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PrĂ©dication ExpĂ©riences de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 48-0302 La durĂ©e est de: .pdf La traduction BBV
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Expériences

1         Bien-aimĂ© frĂš... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] C'Ă©tait miracle aprĂšs miracle qui Ă©taient accomplis : les sourds, les muets, les aveugles, les estropiĂ©s et tout. Un homme est venu sur l'estrade, complĂštement aveugle, il a recouvrĂ© la vue ; il m'a suivi partout, tournant en rond sur l'estrade, dans l'allĂ©e, comme cela. Et un autre homme est venu, aveugle, il a recouvrĂ© la vue. Il y avait, oh! quelques trois ou quatre jeunes dames et de jeunes filles, de petits enfants qui avaient des yeux complĂštement louches, des yeux hideusement louches, et ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris lĂ  sur place.

Et deux médecins se tenaient là, juste un... tous les deux, à ma droite, ont examiné cela ; ils ont observé cela, ils ont examiné les patients et autres. Et ils sont venus au micro, ils ont témoigné qu'ils... parfaitement... C'étaient des médecins, l'un est un spécialiste de San Francisco, en Californie.

2        Ainsi, Dieu est Dieu. Il est toujours le Grand JE SUIS, non pas le J'ETAIS, JE SUIS, maintenant, le temps prĂ©sent. Il est-Il est toujours ici pour guĂ©rir ceux qui croient. Et il n'y a que ceux qui croient qui vont ĂȘtre guĂ©ris, peu importent les circonstances. Il vous faut croire cela.

Si vous voulez... Dieu peut vous permettre, ici mĂȘme, cet aprĂšs-midi, de vous lever, et vous marcherez sur cette estrade, puis vous redevenez estropiĂ©. Vous pouvez quitter cette estrade en marchant, le doute et l'incrĂ©dulitĂ© frappent votre cƓur, la maladie que vous aviez reviendra sur vous. Et si vous partez et que vous ne Le servez pas, une chose pire reviendra sur vous. C'est vrai. Vous devez servir Dieu avec rĂ©vĂ©rence toute votre vie, en croyant en Lui de tout votre cƓur.

3     Et maintenant, aujourd'hui, nous avons beaucoup de temps cet aprĂšs-midi ; car nous allons prier pour tout le monde qui est dans la salle cet aprĂšs-midi. En fait, nous en avons le temps. Et puis, avant de partir, j'aimerais prier pour tout le monde, avant de quitter Phoenix. Et je ne vous parlerai pas trĂšs longtemps, parce que j'aimerais y consacrer du temps. Vous avez de bons prĂ©dicateurs ici. Vous avez un bon groupe de ministres. Et ils prĂȘchent ; moi, je ne suis pas un prĂ©dicateur pour commencer. Alors, vous pouvez... Ces prĂ©dicateurs peuvent vous parler comme ils l'ont fait ce matin lors des services.

Combien sont allés à l'église ce matin ? Faites voir la main, partout dans la salle. Eh bien, c'est bien. Et combien ont l'intention d'y aller ce soir ? Faites voir la main, partout dans la salle, ceux qui vont aller à l'église ce soir ? C'est bien. Il y a environ le tiers parmi vous qui n'était pas parti. J'espÚre que vous irez ce soir. J'espÚre que vous irez à l'église ce soir. Allez à une église quelque part. Ne manquez jamais d'aller à l'église le dimanche. Et... pour la réunion de priÚre.

4        Nous avons besoin de gens qui n'ont pas d'Ă©glise ici, qui se dĂ©battent. Mon conseil pour vous serait de rester Ă  votre poste de devoir aussi loyalement que possible pour la cause de Christ, et soutenez votre pasteur et tout ce qui- qui-qui se passe, et... pour la cause de Christ. Et faites-le, Dieu vous bĂ©nira. Le seul moyen pour vous de pouvoir respecter Dieu, c'est de vous respecter les uns les autres. Est-ce vrai ?

Si vous voulez que quelqu'un dise quelque chose de bien à votre sujet, dites quelque chose de bien au sujet de quelqu'un d'autre ; on dira quelque chose de bien à votre sujet. Jette du pain à la surface des eaux, tu le retrouveras. Comme le frÚre l'a dit l'autre jour au Canada, il a dit : « Oui, frÚre Branham a beurré cela. » C'est à peu prÚs vrai. Vous voyez, et si vous le jetez à la surface des eaux, vous le retrouverez beurré. C'est ainsi, car je suis ...?... Faites donc... faites aux autres ce que vous aimeriez qu'ils vous fassent. C'est donc une bonne chose à mettre en pratique.

5         Maintenant, j'aimerais prendre juste un peu de temps pour vous expliquer certaines choses qui sont trĂšs essentielles. Et une des choses qui, Ă  mon avis, constituent, Ă  beaucoup d'endroits, des obstacles Ă  nos rĂ©unions, c'est le fait de ne pas rester Ă  un endroit faute de temps. Je n'arrive pas Ă  rester assez longtemps Ă  un endroit. Peut-ĂȘtre deux jours, trois jours, ou quelque chose comme cela. Les rĂ©unions devraient durer trente jours.

Cela semble ĂȘtre un temps long. Mais voici ce que j'ai remarquĂ© : chaque jour que je reste en un endroit, le lendemain, il y a une foule plus grande avec un nouvel enthousiasme. Et ça augmente jour aprĂšs jour, jour aprĂšs jour. Et alors, les rĂ©sultats de la guĂ©rison sont... Oh, il n'y a pas de rapport avec l'autre.

Eh bien, c'est juste comme dans notre série de réunions ici à Phoenix ; nous avons un seul dimanche, le diable a trouvé l'occasion de refroidir les esprits avant que je puisse retourner de nouveau le dimanche suivant. C'est vrai. Il vous faut prendre la chose et frapper là-dessus, et continuer à enfoncer cela. Vous ne pouvez pas tapoter un clou, et puis vous éloigner et laisser les enfants jouer avec cela un moment, et puis revenir le dimanche suivant et tapoter de nouveau. Il vous faut enfoncer ce clou-là, comme cela, le river dans le bois.

6         Eh bien, c'est comme ça avec la foi. Vous devez la faire ancrer dans les gens. Ils vont accourir ici un dimanche, juste pendant quelques instants, ils sont agitĂ©s : « Est-ce qu'on va prier pour moi ?» Ils vont se prĂ©cipiter dans une ligne de priĂšre, sans mĂȘme savoir ce pour quoi ils viennent. La semaine suivante, ils se mettent avec des critiqueurs qui disent : « Ah! il n'y a rien lĂ . Je sais qu'on avait priĂ© pour la femme de Jim Jones. Ça ne l'a pas du tout aidĂ©e.» C'est vrai. Ce n'Ă©tait pas pour la femme de Jim Jones. C'est pour vous qui croyez. C'est pour les croyants. C'est seulement pour les croyants. Et, rappelez-vous, si vous n'avez pas de foi, cela ne vous fera aucun bien.

Maintenant, pour commencer, ce don n'a pas Ă©tĂ© donnĂ© pour faire l'Ɠuvre que je suis en train de faire avec maintenant, dans ces rĂ©unions d'auditorium. Ce n'est pas, le plan divin de Dieu que ça se fasse comme ça. Le plan divin pour Dieu, si j'avais l'occasion de rester juste quelques semaines ici pour vous expliquer tout cela... Cela vient par rĂ©vĂ©lation.

Nuit et jour, quand je rencontre cet Ange, Il m'envoie quelque part. Il peut dire : «Va à tel endroit.» Je n'ai jamais vu l'endroit auparavant.

7         Laissez-moi vous donner un exemple, quelque chose comme cela, et vous pourrez comprendre. Il va... J'entre dans une maison tout aussi physiquement que je me tiens ici. Peut-ĂȘtre qu'il y a une dame qui me rencontre Ă  la porte. Elle porte un tricot rouge. Et dans la cour, il y a une vieille houe par terre. J'ai vu cela en entrant par la porte. Il y a une Bible dĂ©posĂ©e sur la-sur la table de toilette, et il y a quelqu'un qui est couchĂ© sur un lit, un estropiĂ©.

Eh bien, alors, je me rends à cette maison ; peu de temps aprÚs, je trouve le lieu. Quand je vais à cette maison, je vois la houe déposée dans la cour. Oui, la femme en tricot rouge me rencontre à la porte. J'entre. Mais la Bible n'est pas déposée sur la table de toilette, elle se trouve sur un bureau. Eh bien, je ne peux pas dire AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je ne peux pas le leur dire jusqu'à ce que quelqu'un prenne cette Bible et La dépose ici sur la table de toilette sans savoir ce qu'il fait. Alors, on peut se tenir là et dire : AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et... [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

8         Untel viendra vers moi : « FrĂšre Branham, vais-je me rĂ©tablir ? » Je-je- j'espĂšre que ce sera le cas pour vous, sƓur. Un-untel autre viendra vers moi : « Qu'en est-il de celui-ci ? Nous entendons mon oncle, mon... oh! » Eh bien, ça vous rend simplement fou. Si vous laissez cela rester tout le temps Ă  votre esprit, eh bien, vous serez aussitĂŽt un malade mental (voyez ?), pas... On ne prendra que quelques heures pour le devenir. Eh bien, alors, je ne sais rien Ă  ce sujet.

Mais dans ces réunions qui se tiennent dans l'auditorium, la raison pour laquelle nous permettons cela, c'est qu'il y a beaucoup de gens. Eh bien, il est trÚs rare que cet Ange envoie, avant qu'un cas... Mais je remarque que, quand Il m'envoie pour un cas, on voit plus de gloire de Dieu que si vous teniez quinze réunions dans l'auditorium. C'est vrai. En effet, vous partez avec l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et cela s'accomplit là.

9         Ecoutez. Nous avons beaucoup de temps. J'aimerais vous raconter juste un cas, afin que vous puissiez comprendre. Cela a eu lieu tout rĂ©cemment. Je vous donne les noms des gens, afin que vous notiez cela. J'Ă©tais chez ma mĂšre. Et ceci arrive trĂšs souvent. Je priais en chambre. Je n'allais pas rentrer chez moi, car je voulais ĂȘtre seul lĂ . J'Ă©prouvais un dĂ©sir, je voulais rester seul, j'avais juste un fardeau sur le cƓur : prier. Quelqu'un parmi vous a-t-il dĂ©jĂ  ressenti cela ? Et je me suis simplement mis Ă  prier. Je suis allĂ©, j'Ă©tais-j'Ă©tais couchĂ© de travers sur le lit, et je me suis endormi. Et je me suis rĂ©veillĂ© ; ça devait ĂȘtre vers deux heures du matin. Et j'avais toujours ce fardeau-lĂ . Je me suis mis Ă  prier de nouveau. Et je me suis agenouillĂ© sur le plancher pour prier. J'ai regardĂ© dans un coin comme cela.

Nous sommes des gens trÚs pauvres, et nous avions un... Ma mÚre faisait d'habitude sa lessive, faisait entrer les habits et les déposait sur une chaise. Je ne sais pas si vous, les femmes, vous avez déjà fait cela ou pas. Mais on les entasse sur une chaise, juste entassés dans un coin.

10     Et j'ai pensĂ© : « Eh bien, pauvre vieille mĂšre, il y a lĂ  les habits lavĂ©s.» J'ai vu un grand quelque chose de blanc lĂ  au coin. J'ai dit : « Eh bien...» Et il m'est arrivĂ© de regarder ces habits lavĂ©s. Je n'avais pas vu cela auparavant. Mais on dirait que ces habits lavĂ©s se dĂ©plaçaient comme ceci en l'air. Eh bien, je me suis dit qu'il faisait sombre dans la chambre, et je me suis essuyĂ© les yeux, et... J'ai alors remarquĂ©... Soit c'est moi qui allais vers ces habits lavĂ©s, soit c'Ă©taient ces habits lavĂ©s qui venaient vers moi, quelque chose de blanc... J'ai fini par dĂ©couvrir qu'il n'y avait pas d'habits lavĂ©s dans la chambre ; c'Ă©tait un nuage blanc vaporeux, lĂ  dans le coin. Et voilĂ  que ça venait vers moi.

Eh bien, rappelez-vous, comme je témoigne ceci devant vous, un jour je vais devoir répondre pour ces paroles au Jugement.

11     Eh bien, je sais que vous avez prĂȘchĂ© sur le fanatisme. Que Dieu bĂ©nisse votre cƓur, frĂšre ; j'en ai trouvĂ© beaucoup (c'est vrai), du pur fanatisme. Et ce ne sont que les Ɠuvres du diable que d'empĂȘcher tout ce qu'il peut contre Dieu. C'est vrai.

Et cela s'est approché, ça s'est avancé droit vers moi. Et je suis entré dans le nuage ou-ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas ce qui s'était passé.

Mais quand je me dirigeais vers cela, j'ai vu que j'allais à une petite maison blanche, située... une petite maison effilée de trois piÚces, ou plutÎt de deux piÚces, construite comme ce que nous appelons une maison Shotgun [maisons effilées dont les portes donnent les unes sur les autres-N.D.T.], et une petite maison effilée.

12     Et je suis entrĂ© par la porte de devant, et alors, j'ai regardĂ© Ă -Ă  ma gauche, il y avait-il y avait un divan rouge pliable. Une vieille mĂšre Ă©tait assise lĂ , pleurant. LĂ  Ă  ma droite, il y avait un divan pliable, et un jeune homme aux cheveux blonds ondulĂ©s Ă©tait assis lĂ . Une femme aux cheveux noirs s'appuyait contre la porte qui donnait Ă  la cuisine, ou plutĂŽt Ă  l'autre piĂšce ; elle pleurait. Et j'ai remarquĂ© lĂ , au lit, un petit lit en fer avec affiche, l'un des spectacles hideux que je n'aie jamais vus de ma vie. C'Ă©tait un petit garçon qui Ă©tait couchĂ© lĂ , portant une salopette bleue en velours cĂŽtelĂ©. Et l'une de ces petites jambes Ă©tait tordue comme ça, au point qu'elle s'Ă©tait collĂ©e contre sa petite hanche. Et la jambe gauche Ă©tait tordue comme ça. Et chaque bras Ă©tait tordu dans le sens inverse, contre le flanc. Et quelque chose Ă©tait placĂ© sur sa petite poitrine ici, et son petit corps Ă©tait tordu comme ça. Oh! il y avait un... Et son pĂšre, un homme Ă©lancĂ© et sombre, se tenait lĂ , en train de pleurer sur l'enfant.

«Eh bien, ai-je dit, n'est-ce pas Ă©trange ? J'Ă©tais chez ma mĂšre tout aussi... tout aussi... Ă©trange, ce n'est pas...» Vous ne rĂȘvez pas. C'est juste comme quand on a un cauchemar. C'est tout aussi rĂ©el que je sais que je me tiens ici Ă  Phoenix, en Arizona, dans cet auditorium, plus que ça. Alors j'ai pensĂ© : « Eh bien, alors, c'est Ă©trange.» Et je commençais Ă  me retourner... Il se tient toujours Ă  ma droite. Et quand je me suis tournĂ© vers la droite, lĂ  se tenait l'Ange du Seigneur avec Son... cet Homme qui vient vers moi. Qui est-Il ?

13       Eh bien, rappelez-vous, saisissez ceci. AprĂšs que frĂšre Branham sera parti, ne... Je ne connais pas Son Nom. Il ne me l'a jamais dit. C'est un Homme grand. Il pĂšse plus de 200 livres [l00kg-N.D.T.], je pense, d'aprĂšs les mesures humaines; Il porte une robe blanche, Il a des cheveux noirs. Et II se tient juste

comme ceci. Il se tenait à ma droite. Alors II a dit : « Cet enfant peut-il vivre ?»

Et j'ai dit : « Je-je... Seigneur, je ne sais pas.» Il a dit «Prie pour lui.»

Le pÚre me l'a amené. Et j'ai posé mes mains sur lui, comme ceci, et j'ai prié pour lui. Il a sauté des bras de son pÚre et il est tombé sur l'une de ces petites jambes tordues. Et quand il est tombé sur cette petite jambe, celle-ci s'est simplement déployée. La premiÚre jambe s'est déployée. Et il a fait un autre pas, une autre jambe s'est déployée, la jambe gauche. Et il est allé au coin, il a fait le prochain pas, et son petit corps s'est redressé. Et il est revenu vers moi en marchant et il a mis ses petites mains dans les miennes, en disant : « FrÚre Branham, je suis parfaitement guéri. »

Alors j'ai dit : « Eh bien, gloire au Seigneur ! »

14     Et puis, cet Ange est revenu Ă  ma droite. Il m'a soulevĂ©, et je me suis retrouvĂ© sur une vieille petite route de campagne. Et je me tenais lĂ , Il a dit... Il m'a montrĂ© un cimetiĂšre. Il a dit : « Note son numĂ©ro.» Et je l'ai fait. Il m'a placĂ© Ă  cĂŽtĂ© du prochain, et j'Ă©tais Ă  un petit endroit oĂč il y avait juste une petite station d'essence et un magasin, un magasin peint en jaune au devant. Et il y avait un vieil homme qui en est sorti, vĂȘtu d'une salopette bleue en velours cĂŽtelĂ©, ou une salopette bleue et un kĂ©pi jaune en velours cĂŽtelĂ©, et il avait une moustache blanche. Il a dit : « Il va vous indiquer le chemin.»

Alors, Il m'a fait entrer dans une maison comme ceci, partant du nord vers le sud. Et quand j'y suis entré, il y avait un... Je suis entré, il y avait un vieux réchaud placé là, un vieux four en bois, ce que nous appelions le four en tronc d'arbre. Je ne pense pas que vous en ayez ici en Arizona. Combien savent ce que c'est un four en tronc d'arbre ? Faites... Etes-vous de l'Arkansas ? C'est là qu'on en trouve beaucoup. Combien de gens d'Arkansas sont ici ? Voyons. C'est ce que je pensais. Voyez ? TrÚs bien.

15     Et ils avaient un... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Les mains, juste lĂ , placĂ©es sur eux ...?... Aujourd'hui, on a enlevĂ© ces Ă©criteaux des maisons modernes et on y a placĂ© des photos des jeunes filles nues... Je prĂ©fĂ©rerais avoir un vieil Ă©criteau : « Que Dieu bĂ©nisse notre maison.» Pas vous ? C'est vrai.

Et alors... J'ai remarquĂ© que dans un-un grand lit d'airain, lĂ  Ă  ma gauche, Ă©tait couchĂ© soit une jeune fille ou un jeune garçon. Son visage Ă©tait comme celui d'un homme. Mais j'ai pensĂ© qu'il avait de longs cheveux. Il avait des lĂšvres en forme de cƓur comme celles des femmes. Et sa main droite Ă©tait comme ceci, et la jambe gauche Ă©tait tordue au niveau des orteils, tordue de cĂŽtĂ©. Et il... J'ai pensĂ© : « Eh bien, n'est-ce pas Ă©trange ?» Je me suis demandĂ© : « Est-ce un homme ou une femme ?» Et j'ai regardĂ©.

Et j'ai entendu Quelque Chose me parler, et j'ai vu se tenir là... Cet Ange se tenait là, Il a dit : « Eh bien, va prier, pose tes mains comme ceci », droit toutes les deux, juste sur le ventre de cette personne.

16    Eh bien, je me suis dit : « Ça doit ĂȘtre une fille ou un garçon, vous savez ; en effet, si c'Ă©tait une fille, c'est une jeune fille.» Il m'a dit de placer mes mains de travers sur le ventre de cette personne. Eh bien, je n'oserais pas refuser de faire ce qu'il me dirait. Et j'ai posĂ© mes mains au... sur le ventre de cette personne et j'ai priĂ©.

Et alors, j'ai entendu une petite voix dire : « Gloire au Seigneur!» Et j'ai regardé, j'ai vu cette main infirme se redresser, sa jambe redevenir normale. J'ai vu la personne se lever. Et quand cela s'est passé, son... la jambe du pyjama s'est relevée et a dévoilé le genou rond comme celui d'une jeune fille. Vous savez comment est le genou d'un homme, il est plutÎt osseux. Eh bien, le-le genou de la jeune fille était rond. J'ai vu que c'était comme cela sur son... lorsque la jambe de son pyjama s'était relevée. Et elle était parfaitement guérie.

Et à peu prÚs en ce moment, j'ai entendu les gens dire : « Oh ! Grùces soient rendues à Dieu!»

Eh bien, je me suis dit : «N'est-ce pas étrange ?» J'ai entendu quelqu'un crier : « Oh ! FrÚre Branham! Oh! FrÚre Branham !»

Je me suis dit : « J'entends quelqu'un.»

« Oh! FrÚre Branham...»

17 Je-je revenais Ă  moi-mĂȘme dans la piĂšce. Je me tenais en plein milieu de la piĂšce. Je n'avais Ă©tĂ© nulle part, on dirait, si ce n'Ă©tait en plein milieu de la piĂšce. Il y avait quelqu'un qui Ă©tait entrĂ© par la porte. J'ai dit : « Oui, entrez.»

Quelqu'un... Il a ouvert la porte et il est entré. Il a dit : « Qu'y a-t-il ? » Et j'ai dit... Il pleurait. Il a dit : « FrÚre Branham, vous souvenez-vous de moi ?»

Et j'ai dit : « Non, monsieur, je ne me souviens pas de vous.»

Et il a dit : « Mon nom est John Emmel.» Il a dit : « Il y a environ quatre ans, vous m'avez baptisé, moi et ma famille.» Et il a dit : « Pendant la guerre, ici à l'usine de poudre, vous...»

J'ai dit : « Je me souviens de vous maintenant. Vous aviez tué un homme, n'est-ce pas ?»

Il a dit : « Oui, oui. Je lui avais donné un coup de poing et il s'était cassé le coup lors d'une bataille.» Et il a dit : « Et je-j'avais fui.» Il a dit : « J'avais rétrogradé.» Et il a dit : « L'année passée, mon petit garçon est mort de pneumonie.» Il a dit : « Il me reste un petit garçon, et docteur Bruner de notre ville dit qu'il va donc mourir de pneumonie.»

Et j'ai demandé : « Est-ce vrai ?»

Il a dit : « Oui. Voudriez-vous prier pour lui ?»

J'ai dit : « Oui, oui.»

Il a dit : « Eh bien, je vais prendre Graham Snelling...» Il est maintenant mon pasteur associé au Branham Tabernacle, à Jeffersonville. Il a dit... « Je suis... »

C'Ă©tait son cousin. « Je vais prendre frĂšre Graham pour qu'il vienne avec nous.» Et il a dit : « L'enfant... » Il a dit : « Savez-vous oĂč j'habite ?»

Et j'ai dit : « Non, non.»

Il a dit : « J'habite à 4 miles [6 km-N.D.T.] à peu prÚs au nord d'Utica, dans l'Indiana.» Et Utica est à 7 miles [12 km] de Jeffersonville.

Et j'ai dit : « TrÚs bien, j'irai.»

Il a dit : « Eh bien, ne prenez pas votre voiture, je vous amÚnerai à bord de la mienne.»

Et j'ai dit : « D'accord.»

18    Et aussitĂŽt qu'il est sorti, ma mĂšre m'a appelĂ©, elle a dit : « Mon chĂ©ri, quel est le problĂšme avec cet homme ? Il ne faisait que secouer et appeler, secouer la porte.»

Et j'ai dit : « Maman, je... Quelque chose est arrivé.» J'ai dit : « Je-j'étais en vision.»

Elle a dit : « Oh, c'est vrai ?»

Et j'ai dit... Elle a dit : « Est-ce une bonne chose ?»

Et j'ai dit : « Oui, le petit garçon de cet homme va ĂȘtre guĂ©ri.» Et peu de temps aprĂšs, il est revenu, je suis montĂ© Ă  bord de la voiture et nous nous sommes dirigĂ©s vers l'usine de fabrication de navire... Et je... En remontant donc la route, il a dit...

J'ai dit : « Monsieur Emmel, je pense que c'est vraiment difficile pour vous Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes rĂ©trograde maintenant ?»

19     II a dit : « Oui, FrĂšre Branham, a-t-il dit, j'ai honte de moi-mĂȘme. J'avais mĂȘme honte de venir vous chercher.» Il a dit : « Ça fait environ deux semaines que l'enfant est malade.» Mais il a dit : « Je-j'avais honte de venir vous chercher.» Il a dit : « Et docteur Bruner a dit qu'il allait mourir.» Il a dit qu'il avait quittĂ© vers 2h. On Ă©tait alors vers 4-4h 30. Il a dit : « Il dit qu'il va mourir. Et il n'y avait donc rien d'autre Ă  faire sinon venir prendre la derniĂšre chose que je sache...»

J'ai dit : « Monsieur Emmel, vous avez dit que vous habitez au nord d'Utica?»

Il a dit : « Oui, oui.»

Et j'ai dit : « Vous habitez dans une petite maison blanche, n'est-ce pas ?» Il a dit : « Oui, oui.»

Et j'ai dit : « La porte de devant donne au sud par rapport à chez vous ?»

Et il a dit : « Oui, oui.»

J'ai dit : « Vous avez un divan rouge pliable dans cette maison-là, n'est-ce pas?»

Il a dit : « Oui, oui.»

Et j'ai dit : « Vous avez la plinthe rouge, ou-ou des contours, comme ceci, la languette, faite en languette...»

Il a dit : « Oui.»

J'ai dit : « Votre enfant a environ... Je dirais environ trois ans et il porte un velours bleu cÎtelé.»

Il a dit : « Avez-vous déjà été là-bas ?»

Et j'ai dit : « Oui, oui ; pas-pas comme vous le penseriez.»

Il a dit : « Eh bien, FrÚre Branham, c'est... »

J'ai dit : « Et le-l'enfant respire à peine, n'est-ce pas ?»

Il a dit : « C'est ça.» « Eh bien, ai-je dit, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant va vivre.»

Il a dit : « FrÚre Branham ?»

Et j'ai dit : « Eh bien, est-ce... Comment... Eh bien, avez-vous déjà été chez moi ?»

J'ai dit : « J'ai été là il y ajuste quelques instants.» Il a dit : « Eh bien, je ne vous ai point vu, FrÚre Branham.» J'ai dit : « Non, j'étais... C'était en vision, FrÚre mmel.» Et il a dit...

J'ai dit : « Mais ne vous en faites pas, votre enfant vivra.»

20   II a freinĂ© sa vieille Ford modĂšle T qu'il avait, il a passĂ© ses bras autour, l'un autour de frĂšre Graham et l'autre autour de moi. Et jamais de ma vie je n'ai entendu un homme pleurer et se repentir comme cela. Il a dit : « O Dieu, j'ai honte de moi-mĂȘme.»

Il a dit : « Je ne Te tournerai jamais-jamais le dos, une fois de plus, si seulement Tu me pardonnes.» Et lĂ , il a redonnĂ© son cƓur Ă  Christ, lĂ  Ă  notre... Et nous Ă©tions lĂ , Ă  environ 15 minutes, et il pleurait. Et il a senti que Dieu lui avait pardonnĂ©.

Et il est monté, il est entré dans la maison. AussitÎt que je suis entré, j'ai vu la maman.

21    Eh bien, c'est lĂ  que l'on peut toujours parler, quand il ne le faut pas. Comme j'ai apportĂ© ce cas, c'est lĂ  oĂč j'avais failli Ă©chouer et provoquer quelque chose. Vous devez veiller Ă  ce que vous faites.

Et-et je-je suis entré dans la piÚce, le petit enfant était couché là. La plinthe était là... Le divan pliable se trouvait là. Et cet homme qui était avec moi, frÚre Graham Snelling... [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

Dieu n'est pas pressé ...?... L'homme est pressé, pas Dieu. Alors j'ai dit : « Amenez-moi l'enfant maintenant, si vous avez la foi.» Ils ont am... [Espace vide sur la bande] Et la mÚre était... C'est à peine si l'enfant vivait. Et le seul moyen de le savoir était de placer un petit morceau de papier léger devant son nez pour voir s'il aspirait et refoulait le souffle par son nez. C'était grave à ce point-là.

Eh bien, j'ai vu son corps dĂ©formĂ©, c'Ă©tait la pneumonie. Il Ă©tait pratiquement mort, tout ceci Ă©tait remontĂ© jusqu'ici, et c'est l'unique endroit oĂč il respirait. C'est ce que reprĂ©sentait ce signe, ĂȘtre tordu. J'ai dit : « Amenez-le ici.»

Et ils l'ont amenĂ© lĂ . Et oh ! la la ! aprĂšs que j'eus priĂ© pour lui, si rien... son Ă©tat s'Ă©tait empirĂ©. Ses petits yeux Ă©taient fixes, sa langue ressortie, sa petite tĂȘte renvoyĂ©e en arriĂšre.

Eh bien, je me suis dit : «Un instant, il y a quelque chose qui ne va pas.» Jamais de ma vie je n'ai vu cela faillir, parce que ce-c'est tout aussi vrai que la Bible. Dieu a déjà proclamé cela. Quelque chose... Il n'y a aucun moyen pour vous d'en douter. Vous n'avez pas à demander à la personne. «Si vous avez foi... » C'est déjà proclamé par le Dieu Tout-Puissant. Cela va arriver.

22     Et je me suis dit qu'il y avait quelque chose qui clochait, et il m'est arrivĂ© de penser : « Eh bien, il y a une personne qui n'est pas dans la maison. Et rien n'Ă©tait en ordre.» Cette vieille mĂšre... il n'y avait lĂ  personne en lunettes. OĂč Ă©tait-elle ? Eh bien, je me suis dit : «Eh bien, maintenant, cela... »

Et ils ont amenĂ© le petit enfant lĂ , et il Ă©tait tout Ă©touffĂ©, il faisait... [FrĂšre Branham imite le son de quelqu'un qui Ă©touffe.-N.D.E.] Et la maman a accouru vers lui, le pĂšre aussi, et ils se sont mis Ă  le rĂ©animer, ils lui ont mis cette histoire au nez, et tout. Et tous deux se sont mis Ă  crier et ils ont abandonnĂ© l'enfant seul. FrĂšre Graham s'est mis Ă  le rĂ©animer. Alors... juste comme mort... Eh bien, tout aussi bleu que ce petit corps pouvait l'ĂȘtre, il Ă©tait Ă©tendu lĂ  raide, comme ça. Les poumons, dĂ©jĂ ... Les poumons Ă©taient congestionnĂ©s. Il Ă©tait mĂȘme repliĂ©, repoussant... ses petites cĂŽtes comme cela, lĂ  oĂč ses poumons Ă©taient-Ă©taient enflĂ©s. C'est ainsi qu'il Ă©tait couchĂ©.

Et je-je me suis dit : « Oh ! la la ! Quelque chose n'est pas...» Je savais que cette mÚre n'était pas là. Alors, j'ai su que j'avais-que j'avais manqué... je n'avais pas obéi à Dieu.

23     Ils rĂ©animaient donc cet enfant depuis ce temps-lĂ  jusqu'Ă  l'aube, le soleil s'Ă©tait levĂ©. Je n'avais plus dit un mot. Je ne pouvais pas dire un mot. Je ne pouvais pas le leur dire. Mais j'ai vu le divan pliable, j'ai tout vu.

Il était alors temps pour frÚre Snelling d'aller absolument travailler. Et alors, monsieur Emmel allait le ramener chez lui. Il a dit : « FrÚre Branham, souhaiteriez-vous partir ?» Et j'ai dit : « Non, non. Je vais juste rester ici.» Et je me suis dit : « O Dieu!» Je priais : « Pardonne-moi. Pardonne-moi.»

24     C'est... Eh bien, vous vous rappelez qu'il y a deux, trois dimanches, je me tenais ici, Ă  la chaire, quand j'ai fait quelque chose. C'est l'unique chose que je... Oh! c'est... Je-je considĂšre le cĂŽtĂ© humain, j'essaie de suivre ce que quelqu'un dit plutĂŽt que d'attendre voir ce que Dieu dit. Priez pour moi. C'est alors que j'ai besoin de vos priĂšres. Eh bien, je vous ouvre tout simplement mon cƓur ici aujourd'hui, car... C'est peut-ĂȘtre la derniĂšre fois que nous nous rencontrons donc dans la vie.

Et alors, je me suis retourné, et je-je ne savais que faire. Il a dit : « Eh bien, voudriez-vous partir en voiture avec nous, FrÚre Branham ?»

J'ai dit : « Non, j'attendrai ici.» Je savais que si Dieu pouvait exaucer ma priÚre et me pardonner, il y aurait une chance pour cet enfant. Mais cependant, je suis... tout... Rien n'était parfaitement en ligne.

Et... Eh bien, cela peut ne pas reprĂ©senter beaucoup pour vous, mais aux yeux de Dieu, cela reprĂ©sente tout. Cela doit ĂȘtre parfaitement en ligne. C'est vrai. Et j e-j ' ai vu le j eune garçon...

25     FrĂšre Snelling a dit : «Eh bien, je dois partir, parce que je dois aller travailler.» Il conduisait un tracteur chez Colgate; il y avait lĂ  la compagnie Palmolive Peet, lĂ . Alors, il-il a enfilĂ© son veston. Et je me suis dit : « Oh ! la la ! s'il part, j'aurai peut-ĂȘtre Ă  passer deux ou trois jours ici, jusqu'Ă  ce qu'il revienne.» En effet, je savais que c'Ă©tait lui l'homme aux cheveux blonds frisĂ©s qui Ă©tait dans la vision.

Eh bien, vous ne savez pas quelles pensĂ©es j'avais, ami. Et vous ne le saurez jamais jusqu'Ă  ce que nous nous rencontrions au Jugement, au jour oĂč j'aurai Ă  rĂ©pondre pour ces paroles que je prononce prĂšs de ce micro.

Et je-j'Ă©tais assis sur le divan pliable. Et le soleil se levait. Il faisait terriblement froid. C'Ă©tait en hiver. Et j'Ă©tais assis lĂ . FrĂšre Emmel portait son manteau et son large chapeau lourd. Et-et frĂšre Snelling portait son manteau et le peignoir. Et ils voulaient sortir. Et il a dit... Il a parlĂ© Ă  sa femme, frĂšre Emmel. Et j'Ă©tais assis Ă  la fenĂȘtre, regardant comme ceci, lĂ . Et il m'est arrivĂ© de voir un petit sentier passer par le trottoir, pour ainsi dire, un petit sentier en terre autour de la maison. Et voici venir la grand-mĂšre de l'enfant. Elle portait des lunettes.

Oh ! la la ! Vous ne savez pas quel sentiment vous éprouvez alors. J'ai pensé : « Oh! si seulement ils ne quittent pas maintenant.» Je me suis dit : « O Dieu, combien je Te suis reconnaissant.»

26     Et cette femme venait toujours par la porte de devant. C'est par lĂ  qu'on les visite, en passant par la porte de devant. Mais ce matin-lĂ , ma voiture n'Ă©tait pas lĂ , il n'y avait que la voiture de son beau-fils. Elle avait quittĂ© Ă  un moment du matin, car l'enfant Ă©tait dans un trĂšs mauvais Ă©tat. Et elle Ă©tait rentrĂ©e chez elle pour dormir un peu. Et elle a contournĂ© par la porte de derriĂšre. Je ne pouvais rien dire. Je devais simplement rester assis lĂ  et observer donc, pourquoi ?

Mais vous ne saurez jamais comment je m'étais senti quand j'ai regardé et vu cette femme venir. J'ai reconnu que c'était elle. Je ne l'avais jamais vue de ma vie. Mais j'ai reconnu que c'était elle, je l'avais vue passer comme cela. Je me suis dit : « O Dieu, gloire au Seigneur.»

Et frÚre Snelling était... Ils étaient tous sur le point de partir. Elle est entrée par la porte de la cuisine, et elle est venue à la porte du milieu et a frappé à la porte. Et si elle n'avait pas fait cela, la vision n'aurait toujours pas été complÚte. Sa fille est allée pour ouvrir la porte, pour voir qui c'était. Et c'était sa mÚre.

Et elle a dit : « Comment va l'enfant ? Y a-t-il une amélioration ?»

Et madame Emmel a dit : « Non, maman, non. » Et elle a simplement levĂ© la main comme ça pour pleurer, comme ça, vous savez. Elle a placĂ© la tĂȘte contre le mur. Et c'Ă©tait exactement comme ça dans la vision.

27     Eh bien, j'Ă©tais sur le divan pliable, lĂ  oĂč frĂšre Snelling Ă©tait supposĂ© ĂȘtre. Je me suis levĂ© du divan pliable, je suis allĂ© comme ceci, me demandant ce qui allait arriver. J'ai pensĂ© : « Elle doit s'asseoir dans cette chaise rouge.» Et je me suis simplement tenu lĂ , un petit instant. Et je-je me posais des questions. Et frĂšre Snelling s'est aussi mis Ă  pleurer. Comme il l'avait vue pleurer. Il a tout juste enlevĂ© son chapeau, et il s'est assis sur le divan pliable.

J'ai pensĂ© : « Oh ! la la !» Encore une chose pour que cela arrive. J'ai regardĂ© tout autour pour voir oĂč tout en Ă©tait. Et j'ai regardĂ©, et la dame, elle Ă©tait... Oh! non, elle a dĂ©posĂ© son petit cartable qu'elle avait. Et elle a reculĂ© lĂ , elle s'est assise sur le divan pliable, elle a enlevĂ© ses lunettes et elle a commencĂ© Ă  les essuyer, exactement comme c'Ă©tait dans la vision.

28     C'est alors que j'ai pu sentir Quelque Chose se tenir prĂšs de moi. J'ai reconnu qu'il Ă©tait lĂ . Et j'ai dit : « FrĂšre Emmel.» Et il m'a regardĂ©.

J'ai dit : « Avez-vous toujours foi en moi ?»

Il a dit : « FrĂšre Branham, je vous aime de tout mon cƓur.»

J'ai dit : « Je vais vous le dire maintenant, je suis désolé pour ce que j'ai fait il y a quelques instants. La vision n'était pas complÚte. Mais maintenant, vous devez prouver que vous avez toujours foi en moi.» Si vous croyez cela... L'enfant était tout aussi bleu que possible. Et j'ai dit : « Si vous avez toujours foi en moi, amenez l'enfant.» [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

L'enfant... [Espace vide sur la bande] ...?... la vision. Je suis désolé de ce que j'ai fait il y a quelques instants. Pardonne Ton serviteur, et guéris cet enfant au Nom de Jésus-Christ.

29     Et quand j'ai dit cela, le petit enfant a passĂ© ses bras autour du cou de son pĂšre et il a dit : « Papa, papa.» Oh! vous parlez d'un groupe de gens qui poussent des cris dans une maison ! Et alors... Alors, ils se sont mis Ă  courir. J'ai dit : « Remettez-le au lit ; trois jours passeront avant qu'il se rĂ©tablisse, car il avait effectuĂ© trois pas, cela l'avait fait sortir de lĂ .»

Je suis rentré, j'ai dit à l'église ce qui était arrivé. Et le troisiÚme jour, j'ai dit : « Maintenant, je n'entendrai plus parler de cela. Le troisiÚme jour, allez-y et voyez s'il ne traverse pas la piÚce, pour mettre ses petites mains dans les miennes, et dire : FrÚre Branham, je suis parfaitement guéri.»

Et ainsi donc, vous pouvez à peu prÚs vous représenter combien étaient allés pour voir cela : toute l'église. Il y avait des voitures partout sur la route. Et je n'avais dit à personne d'aller. Je devais aller le premier (voyez ?) pour eux, afin qu'ils voient que ça venait de Dieu. Et ils s'étaient rassemblés là.

30      Je me suis avancĂ© Ă  la porte, j'ai frappĂ© Ă  la porte, et la maman Ă©tait derriĂšre dans une petite cuisine. Elle a traversĂ© la maison en courant et-et elle a ouvert la porte, et alors, elle a dit : « Oh! c'est frĂšre Branham. Entrez, FrĂšre Branham.» Elle a dit : « Voyez-vous combien il a changĂ© ?»

Il avait bu du lait au chocolat et il s'Ă©tait fait l'une de ces petites moustaches, vous savez, en buvant du lait au chocolat. Et il a traversĂ© la piĂšce. Tout le monde se tenait lĂ , regardant par la fenĂȘtre et tout. Il s'est avancĂ©, il s'est tenu dans la piĂšce, il n'avait jamais prononcĂ© un mot. Il s'est avancĂ© et a placĂ© ses petites mains dans les miennes, il a dit : « FrĂšre Branham, je suis parfaitement guĂ©ri.» Voyez ?

31       Je commence Ă  parler de la suite. Deux semaines plus tard, je sortais de mon bureau. Et gĂ©nĂ©ralement, nous avons un petit-un petit casier oĂč nous plaçons notre courrier. Mais Herbert Scott, un trĂšs brave homme lĂ , il a dit-il a dit : « FrĂšre Branham, a-t-il dit, avant que vous ne descendiez Ă  mon bureau par ici, (j'Ă©tais en patrouille)...» Il a dit : «Il y a une lettre sur mon bureau pour vous.»

J'ai dit : « Je la prendrai.» Et je commençais à descendre les marches pour aller dans la partie principale du bureau, comme notre bureau local se trouvait vers la partie supérieure du bùtiment. Je me suis mis à descendre et on dirait que quelque chose m'intriguait de façon étrange au sujet de cette lettre-là. Je suis allé vers la lettre, à l'endroit, et je l'ai prise ; j'ai regardé cela, l'expéditeur était mentionné. Je l'ai ouverte, j'ai regardé cela. Et j'ai dit : « Eh bien, je dirai...»

32     J'ai regardĂ© cela, c'Ă©tait Ă©crit : « Je suis madame Harold Nail.» Elle disait : « RĂ©vĂ©rend Branham, j'ai une jeune fille de seize ans qui est malade.» Elle disait : « Elle souffre depuis un temps. L'arthrite l'a placĂ©e dans cette affliction.» Et elle disait : « Elle ne fait que pleurer nuit et jour.» Et elle disait : « Je suis membre de l'Eglise mĂ©thodiste Ă -Ă  ... juste un...» Je mentionnerai le nom de l'endroit juste dans une minute. C'est au sud de Salem, dans l'Indiana.

Y a-t-il quelqu'un ici qui vient de tout prĂšs de Salem, dans l'Indiana ? Il y a quelqu'un lĂ  derriĂšre. De quelle partie de l'Indiana ĂȘtes-vous, sƓur ? De quelle partie de l'Indiana ? Salem ? Salem dans l'Indiana. Oh ! la la! Connaissez- vous Harold Nail ? Connaissez-vous Harold ? VoilĂ , c'est bien. Maintenant, ceci est une preuve donc. Maintenant, nous avons cela juste ici. C'est bien. J'aimerais vous voir aprĂšs la rĂ©union. C'est... Eh bien, je vous dirai oĂč cela... South Boston. Savez-vous oĂč se trouve South Boston ? C'est... trĂšs bien. Maintenant, nous avons le rĂ©cit appuyĂ© par une preuve. L'autre jour, j'Ă©tais... J'aime que les gens soient prĂšs. TrĂšs bien.

33     Eh bien, je-j'ai amenĂ© cette lettre. Il y Ă©tait Ă©crit : « J'habite Ă  Salem, dans l'Indiana, ou Ă  South Boston, dans l'Indiana» Et il Ă©tait Ă©crit : « Notre pasteur est venu et il-il nous a dit... Nous avions eu une rĂ©union de priĂšre et quelqu'un nous a apportĂ© un petit livre intitulĂ© JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd 'hui et Ă©ternellement. Et il Ă©tait Ă©crit : « Nous avons lu ce petit livre sur la guĂ©rison et quelque chose a touchĂ© mon cƓur pour vous envoyer chercher, afin de prier pour cette jeune fille.» Et il s'est fait que, quand elle a indiquĂ© la nuit oĂč cela a eu lieu, c'Ă©tait la mĂȘme nuit oĂč j'ai eu la vision. Voyez-vous ? Maintenant, vĂ©rifiez cela.

Je suis rentré chez moi, j'en ai parlé à ma femme. J'ai dit : « Ecoute ça ! »

Elle a dit : « Oui.»

Elle a dit : « Oh ! c'est une vision, n'est-ce pas ?» J'ai dit : « C'est ça.»

A la réunion de priÚre de ce soir-là, à l'église, je suis allé là et j'ai présenté cela. Tout le monde voulait partir. Il y avait là une famille du nom de Brace, Ad Brace.

34    Je les ai souvent cherchĂ©s. Je... Peut-ĂȘtre qu'ils sont dans cette rĂ©union-ci. Est-ce qu'Ad Brace du Texas est ici ? Ou quelqu'un qui le connaĂźt ? Ils Ă©taient venus lĂ  pour ĂȘtre guĂ©ris, madame Brace. Elle souffrait de la tuberculose. Et alors, ils-ils voulaient partir.

Et j'ai dit : « Bon, premiĂšrement, oĂč se trouve South Boston ?» Quelqu'un m'a indiquĂ© oĂč ça se trouvait.

Alors... Et je suis allé au sud de New Albany. Connaissez-vous Hoosier, là au fond? Je suis allé au sud de New Albany et nous sommes allés trÚs loin. Et là- bas, c'était New Boston au lieu de South Boston. Eh bien, je n'avais jamais entendu parler de South Boston. Je me suis dit : « Eh bien, alors-alors, c'est étrange, n'est-ce pas ? New Boston.» Eh bien, je suis revenu.

Et il y avait un vieux pĂȘcheur du nom de Wisehart, lĂ  Ă  la riviĂšre. Il m'a parlĂ©, disant : « Non, South Boston est loin... Allez vers Salem dans l'Indiana.»

35    Ainsi donc, j'ai pris la route de Henryville pour prendre le virage. Et ils m'ont dit de prendre le virage Ă  Henryville. Et vous connaissez cette route qui passe par lĂ  depuis Henryville, je pense. C'Ă©tait une route boueuse-boueuse. Eh bien, je... Et alors, j'ai repris cette petite vieille route de gravier et j'ai continuĂ© Ă  partir. Il y avait un petit cantique qu'ils... C'Ă©taient des pentecĂŽtistes. Et ils m'ont appris un cantique sur... Quelque chose comme...

Il y a presque partout des peuples

Dont les cƓurs sont tout enflammĂ©s.

Du feu qui descendit Ă  la PentecĂŽte,

Qui les purifia et les rendit saints ;

Oh! cela brĂ»le maintenant dans mon cƓur,

Oh! gloire Ă  Son Nom !

Je suis trĂšs heureux de dire que je suis l'un d'entre eux.

Avez-vous déjà entendu cela ? Eh bien, ils essayaient de m'apprendre ce cantique-là. Eh bien, il y a là quelque chose, et il a dit le... l'une ou l'autre chose au sujet d'un infirme qui avait été rendu capable de marcher et autres comme cela. Et je pensais que c'était bien.

J'ai dit : « Venez, reprenons cela.» Et nous chantions, poursuivant le chemin comme cela.

36     Et tout Ă  coup, Quelque Chose m'a frappĂ©, ça a failli me paralyser. Et je- j'ai pensĂ© que c'Ă©tait... J'ai pensĂ© que peut-ĂȘtre j'Ă©tais tombĂ© malade. Et j'ai arrĂȘtĂ© la voiture. J'Ă©tais lĂ  au sommet d'une petite colline. Et il y avait lĂ  une Ă©glise Ă  ma gauche. Je me suis dit : « Peut-ĂȘtre ça peut ĂȘtre l'Ange du Seigneur. Je dĂ©passe une Ă©glise.» Alors, je suis sorti et je suis allĂ© derriĂšre la voiture. J'avais une petite vieille Ford... J'ai mis mon pied sur le... lĂ -derriĂšre, prĂšs du coffre. Je me suis tenu lĂ . Et je me suis dit : « Je me demande bien ce que c'est.» Alors, il s'est fait que j'ai regardĂ© Ă  ma gauche, et il y avait lĂ  un cimetiĂšre. [Espace vide sur labande-N.D.E.]

37     ...moi ce bout de papier. Et elle me l'a apportĂ© lĂ , nous avons vĂ©rifiĂ© les noms et les numĂ©ros des tombes. C'Ă©tait exactement l'endroit. J'ai dit : « C'est ça la route. Nous sommes sur la bonne route maintenant. Et c'Ă©tait l'Ange du Seigneur qui m'avait arrĂȘtĂ©. Moi, j'Ă©tais passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cela sans le remarquer. Voyez ? Vous savez comment se prĂ©sente le cimetiĂšre Bunker Hill. Et jamais de ma vie je n'ai Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e, je n'en savais rien. Je suis donc parti... Je veux... J'ai poursuivi mon chemin. J'ai rencontrĂ© un homme qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© d'un-d'un bĂątiment oĂč il Ă©tait... une petite station d'essence, et il roulait une cigarette.

Et j'ai dit : « Est-ce le chemin vers South Boston ?» Il a dit : « Oui, monsieur. Continuez tout droit.»

J'ai dit : « Connaissez-vous quelqu'un là-bas, du nom d'Harold Nail ?» « Oui, monsieur.»

TrÚs bien. J'ai donc continué. J'ai continué à avancer. Ils ont dit : « Eh bien... »

J'ai dit : « Eh bien, si j'arrive dans cette ville... (la ville, South Boston.) Il y aura un homme qui sortira en salopette bleue. Il aura un képi jaune en velours cÎtelé et une moustache blanche.» J'ai dit : « Il sortira d'un petit magasin qui a une façade j aune. »

Et alors... Et elle... Madame-madame Brace a dit : « Eh bien, je-je n'ai jamais vu de pareil, FrÚre Branham.» Elle a dit : « Je ne sais pas ce que je-je... Je ne sais que faire de plus.» Elle a dit : « Quand je pense à ces noms là- derriÚre. » Elle n'en revenait pas. Elle n'avait jamais vu de pareil.

38   Et alors, nous avons continuĂ©. Je suis descendu. Je ... Nous avons passĂ© quelques virages et j'avais confondu la route lĂ -bas. Et je me suis adressĂ© Ă  un homme, il a dit : « Eh bien, vous-vous savez comment est l'Indiana. Vous virez Ă  droite, vous virez Ă  gauche.» Ainsi, je devais avoir pris un mauvais virage. Ainsi, malgrĂ© tout, je... Il a dit : « Suivez tout droit ce chemin.»

Un autre homme qui se tenait là a dit : « Vous-vous allez à South Boston. C'est à environ 4 ou 5 miles [6,4 ou 8 km-N.D.T.]

Je conduisais. Nous bavardions, vous savez. Peu aprĂšs, j'ai atteint une petite ville ; je l'ai dĂ©passĂ©e. J'ai dit : « C'est cet endroit-ci.» C'est ici mĂȘme. Et c'Ă©tait un endroit spacieux, sur la route, on dirait, vous savez, une petite route de campagne lĂ . J'ai dit : « C'est l'endroit, ici mĂȘme.» Et voilĂ , le magasin avait une façade jaune. Observez.

Nous sommes allĂ©s un peu plus loin. Un homme en salopette bleue et en kĂ©pi jaune en velours cĂŽtelĂ© est sorti de ce magasin, il avait une moustache blanche. Madame Brace s'est tout simplement effondrĂ©e lĂ  mĂȘme dans la voiture, elle s'est Ă©vanouie. Et elle-elle ne savait pas...

39     J'ai dit : « Le voilĂ . C'est lui l'homme en question.» J'ai dit : « Maintenant, observez, il agira de façon Ă©trange, parce que Cela... La puissance du Seigneur est tout prĂšs de lui.» Et je me suis rapprochĂ© ; j'ai dit : « Monsieur, ai-je dit, vous ĂȘtes censĂ© m'indiquer lĂ  oĂč se trouve Harold Nail.»

Et les lÚvres du vieil homme ont commencé à trembloter, comme cela. Il a dit : « Oui, monsieur.» Il a dit : « Remontez directement cette route, et prenez le virage. C'est la troisiÚme maison à droite, du cÎté d'une grande grange rouge érigée sur la colline.»

J'ai dit : « Oui, oui.»

Il a dit : « Pourquoi ?»

Et j'ai dit : « Avez... A-t-il une jeune fille qui est assez malade ou quelque chose comme cela ?»

Il a dit : « Oui.»

J'ai dit : « Elle va ĂȘtre guĂ©rie.»

De trĂšs grosses larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses pauvres vieilles joues. Et nous avons fait demi-tour. Et frĂšre Brace parlait Ă  la sƓur Brace, en lui essuyant le visage avec sa main. Et nous avons fait demi-tour, nous sommes rentrĂ©s, et nous avons descendu la route, nous sommes arrivĂ©s au lieu.

40     II y avait une-une femme du genre corpulent, madame Nail, elle est sortie de la maison. Et elle a dit : « Je sais que c'est vous FrĂšre Branham, Ă  partir de votre photo qui est dans le livre.»

J'ai dit : « Oui, madame.»

Elle a dit : « Entrez.»

Nous sommes entrés. Ils m'ont donc accompagné. Nous avons emprunté le passage qui était là. Et quand nous étions... passions par la porte, j'ai dit : « Observez maintenant ce qui est dans la chambre.» AussitÎt qu'on franchit la porte, il y aura un grand vieux réchaud en tronc d'arbre placé là. Il y aura là l'écriteau : «Que Dieu bénisse notre maison.» Il y avait le-le grand lit avec affiche. Il y avait une jeune fille couchée là, ayant l'air d'un garçon, un regard dur, et ses mains étaient recroquevillées par l'arthrite, et son pied était comme cela. Et jusqu'au papier qui était jaune, avec des images rouges.

Madame Brace s'est de nouveau évanouie. Elle s'est de nouveau évanouie en voyant cela et en voyant ce qui s'était passé.

41 Eh bien, et-et alors, c'Ă©tait comme s'il se passait quelque chose d'Ă©trange. C'est comme si mon esprit ou mon ĂȘtre, ou quelque chose comme cela, Ă©tait sorti. Et je me rappelle que je me suis avancĂ©, et j'ai posĂ© mes mais sur le ventre de cette jeune fille. Et j'ai dit : « AINDI DIT LE SEIGNEUR, sƓur, vous allez ĂȘtre guĂ©rie.» Et je me suis mis Ă  prier.

Et quand je me suis mis à prier, j'ai entendu quelque chose dire, une petite voix dire : « Gloire au Seigneur.» Et c'était elle. Elle pleurait nuit et jour à cause de cette affliction. Et quand j'ai regardé, sa main était redevenue normale, son pied s'était redressé, et quand elle s'est relevée, la jambe gauche de son pyjama s'est relevée assez haut à ce niveau, pour dévoiler le genou rond. Et lorsque madame Brace a vu cela, elle est repartie. Elle s'est donc effondrée parterre et elle a dit : « Maman, maman.»

La jeune fille est sortie de la chambre, elle est revenue habillée, se peignant les cheveux avec cette main qui était infirme, son pied infirme... Et aujourd'hui, elle habite à Salem, dans l'Indiana.

Par hasard, la connaissez-vous, sƓur ? Quel-quel est votre nom ? Laurel. Vous venez de Salem, dans l'Indiana. Connaissez-vous madame Nail ? Connaissez- vous la jeune fille ? Connaissez-vous le cas ? VoilĂ  un tĂ©moin.

Eh bien, disons : « Gloire au Seigneur !» Tout le monde.

Que faites-vous trĂšs loin dans cette contrĂ©e ? C'est un bon endroit, n'est-ce pas ? Ça l'est assurĂ©ment. C'est vraiment bien. Vous venez de Salem, dans l'Indiana... C'est Ă  environ-Ă  environ 30 miles, 35 miles [49 km-N.D.T.] de chez moi, je pense, de Salem, dans l'Indiana.

Eh bien, voyez-vous ? Or, c'est juste un des cas oĂč Dieu se fraie une voie pour accomplir ces choses.

42   Je me demande si j'ai le temps de vous en raconter trĂšs vite un qui est Ă  l'esprit, juste quelques instants. Je me demande si nous pouvons le faire. Voudriez-vous dire amen, si vous voulez entendre cela ? Est-ce que ça vous dĂ©range que j'en parle ? Si vous voulez entendre cela, dites amen. [L'assemblĂ©e dit : « Amen.»-N.D.E.]

C'Ă©tait Ă  Little Rock, dans l'Arkansas. Combien connaissent G.H. Brown de Little Rock, dans l'Arkansas? Un pasteur, G.H. Brown. Quelqu'un ici au fond ? TrĂšs bien. Le connaissez-vous ?

Eh bien, écrivez-lui pour avoir ce témoignage. Et maintenant, cet homme, si vous voulez lui écrire pour avoir ce témoignage, voyez la dame là derriÚre, premiÚrement si vous le voulez. Et ensuite, écrivez à madame Harold Nail, à South Boston, dans l'Indiana. Ou écrivez à l'autre, c'est monsieur John Emmel à Utica, dans l'Indiana, RFD 2. Et si vous voulez écrire à cet homme pour avoir ce témoignage-ci que je vais vous raconter maintenant, c'est Révérend G.H. Brown, 505, Hickory Street, Little Rock, Arkansas. Je vais essayer de vous le raconter aussi vite que possible, dire un mot de priÚre, et alors nous commencerons la ligne de priÚre.

43     Combien sont ici aujourd'hui pour qu'on prie pour eux ? Voyons... [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

La ligne de priĂšre... de prĂšs. J'appelle toujours cela un manque ...?... dans un Ă©vĂ©nement, ou quelque chose comme cela. Ça a beaucoup Ă  faire avec la foi de la personne.

Mais quand II m'envoie quelque part, mon ami, peu me-m'importe que la personne soit dans la tombe, morte depuis cinquante ans, elle en sortira. En effet, Dieu a déjà proclamé cela. Absolument. Et... Maintenant, c'est tout aussi vrai, mes amis, que je me tiens ici. La Bible déclare : « Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou trois témoins.» Est-ce vrai ? Maintenant, demandez.

44     Maintenant, c'est ainsi que le don est censĂ© opĂ©rer. Voyez ? Eh bien, j'aimerais que vous remarquiez ceci. Ce n'Ă©tait pas ma priĂšre sincĂšre qui avait fait venir ce don. Les dons ne viennent pas par des priĂšres sincĂšres. Les dons sont prĂ©ordonnĂ©s de Dieu. Ils sont ordonnĂ©s et envoyĂ©s.

Ici, au pont municipal. SƓur, sans doute que vous savez lĂ  oĂč se trouve le pont municipal, n'est-ce pas, qui relie Jeffersonville Ă  Louisville ?

Vingt-deux ans, alors que j'étais un petit garçon, juste un petit garçon d'environ cinq ou six ans, quand l'Ange du Seigneur est apparu dans le buisson... Vous m'avez entendu raconter cela, n'est-ce pas ? Quand je transportais de l'eau.

Eh bien, environ deux semaines aprĂšs cela, je jouais aux billes avec mon jeune frĂšre. Et je pensais que j'Ă©tais tombĂ© malade, un sentiment vraiment Ă©trange m'avait envahi. Je suis allĂ© m'asseoir Ă  cĂŽtĂ© d'un arbre. Et j'ai regardĂ© la riviĂšre, et un pont a Ă©tĂ© jetĂ© lĂ , un grand, un trĂšs grand pont qui enjambait la riviĂšre. Et j'ai comptĂ© seize hommes qui Ă©taient tombĂ©s de ce pont-lĂ  et s'Ă©taient noyĂ©s. Je suis allĂ© en parler Ă  ma mĂšre. Et je lui ai dit que j'avais vu cela. Et ils ont pensĂ© que j'Ă©tais fou ou quelque chose comme cela. Ils ont pensĂ© que j'Ă©tais juste un tout petit peu nerveux, un enfant nerveux.

Et vingt-deux ans plus tard, au mĂȘme endroit, le pont municipal a Ă©tĂ© jetĂ© et seize hommes ont perdu leur vie lĂ . Voyez ? Ce n'Ă©tait pas quelque chose

que... C'est-c'est Dieu qui a envoyĂ© cela. Vos priĂšres ont amenĂ© cela. Voyez ?

45    Et il se peut que cet homme soit assis dans cette salle maintenant mĂȘme, c'est un prophĂšte divin qui vient. Il peut se lever ; il peut prĂ©tendre des choses. Il y a beaucoup de fanatismes qui suivent gĂ©nĂ©ralement ces choses. Faites attention. Je vous avertis avant que cela n'arrive. Mais Dieu rendra tĂ©moignage Ă  Son don. Est-ce vrai ? Il en rendra tĂ©moignage.

Maintenant, remarquez. Et soyez vraiment attentifs Ă  ça. Cela... Vous m'avez entendu raconter la guĂ©rison de cette femme-lĂ , cette folle de l'autre jour, celle qui Ă©tait couchĂ©e sur son dos lĂ , Ă  Little Rock, dans 1'Arkansas. Vous rappelez- vous m'avoir entendu raconter cela ?

J'avais reçu un appel tĂ©lĂ©phonique ; frĂšre Brown est venu me prendre. J'avais reçu un appel tĂ©lĂ©phonique de Memphis, dans le Tennessee.

Y'a-t-il ici quelqu'un de Memphis, dans le Tennessee ? Dans les parages du Tennessee ? Il y en a beaucoup. Je vois des voitures du Tennessee lĂ -dehors. Alors je me suis dit... TrĂšs bien, c'Ă©tait Ă  Memphis, et c'Ă©tait arrivĂ© Ă  votre receveur des postes. Et... N'importe qui, quel est le nom de cette ville de l'Arkansas, frĂšre, sƓurs, oĂč cela s'est passĂ© ? C'est ça. LĂ  oĂč la fille de Paul Morgan... Walnut Ridge, dans l'Arkansas. Y a-t-il ici quelqu'un qui vient des environs de Walnut Ridge ? Combien connaissent Paul Morgan, Ă  Walnut Ridge, dans l'Arkansas ? Levez la main. TrĂšs bien, vous reconnaĂźtrez le cas donc, c'est bien. Walnut Ridge, dans l'Arkansas...

46   Eh bien, j'Ă©tais Ă  Corning, dans l'Arkansas, dans la rĂ©union, quand le cas de Walnut Ridge Ă©tait arrivĂ©. Il Ă©tait tout simplement couchĂ© sur le... Vous savez comment les gens sont dans l'Arkansas. Le temps ne les arrĂȘte pas lĂ -bas ; ils s'amĂšnent carrĂ©ment. Et on les met lĂ , dans les rues, autour de l'Ă©glise, autour du presbytĂšre. Et j'allais nuit et jour donc. C'est ça donc mon problĂšme. Voyez ? Je me suis simplement effondrĂ©. Au commencement, j'Ă©tais juste...Ils n'avaient pas de temps d'arrĂȘt, je... Les Ă©glises m'ont simplement laissĂ© continuer toute la nuit.

Et alors un téléphone sonnait sans cesse. Et connaissez-vous madame Nelly Riggs là, à Little Rock ? Ou-ou au... Non pas à Little Rock, mais à Corning ? Eh bien, c'était elle qui répondait au téléphone. Elle a dit : « Eh bien, nous ne pouvons pas le réveiller, monsieur. » Elle a dit : « Il vient... Nous venons à peine de le mettre au lit.»

Et l'homme a continuĂ©, trĂšs, trĂšs persistant. Alors, je—j'ai dit : « Laissez-moi lui parler.»

Elle a dit : « C'est Paul Morgan.»

47     Qui Ă©tait-il, frĂšre ? Qui est-il lĂ , dans l'Arkansas ? Un collecteur du comtĂ©. Et alors... Je ne pense pas que c'Ă©tait ça Ă  l'Ă©poque, n'est-ce pas ? Un commis, la ville... ou un commis du comtĂ©.

Et alors, je suis allé—je suis allĂ© au tĂ©lĂ©phone. Il a dit : « Je suis le commis du comtĂ© ici Ă  Walnut Ridge», qui se trouve Ă  environ 70 miles [environ 113 km- N.D.T.] au sud par rapport au lieu oĂč j'Ă©tais. Et il a dit : « Monsieur, j'ai entendu parler de grandes Ɠuvres de Dieu.» Il a dit : « Je dĂ©sire que vous veniez accomplir un miracle sur ma fille. »

J'ai dit : « Monsieur Morgan, ai-je dit, eh bien, je ne peux accomplir aucun miracle.» J'ai dit : « C'est Dieu qui est le Guérisseur.»

Il a dit : « Eh bien, j'ai appris...» Il a dit : « Ecoutez, monsieur.» Il a ajouté : « Ma-ma fillette se meurt.» Et il a dit : « Elle est-elle est dans un état trÚs grave. Et nous ne nous attendons pas à ce qu'elle vive plus de deux ou trois heures.» Et il a dit : « J'aime ma fillette.» Il a dit : « Elle est mon unique enfant. Elle a environ douze ans.» Et il a dit : « Je voudrais... Je-je désire que vous veniez.»

J'ai dit : « Monsieur Morgan, je serai content de venir. Mais Ă©coutez ceci, monsieur.» J'ai dit : « Il y a des gens ici debout, dans la vĂ©randa, avec des petits enfants. Et ils sont trempĂ©s pour ĂȘtre restĂ©s sous la pluie, debout, toute la nuit.» J'ai dit : « Ils n'arrivent mĂȘme pas Ă  s'approcher de l'endroit. »

Et il—il a dit : « Je le sais monsieur. » Il a dit : « Et j'apprĂ©cie cela. » Mais il a dit : « Vous ĂȘtes aussi un pĂšre, n'est-ce pas ? »

J'ai dit : « Oui, oui. »

48     II a dit : « Pensez-y donc. Ces mĂšres-lĂ , leurs enfants ne se meurent pas. » Il a dit : « Ils peuvent avoir autres choses. » Mais il a dit : « Mon enfant a attrapĂ© la pneumonie. Et le meilleur spĂ©cialiste que je puisse avoir a dit qu'il ne lui reste que trois heures Ă  vivre. »

J'ai dit : « Eh bien, monsieur. Je ne pourrais mĂȘme pas arriver lĂ  dans trois heures. »

Il a dit : « Mais, FrĂšre Branham, a-t-il dit, ne pensez pas que j'essaie d'user de mon autoritĂ© pour faire pression. » Et monsieur Morgan est un gentil homme. Il nous a suivi pendant longtemps, n'est-ce pas, FrĂšre Kidson, tout au long des rĂ©unions. Il a dit : « Si seulement vous venez, a-t-il dit, je vais simplement... Vous ne savez pas ce que... » Il a dit : « Monsieur, leurs enfants, s'ils ont pu tenir toute la nuit, a-t-il dit, peut-ĂȘtre qu'ils-ils peuvent attendre un peu. Mais mon enfant ne le peut pas. » Il a dit : « Je viens de perdre une fillette ici, d'environ douze ans. Ma premiĂšre fillette est morte, a-t-il dit, bien avant que ces affaires de guĂ©rison commencent. »

49     Et je compatissais avec lui pour cette pauvre enfant mourante. [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Il a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, vous ne pouvez pas aller lĂ , chĂ©ri. » Il a dit : « Mon..., a-t-il dit, eh bien, vous ĂȘtes-vous ĂȘtes pratiquement mort.» J'ai dit : « Eh bien, laissez-moi me coucher derriĂšre votre... [Espace vide sur la bande] la petite voiture Plymouth.» Et on a roulĂ© sur cette autoroute Ă  70 miles par heure [113 km / heure-N.D.T.] vers l'Arkansas.

Et en route vers là, je priais. Et l'Ange du Seigneur était dans la voiture avec moi pendant juste un moment. Il a dit : « Dis-lui ceci : AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a des eaux claires qui coulent, c'est Ma Parole à lui transmettre. » Quand II a quitté, je-j'étais tout aussi éveillé que je le suis maintenant. Et je me suis mis à crier et à louer le Seigneur, et frÚre Johnson a dit : « Qu'y a-t-il ? »

J'ai dit : « l'Ange du Seigneur était ici, FrÚre Johnson. »

Il a dit : « Oh! FrÚre Branham... » Vous savez... S'il y a parmi vous quelqu'un qui connaßt frÚre Johnson, c'est un trÚs brave homme. Il a freiné. Il s'est mis à crier. J'ai dit : « Allez simplement de l'avant maintenant. Allez de l'avant et allez tout droit. »

50    Et quand nous sommes arrivĂ©s lĂ , eh bien, les gens de l'Arkansas s'aiment les uns les autres. Et ils aiment Paul Morgan. Et tout autour de cette clinique- lĂ , il y avait vraiment des gens rĂ©unis partout, attendant le dernier mot. Ils Ă©taient restĂ©s lĂ  toute la nuit, attendant les derniers mots pour la fillette. Elle Ă©tait aimĂ©e de tout le monde.

Mais vous ne savez pas comment... quel-quel sentiment on a. On est sorti de là et on a commencé à se frayer un chemin à travers la foule. Et il y avait le- l'un des médecins qui se tenait là. Ils étaient à la porte. Ils ne pouvaient plus faire entrer les gens, sauf ceux qui pouvaient accéder sur les marches. Et ils attendaient là, tout le monde les aimait.

Il a dit : « Est-ce vous le révérend Branham ? »

J'ai dit : « Oui, oui, c'est moi. »

Il a dit : « Monsieur Morgan vous attend. »

Il a dit : « Puis-je vous montrer la chambre ? »

J'ai dit : « Oui, oui. »

J'ai dit : « L'enfant vit encore. »

Il a dit : « Oui, elle vit. »

Etj'aidit : «Là... »Et alors sur le ...?... nous avons rencontré un stagiaire.

Il a dit : « Voici le rĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, que monsieur Morgan attend. » Alors... Eh bien, le stagiaire est rentrĂ© avec moi et il a dit : « Voudriez-vous ĂȘtre seul, FrĂšre Branham ? »

J'ai dit : «Je préfÚre. J'aimerais voir premiÚrement le pÚre et la mÚre. »

Il a dit : « Eh bien, on a deux infirmiÚres dans la chambre, ils sont en train de lui donner de l'oxygÚne. »

51 On ne pouvait pas la placer sous la tente à oxygÚne, ils ont dû lui mettre un masque en caoutchouc. Or, s'il y a un médecin ici, je n'avais jamais vu cela auparavant. Ils lui ont mis cela et ils lui donnaient de l'oxygÚne par force. Elle respirait un peu, faisant... [FrÚre Branham illustre-N.D.E.] Puis, on remettait cela sur elle, faisant... Alors, ça redescendait, puis l'infirmiÚre enlevait et poussait cela, faisait... Îtant cela comme ceci, c'est ainsi qu'ils l'ont gardée vivante.

Je commençais à frapper à la porte. Oh! la la! j'ai simplement senti Quelque Chose se tenir prÚs. FrÚre Johnson était là, j'ai dit : « N'entrez pas, FrÚre Johnson. Laissez-moi aller seul. »

Je suis allé à la porte. L'une des infirmiÚres a ouvert la porte. Elle a dit : « Que voulez-vous ? »

J'ai dit : « C'est moi frÚre Branham. J'aimerais voir... » Elle a dit : « Entrez. » Je suis entré. Monsieur Morgan a dit : « Est-ce vous frÚre Branham ? » J'ai dit : « Oui. »

Il est simplement venu mettre ses bras autour de moi. Vous savez comment il est, un trÚs grand homme, gentil. Il a dit : « FrÚre Branham, a-t-il dit, j'essaie de vivre correctement. Je-j'essaie de faire ce qui est correct. Je ne sais pas pourquoi Dieu retire mon enfant. »

J'ai dit : « Ne soyez pas excité, monsieur Morgan. Asseyez-vous.» Je me suis approché de l'infirmiÚre. Et elle a dit : « Il nous faudra maintenir cet oxygÚne en cours. »

J'ai dit : « C'est en ordre. Je voudrais que vous le fassiez. »

52     La fillette Ă©tait couchĂ©e, on dirait voĂ»tĂ©e comme ceci. J'ai posĂ© mes mains sur elle et j'ai dit : « Maintenant, papa (au papa), ai-je dit, est-ce que vous et la maman, vous promettez de servir Dieu, de tĂ©moigner de cela partout oĂč vous allez ? »

« Nous le ferons. »

J'ai dit : « N'ayez pas peur. J'ai une Parole pour vous ; en effet, c'est de la part du Seigneur, aprĂšs ma priĂšre pour votre enfant. » J'ai posĂ© mes mains sur l'enfant, j'ai invoquĂ© sur elle le Nom de JĂ©sus-Christ. Et dĂšs que je l'ai fait, ce n'Ă©tait plus alors nĂ©cessaire de lui donner de l'oxygĂšne par le nez. Je me suis retournĂ© et j'ai dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, Monsieur Morgan. » J'ai dit : « Beaucoup de spĂ©cialistes ont dĂ©clarĂ© que votre enfant se mourait. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra. » J'ai dit : « Elle se rĂ©tablira. Voici une Parole pour vous. Souvenez-vous-en toute votre vie : Il y a des eaux claires qui coulent. » Vous n'avez pas de tĂ©moignage lĂ  mĂȘme, n'est-ce pas ? Non. Et il est signĂ© par le notaire. Et alors, je suis sorti du bĂątiment. Et le troisiĂšme jour, l'enfant Ă©tait retournĂ©e Ă  l'Ă©cole. Elle Ă©tait guĂ©rie, bien portante. Voyez ?

53     Eh bien, puis Ă  Little Rock, ils m'ont envoyĂ© chercher pour... Quel Ă©tait le nom de cet homme-lĂ  ? Le receveur de poste lĂ  au... Qui qu'il soit, vous de-de Memphis, vous savez de qui je parle, je pense. C'est un-un homme Ă©lancĂ©. Mais de toutes les façons, aprĂšs que je l'aurai dĂ©crit ici, vous le reconnaĂźtrez. Et l'homme qui Ă©tait avec lui, c'Ă©tait Kenny. Je me rappelle cela, monsieur Kenny.

Et ils m'ont envoyĂ© chercher pour prier pour cet homme, disant qu'il se mourait. Eh bien, je me suis apprĂȘtĂ© Ă  aller par le premier vol. Et au lieu d'aller Ă ... Je m'apprĂȘtais et j'enfilais ce costume. J'ai entendu quelque chose comme un vent souffler dans la chambre, se mettre Ă  faire whoouf, whoouf, whoouf. [FrĂšre Branham illustre cela.-N.D.E.] Je me suis dit : « Oh ! la la ! le vent est trĂšs fort aujourd'hui. » Et j'enfilais ma chemise, vous savez, le costume et tout. Je chantais. Et FrĂšre Brown s'apprĂȘtait Ă  m'amener lĂ , il a dit que l'homme se mourait.

54  Et cet homme-lĂ  qui Ă©tait allĂ© chez le mĂ©decin, GĂ©nĂ©ral Patton... Vous souvenez-vous tous de lui ? On l'a amenĂ© lĂ  par avion pour cet homme-lĂ . Tout indiquait qu'il se mourait, un cas de pneumonie aussi. Il a dit : « Il se meurt. Cet homme ne peut pas se rĂ©tablir. » Il avait l'asthme, la pneumonie asthmatique. Et alors, j'ai commencĂ© Ă  enfiler mon costume, je pensais que frĂšre Brown allait ĂȘtre lĂ  Ă  n'importe quel moment.

Et on ne pouvait pas obtenir un... Et monsieur Kenny Ă©tait venu par voiture. C'Ă©tait un genre d'officier de la loi lĂ , vous savez, il avait un-il avait un gyrophare et une sirĂšne sur son vĂ©hicule. Et il Ă©tait venu lĂ , il avait quittĂ© tĂŽt afin de pouvoir me prendre au cas oĂč l'avion ferait donc dĂ©faut.

55     Et j'ai regardĂ© lĂ , et juste un tourbillon on dirait passait par la chambre. Je me suis agenouillĂ© pour prier. Et alors, l'Ange du Seigneur a parlĂ©, disant : « Ne va pas lĂ . Son temps est arrivĂ©. » TrĂšs bien. Je me suis levĂ© et j'ai ĂŽtĂ© mon costume. Quelques instants aprĂšs, ils sont venus Ă  la porte. Et comme frĂšre Kenny entrait prĂ©cipitamment, il a dit : « C'est vous frĂšre Branham ? »

J'ai dit : « Oui. » Et frÚre Brown était avec lui. Eh bien, vous tous, vous connaissez frÚre Brown, ou n'importe qui d'entre vous qui voudrait écrire pour avoir ce témoignage. Il a fait passer son bras autour de moi, il a dit : « Oh! j'ai eu la foi pour le savoir. » Il a dit : « C'est un ami personnel de Paul Morgan. » Il a dit : « Il a appris au sujet de sa fille. » Et il a dit : « Bien sûr, il est inconscient maintenant. » Mais il a dit : « C'est mon ami intime. » Il a dit : « Vous savez... »

J'ai dit : « Mais monsieur, vous allez probablement trouver votre ami parti à votre retour. Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, cet homme va mourir. »

56     Eh bien, vous, juste vers... Eh bien, vous, juste vers... « Eh bien, le Saint- Esprit m'a avisĂ© de ne pas partir. Il m'a parlĂ© ici dans cette chambre il y a quelques instants. » Il a dit : « Mais, FrĂšre Branham, a-t-il dit, il est... Sa femme a dit... Ils sont juste... Ils viennent de sortir de la... d'une grande Ă©glise, vous savez, pour entrer dans leur Ă©glise. » Et il a dit : « Si seulement vous... Si vous... a-t-il dit, cela reprĂ©sente beaucoup pour elle. » J'ai dit : « Mais je n'y puis rien, monsieur. Je ne peux pas aller Ă  l'encontre de la volontĂ© de Dieu. Je ne peux pas aller.» Il a dit : « Vous voulez dire que mon ami va mourir ? »

J'ai dit : «Il sera probablement mort à votre retour. » J'ai dit : « Néanmoins, à quelle heure allez-vous rentrer ? » Il a dit : « Je retournerai vers 20h ce soir. »

J'ai dit : « Appelez-moi le matin. Je serai en train de prier. » J'ai dit : « Son cas m'intĂ©resse. Et faites-moi savoir quand il mourra. » J'ai dit : « Appelez-moi le matin et faites-moi savoir son Ă©tat et l'heure exacte de sa mort au cas oĂč il serait parti quand vous arriverez. Et ne vous dĂ©rangez pas de m'appeler ce soir, car je serai dans une rĂ©union. Et ne m'appelez pas, parce que je ne sais pas, il se peut que je ne sois pas revenu de la rĂ©union avant deux ou trois heures du matin. »

Eh bien, il était trÚs... Il s'est mis à pleurer. Il a dit : « Mon pauvre ami, mon pauvre ami », comme cela, il est rentré en pleurant.

57     Eh bien, je suis allĂ© Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , et c'Ă©tait le mĂȘme soir oĂč le fou avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Voyez ? On est rentrĂ© et je suis allĂ© au lit. Et le lendemain matin, comme j'Ă©tais rentrĂ© vers deux heures...

Et le lendemain matin, je-je me suis levĂ© dans la chambre... Eh bien, j'aimerais que vous Ă©coutiez trĂšs attentivement ceci maintenant, afin que vous puissiez comprendre l'histoire de frĂšre Brown. Quand je me suis rĂ©veillĂ© en chambre, je... juste... comme cela. Et je me suis dit : « Oh ! la la ! C'est l'aube. » J'ai regardĂ©, il y avait lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de mon lit, une dame. Eh bien, ma chambre Ă©tait fermĂ©e Ă  clef. La porte Ă©tait fermĂ©e Ă  clef. Elle portait un ensemble brun, un ensemble brun clair, elle avait on dirait des cheveux gris entremĂȘlĂ©s. Elle portait un corsage blanc, quoi... peu importe comment les femmes appellent cela. Je pense qu'on appelle cela un ensemble, n'est-ce pas ? Lorsqu'on a la robe et la veste de mĂȘme couleur, vous savez, la mĂȘme chose. Alors elle Ă©tait assise lĂ . Elle Ă©tait-elle regardait de cĂŽtĂ© avec beaucoup de tristesse.

Et j'ai dit... Je me suis levé ; je me suis dit : « Eh bien, ici... Comment cette femme est-elle entrée ici? La porte est fermée à clef, et voici la clef ici. Et cette femme est assise là. » Et j'allais me lever pour dire : « Madame...»

Et alors, j'ai regardé ici derriÚre, et il y avait là un homme assis, là. C'était un homme élancé, il portait un costume clair, il avait des cheveux gris et une cravate rouge. Il avait l'air trÚs triste, comme cela. Et elle a regardé vers lui, et il a un peu souri. Et ils se sont regardés l'un et l'autre.

58    Alors, je me suis dit : « Eh bien, qu'est-ce ? » Et je me suis directement levĂ©... Tout aussi rĂ©el, mes amis, (Dieu est mon Juge) que je me tiens ici mĂȘme en train de vous regarder, comme ça. Et j'ai dit : « Eh bien, qu'est-ce ? » Et j'ai levĂ© les yeux, et je me tenais sur une estrade, quelque part dans une Ă©glise. Eh bien, eh bien ...?... Ou-ou je me suis mordu le doigt pour voir si je ne dormais carrĂ©ment pas ou ce qui n'allait pas avec moi.

Et j'ai vu que ceci n'Ă©tait-n'Ă©tait pas... c'Ă©tait une vision. Alors, j'ai considĂ©rĂ© cela, et juste Ă  ce moment-lĂ , c'est parti... cela a commencĂ© Ă  disparaĂźtre. Et je les ai vus rire l'un Ă  l'autre. Et ils avaient les tĂȘtes inclinĂ©es vers moi, comme ça, et ils souriaient l'un Ă  l'autre, les tĂȘtes inclinĂ©es comme ça. Et ils ont disparu de la chambre, comme cela.

59     Eh bien, je me suis levĂ©, et j'ai priĂ©. Et j'ai dit : « O Dieu, je ne les connais pas. Qu'est-ce que cela signifie ? Probablement que quelqu'un rĂ©pondant Ă  ce profil va venir aujourd'hui. » Parfois, je vois des gens venir dans des rĂ©unions, comme ça. J'ai dit : « Eh bien, lorsque je les verrai... » Vous m'entendez... Vous m'avez plusieurs fois entendu me mettre Ă  dire : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous. » Voyez ? C'est parce que Dieu avait dĂ©jĂ  dit cela. Cela doit arriver. Alors, je me suis dit : «Eh bien, il y aura quelqu'un comme cela qui va venir. »

Et alors, je-je pensai : « Eh bien, je vais lire ma Bible.» Cette Bible mĂȘme. J'ai dit : « Seigneur, oĂč voudras-Tu que je lise dans Ta Bible, ce matin ? » J'aime vraiment lire la Parole du Seigneur. J'ai simplement pris ma main comme ceci, je l'ai posĂ©e sur la Bible et j'ai ouvert Cela. Et Elle s'est ouverte lĂ  oĂč EsaĂŻe avait Ă©tĂ© envoyĂ© vers EzĂ©chias pour lui annoncer que son temps Ă©tait arrivĂ©. EzĂ©chias avait tournĂ© son visage contre le mur et avait priĂ© le Seigneur. Et le Seigneur avait entendu sa voix, Il est revenu et II a parlĂ© Ă  EsaĂŻe, disant : « Va lui dire que je lui accorde quinze ans. » Vous rappelez-vous cela ? « Eh bien, ai-je dit, n'est-ce pas lĂ  une chose Ă©trange ? » Eh bien, je-j'ai dit que cette Ecriture semble... J'avais oubliĂ© ce-ce cas lĂ -bas. J'ai dit : « C'est Ă©trange, n'est-ce pas ? »

60     Et Ă  ce moment-lĂ , le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©. J'ai dit : « Eh bien, c'est frĂšre Brown qui vient m'aider, me prendre et m'amener.» Vous savez comment... LĂ , il y avait deux ou trois personnes avec lui. Je me suis dit : « C'est lui qui vient me prendre pour le petit-dĂ©jeuner.» Et j'ai pris le combinĂ©.

J'ai dit : « Salut. »

Il a dit : « Salut. FrÚre Branham ? »

J'ai dit : « Oui, oui. Comment ça va, FrÚre Brown ? »

Il a dit : « Ce n'est pas frÚre Brown. C'est frÚre Kenny de Memphis. »

J'ai dit : « Oh ! » Je pensais que personne Ă  part-Ă  part frĂšre Brown ne savait dans quelle chambre je restais et que les gens se demanderaient oĂč je restais (voyez-vous ?). Et j'ai vu que frĂšre Kenny le savait aussi. J'ai dit : « Oui. » J'ai dit : « Eh bien, quelle nouvelle ? »

61 Et juste à ce moment-là, la vision m'est venue à l'esprit. Et il a dit : « Eh bien, FrÚre Branham, nous sommes restés éveillés toute la nuit. Nous pensions qu'il allait mourir. » Il a dit : « Le... Ils sont ici maintenant. » Il a dit : « On attend la derniÚre minute n'importe quand. » Il a dit : « FrÚre Branham, je suis... je sais que je peux amener ma femme à venir là si je... dans votre prochaine réunion, quand vous viendrez à Jonesboro, le premier de l'an. » Il a dit : « L'amener, la faire entrer dans la réunion ? »

J'ai dit : « Peut-ĂȘtre que vous le pouvez, monsieur. » Mais j'ai dit : «Vous disiez ...?... »

Il a dit : « Oui, a-t-il dit, il se meurt. » J'ai dit : « Est-ce que sa femme est là ? »

Il a dit : « Oui. » J'ai dit : « Est-ce que sa femme porte un ensemble brun avec un corsage blanc et qu'elle est une femme aux cheveux grisonnants ? »

Il a dit : « Certainement. »

J'ai dit : « Est-ce que lui porte un costume clair ? Est-ce qu'il a des cheveux grisonnants, et porte une cravate rouge ? »

Il a dit : « C'est ce qu'il porte tout le temps. Pourquoi ? Le connaissez-vous ? »

J'ai dit : « Oui, oui. Dites à sa femme de venir au téléphone. »

Il a dit : « Eh bien, FrÚre Branham, j'ai dit qu'on s'attendait à ce qu'il s'en aille à tout moment. »

J'ai dit : « Eh bien, dites-lui de venir au téléphone. »

Il a dit... Eh bien, il a dit : « Je lui ai déjà dit que vous aviez dit qu'il allait mourir. »

J'ai dit : « Mais j'aimerais qu'elle vienne au téléphone. »

Elle est venue au téléphone et j'ai dit : « Salut. » Et je lui ai demandé si c'était elle.

Elle a dit : « Oui. »

Alors j'ai dit : « Eh bien, c'est FrĂšre Branham. » Elle a dit : « Oui. » Elle a dit : « J'ai entendu, FrĂšre Branham. » J'ai dit : « Mais Ă©coutez, sƓur. Etes-vous prĂȘte maintenant ? » Elle a dit : « Que voulez-vous dire ? »

J'ai dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre mari vivra. » J'ai dit : « Est-ce que-est-ce que... Croyez-vous cela ? » Je n'entendais pas de réponse. J'ai dit : « Croyez-vous cela ? » Je n'arrivais pas à entendre de réponse.

62    Je me suis dit... Alors, j'ai entendu quelqu'un s'agiter lĂ , elle s'Ă©tait Ă©vanouie. Et le... Elle Ă©tait tombĂ©e par terre. Et alors, frĂšre Kenny a pris le

combiné : « Qu'est-ce qui se passe, FrÚre Branham ? La femme s'est évanouie.

»

J'ai dit : « Je lui ai dit : AINSI DIT LE SEIGNEUR, son mari va vivre. »

Il a dit : « Quoi ? »

J'ai dit : « Oui, il va vivre. »

J'ai dit : « Je l'ai décrit. Je l'ai vu en vision il y a quelques instants. Elle va vivre... ou plutÎt il va vivre. »

Il a dit : « Oh! puis-je venir vous chercher ? »

J'ai dit : « Attendez le prochain vol. Je serai là. »

63       [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ... allĂ© Ă  cet hĂŽpi... [Espace vide sur la bande] ...?... les mĂ©decins Ă©taient lĂ . Je suis entrĂ©. Voici venir sa sƓur dans le hall, elle a dit : « En voilĂ  une idĂ©e ...?... Un prĂ©dicateur saint exaltĂ© par ici, alors que mon frĂšre se meurt lĂ . Je pense que c'est une disgrĂące. »

Oh ! la la ! Cela ne pouvait pas... Rien ne pouvait arrĂȘter la chose. Le diable ne pouvait pas envoyer assez de diablotins de l'enfer pour arrĂȘter cela. Il n'y a rien. Il n'y a rien. C'Ă©tait absolument lĂ . C'est tout. Il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» C'est lĂ . Oh ! vous ne savez pas comment je m'Ă©tais senti en entrant lĂ !

J'ai parcouru le hall, et voici venir une infirmiÚre, sortant de là, vous savez. Et j'ai dit : « Y a-t-il quelqu'un là-dedans, madame ? »

Et elle a dit : « Oui, il y a deux médecins à l'intérieur. »

J'ai dit : « Dites-leur de sortir. » Oh ! la la ! Oh ! la la ! Vous ne savez pas comment je m'étais senti. Dans la chambre, il n'y avait que ces deux. Je suis allé là...

Mes amis, vous... Je sais que vous pensez... Certains parmi vous me taxent de fanatique, mais Dieu est mon Juge, Lui que je sers. Je suis entrĂ© dans cette chambre, comme cela, et ces mĂ©decins en sont sortis, avec un regard trĂšs sarcastique, vous savez. Je suis entrĂ©, et la pauvre sƓur, elle Ă©tait bien sur le point de s'Ă©vanouir. Alors, j'ai dit : « Maintenant, ne vous en faites pas. »

64     Je n'avais pas mon veston, et j'avais empruntĂ© celui de frĂšre Brown. Et j'avais cette-cette Bible enfouie dans la poche. Et le veston Ă©tait trop grand pour moi ; je le trimbalais tout simplement pour faire ...?... J'avais l'air trĂšs bizarre. C'Ă©tait un temps froid. Et alors, j'ai dĂ©posĂ© le veston sur la chaise, je lui ai dit : « Eh bien, allez prendre la Bible et prenez tel passage des Ecritures », ce que j'avais vu lĂ  dans EsaĂŻe. Et il... elle s'est mise Ă  lire cela.

Je-je-je l'ai regardée, et ses yeux étaient ternes, vous savez, là, ses yeux étaient comme, vous savez, cette eau qui sort. Sa bouche était renvoyée en arriÚre ; ses oreilles étaient à peu prÚs comme cela. Il était couché là, sous cette tente à oxygÚne-oxygÚne, comme ça, vous savez.

65     Et j'ai pris... j'ai introduit la main sous la tente Ă  oxygĂšne et j'ai saisi sa main. Il y eut une vibration qui s'est fait sentir. Alors, je l'ai secouĂ© un peu. J'ai dit : « M'entendez-vous, monsieur ? »

Elle a dit... Il a dit : « Oui, oui. » Ça faisait environ deux jours, lĂ .

J'ai dit : « Ne... Vous ne-vous ne doutez pas d'une parole que je dis, n'est-ce pas ? »

Elle a dit : « Absolument pas. Je ne doute de rien. » C'est une brave petite femme.

J'ai saisi la main de son mari. J'ai dit : « Dieu bien-aimé, Toi qui m'as parlé ce matin dans une vision, je sais que ces gens sont ...?... Jonesboro, dans l'Arkansas... ou... Car je me tenais sur cette estrade-là et ceux-ci sont l'homme et la femme en question. » J'ai dit : « Maintenant, que l'Ange de Dieu parle. » J'ai senti la vibration quitter. J'ai tout simplement continué à prier.

Je l'ai senti saisir ma main. Je savais que Dieu était là. Je l'ai senti saisir ma main ; je savais que la vie était là. Directement, j'ai levé les yeux, et je l'ai vu commencer à mouiller ses lÚvres. Elle était toujours là au chevet du lit, pleurant. Et j'ai attendu juste un tout petit peu, et je l'ai aussitÎt vu regarder comme cela. J'ai dit : « Me connaissez-vous ? »

66    Et elle s'est trĂšs vite levĂ©e et elle a regardĂ©. Elle l'a vu relever la tĂȘte,

comme sur sa main, comme ceci, me regardant. J'ai dit : «Me connaissez-vous?»

Il a dit : « Oui, c'est frÚre Branham. »

Oh ! la la ! Elle a failli foncer sous cette tente Ă  oxygĂšne. Elle a dit : « Papa, papa, papa, papa, » comme cela, elle l'a saisi, comme cela, et elle s'est mise Ă  l'embrasser et tout. Je me suis tout simplement glissĂ© hors de la chambre comme cela, pendant qu'ils continuaient ; j'ai descendu les marches, je suis retournĂ© Ă  l'avion. Quand je me dirigeais vers l'avion, les AssemblĂ©es de Dieu avaient assez de gens lĂ , je ne sais pas oĂč ils Ă©taient... Ils passaient par la ligne. Il y avait une petite fille qui avait la polio. Ils ont dĂ» lui jouer... l'amener au piano.

Et lorsque je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  Ă  l'avion... le prochain voyage aprĂšs ceci, j'Ă©tais assis lĂ  dans un restaurant, et une jeune fille s'est approchĂ©e et s'est assise Ă  cĂŽtĂ© de moi. Elle a demandĂ© : « Vous souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham ? » Je pensais... J'avais failli m'Ă©vanouir lĂ  mĂȘme quelques instants. Et j'ai dit : « Non, madame. Non. »

Elle a dit : « Vous avez prié pour moi. J'avais la polio ...?... là-bas. » Et là... [Espace vide sur la bande.-N.D.E.]

67    Et le troisiĂšme... le deuxiĂšme jour aprĂšs cela, l'homme avait quittĂ© son lit, il s'Ă©tait rasĂ©, il prenait le jambon et les Ɠufs comme petit dĂ©jeuner, il Ă©tait rentrĂ© chez lui et il avait repris son travail. Il vit lĂ  maintenant. Pourquoi ? C'est l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous ce que je veux dire ?

Maintenant, vous, les gens de Phoenix, voici ce que c'est. C'est ainsi que Dieu veut que ce don opÚre parfaitement. Comprenez-vous cela, vous tous ? Si vous comprenez, dites : « Amen. » [L'assemblée dit : « Amen. »-N.D.E.] Maintenant, rappelez-vous, écrivez à cet homme pour qu'il vous donne ce témoignage. Révérend G.H. Brown, 505 Victor Street, Little Rock, dans l'Arkansas. Et l'autre, c'est Harold Nail, à South Boston, dans l'Indiana. Et John Emmel, à Utica, dans l'Indiana, RFD 2. Maintenant, pour ces témoignages... Cas aprÚs cas...

68     Maintenant, quand l'Ange de l'Eternel parle comme cela, rien ne peut rĂ©sister devant cela. C'est absolu... Alors quel... ma foi ? Eh bien, je sais que ça va arriver. Ça ne sert Ă  rien de dire quoi que ce soit de plus lĂ -dessus ; ça doit arriver. Si cette personne Ă©tait morte et qu'elle se trouvait dans la tombe depuis vingt ans, et qu'il disait : « Va lĂ -bas et parle », je croirai que tous les cieux seraient Ă©branlĂ©s de leur orbite avant que l'on refuse d'exaucer cette priĂšre. Dieu fera cela. LĂ , c'est quand il y a rĂ©ellement l'AINSI DIT LE SEIGNEUR.

Eh bien, quand nous venons Ă  ces rĂ©unions, je dĂ©tecte les vibrations. Parfois je peux demander des vibrations, et Dieu honorera ma priĂšre. Il enverra cela. C'est vrai. Mais s'il y a quelque chose entre vous et Dieu, et que vous n'arrangez pas cela... Si votre foi est faible et que vous attendez simplement une ligne lente afin que cela puisse ĂȘtre rejetĂ©... si votre foi n'est pas tout Ă  fait au point, cela reviendra directement sur vous. Cela ira ailleurs. Car j'ai priĂ© pour les gens. Je vous ai cachĂ© cela. Mais j'ai priĂ© pour des gens qui viennent dans la ligne, et je les ai placĂ©s quelque part lĂ , puis je suis retournĂ© dans quinze minutes vĂ©rifier sur eux, cela Ă©tait revenu sur eux. Voyez ?

69    Votre foi est l'unique chose qui peut vous faire du bien, votre foi, votre foi en Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire ? Sans la foi, c'est impossible. Est-ce vrai ? Maintenant, croyez cela de tout votre cƓur, quand vous passerez, que vous allez ĂȘtre rĂ©tabli, et vous serez en bonne santĂ©. Si vous ne croyez pas, cela ne sera pas guĂ©ri, peu importe ce qui arrive. Vous ne serez pas guĂ©ri, Ă  moins de croire cela de tout votre cƓur.

Maintenant, écoutez. Combien parmi vous peuvent dire que je porte une chemise blanche ? Combien parmi vous, là maintenant, disent que j'ai une chemise blanche ? Comment savez-vous que je porte une chemise blanche ? Vous la voyez. C'est l'unique moyen pour vous de le savoir. Etes-vous sûrs que c'est blanc ?

Eh bien, alors, écoutez. La vue, c'est un sens du corps. Est-ce vrai ? La vue, c'est l'un des sens. Combien de sens y a-t-il dans le corps ? La vue, le goût, le toucher, l'odorat et l'ouïe. Combien de sens y a-t-il pour l'esprit ? Deux : la foi et le doute.

Etes-vous deux personnes en vous-mĂȘme ? Vous ĂȘtes l'Ăąme... Votre Ăąme, c'est la nature de l'esprit, naturellement. Mais maintenant, vous ĂȘtes corps et esprit. Est-ce vrai ? Vous ĂȘtes un corps, une chair, et vous ĂȘtes Ă  l'intĂ©rieur, donc l'esprit. Est-ce vrai ? TrĂšs bien. L'extĂ©rieur... L'homme intĂ©rieur quitte, l'homme extĂ©rieur meurt. Est-ce vrai ? [Espace vide sur labande-N.D.E.]

70     Je pense que j'ai ce ...?... maintenant ...?... TrĂšs bien. Maintenant, regardez ici. Je crois qu'un homme se tient devant moi maintenant et qu'il porte un veston sombre. Combien pensent que j'ai raison ? [Espace vide sur la bande.-N.D.E.] Il porte une chemise blanche. Croyez-vous que j'ai raison ? TrĂšs bien. Maintenant, reprĂ©sentez-vous, je sais qu'il se tient lĂ . Je le vois. Est- ce vrai ? Y a-t-il un autre moyen au monde par lequel je puisse dire qu'il est lĂ , en dehors de la vue ? C'est l'unique moyen, n'est-ce pas ?

Maintenant, regardez ici. Eh bien, je ne vois pas cet homme maintenant, n'est- ce pas ? Mais il se tient toujours lĂ . Comment est-ce que je sais qu'il se tient lĂ  ? Je le sens. C'est le sens de toucher. Tout celui qui a le sens de toucher reconnaĂźtra la mĂȘme chose. Maintenant, peut-ĂȘtre qu'il discute avec moi, je ne le vois pas. Mais cependant, je le touche. Je ne le touche pas, cependant je le vois. Voyez-vous les sens ? Ils sont directs, n'est-ce pas ? Ils sont parfaits, ce que vous appelez parfait.

71     Mais puis-je me tromper lĂ -dessus ? AssurĂ©ment que je le peux. Il se peut que je sois daltonien. Ce veston... Il se peut que vous soyez daltonien. Oui, oui. Il se peut que vous soyez... Il se peut que ça soit tout Ă  fait diffĂ©rent. Il se peut qu'il ne porte pas une chemise blanche. Vous n'ĂȘtes pas... Mais vous jurerez par cela. Est-ce que je le touche ? Je dirais qu'il se tient lĂ  parce que je le touche. Voyez ? Mais il se peut que je me trompe lĂ -dessus. Et pourtant, je le sais, je le crois vraiment de tout mon cƓur, qu'il se tient lĂ , car le sens de toucher dĂ©clare qu'il est lĂ .

Maintenant, j'aimerais que vous remarquiez. (Allez au piano.) J'ai un autre sens. Je voudrais que vous remarquiez ceci. Si... (Appuyez sur une touche) [Un frÚre joue une note sur le piano-N.D.E.] J'entends la musique. Il y a la musique dans la salle. (Continuez à appuyer cela, frÚre, appuyez toutes les touches du clavier là.) Combien entendent cela ? Combien savent que cela... Est-ce que je vois cela ? Est-ce que je touche cela ? Est-ce que je goûte... [Espace vide sur la bande] Est-ce que je sens par l'odorat... [Espace vide sur la bande] Comment est-ce que je sais qu'on joue la musique là ? J'entends cela. C'est le sens de l'ouïe. Voyez ?

72     Eh bien, je sais que quelqu'un dirait : « Il n'entend pas cela. » Si, je l'entends. Jouez cela de nouveau, frĂšre. Je sais que j'entends cela, n'est-ce pas ? Pourquoi ? Vous entendez cela. Vous ne voyez pas cela, mais vous entendez cela. Vous ne voyez pas la musique, n'est-ce pas ? Vous ne goĂ»tez pas la musique, vous ne la touchez pas, n'est-ce pas ? Mais comment reconnaissez- vous que c'est de la musique ? Vous entendez cela. C'est vrai.

Eh bien, frÚre, la foi est une ferme assurance des choses que l'on espÚre, une démonstration de celles que l'on ne voit pas, que l'on ne goûte pas, que l'on ne touche pas, que l'on ne sent pas, ou que l'on n'entend pas. Vous savez cela. C'est une foi.

Oh ! que Dieu bĂ©nisse vos cƓurs. Je souhaiterais pouvoir vous amener Ă  voir cela. Ecoutez ceci, mes amis, c'est certain. Est-ce que cette chemise est blanche ? Bien, la guĂ©rison est rĂ©elle, si vous croyez [Espace vide sur la bande.-N.D.E.]

Une ferme assurance, non pas ce que vous... La plupart des gens espÚrent tout simplement, en disant : « Oh ! je crois que je serai guéri. » Sur mille personnes qui passent, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf ne connaissent pas le principe élémentaire de la foi. C'est vrai. Ils ont l'espérance au lieu de la foi. La foi est sûre.

73     Oh ! je... rĂ©el, quand vous pouvez ĂȘtre sĂ»r que cela va arriver. Si vous ĂȘtes sĂ»r que vous serez guĂ©ri cet aprĂšs-midi... Si votre sens de la foi... Voici ce que c'est, comprenez cela. Si votre sens de la foi vous dĂ©clare que ce don vient de Dieu et que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, tout autant que votre vue dĂ©clare que cette chemise est blanche, vous allez assurĂ©ment recevoir cela, lorsque vous passerez. Voyez-vous ce que je veux dire ?

Maintenant, si vous pouvez faire confiance au cÎté humain, pourquoi ne pas faire confiance au cÎté super humain ? Si vous pouvez faire confiance au corps, pourquoi ne pas faire confiance à l'esprit ? En effet, l'esprit est supérieur au corps. Amen. Voilà. Voyez-vous ce que je veux dire ? Il s'agit de la foi, une ferme assurance des choses que l'on espÚre.

74     Ecoutez. Ce n'est pas ceci... ce n'est pas ceci : « Je le crois, je pense Ă  cela. » Vous en ĂȘtes sĂ»r. C'est une ferme assurance des choses que l'on espĂšre, une dĂ©monstration de celles que l'on ne voit pas, l'on ne goĂ»te pas, l'on ne touche pas, l'on ne sent pas, l'on n'entend pas. Si vous le croyez, ça sera lĂ , de toute façon.

Certaines personnes s'en vont et disent : « Eh bien, je ne me sens pas mieux. L'on a priĂ© pour moi la semaine passĂ©e. » Ah ! Probablement que vous ne vous ĂȘtes jamais senti mieux non plus. C'est vrai. Il vous faut croire cela. Sinon...

JĂ©sus n'a jamais dit : « Avez-vous senti cela ?» Il a dit : « Avez-vous cru cela ? » Vous croyez cela. Et vous avez la foi, vous savez cela. Alors, quand cette rĂ©vĂ©lation de la part de l'Ange vient, il n'y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour pouvoir empĂȘcher cela de s'accomplir.

Eh bien, n'allez pas ici et lĂ , en disant : « Eh bien, je ne me sens pas bien depuis deux ou trois semaines, depuis qu'on a priĂ© pour moi. Je ne me sens pas mieux.» Ne prĂȘtez pas attention Ă  cela. Si vous croyez rĂ©ellement que c'est un don de Dieu, levez-vous et, peu importe ce que vous sentez, allez en vous rĂ©jouissant et en louant Dieu. C'est fini. C'est tout. Vous le savez.

75     Quand j'avais Ă©tĂ© guĂ©ri de la gastrite, eh bien, je me rappelle que je me tenais le ventre en marchant, lĂ . Et aprĂšs qu'on avait priĂ© pour moi, je n'avais personne avec le don de guĂ©rison pour prier pour moi. Un ancien m'avait oint d'huile. Il m'avait dit... J'avais lu dans la Bible. J'avais vu que la Parole de Dieu Ă©tait vraie. Et je sais qu'il en avait le droit. MĂȘme s'il Ă©tait un prĂ©dicateur baptiste, il est venu oint : « La Bible le dit. » Il a dĂ©versĂ© de l'huile sur ma tĂȘte. Il a dit : « Maintenant, croyez-vous que vous serez rĂ©tabli ? »

J'ai dit : « ...?... O Dieu, je demande de tout mon cƓur d'ĂȘtre guĂ©ri. » Je suis directement rentrĂ© Ă  la maison pour me mettre Ă  manger. Je prenais la boisson Ă  base d'orge et le jus de prune depuis environ trois, quatre mois. Le mĂ©decin avait dit : « Une seule bouchĂ©e de nourriture solide vous tuerait sur-le-champ. » Savez-vous ce que j'ai fait ? Je suis directement rentrĂ© Ă  la maison, et nous prenions du pain de maĂŻs, des haricots et des oignons pour dĂźner.

Je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  pris cela comme ça ou pas. Mon vieux, c'est bon. Je peux en supporter maintenant mĂȘme. Et... maman avait fait cuire... Ma mĂšre avait fait cuire un gros vieux pain de maĂŻs avec cela dedans, comme cela. Et je prends toujours le bout, c'est bon et ça a de la graisse, vous savez, et c'est croustillant.

Ainsi, à la maison, nous sommes toujours assez baptistes pour rompre le pain. Vous savez, nous ne le coupons pas. Jésus rompait le pain et le bénissait. Ainsi, nous le faisons cuire dans... Et vous étendez simplement la main et vous en rompez un morceau. Alors, je...

76 Maman a dit... Nous ne priions jamais Ă  la maison. Et papa... papa Ă©tait catholique. Alors, je—j'ai dit : « Maintenant, je vais essayer de demander une bĂ©nĂ©diction. »

Et je n'oublierai jamais mon pauvre vieux papa, comment il avait crié. Et maman a dit : « Mon souci, ce n'est pas que tu aies de la religion, chéri, mais que tu... le médecin a dit que cela te tuerait. »

J'ai dit : « Mais Dieu a dit que je vivrais. [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Si je meurs... Et si je meurs, je rentrerai à Ta maison. Et quand je Te rencontrerai à la porte, je serai mort en faisant confiance à Ta Parole. » J'ai dit : « J'ai assez longtemps tenté avec les médecins. Ils n'arrivent pas à me faire du bien.»

Et j'ai pris une bonne bouchĂ©e de haricots et un oignon, et j'ai mordu Ă  belles dents un trĂšs gros morceau de ce pain de maĂŻs, et j'ai commencĂ© par cela. Et je l'ai mĂąchĂ©. Cela avait un trĂšs bon goĂ»t, un peu drĂŽle, mais... Je n'avais pas mangĂ© de la nourriture solide depuis environ plus d'un an. Et quand j'ai avalĂ© la premiĂšre bouchĂ©e, voilĂ , elle est aussitĂŽt remontĂ©e. Et alors, j'ai mis la main sur la bouche pour empĂȘcher cela de sortir. J'ai pris encore une autre cuillĂ©rĂ©e jusqu'Ă  ce que j'en ai terminĂ© tout un plat, qui en Ă©tait plein. Quand je me suis levĂ© de la table, il m'a fallu tenir la main. Tout aussi aigre que l'acide peut l'ĂȘtre.

Maman a fait venir le médecin. Elle a dit : « Il va mourir. C'est tout. Une seule bouchée le tuera. C'est tout... »

J'étais là, parcourant la salle, vous savez. Elle a dit : « Es-tu... comment te sens-tu ? »

J'ai dit : « Merveilleux, bien. »

Elle a dit : « Tu es sur le point de mourir. »

J'ai dit : « Non, maman. » Et j'avalai tout aussi vite que possible, de l'eau chaude dans ma bouche, vous savez, c'est passé de l'autre cÎté, et j'ai vu que tout était fini. Je suis entré dans la chambre, je me suis mis à parcourir la chambre, en disant :

Je peux, je vais, je crois vraiment,

Je peux, je vais, je crois vraiment, Je peux, je vais, je crois vraiment, Que Jésus me guérit maintenant. Je Te prendrai au Mot, Je Te prendrai au Mot...

... comme cela, vous savez. J'ai continué, croyant cela de tout mon...

77    J'Ă©tais devenu trĂšs faible, j'ai failli tomber sur le lit, comme cela; je pensais : « Oh ! MisĂ©ricorde, misĂ©ricorde. » Et je me suis levĂ© le lendemain, je descendais la rue, vous savez. Oh ! la la ! Je ne me faisais pas de soucis. Maman est rentrĂ©e. Elle avait veillĂ© sur moi toute la nuit, pensant que j'allais sĂ»rement mourir, vous savez. Le lendemain matin, tous les haricots Ă©taient bien lĂ , au mĂȘme endroit. Elle a dit : « Que veux-tu ? »

J'ai dit : « Je veux encore les haricots et du pain de maïs. » Oui... Oh ! le diable n'allait pas me dérober cela. Non, non. Dieu l'a dit.

Et chaque promesse dans le Livre est mienne,

Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. (Est-ce vrai ?)

Je me confie en Sa Parole divine,

Car chaque promesse dans le Livre est mienne.

C'est vrai. 11-11... Je préférerais qu'il dise : « Quiconque veut » plutÎt que de dire : « William Branham. » Il se peut qu'il y ait une centaine de William Branham. Mais chaque : « Quiconque veut », je sais que cela s'applique à moi. C'est vrai. J'ai simplement dit : «Je Te crois. » Oui, oui. Et je me suis mis à descendre la rue... On me demandait : « Comment vous sentez-vous, FrÚre Branham ? »

Et je répondais : « Merveilleux. » Je descendais la rue faisant... la bouche pleine de haricots, je les ravalais. Non, non. Je n'allais pas les cracher. Non, non. Je les ravalais. Le Seigneur les bénissait. Ils étaient miens. Cela a continué...

Je descendais là, quelqu'un disait : « Salut, FrÚre Branham. » Je disais : « Salut. » « Comment te sens-tu ? » « Merveilleux. »

78    II n'y a pas longtemps, quelqu'un m'a parlĂ©, disant : « FrĂšre Branham, tu mentais. » Non, je ne mentais pas. Non, je ne mentais pas. Eux me demandaient comment mon corps se sentait, moi, je rĂ©pondais en disant comment ma foi se sentait. C'Ă©tait merveilleux. Oui, oui. Certainement. Ma-ma foi se sentait merveilleusement bien, parce que j'avais pris Dieu au Mot. Peu m'importait comment je me sentais. MĂȘme si je continuais Ă  avoir un renvoi, je disais toujours que j'Ă©tais guĂ©ri. Amen. C'est vrai. AssurĂ©ment, parce que la Parole de Dieu est vraie. Croyez-vous cela ? Chantons cela alors.

Chaque promesse dans le Livre est mienne,

Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne,

Je crois en Son cƓur divin,

Chaque promesse dans le Livre est mienne.

Vous tous les malades, pour qui on va prier maintenant, chantez cela avec moi.

Chaque promesse dans... (levez la main) est mienne,

Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne,

Je crois en Sa Parole divine.

Chaque promesse dans le Livre est mienne

Que devons-nous faire ?

Crois seulement,

Crois seulement, (C'est tout ce qu'il vous faut faire.) Tout est possible, Crois seulement.

79 Je ne suis pas fameux comme conducteur de chants. Mais je sais vraiment, dans mon cƓur, qu'il vous faut croire cela. Est-ce vrai ? Trùs bien. Maintenant, frùre, donnez-nous-en l'accord et nous suivrons cela. Trùs bien. Tout le monde, une fois de plus maintenant :

Crois seulement,

Crois seulement,

Tout...

La Bible le dit, n'est-ce pas ? Dieu n'a-t-Il pas dit cela ? Ne vous a-t-Il pas promis le don ? Ils sont ici. Les autres sont guéris, ne le pouvez-vous pas ? Vous ? Vous ? Ne le pouvez-vous pas ?

... crois seulement.

Tout est possible, (Gloire à Dieu. Assurément.)

Crois seulement.

Seigneur, je crois maintenant (Croyez-vous ?),

Seigneur, je crois,

Tout est possible,

Seigneur, je crois,

Seigneur, je crois,

Seigneur, je crois,

Car tout est possible,

Seigneur, je crois.

Ecoutez. Si je ne ...?... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ...au Jugement, je dirai toujours que je crois que chaque promesse est vraie. C'est vrai. Croyez- vous cela ? TrĂšs bien.

80     Inclinons la tĂȘte maintenant, jouez bien cela, s'il vous plaĂźt, frĂšre. Inclinons la tĂȘte maintenant, pendant qu'on s'apprĂȘte pour la priĂšre.

Notre PÚre céleste, nous Te remercions aujourd'hui pour chaque promesse dans le Livre. Nous Te remercions pour avoir fait descendre le Saint-Esprit pour les-les gens qui Le possÚdent, et pour la salle. Et nous Te prions, Î Dieu, de les sauver tous et de les faire entrer dans Ton Royaume en ce jour-là, car ils ont été gentils en ouvrant-ouvrant leurs portes pour nous laisser entrer. Bénis tout le monde. Bénis les médecins de cette ville. Bénis toutes les infirmiÚres, les asiles.

O Dieu, que les gens sachent que je suis ici pour essayer d'aider la pauvre humanité qui souffre. Je ne suis pas ici pour une quelconque cause, si ce n'est d'essayer d'aider ces gens aux yeux enfoncés, malades, qui se meurent. Et, Î Dieu, comment quelqu'un oserait-il dire quelque chose de mal contre quelque chose de ce genre, alors qu'on s'efforce de leur présenter un Christ aimable, qui guérit toute maladie et toute affliction ?

81     BĂ©nis Tes ministres, Seigneur. Puissent-ils ĂȘtre des tisons oints. Et qu'un rĂ©veil Ă  l'ancienne mode Ă©clate maintenant ici, Ă  Phoenix, et qu'ils aillent d'une Ă©glise Ă  une autre, d'un lieu Ă  un autre, jusqu'Ă  ce que cet endroit devienne un endroit dont toute la nation dira : «Allez Ă  Phoenix, en Arizona, car le Saint-Esprit se dĂ©verse encore lĂ  et de grands signes et des prodiges s'accomplissent parmi les gens. » 0 Dieu! Tu sais combien j'aime cette petite ville! Et je Te prie de la garder, Seigneur. Accorde cela, Seigneur, et envoie un rĂ©veil Ă  l'ancienne mode.

GuĂ©ris tout le monde, PĂšre. Et puisse Ton Ange que j'ai essayĂ© de prĂ©senter au peuple clairement, disant que je ne peux parler que quand Lui parle... Ma priĂšre, c'est uniquement pour la foi des gens. Mais, ĂŽ Dieu, puissent-ils avoir la foi pour croire cet aprĂšs-midi, alors qu'ils passent par cette ligne. Il y a plusieurs centaines de gens. Et quand ils passeront, puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris, et nous Te rendrons toutes les louanges et toute la gloire, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

82     Maintenant, comme un petit cantique d'adieu, pendant qu'on termine la ligne de priĂšre, donne-nous l'accord lĂ , frĂšre, de II prend soin de toi. Le veux- tu ? «Il prend soin de toi », vous savez.

II...

C'est ce que je veux vous chanter et, vous, chantez-le-moi donc en retour, tout le monde. Combien connaissent cela ? Il prend soin de toi. Faites voir les mains (TrĂšs bien. Entonnez-le-nous maintenant. TrĂšs bien.)

Il prend soin de toi,

Il prend soin de toi,

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi.

Chantons-le maintenant tous ensemble. Allons-y. Il prend soin de toi, Il prend soin de toi, Tant le jour que la nuit, Il prend soin de toi.

83     Ecoutez. Laissons cette aile du milieu chanter cela pour le reste parmi vous. Chantez-le avec moi, juste cette aile du milieu, par ici. Allons-y donc.

Il prend soin de toi, (ils chantent pour vous tous.)

Il prend soin de toi,

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi.

Que tous les malades qui peuvent se lever, tous les malades, levez-vous, ceux qui vont passer dans la ligne de priĂšre. Maintenant, vous ici qui ĂȘtes bien portants, que vous et moi, nous chantions cela pour les malades qui vont passer dans la ligne de priĂšre.

II... (désignez-les du doigt.)

Il prend soin de toi,

Il prend soin de toi,¶Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi. (Que tout le monde se lĂšve maintenant.) II...

84     Maintenant, retournez-vous et serrez la main Ă  votre voisin. Que tout le monde chante II prend soin de toi. Serrez la main Ă  quelqu'un Ă  cĂŽtĂ© de vous.

Il prend soin de... (C'est bien. Retournez-vous pour une bonne poignée de main.)

Il prend soin de toi. (Chantons-le une fois de plus.) Il prend soin de toi, Il prend soin de toi, Tant le jour que la nuit, Il prend soin de toi.

Disons tous : «Amen. » Allons-y. Cela ne vous fera pas de mal. Maintenant, disons : «Gloire au Seigneur. » Allons... Gloire au Seigneur. Maintenant, Ă©coutons-nous tous dire ensemble : «J'aime mon voisin. » [L'assemblĂ©e dit : «J'aime mon voisin. »-N.D.E.] DĂ©sormais, j'essaierai d'ĂȘtre un serviteur de Christ. [DĂ©sormais, j'essaierai d'ĂȘtre un serviteur de Christ.]

Il prend soin de... (Oh ! la la! Entrons du coup lĂ -dedans.)

Il prend soin de toi,

Tant le jour que la nuit,

Il prend soin de toi.

85      (Plus lentement, frĂšre.) Maintenant, inclinons la tĂȘte. Le gouverneur de votre Etat est dans un Ă©tat critique, il m'a envoyĂ© un mot pour que je prie pour lui maintenant. Inclinez la... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] O, PĂšre! qui collabores vraiment avec nous dans l'amour. Cet homme qui est Ă  un niveau plus Ă©levĂ©, lĂ  sur le siĂšge, rĂ©gnant sur le peuple...

O Dieu! Ă©pargne la vie Ă  notre gouverneur d'ici, de l'Arizona. O Dieu! nous l'aimons et nous savons que Tu l'as placĂ© lĂ  pour veiller sur les gens et sur les biens de la nation ici dans-dans cet Etat. Et je Te prie de lui envoyer Ton Ange maintenant mĂȘme et de lui faire savoir que nous sommes en train de prier pour lui maintenant. Et, ĂŽ Dieu, exauce notre priĂšre, et puisse-t-il se rĂ©tablir immĂ©diatement. Puisse-t-il ĂȘtre en bonne santĂ© et qu'il T'aime tous les jours de sa vie. Accorde-le, PĂšre. Je rĂ©clame la vie du gouverneur, qu'elle soit Ă©pargnĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Amen.

Maintenant, restez tous assis. Merci.

[Un frĂšre donne des instructions aux gens dans la ligne de priĂšre et aux huissiers] (Osbush ?) Gouverneur Osborn, de sa part.

86     TrĂšs bien. Eh bien, tout le monde, soyez vraiment respectueux maintenant. Nous allons commencer la ligne de priĂšre. Et vous-vous, les huissiers, vous savez comment continuer Ă  faire avancer les gens dans la ligne. Je prierai pour tout le monde, autant que possible.

Bon, je vous dirai ce qui est arrivé. Maintenant, je ne sais pas ce qui va arriver le long de la ligne, mais je sens qu'il y a du bruit dans des mûriers. C'est vrai. C'est un... J'aurais souhaité que nous ayons environ huit ou dix jours, là, vous pourriez bien continuer à monter et vous gagnerez du terrain ici. C'est vrai.

Maintenant, il est-il est 16h 30. Bon, je ne sais pas à quelle heure nous sortirons. Nous sortirons aprÚs avoir prié pour tout le monde. C'est vrai. Ainsi donc, c'est ce que j'aimerais faire. Et je vous remercie tous pour votre gentillesse. En effet, probablement, quand je serai donc sous l'onction, je ne voudrais pas en sortir. Voyez ? Et je remercie chacun de vous pour votre gentillesse.

87     M'aimez-vous toujours comme votre frĂšre ...?... Eh bien, je vous aime toujours et j'ai une confiance totale en vous. J'espĂšre que vous en avez en moi. Et puisse Dieu veiller sur nous et veiller parmi nous jusqu'Ă  ce que nous nous revoyons. Et si c'est au Jugement, ma priĂšre est que nous nous retrouvions tous assis sous l'Arbre de la Vie, et je passerai chaque tranche de mille ans Ă  parler avec vous tous. C'est vrai. Ainsi, que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

Et maintenant, si vous devez rentrer chez vous, quand vous vous lÚverez, allez avec révérence. Mais si c'est pour chasser un mauvais esprit...

Parfois, je sens, quand une personne vient vers moi, je sens cette pression de la foi s'exercer sur moi. Peut-ĂȘtre que c'est un aveugle, un sourd ou un muet. Quand je sens cette pression s'exercer sur moi, que je sais que c'est la foi, gĂ©nĂ©ralement je m'arrĂȘte comme cela. En effet, si les gens ont foi pour que cela s'accomplisse, peu importe ce qui ne va pas en eux... Mais si je ne sens pas cette foi, j'offre tout simplement une priĂšre de foi et je les laisse passer. Voyez-vous ce que je veux dire ? Vous comprenez tous, n'est-ce pas ?

88     TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte et soit dans la priĂšre maintenant.

Dieu bien-aimĂ©, notre sƓur passe maintenant. Qu'elle ne s'y prenne pas selon ses sentiments, mais suivant sa foi. Puisse-t-elle aller, guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame.

Maintenant, j'aurais souhaitĂ© que tous les prĂ©dicateurs qui sont ici puissent collaborer, qu'ils parcourent cette ligne-ci, parlent Ă  ces gens et prient pour eux, si vous le voulez. Tous les prĂ©dicateurs collaborateurs qui le veulent, qu'ils parcourent cette ligne de priĂšre lĂ  et prient. Dieu exauce vos priĂšres, frĂšres, vous tous qui ĂȘtes prĂ©dicateurs.

JĂ©sus, aie pitiĂ© de notre sƓur et guĂ©ris-la. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse celle-ci ĂȘtre guĂ©rie. C'est bien, jeune dame. Allez maintenant, en vous rĂ©jouissant.

Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Vous ĂȘtes dans un Ă©tat critique. Vous en ĂȘtes conscient, n'est-ce pas ?

89     O Dieu, je pense maintenant Ă  la radiographie qui vient d'arriver, il y a quelques instants sur le tĂ©moignage de ce mĂ©decin. Plus de la moitiĂ© de ses poumons sont... Ă©taient abĂźmĂ©s, et les rayons-x montrent cela. Maintenant... Ici mĂȘme Ă  Phoenix... Et maintenant, le suivant qu'on lui a tirĂ© n'a rien montrĂ©.

O Christ, s'il Te plaßt, aie pitié de cet homme qui est venu depuis tout là-bas, de ce bel Etat d'Ohio, mon voisin, pour qu'on prie pour lui ici en Arizona.

Toi, démon, sors de lui au Nom de Jésus-Christ.

Maintenant, bien-aimĂ© frĂšre, vous ĂȘtes mon voisin lĂ -bas. Ne doutez pas. La vibration que vous aviez s'est arrĂȘtĂ©e. Maintenant, si vous pouvez croire cela de tout... Sentez-vous cela ? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde. Gloire au Seigneur, tout le monde. Cet homme est venu d'Ohio jusqu'ici, pour qu'on prie pour lui, c'est mon voisin là-bas.

90    TrĂšs bien, maintenant, inclinez la tĂȘte. Oh ! la la ! Pourquoi n'avez-vous pas ce genre de sentiment tout le temps ici Ă  Phoenix ? C'est le genre de sentiment qu'il vous faut pour que les gens soient guĂ©ris. Maintenant, inclinez la tĂȘte, tout le monde donc.

Oui, oui. Vous savez, monsieur, que votre temps arrive Ă  sa fin, pour le pĂšlerinage de la vie, Ă  moins que quelque chose ne soit fait. OĂč habitez-vous, monsieur ? Fennell. TrĂšs bien. Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Ayez simplement foi. Vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit ? Croyez simplement de tout votre cƓur.

PĂšre cĂ©leste, je prie maintenant pour mon frĂšre qui a le cancer. Sa vie est rongĂ©e par cette grande ramification du cancer. Tu es l'unique qui peut le dĂ©barrasser de cet octomus, ce dĂ©mon qui Ă©tend ses puissances et ses membres lĂ  pour ronger la vie mĂȘme de cet homme. PĂšre, c'est notre frĂšre. Et nous venons auprĂšs de Toi en tant que Tes enfants.

Toi, démon, sors de lui au Nom de Jésus-Christ.

FrĂšre, vous pouvez vous-mĂȘme regarder ma main. Elle est dĂ©gagĂ©e. Allez en vous rĂ©jouissant. Que Dieu vous bĂ©nisse...

O JĂ©sus de Nazareth, je Te prie d'aider notre sƓur ici, qui souffre Ă  cause de cette puissance hideuse qui la dĂ©range.

Satan, sors de cette femme au Nom de... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Je le demande au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, vous, là-bas.

91     Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. PĂšre, je crois que cette femme pour qui nous sollicitons cette bĂ©nĂ©diction maintenant mĂ©rite ce que nous demandons ; c'est la femme de notre frĂšre, Ton serviteur. Et elle est continuellement au travail ici. RĂ©compense-la pour sa bonne collaboration, PĂšre, en la guĂ©rissant aujourd'hui. Veux-Tu exaucer la priĂšre de Ton serviteur ? O Dieu, c'est Toi qui m'avais envoyĂ© chez Harod Nail, c'est Toi qui m'avais envoyĂ© Ă  Utica, lĂ  chez frĂšre Emmel, et lĂ  chez l'homme de Little Rock, et Ă  divers endroits ; c'est Toi qui as accompli ces choses. Exauce la priĂšre de Ton serviteur alors que nous passons vite ici, et dĂ©livre cette femme de ceci, aujourd'hui mĂȘme. Je le demande au Nom de JĂ©sus Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur Outlaw. Ne vous en faites pas. Je crois que vous allez vous porter trĂšs bien.

92     Bien. Je viens d'entendre le tĂ©moignage de sƓur Outlaw. Je l'ai dĂ©pĂȘchĂ©e pour prier pour sa sƓur l'autre soir, qui Ă©tait sĂ©rieusement malade. Et elle a rĂ©cupĂ©rĂ© et elle s'amĂ©liore, et le petit garçon, le petit garçon espagnol, le petit frĂšre Joseph... Je ne l'ai pas vu aujourd'hui. J'aimerais voir Joseph avant de partir. Voudriez-vous m'amener dans la chambre de ce petit garçon espagnol, dont on pensait qu'il allait mourir? Il Ă©tait couchĂ© lĂ , le cerveau Ă©crasĂ© et tout. Le petit garçon a repris conscience, il Ă©tait guĂ©ri, il est sorti de l'hĂŽpital et est rentrĂ© Ă  la maison. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e pendant que nous prions maintenant. (Vous pouvez demander lĂ -bas.)

93     PĂšre, je Te prie d'aider notre frĂšre maintenant Ă  se rĂ©tablir. Satan, je t'adjure de quitter le jeune garçon, au Nom de JĂ©sus-Christ. La maladie de nerfs a quittĂ© lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre. Allez avec foi maintenant.

Je vois que vous portez un cornet acoustique. Croyez-vous que Dieu m'a envoyé faire ceci, vous restituer votre ouïe sans ce cornet acoustique ? Ne m'entendez-vous pas? TrÚs bien, frÚre.

PÚre céleste, cet homme se tient ici maintenant avec ce cornet acoustique, et Tu es l'unique qui peut le délivrer. Je Te prie de guérir mon frÚre. Il en a marre de ce vieux cornet acoustique. Il en a marre de voir les gens fixer leur regard sur lui. Tu es ici pour le libérer. Parle, Dieu bien-aimé.

Toi, démon, sors de cet homme, au Nom de Jésus-Christ.

M'entends-tu ? M'entends-tu ? Vous pouvez relever la tĂȘte maintenant. Cet homme ne m'entendait mĂȘme pas avec son cornet acoustique. Ecoutez. M'entends-tu ? [L'homme rĂ©pond : «Oui, oui. »-N.D.E.] M'entends-tu ? [Oui, oui.] Il y a quelques instants, il ne m'entendait pas avec son cornet acoustique. M'entends-tu trĂšs bien ? [Oui, oui.] Gloire au Seigneur. Amen.

Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde. Que Dieu vous bénisse, frÚre. Allez, en louant le Seigneur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, mon frÚre. Oh ! la la !

Et c'est comme le Ciel pour moi,

Oui, c'est comme le Ciel pour moi ;

J'ai traversé le Jourdain vers le beau pays de Canaan,

Et c'est comme le Ciel pour moi.

94 Maintenant, inclinez la tĂȘte, tout le monde donc, pendant que nous prions. O JĂ©sus, Tu es l'Unique qui peut guĂ©rir notre sƓur. Accorde-le aujourd'hui, PĂšre, que son ouĂŻe lui soit restituĂ©e, que ses veines, que ces varices disparaissent complĂštement. Accorde-le, Eternel Dieu, au Nom de JĂ©sus- Christ.

Toi, dĂ©mon, sors de cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Je parle Ă  voix basse, madame. TrĂšs bien, vous pouvez lever la tĂȘte. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Dites : «Amen. » [La femme dit : «Amen. »-N.D.E.] Gloire au Seigneur. [«Gloire au Seigneur. »] Maintenant, je parle Ă  voix basse, madame. Excusez-moi. Voyez, c'est ce que je-j'entends. Voyez, vous-vous n'avez pas compris cela. C'Ă©tait ça. AussitĂŽt que vous faites cela (voyez ?), je vois que quelqu'un pourrait... ou qu'on ferait cela, voyez ? Parfois ils peuvent bien dire : «Eh bien, ceci, cela. » C'est la raison pour laquelle je vous ai trĂšs vite arrĂȘtĂ©e (voyez ?), afin que vous puissiez comprendre cela. M'entendstu ? Elle m'entend bien. Disons : «South Dakota. » South Dakota. Rendons une grande louange au Seigneur pour elle. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

95     Oh ! la la ! Je sentais qu'il le ferait aujourd'hui. C'est bien. Oh ! Ne L'aimez- vous pas ? Dites : «Amen. » TrĂšs bien. Maintenant, gardez la tĂȘte inclinĂ©e, tout le monde maintenant, pendant que les gens passent.

FrÚre, croyez-vous que si je demande à Dieu, Il vous guérira de cette tuberculose ? Dieu bien-aimé, Toi qui peux faire entendre les sourds, ou faire voir les aveugles, et faire parler les muets, Tu peux guérir notre frÚre de cette tuberculose. Je Te prie, PÚre, d'accorder cela. Que cela le quitte au Nom de Jésus-Christ.

Que Dieu vous bénisse, mon frÚre. Maintenant, regardez. Voici ce que c'est... la simplicité de la priÚre, votre foi ; il ne s'agit pas d'une longue priÚre. C'est votre foi (voyez ?) qui fait cela. Voyez ?

96       [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ...vous me touchez au dos comme cela. Il y en a des centaines qui passent au mĂȘme moment, et cette femme est bien portante. Allez de l'avant. Vous allez vous rĂ©tablir, si vous croyez.

O Dieu, je prie pour ce petit enfant, que Tu le guĂ©risses et qu'il soit rĂ©tabli, PĂšre. Je Te prie de le guĂ©rir au Nom de JĂ©sus-Christ. Et bĂ©nis sa mĂšre qui a cette maladie de cƓur. O Dieu, puisse ceci ĂȘtre un nouveau jour pour eux. Puissent-ils partir d'ici en se rĂ©jouissant et rĂ©tablis, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

Croyez-vous, maman, de tout votre cƓur ? Votre enfant va se rĂ©tablir, et vous aussi, si seulement vous pouvez croire cela.

O Dieu, je Te prie de guérir mon frÚre, debout ici maintenant et il est totalement sourd. Je Te prie de lui accorder sa guérison, maintenant. Je le demande au Nom de Jésus-Christ.

Je vais faire passer celui-ci, et examinez-le vous tous là, et voyez ce qui est arrivé donc. Examinez ceux-ci maintenant, pendant que nous les faisons passer.

97     O Dieu, je Te prie de guĂ©rir mon bien-aimĂ© frĂšre de cette maladie de vĂ©sicule biliaire et accorde-lui de se rĂ©tablir. Je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C'est ce qui a fait ça, tout Ă  l'heure. Vous L'avez reçu maintenant, allez de l'avant. Dieu... Oh ! la la ! Il en a vu la vision tout Ă  l'heure. Oh ! la la ! Oh ! la la ! C'est libĂ©rĂ©.

O Dieu, je prie pour ma sƓur ; que Tu la guĂ©risses. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te le demande. Merci, JĂ©sus.

Vous, sƓur, s'il vous plaĂźt. O Dieu, je Te prie de guĂ©rir la sƓur de cette maladie de gorge. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.

O Dieu, bĂ©nis ma sƓur. Je Te prie de la guĂ©rir, PĂšre... le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen ...?... BĂ©nis-la ...?... Maintenant... Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. O Dieu, bĂ©nis ce petit enfant, qui souffre de cette maladie de cƓur. Je Te prie de le guĂ©rir, PĂšre, et de le rĂ©tablir. Je lui impose les mains au Nom¶de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. BĂ©nis la maman, PĂšre. Accorde-lui une longue et heureuse vie, une bonne santĂ©, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame ...?...

98     O Dieu, ce pauvre petit garçon ici raide, souffrant de muscles, levant ses petits yeux bleus, ĂŽ Dieu, Tu es l'unique qui peut faire cela.

Satan, sors de ce jeune garçon au Nom de Jésus-Christ.

Quelqu'un a levĂ© la tĂȘte. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, mes amis. Ceci revient directement. FrĂšre Tora, avez-vous vu comment ma main a changĂ© lĂ  ...?... Crois-tu, chĂ©ri ? Tout le monde, gardez la tĂȘte inclinĂ©e. PĂšre, aie pitiĂ© de ce petit garçon, guĂ©ris-le de cette maladie de muscles. Tu es le seul qui peut faire cela.

Toi, démon, sors de lui. Je t'adjure par Jésus-Christ et par Son saint Ange.

Maintenant, avance vers moi, puis lĂšve et fais descendre la main ...?... VoilĂ . LĂšve les mains et fais-les descendre. Eh bien, place ta... comme ceci. C'est bien. Maintenant, descends directement les marches aussi vite que possible. (Levez la tĂȘte, auditoire.) Tu n'es plus malade. Regarde, descends les marches.

Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde.

C'est bien. Remonte les marches maintenant. Remonte, montre-leur. Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde. Maintenant ...?... Passe par ici. Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte, partout maintenant, dans la salle ; en effet, nous avons plusieurs centaines de gens pour qui prier. Maintenant, inclinez la tĂȘte et soyez vraiment respectueux.

99     PĂšre, Tu es le Seul qui peux guĂ©rir ce frĂšre de son ulcĂšre. Nous savons, PĂšre ; je parlais, il y a quelques instants, de mon estomac qui avait un gros ulcĂšre Ă  vif de sang, c'Ă©tait presque un cancer. Mais je T'ai pris au Mot. Puisse notre frĂšre faire de mĂȘme et ĂȘtre guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

Que Dieu bénisse mon bien-aimé frÚre. Je Te prie, PÚre, de guérir son corps, au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, frÚre. Allez en vous réjouissant maintenant.

PĂšre bien-aimĂ©, je Te prie de guĂ©rir notre sƓur maintenant. Puisse-t-elle partir d'ici en se rĂ©jouissant et qu'elle soit rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Voulez-vous ĂȘtre rĂ©tablie, sƓur ? Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Oubliez cela maintenant. Allez-y, ayez donc foi.

PĂšre bien-aimĂ©, je prie pour la jeune dame afin que Tu la guĂ©risses. Et puisse- t-elle partir... Non pas... juste comme elle le ferait pour le serpent d'airain, ou la piscine dont les eaux Ă©taient agitĂ©es, ou plus que cela, comme elle le ferait en passant par le Calvaire. Accorde-le, PĂšre. Je le demande au Nom de JĂ©sus- Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir ? La maladie de rein... Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

100 O Dieu! cette pauvre femme sourde se tient ici, avec ce petit corps infirme, cette pauvre petite créature, je l'ai vue assise là cet aprÚs-midi et j'ai senti qu'elle avait la foi. Ainsi donc, PÚre, viens au secours, et que ce démon qui l'a liée quitte.

Je t'adjure de la quitter. Sors d'elle, au Nom de JĂ©sus-Christ. C'est fait. Tu as vu cela, n'est-ce pas ? M'entends-tu ? TrĂšs bien. Vous pouvez lever la tĂȘte maintenant. Je l'ai vue sauter. Vous-vous savez ce qui s'est passĂ©, n'est-ce pas ? M'entends-tu ? Amen. Venez ici, vous ne souffrez plus d'arthrite, vous non plus. [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

Bon, elle m'observait. La pauvre créature... Je me tenais là. J'ai senti sa foi venir là. Je... J'ai enfoncé mes deux mains dans vos oreilles. Et quand j'ai retiré mes oreilles... mes mains comme ça, son ouïe lui a été restituée juste comme cela; ça s'est fait en un instant. TrÚs bien donc, maman. C'est bien.

TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte, tout le monde. Mettez...

PĂšre bien-aimĂ©, je prie pour notre sƓur ; que Tu guĂ©risses son corps et que Tu la rĂ©tablisses. Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©, afin que cette gorge soit guĂ©rie, que ses yeux soient rĂ©tablis. Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Croyez-vous cela ? Vous aurez cela si vous pouvez... [Espace vide sur la bande]

101    O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur et guĂ©ris-la de cette colite, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Croyez-vous maintenant ? De tout votre cƓur ? TrĂšs bien, vous aurez cela.

Dieu Tout-Puissant, ce pauvre homme se tient ici, mĂȘme dans cette ambiance oĂč on est en bonne santĂ©, se mourant de tuberculose. Nous savons qu'il faut Ta Puissance, PĂšre. Puisse-t-il se tenir grĂące Ă  cette modeste et petite bĂ©nĂ©diction, rien qu'avec une simple foi d'enfant pour passer et ĂȘtre guĂ©ri. Je prie pour sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Allez en vous rĂ©jouissant. Ne faites pas cas de ce que vous sentez, portez-vous bien.

O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur et guĂ©ris-la de cette dĂ©pression nerveuse, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, vous allez vous rĂ©tablir, sƓur. Vous n'allez plus vous en soucier. C'est parti. C'est vrai. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. C'est bien.

102    PĂšre, je Te prie de guĂ©rir notre sƓur et de la rĂ©tablir. Puisse-t-elle quitter cette chaire en se rĂ©jouissant simplement de tout son cƓur, au Nom de JĂ©sus- Christ. Amen.

Croyez-vous, sƓur ? Dorsa, est-ce vrai ? C'est un beau nom. TrĂšs bien. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant, Dorsa. Croyez-vous, sƓur, que Dieu vous dĂ©barrassera de cela ? PĂšre, je prie pour notre sƓur qui souffre de cet esprit qui l'Ă©touffĂ©. Que cela la quitte et que ça ne la dĂ©range plus. Je rĂ©primande cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune sƓur. Quoi ? Oh ! Vous voulez dire que c'Ă©tait visible ? Ce n'est pas le cas maintenant.

Dites donc, ouvrez un instant les yeux. Cette jeune fille avait un goitre qui a disparu de sa gorge ici mĂȘme. C'Ă©tait lĂ , un-un goitre Ă©tait visible. Etait-ce vrai, jeune fille ? Regardez ceci. Disparu. Disons : «Gloire au Seigneur! » Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame ...?... Vous ĂȘtes rĂ©tablie.

103   Quel Ăąge avez-vous ? Croyez-vous que Dieu exaucera ma priĂšre, si seulement je le Lui demande ? Eh bien, je crois que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie. Je le crois de tout mon cƓur. O Dieu, bĂ©nis cette jeune fille. Je crois, PĂšre, de tout mon cƓur, que sa foi l'a dĂ©jĂ  sauvĂ©e. Au Nom de JĂ©sus, je Te remercie. Jeune fille, vous Ă©tiez guĂ©rie pendant que vous marchiez dans cette ligne-ci.

Amis, j'aimerais que vous ouvriez les yeux. Je... C'est le... Je-j'avais dit que c'était le lieu le plus pauvre en foi, mais je crois que c'est le plus riche cet aprÚs-midi. Cette jeune fille était guérie avant que je la prenne par la main. Juste... J'ai senti quelque chose quitter, et la jeune fille a été guérie.

Un sentiment Ă©trange vous a envahie, n'est-ce pas ? Vous ĂȘtes guĂ©rie, jeune dame. TrĂšs bien. Notez ma parole et voyez si ce n'est pas vrai. Glorifiez le Seigneur.

104     Ecoutez, mes chers amis. Ce n'est pas ma priĂšre qui vous guĂ©rit, c'est votre foi en Dieu ; c'est cela qui vous a guĂ©ris. C'est un simple rĂŽle que de passer et de croire cela. Et, rappelez-vous, je vous l'ai dit, l'Ange de Dieu... et je tenais ma Bible en main. Il m'a dit que rien ne rĂ©sisterait Ă  la priĂšre si j'Ă©tais sincĂšre et que j'amenais les gens Ă  me croire. C'est tout ce qu'il vous faut faire : croire simplement et passer, et vous pouvez recevoir cela, mes amis. Et si vous croyez cela, agissez en consĂ©quence. Allez çà et lĂ , rĂ©jouissez-vous et tĂ©moignez, parlez-en aux gens. AssurĂ©ment, la foi, ce n'est pas ce que vous sentez ; la foi, c'est ce que vous avez (Est-ce vrai ?), ce que vous croyez. Maintenant, inclinez donc la tĂȘte pendant que nous prions. Oh! ça fait vraiment du bien. J'ai confiance en Dieu que cela continuera.

PÚre, je Te prie de guérir notre frÚre de cet asthme au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, papa. Croyez-vous ? N'ayez pas cela.

105     Croyez-vous cela, jeune dame ? O Dieu, bĂ©nis cette jeune dame, son tendre cƓur aussi. Je prie qu'elle aille çà et lĂ  maintenant, se rĂ©jouissant pour sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

O Dieu, bĂ©nis notre frĂšre qui se tient ici estropiĂ© suite au rhumatisme. Toi, dĂ©mon, quitte-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Conduisez simplement celui-ci donc. Eh bien, maintenant, vous n'ĂȘtes plus estropiĂ© suite au rhumatisme. Descendez les marches. Descendez les marches. Merci. Le voilĂ  partir. Regardez-le.

Disons : «Gloire au Seigneur! » tout le monde. Inclinez donc la tĂȘte, tout le monde.

106     O Dieu, je Te prie de guĂ©rir ce jeune garçon de ce trouble de langage. Que cela le quitte ici mĂȘme Ă  la chaire, maintenant. Je rĂ©primande ce trouble de langage au Nom de JĂ©sus-Christ. Dites : «Amen. » [Le jeune garçon dit : «Amen. »-N.D.E.] Gloire Ă  Dieu. [Gloire Ă  Dieu] Papa. [Papa] Maman. [Maman] Ecoutez ceci. Amen. [Le jeune garçon dit : «Amen»] Papa. [Papa] Maman. [Maman] Dites : «Gloire au Seigneur. », tout le monde. Allez-y ...?...

PĂšre, aie pitiĂ© de la sƓur et guĂ©ris-la de cette hypertension, et elle dĂ©pĂ©rit, PĂšre, et elle est faible. Je prie qu'elle rentre chez elle aujourd'hui rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. L'ĂȘtes-vous, sƓur ? Croyez-vous cela maintenant ? «Seigneur Dieu, je crois maintenant que Tu m'as guĂ©rie. De tout mon cƓur, je m'en vais me rĂ©jouissant pour cela. » Est-ce ainsi que vous vous sentez Ă  ce sujet ? Poursuivez tout bonnement votre chemin en vous rĂ©jouissant donc.

107    O Dieu, bĂ©nis cet homme qui est en train de perdre la vue. Puisse son ...?... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ...ne perdrez pas votre vue. Regardez partout dans la salle maintenant. Cet huissier debout ici sur l'estrade. Levez la main, monsieur. Combien de doigts a-t-il levĂ©s ? Voyez-vous ses mains ? C'est tout Ă  fait vrai, frĂšre. Vous avez raison. Voyez-vous ce qui vous est arrivĂ© ? Dieu vous rĂ©compense pour votre foi. TrĂšs bien ...?... fils.

O Dieu, cette pauvre mĂšre ici debout, elle veut ĂȘtre guĂ©rie pour Ta gloire. Puisse sa grande foi regarder vers Toi maintenant, qu'elle mette tout de cĂŽtĂ© et qu'elle Te croie de tout son cƓur, et qu'elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus- Christ. Amen. Puisse Dieu t'accorder le dĂ©sir de ton cƓur, sƓur. Ta sƓur...

PÚre, je Te prie de guérir cette jeune fille qui est sourde. Au Nom de Jésus- Christ, puisse-t-elle recevoir son ouïe, maintenant. Maintenant, vérifiez son parler, frÚre.

Ô Dieu, je prie pour notre sƓur ; que Tu la guĂ©risses au Nom de JĂ©sus-Christ. O Dieu, guĂ©ris cette maladie de bronchite, au Nom de JĂ©sus-Christ.

Guéris la gastrite de mon frÚre, au Nom de Jésus.

108    GuĂ©ris cette fillette, PĂšre ; je prie au Nom de JĂ©sus. Croyez-vous, petite dame ?

Quoi ...?... Des yeux louches... des yeux louches... Madame, croyez-vous que JĂ©sus-Christ est mort pour les pĂ©chĂ©s du monde et qu'il est mort pour la guĂ©rison ? TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte ...?... Croyez-vous que je suis capable de faire cela ? Les gens de couleur parfois lĂ , dans mes autres rĂ©unions, ne viennent pas nombreux. Mais croyez-vous, croyez-vous que je suis le ...?... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Votre fille va ĂȘtre guĂ©rie maintenant.

PÚre céleste, je pense maintenant à cette jeune fille de couleur aveugle à Jonesboro, dans l'Arkansas, comment elle avait saisi mon vieux veston en lambeaux et avait dit : «Ne me passez pas. » Tu les connais, PÚre. Tu es mort pour cette race de couleur tout autant que pour nous tous. Et nous sommes tous un en Jésus-Christ. Tu ne fais acception de personne.

109     Et maintenant, on m'amĂšne une petite fille aux yeux louches, qui souffre de l'asthme et elle a la tĂȘte affectĂ©e. Tu es ici, Seigneur, pour la guĂ©rir. Maintenant, Toi qui as portĂ© la croix Ă  travers JĂ©rusalem ce matin-lĂ , et quand Tu es tombĂ©, alors Simon de CyrĂšne, cet homme de couleur, est venu T'aider Ă  porter la croix. O Dieu, je sais que Tu comprends. Et pour prouver Ă  ces gens ici, Ă  Phoenix, que Tu ne fais acception de personne, je rĂ©primande donc ces yeux louches au Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde maintenant.

O Dieu Tout-Puissant et omnipotent, que l'on sache aujourd'hui que Tu es Dieu et que je suis Ton serviteur. Que les gens puissent savoir que Tu es l'unique Dieu vivant et que Tu m'as oint et Tu m'as envoyĂ©, et que je ne parle pas de moi-mĂȘme, mais c'est suivant les Paroles que Tu m'as rĂ©vĂ©lĂ©es. Par consĂ©quent, Ange de Dieu, Toi qui m'as dit de partir et que, si j'Ă©tais sincĂšre et que les gens croyaient, rien ne rĂ©sisterait Ă  la priĂšre... Je demande ceci. Je quitte Phoenix. Et, Seigneur, j'aime cette contrĂ©e. Et prouve que Toi, Tu es Dieu et que moi, je suis Ton serviteur.

Toi, démon, je te réprimande. Sors de cette enfant au Nom de Jésus-Christ.

110     Garde simplement tes petits yeux fermĂ©s maintenant. Maintenant, relĂšve la tĂȘte, mais garde les yeux fermĂ©s. (Tout le monde, gardez les yeux fermĂ©s.) Maintenant, ouvre lentement les yeux, regarde moi, lentement donc, comme- comme les miens. Les voilĂ . TrĂšs bien. Ses yeux sont droits et normaux.

Regarde ici en face, si quelqu'un veut regarder... Regarde l'assistance.

Regarde ici, sƓur ...?... Juste. Bien parfait. Disons tous : «Gloire au Seigneur!»

Oui, oui. Les maux de tĂȘte sont aussi partis, maman. Tout va bien. Regardez-la ...?... Oh ! la la ! Aimez-vous JĂ©sus ? Vous L'aimez ? C'est chouette. Regarde lĂ , l'auditoire maintenant. Maintenant, suivez ceci, mes amis. Ses yeux, les yeux louches sont ...?... Vous l'avez vue regarder mon doigt. Maintenant, vous ...?... Garde les yeux sur mon doigt. Ne ...?... tes yeux. Voici ce que j'aimerais que tu fasses avec tes yeux ...?... comme ça. Proche... des va-et- vient. Maintenant, redresse-toi pour que les gens voient. Parfait. Rendons gloire Ă  Dieu.

Tu es ici, PÚre ...?... Ta Parole ...?... Te glorifie. Et je Te prie de garder cette fillette chaque jour dans Ta volonté, PÚre. Que Dieu te bénisse. Cours maintenant tout du long et raconte aux gens ce que le Seigneur a fait pour toi.

TrĂšs bien. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant. Beaucoup de gens pour qui prier.

111     O Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© le flanc de cette mĂšre, qui as fait sortir cet enfant. Et maintenant, voici qu'elle souffre de cĂŽte. Et maintenant, je rĂ©primande cette peine. Quitte la femme. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je te rĂ©primande. Sors d'elle. Je pense que c'Ă©tait une rate dĂ©fectueuse, mais c'est parti. Allez... OĂč habitez-vous ? Vous semblez ĂȘtre un tĂ©moignage pour Dieu, sƓur... [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

Il est venu pour ĂȘtre guĂ©ri. Oh! aide-moi maintenant. [Espace vide sur la bande] C'est la tuberculose qui frappe cet homme... Oh ! Satan, pourquoi as- tu fait ça ? Quitte-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, juste un instant, mes amis, c'est encore sur cet homme.

Regardez, monsieur, dans ma direction. Depuis quand en souffrez-vous ? Depuis 1944. J'aimerais que l'auditoire... peut-ĂȘtre que certains parmi vous n'ont jamais vu une vibration. J'aimerais qu'ils regardent cela. Venez ici juste un instant.

TrĂšs bien, levez la tĂȘte, auditoire. Il y a une vibration de tuberculose. Voyez- vous ces marques blanches qui montent et descendent sur ma main ? Rouge, voyez comment cette main paraĂźt blanche ? Regardez celle-ci. Regardez ici, voyez ces marques blanches, les voyez-vous faire des va-et-vient ? Voyez- vous cela ? Voyez-vous ce que je veux dire, monsieur ? Regardez ici une minute. Maintenant, si Dieu vous en dĂ©barrasse, monsieur, ça s'arrĂȘtera, et ma main redeviendra comme cette autre. Il y a vraiment une diffĂ©rence entre ces deux mains, n'est-ce pas ? Maintenant, observez simplement ma main, et vous, les malades ici. Observez ma main. Si elle devient normale comme celle-ci (Et je ne bougerai pas cela.), et si elle devient normale comme celle-ci, c'est vous qui en serez tĂ©moin. Quelque chose est donc arrivĂ©, n'est-ce pas ? Vous voyez que quelque chose est certainement arrivĂ©. Maintenant, inclinez la tĂȘte, partout.

112     Dieu Tout-Puissant et omnipotent, c'est Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre; Tu as formĂ© le corps de l'homme et ce dĂ©mon cherche Ă  retirer la vie Ă  ce jeune homme. O JĂ©sus, Tu es ici pour l'aider. Aide, PĂšre, et que l'on sache lĂ , parmi les gens, dans le voisinage, que Tu es Christ et que moi, je suis Ton serviteur. Ainsi donc, je viens affronter ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ.

Sors de lui, toi démon de tuberculose ; je t'adjure par Jésus-Christ de Nazareth. Quitte cet homme.

Avant que je redresse la tĂȘte, monsieur, ou que j'ouvre mes yeux, ma main redevient blanche, n'est-ce pas ? TrĂšs bien. Maintenant, ça y est. (Maintenant, vous, l'assistance, vous pouvez lever la tĂȘte.) Maintenant, monsieur, vous savez que je n'ai point bougĂ© ma main, pas du tout. Elle est restĂ©e dans cette position mĂȘme, n'est-ce pas ? Et c'Ă©tait rouge partout, avec des taches blanches sur cela (Est-ce vrai ?), circulant. Maintenant, elle est exactement comme l'autre lĂ , n'est-ce pas ? Oui. Maintenant, quelque chose de physique est arrivĂ©, n'est-ce pas ? Les vibrations se sont arrĂȘtĂ©es. Maintenant, si vous croyez de tout votre cƓur et que vous vous redressez, descendez la rue en vous rĂ©jouissant, rendant tĂ©moignage que Dieu vous a guĂ©ri, vous serez un homme bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C'est bien. Disons : «Gloire au Seigneur... »

113    Maintenant, tout le monde... combien re-combien restent pour qu'on prie pour eux ? Voyons combien se tiennent lĂ . Eh bien, voyons. Maintenant, Ă  vous qui devez vous dĂ©pĂȘcher pour aller Ă  votre Ă©glise maintenant, il est 17h. Il est 5h. Ai-je... Est-ce que ma montre marche bien ? Est-ce Ă  peu prĂšs exact, frĂšre ...?... Ă  17h.

Dites donc, pendant que l'occasion m'est offerte, j'aimerais remercier frĂšre Faulkner, frĂšre Outlaw, frĂšre Garcia, frĂšre Fuller, et ce frĂšre ... je ne me rappelle pas votre nom. Eh bien, Truman, Truman, et divers autres prĂ©dicateurs... C'est... ? Est-ce un prĂ©dicateur ? Ballard, frĂšre Ballard. Et tous les autres... FrĂšre Garcia et tout... Voici frĂšre Garcia assis derriĂšre moi. Et tous ces prĂ©dicateurs qui collaborent partout... frĂšre Beamons de Mesa. OĂč- OĂč est-il ? C'est lui ? Ici mĂȘme avec le-avec l'appareil photo. C'est bien. Nous aimerions le remercier. Tous ces frĂšres et vous tous les membres, et tout, pour avoir collaborĂ© avec nous ici, dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ici, Ă  Phoenix. Donnons Ă  tous ces prĂ©dicateurs une poignĂ©e de main, tout le monde. Venez, ils le mĂ©ritent, une bonne poignĂ©e de main en guise d'apprĂ©ciation. C'est bien.¶Je suis vraiment content que vous ayez de tels prĂ©dicateurs ici Ă  Phoenix. Oh ! la la! Je souhaite que vous teniez de grands rĂ©veils d'ensemble et que vous remplissiez ces auditoriums et tout, pleins de gens, et que vous ameniez les gens Ă  l'autel.

114    J'ai parlĂ© Ă  frĂšre Sharitt. VoilĂ  un autre homme que je n'aimerais pas oublier. Ecoutez. Je pense que Phoenix est bĂ©ni avec un homme comme John Sharritt. Qu'en pensez-vous, vous tous? Amen. Est-ce vrai ? Donnons-lui aussi une poignĂ©e de main ; en effet, il a Ă©tĂ© un frĂšre pour moi. C'est vrai. Un trĂšs... Et maintenant... Oui, frĂšre Gibson, je ne pouvais pas oublier sa femme. C'est vrai. Elle est une aimable petite crĂ©ature qui n'a rien Ă  dire, si ce n'est : «Eh bien, oui. » Et elle est une cuisiniĂšre Ă  l'ancienne mode. Et elle a Ă©tĂ© pour moi comme une sƓur et lui, comme un frĂšre, et je leur suis trĂšs reconnaissant ainsi qu'Ă  leurs petits enfants.

Eh bien, c'est en fait-en fait ça. Je suis reconnaissant Ă  Dieu pour vous tous. Amen. C'est trĂšs bien. Et je suis certainement reconnaissant de voir cet esprit accueillant ici cet aprĂšs-midi. Quand on en arrive au point oĂč sil vous faut croire, quitte ou double, c'est alors que Dieu descend. Est-ce vrai ? Et je suis vraiment reconnaissant, mes amis ; ceci a Ă©tĂ© la sĂ©rie de rĂ©unions les plus grandes que nous ayons tenues Ă  Phoenix, la sĂ©rie actuelle de rĂ©unions. C'est vrai.

115     Maintenant, gardez simplement vos tĂȘtes inclinĂ©es et nous allons donc essayer de prier pour tout le monde. Maintenant, vous... Ne soyez pas en retard Ă  votre Ă©glise. Vous qui devez aller Ă  l'Ă©glise, allez-y directement. Ne ratez donc pas l'Ă©glise. En effet, je... si vous pouvez rester et ne pas aller Ă  l'Ă©glise, eh bien, restez tout simplement. Si vous pouvez rester un peu plus longtemps, bien, vous ĂȘtes vraiment le bienvenu. Rappelez-vous, jusqu'Ă  ce que nous nous rencontrions, que Dieu bĂ©nisse chacun de vous. Maintenant, pendant que nous prions, continuez avec votre musique, s'il vous plaĂźt, sƓur.

Que Dieu bĂ©nisse cette femme. Je Te prie de la guĂ©rir, PĂšre, de cette affection au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Allez-vous vous rĂ©tablir maintenant ?

O Dieu, aie pitiĂ© de... oh! attendez, elle a plus que ...?... Oh! sƓur. Je vais-je ne vous dirais pas ce que c'est avant d'avoir fini de prier pour vous. Vous pouvez... Croyez-vous?

Dieu Tout-Puissant, aie pitié de cette femme et guéris son corps. Toi, démon, sors d'elle. Je t'adjure par Jésus-Christ.

Vous pouvez garder cette foi-lĂ  maintenant, sƓur. Ça s'est arrĂȘtĂ©. Voyezvous ? Savez-vous ce qui n'allait pas chez vous ? Vous n'avez pas peur maintenant.¶Vous savez que vous allez vous rĂ©tablir, n'est-ce pas ? Le cancer. TrĂšs bien. Vous soupçonniez cela ? Maintenant, continuez donc Ă  croire.

116        [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ... ici avec le cancer. Et le petit garçon ici a la pneumonie sur ...?... voulait envoyer son petit mouchoir pour qu'on prie dessus. PĂšre, nous avons appris qu'on prenait les mouchoirs et les linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Et nous savons que nous ne sommes pas saint Paul. Mais, de toutes façons, nous savons que ce n'Ă©tait pas lui qui opĂ©rait la guĂ©rison, c'Ă©tait Ton Esprit qui prĂ©cĂ©dait et qui suscitait la foi des gens. J'envoie ce mouchoir cet aprĂšs-midi Ă  ce petit garçon pour la guĂ©rison de son corps. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissent-ils, lui et sa mĂšre, ĂȘtre rĂ©tablis et heureux pendant beaucoup d'annĂ©es, pour Ta gloire. Amen. Allez donc en vous rĂ©jouissant, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

O Dieu, aie pitiĂ© de notre bien-aimĂ©e sƓur et guĂ©ris-la. Au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, je le demande. Ne vous en faites pas, sƓur ; vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille.

Vous avez un ulcĂšre, n'est-ce pas ? TrĂšs bien. LĂ , vous allez Ă  l'Ă©glise de frĂšre Garcia. Oh! vous ne pouvez pas... TrĂšs bien. Vous croyez en Dieu, n'est-ce pas ?

PÚre céleste, comme cette petite dame se tient ici cet aprÚs-midi avec cet ulcÚre dans son estomac, Tu es l'unique qui saches comment Îter cela. Elle est venue avec respect, PÚre. Et je Te prie de l'aider.

Toi, dĂ©mon d'ulcĂšre, je t'adjure de quitter cette jeune fille au Nom de JĂ©sus- Christ. Petite dame, tu n'as pas de quoi te faire des soucis maintenant. Tu seras guĂ©rie de ton ulcĂšre. Tu seras donc rĂ©tablie. Que Dieu te bĂ©nisse, sƓur.

117     PĂšre cĂ©leste, je prie pour notre sƓur; que Tu guĂ©risses son corps et que Tu la rĂ©tablisses. Satan, sors de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu bĂ©nisse son cher mari, qui attend Ă  la maison. Puisse sa femme retourner en poussant des cris et en louant Dieu pour sa guĂ©rison. Puisse-t-il aussi se lever et se mettre Ă  pousser des cris, ĂŽ Dieu. Tu as proclamĂ© la Parole. Et Ă  la mĂȘme heure, elle a commencĂ© Ă  se remettre. Allez-y, maman. Ne doutez de rien. Allez en vous rĂ©jouissant.

O Dieu, pour ce petit garçon qui se tient ici, je Te prie de guérir son petit corps. Quelle que soit la chose qui cloche, Tu le sais, et je Te prie de le rétablir, PÚre, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, petit garçon.

O Dieu, bĂ©nis cette femme. Je Te prie, PĂšre, de guĂ©rir son corps. Nous voyons qu'elle est estropiĂ©e et elle a Ă©tĂ© conduite ici par cette jeune fille. Mais Toi seul, Tu peux la rĂ©tablir. Je prie pour elle, je Te prie d'exaucer ma priĂšre. Et que Satan soit rĂ©primandĂ©, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Madame, Ă  quel point vous croyez ? De tout votre cƓur ? TrĂšs bien. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous rentrer chez vous, rĂ©tablie. Amen.

118    O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur et guĂ©ris-la, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je rĂ©clame sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Madame ? Qu'Ă©tait-ce ? Cela s'est arrĂȘtĂ©, vos vibrations. Ce que c'Ă©tait... Voyez, ça s'est passĂ© sur mon front... Cela vous a quittĂ© maintenant. Quoi que c'Ă©tait, (voyez ?) c'est simplement parti. Quand les vibrations quittent, c'est... Croyez-vous ...?... C'est bien ...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, maman.

Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour cette prĂ©cieuse Ăąme qui se tient ici avec cette canne Ă  la main, vieille et en mauvaise santĂ©. Mais Tu es ici pour restaurer sa santĂ©. Je Te prie d'accorder cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. O Dieu, guĂ©ris cette pauvre sƓur, ici prĂ©sente, de cette maladie de cƓur. O Dieu, ce trouble fĂ©minin. Tu sais tout, la pauvre Ăąme. Elle veut ĂȘtre rĂ©tablie. Je rĂ©clame sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Allez maintenant en vous rĂ©jouissant, vous serez guĂ©rie.

O Dieu, je Te prie de guĂ©rir notre sƓur de cette maladie de cƓur. Accorde-le, Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste. Je le demande au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Allez en croyant donc, sƓur.

119     Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu'est-il arrivĂ© ? La main ? Oh! c'est un os qui n'a pas de vie, au niveau de la jambe. Ecoutez donc, sƓur, quel Ăąge avez-vous ? Dix-sept ans, juste une enfant. D'oĂč venez-vous, de Phoenix ? De la Californie. Ecoutez donc. Si vous croyez ceci de tout votre cƓur... vous allez servir Dieu. C'est ce que vous aimeriez faire, n'est-ce pas vrai ? Etes-vous chrĂ©tienne ? Oui. Et vous allez servir Dieu le reste de votre vie, si Dieu permet que ce calcium commence Ă  revenir dans l'os et que la vie revienne et rende cet os normal ? Vous vous servirez de cette jambe-lĂ , non pas pour danser, mais pour aller servir Dieu. Est-ce vrai ? Vous allez faire cela. TrĂšs bien, laissez-moi tenir votre main.

PÚre, cette jeune dame, sans doute qu'elle a appris à travers le pays beaucoup de choses que Tu as faites. Et, eh bien, elle a eu un accident. Et nous avons appris que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Et maintenant, l'os ne sera pas rétabli, il n'y a pas de vie dans ses membres. O Dieu, elle n'est qu'une enfant. Aie pitié d'elle. Elle m'a promis qu'elle ne danserait jamais, et elle... Elle Te promet, PÚre, qu'elle ne dansera jamais et n'utilisera cette jambe que pour Ta gloire. Maintenant, Dieu Tout-Puissant, Toi qui es la seule source de la vie, je Te demande, au Nom de Ton Tendre Fils Jésus-Christ, de susciter la vie dans cet os cet aprÚs-midi, de telle maniÚre qu'elle soit rétablie, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

SƓur, aussi fermement que je crois que je me tiens ici, la bĂ©nĂ©diction de Dieu vous est parvenue, et vous redeviendrez une jeune fille normale et en bonne santĂ©. Comment vous appelez-vous ? Rome. De quelle partie... OĂč-oĂč, en Californie ? Redlands, Californie ? TrĂšs bien. Allez-vous Ă©crire... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Ne voudriez-vous pas... ?

120     [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ... sera dans le corps sous les neuf tĂȘtes principales. Rappelez-vous cela. Nous sommes prĂšs d'eux maintenant. Eh bien, vous devriez le savoir. Je ne peux pas faire cela. Et je crains maintenant... je vais empĂȘcher certains prĂ©dicateurs de tenir leurs rĂ©unions. Et nous allons commencer Ă  prier pour les gens, juste un peu plus...

Ecoutez. Ce n'est pas ma priÚre qui vous guérit. J'ai déjà prié pour vous. C'est votre foi en Dieu qui vous guérit. Maintenant, écoutez. Evidemment, je vérifie effectivement auprÚs des gens ici et je chasse ces esprits, et des choses comme ça. Vous pouvez le voir.

Et je vous l'ai donc dit, il n'y a qu'une seule fois oĂč j'ai vu cela faillir dans ma vie. C'Ă©tait, il y a deux ou trois dimanches, quand je m'Ă©tais tenu ici Ă  la chaire et que j'avais demandĂ© Ă  Dieu, au cas oĂč II ne voudrait pas que j'opĂšre ces miracles, de ne pas les laisser se produire. Combien Ă©taient ici ce jour-lĂ , pour voir cela ? TrĂšs bien. C'Ă©tait l'unique fois oĂč j'ai donc vu cela dans ma vie, que des gens n'ont pas Ă©tĂ© guĂ©ris alors que je consacrais du temps Ă  ...?... Ă  la chaire. Et je dois tout simplement Le laisser m'arrĂȘter. Quand II m'arrĂȘte, je m'arrĂȘte. Et quand II ne m'arrĂȘte pas...

121     Savez-vous ce que je Lui ai promis ? Combien se souviennent de ce que je Lui ai promis ? Que j'attendrai Son tĂ©moignage. Et c'est vrai. C'est ce que j'ai fait depuis. Et il y a eu beaucoup plus de miracles qui ont Ă©tĂ© accomplis depuis lors, plus qu'auparavant donc. J'aimerais donc conserver la faveur de Dieu. Et vous voudriez que je le fasse, n'est-ce pas ? Chacun de vous voudrait que je le fasse. Et je-j'aimerais vivre un peu plus longtemps.

Quand l'une de ces vertus sort de vous, frĂšres, sƓurs, votre corps dĂ©pense plus d'Ă©nergie que si vous priez pour cinq cents personnes. Quelque chose sort de vous ; il vous faut veiller Ă  cela. Vous trouvez un bon faisceau de foi, comme c'Ă©tait le cas pour ce pauvre petit garçon, il y a quelques instants, il s'est tenu ici sur ses petites jambes, marchant comme cela. Le petit garçon a levĂ© les yeux vers moi, les larmes coulaient de ses petits yeux, il a plutĂŽt souri, comme cela. Eh bien, la foi Ă©tait bien en action. Je savais que quelque chose a dĂ» se produire. Voyez-vous ce qui Ă©tait arrivĂ© ? AssurĂ©ment. Satan savait qu'il devait cĂ©der. Ce petit enfant n'Ă©tait pas insensible comme beaucoup d'adultes. Eh bien, ayez simplement foi, avec conviction.

122     Et nous sommes... Maintenant, nous allons faire passer les gens et parcourir toute la ligne. J'aimerais prier pour chacun de vous. J'aimerais prier, pas juste vous faire passer sans prier pour vous. J'aimerais offrir une petite priĂšre pour vous, mais nous allons devoir entreprendre une marche constante, comme cela.

Maintenant, prédicateurs, mettez-vous tous debout ici. Venez ici, s'il vous plaßt, et vérifiez certains de ces cas donc, quand ils passent. Et si, apparemment, ils ne reçoivent pas cela, eh bien, alors, renvoyez-les. Eh bien, nous ferons de notre mieux. TrÚs bien.

Eh bien, tout le monde, soyez simplement en priĂšre maintenant. Et vous tous, mettez-vous en ligne, ou plutĂŽt les huissiers vous le diront lĂ , et nous commencerons Ă  faire passer la ligne. Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte pendant que j'offre la priĂšre, afin que chacun de vous sache que l'on a priĂ© pour lui. Chacun de vous...

123     Dieu Tout-Puissant, je prie... Tu sais, PĂšre, que la plupart de ces gens attendent d'aller Ă  l'Ă©glise ce soir. Et il se peut qu'ils aient un bien-aimĂ© qui est sauvĂ©. Et je sais, ĂŽ Dieu, que le serpent d'airain ne priait pour personne. Les eaux agitĂ©es ne priaient pour personne. La femme qui avait touchĂ© le bord du vĂȘtement de JĂ©sus, on n'avait pas priĂ© pour elle. Ceux qui Ă©taient couchĂ©s Ă  l'ombre de Pierre, on n'avait pas priĂ© pour eux. Ceux sur qui on appliquait les mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul, on ne priait pas pour eux. Mais, ĂŽ Dieu, ils Ă©taient guĂ©ris parce qu'ils croyaient et reconnaissaient Ton don.

Maintenant, PÚre, je prie que, si ces gens, non seulement ici à Phoenix, mais ceux pour qui Tu as ordonné cela, cela soit connu dans le monde entier. Puissent-ils passer, non pas à cause de Ton pauvre et humble serviteur illettré qui se tient ici, mais à cause de Ton don que Tu as honoré. Et PÚre, Tu sais que je ne peux rien faire à ce sujet. Je n'ai jamais fait que ce Message aille dans le monde entier comme ceci. C'était Toi, PÚre. Je n'ai fait qu'obéir et exécuter ce que Tu as dit, et Toi, Tu as accompli cela.

124     Maintenant, Dieu bien-aimĂ©, que les gens voient qu'il s'agit de la simple foi d'enfant, pour croire et Te prendre au Mot. Et puisse chaque personne malade, dans cette salle, alors qu'ils vont passer Ă  cette chaire cet aprĂšs-midi, puisse chacun d'eux rentrer chez soi. AussitĂŽt qu'ils sortiront de ce bĂątiment, puissent-ils lever simplement les mains et se mettre Ă  Te louer pour leur guĂ©rison, descendant des rues en tĂ©moignant comme Marie l'avait fait avant qu'elle sente la vie ni quoi que ce soit. Elle savait qu'elle allait avoir un enfant sans avoir connu un homme. Oh! l'impossible, quelque chose qui n'Ă©tait jamais arrivĂ© auparavant, mais elle savait que c'Ă©tait vrai, parce que l'Ange l'avait dit.¶Et PĂšre, je sais que ceci est vrai, parce que l'Ange l'a dit. Et je sais que c'est Toi qui l'as dĂ©clarĂ©. Si ce n'Ă©tait pas le cas, Tu n'en aurais pas rendu tĂ©moignage. Si c'Ă©tait du fanatisme, cela aurait failli en peu de temps. Mais maintenant, Tu as rĂ©pandu cela dans le monde entier.

Maintenant, Dieu bien aimé, que ces gens voient cet aprÚs-midi leur besoin et qu'ils passent par cette ligne, chacun d'eux, et qu'ils soient guéris, qu'ils s'asseyent dans les prochains jours et qu'ils écrivent leur témoignage, disant : «Je rends grùce à Dieu pour m'avoir guéri. » Puisse cela sonner l'alarme dans toute cette ville, partout, Seigneur, dans toutes les régions de cet Etat. Je prie pour chacun d'eux au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen.

125     PĂšre, guĂ©ris notre sƓur, au Nom de JĂ©sus-Christ. PĂšre, guĂ©ris notre sƓur au Nom de JĂ©sus-Christ. PĂšre, guĂ©ris notre frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Puisse-t-il ĂȘtre en mesure de sortir de ce fauteuil roulant, ou de ce brancard, et de rentrer chez lui en se rĂ©jouissant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez- vous, monsieur ? Vous aurez ce que vous avez demandĂ©. C'est impossible pour vous de ne pas recevoir cela, si vous croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre. Que Dieu bĂ©nisse cette fillette. Je Te prie de la guĂ©rir, PĂšre. O JĂ©sus, bĂ©nis la maman. Je prie pour sa guĂ©rison. Que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Oh! elle ne savait simplement pas. Elle est Espagnole. Voyez-vous ? Elle a une ouĂŻe difficile. Mais je sais cela ...?... [Espace vide sur la bande] Oh ! Etes-vous...

126     Dieu... (quel Ă©tait le problĂšme ? Oh, vraiment ?) O JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir mon frĂšre bien-aimĂ© et de le rĂ©tablir. Puisse-t-il sortir de cette salle en se rĂ©jouissant, levant les mains en l'air, criant, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. GuĂ©ris mon bien-aimĂ© frĂšre, PĂšre, je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ. GuĂ©ris ce petit garçon, PĂšre, de cette vue dĂ©fectueuse, au Nom de JĂ©sus. GuĂ©ris mon frĂšre du rhumatisme, au Nom de JĂ©sus-Christ, et de l'asthme. GuĂ©ris mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie, PĂšre. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Tu vas te rĂ©tablir maintenant aprĂšs ĂȘtre passĂ© ici. Le savais-tu ? Oui. On va enlever ta jambe de ce plĂątre et tu redeviendras un jeune garçon normal et bien portant.

127     Dieu Tout-Puissant, qui cr... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] guĂ©ris ce corps... [Espace vide sur la bande] ...?... FĂ©vrier passĂ©, il s'Ă©tait cassĂ© la jambe. Maintenant, il est Ă  moitiĂ© rĂ©tabli. Je ne connaissais pas le jeune homme, mais comment ai-je reconnu cette foi quand il passait ? Voyez ? Comment ai-je reconnu cette foi-lĂ  ? Eh bien, le Saint-Esprit est ici, l'Ange de Dieu. Voyez ? Regardez ses yeux maintenant, c'est parfait.

Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde. Certains d'entre eux disent : «Cela va-t-il durer ? » Si vous avez cru. Tant que vous croirez, cela durera.

Est-ce vrai ? C'est ça. Oh ! la la ! Tout le monde de Phoenix, rendez une grande louange pour ce jeune homme. Oh ! la la! C'est beau. Observez sa petite jambe aussi. La foi parfaite, eh bien, il a reçu cela... je n'aurais pas dĂ» dire un mot pour lui. Le fait de passer aurait fait la-aurait fait la chose malgrĂ© tout. Vous allez ĂȘtre une femme bien portante... un homme bien portant, je veux dire. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte, tout le monde. PĂšre, je prie pour ma sƓur au Nom de JĂ©sus, pour sa guĂ©rison... [Espace vide sur la bande]

128    LĂ , au fond de la salle et tout... sans mĂȘme les yeux. C'Ă©tait Ă  Vandalia. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous prions pour eux.

Un peu nerveux, n'est-ce pas, jeune homme? Bien-aimé PÚre céleste, ils viennent de loin, de plusieurs kilomÚtres. Et si c'est Ta volonté, nous survolerons ce bel Etat dans quelques jours. Et je Te prie, PÚre, de guérir ce frÚre. Et quand il retournera, puisse-t-il aller en se réjouissant. Que cette nervosité se calme, et puisse-t-il sortir dans la rue comme Ton serviteur l'avait fait, rendant témoignage, disant aux gens : «Autrefois, j'étais nerveux. Mais regardez-moi maintenant. Je suis bien portant, car le Seigneur Jésus m'a guéri. » Satan, quitte-le au Nom de Jésus-Christ.

Que Dieu vous bénisse, frÚre. Allez en vous réjouissant. C'est bien. Vous avez une vaillante foi, jeune homme. Vous allez recevoir une bénédiction de la part de Dieu ici.

O Dieu, je prie pour cet homme qui est ici totalement sourd, dit-on. Je Te prie de lui accorder l'ouĂŻe cet aprĂšs-midi mĂȘme. Accorde-le, PĂšre bien-aimĂ©. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

Maintenant, FrÚre Hooper, j'aimerais que vous vérifiiez son ouïe. Laissez-le simplement se tenir ici quelques minutes. Prélevons les vibrations dans sa main. J'aimerais que vous fassiez vérifier chez lui juste un instant. Et s'il ne... Laissez-le se tenir là juste un instant. Surveillez-le.

129    O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur, guĂ©ris-la, PĂšre, de cette nervositĂ© et de cette maladie de rate au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Voyez ? Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant. Allez... soyez heureuse.

O JĂ©sus, je prie pour notre sƓur maintenant, que Tu la guĂ©risses. Je le demande au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi maintenant.

Jeune sƓur, j'avais autrefois, chez moi, un frĂšre qui gisait mourant Ă  l'hĂŽpital, lĂ , et on disait qu'il n'allait jamais guĂ©rir, qu'il ne quitterait jamais le fauteuil. Il est maintenant un acrobate. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Vous servez Dieu, n'est-ce pas ? Voyant que vous avez une bonne foi... catholique. Souvent les catholiques sont toujours guĂ©ris, parce qu'ils ont la vision.

PÚre céleste, cette petite dame se tient ici avec ce rhumatisme articulaire aigu, et on lui a enseigné, PÚre, à croire et à faire confiance. Je Te prie maintenant d'avoir pitié et de la guérir. Satan, ta puissance de l'enfer, qui a lié cette enfant pour lui Îter la vie, pour l'emporter par cette crise cardiaque, sors d'elle, au Nom de Jésus-Christ.

Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Cela peut sembler vraiment Ă©trange pour vous. Vous... Avez-vous dĂ©jĂ  eu des palpitations de cƓur quand vous... de palpitations au niveau de la ceinture. Cela n'a probablement pas atteint cette partie-lĂ . Mon frĂšre avait trois valves ouverts dans son cƓur. Maintenant, vous allez vous rĂ©tablir. Allez en vous rĂ©jouissant.

130    O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur Ă  cause de ce cƓur hypertrophiĂ©. C'est Toi seul qui peux la guĂ©rir. Je Te prie d'accorder cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

Dites donc, j'aimerais faire une dĂ©claration maintenant mĂȘme. Il y a une fillette catholique qui est passĂ©e ici, pour qui on a priĂ© pour le rhumatisme articulaire aigu. Je ne sais pas oĂč est-ce qu'elle est partie. Mais elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Oui. Je... Cette personne est revenue Ă  la chaire il y a quelques instants. OĂč est-elle partie ? C'Ă©tait une fillette catholique avec un...

TrĂšs bien, sƓur. C'est bien. C'est le genre de foi qu'il faut avoir. J'ai senti cela revenir. Cela vous a quittĂ©e quand vous ĂȘtes descendue les... vous avez un sentiment particulier, un sentiment un peu Ă©trange en partant d'ici, un sentiment quelque peu Ă©trange, c'est ce que c'Ă©tait.

Cela l'a quittĂ©e lĂ  mĂȘme. J'ai senti cela revenir par ici. C'Ă©tait... Maintenant, vous pouvez penser que c'est Ă©trange. Observez-la et voyez si je n'ai pas raison. Disons : «GrĂąces soient rendues au Seigneur », tout le monde.

131     Je vous assure, il faut des catholiques pour avoir la vision de cela. Vous voyez, voici ce qu'il en est. Les catholiques... Les membres de ma famille sont catholiques. Ma mĂšre... plutĂŽt mon pĂšre. On nous a appris Ă  croire que ce que le prĂȘtre dit est vrai. Et c'est ici que ça se trouve. Vous voyez, vous devez me croire. Ils croient en Dieu. Combien croient en Dieu ? Vous tous. Certainement. Eh bien, maintenant, la capacitĂ© de Dieu n'est pas mise en doute. C'est-Ă -dire, que l'Ange vienne me parler ou pas. Voyez ? Et les catholiques ont appris Ă  croire ce que leur prĂȘtre dit que c'est vrai. Et quand ils voient certaines de ces choses ĂȘtre accomplies, ces miracles, ils sont guĂ©ris (c'est tout), croyant cela de tout leur cƓur. Et ils... Ils le croient.

A propos, ma tante-ma... grand-tante a fondĂ© un couvent Ă  MontrĂ©al, dans l'Ontario. Eh bien, inclinez la tĂȘte, tout le monde, pendant que nous sommes...

Jusqu'oĂč sommes-nous arrivĂ©s maintenant ? Combien y en a-t-il encore pour qui nous devons prier ? Faites voir la main, en la levant. Dites donc, je-je prends tout le temps. Je prends tout le temps. Eh bien, frĂšre, voyons ce que le temps... combien ici aimeraient aller Ă  l'Ă©glise ce soir, ceux qui aimeraient qu'on prie pour eux, ceux qui cherchent Ă  aller Ă  l'Ă©glise, faites voir la main en la levant, ceux qui veulent aller Ă  l'Ă©glise ce soir.

132     Oh ! la la ! FrĂšre. Nous allons devoir faire quelque chose Ă  ce sujet. C'est vrai. Il y en a quelques-uns des vĂŽtres aussi, n'est-ce pas, frĂšres, quelques-uns parmi vous prĂ©dicateurs ? Les vĂŽtres aussi, FrĂšre Garcia, je pense. TrĂšs bien. Eh bien, ayez foi maintenant. Je vais prier et demander simplement Ă  Dieu de les bĂ©nir. Nous allons devoir commencer... Oh ! Oui, je vois. Je vois. TrĂšs bien. Tout ce que vous...

TrĂšs bien. Maintenant, tout le monde, croyez maintenant pendant que nous venons Ă ...

FrĂšre Garcia, le frĂšre ici, je ne me rappelle pas votre nom. Je ne savais pas que vous Ă©tiez ministre. Ballard ? FrĂšre, vous tous, maintenant, descendez par ici. FrĂšre Outlaw et vous tous, priez simplement de tout votre cƓur pour ces gens. Et priez au fur et Ă  mesure qu'ils passent. Maintenant, tenez-vous ici, citez leurs maladies, frĂšre, et examinez-les. Est-ce...

PĂšre, guĂ©ris mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie. O Dieu, guĂ©ris cette pauvre femme aveugle au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Bien-aimĂ© et misĂ©ricordieux... Depuis quand ĂȘtes-vous aveugle ? Trois ans. SƓur, levez les yeux vers ces lumiĂšres-lĂ . Voyez-vous ces lumiĂšres ? Les voyez-vous ? Maintenant, regardez ici vers ces lumiĂšres, par ici. Croyez maintenant que vous allez recouvrer votre vue, et que vous aurez cela. Etes-vous avec elle, monsieur ? C'est votre femme ?

133     O Dieu, Adorable PĂšre, cette pauvre femme se tient ici ...?... Aie pitiĂ© maintenant. Et puisse sa vue lui ĂȘtre restituĂ©e dans quelques instants, PĂšre. Puisse-t-elle ĂȘtre en mesure de voir ces lumiĂšres. Et elle aura un tĂ©moignage de Ta guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. Amen.

Asseyez-vous ici un instant, juste ici oĂč je peux la surveiller. Alors, je vais vĂ©rifier son cas dans quelques instants.

Maintenant, gardez la tĂȘte inclinĂ©e. Voici une femme sourde. [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Que Dieu bĂ©nisse ma sƓur et qu'il la guĂ©risse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

134     Juste un instant. Je vais essayer pour celui-ci ici. Je sens ces deux esprits qui combattent ensemble lĂ . Cette jeune fille est sourde-muette ...?... pour moi. Elle ne sait pas ce que c'est l'ouĂŻe ou le parler. Maintenant, inclinez la¶tĂȘte. Tout le monde, soyez vraiment respectueux. Voyez si je peux l'amener Ă  entendre.

PÚre bien-aimé, cette petite fille, née sourde-muette. Nous nous rendons compte qu'elle ne sait rien sur le parler ou l'ouïe. Mais Tu es le seul qui peux lui accorder cela. Maintenant, aide-moi, Dieu bien-aimé. Aide-moi à vaincre cet esprit de surdité et de mutisme. Accorde-le, Dieu bien-aimé, au Nom de Jésus-Christ.

Toi, esprit sourd-muet, sors de cette jeune fille au Nom de JĂ©sus-Christ. [FrĂšre Branham tape les mains.-N.D.E.] M'entends-tu ? Elle n'est pas ...?... Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es donc. Amen. Vous. Voyez ? Amen. [La jeune fille dit : «Amen.»] TrĂšs bien, chĂ©rie. Papa. [Papa] Levez la tĂȘte. NĂ©e sourde-muette. Observez-la. M'entends-tu ? [Elle m'entend] [FrĂšre Branham tape les mains.] M'entends-tu ? [Oui] M'entends-tu ? Une jolie petite fille. Amen. [Amen]

135     Maintenant, peux-tu voir cela ? J'aimerais te dire quelque chose donc. Observe. Voici ce qui se passe. Voyez-vous, c'est... J'aimerais savoir si vous tous vous avez remarquĂ© cela. Nous sommes sur le point de clĂŽturer, vous savez, sur le point d'aller aux rĂ©unions. Avez-vous remarquĂ© que chaque fois, aprĂšs que j'ai demandĂ© ou rĂ©primandĂ© un esprit, je reste toujours parfaitement silencieux pendant quelques instants ? Qui a remarquĂ© cela dans des rĂ©unions ? Faites voir les mains. Avez-vous remarquĂ© cela ?

Maintenant, voici ce qu'il en est. Il y a trois mots que je dois répéter en ce moment-là. Voyez ? Et ce sont les trois mots nobles de la Bible. Aucun mortel sur terre ne sait cela. Voyez ? Et quand je demande cela, et alors cela revient avec secousses, à un point... au retour de cet esprit-là. Alors le ...?... guéri. C'est la raison pour laquelle vous m'entendez dire cela. Voyez ? C'est ce qui se passe.

136     Maintenant, j'ai fait cela afin que vous ne m'interrogiez pas Ă  ce sujet en venant dans la ligne. Cela est donc vrai. Maintenant, je sais que vous avez remarquĂ© plusieurs fois quand je demande, je rĂ©primande, je me tiens tranquille pendant quelques instants et je rĂ©pĂšte ces trois mots que l'Ange du Seigneur m'avait dit de rĂ©pĂ©ter. Alors si je sens que cela revient, alors je sais que c'est accompli.

C'est ce qui est arrivé à cette jeune fille qui est avec nous. Et c'est la raison pour laquelle je n'ai jamais dit quelque chose à ce sujet, car je savais que- qu'elle était guérie. La puissance l'avait quittée. Eh bien, bien sûr qu'elle ne sait pas ce qu'est le parler, elle ne sait pas ce qu'est l'ouïe. Elle doit simplement commencer comme...

137    Vous ai-je parlĂ© de cinq-de sept qui Ă©taient sortis de l'asile de fous en Oregon, et cinq d'entre eux sont passĂ©s par des examens mĂ©dicaux en Californie ? Combien se souviennent de cela ? J'ai leurs photos lĂ  mĂȘme, lĂ  mĂȘme dans mon-dans mon sac de voyage pour les montrer. Oui, oui. Notez cela de cĂŽtĂ©, guĂ©ris. Ils ont subi des examens en Oregon, ils ont parcouru la Californie, car les mĂ©decins Ă©taient rentrĂ©s chez eux. NĂ©e sourde-muette...

Oh ! la la ! Il est merveilleux, n'est-ce pas ? Assurément qu'il l'est. Rendons gloire à Dieu. Entendez-vous cela ? Entendez-vous cela ? Entendez-vous ? Amen.

Merci, frĂšre. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte, tout le monde maintenant, pendant que nous prions. PĂšre, guĂ©ris notre sƓur au Nom de JĂ©sus-Christ. O Dieu, je Te prie de guĂ©rir notre sƓur au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. O Dieu, guĂ©ris notre sƓur au Nom de JĂ©sus-Christ. Dieu bien-aimĂ©, guĂ©ris notre sƓur au Nom de JĂ©sus. Dieu... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] la misĂ©ricorde sur lui, guĂ©ris son corps... [Espace vide sur la bande]

138     Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth. DĂ©barrassez-vous de cette tuberculose que vous avez maintenant, monsieur. Un sentiment Ă©trange, n'est- ce pas ? L'Ange de Dieu est prĂšs, frĂšre. Vous ĂȘtes conscient que vos jours sont abrĂ©gĂ©s, de nouveau. Vous en ĂȘtes mĂȘme... vous avez mĂȘme une fiĂšvre, vous ĂȘtes brĂ»lant. Ne vous en faites pas. Allez en croyant. Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir tout de suite ? Vous aurez cela, au Nom de JĂ©sus-Christ. OĂč habite-t-il ? Glendale. Eh bien, ne doutez pas, monsieur. C'est vous le conducteur ? Merci, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse pour avoir attendu.

PÚre, je Te prie, au Nom de Jésus-Christ, de le guérir. Ne doutez pas, monsieur. Allez en croyant.

O Dieu, guéris cette femme, je prie, PÚre, au Nom de Jésus.

Et guéris cet homme, PÚre, au Nom de Jésus-Christ, je Te le demande, PÚre. Guéris notre frÚre, PÚre, au... Jésus [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ...?... sienne... faite.

139     Dites donc, mes amis. Vous parlez de la foi, ce petit garçon se tenait ici avec des paupiĂšres roses cristallisĂ©es. Cela l'a quittĂ©. Je peux le soulever directement ici devant les gens. Le voilĂ . Regardez ses yeux. Voyez ? Parfaitement clairs. Il s'est tenu ici sur l'estrade avec des paupiĂšres cristallisĂ©es. Mes amis, c'est vrai. Savez-vous que Dieu se tient ici quelque part ? L'Ange mĂȘme de Dieu.

Allez montrer à cet homme malade, qui est couché là, chéri. Allez lui montrer vos yeux qui étaient roses il y a quelques instants, et maintenant ils sont clairs.

Monsieur, voici venir un petit garçon pour vous le tĂ©moigner. FrĂšre Hooper, ce petit garçon aux paupiĂšres roses cristallisĂ©es venait d'ĂȘtre guĂ©ri instantanĂ©ment.

Maintenant, je ne sais pas Ă  quel point vous croyez cela, mais que le Dieu que je sers m'ĂŽte la vie pendant que je me tiens ici mĂȘme, si ce n'est pas vrai. Quand j'ai regardĂ© ce petit garçon tout Ă  l'heure, les taches roses sont montĂ©es au-dessus de sa petite tĂȘte, et elles ont disparu. C'est vrai. Disons : «Gloire au Seigneur », tout le monde.

O Dieu, guĂ©ris ma sƓur bien-aimĂ©e. Puisse-t-elle s'en aller en se rĂ©jouissant maintenant et guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Et vous aurez cela ...?...

140     Une petite fille avec de l'eau. (TrĂšs bien.) Crois-tu, sƓur, que si je demande Ă  Dieu, Dieu le fera ? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, j'impose les mains Ă  cette petite fille chĂ©rie et je Te prie de la guĂ©rir, ĂŽ Dieu. Puisse-t-elle commencer, Ă  partir de cette heure mĂȘme, Ă  s'amĂ©liorer, que sa tĂȘte se rĂ©trĂ©cisse et redevienne normale. Et puisse cet enfant ĂȘtre... moyen de devenir un enfant normal. Et je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, ne doutez pas. Est-ce votre enfant ? C'est l'enfant de votre sƓur. Croyez-vous qu'elle va se rĂ©tablir maintenant ? J'aimerais avoir de ses nouvelles, sƓur. C'est un frĂšre. [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

141     O Dieu, je Te prie de rĂ©primander les paupiĂšres cristallisĂ©es de cet enfant. Sors de lui, toi dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Et celui-lĂ  est parti. Regarde ici. Pas du tout de rose dans ses yeux. Regarde ici, chĂ©ri. S'il y a un mĂ©decin dans la salle, il peut l'examiner en toute libertĂ©. Descends en courant, chĂ©ri. Si vous ĂȘtes un mĂ©decin, venez examiner ses petits yeux. Ils Ă©taient cristallisĂ©s... il y a quelques instants quand il se tenait ici, roses.

Disons : «Gloire au Seigneur. » Gloire au Seigneur. Etaient-ils malades ? Etaient-ils des frĂšres ? Ils Ă©taient des frĂšres, ces deux petits garçons. [La femme dit : «Et leur sƓur a cela. Elle est lĂ  dehors. »-N.D.E.] Est-ce vrai ? Amen. OĂč habitez-vous, sƓur ? Est-ce vrai ? Eh bien, ils ont sĂ»rement Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans la foi ou quelque chose comme cela. Eh bien, c'est vrai. C'est... Voyez, Ă©levez l'enfant selon la voie qu'il doit suivre. Est-ce vrai ?

142     Sa-sa maman avait senti ... Ă©tait guĂ©rie de l'asthme en fĂ©vrier. Etait-ce ici Ă  Phoenix ? Ici mĂȘme Ă  Phoenix, guĂ©rie de l'asthme. Vous y ĂȘtes. Voyez-vous, mes amis ?

En partant, laisser derriĂšre nous des empreintes sur... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] temps. (Est-ce vrai ?)¶Des empreintes que peut-ĂȘtre un autre, Naviguant sur l'ocĂ©an solennel de la vie, Un frĂšre abandonnĂ© et qui a fait naufrage, En les voyant, puisse reprendre courage.

PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir cette sƓur, alors qu'elle passe avec son vaillant cƓur, s'attendant Ă  Toi pour sa guĂ©rison. Je Te prie d'accorder cela au Nom de JĂ©sus-Christ. BĂ©nis ces mouchoirs, PĂšre, et les gens pour la guĂ©rison de leur corps, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.

Dites donc, à propos, avant que je ne l'oublie. Combien ici voulaient avoir un mouchoir sur lequel on a prié ? Voyons combien de mains il y a ici, de ceux qui en voulaient un. Je vous ai expliqué cela. Voyez ? Eh bien, écrivez-moi simplement donc. Je n'ai pas de mouchoir ici, parce que je ne saurais pas prier pour cela. Mais envoyez cela par la poste à Branham Healing Campaign, Boßte Postale 325, Jeffersonville, et on vous enverra un tissu avec des directives pour l'utiliser.

143     Chaque matin, Ă  neuf heures, placez votre main sur votre cƓur, placez-la dans un esprit de priĂšre, d'abord le tissu, placez cela sur votre cƓur, Ă  l'intĂ©rieur du vĂȘtement, placez votre main sur votre cƓur et priez Ă  9h, Ă  12h et Ă  15h. Confessez toutes vos fautes, les uns aux autres, faites venir les voisins, priez et tenez des rĂ©unions de priĂšre. Vous serez guĂ©ri. Voyez ? Les directives vous seront envoyĂ©es. Envoyez simplement en mon nom, Ă  Jeffersonville, dans l'Indiana, et vous recevrez cela.

TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte. PĂšre, je Te prie de guĂ©rir cette prĂ©cieuse mĂšre aux cheveux grisonnants, qui est assise ici. Que la puissance de Dieu qui a ressuscitĂ© Christ de la tombe la fasse sortir de ce fauteuil roulant et fasse d'elle une femme en bonne santĂ©, alors que je proclame cette bĂ©nĂ©diction pour elle au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

Attendez, je vais... juste une seconde. Cette pauvre femme s'est Ă©vanouie. Oh ! la la ! Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je sais que vous Ă©tiez couchĂ©e lĂ . Eh bien, regardez. Que Dieu bĂ©nisse votre prĂ©cieux cƓur. Vous n'ĂȘtes qu'une jeune... Et vous savez que vous ĂȘtes-vous ĂȘtes couchĂ©e lĂ  pendant cette derniĂšre heure comme ça. Oh ! la la ! Combien aurais-je souhaitĂ© qu'ils puissent... quelque chose pour lequel je pourrais tendre la main et faire pour vous, vous savez, pour... si je pouvais sortir lĂ  et dire : «Le voici.» Voyez- vous cela ? Et vous dĂ©barrasser de cela. Voyez ? Je souhaiterais pouvoir faire cela. Mais il n'y a qu'une seule chose que je sais, qui vous fera vivre, sƓur. Et vous-vous ĂȘtes trĂšs-trĂšs... [La sƓur parle Ă  frĂšre Branham.-N.D.E.] C'est¶pourquoi cette foi tirait Ă  partir de vous. Maintenant, nous commençons Ă  atteindre le point qu'il faut.

144     L'hiver passĂ©, quand j'Ă©tais... elle Ă©tait Ă  Booneville, dans l'Arkansas... Ça fait un mois. Elle Ă©tait Ă  Booneville, dans l'Arkansas, quand j'Ă©tais Ă ... OĂč Ă©tait-ce ? A Corning, dans l'Arkansas... Etes-vous de l'Arkansas... Cette femme, oui. Et elle a priĂ© qu'Ă  un moment oĂč un autre Dieu permette que nous nous rencontrions. Et-et-et quelqu'un est allĂ© et l'a amenĂ©e ici. OĂč restez-vous prĂ©sentement, ici, sƓur ? A Superior, en Arizona. Et Dieu a permis cela. Et je crois que c'est maintenant l'heure, n'est-ce pas ? La petite, pauvre petite femme couchĂ©e ici, en train de se mourir. C'Ă©tait tout aussi sĂ»r que possible

Maintenant, mes amis, mĂȘme si certains parmi vous peuvent attendre un long moment, permettez-moi d'avoir juste un moment avec cette femme, le voulez- vous ?

Petite dame, que Dieu vous bĂ©nisse. Combien d'enfants avez-vous ? Deux petits enfants. Oh ! la la! Oh ! la la ! Est-ce que votre mari est ici avec vous ? Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Je... Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir si je le demande Ă  Dieu ? Vous avez attendu tout ce temps. Et, bien-aimĂ©e sƓur, avez-vous eu ici un de mes petits livres, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement ? S'il vous plaĂźt, donnez-le-lui. Et j'aimerais que vous lisiez le tĂ©moignage de la petite Georgie Carter, qui ne pesait que 40 livres [20 kg-N.D.T.], une femme qui souffrait de la tuberculose. Et, maintenant, elle est ma pianiste Ă  l'Eglise baptise de Milltown. Elle pĂšse environ 145, 150 livres [72,5 kg, 75 kg-N.D.T.]. Maintenant, ayez foi. Je vais prier Dieu de tout mon cƓur.

145     Dieu bien-aimĂ©, je ne sais pas pourquoi quand j'ai regardĂ© cette scĂšne malheureuse lĂ  cet aprĂšs-midi et que j'ai vu cette petite femme mince et dĂ©licate, se roulant lĂ , et pratiquement morte donc, ses poumons pratiquement abĂźmĂ©s... Les mĂ©decins ont fait tout leur possible. Elle a Ă©tĂ© au Sanatorium. Il y a quelque chose en elle, PĂšre, qui ne fait qu'attirer mon attention, son regard pathĂ©tique ; en effet, elle est sincĂšre. Elle sait qu'elle va mourir tout Ă  l'heure si quelque chose n'est pas fait. O Dieu, je plaide. Oh! devant Toi, je me prosterne pour Te demander de tout mon cƓur. Ange de Dieu, Toi qui es venu dans la chambre cette nuit-lĂ  et qui m'as dit ces choses... j'ai essayĂ© de rester fidĂšle Ă  cela. Oh! ne voudras-Tu pas avoir pitiĂ© de cette pauvre petite femme? Manifeste Ta grande puissance, Dieu bien-aimĂ©. Pas tellement pour que les gens voient cela afin de croire en Toi, mais pour Ta gloire, et sa foi d'enfant, pour la vie de cette pauvre femme. Oh! aide-la, Dieu bien-aimĂ©. Exauce la priĂšre de Ton serviteur pendant que je demande de tout mon cƓur, de toute mon Ăąme, que Toi, Tu la rĂ©tablisses. Accorde-le, PĂšre. Puisse Ton serviteur recevoir de ses nouvelles. Maintenant, elle commence Ă  gagner du poids ; qu'elle se rĂ©tablisse donc. Oh! accorde-le, PĂšre. Elle Te servira tous les jours de sa vie, elle rendra tĂ©moignage de cela n'importe quand qu'il sera possible. Faire tout ce que nous pouvons pour manifester notre apprĂ©ciation, si seulement Tu Ă©pargnes la vie de cette pauvre femme. Je le demande au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

146     Petite femme, je... Il y a quelque chose en toi que j'aime. Et je... il me faut te le dire... Tu attends impatiemment d'ĂȘtre... quand la profondeur appelle la profondeur. Maintenant, crois. Je crois cela de tout mon cƓur, tu seras guĂ©rie. Maintenant, mets-toi Ă  Le servir ...?... Tu es... Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Dieu vous aime. C'est... Tenez bon, bien-aimĂ© frĂšre. Puisse le Seigneur vous bĂ©nir toujours pour votre bravoure.

Votre attention a-t-elle dĂ©jĂ  Ă©tĂ© attirĂ©e sur quelque chose ? Cette pauvre petite femme. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte, chacun de vous.

O Dieu, aie pitiĂ© de cette femme ici qui a des yeux abĂźmĂ©s. La foi vient de ce que l'on entend. Et elle est venue donc et a mĂȘme ĂŽtĂ© ses lunettes, car elle croit que quelque chose va se passer. Accorde-le, PĂšre. Qu'elle ne soit pas déçue, mais qu'elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse.

O Dieu, aie pitiĂ© de ma sƓur et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous que ça va s'arranger ?

O Dieu, bĂ©nis mon jeune frĂšre ici, qui souffre des reins. Puisse-t-il ĂȘtre guĂ©ri, PĂšre, et que cela ne le dĂ©range plus. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, croyez-vous que vous serez guĂ©ri, mon petit garçon chĂ©ri ? Hein ? TrĂšs bien.

147    O Dieu, aie pitiĂ© de notre frĂšre qui a cette arthrite. Puisse-t-il sortir de ce bĂątiment en marchant d'un pas lourd, en sautant, en sautillant et en louant Dieu. Je rĂ©primande l'arthrite au Nom de JĂ©sus-Christ. Allez, en croyant, monsieur. Allez directement en vous rĂ©jouissant, vous recevrez cela.

O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur et guĂ©ris-la de ce cancer. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur ? Soyez sĂ»re et rendez tĂ©moignage, parlez aux gens de la gloire de Dieu.

O Dieu, je Te prie de guérir cette précieuse vieille mÚre brisée qui passe par cette ligne maintenant. Je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ.

O Dieu, aie pitié de notre frÚre et guéris-le, PÚre, au Nom de Jésus.

O Dieu, aie pitiĂ© de notre sƓur, PĂšre, et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus.

Ô Dieu, guĂ©ris ce pauvre cƓur.

O Christ, Îte toute la misÚre, je prie au Nom de Jésus-Christ. O Dieu, guéris mon frÚre. Je Te prie au Nom de Jésus-Christ. Est-ce vrai ? Quel est votre...

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