Les condoléances à la famille Stadsklev

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Date: 60-0924 | La durée est de: | La traduction: MS
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1     C'est le soir du 24 septembre.
    Frère Julius Stadsklev et Soeur Stadsklev, David et Déborah, ce soir en Allemagne, là de l'autre côté de la mer, coeur brisé, je vous envoie ce petit message, à vous, Frère Julius et Soeur Stadsklev, à David ainsi qu'à Grand-père et Grand-mère. Il n'y a pas longtemps que je vous ai parlé au téléphone. Il ne me semble pas possible que les choses puissent arriver aussi rapidement comme c'est le cas. Vous savez, cela me rappelle Jésus qui disait: "Soyez prêts, puisque nous ne savons ni la minute ni l'heure."
    Cela a été un jour terrible pour nous, Frère Julius, Soeur Stadsklev, à cause de l'affliction que nous éprouvons pour vous. Combien nous sommes réellement désolés pour vous. Et sachant que nous sommes limités, c'est tout ce que nous pouvons faire... Mais nous aimerions vous exprimer notre amour et notre gratitude.

2     Partout dans la maison, aujourd'hui, presque tout ce que je regarde, c'est quelque chose que vous tous vous nous aviez donné ou autre chose. Je suis entré dans mon cabinet de travail, là est suspendu ce fusil que vous m'aviez donné. Je regardais, posées là sur le - sur mon bureau - et là se trouvaient les pierres que David avait taillées et dont il avait fait un-un-un porte-Bible ou un serre-livre, je ne sais comment vous l'appelez. Je suis entré dans la chambre pour décrocher le téléphone, et aujourd'hui matin quand je vous parlais et priais avec vous, ce téléphone est posé juste là sur la machine à coudre que vous tous aviez achetée pour nous. Juste partout où je regardais, il semblait que ce n'était que... Je pense que c'est à cause de l'affliction que je ressens dans mon coeur pour vous. Je suis de tout coeur avec vous.

3     Et ce matin, Frère Julius, après que j'eus prié hier après-midi et la nuit dernière, je me suis endormi pendant un instant, puis je me suis réveillé et j'ai posé la question: "Seigneur, veux-Tu me parler?" Puis vers 6h30', Meda s'est levée pour aller à la cuisine apprêter le petit déjeuner pour les enfants. Et quand elle s'est levée, et juste quand elle quittait la chambre, j'ai entendu une Voix parler dans mon coeur et dire ces paroles que je vous ai dites: "Ne réprimande pas cela. C'est la main de Dieu." Alors, cela m'a apporté un peu de réconfort, de savoir que tout ce que... Ce n'était pas quelque chose que Satan avait glissé parmi vous. C'était le plan et le programme de Dieu.
    Frère et Soeur Stadsklev, comment puis je vous le faire comprendre maintenant? Pas plus que je ne le pouvais lorsque j'étais entré là dans la chambre pour prier pour la petite Sharon et que Dieu avait refusé de m'écouter. Cela... Je ne pouvais pas alors comprendre comment cela pouvait être Son programme. Mais considérez ce que cette petite histoire a fait: elle a amené des milliers à Christ.

4     Il y a quelques semaines, je descendais le flanc d'une colline où j'étais allé, un après-midi, chasser dans le bois. Et je me tenais là-haut sur le coteau en train de penser au temps où j'étais un petit garçon et où j'avais l'habitude de chasser l'écureuil. Et je pensai: "Bien, les choses ont beaucoup changé depuis lors. Mais considère les souffrances; si tu passais par ces souffrances, accepterais-tu de les revivre si tu devais refaire ta vie?"
    J'ai dit: "Oui, j'accepterais."
    Dans un premier temps, j'avais dit: "Je ne crois pas que je l'accepterais parce que j'aurais à endurer la peine de voir Hope, ma première femme, s'en aller; la petite Sharon ainsi que les autres."
    Mais après, Quelque chose a dit: "Mais considère les milliers d'âmes qui ont été sauvées."
    J'ai dit: "O Dieu, oui j'accepterais de passer encore par là; tout pour Ton Royaume."

5     Maintenant, Frère Stadsklev, tu sais qu'il est dit dans les Ecritures: "Tout celui qui vient à Dieu doit être châtié et éprouve"; comme il en fut pour Job quand il avait tous ces ennuis et tout. Et Job, dans toutes ses souffrances, et dans ses ennuis et tentations, avait perdu tous ses enfants, et toute sa - toute sa fortune et tout. Il a dit: "Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. Que le Nom du Seigneur soit béni." Dieu avait tout rétabli pour lui.
    Y avez-vous jamais pensé, Frère, Soeur Stadsklev? Il est dit: "Et Il lui rendit ses enfants." Après qu'Il lui eut rendu les chameaux, et les - les brebis et tout, Il lui rendit ses enfants. Avez-vous jamais remarqué le lieu où ces—pensé au lieu où se trouvaient ses enfants? Ils étaient dans la gloire en train de l'attendre. Souvenez-vous qu'il offrait un sacrifice et - il l'offrait pour ses enfants en se disant: "Peut-être qu'ils ont par hasard péché."

6     Lorsque Soeur Stadsklev m'a dit ce matin que le petit enfant en était au point où il pouvait mettre ses mains sur les yeux et louer le Seigneur, alors cela - c'était offrir le sacrifice. Christ l'a offert et vous avez enseigné cela à cet enfant, alors qu'il n'était qu'un tout petit être. Il est dans la Gloire ce soir en train de vous attendre.
    Frère Julius, je n'ai ici qu'une petite bande que j'aimerais vous envoyer et j'aimerais que vous sachiez que nous pensons aujourd'hui à la possibilité de vous faire parvenir des fleurs ou toute autre chose, nous ne savons vraiment quoi faire. Frère, faites-nous simplement savoir tout ce que nous pourrions faire.

7     J'aimerais faire ici une confession concernant quelque chose qui est arrivé récemment. J'avais toujours eu peur de la mort, Julius. J'avais toujours peur de mourir parce que je ne voulais pas devenir un corps spirituel. Dans ma pensée, je ne me reconnaissais qu'en tant qu'être humain et je voulais demeurer comme tel. Et je voulais vivre pour voir la Venue du Seigneur Jésus.
    Et un matin, ici, il y a quelques semaines, j'étais couché sur le lit, à mon retour d'une grande réunion et je pensai: "Bien, ma femme dort, ainsi je vais tout simplement examiner si j'ai—ayant maintenant cinquante et un ans d'âge, est-il possible pour moi de vivre jusqu'à voir la Venue du Seigneur?"
    Et juste à ce moment là, j'ai entendu Quelque chose me dire: "Continue simplement d'avancer. La récompense est au bout du chemin. Continue d'avancer."

8     Maintenant, Frère Julius, je n'aimerais pas appeler cela une translation bien que je croie que c'en était une. Mais j'appellerais cela une vision. Quelque chose s'était passé. J'avais alors quitté là où était mon corps, là où j'étais et je me suis retrouvé à un certain endroit; il semblait y avoir quelque chose comme une petite colline. Il y eut des dizaines de milliers de jeunes femmes qui descendirent par là. Elles accoururent toutes vers moi et jetèrent leurs bras autour de moi en criant: "Mon précieux frère." Bien, je pensai: "Je ne comprends pas ceci." Et quelque chose dit: "Ceci est l'amour parfait dont tu parles."

9     Maintenant nous le comprenons bien et je sais qu'aucun être humain, homme ou femme, ne peut mettre ses bras, l'un autour de l'autre, sans ressentir une sensation humaine. Mais, Frère Julius, il n'en était pas ainsi là-bas. Là, il n'y a pas du tout de sensation humaine. Ce n'est pas... C'est à peu près comme une mère qui étreint son bébé ou quelque chose de pareil... C'était au-delà de cela. C'était parfait. C'était au-delà du parfait. Je ne sais comment l'exprimer.
    Puis, j'ai entendu le - on dirait une voix venant de l'autre côté. Et j'ai regardé, voici que des dizaines de milliers d'hommes venaient. Les femmes étaient toutes jeunes, et les hommes étaient tous jeunes. Les femmes avaient de longs cheveux qui leur descendaient jusqu'à la taille. Elles portaient des robes blanches et étaient pieds nus. Les jeunes hommes semblaient avoir une sorte de chevelure longue et touffue qui leur descendait jusqu'au niveau du cou.
    Et je pensai: "Qu'en est-il de tout ceci?"
    Et juste à ce moment-là, je fus soulevé et placé à un endroit vaste et élevé. Et j'ai dit: "Suis-je mort. Est-ce cela?"
    Et juste à ce moment-là, il dit: "Ceci est l'amour parfait que tu as enseigné."
    Et je demandai: "Pourquoi m'avez-vous élevé comme ceci?"
    Et ils répondirent: "C'est parce que sur la terre, tu étais un conducteur."
    Je dis: "Bien, si je suis mort, j'aimerais voir Jésus."
    Et ils dirent: "Tu ne peux pas Le voir maintenant. Il est un peu plus haut. Mais un jour, Il viendra."
    Et ils dirent: "Alors, quand Il viendra, Il viendra donc vers toi et - et tu seras jugé selon l'Evangile que tu as prêché."
    Je dis: "Bien alors, est-ce que - est-ce que... Saint Paul devra être jugé de la même manière et devra se tenir devant les siens?"
    Ils dirent: "Oui."
    Je dis: "Bien, j'ai prêché la même chose que lui." Et des millions de voix semblables à - retentirent en même temps: "Nous le savons bien."

10     Puis, j'ai regardé et je me suis demandé: "Qu'en est-il de ceci?"Juste alors une voix dit: "Tu as été recueilli auprès de ton peuple juste comme le fut Jacob."
    "Recueilli auprès de mon peuple?" Je pensai: "Qu'est-ce?"
    Et je dis: "Voulez-vous dire que je ne peux pas voir Jésus en ce moment?"
    Ils dirent: "Non, pas maintenant." Ils dirent: "Nous sommes ici sous cette forme."
    Maintenant, ils avaient des corps parce que je pouvais sentir leurs bras autour de moi, et - et - et je... C'étaient des gens réels.
    Et je dis: "Bien, c'est merveilleux. Et c'est de ça que j'avais peur?" Et alors... Et j'ai dit: "Je—je ne comprends pas cela, mais ça-c'est merveilleux."
    Et juste alors, elle dit... Voilà qu'une jeune belle femme est venue et a mis son bras autour de moi. Elle a dit: "Mon bien-aimé frère."

11     Et je vis ma première femme venir; je pensai... Mais bien sûr, elle est morte quand elle n'était qu'une fille de 22 ans. Et je voyais qu'elle avait l'air naturelle. Et ainsi je dis "Peut-être qu'elle m'appellera son mari lorsqu'elle arrivera ici."
    Et quand vint son tour - pour elle, de mettre son bras autour - autour de moi, elle m'appela son bien-aimé frère. Ensuite, elle mit ses bras autour d'une autre fille qui était là et dit: "N'est-ce pas merveilleux? Il est avec nous."
    Bien, je -je n'y comprenais rien. Et juste alors, cette jeune belle femme - une autre - courut et mit ses bras autour de moi. Il dit: "Ceux-ci sont..."
    Et j'ai demandé: "Sont-ils les miens? Tous ceux-ci sont-ils tous des Branham?"
    Il dit: "Non. Ce sont tes convertis, les trophées de ton ministère." Il y en avait des millions. Et j'ai demandé: "Les trophées de mon ministère?" Il répondit: "Oui." Il ajouta: "Cette femme, cette belle femme, jeune et belle, qui vient de mettre ses bras autour de toi, dit-il, sais-tu quel âge elle avait lorsque tu l'as conduite à Christ?"
    Je répondis: "Je n'en ai aucune idée."
    Il dit: "Elle avait plus de 90 ans. Maintenant, elle ne vieillira plus jamais. Elle ne sera plus jamais malade et n'aura plus jamais de peine."

12     Et ils étaient tous là, vraiment parfaits. Et je pensai: "Bien, oh là là! C'est une chose vraiment merveilleuse que de savoir que - que nous nous réunissons à un endroit comme celui-ci, et que nous sommes sauvés et que nous sommes dans un corps comme celui-ci. Je pensai: "C'est une - la - une chose glorieuse."
    Ainsi, je pensai: "Bien, c'est - c'est au-delà de tout ce que je pouvais imaginer." C'est vraiment un très bel endroit. Et tout est si parfait: l'amour parfait, la santé parfaite; le péché ne pouvait jamais être là. Il ne pouvait pas y avoir la mort. Il ne pouvait pas y avoir de peine. Il ne pouvait rien y avoir. Il n'y avait pas d'hier, pas de demain, et il n'y avait pas de fatigue. Tout est vraiment parfait. Je pensai: "C'est merveilleux!"

13     Et juste alors, je regardai et je vis mon vieux chien, mon vieux Fritz descendre la colline; il m'avait permis de fréquenter l'école. J'avais chassé avec lui pendant la nuit, et - et, vous savez, il attrapait des opossums, des ratons laveurs et autres, et - et - et j'en vendais les fourrures. Et-et c'était mon vieux chien qui venait. Et juste alors, je regardai et voici venir mon vieux petit cheval.
    Maintenant, une fois, un ministre m'a dit, il n'y a pas longtemps, quand je me référais à ceci, il a dit: "Pensez-vous que les animaux seront au ciel?"
    Et j'ai répondu: "Oui, monsieur."
    Il dit: "Où trouvez-vous cela dans l'Ecriture?"
    Je dis: "Où sont les chevaux qui ont fait monter Elie au ciel à bord du char? Où se trouve le cheval que Jésus chevauchera sur la terre - monté sur un cheval blanc avec Son vêtement trempé dans le sang? Quand est-ce que le loup et l'agneau paîtront ensemble et se coucheront ensemble, et qu'un petit enfant les conduira? Quand - quand tout ceci s'accomplira-t-il? Quand le boeuf et le Ion mangeront-ils la paille ensemble, et quand se coucheront-ils ensemble? Quand toutes ces choses arriveront-elles?"
    Et alors, quand cela - quand j'ai terminé de dire cela, il était donc convaincu que c'était vrai.

14     Alors, Frère Julius, mon vieux chien, quand je... Il fut empoisonné et quand je l'ai enterré, je lui ai dit: "Fritz, s'il y a un-un lieu de repos pour les petits chiens, tu y seras certainement." Et il vint là et me lécha la main.
    Et mon vieux Prince, mon cheval, vint et mit son cou en travers du mien. Juste alors, j'entendis une voix venant du ciel dire: "Tous ceux que tu as toujours aimés, et tous ceux qui t'ont toujours aimé, Dieu te les a donnés." Et ils attendent tous ici la Venue du Seigneur.
    Et puis, j'ai eu une sensation vraiment étrange. J'ai alors entendu une voix dire: "Continue d'avancer. Continue d'avancer."
    Quelque chose arriva. Et je regardai derrière vers le lit où je vis mon corps-et j'étais en train de bouger. En peu de temps, j'étais revenu à moi-même.

15     Frère Julius, cela m'a fait quelque chose - Je n'ai plus jamais été le même depuis lors. Je ne crois pas que je le pourrais, sachant que notre gracieux Père céleste m'a laissé regarder au-delà du rideau de temps pour voir un pays où il y a - qui est parfait. L'imperfection dans laquelle nous vivons maintenant a été changée. Nous sommes donc parfaits; il n'y a plus de quoi nous inquiéter, Frère Julius. Nous attendons seulement cette glorieuse heure où notre Dieu et Sauveur apparaîtra.
    Mais, Frère Julius, je ne sais pas où j'étais. Où que ce fût, ce n'est pas loin parce que je pouvais regarder en arrière et me voir. Et où que cela soit, ton enfant s'y trouve ce soir. Elle n'est plus la toute petite enfant qu'elle était. Elle est une belle jeune fille, peut-être qu'elle ressemble à sa mère. Un glorieux jour, tu la reverras.

16     Déborah, ma chérie; David, votre petite soeur n'est pas morte; elle s'est endormie en Jésus. Elle attend le moment où vous serez tous de nouveau ensemble. Lorsque le... recueilli auprès des vôtres. Quand la grande famille Stadsklev s'assemblera, les Peterson et tous ceux qui sont de votre famille, vous verrez de nouveau votre petite soeur là-bas.
    Je sais ce que vous ressentez, mes chéris. Je sais ce que j'ai senti lorsque j'avais perdu ma fillette. Peu de temps après cela, je l'ai vue en vision. Et vous qui avez... Vous pourrez lire cela dans "l'Histoire de ma vie." Et un glorieux jour, je serai de nouveau avec elle lorsque la famille se rassemblera. Et alors, nous nous rencontrerons, peu importe où nous aurons été dispersés à travers le monde. Si vous remarquez l'ordre de la résurrection, il y a ceux qui dorment (il s'agit de ceux qui sont morts). Les Chrétiens ne meurent pas, vous savez. Mais, pour le dire dans notre langage: ils sont morts. "Mort" signifie "séparation," ou plutôt "la mort" signifie "la séparation."

17     Ainsi ceux qui dorment ne devanceront pas ceux qui sont vivants à la Venue du Seigneur. "Car la trompette de Dieu sonnera et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Et nous serons enlevés ensemble avec eux à la rencontre du Seigneur dans les airs." Remarquez-vous l'ordre de la résurrection? Nous qui sommes vivants et sommes restés pour la Venue du Seigneur (2 Thessaloniciens, je crois vers le chapitre 5), nous ne devancerons pas (ou nous n'empêcherons pas) ceux qui dorment. La trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Et remarquez la suite: "Puis, nous les vivants qui serons restés, nous serons enlevés ensemble avec eux."
    Vous voyez? D'abord, nous les rencontrons. Maintenant, je me demande comment Dieu dans Sa grande miséricorde, quand Il sera adoré parfaitement là et quand... Il le savait. Il savait que si nous allions d'abord là pour L'adorer, et alors, nous nous mettrions à regarder autour de nous, nous demandant où se trouve le bébé, et où se trouve maman, et où se trouve celui-ci ou celui-là; mais (voyez-vous?) Il nous laisse d'abord nous rencontrer les uns les autres. Ainsi, quand vous monterez en ce jour-là pour adorer devant le Seigneur, elle sera avec vous. Vous voyez?

18     Nous ne devancerons pas ou n'empêcherons pas ceux qui dorment, car la trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront premièrement, et nous les vivants, qui serons restés, nous serons ensemble enlevés avec eux - ensemble enlevés avec eux à la rencontre du Seigneur dans les airs. Ainsi, nous nous rencontrons premièrement les uns les autres et, ensuite, nous nous tiendrons devant Lui pour Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Oh! quelle adoration!
    Quand je verrai ces précieuses personnes à qui j'ai prêché et pour qui j'ai peiné au fil des années, mes bien-aimés, et quand je les rencontrerai tous, et alors ensemble, main dans la main, nous nous tiendrons dans Sa présence. Ne L'adorerons-nous pas? Et de savoir que quand nous ôterons nos couronnes et que nous les poserons à Ses pieds, disant: "C'était par Ta grâce, Seigneur. Nous, nous n'avons rien mérité, mais Tu nous as encore tous rassemblés, ayant la Vie Éternelle." Nous ne pourrons plus jamais être séparés. Nous n'aurons plus de chagrin. Il n'y aura plus jamais de service funèbre parmi nous. Il n'y aura plus de fleurs parsemées dans les cimetières. Il n'y aura plus jamais d'ambulance ni de - ni de médicaments à prendre. Il n'y aura rien sinon vivre simplement les uns et les autres, avec le Seigneur pour jouir de la Vie Éternelle. Et bien sûr, c'est pour l'éternité.
    J'attends, je veille sur la venue de cet heureux jour [De l'anglais: Grad - glad day - N.D.T.] quand Jésus viendra.

19     Maintenant, puissent les riches bénédictions de Dieu être avec vous. Maintenant, ce matin, c'était plutôt bouleversant. Soeur Stadsklev, hier après que tu m'as dit au téléphone de prier pour l'enfant, j'avais éprouvé une sensation vraiment étrange, et bizarre. Je me suis enfermé et j'ai prié, puis je suis sorti et je tenais la Bible dans ma main. J'ai dit: "Seigneur, pourrais-Tu me montrer même une Écriture par laquelle commencer?"
    Quand j'ai ouvert, Elle avait - Elle s'est ouverte à cette page de garde qui est au milieu de la Bible, qui mentionne: "Mort: attestation de décès."
    Puis j'ai de nouveau prié. Et je ne me souviens plus exactement où se trouvait cette Écriture, mais c'était quelque chose au sujet de la mort de quelqu'un d'autre. Je ne l'ai plus jamais ouverte.
    Je suis allé dans le bois et plus tard, j'ai découvert que l'enfant était même mort avant que vous me téléphoniez. Et puis ce matin, quand ces Paroles sont venues: "Ne réprimande pas ça, c'est la main du Seigneur..."
    Vous savez, plusieurs fois, quand on m'appelle pour un - un cas, eh bien, je me tiens là, - s'il s'agit de la maladie, je dis: "Maladie, je te résiste." Je t'adjure, ou je te réprimande au Nom de Jésus. C'est comme le cas du petit garçon qui a été ressuscité en Finlande - et ailleurs, vous savez, je résiste à cela parce que c'est - quand Dieu me dit de le faire, alors ce n'est pas ma parole qui réprimande cela, mais c'est la Parole du Seigneur.

20     Et puis, ce matin lorsque je cherchais -et hier soir pendant que je cherchais la Parole du Seigneur pour vous, la Parole du Seigneur est venue à moi en ces termes: "Ne réprimande pas ça, car c'est la main du Seigneur," c'était si doux et aimable.
    Ainsi, comme je vous l'ai dit ce matin, Soeur Stadsklev, "calme-toi, ma petite. Tranquillise-toi. C'est Dieu qui a appelé. Il sait ce qui est mieux." Et confie-toi dans la volonté de Dieu. Humilie ta main - ta - humilie-toi sous Sa puissante main.
    Mon coeur saigne pour vous, quand je pense à vous, là ce soir, de l'autre côté, loin de chez vous, dans un pays étranger où vous ne connaissez personne. Et votre précieuse petite chérie est partie. Mais Dieu le sait et Il sait comment prendre soin de ces situations. Il sait bien ce qu'il faut faire. Il sait ce qui est mieux.

21     Et Soeur Stadsklev, c'est ce que je pensais au sujet de ma petite Sharon; il en est ainsi des enfants aujourd'hui, peut-être que Dieu a dû dire ceci: "Il faut que Je vous brise le coeur un instant, vous, Julius, Gloria, David, Déborah, Grand-père et Grand-mère, et tous vos amis. Il faut que Je vous brise le coeur un petit instant; mais vous, vous aimez cette enfant. Je ne vous l'avais jamais donnée. Je vous l'avais tout simplement prêtée pour un instant afin d'apporter un peu de joie dans votre maison. Il faut que Je la fasse monter maintenant auprès de Moi. Si Je la laisse là, Satan en fera une grande occasion de chute et vous la perdrez. Ainsi, Je peux la garder mieux que vous. Je vais tout simplement la recueillir auprès de Moi, la garder ici jusqu'à votre arrivée, ici où vous ne pouvez plus la perdre."
    Que Dieu vous bénisse, Frère Julius, ainsi que votre famille. A n'importe quel moment que je peux vous être utile, faire quelque chose pour vous, si jamais le Seigneur me révélait quelque chose de plus, je serais certainement heureux de vous en faire part directement. Et maintenant, je vous écrirai très bientôt une lettre. Et je pensais que cette bande - vous l'écouterez et elle pourrait faire que vous soyez, vous savez, un peu plus proches de nous, et que tous nous soyons un peu plus proches les uns des autres.

22     Puisse le Seigneur vous bénir toujours richement, mon précieux frère, et puisse-t-Il vous réconforter maintenant pendant ce sombre et dur moment que vous traversez. Et écrivez-moi et faites-moi savoir comment vous vous portez. Et je vais prier pour vous. Puisse la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ être toujours avec vous jusqu'à ce que je vous revoie.
    Je vais faire une petite prière avant que cette bande ne se termine.
    Seigneur Jésus, donne paix, consolation et repos à mes précieux amis à qui cette bande est destinée, la famille Stadsklev et les Peterson. Puissent-ils savoir que c'est Toi qui as appelé et que Toi, Tu connais la meilleure chose à faire. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen.
    [Ces condoléances ont été exprimées par Frère William Marrion Branham à Jeffersonville, Indiana, USA, le 24 septembre 1960, et enregistrées sur bande magnétique pour être envoyées à la famille Stadsklev, alors en Allemagne. – N.D.É.]

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