cela au lieu de prendre ceux qui ont une grande érudition et de la finesse, qui peuvent vraiment bien prononcer les mots et les placer bien à propos. Mais il a plu à Dieu de prendre la folie de la prédication inspirée, un pauvre petit laboureur qui ne connaît pas son abc, Il prend un tel homme et gagne des âmes par lui, alors que ces séducteurs bien raffinés ne font que conduire des aveugles; ils conduisent des aveugles. Un véritable paradoxe!

207      Oh! Il y en a plein dans la Parole. J’ai beaucoup de contextes, ou plutôt de passages des Ecritures que je suis obligé de mettre de côté.

208      Il est vrai que les grandes églises brillent et étincellent, avec une théologie raffinée, tandis que le Royaume rayonne dans l’humilité, les pauvres et les humbles. L’Evangile ne brille pas, Il rayonne. L’or de fous brille; le véritable or rayonne. Il y a une différence entre un rayonnement et un éclat. Nous le savons. Pendant que les grandes églises étincellent et brillent avec les érudits hautement raffinés, de beaux bancs d’église, des crucifix partout au mur, et les édifices et les bâtiments les plus élevés et les plus beaux, de très grandes constructions, et tout comme cela; le petit Royaume, là dans une petite rue par ici, quelque part, rayonne de la Gloire de Dieu, rempli avec les gens humbles de coeur, voyez-vous, Dieu travaillant en eux, guérissant les malades, ressuscitant les morts, chassant les démons, et ainsi de suite; laissant simplement les autres passer à côté.

209      Il s’est tenu une grande réunion de ministres. N’oubliez pas ceci. Il s’est tenu une grande réunion de ministres, il y a quelque temps par ici, dans une certaine ville, à laquelle ont assisté certaines personnes venant d’ici. Et il y avait un homme qui allait... Oh! c’était un théologien. Il passait pour quelqu’un ayant le message du jour pour les gens. Et il avait étudié le sujet pendant deux ou trois semaines. C’était très bien. Et quand il est monté à la chaire, sans un faux pli dans ses vêtements, oh! la la! habillé de la manière la plus chic, vous savez, il est monté là, bomba le torse et posa tout son–son matériel pour son message. Et il prêcha un message d’une heure, auquel on ne pouvait rien redire, intellectuellement. Oh! Comme il bombait le torse, et il se présentait comme étant le docteur en droit «Untel», sorti d’une certaine grande école. Son message était si hautement raffiné et si savant qu’il apporta aux gens un tel chef-d’oeuvre de psychologie et que sais-je encore.

            On disait: «C’était merveilleux!»

210      Mais pour les chrétiens qui étaient assis là, juste comme au Concile de Nicée, cela a attristé l’Esprit. Oh! c’était un chef-d’oeuvre, assurément. Oui, oui. Cela avait toute la finesse possible. Mais les gens véritablement remplis du Saint-Esprit se demandaient tout simplement: «Qu’est-ce que c’est?» Cela ne concorde tout simplement pas avec... L’Esprit n’y était pas pour soutenir cela.

211      Ainsi, quand il descendit, il avait la tête baissée, il avait compris que cela n’avait pas fait impression. Lui était d’une autre école; mais il était parmi les pentecôtistes. Ainsi, quand il descendit de l’estrade, il avait la queue entre les jambes. Il commença à marcher là, avec toutes ses affaires sous le bras, comme ceci, marchant à travers l’assemblée.

212      Il y avait un vieux saint sage, assis sur le côté droit, il s’approcha d’un autre homme et dit: «S’il était monté de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est monté.» C’est cela. S’il était monté humblement, il serait probablement descendu rempli de gloire. S’il était monté de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est monté. C’est exact. Un paradoxe!

213      Ecoutez, en terminant maintenant, juste un moment avant la ligne de prière. Je voudrais dire un mot ou deux de plus, au sujet du paradoxe.

214      Les visions des prophètes d’autrefois restent toujours un paradoxe. C’est parfait. Qui peut dire qu’un homme, il y a quatre mille ans, pouvait parler des chars sans chevaux, se bousculant dans de grandes routes les uns contre les autres. Les prophètes de l’Ancien Testament pouvaient voir les choses à l’avance et les prédire; étant élevés par la Puissance de Dieu, ils pouvaient voir les choses des années à l’avance et les prédire avec une exactitude parfaite. Expliquez cela! C’est un paradoxe. Oh!

215      Encore un autre, je veux vous donner un autre petit paradoxe insignifiant. Néanmoins, ma conversion était un paradoxe. Je dis ceci avec amour et respect. Mes parents sont décédés. Les gens de la famille de ma mère vivaient tous dans les péchés et étaient des chasseurs et des gens de la montagne. La famille de mon père, c’était tous des ivrognes, des contrebandiers d’alcool, des joueurs de jeux d’argent, des tireurs, qui s’entre-tuaient, la plupart sont morts d’une mort violente. Il n’y avait, de toute façon, aucun brin de religion chez nous. Et comment Dieu a-t-Il... quelle est cette Chose qui est venue ce matin-là dans cette vieille petite cabane en rondins, là-haut, dont vous voyez la photo sur ce mur là-bas? Quoi? C’est totalement différent.

216      Si vous mettez un grain de blé en terre, cela produira un grain de blé. Si vous mettez du maïs en terre, cela produira du maïs. Si vous y mettez un gratteron, cela produira des gratterons.

217      Mais ceci est un paradoxe! Chacun d’entre vous peut dire la même chose à propos de lui-même. Nous pouvons tous nous rappeler un paradoxe qui nous est arrivé.

218      Voici un autre paradoxe. Comment, après avoir prêché presque trente ans, pouvais-je toujours avoir peur à l’idée d’aller dans l’au-delà? Comment est-ce possible? Après avoir prêché depuis que j’étais un petit garçon, et voici que maintenant je suis un homme de cinquante-deux ans, et puis avoir peur à l’idée de... je–je n’ai pas... je savais que j’étais sauvé. Mais je redoutais de penser que... Mais un matin, l’Amour de Dieu est descendu dans ma chambre, m’a élevé, et m’a emmené en un Lieu où étaient les rachetés. C’était vraiment un paradoxe.

219      Je voudrais vous demander quelque chose. Je pourrais arrêter ici maintenant. Je désire vous demander quelque chose. Qu’est-Ce qui se trouve sur cette photo-là? D’où Cela est-Il venu? Pourquoi Cela est-Il ici? La science ne peut le nier. Quelle est cette chose qui se trouve dans les réunions, qui se tient là et passe les gens au peigne fin, et leur dit: «Il n’y a pas longtemps, vous avez fait ceci. Vous êtes ici pour tel but. Vous êtes ici pour cela.»C’est incroyable pour l’esprit scientifique.

220      Maintenant, nous savons ce qu’est la télépathie. La télépathie consiste à dire quelque chose, par exemple, vous dites quelque chose et je puis dire la même chose, voyez-vous, ou je lis dans votre pensée, et cela arrive au même instant. Mais lorsque vous voyez que Cela vous parle des choses qui arriveront très loin dans l’avenir, cela n’a rien à voir avec la télépathie.

221      C’est incroyable que Dieu, comme Il l’avait promis dans ces derniers jours, ait pu faire une telle chose. Mais c’est vrai, c’est un paradoxe! Le même Dieu qui a toujours eu des paradoxes et qui les a accomplis, est le même Dieu aujourd’hui, parce qu’Il tient Sa Parole. La science ne peut Le nier, Le voici photographié par un appareil photo mécanique. C’est un paradoxe. Dieu!

222      Qu’est-ce? Dans–dans Exode, au chapitre 13, nous lisons que Dieu a donné aux enfants d’Israël, ce qui était le type de l’Eglise aujourd’hui... de même qu’ils voyageaient dans le naturel, nous, nous voyageons dans le spirituel. Dimanche prochain, nous allons aborder cela. Souvenez-vous, c’est entièrement sur cela. Voyez? Eh bien, alors qu’ils sont–qu’ils marchaient sur la terre, matériellement, comme ceci, et Dieu était avec eux; l’Eglise est assise avec Christ dans les lieux célestes, dans les sphères spirituelles, continuant le voyage avec toutes les dominations sous nos pieds. Alléluia! Oui, oui. Et ils avaient une Colonne de Feu, une Lumière qu’ils suivaient. Partout où allait cette Lumière, ils La suivaient. Des milliers d’années sont passés, des centaines et des centaines d’années se sont écoulées, et C’est toujours vivant. Un paradoxe! Le même hier... cela accomplit les Ecritures. Elle est ici pour rendre témoignage, pas à cause de nous, mais parce que Dieu l’a promis, que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Les richesses de Christ, ou plutôt l’opprobre de Christ, c’est ce que Moïse a regardé comme étant une richesse plus grande que les trésors d’Egypte. Et qui était ce Christ qui allait devant Lui? Une Lumière, une Colonne de Feu.

223      Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne à Dieu.» Il l’a fait. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Jusqu’à la fin du monde, Il serait là aussi. Nous y voilà!

224      Après la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus-Christ, saint Paul Le rencontra sur la route de Damas, Il était retourné dans cette Colonne de Feu.

225      Près de deux mille ans sont passés depuis lors, et Le voici! Pas parmi les dénominations, pas parmi les érudits très raffinés de ce jour, mais parmi un groupe de pauvres et d’humbles personnes. Un paradoxe! Un paradoxe! Pour ceux qui L’aiment, qui croient en Lui, des milliers dans le monde qui croient en Lui, c’est pour accomplir Sa promesse du Nouveau et de l’Ancien Testament. Voilà ce que c’est. Mais c’est un paradoxe.

226      C’était un paradoxe, quand Dieu promit de donner le Royaume à un petit troupeau, au lieu de Le donner à une grande église organisée. «Ne crains point, petit troupeau; [car] votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume.» Ce sera... C’est un paradoxe. C’est un paradoxe.

227      Ce sera un véritable paradoxe, l’un de ces jours, quand Jésus viendra; et que les morts en Christ ressusciteront, et ce corps mortel revêtira l’immortalité, et l’Enlèvement de l’Eglise aura lieu.

228      Dans ce temps de Noël, alors que les gens font des achats et dansent, boivent et célèbrent quelque chose au sujet duquel ils ne connaissent rien, comme s’ils célébraient la naissance de Washington ou de Lincoln, sans adorer le...

229      Ils ont encore Dieu dans une crèche, alors que Dieu n’est plus dans une crèche. Il est ressuscité des morts, et Il est vivant à jamais, vivant parmi nous, prouvant qu’Il est le même Dieu que Celui que les pères Nicéens ont été les vases, et qui a parcouru les âges depuis le jour de la Pentecôte. C’est le même Dieu qui, sur le chemin de Damas, a rencontré Paul; lequel est devenu un missionnaire pour les nations et un messager de Dieu pour les nations. Le Message pour les nations commença par une visitation de la Colonne de Feu, et cela se termine de la même manière.

230      Le royaume des nations commença... le royaume du monde (Ça c’est le monde.) commença par une réprimande venue dans une langue céleste au temps du roi Nebucadnetsar; il se termine de la même manière, alors que le Saint-Esprit est en train de se déverser sur l’Eglise des Gentils dans ces derniers jours, pour réprimander encore ces nations des Gentils par une Ecriture sur la muraille, l’Ecriture sur la muraille, Dieu a préparé Son Eglise, Il a préparé Son peuple, Il a préparé Sa place, et ils attendent Sa Venue.

231      Et lors de cet Enlèvement, «lorsque la trompette de Dieu sonnera, et que les morts en Christ ressusciteront, nous les vivants qui seront restés, nous ne ferons pas obstacle à ceux qui se sont endormis. Car la trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront; et nous serons tous ensemble enlevés avec eux, à la rencontre du Seigneur dans les airs.» Ce sera un paradoxe, un de ces matins, lorsque les tombes s’ouvriront et que les morts sortiront; lorsque les vivants seront changés en un instant, en un clin d’oeil, et monteront à Sa rencontre dans les airs.

232      La chose entière est un paradoxe, Dieu agissant parmi Son peuple. Croyez-vous cela? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Inclinons la tête pour un mot de prière.

233      Ô Dieu, maintenant pendant plus d’une heure, environ une heure et dix minutes, nous nous sommes tenus debout ici, parlant des événements passés et présents, comment le Saint-Esprit les avait répartis, Seigneur, pendant que la Parole de Dieu été si gracieusement apportée, montrant que le même Dieu du Ciel, qui vécut autrefois, sous la même forme et de la même manière vit aujourd’hui. Les mêmes prodiges et la même puissance qui étaient sur les prophètes d’autrefois, qui étaient sur l’Eglise à la Pentecôte, qui étaient sur Anne, et sur Agabus, le prophète du Nouveau Testament en ce jour-là, qui a même repris saint Paul... Et saint Paul a eu des ennuis pour n’avoir pas écouté Agabus, parce qu’Agabus...

234      Bien que Paul était un apôtre, mais Agabus avait la Parole du Seigneur, et il l’avait averti de ne pas monter là-bas. Mais Paul était décidé à y aller, et alors, il a eu des ennuis. Et, Père, nous avons toujours des ennuis si nous désobéissons à la Parole de Dieu.

            Nous voyons que le même Dieu qui était avec ces frères là-bas, c’est le même Dieu aujourd’hui. Nous Le voyons dans chaque manifestation. Et c’est un paradoxe, Seigneur. Le monde regarde, et ils secouent la tête et disent que ce n’est pas vrai. Le croyant accepte cela et reçoit cela, et il reconnaît que c’est le Dieu vivant.

235      Ô Père, nous prions ce matin, que s’il y a parmi nous quelqu’un qui n’est pas encore devenu un croyant, que ceci soit l’heure où il va croire. Ô Dieu, accorde cela juste maintenant dans le coeur de chaque personne ici présente, qui ne connaît pas Christ comme son Sauveur, afin que ceci soit l’heure où un paradoxe se produira devant eux, de sorte qu’un vil pécheur malheureux, un pécheur par nature, né dans le péché, conçu dans l’iniquité, venu au monde en proférant des mensonges à travers la souillure, puisse être changé et façonné dans la justice du Fils de Dieu. Accorde, ô Seigneur, que ce–ce grand paradoxe se produise dans les coeurs de tous ceux qui sont ici ce matin, ceux qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur et leur Roi qui vient, et qui sont prêts à Te rencontrer à la dernière trompette, si celle-ci sonnait aujourd’hui.

236      Ainsi, nous Te prions aussi, Seigneur, de Te souvenir de ceux qui sont ici malades et affligés. Ô Dieu, nous Te prions aujourd’hui de guérir chaque personne qui est malade ou affligée. Qu’il sache que Dieu accomplit toujours un paradoxe pour tout celui qui veut accomplir Sa Parole.

237      Nous savons que Sa Parole est un Paradoxe. Lorsqu’Elle promet quelque chose qui est très irréel aux yeux du monde, quelque chose qu’ils ne peuvent pas décrire, c’est–c’est quelque chose au-delà de leur connaissance et–et de leur compréhension. Mais lorsqu’un coeur simple accepte cette Parole et La fait pénétrer dans la profondeur de son être, alors cette Parole produit les réalités vivantes de cette promesse.

238      Oh! combien nous Te rendons grâces pour ça, qu’il y ait des gens simples qui croient ce Message. Nous n’attendons pas un royaume que les âges atomiques vont diriger, mais nous attendons un Royaume que Christ dirigera dans la puissance et la majesté de la paix et la gloire sur la terre; non pas là où nous appuierons notre pied sur les pédales des automobiles ou volerons dans l’air dans des avions à réaction; mais un Royaume où nous serons assis autour du Trône du Dieu vivant (oh!) et où nous Le contemplerons, et Le verrons Lui qui a été blessé pour nos péchés et brisé pour notre iniquité, et par les meurtrissures duquel nous sommes guéris. C’est le désir de nos coeurs, Seigneur, depuis que le grand paradoxe est venu vers nous, que nous puissions Le toucher et nous asseoir avec Lui en ce jour-là. Accorde-le, Père. Nous demandons ceci au Nom de Jésus.

239      Et alors que nous avons nos têtes inclinées, je demande dans l’auditoire ce matin, si quelqu’un désire qu’on se souvienne de lui dans la prière, qu’il dise: «Seigneur Dieu, je lève la main vers toi. Et, Frère Branham, vous allez regarder et voir ma main; priez pour moi, afin qu’un grand paradoxe se produise dans mon coeur, lorsque je rencontrerai Christ dans le baptême de l’Esprit et la puissance de Sa résurrection.» Que Dieu vous bénisse tous sans exception. C’est bien. «Afin que je rencontre Dieu.» Que Dieu soit avec vous. «Je Le rencontrerai, et un grand paradoxe se produira dans ma vie, et je serai rempli de Sa puissance et de Sa gloire, de la bonté et de la miséricorde de Celui qui vit éternellement. Et un jour, je serai inclus dans ce paradoxe qui vient. Quelque chose tel que quand...»

240      La poussière qui constituait le corps de ces prophètes repose là-bas sous terre. Même la poussière des martyrs qui ont été dévorés par des lions, et puis les crottes de ces lions ont été répandues dans la poussière, et sur toute la terre, néanmoins, Christ ressuscitera ces corps. Cela montre qu’Il est la résurrection.

241      Lorsqu’Il a pris un peu de boue dans Sa main et qu’Il a appliqué cela sur les yeux d’un homme qui n’avait jamais vu, cela montrait que cet homme avait été formé de la poussière de la terre; et l’homme est retourné avec des globes oculaires et a pu voir le Créateur qui l’avait formé.

242      Si Dieu n’a pas l’intention de ressusciter les morts, alors pourquoi est-Il devenu chair comme nous, et pourquoi est-Il retourné à la poussière, et pourquoi est-Il Lui-même ressuscité? Pourquoi est-Il ressuscité Lui-même s’il n’y a pas de résurrection des morts? Oh! ne soyons pas des enfants, mais soyons des hommes et des femmes dans l’Esprit; croyons Dieu de tout notre coeur.

243      Y aurait-il quelqu’un d’autre maintenant, avant que nous commencions à prier? Que Dieu vous bénisse, vous mon frère, vous. Oui.

244      Notre Père céleste, maintenant nous t’apportons ces gens qui ont levé la main. D’une manière ou d’une autre, le Saint-Esprit s’est frayé un chemin et est entré dans leur coeur, et là, Il leur dit: «Vous n’êtes pas ici juste pour manger, boire et–et dormir, pour vous réveiller et travailler; et ensuite, retourner, manger, boire et dormir de nouveau. Vous êtes ici pour être des fils et des filles de Dieu. Vous êtes ici pour prendre votre position et votre place en Christ. Et je suis ici ce matin pour vous appeler», c’est ce que le Saint-Esprit lui dirait pour leur vie.

245      Père, par la prière, la seule arme que je connaisse, je Te les présente. Et je–je défie l’ennemi qui voudrait les garder loin de Toi. Par la foi, je place le Sang de Jésus-Christ entre eux et l’ennemi, qui voudrait les garder loin de cette glorieuse expérience de ce grand paradoxe qui consiste à recevoir le Saint-Esprit, à avoir la Vie Eternelle. Car nous nous rendons compte que la seule–la seule chose qui existe, la seule solution qui nous a été donnée pour la Vie Eternelle, c’est d’avoir la Vie de Dieu en nous, donc, c’est la Vie Eternelle en nous. Accorde-le, Seigneur, que cela arrive à tous ceux qui ont levé la main. Et peut-être ceux qui n’ont pas eu le courage de lever la main, accorde-le-leur aussi. Maintenant, Père, ils sont à Toi. Je Te les présente, au Nom de Jésus-Christ.

246      Et maintenant, alors que la ligne de prière doit se former, ô Père, je ne sais pas qui va s’avancer ici. Mais, accorde-nous un autre paradoxe ce matin, Seigneur. Qu’un glorieux mystère de la puissance de Dieu descende et accomplisse quelque chose comme tu l’as promis. Et ceci sera ma première fois, Seigneur, depuis que je T’ai rencontré l’autre jour. Je prie maintenant d’exaucer les requêtes de ces gens au Nom de Jésus. Amen.

247      Maintenant, j’aimerais que chacun de vous reste simplement assis, si vous le pouvez, juste un instant.

248      Maintenant, tout celui qui a une carte de prière... Billy est venu ce matin, comme il l’avait promis, et il a distribué des cartes de prière à certaines personnes ici. Il a dit qu’il n’y avait pas beaucoup de gens. Veuillez lever la main, ceux qui ont une carte de prière? Très bien. Je vous demanderais juste de prendre place et de vous tenir juste le long de cette ligne, ceux qui ont une carte de prière. Là où... Billy, où es-tu? Oh! très bien. Tenez-vous juste par ici.

249      Maintenant, que tout le monde soit en prière. Nous venons devant notre Seigneur Dieu. Maintenant, chantons ce cantique avec la musique, s’il vous plaît, alors que la soeur Arnold joue là-bas. Tous ensemble maintenant, calmement...

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement;

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement.

            [Frère Branham se met à fredonner Crois seulement –N.D.E.]

            ... crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement;

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement.

250      [Frère Branham se met à fredonner Crois seulement et, ensuite, lit Marc 11.21 à 24–N.D.E.]

          Pierre se rappelant ce qui s’était passé Lui dit: «Maître, regarde, le figuier que Tu as maudit a séché.

          Jésus prit la parole, et lui dit: Ayez foi en Dieu.

          Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ôte-toi... jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.

          C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

251      Jésus a dit une fois, lorsque les gens ne comprenaient pas qui Il était, Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez aux oeuvres que Je fais. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, alors ne Me croyez pas. Mais, si Je fais les oeuvres de Mon Père, croyez alors aux oeuvres.»

252      J’ai fini d’apporter ce matin le message sur le–le Paradoxe. Un paradoxe, c’est quelque chose qui semble déraisonnable, et qui est–qui est vraiment incroyable mais vrai, dit Webster. Quelque chose qui est incroyable, que vous ne comprenez pas, et c’est simplement un mystère.

253      Jésus accomplissait les oeuvres de Son Père parce que le Père était en Lui. C’est pour cela que les oeuvres étaient accomplies, parce que le Père était dans le Fils. Le croyez-vous? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous qu’Il était en Lui et qu’Il était le Dieu incarné? Le croyez-vous? Que Dieu le Père qui est le Père de Jésus-Christ, le Grand Esprit, habitait dans la plénitude de Sa puissance en Jésus-Christ qui était le tabernacle de Dieu fait chair, et qu’Il habitait sur terre, représentant la Parole? Jésus était la Parole. La Bible le dit, Saint Jean, chapitre 1. Et la Parole était invisible. Maintenant, écoutez attentivement. La Parole était invisible jusqu’à ce qu’Elle a été faite chair, et alors, la Parole devint visible.

254      Et au travers de Sa mort par laquelle Il s’offrit en sacrifice au Calvaire, et au travers de Sa résurrection, Il a placé Son Eglise, côté position, dans ce domaine, afin que ce même Dieu invisible puisse entrer dans l’individu et rendre la Parole visible. Oh! la la! je–j’aurais souhaité que mon église comprenne cela. Si vous pouviez voir, mes amis, le Dieu invisible rendu manifeste. Maintenant, écoutez. Etudions cela encore.

255      J’ai souvent désiré entrer dans une église; j’attends ardemment de voir cela, je pense, une église où je pourrais entrer par la porte de derrière, la porte de devant, où que ce soit, regarder dans l’assistance et voir une église parfaite et tout à fait en ordre. Le péché ne peut pas rester là; non, l’Esprit dénoncerait cela. Vous voyez? Ça ne peut simplement pas y rester. C’est comme Ananias et Saphira; vous–vous ne pourrez simplement pas le faire. Il n’y aurait pas de péché là-dedans, dans ce groupe. Non, monsieur. Vous voyez, l’Esprit ne tarderait pas à dénoncer la chose comme cela. [Frère Branham claque rapidement ses doigts.–N.D.E.] Peu importe ce que c’est, combien c’est petit, ça serait dénoncé. Voir les femmes et les hommes assis là sous la puissance du Saint-Esprit, l’Esprit de Dieu se mouvant parfaitement, se mouvant comme ceci. Si quelqu’un fait quelque chose de mal dans l’assemblée, cela ne pourrait pas... il serait... Il ne pourrait pas... Il serait... il viendrait rapidement et confesserait cela avant que l’Esprit s’en empare, il va confesser cela et il viendra en parler, parce qu’il sait que cela sera rapidement dénoncé. C’est vrai. Ça, c’est l’église du Dieu vivant. Combien mon pauvre vieux coeur (maintenant il devient vieux)–combien j’ai désiré me tenir là et voir une église comme cela! Je pourrais cependant en voir une (Je l’espère), avec des oeuvres parfaites de Dieu, sans péché, qui peut comprendre.

256      Maintenant, ici se tient un groupe de gens pour lesquels on va prier. Maintenant, nous nous rendons compte que si cette Ecriture est vraie... Et le Dieu du Ciel qui a pu créer un écureuil, qui a pu créer un bélier, qui a pu arrêter le soleil pendant tout un jour, pendant vingt-quatre heures, qui a pu empêcher le feu de brûler les gens qui étaient dans une fournaise pendant trois heures, qui a fermé la gueule des lions, qui a pu ressusciter les morts, Il a pu marcher sur les eaux, Il a pu prendre du pain et nourrir cinq mille personnes; c’était Dieu. C’est la Parole faite chair dans des êtes humains. Maintenant, est-ce que tout le monde comprend cela? Maintenant, ce même Dieu a promis que dans les derniers jours ces choses se répéteraient; mais Il ne peut pas le faire avant qu’il y ait quelqu’un par qui Il peut oeuvrer et sur qui Il peut oeuvrer. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, croyons cela fermement et de tout notre coeur, qu’il en sera ainsi.

257      Maintenant, voici un groupe de gens qui se tiennent ici, je connais la plupart d’entre eux. Je pense que... Je–je–je ne pense pas ... cette première femme ici devant, cette fille, je ne pense pas la connaître. Je connais frère Way, et la soeur, le suivant là-bas, c’est la femme de frère Roberson, ou plutôt, de frère Borders. Et je ne connais pas l’homme qui vient après. Je dois connaître la femme qui vient après; je ne sais pas; je ne pense pas que je la connaisse. Si, je la connais. Et le suivant, l’homme qui se tient là, si je ne me trompe pas, c’est le fils de frère Daulton. Et tout au long de la rangée, là-bas, je connais pratiquement tout le monde là-bas.

258      Je n’ai aucune idée de qui est–qui sont ces gens, d’où ils viennent. Mais maintenant, ce dont ils ont besoin donc, c’est de la prière. Certains d’entre eux, bien sûr, sont au-delà, ils ne peuvent pas comprendre exactement ce que c’est.

259      Maintenant, j’aimerais que chacun de vous regarde par ici une minute, chacun de vous qui êtes dans la ligne de prière. Si je pouvais vous aider, je le ferais. Et je suis ici pour vous aider. Mais le seul moyen par lequel je serai en mesure de le faire, pour ramener ce que Satan vous a pris, c’est que vous puissiez me croire. Si vous me croyez simplement de tout votre coeur, cela va se faire.

260      Maintenant, autrefois dans mon ministère, cela produisait des visions. Des visions apparaissaient, et je pouvais dire aux gens le motif de leur présence là. Et vous... combien ont déjà vu cela s’accomplir? Oh! vous tous. Vous voyez, c’est vrai. Oui, je peux toujours le faire. Oh! cela peut toujours se faire. Bien sûr. Oui. C’est ça.

261      Mais nous en arrivons à quelque chose de plus glorieux que cela maintenant. Oui. Nous nous élevons au-dessus de cela. Nous en arrivons à cette Parole parlée. Et Satan sera obligé de s’exécuter, cela le liera complètement. Si seulement je pouvais vous amener à croire cela! N’en doutez pas.

262      Tenez, si vous voulez savoir si je dis la vérité, si le Saint-Esprit est ici... Je sais ce que cette fille... ce qu’est son problème. Je ne la connais pas, mais je sais ce qu’est son problème. Vous voyez? C’est très exact. Et il est juste en train de me combattre aussi âprement qu’il peut, mais il sera obligé de lâcher cela. Croyez simplement cela. N’en doutez pas, soeur. Oui, oui. N’en doutez pas. C’est en ordre, soeur. Tu–tu vas être–ça ira bien. Voyez-vous?

263      Voici un homme de couleur qui se tient là dans la ligne de prière, en train de me regarder. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaît. Si je vous disais ce qu’est votre problème, croirez-vous que je suis Son prophète? Le croirez-vous? Vous n’êtes pas ici pour vous-même. Cet enfant qui est à l’hôpital sera guéri, si vous voulez bien croire cela. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Alors retournez–retournez à votre place. Par la puissance de Dieu, j’ordonne au diable de libérer cet enfant.

264      Le fils de frère Daulton est en train de me regarder; vous êtes ici pour ce bébé. Ce bébé qui souffre du nombril. N’est-ce pas? Retournez à votre place, et croyez cela, et ça ira bien.

265      Je regarde une autre femme qui est assise là-bas, madame Stricker. Madame Stricker, ça fait des mois que je ne vous ai pas parlé. Je n’ai aucune idée sur le motif de votre présence ici. Croyez-vous que Dieu peut me révéler votre problème? Cela vous amènera-t-il à croire, tous? Vous êtes ici pour cet enfant qui souffre du pied. Et puis, vous priez pour un ami qui se trouve en Afrique. C’est très exact. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, si c’est vrai, Madame Stricker, levez la main. Vous voyez?

266      Il est ici. Vous voyez? Mais, ce–ce ministère existera toujours, mais en voici un autre qui vient. Croyez maintenant. Ne doutez pas. Que personne ne doute. Lorsque je vous impose les mains et que je demande que ceci soit fait, cela va se faire. La seule chose, c’est comme le fait d’accepter la Parole de Dieu. C’est la seule chose qu’il y a; si vous n’y croyez pas, cela ne se produira pas. Si vous y croyez vraiment, cela se produira. Car quelque chose s’est produit l’autre soir là-bas, et je sais que le Dieu même qui peut créer peut faire cela ici. Très bien.

267      J’aimerais que vous incliniez tous la tête. Que tout le monde soit en prière. [Frère Branham quitte la chaire, afin de prier pour ceux qui sont dans la ligne de prière.–N.D.E.] Maintenant, chère soeur...?... Toi, le démon qui a lié Sharon, cette charmante petite fille...

268      Mais, ô Dieu, c’est Toi qui m’as donné l’autre soir la vision de ce démon qui était lié, et Tu m’as dit: «Tu peux le lier dans la sincérité.» Et avec sincérité dans mon coeur, pour cette enfant, je viens, Seigneur, implorer Ta miséricorde et Ta faveur pour elle.

269      Satan, je te lie. Au Nom de Jésus-Christ, quitte cette enfant. Qu’elle recouvre normalement son bon sens et la raison. Comme la Parole de Dieu a été prononcée, il en sera ainsi au Nom de Jésus-Christ.

270      Seigneur Dieu, pour mon frère Way, que la puissance de Jésus-Christ lie la puissance du diable qui lie mon frère et qu’elle le libère, au Nom de Jésus-Christ.

271      Ô Dieu, cette pauvre petite femme sera comme cette personne ici dans quelques semaines, si rien n’est fait pour elle. C’est la femme de mon frère, frère Roy. Seigneur Jésus, donne-moi la force maintenant. Et Toi qui m’as donné la vision, Tu n’as jamais failli, cela n’a jamais failli.

272      Toi, esprit démoniaque qui as lié ma soeur, je te lie au Nom de Jésus-Christ, quitte-la. Cela a été prononcé, qu’il en soit ainsi...?... C’est juste.

273      Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, délivre notre soeur de son problème. Au Nom de Christ qui a promis, qui a fait cette promesse qui dit: «Si vous dites à cette montagne.» Que cela soit fait, Seigneur.

274      Pendant que je sens l’onction du Saint-Esprit dans la salle, j’impose les mains à cette femme, au Nom de Jésus-Christ, pour sa guérison. Dans la... Que cela soit fait, car cela a été prononcé. Amen.

275      A cette jeune fille, Joann, que j’ai... Je la considère dans ma pensée comme un exemple d’une jeune fille chrétienne, je la délivre ce matin de ce mal, au Nom de Jésus-Christ, que sa requête soit exaucée.

276      Seigneur Dieu, à cette soeur, la soeur Thomas, la compagne de mon bien-aimé frère, j’impose les mains. Que ce démon qui la liait soit lié. Au Nom de Jésus-Christ, qu’elle soit libre.

277      J’impose les mains à ma soeur. Et au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, que la puissance de l’ennemi soit liée, et que ma soeur soit libre à partir de ce jour...

278      J’impose les mains à mon frère, conformément à la Parole de Dieu. Que le diable qui voulait lui faire du mal et lui faire obstacle le quitte, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

279      Pour la requête de ma soeur, je prie que Tu l’accordes, Seigneur, alors que je lui impose les mains. Au Nom de Jésus-Christ, que cela soit fait. Amen.

280      Pour ma soeur, Père, alors que je lui impose les mains. Au Nom de Jésus-Christ, que sa requête soit exaucée. Amen.

281      Par une foi simple, Seigneur, même si c’est–c’est un paradoxe, j’impose les mains à mon frère, au Nom du Seigneur Jésus; que sa requête soit exaucée.

282      Sur ma soeur Way, qui a eu pitié de ceux qui avaient besoin de miséricorde... et il est écrit qu’ils obtiendront miséricorde. Que la miséricorde qu’elle est en train de demander ce matin lui soit accordée, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

283      Ô Seigneur, cette petite mère, au coeur brisé, Tu connais sa requête, ô Eternel Dieu, qu’elle soit exaucée aujourd’hui, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

284      Dieu notre Père, j’impose les mains à ma soeur, tel que cela a été ordonné par le Saint-Esprit et par une vision l’autre soir. Que sa requête soit exaucée, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

285      Père céleste, alors que cette soeur s’avance ici pour prendre sa place, pour qu’on lui impose les mains, exauce sa requête, ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

286      Père céleste, comme je tiens ceci, la main de ma soeur, que la puissance de Jésus-Christ lui accorde l’objet de sa requête. Amen.

287      Seigneur Jésus, alors que je tiens la main de cette soeur, et le mouchoir qu’elle tient, que sa requête soit exaucée. Au Nom de Jésus-Christ, accorde-le, Seigneur. Amen.

288      Dieu notre Père, au Nom du Seigneur Jésus, que la requête de notre soeur soit exaucée. Ce qu’elle demande, qu’elle le reçoive, au Nom de Jésus-Christ.

289                  Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement;

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement.

290      Maintenant, avant de vous congédier, puis-je encore avoir une minute ou deux de votre temps. Un paradoxe, Dieu l’a accompli. Dans notre présence même, un paradoxe a été accompli. Car juste au moment où j’ai commencé la ligne de prière, quelque chose m’a simplement élevé, exactement de la manière dont Il avait dit que cela allait se faire (Voyez?), un paradoxe. Voyez?

291      Et lorsque l’Esprit était sur moi, je pouvais donc regarder là dans la ligne et voir ces choses que ces gens désiraient. Vous voyez? Au moins trois ou quatre cas, ou quelque chose comme cela, afin que cela puisse servir de confirmation, de témoignage, comme quoi Dieu ne retire jamais un don qui est un vrai don; Il ajoute simplement quelque chose à cela, Il continue simplement de construire, allant de plus en plus haut.

            Maintenant, je crois de tout mon coeur que vous êtes guéri. Amen. Je le crois avec tout ce qui est en moi. Maintenant, je–je le crois.

292      Maintenant, Jésus vous invite à venir au salut. Si vous venez, vous L’aurez, parce qu’Il l’a promis. Il l’a promis, eh bien, n’en doutons pas. Mais croyons cela de tout notre coeur. Maintenant, ne vous débattez pas pour cela. Sachez simplement que cela doit être fait. Cela doit être fait. Jésus a dit: «Prononce cette Parole, ne doutez pas.» Vous voyez? Il était Celui-là même...

293      Et ces visions, du mieux que je sache, de tout mon coeur, il n’y a pas eu une seule fois où elles aient failli, pas une seule fois. Et l’autre soir il a dit... et si–cette vision dont je vous ai parlé, devant Dieu, devant qui je me tiens... que c’est vrai. Vous voyez? Il a vu ce serpent lié. Il a dit: «Tu devras être plus sincère.»

294      C’est pourquoi, je suis en train de m’efforcer d’être plus sincère. Et lorsque chacun de vous venait ce matin, je pensais: «Si c’était ma mère, ces femmes, si c’était ma soeur qui était assise là derrière, si c’était ma femme qui était assise là derrière, ou si c’est l’un de mes enfants qui était assis là derrière, qu’en serait-il si c’étaient eux?» J’essaie de me mettre à leur place pour être sincère. Et si vous remarquez, le même...

295      Je viens juste–je viens de m’en souvenir. L’autre jour, alors que je me trouvais en Californie, et que je me tenais debout à ce déjeuner des Hommes d’Affaires... Je pense que je l’ai ici. J’en suis très sûr; j’étais en train de considérer cela il y a quelques instants, une prophétie qui a été donnée. La voici juste ici. Ç’a été donné après que je me suis tenu debout et que j’ai prêché un dur sermon. Et les gens qui sont ici ce matin, frère Roy Borders qui était là, je crois, où que soit Roy, il était–oui, il est assis ici, il était là lorsque ceci s’est produit, et beaucoup d’autres personnes qui étaient là-bas lorsqu’un garçon baptiste... C’était le cousin de Jane Russell, la vedette du cinéma, n’importe qui qui désire venir dans ce déjeuner peut venir. Et quand j’ai terminé de prêcher, ce garçon s’est avancé pour passer ses bras autour de moi, et il a dit...

296      Lorsque je suis descendu de l’estrade, pour aller monter sur une autre afin de parler à l’assemblée où, en fait, des centaines de gens étaient présents... Et je parlais dans une–une émission qui était diffusée à la radio à travers la nation à 21 heures, le lendemain soir. C’était enregistré à ce moment-là. Et lorsque ce... Je suis descendu au niveau suivant pour parler encore une fois à ces gens. Et l’une des grandes dénominations avait... l’un de leurs grands hommes se tenait là, et n’a pas du tout aimé le Message (Voyez?), et il disait...

297      Je parlais du fait que je me trouvais à Phoenix, quelques jours avant cela, et que j’avais vu différentes sortes de fruits qui poussaient sur un seul arbre. J’ai vu un oranger qui portait des pamplemousses, des citrons et, je crois, des mandarines et des tangelos, et tous ces différents fruits poussaient dessus parce que c’était un arbre d’agrumes. Mais, j’ai dit: «Chaque année il fleurit et porte des nouveaux fruits.» Mais seules ces branches originales, lorsque cela produira du fruit, lorsque l’arbre original fait sortir une autre branche, celle-ci produira la même sorte de fruits qui se trouve dans le tronc. Mais ces autres arbres portent leurs fruits à eux, quoiqu’ils vivent de–de la vie de cet arbre.» J’ai dit: «C’est comme les organisations qui ont été greffées sur le Cep.» Jésus a dit: «Je suis le Cep.» Et chaque fois que ce Cep produira une branche, elle sera semblable au Cep. Vous voyez, ça aura le même fruit.

298      Eh bien, ce grand ministre de la grande organisation pentecôtiste que nous avons, se tenait là et objectait à cela (Voyez?). Il a dit que je ne voulais pas le dire de cette manière-là.

299      Mais je suis retourné et j’ai dit: «C’est bien de cette manière que je voulais le dire (Voyez?). C’est exactement ainsi que je l’ai dit. Je ne retire rien.»

300      L’autre jour, lorsque je parlais de ces autels, sans le savoir, je n’avais jamais vu cela dans l’histoire. Jusqu’ici, je n’ai jamais rien dit du haut de l’estrade, sous l’inspiration, que j’aie eu à retirer. Maintenant, vous pouvez parler de la semence du serpent, ou de tout ce que vous voulez, n’importe lequel de ces messages, ou de la grande prostituée, contre lesquels on s’attaque tant. Venez simplement, pourquoi ne venez-vous pas à moi avec les Ecritures là-dessus (Voyez?) pour voir si c’est vrai.

301      Cet homme est monté là, il a passé ses bras autour de moi, et il allait dire... Il a dit: «Frère Branham, ce n’est pas pour être sacrilège, mais ceci pourrait constituer le chapitre 23 de l’Apocalypse.» Vous savez, ce serait un autre livre ajouté. Bien sûr, a-t-il dit: «Cela ne serait pas juste, bien sûr, nous ne sommes pas censés ajouter quelque chose à Cela.» Et juste alors qu’il était sur le point de dire cela, il s’est mis à parler en langues. Et le garçon ne savait pas ce que signifiait le parler en langues.

302      Et aussitôt qu’il a parlé en langues, juste devant moi, il y avait une Française venue de la Louisiane; elle a dit: «Cela ne nécessite aucune interprétation. C’était du pur français.

303      Et un homme qui se tenait par ici s’est mis debout et a dit: «C’est vrai.» Et là tout au fond se trouvait l’interprète des Nations Unies. Il a donné son nom, il n’avait jamais été là avant. Il a dit: «C’est correct. C’est vrai.»

304      Et voici ce qu’ils avaient écrit ensemble. Et chacun d’eux avait écrit la même chose lorsqu’ils se sont mis ensemble, et que chacun d’eux a donné l’interprétation, exactement.

305      Et ce Français, le deuxième qui se trouvait par ici, il a écrit cela, parce qu’il prenait des notes pour faire compte-rendu de la réunion. Voici ce qu’il a écrit: «Moi, Victor Le Doux, je suis un Français de race pure, un chrétien né de nouveau, rempli du Saint-Esprit. J’habite au 809, sur l’avenue North Kings Road, à Los Angeles 46; je fréquente le Temple Béthel, Arnie Vick est notre pasteur», un ministre pentecôtiste, la plus grande église pentecôtiste de Los Angeles. «La traduction d’une prophétie sur frère Branham, donnée par Danny Henry en français, le 11 février 1961 au déjeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile; une vraie traduction de la prophétie.»Voici ce que tous les trois avaient dit.

            Parce que tu as choisi le sentier étroit...

306      Voyez, c’était contre... je devais marcher seul. Vous voyez? Je comprends cela. Moïse aussi a dû faire son choix. Vous voyez? Il n’était pas obligé de le faire, mais il l’a fait. Vous voyez?

            ... le chemin plus difficile, tu... (Voyez?)

            Parce que tu as choisi le sentier étroit, le chemin plus difficile;

            Tu as fait–tu y as marché de ton propre choix.

307      En d’autres termes, je n’étais pas obligé de le faire. Je peux me tenir avec eux et marcher avec eux si je le veux. Mais, je m’en suis tenu à la–j’aime m’en tenir à la Parole.

            Tu as pris la décision correcte et exacte, et c’est Mon Chemin.

308      Si vous le remarquez, c’est marqué et souligné. Si vous remarquez, c’est écrit en français, c’était dit en français, le verbe vient avant l’adverbe. Voyez?

            A cause de cette décision capitale, une vaste portion du Ciel t’attend.

309      Eh bien, c’est sur ça que je me posais des questions. Lorsque je mourrai, est-ce qu’il en sera ainsi? Alors je me suis mis à penser: «Le Ciel n’est pas divisé en différentes parties pour nous là-haut, le Ciel c’est le Royaume des cieux qui se trouve en nous, c’est ce que nous attendons.» Vous voyez?

            Maintenant, regardez.

            Quelle décision glorieuse tu as prise!

       Cette chose en soi est ce qui produira et fera s’accomplir la victoire formidable dans l’amour divin.

310      Vous voyez, nous pourrions le dire comme suit: «La victoire formidable dans l’amour divin [En anglais: «Divine love»–N.D.T.]. Mais en français, ce serait: «Amour divin.» [En anglais: «Love Divine–N.D.T.] C’est juste comme en allemand ou dans n’importe quelle autre langue. (Voyez?) On a le–on place le verbe avant l’adverbe.

311      Alors, vous voyez ce que signifie descendre au Jourdain? Nous y sommes descendus maintenant. Traversons maintenant. Arrêtons de jouer. Traversons pour passer de l’autre côté maintenant, parce que tout cela nous appartient. Tout cela est à nous. Ces visions n’ont jamais failli. Elles ne peuvent faillir, parce qu’elles viennent de Dieu. Je le crois avec tout ce qui est en moi. Nous ne sommes pas des mercenaires qui vont fuir pour retourner dans le désert. Nous allons traverser le Jourdain, la séparation. Ô Dieu, brise pour nous les Sceaux qui se trouvent au dos du Livre. Entrons dans cet endroit glorieux maintenant, car Josué a donné en partage aux gens leur héritage que Dieu leur a donné.

312      Et si vous remarquez bien, ces mères juives, lorsqu’elles étaient en travail et qu’elles donnaient naissance à ces patriarches (Je prêcherai là-dessus l’un de ces jours, le Seigneur voulant.)–qui ont donné naissance à ces patriarches, lorsqu’elles prononçaient leurs noms, étant en travail, elles les plaçaient aussi dans leur position dans le Royaume. Oh! la la!

313      L’inspiration c’est–c’est un paradoxe. Voyez? Voyez? Vous–vous ne pouvez pas comprendre cela. Mais c’est inspiré, et Dieu met simplement la chose à sa place juste–juste à l’heure où vous n’y pensez pas.

314      Eh bien, s’il n’y a pas beaucoup de neige, nous pourrons... Le Seigneur voulant, dimanche prochain, j’aimerais parler sur le sujet: Le Christianisme contre l’Adoration païenne. Et si possible, apportez vos papiers, tout ce que vous voulez pour le message. On aura encore des sermons ce soir, frère... Certains des frères qui sont ici, je pense, apporteront cela. J’allais rester, mais je sais que beaucoup de gens voudront rester, et il a été annoncé qu’il neigera encore cet après-midi, la neige va recouvrir les routes jusqu’en Géorgie et à différents endroits. Alors, je... Le Seigneur voulant, ce sera dimanche prochain, j’allais prêcher le même message ce soir, mais je vais remettre cela jusqu’au dimanche prochain; que Dieu soit donc avec vous.

315      Je crois que Jésus-Christ est le Fils du Dieu vivant, né d’une vierge, conçu, Dieu dans un sein, un Tabernacle dans lequel Il devait habiter. Je crois qu’en Christ, Il est le Dieu incarné. Il est Dieu fait chair. Lorsque Dieu le Père entra en Jésus-Christ, Il était la plénitude de la divinité corporellement; en Lui habite toute la plénitude. Dieu le Père a prononcé les Paroles. Jésus a dit: «Ce n’est pas Moi qui parle, mais c’est Mon Père qui habite en Moi. C’est Lui qui parle.» C’est pourquoi, sur base de cela, ayant été fait chair, afin de mourir, Dieu ayant pris sur Lui la peine pour la race humaine afin de racheter et de ramener et–et venir, ramener ensemble les choses que Sa propre création avait perdues dans la chute, Il a racheté cela avec Sa propre Vie.

316      Alors, en rachetant ces peuples pour que Son Evangile aille plus loin: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car je vais au Père. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Maintenant, nous sommes arrivés au temps de la fin. Christ est retourné sous la forme du Saint-Esprit, dans la plénitude de Sa puissance dans l’Eglise, afin de se manifester. C’est simple. Ce sont des gens simples.

317      S’il y a quelqu’un ici qui peut-être a eu assez de chance de recevoir une excellente instruction et qui fréquente peut-être une grande église, ne vous laissez pas achopper par la simplicité de cette classe des gens pauvres. Voyez? Ce–ce n’est pas cela. «Une grande foule L’écoutait avec plaisir.» Vous voyez? C’était des gens ordinaires.

            Eh bien, il y a–il y a des classes de gens. Il y en a qui ne se soucient de rien, ils mènent n’importe quel genre de vie; ils sont dehors dans les rues et ainsi de suite. Ce ne sont pas ceux-là qui L’écoutaient. Et ces gens de la haute classe, ce n’est pas eux qui L’écoutaient. C’étaient les–les gens de la classe intermédiaire, des gens ordinaires, ceux qui sont pauvres, mais qui veulent mener une vie pure et décente, qui aiment vivre pour Dieu, ce sont ceux-là qui L’écoutent.

            Alors, puissions-nous, vous et moi, être ces gens-là qui L’écouteront en ce jour, car je crois vraiment que l’une des choses les plus glorieuses qui se soient jamais produites dans le monde est en train de se produire maintenant. Amen. Que Dieu vous bénisse. Maintenant, je retourne le service à frère Neville.

1 Good morning, friends. It's a privilege to be here again this morning. And I was... They told me they'd had a special meeting, and had made some minutes. And they wanted me to come hear those minutes of what the--if I had anything to say for or against it, about, said there was something about interviews, they'd had some trouble. I think that's grand, like that. I accept that. That gets me a chance then that I can...

2 There is so many. I guess there is around six hundred on waiting lists, right now (See?) of special interviews. And I'm morally obligated to my word, to stay with each one until that we hear from God, for that person. See? And then if you do that, you might have one fellow right on the waiting list there for, or maybe with that one person, waiting for two or three weeks for that one person (See?) till we actually hear from God: coming together, praying together; going back, separating; coming back together, praying together, till we have THUS SAITH THE LORD for that person. Well, in that time (See?) there's other things.

3 Now, this way, the way I understand it right, that each one will write their requests, whatever they are, and just hand it in to me. And let me have it, and then let me pray over this request, then I can call these people to where... Was that, was that the way it was? [Brother Neville says, "Amen."--Ed.] Now, that, that's fine. See, and then maybe while I'm waiting with this one person, I could get a hundred, two hundred people, right in this one, this group right here, where I'm waiting on one. 'Cause that way, it'll give me a chance then to get to see more people. I--I really like that. Whoever fell on that idea, well, I believe it's pretty good. That's fine.
And so, now, this has been kind of a great week for me, these last couple weeks. I have been out before our Lord, as you understand.

5 But I think, before we start the service, I think I... And one I know, I got a grandson here somewhere in the building, and perhaps... If he's a Branham, he's disorderly, running around here somewhere, maybe, so he's--he's the one to have to take these instructions, so he's around here somewhere. I think there's a dedication service, and for other mothers who have their little ones. Why, if Brother Teddy, I believe it is, will come to the piano, and we're going to sing our familiar old dedication service of babies of "Bring Them In."

6 Now, many people, in many churches they sprinkle the babies. And we try to follow just the trend of the Bible, just as close as I know how to follow It. Now, there's no place in the Bible where they ever sprinkled an adult, let alone a baby. And nowhere there was ever sprinkling was ever ordained of God, a baby or adult.
But there is, in the Bible, where they brought little children unto Jesus, and He lifted up His hands and laid them upon the little ones, and blessed them, and said, "Suffer little children to come unto Me." Now, that's our--our way of doing it here. And now, as His servants, we just take them before--before God in prayer; and if there's anyone here that's got your little baby that has not been dedicated...

8 We don't believe in baptizing, in any form, those little babies. Because they have no sin. "They are borned in sin, shaped in iniquity, come to the world speaking lies," but they have nothing to repentance of. And baptism is unto repentance and remission of sin. So their baby has nothing to repent for; and when Jesus died on the cross, He cleansed all sin. And now, when we get old enough to know that we got to repent for what we've did, then we are, and recognize that Christ would die for us. That little baby can't recognize that, that Christ died for him; but when we are old enough to recognize that Christ died for us, and then we are--we are baptized then unto His death and raised to His resurrection... Lord willing, next Sunday I get on that, the Lord--if God willing.

9 Now, therefore, we bring them and dedicate them. Any mothers, any church, any creed, any color, anything else, we dedicate all little children to the Lord Jesus Christ.
Now, Brother Teddy, if you'll let us sing this, "Bring Them In," if you will. All right, let's all together now.
Bring them in, bring them in,
Bring them in from the fields of sin;
Bring them in, bring them in,
Bring the wandering ones to Jesus.
In the vision I had, just after the going of my mother, that's what I was leading, the song, is "Bring Them In," when the little children, would bring it. Will you come, Brother Neville.

12 I know this boy. Billy says, "Don't you drop him. Don't you drop him." Yeah. This is William Branham; there's three of us standing here together, William Branhams, three generations and three names. He's looking me over this morning too. There's something about them, that's kind of innocent looking, you know. And he's William Paul, Junior. And so we are grateful, I am this morning to give to the Lord Jesus, from the arms of his father (my son), the grandson, for a life of service; blessings upon the father and mother. Let us bow our heads.

13 Our gracious heavenly Father, I know I'm getting way up the road, when I hold my grandson in my hand.
But I'm thinking of Jacob, when he brought his grandchildren between his knees, when he was an old man, Ephraim and Manasseh; blessed those children, and imparted to them the spiritual blessings that lasted even to this day. How he crossed his hands from one to the other, taking the blessing from the Jews to the Gentile at the cross. Let the God of heaven come near now.
This grandson that You have given to me, Lord, through my son and my daughter-in-law... I'm thinking of she being barren, could raise no children, and coming down that day from Yakima, Washington, when she was crying, and said, "I wished I could have a baby."
Your Spirit came into the car, and there I said, "You shall have it." And today I hold this fine little boy in my hand, Your spoken Word, Your promise.

17 Now, Lord, in simplicity of our actions, we place this baby, by faith, in the hands of the Lord Jesus; that Him, being here in the form of the Holy Spirit, will take the baby into His arms and His care, and will guide it through life. Give it health and strength, a long life, if You tarry. And may the baby be used to Your glory. May the power of the living God rest upon the child. If he lives to be a man, and Jesus tarries, may he preach the Gospel. The power of God that gave him to his mother and father, may It never depart from him.
Bless his daddy and his mother. May they be raised, and may he raise this baby in the Christian atmosphere, that all possible human training that they can do, this baby shall have it.
Now, little Billy Paul Branham, Junior, I give thee to Almighty God in dedication, in the Name of Jesus Christ. Amen.

20 There's something about little babies, that's--I think is so sweet.
I remember Loyce, she cried and clutched her hands. She's real nervous. Loyce has come up out of great tribulations, just a little Kentucky girl that had rather a hard life. And she... One night, Jesus appeared to her, standing in the cold. And she come, running up to the house around midnight, her and Billy, after they got married. And they... down by the side of the duofold there, I put my arm around her and led her to the Lord Jesus.
She wanted babies so bad. They'd been married several years. And coming down from Yakima one day, she was kind of weeping. It had been a... The Holy Spirit came in and told her of a female trouble that she'd had, that had cau--reason she could not have any babies. Then the Holy Spirit came again, and cursed that female trouble, and give her the blessing. I dedicated him just now. There was a...

23 I have some little things wrote out here, that I want to say first, before we read the text. First, is future meetings, I have written. That is, next Sunday, the Lord being willing... I know it's getting icy and bad on the roads. And we got people here that come from Georgia, and Alabama, and Florida, and Ohio, and Illinois. And--and this little group of people are made up from everywhere.
Some of the people tell me, say, "I passed by your church down there, Billy, mornings there. There's licenses from all over the country here."
I say, "Yep."
One here and one there, that's the way I think the Bride will be. "Two in the field; and I'll take one, leave one," so forth.
And I--I don't want the people drive them icy roads. And I know that I too, and that right after Christmas now, I'll--I'll be leaving in the field, the Lord willing. I got about fifteen different services set up now.

28 And I want to announce on next Sunday, the Lord willing, I want to teach on a very outstanding message to me. I've been studying this week and the week before on Bible history. And I want to speak on the subject of "Christianity Versus Paganism," so, or, Idolatry, next Sunday.
And then the next Sunday is Christmas Eve day, next Sunday; and Sunday, a week, I mean, pardon me. Sunday, a week, is Christmas Eve day. Now, if I give out for a message, and those, some of my dear friends come from Alabama, and Mississippi, and Georgia, and around like that, the little children will sure be disappointed on the night of Christmas. And if the Lord puts upon my heart to bring the Christmas message to the church, I will then, if God being willing, I promise everyone that's out of town (See?) I'll send you the tape myself. See? So you won't have to leave your kiddies out for Christmas night, Christmas Eve night. And then I'll--I'll send you the tape at my compliments of the meeting. And just remember that.

30 Another thing, you know, you--you can't expect everybody to believe everything you say. It just--it just doesn't work that way.
I forgot this morning, rushing away quickly, on account of getting down here. I happened to look up... Brother Wood brought my wife and them down, I--I looked up, and it was almost time to start the service down here for me to come in. And they told me, Billy called me last night, and said they wanted me here this morning to hear these minutes read from the last meeting.

32 I was going to bring a history, just to try to straighten something that I've said. No matter how clear you try to make it, still there's someone doesn't get it. It's about altars in church. See? Someone said, "Brother Branham don't believe in an altar in a church." I do believe in an altar at church. See? But altars was not the place where people come to pray. There never was an altar call made in anytime in the Bible. There is no such a thing.
And I want to bring you, I will next Sunday, in the history of the early church, that the reason there was no altars in the church. Because falling prostrate at an altar is a pagan form of worship and is not a Christian idea at all. Now, I will speak on that also next Sunday. But there was no altars in the early church to make altar calls. There was nothing but just a hollow room. That's all. No crucifix, no nothing, nothing in the room but just a flat floor. The people were the--the Pentecostal Church in the early days, as I will bring you from many different historians, next Sunday, the Lord willing... And I want to bring it to you from Ironside's "Early Pilgrim Church," and from Hislop's "Two Babylons," from Pre-Nicene Fathers, the Nicene Council, oh, so many of them, Hazeltine's writings of the early church, and different ones. You see? To show you that nowhere...

34 Even in Ireland, where I have visit in the church that the Catholics call a Catholic saint, Saint Patrick, but was absolutely not one speck of history nowhere that says that. That Saint Patrick was nothing but a protester of the Roman church. There's nowhere. No one can produce any history that'll show that, that he was a Catholic. He, his, all of his schools was in Northern Ireland. Then when this Catholic emperor come in in England, he put to death ten thousand of Saint Patrick's people. And the church is still standing there today, his schools, all in Northern England.
And where you hear them say Saint Patrick run all the snakes out of Ireland, you know what it was, the historical facts of it? He believed in Pentecost, that had power to pick up serpents, take up serpents. And that's the reason it's said, got started.
And Peter being crucified, head down, in Rome, there's not in the martyrology. And I've searched every one everywhere, and read of historians, everything I know of, and there is not one Scripture that said either Paul or Peter was ever killed in Rome. It's dogmas. It's just been started by the first Roman church, and it's not truth. There's a whole lot. I'll get in that next Sunday.

37 Then another thing I have so much to hear about. Someone told me, a great outstanding preacher, he said, "Brother Branham, why don't you leave them women alone?" He said, "You know, people regard you as a prophet? Why don't you teach them high spiritual things?" That man may be setting present. If it is, I want you to get this, brother. "Why don't you teach them high spiritual things, where you climb, and let them climb there; instead of telling them about not cutting their hair, and the kind of dresses to wear?"
If you're here, or hear the tape, brother. If I can't get them out of kindergarten, how am I going to teach them algebra? They haven't got the decency and morally--morality about them, to even let their hair grow out, and wear dress like ladies, how you going to teach them spiritual things? See? Now he... Don't know the first, don't know abc's. And try to teach them something high, give them a college education, when they don't know abc's? Let learn abc's first, and then we'll--we'll go on to that.

39 Now, last week you had a--a great man here at the pulpit, to take my place. That was Brother William Booth-Clibborn, which is known amongst all the preachers to be the prince of the preachers: great man, great, great preacher. Frankly, he's one of the best there is in the lands anywhere. The man can preach the Gospel in seven different languages, so you can imagine what he is. And he's a full Gospel preacher.
He was the one that stayed with me in that debate with them seven Church of Christ preachers that time. And if there ever was people I felt sorry for, it was them men after he got through with them. I--I never heard such in my life. They even got up and started to walk away. He met them at the door, said, "I thought you wanted to talk about Divine healing?"

41 And he's so flat though, just so awful flat. He just called them everything he could, to ignoramuses, and everything, you know. So he--he's real flat, and that's the only thing about him. If he'd just seasoned that knowledge with some love, it would be different. You see? And he--he may be here. Yeah, but I--I mean that, you know, like that, if he'd just be real sweet about it. But, oh, my, he's an Englishman, and he just really can get so stirred up.
But he met them at the door, and pointed his finger in their face, said, "You ever jump on him again," that was me, said, "I'll expose you before the public, and I really will make a bunch of donkeys out of you," he said. I've never heard of them since. See? No, I don't blame them. I'd stay away also. Yes, because you'll never get a word in edgeways around Brother Booth.

43 A wonderful preacher, fine man, good Christian, clean, moral man, as far as I know anything about him, and knowed him for years. I got to hear his tape, what he preached on to you, about how holy and high God was, and how we were born in sin; and what could a man ever do that would bring, could tell God what to do. See? And that's really was wonderful.
Now, the reason I was gone at this time, I'd had a week of fasting and prayer, which had led me to have a decision.

45 And I got a little switch here, supposed to be somewhere, that censor, censor what I didn't want. Oh, here we are. This is it. What I want on tape, and what you don't want on tape. So brethren, if your tape's a little messed up, well, don't... You can cut that part out. Now, but in there, that way, so many taking, when Brother Mercier and them had the only ones who could take tapes, why, I'd have them to censor them out there before I'd let them go out. But in this, anybody can take them now (You see?) anybody that wants to take them can take them. And so I have to censor them myself from this switch right here, what I don't want to say, or let go out over the tapes.
'Cause there is some things I can tell you all here, that I certainly wouldn't want to get out with the people. 'Cause let them alone. If the blind leads the blind, they all fall in the ditch anyhow. You see? So just don't offend them. Like Jesus said, "Don't offend them Pharisees." Said, "If they want some, if they want some tribute money, go down and cast the hook in the sea, and get the first fish, and take the coin out of his mouth, and go pay them." Said, "Don't, don't offend them, just let them alone."

47 But in all of my life, since I've been a little boy, I've... The Lord has always given me visions, which we are acquainted with here at the church, and I'm sure, in the land where these tapes will travel also, of visions. And with this open Bible before me, and before God Who I stand, I have never knowed of one of them failing. They've always been perfect.
And I had a vision a few weeks ago, about three weeks now this coming Tuesday; that drove me to my knees, and out into the wilderness to fast and pray. And I put on (being it's cold) heavy insulated underclothes, so that I--to use on hunting trips, so I wouldn't freeze up, around there in my cave and in the woods. And I went up, not...

49 Someone said, "Well, Brother Branham, did you go up to seek? You ought to have went up to seek a vision from the Lord."
I said, "No, you don't go... You don't do it that way. You can't pull nothing out of God."
See, that's the reason people keep saying, on interviews, saying, "Ask the Lord. Just stay with it. Just stay with it."
I had a word of the Lord to take to Brother Neville, about prophesying over everyone comes by this altar here. God told him, really called him down about it. See? Don't do that; you'll shove him out in the flesh and then you'll have a false prophet. See? See, let him do just as the Spirit leads him to do. See?
Don't--don't try to pull nothing out of God, 'cause you can't do it. He'll only speak... Like Balaam, the hireling prophet, said, "I can only speak what God puts in my mouth. Otherwise, I can't say it."
And that's the same thing, I like this system they got now, so that I can find out what, just what the Lord would have do. That's very good.

54 But Jesus went to the wilderness to fast after the Holy Ghost had come upon Him. "John bare record, seeing the Spirit of God come upon Him." And He was filled with the power of God, God in Him, and then He went into the wilderness to fast afterwards, not before, for the Holy Ghost to come on Him, but He went in and fasted after the Holy Ghost came on Him. See?

56 And now, in the visions... I might say this. I mentioned it once. I was going to cut it off the tape, but I believe I'll just leave it on. I...
It was about three o'clock in the morning, I suppose. I'd gotten up, and I looked where in front of me, and I was coming down to the Jordan: looked like I was standing on the map of Palestine. And I was coming down to the Jordan. And seemed like I could hear the song, "I'm going down to the Jordan," someone was singing it. And as I drew near the river, I looked back and seen which a way I had come, and I was two thirds of the way there to the Jordan. And I looked across Jordan, and I said, "Oh, praise God, just on the other side is where all the promises lay. Every promise lays in the promised land."

58 And then I came to myself, and I thought, "Could I possibly have... Could it been that I was a-dreaming, 'cause it's nighttime?" See, a vision is something that you see with your eyes open, just like a dream. You're looking right at it, and you're--you're conscious that you're standing like here on the platform, and you're--you're standing here, but yet you look like you're in a dream. It's... You can't explain it; there's no way to do it. See? It's God's works. And God's ways are unexplainable; they have to be accepted by faith.

59 And then as I set there a little bit beside of this chair, then all of a sudden, here it come back again. Then I knew then that it was vision. And then when I come into the vision again, it seemed that I was lifted up and setting on a--a highway, a narrow highway with some brother. I never knew who the brother was. I looked around, and I said, "Now, I am sure and know this is vision; the Lord God is here." And seemed like everybody was afraid. I said, "What's everybody so afraid of?"
And a voice came and said, "There's such danger in these days. There's a great hideous thing that's death when it strikes you."

61 And I heard the weeds a-mashing down, and I looked, and here come a huge monster snake crawling through the weeds. I thought, "Now, knowing this is vision, then I shall see what this--this animal or this beast is." And he crawled up on the highway. And as soon as I got sight of him, I knew it was a mamba. Now, a mamba is an African snake, which is the most deadly bite of all things there is. There's nothing as poison as a mamba. And the snake, of course, represents sin, death. See? And there is the... We have in this country, the rattlesnake, and the copperhead, and the cottonmouth moccasin, many of those snakes, that if you're in bad health and one'd bite you, it would perhaps kill you, but if you didn't get aid of some sort right away...

62 And then--then we go into Africa and India, and we find the Cobra. There's a Black Cobra; he's a bad snake; he's a death-bite too. And there's a Yellow Cobra, which is far beyond him. And the Yellow Cobra, the patient dies with such a horrible death; it dies from suffocation. It--it paralyzes the breathing system. And they--they can't breathe; they just open their mouth and gasp, and trying to, and die like that. And that was the type of snake was just one lick from getting Billy Paul, when we got the snake in Africa.
And then--then comes the mamba, he's death. Just when he... He's so fast you can't see him. He goes over the top of the weeds and propels hisself with the back of his tail. Just, and he's gone. Hits you in the face usually. Stands up high and strikes hard. And when he hits you, you just got a few breaths till you're finished. Turn real... It don't only paralyze and get in the blood stream; it gets nerves, everything, you just die just in a few seconds. Them native boys and track boys, you can say "mamba," and they'll butt their heads together, scream, 'cause it's--it's death just in a few seconds (See?) when one hits you.

64 And here he was on the highway. I thought, "Well, this is it." So I looked at him. And he looked angry at me, and he licked his tongue, and here he come. But when he got right close to me... He...d would run up fast, and then he would get slower and slower, and just quiver and stop, and then something would hold him off. He couldn't bite me. And he'd turn around on the other side, and try to approach from this side. And he'd get back and get a start, and swish right towards me, get slower and slower and slower, and then to a stop, and then just shake like that and move back. He couldn't strike me.

65 Then he turned and looked at my friend, and away he went after my friend. And I seen my friend just jumping way in the air, and over him and over him and over him, trying, and the thing was striking at him. I thought, "Oh, if it ever hits him, it'll be instant death. No wonder everybody's so scared, 'cause when this thing hits you it's an instant death." And--and it was just striking at him like that, and I threw my hands up; I said, "O God, have mercy on my brother." I said, "If that serpent ever strikes him, it'll kill him."
And just then the serpent turned to me when I said that, and looked at me again. And a Voice came from above me and said, "You have been given power to bind him, the worst, or any."
And I said, "Well, God, what must I do?"
He said, "There's one thing you must do: you must be more sincere. (See?) You must be more sincere."
I said, "Well, God, forgive me for my unsincerity, and let me have sincerity." And when I raised up my hands to Him again, there was a great Something came over me, just lifted me up, seemed like that my whole body was charged with Something.

69 And I looked at the serpent. And then he started towards me, and he couldn't do it yet. And I said, "Satan, in the Name of the Lord Jesus Christ, I bind you." And the serpent, a blue smoke flew out of him, and he curled up and made that sign like a S, capital S made backwards, a "AND" [ & ] sign. And means "bind this one or anything below him," 'cause he was the worst. Blue smoke fell out of him, and his tail choked his ownself to death around his head, when he made this backwards S, that "AND" [ & ] sign (like a conjunction... You see?), choked it to death. And the brother was free.
And I went over and mashed on it. I said, "Now, I've got to find out about this, because it's vision." And I hit on the--on the thing, and it turned like that, looked like a handle, on a glass handle on a pitcher, and just made it solid crystal. And I said, "Think of that, how quick. That blue smoke was life and everything that left it, all the elements, and is turned to glass."
And just then a Voice came again, and said, "You can unbind him also."
So I said, "Then, Satan, that I might know, I unbind you." And when it did, he started coming to life again, wiggling. And I said, "I bind you back in the Name of Jesus Christ." And when it did, the smoke flew out of him again, and he choked hisself right back again and turned to crystal.

73 And then when he did that, that Voice said, "Now, you must be more sincere than what you are to do this." Then it left me, and I was standing in the room.
A few moments I heard a clock go off, and my wife had got... getting up. The children, you know how it is, I guess, at your house, one, "What am I going to wear today, mama? Where, where are my books? And what did I do?" You know. You, just like any home, you can't hear yourself think, hardly, for all of them trying to get ready at once.

75 And--and so I slipped off into the den room, and I got down on my knees, and I said, "Lord Jesus, I don't know these things. And what must I do? And the children will be calling me to take them to school in a few moments. What must I do?" And I looked around, and my Bible was laying there, and I said, "Lord, if You will forgive me..." I do not believe in just opening up the Scripture, and taking something out of the Bible and saying that, but there is times that when God can comfort you by such a thing. And I said, "Lord, in this case of emergency right now, before Your Spirit leaves me. And I--I don't know what to do. The kids will be a hour yet, before they'd be gone. Would You just show me? If that was something You're trying to get to me, heavenly Father, then let me know."

76 And I took this Bible and just pulled it open like that, and my thumb was laying at I Corinthians the 5th chapter, the 8th verse, when something reads something like this. "When you come..." I was planning on taking a fast to the Lord. I told Him I'd go out and fast. Said, "When you come to this feast..." Which, a fast in the body is a feast with the Lord. We know that. "So when you come to this feast, don't come with the old leaven or the leaven of malice, and so forth; but come with the unleavened bread of sincerity and truth," just exactly what He had told me in the vision. "Come..." God is my solemn Judge. "Come with the unleavened bread of sincerity and truth, that is the Word." Then I seen what He meant. As He...

77 Years ago, when I seen the Bible come down (I got it wrote right here.), come down; and a hand came from heaven and pointed down to Joshua, and read the first nine verses, and stopped there. That's Joshua, come to the wilderness, but never did... He was ready to... When he got near Jordan, God called him out, said, "This day I'll begin to magnify you before the people." And then he took the children of Israel across Jordan to the land where--give them, divided to them, the promised land.

78 I went to the woods, and prayed, and prayed, and fasted. And now, I went back to that tree where I'd met, where those squirrels was, that you've heard in other messages (See?) where those squirrels was. And standing there, along about three or four o'clock in the morning, after I'd staggered through the brush with what light I could see to get to the tree, coming early because I was led there... Then I met Him. God, help me to ever live true.

79 I'm going to read my text now. I have taken for a text this morning, wrote down here somewhere (Oh, here it is.), Joshua, in the Book of Joshua the 10th chapter. To you who are going to read behind me, or, the 10th chapter and the 12th verse... And I just have one hour.
And then I think, I'm not sure, but I believe Billy said he give out prayer cards this morning, said, "There wasn't very many, but some people want to be prayed for." And anybody got prayer cards, raise up your hand now. Well, that's all right. Well, okay, that's fine. All right.
Now, the 12th verse of the 10th chapter of Joshua...

81 And now remember, now, in the future, next Sunday I want to speak on "Christianity Versus Idolatry." And then I'll tell you from then, about whether the Lord leads on for the Christmas message, or not. It seems like that I have a message on my heart for the people at Christmas. And then I'll tell you from then.

82 Now, beginning the reading at the 12th verse of the 10th chapter of Joshua.
Then spake Joshua to the LORD in the day when the LORD delivered up the Amorites before the children of Israel, and he said in the sight of Israel, Sun, stand thou still upon Gibeon; and... Moon, in the valley of Ajalon.
And the sun stood still, and the moon stayed, until the people had avenged themselves upon their enemy. Is not this written in the book of Jasher? So the sun stood still in the midst of heaven, and hastened not to go down about a whole day. (Listen now.)
And there was no day like that before... or after it, that the LORD hearkened unto the voice of a man: for the LORD fought for Israel.
And Joshua returned, and all Israel with him, unto the camp at Gilgal.

83 May God add His blessings to His Word. Now, I wish, if it be the will of the Lord, that you tarry with me for a few minutes. I want to take a subject, strange, odd upon reading such a Scripture. And I want your attention and--and prayer during this time. I want to take the subject of one word: "Paradox."
And first I'd like to explain maybe what a paradox is. In the Webster's dictionary, it says that a "paradox" means "something that's incredible, but true." That is a paradox. Something that's almost completely out of reason, couldn't be so but yet it is, that's a paradox. And I want to rest a few minutes on these words, a paradox.
Now, we have many things that we could refer to as paradox. One thing that I would like to refer to is, this world itself is a paradox. Its standing is a paradox.

86 Last night I was talking to my daughter, Rebekah, that's in high school. And I was studying here in the Scripture, and--and was telling her about reading this--this verse here. And she said, "Daddy, Joshua actually stopped the world, didn't he?"
I said, "I don't know what he stopped. He stopped the sun."
She said, "He could not stop the sun, because the sun doesn't travel."
I said, "The reflection of it travels across the earth though, and he stopped that."
She said, "Well, then God stopped the world."
I said, "Then to the agnostic, what happens if the world happens to stop and lose its gravitation? It would shoot through space like a--a star, and missiles of it would be falling for a hundred billions of years in space."
But the Bible said that the sun stopped, and held its place for a whole day. I believe it. I believe it. It's unreasonable and incredible, but it's the truth.

91 Pray tell me then, which is the top side of the world, the North Pole or the South Pole? How do you know, if you're in space? You say, "The South Pole's down, under us." They think the North Pole is down, under them. See?
It's standing in a space, in a little circle of air, as it's turning some thousand-something miles per hour. 'Cause there's twenty-four or twenty-five thousand miles around it, and it turns around in twenty-four hours, so it make it going better than a thousand miles an hour, traveling around. And it never misses, striking exactly. Where it's--where it's on the equator where it goes around, it never misses a minute, perfectly timed, standing in the air. If that isn't a paradox, I don't know what one is. How that it's all the heavenly systems, how they are so timed, so perfectly; till that, in years that's to come, twenty and thirty years from now, science can see the coming of the eclipse of the sun and the moon, passing, and can tell you, to the moment, when they will pass, and when the eclipse will start.

93 No matter how fine a watch that we have, one of the precision... I've got one here that was give to me in Switzerland, as a present when I was there. The value's about three hundred dollars in American money, that was give to me. There isn't a week but what it has to be retimed; all clocks, nothing that man can make is so perfect. It'll... In a few years it'll be worn out and gone. As it gets older, it'll get worse all the time. The jewels will wear down. The accuracy of it will leave it. There's nothing that can be ground or fixed out by man, or honed out by man, that can stay perfect.
But this world stays perfect. What controls it? Well, you say, "I don't know what controls it, what holds it in its place." It truly is a paradox. It's... You cannot describe how God does it, but He does it. So that's the main thing, that He does it. And we know that it's so.
It's incredible how that you could spin a ball in the air, it will not make one complete revolution in the same place.

96 I was thinking here sometime ago when I was in the desert. And one of these little old jumping cactuses that the acids in your blood will draw right to you, one of those fellows jumped onto me. And you can't pick it off; you have to take something and rake it off. And it's got little burrs on it. And no matter how well you sharpen a needle, a needle will be blunt on the end; a perfect sharpness of a needle will be as perfect as you could get it, it'll be blunt to one of those jumping cactuses. And yet it is a leaf itself rolled down tight. How could it be that nature could roll a leaf tighter and sharper on the point, than a fine machine could grind one? And yet, plumb down to the end of that point is little fishhook burrs like that, little burrs to keep it and to hold itself in as it goes. Oh, a paradox, right, to science... It's incredible, but it's true.

97 I would like for someone to explain this. I could not tell you exactly the miles, or how many miles science says that the moon is from the earth. But how could that moon, I would say, standing millions and millions of miles away from the earth, and yet controls that tide of the sea. What does it? How can it be done? It's a paradox, but yet we look and see that it's done. It happens. The moon controls the tides. When the moon rocks out like this from the earth, the tide goes with it. And God has put the moon over the tides and set the boundaries, and they cannot pass that boundary where God drawed a line, and said, "See, you can come this close, but you cannot take the rest of it, for I've put My guard over you."

98 That moon, millions of miles from the earth, calls to that sea, and it sets its boundaries and controls it: incredible. What is on that moon? When just a few miles off the earth, all gravitation, all air, everything else leaves, goes out into space where there's not even air, for millions and millions and multiplied millions of miles, yet, it controls it. Said, "You can go so far, but you can't go no farther, for I'm the guard of God. I'm the watchdog that sets here, and you cannot pass these boundaries." Explain that. That's a paradox how that God does that, but yet He does it. It cannot be explained.

99 We got wintertime, snow on the ground, cold, ground's freezing. A little seed, and in that little seed is a germ of life, and that little seed will freeze, and burst open, and the pulp will run out of it; and that germ of life will be laying in the dust, in a frozen sheet of ice that would kill any life. How is it preserved and then comes again in the springtime? Couldn't explain that, could we? It's a paradox.

100 We take Hebrews the 11th chapter and the 3rd verse; we understand there that the Bible says, Paul speaking, that the world was framed and put together by the Word of God: a paradox, that a--a Word could speak and out of that Word would--would form material things, so that things that do appear was made out of things that does not appear. Things that we see was the spoken Word of God. The earth is the Word of God. The trees are a Word of God. Why would we be afraid to trust One that's given such a Word with such power and authority? Why would we be afraid to take that Word to ourselves and apply It to our ownself? It shows where we have fallen in unbelief. It's the Word, God's Word, a paradox, truly a paradox, God's Word.

101 Also I would like to show a paradox right quick, and that's when God called Abraham and told him when he was a hundred years old and Sarah was ninety, forty years apast the time of menopause for her... And Abraham, whose life was as good as dead; and Sarah, who was barren to begin with, and her womb as good as dead, and yet God said that He'd bring through them a child. That's a paradox. Ask the doctor if a woman a hundred years old could raise a baby, have a baby. It's impossible; it's incredible; but she did it because God said she would do it.
It's an incredible thing to think that a Man could set with His back turned to a tent, a Stranger with dust on His clothes, and tell a woman, who was in the back of the tent, what she was thinking about. A paradox, incredible, but yet it's true.

103 It was incredible when Abraham taken Isaac to the top of the mountain, his only begotten son, and took him up to the top of the mountain to offer him up as a sacrifice. And when he got to the top of the mountain, and laid Isaac on the wood, and was ready to take his life, and when he was coming down with his hand, Something caught his hand. And there was a ram hooked by its horns in the wilderness on top of the mountain. A paradox. Where'd the ram come from? How could it be a hundred miles from civilization without being killed, with lions and--and jackals, and wild dogs, and beasts, and things? Where did it come from? How did it get there, and up on top of the mountain where there's no water? Why wasn't it there when he picked up the rocks? He called the name Jehovah-Jireh, "the Lord's provided Himself a sacrifice." Incredible but yet is so true, for He is Jehovah-Jireh. Incredible things to our knowledge and science, but yet it is true: a great paradox.
It was a paradox, and will be, when Jesus, Mark 11:22 and 23, when He said, "If you say to this mountain, 'Be moved,' and don't doubt in your heart, but believe that what you have said will come to pass, you can have what you've said." It's incredible, but it's true. It's a paradox.

105 May I stop here to say, yonder in that woods, setting by the side of that tree that morning, no squirrels in the woods, but when a Voice spoke and said, "Say where they'll be"...
And there, so help me, if I die before I finish this message, pointing my finger to a bare-limbed walnut tree, said, "He'll sit right there." And there he was: incredible, but true!
He said, "Where will the next one be?"
I said, "Over in that bunch of clumps of stuff," and I never took my finger down till there he was.
"Where will the next one be?"
"Out on that snag out over that field." And there he was. It's incredible.

109 I asked my wife, the other morning. I said, "Honey, have I lost my senses? Am I becoming a madman? What's the matter with me? Why do I say the things I do? What do I do the things I do for? What makes me?" I love people, and yet just rip them apart. And I fast and pray to get a--rid of it; and the more I fast and pray, the worse it comes. Incredible, but it's true; it's true.

110 I seen a woman raise her hand just then, back in the building, praising the Lord. It was Hattie Wright, setting down there. When, she had two boys, if they'll excuse me in saying this, renegades, boys of the world. That little woman setting there that day, a widow... And I said, "Hattie, the Lord God... you've said the right thing. He provided those squirrels. He's Jehovah-Jireh."
She said, "That's nothing but the truth of God." Oh, she said the right thing. It seems incredible that a human being could speak a word...

112 As Brother Booth told you. As dirty and filthy as we are, Who is He that sets back yonder beyond the moon and stars, and all space and time and eternity? As even Booth said it, and I read the same thing the other day, reading Irenaeus, that even the Angels are dirty in His sight. Who are we?
But a woman said the right thing, that calls the heart of Jehovah. Said, "Ask her what she wants, and then give it to her." Amen. Incredible, but true. Right here now and in our sight is visible evidence; she asked for her boys' souls to be Christians. God gave her her desire. Incredible. That was more of a miracle than healing a sick person. That's changing a man's life, soul, body, and all he is. It changed his makeup. Incredible, but true. It was a paradox. We see it everywhere.

114 Paradox in Noah's time. When, Noah, a man, just an ordinary man; he became a prophet, or was a prophet of the Lord, perhaps farming. God told him, "Prepare for rain to come from heaven," when there was no rain. There'd never been no rain. There's no way to get rain up there. It had never rained on the earth. There was no seas; there was no waters, but yet God told him to make an ark for the saving of his house. And God brought the rain down. It was a paradox. Unscientific, but (what?) it was a paradox anyhow. Yes.

115 It was a paradox when the Hebrew children that had decided they'd stay with God's Word, regardless of what happened, that the king built the furnace seven times hotter than it ever had been het, and throwed those men in there, when the intense heat of the--of the furnace killed the men who walked up the gangplank with them to the mouth of the furnace; they died. But yet those men walked in that furnace for perhaps three hours. There would be no more even dust of them, for the human life that was in them would've perished. If it made one human life perish by coming close to it, what would it do another human life? But they throwed them in there, and let's say three hours; it might've been five.

116 He might've went and had lunch, and come back, said, "Open up the furnace door. There won't even be dust of them fellows left." But when he opened the door, there they were, unharmed, walking around in the fire: incredible, but true. Why? He said, "How many did you put in?"
They said, "We have put three in."
He said, "I see four." That's what made the paradox. "And that One looks like the son of the gods." He wasn't a son of the gods; He was the Son of God. They were heathens. Oh, God and His great Word.

118 There come a time when God's army had got cowardly and was afraid of a man, and that stood on the side of a hill. When they let one man that was three times any of their size, stand out on the side of a hill, and say, "Now, you trust in a real God, you say. Well, one of you fellows come out and fight me, and we won't--we won't have any bloodshed." The enemy of God had backed the church of God against the hillside, and they were taking it. They were afraid. They were cowards.
And in the camp come a little bitty fellow, little sheepskin wrapped around him, a shepherd's coat; the smallest man in the whole army, and not even a soldier. But it was a paradox, when God took that one man, that one little unconcerned fellow. The Bible said he was ruddy. That one little man put the whole army of the enemy to flight. That was a paradox. Looks like God would've give that great marching army enough courage to go fight. They were servants of God, why not go fight the battle of God? That's God's enemy; take it. Looks like He would've give them courage. But God took one little individual.

120 And remember another paradox, he never took a sword. Saul tried to put his armor on him, tried to put a sword in his hand. The poor little fellow couldn't hold it up. And he took a slingshot, a little rubber or a little leather, with two pieces of string wrapped on it. And he defeated the whole army of the enemy and put them to rout. It was a paradox, how that one little boy could put a army to running.
It's a paradox. Sure. God does it. He's just full of it. Sure, He is. That's what He does. That's His way of doing it. Yes, sir.

122 It was a paradox when Egypt had a great army that they had. The whole world was conquered. They had every nation under their hands. And when God decided to destroy that army, destroy that nation, looked like He would've raised up some Amorite army, or some great army somewhere, and would've sent them down there with better equipment; or put an consolidation of all the denominations together to go down and to fight together, so he'd get full cooperation. But God used a paradox. He took an old man eighty years old, and never put a sword in his hand, but an old crooked stick that sunk Egypt in the bottom of the dead sea. Incredible, what God can do, but that's the way He does it. He uses paradox to do it. See, He brings it to a paradox, a crooked stick of a shepherd instead of a marching army to defeat a--a nation that ruled the world.
Oh, the only thing God's waiting on now, I believe... Russia don't mean nothing to God. He wants to get one man. He don't have to have big organizations. He don't have to have big denominations. He wants to get one man that He can wrap His Spirit into him. That'll tell the rest of it; there will be another paradox. Until He can get someone completely surrendered, that will do that... That's the way God does His work; He uses paradoxes.

124 It was a paradox when a great soldier of--of God by the name of Jehoshaphat stood in the gates with a backslidden man by the name of Ahab, and said, "Before we go to this battle, is not it a good thing that we consult the Lord?" Now, if that man's heart is hungry to know the will of God, there's got to be a will of God somewhere.
Not always in the multitude of counsel is safety. Ahab says, "I've got all my ministers. They're all prophets. I'll call them up here. And you know, if I bring out four hundred prophets, we'll find the Word of the Lord." Not always you do, not always.
If it's not with the Word, then stay away from it. I don't care how many's there. Stay with that Word. God can't take that Word back.
Now, he brought them all out there, and they all prophesied with one accord that, "The Lord was with them. Go up."
But yes there was something wasn't right. And that man of God knowed that wasn't right. He said, "Haven't you got one more, just another one, somewhere?"
"Oh," said, "we got one, but I hate him."
Said, "Don't let the king say so."

129 God chose one illiterate boy, a little renegade to the nation, a despised and rejected one, to bring His message to the hungry-hearted. And instead of the--all the denominations together speaking with one accord in union, God brought one person: a paradox. But the man had the Truth. And it proved to be the Truth, because he was with the Word. It was a paradox, exactly.
Now, you say, "You mean you disagree with all this, and that, and that?" If it's not with the Word, I disagree with it. That's right. God's Word will never fail.
Talking with a priest, not long ago, he said, "Mr. Branham, you are trying to argue a point from a Bible." Said, "We believe the church, nothing with that. We believe the church, what the church says. God is in His church."
I said, "God is in His Word. And He is the Word." That's right, the Word.

133 That's the reason Micaiah took the Word. And God used a paradox to put every denomination to shame and brought to pass the Word of the servant of God: one man, despised, rejected, hated. What? Hated by his own people. Now, he wasn't a communist, or he wasn't something else. Let's say he was Pentecostal, and the Pentecostal groups hated him. They didn't like him. They had nothing to do with him. But he had the Word of God. God made a paradox out of it.
"Why wouldn't He, if all these other fellows are prophets and ministers, and so forth, why can't, in all this whole big group, decide something better than one person? Seem unreasonable that God would just make one man's Word right, than the rest of them."

135 Because that man's word was God's Word. That's the reason God brought the thing to pass, because the man was with God's Word. The others were prophesying a lie. Yes, it was a paradox when God took one little fellow's Word, and made it true, because it was His Word. God has to stand by His Word, not the council's word. But God's Word, that's who He stands by.
He took Micaiah instead of a well-trained school of ministers, renown men. Nothing against them, they were great men. They were men who believed in not another God; they believed in the same God Micaiah believed in. But they act like they believed in It, but wouldn't take His Word because they wanted to be popular. They wanted to find favor with the king. And their blindness overlooked the true Word of God. How could God bless what He had cursed?

137 You ladies and men both, don't think that I do this to be nasty; I do it to be honest. That's the reason. How can I say that women should have--all right, let them cut their hairs off, and things like that; wear, their clothes, that ain't got nothing to do with it? God's Word says it does. She's shameful and disgraceful as long as she does it, and God will never deal with her. I don't care how much she speaks in tongues, or jumps, or shouts, she's not got anywhere with God yet. That's the Word of the Lord.
Men, you who can't rule your own house, and then try to be preachers and deacons? How are you fit to be a preacher in the pulpit to lead the Church of the living God, and divide for them their inheritance, when, you think more of your meal ticket and the offering that comes in than you do the Word of God, and ashamed to say it before the women, afraid you won't be popular. God have mercy on your sinful soul. Speak the Word of God in truth.

139 John said, "The axe is laid at the root of the tree." And the axe is the Word of God. "Every tree that don't bring forth the right fruit, hew it down and cast it into the fire." God, bring us another paradox.
Why did God take John the Baptist, as I was just speaking of, instead of His well-trained priests of that day? He took a man that never went to school a day in his life. So we understand that John went into the wilderness, the age of nine years old, and was alone with God.

141 A few days ago in reading of the Nicene Council... That was a long time after the death of the last apostle, Saint John. When those men come up there to that Nicaea Council, some of those old brothers embarrassed the rest of them. They come there, dressed in sheepskins; upon those robed emperors, like Constantine and the bishops of Rome. Old sheepskins wrapped around them, and lived in the wilderness on herbs, but they were prophets of the Lord. The little church, the Greek side went on; the Roman side went back. But it goes to show, when you compromise, you can't be a servant of Christ.

142 John... In that day the church was very orthodoxy; they had the priests, the well-trained men. But God chose the man that had no education at all, and took him out of the wilderness, with a piece of sheepskin wrapped around him, and his whiskers all burred out, his hair hanging over his neck: no pulpit to preach from, no church to invite him. But he probably stood in mud, half to his knees, and preached, "The Kingdom of God is at hand." God chose that man.

143 When Jesus said, "Who did you go out to see, a man that can speak at all the schools, a man that's finely robed, and so forth?" He said, "They're in kings' palaces." Said, "What'd you go to see, a prophet?" He said, "More than a prophet. This is who the prophet spoke of would come, 'I send My messenger before My face.'" He was the--the angel of the covenant. He was the--the great forerunner.

144 But it was a paradox, how God... Why didn't he come down to that big school up there at Jerusalem? Why didn't He come to Caiaphas, the high priest? Why did He not come to some of those great, trained men, who had been trained from childhood, and their fathers had been trained before them, and their fathers before them, for generation after generation after generation, trained and schooled, fine, high-cultured, educated? And then pick an old man out in the wilderness that never had a day's schooling in his life, and set him out there on the Jordan, and said, "The--this is him." A paradox, exactly. Incredible, but yet it was true. God did it.

145 The virgin birth of our Lord, incredible, for a woman to bring a child without knowing a man. God did it. God did it. See, it's a paradox. Took a little old woman down there, a little old girl, engaged to some man about forty-five years old, she herself was about sixteen or eighteen, and engaged to this man who was a widower of four children. And then took this woman and overshadowed her by the Holy Spirit, and conceived in her womb the body that tabernacled Almighty God: a paradox.

146 How that heaven can't hold Him. Earth is His footstool, heavens is His throne, and yet could bring the Fullness of the Godhead bodily, and embody It into a Man. Oh. When you can measure for hundreds of billions of miles into aeons of time, and never measure God; and yet a little baby, laying in a manger, contained the Fullness of His Godhead bodily. Jehovah, a paradox. That great God, Who sets back yonder, to control a hundred million suns shining on planets, Who never begin and never ended, and would embody Himself in a manured stable...
And then we get out and dance and drink, and carry on in a celebration. It's not a celebration; it's a worship. We celebrate Christmas. How that God did that in order He could die to take the place of a sinner.

148 It was a paradox when a little, curly-headed boy, little stoop-shouldered fellow; he probably wasn't five-foot tall; and he had seven locks hanging down around his head, a little sissy. And he was on his road down one day to see his girlfriend, and a lion roared against him.
Did anybody ever hear a real lion roar? You probably have in these cages and things around here. But I want to tell you, they're just meowing then. You ought to hear a wild one really roar. The rocks will fall off the hill a half a mile away; pebbles will roll down the hill; it just vibrates the ground so. Where that roar comes from, I don't know.

150 Oh, I seen one one day; he was hanging his head down, a big old yellow-mane lion roared at a black one, because a black-mane, because he'd picked up a piece of meat. He left it laying there, and he just as much as said, "Now, you leave that alone, I'm going down to get a drink of water." And he went down to lap the water. When he come back, this black-mane had been licking on it. The old pappy just stopped, put his head down, and he let out a belch, and, I say, that the rocks rolled off the hill. Oh, my. He'd shake the city if he roared like that here. A roar of the lion, oh, he is ferocious.
And that roar run out against this little curly-headed shrimp, we'd call him, and then something happened. That little shrimp walks over, and gets him by the mouth, and puts one hand down this a way and one in that way, not nervously, and just pulls him apart and lays him down there. That's a paradox. What caused it? If you'll notice the reading just before it, "And (the conjunction) the Spirit of the Lord came upon him." That's what made the difference. And he slew the lion.

152 Then one day some Philistines came after him. He was unarmed. There was a thousand of them. They had long spears and big shields, and that's like a door in front of you, like that, the shields. Just think of a great big brass shield now, all the way in front of you, with helmets of brass on, big coats of brass, and all over their shins and everything with brass; great, big long spears, long as them out to that pole there, maybe fifteen, twenty feet long, big brass heads on them like that, sharp as a razor. And they found this little curly-headed shrimp coming down from Palestine to visit some girlfriend of his down there. So they said, "There's that little fellow. Let's go take him." One man could've took him by the end of that spear, just lifted him up and shook him a little bit, and he'd a-fell right down to his hand, down to the hilt on the spear. Why, he's just a little bitty old guy.

153 Some people, the artists, try to draw Samson with--with shoulders he couldn't walked in this Tabernacle. Well, that wouldn't be no mystery, that he--a man that size. Samson was just a little bitty old thing, but the Spirit of the Lord's what was big. See? He takes the... It--it--it's dishonoring the Scripture to say he was a man that size.
God always takes the foolish and ignorant things to--like that, to do His work with. You see? He takes something that's nothing.

155 So this little fellow was standing out there, and all at once here come these Philistines and surrounded him to kill him. And he took the jawbone of a mule that was laying there, a wild one, a little donkey, picked up the jawbone of that mule, and the Spirit of the Lord came on him. And there was a paradox, how that he beat down with the jaw bone of a mule, through that half-inch-thick helmet over the top of the heads with the jaw bone of a mule. Why, the first, that old dry jawbone laying there, the first lick he would've hit it, it'd bursted into a thousand pieces, over the top of one of those helmets or those big shields. When a thousand rushed in upon him, and he beat every one of them to death: paradox. That was when the Spirit of God come upon him.
Oh, if we could only be jawbones in the hand of God, there'd be another paradox. Yes, it was.

157 It was a paradox when Jesus our Lord took five biscuits and two little fish, and broke them, and fed five thousand, and taken up baskets full of remainings, little parcels that some of them didn't eat. They lay four or five fish down at this table, and four or five loaves of bread, and then they'd go over here and lay four or five loaves of bread. And some of them couldn't even eat it all, just left them laying there. So they picked them up, baskets full of them. Oh. See? How did He do it? It's incredible that a Man could take five biscuits and two little fishes, and feed five thousand, and take up seven baskets full, left over. It's incredible, but He did it. Why? It was God. It was a paradox. It's incredible, but He did it.

158 It was incredible, and never before or after, on a stormy sea and the waves so high till it was sinking the ship, when a Man come walking down across those waves. I can just see every time the--the great big whitecap comes around Him, just bursts and falls down towards the bottom, and He walks right on just like He was on a piece of concrete. Walking upon the sea in time of a storm, let science figure that one out. What held Him up there? What kept Him on that sea, when it's a half a mile deep right in there? When those great waves, many times bigger than this Tabernacle, splashing, why, why, it filled the little boat and waterlogged it. It was wet inside and out, and it was sinking, the mast poles had broke down, and the oars was gone, and all hopes of being saved was gone. And here come Somebody walking on the water. A paradox, sure, incredible, cannot be explained, but He did it. Oh, yes. He did it, come walking on the water. It's incredible that this same One... O God, I hope this drives home.

159 Incredible, a real paradox, that this same One, Jesus of Nazareth, would choose a bunch of ignorant fishermen for His church, instead of the well-trained priests and denominations of that day. How that a God that had all wisdom, that could walk on the waters, that could turn water into wine, that could take five biscuits and feed five thousand people, and take up seven basketfuls left over. How that that same One, the God that sets in eternity yonder, that's so bright till the suns hide their face from Him; the very pool of wisdom and purity, and of understanding and knowledge, Supreme of the supremes, and He would come to a place where a great organization of churches had all gathered together and trained all their men, and He'd go down and pick up a bunch of dirty, stinking fishermens that couldn't even write their own name, and choose that type of men to set the Church in order for His Bride. Strange thing, isn't it? Looks like, at least, He'd took somebody was trained.
He's the Trainer. He's the One Who does it. Strange that He had did it. Instead of taking church men, He took fishermen to do it. Very odd, but that's the way He does it. It's true.

161 It's a real paradox when God took a bunch of ignoramuses, as we would call them today, holy-rollers, poor, of this world's goods, and poured out the Holy Ghost on them in a upper room; instead of pouring It out upon the Sanhedrin Council, where all the theologians set, where all the great men was, where the head of all the churches, where the ones that had studied in the Scriptures, and had made a great school, well trained, and waiting for the coming Messiah, and knowing that they'd be the one who'd walk out and meet Him, and say, "Messiah, You came down as if on an airplane's wings; You set down here on the temple steps; we seen You come down out of heaven, from the golden corridors of heaven; now, we're all trained and ready to go to work. We got our schooling, we got our Bachelor of Art, we got our Ph.D., LL.D., and all this. We're all trained. Here we stand, ten-thousand strong. We're ready for You. Come on. We're waiting, calling, 'Come.'"

162 But instead of that, He goes down and gets a bunch of people that didn't hardly know right hand from left (That's right.), and put them in the upper room, and poured out His Spirit (O God) upon a bunch of people like that. Instead of taking the Sanhedrin Council, He took fishermen. Isn't it strange that He didn't use their educations? It pleased God.
It seems to please God to make His own Church a paradox. The same thing He's doing right now, making a paradox out of His Church, bypassing all the great highfaluting, and all this stuff there that's so-called church. And He'll... Anybody that He can get into His hand, that'll open their eyes and see what's Truth, and test it with the Word of God in the time that we're living, and place them into the Body... A paradox. God chooses such. He makes His Church a paradox, odd people, strange people.

164 All these up there in the upper room, come out there speaking in another language, staggering like drunk people, staggering and carrying on. Women, His own--own mother and all of them in the upper room, come out there, jabbering something that nobody could understand what they were doing at first. They had cloven tongues set upon them. "Cloven" means "parted." No one understood what they were doing. They was jabbering around there, and acting like they were drunk.
And there stood a bunch of people who was trained, scholars of the Gospel, theologians, but God chose, God, to take and leave them set in their ignorance, with their highly smart and educations, and come over here and picked up this bunch of guys that didn't know their abc's, and poured out His Spirit upon them, made a paradox out of them. Yes, God does that; He does that for His own purpose. He makes His Church a paradox; I believe in them. I believe it.

166 So help me, God, I believe the Word. "Let every man's word be a lie, and This be True." What this Word says do, let's do it the way this Word says do it; no matter how funny it seems, and how odd you get to be, or anything like that. Stay with the Word. You're called old fashion; you're called this, that, or the other; what do you care anyhow? Stay with this Word. This is It, the Truth. Don't take what someone else says. Take what the Word said.

167 Here sometime ago, a minister friend... I just heard this told; I believe it. One hot afternoon down in Georgia, he was visiting with this--a druggist. The old druggist was a fine old Christian brother, full of the Spirit of God. And he said, "Come in and set down, and let's have a--a coke." They was setting there drinking their coke. He said, "I want to say something to you, and you perhaps will not believe this."
"Well, let's hear it first," said the minister.
He said, "I have always tried to do my best for God." He was a deacon in a church. He said, "I've always tried to live to my calling and do that which was right." He said, "I've never cheated anybody. I've always testified for my Lord everywhere I could." And said, "I've... To... My drugs here," said, "I've tried to carry the very highest class that could be bought'n. I've never overcharged anybody. I've tried to do everything was right, that I knowed how to do to serve the Lord." He said, "I'm going to tell you what happened."

169 Said, "My son, who's studying to be a druggist too, to follow me, he was in the front of the building there one day." And said, "It was during the time of the depression." Said, "A little lady walked into the--the door." And said, "You could see what her trouble was. And she was to be a mother. And her husband, and both of them, poorly dressed," said, "they give the prescription over to my son," and said, "to have it filled, for the woman was in need of this certain thing that the doctor had prescribed for her. And said, he said, 'This will be so much, such-and-such,' when the to-be father asked 'How much will it be?' 'So-and-so.' He said, 'Sir, I will not be able to get the prescription fulfilled, or filled,' he said, 'because that I haven't any money.'"

170 Well, he said, "My son said, 'Go right down the street there, just a half a block, or a block, and turn left, and you'll see where the--the place is where they have charity. And you go there to the county, and they will perhaps give you the money to have an order, that they'll pay for this prescription, because it's got... The lady has to have the--the--the medicine right away.'" And said, "He went out of the place, started..."
And said he listened to his son. "And something said, 'Oh, no, don't do that.' Said, 'That woman needs that.'" Said, he happened to think, "'That long line of people down there, it's hard for a well man to stand in the line, let alone a mother in that condition.'"
Said, "I said to my son, 'Go, call them; tell them to come back.'" He said, "And I rushed to the door, and said, 'Come back. Come back.' They come back. And I said to my son, 'Fill that. There's no charge.'"

173 And said, "My son give me the prescription, and I went over and had it filled, and filled it up the best that I could, and brought it out to give to the lady, and tell her that. There would be no charges on this. That was all right, 'cause she was in need of it real bad, and--and I'd get by without it, so, the money for it."
So said, "I just started to lay the medicine in her hand. And when I did, I looked at the hand; it was scarred." Said, "I looked up, and I was putting it in Jesus' hand." Said, "I learned then that the Scriptures, what it meant, 'Insomuch as you've done unto the least of these, My little ones.'"
Said, "'Do you believe that?' this fellow said to me. Why, sure, I believe that." It was a paradox, incredible, but it's true.

176 How about the great Saint Martin of Tours, France, when he, being a soldier, was one night coming down a cold, dark street, and there was a... In this cold dark street laid an old bum, laying on the street, freezing. His blood was freezing in his veins. And Martin, yet not a Christian... And anyone who's read Bible history, knows of Saint Martin. The historian the other day that was trying to get his card, that's the one I picked for the--for the third church age, Saint Martin, because he had signs following. And Saint Martin looked down before... He was a soldier, and there laid this old man, laying in the street, freezing. And he looked, and he had one coat; without the coat, he'd freeze. He took his knife and cut the coat in half, and wrapped the bum up in it, put the other half around himself, and went walking on.

177 That night, when he got into his room, and had set down, he heard Someone come into the room. He looked; here come Jesus, wrapped in that piece of coat. That was his call to the ministry.
He become a saint. He spoke in tongues. His school was trained. He trained his people right with the Word of God. He didn't care about what the first Church of Rome or any of them said. He stayed right with the Word of God. He taught them; speaking in tongues, and laying hands on the sick. They raised the dead. They casted out devils. One man, his friend, had been killed, and he went and laid his body over him (asked if he could see him a few minutes); he and his buddy come walking out together. Why? It was a paradox. Sure, God did it.

179 I believe in paradoxes. Yes, sir. I believe. I believe in them with all my heart.
It was a paradox when all the smart men there was in the world, and God put the key to the Kingdom in the hands of the one that was considered the ignorant and the unlearned. That's right. One of the smartest men in the world in that day was Caiaphas, the high priest; another was the emperors and the kings, and the great men of the earth, like presidents and so forth, all these great men.
And what's the most important thing in the world? Is God's Church. God made the earth; He made it for a purpose: to take a Church out of it, a Bride. And that's the most important job in the world.

182 And the smartest men He had was emperors and kings, and potentates and monarchs, high priests and church men. He could've took any of those. But it was a paradox when He called a man who couldn't even sign his own name, and said, "I give you the keys to the Kingdom. Whatever you bind on earth, I'll bind it in heaven. What you loose on earth, I'll loose it in heaven."
Say, I just thought of that about that vision, "What you loose or bind."
"What you bind on earth, I'll bind in heaven. What you loose on earth, I'll loose in heaven." Yes, He give that not to a learned high priest, Caiaphas, but to a ignorant fisherman. Truly a paradox.

185 We see Paul, a little old hook-nosed Jew on his road down, arrogant, going down to bind them people making that noise, and shouting and things; throwing them in jail, making havoc of the Church; stoned Stephen, witnessed to it, and held their coats. He--he was a terror. How would God ever choose a man like that?
And look, the bishops, all the apostles, they said, "We'll make a choice, somebody to take Judas' place." And who do they choose? They chose Matthias. Matthias, I believe it's called. Matthias, yeah. Matthias, they chose him by casting lots, and not one thing did he ever do. He seemed to be a righteous man. And God chose the most high-tempered, meanest guy there was in the land to take his place. Paradox, that's what God does: paradox.

187 It was a paradox when this ungodly, high-headed, high-tempered, mean, despisable Jew was on his road down one day to a city, to bind the Christians and put them in jail, and when all at once he was stricken down. And when he looked up, there stood that Pillar of Fire, and a Voice coming, saying, "Saul, Saul, why persecutest thou Me?" It was a paradox when he could see It, and the rest of them couldn't see It. See?
Somebody said, "Oh, I never see That. There's no such a thing there; yeah, you don't. That's wrong." About this today, they say this, "I don't believe such." No, sure not. Certainly not. But there's there--those there that does see It. Sure, if you can't, you're blind; you can't see It.

189 A fellow said to me, some time ago, been several years ago, said, "Now, if I'm in your way..." He said, "Now, Paul struck a man blind." Said, "If I be of the devil," said, "you strike me blind."
I said, "That don't necessarily have to be done. You're already blind. See, you're already blind. You're the worst kind of blindness. See?" I said, "Ann, in the temple, could see farther than you can see, and she was blind, physically." He's blind, spiritually. Sure. It was a paradox.

191 It was a paradox when God made so-called heresy... All this noise, and shouting, and praising God, and speaking in tongues, and people who's despised and rejected, and called idiots and heretics; it's a paradox when God, the great Father of all, the Father of our Lord Jesus Christ, Who chose a bunch of heretics to bring salvation to His Church, instead of the well trained ecclesiastical, theological system. It's a paradox.

192 Not long ago I was in a city in Washington, or I believe it was Oregon. And there was a--a reporter come, two little reporters, had cigarettes in their hand. They come in. They was going to write me up, and, sure, really good, you know. And they were going on, saying this thing and another thing. And he said, "And--and are you a holy-roller?"
I said, "No." I said, "I haven't never rolled." But I said, "I--I guess if He'd tell me to roll, I would."
And so went ahead talking like that, you know. And she was going, and she said, oh, going on. I said, "Just let me tell you something, little lady, you write up anything you want to. You're a Catholic."
She said, "That's right." Said, "How'd you know I was a Catholic?"
I said, "Well, just the same way I knowed those other things on the platform. See?" I said, "You're a Catholic. And you go on and write it up, but I'm warning you right now; in thirty days from now, you write it up, and you'll be laying on the side of a road with your throat cut by glass off your own car, screaming for mercy, and you'll think of me many times."
She said, "Aren't you Irish?"
"Yes."
"Was your people Catholic?"
I said, "Perhaps before me."
Said, "What would your mother think of such, about you doing the way..."

198 I said, "I baptized her in the Name of Jesus Christ. And she received the Holy Ghost. Uh-huh. Yes."
And I said, "Now, if you want to go in that way, then I'll take your name and you take my name. Then if it isn't so then, after thirty days, you write it up in the paper that I'm a false prophet. Now, you go ahead and write it."
She said, "Well, I'd hate to think, when I got to heaven, that a bunch of ignoramuses like is up there at that meeting, would be ruling heaven."
I said, "You won't have much trouble." I said, "The only thing is, I don't... Unless you change your mind and your way, you won't be there anyhow. See?" I said, "Because they'll be there. God has chosen that."

202 It's a paradox, that God had taken the foolish (See?), them things. See? God chose to bring salvation to the world through such a bunch, a paradox, altogether different from their high-trained and polished scholars, and theologians and things. God just bypasses that, takes some little ignoramus and raises it up, and puts His Message in him, like He did John, some of the rest of them, Peter and them, sent them on out and preach the Gospel, and bringing in His Church, and save them, and bring them back to the earth, and that's all there is to it. See? And just let all this great polished stuff go. Oh, my, it sure is something. I'd...

203 God, when God chose the ignorant and unlearned, instead of the education and learned, for His Bride... Could you imagine a man, choosing his bride, would take--a man with the highest, highest supreme powers...
I got a little something here I wanted to say, but I ain't going to have time to say it, about a little parable I seen one time. But I won't be able to say it. I had it jotted down here, but I haven't got time for it.
But God chose His Bride out of a bunch of people like that. Now, anybody saying that that isn't so, then you don't believe your Bible. That's exactly right. Read your Bible; that's exactly right.

206 It was a real paradox when God chose the foolishness of inspired preaching instead of high-polished theology. A man that don't know, hardly, use "hit, hain't, tote, fetch, carry," all such words as that, and--and say all kinds of--of things out of his grammar, and ungrammarized, and everything else like that, and God chose that instead of taking the great scholarly polished, who can really pronounce the words and say it just right. But it pleased God to take the foolishness of inspired preaching, some little old plowboy don't know his abc's, and take that man and win souls by him. When, deceivers, all polished up, just leading the blind leading the blind. A real paradox.
Oh, the Word's so full of it. Many contexts here, or texts, I have to--to bypass.

208 It's true that the big church shines and glitters with polished theology, while the Kingdom glows with humbleness, the poor and humble. The Gospel don't shine; It glows. Fool's gold shines; real gold glows. There's a difference between a glow and a shine. We know that. While the big church glitters and shines with high-polished scholars, fine pews, crucifix all over the wall, and the highest and finest of structures and buildings, and great towering things, all like that; the little Kingdom, down in some little alley like here somewhere is glowing with the glory of God, filled with the humble in heart (See?), God working in them, healing the sick, and raising the dead, and casting out devils, and so forth like that; just letting them pass on by.

209 There was a great ministerial. Don't you forget this. There was a great ministerial meeting here sometime ago in a certain city where some people from right here was at the meeting. And they had a certain man who was going to... Oh, he was a theologian, "He had the message for the day, for the people." And he studied for two or three weeks on it. That was all right. And when he walked up to the platform, not a wrinkle in his clothes, my, with the finest of things on, you know, walked up there, and stuck out his chest, and laid all of his--his material out for his message. And he really preached an hour's message that could not be touched intellectually. Oh, how he stuck out his chest, and took the name of L.L. Doctor So-and-so, from a certain big school. That was so highly polished and scholarly, till he brought such a masterpiece to the people, of psychology and things. Said, "It was wonderful."
But the Christians setting there, just like at the Nicene Council, it just grieved the Spirit. Oh, it was a masterpiece, sure. Yes, sir. It had all the polish on it, could be. But the real Spirit-filled people, just, "Huh?" It just didn't go with... There was no Spirit there to back it up.

211 So when he come down, he had his head ducked down; he seen it didn't go over right. He was from another school; and he was with Pentecostal peoples. So when he come down off the platform, his feathers was dropped down. Started walking down through there, with all of his stuff under his arm, like this, walking down through the congregation.
There was a wise old saint setting over on the right-hand side, reached over to another man and said, "If he would've went up the way that he come down, he would've come down the way he went up." That's it. If he'd have went up humble, he'd have probably come down filled with the glory. If he would've went up the way he come down, he would've come down the way he went up. That's right. A paradox.

213 Listen, in closing now, just for a moment 'fore the prayer line. I wanted to say another word, about two, about paradox.
The old prophets' visions is still a paradox. It's untouched. Who can say that a man four thousand years ago could spoke of the horseless carriages jostling through the broadways, against one another. The Old Testament prophets, how they could foresee things and foretell it, lifted up by the power of God, that saw it way in the years to come, and foretold it to the accuracy of perfection. Explain it. It's a paradox. Oh.

215 Another one, I want to give you a little one, insignificant. But my conversion was a paradox. I say this with love and respect. My parents has gone on. My mother's people were all sinners, trappers, hunters, and mountain people. My father's people were all drunkards, bootleggers, gamblers, gun-shooters, killing one another; most all of them died with their shoes on. There wasn't a speck of religion any way to us. And how did God... What was That that come into that little old log cabin up there that morning, that you see pictured on that wall there? What? It's altogether different.
If you put a grain of wheat in the ground, it'll bear a grain of wheat. You put corn in the ground, it'll bear corn. You put a cocklebur in the ground, it'll bear a cocklebur.
But this is a paradox. Each one of you can say the same thing about yourself. We all can think at a paradox of what happened.

218 Here's another paradox. How can me, after preaching nearly thirty years, could still dread that thought of going yonder? How could it be? After been preaching since I was a little boy, and now here a man fifty-two years old, and then think of dreading... I--I didn't... I knowed I was saved, but was dreading of the thought... But the love of God one morning came down in my room, lifted me up, and took me into a place where the redeemed was. Indeed a paradox.

219 I want to ask you something. I might cut this off here now. I want to ask you something. What is That on that picture there? Where did It come from? What's It here for? Science can't deny It. What is It in the meeting, that stands there and combs the people through, and tells them, "Back yonder, what you did... You're here for this purpose. You're here for that"? It's incredible to the scientific mind.

220 Now, we know telepathy. Telepathy is, say something, like you're saying something and I can say the same thing (See?), or I'm reading your mind; it's happening right then. But when you see that It tells things that'll happen way out yonder, that leaves telepathy alone.
It's incredible that God in this last days, as He promised He'd do, would do such a thing. But it's true; it's a paradox. The same God that's always had paradoxes and showed them, He's the same God today, because He keeps His Word. Science cannot deny It; there It is on the mechanical camera. It's a paradox: God.

222 What is It? In--in Exodus the 13th chapter, we read that God gave the children of Israel, which was a type of the church today... As they journeyed naturally, we're journeying in the Spirit. Next Sunday we're taking that now. Remember, it's all on that. See? Now, how that--that where they are--went on the ground, materially, like this, and God was with them, the Church is seated with Christ in heavenly Places in the spiritual realms a-going, with all dominions under our feet. Hallelujah. Yes, sir. And they had a Pillar of Fire, a Light that they followed. Wherever this Light went, they followed that Light. Thousands of years has passed, hundreds and hundreds of years has went by, and It's still alive. A paradox. The same yesterday... Fulfilling the Scripture, It's here for a witness; not because of us, but because that God promised It, that Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever. It was the One that Moses esteemed the riches of Christ, or the reproach of Christ greater riches than the treasures of Egypt. And what was the Christ that went before Him? A Light, a Pillar of Fire.
He said, "I come from God and I return to God." He did. "A little while and the world won't see Me no more, yet you shall see Me; for I'll be with you, even in you, to the end of the world." Right down at the end of the world, He'd be there too. Here we are.

224 After His death, burial, and resurrection, Saint Paul met Him on the road down to Damascus; He was back to that Pillar of Fire. Almost two thousand years has passed since then, and here He is, not amongst the denominations, not amongst the high-polished scholars of the day, but a bunch of poor and humble. A paradox--a paradox. To those who love Him, believe Him, thousands around the world who believed Him, it's to fulfill His promise of both New and Old Testament. That's what it is. But it's a paradox.
It was a paradox when God promised to give the Kingdom to a little flock, and instead of a great organized church. "Fear not little flock; it's your Father's good will to give you the Kingdom." It will... It's a paradox. It's a paradox.

227 It'll be a real paradox, one of these days, when Jesus comes; and the dead in Christ shall rise, this mortal takes on immortality, and the rapture of the Church comes.
In this Christmas times when people are shopping, and dancing, and drinking, and celebrating something that they know nothing about, like they was celebrating Washington or Lincoln's birthday, and not worshipping the... They still got God in a manger, when God's not in a manger. He's raised from the dead, and alive forevermore, living among us, proving Himself, as the same God that the Nicene fathers carried, and down through the ages has come since the day of Pentecost. The same God that met Paul on the road to Damascus; he was a missionary to the Gentile and a messenger from God to the Gentiles. The Gentile's Message started by a visitation of the Pillar of Fire, and it ends the same way.

230 The Gentile kingdom started off, the kingdom of the world (That's the world.) started off with a rebuke from a heavenly language in the days of king Nebuchadnezzar; ends up the same thing, as the Holy Ghost poured out upon the Gentile church at the last days to rebuke the Gentile nations again with a handwriting on the wall, the handwriting on the wall, that God has prepared His Church, He's prepared His people, He's prepared His place, and they're waiting for Him to come.
And that rapture. "When the trumpet of God shall sound, and the dead in Christ shall rise, we which are alive and remain shall not hinder them that's asleep. For the trumpet of God shall sound, the dead in Christ shall rise; and we shall be caught up together with them, to meet the Lord in the air." A paradox, one of these mornings, when the graves open and the dead walks out; when the ones who are living will be changed in a moment of a twinkling of an eye, and go up in the air to meet Him.

232 The whole thing is a paradox, God moving amongst His people. Do you believe that? [Congregation says, "Amen."--Ed.] Let us bow our heads for a word of prayer.
God, now for over an hour, and about an hour and ten minutes, we have stood here speaking of past and present events, of how the Holy Spirit dividing them, Lord, as the Word of God has so graciously did, showing that the very God of heaven, Who lived in the old days in the same form and the same way, lives today. The same wonders and the same power that was upon the prophets of old, that was upon the Church at Pentecost, was upon Hannah, and upon Agabus the prophets of the New Testament in that day, who even corrected Saint Paul... And Saint Paul got in trouble by not listening to Agabus, 'cause Agabus... Though he was an apostle, Paul was, but Agabus had the Word of the Lord, and he warned him not to go up there. But Paul was determined to go, and then he got in trouble. And, Father, always we get in trouble if we disobey the Word of God.
We see that the very God that was with those brethren there, is the same God today. We see Him in every manifestation. And it is a paradox, Lord. The world looks, and shakes their head, and says there's nothing to it. The believer accepts It and embraces It, and knows that It's the living God.

235 O Father, we pray this morning, that if there would be someone among us who has not yet been a believer, that this will be the hour that they will believe. O God, grant it just now in the heart of every person that's here, that doesn't know Christ as their Saviour, that this will be the hour that there'll be a paradox before them; that a vile wretched sinner, by nature a sinner, born in the world in sin, shaped in iniquity, come to the world speaking lies, through filth, could be changed and made in the righteousness of the Son of God. Grant, Lord, that that--that great paradox will take place in the hearts of all here this morning who doesn't know Thee as their Saviour and their coming King, and are ready to meet Thee at the last trump if it should sound today.
Then we would pray also, Lord, that You would remember those here that are sick and afflicted. O God, today we pray that You'll heal every person that's sick or afflicted. Let them know that God still performs paradox to anyone who will make come to pass His Word.

237 We know His Word is a paradox. When It promises something so unreal to the world, something that they cannot prescribe to, it's--it's something beyond their knowledge and--and understanding. But when a simple heart will take that Word and sink It into the depths of its being, then that Word produces the live facts of that promise.
Oh, how we thank Thee for this, that there is simple people that believe this Message. We're not looking for a kingdom to where that atomic ages will rule, but we're looking for a Kingdom that Christ will rule in the power and majesty of peace and glory upon the earth; not where we will press our feet to automobile gas pedals, or fly through the air with jet planes; but where we'll set around the throne of the living God, oh, and look upon Him, and see the One Who was wounded for our transgressions and bruised for our iniquity; the chastisement of our peace upon Him, and with Whose stripes we were healed. Our hearts' desire, Lord, since the great paradox has come to us, that we will reach Him and set with Him at that day. Grant it, Lord. We ask this in Jesus' Name.

239 And while we have our heads bowed, I wonder in the audience this morning, if anybody would like to be remembered in prayer, and say, "Lord God, I raise my hand to You. And, Brother Branham, you're going to look and see my hand, and pray for me, that a great paradox will take place in my heart, that when I'll meet Christ in the baptism of the Spirit and the power of His resurrection." God bless you, each, and every one. That's fine. "That I'll meet God." And God be with you. "I'll meet Him, and a great paradox will take place in my life, and I'll be filled with His power and His glory, and the goodness and mercy of Him that liveth forever and ever. And someday I'll be included in that paradox that's coming. Something that when..."
The dust of those prophets lays yonder in the earth. When the dust of the martyrs who were eat up by lions, and with the dung of the lions was spread across the dust, and all over the earth, but yet Christ will raise that body again. It goes to show that He is the resurrection.

241 When He took a little mud from His hands and put them upon the eyes of a man who never had eyes, showed that man was made from the dust of the earth, and he returned with eyeballs and could see the Creator that made him.
If God don't intend to raise the dead, then why did He become flesh like us, and go back towards the dust, and raise Himself up again? Why did He raise Himself up if there is no resurrection of the dead? Oh, let us not be children, but let us be men and women in the Spirit, believe God with all of our heart.
Would there be another now before we start praying? God bless you, you my brethren, you. Yes.

244 Our heavenly Father, now we bring to You these that's raised their hands. Somehow another, the Holy Spirit has made Its way down into their hearts, there telling them, "You are not here just to eat and drink, and--and to sleep, and to get up and work; and then go back, eat and drink and sleep again. You are here to be sons and daughters of God. You are here to take your position and place in Christ. And I am here this morning to call you," would say the Holy Spirit to their life.
Father, with prayer, the only weapon that I know of, I present them to You. And I--I defy the enemy that would keep them from You. I place, by faith, the Blood of Jesus Christ between the enemy and them, that would keep them from this glorious experience of this great paradox of receiving the Holy Spirit, having Eternal Life. For we realize that's the only--only thing that there is, the only solution that's given to us for Eternal Life is to have God's Life in us, then it's Eternal Life in us. Grant it, Lord, that it'll happen to every one who raised their hands. And perhaps those who did not have the courage to raise their hands, grant it to them also. Now, Father, they are Yours. I present them to You, in the Name of Jesus Christ.
And now as the prayer line is to be formed, Father, I don't know who'll be coming up here. But give us another paradox this morning, Lord. May some great mysterious power of God move down and do something as You've promised. And this will be my first time, Lord, since meeting with You the other day. I pray now that You will grant the requests of the people, through Jesus' Name. Amen.

247 Now, I wish that everyone would just be seated if you can for just a moment.
Now, anyone that has a prayer card... Billy come down this morning, as he promised he would, and gave out prayer cards to some people here. He said there wasn't very many. Would you raise up your hands, the ones that's got a prayer cards. All right. I wonder if you'd just take your place and stand right along here, those who have prayer cards. Where... Billy, where you at? Oh, all right. Stand right along here.

249 Now, everyone in prayer now. We're coming before our Lord God. Now, let's sing that song with the music, if you will, as Sister Arnold plays there. All together now, just quietly...
Only believe, only believe,
All things are possible, only believe;
Only believe, only believe,
All things are possible, only believe.
[Brother Branham begins humming "Only Believe"--Ed.]
... only believe,
All things are possible, only believe;
Only believe, only believe,
All things are possible, only believe.

250 [Brother Branham begins humming "Only Believe," and then reads Mark 11:21-24--Ed.]
Peter calling to remembrance said unto him, Master, behold, the fig tree which Thou cursed is withered away.
Jesus answering said unto him, Have faith in God.
For verily I say unto you, That whosoever shall say unto this mountain, Be thou removed,... be thou cast into the sea; and shall not doubt in his heart, but shall believe that those things which he saith shall come to pass; he shall have whatsoever he saith.
Therefore I say unto you, that, What things soever you desire, when you pray, believe that you receive them, and you shall have them.

251 Jesus said, once when they couldn't understand that He was Who He was, He said, "If you can't believe Me, believe the works that I do. And if I don't do the works of My Father, then don't believe Me. But if I do the works of My Father, then you believe the works."
I've got just through, this morning, bringing the message of--of a Paradox. "A paradox' is "something that it's unreasonable, but it's--it's really incredible, says Webster, but is true." Something that's incredible, that you can't understand it, it's just a mystery.

253 Jesus did the works of His Father because the Father was in Him. That's why the works was done, because that the Father was in the Son. Do you believe that? [Congregation says, "Amen."--Ed.] That in Him, He was the incarnate God. Do you believe that? That God the Father, which is the Father of Jesus Christ, the Great Spirit dwelt in the fullness of His power in Jesus Christ, which was the Tabernacle of God, made flesh and dwelt on earth, representing the Word. Jesus was the Word. The Bible said so, Saint John, 1st chapter. And the Words was invisible. Now, listen close. The Word was invisible until It was made flesh, and then the Word become visible.
And through His sacrificial death at Calvary and His resurrection, positionally placed His Church in that realm, that the same invisible God could come into the individual and make the Word visible. Oh, my. I--I wish my church could get that. If you could see, friends, the invisible God made visible. Now, let's--let's study it again now.

255 I've often wanted to come into a church; I've longed to see it, I guess, where I could walk in the back door, front door, wherever it was, look across an audience and see a perfect church all in order. Sin couldn't stay there; no, the Spirit would call it out. You see? It just couldn't stay. Like Ananias and Sapphira, you--you just couldn't do it. There'd be no sin in that, that group. No, sir. See, the Spirit quickly speak it like that. [Brother Branham quickly snaps his fingers--Ed.] No matter what it was, how little, it would be done. See women, men setting there under the power of the Holy Spirit, the Spirit of God moving perfectly, moving this. Someone had done something wrong in the congregation, couldn't, they'd be... They couldn't... They'd--they'd come quickly, and confess it before the Spirit got ahold of it, to confess it before and come tell it, 'cause they know right then it's going to be called. That's right. That's the Church of the living God. How my old, poor old heart, now it's getting old, how I've longed to stand and see a church like that. I may yet. I hope to. Perfect works of God without sin now, that could understand.

256 Now, here stands a group of people to be prayed for. Now, we realize, if this Scripture is true... And the God of heaven, Who could create a squirrel, could create a ram, could stop the sun for a whole day, twenty-four hours, that could keep fire from burning people in a furnace for three hours, He had stopped the mouth of lions, that could raise the dead, could walk on water, could take biscuits and feed five thousand; that's God. That's the Word made flesh in human beings. Now, does everybody understand that? Now, this same God promised that in the last days these things would reoccur again, but He can't do it until there's somebody He can work them with and work on. You see what I mean? Now, let's believe that emphatically with all of our heart that it's going to be that way.

257 Now, here stands a group of people, most of them I know. I think... I--I--I don't think, this first woman here in front, this girl, I don't think I know her. I know Brother Way; and the sister, the next there, Brother Roberson's--or Border's wife. And I don't know the next man. I ought to know the next woman; I don't know; I don't think I do. Yes, I do. And the next, the man standing there, if I'm not mistaken, that's Brother Daulton's son. And along the row there, I practically know everybody in there.
I don't have no idea who's--the people are, where they come from. But now, what they need for now is prayer. Some of them, of course, is beyond, they cannot grasp just exactly what it is.

259 Now, I want each one of you look this way a minute, each one of you in the prayer line. If I could help you, I would do so. And I'm here to help you. But the only way I'll ever be able to do it, to restore back what Satan has done to you, is you to believe me. If you'll just believe me with all your heart, it'll be done.
Now, it used to be in my ministry, it would cause visions. Visions would spring up, and I could tell the people what they were for. And you--how many has seen that done? Oh, all of you. See? That's right. Yeah, I can still do it. Oh, it can still be done. Sure. Yeah. That's it.
But we're coming to something greater than that now. Yes. We're rising above that. See, we're coming to that spoken Word. And Satan will have to do it; it'll tie him in a knot. If I can only get you to believe it. Don't you doubt it.

262 Here, if you want to know whether I'm telling you the truth, if the Holy Spirit's here. I know what that girl's--wrong with that girl. I don't know her, but I know what's wrong. See? That's exactly right. And he's just battling at me just as hard as he can, but he'll have to give it up. You just believe it. Don't you doubt it, sister. Uh-huh. Don't doubt it. It's all right, sister. You--you're going to get--it's going to be all right. See?
Here's a colored man looking at me, standing there in the line. I don't know you, but God knows you. If I'd tell you what's your trouble, will you believe me to be His prophet? You will? You're not here for yourself. That child in the hospital will get well if you'll believe it. You believe that with all your heart? Then go, go on back to your seat. I pronounce the power of God upon the child, the devil to turn it loose.
Little Daulton's looking at me; you're here for that baby. That baby has got something wrong with its navel. Hasn't it? Go back to your seat, and believe it, and it'll just get all right.

265 I'm looking at another woman setting there too, Mrs. Stricker. Mrs. Stricker, I haven't talked to you for months; I have no idea what you're here for. You believe God can tell me what's your trouble? Would it make all of you believe? You're here for that kid that's got something wrong with its leg. Then you're praying for a friend in Africa. That's exactly right. That's THUS SAITH THE LORD. Now, if that's right, Mrs. Stricker, raise up your hand. See?
He's here. See? But that--that ministry will always be, but here comes another. You believe now. Don't you doubt. Don't a one of you doubt. When I lay hands on you, and ask this to be done, it's going to be done. The only thing, it's just like taking God's Word. The only thing, if you don't believe It, it won't. If you do believe It, it's got to happen. For something happened the other night up there, and I know the very God that could create could do it. All right.

267 I want everybody to bow your heads. Everybody in prayer. [Brother Branham leaves the pulpit, to pray for those in the prayer line--Ed.] Now, sister dear...?... Thou devil that has bound Sharon, this a lovely little girl...
But, God, You gave me the vision the other night of that devil being bound, and said, "In sincerity you can bind him." And with sincerity in my heart for this child, I've come, Lord, to ask mercy and favor of You for her.
Satan, I bind thee. In the Name of Jesus Christ, leave this child. Her mind and the reasonings will come back to her normally. So the Word has been spoken, so shall it be done in the Name of Jesus Christ.

270 Lord God, for my Brother Way, may the power of Jesus Christ bind the power of the devil that binds my brother and set him free, in the Name of Jesus Christ.
God, this poor little woman will be like this person here in a few weeks, if something isn't done for her. She's the wife of my brother, Brother Roy. Lord Jesus, give me strength now. And You Who gave the vision, You never failed, It's never failed.
Thou spirit of the devil that has bound my sister, I bind you. In the Name of Jesus Christ, you leave her. It's been spoken, so let it be done....?... That's right.
In the Name of the Lord Jesus, deliver our sister from her trouble. In the Name of Christ Who promised, Who gave the promise, "If you say to this mountain." Let it be done, Lord.

274 Upon this woman, feeling the anointing of the Holy Spirit in the room, I place my hands, in the Name of Jesus Christ, for her cure. In the... May it be done, for it has been spoken. Amen.
Upon this little girl, JoAnn, that I've--place in my mind of an example of a little Christian girl, I deliver her this morning from this evil thing. In the Name of Jesus Christ, may her request be granted.
Lord God, upon this, the companion of my beloved brother, Sister Thomas, lay I my hands. That evil one that would bind her, may he be bound. In the Name of Jesus Christ, may she be free.
Upon my sister, laying my hands. And in the Name of Jesus Christ, the Son of God, may the power of the enemy be bound. And my sister, that she'll be free from this day...

278 Upon my brother, lay I my hands, in accordance with God's Word. May the devil that would harm and hinder, go from him, in the Name of Jesus Christ. Amen.
For my sister's request, I pray that You'll grant it, Lord, as I place my hands upon her. In the Name of Jesus Christ, let it be done. Amen.
For my sister, Father, as I place my hands upon her. In the Name of Jesus Christ, let her request be granted. Amen.
By simple faith, Lord, though it is--it is a paradox, laying my hands upon brother, in the Name of the Lord Jesus, let his request be granted.
Upon my Sister Way, who has been merciful to those who needed mercy, and it is written, they shall obtain mercy. May the mercies that she is asking for this morning be granted to her, in the Name of Jesus Christ. Amen.

283 Lord, this little, brokenhearted mother, knowing her request, O eternal God, let it be granted to her today, in the Name of Jesus Christ. Amen.
Father God, to my sister, I lay my hands upon her, as commissioned by the Holy Spirit and by a vision the other night. May her request be granted, in the Name of Jesus Christ. Amen.
Heavenly Father, as this sister moves up here to take her place, for hands to be laid upon her. Grant her request, O God. In the Name of Jesus Christ, may it be done.
Heavenly Father, as I take ahold of this, my sister's hand, may the power of Jesus Christ grant her request. Amen.
Lord Jesus, as I take hold of this sister's hand, and the handkerchief of which she holds, may her request be granted. In the Name of Jesus Christ, grant it, Lord. Amen.
Father God, in the Name of the Lord Jesus, may our sister's request be granted to her. What she asks, may she receive it, in the Name of Jesus Christ.

289 Only believe, only believe,
All things are possible, only believe;
Just only believe, only believe,
All things are possible, only believe.
Now, just before dismissing, may I just have one more moment or two of your time. A paradox, God has performed that. In our very presence, a paradox has been done. For just when I started to go to that prayer line, Something just lifted me up, just exactly the way He said it would do (See?), a paradox. See?
And when the Spirit was on me so, I could look down the line and see those things that those people were wanting. See? So at least three or four of them, or something, that it might be a confirmation, witness, that God never takes a gift that's a true gift; He just adds to it, just keeps building higher and higher.

291 Now, I believe, with all my heart, that you're healed. Amen. I believe it with all that's in me. Now, I--I believe it.
Now, Jesus invited you to come to salvation. If you'd come, you'd get It, 'cause He promised it. He promised it; now, let's not doubt it. But let's believe it with all of our heart. Now, don't fight in it; just know that it's got to be done. It has to be done. Jesus said, "Speak this Word. Don't you doubt." See? And He was the very One...
And those visions, so far as I know, with all my heart, not one time have they failed, not one time. And He said, the other night, and though--that vision I told you, before God Who I stand, that is true. See? He seen that serpent bound. He said, "You'll have to be more sincere."

294 That's what I'm striving for, is more sincere. And each one coming along this morning, I tried to think, "If that was my mother, those women, if that was my sister setting back there, if that was my wife setting back there, or one of my children setting back there, what if it was them?" trying to place myself in their position to be sincere. And if you noticed, the very...
I just--happens to come to my memory. Over the other day, when I was in California, and stand at that Business Men's breakfast. I think I've got it here. I'm pretty sure; I was looking at it just awhile ago, a prophecy that was given. Here it is right here. This was given after standing and preaching a hard sermon. And people are here this morning: Brother Roy Borders, for one, that was there, I believe, ever where Roy is at, was, yeah, setting here, was there when this taken place, and many others that were there when a boy that was a Baptist... It was Jane Russell's cousin, the movie star; anything can come in that breakfast that wants to come. And when I got through speaking, the boy walked over to put his arms around me, and said...

296 When I come off of one platform, down to another one, to speak to the congregation, which, several hundred was present... And I was speaking on a--a broadcast that went across the nation at nine o'clock the following night. It was being taped then. And when this... I stepped down on this next level to speak another time to these people here. And one of the great denominations had, one of their great men was standing there, and was resenting the Message (See?) by saying...
I was talking about I was over in Phoenix, a few days before that, and seen several different fruits growing on one tree. I seen on an orange tree was grapefruit, lemons, and I believe tangerines, and tangelos, and all them different things growing, 'cause it's a citrus tree. But I said, "Every year it blooms and puts forth new fruits. But there's only those original branches; when it bring, when the real tree itself brings forth another branch, it puts out the same kind of fruit that it is in stalk. But these other trees are bearing their fruit, although they're living off the--the life of this tree." I said, "That's like organizations being placed into the Vine. Jesus said, 'I'm the vine.' And every time that Vine puts forth a branch, it'll be just like the Vine. See, It'll have the same fruit."

298 Well, this great minister of the biggest Pentecostal organization we have, was standing there, and resented It (See?) said that I didn't mean it that way.
But I got back and said, "I do mean it that way (See?) I said exactly. I take nothing back."
The other day when I spoke about those altars, not knowing, never seeing that in history. I never have said nothing yet from the platform, under inspiration, that I ever had to take back. Now, you can call that, Seed Of The Serpent, or whatever you wish to, whatever them messages was, or, The Great Harlot, that so much kick is against. Just come, why don't you come to me with the Scriptures with it (See?) see whether it's right.

301 This man come up there, put his arms around me, and was going to say... He said, "Brother Branham, not to be sacrilegious, but that could've made the 23rd chapter of Revelation. You know, another Book added. Of course," he said, "that wouldn't be right, of course, we're not supposed to add anything to It." And just as he started to say that, he started speaking in tongues. And the boy didn't know what speaking in tongues meant.
And as soon as he did, right out in front of me was a French woman from Louisiana; she said, "That needed no interpretation. That was pure French."
And a man over here got up and said, "That's right."
And way back in the back was the interpreter for the U.N., give his name, never been there before. He said, "Correctly. That's right."
And here's what they got together. And each one of them had the same thing when they come together, each one of the ones giving the interpretation, exactly.

305 And this Frenchman, the second one over here, he wrote it out, because he'd been taking minutes of the meeting. Here's what he wrote. "I, Victor Le Doux, am a Frenchman, full-blooded, borned again Christian, filled with the Holy Spirit. I live at
809 North Kings Road, Los Angeles 46, attend Bethel Temple, Arnie Vick is our pastor," a Pentecostal minister, biggest Pentecostal church in Los Angeles. "A translation of a prophecy over Brother Branham, give by Danny Henry in French, February the 11th, 1961, at the Full Gospel Business Men's breakfast; a true translation of the prophecy." All three of them said this is it.
Because thou has chosen the narrow path...

306 See, just against, I'd have to walk by yourself. See? I can understand that. Moses had to make his choice too. See? He didn't have to do it, but he did it. See?
... the harder way, thou... (See?)
Because thou has chosen the narrow path, the harder way, thou has made--thou has walked of Your own choosing.
In other words, I didn't have to do it. I can side in and go with them if I want to. But I stayed with the--want to stay with the Word.
Thou has picked the correct and precise decision, and it is My way.
If you'll notice, it's punctuated and underlined. If you notice, it's wrote in French, this; spoke in French, verb before the adverb. See?
Because of this momentous decision, a huge portion of heaven awaits thee.
Now, that's what I wondered. When I die, will it be? Then I happened to think, "Heaven's not portioned off to different portions to us up there; heaven is the Kingdom of heaven that's within us, one waits for." See? Now, watch.
What a glorious decision thou has made.
This is itself is that which will give and make come to pass the tremendous victory in the love Divine.
See, we'd say it, "In the tremendous victory in the Divine love," but in French it would be "love Divine." Just like German or any other (See?) they get the--they put the verb before the adverb.

311 Now, you see what coming down to Jordan meant? We're down here now. Let's cross over now. Let's quit playing. Let's cross the other side now, 'cause it all belongs to us. It's all ours. Them visions has never failed. They can't fail, because they come from God. I believe it with all that is within me. We're not the hireling that will run back into the wilderness. We'll cross Jordan, the separation. God, break to us the Seals that's on the back of the Book. Let us enter into this great place now, for Joshua divided to the people their inheritance that God had left for them.

312 And if you notice, those Hebrew mothers when they was in labor and gave birth to those patriarchs (I'll get on that, one of these days, the Lord willing.)--that gave birth to those patriarchs; when she spoke their name in labor, she also positionally placed them in their place in the kingdom. Oh, my.
Inspiration is--is a paradox. See, see, you--you just can't catch it. But it's inspired, and God moves it right into its place just--just at the hour when you think not.

314 Now, if it's not real snowy, and we can, the Lord willing, next Sunday I want to speak on the subject of "Christianity Versus Pagan Worship." And if you can, bring your paper, whatever you wish, for the message. The messages will be again tonight, brother... Some of the brethren here, I suppose, will bring it. I was going to stay, but I know many of the people would stay, and it's predicted snow again this afternoon, to cover the roads over from Georgia and different places. So I... The Lord willing, be next Sunday, I was going to speak the same message tonight, but I'll put it till next Sunday and then God be with you.

315 I believe that Jesus Christ is the Son of the living God, borned of a virgin, conceived, God in a womb, a Tabernacle in which He would dwell in. I believe that, in Christ, He is the incarnate God. He is God made flesh. When the Father God came into Jesus Christ, He was the Fullness of the Godhead bodily; in Him dwells all the Fullness. God the Father spoke the Words. Jesus said, "It's not Me that speaketh, but My Father that dwelleth in Me. He doeth the speaking." Therefore upon that basis, Him being made flesh so He could die, God paying the penalty for the human race to redeem and bring up, and--and come, bring together the things that His Own creation had lost in the fall, He redeemed it back with His Own life.

316 Then in redeeming these people, that His Gospel could go further, "The works that I do, shall you do also. More than this shall you do, for I go unto the Father. A little while and the world won't see Me no more, yet you'll see Me; for I'll be with you, even in you, to the end of the world." Now, we're down to the end time. Christ has returned in His form of the Holy Spirit, in the fullness of His power into the Church to manifest Hisself. It's simple. It's simple people.

317 If there would be someone here that might be fortunate enough to have a fine education, and maybe go to a big church, do not let the simplicity of this poor class of people stumble you. See? It--it's not that. "The common people heard Him gladly." See, it's the common people.
Now, there's--there's classes of people. There's some that just don't care, just lives any kind of a life; they're out on the streets, and so forth. That's not ones that heard Him. And them classical kind, they wasn't the ones that heard Him. It was the--the in-between class, the common people, the ones that's poor yet want to live clean and decent, and want to live for God, that's the ones that hears Him.
So may you and I be that people that'll hear Him in this day, for I truly believe that one of the greatest things that's ever broke forth in the world is breaking forth now. Amen. God bless you. Now, I'll turn the service to Brother Neville.

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