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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0224 La durĂ©e est de: 1 heure et 31 minutes .pdf La traduction Shp
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Croire en Dieu

1          Quand viendra le moment

            OĂč je dĂ©poserai mes armes,
            Et oĂč je demeurerai en paix Ă  la Maison?
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Et alors nous serons rassemblĂ©s Ă  la Maison!
            Je ne connais aucune joie tranquille sur la terre,
            Aucun abri comme refuge paisible ;
            Ce monde est un dĂ©sert de peines,
            Ce monde n’est pas chez moi.
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Et nous serons rassemblĂ©s Ă  la Maison.
            Je me suis refugiĂ© auprĂšs de JĂ©sus-Christ pour trouver du repos ;
            Il m’a invitĂ© Ă  cesser d’errer,
            Et Ă  m’appuyer sur Son sein pour tĂ©ter
            Jusqu’à ce qu’Il me conduise Ă  la Maison.
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Et nous serons rassemblĂ©s Ă  la Maison!
            J’ai aussitĂŽt cherchĂ© mon Sauveur,
            Mes pas ne vont plus jamais errer ;
            Avec Lui j’affronterai les vagues froides de la mort,
            Et j’arriverai Ă  ma Demeure cĂ©leste.
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Nous travaillerons jusqu’à ce que JĂ©sus vienne,
            Et nous serons rassemblĂ©s Ă  la Maison.

2          Maintenant, numĂ©ro 227: Rassemblant les belles gerbes. J’aime le chanter parce que c’est un chant missionnaire, et cela me revigore un peu–un peu ; le numĂ©ro de ce cantique, c’est 227. TrĂšs bien maintenant, le...?... de clĂŽture. Maintenant, que tout le monde se mette carrĂ©ment Ă  chanter maintenant avec moi. Aimez-vous ces vieux cantiques? Dites «amen», si c’est le cas. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est merveilleux. TrĂšs bien, tous ensemble maintenant.

            Nous irons joyeux ce jour moissonner au champ lointain,
Rassemblant les gerbes, oh! les belles gerbes ;
Dùs l’aube jusqu’au soir nous travaillerons avec force,
            Rassemblant les gerbes, oh! les belles gerbes.

            Rassemblant les gerbes, les belles gerbes ;
Rassemblant les gerbes, les belles gerbes ;
Oh! gloire Ă  Dieu, nous sommes en route vers le pays du jour Ă©ternel,
            Rassemblant les gerbes, oh! les belles gerbes.

            Sur les montagnes, collines ou plaines, nous moissonnerons le grain,
Rassemblant les gerbes, les belles gerbes ;
Oui, nous travaillerons partout sans faiblir, sans craindre,
            Rassemblant les gerbes, oh! les belles gerbes.

3          Tout le monde maintenant, allons-y:

            Rassemblant les gerbes, oh! les belles gerbes ;
Rassemblant les gerbes, les gerbes dorées, les belles gerbes dorées ;
Gloire Ă  Dieu, nous sommes en route pour le pays du jour Ă©ternel,
            Rassemblant les gerbes, les belles gerbes.

4          Un instant. Maintenant, quand nous arriverons de nouveau Ă  cette partie qui dit: «Gloire Ă  Dieu, nous sommes en route pour le pays», pointons le ciel, «pour le pays du jour Ă©ternel, rassemblant les gerbes». Essayons ce refrain. Maintenant, allons-y.

            Gloire Ă  Dieu, nous sommes en route pour le pays du jour Ă©ternel,
Rassemblant les gerbes, les belles gerbes.

5          Bien, maintenant reprenons cela. TrĂšs bien.

Nous chanterons et prierons, et nous obéirons à la voix du Maßtre

Rassemblant les gerbes, oh! les belles gerbes ;

            Pendant que nous allons dans un pays Ă©tranger, accomplissant l’ordre de notre Seigneur,

            Rassemblant les gerbes, les belles gerbes.

Rassemblant les gerbes, les belles gerbes ;
Rassemblant les gerbes, les belles gerbes ;
Oh! gloire Ă  Dieu, nous sommes en route pour le pays du jour Ă©ternel,
            Rassemblant les gerbes, les belles gerbes.

6          Tenons-nous debout maintenant, s’il vous plaĂźt. Ô MaĂźtre de la Vie, ce matin nous Te voyons dans une scĂšne dramatique, dans le Livre qu’on appelle la Bible, tandis que nous imaginons que cela devait ĂȘtre un beau dimanche matin que Tu te tenais sur la montagne, aprĂšs avoir rĂ©uni Tes disciples autour de Toi et que Tu leur enseignais Ă  travers les bĂ©atitudes, juste les choses qu’ils devaient faire. Tu as dit: «Heureux les dĂ©bonnaires, car ils hĂ©riteront la terre. Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume de Dieu est Ă  eux. Heureux serez-vous quand on vous outragera, qu’on vous persĂ©cutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal Ă  cause de Mon Nom. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse, parce que votre rĂ©compense sera grande dans les Cieux.»

7          C’est ainsi que Tu nous as tous montrĂ© que nous devrions prier comme ceci. [FrĂšre Branham conduit l’assemblĂ©e dans la priĂšre du Seigneur.–N.D.E.]

...Notre PÚre qui es aux Cieux! Que Ton Nom soit sanctifié;

Que Ton rÚgne vienne ; que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;

Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;

Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin.

Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siùcles, le rùgne, la puissance et la gloire. Amen!

8          Maintenant, les classes peuvent prendre leurs places. Que la classe des adultes avance, si possible, pendant que les jeunes gens nous jouent La NuĂ©e et le Feu. [On joue La NuĂ©e et le Feu.–Espace vide sur la bande]

9          Maintenant, il–il y a des siĂšges inoccupĂ©s devant, si certains d’entre vous lĂ  tout au fond veulent bien les occuper... Je sais que notre tabernacle n’est pas... L’acoustique ici n’est pas trĂšs bonne ; en effet, il y a une rĂ©sonance entre chacun de ces poteaux qui sont lĂ , les chevrons qui sont suspendus. Il y a une rĂ©sonnance. Si vous voulez bien vous approcher un peu plus, il y a encore quelques siĂšges. Ne vous gĂȘnez pas, pendant que nous faisons ceci, si vous le dĂ©sirez.

10        Ouvrons maintenant GenĂšse, chapitre 22, et ensuite nous prendrons aussi Romains, chapitre 4, juste pour un–un court message ce matin, avant le service de guĂ©rison, de notre enseignement de l’école du dimanche: GenĂšse 22.

11        Y a-t-il quelqu’un qui a besoin d’une Bible? Avez-vous oubliĂ© la VĂŽtre? Si c’est le cas, levez simplement la main, si vous en voulez Une pour faire l’étude. Nous en avons un certain nombre ici derriĂšre. Nous serons heureux de demander Ă  l’un des huissiers de vous L’apporter directement, si vous en voulez une. Je vois des mains levĂ©es. FrĂšre Roy, ces frĂšres veulent-ils...?... distribuer ces Bibles par lĂ  en arriĂšre. C’est juste ; c’est bien.

12        Madame Harvey, ici prĂ©sente, madame G. H. Harvey de Danville, dans l’Illinois, vous ĂȘtes-vous fait accompagner de votre fils? TrĂšs bien. Nous prierons pour lui dans un petit instant. TrĂšs bien, Madame Hervey.

13        TrĂšs bien. Maintenant, nous allons parler un petit peu, ou plutĂŽt avoir une classe de l’école du dimanche ; comme d’habitude, ici, nous avons notre leçon de l’école du dimanche. Mais pendant que je suis Ă  la maison, eh bien, d’habitude je... on cĂšde la place, on me laisse tenir l’école du dimanche Ă  cause de la priĂšre pour les malades. Et ensuite, notre pasteur apporte le message du matin juste aprĂšs cette partie du service. Et nous allons tĂącher de lui cĂ©der l’estrade aussi vite que possible Ă  onze heures, si notre Bienveillant MaĂźtre le permet.

14        Maintenant, il y a beaucoup de requĂȘtes. Et je–je suis constamment en priĂšre pour vous tous, et partout, et je dĂ©sire que vous priiez pour moi. J’ai quelque chose, la raison pour laquelle je suis si longtemps Ă  la maison en ce moment, c’est que je cherche la voie divine de Dieu pour commencer mes prochains services, tel que je le Lui ai promis.

15        Maintenant, je ne cherche pas Ă  presser le Seigneur, parce qu’Il connaĂźt toute chose ; mais je Lui demande de me montrer une vision de ce que je dois faire, ou de l’endroit oĂč je ferai la chose suivante. Et depuis mon retour de l’Afrique, une seule vision s’est accomplie, et c’était l’autre matin, et ensuite, il y en a eu deux ou trois pendant la journĂ©e. Et je crois qu’Il est proche maintenant.

16        D’habitude les visions viennent par vagues. Et si vous l’avez remarquĂ© dans la Bible, concernant les–nos frĂšres d’autrefois, d’habitude un tas de visions venaient Ă  Daniel, ou Ă  Joseph, et ensuite venait un–un intervalle oĂč il n’y en avait aucune.

17        Je me suis souvent demandĂ© si je devais conduire mes services tel que je le fais, c’est-Ă -dire juste prier pour... oh! parfois j’arrive Ă  avoir une ou deux dizaines de personnes par soirĂ©e, ou quelque chose comme cela, alors qu’il y en a des milliers qui attendent ; et je ressens sans cesse sur mon coeur que je ne devrais pas faire cela, que Dieu m’a donnĂ© l’autoritĂ© pour–pour mettre les maladies... pour briser la puissance de Satan.

18        Et mercredi soir, ça fera une semaine, je suis venu ici au tabernacle, et un groupe de gens s’étaient rĂ©unis, alors je me suis simplement Ă©tendu devant le Seigneur comme une toison ; j’ai dit: «Seigneur...» Je ne suis jamais sorti...»

19        J’ai bien des fois, j’ai toujours demandĂ© d’abord aux gens: «Croyez-vous? A quel point croyez-vous? Croyez-vous que je peux faire ceci?» et toutes ces diffĂ©rentes choses comme cela. Et puis–et puis, j’attends et je les reçois sur l’estrade, et j’attends de voir une vision, pour voir trĂšs exactement ce qui s’est passĂ©, ensuite je dĂ©clare la chose, exactement ce que c’était. Et le rythme Ă©tait si lent que je n’arrivais pas Ă  atteindre les gens. Mais il y a quelques jours, je me demandais...

20        Bien des fois, je me tiens sur l’estrade, oĂč il y a peut-ĂȘtre cent mille personnes. Et bien vite, quelque chose de trĂšs hardi, quelque chose se soulĂšve tout simplement en moi, et je vais carrĂ©ment de l’avant, et je dĂ©nonce ce dĂ©mon et je le chasse. Et je me suis dit: «C’est Ă©trange.» Et puis, ici je commence Ă  me dire... Beaucoup d’entre vous ont lu mon petit livre, sans doute tout le monde qui est ici, et concernant plusieurs moments oĂč il y...

21        J’ai vu au cours d’une soirĂ©e Ă  Portland, oĂč un dĂ©mon... Oh! la la! un homme qui pesait environ trois cents livres [environ 136 kg] a couru Ă  l’estrade, et il disait: «Eh bien, espĂšce d’hypocrite!» Il disait: «Je vais te montrer Ă  quel point je suis un homme.» C’était un fou sorti d’un asile. Et il a couru Ă  l’estrade, et–et avec l’intention de me briser le cou.

22        Et–et cinq cents prĂ©dicateurs ont reculĂ© en le fuyant. Et il a ramenĂ© le bras en arriĂšre, et il a dit: «Je vais briser chaque os de ton corps.» Je pesais cent vingt-huit livres [58 kg], et lui, environ trois cents [136 kg], et il avait un torse Ă©norme. Et, oh! quel homme fort et bien en mesure d’exĂ©cuter ses menaces. Et dans le...

23        Et au milieu de tout ça, eh bien, quelque chose se mouvait au-dessus de moi, et je me suis simplement avancĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait. Il a dit: «Ce soir, je vais briser chaque os de ton frĂȘle corps.»

            J’ai dit: «Dans les... Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir, tu vas tomber sur mes pieds, au Nom du Seigneur.» Ce sont les deux prophĂ©ties qui ont Ă©tĂ© faites.

24        Et il s’est ruĂ© vers moi, il a dit: «Je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber», il m’a simplement crachĂ© au visage quand il a approchĂ©, et il a ramenĂ© en arriĂšre son Ă©norme poing.

25        Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai dit: «Satan, sors de cet homme!» Et il a levĂ© les bras, il a criĂ© et il est tombĂ© en travers de mes pieds, si bien que la police a dĂ» l’en retirer. Eh bien, il n’avait aucune foi en moi. Il ne croyait pas en moi. Et je comprends qu’il faut un dĂ©fi audacieux. Je prie pour tous ceux qui viennent.

26        L’autre soir il y avait des gens ici, une femme qui ne savait pas parler. DĂšs que cette puissance dĂ©moniaque a Ă©tĂ© dĂ©fiĂ©e, la femme a parlĂ© normalement.

27        Il y avait ici une dame qui avait un gros goitre Ă  la gorge. Je me suis simplement avancĂ© vers elle et j’ai dit: «Satan, je–j’ai l’autoritĂ© de briser ton pouvoir. Tu dois sortir d’elle.»

28        J’ai dit: «Il est parti.» J’ai dit: «Croyez-vous cela?»

            Et elle a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «TrĂšs bien, rentrez chez vous et placez une ficelle autour de votre cou, mesurez cela, et voyez quelle–quelle grosseur cela a. Et tous les trois jours, coupez le bout de la ficelle Ă  cet endroit-lĂ , voyez comment cela commence Ă  se rĂ©trĂ©cir.»

29        Le premier jour, lĂ -bas, c’était Ă  peu prĂšs comme ça, le deuxiĂšme jour, c’était Ă  peu prĂšs comme cela, et le troisiĂšme jour, Ă  peu prĂšs comme cela ; cela avait diminuĂ©. Voyez-vous? Juste pour dĂ©montrer la chose, elle a amenĂ© cela ici Ă  l’estrade.

30        Et alors, je commence Ă  apprendre que cela arrive. Et je demande simplement Ă  Dieu si cela serait Sa volontĂ© divine. Et l’autre matin vers...

31        J’ai une fillette de huit, dix–dix mois, la petite Sara, et c’est un doux petit amour. Et je ne passe pas beaucoup de temps avec elle. Et je l’ai gĂątĂ©e, je dois le reconnaĂźtre ; je la garde tout le temps dans mes bras. Vous le feriez aussi, si vous n’arriviez pas Ă  connaĂźtre ce petit bout d’amour, pas plus que moi je ne la connais, vous savez, quelque fois quand je suis Ă  la maison. Je–je pense donc que je l’ai beaucoup gĂątĂ©e.

32        Elle fait pousser quelques dents et cela l’a rendue trĂšs malade. Elle doit aussi avoir une diarrhĂ©e. C’est un peu partout ; je pense que quelques-uns de vos enfants ont eu cela aussi, on est trĂšs malade, on vomit et on fait la dysenterie. Et elle Ă©tait donc en train de pleurer. Sa mĂšre Ă©tait trĂšs fatiguĂ©e ; elle ne s’est mĂȘme pas rĂ©veillĂ©e ; moi non plus. Puis je me suis rĂ©veillĂ©, et je dormais derriĂšre, dans la seconde chambre aprĂšs celle-ci ; et sa mĂšre et elle Ă©taient lĂ -dedans, et la fillette et moi dormions dans l’autre chambre, la petite Rebecca.

33        Et ainsi... et Billy Paul Ă©tait restĂ© ce soir-lĂ  avec sa grand-mĂšre. Alors, je–je me suis rĂ©veillĂ© ; j’ai entendu... Je me suis dit: «Qu’est-ce qui m’a rĂ©veillĂ© comme cela?»

            J’ai entendu Sa voix dire: «Va voir ton bĂ©bĂ© et donne-lui un verre d’eau.»

34        Je suis entrĂ© dans la chambre, et elle Ă©tait en train de pleurer. Cela faisait longtemps qu’elle pleurait. Etant dans son petit berceau, elle n’avait certainement pas rĂ©veillĂ© sa mĂšre. Je suis allĂ© chercher un verre d’eau et quand je suis entrĂ©, la petite crĂ©ature a bu presque tout le verre d’eau, Ă  ce moment-lĂ  dans l’état oĂč elle Ă©tait, avec la dysenterie qu’elle faisait, j’ai simplement pensĂ©: «N’est-ce pas gentil, ça ; comme c’est gentil de Sa part de faire cela.» C’est la deuxiĂšme ou la troisiĂšme fois.

35        Une fois j’étais Ă  Sioux Falls ; elle n’avait que trois mois. On dormait sur le lit. Sa mĂšre Ă©tait sortie pour parler Ă  certaines personnes. Et moi, je me rasais comme cela, m’apprĂȘtant Ă  aller Ă  la rĂ©union. Et pendant que j’étais debout lĂ  en train de me raser, j’ai entendu l’Ange du Seigneur dire: «Prends vite ton bĂ©bĂ©.»

            Et j’ai dĂ©posĂ© mon rasoir et j’ai couru lĂ  ; juste en moins d’une minute, elle serait morte. Elle Ă©tait sur un lit d’à peu prĂšs cette hauteur. Et elle avait les deux bras... Elle se retournait, sa tĂȘte s’était retournĂ©e, sa petite tĂȘte pendait, ses bras, et elle glissait tout simplement ; et j’ai dĂ» courir trĂšs vite pour l’attraper juste au moment qu’elle tombait. Il est aimable et gentil.

36        Peu aprĂšs cela, il y avait une jeune fille. Elle est peut-ĂȘtre assise ici ce matin. Je ne la vois pas, mais elle vient rarement. Elle est membre d’une Ă©glise de New Albany, une Ă©glise bien connue, une Ă©glise remarquable de New Albany.

37        J’ai Ă©tĂ© lĂ -bas. Elle veut... Elle souffre d’une maladie mentale, en quelque sorte une psychonĂ©vrose. Et elle ne peut pas–elle ne pourra mĂȘme pas quitter la ville ni aller ailleurs ; elle se met Ă  crier et Ă  pleurer, et Ă  faire des histoires. Alors je–j’ai priĂ© pour elle Ă  deux ou trois reprises, mais quelque chose ne me permettait pas de dĂ©fier ce dĂ©mon, je ne sais pas trop pourquoi. Je ne sais pas ; je n’y arrivais tout simplement pas. C’est une grande amie Ă  une infirmiĂšre qui habite lĂ  dans le voisinage. Elles sont venues lĂ . Son Ă©tat empirait. Cela fait environ huit ans qu’elle est dans cet Ă©tat-lĂ .

38        Et ainsi, l’autre jour elle est venue, et elle a dit... Je lui ai parlĂ© ; j’ai dit: «Soeur, la seule chose que je sais, c’est qu’il y a une cause lĂ  quelque part. Je–je ne sais pas ce que c’est.» J’ai dit: «Je... Si vous pouviez venir...»

39        Elle a dit: «On a priĂ© pour moi ; mon pasteur...» Et elle a dit: «Mon pasteur m’a envoyĂ©e ici, il a dit: ‘Va voir frĂšre Billy et vois ce qu’il dira.’»

            Eh bien, j’ai dit: «Je ne–je ne sais pas, soeur», j’ai dit: «Je suis comme votre pasteur.» J’ai dit: «Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s?»

            «Tout.»

40        Cette monitrice de l’école du dimanche a une grande classe, et elle fait du bon travail. Mais, seulement cela Ă©tait suspendu au-dessus d’elle. Eh bien, je–je ne savais que faire. Imaginez tout simplement comment je me sentais. Je–je ne savais vraiment que faire. Nous l’avons fait entrer dans la piĂšce. J’ai dit: «TrĂšs bien, approchez.» Quand les gens venaient, on arrĂȘtait simplement tout. Je l’ai reçue seule dans la piĂšce.

41        Je me suis assis et je me suis mis Ă  parler des gĂ©nĂ©alogies et du commencement, de l’origine du temps et de tout, tout en l’observant. C’était ce mĂȘme matin-lĂ . Dieu est toujours lĂ  au moment crucial, vous savez. Et au bout de quelque temps, j’ai regardĂ© dehors ; et voici une vision qui se dĂ©roulait. J’ai vu une voiture roulant rapidement.

42        J’ai dit: «Votre Ă©tat a un rapport avec une voiture.»

            Elle a dit: «Non, je n’ai jamais connu d’accident.»

            J’ai dit: «Soyez humble.» J’ai dit: «Je vous vois dans une voiture. Un train a failli vous heurter.» Elle–elle a sursautĂ©, elle a fait: «Oh!»

43        Et j’ai dit: «Oui. Vous n’ĂȘtes pas en compagnie de votre mari. Vous ĂȘtes en compagnie d’un autre homme. Votre mari Ă©tait Ă  l’étranger Ă  la guerre Ă  ce moment-lĂ .» J’ai continuĂ© et j’ai commencĂ© Ă  dĂ©voiler la chose. J’ai dit: «Les choses que vous avez faites, les choses immorales, vous lui avez racontĂ© quelques-unes, mais vous ne lui avez pas tout racontĂ©.» Et elle s’est mise Ă  pleurer, en se tenant le visage comme cela. J’ai dit: «Il n’y a pas longtemps, vous alliez subir aussi une opĂ©ration pour vos amygdales ; vous aviez peur de recevoir l’anesthĂ©sie, vous aviez peur de dire cela sous l’effet de...» Elle a tout simplement criĂ© et est tombĂ©e sur le plancher.

44        Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.»

            J’ai dit: «Comment pouvez-vous aboutir quelque part avec cette chose en suspens?»

            Elle a dit: «J’ai demandĂ© Ă  Dieu de me pardonner.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas contre Dieu que vous avez pĂ©chĂ©, c’est contre votre mari et votre voeu que vous avez pĂ©chĂ©.» J’ai dit: «Retournez mettre cela en ordre, puis revenez. C’est alors que je pourrai avoir autoritĂ© sur ce dĂ©mon. Voyez-vous?»

45        Et j’ai dit: «Au fait, votre mari...» J’ai dĂ©crit son apparence ; je ne l’avais jamais vu de ma vie ; j’ai dit: «Il doit vous confesser la mĂȘme chose.»

46        J’ai dit: «Eh bien, si vous ne croyez pas, appelez-le au tĂ©lĂ©phone et dites-lui de vous rejoindre.»

47        Elle est allĂ©e, elle l’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone. Ils se sont retrouvĂ©s sur la route. Les voilĂ  qui reviennent, les larmes coulant sur leurs joues, et ils se sont pardonnĂ©s l’un l’autre. Le dĂ©mon l’a quittĂ©e, et voilĂ  qu’elle Ă©tait libre. Voyez-vous?

48        Maintenant, j’aurais pu crier et hurler sur ce dĂ©mon, le chasser, et tout le reste, mais il ne serait jamais parti avant que cela soit arrangĂ©. Voyez-vous? Vous voyez, vous devez trouver la cause avant de pouvoir trouver le remĂšde.

49        Si vous allez chez le mĂ©decin, et dites: «J’ai mal Ă  la tĂȘte.» Eh bien, il pourrait vous administrer de l’aspirine. Eh bien, cela pourrait revenir. Peut-ĂȘtre que c’est la gastrite qui est la cause de ce mal de tĂȘte. Peut-ĂȘtre que vous avez quelque part une infection qui donne de la fiĂšvre, qui fait que vous ayez des maux de tĂȘte, ou quelque chose d’autre. Vous devez retourner ; ce mĂ©decin doit faire le diagnostic de ce cas jusqu’à ce qu’il dĂ©couvre oĂč se situe la cause, alors Ă  ce moment-lĂ  vous vous dĂ©barrassez de la cause.

50        C’est juste comme un trou dans un seau, quand vous y versez de l’eau, l’eau va continuellement s’échapper ; il serait mieux de boucher d’abord le trou. Voyez-vous? Et c’est...

51        Maintenant, c’est lĂ  que je me tiens. Que dois-je faire? Eh bien, la chose la plus importante dans mes rĂ©unions, l’une d’entre elles, on–on ne prie pas pour que vous ayez cela. J’ai priĂ© et j’ai implorĂ© dans la priĂšre pour tout le monde, mais les gens disent: «Eh bien, si seulement vous m’aviez touchĂ© et aviez fait telle chose...», et juste... les gens voient arriver ces choses...

52        Et c’est juste, la Bible dit qu’on imposait les mains aux malades et que les malades Ă©taient guĂ©ris. Et puis, quand vous commencez ce... J’ai essayĂ© cela et j’ai fait aligner les gens, je leur ai imposĂ© les mains, mais s’ils... le Saint-Esprit n’a pas passĂ© leur vie au peigne fin pour voir s’il s’y trouve quelque chose, les gens n’ont pas l’impression qu’on a priĂ© pour eux. Voici assis ici mon secrĂ©taire et les autres qui savent, ils reçoivent les lettres, n’est-ce pas juste? Les gens pensent tout simplement qu’ils ne sont pas...

53        Maintenant, lĂ  je suis confrontĂ© Ă  quelque chose. Et je–je crois que si je pouvais peut-ĂȘtre–je pouvais prĂȘcher... Je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur, mais si je peux amener les gens Ă  comprendre qu’il faut absolument qu’ils soient en ordre avec Dieu, alors je crois que j’aurai l’autoritĂ© par JĂ©sus-Christ de briser la puissance de chaque dĂ©mon qu’il y a.

54        Quand le... Pierre et Jean ont franchi la porte appelĂ©e la Belle, ils n’ont pas du tout demandĂ© Ă  cet homme s’il Ă©tait un croyant ou ce que–ce qu’il Ă©tait, ni rien Ă  ce sujet.

55        Pierre a dit: «Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je vais te le donner.» Il a dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche.» Il l’a relevĂ©, il l’a tenu lĂ  jusqu’à ce que ses chevilles soient devenues fermes, et il est parti en marchant. Eh bien, il y a lĂ  quelque chose que j’étudie. Et je voudrais que vous priiez pour moi. TrĂšs bien, allez-vous le faire? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

56        Ouvrons maintenant GenĂšse 22. Je vais lire quelque chose pour la leçon avant le service de priĂšre. TrĂšs bien, nous allons commencer vers le... Parlons de cela un petit peu.

57        Je vais vous dire ce que nous allons faire. Je veux que vous alliez aussi dans Romains 4. Je vais enseigner un peu sur la foi. C’est ce dont nous avons tous grandement besoin, n’est-ce pas? La foi, ce n’est pas une–ce n’est pas une dĂ©monstration ; c’est seulement une ferme assurance... En soi, la foi est une ferme assurance et une dĂ©monstration des choses que les sens du corps ne peuvent percevoir. Et je me suis dit que peut-ĂȘtre en enseignant ceci, ça pourrait–pourrait stimuler votre foi (Voyez-vous?), l’élever Ă  un niveau oĂč Dieu peut entrer en vous et vous bĂ©nir.

58        Maintenant, commençons la lecture vers le verset 8 du chapitre 22. Cela parle d’Abraham. Et il s’appelait d’abord Abram ; et par la suite il a reçu son nom de sacrificateur, ou plutĂŽt son nom de pĂšre, lequel Ă©tait Abraham, qui veut dire pĂšre des nations. Maintenant, Ă©coutez.

            Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

59        Quelle scĂšne dramatique ici, cela remonte Ă  (il y a bien longtemps)–à mille huit cent soixante-douze ans avant la Venue du Seigneur, Dieu faisant donc une prĂ©figuration, parlant, se prĂ©parant Ă  donner une–une parabole... Et lui, Abraham, Ă©tait un vieillard de quatre-vingt-dix ans, et Sara, ou plutĂŽt Abraham avait cent ans et Sara en avait quatre-vingt-dix, c’est-Ă -dire environ quarante ans aprĂšs la mĂ©nopause...?... la vie en elle Ă©tait morte. Et la vie en Abraham Ă©tait morte, un vieillard de cet Ăąge-lĂ .

60        Et Dieu lui est apparu quand il avait quatre-vingt-dix-neuf ans, et Il lui a dit: «Abraham, marche devant Moi et sois parfait.» Pensez-y un peu, Ă  cent ans... Et Il lui a dit ce qui allait arriver. Il a dit: «Toutes les nations seront bĂ©nies en toi, parce que tu vas... Je vais te donner un fils par Sara.» Pensez-y donc, Ă  cent ans.

61        Et puis la Bible dit qu’Abraham... Vous savez comment il... il a offert son sacrifice, il a Ă©loignĂ© les oiseaux du sacrifice jusqu’au coucher du soleil, et les tĂ©nĂšbres sont venues et l’Esprit de Dieu est descendu et lui a parlĂ©. Et Abraham a cru en Dieu.

62        Maintenant, je dĂ©sire traiter de ce sujet: Croire en Dieu, ou Le prendre au Mot.

63        Maintenant, Abraham n’avait pas une grande nuĂ©e de tĂ©moins comme nous en avons aujourd’hui, car Abraham lui-mĂȘme Ă©tait un ChaldĂ©en, et pourtant c’est le pĂšre des Juifs. Mais c’était un ChaldĂ©en de la citĂ© d’Ur. Et il fut appelĂ© Ă  sortir du milieu de son peuple pour se rendre dans une terre Ă©trangĂšre.

64        Combien c’est un merveilleux type de la marche du chrĂ©tien aujourd’hui, montrant que nous devons quitter nos associĂ©s du monde pour nous rendre dans une terre Ă©trangĂšre, et Ă©trangĂšre par rapport Ă  la–la premiĂšre terre oĂč nous Ă©tions entrĂ©s! Et la terre Ă  laquelle nous faisons allusion aujourd’hui, c’est marcher Ă  la maniĂšre du chrĂ©tien, marcher avec Christ, se sĂ©parer des choses du monde.

65        Et il fit cela par la foi, et il sĂ©journa dans une terre Ă©trangĂšre, ne sachant mĂȘme pas oĂč il allait. La seule chose qu’il savait est que Dieu avait dit: «Sors, Abraham, va dans un pays», et il cherchait une citĂ© dont l’architecte et le constructeur Ă©tait Dieu.

66        Maintenant, si c’est Ă  cela que nous pourrions nous rĂ©fĂ©rer dans la vie naturelle, je dirais que naturellement on appellerait cela instinct, mais nous, nous appelons cela la conduite du Saint-Esprit. Dieu l’a appelĂ© Ă  sortir du milieu de son peuple, Ă  sortir d’un pays, de sa propre patrie, de–du milieu de son peuple. Et il a demeurĂ© dans une terre Ă©trangĂšre, confessant qu’il Ă©tait pĂšlerin et Ă©tranger, Ă  la recherche d’une citĂ©, cherchant une citĂ©. Oh! la la! cela se transmet toujours au travers de Ses enfants, cette prĂ©disposition consistant Ă  rechercher une citĂ© dont l’architecte et le constructeur est Dieu. Et Dieu l’a bĂ©ni.

67        Et ensuite, quand il est devenu trĂšs ĂągĂ©, Il a dit: «Eh bien, Abraham marche devant Ma face, sois parfait», et Il allait le bĂ©nir et le rendre fĂ©cond. Eh bien, si l’on considĂ©rait le cĂŽtĂ© naturel, eh bien, il lui–lui Ă©tait impossible d’avoir cet enfant par Sara. Oh! toutes les sources vitales Ă©taient mortes. Sara avait quatre-vingt-dix ans, et Abraham cent.

68        Eh bien, dites cela Ă  un mĂ©decin aujourd’hui, qu’un–un homme de cent ans avec son Ă©pouse de quatre-vingt-dix, et qu’elle va avoir un enfant, eh bien, savez-vous ce qu’il ferait? On vous enfermerait quelque part dans un asile de fous, en disant: «Eh bien, ce vieil homme et cette vieille dame sont un peu dĂ©traquĂ©s quelque part ici. Mais ne regardez pas aux circonstances, regardez Ă  la promesse. Voyez-vous? Si vous vous mettez Ă  considĂ©rer...

69        Eh bien, c’est peut-ĂȘtre la mĂȘme chose pour la dame qui se trouve ici dans le fauteuil roulant, ou pour quelques-uns d’entre vous lĂ  qui souffrez du cancer. Le–le mĂ©decin dit: «Vous–vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir.» Eh bien, si vous croyez cela, alors vous ne pourrez pas vous rĂ©tablir. Mais vous devez regarder Ă  la promesse divine.

70        Un vieil homme m’a appelĂ© chez lui, il a dit: «FrĂšre, venez prier pour mon bĂ©bĂ© ; il a attrapĂ© la diphtĂ©rie noire ; cela a atteint le coeur. Le cardiogramme indique que le coeur a complĂštement ralenti au point qu’il est foutu.»

71        Eh bien, on ne nous a pas permis d’entrer pour prier pour le bĂ©bĂ©. Mais quand je suis entrĂ© lĂ , eh bien, oh! le clinicien, le mĂ©decin a dit: «Non, monsieur. Non, monsieur. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous avez vos propres enfants ; vous ne pouvez pas faire cela.»

72        Et pourtant, croyant en Dieu, persuadant... Cet homme Ă©tait catholique. J’ai dit: «Maintenant, eh bien, si le patient Ă©tait mourant et qu’un prĂȘtre se prĂ©sentait ici pour lui administrer les derniers sacrements, le laisseriez-vous entrer?»

            «Oh! lui n’a pas d’enfants.»

73        Je...?... «Ce n’est pas là–ce n’est pas lĂ  le problĂšme. Ceci est tout aussi sacrĂ© que les derniers sacrements (Voyez-vous?) de l’église.»

            «D’accord.»

74        Finalement, je suis entrĂ© et je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© du bĂ©bĂ©, et j’ai fait une simple petite priĂšre, j’ai imposĂ© les mains au bĂ©bĂ©, j’ai dit: «Seigneur Dieu des cieux et de la terre, Toi qui as crĂ©Ă© toutes choses, Tu nous as donnĂ© la puissance divine pour briser la puissance de Satan sur cette vie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Satan, sors de cet enfant! Il faut qu’il vive.» Je me suis retournĂ©...

75        Le pĂšre a dit: «Merci, Seigneur. Merci» La mĂšre et les autres se sont mis Ă  rire et Ă  se comporter drĂŽlement.

76        La petite infirmiĂšre Ă©tait bouleversĂ©e. Elle a dit: «Dites donc, vous ne... comment...» Elle a dit: «C’est bien d’avoir la foi, mais ce bĂ©bĂ© est en train de mourir.» Elle a dit: «Comment pouvez-vous faire l’insouciant Ă  son sujet? Oh! a-t-elle dit, vous avez mal compris le mĂ©decin.» Elle a dit: «Le mĂ©decin a dit que le bĂ©bĂ© Ă©tait en train de mourir. Cela fait plus d’un jour maintenant qu’il est inconscient.» Elle a dit: «Vous avez mal compris les mĂ©decins.»

77        Le vieux patriarche a dit: «Non, je n’ai pas comp-... mal compris le mĂ©decin.» Il a dit: «J’ai entendu ce qu’il a dit ; il a dit que le bĂ©bĂ© est en train de mourir.»

78        Elle a dit: «Eh bien, mais (Voyez-vous?) quand ce cardiogramme indique que ce coeur est dans cet Ă©tat-lĂ , a-t-elle dit, dans toute l’histoire cela ne s’est jamais redressĂ©.» Elle a dit: «C’est bien d’avoir la foi, mais, a-t-elle dit, la chose–la chose est impossible. La foi ne peut rien faire maintenant.» Voyez-vous?

79        Levant un doigt fermement, le vieil homme a regardĂ© l’infirmiĂšre et a dit: «Madame, vous, vous regardez Ă  ce diagramme. Moi, je regarde Ă  la promesse divine.»

80        Le garçon en question est mĂȘme mariĂ© aujourd’hui. TrĂšs bien. Il est restĂ© Ă©tendu comme cela pendant environ vingt-quatre heures, et tout Ă  coup ce coeur a commencĂ© Ă  remonter. Le voilĂ  reparti. Voyez-vous?

81        Quand une promesse divine est faite, Dieu est tout Ă  fait sous le serment et dans l’obligation d’accomplir chacune de Ses promesses. Et Sa... la... Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Si cette Parole n’est pas efficace, alors Dieu n’est pas efficace. Elle est Dieu. Le croyez-vous? Elle est Dieu. La Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Et je ne vaux pas plus que ma parole ; et vous vous ne valez pas plus que votre parole.

82        Si j’avais une poignĂ©e de blĂ© ici dans ma main et que je la mette sur ce pupitre, cela ne serait rien d’autre que du blĂ© se trouvant lĂ . Mais plantez ce blĂ© en terre, il vous produira peut-ĂȘtre un boisseau de blĂ©. Voyez-vous? Mais le germe de vie est dans le blĂ©, mais le blĂ© doit tomber en terre et mourir, a dit JĂ©sus, ou plutĂŽt Paul, je crois, a dit cela. «Si le grain de blĂ© qui est tombĂ© en terre ne meurt, il reste seul.» Voyez-vous?

83        Ainsi ceci c’est Dieu, Sa Parole. Et quand cette Parole s’ancre profondĂ©ment dans le–dans le coeur... Oh! si je pouvais vous amener Ă  voir cela. Quand cette Parole s’ancre lĂ , Elle–Elle produit exactement ce qu’Elle a dit. Elle fera exactement... Elle est Dieu ; Elle doit le faire.

84        Mais si vous dites tout simplement: «Eh bien, je sais que la Parole est lĂ  ; oui, c’est exact.» C’est juste une poignĂ©e, oui ; Elle sera inactive. C’est juste ; Elle n’agira pas, parce que... «Oh! je–je lis la Bible.»

85        Mais Ă  moins que vous ne puissiez ancrer Cela, et dire: «Oui, Seigneur, c’est pour moi», alors quelque chose va se produire. ForcĂ©ment. Avant cela, ce n’est que la Parole Ă©crite. C’est juste. Mais une fois qu’Elle est ancrĂ©e...

86        Eh bien, Abraham n’a pas considĂ©rĂ© son corps. Il a dit: «TrĂšs bien, Seigneur, nous allons avoir un enfant.» Nous pourrions continuer pendant des heures lĂ -dessus, mais nous ne voulons pas prendre trop de temps.

87        Maintenant, il arrive au moment oĂč le petit Isaac vient au monde. Et le voilĂ  qui s’en va aprĂšs l’avoir reçu. Et peut-ĂȘtre... Abraham avait probablement cent vingt ans, et peut-ĂȘtre qu’à ce moment il avait cent quinze, cent vingt ans, et le jeune Isaac probablement quinze, dix-huit. Et Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, a-t-Il dit, Je veux que tu amĂšnes ce garçon jusque lĂ -haut, Ă  la montagne, et que tu l’offres en sacrifice.»

            Eh bien, aprĂšs l’avoir reçu, et il lui Ă©tait promis qu’il serait le pĂšre des nations, et voici maintenant la seule postĂ©ritĂ© qu’il a, et Dieu dit: «EmmĂšne-le lĂ -haut et tue-le.» VĂ©rifiez Ă  nouveau... Oh! la la! Voyez-vous? «Eh bien, Je sais que tu es vieux, et tu as cru en Moi, et Je t’ai donnĂ© cet enfant. Et maintenant, tu as une–tu as une idĂ©e ici maintenant, la promesse va s’accomplir parce que tu as eu le fils en question. Mais maintenant Je veux que tu amĂšnes le fils lĂ -haut pour le tuer.»

88        Eh bien, maintenant, que serait-il arrivĂ© si Abraham avait dit: «Dans ce cas, Seigneur, maintenant Ă©coute, j’aimerais Te demander quelque chose. Me voici, j’ai peut-ĂȘtre cent vingt ans, et j’ai reçu ce fils ; et la pauvre Sara arrive Ă  peine Ă  se dĂ©placer ; elle est vraiment ĂągĂ©e, et–et elle est toute ridĂ©e et elle est pratiquement partie. Et me voici, un vieil homme, je dois m’appuyer sur un bĂąton, et marcher comme ceci», peut-ĂȘtre qu’il arrivait Ă  peine Ă  marcher, «et je suis si vieux, et–et voici mon fils est un–un jeune homme. Je comprends ce que Tu as fait, mais ce que... Est-ce que Tu veux rĂ©ellement dire que je le tue? Tout d’abord, cela–cela va arracher mon coeur. Et puis, comment vais-je ĂȘtre pĂšre des nations alors que Tu vas le tuer?»

89        Mais Abraham n’a pas doutĂ©, il a dit: «Oui, Seigneur», il a pris le garçon, et les voilĂ  partir. Il ne savait pas comment les choses allaient se passer. Ce n’était pas Ă  lui de poser des questions. Il a obĂ©i.

90        Cette dame ici pourrait se dire: «Comment vais-je marcher?» Peut-ĂȘtre que cela fait longtemps que vous ĂȘtes infirme ; je ne sais pas. Peut-ĂȘtre que d’autres disent: «Eh bien, le mĂ©decin m’a dit que je ne pourrais pas survivre, FrĂšre Branham. Je vais mourir.»

91        Ce n’est pas de cela que nous parlons. Ça, c’est le naturel. Voyez-vous? Et si vous considĂ©rez l’une de ces choses, vous ne survivrez pas. Cependant vous devez regarder Ă  la promesse que Dieu a faite, et c’est cela la promesse. Voyez-vous, au-dedans de vous...

92        Cet extĂ©rieur, c’est le pĂ©chĂ©. Savez-vous cela? Savez-vous que votre corps, c’est le pĂ©chĂ©? C’est la raison pour laquelle ne cherchez pas Ă  trop soigner ce corps ; c’est le pĂ©chĂ©. Le savez-vous? Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, il a Ă©tĂ© conçu dans l’iniquitĂ©, il est venu au monde en profĂ©rant des mensonges.

93        Et c’est pareil pour cette Ăąme jusqu’à ce qu’elle meure et soit ensuite nĂ©e de nouveau de Dieu, Ă  ce moment-lĂ  cette Ăąme ne peut plus mourir. «L’ñme qui pĂšche est celle qui mourra. Mais celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle», alors une Vie immortelle vit dans ce corps. Maintenant, c’est comme un fil qui descend du Ciel, comme un noyau au-dedans de l’homme. Eh bien, c’est la partie qui est pieuse ; Elle dirige ce corps.

94        Mais avant que ce corps ne puisse devenir parfait, l’Esprit va l’amener Ă  se soumettre Ă  Dieu pour faire en sorte que vous... Cela vous fera tout le temps une guerre perpĂ©tuelle. Paul l’a dit. Nous ne serons jamais meilleurs que lui. Voyez-vous? Paul a dit: «Quand je veux faire le bien, alors le mal est attachĂ© Ă  moi.» Voyez-vous? Et il y a une guerre perpĂ©tuelle, la chair est contre l’Esprit.

95        Et ici vous vous mettez Ă  regarder Ă  la chair, vous dites: «Le mĂ©decin l’a dit, et je crois.» ConsidĂ©rez combien c’est simple. Alors vous ne pouvez pas servir Dieu.

96        A part vos sens, vous avez une Ăąme. Dieu ne vous a jamais donnĂ© ces sens pour que vous croyiez en Lui par cela. Dieu vous a donnĂ© Son Esprit pour croire–pour vous permettre de croire. Vos sens ne servent qu’à Ă©tablir un contact ; la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, et l’ouĂŻe. Mais pour ce qui est de vous-mĂȘme, il y a cet esprit qui vit en vous. Et quand cet esprit est rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et que le vieil homme est mort, le nouvel homme est nĂ© de nouveau, c’est lĂ  une partie de Dieu ; alors vous devenez un fils de Dieu, un enfant du CrĂ©ateur. Alors vous pouvez croire aux choses impossibles, parce que vous ĂȘtes le produit du Dieu des miracles. Vous faites partie de Lui.

97        Je devrais ĂȘtre en principe quelqu’un qui boit. Mon papa buvait. Je devrais en principe ĂȘtre un fumeur de tabac. C’est ce qu’était mon papa. Ceux de ma famille qui viennent avant moi faisaient cela. Certains ont dit: «Pourquoi n’avez-vous jamais bu ou fumĂ©?»

98        Eh bien, quand je n’étais qu’un gosse, avant que je ne m’y mette, le Saint-Esprit est descendu et a dit: «Ne le fais pas.» C’est lĂ  la conversion (Voyez-vous?) au commencement.

99        Et mĂȘme bien avant cela, le matin oĂč je suis nĂ©, quand l’Ange de Dieu s’est tenu au-dessus de l’endroit oĂč je me trouvais, cette semence de bardane, pendant qu’elle Ă©tait en terre, fut changĂ©e. Ne voyez-vous pas ce que je veux dire?

100      Saisissez-vous ce que je veux dire? Donc lĂ  Ă  l’intĂ©rieur il y a un esprit, et c’est de lĂ  que vient votre vie immortelle. Par consĂ©quent, un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu ne commet pas le pĂ©chĂ©. Vous redressez alors l’Ecriture. S’il... si... Celui qui rend le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus le dĂ©sir de son pĂ©chĂ©, ou plutĂŽt il n’en a plus conscience. Dans l’Ancien Testament, celui qui rendait le culte venait offrir son sacrifice, puis il s’en retournait avec le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher. Mais ici... Tenez ; saisissez la chose. HĂ©breux dit, concernant ce cas-ci, que lorsque celui qui rend le culte place ses mains sur la tĂȘte du Fils de Dieu, et que ses pĂ©chĂ©s sont purifiĂ©s par la puissance de sanctification de Dieu, il n’a plus en lui, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, le dĂ©sir de pĂ©cher. Oh! c’est lĂ  que se trouve la Vie. Alors cela fait de vous un enfant de JĂ©hovah.

101      Et alors Satan ne peut pas me faire du mal sans faire du mal Ă  mon PĂšre. Vous ne pouvez pas faire du mal Ă  cette fillette qui est lĂ  sans me faire du mal ; je vous assure: on ne peut pas faire du mal Ă  vos enfants sans vous faire du mal. Et puis, Dieu ne veut pas qu’aucun pĂ©risse ou ne souffre.

102      Mais maintenant, avant que cette chair-ci, avant que cette chair-ci ne soit rendue parfaite, elle doit mourir comme l’ñme est morte.

            Ça n’a jamais Ă©tĂ© la volontĂ© parfaite de Dieu que des femmes et des hommes amĂšnent des enfants sur la terre. Le savez-vous? Dieu Lui-mĂȘme a fait l’homme Ă  partir de la poussiĂšre de la terre.

103      AprĂšs la chute... Maintenant, je ne veux pas discuter lĂ -dessus ; en effet, vous savez que j’ai des opinions trĂšs drĂŽles lĂ -dessus. Mais c’est aprĂšs la chute que la femme a mis des enfants au monde. Dieu lui a dit: «Puisque tu as ĂŽtĂ© du monde la Vie, tu dois L’apporter dans le monde.» Voyez quel genre de vie c’était: selon le dĂ©sir sexuel, charnel.

104      Mais alors, quand ce corps meurt et retourne Ă  la terre, Ă  la poussiĂšre de la terre, alors Dieu en retire l’Esprit immortel pour L’amener dans le Royaume de Dieu, ou plutĂŽt jusqu’à Son TrĂŽne, dans le Paradis, et ensuite, Ă  la Seconde Venue de JĂ©sus, ma mĂšre qui est assise lĂ  et mon pĂšre qui est dĂ©jĂ  mort ne devront plus donner cet autre corps, mais Dieu va en façonner un qui est parfait et immortel et qui ne peut mourir.

105      Maintenant, Abraham prend Isaac, et ils se dirigent vers la montagne. Maintenant, le verset 9...

Lorsqu’ils furent arrivĂ©s au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y Ă©leva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.

106      Maintenant, juste avant d’arriver, je peux les voir partir ; il n’a pas dit Ă  Sara oĂč ils allaient, parce qu’elle aurait poussĂ© de grands cris. Je crois que c’est la foi d’Abraham qui a accompli le miracle dans le sein de Sara ; parce qu’elle avait doutĂ© de la chose, elle avait mĂȘme ri quand–quand cela a Ă©tĂ© annoncĂ©. C’était la foi d’Abraham.

107      Ainsi donc c’est la raison pour laquelle il est dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade», cette priĂšre individuelle. «La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.» Oh! si seulement vous saviez que du fait que vous ĂȘtes des chrĂ©tiens, Christ a mis dans vos mains l’autoritĂ© par Son Nom, l’arme la plus puissante que le monde ait jamais connue: la priĂšre ; elle change mĂȘme toute chose. Elle change la pensĂ©e de Dieu. Elle l’a fait. AprĂšs que la mort fut prononcĂ©e sur un homme, il a priĂ© ; Dieu a dit au prophĂšte: «Retourne lui dire que Je l’ai exaucĂ©.» Voyez lĂ , la priĂšre, tenez bon...

108      On a demandĂ© tout rĂ©cemment Ă  Billy Graham ... Mattsson Boze est lĂ -bas, il a amenĂ© mon livre Ă  Billy Graham lors d’un entretien. Mais... Et les gens veulent que je le suive maintenant lĂ -bas Ă  Washington, dans cette grande salle. Nous pouvons l’obtenir. Mais alors, est-ce la volontĂ© du PĂšre?

109      Et hier soir ils m’ont envoyĂ© chercher pour que j’aille au... ou plutĂŽt avant-hier soir, pour que j’aille Ă  Seattle ; il se tient une grande rĂ©union lĂ -bas, et le capitaine Al Farrar et tous les autres veulent–veulent s’y rendre Ă  cause de ma prĂ©sence lĂ -bas. Ils ont une campagne d’évangĂ©lisation, ils veulent avoir cela. Mais est-ce la volontĂ© du PĂšre? C’est ça l’essentiel.

110      On m’a tĂ©lĂ©phonĂ©: une salle libre, Ă  Baltimore, d’une capacitĂ© de dix mille personnes, je n’ai pas Ă  payer un seul sou pour cela. Cinq cents ministres ont signĂ© un document que j’ai chez moi maintenant, disant: «Nous allons parrainer cela Ă  cent pour cent. Nous sommes tous en priĂšre, partout.»

111      «Maintenant, PĂšre, oĂč dĂ©sires-Tu que j’aille?» Voyez-vous, c’est ça. «Dis-le-moi maintenant, et j’irai.» Voyez-vous?

            Alors Billy a dit: «Savez-vous Ă  quoi j’attribue mon succĂšs?»

            L’autre a dit: «Aucune idĂ©e.»

112      Il a dit: «Je tiens de toutes petites rĂ©unions.» Il a entendu parler de ces rĂ©unions. Il est allĂ© dans une petite tente, c’était lĂ  Ă  Los Angeles, je tenais une petite rĂ©union. Et toutes les universitĂ©s du nord-ouest se sont mises Ă  jeĂ»ner et Ă  prier. Et Dieu a envoyĂ© environ quinze reporters de journaux, et ils sont venus dans sa rĂ©union ; cela s’est rĂ©pandu dans toute la nation.

113      Quand j’ai commencĂ© Ă  faire ces dĂ©clarations-ci, j’ai dit Ă  mon Ă©glise: «Restez sur vos faces et priez.» Dieu a commencĂ© Ă  agir. Bien vite, j’ai reçu des appels de l’Afrique, du monde entier. Comment les choses en sont-elles arrivĂ©es lĂ ? Je l’ignore. La priĂšre est montĂ©e. Priez. Croyez lorsque vous priez. C’était cela. Croyez.

114      Abraham, quand il Ă©tait vieux, il croyait. Et Dieu lui a dit d’aller, et il a obĂ©i. Et en route, je peux le voir prendre les serviteurs, les petits mulets, et les mettre en route ; ils sont arrivĂ©s Ă  la montagne de Dieu. Oh! j’aime ceci. Ecoutez ceci. Il a dit aux serviteurs, il a dit: «Restez ici pendant que nous allons lĂ -bas, puis le jeune homme et moi nous reviendrons.» Oh! oh! la la! Excusez-moi ; parfois je ne contrĂŽle pas mes Ă©motions. «Le jeune homme et moi, nous reviendrons. Comment? Je l’ignore. Je vais lĂ -haut pour le tuer.» Eh bien, quand il... Il savait que d’une maniĂšre ou d’une autre, d’une certaine maniĂšre, il reviendrait, et ici il avait un couteau attachĂ© Ă  sa ceinture.

115      Et il a placĂ© le bois sur les Ă©paules d’Isaac. Et Isaac a gravi la colline, conduit par Abraham: un merveilleux type. Son fils unique, il l’amenait sur la colline, et l’autel mĂȘme sur lequel il a placĂ© son fils, il le fait monter sur la colline sur le dos de son fils: un type de Dieu envoyant Son Fils Ă  Golgotha avec une croix de bois sur Son dos, la croix mĂȘme sur laquelle Il fut clouĂ©, et oĂč «Dieu n’épargna pas Son propre Fils...»

116      LĂ , le petit Isaac a regardĂ© tout autour ; il a dit: «PĂšre, a-t-il dit, voici l’autel et le–le feu, et... mais, a-t-il dit, oĂč est le sacrifice?»

            Il a dit: «Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.»

117      Il a liĂ© son unique jeune fils, il l’a dĂ©posĂ© sur l’autel, il a tirĂ© le couteau, et Ă©tait sur le point de lui ĂŽter la vie. «Ô Dieu, c’est Toi qui l’as donnĂ©.»

118      Au moment oĂč il allait enfoncer le couteau, un Ange lui a saisi la main, disant: «Abraham, Abraham, arrĂȘte ta main.»

119      Juste Ă  ce moment-lĂ  un petit agneau, un bĂ©lier, a bĂȘlĂ© dans le dĂ©sert, ses cornes Ă©taient accrochĂ©es Ă  des lianes. Abraham s’est vite dĂ©pĂȘchĂ©, il a saisi le bĂ©lier, il a dĂ©liĂ© son fils, et Ă  sa place (Voyez-vous?) il a tuĂ© le bĂ©lier.

120      Alors, Dieu a parlĂ© Ă  Abraham, Il a dit: «Abraham, Je sais maintenant que tu M’aimes ; tu ne M’as rien refusĂ©.»

121      Maintenant Ă©coutez, pour le texte que je dĂ©sire prendre, lisons les versets 13 et 14.

Abraham leva les yeux, et vit derriĂšre lui un bĂ©lier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bĂ©lier, et l’offrit... holocauste Ă  la place de son fils.

122      Et savez-vous qui Ă©tait ce bĂ©lier? C’est Christ: il L’a offert Ă  la place.

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

123      JĂ©hovah-JirĂ©, ce qui Ă©tait le premier Nom rĂ©dempteur de Dieu, JĂ©hovah- JirĂ© signifie Le Seigneur pourvoira Ă  un sacrifice.

            Eh bien, Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, Il Ă©tait JĂ©hovah-Rapha, Nissi, et ainsi de suite comme cela. Il avait sept Noms composĂ©s de la RĂ©demption. A la place de la vie humaine, Il a pris un agneau et l’a offert comme le sacrifice auquel il avait Ă©tĂ© pourvu, afin qu’en Isaac toutes les nations soient bĂ©nies, et au travers d’Isaac vint Christ. «Et nous Ă©tant morts en Christ, nous devenons la Semence d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.» Vous y ĂȘtes!

124      Et cela apporte, non pas dans nos corps... nous sommes des Gentils dans nos corps ; nous sommes des pĂ©cheurs dans nos corps. Mais dans nos Ăąmes, Ă©tant nĂ©s de nouveau du mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur le fidĂšle Abraham, cette disposition-lĂ  au fond nous amĂšne Ă  vouloir nous confier en Dieu, mais le corps est dans la crainte. Oh! si nous sommes des enfants d’Abraham, soyons comme Ă©tait le pĂšre Abraham.

125      Maintenant, JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur pourvoira au sacrifice. Il a effectivement pourvu au sacrifice.

126      Maintenant, dans Romains, chapitre 4, commençons au verset 17.

(Selon qu’il est Ă©crit: Je t’ai Ă©tabli pĂšre d’un grand nombre de nations)... (parenthĂšse)... Il est notre pĂšre devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient.

127      Maintenant, voyez-vous? Alors nous, en tant que des chrĂ©tiens, nous ne regardons pas, nous ne touchons pas, nous ne voyons pas, nous ne goĂ»tons pas, nous ne sentons pas, nous n’écoutons pas, lorsque nous parlons Ă  Dieu. Nous croyons tout simplement en Dieu ; et cela fut imputĂ© Ă  Abraham Ă  justice.

128      Eh bien, les sens sont des instruments du monde. Croyez-vous cela? Or, Dieu peut les contrĂŽler ; j’admets cela. Mais ils ne nous ont pas Ă©tĂ© donnĂ©s pour entrer en contact avec notre PĂšre cĂ©leste, parce que Lui n’est pas dans une chair humaine. Dieu est Esprit. Et nous entrons en contact avec Lui par l’Esprit, au moyen de la foi, en croyant. Maintenant, si nous... Par exemple, je–j’ai un... Quand j’avais des cheveux, j’avais une chevelure ondulĂ©e exactement comme mon pĂšre. Mon pĂšre avait des yeux bleus rapprochĂ©s, et enfoncĂ©s. Beaucoup de gens disent: «Vous ressemblez Ă  votre pĂšre», ou bien «vous ressemblez Ă  votre mĂšre».

129      Bien, j’ai beaucoup de traits des membres de ma famille. C’est mon vieux grand-pĂšre qui a construit ce tabernacle-ci. Certains disent: «Oh! vous ĂȘtes exactement comme votre grand-pĂšre. Vous ressemblez Ă  votre grand-pĂšre. Vous parlez comme lui. Vous avez la mĂȘme nature que lui.» Qu’est-ce? C’est une prĂ©disposition qui a Ă©tĂ© lĂ©guĂ©e Ă  travers cette gĂ©nĂ©ration, que je possĂšde maintenant. Vous ressemblez Ă  vos parents ; il y a quelque chose qui vient d’eux. Quand vous voyez une jeune fille, vous dites: «Ne ressemble-t-elle pas Ă  sa mĂšre? Elle se comporte exactement comme sa mĂšre.» Vous avez vu les gens faire cela.

130      Maintenant, si nous naissons de notre PĂšre cĂ©leste, Dieu, «qui appelle ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient», il doit y avoir quelque chose en nous de semblable Ă  cela. Voyez-vous?

131      C’est la raison pour laquelle un chrĂ©tien vraiment consacrĂ©, qui est entiĂšrement livrĂ© Ă  Dieu, considĂšre ce que Dieu a dit plutĂŽt que ce que l’on voit ou que l’on sent. LĂ , c’est l’homme terrestre ; si nous marchons selon la chair, nous ne pouvons pas ĂȘtre agrĂ©ables Ă  Dieu. Marchons selon l’Esprit. Voyez-vous?

132      Maintenant, Dieu a tout fait, et mĂȘme plus que ce qui Ă©tait de Son devoir. Il a envoyĂ© des prophĂštes et des sacrificateurs. Il a envoyé–Il a envoyĂ© Son Fils. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit. Il a tout fait, et mĂȘme qu’Il a Lui-mĂȘme fait le serment selon lequel Il accomplirait ces choses.

133      Maintenant, quand Dieu se dĂ©veloppe et s’enracine davantage ici... Voyez-vous, plus vous recevez Dieu ici dedans, plus vous croyez en Dieu, parce qu’il y a davantage de Lui. Et plus vous cultivez ceci ici au fond, plus vous pouvez croire en Dieu. C’est juste comme un enfant ; quand il est tout petit, peut-ĂȘtre qu’il ne connaĂźt pas grand-chose, mais au fur et Ă  mesure qu’il grandit, il commence Ă  connaĂźtre davantage de Dieu. Et c’est alors que cet esprit ici dedans revĂȘt la nature de notre PĂšre cĂ©leste, qui est Dieu, comme je reçois la nature de mon pĂšre terrestre, venant de mes parents terrestres...

134      Maintenant, suivez. Oh! j’aime vraiment ceci. Ecoutez maintenant.

... Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient.

135      Savez-vous quoi? Comment Dieu a-t-Il fait la terre, cette terre sur laquelle vous vous tenez ce matin? Les gens ne veulent pas croire Ă  la foi. Comment Dieu a-t-Il fait la terre? Il l’a appelĂ©e Ă  l’existence par la Parole. Amen. Comprenez-vous cela? Il a parlĂ©, et le monde est venu Ă  l’existence. Et ce matin, ce monde c’est la Parole parlĂ©e de Dieu, et Dieu croyait dans Sa propre Parole.

136      Tenez. Suivez. Et si Dieu, dont vous ĂȘtes le rejeton, et si Dieu est en vous, Il croira Ă  Sa propre Parole. MĂȘme si la chose n’est pas visible, qu’elle n’est pas palpable, qu’elle n’est pas perceptible ni rien du tout, Lui, Il y croira. Voyez-vous ce que je veux dire? Car Dieu en vous croira Ă  Sa propre Parole. Est-ce juste? Alors ne regardez pas aux choses visibles. Regardez Ă  ce que Dieu a dit.

137      L’homme ne remporte pas beaucoup de victoires quand il descend. Je sais bien cela. C’est Dieu qui accomplit des miracles au travers de l’habile chirurgien, au travers des mĂ©dicaments ; c’est Dieu qui fait cela. Ce n’est pas l’oeuvre d’un homme ; c’est Dieu qui fait cela.

138      Dans Psaumes 103.3, il est dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» La guĂ©rison ne peut s’opĂ©rer que par Dieu.

            Quelqu’un a dit: «Le diable peut guĂ©rir.» Le diable ne peut pas guĂ©rir ; il peut prĂ©tendre le faire.

139      C’est comme quelqu’un qui, en essayant de prendre sa revanche sur le manager, a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, eh bien, oh! la la! JĂ©sus a dit: ‘Plusieurs viendront Ă  Moi ce jour-lĂ  et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom?’» et tout comme cela. «Eh bien, a-t-il dit, cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes chrĂ©tien.» Il parlait de «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru».

140      Le frĂšre a dit: «Mais juste une minute, et c’est comme ça avec vous la bande d’ecclĂ©siastiques.» Il a dit: «Vous ne comprenez pas le vrai sens des Ecritures. Votre coeur s’égare toujours, en enseignant comme doctrine la tradition des hommes.»

141      Ils ne voyaient pas que c’était le Fils de Dieu. Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul.» Ils n’ont pas compris que les Ecritures indiquaient clairement que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu.

142      Il a dit: «Oh! a-t-Il dit, vous savez discerner l’aspect des cieux, mais vous ne pouvez discerner les signes du temps. Car si vous les aviez connus, vous M’auriez connu et vous auriez connu Mon jour, les choses qui devaient arriver.»

143      Et on voit aujourd’hui que Dieu a promis dans ces derniers jours que ces choses s’accompliraient. Qu’arrive-t-il aux gens? Ils sont aveugles.

144      Ces puissances dĂ©moniaques, mĂȘme dans le domaine ecclĂ©siastique... Vous avez dit: «JĂ©sus n’a jamais dit quoi que ce soit.»

145      Les gens ont dit: «Nous avons chassĂ© les dĂ©mons.»

            JĂ©sus a dit: «Je n’en savais rien.» Ils disaient des choses qu’ils ne faisaient pas. «Oh! nous...»

146      Quelqu’un a dit, un membre d’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle, il a dit: «Que le prĂ©dicateur Branham en guĂ©risse un ; et moi, j’en guĂ©rirai une dizaine.»

            J’ai dit: «Si j’en guĂ©rissais une, vous pourriez en guĂ©rir une dizaine.»

147      Il a dit: «Si vous avez le don que vous prĂ©tendez avoir comme cela, a-t-il dit, pourquoi n’allez-vous pas Ă  l’hĂŽpital pour dire: ‘Vous tous qui ĂȘtes malades, levez-vous et sortez’?»

            Il a dit: «Ils devraient tous vous obĂ©ir.»

            J’ai dit: «Etes-vous un prĂ©dicateur de l’Evangile?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r que oui.»

148      J’ai dit: «Rendez-vous ici dans les dĂ©bits de boissons et dites ; ‘Vous ĂȘtes tous sauvĂ©s, sortez.’»

            Il a dit: «Je pourrais le faire s’ils me croyaient.»

            J’ai dit: «C’est pareil pour moi.»

149      Vous y ĂȘtes ; la foi dans la Parole. Voyez-vous? Vous ne pourriez sauver personne. Et le fait de prĂȘcher l’Evangile du Salut ne fait pas de vous un Sauveur divin, pas plus que le fait de prĂȘcher la guĂ©rison divine ne fait de vous un guĂ©risseur divin, il est plutĂŽt question de la foi dans la Parole parlĂ©e de Dieu.

150      Et voici ce que je reconnais: certains parmi nous ont plus de foi que d’autres, et ceux qui ont la foi en abondance devraient prier pour ceux-lĂ . Mais si vous ne menez pas le genre correct de vie, vous feriez mieux de vous tenir loin de cela ; le diable se moquera de votre priĂšre. Mais lorsque vous vivez correctement, que vous agissez correctement, que vous vous comportez correctement, et que vous avez la foi en Dieu, Satan tremblera quand vous parlerez, parce que Dieu est tenu par un serment de prendre soin de cette priĂšre. C’est vrai.

151      Maintenant, Ă©coutez. Abraham Ă©tait alors un vieil homme (Oh! je vais me dĂ©pĂȘcher)–alors un vieil homme, avancĂ© en Ăąge, il avait cent ans ; Dieu lui avait donnĂ© ce fils ; environ seize ou dix-huit ans plus tard, et peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre Ă  l’ñge de cent dix-huit ans, cent vingt ans... Il a dit: «Maintenant, amĂšne-le lĂ -haut pour le tuer.»

152      Et Abraham n’a pas doutĂ© de la promesse. Ecoutez ceci. Il Ă©tait comme Dieu ; il avait une partie de Dieu en lui, parce qu’il croyait. Ecoutez, verset 18:

Et espĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut... (Il n’y avait mĂȘme pas d’espĂ©rance pour cela, cependant il crut avec espĂ©rance)... ensuite qu’il devint pĂšre d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait Ă©tĂ© dit: Telle sera ta postĂ©ritĂ©.

153      Maintenant, Ă©coutez, verset 19. Ouvrez votre entendement ; tenez-vous prĂȘt. Suivez.

Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son propre corps était déjà usé...

            Eh bien, si votre pĂšre Abraham, dont vous ĂȘtes fils par Christ, n’a pas considĂ©rĂ© que son corps Ă©tait mort, qu’en est-il du vĂŽtre qui est plein de vie ce matin? Voyez-vous ce que je veux dire?

154      Et ça, c’était avant la Venue de Christ ; c’était avant qu’une quelconque expiation ne soit faite ; c’était avant qu’il n’y ait eu la grande nuĂ©e de tĂ©moins, avant que le Saint-Esprit ne vienne ; Abraham crut Dieu. «Sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra point son propre corps.» Ne considĂ©rez pas votre maladie ; considĂ©rez ce que Dieu a dit Ă  ce sujet.

155      Si j’avais considĂ©rĂ© le mien, quand les FrĂšres Mayo m’ont dit: «C’en est fini de vous», c’en serait fini de moi. Mais je n’ai pas considĂ©rĂ© mon corps. Je n’ai pas considĂ©rĂ© ma maladie. Je n’ai pas considĂ©rĂ© ce qu’ils ont dit. J’ai considĂ©rĂ© ce que Dieu a dit.

156      Mais lorsque j’étais aveugle, allant çà et lĂ  avec des lunettes, je ne pouvais mĂȘme pas me faire coiffer ; en ĂŽtant mes lunettes chez le coiffeur, ma tĂȘte tremblait. Je devais m’asseoir, le laisser coiffer quelqu’un d’autre pendant un moment, et ensuite je me remettais sur la chaise du coiffeur pour qu’il essaie de me coiffer. Que serait-il arrivĂ© si j’avais considĂ©rĂ© cela? Mais je n’ai pas considĂ©rĂ© la cĂ©citĂ© de mes yeux lorsque j’ai Ă©tĂ© enseignĂ© de Dieu.

157      Quand le mĂ©decin m’a dit: «Une bouchĂ©e de nourriture solide vous ĂŽtera la vie.»... Quand j’ai pris... Ma mĂšre est assise lĂ  comme tĂ©moin. On me donnait du sirop d’orgeat et du jus de prune filtrĂ© ; je me suis nourri de cela pendant prĂšs d’une annĂ©e. Et les mĂ©decins disaient: «Eh bien, une seule bouchĂ©e de nourriture solide le tuerait.»

158      Je me suis simplement mis Ă  lire la Bible, et dans mon Ăąme j’ai trouvĂ© Dieu. Et j’ai lu lĂ  oĂč il est dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu.»

159      Jamais on ne disait un mot de priĂšre lorsqu’on Ă©tait Ă  table. Je me souviens que papa Ă©tait assis lĂ  au coin. J’ai dit: «Prions.» Maman a regardĂ© et s’est mise Ă  pleurer. Papa ne savait que faire.

160      J’ai dit: «Ô Dieu...» J’avais posĂ© la Bible sur la table ; j’ai dit: «Si je meurs, je vais rentrer Ă  la Maison en Te faisant confiance. C’est ce que Ta Parole a dit. Je dois soit considĂ©rer ce que le mĂ©decin a dit, soit considĂ©rer ce que Toi Tu as dit. J’ai acceptĂ© la parole du mĂ©decin pendant une annĂ©e et je ne vais pas mieux ; mon Ă©tat empire. Je ne vais plus considĂ©rer ce qu’il a dit. Je vais considĂ©rer ce que Toi Tu as dit.» Et j’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction.

161      Nous avions des haricots avec du pain de maĂŻs, et des oignons. J’en ai pris tout un plat et je me suis mis Ă  manger cela. La premiĂšre bouchĂ©e qui est descendue dans mon estomac a failli me tuer. J’ai dĂ» garder la main sur la bouche pour empĂȘcher cela de remonter. Mais cela ne cessait de remonter, et je ravalais cela ; ça remontait, et je ravalais cela. Mais je ne considĂ©rais pas mon estomac. Je considĂ©rais ce que Dieu avait dit Ă  ce sujet, pas ce que je ressentais ; cela me brĂ»lait.

162      Je suis sorti dans la rue, et j’ai marchĂ© dans la rue comme ceci, le liquide coulant de ma bouche. On me disait: «Comment te sens-tu, Billy?»

            Je disais: «Merveilleusement bien.»

163      Des jours passĂšrent ; des semaines passĂšrent ; je continuais Ă  marcher, Ă  me tenir dans le fossĂ© avec mon estomac comme ceci et gardant ma main comme cela, damant comme cela, en chantant: Oh! combien j’aime JĂ©sus! Je dĂ©posais cela et jetais encore de la terre dedans, je criais: Oh! combien j’aime JĂ©sus! Cette nourriture remontait tout simplement, et redescendait ; et j’avais la tĂȘte qui tournait, j’arrivais Ă  peine Ă  travailler.

164      On me demandait: «Comment te sens-tu ce matin? Billy, tu es malade?»

            Je disais: «Non, je me sens merveilleusement bien.»

            Ensuite, plus tard, quand j’ai tĂ©moignĂ©, quelqu’un a dit: «Alors, tu avais menti.»

165      J’ai dit: «Non, pas du tout. Je ne parlais pas de ces sens qui sont ici dans le corps ; ils sont morts. Je reconnais que Christ est vivant en moi.» J’ai dit: «Je recevais ce qu’Il disait, et je me sentais trĂšs bien Ă  propos.»

166      VoilĂ ! Ne considĂ©rez pas votre propre corps. Ne considĂ©rez pas les maladies, car elles sont du diable. C’est juste. ConsidĂ©rez la promesse de Dieu.

167      RĂ©cemment, quelqu’un a dit: «Maintenant, Ă©coutez: on ne peut pas prĂȘcher la guĂ©rison divine dans l’expiation.» C’était un prĂ©dicateur baptiste intelligent qui, de toute façon, Ă©tait allĂ© trop loin.

168      J’ai dit: «Eh bien, je ne veux pas discuter avec vous sur l’expiation, car je sais que vous n’avez aucune base sur laquelle vous tenir: c’est trĂšs fondamental.» J’ai dit: «Je sais que vous n’avez aucune base... Voici une Ecriture juste devant vous, qui va changer toute la chose: ‘Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.’» J’ai dit: «OĂč appliquez-vous cela, au Calvaire?»

169      J’ai dit: «Croyez-vous dans les sept Noms RĂ©dempteurs, les Noms composĂ©s qui se rapportent Ă  JĂ©sus? S’Il ne L’était pas, et qu’Il ne l’ait pas accompli, mais qu’en Lui Ă©taient ces sept Noms composĂ©s, c’est qu’Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©. Il y a JĂ©hovah-JirĂ©, le sacrifice auquel Dieu a pourvu, et vous devrez admettre cela, sinon dites qu’Il n’était pas le Fils de Dieu. Si donc Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est JĂ©hovah-Rapha, Il est aussi Celui qui guĂ©rit. Car tous les sept Noms composĂ©s, ‘notre victoire’, ‘notre banniĂšre’, ‘notre bouclier’, ‘notre protection’, ‘notre guĂ©rison’, ‘notre salut’, ‘le sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour nous’, tout Ă©tait en Lui. Et quand Il est mort au Calvaire, Il a dĂ©pouillĂ© les dominations, Il est ressuscitĂ©, Il a levĂ© les mains, Il a dit: ‘C’est accompli.’ AllĂ©luia! Les dĂ©mons ont tremblĂ© ; l’enfer a Ă©tĂ© Ă©branlĂ© ; le...?... se sont dispersĂ©s. Et Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques: ‘Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est revenu Ă  la Vie.’ Le voilĂ , JĂ©hovah-Rapha, JĂ©hovah-ManassĂ©. JĂ©hovah-JirĂ©, le sacrifice auquel Dieu a pourvu.» Il ne pouvait plus rien dire.

170      Et puis, autrefois lĂ , JĂ©sus a dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.» Et si l’éclat de cette lumiĂšre de Dieu autrefois lĂ  en type... regarder un serpent d’airain, lequel Ă©tait un symbole...

171      [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a dit: «Je dois tenir ma parole. Tu dois mourir.» Le pauvre gars tremblait ; le roi a dit: «Que puis-je faire pour toi avant que je ne te tue.»

            Il a dit: «Un verre d’eau.»

172      On est donc allĂ© chercher le verre d’eau. Et il le tenait dans sa main, et il tremblait comme cela ; il n’arrivait pas Ă  le tenir. Et le roi a dit: «Maintenant, une minute, redresse-toi.» Il a dit: «Je ne vais te tuer ou t’îter la vie que lorsque tu auras bu cette eau.» Et l’esclave l’a jetĂ© par terre. Que va-t-il faire? Si c’est un homme juste, il va tenir sa parole... S’il ne tient pas sa parole, il n’est pas un homme juste. Il doit le libĂ©rer, peu importe ce que dĂ©clarent les lois du pays.

173      Et si JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu», Il doit tenir cela ; Il est juste. Expiation ou sans expiation, c’est Sa Parole.

174      RĂ©cemment un jeune homme est allĂ© dans un certain sĂ©minaire pour apprendre tout un tas d’histoires qu’il n’aurait pas dĂ» apprendre. Alors, sa vieille mĂšre est tombĂ©e malade. Une de ses voisines Ă©tait membre d’une Ă©glise du Plein Evangile ; on a amenĂ© le pasteur chez elle. Elle a dit: «Que j’amĂšne le pasteur ici pour qu’il prie pour toi.» Elle a dit: «C’est un brave homme, un homme juste qui croit en Dieu, a-t-elle dit, qu’il vienne prier pour toi.»

            Alors elle a dit: «D’accord.»

175      Le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour elle, alors le jeune homme est venu lĂ , le pasteur, et il a priĂ© pour la dame ĂągĂ©e, il lui a imposĂ© les mains conformĂ©ment Ă  Jacques, ou plutĂŽt conformĂ©ment Ă  Marc 16: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il est venu et il a imposĂ© les mains Ă  la–la femme. Quelques jours plus tard, elle Ă©tait debout et vaquait Ă  ses travaux, elle Ă©tait guĂ©rie.

176      Quand son fils, revenant des Ă©tudes, est rentrĂ© Ă  la maison, eh bien, il Ă©tait trĂšs heureux, vous savez ; et il a dit qu’il a vu sa mĂšre trĂšs heureuse, il a dit: «Comment te portes-tu, maman?»

177      Elle a dit: «TrĂšs bien.» Elle a dit: «Oh! fiston, j’ai oubliĂ© de te dire quelque chose.» Elle a dit: «Quand tu Ă©tais absent ces quatre annĂ©es, a-t-elle dit, je suis tombĂ©e malade. Et connais-tu madame Unetelle par ici qui est membre de cette Ă©glise du Plein Evangile?» Elle a dit: «Son pasteur est venu m’imposer les mains conformĂ©ment Ă  Marc 16, et je me suis rĂ©tablie.» Elle a dit: «Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour moi pendant cette pĂ©riode oĂč j’étais tombĂ©e malade.» Elle a dit: «C’est ainsi que j’ai Ă©tĂ© guĂ©rie.»

178      Il a dit: «Eh bien, Maman, j’aimerais t’informer de quelque chose.» Il a dit: «Bien entendu, lĂ  Ă  l’universitĂ© nous avons appris ceci.» Il a dit: «Les neuf derniers versets de Marc 16 ne sont pas inspirĂ©s.» Il a dit: «C’est le Vatican qui a insĂ©rĂ© cela.» Il a dit: «Aucun tĂ©moignage dans l’histoire ne montre que cette Parole-lĂ  est inspirĂ©e.»

            Et la petite femme a dit: «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!»

            Il a dit: «Que t’arrive-t-il, Maman?»

179      Elle a dit: «Si Dieu a pu me guĂ©rir avec des Paroles qui ne sont pas inspirĂ©es, que pourrait-Il faire avec Celle qui est inspirĂ©e?»...?... Vous y ĂȘtes. «S’Il a pu faire cela Ă  l’aide de la Parole qui n’est pas inspirĂ©e, que ferait-Il avec Celle qui est inspirĂ©e?»

180      Alors qu’il y a six cents et quelques promesses qui sont faites directement Ă  l’Eglise dans les derniers jours, montrant que ces choses vont arriver, et que Sa puissance est exactement la mĂȘme, «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu. Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi ; vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais Ă  Mon PĂšre. Voici, Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, et s’ils s’accordent au sujet de quelque chose et le demandent, ils le recevront.»

181      Oubliez cela, frĂšre. C’est la volontĂ© de Dieu que de faire cela. Absolument. C’est seulement Satan qui vous vole. Croyez en Lui.

182      Et contre toute espĂ©rance, il crut, en sorte qu’il devint pĂšre d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait Ă©tĂ© dit: Telle sera ta postĂ©ritĂ©.

Et sans faillir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé,...

            Pas les circonstances, pas ce que quelqu’un d’autre a dit: «Et si quelqu’un d’autre mourait, alors que vous avez la mĂȘme maladie?» Ne considĂ©rez pas cela. Voyez-vous?

...puisqu’il avait prĂšs de cent ans, et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants.

183      Elle Ă©tait incluse lĂ -dedans. Dieu n’a jamais fait la promesse Ă  Sara ; Il a fait la promesse Ă  Abraham, mais Sara Ă©tait incluse. Il a fait la promesse en JĂ©sus-Christ, et moi j’étais inclus en Lui, vous aussi. Voyez-vous?

Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu ;

Et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.

C’est pourquoi cela lui fut imputĂ© Ă  justice.

Mais ce n’est pas Ă  cause de lui seul qu’il est Ă©crit que cela ne fut pas imputĂ© qu’à lui

C’est encore Ă  cause de nous, Ă  qui cela sera imputĂ©, Ă  nous qui croyons en celui qui a ressuscitĂ© des morts JĂ©sus notre Seigneur,

184     

Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

            Oh! frĂšre, cela est simplement... je peux flanquer cela Ă  la figure du diable tous les trois cent soixante-cinq jours de l’annĂ©e (Voyez-vous?), et dire: «Tu es un menteur ; voilĂ  la Parole ; je suis guĂ©ri.»

185      Si quelqu’un vient et met cela sur vous, si quelqu’un par ici vous fait une certaine chose et que vous vous rĂ©tablissiez, cela ne vous inspire pas. Mais voici ce qu’il en est, celui qui croit: «Maintenant je suis guĂ©ri.»

186      Si Dieu descendait et me guĂ©rissait de façon certaine, directement par un miracle, cela ne serait pas aussi glorieux que si je vois la promesse de Dieu et la reçoive dans mon coeur, et que je me tienne lĂ  et dise: «JĂ©sus me guĂ©rit maintenant, car j’ai reçu Sa Parole. Elle est dans mon coeur. Il intercĂšde maintenant en ma faveur devant le PĂšre. Je vais me rĂ©tablir.» VoilĂ  ce que Dieu aime. Tenez-vous lĂ  sur Sa Parole et dites qu’Elle est vraie. «Il me guĂ©rit maintenant, chaque jour.»

187      VoilĂ  une femme qui avait un goitre. Je vois, je lui ai simplement demandĂ© de faire quelque chose, alors cela...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ne serait pas devenu cela du tout. Mais elle Ă©tait heureuse, elle disait: «Oh! regardez, regardez.» Et le lendemain, cela avait Ă  peu prĂšs cette dimension. Ensuite, le surlendemain cela avait Ă  peu prĂšs cette dimension. Elle a rassemblĂ© tout cela, elle a dit: «Eh bien, ça–ça ne peut pas ĂȘtre faux. Mais, regardez, voyez-vous, c’est...» Vous y ĂȘtes.

           

188      Quand Elie a fermĂ© les cieux, de sorte qu’il ne tombĂąt pas de pluie pendant trois ans, Elie a fait cela, afin qu’il ne tombe pas de pluie pendant trois ans et six mois, et quand il a placĂ© sa tĂȘte entre ses pauvres genoux trĂšs maigres... S’il venait Ă  votre porte ce matin, probablement que vous le chasseriez: il avait une tĂȘte couverte de poils comme un... je ne sais quoi, il avait une vieille peau de mouton enroulĂ©e autour de lui comme ceci, et il avait une cruche d’huile et un bĂąton, et le voilĂ  venir. C’est tout.

189      Et tout le temps qu’il se tenait lĂ , il plaçait ses genoux–ou plutĂŽt sa tĂȘte entre ses genoux, il priait: «Ô Dieu, maintenant le problĂšme a Ă©tĂ© rĂ©solu. IsraĂ«l s’est repenti. Viens, Seigneur, et envoie-leur la pluie.»

            C’est comme cette femme l’autre jour, quand le pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©, j’ai dit: «Satan, tu ne peux plus la retenir.» Non, non. C’est tout.

190      «Viens, ĂŽ Seigneur. C’est en ordre, le problĂšme est Ă©cartĂ©.» Il a priĂ© Ă  six reprises, il s’est remis Ă  genoux. Cela ne l’a pas arrĂȘtĂ© ; il a continuĂ© de prier. C’est juste. Ensuite au bout d’un moment, GuĂ©hazi, son serviteur, est montĂ© regarder, puis il est revenu et il a dit: «Oh! je vois un petit nuage qui est comme la paume de la main d’un homme.»

191      Eh bien, les cieux, alors qu’il n’avait pas plu pendant trois ans et six mois, un ciel d’airain... L’airain parle du jugement divin, l’autel d’airain, le jugement sur cette nation qui avait abandonnĂ© Dieu ; les cieux d’airain. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’aborder cela. Mais alors l’incrĂ©dulitĂ© aurait attrapĂ© cela et aurait rejetĂ© cela, disant: «Tiens! si c’est tout ce que Tu peux m’envoyer...» Oui.

192      Mais qu’a vu Elie quand il a vu la toute premiĂšre roue tourner? Oh! la la! il a dit: «J’entends le bruit d’une grande pluie.» Il n’y avait pas de nuage plus gros que ça, qu’est-ce que cela ferait pour arroser le pays? Eh bien, si le nuage est si... Il faisait si chaud dans ces cieux que cela l’aurait (Fiou!) vaporisĂ©, la vapeur se serait dissipĂ©e comme cela. Mais dĂšs qu’Elie a vu le premier signe, le premier mouvement minuscule, il a dit: «J’entends le bruit d’une grande pluie», alors que ce n’était qu’un nuage de cette taille.

193      FrĂšre, je crois que le–que maintenant mĂȘme, Ă  cet instant, la puissance du Saint-Esprit qui est dans cette salle pour rĂ©conforter chaque personne malade qui se trouve ici, si vous sentez le nuage qui est comme la paume de la main d’un homme, criez et hurlez: «J’entends le bruit d’une guĂ©rison parfaite.» Dieu est tenu...

194      Si vous rejetez cela et dites: «Eh bien, je n’ai rien eu.», alors cela va disparaĂźtre ; les vagues brĂ»lantes de l’enfer et du doute vont faire disparaĂźtre cela de votre Ăąme. Mais lorsque vous recevez ce petit grain de Semence, tenez-vous lĂ -dessus. Ce n’est pas comme le rocher de Gibraltar, mais comme le Rocher des Ăąges.

195      Tenez-vous lĂ  et vous sentirez le bruit d’une grande pluie. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Satan a placĂ© sur vous cette affliction, et, vous savez, Christ a dĂ©jĂ  guĂ©ri chacun de vous.

196      Un pĂ©cheur vient Ă  l’autel et dit: «FrĂšre Branham, je–je...» Il dit: «Je dĂ©sire que vous priiez pour moi. Je–je veux ĂȘtre bon, mais je... Priez pour moi», puis il regagne son siĂšge.

197      Le soir suivant, on dit: «Combien veulent ĂȘtre sauvĂ©s?» Le voilĂ  qui se lĂšve. «Voulez-vous ĂȘtre sauvĂ©, jeune homme?»

            «Oui, monsieur.»

            «Eh bien, pourquoi n’ĂȘtes-vous pas sauvĂ©?»

            «Je ne sais pas.»

198      J’ai dit: «Vous ĂȘtes juste...» Le diable retient ce garçon. C’est tout. Il veut faire ce qui est bien, mais il y a un esprit, une puissance qui ne le laisse pas faire ce qui est bien.

199      Eh bien, allĂ©luia! Tenez! Il n’est pas Ă©tonnant que Dieu ne puisse jamais permettre qu’un vrai homme de Dieu dise qu’il peut guĂ©rir quelqu’un. Christ a fait cela quand Il est mort. Je ne pourrais sauver personne, et personne d’autre ne pourrait sauver quelqu’un, Ă  part Dieu.

200      Et Dieu ne peut pas vous sauver, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. La seule chose que vous devez faire, c’est accepter cela. Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait. Je n’ai pas Ă©tĂ© sauvĂ© il y a vingt ans ; j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Mais il y a vingt ans, j’ai reçu cela et j’ai acceptĂ© cela. Si ce n’était pas le cas, au premier pĂ©chĂ© que j’ai commis, Dieu m’aurait effacĂ© de la surface de la terre. En effet, Il a dit qu’Il le ferait, et Il doit tenir Sa promesse. J’ai Ă©tĂ© guĂ©ri il y a mille neuf cents ans, mais je dois accepter cela.

201      Et la seule chose qui m’empĂȘchait d’ĂȘtre sauvĂ© quand j’avais douze ans, c’est un esprit qui Ă©tait suspendu au-dessus de moi, un dĂ©mon, qui disait: «Attends encore un peu.» C’est la raison pour laquelle vous n’étiez pas sauvĂ© lorsque vous avez atteint l’ñge de la responsabilitĂ©. Un esprit! Vous vous ĂȘtes associĂ© Ă  un groupe, et cela a planĂ© au-dessus de vous et continue Ă  ĂȘtre suspendu au-dessus de vous. Vous vouliez faire ce qui est juste. Mais il n’y a aucun homme qui, Ă©tant dans son bon sens, ne voudrait pas faire ce qui est juste, mais il y a quelque chose qui ne vous laissera pas faire ce qui est juste. Est-ce exact? C’est le diable. AllĂ©luia! Christ a payĂ© pour votre guĂ©rison et votre salut.

202      Maintenant, tenez. PrĂ©parez-vous. Il a donnĂ© Ă  Son Eglise la commission de chasser ces dĂ©mons. Vous y ĂȘtes. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. Vous ne guĂ©rirez personne, mais vous chasserez des gens les dĂ©mons, afin que les gens puissent accepter la guĂ©rison que J’ai dĂ©jĂ  opĂ©rĂ©e.» C’est juste.

203      Le prĂ©dicateur s’est tenu lĂ  Ă  l’estrade et il a prĂȘchĂ© l’Evangile, les dĂ©mons ont fui. L’homme est venu Ă  l’autel Ă©tant convaincu, disant: «Je veux ĂȘtre sauvĂ©.» Lui n’a pas sauvĂ© cet homme ; il a chassĂ© le dĂ©mon (C’est juste), et l’homme a Ă©tĂ© sauvĂ©. Il est venu, il a acceptĂ© son salut.

204      C’est pareil avec la guĂ©rison divine. Vous qui ĂȘtes malades ici ce matin, croyez cela, vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau et vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, Christ vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. La seule chose qui vous empĂȘche de vous rĂ©tablir ce matin, c’est un esprit qui est suspendu au-dessus de vous et qui ne vous laissera pas totalement sortir lĂ -bas pour croire la promesse de Dieu, selon laquelle Il l’a fait. C’est juste.

205      VoilĂ , c’est lĂ  ma commission. C’est ce que Dieu m’a donnĂ© ; c’est ce qu’Il a donnĂ© Ă  tout prĂ©dicateur de l’Evangile qui croit en Lui: la puissance et l’autoritĂ© pour neutraliser cet esprit. Je crois de tout mon coeur que toute puissance dĂ©moniaque qui est ici en ce moment est dĂ©jĂ  brisĂ©e. Je le crois. Je crois que chaque personne malade qui est ici Ă  l’instant mĂȘme sent un grand changement. Si c’est juste, levez la main, vous qui Ă©tiez malades. Regardez lĂ . Vous, qu’y a-t-il? Ce dĂ©mon vous a quittĂ©. Il est obligĂ©. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.» JĂ©sus-Christ est mort pour vous.

206      Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme pour accomplir cette commission. Vous ici qui ĂȘtes malades ce matin, ou qui ĂȘtes venus dans cet Ă©tat-lĂ , pendant que cet Esprit est sur vous, pendant que vous sentez l’Esprit de Dieu...

207      Cela devient... Oh! je suis dĂ©solĂ© ; on est fort en retard. Vous tous qui ĂȘtes malades, qui Ă©tiez malades quand vous ĂȘtes entrĂ©s, je veux que vous veniez ici afin que je puisse accomplir ma commission. Je suis redevable Ă  mon Seigneur.

208      Et voici ce que je dĂ©clare: un Ange m’est apparu Ă  ma naissance, et Il m’a donnĂ© une commission quand j’avais douze ans, et Il m’a envoyĂ© ici il y a quelques annĂ©es, et Il a dĂ©clarĂ© ces choses, et cela est incontestable, partout dans le monde. Des dĂ©mons, et–et des infidĂšles, des sceptiques, des agnostiques, et–et des modernistes, des communistes, et tous les autres ont combattu cela en disant que c’était... Certains d’entre eux ont dit que c’est du spiritisme. D’autres ont dit que c’est l’oeuvre des dĂ©mons. Et les autres ont dit que c’est de la–c’est de la tĂ©lĂ©pathie. Et toutes les fois sans exception que cela s’est levĂ©, le Dieu Tout-Puissant s’est tenu devant moi et a vaincu cela. C’est juste. Amenez cela partout oĂč vous voulez, et dans n’importe quelle nation que vous voulez. Dans chaque nation oĂč j’ai Ă©tĂ©, pratiquement dans chaque ville, j’ai dĂ» combattre cette chose ; les gens disent: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie.»

            J’ai dit: «Faites sortir d’ici tous ceux qui pensent que c’est de la tĂ©lĂ©pathie. Faites sortir tous ceux qui savent quelque chose Ă  mon sujet. Apportez-moi le patient.»

            Les gens ont dit: «C’est du spiritisme.»

209      J’ai dit: «Si donc moi, par le spiritisme, je gagne des Ăąmes Ă  JĂ©sus-Christ et je vaincs des dĂ©mons, qu’allez-vous faire de ce que vous avez? ‘Jugez-les par leurs fruits, a dit JĂ©sus, c’est ainsi que vous les reconnaĂźtrez.’ Avez-vous dĂ©jĂ  vu un spirite chasser des dĂ©mons? Vous ne verrez jamais cela. C’est juste.» J’ai dit: «JĂ©sus a dit: ‘C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźtra.’» J’ai dit: «Durant les quelques derniĂšres annĂ©es, par la grĂące de Dieu, j’ai gagnĂ© trois cent cinquante mille Ăąmes Ă  Christ ; et vous, qu’avez-vous fait?»

210      Un homme est venu me voir ici, et il a dit qu’une certaine femme lui avait dit que j’étais un–j’étais un dĂ©mon, et que toutes les oeuvres que je fais, c’est par le diable que je les fais. Ils se sont retirĂ©s de cette Ă©glise-ci, et ils ont un groupe qui est sorti avec eux, et ils sont lĂ  comme cela.

211      J’ai dit: «Qu’avez-vous fait? Montrez-moi les fruits. C’est lĂ  que vous avez commencĂ©, et Dieu a dĂ©racinĂ© la chose.» J’ai dit: «Tout sarment que votre... notre PĂšre cĂ©leste n’a pas plantĂ© sera dĂ©racinĂ©.»

212      Quand j’ai Ă©tabli ce Tabernacle au coin, je me suis agenouillĂ© ici sur des stramoines et vergerettes ici en-dessous de ceci, juste lĂ  oĂč se trouve cette chaire ce matin, quand c’était une mare, Dieu a dit: «Je bĂ©nirai cela.»

            Le faux prophĂšte s’est tenu ici et a dit: «J’ai vu des voitures venir et partir. Et j’ai vu les pierres tomber les unes des autres.» Il y a de cela vingt ans, mais aujourd’hui cela continue Ă  naviguer, et cela continuera Ă  naviguer, parce que cela a Ă©tĂ© fondĂ© ici sur la sueur et les larmes de priĂšre, et sur la promesse de Dieu. Cela prĂ©vaudra. «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise ; les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Vous y ĂȘtes. Oui, oui. Ne prĂȘtez pas attention Ă  ce que disent les gens. J’ai appris une leçon sur le fait d’écouter les gens qui ne savent pas de quoi ils parlent. Je n’écoute qu’une seule Personne, c’est le Dieu Tout-Puissant. JĂ©sus a dit: «DĂ©sormais, si vous demandez quelque chose en Mon Nom, que vous le demandez au PĂšre en Mon Nom, vous le recevrez.» Je le crois.

213      Une fois Ă  Arlington, au Texas... Je... Ce–c’est-Ă -dire mĂȘme si j’essaie de m’en Ă©loigner, cela brĂ»le dans mon coeur. Les gens sont venus lĂ  et... j’ai cela dans mon... non, ça se trouve dans mon petit manuel oĂč sont mentionnĂ©s des Ă©vĂ©nements. Les gens ont dit que j’étais un... Le FBI Ă©tait lĂ  pour me dĂ©noncer, disant que j’étais un–un–un dĂ©mon. Et les ministres, un groupe d’entre eux Ă©taient lĂ  quelque part, lĂ  au nord de Houston (Je vais citer le nom de cette ville dans un instant), ils ont lancĂ© tout un tas de tracts qu’ils ont distribuĂ©s partout comme cela, dans la salle, et cela disait que j’étais Simon le sorcier, que je chassais les dĂ©mons comme Simon le magicien: la sorcellerie.

214      Alors, ce soir-lĂ , deux filles avaient Ă©tĂ© guĂ©ries, lĂ , et elles sont venues en pleurant et tout, elles ont dit: «Eh bien, vous devriez...» J’ai dit... Elles ont dit qu’elles allaient rentrer chez elles ; elles avaient peur. Elles ont dit: «Le FBI a arrĂȘtĂ© frĂšre Branham. Cette jeune fille a recouvrĂ© son bon sens quand vous avez vu cette vision Ă  son sujet.» Et elle a dit: «Je–je–je suis peut-ĂȘtre Ă  la base de ces ennuis.»

215      J’ai dit: «Oh! vous avez peur.» J’ai dit: «Vous avez vu Dieu, le GuĂ©risseur, n’est-ce pas?» J’ai dit: «Observez-Le en tant que Guerrier. Observez-Le dans la bataille. Voyez combien Il est grand. Voyez combien Dieu est grand dans la bataille en tant que Guerrier.»

216      Et ce soir-lĂ  je suis allĂ©, et j’ai dit: «Que tous ceux qui sont ici dans ma campagne, monsieur Baxter, mon frĂšre, et les deux jeunes filles qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries, ainsi que ces–ces prĂ©dicateurs qui ont dit aujourd’hui que vous faisiez partie de leur groupe ; je vous demande de quitter la salle.» Ils ont quittĂ© la salle. J’ai dit: «Maintenant, j’ai ici un bout de papier que le concierge de la salle est allĂ© arracher des voitures par milliers; il a louĂ© le service de petits Mexicains pour aller les arracher.» J’ai dit: «J’ai ici un petit tract qui dit que je suis ce soir Simon le magicien et que je vais ĂȘtre dĂ©noncĂ© par le FBI ici ce soir.»

217      J’ai dit: «TrĂšs bien, messieurs du FBI, je suis Ă  l’estrade au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ ; venez maintenant Ă  l’estrade pour me dĂ©noncer.» J’ai dit: «Si je fais quelque chose en dehors de la Bible du Dieu Tout-Puissant, venez ici pour me dĂ©noncer.» J’ai dit: «OĂč ĂȘtes-vous?» Des milliers de personnes Ă©taient assises lĂ  et tout le monde pleurait, j’ai dit: «J’attends le FBI. Selon votre article du journal qui est ici, vous alliez me dĂ©noncer ce soir.»

            Juste Ă  ce moment-lĂ  j’ai attendu quelques minutes, et j’ai senti cet Esprit venir. J’ai dit: «Ce n’était pas le FBI. Je ne suis pas un criminel.» J’ai dit: «Chaque fois que les agents du FBI viennent Ă  ma rĂ©union, il est–ils sont sauvĂ©s. Leur chef a Ă©tĂ© sauvĂ© Ă  ma rĂ©union, le capitaine Al Farrar.» J’ai dit... Et oh! j’ai dit: «Le FBI ne fait rien de pareil.»

218      J’ai dit: «Il s’agit de deux prĂ©dicateurs rĂ©trogrades.» J’ai regardĂ©, et lĂ  Ă©tait suspendu... une Ă©norme chose noire Ă©tait suspendue au-dessus de l’assistance. J’ai vu cela monter directement comme ceci jusqu’au second balcon. J’ai dit: «L’un est assis juste lĂ  en complet clair, et l’autre est en complet gris.» Et ils sont descendus comme cela. J’ai dit: «Ne descendez pas. Je pensais que vous alliez me dĂ©noncer. On dirait quelqu’un d’autre.» J’ai dit: «Vous ĂȘtes deux prĂ©dicateurs rĂ©trogrades. Vous n’avez rien Ă  avoir avec cela.»

219      Et j’ai dit: «Maintenant, si je suis Simon le magicien et que je chasse les dĂ©mons par la sorcellerie, comme vous le prĂ©tendez, et que vous soyez saints et justes en Dieu, descendez et venez jusqu’à Ă  l’estrade. Si je suis Simon le magicien, je vais tomber mort. Si vous ĂȘtes Simon, si c’est vous qui ĂȘtes dans l’erreur, vous allez tomber morts. Descendez maintenant ; nous allons voir qui a raison.» C’est juste, je leur ai lancĂ© un dĂ©fi. Ils ont gardĂ© la tĂȘte baissĂ©e. J’ai dit: «Ne baissez pas subitement la tĂȘte comme cela.»

220      J’ai dit: «Maintenant, vous autres, vous voyez qui est dans le vrai et qui est dans l’erreur. Ils ont peur.» Et lĂ , tout en haut ils sont sortis aussi vite qu’ils le pouvaient. J’ai dit: «Oh! je vois qu’ils s’en vont. Il est possible qu’ils soient peut-ĂȘtre en train de venir ici.» Ils sont sortis de la salle aussi vite qu’ils le pouvaient, ils ont descendu les marches. Je me suis tenu lĂ  et j’ai attendu. J’ai dit: «Maintenant, nous allons simplement voir. Qu’ils viennent Ă  l’estrade. Que Dieu montre qui est qui.» C’est juste. J’ai dit: «Si je suis dans l’erreur, alors Dieu montrera que la chose est fausse. Si j’ai raison, Dieu rend toujours tĂ©moignage Ă  ce qui est juste.»

221      C’était comme Ă  Houston, quand ce prĂ©dicateur baptiste a dit que j’étais un dĂ©mon et tout, et voyez ce qui s’est passĂ© lorsque l’Ange du Seigneur est descendu.

222      Maintenant, savez-vous ce qui s’est passĂ©? Nous ne les avons plus jamais revus. Ce soir-lĂ  le Seigneur a remportĂ© lĂ  une victoire dont on parle encore Ă  Arlington. Voyez-vous? «Moi l’Eternel, Je l’ai plantĂ©. Je l’arroserai jour et nuit de peur que quelqu’un ne l’arrache de Ma main.»

223      Approchez maintenant, les garçons, voulez-vous bien gagner rapidement le piano? Que les malades ou ceux qui sont malades viennent autour de l’autel rapidement maintenant. Il ne nous reste maintenant qu’environ dix minutes, et nous allons vous libĂ©rer de chaque puissance dĂ©moniaque qui vous hante au Nom du Seigneur JĂ©sus. «Je leur donne Mon Nom et Mon autoritĂ©.»

224      [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... essayer ceci, parce que je crois que Dieu m’ordonne de faire ceci. Je le crois. Si seulement je peux amener les gens Ă  croire cela. Si donc ceci ne marche pas, alors je crois que le Seigneur... J’ai placĂ© une toison devant Lui ; je vais revenir tout droit aux visions, juste une ou deux, ou trois, ou tout ce que je peux atteindre en une soirĂ©e.

225      Vous avez tous assistĂ© Ă  mes rĂ©unions ; pas une seule fois vous n’en avez jamais vu faillir. Cela vous dira oĂč se trouve votre pĂ©chĂ©. C’est la seule chose que cela peut faire. La guĂ©rison est dĂ©jĂ  vĂŽtre. La seule chose qu’il y a alors c’est le pĂ©chĂ©, il s’agit peut-ĂȘtre de quelque chose que vous faites dans votre vie et qui n’est pas correct, soit c’est un–un dĂ©mon qui a une emprise sur vous, qui ne veut pas vous laisser croire. Maintenant, vous savez, si ce n’est pas le cas, JĂ©sus a dit quelque chose de faux. «Tout est possible Ă  celui qui croit.» Est-ce juste? Cela dĂ©pend donc de vous ; ça ne dĂ©pend pas de Dieu.

226      Si je disais ici, si je disais: «Voici posĂ© ici le... Si vous voulez... aviez besoin d’un billet d’un dollar.» Je pense que j’en ai un. TrĂšs bien. S’il y a un billet d’un dollar, il y est dĂ©jĂ  pourvu pour celui qui est dans le besoin. Si c’est le cas, cela vous appartient si vous venez le prendre. Je n’ai rien d’autre Ă  faire pour cela ; je l’ai posĂ© lĂ . Est-ce juste?

227      Eh bien, JĂ©sus, quand Il est mort, Il vous a guĂ©ri, «Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri», au temps passĂ©. Cela dĂ©pend de vous maintenant. Venez vous en emparez ; cela vous appartient. Je le crois. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Je crois cela. Il m’a permis de le faire auparavant, et je crois qu’Il me permettra de le faire ce matin. Croyez-vous cela?

228      TrĂšs bien. Que les gens qui sont au bout ici reculent directement par ici, je veux descendre lĂ  afin de pouvoir prier, et au fur et Ă  mesure que je prie et que je chasse les mauvais esprits, les gens peuvent retourner s’asseoir Ă  leurs places vers ce mur. S’il vous plaĂźt, frĂšres, avancez carrĂ©ment par ici.

229      Maintenant, regardez ici. A quoi bon s’amuser et croire Ă  moitiĂ©?

230      OĂč est cette dame qui Ă©tait dans ce fauteuil roulant? Vous, madame. A quoi–quoi bon ĂȘtre assise lĂ ? JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Certainement, Il l’a fait.

231      J’ai vu des gens conduire une–une femme tout Ă  l’heure. Je crois que c’est cet homme qui se tient lĂ  qui conduit peut-ĂȘtre sa femme lĂ  ; elle est infirme ou quelque chose comme cela. Madame, vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e d’ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ .

232      Une dame a dit qu’elle avait une fillette ici, une petite, qu’elle avait un problĂšme, toutes sortes de maladies et tout, qu’elle Ă©tait sourde, muette, aveugle, quoi que ce soit. Elle n’est pas obligĂ©e d’ĂȘtre ainsi.

233      Inclinons la tĂȘte. Je veux que vous croyiez.

            Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, je viens Ă  Toi ce matin en tant que Ton serviteur. Seigneur, j’ai prĂȘchĂ© la Parole. C’est Ta Parole ; ce n’est pas la mienne. Je sais que Tu es ici pour guĂ©rir les gens et pour les rĂ©tablir. Je crois que Tu vas le faire, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©. Et je Te prie d’avoir pitiĂ©. Seigneur, on rĂ©alise que ces visions, la seule chose qu’elles peuvent faire, c’est de rĂ©vĂ©ler les pĂ©chĂ©s des gens. Mais, Seigneur Dieu, que le Saint-Esprit fasse cela maintenant mĂȘme. Puisses-Tu rĂ©vĂ©ler dans chaque coeur ce qui fait obstacle. S’il y a un pĂ©chĂ© dans leur vie, que cela soit alors pardonnĂ© maintenant mĂȘme, Seigneur, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Et que ces gens, le groupe qui est ici dans cette... aujourd’hui, soit comme celui de l’autre soir ; que chacun d’eux ait une dĂ©livrance parfaite. Qu’ils soient guĂ©ris ce matin, qu’ils viennent mercredi soir, heureux, criant et se rĂ©jouissant. Accorde-le, PĂšre.

            Maintenant, sur base de l’autoritĂ© de Ta Parole, je m’avance pour chasser les dĂ©mons, pour accomplir Ta Parole, au Nom de JĂ©sus-Christ.

234      Maintenant, Satan, je sais que tu retiens ces gens ; toi cette chose noire, sombre, hideuse, qui as une emprise sur eux, et qui dis: «Eh bien, je vais faire un essai.» Mais je veux m’adresser Ă  toi. Je me tiens Ă  leur place, entre eux et Dieu ce matin. Je me tiens lĂ  en tant que serviteur du–du Dieu Tout-Puissant. Mes pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© effacĂ©s par le Sang de JĂ©sus-Christ, par la foi divine que j’ai en Lui en tant que le Fils de Dieu. Et je dĂ©clare, et premiĂšrement c’est la Bible qui le dĂ©clare, et je le dis comme la Bible, qu’Il t’a dĂ©pouillĂ© au Calvaire de toute puissance que tu avais. Et la Bible dĂ©clare que Ses disciples doivent poursuivre cette commission qu’Il avait ici sur terre jusqu’à la fin de l’ñge.

235      Et je suis Son disciple ; par consĂ©quent, ce matin je viens en tant que Son reprĂ©sentant, un reprĂ©sentant de JĂ©sus-Christ avec Ses actes. Je suis envoyĂ© Ă  Sa place. Et lorsque j’appellerai la personne, ta puissance sera brisĂ©e, et la personne sera libre et sortira, s’en ira d’ici rĂ©tablie. Maintenant, je te dĂ©fie dans le Nom, le Nom de JĂ©sus-Christ, je me tiens dans Son Sang. Et toi, quitte chaque personne Ă  qui j’impose les mains. Non pas par ma saintetĂ©, pas en mon nom, car mon nom ne reprĂ©sente rien pour toi ; ma saintetĂ© ne reprĂ©sente rien ; je n’en ai pas. Et tu ne reconnaĂźtras pas mon nom, mais Tu reconnaĂźtras le Nom de JĂ©sus, et tu vas sortir, et je m’adresse Ă  toi. Je m’engage maintenant dans un dĂ©fi. Et si tu essaies de retenir l’un d’eux, que la malĂ©diction de Dieu descende sur toi. Puisses-tu sortir, ĂŽter ta main de ces chrĂ©tiens. Ta sale main rĂ©pugnante, qui afflige et rende infirmes et malades ces gens, qui leur donne ces maladies, ĂŽte ta main, au Nom de JĂ©sus-Christ.

236      [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je vous demande de vous lever dans le... Son Nom, de rentrer Ă©tant parfaitement bien portant Ă  la gloire de Dieu. Levez-vous. Et que les gens relĂšvent la tĂȘte. [L’assemblĂ©e loue Dieu. Espace vide sur la bande–N.D.E.]

237      Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme qui se tient ici, sachant que c’est la seule chance qu’il aura dans sa vie pour redevenir normal, alors qu’il a les hanches et tous les membres dans cet Ă©tat, et il s’est servi de ces bĂ©quilles pour marcher ; il dĂ©sire rentrer chez lui pour tĂ©moigner Ă  la gloire de Dieu ; il a parcouru de nombreux kilomĂštres en voiture pour parvenir ici. Et, PĂšre, je prie pour que cette heure-ci soit celle oĂč il dira dans son coeur: «Si d’autres le peuvent, moi aussi. Et Tu es mort pour moi pour me libĂ©rer exactement comme Tu l’as fait pour les autres.» Accorde-le, PĂšre.

238      Par consĂ©quent, toi dĂ©mon qui as rendu son corps infirme, je viens dans ce dĂ©fi de foi contre toi pour te dĂ©fier dans ce duel. Je t’adjure par JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors de cet homme.

239      Soyez respectueux, partout. Cela retient le frĂšre. Maintenant, un instant ; il ne s’agit pas des... Ne soyez pas agitĂ©s, les amis. La PrĂ©sence du Seigneur est lĂ . Soyez aussi respectueux que possible, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur. Le pauvre homme est venu ici ; il ne marchera plus jamais sans bĂ©quilles, si Dieu ne lui vient pas en aide maintenant. Ça sera... Il est venu ici ; son Ă©tat sera pire qu’avant, s’il n’est pas guĂ©ri.

            On devra probablement le transporter s’il n’est pas guĂ©ri. En effet, Satan, s’il peut trouver assez de puissance pour le briser, il va le briser carrĂ©ment s’il le peut. Ainsi donc, soit que Satan va le briser, soit que Dieu va le dĂ©livrer et le rĂ©tablir complĂštement. Maintenant, tout le monde, combien ici croient que Dieu m’a envoyĂ© pour libĂ©rer cet homme ce soir par Son Fils JĂ©sus-Christ? TrĂšs bien. Maintenant, soyez trĂšs respectueux ; gardez la tĂȘte inclinĂ©e.

240      Croyez-vous cela de tout votre coeur, monsieur? Croyez-vous que vous allez prendre ces vieilles bĂ©quilles et les jeter dans la voiture et rentrer chez vous, et les porter demain sur vos Ă©paules, et parcourir les rues de votre ville, tĂ©moignant pour Dieu? Vous n’avez pas... La vie qui vous reste, frĂšre, donnez-la pour la gloire de Dieu. Allez-vous Le servir? Vous allez Le servir. De toute façon, vous y avez pensĂ© tout rĂ©cemment (N’est-ce pas?), vous avez pensĂ© Ă  une marche plus intime. L’autre jour vous vous ĂȘtes dit: «Si je... seulement Dieu me guĂ©rissait, je marcherais plus prĂšs de Lui.» Et c’est juste ; c’est ce que vous avez dit.

241      Et puis, autre chose, lorsque vous Ă©tiez... Je vois que vous Ă©tiez rĂ©cemment dans une voiture, et vous parliez Ă  quelqu’un de ces choses. Il y avait un homme assis Ă  l’avant, tandis que vous Ă©tiez assis Ă  l’arriĂšre. Est-ce vrai? Vous avanciez sur la route, vous ĂȘtes passĂ©s sur un petit monticule, en tournant Ă  droite, lorsque vous parliez de cela. Est-ce vrai? Je ne lis pas votre pensĂ©e, monsieur. C’est Dieu. Maintenant–maintenant, vous commencez Ă  sentir ce dont je parle. C’est maintenant le moment de votre dĂ©livrance.

242      Dieu Tout-Puissant, maintenant pendant que la puissance de Ta PrĂ©sence est ici, qu’Elle se tient ici pour dĂ©livrer cet homme, ĂŽ Dieu Ă©ternel, Auteur de la Vie, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur lui, alors que je le bĂ©nis au Nom de Ton Fils. Accorde-le, Seigneur, par JĂ©sus-Christ.

            Toi dĂ©mon qui as rendu cet homme, mon frĂšre infirme... Il a fait sa confession. Ses secrets ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s. Il est ici maintenant pour marcher. Tu ne peux plus le retenir. Il veut glorifier Dieu. Je viens dans un dĂ©fi contre toi au Nom de JĂ©sus-Christ, par un don de guĂ©rison qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par un Ange ; je t’adjure par JĂ©sus le Fils de Dieu de sortir de lui. Le voilĂ  qui s’en va. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, partout.

Voir le texte anglais seulement

Believing God

1 When will the moment come
When I shall lay my armor by,
And dwell in peace at Home?
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
And then we're gathered Home!
No tranquil joys on earth I know,
No peaceful, sheltering dome;
This world's a wilderness of woe,
This world is not my Home.
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
And we'll be gathered Home.
To Jesus Christ I fled for rest;
He bade me cease to roam;
And lean for succor on His breast
Till He conduct me Home?
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
And we'll be gathered Home!
I sought at once my Saviour's side,
No more my steps shall roam;
With Him I will brave death's chilling tide
And reach my heavenly Home.
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
We'll work till Jesus comes,
And we'll be gathered Home.

2 Number 227 now, "Gathering Beautiful Sheaves." I like to sing this, is because it's a missionary song, and it kinda--kinda spirits me up; 227 is the hymn number. All right now, the closing...?... Now, let's everyone join right in on it now. Do you like these old songs? Say, "Amen," if you do. [Congregation says, "Amen."--Ed.] Wonderful. All right, all together now.
To the harvest fields away we will gladly go today,
Gathering sheaves, oh, beautiful sheaves;
From the early dawn till night we will labor with our might,
Gathering sheaves, oh, beautiful sheaves.
Gathering sheaves, beautiful sheaves,
Gathering sheaves, beautiful sheaves;
Oh, praise the Lord, we're on our way to the Land of endless day,
Gathering sheaves, oh, beautiful sheaves.
On the mountain, hills or plains we will harvest in the grain,
Gathering sheaves, beautiful sheaves;
Yes, we'll labor far and near, never falter, never fear,
Gathering sheaves, oh, beautiful sheaves.
Everyone now, come on.
Gathering sheaves, oh, beautiful sheaves,
Gathering sheaves, golden sheaves, beautiful golden sheaves;
Praise the Lord, we're on our way to the Land of endless day,
Gathering sheaves, beautiful sheaves.

4 Just a moment. Now, when we come to that part again, "Praise the Lord, we're on our way to the land," let's point upward, "to the Land of endless day, gathering sheaves. Let's try the chorus. Now, come on.
Praise the Lord, we're on our way to the Land of endless day,
Gathering sheaves, beautiful sheaves.
Well, now let's get it again. All right.
We will sing and we will pray, and our Master's voice obey,
Gathering sheaves, oh, beautiful sheaves;
As we go in a foreign land, doing what our Lord commands,
Gathering sheaves, beautiful sheaves.
Gathering sheaves, beautiful sheaves,
Gathering sheaves, beautiful sheaves;
Oh, praise the Lord, we're on our way to the Land of endless day,
Gathering sheaves, beautiful sheaves.

6 Let us stand now, if you will. O Master of Life, we see You in the Book called the Bible in a dramatic picture this morning, as we'd think it to be a beautiful Sunday morning when You were setting up on the mountain, gathered Your disciples around You and was teaching them in the beatitudes, just the things that they should do. You said, "Blessed are the meek, for they shall inherit the earth. Blessed are the poor in spirit, for theirs is the Kingdom of God. Blessed are you, when men shall revile you, and persecute you, and say all manner of evil against you falsely for My Name's sake. Rejoice, and be exceedingly glad, for great is your reward in heaven."
After this manner, You taught us all that we should pray like this. [Brother Branham leads them in the Lord's Prayer--Ed.]
... Our Father who art in heaven, Hallowed be thy name.
Thy kingdom come. Thy will be done in earth, as it is in heaven.
Give us this day our daily bread,
And forgive us of our trespasses, as we forgive those who trespass against us.
And lead us not into temptation, but deliver us from evil:
For thine is the kingdom, and the power, and the glory, forever. Amen.

8 Now, the classes may take their places. The adult class move forward if you can, while the boys give us "Cloud And Fire." ["The Cloud And Fire" is played. Blank.spot.on.tape--Ed.]
Now, there--there's some empty seats in front if some of you would care in the extreme back... I know our Tabernacle's not... The acoustics here is not so very good, because we have a rebound between each one of those pilasters there, rafters hanging down. There's a rebound. If you want to come a little closer, there's a few seats. You're more than welcome, while we're doing this, if you desire.

10 Let us turn now to Genesis the 22nd chapter, and then also turn to Romans the 4th chapter for just a--a short message this morning before the healing service in our Sunday school teaching: Genesis 22.
Anyone need a Bible? Did you forget yours? If you did, just raise up your hand if you want one to study from. We have a number of them back here. We'd be glad to have one of the ushers to bring them right to you, if you desire one. I see some hands up. Brother Roy, would the brothers...?... pass those out back through there. That's right; that's fine.

12 Mrs. Harvey here, Mrs. G. H. Harvey from Danville, Illinois, have you got your boy with you? All right. We have prayer just in a little bit for him. All right, Mrs. Harvey.
All right. Now, we're going to speak just a little, or have Sunday school, as it's customary here that we have our Sunday school lesson. But while I'm around home, why, usually I--they give away, let me have the Sunday school on account of praying for the sick. And then our pastor will bring the message for the morning right after this part of the service. And we'll try to give him the platform just as quick as possible by eleven o'clock, if the good Lord will.

14 Now, there's many requests. And I--I'm praying for you all constantly, and everywhere, and I want you to pray for me. I have something, the reason that I'm at home so long about this time, I'm seeking God's Divine way for me to go in my next services, as I promised Him I would. Now, I'm not trying to rush the Lord, 'cause He knows all things; but I'm asking Him to show to me a vision of what I must do, or where my next move will be. And since I have come from Africa, there's only been one vision that taken place, and that was the other morning, then it come two or three times through the day. And I believe that He is near now.
The visions usually come in a cluster. If you noticed in the Bible, upon the--our brothers of days ago, that usually a bunch of visions would move in to Daniel, or to Joseph, and then just be a--a space there where there wouldn't be any.

17 I've often wondered if I should carry my services the way I've been carrying them, just pray for, oh, maybe I get to a dozen or two of a night, or something like that, where there's thousands of them a-waiting; and it just keeps coming to my heart that I shouldn't do that, that God had given me the authority to--to put the diseases--to break the power of Satan.
And Wednesday night, a week, I come down here at the Tabernacle, and there's a group of people had gathered in, so I just laid like a fleece before the Lord; I said, "Lord, I never did walk out..."
I have, many times, I've always questioned the people first, "Do you believe? How much do you believe? Do you believe I'm able to do this?" and all these different things like that. And then--and then I'd wait and get them on the platform, and wait till I saw a vision, see just exactly what was going on, then I'd pronounce it just what it was. And it was so slow, I could hardly get to the people. But a few days ago, I was wondering...

20 Many times, I'd be standing on the platform, where there may be a hundred thousand people. And first thing you know, something real bold something just rise up in me, and I'll go right on, and call that demon, and cast it out. And I thought, "That's strange." And then here I begin to think... Many of you has read my little book, no doubt all in here, and of many instants there...
I seen one night at Portland, where a demon... Oh, my. A man weighing three hundred pounds about, run to the platform, and he said, "Well, you hypocrite." Said, "I'll show you how much man I got." He was an insane man out of the institution. And he run up to the platform and--and was going to break my neck. And--and five hundred preachers just fell back from him. And he drew back his arm and said, "I'll break every bone in your body." I weighed a hundred and twenty-eight pounds, and him about three hundred, and great deep chest, and, oh, what a--a powerful man he was, well able to carry out his threats. And in the... Right in the midst of it, why, there was just something moved upon me, and I just walked out to where he was. He said, "Tonight I'll break every bone in your frail-looking body."
I said, "In the... Because you have challenged God's Spirit, tonight you'll fall over my feet, in the Name of the Lord." There was the two prophecies made.
And he rushed forward to me, said, "I'll show you whose feet I'll fall over," just spit in my face when he come up, and he drew back his great big fist.
Just then I said, "Satan, come out of the man." And he threw up his arms, and screamed, and fell across my feet, till the police had to pull him off. Now, he didn't have any faith in me. He didn't believe me. And I see it takes a bold challenge. I've been praying for every one that comes.

26 The other night there was people here, a woman couldn't speak. As soon as that evil power was challenged, she spoke normally. There was a lady here that had a big goiter on her throat. I just walked up to her and said, "Satan, I--I just have the authority to break your power. You have to come off of her."
I said, "He's gone." I said, "Do you believe that?"
And she said, "Yes."
I said, "All right, you go home and put a string around your neck, and measure it, and see how--how big it is. And every three days, cut the piece of string off of there, see how it starts shrinking."
The first day there it was about that much, the second day about like that, and the third day about like that, where it'd went down. See? Just to demonstrate, she brought it here to the platform.
And then I begin to hear it come in. And I'm just asking God, would that be His Divine will? And the other morning about...

31 I've got a little girl, eight, ten--ten months old, little Sarah, and she's a sweet little darling. And I haven't got to be with her very much. And I've spoiled her; I'll admit that, just hold her in my arms all the time. You would too, if you didn't get to see that little chump of love no more than what I get to see her, you know, just now and then when I'm home. So I--I guess I spoiled her a whole lot.
She's cutting some teeth and gotten real sick. She must've got a dysentery also. It's going around; I guess some of your families had it too: and real sick, vomiting and dysentery. And so she was crying. Her mother was so tired; she didn't even wake up; I never either. And I woke up, and I was asleep back in the second room from here; and her mother and her in there, and the little girl and I was sleeping in the other room, little Rebekah. And so, and Billy Paul was staying with his grandmother that night. So I--I woke up; I heard... I said, "What made me wake up like that?"
I heard His Voice say, "Go to your baby and give her a drink of water."
I went in the room, and she was crying. She'd cried a long time. She must not have woke her mother up in her little crib. I went and got a glass of water as I went in. The little thing pretty near drank the whole glass of water, and there in her condition then, with the dysentery she'd had. Just I thought, "Isn't that lovely, how sweet He is to do that." That's the second time, or the third time.

35 One time I was in Sioux Falls; she was only three months old. She was laying on the bed. Her mother'd walked out to talk to some people. And I was shaving, like that, getting ready to go to the meeting. And I was standing there shaving, and I heard the Angel of the Lord say, "Get your baby, right quick." And I laid my razor down and run around; just one half a minute longer, she'd have been gone. She was on a high bed about like that. And she had both arms... She was just rolling, and had rolled her head, her little head hanging down, her arms, just sliding off; and I had to run real quick to grab her just as she went off. He's lovely, sweet.

36 A little later from that, there was a young girl. She's perhaps setting here this morning. I don't see her, but she comes sparingly. She's a member of a church in New Albany, a very prominent church, an outstanding church in New Albany. I've been down there. She wants... She's got a mental condition of kind of a psychoneurosis. And she can't--she won't even leave the city or anywhere; she starts screaming and crying, going on. So I--I prayed for her two or three times, but something wouldn't let me challenge that demon somehow. I don't know; I just couldn't do it. She's a good friend to a nurse that lives in the neighborhood there. They come up there. She's getting worse. She's been that way for about eight years.
And so she come up the other day, and she said... I told her; I said, "Sis, the only thing I know, that there's a cause there somewhere. I--I don't know what it is." I said, "I... If you could come up..."
She said, "I've been prayed for; my pastor..." And said, "My pastor sent me up here, said, 'Go see Brother Billy and see what he'll do.'"
Well now, I said, "I don't--I don't know, sis," I said, "I'm just like your pastor." I said, "Have you confessed all your sins?"
"Everything."

40 Sunday school teacher, has a great class, doing a good work. But just that hung over her. Well, I--I didn't know what to do. You just about imagine how I'd feel. I--I just didn't know what to do. We took her in the room. I said, "All right, come on up." When people come, we just stopped everything. I got her in a room. I set down and just started talking about genealogies and about the beginning, the origin of time, and everything, and watching her. It was that same morning. God's always there at the crucial moment, you know. And after while I looked out; there come a vision moving up. I seen an automobile going swiftly.
I said, "Your conditions had something to do with an automobile."
She said, "No, I never was in a wreck."
I said, "Just set humble." Said, "I see you in a car. You almost get hit by a train."
She--she jumped, she said, "Oh."
And I said, "Yes. You're not with your husband. You're with another man. Your husband was overseas in war at that time." Went ahead and begin to bring it on down. I said, "The things that you done, the immoral things, you told him about some of it, but you didn't tell him about it all." And she started screaming, holding her face like that. I said, "You was going to have an operation not long ago too for your tonsils; you was afraid to take anesthetic afraid you'd tell that under the..." She just screamed and fell on the floor.
She said, "That's the truth."
I said, "How can you ever get anywhere with that hanging?"
She said, "I asked God to forgive me."
I said, "You never sinned against God, you sinned against your husband and vows." I said, "You go back and make that right, then come. I can control that demon then. See?"

45 And I said, "By the way, your husband..." I described how he looked; never seen him in my life; I said, "He's got the same thing to confess to you." I said, "Now, if you don't believe it, call him on the phone and tell him to meet you." She went in and called him on the phone. They met on the road. Here they come back, tears running down their cheeks, forgive one another. The demon left her, and there she was free. See?
Now, I might've screamed and hollered over that demon, and cast, and everything else, but it'd never left till that was corrected. See? See, you've got to find the cause before you can find the cure.

49 You go to a doctor; you say, "I got a headache." Well, he might give you an aspirin. Well, it would come back. Maybe you got stomach trouble's causing the headache. Maybe you got an infection somewhere that's causing the fever, making you have headaches, something another. You have to go back; that doctor has to diagnose that case down till he finds where the cause is, then you get rid of the cause.
Just like a hole in a bucket, if you're pouring water in, the water just keeps leaking out, better stop the hole up first. You see? And that's...

51 Now, there's where I lay. What must I do? Now, the biggest thing in my meeting, one of them, you--you don't get prayed for it. And I prayed and asked in prayer for all of them, but they say, "Well, if you'd just touch me and you'd do this," and right--they see those things take place...
And it is right, the Bible said they'd lay hands on the sick, and they'd recover. Then when you start that... I've tried that and placed them through the line, lay hands on them, but if they--their life isn't combed through by the Holy Spirit to find out if there's anything in there, they don't feel they've been prayed for. Here's my secretary setting here and things that know, gets the letters, isn't that right? They just think they're not...

53 Now, there I'm up against something. And I--I believe if I could maybe could preach; and I'm not much of a preacher, but if I can get the people to see that they've got to absolutely come clean with God, then I believe I'd have the authority by Jesus Christ to break the power of any demon there is.
When the--Peter and John passed through the gate called Beautiful, they never asked the man if he was a believer, or what--what he was, or anything about it. Peter said, "Silver and gold have I none, but what I have I'll give you." Said, "In the Name of Jesus Christ of Nazareth, stand up and walk." He picked him up, held him there until his ankle bones got strength, and away he went, walking.
Now, there's something in there that I'm studying on. And I want you to pray for me. All right, will you do it? [Congregation says, "Amen."--Ed.] All right. God bless you.

56 Turn to Genesis 22 now. I'm going to read some for the lesson before prayer service. All right, we're going to start along about the... Let's just talk of it a little bit.
I'll tell you what we'll do. I want you to get in Romans 4 also. I'm going to teach a little about faith. That's what we all need a whole lot of, isn't it? Faith is not a--is not an evidence; only it's a substance... Faith itself is a substance and an evidence of things that the senses of the body won't declare. And I thought, maybe, in teaching this, would--would spur your faith up (See?), get it to a level to where that God can move into you and bless you.

58 Now, let's begin reading about the 8th verse of the 22nd chapter. It's dealing with Abraham. And he was first called Abram; and then he received his priest name, or his father name, which he was "Abraham," which means, "the father of nations." Now listen.
And Abraham took the wood of the burnt-offering, and laid it upon Isaac his son; and he took the fire in his hand, and a knife; and they went both of them together.

59 What a dramatic scene here, way back, eighteen hundred and seventy-two years before the coming of the Lord, God foreshadowing now, speaking, getting ready to make a--a parable... And he, Abraham was an old man ninety years old, and Sarah, or Abraham was a hundred and Sarah was ninety. That's about forty years beyond the menopause...?... the life in her was dead. And the life in Abraham was dead, an old man at that age.
And God appeared to him when he was ninety and nine and said, "Abraham, walk before Me and be perfect." Just think, at a hundred years old... And He told him what was going to take place, said, "All the nations will be blessed in you, because that you're going to... I'm going to give you a son by Sarah." Now think, a hundred years old.

61 And then the Bible said that Abraham, you know how he out--made his sacrifice, and kept the birds off of it till the sun went down, and how the darkness come over, and the Spirit of God came down, talked to him. And Abraham believed God.
Now, I want to deal with that subject, "Believing God," or taking Him at His Word.

63 Now, Abraham didn't have any great cloud of witnesses like we have today, for Abraham himself was a Chaldean, yet father of the Jews. But he was a Chaldean from the city of Ur. And he was called out from among his people to walk in a strange land.
How beautiful that types the Christian walk today, that we have to come out from our associates of the world to walk in a strange land, or strange to the--to the first land that we walked in. And the land that we call today, is walk in the Christian way, walk with Christ, separate ourselves from the things of the world.
And he did that by faith, and he sojourned in a strange land, not even knowing where he was going. The only thing, God said, "Come out, Abraham, and go into a land," and he was looking for a City whose Builder and Maker was God.

66 Now, if that was what we would refer to in the natural life, would be, I'd say instinct, you'd naturally call it, but we call it leadings of the Holy Spirit. God called him out from among his people, out of a land, his own homeland of--from his people. And he dwelt in strange land, professing that he was a pilgrim and stranger, seeking a City, looking for a City. Oh, my, how that still comes down through His children, that strain of looking for a City whose Builder and Maker is God. And God blessed him.

67 And then when he was real old, He said, "Now, Abraham you walk before Me, be perfect," and how He was going to bless him and multiply him. Now, if we looked at the natural side, why, it was impossible for him to--for him to have this child by Sarah. Why, all the resources of life is gone. Sarah's ninety years old, Abraham a hundred.
Why, you tell that to a doctor today, "A--a man a hundred years old, with his wife ninety, she was going to have a child," why, you know what they'd do? They'd lock you up in a psychopathic ward somewhere, saying, "Why, the old fellow and old lady is a little off up here somewhere." But you don't look at circumstance; you look at the promise. See? If you go to looking...

69 Now, that's the same way about maybe the lady in the wheelchair here, or some of you there with cancer. The--the doctor says, "You--you can't get well." Now, if you believe that, then you can't get well. But you've got to look at a Divine promise.
An old man, was called in to his place, he said, "Brother, come pray for my baby; it's got black diphtheria; it's settled in the heart. The cardiogram shows that the heart's done dropped plumb back till it's gone."
Well, they wouldn't let us in to pray for the baby. But when I got in there, why, oh, the intern, the doctor, "No, sir. No, sir. You can't do it. Got children of your own; you can't do it."
But yet, believing God, persuading... The man was Catholic. Said, "Now, why, if the patient was dying, and a priest was here to give it the last rites, would you let him in?"
"Oh, he has no children."
I...?..."That's not--that's not the question. This is just as sacred as the last rites (See?) of the church."
"All right."

74 Finally going in and kneeling down by the side of the baby, and just prayed a simple little prayer, laid hands upon the baby, said, "Lord God of heavens and earth, Who created all things, You give us the Divine power to break the power of Satan over this life. In the Name of Jesus Christ, Satan, come out of the child. It shall live." Turned around...
The father, "Thank You, Lord. Thank You." Mother and them begin to laughing and going on.
The little nurse was upset. She said, "Say, you don't... how..." Said, "It's all right to have faith, but that baby's dying." Said, "How can you act so unconcerned about it? Why," said, "you misunderstood the doctor." Said, "The doctor said the baby's dying. It's been unconscious now for over a day." Said, "You misunderstood the doctors."
The old patriarch said, "No, I didn't under--misunderstand the doctor." Said, "I heard what he said; said the baby's dying."
Said, "Why, but (See?) when this cardiogram shows that that heart in that condition," said, "it's never in all history ever raised up again." Said, "It's all right to have faith," but said, "It--it can't. Faith can't do nothing now." See?
The old man, with a steady finger, looked at the nurse and said, "Lady, you're looking to that chart. I'm looking to a Divine promise."
Boy's even married now. All right. He laid like that for about twenty-four hours laying, and all at once that heart begin to come up. There it went. See?

81 When a Divine promise is made, God's solely under oath and obligation to take care of any of His promises. And His, the... God is worth no more than what His Word is worth. If that Word is not effective, then God is not effective. That is God. You believe it? It's God. The Bible said, "In the beginning was the Word, and the Word was with God, and the Word was God." And I'm worth no more than my word; and you're worth no more than your word.

82 If I had a handful of wheat laying here in my hand, and lay it on this desk, it would never be nothing but wheat laying there. But plant that wheat in the ground, and it'll produce maybe a bushel of wheat. See? But the germ of life is in the wheat, but the wheat has to fall into the ground and die, Jesus said it, or Paul, I believe, that said. "Except a corn of wheat fall into the ground and dies, it remaineth alone." See?
And then This is God, His Word. And when that Word anchors down in the--in the heart... Oh, if I could get you to see it. When that Word anchors there, it--it'll produce just what It said. It'll do just... It's God; it has to.
But if you just say, "Well, I know the Word's there; yeah, that's right," It just lay a handful, yeah; It'll be dormant. That's right; It won't move, because... "Oh, I--I read the Bible."
But until you can anchor That, and say, "Yes, Lord, that's for me," then something's going to happen. It has to. Until that, it's just the written Word. That's right. But when it's once anchored...

86 Now, Abraham, he didn't look at his body. Said, "All right, Lord, going to have a baby." On down we could go for hours on this, but we don't want to take too much time.
Now, he comes to the place where little Isaac's born. And here he's going out, after receiving him. And probably just... Abraham was probably a hundred and twenty years old, maybe by this time a hundred and fifteen, twenty years old, little Isaac probably fifteen, eighteen years old. And God said, "Now, Abraham," said, "I want you to take that boy up to the mountain up yonder and offer him up for a sacrifice." Now, after he had received him, promised him the father of nations, and here now the only seed that he has, He said, "Take him up and destroy it." Double check... Oh, my. See? "Now, I know you was old, and you believed Me, and I give you this boy. And now, you got a--you got an idea here now, the promise is going to be fulfilled because you got the boy. But now I want you to take the boy up and kill him."

88 Well, now, what if Abraham say, "Then, Lord, now look, I want to ask You something. Me here, maybe a hundred and twenty years old, and I received this boy; and poor Sarah can't hardly get around; she's so old, and--and she's just wrinkled up and gone away nearly. And here I'm, an old man, have to lean on a staff, and walking like this," just barely could walk maybe, "And I'm so old, and--and the boy is a--a young man here. I see what You've done, but what... Would You mean me kill him? First, it'll--it'll tear my heart out. And then, how am I going to be a father of nations, and You're going to kill him?"
But Abraham didn't stagger: said, "Yes, Lord," takes the boy, here they go. He didn't know how. Wasn't his business to question. He obeyed.

90 That lady here might say, "How am I going to walk?" Maybe you been crippled a long time; I don't know. Maybe some of the rest of them say, "Well, the doctor told me I couldn't live, Brother Branham. I'm going to die." That's not what we're talking about. That's the natural thing. See? And if you look to any of that, you'll never live. But you've got to look to a promise that God made, and That's the promise. See, the inside of you...
This outside is sin. Do you know that? Do you know your body's sin? That's the reason you don't try to perfect that body; it's sin. Did you know that? It was borned in sin, shaped in iniquity, come to the world speaking lies.

93 And that soul is the same way until the soul died and then was borned again of God, then that soul can't die. "The soul that sinneth shall die. But he that believeth on Me has Everlasting Life," then there's an immortal Life living in that body. Now, that's like a string coming from heaven, like a core on the inside of a man. Now, that's the part that's godly; It operates this body.
But before this body can ever become perfected, the Spirit will bring it in submission to God to make you... It'll war all the time, a constant. Paul said. We'll never get more than he. See? Paul said, "When I would do good, then evil is near me. See?" And there's a constant war, the flesh against the Spirit.
And here you go looking to the flesh, "The doctor said, and I believe..." Look at how simple. Then you can't serve God.

96 You've got a soul besides your senses. God never give you those senses to trust Him with. God give you His Spirit to trust--you will trust. Your senses is only to contact; see, taste, feel, smell, and hear. But to you yourself, is that spirit that lives in you. And when that's been regenerated, and the old man died, and the new man borned again, that is a part of God; then you become a son of God, an offspring of the Creator. Then you can believe the impossible things, because you're made up of the miracle working God. You're a part of Him.

97 It would've been natural for me to--to drink. My daddy drank. It'd be natural for me to use tobacco. My daddy did. My generations behind me did. Some said, "Why didn't you never smoke or drink?"
Well, when I was just a lad, before I started into it, the Holy Spirit came down and said, "Don't you do it." There's the conversion (You see?) in the beginning.
And even way back before that, the morning I was born, when the Angel of God stood over where I was at, that seed while it was in the ground was changed from a cocklebur. Don't you see what I mean?

100 You get what I mean? Then in there is a spirit, and from there is your immortal Life. Then a man that's borned of the Spirit of God does not commit sin. You get the Scripture straightened out then. If he, if... The worshipper once purged has no more desire of sin, or no more conscience of it. In the Old Testament the worshipper come in and offered his sacrifice, went back out with the same desire to sin. But here... Here it is; get it. Hebrews said when the worshipper in this case, who puts his hands on the Son of God's head, and his sins are purged by the sanctifying power of God, there's no more desire in there for sin. Oh, there's where Life lays. Then that makes you an offspring of Jehovah.
And Satan can't hurt me then without hurting my Father. You can't hurt that little girl there without hurting me; I'll tell you that; can't hurt your children without hurting you. And then He's not willing that any should perish or suffer.

102 But now, before this flesh here, before the flesh can be perfected, it has to die like the soul died.
God never did have His perfect will for women and men to bring children in the earth. Did you know that? God made man Himself out of the dust of the earth. After the fall... Now, I won't argue about that, 'cause you know I got some very funny views on it. But after the fall, then woman brought children in the world. God told her, "Because you've taken Life out of the world, you have to bring it in the world." Look what kind of a life it was: after sex, desire, fleshly.

104 But then when that body dies and goes back to the earth, dust of the earth, then God will take the immortal spirit out of it to the Kingdom of God, or to His throne, paradise, and then on the second coming of Jesus, my mother setting there and my daddy that's gone on will never have to give this another body, but God will mold one that's perfect and immortal and can't die.

105 Now, Abraham takes Isaac, and they start towards the mountain. Now, the 9th verse...
And they came to the place which God had told him of; and Abraham built an altar there, and laid the wood in order, and bound Isaac his son, and laid him on the altar upon the wood.
Now, just before coming, I can see them coming away; didn't tell Sarah where they was going, 'cause she would've screamed out. I believe that it was Abraham's faith that performed the miracle in Sarah's womb; because she doubted it, even laughed when--when It said so. It was Abraham's faith.

107 So therefore that's the reason, said, "The prayer of faith shall save the sick," that individual prayer. "The effectual fervent prayer of a righteous man availeth much." Oh, if you only knew, that in your hand Christ gave us the authority with His Name by being Christians, the most powerful weapon the world has ever known: Prayer, it even changes everything. It'll change the mind of God. It did do it. After death was pronounced to a man, he prayed; God told the prophet, "Go back and tell him I heard him." See there, prayer, hold on...

108 Billy Graham was asked recently... Mattson-Boze is up there taking my book to Billy Graham on an interview. But... And they want me to follow him there at Washington now in that big auditorium. We can get it. But now is it the Father's will?
They just sent last night to come to--or night 'fore last to come to Seattle, got a great meeting going there, and Captain Al Farrar wants--wants to come there in town for me. He's coming. They got a Gospel meeting, want it. But is it the Father's will? That's the main thing.

110 Called me: an auditorium, free, in Baltimore, seats ten thousand people, don't have to pay a penny for it. Five hundred ministers with their names on a paper, have it at the house now, "We'll sponsor a hundred percent. We're all in prayer, everywhere."
"Now, Father, where do You want me to go?" See, that's it. "You tell me now; I'll go." See?
Then Billy said, "You know what I allow my success to?"
Said, "I have no idea."
Said, "I hold little bitty meetings." He heard of these meetings. He went out in a little tent, was out there in Los Angeles, just holding a small meeting. And all of Northwestern College fell to fasting and praying. And God sent down about fifteen newspaper reporters, and have turned in his meeting; it scattered over the nation.
When I first started with these claims here, I told my church, "Stay on your face and pray." God begin to move. First thing you know, I heard calls coming from Africa, from all over the world. How did it get in there? I don't know. Prayer went up. Pray. Believe when you pray. That was it. Believe.

114 Abraham, when he was old, he believed. And God told him to go, and he obeyed. And on his road out I can see him take the servants, the little mules, and start out; they get to the mount of God. Oh, I just love this. Listen to this. He said to the servants; he said, "You stay here while we go yonder, and the lad and I shall return." Oh, oh, my. Excuse me; my emotions gets away from me sometimes. "The lad and I shall return. How, I don't know. I'm going up there to kill him." Now, when he... He knowed somehow, some way he would return, and here he had a knife sticking in his belt.
And he laid the wood on Isaac's shoulders. And Isaac went up the hill, led by Abraham: beautiful type. His only son, taking him to the hill, and the very altar that he laid his son on, he packed it up the hill on his back: a type of God sending His Son up Golgotha with a wooden cross on His back, the very cross He was nailed on, and where "God spared not His Own Son..."

116 There little Isaac looked around; he said, "Father," he said, "Here's the altar and the--the fire, and..." but said, "where is the sacrifice?"
He said, "God will provide Himself a sacrifice."
Bound his only little son, throwed him up on the altar, pulled out the knife, and started to take his life. "God, You gave him."
As he started pull the knife down, an Angel grabbed his hand, said, "Abraham, Abraham, stay your hand."
Just then a little lamb, ram, bleated in the wilderness, got his horns hooked around some vines. Abraham rushed quickly, grabbed the ram, unloosed his son, and substitutionary (See?) and killed the ram.
Then God spoke to Abraham, said, "Abraham, I know now that you love Me; you haven't withheld anything from Me."

121 Now look, for the text I want, let's read in the 13th and 14th verse.
And Abraham lifted up his eyes, and looked, and behold behind him a ram caught in the thicket by his horns: and Abraham went and took the ram, and offered him up... a burnt-offering in the stead of his son.
You know Who that ram was? That was Christ: offered Him up, instead.
And Abraham called the name of the place Jehovah-jireh: as it is said to this day, In the mount of the LORD it shall be seen.

123 Jehovah-jireh, which was God's first redemptive Name. "Jehovah-jireh" means "the Lord will provide a sacrifice."
Now, He was Jehovah-jireh; He was Jehovah-rapha, nissi, and on down like that. He had seven compound redemptive Names. And substitutionary to a human life took a lamb and offered it up as the provided sacrifice, that in Isaac all the nations would be blessed, and through Isaac came out Christ. "And we being dead in Christ, take on Abraham's Seed and are heirs according to the promise." There you are. And that brings, not in our bodies; we are Gentiles in our bodies; we're sinners in our bodies. But in our souls, being borned again with the same spirit was upon faithful Abraham, that strain down in there makes us want to trust God, but the body gets scared. Oh, if we're the children of Abraham, let's be as father Abraham was.

125 Now, Jehovah-jireh, "the Lord will provide the sacrifice." He did provide the sacrifice.
Now, in Romans the 4th chapter, let's begin at the 17th verse.
(As it is written, I have made thee a father of many nations,)... (parenthesis)... before him whom he believed, even God, who quickeneth the dead, and calleth those things which be not as though they were.
Now, you see? Then we as Christians don't look, feel, see, taste, smell, hear, when we're speaking to God. We just believe God; and it was imputed to Abraham for righteousness.

128 Now, the senses are worldly instruments. You believe it? Now, God can control them; I'll admit that. But they are not given to us to contact our heavenly Father, because He is not in human flesh. God is a Spirit. And we contact Him by spirit, through faith, believing. Now, if we... Say I--I have a... When I had any hair, I had wavy hair just like my daddy. My daddy had close-set eyes, deep, blue. Many people say, "You look like your dad," or, "look like your mother." Well, I have a lot of things that--that's like my people. My old granddad built the Tabernacle here. Some say, "Oh, you're just like your granddad. You look like your granddad. You talk like him. You have a nature like him. What is that? It's some strain that's been handed down through that generation, that I have here.
You look like your parent; there's something about them. You seen a little girl, say, "Don't she look like her mother? She just acts like her mother." You've seen people do that.
Now, if we are born of our heavenly Father, God, "Who calls those things which are not as though they were," there's got to be something in us like that. See? That's the reason that a real consecrated Christian, that's all out for God, looks to what God said instead of what you see or feel. That's the earthly man there; if we walk in the flesh, we can't please God. We walk after the Spirit. See?

132 Now, God has done everything, more than His duty was to do. He's sent prophets and priests. He sent--He sent His Son. He sent the Holy Spirit. He's done everything, and even took an oath by Himself that He would perform these things.
Now, when God gets rich and deep down here... See, more you get of God in here, more you'll believe God, because there's more of Him. And the more you cultivate this down here, the more you can believe God. It's just like a child; when he's a little bitty fellow, maybe he doesn't know very much about it, but as he grows older, he begins to get knowing more of God. And that's when this spirit in here takes the nature of our heavenly Father, Who is God, like I take the nature of my earthly father from my earthly parent.

134 Now, look. Oh, I just love this. Listen now.
... God, who quickened the dead, and calleth those things which be not as though they were.
Do you know what? How did God make the earth, this earth that you're setting on this morning? People don't want to believe in faith. How did God make the earth? He spoke it. Amen. You see it? He spake, and the world come into existence. And this world this morning is the spoken Word of God, and He believed His Own Word.
Here it is. Watch it. And if God, and you're a offspring of Him, and God is in you, He'll believe His Own Word. Though it can't be seen, felt, taste, or anything, He'll believe It. See what I mean? For God in you will believe His Own Word. Is that right? Then you don't look at things you see. You look at things that God said.

137 Man don't have very much victory when he goes down. I know this exactly. God performs miracles through the skilled surgeon, through medical drugs; God does it. Man doesn't do it; God does it. In Psalms 103:3, said, "I'm the Lord that healeth all of thy diseases." No healing can come, only through God.
Somebody said, "The devil can heal." The devil can't heal; he can make claims.

139 Like someone trying to get back at the manager, said, "Why, Brother Branham," said, "well, my, Jesus said, 'There'll be many come to Me in that day, and say, "Lord, haven't I cast out devils in Thy Name?" and everything like that.' Well," said, "that doesn't mean you're a Christian." He was talking on, these signs shall follow them that believe.
The brother said, "But just a minute, and that's the way, you ecclesiastical bunch." Said, "You fail to see the real meaning of the Scripture. You do always err in your heart, teaching for doctrine the tradition of men."
They failed to see that to be the Son of God. They said, "He's Beelzebub." They failed to see the Scriptures that clearly pointed to Jesus being that.
He said, "Oh, you hypocrites," said, "you can discern the face of the skies, but you can't discern the signs of the time. For if you'd have knowed it, you should've known Me and known My day, the things that was supposed to be."

143 And we see today that God promised in these last days that these things would take place. What's the matter with the people? They're blind.
Them demon powers, even in the ecclesiastical realm... "You said, 'Jesus never said anything.'"
They said, "We cast out devils."
Jesus said, "I knowed nothing about it." They were saying things that they didn't do. "Oh, we..."
Someone said, a certain denomination church; he said, "Let preacher Branham heal one, and I'll heal a dozen."
I said, "If I healed one, you could heal a dozen."
He said, "If you had a gift that you say you have like that," said, "why don't you go out to the hospital and say, 'All of you sick people get up and come on out'?" Said, "They'd all have to obey you."
I said, "Are you a Gospel preacher?"
He said, "Yes, sir."
I said, "Go down here to the bootleg joint and say, 'You're all saved, come on out.'"
He said, "I could if they'd believe me."
I said, "So can I."
There you are: faith in the Word. See? You couldn't save no one. And preaching the Gospel of salvation doesn't make you a Divine Saviour, no more than preaching Divine healing makes me a Divine healer, but it's the faith in God's spoken Word.

150 And I know this, that some of us has more faith than others, and those who have abundance of faith are supposed to pray for those. But if you don't live the right kind of life, you better leave away from it; the devil will laugh at your prayer. But when you live right, and do right, and act right, and have faith in God, Satan will tremble when you speak, 'cause God swore under obligation He'd take care of that prayer. That's true.

151 Now, listen. Abraham now an old man (Oh, I'll hurry through.)--an old man now, well-stricken in age, hundred years old, God had done give him this son about sixteen or eighteen years later, maybe--maybe a hundred and eighteen, twenty years old... He said, "Now, take him up and destroy him."
And Abraham staggered not at the promise. Listen at this. He was like God; he had a part of God in him, for he believed. Listen, 18th verse.
And who against hope believed in hope;... (Wasn't even any hope for it, yet he believed in hope.)... that he might become the father of many nations; according to that which was spoken, So shall thy seed be.

153 Now, listen, 19th verse. Put on a jacket; hold up the cup. Watch.
And being not weak in faith, he considered not his own body now dead,...
Now, if your father Abraham, who you're a child of through Christ, considered not his own body when it was dead, what about yours which is alive this morning? See what I mean? And that was before Christ came; that was before any atonement was made; that was before the great cloud of witnesses was gone on, before the Holy Spirit came; and Abraham believed God. "Being not weak in faith, he considered not his own body." Don't consider your sickness; consider what God said about it.

155 If I had considered mine, when Mayo Brothers told me, "You're finished," I'd have been finished. But I didn't consider my body. I didn't consider my sickness. I didn't consider what they said. I considered what God said.
But when I was blind, going around here with glasses on, couldn't even get a haircut; take my glasses off in the barber, and my head would shake. I'd have to set down, let him cut somebody else's hair awhile, then get back in the barber chair and try to cut mine. What if I would've considered it? But I didn't consider the blindness of my eyes when I learned of God.

157 When the doctor told me, "One mouthful of solid food will take your life."... When I pulled up... My mother's setting there as a witness. They was giving me barley water and strained prune juice; I lived on it for a year nearly. And they said, "Well, one mouthful of solid food would kill him."
I just begin to read the Bible and found God in my soul. And I read in there where it said, "Whatsoever things you desire when you pray, believe you'll receive it."
There'd never been a prayer said at our table. I remember dad setting on the corner there. I said, "Can we pray?" Mom looked over and started to cry. Pop didn't know what to do.
I said, "God..." I had the Bible laying on the table; I said, "If I die, I'm coming home trusting You. Your Word said this. I've got to either consider what the doctor said or consider what You said. I've took his word for a year and I ain't no better; I'm getting worse. I'm not considering what he said anymore. I'm considering what You said." And I asked the blessing.

161 We had beans, and corn bread, and onions. I took a dish-full of them out and started eating them. The first bite went into my stomach liked to killed me. I had to hold my hand over my mouth to keep it from coming back. And it kept coming back, and I'd swallow it down, come back, I'd swallow it down. But I didn't consider my stomach. I considered what God said about it, not what I felt; it was burning me up.
I went out on the street, and was walking down the street like this, the water running out of my mouth. Said, "How do you feel, Billy?"
I said, "Wonderful."
Days passed; weeks passed; still walking, standing down in a ditch with my stomach...?... and holding my hand like that, tamping like that, singing, "Oh, how I love Jesus." Lay it down and throw some more dirt in, holler, "Oh, how I love Jesus." Just belching that food up, coming back, so swimmie-headed I could hardly work.
Said, "How you feel this morning? Billy, you sick?"
I said, "No, I feel wonderful."
Then later on when I testified, somebody said, "You lied then."
I said, "No, I never. I wasn't talking about these senses here in the body; they're dead. I reckon Christ for my...?..." I said, "I was taking what He said, and I felt wonderful about it."
There you are. Consider not your own body. Consider not the diseases, for they are of the devil. Right. Consider God's promise.

167 Someone not long ago said, "Now, look; you can't preach Divine healing in the atonement." Smart, Baptist preacher, which was too far off anyhow.
Said, "Now, I won't argue with you about the atonement, which I know you haven't got a foot to stand on: very fundamental." I said, "I know you haven't got a foot... Here's one Scripture right before you, that'll take the whole thing out, 'He was wounded for our transgressions, and bruised for our iniquity, the chastisement of our peace upon him, with his stripes we are healed.'" I said, "Where do you apply that to, in Calvary?"

169 I said, "Do you believe the seven redemptive names, compound names belongs to Jesus? If He wasn't, and didn't fulfill, and in Him was them seven compound names, He wasn't Jehovah-jireh. There is Jehovah-jireh, 'God's provided sacrifice,' and you'll have to admit that or say He wasn't the Son of God. Then if He is Jehovah-jireh, He's Jehovah-rapha, the Healer also. For all seven compound names, 'our victory,' 'our banner,' and 'our shield,' and 'our buckler,' and 'our healing,' and 'our salvation,' 'our provided sacrifice,' all laid in Him. And when He died at Calvary, He spoiled principalities, raised up, throwed His hands up, said, 'It's finished.' Hallelujah. Devils trembled; hell shook; the...?... went every way. And He rose up on Easter morning, 'I am He that was dead and is alive again.' There He is, Jehovah-rapha, Jehovah-manasseh. Jehovah-jireh, God's provided sacrifice." Couldn't have a word to say.

170 Then back there, and Jesus said, "As Moses lifted up the brass serpent in the wilderness, so must the Son of man be lifted up." And if shining that light of God back there in a type, looking upon a brass serpent which was a symbol...

171 [Blank.spot.on.tape--Ed.] He said, "I have to keep my word. You have to die." The poor fellow was shaky; He said, "What can I do to you before I kill you?"
Said, "A glass of water."
So went and got the glass of water. And he was holding it in his hand, and trembling like that; he couldn't hold it. And he said, "Now, wait a minute, straighten up." He said, "I'm not going to kill you or take your life until you drink that water." And the slave throwed it on the ground. What's he going to do? If he's a just man, if he'll keep his word... If he don't keep his word he's not a just man. He has to set him free, no matter what the laws of the land said.
And if Jesus said, "Whatsoever things you desire, when you pray, believe you receive it," He's got to keep it; He's just. Atonement or no atonement, that's His Word.

174 A boy went away not long ago to a certain seminary to learn a whole lot of stuff he oughtn't to have learned. So his old mother got sick. One of her neighbors belonged to a Full Gospel church; they brought the pastor home. Said, "Let me bring the pastor up here and pray for you." Said, "He's a good, righteous man, and he believes in God," said, "let him come pray for you."
So she said, "All right."
The doctor couldn't do nothing for her, so the young man come up there, the pastor, and prayed for the elderly woman, and laid his hands on her according to James, or according to Mark 16, "They shall lay hands on the sick, and they shall recover." He come up and laid his hands upon the--the woman. A few days, she was up and going about her work, was well.

176 When her son returned home from the college, why, he was so happy, you know, and he said he seen his mother so happy, said, "How you been getting along, mother?"
Said, "Just fine." Said, "Oh, son, I forgot to tell you something." Said, "While you was away these four years," said, "I got sick. And you know Mrs. So-and-so over here belongs to that Full Gospel church?" Said, "Her pastor come up and laid hands on me according to Mark 16, and I got well." Said, "The doctors couldn't do nothing for me when I had that sick spell." Said, "That's how I got well."
He said, "Well, mother, I want to inform you something." Said, "'Course away to college we learn this." Said, "The last nine verses of Mark 16 isn't inspired." Said, "That was put in there by the Vatican." Said, "There's no history that says that that Word in there is inspired."
And the little woman said, "Praise God. Praise God."
He said, "What's the matter with you, mother?"
She said, "If God could heal me with Words that isn't inspired, what could He do with that that is inspired?"...?... There you are. "If He could do that with uninspired Word, what would He do with that that is inspired?"

180 When there's six hundred and something promises directly to the Church in the last days, that these things will take place, and His power is just the same, "Jesus Christ the same yesterday, today, and forever. Whatsoever things you desire when you pray, believe you receive them. If you abide in Me and My Word in you, ask what you will and it'll be done unto you. The things that I do shall you also; greater than this, when I go to My Father. Lo, I'm with you always, even unto the end of the world. Wherever two or three are gathered together in My Name, and agree upon anything and ask, they shall receive it."
Forget about it, brother. It's God's will to do it. Yes, sir. It's only Satan robbing you. Believe Him.

182 And against hope believed in hope, that he might be the father of many nations; according to that which was spoken, So shall thy seed be.
And being not weak in faith, he considered not his own body now dead,...
Not circumstances, not what somebody else said, "What if somebody else died when you got the same thing?" Don't consider it. See?
... when he was about an hundred years old, neither... the deadness of Sarah's womb:
She was included in it. God never give Sarah the promise; He give Abraham the promise, but Sarah was included. He made the promise in Christ Jesus, and I was included in Him; you were too. See?
He staggered not at the promise of God through unbelief; but was strong in faith, giving glory to God;
And being fully persuaded that, what he had promised, he was also able to perform.
... therefore it was imputed to him for righteousness.
Now it was not written for his sake alone,... it wasn't imputed but unto him;
But for us also, to whom it shall be imputed, if we believe on him that raised... Jesus our Lord from the dead;
Who was delivered for our offence, and was raised again for our justification.
Oh, brother, that just--God just gets the devil in a fix with that three hundred and sixty-five days a year (See?), "You're a liar; there's the Word; I am healed."

185 If somebody comes up and puts it on you, if somebody around here done some kind of a something to you, and lets you get well, it doesn't inspire you. But here's what it is; he that believeth, "I am healed now."
If God come down and healed me positive, right out with a miracle, it wouldn't be as great as it would if I can see the promise of God and take it into my heart, stand there, I can say, "Jesus is now healing me, for I have accepted His Word. It's in my heart. He is now interceding for me before the Father. I shall be well." There's what God loves. Stand there on His Word and say It's right. He's healing me now, every day."
That was the one woman with the goiter. I can see, I just give her something to do, so it just...?... [Blank.spot.on.tape--Ed.]... wouldn't have went it at all. But she was happy, said, "Oh, look, look." And the next day it was about that much. Then next day it was about that much. She put it all together, said, "Well, that--that can't be wrong. But look, see it's..." There you are.

188 When Elijah had closed the heavens, that it rained not for the space of three years, Elijah did that, that it rain not for three years and six months, and when he ducked his head between his little old skinny knees... Probably, if he'd come up to your door this morning, you'd run him away: fur all out over his head like a, I don't know what, an old piece of sheepskin wrapped around him like this, and a cruse of oil and a stick, and here he come. That's all. And every time he set down there, he put his knees down--or head down between his knees, and he prayed, "God, the trouble's out of the way now. Israel has repented. Come, Lord, and send them rain."
Like that woman the other day, when sin has gone out, I said, "Satan, you can't hold her." No, sir. That's it.
"Come, Lord. All right, the trouble's gone." He prayed six times, come back down. That didn't stop him; he kept on praying. That's right. Then after while, Gehazi goes up, his servant, looks, and he come back, and he said, "Oh, I see a little cloud about the size of a man's hand."

191 Why, the skies, where it hadn't rained for three years and six months: brass... Brass speaks of Divine judgment, the brazen altar, judgment upon the nation that had forgot God, brassy skies. Wish we had time to get into it. But then unbelief would've picked that up and throwed it away, "Well, if that's all You can send me..." Yeah.
But what did Elijah see when he seen the very first wheel turn? Oh, my. He said, "I hear the sound of abundance of rain." No cloud no bigger than that, what would it do to water the nation? Why, if the cloud's so... It's so hot in them skies that it would've "whew," vaporized it, vapor would've went away like that. But as soon as Elijah saw the first sign, the first little teeny move, he said, "I hear the sound of abundance of rain," when it's just a cloud that big.

193 Brother, I believe the, right now at this minute, that the power of the Holy Ghost that's in this room to cheer every sick person there is, if you can feel the cloud the size of a man's hand, scream and holler, "I hear the sound of perfect healing." God has to...
If you reject and say, "Well, I didn't get nothing." Then they'll die out; the hot waves of hell and doubt will fade it out of your soul. But when you get that little grain of Seed, stand on it. It's not like the rock of Gibraltar, but like the Rock of Ages. Stand there and you'll feel the sound of abundance of rain. You are God's child. Satan has put that affliction upon you, and you know, and Christ has already healed every one of you.

196 A sinner come to the altar and say, "Brother Branham, I--I... Say, I want you to pray for me. I--I want to be good, but I just... You pray for me," and go back in your seat.
Next night, say, "How many wants to be saved?" Here he stands up. "You want to be saved, young man?"
"Yes, sir."
"Well, why don't you get saved?"
"I don't know."
Said, "You're just..." The Devil's holding that boy. That's all. He wants to do right, but there's a spirit, a power that won't let him do right.

199 Now, hallelujah, here it is. No wonder that God would never let a true man of God ever say he could heal somebody. Christ done that when He died. I couldn't save nobody, or no one else can save anybody, but God.
And God can't save you, because He's already done it. The only thing you have to do is accept it. It's already done. I wasn't saved twenty years ago; I was saved nineteen hundred years ago. But twenty years ago I received it and accepted it. If it hadn't, the first sin I done, God would've wiped me off the face of the earth; 'cause He said He would, and He has to keep His promise. I was healed nineteen hundred years ago, but I've got to accept it.

201 And the only thing that kept me from being saved when I was twelve years old, because a spirit hung over me, a devil, saying, "Wait a little while longer." That's the reason you wasn't saved when you become the age of accountability. A spirit, you got with a crowd, and that hovered over you and kept hanging over you. You wanted to do right. But there's not a man that's got his right mind but what wants to do right, but there's something won't let you do right. Is that right? That's the Devil. Hallelujah. Christ paid your healing and your salvation.

202 Now, here it is. You get ready. He commissioned His Church to cast them devils out. There you are. "In My Name they shall cast out devils. You ain't going to heal nobody, but you're going to cast the devil away from them so they can accept the healing I've already done." That's right.
Preachers stood on the platform and preached the Gospel, devils scatter. The man come to the altar under conviction, say, "I want to get saved." He never saved the man; he cast out the devil (That's right.), and the man got saved. He come, accepted his salvation.

204 The same thing by Divine healing. You sick people here this morning, believe that, and have been born again, and are sons and daughters of God, Christ has already healed you. The only thing keeps you from being well this morning is a spirit hanging over you that won't fully let you go out yonder and believe God's promise that He's done it. That's right.
Now, that's my commission. That's what God gave me; it's what He give every Gospel preacher who'll believe Him: the power and authority to break that spirit. I believe with all my heart that every demon power that's in here at this minute is already broken. I do. I believe there's every sick person in here right now feels a lot different. If that's right, raise up your hand, you who was sick. See there. You, what's the matter? That devil has broke away from you. He has to. "Faith cometh by hearing, and hearing of the Word." Jesus Christ died for you.

206 You can be healed right now to fulfill that commission. You people that's sick here this morning, or have come in here that way, while that Spirit's upon you, while you feel the Spirit of God...
It's getting, oh, I'm sorry; it's way past. All you people that's sick, was sick when you come in here, I want you to come here that I might fulfill my commission. I'm under obligation to my Lord.
And my claims, as a Divine Angel appeared to me at my birth, and commissioned me at twelve years old, and sent me out here a few years ago, and said these things, and it's undisputable around the world. Demons, and--and infidels, and skeptics, and agnostics, and--and modernists, and communists, and everything else has attacked it upon the ways of saying it was... Some of them said it's spiritualism. Some of them said it's the working of devils. And the others said it's a--it's a mental telepathy. And every single time that they rose up, Almighty God stood before me and conquered it. That's right. Take it anywhere you want to, and in any nation you want to. Every nation I've entered, every city, nearly, I've had to fight that thing; they say, "It's mental telepathy."
I'd say, "Take everybody out of here that thinks it's mental telepathy. Take everybody that knows anything about me out. Bring me the patient."
Said, "It's spiritualism."
I say, "Then if I, by spiritualism, winning souls to Jesus Christ and conquering devils, what are you doing with what you got? 'Judge by their fruits,' Jesus said, 'You shall know them.' Did you ever see a spiritualist casting out devils? You never will. That's right." I said, "Jesus said, 'By their fruits they shall know them.'" I said, "In the past few years, by God's grace, I've won three hundred and fifty thousand souls to Christ, What have you done?"

210 A man met me out here and said a certain woman told him that I was a--I was a devil, and all my work was done in the devil. They pulled away from the church here, and they've got a bunch who run out with them, and there like that.
I said, "What have you done? Show me the fruit. You started down there, and God uprooted it." Said, "Every branch that your--our heavenly Father hasn't planted will be rooted up."

212 When I put that Tabernacle on the corner, and kneeling here on a pile of gypsum weeds and old horse weeds here under this, right over this pulpit this morning, when it was a pond, God said, "I'll bless it."
Here stood the false prophets up, said, "I seen automobiles moving in and out. And I seen the stones going one from another." That was twenty years ago, and today it's still sailing on, and it will sail on, 'cause it was built here upon sweat and tears of prayer and promise of God. It shall prevail. "Upon this rock I'll build My church; the gates of hell won't prevail against it." There you are. Yes, sir. Don't pay no attention to what they say. I've learned my lesson of listening to people who don't know what they're talking about. I listen to one Person; that's Almighty God. Jesus said, "From henceforth you ask in My Name, ask the Father in My Name, and you'll get it." I believe it.

213 One time in Arlington, Texas. I... This--this is though I trying to get away from; it's burning my heart. They come up there, and I've got it in my, no, it's in my little textbook of events. Said that I was a... The FBI was there to expose me, that I was a--a--a devil. And the ministers, a bunch of them up there around somewhere up above Houston there (I'll call the name of the place in a minute.) put out a big bunch of tracts and passed them all around like that, over the auditorium, and said that I was Simon the sorcerer, casting out devils like Simon the sorcerer: witchcraft.
So that night here, they'd been a couple girls had been healed there, and they told of her crying and everything, said, "Well, you ought to... I said... They said they was going home; they was afraid. Said, 'The FBI picked up Brother Branham.' This girl was put in her right mind when you seen that vision over her." And he said, "I--I did it, maybe I caused the trouble."
I said, "Oh, you're scared." I said, "You've seen God the Healer, have you?" I said, "Watch Him as a Warrior. Watch Him in battle; see how great He is. See how great God is as a Warrior in battle."

216 And that night I walked out, I said, "Everybody in this, here that's in my campaign, Mr. Baxter, my brother, and the two young ladies that was healed, and them--them ministers said today that you was included in them; I want you to go out of the building." They went out of the building. I said, "Now, I've got a piece of paper here which the custodian of the auditorium went out and got up thousands of them off of cars, hired little Mexican kids to go get them." I said, "I've got a little bill here that says here tonight that I am Simon the sorcerer and going to be exposed by the FBI here tonight."
I said, "All right, FBI, I am on the platform in the Name of the Lord Jesus Christ; come to the platform now and expose me." I said, "If I'm doing anything outside of God Almighty's Bible, come here and expose me." I said, "Where you at?" Thousands setting there and everybody was crying, I said, "I'm waiting for the FBI. According to your paper here, you was going to expose me tonight." Just then I waited a few minutes, and I felt that Spirit coming around. I said, "It wasn't the FBI. I'm no criminal." I said, "Every time an FBI agent come in my meeting he got--they got saved. Their chief got saved in my meeting, Captain Al Farrar." I said, and, oh, I said, "No FBI does anything like that."

218 I said, "What it is, is two backslidden preachers." I looked, hanging out there, and there was a great big black thing hanging over the audience. I seen it move right up like this to the second balcony. I said, "Right there set one with a light suit on, one with a gray suit on." And they got down like that. I said, "Don't get down. I thought you was going to expose me. Look like somebody else." I said, "You're a couple of backslidden preachers. You have nothing to do with it." And I said, "Now, if I am Simon the sorcerer, and casting out devils in witchcraft, as you say I am, and you're holy and righteous in God, come down to the platform. If I'm Simon the sorcerer, I'll fall dead. If you're Simon, if you're the one that's wrong, you'll fall dead. Come on down now; we'll see who's right." That's right, put them to a challenge. They kept their head down. I said, "Don't duck your heads like that."
I said, "Now, people, you see who's in the right and who's in the wrong. They are scared." And there they went out over the top of there, just as hard as they go. I said, "Oh, I see they're leaving. Perhaps maybe they're coming down here." They went out the building just as hard as they could, down the steps. I stood there and waited. I said, "Now, we'll just see. Let them come to the platform. Let God show who's who." That's right. I said, "If I be falsely, then God will show it falsely. If I'm right, God will always testify for the right."

221 Like it was in Houston when that Baptist preacher said that I was a demon, and so forth, and you see what took place when the Angel of the Lord come down.
Now, you know what happened? We never seen no more of them. That night the Lord throwed a victory there that's still talked about in Arlington. See? "I the Lord hath planted it. I'll water it day and night lest some should pluck it from My hand."

223 Come now, boys, will you get to the piano right quick? Let the sick people or what's sick come around the altar right quickly now. We just got about ten minutes here, and we're going to free you from every demon power that hangs around you, in the Name of the Lord Jesus. "I give unto them My Name and authority."
[Blank.spot.on.tape--Ed.]... trying this, because I believe that God is ordaining me to do so. I believe it. If I can only get the people to believe it. Then if this isn't successful, then I believe the Lord... I've got a fleece before Him; I'll go back, just straight with the vision, just one, or two, or three, or whatever I can get to in a night.

225 You've been in my meetings, every one of you; you've never seen one of them times but what was perfect. It'll tell you where your sin is. That's the only thing it can do. Healing is already yours. The only thing it is then is sin: maybe something you're doing in life that's not right, or either some--some demon is holding over you, that won't let you believe. Now, you know, if it isn't, Jesus told something wrong. "All things are possible to him that believes." Is that right? Then it lays within you; it's not in God.

226 If I said here, if I said, "Here lays the... If you want--needed a dollar bill." I think I got one. All right. If there's a dollar bill, that's already provided for the needy man. If it is, it's yours if you'll come get it. I don't have to do no more about it; I laid it out there. Is that right?
Why, Jesus, when He died, He healed you, "He was wounded for your transgression; with His stripes you were healed," past tense. It's up to you now. Come get it; it's yours. I believe. "In My Name they shall cast out devils." I believe that. He's let me do it before, and I believe He'll let me do it this morning. You believe that?

228 All right, just let the end here move right back this way, I want to get down there so I can pray, and as I pray and cast the evil spirit out, so the people can get back to their seats around that wall. If you will, brethren, move right in this a way.
Now, look here. What's the use of playing around, and halfway believing anything?
Where's that lady was in that wheelchair? You, lady. What--what's the use of setting there? Jesus Christ has made you whole. Certainly, He has.
I seen them lead some--some woman awhile ago. I believe it's that man standing there leading maybe his wife there; she's crippled or something. Lady, there's no need of you being in that condition.
A lady said she had a little girl here, a little child, there was something wrong with it, and all kinds of diseases and things, deaf, dumb, and blind, whatever. There's no need of doing that.

233 Let's bow our heads. I want you to believe. O God, our heavenly Father, I come to Thee this morning as Your servant. Lord, I've preached the Word. It's Your Word; It's not mine. I know that You're here to heal the people and make them well. I believe that You will do it, dear God. And I pray You to have mercy. Lord, realizing that these visions, the only thing that they can do is to reveal the sins of the people. But, Lord God, may the Holy Ghost do that right now. May You reveal in every heart the hindrance. If there's any sin in their life, then may it be forgiven right now, Lord, I pray through Jesus Christ's Name. And may these, group here in that--today, be like those the other night, may there be a perfect deliverance with every one of them. May they be healed this morning, return back Wednesday night, happy, shouting and rejoicing. Grant it, Father.
Now, upon the authority of Your Word, I go forward to cast out devils, to fulfill Your Word, through Jesus Christ's Name.

234 Now, Satan, I know you're holding this people, dark, gloomy, hideous thing holding over them, saying, "Well, I'll make a try at it." But I want to speak to you. I stand in their place, between them and God this morning. I stand as a servant of--of Almighty God. My sins are gone through the Blood of Jesus Christ by Divine faith that I have in Him as the Son of God. And I claim, and the Bible claims first, and I speak as the Bible, that He spoiled every power that you ever had at Calvary. And the Bible claims that His disciples are to carry this commission that He had here on earth to the end of the age. And I am His disciple; therefore, this morning I come as a representative, a representative of Jesus Christ in His actions. I am sent in His place. And whenever I call over the person, your power will break, and the person will be free and go out of here and get well. Now, I challenge you in the Name, the Name of Jesus Christ, in His Blood I stand. And you leave every person who I lay my hands upon. Not in my holiness, not in my name, for my name is nothing to you; my holiness is nothing; I have none. But you won't recognize my name, but you'll recognize Jesus, and you're going to come out, and I'm speaking to you. I go now in a challenge. And if you try to hold any of these people, may the curse of God come upon you. May you get out, take your hand off of these Christians. Your dirty sickening hand, afflicting and crippling and sickening these people, and giving them diseases, you take your hand off, in the Name of Jesus Christ.

236 [Blank.spot.on.tape--Ed.]... Name of Jesus Christ the Son of God, I ask you to rise in the--His Name, going home perfectly well to glorify God. Rise up. And people may raise their heads. [The congregation praises God. Blank.spot.on.tape--Ed.]
Almighty God, Author of Eternal Life, Giver of every good gift, send Thy blessings upon this man who stands here, knowing that this is the only chance of his life to ever be a normal man again, with his hips and limbs all in this condition, over these crutches he's walked; he wants to return to his home to testify to the glory of God; drove many miles to get here. And, Father, I pray that this will be the hour that he will say in his heart, "If others can, I can also. And You died for me to liberate the same as You did for others." Grant it, Father.
Therefore, thou demon that crippled up his body, I come in this challenge of faith against you to challenge you in this duel. I adjure thee by Jesus, the Son of God, come out of the man.

239 Be reverent, everywhere. It holds the brother. Now, just a moment; it's none of his... Just don't be restless, friends. The Presence of the Lord is near. Just be as reverent as you possibly can, inside and out. The poor man's come here; he'll never walk no more without crutches if God doesn't help him now. This will be... He's come here; he'll be worse than he ever was if he isn't healed. They'll probably have to pack him out if he isn't healed. 'Cause Satan will, if he can find enough power to break him down, he'll break him right down if he can. So now, he'll either break him down, or God will deliver him and make him perfectly whole. Now, everyone, how many in here believes that God sent me to liberate this man tonight through His Son Christ Jesus? All right. Now, just be real reverent; keep your heads bowed.

240 You believe it with all your heart, sir? You believe you're going to take these old crutches, and throw them in the car, and go on home, and take them on your shoulder tomorrow, and walk up-and-down the streets of your city, testifying for God? You haven't... What life you got left, brother, give it to the glory of God. You will serve Him? You will serve Him. You've been thinking of that recently anyhow (haven't you?), been thinking of a closer walk. The other day you said, "If I... God would only heal me, I'd walk closer to Him." And that's right; you said that.
Then another thing, when you was... I see you were in a automobile recently, and you was talking to somebody concerning those things. There was a man setting in the front seat, where you were setting in the back. Is that true? You were coming down a road, going over a little knob, turning to the right, when you was talking about it. Is that the true? I'm not reading your mind, sir. That's God. Now--now you begin to feel what I'm speaking of. Now's the time of your deliverance.

242 Almighty God, now while the power of Your Presence is here, standing here to deliver this man, O eternal God, Author of Life, send Your blessings upon him, as I bless him in the Name of Thy Son. Grant it, Lord, through Jesus Christ.
Thou demon that's crippled up this man, my brother... He's made his confession. His secrets has been told. He's here now to walk. You can't hold him any longer. He wants to glorify God. I come in a challenge against you, in the Name of Jesus Christ, by a gift of healing ministered to me by an Angel; I adjure thee by Jesus the Son of God, come out of him. There it leaves. Keep your heads bowed, everywhere.

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