Sur Ta Parole, Seigneur, Je Jetterai Le Filet

Date: 54-1207 | La durée est de: 1 heure et 40 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonsoir, les amis. C’est un privilège d’être ici ce soir à Binghamton dans cette belle salle, pour tenir notre service de clôture. J’aimerais vous dire que ça a été un réel plaisir d’être ici parmi vous, de braves gens, ces quelques dernières soirées. Et je compte sur Dieu pour qu’un jour par Sa grâce, je puisse revenir pour rester encore un peu plus longtemps avec vous.

            Et maintenant, j’aimerais remercier chacun de vous pour votre gentillesse. J’ai vraiment été très bien traité. Et j’apprécie tout, les cadeaux. Le frère m’a acheté quelques habits, il a donné un cadeau à Billy Paul, il nous a envoyé deux boîtes de bonbons, et il nous a donné une offrande d’amour, et pour tout ceci nous sommes très reconnaissants. Que Dieu vous bénisse richement pour cela.

2          Nous ne sommes pas venus dans ce–ce but. Nous sommes venus pour être une bénédiction et pour recevoir une bénédiction. Et nous avons certainement reçu une bénédiction en étant avec vous, braves gens.

            Et maintenant, la prochaine série de réunions que j’aurai sera, à ma connaissance, à Chicago, dans l’Illinois. Elle commencera au début du mois de janvier et durera peut-être jusqu’à la fin de janvier et une bonne partie de février.

            Depuis que je suis revenu, j’essaie de tenir mes réunions de telle manière que je n’aie pas à prier tout le temps pour les malades, à cause de l’effet terrible que l’onction a sur moi. Mais je prêche un peu.

            Et je–je dois commencer à Chicago, Dieu voulant. J’ai...?... rentrer à la maison et puis, de là, je dois aller en Floride pour prendre frère Bosworth. Et nous pourrions avoir une soirée ou deux là-bas. Je n’en suis pas sûr. Puis, je reviendrai et utiliserai ce...?... Et cette prochaine série de réunions arrive. Nous vous porterons certainement dans nos coeurs. Et Dieu voulant... les pasteurs et les autres m’ont demandé si je pourrais revenir l’été prochain, vers la fin de l’été. Et j’irai probablement en Afrique et en Inde et–et à quelques autres endroits outre-mer cet été, à mon retour j’espère pouvoir être avec vous ici.

            Maintenant, beaucoup de gens croient (et je crois vraiment cela), dans le fait d’envoyer des mouchoirs pour les malades. Combien croient en cela, faites voir vos mains? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

            Mais c’est très bien. Tout ce que Dieu bénit, je soutiens cela.

3          Maintenant, dans les Ecritures, à vrai dire, on n’oignait pas les mouchoirs. Lisez Actes 19, je pense qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de Paul, et on les envoyait aux malades. Les mauvais esprits sortaient et les gens étaient guéris.

            Maintenant, je pense... Evidemment, je ne saurai l’affirmer, mais je pense que là où Paul a dû tirer cela... Vous vous souvenez de la femme sunamite, lorsque son enfant était mort, eh bien, elle est allée auprès d’Elisée, qui était le prophète de Dieu, quoique Dieu n’avait pas encore dit à celui-ci ce qui était arrivé.

            Et cette femme est tombée par terre devant lui, et Guéhazi son serviteur l’a relevée. Et ce dernier s’est demandé pourquoi elle avait agi comme cela quand elle est venue auprès de son maître. Et celui-ci a dit: «Laisse-la tranquille.» Il a dit: «En effet, son coeur est dans le chagrin, et Dieu me l’a caché.» Mais quand elle a révélé ce qui était arrivé, eh bien, il a envoyé son bâton. Il a dit: «Guéhazi, prends ce bâton,» ou plutôt à son serviteur, «devance-la et pose-le sur l’enfant.»

4          Eh bien, je pense, (Voyez-vous?) que tout ce qu’Elie touchait... Il savait quand il était oint du Saint-Esprit que tout ce qu’il touchait était béni. Mais que la femme ait cru cela ou pas... Mais il a précédé et a posé l’enfant–le bâton sur l’enfant. Mais la foi de la femme n’était pas dans le bâton. Elle était dans le prophète. Alors le prophète devait venir poser son corps sur le corps de l’enfant pour ramener ce dernier à la vie.

            Eh bien, toutefois, peut-être que c’est de là que Paul a tiré cela. C’est le seul passage dans les Ecritures, à ma connaissance, où il a pu prendre cela. Mais tout ce qu’il touchait... Les gens voyaient que Dieu était avec lui, et ils étaient sûrs que ce qu’il touchait était béni. Dieu honorait donc cela. C’était juste un petit contact de foi.

5          Eh bien, bien des gens demandent aux gens de leur écrire. Que ce soit pour une émission radiodiffusée ou quelque chose de ce genre. Mais je n’ai pas d’émission ni quoi que ce soit. Mais je n’ai pas prié pour beaucoup de mouchoirs depuis que je suis ici. Je ne savais pas si c’est une–une doctrine de l’église ici ou pas. J’envoie ailleurs plusieurs milliers de mouchoirs par semaine dans le monde entier.

            Et en–en cela j’ai un ministère plus grand que j’en ai par le contact personnel avec les gens, parce que j’atteins plus de gens. Maintenant, si vous voulez un de ces petits... Ce n’est pas un mouchoir. Mais j’en envoie des milliers et j’ai un très petit capital avec lequel je travaille... Mais je–je prends un petit ruban, avec des instructions, vous êtes libres de vous en procurer un, c’est tout à fait gratuit. Ecrivez simplement à Jeffersonville. Et vous verrez qu’on vous enverra en retour un petit formulaire. J’ai un groupe de prière à travers le monde. Et pendant que les gens prient... Ils se lèvent même à minuit ou à deux heures du matin, à travers le monde, pour prier.

6          Les gens posent leurs mouchoirs ou leurs petits tissus sur leur coeur, sous le vêtement de dessous, et confessent tous leurs péchés. Et ils prient tous les uns pour les autres. Et imaginez-vous, des milliers et des milliers de prières s’élèvent en une fois les uns pour les autres. Dieu ne peut pas vous tourner le dos. Il est tenu d’exaucer cela.

            Récemment, j’ai été alarmé à cause d’un–un petit message que j’ai reçu de l’Allemagne avec un... Nous avions un genre de petit bureau dans presque chaque pays, d’où les gens traduisent les lettres et nous les envoient. Une petite Allemande avait demandé un tissu oint et alors elle a dit qu’elle–qu’elle l’a reçu. Et elle souffrait de l’arthrite, et elle était immobilisée dans un–dans un fauteuil roulant depuis plusieurs années. Elle a donc reçu le petit tissu, et elle a invité les voisins. Il est dit que si vous n’avez pas de pasteur, appelez quelques voisins. Et elle a tout confessé puis elle a posé le tissu sur son corps. Et quand elle l’a fait, elle a dit: «Maintenant, démon, pars d’ici.» Voyez-vous? Elle s’est levée et elle est sortie du fauteuil roulant en marchant. C’est si simple d’avoir foi en Dieu. C’est tout ce que–tout ce qu’il en est. Sa foi avait atteint un degré tel qu’elle a pu accepter sa guérison et elle s’en est allée. La simplicité de la guérison divine, c’est une chose vraiment simple.

7          Il y a quelque temps, à la réserve indienne, lorsque j’étais au début de mes réunions il y a environ huit ans, j’étais à Phoenix, et c’était la première fois que je priais pour des Indiens. J’avais promis à Dieu que s’Il guérissait les trois Indiens qui assistaient à la réunion, que je pourrais... qui étaient dans la ligne de prière ce soir-là, que je me rendrais à la réserve. Et ainsi ils... Le Seigneur les a guéris.

            Et les missionnaires m’ont aidé à cause de mes paroles. Et j’étais sur mon chemin du retour ; je me suis arrêté une soirée à la réserve des Apaches comme la plupart d’entre vous qui ont été là, au nord de Gold, en Arizona.

            Nous sommes rentrés et ils étaient assis là dehors par milliers. Et il y a là une petite église. Je crois que de par sa foi c’était une église des Assemblées de Dieu, de la foi...?... Et ils ont placé le micro comme ceci avec des haut-parleurs suspendus là. Comme le soleil se couchait cet après-midi-là, c’était un spectacle glorieux de voir tous ces Indiens, avec leurs petites familles assises sur des couvertures.

8          Ce sont des gens très bizarres. Mais quand ils croient, ils croient. Mais il faut qu’ils soient d’abord convaincus. Alors, j’ai commencé à leur dire que je m’apitoyais sur leur sort et que je... la façon dont on les traitait et ainsi de suite. Et c’est vrai. Et j’ai dit: «Evidemment, je ne suis qu’un Américain comme vous tous aussi.»

            J’ai dit: «Il se peut que vous n’ayez pas été traités correctement. Nous envoyons des millions de dollars là-bas pour nourrir des étrangers, et nos Indiens meurent de faim. Après tout, ne sont-ils pas les véritables Américains?» C’est ça.

            Je pense à mon avis que ça constitue une tache sur notre drapeau, de penser que ces pauvres gens là-bas meurent de faim, et nous envoyons des millions de dollars outre-mer là-bas pour que là on puisse se constituer des armées et nous tirer dessus en retour. Et–et ainsi donc, j’ai dit: «Evidemment, je n’y peux rien. Mais comme je... Voici une chose que je peux vous dire en particulier: Je suis ici pour représenter ce soir Quelqu’Un qui vous traitera correctement et qui sera honnête ; c’est le Seigneur Jésus-Christ.»

9          Et quand j’ai appelé une ligne de prière, eh bien, personne n’est venu. Alors je me suis dit: «Oh ! la la ! c’est étrange !» Alors quelque temps après, le missionnaire est rentré dans la petite mission et a fait sortir quelques personnes qui étaient là derrière. Et la première personne qui était passée était une femme, et quand j’ai considéré son cas, elle souffrait d’une maladie vénérienne, non pas parce qu’elle était immorale. Mais juste la condition dans laquelle ils étaient obligés de vivre...?... la saleté, et ainsi de suite.

            Et ainsi, elle s’est présentée. Et elle m’a regardé de façon très étrange ; elle a reconnu que cela était vrai, par l’interprète. Et puis, la prochaine à venir était une–une petite–une petite fille. Et elle avait fait une fièvre qui l’avait rendue sourde. Eh bien, je l’ai prise dans mes bras et j’ai prié pour elle. Et elle... En plus, elle avait cessé de parler. Elle ne parlait plus. Et le même nerf qui contrôle l’ouïe fait que la personne soit muette.

10        Et alors... Et je l’ai fait asseoir et j’ai essayé... J’ai tapé ma main comme cela, elle s’est retournée, et–et je lui ai dit quelque chose. Et elle a marmonné quelque chose. Et j’ai dit: «Eh bien, elle parlera mieux.»

            Et l’interprète a dit: «Elle... son expression s’améliore considérablement maintenant.»

            J’ai dit: «Je ne voulais pas savoir ce qu’elle disait.»

            Alors, le suivant était un petit garçon qui louchait. Je l’ai pris dans mes bras, je l’ai tenu ici et j’ai prié pour lui. Pas une seule fois dans tout mon ministère, je n’ai vu Dieu rejeter un enfant qui louchait, jamais de ma vie. J’avais un–perdu un bébé il y a des années, la petite soeur de Billy lorsqu’elle avait huit mois. Elle souffrait atrocement. Je suis allé la voir à l’hôpital, elle louchait. Et c’était quelque chose, qui avait un effet tel que je ressentais une grande pitié que de voir un enfant qui louchait.

11        Toutefois le suivant, c’était un... Puis, j’ai eu alors une vraie ligne de prière, avec des milliers de gens. La poussière a commencé à voler de tout côté, c’est comme s’il y avait une ruée. Et je me suis posé des questions. Et alors on les a tous calmés. Et ainsi, une grande ligne de prière a commencé à ce moment-là. Oh ! quatre, cinq, six cents d’entre eux se sont alignés.

            Et ainsi, le suivant, ce devrait être une vieille femme qui se déplaçait à l’aide des béquilles, d’une manche à balai. Elle avait une infirmité sévère. Et elle était plutôt déformée, suite à l’arthrite et ainsi de suite. Et j’ai regardé la pauvre créature. Et un jeune homme essayait de se tenir tout le temps à côté d’elle. Nous ne pouvions donc pas lui parler. Alors monsieur Moore, plusieurs d’entre vous connaissent Révérend monsieur Moore, il a simplement soulevé le petit Indien et l’a placé derrière la vieille dame. Et la pauvre petite, elle avait déjà vu, elle savait que Dieu était vivant.

12        Alors elle a mis ses... elle a porté ses béquilles en venant comme cela. Et quand elle est arrivée devant moi, je suis resté tranquille et je l’ai laissée passer. Et elle est venue, la pauvre vieille, avec des très gros plis, des rides sur le visage, et sa chevelure était enveloppée dans du cuir, et alors qu’elle levait les yeux, les larmes dégoulinant en suivant les plis de son visage: je me suis dit: «C’est la mère de quelqu’un.»

            Peut-être qu’elle n’avait jamais eu les privilèges que certains d’entre nous avons. Mais ses enfants l’aimaient exactement comme nous aimons notre mère. Et elle aimait ses enfants comme–comme... ses enfants l’aimaient de même et vice versa.

13        Quand je me suis levé... elle est arrivée là où je me trouvais, elle m’a simplement regardé comme cela. Et ses petites lèvres tremblaient. Elle a pris ces deux béquilles et me les a tendues, elle s’est redressée, et puis elle est immédiatement descendue de l’estrade. Sans prière du tout, elle a cru tout simplement (Vous voyez?) ; c’était tout.

            Je me rappelle il y a longtemps vers le point du jour ce matin-là, j’avais prié à maintes reprises. Et les... Les gens commençaient à arriver, trempés d’en haut jusqu’à ce niveau, à peu près au niveau de la hanche. Et je me suis adressé à l’interprète, j’ai demandé: «Pourquoi sont-ils trempés?»

            Il a dit: «Eh bien, au départ ils ne croyaient pas cela. Ils pensaient que c’était faux.» Et il a dit: «Maintenant, a-t-il dit, il y a un gué à environ vingt miles [environ 32 km] en aval. Mais, a-t-il dit, ils ont traversé à gué, et ils ont amené leurs bien-aimés. Ils pataugent dans la rivière en la traversant avec leurs bien-aimés.»

14        Un homme se tenait là avec une planche munie d’un bâton transversal allant d’avant en arrière. Et il avait mis ses... Un vieil Indien était couché, les jambes suspendues par-dessus ce bâton, la partie principale de son corps reposait sur la planche...?... ses mains reposaient en arrière comme ça. Et un guerrier indien, très vigoureux, se tenait là, les lèvres tremblantes, il avait très froid. J’ai dit: «Parlez-vous anglais?»

            Il a dit: «Un peu.»

            Et j’ai dit: «N’avez-vous pas peur d’attraper la pneumonie comme cela?»

            Il a dit: «Jésus-Christ prend soin de moi. J’ai amené mon père.»

            Et le vieil homme était étendu là, il avait la paralysie...?... J’ai dit: «Croyez-vous que si je demande à Jésus, Il va vous guérir–guérir votre papa?»

            «Ouais.»

            Alors j’ai dit: «Faites-le passer.» Et il est passé, et j’ai simplement imposé la main au vieil homme comme cela. J’ai dit: «Que Dieu vous bénisse, frère. Que le Seigneur Jésus vous guérisse et vous rétablisse.» Ils sont passés.

15        Et voici venir quelqu’un d’autre. Quelque temps après, j’ai entendu quelqu’un crier. Le vieil homme portait le brancard sur sa propre épaule, il s’en allait en saluant tout le monde de la main comme cela, s’en allant tout simplement, avec une simple–simplicité enfantine pour croire que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a encore pitié de Son peuple.

            Mes amis, l’attitude de Jésus envers les malades ou les pécheurs ne change pas. Elle est exactement la même ce soir comme elle l’a toujours été.

            Je l’ai expérimenté pendant dix ans. Celle-ci est la dixième année où je voyage à travers le monde ; je vois notre Aimable Seigneur manifester Sa grande puissance. Et ce soir, je L’aime de tout mon coeur. Et je suis sûr que vous aussi vous l’aimez en venant par une soirée comme celle-ci où il fait froid dehors, venant dans ce petit auditorium ce soir pour L’adorer avec nous. Nous apprécions votre présence.

16        Et maintenant, avant que j’ouvre la Bible pour lire quelques versets de l’Ecriture, parlons-Lui, l’Auteur de cette Parole, pendant que nous prions.

            Notre Bienveillant Père céleste, nous Te remercions ce soir de tout notre coeur pour Ta bonté et Ta miséricorde envers nous. Nous ne sommes pas dignes de toutes ces bénédictions. Mais, par Ta grâce souveraine... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] est descendu du Ciel, Il a été fait péché et Il est mort à la croix ; Il a été enseveli et Il est ressuscité le troisième jour pour notre justification, portant en Son corps, pour notre rédemption, à la fois la maladie, le péché, les ennuis, et les problèmes. «Car Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.», a dit le prophète.

17        Et nous Te remercions pour ces merveilleux attributs de Sa mort, dont nous pouvons bénéficier pendant que nous sommes ici sur cette terre. Et par-dessus toutes choses, nous savons que nous attendons ce jour-là où nous serons rendus semblables à Lui, et où nous Le verrons tel qu’Il est, et vivrons avec Lui pendant des âges éternels.

            Père, accorde ce soir que Ton Saint-Esprit vienne dans cette salle et bénisse tous ceux qui se trouvent ici. Nous demandons cette bénédiction maintenant pour Ta gloire. Et pendant que j’ouvre cette Bible, accorde-nous quelques mots de consolation dans Ta Parole, car nous le demandons [Espace vide sur la bande–N.D.E] de Son Fils. Amen.

            En effet ma parole, comme je le dis en tant qu’homme, mes paroles ne sont que des paroles d’un homme, mais Sa Parole est toujours la Vérité. Et maintenant, lisons à partir du verset 1, en commençant au chapitre 5 de Saint Luc.

18        Comme Jésus se trouvait auprès du lac de Génésareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu,

Il vit au bord du lac deux barques, d’où les pêcheurs étaient descendus pour laver leurs filets.

Il se retourna... (Je–je vous demande pardon. Il n’y a pas beaucoup de lumière ici.)... Il monta dans l’une de ces barques, qui était à Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.

Lorsqu’il eut cessé de parler, il dit à Simon: Avance en pleine eau, et jetez... pour pêcher.

Simon lui répondit: Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.

19        Que le Seigneur Y ajoute Ses bénédictions. Et pour un petit sujet, nous allons prendre Sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet.

            Eh bien, beaucoup d’entre nous, en regardant ou plutôt en abordant le sujet de la guérison divine et ainsi de suite... Comme ce soir nous allons prier pour les malades, Dieu voulant, je voudrais faire la déclaration suivante afin que tout le monde le sache avec certitude: c’est que je ne prétends pas être un guérisseur divin. Je ne crois pas qu’il en existe un sur terre. Et je ne crois pas qu’il en ait déjà existé un sur terre. Même le Fils de Dieu, Lui-même ne prétendait pas être un guérisseur divin. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais l’oeuvre ; c’est Mon Père qui demeure en Moi ; c’est Lui qui fait l’oeuvre.»

            Et maintenant, aux chrétiens, et à vous peut-être–peut-être les non chrétiens, l’homme n’a pas de puissance en lui ; il n’en a jamais eu, et il n’en aura jamais, pour guérir les malades. Elle vient totalement de Dieu. Peu importe... Je–je n’ai rien en moi ; aucun autre homme n’a quelque chose en lui pour sauver ou pour pardonner.

20        Or, le péché, c’est ce... est à la base de la maladie. Toute mala-... maladie vient du péché. C’est un attribut du péché. Avant que nous ayons une quelconque maladie, nous n’avions pas de péché. La maladie est venue après le péché. Ainsi là, si vous vous occupez du péché, vous êtes tenu de vous occuper de ses attributs. Vous êtes obligé. Et tout celui qui prêche l’Evangile du salut à partir du péché devrait prêcher la guérison divine, sinon il ne pourrait pas prêcher l’Evangile. Voyez-vous?

            Vous ne pourriez pas tuer un–un chien, le frapper à la tête et le tuer, sans détruire aussi ses pattes. Voyez-vous? Il vous faudra détruire le reste de son corps. Ainsi, la tête de cela c’est le péché, et tous ces ennuis, ces maladies et tous les attributs, même la mort elle-même, tout cela dans son ensemble et est provoqué par le péché. L’homme ne devait pas mourir, il ne devait pas tomber malade. Il ne devait pas se fatiguer, il ne devait pas se débrouiller. Tout est venu après la chute.

21        Eh bien, dans ce... Mais Dieu a établi dans l’église des dons, tout d’abord la Bible. Eh bien, je suis tout à fait un fondamentaliste. Si quelque chose ne vient pas de cette Bible, c’est que ce n’est pas vrai. Je crois que ceci est la Vérité de Dieu. Et toute chose, toute doctrine doit être basée sur ce Nouveau Testament, l’Eglise du Nouveau Testament.

            Et maintenant, nous voyons dans la Bible que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, lorsqu’Il est venu sur la terre, Il est venu pour ôter le péché et la maladie, divorcer d’avec cela, y mettre fin et éloigner cela éternellement de Son peuple. Et Il a déclaré qu’Il reviendrait de nouveau, mais pendant Son absence, Il a donné à Son Eglise la même autorité que Lui avait.

            Si nous remarquons bien, l’autorité qu’Il avait, elle n’est pas venue... Jésus n’allait pas çà et là guérir les malades comme Il le voulait ; Il ne les guérissait que lorsque Dieu Lui permettait de les guérir.

22        Nous examinons Son ministère, comme je l’ai mentionné l’autre soir... Si nous voyons le genre de ministère que Jésus-Christ avait Lui-même, alors nous verrons s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Voici ce que je soutiens: Jésus est ressuscité des morts. Il n’est pas mort. Il est vivant, tout aussi vivant qu’Il l’a été et qu’Il le sera à jamais. Il n’est pas mort.

            Il était seulement–seulement absent de la terre pendant un instant, et Il devait emporter nos péchés en enfer puisqu’Il avait été fait péché à notre place, pour prendre nos péchés, mais sans connaître Lui-même de péché, cependant Il a été un substitut innocent pour nous pécheurs coupables, en emportant nos péchés et nos maladies en enfer lorsqu’Il y est entré à notre place. Mais Dieu L’a ressuscité le troisième jour pour notre justification. Lorsque nous regardons et voyons la tombe vide, nous comprenons que nous sommes justifiés gratuitement aux yeux de Dieu, et que Dieu a été vraiment satisfait du prix qui avait été payé par la mort de Son Fils au Calvaire.

            Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils Bien-aimé, écoutez-Le.»

            A la croix Jésus a dit: «C’est accompli.» L’expiation a été payée et a été faite plutôt au Calvaire. Quel genre de ministère Jésus avait-Il? S’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, vous auditoire, ne pensez-vous pas ce soir que s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il va–peut faire aujourd’hui la même chose qu’Il a faite hier et qu’Il fera pour toujours?

23        Hébreux 13.8 dit qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Observez Son ministère, juste comme un petit aperçu pendant quelques instants, il se peut que vous soyez des étrangers. Voyons quel genre de ministère Il avait.

            Eh bien, Il n’allait pas partout, disant: «Très bien, vous les infirmes, levez-vous. Vous les aveugles... Je vais ressusciter cet homme mort.» Il a ressuscité trois personnes, selon les Ecritures, ici dans Son ministère terrestre pendant qu’Il était sur terre, juste trois comme une confirmation. «Que chaque parole soit établie sur la déposition des deux ou trois témoins.»

            Beaucoup de gens sont morts pendant Son ministère. Mais Il n’en a ressuscité que trois, conformément aux témoignages de la Bible. Mais quel genre de ministère avait-Il alors? Observez-Le au début de Son ministère, et c’est là-dessus que nous allons baser ce texte dans quelques instants.

24        Lorsqu’Il était au tout début de Son ministère, et qu’Il était devenu populaire, eh bien, un homme du nom de–de Philippe fut sauvé, et ce dernier alla trouver son ami Nathanaël et le Lui amena. Et lorsque Jésus se tenait là, prêchant et priant pour les malades, ou quoi que c’était... Peut-être que Nathanaël était dans la ligne de prière, peut-être qu’il était debout dans l’auditoire, peu importe où cela était. Lorsque Jésus l’a regardé, Il a dit: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et il a dit: «D’où me connais-Tu, Rabbi?»

            Si en d’autres termes, je vous disais la même chose, je dirais: «Voilà un chrétien, un croyant, une personne honnête et sincère.»

            Eh bien, il a dit: «Comment m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu?» Est-ce vrai? C’est ça la Bible.

25        Et maintenant, que pensez-vous qui arriverait au milieu de tant de gens qui sont des croyants frontaliers superficiels ce soir, si quelque chose comme cela arrivait ici ce soir à New York? La première impression que les gens auraient, que ce soit l’homme... Vous diriez que Jésus était un liseur de pensées, ou que c’était de la télépathie mentale, ou quelque chose de ce genre.

            Et c’est la raison pour laquelle Dieu ne peut pas agir. Les gens ne Lui réservent jamais un bon accueil. Ils–ils L’ont traité de démon à l’époque. Ils ont dit qu’Il était le prince de tous les diseurs de bonne aventure. Le saviez-vous? «Il est Béelzébul, le prince des démons.» Est-ce de ça que le clergé L’a traité? Béelzébul, le prince de tous les démons... Voyez-vous?

26        Les gens ne se sont pas arrêtés pour lire les Ecritures afin de s’assurer que c’était là le signe du Messie. Mais ils–ils disaient: «Eh bien, je reconnais qu’Il discerne les maladies des gens. Et nous n’arrivons pas à comprendre pourquoi ils se rétablissent, mais Il est un démon.» Voyez-vous? Mais qu’a dit Philippe–Nathanaël? Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» C’est de cette manière qu’il faut accepter la chose.

            Il a dit: «Tu es heureux. Si tu as cru ces choses, c’est parce que Je t’ai dit que Je savais où tu étais avant que tu viennes à l’église (en d’autres termes), eh bien, tu verras de plus grandes choses.»

            Un jour, au cours de Son ministère, Il est passé tout près d’une–une femme. Ou plutôt Il est passé par... C’était jusqu’à Samarie, et Il s’est assis sur un–un banc ou plutôt une muraille, Il a envoyé Ses disciples dans la ville s’approvisionner en nourriture.

            Et nous, en tant qu’Américains, le point de vue des gens de l’Orient est tout à fait différent de ce... Toutefois nous, en tant qu’Américains, nous croyons que cette femme était une femme de mauvaise réputation, peut-être une prostituée.

27        Elle était sortie pour puiser de l’eau. Jésus lui a dit: «Apporte-Moi à boire.»

            Elle a dit: «Il n’est pas d’usage que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations.» Voyez-vous? Il était, à mon avis, Il était en train de chercher à contacter son esprit. Le Père Lui avait dit d’aller là-bas. Mais peut-être que cela allait arriver après qu’Il était arrivé là. Alors, Il s’est assis là au... Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas d’usage que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains.»

28        Jésus a dit: «Mais si tu savais à qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais à boire.» Il a continué la conversation. Peu de temps après, Il a compris ce qui n’allait pas en elle, où résidait son problème. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, écoutez. Maintenant, écoutez-la, son point de vue là-dessus. Elle a dit: «Je vois que Tu es Prophète,» pas un démon, un prophète. Elle a dit: «Je sais que le Messie vient, et quand Il sera venu, Il nous dira ces choses.» Le signe même du Messie était là. Cette prostituée a reconnu cela avant le clergé. C’est presque pareil aujourd’hui. C’est juste.

29        Quand les gens discutaient là sur le genre de boutons qu’ils devaient avoir sur leurs vestes, les trois mages, les diseurs de bonne aventure, ou comment vous voulez les appeler, les astronomes sont venus de l’Orient en suivant une étoile et ils L’ont trouvé. Est-ce juste? C’est vrai. Et les clergés se demandaient quel genre de boutons ils devaient porter sur leurs habits et comment ils devaient s’habiller, décrocher des doctorats en théologie, et ainsi de suite pour leur renommée. Sachez tout simplement... L’histoire se répète. Et voilà que le don de Dieu se trouvait là. Lorsqu’Il est allé prêcher et prédire aux gens et...?... ou plutôt Son ministère, eh bien, les gens ont dit, ils L’ont regardé et ont dit: «C’est Béelzébul.» Ça, c’est le clergé.

            Mais qu’a dit le démon? «Nous savons qui Tu es, le Fils de Dieu, Celui qui est saint.» Est-ce juste?

            C’est là que les... Voyez-vous, les gens peuvent adopter tant de rites qu’ils perdent... Mêmes les démons en savent plus sur l’Esprit qu’eux ; en effet, eux s’occupent des choses spirituelles. Ils deviennent si ecclésiastiques qu’ils n’arrivent pas à trouver Dieu. Et il n’y a pas moyen de trouver la chose de cette façon. «Dieu s’est caché aux sages et aux intelligents, a-t-Il dit.»

            Et ainsi, remarquez, lorsqu’Il a parlé à la femme, elle a dit: «Je sais que quand le Messie viendra, Il dira ces choses et fera ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis Moi qui te parle.»

            Et elle est entrée dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Eh bien, Il ne lui a pas du tout dit tout ce qu’elle avait fait. Il ne lui a dit que cette unique chose. Mais si Dieu a pu Lui révéler cette unique chose, Il pouvait Lui révéler tout.

30        Ainsi donc, si vous remarquez bien, un peu plus tard, Il est passé par la piscine de Béthesda, là où des multitudes et des multitudes d’infirmes, de boiteux, de paralytiques, d’aveugles, de gens aux membres desséchés... Maintenant, écoutez attentivement. Et quand Il est passé près de ces gens, jamais Il n’a touché l’un d’eux, malgré qu’Il était plein d’amour et de compassion. Il est passé à côté d’eux jusqu’à ce qu’Il a trouvé un homme qui était couché sur un petit grabat–un petit grabat comme nous l’appelons dans le sud. Et c’est donc lui qu’Il a guéri.

            Il–il n’était pas infirme. Il a dit: «Pendant que je descends vers la piscine, quelqu’un d’autre me précède.» Il... Peut-être qu’il se faisait vieux. Il avait cette maladie depuis trente-huit ans. Elle n’allait pas le tuer. Il était simplement un malade chronique. C’est donc possible qu’il ait souffert de la tuberculose, de la prostatite ou d’une maladie de ce genre. Il a dit: «Prends ton lit et va dans ta maison.»

            Eh bien, si vous remarquez bien, l’Ecriture dit avant cela que Jésus savait que cet homme se trouvait là. Maintenant, lorsque les Juifs l’ont trouvé, ils lui ont posé des questions sur Jésus: Pourquoi n’avait-Il pas guéri toute cette multitude? Pourquoi ne les a-t-Il pas tous guéris?

31        Vous savez ce qui arriverait ce soir à new York, si nous tenions une grande réunion et qu’il y avait tout un grand... bousculant tout un grand nombre de–d’infirmes, d’aveugles, d’estropiés, et que le Seigneur descendait et guérissait peut-être une personne, puis s’en allait? Vous savez ce que les gens diraient? «Oui, oui. Que je Le voie guérir celui-là et je croirai cela.»

            Voyez-vous? Dieu ne guérit pas sur base de vos désirs. Il guérit sur base de votre foi. C’est juste.

            Ainsi, quand ils ont posé la question à Jésus à ce sujet, écoutez ce qu’Il a dit. Eh bien, Saint Jean 5.19. Ecoutez attentivement. «En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père ; ce que le Père fait, Il le montre au Fils. Et Il vous montrera des choses plus grandes que celles-ci afin que vous soyez dans l’étonnement. Car le Père agit ; Moi aussi, J’agis.» Voyez-vous?

32        A part cela, Jésus a dit de Sa propre bouche: «Je ne fais rien de Moi-même, mais J’observe. Et ce que le Père Me montre, Je vais le faire.» Est-ce juste? «En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même ; mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils le fait pareillement.»

            Eh bien, une fois une femme toucha Son vêtement et se hâta d’entrer au milieu de la foule. La foi de la femme était tellement grande que Jésus s’est retourné et l’a repérée dans la foule, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvée. Ta perte de sang s’arrête et tout est terminé.» Voyez-vous? Et beaucoup...

            Nous examinons la façon dont Il a agi ; exactement ce que le Père Lui montrait, Il ne s’attribuait aucun mérite personnel, mais Il dépendait de ce que le Père faisait. Il est venu pour faire la volonté du Père. Eh bien, c’est cela le genre de ministère qu’Il avait. Maintenant, écoutez.

33        Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez (Il s’agit du croyant.). Le monde (l’incroyant) ne Me verra plus,» parce qu’Il serait parti. Cela règle le problème. Il a dit: «Le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde.» Ce sont là–ce sont là Ses propres Paroles. Est-ce juste?

            Maintenant, mes amis, soit c’est juste, soit c’est faux. Hébreux 13.8 déclare: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.» Et si c’est juste, Il est tenu à Sa Parole. Si ce n’est pas correct, alors l’Ecriture, la Bible n’est pas un Livre dans Lequel il faut avoir confiance. Quant à moi, c’est soit noir, soit blanc. C’est juste ou faux. Et je suis vraiment reconnaissant d’avoir découvert qu’Elle est tout à fait juste.

34        Car Il est ressuscité des morts. Il est vivant... Maintenant, suivez. Vous direz: «Eh bien, nous croyons bien sûr qu’Il est ressuscité des morts.» Qu’a-t-Il dit? «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce ju-... juste, vous les ministres? «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. Même de plus grandes...» L’expression «plus grandes», n’importe qui d’entre vous les érudits, vous connaissez l’interprétation juste là, c’est davantage. Vous ne pouviez rien faire de plus grand. Il a arrêté la nature, Il a ressuscité les morts, et tout le reste. Pas quelque chose de plus grand en qualité, mais en quantité. «Vous en ferez davantage, car Je M’en vais auprès de Mon Père.» Est-ce juste? «Ces choses mêmes que Je fais, vous les ferez aussi.»

35        Eh bien, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il est tenu à cette Parole, n’est-ce pas? Ici, au commencement de Son ministère, Il était... Je pense à ce matin-là lorsqu’Il se tenait ici près de–de ce lac. Son–Son ministère venait de commencer. Il était devenu populaire. De petites foules de gens se rassemblaient tout autour de Lui. Et des miracles se produisaient. Et Il entrait dans une ville et guérissait un homme, et Il sortait aussitôt de la ville que le Père Lui avait montrée pour aller ailleurs. Et tout ce que le Père Lui montrait...

            En ce jour-ci, Il...?... groupe de pêcheurs. Pierre, Jacques, Jean faisaient la pêche. Peut-être que d’autres leur avaient parlé avant de cette merveilleuse Personne de Jésus de Nazareth. Et ils avaient pêché toute la nuit dans le–le lac. Et c’étaient des pêcheurs. Peut-être pour illustrer cela sous forme de drame, disons que c’était en avril où la pêche se faisait bien.

36        Et ils étaient en train de pêcher à la seine là-dedans. Et ils étaient des pêcheurs. Ils savaient quel genre de temps qu’il vous fallait ainsi que la position des étoiles, de la lune et autres. Ils avaient tout le calendrier par instinct. Ils savaient quand les poissons circulaient et quand ils ne circulaient pas. Et ils avaient jeté le filet toute la nuit dans ce lac sans rien attraper.

            Oh ! la la ! c’était décourageant faire la pêche toute la nuit sans rien attraper. Et le lendemain matin, ils étaient découragés et étaient assis là nettoyant leurs filets. Et le long de la berge s’est approché ce Galiléen aimable, solitaire, méprisé et haï des églises, et pourtant le Prince de paix.

37        Et comme Il avançait le long de la berge, quelques-uns de Ses disciples qui Le suivaient, les disciples Le suivaient donc... Eh bien, je m’imagine toutes ces femmes là-bas qui étaient revenues de la réunion de la veille au soir, peut-être, faisant la lessive et ainsi de suite le long de la berge dans leurs petites cabanes pour ainsi dire.

            Elles ont dit: «Voilà cet Homme qui guérit les malades, ce Prophète-là. Allons L’écouter. Peut-être que si nous nous réunissons, nous aurons une réunion là-bas sur la berge.» Et je les vois mettre de côté leur vaisselle ou leur lessive. Et les hommes arrêtent leur vache de labour dans le champ. Et ils viennent pour parler à Jésus.

            Et quand Il s’est arrêté sur la berge, et qu’Il s’est mis à parler aux gens, il est dit: «Les gens se sont pressés autour de Lui pour écouter la Parole de Dieu.»

38        Personne au monde n’aime comme moi écouter un serviteur de Dieu prêcher. Je n’arrive pas à écouter assez, à moins que ça soit par radio. Toutes les différentes églises dénominationnelles, j’aime les écouter. Et je n’arrive pas à les rencontrer ou à les écouter assez lors des réunions, parce que la prière pour les malades et les autres activités prennent tout le temps. Et des fois, des milliers de personnes, et les oeuvres du Saint-Esprit qui se produisent de lieu en lieu...

            Et j’aime écouter de bons ministres prêcher. Mais j’aurais aimé avoir été là au moment où Il a tendu Ses bras et qu’Il a dit: «Venez à Moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos.»

39        Je me suis souvent demandé si je pourrais être en vie pour voir le jour où les ondes pour lesquelles les techniciens radio et autres, ainsi que les hommes de science seraient capables de fabriquer quelque chose comme du cristal qui pourrait capter l’onde de Sa Voix. Ils prétendent que la voix ne meurt jamais, qu’elle continue tout simplement. «Venez à Moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, Je vous donnerai du repos.»

            Je ne sais pas si je serai en vie pour voir ce jour-là. Je ne sais pas si Dieu le permettra. Mais il y a quelque chose dont je ne doute pas ; j’espère un jour entendre dire ceci: «C’a été très bien, Mon bon et fidèle serviteur.» C’est pour cela que je vis, pour voir ce jour où j’entendrai cette voix dire: «C’était très bien. Tu as fait le mieux que tu pouvais.» C’est pour cela que j’ai travaillé. C’est pour cela que j’ai travaillé et peiné avec amour pour mon Seigneur Jésus.

40        Ces pêcheurs, je me représente les apôtres assis là, sur une souche sur le rivage de la plage, disant: «Eh bien, dites donc, voilà cet Homme, ce–ce nouveau Gars, qui vient maintenant prêcher la guérison par là. Asseyons-nous simplement ici et voyons ce qu’Il va dire.» Vous savez, l’homme qui vient à l’église la première soirée va aussi loin en arrière que possible.

            Puis, je le vois lorsque Jésus se met à parler, Sa Parole avait quelque chose d’un peu différent de celle des hommes ordinaires. Je vois l’apôtre Pierre prendre sa souche, la mettre plus près et s’asseoir. Peu de temps après, il était juste devant, et il L’écoutait. Il a parlé comme... des Paroles de grâce sortaient de Sa bouche...

41        Après, Il a dit qu’Il a sauté et a emprunté la barque de l’apôtre. Ainsi, la foule s’était pressée contre Lui, et Il est monté dans la barque. Quand Il a fini de prêcher, Il a dit à Pierre ; «Avancez en pleines eaux et jetez vos filets pour pêcher.» Eh bien, non pas jetez vos filets pour voir s’il y a du poisson là, jetez vos filets pour faire un essai. Mais jetez vos filets pour pêcher tout un tas de poissons.

            Eh bien, l’apôtre a dit: «Seigneur, nous avons–nous avons péché toute la nuit. Nous sommes des pêcheurs. Nous nous y connaissons. Et il n’y a tout simplement pas de poissons là-bas.» J’imagine qu’il s’est dit dans son coeur: «Eh bien, nous avons pêché dans ces eaux et nous savons qu’il n’y a pas de poissons là.» Mais si Jésus a dit de jeter les filets pour les prendre, Il est capable d’en mettre là. Si vous Le prenez au Mot !

42        Eh bien, peut-être que vous êtes allé chez chaque médecin de la ville. Peut-être que vous avez parcouru chaque clinique et chaque cabinet médical. Peut-être que l’homme vous a examiné en toute sincérité et a dit: «Je ne sais pas ce que vous avez comme maladie.» Et peut-être qu’il a trouvé ce dont vous souffrez et qu’il a dit: «La médecine ne saurait vous guérir. Nous ne pouvons rien pour vous.»

            Peut-être que vous avez pêché partout là-bas, et que vous êtes passé dans les lignes de prière. Vous avez fait tout votre possible, mais vous êtes toujours malade et votre cas empire. Pourquoi ne faites-vous pas comme cet apôtre qui a dit «Seigneur, je ne sais pas comment cela va se faire, mais sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet ce soir. Je vais jeter le filet et croire de tout mon coeur que Tu vas me guérir ce soir.»? Vous partirez d’ici une personne en bonne santé. «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet.»

43        Peu importe ce que c’est. Et quand l’apôtre a jeté le filet, à l’endroit où il avait pêché toute la nuit (Jésus lui a demandé de retourner exactement dans ces mêmes eaux et d’y jeter encore le filet.), alors quand il l’a fait, il a attrapé une grande quantité de poissons. Et il est tombé devant l’apôtre et a dit... devant Jésus et a dit: «Retire-Toi de moi, ô Seigneur, parce que je suis un homme pécheur.»

            Comment se fait-il qu’il n’était pas... Et dès ce moment-là, il a été au service du Seigneur. Les grandes bénédictions que Jésus lui avait données... Il a dit: «Désormais, tu deviendras–tu deviendras un pêcheur d’hommes.»

44        Et ce soir... Comment se fait-il que je... beaucoup de critiques... Car partout où j’étais au commencement, c’était terrible. Mais maintenant le Seigneur a combattu les critiques en sorte que de grands hommes, des rois et des potentats... et des milliers et des milliers de témoignages ont été écrits par les médecins et tout le reste sur la guérison divine et même sur la résurrection des morts, au point que cela a fermé la bouche des critiqueurs. Dieu est apparu pendant la réunion sous la glorieuse forme d’une Lumière, qui a été photographiée. Cela a subi toutes sortes de tests et tout, au point que Dieu a tout à fait confirmé Sa Parole, sans l’ombre d’un doute, comme étant la Vérité. Cela a mis fin aux critiques.

45        Et je L’aime. Et je pense que chaque chrétien ce soir se garde de cette–cette même... pour montrer que par la Lumière de la Parole de Dieu, tout homme devra venir... Si vous êtes ici ce soir pour la première fois, vous devez considérer la chose de façon raisonnable, et conformément aux Ecritures, et aborder cela de la même façon. Ne venez pas avec un... critique, disant: «Eh bien, je ne crois pas. Je m’en fiche.» Eh bien, si vous êtes un...

            Un homme m’a dit récemment, il a dit: «Frère Branham, peu m’importe ce qui arrive, je ne crois pas cela.»

            J’ai dit: «Ce n’était pas pour vous. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est pour ceux qui croient, c’est pour les croyants seulement.»

            Ainsi il a donc dit: «Celui qui croit...» C’est celui-là. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru,» non pas les incroyants, les croyants. Ce sont ceux-là qui sont...?...

46        Et moi, ce soir, en pensant à ces choses et en voyant comment le Seigneur a fait... Certaines personnes ont honte. Après avoir accepté le Seigneur Jésus comme leur Sauveur, les gens s’en vont et ils ont honte de Le confesser. Bien des fois, ils L’acceptent comme leur Guérisseur, et ils s’en vont et ils ont honte de Le confesser. Vous ne devriez jamais avoir honte de Lui. Vous devriez être juste... Peu importe ce qui arrive, vous devriez vous tenir juste devant pour soutenir votre témoignage.

47        Car Dieu ne peut vous sauver que lorsque vous témoignez. Il ne peut vous guérir que lorsque vous témoignez. Il est assis à la droite du Père ce soir pour intercéder sur base de votre confession. Ce qui compte, ce n’est pas combien vous criez fort, combien vous tapez fort sur l’autel, le grand nombre de bonnes oeuvres que vous faites ; c’est votre foi qui vous sauve.

            Et si vous confessez cela de vos lèvres et que cela vienne de votre coeur, Il se mettra à l’oeuvre en tant que Souverain Sacrificateur assis à la droite du Père pour intercéder sur base de votre confession. Hébreux 13.1: Il ne peut rien faire pour vous sans que vous le croyiez d’abord, que vous acceptiez et confessiez qu’il en est ainsi.

            Et aujourd’hui les gens s’en vont et disent: «Eh bien, je me suis senti mieux hier soir, mais aujourd’hui je suis si mal en point que j’arrive à peine à tenir.» C’est exactement à ce moment-là que vous perdez votre confession et que vous sombrez carrément. Peu importe qui vous êtes, combien vous êtes saint, combien vous êtes pieux, que vous soyez ministre, pasteur ou diacre, qui que vous soyez, ou que vous soyez un chrétien depuis cinquante ans, si vous sortez d’ici demain et perdez la foi en tant que chrétien, et que vous commenciez à dire aux gens que vous n’êtes plus un chrétien, vous rétrogradez. Vous êtes perdu.

48        Vous ne pouvez être sauvé qu’au moyen de votre confession. C’est là l’arme la plus puissante que Dieu a placée dans la main de l’homme, c’est un engagement et une confession. C’est ce que cela fera chaque fois, si vous croyez cela, et que vous acceptiez cela sur cette base ; et croyez cela et tenez-vous-en à cela. Continuez de confesser la chose. Lorsque vous la confessez...

            Vous savez que beaucoup de gens regardent aux symptômes. Les gens vont çà et là disant: «Eh bien, maintenant je ne me sens pas mieux.» Cela n’a rien à voir avec la chose. Ce qui compte, c’est ce que vous croyez ; ce n’est pas ce que vous sentez.

            S’il y a un homme qui a eu un bon cas de symptômes, c’était Jonas. Il était rétrograde, il avait les mains liées derrière lui, sur une mer houleuse ; il a été avalé par une baleine, et s’est retrouvé dans le ventre d’une baleine au fin fond de la mer. N’importe qui sait que lorsqu’un poisson a mangé, il traverse les eaux jusqu’à ce qu’il se fraie une voie, et puis il descend carrément et se repose au fond.

49        Donnez à manger à votre poisson rouge et observez ce qu’il fait. Il va tout droit au fond, il étale ses petites nageoires et se repose. Eh bien, ce ministre, le prophète Jonas avait été avalé par une baleine, et il avait les mains liées derrière lui. Il était rétrograde ; en effet, Dieu lui avait demandé d’aller à Ninive, mais lui est allé à Tarsis, il était en route pour Tarsis. Il était rétrograde.

            Et les gens disent que la mer par là a une profondeur de plus d’un mile ou deux, par là. Et cette baleine était alors descendue au fin fond de la mer avec ce prédicateur dans son estomac. Et lorsque ce dernier regardait de ce côté-ci, c’était le ventre de la baleine ; lorsqu’il regardait de l’autre côté, c’était le ventre de la baleine. Partout où il regardait, c’était le ventre de la baleine.

            Et vous parlez d’être dans un état... Il n’avait que la possibilité d’avoir des symptômes. Tout ce qu’il voyait, c’était le ventre de la baleine. Mais qu’a-t-il dit? Il a dit: «Ce sont des vanités mensongères. Je refuse de les considérer.» Il a dit une fois de plus, au milieu des vomissements, la... dans l’estomac de la baleine, avec les algues enroulées autour de son cou... Dans cette condition...

50        Personne ici ce soir n’est dans cette condition-là. Nul n’a jamais été dans cette situation. Regardez à l’impossibilité dans laquelle il se trouvait. Cependant, il a refusé de regarder aux symptômes qui l’environnaient. Il a dit: «Une fois de plus, je regarderai vers Ton saint temple, ô Seigneur.» C’est juste. Pourquoi? Quand Salomon avait fait la dédicace du temple ; dans sa prière il avait dit: «Seigneur, si Ton peuple est en détresse quelque part, et qu’il tourne les regards vers ce temple et prie, alors exauce des cieux.»

            Et Jonas croyait que Dieu avait exaucé la prière de Salomon. Et il a tourné son regard vers le temple, et Dieu l’a gardé en vie pendant trois jours et trois nuits dans le ventre de cette baleine, conformément à la Parole de Dieu. Et si Jonas, dans ces circonstances, a pu croire en Dieu comme cela, à combien plus forte raison vous et moi devrions-nous le faire ce soir?

51        Etant assis ici où chaque année des milliers sont guéris de toutes sortes de maladies et d’afflictions, nous ne regardons pas vers le temple naturel qui a été bâti par un homme ordinaire, à la prière qui a été offerte par un homme ordinaire ; nous regardons vers le Ciel, où Jésus est assis à la droite de Dieu, faisant intercession avec Son propre Sang pour notre confession.

            A combien plus forte raison devrions-nous dire: «Je refuse de voir cela. Jésus-Christ m’a promis la Vie Eternelle. Je L’ai. Jésus-Christ a promis de guérir ma maladie. Je suis guéri. Je le confesse. Je le crois. Je m’en tiendrai à cela.» Alors, vous allez faire...

            Même si les gens vont çà et là et disent: «Comment vous sentez-vous?»

            Dites: «Très bien ! Gloire au Seigneur !» C’est alors que vous allez mettre le diable en fuite.

52        Une fois, lorsque j’étais malade, les Frères Mayo m’avaient abandonné, et tout ; ils disaient que je ne pouvais pas m’en remettre. Tout ce que je mangeais, je le vomissais aussitôt. Je me suis tenu juste là et j’ai pris Dieu au Mot et je Lui ai dit que je Le servirais. Et j’ai mangé des oignons, des haricots, du pain de maïs et de la mortadelle. Et j’en ai pris une grosse bouchée et le diable a dit: «Ah, bon !»

            Cela s’est mis à brûler, le médecin a dit: «Ce jeune homme va mourir s’il reçoit cela dans son estomac.»

            Et cela a commencé à remonter, et j’ai gardé ma main sur ma bouche. J’ai dit: «Oh ! non, non, non ! Dieu l’a dit.» Et je suis descendu dans la rue en louant simplement Dieu.

            Le diable m’a dit: «Tu ne vas pas mieux.» Des jours se sont écoulés. Il a dit: «Tu ne vas pas mieux.»

            J’ai dit: «Ecoute, démon, si tu ne veux pas m’entendre témoigner et glorifier Jésus-Christ, éloigne-toi simplement de moi parce que je vais le dire jusqu’à ce que je meure.» C’est juste. Amen.

53        Et ce soir, testez-moi avec un steak et vous verrez si je peux en manger ou pas. Voyez-vous? Je suis en bonne santé et fort. Je ne pesais à l’époque que cent dix-huit [53,5 kg], cent dix-neuf livres [53,9 kg]. Et maintenant, je pèse cent soixante-cinq livres [74,8 kg]. Oui, oui. Pourquoi? Parce que je crois en Dieu. J’ai eu foi en Lui. Ceci est Sa Parole. Ce n’est pas ma parole. C’est Sa Parole. Dieu a dit qu’Il le ferait.

            Et quand Jésus a dit qu’Il était le même hier, aujourd’hui et éternellement, et qu’Il reviendrait sous cette forme, et qu’Il ferait les mêmes choses qu’Il avait faites lorsqu’Il était ici, je crois que chaque Parole de cela est la Vérité. Et mon espoir n’est bâti sur rien d’autre que le Sang et la justice de Jésus. C’est juste.

            Voilà Sa Parole. Et Son Sang doit prendre soin de cela. Tout ce qu’Il a mis dans l’expiation nous appartient. Nous recevons cela par la foi. Acceptez simplement cela et allez de l’avant, confessez cela et voyez ce qui arrivera. Cela agira.

            Lorsque vous êtes sauvé à l’autel, croyez au salut. Quand vous sortirez, et les anciens amis que vous avez rencontrés diront: «Oui, il porte toujours la même cravate, la même veste. Ses yeux sont toujours bleus ou bruns ou quoi que ce soit. Eh bien, il n’a pas changé.»

            Physiquement vous ne pouvez rien exhiber pour prouver que vous êtes sauvé. Mais dans votre coeur, vous croyez que vous êtes sauvé. Témoignez donc ce que vous croyez.

54        Si vous pouvez accepter Jésus comme votre Guérisseur, alors peu importe l’apparence extérieure, les symptômes apparents, témoignez ce que vous croyez. C’est cela. Tenez-vous-en à cela. Et Dieu est tenu d’amener cela à s’accomplir. Oh ! la la !

            Je me souviens lorsque j’en étais à mes tout débuts. L’amour pour Dieu, combien les gens affluaient de partout. Je me souviens que je suis allé à Jonesboro, dans l’Arkansas. J’étais sorti depuis environ six mois. J’ai fait venir ma femme. Et je me sentais si solitaire que je voulais la voir, elle, et le bébé. Et elles sont venues par train. Je me souviens, elles nous ont vus. Le Soleil de l’Arkansas a déclaré: «Il y avait vingt-huit mille personnes à la réunion.» Et si le journal a dit que ces gens étaient là, c’est qu’ils étaient bien tous là.

55        On avait aménagé de petits endroits, des petits postes de radio et des tentes. Ces pauvres et précieuses gens étaient étendues sous des lits de camp, sous des camions, et sous des fourgons à bestiaux, et ils tenaient... Et il pleuvait à verse chaque jour, et ils tenaient des journaux au-dessus de leurs petits enfants malades et tout. C’était un spectacle pathétique. Mais le Seigneur guérissait.

            Nous avons vu un article là dans l’un des livres. Un homme était venu à l’autel, il avait un gros cancer rouge qui pendait à une partie de son cou. Et c’est devenu blanc, ça s’est détaché puis ça a roulé sous mes pieds. Et le journaliste qui se tenait là en a pris des photos, tout, et il a fait paraître cela à la une le lendemain.

56        Madame Hattie Waldrop de Phoenix, en Arizona, était là, et elle était morte dans la ligne de prière. Elle avait demandé au médecin interniste et aux autres, quand ils la transportaient, elle avait dit: «Amenez-moi quand même là-bas.» Et lorsqu’elle est arrivée, elle était morte... Il y a là son adresse, son nom, son numéro, et tout. Elle est vivante aujourd’hui ; elle avait le cancer du coeur, du côlon, du foie. Le médecin l’avait abandonnée, disant: «Il n’y a aucune chance qu’elle s’en tire.» Mais ils l’ont quand même amenée. Elle est morte à un pâté de maisons de l’endroit où on tenait la réunion.

            Les gens ont continué de former la ligne de prière. Je suis resté là pendant huit jours et huit nuits sans quitter la ligne de prière. Et ainsi on–on continuait d’amener les gens. On m’amenait mon repas ou un peu de jus d’orange, et je le prenais, je dormais peut-être à côté de la chaire pendant quelques instants, puis je me réveillais et reprenais la ligne de prière.

57        Et cette femme est ressuscitée des morts, elle était montée juste à la... et elle est vivante aujourd’hui. Demandez... Il y a là son adresse, son... Il n’y a rien de fictif. Demandez et vous verrez. Vous avez le droit de vérifier cela. Les hommes de par le monde entier ont appelé pour vérifier cela. Et des milliers de ces choses se sont accomplies. Pourquoi? «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.» Et ce qu’Il dit est la Vérité. C’est juste.

            Vous avez perdu votre foi en Lui, mes amis. Revenez à Dieu. Revenez à une foi vivante. Eloignez-vous de ces petites théologies familières et de ces trucs, et servez un Dieu véritable et vivant par une expérience de la nouvelle naissance. C’est juste. C’est ce que vous devez faire pour vivre correctement avec Dieu. Si un homme naît de nouveau, alors la Vie surnaturelle de Dieu entre dans cet homme et lui fait croire des choses, parce qu’il est une partie de Dieu.

58        Maintenant, lorsque cette... Je me souviens de ce soir-là où je suis arrivé et où j’essayais d’atteindre l’auditorium. Ma femme était debout là, et elle a dit... Nous étions à environ trois pâtés de maisons, et les rues étaient complètement obstruées. Et ma femme a dit: «Billy, tous ces gens, c’est pour t’écouter qu’ils sont venus?»

            Et j’ai dit: «Non, chérie, ils viennent voir Jésus.» Alors elle s’est tenue là, la pauvre petite créature, et elle a chanté Ils viennent de l’est et de l’ouest. Quelques huissiers, tout un groupe d’huissiers, sont venus me prendre pour me faire passer à travers la foule. Et je suis entré. C’était la dernière soirée que je passais à la réunion. Nous allions ensuite partir à Little Rock, en venant de Jonesboro.

            Il m’est arrivé de regarder par là et l’ambulance... Il y avait partout des civières. Et une petite fille était étendue là, et une vision est venue. J’ai noté de ce côté-ci que quelqu’un n’arrêtait de faire signe comme ceci. Il portait un complet sombre et tenait un képi bleu en main. Et j’ai vu qu’il avait l’air d’un ambulancier.

59        La veille au soir, il y avait un homme à Kennett, dans le Missouri, qui avait été aveugle pendant vingt ans, un cordonnier, et qui avait recouvré la vue ce matin-là. Et il est rentré chez lui ; il courait à travers la ville. Il est entré en courant dans une église méthodiste avec son chapeau sur sa canne d’aveugle. Quelque chose de blanc parcourait l’église. Et on l’a chassé de là. Et il est allé chez les catholiques, on l’a chassé de là. On... Il était en train d’embraser la ville.

            Alors le monde affluait de partout. Et ainsi, les gens... J’ai regardé par là et cet homme me faisait signe sans arrêt comme ceci avec son képi. J’ai dit: «C’est moi que vous appelez, monsieur?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.» Il a dit: «Je viens du Missouri.» Et il a dit: «J’ai un autre déplacement à effectuer ce soir.» Il a dit: «J’ai une patiente par là.» Et il a dit: «La patiente est déjà morte. Et nous avions un médecin de garde.» Et il a dit: «Je ne le vois nulle part. Je ne sais quoi faire. Pourriez-vous venir la voir?»

            J’ai dit: «Eh bien, monsieur, les gens ne pourront pas me croire sur parole, déclarez-la morte.» J’ai dit: «Il faudra l’amener chez l’entrepreneur des pompes funèbres.»

            Il a dit: «Je souhaite que vous veniez dehors. Son mari est vraiment hors de lui là dehors. Et peut-être que vous pourriez le calmer.»

60        J’ai dit: «Eh bien, monsieur, il y a deux mille personnes par ici.» Et cette rangée, voilà une très longue rangée réservée là-bas aux ambulances de l’autre côté de la salle.

            Et alors, il a dit: «Je vais vous aider à sortir.» Il y a un grand groupe d’hommes ; j’ai traversé l’auditoire alors que nous faisions pression et laissions... Monsieur Reed avait commencé de nouveau à diriger les chants. Et je suis sorti là. Il se trouvait là une grande ambulance noire. Et ils ont ouvert la portière. Et je suis monté à bord.

            Un vieux frère typique de l’Arkansas... Eh bien, s’il y a ici quelqu’un de l’Arkansas, je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments. Ils sont pauvres, pauvres, mais ils ont certainement quelque chose sous cette vieille chemise bleue, frère, qui bat avec fidélité pour Dieu. C’est juste.

61        J’aurais préféré avoir... Je vous dis ce que ce salut à l’ancienne mode fait. Il fera qu’un smoking et une salopette s’entourent de leurs bras et s’appellent aussi frères. Certainement. Cela fera qu’une robe de calicot et celle de soie s’asseyent ensemble et se disent soeurs. Certainement. Cela ôtera de vous toute votre raideur. Vous comprenez que nous sommes tous un en Christ Jésus, frères et soeurs.

            Et j’ai regardé là à l’intérieur. Un pauvre vieil homme là au fond, et ses souliers, les semelles s’étaient détachées des souliers, avec sa vieille salopette délavée... Cela me rappelle mon pauvre brave papa. Et sa chemise était rafistolée partout. Et il tenait un vieux chapeau en main. Et c’était cousu sur le côté avec une corde à deux fils. Et la barbe était plutôt longue sur son visage. Il ne s’était peut-être pas rasé depuis une semaine ou dix jours, et il présentait une mine fatiguée. Et il disait: «Oh ! maman, pourquoi m’as-tu quitté? Pourquoi m’as-tu quitté?»

62        Le pauvre vieil homme, je l’ai regardé ; je me suis dit: «Oh ! la la ! eh bien, que puis-je lui dire?» Et je me suis assis dans l’ambulance à l’avant, là où on l’avait ouverte, à la portière. Et ainsi, il m’a regardé ; il a dit... J’ai dit: «Bonsoir !»

            Il a dit: «Bonsoir.» Il a dit: «Etes-vous le médecin?»

            J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Je suis frère Branham.»

63        Il a dit: «Oh ! Frère Branham, a-t-il dit, la pauvre mère, a-t-il dit, elle avait ardemment désiré vous voir, avant de mourir.» Il a dit: «Elle est une très bonne femme, Frère Branham.» Il a dit: «Elle hersait ces vieilles mottes de terre là-bas et a fait de moi ce que je suis.» Et il a dit: «Elle a attrapé le cancer il y a deux ans.» Et il a dit: «Nous l’avons amenée à St Louis. Les médecins ont opéré. Ils ont tout fait.» Il a dit: «J’ai même vendu mes mulets et tout, a-t-il dit, pour chercher à–pour chercher à la faire soigner.» Et il a dit: «Les médecins l’ont abandonnée. Nous avons entendu parler de cet homme qui est venu ce matin et qui a témoigné.» Et il a dit: «Nous sommes allés vendre des édredons qu’elle avait confectionnés et des mûres qu’elle avait mises en conserve l’année passée, pour obtenir l’ambulance afin de l’amener ici.» Et il a dit: «Maintenant, elle est morte, Frère Branham.» Et il a dit: «Oh ! je ne sais pas ce que je vais faire sans elle. Rentrer à la maison, c’est être tout seul.»

64        Et j’ai dit: «Eh bien, papa, à ma connaissance la seule chose à faire c’est que vous et moi nous offrions juste une prière.» Et j’ai touché sa tête à elle. Je ne pense pas que cette femme était morte, parce que... Eh bien, peut-être qu’elle était morte. Je ne saurais l’affirmer. Mais elle était... On lui avait retiré son dentier et ses lèvres étaient rentrées tout au fond. Et il y avait comme de l’eau boueuse qui sortait de ses yeux, et ceux-ci étaient fixes. Et elle respirait difficilement. Il n’y avait pas du tout de pouls. Il n’y avait pas du tout de pouls. J’ai touché sa main.

            Je me suis simplement agenouillé, en tenant sa main. Et nous nous sommes mis à prier. Et lui ne faisait que pleurer et prier en disant: «Ô Dieu, si seulement je la revois pour lui parler encore,» comme cela.

            Et moi je priais, je disais: «Ô Père, je Te prie d’être miséricordieux envers ce cher frère, de l’aider et de le bénir, ainsi que cette chère femme, qui est venue jusqu’ici.» Je l’ai sentie me serrer la main.

65        Le diable m’a dit, il a dit: «Tu vois, il s’agit là des muscles. Elle est morte. Ce sont simplement ses muscles qui se contractent nerveusement.» J’étais d’accord avec lui. Alors, j’ai continué de prier pendant quelques instants. Et cela s’est de nouveau contracté. Et je me suis dit: «Eh bien, c’est étrange !» J’ai baissé le regard ; j’ai vu la peau de son front se froncer. Ah ! le diable avait tort là. Alors elle m’a regardé. Puis elle s’est relevée. Je n’ai rien dit, j’ai simplement continué–arrêté de prier. Lui ne faisait que crier et se tordre les mains et son chapeau, comme cela, en regardant en l’air. Et–et elle s’est levée.

            Elle a dit: «Comment vous appelez-vous?»

            J’ai dit: «Je suis frère Branham.»

66        Lorsqu’il a regardé, il a dit... «Maman.» Et le pauvre vieil homme l’a saisie dans ses bras comme cela et a commencé à hurler et à crier. Elle a suivi les réunions pendant des mois et des mois ; j’ai eu de ses nouvelles. Eh bien, cela fait neuf ans maintenant. Et j’ai eu de ses nouvelles ici, il y a deux ou trois mois environ, juste avant que j’aille outre-mer, elle se porte à merveille. Elle n’a pas du tout de problème, elle est tout à fait normale et en bonne santé au possible.

            Alors–alors le chauffeur a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, ces hommes qui vous ont amené ici, ils sont retournés au parking, a-t-il dit, ou plutôt là au fond.» Il a dit: «Maintenant, vous ne saurez pas passer là, car des milliers de gens se sont attroupés par ici sachant que vous êtes dans la voiture.» Il a dit: «Rentrez en contournant par ce chemin, et on va se rencontrer là derrière près de la salle.» Il a dit: «Personne ne vous connaît là derrière. Retournez par là.»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»

67        Et il a fait semblant d’enlever son par-dessus, comme ceci. Ça semblait hypocrite de faire cela, mais c’était tout ce que je pouvais faire. Et je suis sorti du véhicule, j’ai longé le côté. Il pleuvait fort. J’ai commencé à pousser pour me frayer un chemin à travers ces gens qui se trouvaient là derrière, vous savez, de part et d’autre, en cherchant à passer. Et je me demandais: «Où sont ces gars?»

            Il y avait des très puissants projecteurs là derrière. Et les gens étaient tous debout, certains étaient là depuis des jours. Et je me pressais comme ceci. Et tout le monde ne cessait de me dire: «Arrêtez de pousser. Cessez de pousser.»

            Je disais: «Excusez-moi.»

68        J’ai continué de pousser. Aussitôt un homme très grand qui se tenait là en train de tailler quelque chose au couteau, a dit: «J’ai dit: ‘Arrêtez de pousser.» J’avais peur qu’il ne pousse à son tour.

            Alors j’ai dit: «Oui, monsieur. Excusez-moi, monsieur.» J’ai dit: «Je n’avais pas l’intention de faire cela.»

            Il a dit: «Alors, tiens-toi tranquille.»

            J’ai dit: «Merci, monsieur.»

            Je l’ai observé, vous savez, un petit peu. Il a continué de tailler en parlant là-bas, vous savez, c’était un homme du genre rude. Et je l’ai regardé.

            Et j’ai entendu un cri. Jamais je n’oublierai cela aussi longtemps que je serai en vie.

69        Et on–on a là-bas cette loi sur la ségrégation raciale, la ségrégation ou plutôt ils avaient cela à l’époque. Et voici venir une jeune fille de couleur d’environ seize, dix-sept ans, avec les yeux blancs dus à la cataracte. Et elle essayait de se faufiler à travers cette foule, en criant: «Papa, papa. Oh ! papa !» Personne ne lui prêtait attention. Voyez-vous? Juste...

            Et je me suis dit: «La pauvre ! J’ai l’impression que cette fille a besoin d’aide.» Et elle venait dans ma direction. Alors j’ai quitté cet homme en m’éclipsant très doucement et m’en suis allé, je suis allé de côté. Et je me suis mis juste sur sa voie, la direction qu’elle prenait pendant qu’elle venait afin qu’elle se cogne contre moi. Et elle s’est cognée contre moi. Et elle a dit... Elle a mis ses mains sur moi. Elle a dit: «Excusez-moi.» Elle a dit: «Papa !»

70        Et j’ai dit: «Eh bien, que se passe-t-il?»

            Elle a dit: «Monsieur, a-t-elle dit, j’ai perdu mon père. Pourriez-vous m’aider à le retrouver?»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je ne vois plus de gens de couleur par ici, mademoiselle.» J’ai dit: «D’où venez-vous?»

            Elle a dit: «Je viens de Memphis.»

            Et j’ai dit: «Oui, oui.»

            J’ai regardé et j’ai vu cette ligne de bus affrétés. J’ai vu un bus affrété venant de Memphis. Et j’ai dit: «Oui, madame.» J’ai dit: «Que faites-vous par ici?» Je me disais que j’allais... La pauvre ! Ne serait-ce pas affreux de profiter d’elle comme cela, alors qu’étant aveugle, elle ne pouvait pas me voir? Et j’ai dit... J’éprouvais simplement sa foi.

            Et j’ai dit: «Que faites-vous par ici?»

            Et elle a dit: «Je suis venue rencontrer le guérissar.» Avec cet accent du Sud. «Je suis venue rencontrer le guérissar.»

            J’ai dit: «Le quoi?»

            Elle a dit: «Le guérissar.»

            Et j’ai dit: «Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.»

71        Elle a dit: «Eh bien, monsieur, j’écoute toutes les bonnes émissions radio.» Et elle a dit: «Ce matin, j’ai écouté cet homme qui est d’ici vers Corning, qui ne pouvait pas prononcer un mot et qui a parlé à la radio.» Et elle a dit: «Cet homme qui était aveugle et qui a recouvré sa vue là-bas...» Elle a dit: «Moi aussi je suis aveugle, comme vous le savez.» Elle a dit: «Lorsque j’étais petite, j’ai attrapé la cataracte à l’oeil, et le médecin m’avait dit que lorsque cela mûrirait...» Je ne sais pas ce que mûrir signifie, mais elle a dit: «Lorsque cela mûrirait, il allait enlever cela.» Et elle a dit: «Maintenant, c’est mûr.» Et elle a dit: «Il a dit que cela a recouvert les racines des yeux autour du nerf optique de mon oeil, qu’il ne peut pas enlever la–la cataracte sans enlever aussi l’oeil.»

72        Et elle a dit: «Je n’ai aucun espoir de voir.» Et elle a dit: «Je suis venue rencontrer le guérisseur.» Et elle a dit: «Et on me dit que cette soirée est la dernière. Et je n’ai pas la chance d’entrer dans la salle.» Et elle a dit: «Et mon... Et j’ai perdu mon père. Je n’arrive pas à retrouver le chemin du retour vers le bus.» Elle a dit: «Voudriez-vous m’aider à retourner jusqu’au bus, gentil monsieur?» Aussi intelligente qu’elle pouvait être...

73        Et j’ai dit: «Oui, madame.» Mais j’ai dit: «Ce dont je voudrais vous questionner, c’est au sujet de ce guérisseur.» J’ai dit: «Croyez-vous cela dans ce jour où nous avons tous ces bons médecins et chirurgiens, que Dieu pourrait faire quelque chose en envoyant un Ange comme cela?»

            Elle a dit: «Oui, missié. Je le crois.»

            Et cela m’a fait honte à moi-même. Et elle a dit–elle a dit: «Oui, missié. Je crois cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est comme si en ce jour merveilleux où nous avons tous ces médecins...»

            Elle a dit: «Monsieur, aucun d’entre eux ne peut m’aider.»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.» Elle... J’ai dit: «Eh bien, vous ne voulez vraiment pas dire que vous croyez cela?»

            Elle a dit: «Monsieur, je vais vous dire quoi. Si vous me prenez par la main et m’amenez là où se trouve cet homme, je retrouverai alors mon père.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

            Cela a fait que je me sente directement abattu. J’ai dit: «...?...» doit avoir... J’ai senti comme si j’étais un hypocrite. [Espace vide sur la bande]... a fait que je me tienne là. J’ai regardé cette pauvre créature, et je–j’ai dit: «Eh bien, soeur, peut-être que je suis celui que vous êtes censée rencontrer.»

            Si je vis jusqu’à cent ans, je ne pourrais pas oublier cela. Elle m’a saisi carrément comme cela, elle a dit: «C’est vous ce guérissar?»

            J’ai dit: «Non, madame.» J’ai dit: «Je suis frère Branham.»

            Elle a dit: «Oh ! Frère Branham !»

74        J’ai dit: «Maintenant, attendez, ôtez vos mains d’ici.» Vous pensez que j’allais prendre ses mains... Je ne pouvais pas m’en défaire. Elle n’allait pas me laisser partir. Elle me tenait comme cela. J’ai dit: «Voulez-vous me relâcher?»

            Elle a dit: «Non, missié.» Elle a dit: «Ayez pitié de moi, Frère Branham.»

            J’ai dit: «Eh bien, soeur, que je prie d’abord Jésus.»

            Elle a dit: «Ayez pitié !»

75        Et j’ai pensé à ce cantique. Elle avait entendu parler de cet homme qui avait été guéri là-bas. L’aveugle Fanny Crosby a dit: «Ne m’oublie pas, ô doux Sauveur. Ecoute mon humble cri. Pendant que Tu appelles les autres, ne m’oublie pas.»

            J’ai pensé à cela, et j’ai dit: «...?... soeur, permettez-moi de tenir votre main, ai-je dit, pendant que je prie.» Et j’ai dû détacher sa main de moi, l’une de ses mains. Et je l’ai tenue comme cela. J’ai dit: «Maintenant, inclinez la tête et fermez les yeux.»

            Elle a dit: «Oui, missié.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... commencé à prier, j’ai dit: «Maintenant, Père céleste, Tu connais ce besoin, et la raison pour laquelle je devais venir ici derrière.» Croyez-vous que toutes choses sont ordonnées par Dieu? Assurément qu’elles le sont. Et j’ai dit–et j’ai dit: «Je–je ne sais pas pourquoi je me retrouve ici derrière. Mais cette pauvre jeune fille de couleur aveugle, ai-je dit, se tient ici.» J’ai dit: «Père, il y a quelque neuf cents ans, une vieille croix rugueuse était traînée dans les rues de Jérusalem, effaçant les empreintes de pas ensanglantées de Celui qui la portait en la traînant. Alors qu’Il gravissait la colline pour être crucifié, Son pauvre petit corps frêle était fendu sur le côté, de sorte qu’Il n’arrivait plus à porter la croix et Il est tombé. Et voilà que Simon de Cyrène, un homme de couleur, est venu et a ramassé la croix, et l’a posée sur lui, sur ses épaules, et L’a aidé à la porter.»

76        J’ai dit: «Père, je suis certain que Tu comprends cela. Et voici ce soir, titubant dans l’obscurité totale, une des ses enfants est par ici dans l’obscurité totale. Et sur cette croix, le Sang pour la guérison de cette jeune fille était...?... Ne veux-Tu pas, je Te prie, avoir pitié d’elle comme cela?» Et juste alors, quelque chose s’est produit.

            Elle a dit: «Quelque chose m’a traversé. Mes yeux sont très froids.» J’ai remarqué que la vie était sortie de ces cataractes, mais elle devait attendre que cela se rétrécisse.

            J’ai dit: «Gardez vos paupières fermées, soeur, pendant un instant.» J’ai dit: «Ne dites rien. On va nous reconnaître ici. Voyez-vous? Que personne ne nous voie.» Et les gens ne faisaient pas attention, ils circulaient.» Et j’ai dit: «Maintenant, maintenant, relevez la tête vers l’endroit où vous pensez que je me trouve, et puis ouvrez vos yeux, parce que Jésus vous a redonné la vue.»

            Elle a dit: «Oui, missié.» Elle a dit: «Est-ce que ma tête fonctionne correctement?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame. Maintenant, ouvrez les yeux.» Elle a ouvert les yeux.

            Elle a dit: «Est-ce que ce sont là des projecteurs?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

77        Elle a dit: «Est-ce que ce sont là des projecteurs? Est-ce que ce sont des gens qui vont là-bas?» J’ai dit... Elle a crié à tue-tête. Et elle a sauté dans cette foule, criant: «Ô Dieu, moi qui étais autrefois aveugle, maintenant je vois.»

            Cela–cela a émerveillé la foule. Les voici tous venir de tous côtés en courant. J’ai regardé et j’ai vu mon bonhomme venir dans le coin, s’efforçant d’avancer à travers la foule. Il y avait là un vieil homme qui se tenait là avec une massue, à l’aide de laquelle il marchait. Il avait une jambe tordue comme cela. Il a dit: «Je vous reconnais, Frère Branham.» Il a dit: «Je suis là depuis huit jours. J’ai cinq petits enfants à la maison. Je suis infirme.» Il a dit: «Je crois que vous êtes un jeune homme bien. Si vous demandez à Dieu de me guérir, Il peut le faire.»

            J’ai dit: «Croyez-vous cela, frère?»

            Il a dit: «De tout mon coeur.»

            J’ai dit: «Alors, au Nom de Jésus-Christ, donnez-moi votre massue.» Et lorsque je me tiendrai là à la barre du Jugement devant ce groupe de gens, vous saurez alors si c’est vrai ou pas. Lorsqu’il m’a tendu la massue, Dieu a honoré sa foi. Son pied s’est redressé comme cela. Il a sauté en l’air, il s’est mis à crier à tue-tête.

78        Et alors les gens accouraient vers moi. Et... et les gens s’efforçaient d’avancer à travers la foule, ils avaient vu les miracles, ils avaient vu Dieu agir dans l’assistance et tout. Alors, ils ont simplement cru. C’était tout.

79        Et, mes amis, jusqu’à ce moment-là, j’étais en tournée alors depuis environ six mois. Et vous connaissez ma position pour ce qui est de prendre l’argent. Je n’aime pas cela. Je n’ai jamais prélevé une offrande pour moi-même. Et lorsque j’ai quitté ma maison, je n’avais pas d’habits à porter. C’est vrai. Je remercie Dieu ce soir du fait que j’ai des habits. Et...

            Mais, mon frère, qui est plus jeune que moi, il était sorti sur rendez-vous. Et il avait connu un accident. Et son–son costume s’était coupé. Les jambes du costume s’étaient coupées et la poche était toute déchirée. Et il me l’avait donnée, quand j’étais au début de ma première campagne de guérison.

            Et ma femme et moi sommes allés dans un bazar et nous avons acheté certaines de ces pièces qu’on applique à l’aide d’un fer chaud, vous savez, et j’ai appliqué cela là. Et cette poche était déchirée. Et je ne suis pas très doué en couture. Mais j’ai pris, j’ai cousu cela à la–à la main comme cela, j’ai cousu cela, et cela a fait un rafistolage remarquable.

80        Et je dois rencontrer des prédicateurs. Et ils étaient très bien habillés. Je les ai regardés. Et je–j’avais honte de ma vieille veste en haillons. Alors je gardais ma main droite sur cet endroit et je serrais la main des gens avec ma main gauche et je disais: «Excusez-moi, ma main gauche est plus proche de mon coeur.» Je disais cela, parce que je ne voulais pas qu’ils voient cette vieille veste en haillons. Mais, frères, ce soir-là, ces gens se pressaient dans cette foule pour toucher cette vieille veste en haillons et ils étaient guéris.»

            Permettez que je vous le dise, frère. Le même Dieu qui était là ce soir-là est ici aussi ce soir. Cela n’exige pas qu’on ait une veste en haillons. Cela exige votre foi en Dieu, vous n’avez qu’à croire à la vérité de l’Evangile. Le même Seigneur Jésus, qui était là ce soir-là, est juste dans cette salle ce soir pour faire les mêmes choses qu’Il avait faites là-bas. C’est juste.

81        Que Dieu soit miséricordieux ! Je commence à penser à ces choses qui arrivent comme cela, et je me demande ce qui arrivera un de ces jours lorsque nous traverserons la marée de l’autre côté et que nous verrons ces précieuses personnes que Dieu a guéries. Et tant de choses ont été faites. Notre temps est terminé. Prions.

            Père céleste, nous Te remercions ce soir pour Ta bonté. Pour tout ce que Tu as fait pour nous, Seigneur, nous Te louons de tout notre coeur. Je Te prie d’être avec nous ce soir. Viens, Seigneur Jésus. Lorsque je pense à ces... d’autrefois là... Ce soir-là, lorsque ces pauvres gens, ils–ils me tiraient par-dessus les autres, de petites mères cherchant à ce que leurs bébés touchent la... votre main ou votre veste et les habits. Les gens sautaient des lits de camp, criaient et couraient à travers la salle, juste pour s’approcher. Non pas à cause de Ton serviteur, Seigneur, mais parce qu’ils savaient que Tu étais là. Et c’était la vérité que j’essayais de leur dire, que Tu es mort pour eux, pour les guérir et les sauver.

82        Oh ! précieux Père, pour ces braves gens qui sont ici dans ce formidable et bel Etat de New York... Ce soir, beaucoup d’entre eux sont assis ici dans cette petite salle. Et je prie ce soir, ô Père, qu’il n’y ait personne de faible au milieu de nous au moment où nous quitterons. Puissions-nous nous sentir dans la réunion comme ceux qui revenaient d’Emmaüs, disant: «Nos coeurs ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous?»

            Fais quelque chose ce soir, Seigneur, comme Tu l’as fait pour eux, un peu différent de la tendance ordinaire du ministère. Fais quelque chose afin que nous sachions que Tu es ressuscité des morts, et que Tu es ici, et que Tu es vivant ce soir, confirmant à ces gens que nous leur disons la vérité, que Tu les guéris et que Tu veux qu’ils croient cela et T’acceptent comme leur Sauveur et leur Guérisseur. Accorde-le, Père, par l’humble prière de Ton serviteur. Je le demande au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus. Amen.

83        Que le Seigneur Dieu du Ciel vous bénisse tous, et fasse que la bénédiction dont vous tous... Je ne veux pas me comporter comme un bébé. J’ai quarante-cinq ans. Je suis un vieil homme. Mais lorsque je pense à ces choses, aux expériences de ces aimables personnes et tout, je ne peux pas empêcher, dans mon coeur, quelque chose de crier en moi. Je ne suis pas un bébé. Non, non. Je ne le suis pas. Mais je–j’éprouve de l’émotion, je crois, lorsque j’y pense.

            Je pense que lorsque nous aurons traversé la ligne là-bas, vous entendrez certains crier aussi là-bas, et se réjouir lorsque nous nous rencontrerons tous de l’autre de côté.

84        Maintenant, si le Saint-Esprit de Dieu vient ce soir, rappelez-vous, je suis votre frère, un homme. Mais lorsqu’Il viendra, vous verrez cela. Si vous observez bien, il y aura une Lumière. Elle se tiendra près de l’endroit où je suis. Et Il... Je... Il n’y a personne que je connaisse dans cette salle, de ceux que je vois, à part ces gens qui sont assis, un homme qui est assis là, peut-être deux, avec monsieur Smith que voici, notre frère Smith, ce sont les seules personnes que je connaisse dans cette salle. Je vous suis totalement étranger. Mais si Jésus-Christ est ressuscité des morts et qu’Il soit ici comme je le dis, alors Il peut prendre mon corps, et m’oindre de Son Esprit, et faire la même oeuvre qu’Il avait faite quand Il était ici sur terre. C’est conformément à Sa promesse. Est-ce juste?

            S’Il le fait, vous tous qui êtes ici, allez-vous me promettre que vous L’accepterez comme votre Sauveur et votre Guérisseur? Veuillez lever la main pour le Lui promettre. Ne le promettez pas à moi. Merci. C’est comme si c’est cent pour cent partout. Que Dieu vous l’accorde, mon frère chrétien, à vous qui voulez L’accepter.

85        Bon, la vérité reste la vérité. Or, un homme peut passer ici et dire: «Eh bien, je ne prétends pas ceci ou cela.» Ça, c’est ce que l’homme fait. Vous avez le droit de douter d’un homme. Mais lorsque Dieu vient et confirme la chose, et que c’est conforme à Sa Parole, alors c’est un péché que de douter de Dieu. N’est-ce pas ça?»

            Ainsi, ce soir croyez de tout votre coeur. Maintenant, mettez de côté tout moindre doute et–et écoutez tout simplement. Et n’oubliez pas ce que je vous ai dit au début. Le ministère de Jésus-Christ, c’est exactement Son ministère. Tout le monde le sait. C’est Son ministère. Il a regardé parmi les gens, dans l’auditoire, Il connaissait leurs pensées. Est-ce juste? Combien savent que c’est une Ecriture? Levez la main. Eh bien, si...?...

86        Il regardait dans l’auditoire, et là où le Père Lui montrait l’une ou l’autre chose, Il pouvait citer la chose et la leur dire. Est-ce juste? Et lorsqu’Il se tenait là et qu’Il parlait aux gens, Il connaissait leurs problèmes. Il savait s’ils allaient guérir ou s’ils allaient mourir, ou ce qui allait arriver. Mais Il ne faisait rien sans que le Père ne le Lui ait montré premièrement. Est-ce juste? Tout le monde croit-il cela? Que Sa... que c’est Sa Parole? Voyez-vous? C’est ce qu’Il a dit.

            Voyez-vous, cela pourrait être sous un angle un peu différent de celui dont vous avez été enseigné. Mais regardez à la lumière des Ecritures. Lorsqu’Il est venu pour la première fois, Il est venu sous un angle tel que les gens ne L’ont pas cru. Ils L’attendaient d’une autre façon. Et peut-être que lorsqu’Il reviendra, ce sera sous un angle tel que nous n’en saurons rien. C’est juste.

87        Ainsi, soyez simplement respectueux. Et maintenant, lorsque l’onction me saisit, évidemment cela me met dans une autre dimension. Pour l’homme de science, c’est la–l’autre dimension. Pour vous, les chrétiens, c’est dans l’Esprit. Et par conséquent, ce n’est plus vous.

            Regardez ce microphone. Ce microphone ne peut rien dire par lui-même. Cette lumière là-haut ne peut pas dire à cette fenêtre: «Tu vois, je suis une grande lumière. Je donne la lumière.»

            Cette fenêtre dirait: «Je suis plus grande que toi, parce que je montre la lumière pendant la journée.» Aucun d’eux ne donne la lumière. C’est la lampe, l’électricité qui en brûlant donne la lumière là. Ce n’est pas le verre. C’est la lumière qui est derrière le verre. Et la lumière du soleil se voit à travers la fenêtre, ainsi ce n’est aucun d’eux. C’est quelque chose qui brille au travers d’eux. Est-ce juste?

88        Ce micro ne peut pas parler par lui-même. Eh bien, cette chaire-ci n’est pas un micro. Cela a sa place. Ce n’est pas le–le micro qui porte la Bible. Mais c’est la chaire qui La porte. La pendule indique l’heure, ainsi de suite. Et c’est ainsi que chaque chose a sa place. Et c’est... Le tout est donc de vous soumettre au Saint-Esprit de Dieu.

            Et s’Il vient ce soir et reproduit la Vie de Son Fils, ici à l’estrade, eh bien, ça ne sera pas moi. Ça sera Lui, souvenez-vous-en. Cela va toujours... Ce n’est pas pour montrer Sa puissance, Il fait ceci afin que soit accompli ce qu’Il avait annoncé. Cela s’accomplit. Il est venu pour accom-... Lorsqu’Il est venu la première fois, Il est venu pour accomplir ce que le prophète avait annoncé. Il vient maintenant pour accomplir ce que Lui-même et les apôtres ont annoncé. Il viendra de nouveau dans la chair pour prendre Son Eglise conformément à Sa Parole.

89        Et vous, croyez cela de tout votre coeur. Restez simplement assis. Restez calmes. Soyez respectueux. Maintenant, si le Seigneur accomplit un miracle, vous avez le droit de vous dégager pour Le louer.

            Maintenant, je pense que mon fils a dit qu’il a distribué des cartes de prière. La série G? Très bien. Nous allons... Je ne sais pas jusqu’à quel numéro nous pourrons aller. Nous allons prendre autant que nous le pouvons. Mais nous allons devoir appeler quelques-unes là-bas à partir d’un certain numéro et peut-être appeler encore. Cette petite carte de prière, c’est une toute petite chose à peu près comme ça. Ça porte ma photo d’un côté, et de l’autre figure un numéro et une lettre. Ce sera la lettre G. Et il y en a cent là quelque part.

90        Nous ne–nous ne pouvons pas les appeler toutes à la fois. Mais prenons les quelques premières cartes. Voyons voir. Qui a la carte de prière G numéro 1? Voulez-vous regarder pour voir? Cette dame-ci? Très bien. Qui... Voulez-vous venir ici, madame? Numéro 2, qui a la carte de prière numéro 2? G numéro 2, voulez-vous lever la main? N’importe où, le 2? Très bien, monsieur. Numéro 3, qui a la carte G numéro 3? Voulez-vous lever la... 3? Très bien. 4? Qui a le numéro 4? Voulez-vous lever la main, 4? Très bien. Venez immédiatement. 5?

            Maintenant, si vous ne pouvez pas vous lever, levez simplement la main et agitez-la. Les huissiers vont vous transporter. Si vous êtes aveugle, regardez si c’est quelqu’un qui a été appelé et qui n’arrive pas–qui n’arrive pas à se lever ou quelque chose comme ça, eh bien... ou si c’est quelqu’un qui n’entend pas. Eh bien, observez. Il peut s’agir d’un sourd qui n’entend pas. Regardez à la carte de votre voisin pour voir s’il a été appelé afin de vous en assurer.

91        Où en étais-je? Le 4, était-ce bien ça? Qui a la carte de prière 5? Est-ce que la carte de prière numéro 5 est déjà là? Le 5? Qui a le 6? Carte de prière numéro 6, voulez-vous lever la main? Carte de prière 6? Regardez chez votre voisin. C’est peut-être un sourd ou ça peut être une personne qui–qui ne peut pas se lever. Carte de prière numéro 6, voulez-vous lever la main? Le 6 est déjà là-haut. Le 7? Qui a le numéro 7, la carte de prière numéro 7? Très bien, soeur.

            Numéro 8, levez la... 8? Très bien, soeur. Numéro 9? Qui a la carte de prière numéro 9? Très bien, madame. Numéro 10? Carte de prière numéro 10, voulez-vous lever la main? Carte de prière 10. Est-ce vous qui avez le 10, madame? 11? Carte de prière 11, levez la main. Qui a la carte de prière 11? Je vois ici un homme dans un–dans un fauteuil roulant ; demandez-lui quelle carte de prière il a. Que quelqu’un regarde sa carte de prière. Le 11?

92        Très bien. Le 12, qui a le 12? 13, 14? 14? Ai-je... 14? Très bien. 15? 15? Quelqu’un a-t-il la carte de prière 15? Levez la main. 15? Très bien. Je crois que quelqu’un... Cela doit être un... quelqu’un a dû garer ou qui est rétabli ou quelque chose comme ça. Très bien. 15? Maintenant, 16? 17? Suis-je trop loin? Ai-je... 16? N’est-elle pas ici, la carte de prière 16? Carte de prière 16, n’est-elle pas dans la salle? Le 17, est-elle dans la salle? 18? 19? 20?

            Je pense que j’ai tout épuisé. Quelle–quelle–quelle est votre carte, soeur? 20? 21? Nous allons en prendre d’autres alors. 21? 22? 23? Très bien. 24? 25? Quelqu’un a-t-il la carte de prière 25? Regardez à celle de votre voisin. Il peut s’agir d’un sourd ou quelque chose comme ça, ou quelqu’un qui a des béquilles et qui ne peut pas se lever. Regardez s’il y a quelqu’un entre 1... Que tous regardent les cartes les uns des autres. Entre 1 et 25, s’il y en a, que les huissiers les transportent quand leur numéro sera appelé.

93        Maintenant, combien ici n’ont pas de carte de prière et voudraient que le Seigneur Jésus les guérisse ce soir, levez la main? Partout dans la salle, vous voulez que le Seigneur Jésus vous guérisse. Maintenant, je voudrais dire ceci: «Si le Saint-Esprit vient, et s’Il vient dans Sa puissance pour agir, regardez simplement par ici, et croyez que c’est la vérité de l’Evangile, alors Dieu est tenu de vous guérir.»

            Ne croyez-vous pas que Dieu, par ici, pourrait me montrer ce qu’il y a là par une vision, ce qu’il y a là et vous guérir? Ne croyez-vous pas cela? Combien ont assisté aux réunions avant et ont vu toutes sortes de choses être faites? Eh bien, je ne suis pas... Je pensais que j’étais parmi des inconnus, mais ce n’est pas le cas. C’est très bien. Je vous remercie infiniment.

94        Eh bien, que le Seigneur Jésus vous bénisse. Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, mères, gardez vos bébés à côté de vous, surtout dans le cas d’épilepsie. C’est une des maladies qui est–qui est... Je viens de... Cela s’éloigne de moi bien des fois. Et j’ai vu cela frapper vingt personnes en une fois dans la salle. Ainsi, je suis–je ne suis pas responsable pour les critiqueurs. C’est là la loi de l’Etat. Voyez-vous? Je dois le dire.

            Si vous êtes ici en critiqueur, ne restez pas dans la salle maintenant. Rappelez-vous, si vous venez avec quelque chose de faux en vous, eh bien, je ne suis pas responsable. Mais si vous êtes un chrétien et un croyant, et que vous restiez humble, et obéissiez à ce qu’Il dit de faire, alors vous serez toujours le bienvenu.

95        Maintenant, prions encore. Maintenant, Père céleste, j’ai dit à ces gens que Tu es ressuscité des morts, que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement, que Ta puissance est la même. Les mêmes choses que Tu as faites lorsque Tu étais ici dans la chair, Tu as promis de les faire à travers notre chair, car Tu as dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Et nous voyons le ministère que Tu avais, non pas un grand fanfaron allant çà et là et prétendant être un guérisseur, mais Tu as marché devant le Père. Et Tu as fait exactement ce qu’Il T’a dit de faire.

            Maintenant, Seigneur Jésus, Ton pauvre serviteur indigne que voici... Mais pour Ta gloire et pour la cause de l’Evangile, je me soumets à Toi. Maintenant, que le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu, vienne vers Ton serviteur et m’utilise, ô Père, et annonce le ministère de Ton Fils ressuscité, afin que la Parole de Dieu soit accomplie ; afin que quand le jour du Jugement viendra ce groupe de gens ici à New York, n’ait aucune excuse ; mais qu’il reconnaisse que Tu es ressuscité des morts. Et Ton Evangile déclare que Tu reviens, et nous le croyons. Et les choses que Tu as dit que Tu ferais, fais-les maintenant, ô Père. Et nous Te louerons. Car nous le demandons pour la gloire de Dieu au Nom de Son Fils, le Seigneur Jésus. Amen.

            Maintenant, je voudrais que tout le monde soit aussi calme que possible. Et ne vous déplacez pas. Mon fils, il est ici quelque part, il se tient là derrière avec frère Gardener et les autres, il saura quand me retirer, et je... de la salle. Et je veux que vous croyiez.

96        Maintenant, cette dame-ci, approchez, madame. Maintenant, permettez que je dise ceci, par–par un avertissement solennel: Restez assis, soyez calme. Car je ne suis pas responsable à partir d’ici, de ce qui arrive à l’incroyant ou au désobéissant. Peu importe ce qu’Il vous dit de faire, faites-le immédiatement. Voyez-vous? Soyez simplement respectueux maintenant.

            Maintenant, je crois que celle-ci est la patiente. J’attends que Sa Présence vienne vers moi. Evidemment je ne suis qu’un–un homme. Vous savez, je–je parle beaucoup comme cela. Généralement, ce sont les managers qui parlent, ainsi que l’homme qui est à l’estrade. Et cette–cette petite réunion, je me suis donné une leçon, et tout d’abord je... Des fois vous devez vous attendre peut-être un moment à l’onction du Saint-Esprit, pour qu’Il agisse.

97        Maintenant, les... Je pense que les ingénieurs peuvent...?... Je ne sais pas à quel point je parle fort. Ainsi, ils vont probablement régler cela afin que vous entendiez. Lorsque... Si quelqu’un touche, c’est presque terminé à ce moment-là. Et je prie qu’Il puisse... pour la gloire de Dieu et pour la gloire de la résurrection du Seigneur Jésus, qu’Il puisse nous venir en aide ce soir et qu’Il m’aide, et m’oigne de Son Esprit, que ça soit pour la gloire de Dieu. Et puisse-t-Il l’accorder.

            Maintenant, lentement, fredonnons tous ceci comme ceci, non pas «Seigneur, je crois» mais «maintenant je crois.» Chantons cela doucement.

Maintenant je crois, maintenant je crois,

Tout est possible, maintenant je crois ;

Maintenant je crois, maintenant je crois. (Père, je prie...?...)... possible,

Maintenant je crois.

            Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrôle au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, pour la gloire de Dieu.

98        Maintenant, je pense, madame, que vous êtes la première patiente ici ce soir, et j’aimerais vous parler juste un instant. Et je vois maintenant que vous êtes une chrétienne, car votre esprit est le bienvenu. Maintenant, vous auriez pu être une infidèle, ou vous auriez pu être une critiqueuse. Si vous l’étiez, je l’aurais su. Mais vous êtes une croyante et je contacte votre esprit maintenant.

            Mais maintenant, notre Maître a parlé à la femme au puits jusqu’à ce qu’Il a découvert où se trouvait son problème. Et alors lorsqu’Il a parlé, Il a découvert son problème, Il a révélé son problème, et elle a cru aussitôt qu’Il était le Messie. Maintenant, vous et moi sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas? Nous ne savons pas non plus... Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main afin que l’auditoire voie que nous sommes tout à fait inconnus l’un à l’autre. Je ne sais rien de vous, je ne vous ai jamais vue de ma vie et je ne connais rien de vous. C’est la première fois que nous nous rencontrons, et cependant je reconnais que vous êtes une chrétienne. Cela démontre rapidement une chose.

99        Le même Esprit qui était sur notre Seigneur et qui a dit à–à Nathanaël lorsqu’il est venu: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Maintenant, si notre Seigneur Jésus veut bien... Quelqu’un dans la salle connaît-il cette femme? Quelqu’un ici la connaît-il? Très bien. Eh bien, vous savez si c’est une femme sincère. Et elle l’est. C’est juste.

            Eh bien, si le Saint-Esprit me révèle la raison pour laquelle cette femme est ici, combien là-bas vont croire à cet instant, croire immédiatement et diront: «J’accepte cela.»? Qu’Il l’accorde, soeur. C’est là ma–ma confiance en Lui, montrant qu’Il le fera. Et vous–vous aimez vivre ici? Juste une conversation. Oui, c’est une...

100      Bon, vous êtes consciente maintenant qu’il se–qu’il se passe quelque chose. Eh bien, si l’auditoire pouvait seulement voir cela à présent, Sa Présence qui vient entre vous et moi, une Lumière. Et vous souffrez de la–la–l’asthme. Vous avez... Vous–vous toussez beaucoup, et–et c’était une toux asthmatique et sèche. Et vous avez eu des ennuis tout récemment. C’était une... Cela fait environ une année, vous avez eu une hémorragie, une hémorragie cérébrale.

            Et vous êtes–vous êtes, vous êtes une croyante depuis de nombreuses années. Je vous vois redevenir une jeune femme. Et vous avez obtenu autrefois des guérisons. C’était un homme. C’était un... C’est un homme qui est habillé pratiquement de façon bizarre par rapport à l’habillement d’aujourd’hui. C’était votre mari ; il avait une espèce de... Cela a dû être le rhumatisme ou quelque chose de ce genre. Il... on dirait une béquille ou quelque chose de semblable. Et vous–et vous êtes une croyante depuis de nombreuses années. Et vous–vous êtes guérie. Que Dieu vous bénisse. Vous pouvez continuer votre route en vous réjouissant ; Jésus-Christ vous guérit.

            Approchez, je vous prie, monsieur. Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes des inconnus l’un à l’autre, je suppose, monsieur. Oh ! vous avez été dans un bazar à Erie. Eh bien, vous m’aviez parlé. Eh bien, je ne pourrais rien connaître à votre sujet. Nous sommes étrangers au tant que possible. Croyez-vous que Dieu peut me dire de quoi vous souffrez? Vous croyez. Eh bien, s’Il le fait, allez-vous alors L’accepter comme votre Guérisseur?

101      Votre maladie, c’est une grosseur. Et la grosseur se trouve à la jambe. C’est à la jambe gauche, juste au-dessus du genou et... Est-ce juste? L’acceptez-vous comme votre Guérisseur? Alors, au Nom de Jésus-Christ le Fils de Dieu, je réprimande cette grosseur. Qu’elle vous quitte et sorte. Amen. Que Dieu vous bénisse, frère. Partez, vous réjouissant, étant heureux, et glorifiant Dieu pour votre guérison.

            Croyez-vous en Lui? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Dans l’auditoire maintenant, Cela m’a quitté et est allé au-dessus de l’auditoire. Cela est suspendu au-dessus de cette femme qui est assise là, en noir, celle qui me regarde. Vous souffrez de–de–de nervosité, n’est-ce pas? Cela vous donne de la gastrite. Votre nourriture devient aigre dans l’estomac et tout. Dites donc, vous avez aussi eu beaucoup de problèmes, du chagrin. Vous venez de perdre un bien-aimé, je crois que c’est un mari ou quelque chose comme ça, qui a été tué ou quelque chose comme ça. Et c’est ce qui vous rend nerveuse. C’est vrai. Mais votre gastrite vous a quittée, soeur. Vous êtes guérie maintenant. Votre foi vous a sauvée. Maintenant, continuez donc votre route et réjouissez-vous.

102      La dame qui est assise là derrière était aussi nerveuse, celle qui regarde par ici, la nervosité. N’ayez pas peur, soeur. Vous allez vous rétablir. Et vous qui vous tenez là avec quelque chose qui ressemble à une plume suspendue à votre chapeau, vous souffrez aussi de nervosité. N’ayez pas peur. Vous allez vous rétablir. Voyez-vous?

            Ayez foi en Dieu. Soyez simplement respectueuse ; croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

            Maintenant, je pense que nous sommes... Est-ce la patiente, Billy? Nous sommes des inconnus l’un à l’autre, madame, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Evidemment, vous le savez, alors que je me tiens ici en train de vous parler, vous êtes consciente que vous êtes dans la Présence de Quelque Chose d’autre que votre frère. Si l’auditoire veut bien observer les patients, quand ils viennent, observez bien quand Cela les touche.

103      La dame comprend. Maintenant, plus je vous parle, plus Il pourrait me révéler des choses. Mais si le Seigneur Jésus me montre ce qu’est votre problème, croirez-vous en Lui de tout votre coeur? Vous souffrez du coeur. Vous êtes cardiaque. Et vous n’êtes pas de cette contrée. Vous avez un mari qui a une chevelure noire. Il divise sa chevelure... la peigne en la renvoyant vers l’arrière comme cela. Et il est ministre. Il s’appelle Harry Young, Révérend Harry Young. Et il souffre d’un mal de dos. Vous venez de–vous venez du Canada. Prenez ce mouchoir sur lequel cette larme venait de tomber, et posez-le sur lui. Vous êtes tous les deux guéris au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Rentrez chez vous et soyez rétablie.

104      Ayez foi en Dieu. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre âme? Ayez simplement la foi maintenant. Ne doutez pas, mais croyez de tout votre coeur ; et vous pourrez certainement recevoir ce que vous demandez si seulement vous avez la foi pour croire. Vous ne devrez avoir besoin de rien d’autre. Sa Présence est ici.

            Je vois un esprit des ténèbres suspendu juste là. Vous souffrez de l’épilepsie, n’est-ce pas? Cette dame qui est assise là avec un truc rouge autour... Il tire cela. Vous avez eu ces choses-là au moment où vous avez eu des crises d’évanouissement. Vous m’êtes inconnue, mais c’est juste. Il y a là ce mauvais esprit des ténèbres. Inclinez la tête, tout le monde.

            Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, il sait que son heure est venue. Sors d’elle, toi mauvais esprit. Je t’adjure par le Dieu vivant de ne plus la tourmenter. Quitte-la au Nom de Jésus-Christ. Sors d’elle.

            Très bien, vous pouvez vous lever, madame. Acceptez votre guérison. Maintenant, tous les autres vous pouvez relever la tête si vous le voulez. Très bien. Que Dieu vous bénisse, madame. Rentrez chez vous en vous réjouissant et en glorifiant Dieu.

105      Maintenant, si l’auditoire veut bien dire: «Gloire au Seigneur,» eh bien, simplement... Dieu est l’Esprit d’adoration. Rendez-Lui gloire. Il en est digne. Il veut être glorifié. Il n’y a aucune raison pour que quelqu’un sorte d’ici ce soir sans être tout à fait rétabli.

            Croyez-vous, madame? De tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, Son prophète? Si je ne vous disais même pas un seul mot, ce dont vous souffrez, et que je priais pour vous, et que je vous imposais les mains, croiriez-vous cela de toute façon, n’est-ce pas? Vous devriez croire cela de toute façon.  Mais votre désir est que je découvre ce que vous avez comme problème, parce que vous ne le savez même pas vous-même. C’est juste. Et ainsi, on n’arrive pas à dire de quoi vous souffrez. Vous souffrez du foie, et vous avez peur que ça soit un cancer. Et c’est précisément ça. N’est-ce pas juste? C’est précisément ça. C’est juste. Eh bien, et si je vous disais que Jésus-Christ vous a guérie, croiriez-vous cela? Accepteriez-vous cela?

106      Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, Satan, tu es venu pour envoyer prématurément cette femme à la tombe, sors d’elle. Au Nom de Jésus-Christ, quitte-la. Maintenant, soeur, rentrez joyeuse, en vous réjouissant. Mangez selon votre désir et ... Allez de l’avant. Que le Seigneur Jésus vous bénisse.

            Oh ! combien je L’aime, de voir à quel point Sa Présence, Sa grande onction, Ses bénédictions et Sa puissance sont sur les gens ! Maintenant, j’aimerais que vous vous teniez tous debout pour voir ce qui se passe maintenant. C’est partout dans la salle. Vous pouvez croire sûrement.

107      Amen. Oh ! la la ! Rappelez-vous ceci, que je dis ceci au Nom du Seigneur, à vous les pasteurs qui êtes ici ce soir, qu’il y aura des jours après ceci, même des semaines, où certaines de vos assemblées viendront à vous et diront... Les femmes diront: «Mes maladies gynécologiques m’ont quittée. Je ne sais comment. Cela m’a quittée.» Les gens souffrant de la gastrite et d’autres maladies viendront, et diront qu’ils ont été guéris. Ils ont été guéris, mais cela agit tellement vite en eux que je n’arrive pas à voir où cela va. C’est leur foi qui est... qui les guérit.

            Vous pouvez certainement me croire. Je dis la vérité et Dieu témoigne que je vous dis la vérité. Oh ! ne rentrez pas dans votre coquille. Que votre foi soit connue de Dieu. Croyez en Lui. Eh bien, vous aviez l’habitude...?... Nous sommes dans Sa Présence, Sa Majesté, le Roi du Ciel. Que Ses bénédictions soient sur vous tous, après que vous avez la foi.

108      Dans la... Plutôt est-ce que–est-ce que... Vous êtes le patient, monsieur? Eh bien, excusez-moi. Je ne suis pas hors de moi. Mais c’est... Nous sommes des inconnus l’un à l’autre. Mais aucun d’entre nous n’est inconnu de Dieu. Dieu nous connaissait tous deux depuis notre naissance. Il nous a nourris de chaque portion de nourriture que nous prenons, Il a couvert votre dos de vêtements, et nous a donné l’eau que nous buvons, ainsi que l’air que nous respirons.

            Maintenant, nous sommes des inconnus l’un à l’autre, nous sommes nés à des kilomètres de distance, peut-être... Et, oh ! Dieu peut me révéler pourtant, s’Il le veut, quelque chose... Eh bien, Lui, s’Il se tenait ici portant ce complet qu’Il m’a donné, Il ne pourrait pas vous guérir si vous avez besoin de guérison. Je ne sais pas ce dont vous avez besoin. Mais si... Il ne pourrait pas–Il ne pourrait pas vous guérir s’Il se tenait ici, parce qu’Il vous dirait: «Je l’ai fait au Calvaire.»

            Mais la seule chose qu’Il pourrait faire pour vous montrer que c’était Lui... Il vous montrera qui vous êtes, ou ce qui vous concerne, et tout comme cela. N’est-ce pas ça? Quant à savoir qui vous êtes, cela... Eh bien, cela frappe des fois les gens. Ils pourraient dire: «Ce n’est pas scripturaire.» Oh ! si. Jésus n’a-t-Il pas dit: «Tu es Simon. Et désormais, tu seras appelé Pierre.» Est-ce juste? Assurément, eh bien, mon... N’amenez pas la méfiance. Vous–vous–vous gênez la réunion.

109      Maintenant, si Dieu me révèle ce qu’est votre problème, allez-vous accepter votre guérison, si vous en avez besoin, ou quel que soit le besoin, s’il s’agit d’un besoin domestique, d’argent, quoi que ce soit? Vous devez... Si vous avez une bonne raison pour justifier cela, Dieu honorera la raison.

            Vous êtes un croyant. Vous n’êtes pas un critiqueur. Vous êtes un croyant. Vous souffrez du coeur et de la nervosité. C’est juste. Dites donc, il y a eu un certain contact. Vous avez une femme, et elle est très nerveuse. Et il y a une certaine façon... Je vous vois envoyer quelque chose. C’est un message. C’est un télégramme, ou un certain message que vous m’avez envoyé. Et je vous ai envoyé un... Vous avez eu une crise très grave. Je vous ai envoyé un petit linge ou quelque chose comme ça que–que–que vous avez porté sur vous.

            C’est la vérité. Ce n’était pas moi. C’était Lui. Maintenant, c’est moi. Vous entendez cette voix juste là? Ce n’était pas moi. C’était Lui. Ce qu’Il a dit est la Vérité, n’est-ce pas? C’est la vérité.

            Je vois que votre–votre nom c’est Arthur. Et votre nom de famille c’est...?... quelque chose comme cela. Et vous habitez au 150 de la rue Muller. Vous vivez dans un appartement. Et le numéro de votre appartement c’est le 9-B. Est-ce juste? Rentrez chez vous. Imposez les mains à votre femme aussi. Au Nom de Jésus-Christ, que cet homme soit guéri.

110      Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Mais croyez que tout est possible.

            Qu’en pensez-vous, petite dame, qui êtes assise là, les bras croisés? Vous souffrez d’un mal d’intestins, n’est-ce pas? Et si... Si Dieu... Si votre foi pouvait monter jusqu’ici et me toucher, pour savoir ce que vous êtes, et vous qui êtes assise là, c’est impossible pour moi de vous connaître... Vous avez mal aux yeux et aux intestins. C’est ça, n’est-ce pas? Jésus-Christ vous guérit de cela. Levez-vous et acceptez cela au Nom du Seigneur Jésus.

111      Béni soit le Seigneur Jésus. Que pensez-vous, vous qui êtes assis là, monsieur. Vous qui êtes assis là et qui souffrez du–du rectum. C’est ça, n’est-ce pas?

            Un instant ! Il y a une traînée noire qui sort de cet homme. Eh bien, attendez, il y a quelque chose d’autre dans la salle qui ne marche pas là-bas et qui est... Eh bien, cela vient ici, vers cet homme qui a la main levée. Ce sont deux époux qui sont assis là. Et vous deux êtes dérangés par la maladie du rectum. N’est-ce pas ça, vous deux? Levez la main si c’est ça. Maintenant, vous, tous les trois, vous pouvez partir. Jésus-Christ vous rétablit, tous les trois. Vous pouvez rentrer chez vous et être en bonne santé. Gloire soit rendue à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.

            Chère soeur, approchez. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que cette maladie vous quittera? Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur la soeur et guéris-la ; je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Maintenant, si vous croyez que je suis Son serviteur, partez en remerciant Dieu. Cela vous a quittée. Partez, disant: «Gloire soit rendue à Dieu.»

112      Très bien. Voulez-vous vous approcher, madame? Croyez-vous que je suis Son serviteur, serviteur du Seigneur? Nous sommes des inconnus l’un à l’autre. Si Dieu me révèle ce que vous avez comme problème, allez-vous accepter votre guérison? Il s’agit de votre dos. C’est ça, n’est-ce pas? Alors vous êtes guérie, n’est-ce pas? Continuez votre route en vous réjouissant, et en disant: «Merci, Seigneur Jésus. Merci, Seigneur Jésus.»

113      Approchez, madame. Si Dieu me révèle ce qu’est votre problème avant que vous arriviez ici, allez-vous accepter votre guérison, madame? Allez-vous le faire? Les troubles cardiaques, c’est ce qui vous dérange. Est-ce juste? Vous avez aussi des complications, et d’autres choses. Croyez-vous que Jésus-Christ vous guérira?

            Père, au Nom du Seigneur Jésus, que cet ennemi numéro 1, ennemi de la vie humaine, quitte cette femme. Je le demande pour Jésus-Christ et en Son Nom, amen.

            Partez en étant heureuse et en vous réjouissant. Ecrivez-moi et donnez-moi des nouvelles sur votre guérison, comment Dieu vous a rétablie. Très bien.

            Madame, j’aimerais vous demander quelque chose. Arrêtez-vous là un instant. Lorsque je lui ai dit «troubles cardiaques», un sentiment bizarre vous a envahi, n’est-ce pas? En effet, vous souffrez de la même maladie. Maintenant, continuez votre route en vous réjouissant. Vous avez été guérie pendant que vous étiez assise là sur votre siège.

114      Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur maintenant. Très bien. Venez par ici, madame, si vous ne... Croyez-vous que Dieu vous guérira du diabète et qu’Il vous laissera rentrer chez vous et que vous serez en bonne santé? Croyez-vous de tout votre coeur? Alors, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, allez à votre place, vous réjouissant. Amen. Maintenant croyez de tout votre coeur.

            L’arthrite, c’est une chose terrible, n’est-ce pas? Il en est de même de la gastrite, mais Dieu guérit tout cela, n’est-ce pas? Alors, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je demande à Dieu de vous rétablir. Amen. Traversez l’estrade, en disant: «Gloire au Seigneur pour ma guérison.» Très bien.

            Lorsque j’ai parlé de l’arthrite à cet homme, un sentiment bizarre vous a envahi, n’est-ce pas? Ces démons s’associent les uns aux autres. Vous êtes aussi guéri. Continuez votre route en vous réjouissant. Vous n’avez même pas à venir ici. Votre foi vous a guéri.

115      Madame, vous venez ici à cause de vos yeux. Vous êtes en train de devenir aveugle. Cela empire constamment. N’est-ce pas juste? Vous êtes guérie maintenant. Continuez votre route en vous réjouissant, en louant et en remerciant Dieu. Croyez de tout votre coeur.

            Croyez-vous, ma soeur, pendant que vous venez? Si Dieu me révèle votre maladie, allez-vous accepter votre guérison? Vous souffrez de l’hypertension, d’une part, c’est ce qui vous dérange. Croyez-vous qu’Il vous guérira de cela? Vous croyez. Vous souffrez aussi du coeur. Vous avez un problème sur votre coeur. Il s’agit d’un bien-aimé, n’est-ce pas? C’est une soeur. C’est ça, n’est-ce pas? Et elle est hospitalisée et se trouve sous une tente à oxygène à cause d’une crise cardiaque. Rentrez chez vous, imposez-lui les mains au Nom du Seigneur Jésus.

            Vous savez, si vous ne croyez pas, vous n’allez jamais croire. Le Seigneur Jésus-Christ est ici dans la salle pour guérir toute personne. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que Sa Majesté est ici maintenant?

116      Ceci pourrait prendre des heures. Toute personne qui souffre de l’hypertension, levez-vous, toute personne qui souffre de l’hypertension. Que tous ceux qui sont dérangés par la nervosité se mettent debout immédiatement. Que tous ceux qui souffrent du cancer se mettent debout immédiatement. Que tout celui qui souffre d’une quelconque maladie se mette debout immédiatement. Me croyez-vous?

            Dieu ne peut-Il pas... S’Il peut chasser les démons et autres qui sont juste ici à l’estrade, ne peut-Il pas les chasser là-bas aussi? Il est ici en train d’agir. Ne voyez-vous pas cette Lumière qui se déplace au-dessus de cette salle comme cela? Levez vos mains et glorifiez-Le.

            Je vais demander à Dieu de purifier tout celui qui est ici, afin que vous puissiez rentrer chez vous tout à fait normaux et en bonne santé. Croyez-vous cela?

117      Dieu Tout-Puissant, Au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus, je chasse tout mauvais esprit qui est ici, sur base de l’autorité de Ta Parole. Satan, tu es perdant. Tu ne peux plus retenir ces gens. Tu es démasqué juste ici ce soir. Et tu ne peux plus les retenir. Sors d’eux. Au Nom de Jésus-Christ, quitte chacun d’eux.

            Tout le monde ici, levez les mains et mettez-vous à louer Dieu et à Le remercier. Les infirmes, tenez-vous debout. Levez-vous et marchez, vous qui êtes infirmes. Les aveugles, levez les yeux ; vous pouvez voir. Les sourds peuvent entendre. Dieu soit loué. Il a guéri chacun de vous au Nom du Seigneur Jésus...

E-1 Good evening, friends. It's a privilege to be here in this lovely auditorium tonight in Binghamton, to have our closing service. I want to say that it's been a real pleasure being here among you good people these last few nights. And I trusting to God that someday by His grace I can come back and be with you again a little longer.
And now, I want to thank each and everyone of you for your kindness. I've just been treated so nice. And I appreciate everything, the gifts. The brother bought me some clothes, and give Billy Paul a gift and sent us a couple boxes of candy, give us a love offering, to all this we're very thankful. May God richly bless you for it.

E-2 We didn't come for that--that purpose. We come to be a blessing and to receive a blessing. And we certainly have received a blessing by being with you good people.
And now, the next service normally that I had would be Chicago, Illinois. That'll begin somewhere in the early part of January and will perhaps last through January and the most of February.
Since coming back, I am trying to make my meetings so I want have to be all the time in praying for the sick which the tremendous effect that the anointing has on me. But I do some preaching.
And I--I'm to begin in Chicago, God willing. I have...?... to go home and then from there to I've got to go to Florida to pick up Brother Bosworth. And we may have a night or two down there. I'm not sure. Then I come back and use this...?... And this next meeting coming along. We certainly will have you on our hearts. And God willing, the pastors and so forth has asked me if I would return again this next summer, late in the summer. And I'll probably go to Africa and India and a--and a few more of the places overseas this summer, on return back I hope to be able to be here with you.
Now, many people believe and I'm a great believer in it to send the sick handkerchiefs. How many believes in that, let's see your hand. [Blank.spot.on.tape--Ed.]...?...
But that's all right. Any thing that God will bless, I'm certainly for it.

E-3 Now, in the Scriptures they didn't exactly anoint the handkerchiefs. You'll read Acts 19, I think that they took from the body of Paul handkerchiefs and aprons. And it went to the sick people. Evil spirits went out and they were healed.
Now, I think... I couldn't say of course, but I think that where Paul must have got that... You remember the Shunammite woman when the baby was dead, why she, went to Elisha, and he was God's prophet though God hadn't told him what had happened yet.
And the woman fell down in before him and Gehazi picked her up, his servant. And wondered why she acted like that coming up to his master. And he said, "Leave her alone." Said, "'Cause there's sorrow in her heart, and God has kept it a secret from me." But when she revealed what had happened, well, he sent his staff. He said, "Gehazi, take this staff, or his servant, and go ahead of him and lay it on the baby."

E-4 Now, I think (See?), that whatever Elijah touched... He knowed when he was anointed with the Holy Spirit that everything he touched was blessed. But whether the woman would believe that or not... But he went ahead and laid the baby--the staff on the baby. But the woman's faith wasn't in the staff. It was in the prophet. So the prophet had to come and put his body on the baby's body to bring it to life.
Now, however, perhaps that's where Paul got that. It's the only place in the Scripture that I know, where he could've picked that up. But whatever he touched... They seen that God was with him, and they knew that what he touched was blessed. So God honored that. It was just a little contact of faith.

E-5 Now, many people telling people to write to them. Whether it was for a radio broadcast or something. But I don't have any broadcast or anything. But I haven't prayed over many handkerchiefs since I been here. I didn't know whether it was a--a doctrine of the church here or not. I send out somewhere several thousand a week all around the world.
And I have a greater ministry in--in that than I do with the personal contact with the people, because I reach more people. Now, if you desire one of those little... It isn't a handkerchief. But sending thousands of them and have very little capital to work with... But I--I take a little ribbon, and the instructions, you're perfectly welcome to one, absolutely free of charge. Just write to Jeffersonville. And you'll find out a little form will be sent back. I got a prayer circle all around the world. And as they pray... Even get up at midnight and two o'clock in the morning around the world to pray.

E-6 They put their handkerchief or little cloth over their heart under the underneath garment, confess all their sins. And everybody prays for one another. And just imagine that thousands times thousands of prayers going at one time for each other. God just can't turn His back on you. He's got to hear it.
Recently I was alarmed at a--a little message I got from Germany with a... We had a little office like in pretty near every nation, where they translate the letters and send them to us. A little German woman that had sent for anointed cloth and then said she--she got it. And she'd had arthritis, and she'd been in a--in a wheelchair for several years. So she got the little cloth, and she called in the neighbors. It says if you haven't got a pastor to get a few neighbors. And she made all of her confessions and put the cloth on her. And when she put it on, she said, "Now, devil, you get out of here." See? She got up and walked away out of the wheelchair. It's just that simple to just have faith in God. That's all that--all there is to. Her faith just was made to a level where she could accept her healing and went away. The simplicity of Divine healing is such a simple thing.

E-7 Sometime ago on the Indian reservation, when I first started in my services about eight years ago, I was in Phoenix, and the first time I ever prayed for any Indian people. I promised God, if He'd heal the three Indians that was in the meeting that I would... was in the prayer line that night, that I would go to the reservation. And so they... The Lord healed them.
And the missionaries helped me through my words. But I come on the road back; I stopped for one night up at the Apache reservation as many of you's been up there, up above Gold, Arizona.
We went back and there was thousands of them had seated out. There's a little church there. I believe it was a Assembly of God faith...?... And they fixed the microphone like this with speakers hanging out. As the sun went down that afternoon, it was a glorious sight to see all those Indians, their little families setting on blankets.

E-8 They're very odd people. But when they believe, they believe. But they've got to be convinced first. So I begin to tell them that I felt sorry for them and I--the way they were treated and so forth. And I do. And I said, "Of course, I'm just one of the Americans like you all are also."
I said, "You might not have got the right deal. We send millions of dollars over there to feed the foreign people and our Indians starving to death. After all, aren't they the real Americans?" That's right.
I think that's a stain on our flag to myself, to think that them poor people out there starving to death, and us sending millions of dollars across over there for them to build up their armies and shoot it back at us. And--and so, I said, "'Course I can't help that. But since I... Here's one thing that I can tell you somebody, I'm here to represent tonight, Who'll give you a square deal and be honest; that's the Lord Jesus Christ."

E-9 And when I asked for a prayer line. Well, there was nobody come up. So I wondering, "My, that's strange." So after while the missionary went back into the little mission and brought out some people she had back there. And the first one coming through was a woman, and as looking at her, she had a venerable disease, not because she's immoral. But just the way they had to live...?... dirty, so forth.
And so she come out. And she looked at me real strange; she admitted that it that it was true, through the interpreter. And then the next come was a--a little--a little girl. And she'd had a fever that'd made her deaf. Well, I took her in my arms and prayed for her. And she... Also she'd quit talking. She couldn't talk. And the same nerve that controls the deaf that it's mute.

E-10 And so... And I set her down and I tried... I hit my hand like that, and she turned around, and--and I said something to her. And she mumbled off something. And I said, "Well, she'll talk better."
And the interpreter said, "She... Her talk is heap good now."
Said, "I didn't want know what she was saying."
So, the next one's a little cross-eyed boy. I got him up in my arms and held him here and prayed for him. I never one time in all my ministry ever seen God turn a cross-eyed child down, never in my life. I had a... lost a baby years ago, Billy's little sister when she was eight months old. She suffered so hard. And I got to the hospital to see her, her eyes had crossed. And it was something, that taken effect that I had such a pathetic feeling to see a cross-eyed child.

E-11 However, on down next coming was a... Then I had a real prayer line then, just thousands of them. The dust begin to fly up everywhere, and like they was having a stampede. And I wondered. And so they got them all quietened. And so they had a big prayer line started then. Oh, four, five, six hundred of them had lined up.
So then the next coming in was to be an old woman that was on crutches, a broomstick. She was very badly crippled. And was stoved up some way, with arthritis and so forth. And I looked at the poor old thing. And there was one young fellow trying to get around her all the time. So we couldn't talk to him. So Mr. Moore, many of you know Rev. Mr. Moore, he just picked up the little Indian and set him back behind the old lady. And the poor little thing, she'd already seen; she knew that God lived.

E-12 So she put her, brought her crutches coming along like that. And when she got up to me, I just stood still and let her pass by. And she comes, poor old thing, her great big deep, the creases, wrinkles in her face, and her hair with leather wrapped in it, and I thought as she looked up, the tears making their way down the creases in her face, "That's somebody's mother.
Maybe never had the privileges that some of we have. But her children loved her just the same as we love our mother. And she loved her children like--like, her children loved her the same way and vice versa.

E-13 When I got up... she got to where I was at, she just looked up at me like that. And her little lips quivering. She just took both of those crutches and handed them to me, straightened up, went walking right on off the platform. No prayer at all, she just believed (You see?); that was all.
I remember long towards daylight that morning, I'd prayed and prayed. And the... They begin to come through with wet way up around this, up around their waist. And I said to the interpreter; I said, "Why are they wet?"
Said, "Well, first they didn't believe it. They just thought it was false." And said, "Now," said, "there's a ford about twenty miles down the river." But said, "They crossed over, and go to bringing their loved ones in. They're just wading across the river with their loved ones."

E-14 There was a fellow standing there with a board, that had a stick across the front and the back. And he had his--an old Indian laying there, with his legs hanging over this stick, his main body laying on the board...?... and his hands laying like backwards. And a great strong brave was standing there, quivering his lips, real cold. I said, "You talk English?"
Said, "Leetle."
And I said, "Aren't you afraid that you'll catch pneumonia like that?"
He said, "Jesus Christ is take care of me. I brought my daddy."
And the old fellow laying there, he had the palsy...?... I said, "You believe if I'll ask Jesus, He will heal you--your daddy?"
"Yep."
So I said, "Pass him by." And he went by, and I just laid my hand on the old fellow like that. I said, "God bless you, brother. May the Lord Jesus heal you and make you well." They passed on.

E-15 Here come someone else. After while I heard somebody screaming. The old fellow had the stretcher on his own shoulder, going along waving at everybody like that, going right out, just a simple child-like simplicity to believe that Jesus Christ, the Son of God, still has mercy on His people.
Friends, Christ's attitude doesn't change towards the sick or the sinner. It's just the same tonight as it ever was.
I've had ten years of this. This is the tenth year traveling around the world, seeing our lovely Lord working His great power. And I love Him tonight with all my heart. And I'm sure you do too to come out on a night like this, cold outside, to come to this little auditorium tonight to worship Him together with us. We appreciate your presence.

E-16 And now, before I open the Bible to read a few verses of Scripture, shall we speak to Him, the Author of this Word, as we pray.
Our kind heavenly Father, we thank Thee tonight with all of our heart for Your kindness and mercy to us. We're unworthy of any of these blessings. But Thou by Thy sovereign grace... [Blank.spot.on.tape--Ed.] came down from heaven, was made sin and died at the cross, and was buried, and rose again the third day for our justification, bearing in His body for our redemption of both sickness, sin, wearies, and troubles. "For He was wounded for our transgressions, bruised for our iniquities; the chastisement of our peace upon Him; and with His stripes we were healed." Said the prophet.

E-17 And we thank Thee for these wonderful attributes of His death that we can enjoy while we're here on this earth. And above all things, knowing that we wait for that day that when we shall be made liken unto Him, and we shall see Him as He is, live with Him through ceaseless ages.
Father, grant tonight that Your Holy Spirit will come to this building and bless each and everyone that's here. We pray this blessing now for Your glory. And as I open this Bible, help to give us a few word of consolation out of Thy Word, for we ask [Blank.spot.on.tape--Ed.] of His Son. Amen.
Because my word as I say as a man, my words are just a man's word, but His Word is always true. And now, we read from the 1st verse, beginning with the 5th chapter of Saint Luke.

E-18 And it came to pass,... as the people pressed upon him to hear the word of God, he stood by the lake of Gennesaret,
And saw that the ships standing by the lake: but the fishermen were gone out of them, and were washing their nets.
And he turned... (I--I beg your pardon. I haven't got much light here.)... And he entered into one of the ships, which was Simon's, and he prayed him that he would thrust out a little from the land. And he sat down, and taught the people out of the ship.
Now when he had left speaking, he said unto Simon, Launch out into the deep, and let down... for the draught.
And Simon answered him said, Master, we've toiled all night, and... taken nothing: nevertheless at thy word I'll let down the net.

E-19 May the Lord add His blessings to that. And for just a little subject, we'll take, "At Thy Word, Lord, I'll Let Down The Net."
Now, many of us in looking or approaching the subject of Divine healing and so forth... As we are tonight praying for the sick, God willing, I wish to make this statement, that everyone will be sure to know that I do not claim to be a Divine healer. I don't believe there's one on earth. And I don't believe there ever was one on earth. Even the Son of God, Himself didn't claim to be a Divine healer. He said, "It's not Me that doeth the work; it's My Father that dwelleth in Me; He doeth the work."
And now, Christians, and to you maybe--maybe non-Christians, there's no power in man, never was, and never will be, to heal the sick. It all comes from God. No matter... I--I have nothing in me; no other man has anything in them to save or forgive.

E-20 Now, sin is that--is the cause of sickness. Sick--sickness all comes from sin. It's a attribute of sin. Before we had any sickness, we had no sin. Sin followed sickness. So there if you deal with sin, you're bound to deal with its attributes. You just have to. And anyone who'd preach the Gospel of salvation from sin would have to preach Divine healing or you couldn't preach the Gospel. See?
You couldn't kill a--a dog, hit it in the head and kill it, without killing its foot also. See? You'd have to kill the rest of its body. So the head of it is sin, and all this weary and sickness and all attributes, even death itself, is all wrapped up caused by sin. Man didn't have to die, didn't have to be sick. He didn't have to weary, didn't have to shift for himself. Everything come after the fall.

E-21 Now, in this... But God hath set in the Church, gifts, first the Bible. Now, I'm strictly a fundamentalist. If anything doesn't come from this Bible, it isn't true. I believe that this is God's Truth. And everything, every doctrine must be based upon this New Testament, the New Testament Church.
And now, we see in the Bible that Jesus Christ, the Son of God, when He came to the earth, He came to rid sin and sickness, divorce it, put it away forever from His people. And claimed that He would return again, but in His absence, that He gave His Church the same authority that He had.
If we'll notice what authority He had, it did not come... Jesus didn't go around healing people because He wanted to; He only healed them as God would let Him heal them.

E-22 We notice His ministry, as I quoted it the other night. If we can find out what kind of a ministry Jesus Christ had Himself, then we can find out whether He is the same yesterday, today, and forever. My contentions is this: that Jesus raised from the dead. He is not dead. He's alive, just as alive as He ever was and ever will evermore be alive. He isn't dead.
He was only--only absent just a little while from the earth and had to bear our sins to hell as He was made sin in our stead, to take our sins, but knowing no sin Himself, but an innocent substitute for we guilty sinners, taking our sins and sickness to hell when He went in our stead. But God raised Him up on the third day for our justification. As we look and see the empty tomb, we realize that we're freely justified in the sight of God, and God has been well pleased with the price that was paid of the death of His Son at Calvary.
He said, "This is my beloved Son, hear ye Him."
Jesus at the cross said, "It's finished." The atonement was paid for and made, rather at Calvary. What kind of a ministry did Jesus have? If He's the same yesterday, today, and forever, don't you audience tonight think if He is the same yesterday, today, and forever that He will... can do the same today that He did yesterday and forever?

E-23 Hebrews 13:8 said that He is the same yesterday, today, and forever. Watch His ministry, just as a little preview for a few moments, maybe if you're strangers. Let's see what kind of a ministry He had.
Now, He didn't go around saying, "All right, you crippled, you get up. You blind, I'll raise this dead man." He raised three dead people according to the Scriptures in His earthly ministry here while He was on earth, just three as a conformation. "In the mouth of two or three witnesses, let every word be established."
Many people died during His ministry. But He only raised three, as the Bible records. But what kind of a ministry did He have then? Watch Him in the beginning of His ministry, which we'll base on this text in a few moments.

E-24 When He was first begin His ministry, become popular, why, a man by the name of--of Philip got saved, and he went and found his friend Nathanael and brought Nathanael to Him. And when Jesus, standing, preaching, and praying for the sick, or wherever it was... Nathanael may have been in a prayer line. He might've been standing in the audience, wherever it was. When Jesus looked at him, He said, "Behold, an Israelite in whom there is no guile."
And he said, "Whence knowest Thou me, Rabbi?"
Or other words, if I would say the same thing to you, I'd say, "There's a Christian, a believer, an honest truthful person."
Well, he said, "How did You know me?"
He said, "Before Philip called you, when you were under the tree, I saw you." Is that true? That's the Bible.

E-25 And now what would you think would happen in amongst many people who are shallow borderline believers tonight, if something like that taken place here in New York tonight? The first impression they had, either the man... You'd say Jesus was a mind reader, or it was mental telepathy, or something like that.
And that's the reason God can't move. The people never welcome Him. They--they called Him a devil then. They said He was the chief of all the fortunetellers. Did you know that? "He's Beelzebub, the chief of the devils." Is that what the clergy called Him? Beelzebub, the chief of all the devils... See?

E-26 They didn't stop to read the Scriptures to see that that was the sign of the Messiah. But they--they just said, "Well, I know He knows what's wrong with them. And we can't understand why they get well, but He's a devil." See? But what did Philip--Nathanael say? He said, "Thy art the Christ, the Son of the living God." That's the way to accept it.
He said, "Blessed art thou. If you have believed these things, because I told you that I knew where you was before you come to the church (in other wise), well, you'll see greater than this."
One day in His ministry He passed by a--a woman. Or went by... Up to Samaria it was, and set on a--a bench or a wall, sent His disciples into the city to get something to eat.
And as we as the American people, which is the eastern slant is altogether different from this... But we as American people, we believe that the woman was an ill-famed woman, prostitute, perhaps.

E-27 She had come out to get the water. Jesus said to her, "Bring Me a drink."
She said, "It's not customary for you Jews, to ask Samaritans such. We have no dealings." See? He was, to my opinion, He was trying to contact her spirit. The Father had told Him to go up there. But perhaps, He'd take place after He got there. So He set there at... She said, "Why, it's not customary for you Jews to ask Samaritans such."

E-28 He said, "But if you knew Who you were talking to, you'd ask Me for a drink." He went on with the conservation. After while, He caught what was wrong with her, where her trouble was. He said, "Go, get your husband."
She said, "I have none."
Said, "That's right. You've got five." Why, listen. Now, listen to her, her side of it.
She said, "I perceive that You are a prophet," not a devil, a prophet. Said, "I know that Messiah is coming, and when He comes He will tell us these things." The very sign of the Messiah was there. That prostitute recognized it before the clergy did. Pretty near the same today. That's right.

E-29 When they were in there arguing on what kind of buttons they should have on their coats, three magis, fortunetellers, or whatever you want to call them, star gazers come from the east following a star and found Him. Is that right? It's true. And the clergy was wondering what kind of buttons they ought to wear on their clothes and how they must dress, having D.D.'s and so forth to their names. Just know... Just the history just repeating itself. And there laid the gift of God laying there. When He went to preaching and foretelling people and...?... or His ministry, why, they said, looked at Him; they said, "He's Beelzebub." That's the clergy.
But what did the devil say? "We know who You are, the Son of God, the holy One." Is that right?
That's where the... See, people can get so ritualistic till they lose... Even devils know more about the Spirit than they do, 'cause they deal with spiritual things. They just gets so ecclesiastical, till they just can't find God. And there's no way of finding it that way. "God has hid Himself from the eyes of the wise and prudent," He said.
And so, notice, when He talked to the woman. She said, "I know when Messiah cometh, He will say those things and do those things."
He said, "I'm He that speaks to you."
And she run into the city and said, "Come, see a Man that told me everything I ever done. Isn't this the Messiah?" Why, He never told her all she done. He just told her that one thing. But if God could reveal that one thing to Him, He could reveal everything to Him.

E-30 So then, if you notice, a little later on He passed through the pool of Bethesda, where multitudes after multitudes of crippled, lame, halt, blind, twisted... Now, listen close. And when He passed by these people, He never touched a one of them, yet full of love and compassion. Went by them till He found a man laying on a little pallet--little pallet as we call it in the south. And so He made him well.
He--he wasn't crippled. He said, "When I'm coming down at the pool, somebody else steps in ahead of me." He... Maybe he was getting old. He'd had that disease for thirty-eight years. It wasn't going to kill him. He was just retarded. So he might've had TB or prostate trouble or something. He said, "Take up thy bed and go into your house."
Now, if you'll notice, the Scripture says before that, Jesus knew that he was there. Now, when the Jews found him and questioned Jesus, why didn't He heal all the multitude? Why didn't He make them all well?

E-31 You know what would happen in New York tonight, if we had a big meeting and there'd be a whole big... pushing a whole big lots of--of cripples, and blind, and halt, and the Lord would come down and heal maybe one person, walk away? You know what they'd say? "Uh-huh, let me see Him heal that one and I'll believe it."
See? God doesn't heal upon your desires. He heals upon the basis of your faith. That's right.
So when they questioned Jesus about it. Listen what He said, now, Saint John 5:19. Listen closely. "Verily, verily I say unto you, the Son can do nothing in Himself, but what He sees the Father doing: what the Father doeth, He showeth the Son. And He will show you greater than this that you may marvel. For the Father worketh and I worketh hitherto." See?

E-32 Otherwise Jesus with His own Words said, "I don't do one thing within Myself, but I watch. And what the Father shows Me, I go do it." Is that right? "Verily, verily I say unto you, the Son can do nothing in Himself, but what He sees the Father doing: that doeth the Son likewise."
Now, a woman one time touched His garment and run out into the crowd. Her faith was so great, He turned around and picked her out in the crowd and said, "Thy faith has saved thee. Your blood issue stops and it's all over." See? And many...
We watch the way He worked: just as the Father would show Him, no credit to Himself, but what the Father did. He come to do the Father's will. Now, that's the type of ministry He had. Now, listen.

E-33 He said, "A little while and the world will see Me no more, yet ye shall see Me (That's the believer.). The world (the unbeliever) won't see Me no more," cause He'd be gone. That settles it. Said, "The world will see Me no more; yet ye shall see Me. For I will be with you, even in you to the end of the world." That's--that's His own words. Is that right?
Now, friends, that's either right or it is wrong. Hebrews 13:8 said, "Jesus Christ the same yesterday, today, and forever." And if it is right, He's obligated to His Word. And if it isn't right, then the Scripture, the Bible is not a Book to be trusted. To me, it's either black or white. It's right or wrong. And I am so thankful that I have found that It's perfectly right.

E-34 For He has raised from the dead. He's living... Now, watch. You say, "Well, of course we believe He raised from the dead." What did He say? "The things that I do, shall you do also." Is that cor--correct, you ministers? "The things that I do shall you do also. Even greater..." The word greater, any of you scholars know the right interpretation there is more. He couldn't do anything greater. He stopped nature, raised the dead, and everything else. Any more greater in quality but in quantity. "More than this shall you do, for I go to My Father." Is that right? "These same things that I do, you shall do them also."

E-35 Now, if He's the same yesterday, today, and forever, He's obligated to that Word, isn't He? In the beginning of His ministry here, He was... I can think of that morning when He was standing by the--this lake here. His--His ministry had just started. He become popular. Little crowds of people were gathering around Him. And some miracles had happened. And He'd go to a city and heal a man, walk right out of the city where the father showed Him and go somewhere else. And whatever the father showed Him...
In this day He'd...?... group of fishermen. Peter, James, John had been fishing. Perhaps, they'd been told before by the others this wonderful Person Jesus of Nazareth. And they'd seined all night through the--the lake. And they were fishermen. Perhaps we will for the sake of drama, that it was along in April when fishing's good.

E-36 And they were seining this thing through there. And they were fisherman. They knowed just the kind of weather you're supposed to have and for the stars and moon and so forth. All the calendar was given to them by instinct. They knowed when fish was running and when they wasn't. And they'd seined all night through this lake and had taken nothing.
My, that's a discouraging thing, to fish all night and get nothing. And the next morning they was discouraged and setting down washing their nets. And down along the bank comes this lovely, lonely Galilean, despised and hated by the churches, yet the Prince of peace.

E-37 And as He comes walking along the banks, a few of His apostles that followed Him, disciples then was a following Him... Now, I can imagine seeing the women all up there from the meeting the night before, perhaps, washing and so forth along the banks in their little huts as it was.
They said, "There goes that Fellow that's healing the sick, that prophet. Let's go down and hear Him. Perhaps if we'll gather we'll have a meeting down there on the bank." And I can see them lay their dishes aside or their washing. And the men stop the ox in the field from plowing. And they're coming down to talk to Jesus.
And when He stopped on the bank and begin to speak to the people, they said, "The people pressed upon Him to hear the Word of God."

E-38 There's no one in the world enjoys hearing God's servant preach like I do. I don't get to hear much, 'less it's on radio. All different denominational churches. I just love to hear them. And I don't get to meet them or hear very much of it in the meeting, 'cause it's all took up praying for the sick and so forth. And sometimes the throngs of thousands times thousands, and Holy Spirit moving taken place to place...
And I like to hear good ministers speak. But I would've loved to have been there the time when He stretched out His arms and said, "Come unto Me, all ye that labor and heavy laden, I'll give you rest."

E-39 I've often wondered if I could live to see the day when the air waves that radio technicians, and so forth, and scientists would be able to produce a crystal of something that would pick up that wave of His voice. They claim it never dies. It just flows on. "Come unto Me all ye that labor and heavy laden, I'll give you rest."
I don't know whether I'll live to see that day or not. Don't know whether God will permit it. But there's one thing that I do have; I hope this, that someday I'll hear him say this, "It was well done, my good and faithful servant." That's what I live for, to see that day to hear that Voice, that "It was well done. You done the best you could." That's what I've worked for. That's what I've worked and labor in love for my Lord Jesus.

E-40 These fishermen, I can imagine seeing the apostles setting up there on a stump on the side of the shore, say, "Well, say there's that Guy, that--that new Fellow, come in here preaching healing down there. Let's just set down here and see what He says." You know the fellow comes to church the first night, goes just as far back as he can.
Then I can notice him as Jesus begin to speak, there was something about His Word was just a little different from ordinary men. I can see the apostle Peter pick up his stump, pull up a little closer and set down. After while, he was right up in front, and listening at Him. He spoke like... precious words coming from His mouth...

E-41 Afterwards He said, stepped out borrowed the apostle's boat. So the crowd was pushing against Him, and He stepped out in the boat. After He got through speaking, He said to Peter, "Launch out into the deep and let down for the draught." Now, not let down and see if there's some there, let down and take a try at it. But let down for the draught, a whole multitude of fishes.
Well, the apostle said, "Lord, we have--we fished all night. We're fishermen. We know our business. And there's just simply is no fish out there." I'd imagine he said in his heart, "Now, we fished through those waters and we know there's no fish there." But if Jesus said let down for them, He's able to put some there. If you'll take Him at His Word.

E-42 Now, maybe you have went to every doctor in the city. Maybe you've combed through every clinic, and every doctor's office. Maybe the man with honesty has examined you and said, "I don't know what's wrong with you." And maybe he's found what's wrong with and say, "It's not in medical realms to cure you. There's nothing in the world that we can do for you."
Maybe you've seined through all that, and you went through prayer lines. You've done everything that you know to do, and you're still sick and getting worse. Why don't you do like the apostle said? "Lord, I don't know how it's going to happen, but at Thy Word, Lord, I'm going to let down the net tonight. I'm going to let down and believe with all my heart that You're going to heal me tonight." You'll go away from here a well person. "At Thy Word, Lord, I'm going to let down the net."

E-43 Regardless of what it is. And when the apostle let the net down, where he'd seined all night long, and Jesus asked him to go right back in the same waters and let down again. So when he let down, he enclosed a great multitude of fishes. And he fell before the apostle, and said... 'fore Jesus and said, "Depart from me, O Lord, for I am a sinful man."
How that he wasn't... And from then on He served the Lord. The great blessings that Jesus gave to him... He said, "From henceforth, you shall be made--be made the fisher of men."

E-44 And that tonight, how that I... much criticism... For everything where I was first beginning, it was terrible. But now the Lord has battled down the critics so great men of kings and potentates and tens of thousands times thousands of testimonies wrote out by doctors and everything else of Divine healing and even resurrection from the dead, till it shut the critics mouth. God has appeared in the meeting in a great form of a Light, taken It. Been through all the different examinations and things, till God has absolutely proved His Word beyond a shadow of a doubt to be the Truth. It stopped the critics.

E-45 And I love Him. And I think that every Christian tonight holds theirself this--this same. That by the light of God's Word, that every man ought to come... If you're here tonight for your first time, you ought to look at it sensibly, and look at it Scripturally, and approach it the same way. Don't come with a critical... Saying, "Well, I don't believe. I don't care." Well, if you're a...
A fellow said to me not long ago, said, "Brother Branham, I don't care what happens; I don't believe it."
I said, "It wasn't for you. It's not for unbelievers. It's for those who believe, just for believers alone."
So then he said, "He that believeth..." That's the one. "These signs shall follow them that believe," not unbelievers, the believe. That's the ones that's...?...

E-46 And I, tonight in thinking of these things and seeing how the Lord did... Just some people are ashamed. After they accept the Lord Jesus as Saviour, they go out and they're ashamed to confess Him. Many times they accept Him as their Healer, and they go out and are ashamed to confess Him. You should never be ashamed of Him. You should be right up... No matter what takes place, you should be right up in front to stand on your testimony.

E-47 For God can only save you as you testify. He can only heal you as you testify. He is setting at the right hand of the Father tonight to make intercession upon your profession. It isn't how loud you cry, how hard you beat the altar, how many good deeds you do; it's your faith that saves you.
And if you'll confess it with your lips and coming from your heart, He goes to work as a High Priest setting at the right hand of the Father to make intercessions upon your confession. Hebrews 3:1, He cannot do one thing for you until first you believe it and accept and confess it to be so.
And the people today, they'll go out, say, "Well, I felt better last night, but today I'm so bad I just can't hardly stand it." That's just exactly when you lose your confession and drop right down. No matter who you are, how saintly, how godly you are, you're a minister, clergyman, or you're a deacon, or whatever you are, or you been a Christian for fifty years, if you go out of here tomorrow and lose faith that you're a Christian and start telling people you're not a Christian anymore, you're backslid. You're gone.

E-48 Only by your confession can you be saved. That's the most powerful weapon that God put in the hand of man, is a committal and a confession. It'll do it every time, if you'll believe it, accept it on those basis, and believe it and stay with it. Keep confessing it. When you confess it...
You know what a lot of people look at symptoms. They always go around say, "Well now, I don't feel any better." That doesn't have one thing to do with it. It's what you believe, not what you feel.
If there's any man had a good case of symptoms, was Jonah. He was backslid, hands tied behind him on a stormy sea, swallowed by a whale, in the belly of the whale, down in the bottom of the sea. Any man knows that a fish when it feeds, it'll pass through the water till it finds its way, and then goes right down and rests at the bottom.

E-49 Feed your goldfish and watch what they do, go right to the bottom, throw their little swimmers out and rest. Now, this minister, prophet Jonah had been swallowed by a whale. And it was hands behind him. He was backslid, 'cause God told him to go to Nineveh and he went to Tarsus, on his road to Tarsus. He was backslid.
And they claim that the sea around in there is over a mile deep or two, out in there. And this whale had went way down in the sea now with this preacher in his stomach. And if he looked this way, it was whale's belly, if he looked that way, it was whale's belly. Everywhere he looked it was whale's belly.
And you talk about being in a condition. He really had a chance to have some symptoms. Everything he looked at was whale's belly. But what did he say? He said, "They are lying vanities. I refuse to see them." He said once more mid the vomit, the--in the whale's stomach, seaweed wrapped around his neck... In that condition...

E-50 There's nobody in here tonight in that condition. There's nobody ever been in that condition. Look what an impossibility he was standing in. And yet he refused to see the symptoms around him. He said, "Once more I will look to Your holy temple, O Lord." That's right. Why? When Solomon dedicated the temple, he prayed; he said, "Lord, if Thy people be in trouble anywhere and look to this temple and pray, then You hear from heaven."
And Jonah believed that God heard Solomon's prayer. And he looked towards the temple, and God kept him alive for three days and nights in that whale's belly, according to the Word of God. And if Jonah, under those circumstances, could believe God like that, how much more ought you and I tonight?

E-51 Setting here where thousands are being healed every year with all kinds of diseases, afflictions. And we don't look towards the natural temple built by natural man, offered prayer by natural man. We look to heaven, where Jesus setting at the right hand of God making intercession with His Own Blood for our confession.
How much more ought we to say, "I refuse to see it. Jesus Christ promised me Eternal Life. I have It. Jesus Christ promised to heal my sickness. I have it. I confess it. I believe it. I will stay with it." Then you're going to make...
Though people go around say, "How do you feel?"
Say, "Wonderful. Praise the Lord." Then you're going to run the devil away from you.

E-52 One time when I was sick. Mayo Brothers had give me up, and everything, said I couldn't make it. Everything I'd eat, would vomit right back out. I've set right down and taking God at His Word and told Him I'd serve Him. And I eat some onions, beans, corn bread, and bologna. And I eat a big mouthful and the devil said, "Uh-huh."
Went to burning, the doctor said, "That boy will die if he puts that in his stomach."
And it started back up, and I held my hand over my mouth. I said, "Oh, no, huh-uh, God said so." And I went down the street just a praising God.
The devil said to me, "You're no better." Days passed. Said, "You're no better."
I said, "Looky here, devil, if you don't want to hear me testify and glorify Jesus Christ, just get away from me 'cause I'll tell it till I die." That's right. Amen.

E-53 And tonight, try me on a steak and see if I can eat it or not. See? I'm healthy, strong. I only weighed a hundred and eighteen, nineteen pounds by that time. And now I weigh a hundred and sixty-five. Yes, sir. Because why? I believe God. I had faith in Him. This is His Word. It's not my word. It's His Word. God said He would do it.
And when Jesus said that He was the same yesterday, today, and forever, would return in this form and do the same things He did when He was here, I believe every word of it to be the truth. And my hope is built on nothing less than Jesus' Blood and righteousness. That's right.
There His Word. And His Blood is to take care of it. Everything He put in the atonement is ours. We have it by faith. Just accept it and walk forward and confess it and watch what takes place. It'll work it.
When you get saved at the altar, you believe in salvation. You go outside, and the old crowd you met say, "Huh, he's still got on the same tie, still coat. His eyes are still blue or brown or whatever it is. Why, there's no difference in him." There's no physical thing that you can show at all that you're saved. But in your heart, you believe you're saved. So you testify what you believe.

E-54 If you can accept Jesus as your Healer, then no matter what the outside looks like, what the symptoms look like, testify what you believe. That's it. Stay with it. And God's obligated to bring it to pass. Oh, my.
I remember when I first started out. The love of Him, how that the people swarmed from everywhere. Remember going down into Jonesboro, Arkansas. I had been gone about six months. I sent for wife. I was getting so lonesome to see her and the baby. And they come down on the train. I remember, they met us. The Arkansas Sun said, "There was twenty eight thousand people at the meeting." And if the paper said they were there, they were everyone there.

E-55 They had little places out, little stations built and tents. Those poor dear people were laying under cots, and laying under trucks, and cattle trucks, and holding... and it pouring down rain every day, them holding papers over their little sick children and things. It was a pathetic sight. But the Lord had been healing.
We noticed a article up there in one of the books. A man come to the altar, a place with a big cancer, red, hanging on his neck. And it turned white, dropped off, and rolled under my feet. And the newspaper standing there taking the pictures of it, everything and put it right on the front page the next day.

E-56 Here was Mrs. Hattie Waldrop from Phoenix, Arizona, died in the prayer line. She told the intern and them, when they was bringing her through, said, "Take me through anyhow." And when she got up there, been dead... There's her address, name, number, everything. She's living today: had cancer of the heart, colon, and liver.
The doctor give her up, said, "There's not a chance." And they brought her anyhow. She died over a city block away from the place. They kept on bringing the prayer line up. I stayed there eight days and nights without leaving from the prayer line. And so they--they just kept bringing them. They bring me my lunch or a little orange juice, and I would drink, maybe, sleep beside of the pulpit just for a few minutes, wake up and start the prayer line on.

E-57 And that woman raised from the dead, come right up out the... and living today. Ask... There's her address her... Nothing is fictitious. Ask and see. You got a right to look into it. Men all over the world has called in for it. And thousands of those things have been done. Why? "Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever." And what He says is the truth. That's right.
You've lost your faith in Him, friends. Come back to God. Come back to a living faith. Get away from these little pet theologies and stuff, and serve a real living God by a borned again experience. That's right. What you must do to live right with God. Except a man's is borned again, then the supernatural Life of God comes into a man and makes him believe things, because he's a part of God.

E-58 Now, when that... I remember that night going in trying to get to the auditorium. My wife stood up there and she said... We was about three blocks away and the streets was all blocked off. And my wife said, "Billy, did all these people come to hear you?"
And I said, "No, honey, they come to see Jesus." So she stood there, poor little fellow, and sang "They come from the east and west." Some ushers, a gang of them, come and got me and taken me through the crowd. And I just got in. That was my last night to be in the meeting. We was going on then to Little Rock from Jonesboro.
I happened to look down here and the ambulance, stretchers was laying everywhere. And there was a little girl laying there, and there's a vision coming over. And I noticed over this way, somebody kept motioning like this. He had on a dark suit and a blue cap in his hand. And I thought he looked like an ambulance driver.

E-59 The night before there'd been a man up at Kennett, Missouri, been twenty years was blind, a shoe cobbler. And he received his sight that morning. And he went home; he run all over the city. He run into a Methodist church with his hat on His cane blind. There was white thing running through the church. And they throwed him out of there. And he went out to Catholic and they throwed him out of there. They just... He was taking the town.
So everybody was coming from everywhere. And so they... I looked there and this man kept motioning like this to me with his cap. I said, "Are you calling to me, sir?"
He said, "Yes, sir." Said, "I'm from up in Missouri." And said, "I got another trip to make tonight." Said, "I got a patient out there." And said, "The patient's already dead. And we had a house doctor." And said, "I can't find him anywhere. I don't know what to do. Could you come to her?"
And I said, "Well, sir, they wouldn't take my word pronounce her dead." I said, "It'd take the undertaker."
He said, "I wish you would come out. Her husband's just frantic out there. And maybe you could quieten him."

E-60 I said, "Well, sir, there's two thousand people between here." And that row, there's a big row just reserved there for ambulances along on the other side of the auditorium.
And so, he said, "I'll help get you out." There's a big group of men; I passed through the audience as we pressed through, and let... Mr. Reed begin to lead the songs again. And I went out there. And there was a big black ambulance setting there. And they opened up the door. And I got in.
A typical old Arkansas brother... Now, if there's somebody here from Arkansas, don't mean hurt your feelings. They're poor, poor, but they sure got something under that old blue shirt, brother, that beats true to God. That's right.

E-61 I'd rather have... I tell you what this old time salvation does. It'll make a tuxedo suit and a pair of overalls put their arms around and call each other brother too. And sure. It'll make calico and silk set together and call each other sister. Certainly will. It'll take all the starch out of you. You realize that we're all one person in Christ Jesus, brothers and sisters.
And there I looked in there. And a poor old fellow back there, and his shoes, soles was off of his shoes, and old faded out overalls... Remind me of my poor old daddy. And his shirt was patched all over it. And he had an old hat in his hand. And it was sewed up around the side with twine cord. And the whiskers was kind of long on his face. He hadn't shaved maybe for a week or ten days, a weary look on his face. And he was saying, "Oh, mother, why did leave me? Why did you leave me?"

E-62 Poor old fellow, I looked at him. I thought, "Oh, my, now, what can I tell him?" And I set back through the ambulance to the front where they opened it up, the door. And so, he looked at me; he said... I said, "How do you do?"
He said, "How do you do?" He said, "Are you the doctor?"
And I said, "No." I said, "I'm Brother Branham."

E-63 He said, "Oh, Brother Branham," said, "poor mother," said, "she wanted to see you so bad before she died." Said, "She's such a good woman, Brother Branham." Said, "She harrowed over those old clods up there and made me what I am." And said, "She took cancer two years ago." And said, "We took her to St. Louis. The doctors operated. They done everything." Said, "I've even sold my mules and everything," he said, "to try to--to try to get her healed." And said, "The doctors has give her up. And we heard that this man come up this morning testifying." And said, "We went and sold some quilts that she made and some blackberries that she canned last year, to get the ambulance to bring her down." And said, "Now, she's dead, Brother Branham." And said, "Oh, I don't what I'm going to do without her. To go back home, it's so lonesome."

E-64 And I said, "Well, dad, the only thing I know to do is, let's you and I just offer a prayer." And I felt her head. And I don't hardly think the woman was dead, because... Now, she might've been. I couldn't say. But she was... They'd taken her false teeth out and her lips was sunk way back. And it was like muddy water out of her eyes, and they were set. And her perspiration was real sticky. No pulse at all. No pulse at all. I felt her arm.
And I just knelt down, was holding her hand. And we started praying. And he was just crying and praying. "O God, if I can only see her, talk to her once more," like that.
And I was praying. I said, "Father, I pray Thee to be merciful to this dear brother. And to help him and to bless him. And to this dear woman, that come all this way." I felt her squeeze my hand.

E-65 The devil said to me, said, "You see that's muscles. She's dead. It's just her muscle twitching." And I agreed with him. So, I went on praying just a few minutes. And it twitched again. And I thought, "Well, that's strange." I looked down; I seen the skin on her forehead wrinkling. Ha, the devil was wrong there. So she looked at me. And she raised up. I never said a word, just kept--quit praying. He was just a crying and wringing his hands and his hat, like that, looking up in the air. And--and she raised up.
She said, "What's your name?"
I said, "I'm Brother Branham."

E-66 When they looked he said... "Mother." And the poor old fellow grabbed her in his arms like that and begin to screaming and crying. She followed the meetings for months and months; I heard from her. Well, it's been eight nine years ago. And I heard from her here about two three months ago, just before I went overseas, just fine and dandy. Nothing wrong with her at all, she's just perfectly normal and well as she could be.
So--so the driver said, "Brother Branham," said, "them men that brought you, they've gone back to the parking lot," said, "or back in the back." Said, "Now, you can't get through there, 'cause thousands is crowded up in here knowing you're in the car." Said, "You go back down around this road, and they're going to meet back there at the building." Said, "Nobody knows you back there. Go on back that way."
And I said, "Yes, sir."

E-67 And he act like he was taking off his coat like this. That looked like a hypocrite to do that, but it was the only thing I could do. And I got out of the car, went down along the side. It was raining right along. I started pushing through those people back there, you know, from right to left, trying to go through. And I wondered, "Where's them fellows at?"
There was great big lights back there. And the people were all standing, some of them been in there for days. And I was pressing through like this. And everybody kept tell me say, "Quit pushing. Stop pushing."
I said, "Pardon me."

E-68 I kept pushing on. Directly a great big fellow standing there whittling. He said, "I said quit pushing." I was afraid he was going to push next.
So I said, "Yes, sir. Excuse me, sir." I said, "I didn't mean to do it."
He said, "Well, stand still."
I said, "Thank you, sir."
I watched him, you know, a little while. He kept on whittling, talking there, you know, and kind of rough like fellow. And I looked at him.
And I heard a cry. I'll never forget it as long as I live.

E-69 And they--they got this Jim Crow law there, segregation or had then. And here come a young colored girl about sixteen, seventeen years old, just, her eyes white with cataracts. And she was pushing through that crowd trying, hollering, "Daddy, daddy. Oh, daddy," nobody paying any attention to her. See? Just...
And I thought, "Poor thing. Look like somebody'd help that girl." And she was coming my way. So I slipped out real easy from this fellow and got away, got over on the side here. And I kept getting right in her line, which way she was coming so she'd bump into me. And she bumped into me. And she said... Put her hands on me. She said, "Pardon me." She said, "Daddy."

E-70 And I said, "Well, what's the matter?"
She said, "Sir," she said, "I've lost my daddy. Could you help me find him?"
And I said, "Well, I don't see anymore colored people around here, lady." I said, "Where you from?"
She said, "I'm from Memphis."
And I said, "Uh-huh."
I looked over and seen that chartered bus line. I seen one chartered bus from Memphis. And I said, "Yes, ma'am." I said, "What are you doing over here?" I thought I'd... Poor thing. Isn't that awful to take advantage of her like that, and her blind couldn't see me? And I said... I was just trying her faith.
And I said, "What are you doing over here?"
And she said, "I come over to see the healar." That southern talk. "I come to see the healar."
I said, "The what?"
She said, "The healar."
And I said, "I don't understand what you mean."

E-71 She said, "Well, sir, I listen to all the good radio programs." And she said, "This morning I heard this man from down here towards Corning that couldn't speak a word was talking on the radio." And said, "That man that was blind that got his sight up there..." Said, "I'm blind too, as you know." Said, "When I was a little girl I got cataracts on my eye, and the doctor told me when they got ripe..." I don't know what ripe means, but said, "when they got ripe, that he'd take them out." And said, "Now, they're ripe." And said, "He said they's wrapped around the roots of the them, around the optical nerve of my eye, that he can't take the--the cataract without taking the eye too."

E-72 And she said, "I don't have a chance to see." And said, "I come over to see the healer." And she said, "And they tell me this is his last night. And I haven't got a chance to get into the building." And said, "And my... And I've lost my father. And I can't find my way back to the bus." She said, "Would you help me get back to the bus, kind sir?" Just as intelligent as she could be...

E-73 And I said, "Yes, ma'am." But I said, "What I want to question you about, about this healer." I said, "Do you believe that in the day that we got all these fine doctors and surgeons, that God would do something by sending an Angel like that?"
She said, "Yes, suh. I believes it."
And that made me feel ashamed of myself. And she said--she said, "Yes, suh. I believes it."
I said, "Well, looks like that in this fine day when we got all these doctors..."
She said, "Sir, none of them can help me."
And I said, "Yes, ma'am." She.. I said, "Well, you don't really mean that you believe that?"
She said, "Sir, I tell you what. If you'll take me by the hand and lead me to where that man is. Then I'll find my father." [Blank.spot.on.tape--Ed.]...?...
That just made me just go right down. I said, "...?..." Must have... I felt like a hypocrite. [Blank.spot.on.tape--Ed.]... made me stand there. I looked at the poor old thing, and I--I said, "Well, sister, maybe I'm the one you're supposed to see."
If I live to be a hundred years old, I can't forget that. She grabbed me right like that. She said, "Is you da healah?"
I said, "No, ma'am." I said, "I'm Brother Branham."
She said, "Oh, Brother Branham."

E-74 I said, "Now, wait, take your hands off here." You think I'd get her hands... I couldn't pull them off of me. She wasn't going to let me get away. She was holding like that. And I said, "Will you turn me loose?"
She said, "No, suh." Said, "Has mercy on me, Brother Branham."
I said, "Well, sister, I pray to Jesus first."
She said, "Have mercy."

E-75 And I thought of that song. She'd heard about that man being healed up there. Blind Fanny Crosby said, "Pass me not, O gentle Saviour. Hear my humble cry. While on others thou art calling, do not pass me by."
I thought of that, and I said, "...?... sister, if you'll let me have a hold of your hand," I said, "while I pray." And I had to pry her hand loose from me, one of them. And I held it like that. I said, "Now, you just bow your head and close your eyes."
She said, "Yes, suh." [Blank.spot.on.tape--Ed.]
... started praying, I said, "Now, heavenly Father, You know this need. And why would I have to come back behind this place?" Do you believe all things are ordained of God? Sure they are. And I said--and I said, "I--I don't know why I'm back here. But this poor old blind colored girl," and I said, "here she stands." I said, "Father some nineteen hundred years ago, there was an old rugged cross come dragging down through the streets of Jerusalem, dragging out the bloody footprints of the Bearer. On His road up the hill to be crucified, His poor little frail body riven side. He couldn't pack the cross no longer and He fell. And there come Simon of Cyrene, a colored man, picked up the cross, and put it upon him on shoulders, and helped Him bear it."

E-76 I said, "Father, I'm sure You understand that. And here tonight staggering in total darkness, is one of his children, along here in total darkness. And upon that cross, the Blood for the healing of this girl was...?... Won't You please have mercy upon her like that." And just then something happened.
She said, "Something went through me. My eyes feel so cold." I noticed the life went out of those cataracts, but she had wait for the shrinking.
I said, "Just keep your lids over them, sister, for a moment." I said, "Don't say nothing. We'll be known here. See? Don't let no one see us." And they wasn't paying any attention, just moving along." And I said, "Now--now, just raise your head just about where you think I am, and then open your eyes, 'cause Jesus has give you your sight."
She said, "Yes, suh." She said, "Is my head about right?"
And I said, "Yes, ma'am. Now, open your eyes." She opened her eyes.
She said, "Is them lights?"
I said, "Yes, ma'am."

E-77 Said, "Is them spots? Is them people going there?" I said... She screamed to the top of her voice and jumped off in that crowd, screamed, "Oh God, I who was once blind now I sees."
That--that startled the crowd. Here they all come running everywhere. I looked and I seen my man coming around the corner pressing through the crowd. And there was an old man standing there with a club, where he'd walk on it. He had a twisted leg like that. He said, "I know you, Brother Branham." He said, "I been standing eight days. I've got five little children at home. I been a crippled." Said, "I believe you're a good boy. If you ask God to heal me, he can do it."
I said, "Do you believe that, brother?"
He said, "With all my heart."
I said, "Then in the Name of Jesus Christ give me your club." And when I stand at the judgment bar before this group of people, you'll know then whether it's true or not. When he handed me club, God honored his faith. His foot come straight like that. He leaped up in the air, begin screaming to the top of his voice.

E-78 And then they was coming to me. And up... And the people pressing through the crowd, they'd seen the miraculous and seen God move in the audience and so forth. So they just believed. That was all.

E-79 And friends, up to that time, I'd been on the road then about six months. And you know how I am about taking money. I don't like that. And I never even taken up an offering for myself. And when I went away from home, I didn't have the clothes to wear. That's true. I'm thanking God tonight I got clothes. And...
But my brother, younger than I, he was out on a date. And they had a wreck. And he--he cut his suit up. He cut the legs in it and the pocket was all tore down. And he gave me that, when I started on my first healing campaign.
And my wife and I went down to the ten cent store and got some of them patches you iron on with a hot iron (you know?) and put it on there. And this pocket was tore. And I'm not very good at sewing up. But I took and sewed it up with--with my hand like that, sewed it up, and it made a great big place.

E-80 And I have to meet ministers. And they'd be dressed so nice. I'd look at them. And I--I felt ashamed of my old raggedy coat. So I'd would hold my right hand over it and shake hands with left my hand and say, "Excuse, my left hand is closer to my heart." I'd say like that, because I didn't want them to see that old raggedy coat. But, brother, that night them people were pressing through that crowd to touch that old ragged coat and they were getting healed.
Let me tell you, brother. The same God was there that night is here tonight too. It don't take a ragged coat. It takes your faith in God if you'll just believe the Gospel truth. The same Lord Jesus that was there that night is right in this auditorium tonight to do the same things He done there. That's right.

E-81 God be merciful. I get to thinking of those things that happen like that, and I wonder what it'll be someday when we cross over tide on the other side and see those dear people that God has healed. And so many things has been done. Our time is away from us. Shall we pray.
Heavenly Father, we thank Thee tonight for Thy loving kindness. For all that Thou hast done for us, Lord, we just praise Thee with all of our heart. And I ask You to be with us tonight. Come, Lord Jesus. When I think back there of that... That night when those poor people, them dragging me over the top of them, little mothers trying to let their babies touch the... your hand or your coat and clothes. They'd jump up off of cots, and scream and run through the building, just be near. Not because of Your servant, Lord, but because that they knew You were there. And it was the truth that I was trying to tell them, that You had died for them to heal them and save them.

E-82 Oh, dear Father, to these fine people here in this lovely, wonderful state of New York... Tonight many of them are seated here in this little auditorium. And I pray tonight, Father, that there won't be a feeble person in our midst when we leave. May we feel like those who came from Emmaus, in meeting, saying, "Did not our hearts burn within us?"
Do something tonight, Lord, like You did for them, a little different from the ordinary run of ministry. Do something that we'll know that You've raised from the dead and are here and alive tonight, proving to the people that we're telling them the truth, that You heal them and You want them to believe it and accept You as their Saviour and as their Healer. Grant it, Father through the humble prayer of Thy servant. I ask in the Name of Thy beloved Child, the Lord Jesus. Amen.

E-83 May the Lord God of heaven bless each and everyone of you, make the blessing you all... I don't mean to be a baby. I'm forty-five years old. I'm an old man. But when I think of those things, of those experiences of those lovely people and things, I just can't keep from, in my heart crying out, something in me. I'm not a baby. No, sir. I'm not. But I--I just get sentimental, I suppose when I think of it.
I think when we've crossed the line over there, you'll hear some crying over there too, and rejoicing when we all meet together on the other side.

E-84 Now, if the Holy Spirit of God does come tonight, remember I'm your brother, a man. But when He comes, you'll see it. If you'll watch, there'll be a Light. It'll stand near where I am. And He... I... There isn't a person in this building in my sight, 'less it's these people setting, one man setting there, maybe two, and Mr. Smith here, our Brother Smith is the only people in the building I know. I'm a total stranger to you. But if Jesus Christ is raised from the dead and He's here as I say that He is, then He can take my body, and anoint me with His Spirit, and do the same work that He did when He was here on earth. That's according to His promise. Is that right?
If He does that, will everyone of you in here promise me that you will accept Him as Saviour and Healer. If you will raise your hand to promise Him. Don't promise me. Thank you. It looks like a one hundred percent everywhere. May God grant it to you, my Christian friend that you will accept Him.

E-85 Now, truth is truth. Now, a man can come through here, say, "Well, I don't make claims of this, that, or the other." That's a man making it. You have a right to doubt a man. But when God comes around and confirms it, and it's according to His Word, then it's a sin to disbelieve God. Isn't that right?
So you believe tonight with all your heart. Now, just lay aside every little doubt and--and just look. And just remember what I told you in the beginning. The ministry of Jesus Christ, that's exactly His ministry. Anyone knows that. That's His ministry. He's looked in the people, the audience of people. He perceived their thoughts. Is that right? How many knows that's a Scripture? Raise up your hand. Well, if...?...

E-86 He would look out in the audience, and wherever the Father would show Him something or another, He could call it out and tell them. Is that right? And when He stood and talked to the people, He knowed what their troubles was. He knowed whether they was going to be well or whether they was going to die, or what was going to take place. But He did nothing except the Father showed Him first. Is that right? Everybody believe that? That His--that's His Word. See? That's what He said.
See, it may be on a little different angle from the way you been taught. But look at in the Scriptural light. When He come first, He come in the angle that people didn't believe Him. They was looking for Him some other way. And perhaps, when He comes again, it'll be in an angle that we don't know nothing about. That's right.

E-87 So you just be reverent. And now, if the anointing would strike me, of course, it puts me in another dimension. To the scientist it's the--the other dimension. To you Christians, it's in the Spirit. And therefore you're not yourself.
Look at this microphone. That microphone can't say a thing by itself. That light up there can't say to that window, "You see what a great light I am. I show light."
That window would say, "I'm greater than you, 'cause I show light in the daytime." It's neither one of them showing light. That's the light, the electric burning and showing light there. It isn't the glass. It's the light behind the glass. And the sunlight shows through window, so it's neither one of them. It's something shining through them. Is that right?

E-88 This microphone can't speak by itself. Well, now this desk here is not a microphone. It serves its place. The--the microphone don't hold the Bible. But the desk holds the Bible. The clock keeps time, so forth. And that's the way everything has its place. And it's... The whole thing here is to submit yourself to the Holy Spirit of God.
And if He will come tonight and reproduce the Life of His Son, here at the platform. Now, it won't be me. It will be Him, remember. It'll always... Not to show His power, He's doing this that it might be fulfilled which He said would come to pass. It's fulfilling. He came to ful... When He come first, He come to fulfill what the prophet said. He comes now to fulfill what Himself and the apostles said. And He will come again in flesh to receive His Church according to His Word.

E-89 And you believe it with all your heart. Just remain seated. Keep quiet. Be reverent. Now, if the Lord performs a miracle, you have a right to turn yourself loose to praise Him.
Now, the boy I believe said he give out some prayer cards. G? All right. Let's... I don't know how many we can get to. We'll get to as many as we can. But we'll have to call somewhere a few out of there and maybe call again. This little prayer card, it's a little bitty thing about like that. It's got my picture on one side, and on the other side it's got a number and a letter. It'll be a letter G. And there's a hundred of them out there somewhere.

E-90 We don't--can't call them all at once. But let's take the first few of them. Let's see. Whose got prayer card G-number-1? Will you look and see? This lady here? All right. Who... Will come over here, lady? Number 2, who has prayer card number 2? G- number-2, would you raise up your hand? Anywhere, 2? All right, sir. Number 3, who has G-number-3? Would raise your... 3? All right, 4? Who has number 4? Would you raise your hand, 4? All right. Come right out. 5?
Now, if you can't raise up, just raise your hand and shake it. The ushers will pack you. If you're blind, watch if some of that's called and you can't--can't get up or something, why--or can't hear. Why, you watch. It may be a deaf person who can't hear. Look at your neighbor's card on their called so that you'll know.

E-91 What was I at? 4, was it? Who has prayer card 5? Is prayer card number 5, is it already in? 5? Who has 6? Prayer card number 6, will you raise your hand? Prayer card 6? Look at your neighbor. It may be somebody deaf or it may be somebody that--that can't get up. Prayer card number 6, would you raise your hand? 6 is already up there. 7? Who has number 7, prayer card number 7? All right, sister.
Number 8, raise up your... 8? All right, sister. Number 9? Who has prayer card number 9? All right, lady. Number 10? Prayer card number 10, would your raise up your hand? Prayer card 10. You have 10, lady? 11? Prayer card 11 raise up your hand. Who has prayer card 11? I see a man here in a--in a wheelchair; ask him what prayer card he's got. Somebody look at his prayer card. 11?

E-92 All right. 12, who has 12? 13? 14? 14? Did I... 14? All right. 15? 15? Anyone got prayer card 15? Raise up your hand. 15? All right. I believe somebody... It must be a--somebody had to park, or pick up or something. All right. 15. Now, 16? 17? Am I too far out? Have I... 16? Isn't prayer card 16 here? Prayer card 16, isn't it in the building. 17, is it in the building? 18? 19? 20?
I guess I've ran out. What--what--what card's yours, sister? 20? 21? We'll take a few more then. 21? 22? 23? All right. 24? 25? Somebody got prayer card 25? Look at your neighbor's. It may be deaf people or something, or somebody that's on crutches and can't get up. Look if they're anyone between 1... Everybody look at each other's cards. Between 1 and 25, if it is, let the ushers pack them when their number's called.

E-93 Now, how many in here doesn't have a prayer card and wants the Lord Jesus to heal you tonight, raise up your hand. Everywhere in the building, wants the Lord Jesus to heal you. Now, I'm going to say this. If the Holy Spirit does come, and if He comes in His power to work, if you'll just only look this way and believe that it is the Gospel truth, then God's under obligation to heal you.
Don't you believe that God, up here, could show me out there by a vision, out there and heal you? Don't your believe that? How many's been in the meetings before and seen it done of all kinds of things. Well, I'm not... I thought I was among strangers, but I'm not. That's very fine. Thank you very kindly.

E-94 Now, may the Lord Jesus bless you. Now, be reverent. Now, mothers, keep your babies near you, especially in a case of epilepsy. That's the one thing that's--that's... I've been just... It's got away from me so many times. And I seen it strike as many as twenty at a time in a building. And so I'm--I'm not responsible for critics. That's state law. See? I have to say that.
If you're here and a critic, don't you stay in the building now. Remember, if you come up with something wrong with you, why, I'm not responsible. But if you are a Christian and a believer, and will stay humble, and obey what He says do, then you're always welcome.

E-95 Now, let us pray again. Now, heavenly Father, I have told these people that You have raised from the dead, that You are the same yesterday, today, and forever, that Your power is just the same. The same things that You did when You were here in flesh, You promised to do it through our flesh, for You said, "The things that I do shall you also." And we see the ministry that You had, not a great boaster to go around and claim to be a healer. But You walked before the Father. And You did just as He told You to do.
Now, Lord Jesus, this poor unworthy servant of Yours... But for Your glory and for the sake of the Gospel I submit myself to Thee. Now, let the Holy Spirit, the Angel of God come to Thy servant and use me, Father, and speak the ministry of Your resurrected Son, that the Word of God might be fulfilled; that when the day of judgment comes that this group of people in New York here, will not have an excuse; but they'll know that You've raised from the dead. And Your Gospel says that You're coming and we believe it. And the things that You said that You'd do, do it now, Father. And we'll praise Thee. For we ask it for God's glory in the Name of His Son the Lord Jesus. Amen.
Now, I would that everybody be just as quiet as you possibly could be. And don't move. My boy, he's here somewhere, standing back in there with Brother Gardener and them, he will know when to take me, and I... from the meeting. And I want you to believe.

E-96 Now, this lady here. Come, lady. Now, let me say this, with--with a solemn warning: be seated, keep quiet. For I'm not responsible from here out, of what happens to unbelief or disobedience. No matter what He tells you to do, do it right then. See? Just be reverent now.
Now, I believe this is the patient here. I am waiting for His Presence to come to me. 'Course I'm just a--a man. You know, I'm-- I'm talking much that way. Usually the managers does the talking, and the platform man. And this--this little meeting, I taught myself and the first thing you know I... You have to wait a moment maybe sometimes on the anointing of the Holy Spirit, for Him to move.

E-97 Now, the... I guess the engineers can...?... I don't know how loud I talk. So they'll probably regulate so that you can hear. When... If one strikes it's just about over then. And I pray that He will for God's glory and for the glory of the resurrection of the Lord Jesus, that He will help tonight, and help me, and anoint me with His Spirit, that's for the glory of God. And may He grant it.
Now, slowly let's all just hum this like this, not "Lord, I believe" but "Now I believe." Let's sing it quietly.
Now I believe, now I believe,
All things are possible, now I believe;
Now I believe, now I believe. (Father, I pray...?...)
... possible, now I believe.
Now, the Holy Spirit is here. I take every spirit here under my control in the Name of Jesus Christ, the Son of God, for the glory of God.

E-98 Now, I suppose, lady, you being the first patient here tonight, I want to talk to you just a moment. And see now that you are a Christian, for your spirit comes in welcomed. Now, you could've been an infidel, or you could've been a critic. If you was, I'd have knowed it. But you're a believer and your spirit comes to me now.
But now, our Master talked to the woman at the well until He found where her trouble was. And then when He talked, He found her trouble, He revealed what her trouble was, and she believed right then that He was the Messiah. Now, you and I are strangers, are we? We don't know either... Is that right? If it is, raise your hand so the audience can see that we're perfectly strangers to each other. I know nothing of you, never seen you in my life or knowed of you. This is our first time to meet, but yet I know that you're a Christian. Quickly that detects one thing.

E-99 The same Spirit that was upon our Lord that said to--to Nathanael when he come, "Behold, an Israelite in whom there is no guile." Now, if our Lord Jesus will... Does anybody in the audience know this woman? Does anybody here know her? All right. Well, then you know whether she's a truthful woman. And she is. That's right.
Well now, if the Holy Spirit will let me know what that woman is here for, how many out there will believe at that minute, believe right then, and say, "I'll accept it."? May He grant it, sister. That's my--my trust is in Him, that He will do it. And you... You--you like to live here? Just a conservation. Yes, it's a...

E-100 Now, you are aware, now that there's--there's something going on. Now, if the audience could only see at this time, His Presence that's coming between you and I, a Light. And you are suffering with a--a--an asthmatic condition. You have... You--you do a lot of coughing, and--and it was an asthmatic, a dry cough. And you've just had some troubles just recently. It was a... It's been about a year ago. You had a hemorrhage, a brain hemorrhage.
And you've--you've--you've been a believer for a number of years. I see you go back to a young woman. And you've had some healings back. It was a man. It was a... It's a man whose dressed kind of odd to the dress of today. It was your husband; he had a kind of a... It must a rheumatism or something. He... a crutch or something look like. And you--and you've been a believer for a number of years. And you--you're healed. God bless you. You may go on your road rejoicing; Jesus Christ makes you well.
Come, will you, sir? Do you believe? You believe with all your heart? We're strangers to each other, I suppose, sir. Oh, you was in a ten cent store in Erie. Well, you spoke to me. Well, I wouldn't know nothing about you. We're just strangers that much. Do you believe that God can tell me what your trouble is? You do. Well, if He will do it, will you accept Him then as your Healer?

E-101 You're trouble is a growth. And the growth is on your leg. It's on the left leg just above the knee and... Is that right? You accept Him as your Healer? Then in the Name of Jesus Christ the Son of God, I rebuke this growth. May it leave you and go out. Amen. God bless you, brother. Go, rejoicing, happy, praising God for your healing.
You believe Him? Only have faith. Don't doubt. In the audience now, It left me and went over the audience. Hanging over that lady setting there in black, looking at me. You're suffering with a--an--a nervous condition, isn't it? 'Cause you to have a stomach trouble. Your food sours in your stomach and things. Say, you've had lot of trouble too, some sorrow. You just lost a loved one. I believe it's a husband or something that's been killed or something. And that's what is making you nervous. That's true. But your stomach trouble has left you, sister. You're healed now. Your faith has saved you. Now, go on your road now and rejoice.

E-102 Lady setting back there was nervous too, looking this way, a nervous trouble. Don't fear, sister. You're going to be all right. And you standing with like got a feather in your hat hanging, you suffer with a nervous condition too. Don't fear. You're going to get all right. See?
Have faith in God. Just be reverent; believe with all your heart; you can have what you ask for.
Now, I suppose we're... Is this the patient, Billy? We are strangers to each other, lady? I do not know you. I've never seen you in my life. And 'course you know, standing here talking to you, you're aware that you're in the Presence of Something besides your brother. If the audience would look at the patient when they come, watch when It strikes them.

E-103 The lady realizes. Now, more I would talk to you, the more He'd would reveal to me. But if the Lord Jesus will just show me what your trouble is, will you believe on Him with all your heart? You suffer with a heart trouble. You have heart trouble. And you're not from this country. And you've got a husband that's a black-headed man. He parts his hair... combs it back like that. And he's a minister. And his name is Harry Young, Reverend Harry Young. And he's suffering with a back trouble. And you're from--you're from Canada. Take that handkerchief that that tear dropped on just then, and lay it on him. You're both healed in the Name of the Lord Jesus Christ. Go home and be made well.

E-104 Have faith in God. You believe with all your heart, all your soul? Just have faith now. Don't doubt, but believe with all your heart; and you will certainly can receive what you ask for if you'll just have faith to believe. You should not need anything more. His Presence is here.
I see a black spirit hanging right there. You have epilepsy, don't you? That lady setting there with a red thing around... He's pulling at it. You've had those where you've had spells of falling out. You're a stranger to me, but that's right. There's that dark evil spirit. Bow your head, everybody.
Lord God, Creator of heavens and the earth, he knows his time's come. Come out of her, thou evil spirit. I adjure thee by the living God that you torment her no more. Leave her in the Name of Jesus Christ. Come out of her.
All right. You can stand up to your feet, lady. Accept your healing. Now, the rest of you can raise your heads if you wish to. All right. God bless you, lady. Go home rejoicing and praising God.

E-105 Now, if the audience wants to say, "Praise the Lord," why just... God is the Spirit of worship. Give Him praise. He's worthy. He wants to be praised. There's no reason for any person going out of here tonight without being made perfectly whole.
Do you believe, lady? With all your heart? You believe me to be His servant, His prophet? If I wouldn't even say one thing to you, what's wrong, just pray for you, lay hands on you, you'd believe it any how, wouldn't you? You'd believe it anyhow.
But you're wanting me to find out what's wrong with you, 'cause you don't even know yourself. That's right. And so they can't tell what's wrong with you. You got something wrong with your liver, and you're afraid it's a cancer. And that's exactly what it is. Isn't that right? That's exactly what... That's right. Well, what if I tell you Jesus Christ has healed you? Would you believe it? Would you accept it?

E-106 In the Name of the Lord Jesus Christ, Satan, you come to send this woman to a premature grave, come out of her. In the Name of Jesus Christ go from her. Now, sister, just return happy, rejoicing. Eat what you want to and... Go ahead. The Lord Jesus bless you.
Oh, how I love Him, how His Presence, His great anointing, blessings, and power upon the people. Now, I wish if you'd just all stand and see what's going on now. It's just all over the audience. Surely you can believe.

E-107 Amen. Oh, my. Remember this, that I say this in the Name of the Lord, you pastors here tonight, that there'll be days after this, even weeks, that some of your congregation will be coming to you and saying... Women saying, "The female trouble left me. I don't know. It just left me." People with stomach trouble and other diseases will come, say they were healed. They were healed, but just it's moving through them so fast I can't see where it's a going. Their faith is being--making them whole.
Surely you can believe me. I speak the truth and God testifies that I'm telling you the truth. Oh, don't set back in a shell. Let your faith be known to God. Believe Him. Why, you used...?... We're before His Presence, His Majesty, the King of heaven. May His blessings be upon you all, after you have faith.

E-108 In the... Or is this--is this... You're the patient, sir? Well, excuse me. I'm not beside myself. But it's... We're strangers to each other. But neither of us stranger before God. God knowed us both since we were born. He fed us every bit of the food we ever eat, put the clothes on our back, give us the water that we drink, and the air we breathe.
Now, we being strangers, born miles apart, perhaps... And oh, God can reveal to me, though, if He so desires, something... Now, He, if He was standing here with this suit that He gave me, He couldn't heal you if you're needing healing. I don't know what you're needing. But if... He couldn't--He couldn't heal you if He was standing here, 'cause He'd tell you, "I did that at Calvary."
But the only thing that He could do to let you know that it was Him... He would who you was, or what about you, and all like that. Isn't that right? As far as knowing who you was that... Now, that sometimes strikes people. Said, "That ain't Scripture." Oh, yes it is. Didn't Jesus say, "You're Simon. And from this on your name will be called Peter." Is that right? Sure, well, my... Don't put things suspicious. You--you--you hinder the service.

E-109 Now, if God will reveal to me what your trouble is, will you accept your healing, if you need it, or if it's whatever you need, if it's domestic, finance, whatever it is? You have to... if you've got a good reason for it, God will hear the reason.
You're a believer. You're not a critic. You're a believer. And you're suffering with a heart trouble and a nervous condition. That is right. Say, there's been some contact. You got a wife, and she's real nervous. And there's some way... I see you sending something. It's a message. It's a telegram, or some message you sent to me. And I've sent you a... You had a real bad spell. And I sent you a little cloth or something that--that--that you wore on you.
That's the truth. That wasn't me. That was Him. Now it's me. You hear that voice just then? That wasn't me. That was Him. Whatever He said is the truth, isn't it? It's the truth.
I see your--your name is Arthur. And your last name is...?... something like that. And you live at 150 Muller Street. You live in an apartment. And your apartment number is 9-B. Is that right? Go home. Lay your hands on your wife also. In the Name of Jesus Christ, may the man be healed.

E-110 Have faith in God. Don't disbelieve. But believe all things are possible.
What do you think about it, little lady, setting there with your arms folded? You're suffering with a bowel trouble, aren't you? What about... If God... If your faith could reach up here and touch me, to know what you are and you setting there impossible for me to know you... You got eye trouble and bowel trouble. Isn't that right? Jesus Christ heals you of it. Stand on your feet and accept it in the Name of the Lord Jesus.

E-111 Blessed be the Lord Jesus. What do you think setting there, sir? You set with a--a rectal trouble. Isn't that right?
Just a moment. There's a dark streak running from the man. Now, wait, there's something else in the building that's wrong there that's... Why, it's coming over here to this man with his hand up. That's husband and wife setting there. And you both are bothered with rectal trouble. Isn't that right the both of you? Raise up your hands if that's right. Now, you all three can go. Jesus Christ makes all three of you well. You can go home and be well. Praise be to God Who gives us the victory through our Lord Jesus Christ.
Sister dear, come here. Do you believe with all your heart? You believe this trouble will leave you? Almighty God, Author of Life, Giver of every good gift, send Thy blessings on sister and heal her in Jesus Christ's Name I ask it. Amen.
Now, if you believe me to be His servant, go thanking God. It's gone from you. Go, saying, "Praise be to God."

E-112 All right. Will you can come, lady. You believe me to be His servant, the servant of the Lord? We're strangers to each other. If God will let me know what's wrong with you, you accept your healing? It's your back. Isn't that right? Then you're healed, aren't you? Go on your road rejoicing, saying, "Thank You, Lord Jesus. Thank You, Lord Jesus."

E-113 Come lady. If God will tell me what your trouble is 'fore you get here, will you accept your healing, lady? You will? Heart trouble is what's a bothering you. Is that right? You got complications too, other things. You believe that Jesus Christ will heal you?
Father, in the Name of the Lord Jesus may this number one enemy of human life leave this woman. For Jesus Christ's sake, I ask it in His Name. Amen.
Go happy, rejoicing. Write me and tell me about your healing, how God has made you well. All right.
Lady, I want to ask you something. Stop there just a minute. When I mentioned heart trouble to her, a funny feeling come over you, didn't it? 'Cause you're suffering the same thing. Now, go on your road rejoicing. You was healed while you was setting in your seat there.

E-114 Have faith. Believe with all your heart now. All right. Come this way, lady, if you don't... You believe that God will heal you of diabetes and let you go home and be well? You believe with all your heart? Then in the Name of Jesus Christ, the Son of God, go to your room rejoicing. Amen. Believe now with all your heart.
Arthritis is an awful thing, isn't it? So is stomach trouble, but God's the Healer of all of it, isn't He? Then in the Name of Jesus Christ, the Son of God, I ask God to make you well. Amen. Walk across the platform saying, "Praise the Lord for my healing." All right.
When I mentioned arthritis to him, a funny feeling come over you, didn't it? Them demons sympathize with each other. You're healed, too. Go on your road rejoicing. You don't even have to come here. Your faith has made you whole.

E-115 Lady, you're coming here about your eyes. You're going blind. It's getting worse all the time. Isn't that right? You're healed now. Go on your road rejoicing, praising and thanking God. Believe with all your heart.
Do you believe, my sister, as you come? If God will reveal to me what's your trouble, will you accept your healing? You have high blood pressure for one thing, is what's bothering you. You believe that He will make you well of it? You do. You have trouble on your heart too. You got something on your heart. It's some loved one, isn't it? It's a sister. Isn't that right? And she's in the hospital under an oxygen tent with a heart attack. Go home, lay your hands on her in the Name of the Lord Jesus.
You know, if you don't believe, you're never going to believe. The Lord Jesus Christ is here to heal every person in the building. You believe that with all your heart? Do you believe His Majesty is here now?

E-116 This could go on for hours. Every person that's got high blood pressure, stand to your feet, every person with high blood pressure. Every person bothered with nervousness stand to your feet right quick. Every person with cancer stand to your feet right quick. Every person with a sickness of any kind stand to your feet right quick. You believe me?
Can't God... If He can cast out demons and them standing right here on the platform, can't He cast it out there too? Here He is just moving. Can't you see that Light moving around over that building like that? Raise up your hands and give Him praise.
I'm going to ask God to cleanse every thing in here, that you can go home perfectly normal and well. Do you believe it?

E-117 Almighty God, in the Name of Thy Son the Lord Jesus, I cast out every evil spirit that's in here, on the authority of Your Word. Satan, you are a loser. You can't hold these people any longer. You're exposed right here tonight. And you can't hold them any longer. Come out of them. In the Name of Jesus Christ, leave everyone of them.
Everybody in here, raise up your hands and go to praising God and thank Him. Cripples, get up off your feet. Get up and walk, you crippled. Blind people, look up; you can see. The deaf can hear. Praise be to God. He's healed everyone of you in the Name of the Lord Jesus...

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