
Cela me rappelle une fois, je pense que c’était en Géorgie, une petite dame là. L’auditoire était vraiment bondé, et une petite femme était assise sur un siège de devant, c’était juste une petite mère, typique du Sud, elle s’apitoyait sur une femme qui allait çà et là, tenant un petit bébé dans ses bras. Et iil y avait à peine de la place où se tenir debout. Elle s’est donc dit que c’était à cause de cela qu’elle prenait vraiment cette petite femme en pitié. Le Saint-Esprit lui a donc dit : «Va prier pour cet enfant.» «Oh! s’est-elle dit, peu importe la Chose qui m’a parlé, je ne prierai pas pour cet enfant. Cette mère détient une carte de prière qu’elle vient de recevoir. Frère Branham va prier pour l’enfant ce soir, si on les appelle dans la ligne de prière.» Et elle s’est donc dit : «Je n’ai nullement envie d’aller prier pour cet enfant.» Et le Saint-Esprit disait : «Va prier pour cet enfant.»
Et cela a continué à résonner si fortement dans son coeur qu’elle n’a pas pu se débarrasser de cette conviction. Ainsi, quelque temps après, elle s’est dit : «Eh bien, je vais céder mon siège à cette femme, elle peut ainsi s’asseoir avec l’enfant, et cela me donnera peut-être une occasion d’ôter cela de mon esprit.» Et ainsi vous savez, il est toujours mieux d’obéir à ce que le Saint-Esprit vous dit de faire. Ne regimbez pas, obéissez tout simplement. Vous pourriez ne pas comprendre le pourquoi, mais faites-le quand même. Si c’est le Saint-Esprit, Dieu a toujours raison.
Ainsi donc, lorsque cette petite femme est repassée, l’autre femme s’est levée et lui a dit : «Soeur, pardonnez-moi.» Elle a dit : «Je vois que vous portez un enfant malade.»
Elle a dit : «Oui, il est très malade.» Pour le moment, j’oublie ce dont cet enfant souffrait à ce moment-là. Elle a dit : «L’enfant est très malade.» Et elle a dit : «Nous l’avons amené. Peut-être, peut-être que frère Branham voudra prier pour lui.»
Elle a dit : «Je vois que vous détenez une carte de prière.»
Elle a répondu : « Oui, j’espère qu’on appellera cette carte dans la ligne de prière ce soir.»
Et elle a dit : «Chérie, étant donné que vous êtes une chrétienne, voudriez-vous m’accorder l’occasion de soulager mon âme d’un fardeau que le Saint-Esprit est en train de mettre sur moi ?»
Elle a répondu : «Eh bien, allez-y. Qu’est-ce ?»
L’autre a dit : «Le Saint-Esprit veut que je prie pour cet enfant.» Elle a continué : «Cela vous dérangerait-il si je prie pour cet enfant, pour ôter cela de mon esprit ?» Elle a poursuivi : «Je vous observe depuis environ une demi-heure.»
Elle a dit : «Si vous me le permettez, je vous céderai mon siège que voici.» L’autre a dit : «Eh bien, vous n’avez pas à me céder le siège, ma chère, a-t-elle dit, certainement, priez pour l’enfant.»
Et la petite femme a imposé les mains à ce petit enfant, et a prononcé juste quelques mots, une prière simple. Et elle lui a cédé son siège, et elle est montée au balcon, oh, peut-être un endroit comme celui-ci, d’environ deux ou trois balcons de haut. Et il y avait là au balcon, un gentleman qui avait vu cette dame, et il lui a dit : «Prenez ce siège.»
Eh bien, environ cinq ou dix minutes plus tard, je suis entré dans la salle et j’ai parlé pendant quelques instants. Et j’ai dit : «Nous allons appeler les cartes de prière maintenant.» J’ai dit : «Eh bien, hier soir, nous avons appelé à partir d’un certain numéro. Ce soir, nous appellerons à partir d’un autre numéro.» Et c’était donc à partir d’un numéro que le Seigneur avait mis dans mon esprit. Et la plupart d’entre vous sont habitués avec les réunions. Et j’ai appelé à partir de là.
Et il s’est fait que cette petite mère était très contente, parce que son enfant venait presque en deuxième ou en troisième position dans la ligne. Ainsi, quand elle est montée à l’estrade afin qu’on prie pour l’enfant, naturellement, la seule manière que j’ai pour savoir cela, c’est la bande, parce qu’il s’agit d’une vision, après qu’elle est terminée, je vous le dis, c’est ainsi que je connais la chose. Alors le Saint-Esprit a dit à cette petite femme qui elle était, et Il
lui a dit : «Vous avez amené votre enfant pour une certaine raison.» Et elle a reconnu que c’était vrai. Et le Saint-Esprit a continué : «L’enfant est déjà guéri. La bénédiction est sur cet enfant. Il y avait une petite femme, aux cheveux de telle couleur, elle portait une petite robe à carreaux.» Il a dit : «La voilà assise là au balcon, juste là au-dessus. Le Seigneur vient de guérir cet enfant.»
Vous voyez comment le Saint-Esprit travaille ? Cette femme se disait comme j’étais un évangéliste, oh, j’avais le pouvoir de guérir, et il fallait que ça soit moi. Mais, voyez, je ne pouvais pas avoir de la compassion pour cet enfant autant que cette mère. Et le Saint-Esprit ne m’avait pas choisi pour prier pour l’enfant ; Il a choisi cette petite mère pour prier pour l’enfant. Et Dieu a honoré cela et a guéri cet enfant, et il a été complètement guéri. Nous avons reçu son témoignage. Voyez, cela paie d’obéir à ce que le Saint-Esprit vous dit de faire, faites-le immédiatement.
William Branham, Prédication «Quelles Sont Les Oeuvres De Dieu?»
https://branham.fr/bss-online/59-0404