Les Actes du prophète

Les Actes du prophète

Perry Green

8. Apparition de l'ange



Ce soir, Dieu voulant, ce sera le chapitre 8 et il concerne l'apparition de l'ange à notre frère Branham, le 7 mai 1946. J'aimerais lire dans le vingt-septième chapitre des Actes, commençant au verset 21. Dans le premier siècle de l'église, nous trouvons plusieurs événements spirituels qui sont arrivés aux hommes de Dieu et sont repris dans le livre des Actes. Et l'un de ces hommes qui, constamment, vivait d'étranges expériences s'appelait l'apôtre PAUL. Comme nous l'avons mentionné au chapitre 6, même sa conversion fut étrange, quand il fut renversé, vers midi, par une lumière plus brillante que le soleil au zénith. Et nous faisons ressortir ce point, en référence à la lumière qui lui apparut le 11 juin 1933, sur la rivière Ohio, en présence de plusieurs centaines de témoins. Et une voix s'en fit entendre, donnant à notre frère Branham une mission. Nous avons mentionné, également dans un chapitre précédent, l'étrange naissance de notre frère Branham et plusieurs de ses étranges aventures comme l'apparition du tourbillon de vent et les voix qui lui ont parlé et les diseurs de bonne aventure l'informant qu'il était suivi d'un signe. Il en fut ainsi dans la vie de Paul ; tant de choses lui sont arrivées quand nous regardons et voyons ces étranges phénomènes dans sa vie, nous glorifions Dieu et disons : « N'était-ce pas merveilleux de voir Dieu traiter Paul de cette manière ? Et l'un des événements les plus étranges qu'a vécus Paul lui advint quand il fut envoyé à Rome, comme on nous en donne le récit au 27e chapitre des Actes qu'il était prisonnier et, par conséquent, sous la charge et responsabilité d'un capitaine de soldats romains. Et, avant qu'ils ne quittent une île, Paul avait dit au Commandant de bord et au Capitaine des soldats qu'ils ne devaient pas appareiller. Mais le Commandant de bord, étant un homme de mer, dit : « Allons donc, je connais ces marées et ces régions et le temps et la mer mieux que vous. » Ainsi ils partirent. Et il n'y avait que quelques jours qu'ils avaient quitté l'île que le navire fut pris dans une tempête. Vous pouvez en lire le récit, quand ils jetèrent par-dessus bord, le fret, les agrès du navire et la cargaison et tout ce qui pouvait alléger le navire pour éviter le naufrage et la perte de toutes ces vies humaines. Durant tout ceci, il y a absence et silence de Paul, jusqu'au verset 21 où on le retrouve au milieu d'eux, disant : « Messieurs, il fallait m'écouter et ne pas partir de Crête afin d'éviter ce péril et ce dommage. Maintenant, je vous exhorte à prendre courage car aucun de vous ne périra et il n’y aura de perte que celle du navire. >• Vous admettrez que c'est une étrange déclaration à faire quand on est soi-même prisonnier et que l'on s'adresse à tous. Quand chacun tremble pour sa vie, il leur dit : « Il fallait m'écouter, Messieurs. Mais, maintenant, rassurez-vous car aucun de vous ne périra et il n'y aura d'autre perte que celle du navire. » Maintenant, sur quelle autorité pouvait-il s'appuyer pour faire une telle déclaration ? Verset 23, il dit : « Un ange du Dieu à qui j'appartiens et que je sers, m'est apparu cette nuit et m'a dit: «Paul, ne crains point.» Notez que les premiers mots de l'ange à Paul étaient : « Ne crains point, Paul. » Paul étant un mortel, il est bien certain que, lorsque l'ange lui apparut et se tint près de lui, Paul fut effrayé. Et ce céleste messager dit à Paul : « Paul, ne crains point. Il faut que tu comparaisses devant César et, voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi. » C'est pourquoi, Messieurs, rassurez-vous, car j'ai cette confiance en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit. » Pourquoi Paul parlait-il avec une telle autorité ? Non pas à cause de ce que disait Paul, mais parce que Dieu avait envoyé son ange qui s'était tenu près de Paul et Paul leur disait les mots que l'ange lui avait donnés. Or, cet ange étant un Messager de Dieu, Paul pouvait dire « Ainsi dit le Seigneur. » Vous connaissez la fin de l'histoire : le navire lut perdu. Ils avaient tout essayé. Une fois, ils s'apprêtaient à tuer les prisonniers pour éviter leur évasion et Paul leur dit : « Ne le faites pas, car la parole de Dieu, que je tiens de l'ange, déclare qu'aucun de nous ne perdra la vie. » Les marins aussi tentèrent de quitter le bord et de s'éloigner des autres. Paul dit au Capitaine des soldats : « Ne les laisse pas faire cela non plus, car Dieu a un moyen par lequel, a-t-il dit, Il nous délivrerait. » Vous voyez comme c'est important de garder la Parole de Dieu ? Si Dieu a envoyé à Paul un ange pour lui dire comment cela devait être fait, c'est qu'il fallait agir de cette seule manière. Paul ne pouvait rien y changer. Cela devait être fait exactement comme l'ange l'avait dit à Paul. Maintenant nous pouvons lire cette histoire et nous pouvons nous réjouir dans nos cœurs de ce qu'un ange est apparu à Paul, mais je veux vous témoigner qu'un ange est apparu à un homme de Dieu, au 20e siècle. Après que notre frère Branham ait vécu cette vie étrange que nous avons mentionnée au chapitre 8, après sa conversion, les années passèrent et il servit Dieu au mieux de ses capacités, comme pasteur et comme laboureur dans le royaume de Dieu. Il avait même un emploi de garde-chasse pour le gouvernement de l'Etat d'Indiana. Et un jour, le 7 mai 1946, alors qu'il sortait pour un petit tour de chasse avec un ami, il passa sous un érable, dans la cour devant sa maison, dans la 8e rue à Jeffersonville, Indiana, qui formait, à travers la rue, un angle à 45" avec la porte arrière de son Assemblée. C'était là qu'il vivait. Et comme il passait sous cet arbre, on nous dit qu'un vent vint dans cet arbre. C'était un vent puissant, déchaîné, rugissant au sommet de cet érable et il semblait bien que l'arbre allait être arraché. Il chancela sous l'impact gigantesque de la force du vent dans cet arbre. Quand il chancela, sa femme et d'autres accoururent, pensant qu'il se trouvait mal. Il se tourna vers elle et dit : « Pendant plus de vingt ans, je n'ai pas été capable de comprendre ce ministère, cette sensation étrange ou moi-même. Je ne peux pas continuer ainsi. Il faut que je connaisse la réponse. Est-ce de Dieu ? Qu'est-ce que tout cela veut dire ? Il faut que je sache. » Il dit à sa femme qu'il s'en allait et ajouta : « Je vais te quitter. » A cette époque, il avait le petit Billy-Paul. Il dit : « Je vais te quitter, toi et le bébé. II faut que je sache. Je ne reviendrai pas sans connaître la réponse. Je vais chercher Dieu avec ma Bible et la prière et j'aurai la réponse, sinon je ne reviendrai pas. » J'aimerais intercaler ici cette pensée pour ceux qui n'ont jamais entendu le sermon de frère Branham, sermon intitulé « Désespoir ». Pensez comme il devait être désespéré à cette heure de sa propre vie pour pouvoir dire à sa femme qu'il la quittait, elle et le petit garçon, et que si Dieu ne lui donnait pas sa réponse, il ne reviendrait pas. Je pense que cela, c'est pratiquer ce que l'on prêche. Quelle chose difficile à dire, pour un homme ; mais quelle consécration à Dieu : connaître Dieu ou mourir. Qu'il en soit ainsi en chacune de nos vies. Frère Branham, ayant pris cette décision et déclaré ses intentions, s'en alla seul pour chercher Dieu dans un lieu secret, déterminé à connaître la réponse et à trouver la paix dans son cœur et sa vie, concernant cette étrange sensation et ces phénomènes qui n'avaient cessé de se produire. Se cachant de tous, allant dans un lieu de prière secret où il ne serait pas dérangé, il se jeta sur sa face, prosterné devant Dieu. Et, dans sa biographie, « Un homme envoyé de Dieu », il est mentionné et frère Branham l'a souvent mentionné que c'était à la cabane du forestier, au Moulin Vert. Cette cabane n'existe plus. Elle a été détériorée et rasée. Mais, une fois de plus, notre frère Branham, nous parlant dans l'histoire de sa vie, ne nous donne pas tous les petits détails de cette visite angélique, comme il l'a décrite à sa femme et ses enfants. Et, une fois, il m'a dit personnellement que, ce soir-là, il alla prier à la cabane du forestier ; mais sa caverne était près de la cabane du forestier. Dieu, à un moment ou à un autre de la jeune vie de frère Branham, l'avait conduit à une caverne dont il a souvent parlé dans ses derniers enregistrements et dit qu'aucun homme ne pouvait la trouver. A l'intérieur de cette caverne il y a, un rocher rond en forme de table ; il y a, à l'intérieur, un roc en forme de chaise. Il y a un endroit où un homme peut s'allonger et dormir. Ce n'est pas notre frère qui apporta tout cela. C'était là. A ma connaissance, la seule personne qui soit jamais allée à cette caverne, c'est sa femme, sœur Meda. Il l'y conduisit. Il y a des hommes qui ont passé cinq ou six jours dans ces bois, regardant partout, cherchant cette caverne et son emplacement reste un secret enfermé dans le cœur de frère Branham. Mais frère Branham m'a dit qu'il était dans la caverne quand l'ange lui apparut. J'espère que cela ne sera pas une pierre d'achoppement pour certains qui, parce que frère Branham a dit « à la cabane du Forestier » et parce qu'il a mentionné le mot « plancher » ou « regarde par la fenêtre » alors que personne n'a vu la cabane la caverne, nous ne savons pas à quoi elle ressemble, excepté par description. Mais, il m'a dit qu'il était dans la caverne quand l'ange lui apparut, le 7 mai 1946. Exactement, comme il m'a dit en 1964, quand je lui dis : « Monsieur, je vois que vous êtes un prophète. » Il répondit : « Frère Pearry, je ne parle pas de cela en public parce que les gens ne comprennent pas ce qu'est un prophète. » Je suis certain, qu'au commencement de son ministère, il ne mentionna pas la caverne aussi souvent que dans les derniers temps, car il ne voulait pas expliquer cela à tout le monde. Il disait simplement « à la cabane du forestier » et c'était dans le voisinage. Et cela suffisait car, de toute façon, il ne voulait dire à personne où était la caverne. Frère Branham, rendu à la caverne, gisait, prosterné sur sa face devant Dieu. Quand il eut prié de tout son cœur, en toute sincérité, demandant à Dieu, alors il s'assit, attendant la réponse. II était assis là, attendant que Dieu lui parle en retour. Combien de fois ne l'avons-nous pas entendu dire « ceux qui s'attendent au Seigneur ». Si souvent, quand nous prions, nous faisons seuls la conversation et, quand nous avons fini de parler, nous nous levons et partons. Mais, dit-il, voici le secret : quand vous avez prié, ayez la patience d'attendre jusqu'à ce que Dieu décide de répondre. Si vous croyez que Dieu vous a entendu, attendez la réponse. Il se soumit lui-même à Dieu. Il se soumit à la volonté de Dieu dans sa vie. Il dit que, vers la onzième heure, il vit une douce lumière apparaître devant lui. Et, quand il regarda et se leva pour aller vers elle, il dit que, là, pendait cette grande étoile. Il ajoute que, quand il la regarda, elle n'avait pas cinq branches comme une étoile, mais qu'elle ressemblait à une boule de feu. Il déclare qu'alors il entendit des pas et qu'un homme de forte stature s'approcha de lui. Il dit que cet homme pesait environ cent kilos. Il avait le teint sombre, pas de barbe, les cheveux tombant sur les épaules. Et quand cet homme, qui s'approchait de lui, saisit son regard, il dit qu'il eût très peur. Mais l'étranger le regarda gentiment et commença à parler. Et, de même qu'un ange se tint près de Paul et lui donna des instructions, de même un ange se tint près de frère Branham, le 7 mai 1946, et lui donna des instructions : J'ai pris les paroles et les instructions de cet ange en son apparition et j'ai placé ces paroles en sept catégories séparées d'instructions. Et j'aimerais que vous puissiez comprendre ce que l'ange du Seigneur a dit à frère Branham, dans sa caverne, le 7 mai 1946. Il lui dit d'abord : « Ne crains point. » Il mit notre frère Branham à l'aise et continua en disant : « Je suis un messager envoyé de la présence du Dieu Tout-Puissant. » Cela, c'est la première phase. Il mit notre frère à l'aise et s'identifia lui-même. Dans la seconde phase, il parla à frère Branham de sa vie étrange. Il lui dit : « Je veux que tu saches que cette vie étrange que tu as vécue, cette vie singulière, avait un but, celui de te préparer à une œuvre pour laquelle Dieu t'avait ordonné dès ta naissance. » Troisièmement, l'ange lui dit qu'il y avait certaines conditions qu'il devrait rencontrer et garder. Il dit : « Si tu es sincère et si tu peux amener les âmes à te croire. » Et il continua sur la quatrième phase : il lui dit ce qui en résulterait : « Rien ne résistera à tes prières, même pas le cancer. » Reprenons les mots de l'ange jusqu'ici : il mit à l'aise notre frère Branham et s'identifia lui-même. Il lui dit qu'il connaissait toute sa vie passée et la raison de cette vie et pourquoi il était là. Il lui dit également qu'il lui faudrait être sincère et que les gens devraient croire. Je voudrais le dire avec mes propres mots : si un ange de Dieu a pu lui dire qu'il devait être sincère, à plus forte raison devrions-nous l'être. Il était également important qu'il puisse amener les gens « à croire ». Donc, si vous ne croyez pas que frère Branham est le prophète de Dieu, alors son message et son ministère ne sont pas pour vous... Mais, si vous le croyez, selon ce qu'a dit l'ange qui se tenait à ses côtés, cette nuit-là, rien ne résistera à ses prières, même pas le cancer qui était la maladie la plus redoutable qui puisse être mentionnée à un homme en 1946. La cinquième phase du message que l'ange apporta à notre frère Branham était un avertissement aux gens : quand ils viendraient devant cet homme de Dieu, avant de venir, ils devraient confesser leurs péchés. Et il devrait aussi dire aux gens que leurs pensées parlaient plus fort devant le trône de Dieu que leurs paroles. Ceci était un avertissement à toute l'humanité. Alors, l'ange vint à la sixième phase et dit à noire frère Branham des choses concernant sa vie et son ministère futurs. Il dit à notre frère qu'il prêcherait devant des multitudes dans le monde entier, qu'il se tiendrait dans des salles emplies jusqu'au bord, des gens repartant sans pouvoir entrer, et que son Assemblée de Jeffersonville deviendrait une place centrale où des gens du monde entier viendraient réclamer ses prières pour la délivrance. Et rappelez-vous que notre frère Branham était sans instruction, méprisé et rejeté alors qu'il était jeune, dans sa propre ville. A cause de la vie que menait son père, il est arrivé que frère Branham descendait la rue et que des gens traversaient pour ne pas être à côté d'un Branham. Ils étaient si pauvres qu'il n'avait même pas une chemise pour aller à l'école. Aussi, il mettait son veston et le boutonnait jusqu'en haut. A l'âge de 8 ans, il était si pauvre..., il voulait écrire un poème qu'il avait dans la pensée et il fut dans l'obligation d'emprunter à un camarade de classe du papier et un crayon. Il n'en avait pas. Mais, ici, un ange se tenait auprès de lui et déclarait : « Tu prêcheras dans le monde entier, devant des multitudes. Sœur Branham m'a dit que, lorsqu'il vint à la maison et lui raconta cela et qu'il reçut sa première invitation à prêcher à Saint-Louis, Missouri, il lui fallut prendre ses chemises blanches, en retirer le col élimé et le retourner parce qu'il était trop pauvre pour s'en acheter une neuve — et ils retournèrent les cols, de façon que la partie élimée soit à l'intérieur. Il n'avait même pas une paire de pyjamas. On lui en offrit une paire à Saint-Louis et il revint à la maison, tout fier, car c'était sa première paire, depuis sa naissance. Mais, là, se tenait un ange de Dieu, lui disant : « Tu prêcheras devant des multitudes et des milliers de gens de toutes les parties du monde viendront à toi, pour la prière et pour des conseils. » Non seulement cela, mais il poursuivit : « Tu prieras pour des Rois, des autorités et des puissants. Vous allez me demander : « Est-ce arrivé ? » Notre frère Branham revint à son petit tabernacle la semaine suivante et les vieux habitués vous diront qu'ils eurent alors devant eux un jeune homme sincère, parlant sans l'ombre d'un doute dans sa pensée, leur racontant ce que l'ange avait dit. Quand il dit : « Vous, soyez prêts ; cette maison va être remplie à déborder. Des milliers de gens vont venir ici. Ils vous pousseront dehors. Vous ne pourrez trouver un siège, à moins d'être sincères avec Dieu et de venir de bonne heure. » Les riches et les instruits de la ville le regardèrent et dirent. : « Billy Branham ne fera jamais cela. » Mais, notre frère Branham a, dans ses archives, une lettre de feu la foi George V d’ Angleterre, le remerciant de sa visite, car le Roi lui avait demandé de prier pour lui et de le visiter, et le roi avait été guéri d'une maladie de la jambe. Dans une réunion, un jour, un congressiste bien connu, depuis des années membre de la Chambre des Députés des Etats-Unis et qui était prisonnier d'un fauteuil roulant, se tenait assis à l'arrière, dans l'allée d'une salle frère Branham prêchant son message de foi et de guérison ; comme Paul dans le Livre des Actes. Il arrêta son sermon, abaissa son regard sur cet homme et dit : « Monsieur, je vois que vous avez la foi pour être guéri. Levez-vous et sortez de ce fauteuil roulant. » Et le député UPSHAW, qui avait été réduit à vivre dans ce fauteuil depuis plus de soixante ans, sauta sur ses pieds et descendit l'allée, louant DIEU. Retourné à Washington D. C. ; il se tint sur les marches de la Maison Blanche et déclara que William Marrion Branham était un prophète de Dieu du vingtième siècle. Et aussi longtemps qu'il vécut, chaque année, pour Noël, il envoya à frère Branham un chapeau Stetson. Cependant, il y eut des gens du monde pour dire : « C'est un inconnu. » Ils refusèrent simplement d'entendre. Il avait été mentionné dans « Sélection du Reader's Digest ». Deux merveilleux articles sur de telles guérisons, dans la vie et le ministère de frère Branham avaient été publiés par le magazine le plus lu dans le monde entier : « Reader's Digest », cité et coté le second seulement après la Bible. Certains pourront lire un article dans le « Reader's Digest » et ils diront : « Je l'ai lu dans le Reader's Digest. » Pour beaucoup de gens, c'est presque comme s'ils disaient : « Je l'ai lu dans la Bible. » C'était voulu de Dieu, afin que le monde puisse savoir qu'il avait envoyé un prophète, s'ils avaient seulement voulu l'écouter. Quand il était à Rome, notre frère Branham eut l'occasion de visiter le pape Pie XII. Et, quand on l'informa que, pour avoir une audience auprès du pape, il aurait à baiser l'anneau pontifical quand il approcherait le pape, il dit : « Laissez tomber l'entrevue. » Il ajouta : « Je ne ferais cela à aucun homme, sauf à mon Seigneur et Sauveur. » Je voudrais m'arrêter un instant pour considérer les résultats de la persécution qui approche Je me demande quand Billy Graham le vit, s'il lui embrassa l'anneau ? Je me demande quand le Président des Etats-Unis y alla, s'il embrassa son anneau. Vous n'obligeriez jamais un prophète à faire cela. Voyez l'histoire de Daniel dans l'Ancien Testament, Il refusa de se prosterner devant l'image qui avait été créée, d'après la parole du prophète, « à l'image d'un saint homme ». Ensuite, la septième phase des paroles de l'ange à frère Branham concernait les différentes phases de son ministère. Certains estiment que ceci concerne le premier et le second signe, mais notre frère Branham en parle comme des trois « pulls », des trois étapes. L'ange du Seigneur lui dit qu'il serait capable de prendre les gens par la main (la maladie étant causée par des esprits) et quand, sous l'onction, il prendrait ces gens par la main, cet esprit causerait une commotion, un ressentiment, et par quand il entrerait en contact avec cet esprit, il serait capable de ressentir physiquement cette vibration dans sa main. Et, en donnant le nom de la maladie des gens, il inspirerait la foi de l'auditoire et ils croiraient. Pour prouver que ceci est scripturaire, vous devez lire Exode, chapitre 4, versets 1 à 8, quand Dieu donna à Moïse, avant toute chose, un signe dans sa main. II mettait la main dans son sein et elle devenait lépreuse, quand il la retirait. Il la remettait dans son sein et elle ressortait guérie. Aucune différence. Ce qui était avec Moïse était aussi avec frère Branham. Quand je le vis pour la première fois, c'était là la phase de son ministère; c'était le « pull » manifesté. Quand les gens venaient devant lui, à moins qu'il puisse voir leur maladie, comme la cécité, la paralysie ou des choses semblables, il les prenait par la main et, s'il y avait du péché dans leur vie, il leur nommait ce péché, s'il n'était pas sous le Sang de Jésus. Il les prévenait : « Confessez vos péchés avant de venir. » Et un démon qu'il chassait toujours, c'était celui de cigarettes, tabac, fumée. Il avait reconnu, avant l'Association médicale américaine et avant le ministère de la Santé, Instruction et Bien-être et des Drogues, que les cigarettes sont la cause du cancer. Il pouvait voir la relation entre l'usage et l'esprit de la chose et l'avait dénoncée dans les années 1940. C'était avant que les femmes ne commencent réellement à fumer. Dans les années 1940, vous ne voyiez pas de femmes fumer. Vous n'aviez jamais vu dans les journaux de publicité concernant le tabac pour les femmes. Mais, vous savez, quand ils eurent attrapé tous les hommes qu'ils pouvaient atteindre, que firent-ils ? Ils rendirent populaire, pour la femme, de fumer. Et, aujourd'hui, l'industrie du cigare arrive même à leur faire fumer le cigare ou la pipe. Et remarquez maintenant, vous ne verrez jamais une publicité concernant la bière ou le whisky sans qu'il y ait une femme dessus. Pourquoi ? Ils veulent que la femme aussi se mette à boire. De même que la femme s'est détériorée, de même l'église s'est détériorée. Elle est un type de l'église. Ils n'ont pas écouté. Les hommes ont tout essayé. Mais, il arrivera exactement ce qu'a dit l'ange de Dieu en 1946. De même que Paul a dit : « Ne laisse pas ces marins s'en aller. Ne laisse pas ces soldats tuer ces prisonniers. » Ainsi, il en sera exactement comme l'a dit cet ange, parce que c'était un messager du Dieu Tout-Puissant envoyé à un prophète de notre génération. Le second signe ou « pull » était qu'il connaîtrait les secrets du cœur ; qu'il serait à même de parler aux gens et qu'il connaîtrait leur nom. Souvenez-vous que « la Parole de Dieu est plus tranchante qu'une épée à deux tranchants. Elle juge les sentiments et les pensées du cœur». Les gens commencèrent à voir ceci manifesté, dans les dernières années 1950, commencement des années 1960, dans le ministère de notre frère Branham. Mais, il y eut des visions et des choses qui suivirent. Dans les derniers mois de sa vie, notre frère Branham nous a dit qu'il y avait une raison à la venue de ce premier signe. C'était afin que les imitateurs puissent sortir et se manifester. Certains se présentèrent avec le signe dans 'a main gauche, d'autres dans la main droite. D'autres avec un fourmillement dans leur coude, d'autres dans leur échine. D'autres le sentaient dans leur oreille. C'était afin de montrer que, même dans notre génération, il y avait des Jannès et Jambrès. Et ils le firent par lucre immonde, pour l'argent, sans se soucier de ce que devenaient les gens, ni la Parole de Dieu, ni la sainteté. Ils déclaraient tout le monde guéri et amenaient le reproche sur la Parole de Dieu. Jésus disait : « Je ne peux faire que ce que m'a commandé mon père. » Les gens venaient à frère Branham et disaient : « Priez pour moi. » Dieu vous en a donné l'autorité. » Il répondait : « Oui, j'ai l'autorité mais je n'ai pas reçu l'ordre. » Il n'agissait jamais sans avoir reçu l'ordre de Dieu. Il ne faisait rien sans que le Père le lui ait montré. Merci, ô Dieu, parce qu'il y en a eu un qui voulait rester avec la Parole. Et, quand il est venu avec le second « pull », discernant les pensées et les secrets du cœur, à nouveau un groupe d'évangélistes sortit dans le inonde. Et ils pouvaient dire les secrets de votre cœur et dire aussi : « Ainsi dit le Seigneur. » Je n'ai pas de place pour dire ceci, mais pour ceux qui voudraient connaître la totale compréhension de tout ceci, selon la Révélation du Saint-Esprit, à la Lumière de la Parole de Dieu, je vous suggère de lire le message « Les oints du temps de la fin ». C'était une véritable onction du Saint-Esprit, mais c'était des vases faux. Vous me direz : « Où est-ce dans l'Ecriture ? » Matthieu 7 nous les dépeint : « Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas chassé les démons en ton Nom, ressuscité les morts et guéri les malades ? » Et il leur dira : « Eloignez-vous de moi, ouvriers d'iniquité. Je ne vous ai jamais connus. » Des gens qui firent des signes et des merveilles et capables, si c'était possible, de séduire les élus mêmes. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient les signes, mais ils n'avaient pas la Parole de Dieu pour la donner au Corps de l'Epouse. Notre frère Branham eut des visions où il lui fut montré qu'il essayait d'enfiler une grosse corde dans l'œillet d'un soulier d'enfant. Et il n'arrivait pas à faire pénétrer le lacet, parce que la corde était plus grosse que l'œillet du soulier. Et, dans la seconde partie de la vision, il attrapait des poissons et il commençait à montrer aux autres comment faire pour attraper le poisson. Plus tard, il interpréta ceci pour montrer que, quand il sortit avec le signe dans la main, il tenta de l'expliquer aux gens. Et il dit que l'Esprit du Seigneur lui parla et dit : « Tu ne peux pas enseigner des choses spirituelles à des bébés pentecôtistes. » C'était lui qui essayait de faire entrer la grosse corde dans l'œillet de cette bottine d'enfant. En outre, c'est quand il essayait de montrer aux autres prédicateurs comment faire la même chose que lui. Puis vint le troisième « pull ». Quand il le lui révéla, Dieu lui dit : « Garde ce secret dans ton cœur. » Et il dit : « Quand je partirai, j'aurai ce secret dans mon cœur. » Le troisième « pull », la phase finale de son ministère. Il dit : « Ce sera la chose qui emmènera l'Epouse dans l'Enlèvement. »


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